Results for "Saona+|+50+>+236"
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Grootberg 4WD-Trail en "self drive" (Namibie) English translation pending
Bonjour,
en regardant la carte sur tracks4africa, je vois qu'il y'a un "Grootberg 4WD-Trail". Cependant il me semblait que cet endroit était privé et qu'on ne pouvait y circuler qu'accompagné d'un guide. Qu'en est-il réellement? Peut-on y aller en self-drive?
Si non, est ce que vous me recommander de faire une marche sur le plateau avec un guide ou bien un "scenic drive"?cela vaut-il le coup?
Existe-t-il un autre endroit on nous puissions avoir d'aussi belles vues qu'au Grootberg lodge?
Merci!
en regardant la carte sur tracks4africa, je vois qu'il y'a un "Grootberg 4WD-Trail". Cependant il me semblait que cet endroit était privé et qu'on ne pouvait y circuler qu'accompagné d'un guide. Qu'en est-il réellement? Peut-on y aller en self-drive?
Si non, est ce que vous me recommander de faire une marche sur le plateau avec un guide ou bien un "scenic drive"?cela vaut-il le coup?
Existe-t-il un autre endroit on nous puissions avoir d'aussi belles vues qu'au Grootberg lodge?
Merci!
Fêtes des Lumières à Lyon début décembre English translation pending
Bonjour,
Je pense allez à la fêtes des lumières à Lyon le 8 décembre de 16h à dans la nuit,
Y a t-il des Lyonnais qui connaissent bien cette fête ? car c'est la première fois.
Je cherche un bon plan pour me garer avec ce monde, et prendre les transport en commun après.
Et peut-être un bon plan restauration.
Quelle sont les lieux à ne pas manquer lors de la fête ?
Merci !
🙂
Hôtel avec piscine à Bangkok English translation pending
bonjour
je recherche pas loin de khao san un hotel sympa avec piscine, pour moi et ma femme, avez vous quelques conseils ?
merci !
je recherche pas loin de khao san un hotel sympa avec piscine, pour moi et ma femme, avez vous quelques conseils ?
merci !
Norvège, Finlande ou Suède? English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet d'offrir à Noël un long week-end de 4/5 jours à mon conjoint. J'hésite entre la Finlande, Norvège ou la Suède. Je ne sais pas lequel choisir. Je souhaite être totalement dépaysée tout en ayant froid et pouvoir en profiter. La neige ne nous fait pas peur bien entendu !
Je souhaite rester dans une grande ville de préférence vu le timing un peu court. Si par la même occasion vous avez des hôtels à nous proposer, plutôt sympa. Nous ne cherchons pas de couchsurfing, ni de airbnb.
Mon premier choix se fixe naturellement sur la Finlande et ensuite la Suède.
Je souhaite avoir un maximum d'avis car je vais prendre les billets incessamment sous peu.
Nous partirions mi-février, juste avant les vacances scolaires de la zone C.
En vous remerciant de votre aide, Cynthia
J'ai pour projet d'offrir à Noël un long week-end de 4/5 jours à mon conjoint. J'hésite entre la Finlande, Norvège ou la Suède. Je ne sais pas lequel choisir. Je souhaite être totalement dépaysée tout en ayant froid et pouvoir en profiter. La neige ne nous fait pas peur bien entendu !
Je souhaite rester dans une grande ville de préférence vu le timing un peu court. Si par la même occasion vous avez des hôtels à nous proposer, plutôt sympa. Nous ne cherchons pas de couchsurfing, ni de airbnb.
Mon premier choix se fixe naturellement sur la Finlande et ensuite la Suède.
Je souhaite avoir un maximum d'avis car je vais prendre les billets incessamment sous peu.
Nous partirions mi-février, juste avant les vacances scolaires de la zone C.
En vous remerciant de votre aide, Cynthia
Voiture avec chauffeur aux Philippines English translation pending
je pars aux Philippines en janvier février. Je voudrais savoir s'il est possible de trouver une voiture avec chauffeur à Baguio pour faire le tour Kabayan-Sagada-Bontoc-Kiangan et connaître combien cela coûte.
Merci
Cap Vert: randonnées à Santo Antao et Fogo, visites de Sao Vicente et Santiago English translation pending

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 19 jours effectué du 8 au 26 novembre 2013 sur les îles de Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Participants: 4 adultes (58 et 60 ans pour tout le voyage, 69 et 70 ans pour Sao Vicente et Santo Antao) Organisation : par une agence française mais en individuels Déplacements : en voiture avec chauffeur Randonnées : avec guide à Santo Antao, sauf à Tarrafal, avec guide pour la montée au Pico de Fogo et seuls pour la descente sur la côte. Logements : hôtels réservés par notre agence. Météo : temps sec, températures particulièrement élevées pour cette saison Nos coups de cœur : - A Santo Antao : les cultures en terrasses et le relief en général, Tarrafal pour ses paysages et son ambiance. - A Fogo : la caldeira et le Pico de Fogo, Sao Filipe Nos déceptions : - A Santiago : Praia La bonne surprise : - Une nourriture simple mais faite de bons produits, avec beaucoup de poissons et de légumes, et un vin très agréable. Aucun problème digestif. Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2013, elles ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Les randonnées sont réservées à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comportent aucune difficulté technique. Elles sont parfois éprouvantes mais offrent des paysages époustouflants qui laissent un souvenir impérissable.
- Fogo : un an jour pour jour après notre ascension du Pico de Fogo, le volcan entrait en éruption. Les habitants de la Caldeira ont tenté de sauver tout ce qu’ils pouvaient en stockant leurs affaires en hauteur sur les remparts. Mais les coulées de lave ont tout ravagé sur leur passage, recouvrant toutes les habitations. L’auberge où nous logions a été complètement engloutie.
Jour 1 : Bruxelles - Lisbonne a.m. : Vol Bruxelles – Lisbonne p.m. : . Confeiteiria Nacional . Paroisse Sao Sebastao . Nuit à Lisbonne
Petit tour au centre-ville pour aller goûter dans une pâtisserie et se gaver de pasteles de nata à la Confeiteiria Nacional, place de Figueira, bel immeuble de caractère sur une jolie place, véritable institution à Lisbonne. Un régal ! On y voit le palais fortifié. On se promène dans les environs : quelques jolies places, des façades couvertes d’azulejos, belle gare, église étonnante qui a brûlé et où on a l’impression d’être dans une grotte. En rentrant vers l’hôtel, on aperçoit une jolie petite église avec des vitraux spéciaux. Surprise totale en y entrant : un vrai bijou, couvert d’or et d’azulejos, chargé mais harmonieux. C’est la paroisse de Sao Sebastao, inconnue de notre guide. Dîner à côté de l’hôtel. Nuit à l’hôtel Sana Executive, belle grande chambre originale, bonne salle de bain.
Jour 2 : Lisbonne – Sao Vicente a.m. : Vol pour Sao Vicente p.m. : Arrivée à Mindelo
On part de l’hôtel en taxi à 10h pour un vol à 13h. On a largement le temps de faire les boutiques de l’aéroport, très moderne Arrivée à Mindelo, sur l’île de Sao Vicente, vers 16h, après moins de 4h de vol. Il y a 2 heures de décalage horaire par rapport à Bruxelles. L’aéroport est minuscule et on fait la file très longtemps à la douane. Heureusement que nous avons déjà tous nos visas pris à l’ambassade à Bruxelles. Ce qui nous a frappés à l’arrivée en survolant les îles, c’est leur aridité. Mais Santo Antao devrait être nettement plus verte.

C’est une énorme statue de Cesaria Evora, la célèbre chanteuse de fado capverdienne, qui nous « accueille » à l’extérieur de l’aéroport.

Nous découvrons notre guide, Sylvia, très jeune, mignonne et sympathique. Elle nous accompagnera jusqu’à ce qu’on parte à Tarrafal. Elle nous fait faire un petit tour de la ville, quelques belles maisons colorées mais pas de beaux ensembles. Ce sont des camions citernes qui alimentent en eaux les immeubles en remplissant des réservoirs sur les toits. Question population, il y aurait de quoi photographier sans arrêt.



Il fait vite noir (18h30) et nous rentrons à l’hôtel prendre une douche. Dîner à la « Churrasqueira Grilles », sorte d’énorme terrasse couverte au 2ème étage , déco assez chouette, bonne nourriture, simple mais saine et complète (thon, légumes, frites, riz + dessert). Coucher à 21h car demain, lever à 5h45 pour prendre le bateau de 7h pour Santo Antao ! Ça commence fort ! Nuit à l’hôtel Mindelo Residencial, chambre bien équipée (télé, frigo, douche, air conditionné) à la déco peu joyeuse et vieillotte mais c’est propre et il y a de l’eau chaude.
Road trip Tromso - cap Nord en mars English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes un couple et partons pour la Laponie Norvégienne en Mars. Nous atterrissons à Tromso où nous allons louer une voiture pour 10 jours. Notre objectif est le Cap Nord ! Nous souhaitons prendre à un moment le bateau ( Hurtigrunten) à définir quand .
Si vous avez des conseils, bonnes adresses , bon plans, lieux incontournable nous sommes preneur :)
Nous aimerions faire du chien de traîneaux ( petit élevage éthique de préférence) , la pêche sur glace , nuit insolite ..
Merci pour votre aide !
A très bientôt !
Nous sommes un couple et partons pour la Laponie Norvégienne en Mars. Nous atterrissons à Tromso où nous allons louer une voiture pour 10 jours. Notre objectif est le Cap Nord ! Nous souhaitons prendre à un moment le bateau ( Hurtigrunten) à définir quand .
Si vous avez des conseils, bonnes adresses , bon plans, lieux incontournable nous sommes preneur :)
Nous aimerions faire du chien de traîneaux ( petit élevage éthique de préférence) , la pêche sur glace , nuit insolite ..
Merci pour votre aide !
A très bientôt !
Quand partir au Japon? English translation pending
Bonjour
L année prochaine je fais un voyage au Japon et vietnam.( 13 juillet au 27 aout)
J aimerai savoir si il vaut mieux partir au Japon du 13 au 25 juillet ou du 15 au 27 aout.
Pour le vietnam aucun problème car on connaît et on a pas peur de la mousson.
Par avance merci
Retour de croisière en Alaska avec NCL English translation pending
bonjour tout le monde !
voila après un retour un peu catastrophique hier (nous étions à FRANCFORT hier lors de l'alerte ...) nous sommes rentrées de notre croisière en Alaska à bord du Novegian Jewel
j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...
bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...
donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !
et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!
nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées
En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...
le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter
nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo
la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes
pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...
bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...
donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !
et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!
nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées
En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...
le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter
nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo
la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes
pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
Itinéraire 3 semaines en autotour en Écosse English translation pending
Bonjour,
Habitué d'une autre section de VF, je viens dans ce coin pour solliciter des avis et bons plans pour un voyage en Ecosse. +/- 3 semaines, +/- mai-juin 2019, couple quinquagénaire, autotour.
Le trajet envisagé en gros:
Edimbourg 2 ou 3 nuits St Andrews ? Pitlochry Braemar Ballater ? Stonehaven Aviemore 2 ou 3 nuits Loch Ness / Fort Augustus 2 nuits Loch Maree et + haut le long de cette côte Ullapool 1 ou 2 nuits (pour les routes particulièrement belles celles qui passent par Achnasheen ou le point de vue sur la route de Torridon) Applecross / Plockton Skye 3 nuits Fort William / Glencoe Stirling Edimbourg
Objectifs; Châteaux médiévaux, Beaux paysages, petites promenades (je n'ose écrire randos). Logements: BandB ou hôtel
Les immanquables de ce parcours ? Qu'ai-je oublié ? Des erreurs ?
Les miggies ?
Vos coups de coeur ?
Merci !
Habitué d'une autre section de VF, je viens dans ce coin pour solliciter des avis et bons plans pour un voyage en Ecosse. +/- 3 semaines, +/- mai-juin 2019, couple quinquagénaire, autotour.
Le trajet envisagé en gros:
Edimbourg 2 ou 3 nuits St Andrews ? Pitlochry Braemar Ballater ? Stonehaven Aviemore 2 ou 3 nuits Loch Ness / Fort Augustus 2 nuits Loch Maree et + haut le long de cette côte Ullapool 1 ou 2 nuits (pour les routes particulièrement belles celles qui passent par Achnasheen ou le point de vue sur la route de Torridon) Applecross / Plockton Skye 3 nuits Fort William / Glencoe Stirling Edimbourg
Objectifs; Châteaux médiévaux, Beaux paysages, petites promenades (je n'ose écrire randos). Logements: BandB ou hôtel
Les immanquables de ce parcours ? Qu'ai-je oublié ? Des erreurs ?
Les miggies ?
Vos coups de coeur ?
Merci !
Préparation de voyage en Iran (au féminin) English translation pending
Bonjour,
Je m'apprete à faire mon premier voyage seule en laissant mari et enfants à la maison. Je pars donc en iran du 5 au 14 octobre.
J'aimerais s'il vous plait que vous me donniez votre avis sur l'organisation suivante:
- samedi: atterissage à teheran à 3h du matin. Taxi direct pour kashan qui me depose à mon hotel en debut de matinee. Visite de kashan l'apres midi. Nuit à kashan.
- dimanche: kashan et trajet en bus pour ispahan.
-lundi: ispahan
Mardi: ispahan et trajet de nuit en bus pour shiraz.
Mercredi: matin un guide me recupere pour aller dans sa famille quashqai. Nuit sur le campement.
Jeudi matin: retour à shiraz
Vendredi: shiraz
Samedi: shiraz. 20h30, vol pour teheran.
Avion pour la france dans la nuit du samedi au dimanche.
Qu'en pensez vous?
- samedi: atterissage à teheran à 3h du matin. Taxi direct pour kashan qui me depose à mon hotel en debut de matinee. Visite de kashan l'apres midi. Nuit à kashan.
- dimanche: kashan et trajet en bus pour ispahan.
-lundi: ispahan
Mardi: ispahan et trajet de nuit en bus pour shiraz.
Mercredi: matin un guide me recupere pour aller dans sa famille quashqai. Nuit sur le campement.
Jeudi matin: retour à shiraz
Vendredi: shiraz
Samedi: shiraz. 20h30, vol pour teheran.
Avion pour la france dans la nuit du samedi au dimanche.
Qu'en pensez vous?
Retour de deux semaines au Japon 19 mai - 2 juin 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un résumé synthétique de notre périple au Japon:Le parcours et les déplacements:
Tokyo - Kyoto - Hiroshima- Osaka
Déplacements en métro et train sur les lignes JR avec le japan rail pass acheté pour 14 jours.
Kyoto : lignes JR + métro (achat de billets pour les lignes non incluses dans le JR pass) + location de vélos à la journée (9 euros/pers)
Très utile voire indispensable : le pocket Wifi loué pour 14 jours = 66 euros
il s'agit d'un boitier wi-fi permettant d'être connecté à internet sur la période de location,
très utile notamment pour trouver son chemin avec GPS piéton via google maps piéton par exemple. 6 personnes peuvent se connecter en même temps sur le boitier .
Commandé en ligne , on l'a récupéré dans un bureau de poste à l'aéroport de Tokyo, le jour de notre arrivée.
Au retour , on l'a mis dans une enveloppe prévue à cet effet et déposé dans une boite postale à l'aéroport d'Osaka.
Le temps:
majoritairement ensoleillé et chaud surtout à Kyoto (+ de 30 degrés)
sur 15 jours 2 journées grises et pluvieuses (1 à Tokyo, 1 à Osaka)
Le budget:
Nous étions 5 adultes d'une même famille.
les vols: compagnie finlandaise Finnair : 650 euros AR/pers
au départ de Barcelone - escale de 2 à 3h à Helsinki - arrivée Tokyo
retour idem mais depuis Osaka (vol à bord d'un airbus 350)
les hébergements petits dej inclus (2 ou 3 chambres pour 5 adultes)
2800 euros environ soit 560 euros/ personne pour 13 nuits
les transports:
japan rail pass pour 14 jours : 354 euros/personne
ticket de metro entre 1,60 et 2,60 euros en moyenne à Kyoto
les repas:
on peut manger local pour pas très cher. Nous concernant après un petit déj très copieux nous déjeunions à midi avec un en -cas (gâteau, moshi, glace, qques suhis...) et ne faisions qu'un repas au restaurant le soir ( de 10 à 25 euros par repas et par personne pour le dîner) soit de 140 à 350 euros par personne pour 14 repas du soir.
Au total:
Sans se priver, en ajoutant les achats divers, le coût des attractions, les entrées sur les sites, le budget global s'évalue à moins de 2500 euros par personne tout compris pour deux semaines en étant large.
Le voyage en détail:
Tokyo: 5 nuits - 4 jours et demi pleins
hotel Graphy Nezu à proximité du parc de Ueno -très bien
un peu excentré environ 10-15 mn à pied de la gare d'Ueno en passant par le parc ueno, très sympa et situé dans une rue calme. Bon petit déjeuner, confectionné chaque matin sur commande, à base de sandwiches , omelettes ou pancakes auxfruits, à choisir sur la carte , pas de buffet .
En 4 jours et demi nous avons eu le temps de voir les principaux quartiers (Ueno/yanaka, Asakusa, Akhiabara, Shinjunku, Harakuju/Shibuya, marché aux poissons tsukiji)
le plus: avoir pu assister aux combats de Sumos lors du tournoi qui s'est déroulé quand nous étions Tokyo
Kyoto: 3 nuits-3 jours (2 jours pleins +2 demi journées)
Rhino hotel (près du chateau nijo) - très bien - buffet pour le petit dej - accès gratuit au Onsen (avec sauna) appréciable après une journée de marche.
Arrivée dans l'après-midi, visite du quartier traditionnel de Gion à proximité de notre hotel.
2e jour: location de vélos pour la journée et visites des pavillons d'or, d'argent, du temple kyiomizu - Dera.
3e jour: le matin : visite du sanctuaire de fushimi inari (rando sur le chemin des 1000 toris)
l'après-midi: visite de Nara
4e jour: le matin : Arashiyama (bambouseraie et parc aux singe Iwatayama)
après-midi: départ pour Hiroshima -arrivée en fin de journée
Hiroshima: 2 nuits -1 jour et demi
APA hotel Hiroshima Ekimae Oashi -sans plus - le moins bien du séjour- chambres minuscules- sans rangement -cependant près de la gare et accès au Onsen gratuit.
1er jour: une journée complète sur l'île de Miyajima inscrite au patrimoine de l'Unesco
l'île est accessible en ferry depuis Hiroshima (20 mn de trajet) - ligne JR donc comprise dans le pass.
Un véritable coup de coeur pour cette île pleine de charme, si c'était à refaire nous aurions dormi sur cette île plutôt qu'à Hiroshima.
Plusieurs temples superbes à visiter avec une préférence pour le daisho in qui vaut vraiment le détour (plusieurs pavillons au milieu de jardins fleuris tous plus beaux les uns que les autres et un petit sentier jalonné de dizaines de statuettes de petits boudhas portant des bonnets multicolores, magique!) - A ne pas manquer
L'après-midi, montée à pied au sommet du mont misen (1h de marche tranquille) et retour en téléphérique.
2e jour: matinée autour du Dome de Genbaku et dans le parc du mémorial - A ne pas manquer le mémorial des enfants, plusieurs espaces décorés de compositions d'origamis multicolores. Des groupes d'écoliers défilent pour se recueillir et chanter au pied du mémorial , très émouvant.
Départ en train pour Osaka l'après-midi.
Osaka : 3 nuits- 2 jours
hotel Keikan Universal tower - très bien- buffet varié et copieux pour le petit-déj
situé dans la baie d'Osaka et à côté du parc Universal.
1er jour: parc universal studio (journée pluvieuse), déçus après avoir connu celui d'Orlando en Floride.
2e jour: visite de la ville ( quartier dotombori, marché de kuromon, quartier shinsekai, sanctuaire de sumiyoshi, jardin keitakuen dans le parc tennoji , superbe!)
Osaka ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Si c'était à refaire nous serions restés un peu plus sur Tokyo pour visiter ses alentours (excursions à Nikko ou à Hakone)
En deuxième option , on aurait pu aller passer une nuit ou deux dans le secteur du Mont koya au sud d'Osaka et zapper Osaka.
En résumé:
Nous avons beaucoup aimé ce voyage, très dépaysant et varié entre l'effervence urbaine et la "zénitude" des temples et des jardins magnifiques. Tokyo n'est pas aussi bruyante qu'on pourrait le penser, beaucoup de véhicules hybrides, pas de klaxons intempestifs et beaucoup d'espace verts.
Les lieux publics sont très propres , les japonais disciplinés et respectueux. En gros ce n'est pas la pagaille et çà fait du bien.
Les japonais sont serviables sans être pour autant très chaleureux. Un grand-père , voyant que nous étions un peu perdus, est descendu du métro pour nous accompagner jusqu'à notre correspondance puis après s'être assuré que nous étions sur le bon chemin, il est retourné prendre son métro.🙂
En conclusion, un bilan très positif.
Isabelle
Paris - Côte d'Azur à vélo (parcours réalisé) English translation pending
Bonjour,
je viens de réaliser un très beau parcours ( en autonomie) depuis Paris jusque sur la Côte d'Azur. Je me suis inspirée du parcours "toutes à Paris à vélo et à partir de Toulon", que le club de ma ville m'a gentiment passé; je l'ai planifié dans l'autre sens. Le parcours m'a tellement enchanté, à travers petites routes, campagne, villages, cols que je vous fais un retour. je le mets en pièce jointe --> ça ne marche pas.
je viens de réaliser un très beau parcours ( en autonomie) depuis Paris jusque sur la Côte d'Azur. Je me suis inspirée du parcours "toutes à Paris à vélo et à partir de Toulon", que le club de ma ville m'a gentiment passé; je l'ai planifié dans l'autre sens. Le parcours m'a tellement enchanté, à travers petites routes, campagne, villages, cols que je vous fais un retour. je le mets en pièce jointe --> ça ne marche pas.
Vélo dans navette Ouibus Grenoble - aéroport Lyon? English translation pending
Bonjour,
Depuis 2017, est ce que certain ont rejoint l'aéroport de Lyon depuis Grenoble, avec des vélos dans la soute du bus ?
En effet, le service navette semble aujourd'hui être réalisé par OuiBus. En plus d'avoir des prix très fluctuants (et au final assez chers, à moins que la carte famille nombreuse soit applicable ???), il semble que les "vrais" vélos emballés dans un carton ou non (puisque la somme des dimensions < 200 cm), ne soient plus transportables (en soute). Dans leurs conditions, seul le vélo pliable semble autorisé...
Si c'est le cas, c'est une sacrée régression🙁, pour les cyclistes... en sachant que c'est déjà compliqué d'utiliser le train en France...
Auriez-vous des retours d'expérience sur ce sujet, en sachant que pour notre prochain voyage, on a 4 cartons vélos à trimballer...
Merci d'avance, Seb
Depuis 2017, est ce que certain ont rejoint l'aéroport de Lyon depuis Grenoble, avec des vélos dans la soute du bus ?
En effet, le service navette semble aujourd'hui être réalisé par OuiBus. En plus d'avoir des prix très fluctuants (et au final assez chers, à moins que la carte famille nombreuse soit applicable ???), il semble que les "vrais" vélos emballés dans un carton ou non (puisque la somme des dimensions < 200 cm), ne soient plus transportables (en soute). Dans leurs conditions, seul le vélo pliable semble autorisé...
Si c'est le cas, c'est une sacrée régression🙁, pour les cyclistes... en sachant que c'est déjà compliqué d'utiliser le train en France...
Auriez-vous des retours d'expérience sur ce sujet, en sachant que pour notre prochain voyage, on a 4 cartons vélos à trimballer...
Merci d'avance, Seb
Traversée de la France est - ouest à vélo English translation pending
Hello tout le monde,
J'ai prévu de faire de traverser la France d'est à l'ouest en partant de la suisse (Genève) pour arriver les pieds dans l'Atlantique (je pensais à la Rochelle). Pour le retour je ne me suis pas encore décidé si je le fais en train ou à vélo. Niveau entrainement, je fais entre 100 et 150km par semaines mais je n'ai pas vraiment encore d'expérience de grand voyage à vélo.
C'est pour cela que j'aurais quelques questions aux plus experimentés d'entres vous: - Combien de Km par jour est-t-il faisable de faire? Sachant que je serai équipé en vélo de route et sacoches type bikepacking? Est-ce que faire en moyenne 150km/jour est réalisable? - Avez vous des routes à me conseiller/déconseiller? Comme je ne connais vraiment pas bien le coin, j'essaie de m'organiser pour éviter les routes trop dangereuses. - J'ai prévu de dormir chez des amis/couchsurfing/warmshower, donc je ne prends pas de tente. Est-ce que ça vous semble réalisable pour un trajet comme ceci? - J'ai actuellement des pneus 700x23, type courses. Est ce que ça vaut le coup d'investir dans des 700x25 ou la différence est minime?
Voilà, n'hésitez pas à partager vos astuces/tips si vous avez fait un voyage un peu semblable! Toute info est bonne à prendre!
Merci d'avance pour vos réponses. 🙂
J'ai prévu de faire de traverser la France d'est à l'ouest en partant de la suisse (Genève) pour arriver les pieds dans l'Atlantique (je pensais à la Rochelle). Pour le retour je ne me suis pas encore décidé si je le fais en train ou à vélo. Niveau entrainement, je fais entre 100 et 150km par semaines mais je n'ai pas vraiment encore d'expérience de grand voyage à vélo.
C'est pour cela que j'aurais quelques questions aux plus experimentés d'entres vous: - Combien de Km par jour est-t-il faisable de faire? Sachant que je serai équipé en vélo de route et sacoches type bikepacking? Est-ce que faire en moyenne 150km/jour est réalisable? - Avez vous des routes à me conseiller/déconseiller? Comme je ne connais vraiment pas bien le coin, j'essaie de m'organiser pour éviter les routes trop dangereuses. - J'ai prévu de dormir chez des amis/couchsurfing/warmshower, donc je ne prends pas de tente. Est-ce que ça vous semble réalisable pour un trajet comme ceci? - J'ai actuellement des pneus 700x23, type courses. Est ce que ça vaut le coup d'investir dans des 700x25 ou la différence est minime?
Voilà, n'hésitez pas à partager vos astuces/tips si vous avez fait un voyage un peu semblable! Toute info est bonne à prendre!
Merci d'avance pour vos réponses. 🙂
Petit compte rendu d'un séjour en Géorgie English translation pending
Hello,
petit voyage dans ce pays encore assez méconnu :
- vol Wizz départ Beauvais pour Kutaisi, 2eme ville du pays : 180 € A/R avec juste valise cabine + un petit sac.
Autant à l'aller comme au retour, quasiment que des géorgiens dans l'avion, peu de touristes.
L'aéroport de Kutaisi est flambant neuf, passage immigration rapide avec grand sourire et formule de bienvenu de l’officière.
Location de voiture chez un loueur local : starcarrent.ge.
Un mec avec mon nom (mal orthographié, comme d'hab) nous attend : il ne parle que géorgien et russe, donc conversation limitée. La location pour 9 jours 308 $ en cash, et, surprise, aucune inspection de la voiture, aucun permis demandé, et surtout aucun déposit. Rien. Tu prends les clefs et tu pars : la poignée de main fait office de contrat. Une vieille Prius, ça fonctionne bien et ça ne consomme pas..
Hôtel Elma Hostel à Kutaisi : entre 13 et 17 € la double avec sdb, propre, à 1 km du centre ville. Resto Baraka, une institution locale, excellent.
Tour dans la montagne, avec arrêt à Tskaltubo ; ancienne ville d'eau : à moitie en ruine, à moitié refaite. Une certaine atmosphère. Direction l'Office du Tourisme : fermé. Bon, on trouve le "6 Spring", des bains des années 50 ou allait Staline, refait à neuf, et la fille à l’accueil parle anglais. Bains hydromassage 30 mn, 5 €, tout propre et neuf, remplis de grosses matrones ne parlant que russe ou géorgien....
Circuler en Géorgie : pas ou peu de panneaux, tout le monde connait la route, bien sur. On peut doubler comme on veut, en triple file c'est mieux. Le danger c'est plutôt les animaux : vaches, chèvres et cochons sont en liberté, et souvent sur la route. Stations service partout, un peu moins d'1€ le litre. Truc dangereux : ils ont achetés de nombreuses voiture d’occasion en Asie avec le volant à droite ! La roulette russe pour doubler....
Tbilissi : hotel Sani : excellent rapport qualité/prix/emplacement. Piscine, chambre avec balcon, vu sur des arbres, à quelques pas d'une rue avec de nombreux bars et resto design, pas loin du Room Hotel, à 20 minutes à pieds du centre ancien. Le personnel parle anglais. Par contre, aucun panneau dans Tbilissi pour se repérer en voiture, obligé de demander à un taxi de nous précéder pour amener à l’hôtel. Brasserie Tartine, Vakhtang Gorgasali Square, très marrant avec son décor de brasserie française des années 50... Les bains N°5 juste derrière : entre pas chère, puis on paye pour les serviettes et le locker. Vieux bains avec sauna, douches chaudes/froides, petit bassin d'eau chaude. Tout le monde est à poil et se récure, ambiance hors du temps. Ville avec un charme dingue, mélange de rénovation, d'immeuble en ruine, de projet architecturaux (belle réalisation d'Anish Kapoor..).
Arrêt dans un café en terrasse : un mec vient s'assoir à notre table, part commander en laissant son portable sur la table. Scène impossible dans la plupart des capitales européennes. Aucune peur de vol ou d'arnaque ici, ça repose. J'ai vite compris et quand quelqu'un me dit un prix que je comprends pas, je donne mon porte feuille et le vendeur se sert dedans. Comme au Japon.
Batumi : ville balnéaire : la ville fin 19eme/début 20eme a été assez préservée, et les immeubles modernes sont construits juste en bord de mer. Super promenade très longue, très bien aménagée et plantée le long de la plage de galets. Location 2 transats 1 parasol 2.5 € la journée, ça va....la mer Noire est peu salée, à ma grande surprise. Atmosphère très calme, peu de bruit, clientèle essentiellement russe, beaucoup de femmes seules avec enfant.
C'est là que l'on mesure la différence culturelle avec notre monde latin : nous avons beau mater comme des fous ces beauté slaves aux jambes interminables, pommettes saillantes et yeux clairs, et bien pas une ne nous accorde un regard. Pffffff.... Par contre, surprise dans la vielle ville : des salons de massage thaïlandais, les masseuses sont toutes thaïs comme là bas ! Je sors mes quelque mots de thaï, et je plains ces pauvres filles (venu de l'Issan pour la plupart).......venir éponger du russe, du turc ou de l'azéri pour un salaire de misère, pas top. Un jardin botanique vraiment beau, ouvert en 1912. La frontière turque, à quelque kilomètres de là, est plutôt marrante avec son bâtiment futuriste et sa plage devant.
Bilan : un pays extrêmement attachant ou je reviendrai. Un rapport qualité/prix incroyable, une gentillesse, un accueil et une honnêteté perdu dans notre monde, bref une découverte !
Budget : pour nous, 9 jours tout compris (avion, voiture, hôtels...) 800 € / personne. Et sans se priver, bien au contraire !
petit voyage dans ce pays encore assez méconnu :
- vol Wizz départ Beauvais pour Kutaisi, 2eme ville du pays : 180 € A/R avec juste valise cabine + un petit sac.
Autant à l'aller comme au retour, quasiment que des géorgiens dans l'avion, peu de touristes.
L'aéroport de Kutaisi est flambant neuf, passage immigration rapide avec grand sourire et formule de bienvenu de l’officière.
Location de voiture chez un loueur local : starcarrent.ge.
Un mec avec mon nom (mal orthographié, comme d'hab) nous attend : il ne parle que géorgien et russe, donc conversation limitée. La location pour 9 jours 308 $ en cash, et, surprise, aucune inspection de la voiture, aucun permis demandé, et surtout aucun déposit. Rien. Tu prends les clefs et tu pars : la poignée de main fait office de contrat. Une vieille Prius, ça fonctionne bien et ça ne consomme pas..
Hôtel Elma Hostel à Kutaisi : entre 13 et 17 € la double avec sdb, propre, à 1 km du centre ville. Resto Baraka, une institution locale, excellent.
Tour dans la montagne, avec arrêt à Tskaltubo ; ancienne ville d'eau : à moitie en ruine, à moitié refaite. Une certaine atmosphère. Direction l'Office du Tourisme : fermé. Bon, on trouve le "6 Spring", des bains des années 50 ou allait Staline, refait à neuf, et la fille à l’accueil parle anglais. Bains hydromassage 30 mn, 5 €, tout propre et neuf, remplis de grosses matrones ne parlant que russe ou géorgien....
Circuler en Géorgie : pas ou peu de panneaux, tout le monde connait la route, bien sur. On peut doubler comme on veut, en triple file c'est mieux. Le danger c'est plutôt les animaux : vaches, chèvres et cochons sont en liberté, et souvent sur la route. Stations service partout, un peu moins d'1€ le litre. Truc dangereux : ils ont achetés de nombreuses voiture d’occasion en Asie avec le volant à droite ! La roulette russe pour doubler....
Tbilissi : hotel Sani : excellent rapport qualité/prix/emplacement. Piscine, chambre avec balcon, vu sur des arbres, à quelques pas d'une rue avec de nombreux bars et resto design, pas loin du Room Hotel, à 20 minutes à pieds du centre ancien. Le personnel parle anglais. Par contre, aucun panneau dans Tbilissi pour se repérer en voiture, obligé de demander à un taxi de nous précéder pour amener à l’hôtel. Brasserie Tartine, Vakhtang Gorgasali Square, très marrant avec son décor de brasserie française des années 50... Les bains N°5 juste derrière : entre pas chère, puis on paye pour les serviettes et le locker. Vieux bains avec sauna, douches chaudes/froides, petit bassin d'eau chaude. Tout le monde est à poil et se récure, ambiance hors du temps. Ville avec un charme dingue, mélange de rénovation, d'immeuble en ruine, de projet architecturaux (belle réalisation d'Anish Kapoor..).
Arrêt dans un café en terrasse : un mec vient s'assoir à notre table, part commander en laissant son portable sur la table. Scène impossible dans la plupart des capitales européennes. Aucune peur de vol ou d'arnaque ici, ça repose. J'ai vite compris et quand quelqu'un me dit un prix que je comprends pas, je donne mon porte feuille et le vendeur se sert dedans. Comme au Japon.
Batumi : ville balnéaire : la ville fin 19eme/début 20eme a été assez préservée, et les immeubles modernes sont construits juste en bord de mer. Super promenade très longue, très bien aménagée et plantée le long de la plage de galets. Location 2 transats 1 parasol 2.5 € la journée, ça va....la mer Noire est peu salée, à ma grande surprise. Atmosphère très calme, peu de bruit, clientèle essentiellement russe, beaucoup de femmes seules avec enfant.
C'est là que l'on mesure la différence culturelle avec notre monde latin : nous avons beau mater comme des fous ces beauté slaves aux jambes interminables, pommettes saillantes et yeux clairs, et bien pas une ne nous accorde un regard. Pffffff.... Par contre, surprise dans la vielle ville : des salons de massage thaïlandais, les masseuses sont toutes thaïs comme là bas ! Je sors mes quelque mots de thaï, et je plains ces pauvres filles (venu de l'Issan pour la plupart).......venir éponger du russe, du turc ou de l'azéri pour un salaire de misère, pas top. Un jardin botanique vraiment beau, ouvert en 1912. La frontière turque, à quelque kilomètres de là, est plutôt marrante avec son bâtiment futuriste et sa plage devant.
Bilan : un pays extrêmement attachant ou je reviendrai. Un rapport qualité/prix incroyable, une gentillesse, un accueil et une honnêteté perdu dans notre monde, bref une découverte !
Budget : pour nous, 9 jours tout compris (avion, voiture, hôtels...) 800 € / personne. Et sans se priver, bien au contraire !
Voyage une semaine en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite faire un petit séjour d'une semaine en Chine avec un ami pour voir un peu le marché du high Tech (Shenzen, Yiwu) à petit prix (vol à part et petit hôtel)....si vous auriez des conseils au sujet des aéroports à prendre, prix et délais du visa, vaccins obligatoires, autres lieux où on peut trouver des marchands....sachant qu'il s'agit simplement de repérage...merci à vous.
Compte rendu inaugurale MSC Seaview du 10 au 16 juin English translation pending
Bonjour,
En préambule globalement très bien et un beau bateau.
Embarquement a Gênes avec transfert aéroport NICE Gênes Carnet de voyage RDV aéroport a 11h30 Sur place accueil vers 11h20 d’un agent MSC, nous sommes le bus 2, depart 11h40. Horaire respecté pour le depart. Arrivée annoncée vers 14h15 à Genes.
J’ai débarqué une seule fois a Genes en mars dernier du DIVINA, transatlantique, un moauvais souvenir, terminal de genes nul mal conçu, depart retardé, des personnes ce jour là ont loupés lors vol de 12h30 et 13h45 prévus à NICE.
Bref ici pour le moment tout va bien. Arrivée genes 14h30, heureusement c’est Dimamche pas de camions sur l’autoroute.
Après 45 minutes d’attente dans le bus nous descendons direction l’entrée du terminal. Soit 15h15 - Vous êtes le groupe numéro 47 ..... l’appel pour l’enregistrement est pour le numéro 34 .... un groupe c’est 55-60 personnes ..... Nous sommes passés au cheek in a 16h45.... pour un tous a bord 16h30 et départ du bateau 17h00
Juste le temps de découvrir notre cabine, de réserver les spectacles et excursion sur l’application msc et exercice d’évacuation.
Ce soir diner au premier service 18h15.
@ + Osny
En préambule globalement très bien et un beau bateau.
Embarquement a Gênes avec transfert aéroport NICE Gênes Carnet de voyage RDV aéroport a 11h30 Sur place accueil vers 11h20 d’un agent MSC, nous sommes le bus 2, depart 11h40. Horaire respecté pour le depart. Arrivée annoncée vers 14h15 à Genes.
J’ai débarqué une seule fois a Genes en mars dernier du DIVINA, transatlantique, un moauvais souvenir, terminal de genes nul mal conçu, depart retardé, des personnes ce jour là ont loupés lors vol de 12h30 et 13h45 prévus à NICE.
Bref ici pour le moment tout va bien. Arrivée genes 14h30, heureusement c’est Dimamche pas de camions sur l’autoroute.
Après 45 minutes d’attente dans le bus nous descendons direction l’entrée du terminal. Soit 15h15 - Vous êtes le groupe numéro 47 ..... l’appel pour l’enregistrement est pour le numéro 34 .... un groupe c’est 55-60 personnes ..... Nous sommes passés au cheek in a 16h45.... pour un tous a bord 16h30 et départ du bateau 17h00
Juste le temps de découvrir notre cabine, de réserver les spectacles et excursion sur l’application msc et exercice d’évacuation.
Ce soir diner au premier service 18h15.
@ + Osny
Retour de croisière sur le MSC Divina English translation pending
bonjour
voici quelque photo de notre croisière sur le Divina
on a décidé mon amie et moi de rejoindre Genova au départ de Liège ( Belgique )par les route buissonnières en 3 étapes
Liège Dole , Dole le bourg d Oisans pour 1 semaine en montagne vélo et marche
le bourg d Oisans Genova ( merci Mathilde ) le tour d Italie dans les alpes a Sestriere
ci joint quelque photo
publicité sur 1 abri de bus en Italie
attention a la différence de prix a la pompe
pour le retour on est remonter par la Suisse et le st godtard ( le col ) ou il acait encore des hauteur de neige conséquente
pour notre avis sur la croisière a demain vu l heure tardive
Francis et claudine
publicité sur 1 abri de bus en Italie
attention a la différence de prix a la pompe
pour le retour on est remonter par la Suisse et le st godtard ( le col ) ou il acait encore des hauteur de neige conséquente
pour notre avis sur la croisière a demain vu l heure tardive
Francis et claudine8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Croisière en Aurea sur le Meraviglia English translation pending
Bonjour
Partant bientôt pour notre première croisière en Aurea sur le Maraviglia, je souhaiterai éclaircir ce qui est compris dans notre forfait et ce qui ne l’ai pas.
Par exemple, chez Jean Philippe : tout est payant ou certaines « douceurs » / glaces sont comprises ?
Au niveau des boissons, comment ça marche ?
Par ailleurs, j’ai eu peu de retour dans un précédent post sur les restaurants de spécialités. A votre avis faut il en tester ou rester sur les restos classiques et, si oui, est il préférable d’acheter le pack avant le départ ou pas ?
Je suis preneur de tous vos retours. Merci d’avance.
Partant bientôt pour notre première croisière en Aurea sur le Maraviglia, je souhaiterai éclaircir ce qui est compris dans notre forfait et ce qui ne l’ai pas.
Par exemple, chez Jean Philippe : tout est payant ou certaines « douceurs » / glaces sont comprises ?
Au niveau des boissons, comment ça marche ?
Par ailleurs, j’ai eu peu de retour dans un précédent post sur les restaurants de spécialités. A votre avis faut il en tester ou rester sur les restos classiques et, si oui, est il préférable d’acheter le pack avant le départ ou pas ?
Je suis preneur de tous vos retours. Merci d’avance.
Voyage à pied avec des chiens (Europe) English translation pending
Bonjour à tous,
Moi c'est romane, nouvelle sur ce site.
Je prévois de partir début Août pour un p'tit tour d'Europe à pied.
Nous seront deux humains, et quatre chiens.
Nous prévoyons de passer par les chemins Euro vélo 8, qui nous font passer par 11 pays.
Le but pour cette année serait d'arriver en Grèce vers mi décembre, et d'y passer l'hiver (jusque mi février environ).
Je poste ici afin d'avoir des petits témoignages et conseils de personnes l'ayant déjà fait, surtout avec des chiens. C'est pour eux que j’appréhende le plus. Je sais que dans les pays de l'est, il y a beaucoup de chiens errants. J'aimerais avoir des retours d’expérience face à des rencontres de chiens errants avec les votre.
Aussi, nous partons de la frontière Italienne en poussant une "charrette" je ne connais pas l'Italie, connaissez vous par hasard des coins sympa pour commencer le voyage tranquillement en évitant les Alpes?
J'ai aussi entendu parlé d'une obligation assez étrange en Bosnie, Serbie, celle d'avoir une déclaration de domicile/hôtel/camping, a fournir dans les 24H à un poste de police afin d’être tranquille, sinon c'est la porte ouverte au raquette de la police. Avez vous eu ce genre de mésaventure? Nous ne somme plus que moyennement chauds pour passer par ces pays du coup.
Sinon, si vous avez quelques conseils, positifs comme négatifs à me donner, je prend volontiers.
Merci à vous me m'avoir lu, au plaisir de vous lire à mon tour,
Romane 🙂
Je poste ici afin d'avoir des petits témoignages et conseils de personnes l'ayant déjà fait, surtout avec des chiens. C'est pour eux que j’appréhende le plus. Je sais que dans les pays de l'est, il y a beaucoup de chiens errants. J'aimerais avoir des retours d’expérience face à des rencontres de chiens errants avec les votre.
Aussi, nous partons de la frontière Italienne en poussant une "charrette" je ne connais pas l'Italie, connaissez vous par hasard des coins sympa pour commencer le voyage tranquillement en évitant les Alpes?
J'ai aussi entendu parlé d'une obligation assez étrange en Bosnie, Serbie, celle d'avoir une déclaration de domicile/hôtel/camping, a fournir dans les 24H à un poste de police afin d’être tranquille, sinon c'est la porte ouverte au raquette de la police. Avez vous eu ce genre de mésaventure? Nous ne somme plus que moyennement chauds pour passer par ces pays du coup.
Sinon, si vous avez quelques conseils, positifs comme négatifs à me donner, je prend volontiers.
Merci à vous me m'avoir lu, au plaisir de vous lire à mon tour,
Romane 🙂
Trouver un hôtel / club adapté aux personnes à mobilité réduite (Tunisie / Maroc) English translation pending
Pouvez me renseigner sur des hotels minimum 4 etoiles adaptes pour les personnes en chaise roulante
Séjour à Plovdiv et bus vers Hisarya (Bulgarie) English translation pending
Bonjour,
J'aurais aimé avoir des infos sur Plovdiv ....pour un séjour de 3 jours, 4 nuits avec un trip en bus sur Hisarya.
Est ce un bon plan pour une très courte découverte de la Bulgarie pour une première ?
Merci pour vos réponses
Seule au Japon? English translation pending
J’aimerais aller au Japon en avril 2018 et j’hésite à passer par une agence, ayant l’habitude d’organiser moi-même les voyages à l’étranger. Qu’en pensez-vous ?
J’ai un budget de 2000 euros pour 15 jours. Merci de vos conseils.
Mauritanie: les secrets du désert English translation pending
allez, je vous en livre un :
http://jeremiebt.com/voyages/mauritanie-2018/
bravo Ahmed Jiddou ça c'est un gars qui sait avancer😉
http://jeremiebt.com/voyages/mauritanie-2018/
bravo Ahmed Jiddou ça c'est un gars qui sait avancer😉
Retraite Ayahuasca en Équateur ou Colombie English translation pending
Bonjour,
J'ai cherché de long en large sur plusieurs forums , mais je n'ai pas encore trouvé réponse à ma question , malgré plusieurs discussions déjà ouvertes à ce sujet , comme les réponses datent d'y à quelques années je renouvelle cette interrogation ...
Actuellement en Équateur, je souhaiterais participer à une cérémonie d'Ayahuasca. Ayant déjà fait cette expérience au Pérou, je voudrais la renouveler avec un autre crurandero...
Quelqu'un connaîtrait il un chamane de confiance ? Où au moins une region ou une ville où je pourrais trouver ?
Je serais d'ici quelques jours à Quito , j'avais lu sur un forum que peut etre dans la region de Santo Domingo l'ayahuasca est utilisée...
Si vous avez des informations plus précises en ce qui concerne l'ayahuasca en Equateur ou éventuellement en Colombie cela serait avec plaisir
Merci d'avance !
J'ai cherché de long en large sur plusieurs forums , mais je n'ai pas encore trouvé réponse à ma question , malgré plusieurs discussions déjà ouvertes à ce sujet , comme les réponses datent d'y à quelques années je renouvelle cette interrogation ...
Actuellement en Équateur, je souhaiterais participer à une cérémonie d'Ayahuasca. Ayant déjà fait cette expérience au Pérou, je voudrais la renouveler avec un autre crurandero...
Quelqu'un connaîtrait il un chamane de confiance ? Où au moins une region ou une ville où je pourrais trouver ?
Je serais d'ici quelques jours à Quito , j'avais lu sur un forum que peut etre dans la region de Santo Domingo l'ayahuasca est utilisée...
Si vous avez des informations plus précises en ce qui concerne l'ayahuasca en Equateur ou éventuellement en Colombie cela serait avec plaisir
Merci d'avance !
Quels organismes pour obtenir un visa chinois? English translation pending
Bonjour,
A quels organismes, par voie postale vous adressez vous pour obtenir un visa touristique ? Lequel est le moins cher ?
Merci
Voyage à Split une semaine fin mai English translation pending
Bonjour,
Je pars une semaine, fin mai, à Split en Croatie. On est logé au centre de la ville de Split et on n'a pas de voiture de location.
Que me conseillez vous de faire pendant une semaine ? Je pense déjà que la visite de Split va nous prendre pas mal de temps. Ensuite, j'ai vu qu'il y avait des iles sympa à visiter en bâteau et des villages à côté de Split qui étaient accessible en bus. J'ai également vu qu'il était possible de faire des randonnées.
Je vous remercie de vos réponses.
Cordialement.
Je pars une semaine, fin mai, à Split en Croatie. On est logé au centre de la ville de Split et on n'a pas de voiture de location.
Que me conseillez vous de faire pendant une semaine ? Je pense déjà que la visite de Split va nous prendre pas mal de temps. Ensuite, j'ai vu qu'il y avait des iles sympa à visiter en bâteau et des villages à côté de Split qui étaient accessible en bus. J'ai également vu qu'il était possible de faire des randonnées.
Je vous remercie de vos réponses.
Cordialement.
Que voir à Marrakech et Agadir English translation pending
Bonjour, je vais pour la Xème fois dans ce beau pays qu'est le Maroc.
J'ai déjà vu beaucoup mais je suis sûr que vous avez une proposition à me faire , que je ne connais pas encore, sur Marrakech et Agadir.
Quelque chose d'insolite quoi!!!
Merci d'avance.
marie