Results for "escalade+|+8+>+191"
10401 results found.
GR20 du Nord au Sud en juillet 2010 avec un chaton (Corse) English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Si vous prévoyez de faire le GR20 à partir de la deuxième quinzaine de juillet 2010, vous aurez sans doute le loisir de croiser sur votre route un couple de randonneurs accompagnés d'une chatte de moins de 3 mois.
En effet nous avions prévu initialement de faire le GR20 cet été en couple, mais depuis quelques semaines nous avons une nouvelle résidente chez nous. Deux options : trouver à la faire garder ou parier qu'elle sera le troisième compagnons de cette aventure.
Nous avons choisi la deuxième solution... Bien entendu nous imaginons qu'être accompagné d'un chaton ne va pas nous faciliter la tache, mais nous qualifions cela comme pas insurmontable. Hier nous avons effectué une rando test de quelques heures avec notre barda que nous allons emmener sur le gr20. A notre grand étonnement, la chatte c'est comporter de manière exemplaire (malgré un soleil de plomb). Après 2 ou 3 tentatives pour descendre au sol, elle a enfin accepté de prendre place sur mon sac à dos, plus précisément place sur une partie de mes épaules et une partie du sac à dos (j'ai été bercé par ces ronronnements et réveillé par quelques miaulements de temps à autre quand elle n'avait plus sa protection contre le soleil correctement ajustée ;o) ).
Donc cette rando, s'annonce être une double première pour nous : le gr20 et la gestion d'une chatte sur ce type de parcours.
Ce qui m'amène à poster ici aujourd'hui ce n'est pas pour vous exposer notre projet un peu loufoque, mais c'est la nécessite d'avoir un petit retour d'expérience sur le côté budget nourriture pour tenir les 15 jours (car nous avons un petit budget).
Nous avons choisi de transporter (en plus chat) notre tente. Nous avons réservé nos emplacements via le site internet du parc. Et nous comptons emporter une bonne partie de nos repas. Cependant le problème du poids se fait vite ressentir d'autant que la chatte fait actuellement 1,2kg et elle va encore grossir d'ici notre départ.
Nous avons lu qu'il fallait nous attendre à des prix élevés dans les refuges concernant la nourriture, mais a quoi faut-il s'attendre réellement ? D'autre part quels type de produits pourrons nous y trouver ? Nous avons prévu d'emmener des pattes, du riz, quelques petites concerves (patés, thon, ...) ; Du pain, du lait, riz, pates, conserves, trouve-t-on ces produits ? Avez-vous des exemples de prix ?
Envoyer des enfants au Maroc? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Le seul moyen pour faire découvrir le MAROC à mes enfants c'est bien sur de les accompagner! mais voilà: on ne dispose pas toujours de son temps et de son argent. Dans une fièvre chercheuse, j'ai tenté de trouver une colonie digne de ce nom et de mes enfants, resultat: rien!
je cherche à conféderer le maximum de gens qui sont dans ma situation, pour forcer le destin et les appetits des TO à s'intéresser à ce micro combat, et enfin à la réalisation de ce projet: envoyer nos enfants en toute sécurité, avec un encadrement compétent, dans des lieux sûr au MAROC, avec des activités adabtées à leurs âges.
Je rêve de leur organiser de vrais vacances, que pour eux avec découverte du pays, de la langue, des plages magnifiques, des dunes et des chameaux, de ce qui peut étre beau !
A vos clavier! et si se n'est pas pour cette année, pourquoi pas pour l'année prochaine?!
Randonnée de quinze jours au Sénégal English translation pending
Bonjour,
J'envisage de réaliser au mois de décembre prochain une randonnée de 15 jours au Sénégal avec 3 amis.
Je voulais savoir si vous aviez déjà réalisé ce genre de voyage.
Connaissez-vous un itinéraire qui vaille la peine d'être parcouru, où nous n'avons pas besoin de guide, ni de louer un 4x4, mais en étant seulement à pied et en autonomie?
Les parcs naturels peuvent-ils être traversés sans guide?
Si possible un parcours sans grande ville à traverser, mais nous pouvons très bien avoir pour point de départ et d'arrivée deux grandes villes, et faire les jonctions avec l'aéroport de Dakar en taxi-brousse
Une carte très détaillée est-elle nécessaire, peut-on la trouver sur place?
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Transports de Tiruvannamalai à Marudai? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je pars cet été en Inde du Sud et j'ai choisi d'incure Tiruvannamalaï dans mon itinéraire. Je compte y rester quelques jours. Je pense venir de Pondicherry puis me diriger vers Maduraï après Tiruvannamalaï. Ma question concerne les transports d'une ville à l'autre. Le Lonely Planet est très restreint sur Tiruvannamalaï et je n'ai pas non plus trouvé d'informations sur le forum.
Je sais qu'il y a un bus qui relie Pondicherry à Tiruvannamalaï. Mais qu'en est-il en direction de Maduraï ?
Savez-vous s'il y a des trains ou des bus directs ? Sinon, par quelle ville faut-il passer avant de pouvoir prendre un train (car je préfère le train au bus!)?
Je serais ravie d'avoir les suggestions de ceux qui sont déjà passés par cette ville.
Merci ! 🙂
GR 20 aller-retour en Corse English translation pending
Bonjours,
J'ai une question qui pourrais paraitre bete mais que je prefere poser.
J'ai prévu de faire le GR20 dans quelques jours avec un ami. Celui-ci prevoit de faire l'aller puis le retour.
Je n'ai rien trouvé sur internet.
Est ce normal? Le 12 à 15 jours prévu tiennent ils compte de l'aller puis du retour?
Ou, n'est ce pas normal et meme impossible?
Merci.
J'ai une question qui pourrais paraitre bete mais que je prefere poser.
J'ai prévu de faire le GR20 dans quelques jours avec un ami. Celui-ci prevoit de faire l'aller puis le retour.
Je n'ai rien trouvé sur internet.
Est ce normal? Le 12 à 15 jours prévu tiennent ils compte de l'aller puis du retour?
Ou, n'est ce pas normal et meme impossible?
Merci.
Auberge de jeunesse La Fontasse à Cassis en septembre English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre a L'auberge de Jeunesse La Fontasse, a Cassis, en Septembre. J'ai lu qu'elle etait situee a 1 heure de marche du centre.
L'acces par les sentiers est-elle possible avec une valise a roulettes? Est-ce plat ou bien tres couillouteux?
Aussi, je n'ai trouve aucun plan precis pour aller de la Gare de Cassis jusqu'a cette AJ.
Si vous avez des avis sur ce site, ce serait bien venu...
Visiter le Salar d'Uyuni par le Sud? (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je projetais de "faire" le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez en arrivant par le nord comme on le fait en general. Deux amies viennet de me suggerer de le faire en arrivant du sud a partir de Tupiza. Elles ont pris le bus de nuit Potosi-Tupiza. Il est vrai quand meme qu'elles venaient du Chili alors que je moi je me trouve a Arequipa.
Il faudrait donc que je descende jusqu'a Tacna, puis Arica...et ensuite...gagner Potosi pour aller ensuit a Tupiza ? Ca semble un grand detour pour arriver presque au meme, si ce n'est que je croiserais les touristes au lieu de les suivre, ce que ces amis ont prefere.
Cela ferait aussi pas mal de bus en plus, des passages de frontieres, un changement de devises (de plus le Chili est cher, non ?) et pas mal de temps bien sur, meme si seulemnt deux jours...etc
Qu'en pensez-vous ?
Merci.
PS : j'ai ete surpris en lisant le message-compte rendu du membre qui revient du Salar... L'avez-vous lu ?
Je projetais de "faire" le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez en arrivant par le nord comme on le fait en general. Deux amies viennet de me suggerer de le faire en arrivant du sud a partir de Tupiza. Elles ont pris le bus de nuit Potosi-Tupiza. Il est vrai quand meme qu'elles venaient du Chili alors que je moi je me trouve a Arequipa.
Il faudrait donc que je descende jusqu'a Tacna, puis Arica...et ensuite...gagner Potosi pour aller ensuit a Tupiza ? Ca semble un grand detour pour arriver presque au meme, si ce n'est que je croiserais les touristes au lieu de les suivre, ce que ces amis ont prefere.
Cela ferait aussi pas mal de bus en plus, des passages de frontieres, un changement de devises (de plus le Chili est cher, non ?) et pas mal de temps bien sur, meme si seulemnt deux jours...etc
Qu'en pensez-vous ?
Merci.
PS : j'ai ete surpris en lisant le message-compte rendu du membre qui revient du Salar... L'avez-vous lu ?
Votre avis sur circuit de quinze jours Québec-Ontario? English translation pending
Pourriez-vous me donner vos avis sur le circuit que l'on prévoit de faire Quebec/Ontario cet été?
Merci d'avance pour tout conseil, commentaire etc...
Jean-Pierre
13-juil.-10 Arrivee 14:15 Montreal loc voiture - Nuit Montreal 14-juil.-10 visite Montreal - Nuit à Montreal 15-juil.-10 visite Montreal suite puis route vers la Beauce (famille) via St Jean sur Richelieu - Nuit en Beauce 16-juil.-10 Beauce en famille puis route vers Quebec - Nuit à Quebec 17-juil.-10 Journee à Quebec - Nuit à Quebec 18-juil.-10 Quebec puis Ile aux Coudres, … - Nuit Baie St Paul 19-juil.-10 Cote de Charleboix - Nuit à Tadoussac 20-juil.-10 Fjord, Baleine… - Nuit à Tadoussac 21-juil.-10 Remontee Fjord vers Lac St Jean - Nuit à St Felicien ou Chicoutimi 22-juil.-10 Val Jalbert - Nuit à 3 Rivieres 23-juil.-10 3 Rivieres Parc Mont Tremblant - Nuit Mont Tremblant 24-juil.-10 Route vers Ottawa et visite - Nuit à Ottawa 25-juil.-10 Ottawa Kingston, Mille Iles - Nuit à Toronto 26-juil.-10 Toronto Niagara Falls - Nuit à Toronto 27-juil.-10 Depart 9am
13-juil.-10 Arrivee 14:15 Montreal loc voiture - Nuit Montreal 14-juil.-10 visite Montreal - Nuit à Montreal 15-juil.-10 visite Montreal suite puis route vers la Beauce (famille) via St Jean sur Richelieu - Nuit en Beauce 16-juil.-10 Beauce en famille puis route vers Quebec - Nuit à Quebec 17-juil.-10 Journee à Quebec - Nuit à Quebec 18-juil.-10 Quebec puis Ile aux Coudres, … - Nuit Baie St Paul 19-juil.-10 Cote de Charleboix - Nuit à Tadoussac 20-juil.-10 Fjord, Baleine… - Nuit à Tadoussac 21-juil.-10 Remontee Fjord vers Lac St Jean - Nuit à St Felicien ou Chicoutimi 22-juil.-10 Val Jalbert - Nuit à 3 Rivieres 23-juil.-10 3 Rivieres Parc Mont Tremblant - Nuit Mont Tremblant 24-juil.-10 Route vers Ottawa et visite - Nuit à Ottawa 25-juil.-10 Ottawa Kingston, Mille Iles - Nuit à Toronto 26-juil.-10 Toronto Niagara Falls - Nuit à Toronto 27-juil.-10 Depart 9am
Préparation d'un futur voyage au Vietnam English translation pending
bonjour ,
nous voyageons assez souvent en Afrique de l' ouest et depuis quelque temps l' envie de découvrir une autre culture a fait son chemin...
et pourquoi pas le Vietnam...j' ai donc depuis quelques temps parcouru ce forum...première surprise je dirai que c' est plutot mouvementé...et que la première impression est peut etre de changer de pays ...cela donne l' impression de on adore ou on deteste avec quelques solides empoignades ....Mais bon nous restons sur notre premier choix ... Ce sera le Vietnam... Au moins nous verrons par nous même !
Donc c' est parti pour quelques questions .... .
Nous avons l' habitude de voyager en couple , vols secs , transports locaux quand c' est possible , en se posant quelques jours dans un endroit ...
durée du voyage environ 3 semaines ....
A la lecture de vos posts j' en viens à me dire qu' il nous faut choisir entre le nord ou le sud plutôt que de faire les deux ...( beaucoup de transport, différence de climat ...)? de mon ordi à priori c' est une option pour le Sud ?
- Mais à quelle période sachant que la pluie c 'est pas trop notre truc ?
- faut t' il un traitement pour le palu ?
- Question téléphone j' ai un bi bande débloqué . Avec une puce vietnamienne cela fonctionne ou faut t' il un tri bande?
- Peut t' on aller de Saigon à can tho en bateau ?
merci d' avance a ceux qui voudront bien répondre christian
merci d' avance a ceux qui voudront bien répondre christian
Le Québec en février? English translation pending
Bonsoir J
Je souhaiterais faire un séjour de 13 jours au Québec en Février.
Ce pays m’a toujours fasciné par ses étendues de neige immaculée mais je n’y suis jamais allé et je ne connais personne qui y est allé en hiver. Pour moi, le Québec c’est en hiver que je veux aller, c’est le pays de la neige et du froid.
J’aimerais bien louer une voiture là-bas et me plonger dans l’arrière pays québécois (avec une journée à Montréal quand même). Seulement je me pose plein de questions :
Les routes dans la campagne québécoise sont-elles praticables en Février ?
Comment se procurer sur place des vêtements adaptés au grand froid ?
Quels itinéraires me conseillez-vous sachant que j’aimerais bien voir des animaux ou au moins leurs traces dans la neige…?
Merci d’avance à vous.
Je souhaiterais faire un séjour de 13 jours au Québec en Février.
Ce pays m’a toujours fasciné par ses étendues de neige immaculée mais je n’y suis jamais allé et je ne connais personne qui y est allé en hiver. Pour moi, le Québec c’est en hiver que je veux aller, c’est le pays de la neige et du froid.
J’aimerais bien louer une voiture là-bas et me plonger dans l’arrière pays québécois (avec une journée à Montréal quand même). Seulement je me pose plein de questions :
Les routes dans la campagne québécoise sont-elles praticables en Février ?
Comment se procurer sur place des vêtements adaptés au grand froid ?
Quels itinéraires me conseillez-vous sachant que j’aimerais bien voir des animaux ou au moins leurs traces dans la neige…?
Merci d’avance à vous.
Recherche des associations/organismes visant à aider des jeunes au Pérou, en Bolivie, au Chili ou en Argentine English translation pending
Bonjour a tous!!
alors voilà, je pars le 15 septembre pour le Pérou, en prévision de 6 mois en amérique du sud.(équateur, bolivie, chili et argentine)
Je travaille auprès de jeunes en france (près de nantes) et je souhaite profiter de mon aventure pour aider les jeunes sud américains, que ce soit de l'animation centrée autour du jeu, de la musique ou de chantiers divers, du moment qu'il y ait un maximum d'idées et de création !!
Le but serait donc d'aider et bien sur d'apprendre d'autres choses pour les partager a mon retour en france, et pourquoi pas d'envisager des échanges linguistiques et solidaires!
Connaissez vous des adresses de centres, d'associations ou d' organismes où je pourrais effectuer ce genre de mission?? je n'ai aujourd'hui pas bcp de pistes, a part qu'il y a en effet beaucoup a faire pour cette population défavorisée..
Merci d'avance pour vos réponses, vos experiences et vos contacts peuvent m'aider! 🙂
PS : précision importante : je recherche des endroits où il ne faudrait pas payer plus que le loyer et les repas!!!
alors voilà, je pars le 15 septembre pour le Pérou, en prévision de 6 mois en amérique du sud.(équateur, bolivie, chili et argentine)
Je travaille auprès de jeunes en france (près de nantes) et je souhaite profiter de mon aventure pour aider les jeunes sud américains, que ce soit de l'animation centrée autour du jeu, de la musique ou de chantiers divers, du moment qu'il y ait un maximum d'idées et de création !!
Le but serait donc d'aider et bien sur d'apprendre d'autres choses pour les partager a mon retour en france, et pourquoi pas d'envisager des échanges linguistiques et solidaires!
Connaissez vous des adresses de centres, d'associations ou d' organismes où je pourrais effectuer ce genre de mission?? je n'ai aujourd'hui pas bcp de pistes, a part qu'il y a en effet beaucoup a faire pour cette population défavorisée..
Merci d'avance pour vos réponses, vos experiences et vos contacts peuvent m'aider! 🙂
PS : précision importante : je recherche des endroits où il ne faudrait pas payer plus que le loyer et les repas!!!
Ascension de six mille mètres Pérou: Chopicalqui ou Tocllaraju? English translation pending
Bonjour a vous,
Je souhaite obtenir des infos sur ces deux sommets, car de passage a Huaraz, impossible de savoir lequel de ces deux sommets est le plus accessibles, les agences se contredise alors tous les avis m aideront.
Peut etre que le Copa est possible, en fait je cherche le 6000 le plus accessible dans la cordillere blance ou huancarsh.
Je sais que les volcans du sud du Perou ou en Bolivie sont possibles.
Merci beaucoup pour votre aide
Je souhaite obtenir des infos sur ces deux sommets, car de passage a Huaraz, impossible de savoir lequel de ces deux sommets est le plus accessibles, les agences se contredise alors tous les avis m aideront.
Peut etre que le Copa est possible, en fait je cherche le 6000 le plus accessible dans la cordillere blance ou huancarsh.
Je sais que les volcans du sud du Perou ou en Bolivie sont possibles.
Merci beaucoup pour votre aide
Tour du monde: les pays à ne pas rater? English translation pending
Bonjour tout le monde ;)
J'aimerais commencer a préparer un tour du monde pour dans quelques année.Je n'ai pas prévu de budget ni le temps que je vais partir encore...je cherche pour commencer les pays que je ne doit pas passer a coter.
Je pars du canada il y a quelque endroit que je nai pas vue donc je vais commencer par visité mon propre pays :)
Donc nous sommes en amérique du nord Le canada la jamaique les bermudes et le mexique minterresse...y a til dautre endroit ou je devrais aller?
Je dois présiser que je jaime beaucoup lhistoire et la culture...jadore les animaux...jaimerais apprendre le surf et voir des volcan et voir les 7 merveilles du monde jaimerais traverser le triangle des bermudes faire un safari faire une croisiere voir des baleine et des aurore boréales passer sous une chute deau voir des immence tortue visité des musée voir des perroquet marcher sur un pont de corde voir des pingoin faire du cheval et du rafting faire de la plonger apprendre la danse africaine faire du traineau a chien et de lescalade faire du bénévolat! bon je crois que je peut pas etre plus présise xD
Ensuite lamérique du Sud
les endroit qui minteresse: argentine, brésil, costa rica, equateur, pérou, vénézuela! et....???
Maintenant l'afrique:L'égypte.Madagascar, le kenya ou la tanzanie?!? et....???
Puis leurope:allemagne, autriche, espagne, grece, italie, luxembourg, portugal, royaume-unie, russie! et ...??? je sais il y en a beaucoup :S quel pays ne vaux pas la peine??
Lasie:chine, inde, indonésie, japon, thailande, vietnam...le japon et la thailande sont 2 endroit que je veux absolument aller!
Locéanie:Australie, les ile fidji, la nouvelle zélande! les ile fidji sont dans mes priorité...
vous pouvez maider??
merci
J'aimerais commencer a préparer un tour du monde pour dans quelques année.Je n'ai pas prévu de budget ni le temps que je vais partir encore...je cherche pour commencer les pays que je ne doit pas passer a coter.
Je pars du canada il y a quelque endroit que je nai pas vue donc je vais commencer par visité mon propre pays :)
Donc nous sommes en amérique du nord Le canada la jamaique les bermudes et le mexique minterresse...y a til dautre endroit ou je devrais aller?
Je dois présiser que je jaime beaucoup lhistoire et la culture...jadore les animaux...jaimerais apprendre le surf et voir des volcan et voir les 7 merveilles du monde jaimerais traverser le triangle des bermudes faire un safari faire une croisiere voir des baleine et des aurore boréales passer sous une chute deau voir des immence tortue visité des musée voir des perroquet marcher sur un pont de corde voir des pingoin faire du cheval et du rafting faire de la plonger apprendre la danse africaine faire du traineau a chien et de lescalade faire du bénévolat! bon je crois que je peut pas etre plus présise xD
Ensuite lamérique du Sud
les endroit qui minteresse: argentine, brésil, costa rica, equateur, pérou, vénézuela! et....???
Maintenant l'afrique:L'égypte.Madagascar, le kenya ou la tanzanie?!? et....???
Puis leurope:allemagne, autriche, espagne, grece, italie, luxembourg, portugal, royaume-unie, russie! et ...??? je sais il y en a beaucoup :S quel pays ne vaux pas la peine??
Lasie:chine, inde, indonésie, japon, thailande, vietnam...le japon et la thailande sont 2 endroit que je veux absolument aller!
Locéanie:Australie, les ile fidji, la nouvelle zélande! les ile fidji sont dans mes priorité...
vous pouvez maider??
merci
Itinéraire de quelques jours au delta du Mékong avec un guide privé ou en solo? (Vietnam) English translation pending
bonjour !
Je vais aller quelques jours dans le Mékong en octobre, et j'hésite à prendre un guide privé (je n'aime pas les tours en groupe de touristes), qui règle le problème de la langue et qui permet de rencontrer des gens, voir des trucs intéressants..mais j'ai peur que ça soit un peu trop une course à gauche à droite.. ou seulement me baser à Can Tho (ou ailleurs?) et me balader (seule) autour (ex. aller au marché de Phon Dieng, faire du vélo, voir la campagne et des temples, etc) .
j'ai contacté un guide privé trouvé sur ce forum, et voici ce qu'il me propose.
Jour 1: j'arrive à Can Tho (de Hanoi) en avion en début pm. Reste de la journée en solo. Nuit à Can Tho Jour 2: avec le guide :marche flottant de Phong Dien et alentours , midi bus pour Vinh Long . L'apres midi balade en velo voir les vergers . nuit chez l'habitant sur l'ile d 'An Binh Jour 3 : on va a Chaudoc mais en passant par Cantho (nationale 91) car arrêt en route au village de Thot Not -visiter metier traditionel (paniers en bambou). et on continue pour Chaudoc . Nuit à Chau Doc Jour 4: en velo on va voir une filature de soie a Tan Chau ; sommet du mont Sam voir le coucher du soleil , etc. Nuit à Chau Doc Jour 5: en solo: Bus ou motorbike pour aller a RachGia - je prends ensuite la navette de midi pour Phu Quoc.
Qu'en pensez-vous??
Merci pour tous vos commentaires et conseils!!!!!
Julie 🙂
Je vais aller quelques jours dans le Mékong en octobre, et j'hésite à prendre un guide privé (je n'aime pas les tours en groupe de touristes), qui règle le problème de la langue et qui permet de rencontrer des gens, voir des trucs intéressants..mais j'ai peur que ça soit un peu trop une course à gauche à droite.. ou seulement me baser à Can Tho (ou ailleurs?) et me balader (seule) autour (ex. aller au marché de Phon Dieng, faire du vélo, voir la campagne et des temples, etc) .
j'ai contacté un guide privé trouvé sur ce forum, et voici ce qu'il me propose.
Jour 1: j'arrive à Can Tho (de Hanoi) en avion en début pm. Reste de la journée en solo. Nuit à Can Tho Jour 2: avec le guide :marche flottant de Phong Dien et alentours , midi bus pour Vinh Long . L'apres midi balade en velo voir les vergers . nuit chez l'habitant sur l'ile d 'An Binh Jour 3 : on va a Chaudoc mais en passant par Cantho (nationale 91) car arrêt en route au village de Thot Not -visiter metier traditionel (paniers en bambou). et on continue pour Chaudoc . Nuit à Chau Doc Jour 4: en velo on va voir une filature de soie a Tan Chau ; sommet du mont Sam voir le coucher du soleil , etc. Nuit à Chau Doc Jour 5: en solo: Bus ou motorbike pour aller a RachGia - je prends ensuite la navette de midi pour Phu Quoc.
Qu'en pensez-vous??
Merci pour tous vos commentaires et conseils!!!!!
Julie 🙂
Hésitation suite à un itinéraire d'environ dix-huit jours à Bali et Lombok English translation pending
Bonjour,
Je compte partir prochainement pour la première fois en Indonésie et ai choisi de faire un circuit en indépendant à Bali et Lombok sur environ 18 jours ( billets d'avion pas encore réservés, le nombre de jours que j'indique est donc purement informatif ).
Je suis plutôt contente de mes premiers jours de planning mais après je sèche complètement et n'arrive pas à me décider sur ce qu'il convient de faire ou pas. Voici déjà mes premiers jours, je vous ferai part de mes hésitations plus bas : A notre arrivée à l'aéroport de Denpasar, nous comptons nous rendre le soir même à Ubud où nous resterons 2 jours complets. Depuis Ubud, nous comptons nous rendre à Amed le 3ème jour via des arrêts au long de la journée Mont Batur/Besakih/Pura Tirta Empul où nous resterons une nuit et ferons du snorkeling la journée du lendemain. Ensuite, nous nous dirigerons vers Padangbai où nous visiterons les bains royaux Tirta Gangga, rizières à Sidemen, palais Klungkung, Goa Lawah... ce sur nos 5ème et 6ème jour.
Padangbai sera ainsi notre point de départ pour le ferry direction Lombok le 7ème jour. C'est là que ça se corse : j'étais partie dans l'idée de loger à Senggigi et de bouger vers Kuta Lombok sur une journée et les Gili Islands sur une autre journée et de profiter de cette escale à Lombok pour nous reposer, profiter de la plage et de la piscine. Je me suis rabattue ensuite sur l'option speed boat padangbai/Gili islands et séjour qq jours puis départ vers Kuta Lombok et retour à Bali via je ne sais pas encore quel moyen mais probablement un ferry normal. J'ai peur que finalement ce ne soit pas une très bonne idée, j'étais intéressée par les Gili Islands pour le côté "plage de rêve", fonds marin mais j'ai l'impression que c'est pas, ou plus, le cas. Et cela fait aussi beaucoup de trajet, donc j'ai pensé à loger directement à Kuta Lombok et planifier une excursion sur la journée vers Gili Nangu, Sudak et Tangkong je ne suis pas encore convaincue.
Qu'en pensez-vous ?
Nous comptons après notre séjour à Lombok revenir à Bali pour 3 jours et faire le sud de l'île, j'hésitais à loger à Legian, Seminyak ou carrément sur la péninsule vers Nusa Dua, quel est à votre avis le plus sympa, les plages les mieux sachant que mon ami risque de faire du surf mais que moi non, je déteste même les vagues donc si un endroit est plus agréable qu'un autre... ? Nous n'aimons pas les endroits trop bruyants, et quelques restaurants, cafés suffisent à notre bonheur pour le soir, sachant que pour le shopping il sera toujours possible de se rendre à Kuta depuis les villes que je vous indiquées j'imagine.
Merci
Je compte partir prochainement pour la première fois en Indonésie et ai choisi de faire un circuit en indépendant à Bali et Lombok sur environ 18 jours ( billets d'avion pas encore réservés, le nombre de jours que j'indique est donc purement informatif ).
Je suis plutôt contente de mes premiers jours de planning mais après je sèche complètement et n'arrive pas à me décider sur ce qu'il convient de faire ou pas. Voici déjà mes premiers jours, je vous ferai part de mes hésitations plus bas : A notre arrivée à l'aéroport de Denpasar, nous comptons nous rendre le soir même à Ubud où nous resterons 2 jours complets. Depuis Ubud, nous comptons nous rendre à Amed le 3ème jour via des arrêts au long de la journée Mont Batur/Besakih/Pura Tirta Empul où nous resterons une nuit et ferons du snorkeling la journée du lendemain. Ensuite, nous nous dirigerons vers Padangbai où nous visiterons les bains royaux Tirta Gangga, rizières à Sidemen, palais Klungkung, Goa Lawah... ce sur nos 5ème et 6ème jour.
Padangbai sera ainsi notre point de départ pour le ferry direction Lombok le 7ème jour. C'est là que ça se corse : j'étais partie dans l'idée de loger à Senggigi et de bouger vers Kuta Lombok sur une journée et les Gili Islands sur une autre journée et de profiter de cette escale à Lombok pour nous reposer, profiter de la plage et de la piscine. Je me suis rabattue ensuite sur l'option speed boat padangbai/Gili islands et séjour qq jours puis départ vers Kuta Lombok et retour à Bali via je ne sais pas encore quel moyen mais probablement un ferry normal. J'ai peur que finalement ce ne soit pas une très bonne idée, j'étais intéressée par les Gili Islands pour le côté "plage de rêve", fonds marin mais j'ai l'impression que c'est pas, ou plus, le cas. Et cela fait aussi beaucoup de trajet, donc j'ai pensé à loger directement à Kuta Lombok et planifier une excursion sur la journée vers Gili Nangu, Sudak et Tangkong je ne suis pas encore convaincue.
Qu'en pensez-vous ?
Nous comptons après notre séjour à Lombok revenir à Bali pour 3 jours et faire le sud de l'île, j'hésitais à loger à Legian, Seminyak ou carrément sur la péninsule vers Nusa Dua, quel est à votre avis le plus sympa, les plages les mieux sachant que mon ami risque de faire du surf mais que moi non, je déteste même les vagues donc si un endroit est plus agréable qu'un autre... ? Nous n'aimons pas les endroits trop bruyants, et quelques restaurants, cafés suffisent à notre bonheur pour le soir, sachant que pour le shopping il sera toujours possible de se rendre à Kuta depuis les villes que je vous indiquées j'imagine.
Merci
Comparaison Royal Caribbean International suite retour de croisière Liberty Of The Seas 02/2010 English translation pending
Après plusieurs croisières (5 COSTA 1 MSC 1 NCL 1 RCI), dont la dernière en date sur le Liberty Of The Seas (Miami , Labadee, Ochos Rios , Georges Town, et Cozumel) avec 2 nuits d’hôtel avant la croisière pour visiter un peu Miami.
De ces 4 compagnies, nous trouvons que Royal Caribbean International est un cran au dessus et surclasse ses concurrents sur de nombreux points importants tel que le service, les spectacles, et le navire.
Petite parenthèse pour saluer la politesse et la cool attitude de la clientèle américaine et canadienne qui était majoritaire sur cette croisière.
Notre seul regret est d’être médiocre en anglais car la barrière de la langue complique tout.
Voici en toute objectivité, les points positifs et négatifs de la RCI par rapport aux compagnies que nous connaissons, même si, nous devons le dire, nous n’avons jamais été déçus par aucune compagnie.Chez COSTA, qui est pour nous le meilleur compromis, nous sommes « comme chez nous », nous aimons aussi MSC pour son style très Italien et très classe et NCL pour son côté jeune, moderne, novateur, déco high-tech (nos ados ont adoré le resto Blue Lagoon ouvert 24h/24 sur le navire Gem).
Nous vivons une véritable passion pour les croisières, et, du départ « sirène hurlante » des plus grands ports du monde, aux journées en mer très agréables, en passant par les escales et la vie à bord, chaque instant est exceptionnel !!!
Les points positifs de Royal Caribbean International
Embarquement et débarquement rapides et organisés avec comme pour NCL l’empreinte de la carte bancaire dès l’embarquement (pas de perte de temps).
Qualité des spectacles digne de Brodway (celui sur glace qui était remarquable), professionnalisme du directeur de l’animation, cependant seuls les spectacles comiques n’étaient pas pour nous mais les anglophones ont beaucoup ri!!!
Excellentes prestations de l’escale de Labadee qui est l’île privée de RCI ( site paradisiaque, débarquement à quai, transat pour tous, qualité du déjeuner, espace etc)
Le personnel était très décontracté, joyeux, blagueur, disponible ce qui nous permet d’être très relax : de vraies vacances .Par exemple, au buffet lorsque vous cherchez une table, un membre du personnel se charge de vous la trouver et ce, du serveur aux officiers. Il vous apporte le café ou vous en propose à nouveau, vous apporte de l’eau, des sirops (différents sirops gratuits), du jus d’orange, etc…
Au restaurant le soir, la première chose que le serveur fait (hormis de vous demander comment votre journée s’est passée) est de vous servir de l’eau fraîche alors que avec d’autre compagnie il faut souvent demander plusieurs fois avant de l’obtenir(mesquin). Nous avons dîné à peu près à l’heure que l’on voulait avec « My Time Dining », merci à notre très gentille hôtesse Mexicaine Suad et nos compliments pour son Français.
La carte des menus est en français (pas NCL).
Globalement, la gastronomie est très bonne, les buffets, surtout celui du matin, sont excellents (bateau américain oblige). Les repas du soir au restaurant sont bien, mieux que NCL mais moins bien que COSTA et MSC.
Aucune pression des barmans pour vous pousser à consommer ; cependant les américains et autres canadiens jouent le jeu (bières et sodas à gogo).
Les photographes vous demandent votre accord avant de vous prendre en photo et n’insistent pas.
Le journal de bord (Cruise Compass) est en français(pas NCL).
Il y a très peu d’annonces sonores et elles sont faites en anglais et espagnol, seules les annonces importantes sont faites dans toutes les langues.
L’exercice d’abandon du navire est plus simple et plus rapide que chez COSTA et MSC et s’est effectué pour nous dans un des salons (idem pour NCL)
Les pourboires (frais de séjour à bord) sont moins chers que les autres 9,75 USD pour RCI contre 11 à 12 USD pour les autres (croisières caraïbes).
La facture finale en US dollars est débitée de votre compte bancaire en Euros sans frais avec le taux de change du jour.
Liberty Of The Seas: La RCI est bien aidée par son fantastique navire qui malgré son gigantisme, est très bien pensé, fonctionnel, avec:
- De l’espace partout (royal promenade, pont supérieur, etc…), à contrario, le Costa Concordia est plus confus, on a l’impression que les zones réservées aux suites et Samsara prennent toute la place et complique la circulation à bord, c’est un exemple d’anti-démocratisation de croisière, ce navire nous avait beaucoup déçus. - Des chambres très bien insonorisées (comme sur NCL), propres et les animaux faits en serviette par le personnel de chambre nous ont beaucoup amusés,
- Toujours des tables de libre pour déjeuner,
- Très grandes piscines avec 3 zones distinctes (une enfant, une centrale pour tous et une réservée pour les adultes calme avec 2 très grands jacuzzis),
- Très belle salle de sport avec sauna, hammam,
- Animation sport , flow rider, mur d’escalade, mini golf, patinoire, piste de jogging 333 m etc.
Les points négatifs de Royal Caribbean International
Pas de piscine couverte(c’est le point fort des navires Costa car en croisière il ne fait pas toujours beau temps et en mer il y a souvent beaucoup du vent)
La caution de 20 USD pour les serviettes de piscines ( même si au final nous sommes pour car cela responsabilise les gens)
Pas beaucoup de danse de salon et rock le soir dommage mais la clientèle américaine pratique peu ce type de danse.
Voilà nous en avons fini, vivement la prochaine croisière pour nous et pour vous tous en espérant que ce message vous aura intéressé. Nous répondrons à vos éventuelles questions.
Eric Jacqueline
PS : Merci à Jean-jacques, Florence, Marie-christine, Eric et leurs enfants d’avoir écrit avec nous l’histoire de nos croisières et en écriront nous l’espérons encore.
De ces 4 compagnies, nous trouvons que Royal Caribbean International est un cran au dessus et surclasse ses concurrents sur de nombreux points importants tel que le service, les spectacles, et le navire.
Petite parenthèse pour saluer la politesse et la cool attitude de la clientèle américaine et canadienne qui était majoritaire sur cette croisière.
Notre seul regret est d’être médiocre en anglais car la barrière de la langue complique tout.
Voici en toute objectivité, les points positifs et négatifs de la RCI par rapport aux compagnies que nous connaissons, même si, nous devons le dire, nous n’avons jamais été déçus par aucune compagnie.Chez COSTA, qui est pour nous le meilleur compromis, nous sommes « comme chez nous », nous aimons aussi MSC pour son style très Italien et très classe et NCL pour son côté jeune, moderne, novateur, déco high-tech (nos ados ont adoré le resto Blue Lagoon ouvert 24h/24 sur le navire Gem).
Nous vivons une véritable passion pour les croisières, et, du départ « sirène hurlante » des plus grands ports du monde, aux journées en mer très agréables, en passant par les escales et la vie à bord, chaque instant est exceptionnel !!!
Les points positifs de Royal Caribbean International
Embarquement et débarquement rapides et organisés avec comme pour NCL l’empreinte de la carte bancaire dès l’embarquement (pas de perte de temps).
Qualité des spectacles digne de Brodway (celui sur glace qui était remarquable), professionnalisme du directeur de l’animation, cependant seuls les spectacles comiques n’étaient pas pour nous mais les anglophones ont beaucoup ri!!!
Excellentes prestations de l’escale de Labadee qui est l’île privée de RCI ( site paradisiaque, débarquement à quai, transat pour tous, qualité du déjeuner, espace etc)
Le personnel était très décontracté, joyeux, blagueur, disponible ce qui nous permet d’être très relax : de vraies vacances .Par exemple, au buffet lorsque vous cherchez une table, un membre du personnel se charge de vous la trouver et ce, du serveur aux officiers. Il vous apporte le café ou vous en propose à nouveau, vous apporte de l’eau, des sirops (différents sirops gratuits), du jus d’orange, etc…
Au restaurant le soir, la première chose que le serveur fait (hormis de vous demander comment votre journée s’est passée) est de vous servir de l’eau fraîche alors que avec d’autre compagnie il faut souvent demander plusieurs fois avant de l’obtenir(mesquin). Nous avons dîné à peu près à l’heure que l’on voulait avec « My Time Dining », merci à notre très gentille hôtesse Mexicaine Suad et nos compliments pour son Français.
La carte des menus est en français (pas NCL).
Globalement, la gastronomie est très bonne, les buffets, surtout celui du matin, sont excellents (bateau américain oblige). Les repas du soir au restaurant sont bien, mieux que NCL mais moins bien que COSTA et MSC.
Aucune pression des barmans pour vous pousser à consommer ; cependant les américains et autres canadiens jouent le jeu (bières et sodas à gogo).
Les photographes vous demandent votre accord avant de vous prendre en photo et n’insistent pas.
Le journal de bord (Cruise Compass) est en français(pas NCL).
Il y a très peu d’annonces sonores et elles sont faites en anglais et espagnol, seules les annonces importantes sont faites dans toutes les langues.
L’exercice d’abandon du navire est plus simple et plus rapide que chez COSTA et MSC et s’est effectué pour nous dans un des salons (idem pour NCL)
Les pourboires (frais de séjour à bord) sont moins chers que les autres 9,75 USD pour RCI contre 11 à 12 USD pour les autres (croisières caraïbes).
La facture finale en US dollars est débitée de votre compte bancaire en Euros sans frais avec le taux de change du jour.
Liberty Of The Seas: La RCI est bien aidée par son fantastique navire qui malgré son gigantisme, est très bien pensé, fonctionnel, avec:
- De l’espace partout (royal promenade, pont supérieur, etc…), à contrario, le Costa Concordia est plus confus, on a l’impression que les zones réservées aux suites et Samsara prennent toute la place et complique la circulation à bord, c’est un exemple d’anti-démocratisation de croisière, ce navire nous avait beaucoup déçus. - Des chambres très bien insonorisées (comme sur NCL), propres et les animaux faits en serviette par le personnel de chambre nous ont beaucoup amusés,
- Toujours des tables de libre pour déjeuner,
- Très grandes piscines avec 3 zones distinctes (une enfant, une centrale pour tous et une réservée pour les adultes calme avec 2 très grands jacuzzis),
- Très belle salle de sport avec sauna, hammam,
- Animation sport , flow rider, mur d’escalade, mini golf, patinoire, piste de jogging 333 m etc.
Les points négatifs de Royal Caribbean International
Pas de piscine couverte(c’est le point fort des navires Costa car en croisière il ne fait pas toujours beau temps et en mer il y a souvent beaucoup du vent)
La caution de 20 USD pour les serviettes de piscines ( même si au final nous sommes pour car cela responsabilise les gens)
Pas beaucoup de danse de salon et rock le soir dommage mais la clientèle américaine pratique peu ce type de danse.
Voilà nous en avons fini, vivement la prochaine croisière pour nous et pour vous tous en espérant que ce message vous aura intéressé. Nous répondrons à vos éventuelles questions.
Eric Jacqueline
PS : Merci à Jean-jacques, Florence, Marie-christine, Eric et leurs enfants d’avoir écrit avec nous l’histoire de nos croisières et en écriront nous l’espérons encore.
Trop de monde à Yosemite, est-ce une constante? English translation pending
Salut !
Je reviens d'un tour dans les parcs avec ma femme et c'était vraiment un grand régal !! Une petite déception (une grosse même...) toutefois du côté de Yosemite. Ne pouvant pas randonner plusieurs jours mais juste des petites ballades, nous sommes restés surtout dans la vallée et bien que le cadre soit magnifique (avec des tas de cascades... ça débordait de partout !), il y avait un monde fou et nous nous sentions vraiment très loin de la nature. Après le calme des autres parcs, ça a été une vraie claque : des bouchons, beaucoup de temps à tourner pour trouver une place de parking, des chemins de randos pleins (vernall fall, lower yosemite fall...), au moins 2 mariages avec leurs lots d'invités en talons aiguille et robes à paillettes, des gens qui nourrissent les animaux sauvages et j'en passe... Nous y étions ce week end, fin avril donc. Etant donné que je vais conseiller des membres de ma famille qui viendront aux USA cette année, pouvez-vous me dire si vous avez eu le même ressenti ou si c'était vraiment un fâcheux concours de circonstances ?! Est-ce la même situation en plein été (plus de monde je présume, mais plus de sites accessibles également...) ou est-ce typique du printemps ?
Merci d'avance,
Sylvain
PS : Le carnet de voyage sera posté prochainement
Je reviens d'un tour dans les parcs avec ma femme et c'était vraiment un grand régal !! Une petite déception (une grosse même...) toutefois du côté de Yosemite. Ne pouvant pas randonner plusieurs jours mais juste des petites ballades, nous sommes restés surtout dans la vallée et bien que le cadre soit magnifique (avec des tas de cascades... ça débordait de partout !), il y avait un monde fou et nous nous sentions vraiment très loin de la nature. Après le calme des autres parcs, ça a été une vraie claque : des bouchons, beaucoup de temps à tourner pour trouver une place de parking, des chemins de randos pleins (vernall fall, lower yosemite fall...), au moins 2 mariages avec leurs lots d'invités en talons aiguille et robes à paillettes, des gens qui nourrissent les animaux sauvages et j'en passe... Nous y étions ce week end, fin avril donc. Etant donné que je vais conseiller des membres de ma famille qui viendront aux USA cette année, pouvez-vous me dire si vous avez eu le même ressenti ou si c'était vraiment un fâcheux concours de circonstances ?! Est-ce la même situation en plein été (plus de monde je présume, mais plus de sites accessibles également...) ou est-ce typique du printemps ?
Merci d'avance,
Sylvain
PS : Le carnet de voyage sera posté prochainement
Thaïlande: dernière recommandation du gouvernement suisse (24 avril 2010) English translation pending
Bonjour juste pour info...
un ami a recu un coup de fil de son agence de voyage en suisse... qui lui dit que le gouvernement suisse ne viendra pas en aide (rapatriement ou autre) au gens qui dès aujourd'hui partent pour la thailande... et ce jusqu'à nouvel ordre... la raison est que désormais il n'y a pas qu'à Bangkok que les choses vont mal mais ca commence au nord et au sud...
Mon ami doit donc annuler son voyage...
Je ne sais pas si d'autres pays en on décidé autant... mais c'est bien malheureux tout ça...
un ami a recu un coup de fil de son agence de voyage en suisse... qui lui dit que le gouvernement suisse ne viendra pas en aide (rapatriement ou autre) au gens qui dès aujourd'hui partent pour la thailande... et ce jusqu'à nouvel ordre... la raison est que désormais il n'y a pas qu'à Bangkok que les choses vont mal mais ca commence au nord et au sud...
Mon ami doit donc annuler son voyage...
Je ne sais pas si d'autres pays en on décidé autant... mais c'est bien malheureux tout ça...
Idée de treks dans les Balkans cet été? English translation pending
Bonjours,
je compte partir un mois dans les balkans cet été pour découvrir la population, les cultures, ... et j'aimerais bien inclure un petit trek de quelques jours dans mon voyage. Si vous avez des idées d'endroit sympa et pas trop fréquentés par les touristes je suis preneuse avec si possible quelques traversés de villages.
merci d'avance
Amandine
Se déplacer en voiture pour dix-huit jours au Nicaragua en juillet English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi souhaitons partir environ 18 jours au nicaragua en juillet. Comme les circuits proposés par les tours operator ne nous intéressent pas et que notre budget ne nous le permet pas non plus, nous pensons louer une petite voiture, mais pas de 4X4. De plus, nous voulons privilégier (si possible) le côté nature et grands espaces donc les visites de reserves, volcans, faire de petites randos etc... on ne s'éternisera pas dans les villes, juste le principal. Comme nous ne parlons pas l'espagnol, nous aurons également du mal à communiquer avec les locaux. Etant donné l'état des routes ou des pistes du pays, auxquelles s'ajoutent les risques de pluie en juillet, je voulais savoir, quelles étaient les réserves, volcans et autres sites accessibles en voiture (pas en 4X4) à cette période. Sont ils surveillés car dans les guides, il est recommandé de ne pas laisser sa voiture sans surveillance, alors comment faire ? J'avais pensé au taxi mais il y a la barrière de la langue et le manque d'autonomie. Les bus locaux et bondés, très peu pour moi (ça me rend malade...). Je sais que la conduite n'est pas simple au nicaragua (peu de signalisations, danger etc...) mais apparemment, c'est la seule option qui me convienne.
Peut on faire facilement des allers-retours à partir de la même ville vers différents sites intéressants afin de ne pas changer chaque jour ?
Voila, j'espère que les connaisseurs de ce pays ou des voyageurs sauront me répondre.
Merci et à bientôt
Merzouga: la poule aux oeufs d'or a du plomb dans l'aile... (Maroc) English translation pending
Bonjour!
Depuis quelques années, de nombreux post sur VF signalent les dégradations que subit le site unique de Merzouga :
Route goudronnée, anarchie des infrastructures touristiques, utilisation irraisonnée des ressources en eau, pollutions en tous genres, invasion des "sports mécaniques" (quads en particulier). Projet de golf..
Le concept "désert", avec ses "hommes bleus" et même ses "touareg" (!) a été exploité au maximum.
Il n'y a plus de désert à Merzouga, devenue machine à faire du cash et bac à sable pour 4x4eux en mal de sensations.
Fait nouveau, me semble-t-il, les professionnels du tourisme international commencent à en prendre conscience. Voir:
Merzouga : un exemple à ne pas suivre
On ne peut que souhaiter que les autorités du Tourisme de la province d'Errachidia réagissent efficacement et rapidement avant que Merzouga ne soit plus connue que comme une "destination à éviter".
Si cette désaffection se produisait, ce serait gravissime pour toute l'industrie hôtelière du Tafilalet qui vit essentiellement, de près ou de loin, de ce pôle d'attraction.
Mais est-il encore temps de sauver la poule aux oeufs d'or?
Votre avis?
Le Cambodge: un héritage exceptionnel English translation pending
Après son histoire chaotique et dramatique, le Cambodge ouvre maintenant ses bras au monde et nous avons très vite succombé à la magie de ce pays charmant et passionnant. Nous étions éblouis et saisis d’émotion par les temples majestueux, séduits par sa capitale fascinante et pleine de vie. Nous avons parcouru la campagne cambodgienne et ses paysages de rizières éblouissantes et nous avons pris le temps de flâner dans les provinces. Nous avons longé et navigué sur ses cours d’eau et ses lacs, rejoints les villages des minorités ethniques et admirés la beauté du Nord Est. Nous avons gouté et savouré la cuisine khmère à la fois subtile et épicée. Surtout, nous avons découvert un peuple chaleureux, souriant, serviable et heureux de nous recevoir : c’est la plus grande richesse de ce pays. Notre voyage dans le royaume Khmer nous a tout simplement ravis.
Nous avons pris notre temps. Trois semaines de liberté pour flâner, faire crochets et détours, nous attarder dans les temples et les contrées lointaines. Nous avons circulé en bus locaux sur les grands axes, en bateaux sur les fleuves et les lacs, en tuk-tuk autour des temples de Siem Reap, en moto dop et en moto à Battambang Kratie et Ban Lung, en taxis, en pick-up et en mini-van, et aussi à pied, bien sûr ! Que d’opportunités de faire des rencontres magnifiques, passionnantes, étonnantes et enrichissantes.
Ce voyage, je l’ai d’abord rêvé. Puis je l’ai préparé pendant des mois à force de documentation, de conseils et d’aides sur Voyage Forum, le rendez-vous des amoureux du voyage. J’ai changé souvent mon fusil d’épaule et finalement nous sommes partis, Daniel et moi avec nos sacs, nos dollars, notre guide Lonely Planet, quelques bonnes adresses, quelques réponses à nos attentes et pratiquement aucune réservation. Nous sommes revenus, le cœur emplis d’admiration et de sympathie pour ce peuple magnifique, et les yeux pleins d’images et de souvenirs inoubliables. Siem Reap : la cité des temples
Premier étonnement : notre arrivée à Siem Reap ! Nous avions quitté un village, il y a 10 ans, avec des routes en terre, d’anciennes maisons coloniales, quelques guesthouses et restaurants le long de la rivière. La visite et l’exploration des temples se faisaient alors à la façon des pèlerins d’antan. Aujourd’hui, Siem Reap est devenue une fierté nationale pour les Cambodgiens. C’est une ville dynamique avec ses grands hôtels avec spa, ses bars, ses nombreux restaurants, et, évidemment ses embouteillages de cars de touristes. Heureusement, nous avons retrouvé notre guesthouse qui s’est enrichi d’une piscine, bien agréable après les visites par 38°C à l’ombre, quand il y a de l’ombre !
Nous avons exploré pendant six jours les temples proches et les sites plus éloignés. Des styles et des époques d’une incroyable diversité. Il nous a fallu jongler avec le temps pour essayer d’éviter la foule et la cohue. Donc, départ à 6 heures tous les matins avec l’édition « Angkor, Cité khmère » sous le bras ! Fidèle au rendez-vous, Thor, notre tuk-tuk driver !
Notre programme de tous les jours : grimper les escaliers aux marches irrégulières, longer les sentiers qui mènent d’Angkor Vat à Angkor Thom, escalader les pierres et les racines de Ta Prohm. Nous nous sommes isolés au temple de Banteay Samré, magnifiquement conservé avec sa terrasse cruciforme. Nous avons flâné autour du Banteay Kdei, séduisant temple bouddhiste et petite version de Ta Prohm. Nous avons repris nos forces à Sray Srang, un lieu calme et reposant, pour terminer enfin par un très beau coucher de soleil au Pre Sup.
Puis nous avons parcouru à l’aube la campagne jusqu’à Banteay Srei, la citadelle des femmes avec sa délicatesse et la finesse de ses bas et hauts reliefs. Notre pénible montée par le joli sentier de 2 kms à travers la jungle de Kbal Spean a été récompensée par une baignade dans la rivière de lingas sculptés et dans les cascades qui l’entourent.
Par une route difficile nous avons rejoint Koh Ker, lieu qui semble abandonné dans les forêts du nord de Siem Reap. Là aussi se trouve, entre autre, le temple de Bang Mealea, envahi par une végétation luxuriante. C’est là que Jean Jacques Annaud a tourné le film « Deux Frères ». Plus loin, des temples du groupe de Roluos, avec l’élégant Preak Kô et le temple montagne de Bakong. Nous avons enfin terminé notre parcours Angkorien par Prasat Kravan, Ta Som, Preah Khan, Neak Pean.
On est sollicité sans cesse autour des temples. Mangues, bananes, ananas, boissons, livres, DVD et bracelets nous sont proposés partout par des enfants souriants et à qui il est très difficile de dire non ! Daniel, trempé par la chaleur, achète une belle collection de teeshirt d’Angkor à une vendeuse d’une dizaine d’année qui lui fait le reproche de retourner à son hôtel dans cet état ! Et comment ne pas craquer pour les bracelets de cette petite fille qui a débité en quelques secondes le nom de notre président, la capitale de la France et le nombre d’habitants, sans oublier Carla Bruni !!!
Il n’y a pas que des temples à voir à Siem Reap. Le nouveau musée National Angkor est fascinant et avec une technologie multimédia des plus sophistiquées : un voyage au travers de la gloire de l’histoire et de la civilisation khmère d’Angkor.
Les pagodes récentes de la ville contrastent avec les anciens temples et méritent aussi un peu de temps. Le Vat Dam Nak avec des jardins magnifiquement soignés et agencés et sa bibliothèque française en pleine effervescence. Dans le parc de la pagode, The Giant Puppet Project préparait la grande parade qui partant du Old Market a rejoint les jardins du Palais royal en longeant la rivière. Cette association permet aux enfants des écoles locales, des orphelinats et des enfants de la rue à s’exprimer à travers l’art. Tous ont défilé avec leur création de marionnettes immenses, papillons, chauves souris, singes etc. dans la joie et la bonne humeur. Un spectacle joyeux, spontané et plein de joie !
Et le soir se perdre dans Bar Street, particulièrement animé où tous se retrouve pour prendre un verre, savourer les cuisines du monde entier et se faire masser les pieds par pleins de petits poissons dans des grands aquariums.
Battambang, la petite ville au milieu de la campagne
La majeure partie de la population cambodgienne vit à la campagne et après une légère « overdose de temples », nous avons sillonné en moto, les chemins de terre des environs de Battambang pour découvrir les villages, les artisans, les champs et les vergers.
Le trajet en bateau au départ de Siem Reap traverse les villages flottants, des marécages, d’étroits chenaux et peut être un magnifique voyage. En saison sèche il peut devenir un véritable cauchemar ! On nous avait prévenu mais tant pis !
Un pick–up à 6h du matin fait la tournée des guesthouses et on s’entasse à 14 avec sacs à dos et nos valises. Le bateau semble très vieux et fragile. Des bancs en bois, durs et inconfortables servent de sièges passagers mais il y a plus de personnes sur le bateau que de places ! Un bruit d’enfer d’un moteur sans échappement et une chaleur insoutenable ! Et nous voilà partis pour un voyage de 9 heures !
A travers les villages flottants et les paysages magnifiques, le bateau s’arrête partout pour prendre les locaux, déposés par les barques qui nous accostent. Ils sont surchargés avec leur sacs à provisions, les poulets, la farine, les poissons, les fruits ! Au bout d’une heure le bateau était devenu le radeau de la Méduse ! Un vrai capharnaüm. Tout le long de la berge, des enfants s’amusent de nous voir et nous lancent de bruyants « hello » et s’empressent de nous montrer leurs prouesses dans l’eau. Nous croisons de nombreux longtails qui transportent de tout : la famille, les provisions, des matériaux de construction, etc…
A l’approche de Battambang, le niveau de la rivière est tellement bas que le bateau s’échoue plusieurs fois sur des bancs de sable.
Un trajet très éprouvant mais quel souvenir !!!
Les moyens de transports sont nombreux, variés et faciles au Cambodge. C’est certainement la meilleure façon de vivre avec la population, de partager et de participer à leur vie de tous les jours. Les voyages en bus sont assez folkloriques. Même si les déplacements deviennent plus faciles sur quelques rares routes goudronnées, les bus sont souvent près à rendre l’âme : compteurs kilométriques qui n’indiquent plus de chiffre (par peur ou par lassitude ?), la climatisation fièrement annoncée au moment de l’achat du billet ne fonctionne que si le moteur ne chauffe pas trop, et les pannes sont nombreuses. Nous avons vécu un éclatement spectaculaire d’un pneu en rase campagne ; tout le monde est descendu et a attendu au bord de la route, en plein soleil. Les pauses pipi se font en groupe, les hommes d’un coté de la route et les femmes de l’autre, sans gène ni pudeur !
Il n’y a pas d’arrêt de bus, il s’arrête n’importe où, les gens montent, d’autres descendent, et quand il n’y a plus de places, on en retrouve ! Assis sur les marches, dans les allées, ou à trois sur un même siège, rien n’est un problème. Les Cambodgiens s’adaptent à toutes les situations, grands et petits ont une patience et une nonchalance étonnantes. Les enfants mangent, dorment, sourient et passent des heures dans les transports sur les genoux des parents sans se plaindre.
Nos enfants ont là une leçon à apprendre quand ils se plaignent juste pour traverser Paris !!!
Autres moyens de sillonner les routes de province : les minibus. Ils sont bon marché et souvent bondés. On nous conseille d’acheter une place supplémentaire pour voyager confortablement pour le trajet de Kratie à Ban Lung, route longue et pénible. Excellent conseil car nous nous sommes retrouvés à 21 personnes avec le chauffeur dans un minibus de 9 places ! Nous étions avec un américain à trois sur une banquette de quatre place et nous étions quelque peu gênés de voir les Cambodgiens assis en quinconce les uns sur les autres qui sympathisaient avec nous en nous gratifiant de grands sourires.
Les longtails naviguent sur toutes les rivières, lacs et cours d’eau. Ils sont bruyants mais les emprunter reste pratique et agréable. Ils nous permettent de visiter des villages des minorités sur les rives du Tonlé San, le village flottante de Kompong Khleang sur le Tonlé Sap. Au-delà de son histoire sinistre Kampong Poy ou Barrage de la Mort qui servait aux khmers rouges à éliminer les ennemis de la révolution, est devenu un lieu de ballade pour les Cambodgiens avec son immense jardin de lotus et ses fermes de pêcheurs perchés sur pilotis. Encore des aventures : alors que nous étions arrêtés pour admirer un magnifique coucher du soleil le batelier a rompu le fil du démarreur. Alors qu’il commence à ramer pour rentrer, mais avec une seule rame la technologie nous sauve. Il appelle avec son portable un copain qui vient nous secourir avec son bateau. En arrivant près de notre embarcation, il casse son gouvernail et finalement tombe en panne d’essence ! Nous revenons finalement au bord du lac avec un bon fou rire quelque peu nerveux mais qui clôturera joyeusement cette journée tourmentée !
Un autre moyen de transport excitant : le moto-dop (guide-conducteur et moi en passager) et Daniel seul sur une autre moto. C’est ainsi que nous avons traversé la campagne sur des pistes avec les nids de poules énormes, des chemins en terre dans lesquels les roues de la moto s’enfonçaient, avec une poussière qui s’infiltre partout, dans les cheveux, les narines, les oreilles. Les masques chirurgicaux, tant prisées par les Asiatiques, feront dorénavant partie de nos accessoires indispensables.
Que de bons moments autour de Battambang, avec les paysans dans leur champs et les femmes qui viennent nous accueillir à l’entrée de leur village. Elles rient de bon cœur en étant impressionnées par le ventre de Daniel, mes rondeurs et la taille de mes seins !
Et au détour d’un chemin, ce merveilleux mariage Khmer sous un énorme chapiteau. Sans manières, nous sommes cordialement invités à y participer. Les gens insistent pour que nous prenions des photos et des films. Nous sentons très bien leur envie de partager avec nous leur joie et leur bonheur. Nous admirons les magnifiques costumes colorés des mariés avec leurs garçons et demoiselles d’honneur. On nous invite à nous asseoir avec eux et leur hospitalité et amitié, toutes simples nous fait si chaud au cœur.
A Battambang, nous avons passé trois jours chez Sam, jeune franco –khmer qui est retourné au pays où il a aménagé la maison familiale avec trois chambres pour ses hôtes. Il nous a fait découvrir sa ville et les alentours en évitant totalement les circuits touristiques classiques. Sam a su partager avec nous l’amour de son pays. Son enthousiasme et sa gentillesse nous a rendu ce séjour inoubliable. Nous avons vécu des moments d’intense émotion : la sortie par milliers des chauves souris de la montagne, le ballet des cormorans et des aigrettes au soleil couchant, des familles chinoises et vietnamiennes qui nous invitent pour le nouvel an et la fête de Têt. On brûle avec elles de faux billets de banques, des dollars, francs et euros pour se remémorer nos ancêtres disparus. Nous goûtons aussi des mets cambodgiens sur le bord des chemins: du rat et les blettes grillés, des œufs de canard avec, à l’intérieur, l’embryon, ses plumes et son bec, des gâteaux de bambous au lait de coco, de riz gluant et des haricots noirs, des galettes de riz et de l’alcool de palme. Je retrouve encore l’odeur inoubliable de la pâte à poisson fermentant dans les cuves géantes, difficile à supporter !
Un peu en dehors de la ville, nous empruntons le Bamboo train sur lequel nous avons placé nos motos. Nous nous sommes bien cramponnés pour filer à travers la campagne avec ce train original dans claquement métallique et infernal des rails à peine parallèles.
Ban Lung : le pays de la Terre Rouge
La province de Ratanakiri est réputée pour la beauté de ses sites naturels mais aussi pour ses routes en très mauvais état ! Pendant la saison sèche, les routes sont envahies par une poussière ocre d’où le surnom de la région : « Terre rouge». Nous étions très vite recouverts de cette couleur de la tête aux pieds. Seule une grosse brosse à chiendents peut nous aider à retrouver une apparence humaine normale !
J’ai grimpé sur la moto de Lena, notre guide et Daniel a emprunté la moto de sa femme. C’est ainsi que nous avons visité des villages où vivent plusieurs minorités. On a garé nos motos et on s’est baigné dans le lac volcanique de Yeak Lom malgré les mystérieuses créatures peuplant les eaux selon les légendes des ethnies locales. Nous nous sommes recueillis dans les cimetières noyés dans la jungle. Les morts sont enterrés et leurs tombes sont entourées de sculptures en bois les représentant dans leurs activités durant leur vie.
Les ethnies vénèrent les esprits de la Terre, du Ciel et de leurs ancêtres. Le village que notre guide visite d’habitude a eu trop de malédictions récemment et les habitants du village sont persuadés que les étrangers en passant dans leur cimetière ont dérangé ces esprits. Lena nous emmène dans un village qu’il n’a jamais visité. Nous payons l’entrée dans le village, nous payons pour prendre des photos, nous sommes étroitement surveillés et on nous accompagne partout. Nous sommes également priés d’acheter un paquet de biscuit dans une boutique du village pour honorer les esprits et mettre des offrandes sur les tombes des ancêtres. Finalement, c’est notre surveillant du village qui a mangé tout le paquet !!! Je n’apprécie pas trop cet accueil et Lena non plus et il décide de ne plus revenir avec ses touristes. L’avantage est que nous étions toujours seuls, pas de Coréens ou d’américains dans ces contrées si primitives ! Si ces visites sont toujours intéressantes, souvent j’éprouve une certaine gêne, un sentiment de voyeurisme qui me met mal à l’aise.
Nous n’y avons pas fait de trek mais nous avons pris une douche tonique dans les cascades de Chaa Ong Ka tieng et Kinchaan. Nous avons aussi cherché des améthystes et du zircon dans les mines de pierres précieuses qui sont exploitées sur les bords des routes.
A Ban Lung nous avons logé dans la villa en bois de l’ancien gouverneur de Ban Lung, devenu le « Lodge des Terres Rouges », une oasis de calme et de sérénité, dans un grand jardin luxuriant de belles plantes, fleurs et orchidées sauvages et décoré de totems Jaraï.
Les mariés de la région viennent pour des séances de photos dans ces jardins et autour de la magnifique piscine. Pour moi, massages tous les soirs dans le somptueux spa de l’auberge. Nous avons diné un soir avec Lena et sa femme, qui ne parle pas anglais, qui, une fois passée sa timidité du premier contact, s’est avérée être une jeune femme souriante et curieuse de notre mode de vie. Que des moments de grand bonheur.
Kratie : les dauphins d’eau douce
On aurait pu se passer de notre journée à Kratie sans grand intérêt mais qui nous a permit de faire une pause. Nous avons parcouru la campagne et visité quelques pagodes en moto. Nous avons navigué sur le Mékong pour voir les quelques rares dauphins de l’Irrawaddy et de très beaux paysages tout le long des berges.
Là encore quelques belles rencontres.
Les jeunes lycéens viennent sur les berges au moment du coucher du soleil. Ils engagent la conversation dans le but de pratiquer leur anglais. C’était le cas de ces deux jeunes garçons de 17 ans, en dernière année du lycée, qui habitent à 20 kms de Kratie et retournent chez eux pour le weekend. Ils ont déjà un très bon niveau d’anglais et souhaitent continuer leurs études en langues. Mais les frais de scolarité (300$ pour l’année) et la vie à Phnom Penh, où ils devraient poursuivre leurs études, représentent une somme trop importante pour leurs familles. Les bourses sont rares et souvent ne suffisent pas. Une autre jeune fille de 12 ans s’approche de nous pour discuter et nous invite à venir manger chez ses parents. Daniel et moi, fan de l’émission d’Antoine de Maximy « J’irai dormir chez vous » nous amusons de cette invitation. Elle parle très bien l’anglais et elle nous demande de l’aider à acheter un dictionnaire pour ses études en lui donnant un peu d’argent. Je lui propose d’aller l’acheter directement. Elle est très étonnée et semble si heureuse. Malheureusement il est déjà tard et la librairie est fermée. Elle n’était pas au rendez vous que nous avions fixé pour le lendemain. J’étais vraiment très triste de ne pas pouvoir l’aider.
Nous sommes monté sur le Phnom Sombok (300marches) où j’ai faillit avoir une insolation. Deux nonnes discutent et nous nous arrêtons pour nous reposer à côté d’elles. L’une, sans âge, fume sa cigarette comme si elle fumait un joint et l’autre prend soin de moi en me faisant de l’air avec son éventail. Notre conversation est très limitée car elles ne parlent que le khmer mais, comme d’habitude, nous échangeons sourires et signes de sympathie. Elles nous permettent de les photographier, des modèles hors du temps.
Phnom Penh : La renaissance d’une capitale
Phnom Penh est une ville fascinante où richesse et pauvreté se côtoient à chaque coin de rue. Les mendiants sont nombreux, adultes et enfants mutilés, souvent victimes des mines,
blessés pendant la guerre ou en travaillant et en jouant dans les champs. En haillons ils dorment directement sur le sol le long du Mekong. Triste spectacle.
La ville s’éveille dès 6 heures du matin avec les bruits intenses d’une vie quotidienne trépidantes. Le soir l’animation est entretenue par les cocktails des happy hours et un amok délicieux dans un bon restaurant khmer.
Les nombreux bâtiments du Palais Royal dominent la ville de leurs flèches étincelantes. Dans les jardins luxuriants du Palais, des pagodes couvertes de dorures et la pagode d’Argent qui brille de mille feux au soleil. Le musée national renferme une magnifique collection de sculptures khmères et les salles ouvertes sur un très joli patio qui permet de se reposer à l’ombre des frangipaniers et de faire de nouvelles rencontres.
Le Happy Hour au FCC (Foreign Correspondants Club) sur le quai est une étape incontournable. Fréquenté par les expatriés du monde entier, sa terrasse offre une vue imprenable sur le Tonlé Sap qui se jette lentement dans le Mekong. L’ambiance y est agréable, confortable, très « coloniale ».
Le somptueux Hôtel Le Royal (du groupe Raffles) est imprégné de son passé glorieux et cela se ressent aussi bien dans son style, sa décoration que dans le service. Y prendre un café ou un jus de fruit et se reposer après une longue promenade dans le centre ville est un moment de grand délice.
Le Vat Phnom, site de mille légendes, se dresse sur la seule colline de la ville et nous nous trouvons plongés parmi toutes les festivités du Nouvel An Chinois. Beaucoup sont venus pour prier et pour porter des offrandes : guirlandes de jasmins, fruits, morceaux de viande et os, dégoulinant de graisse que l’on offre aux lions qui gardent l’escalier, les nombreuses statues disséminées sur le chemin qui mène au sommet de la colline, les esprits gardiens aux allures terrifiantes, Vishnou et Nâga. Les vendeurs d’oiseaux sollicitent les visiteurs pour faire des offrandes et les libérer. Surprenant, si l’on observe ce manège, on se rend compte qu’ils sont dressés à revenir dans leur cage ! D’énormes tables sont dressées couvertes de nourriture, de boissons et de billets de banque. Il faut croire que les esprits sont particulièrement gourmands !!!
Le Psar Tuol Tom Pong ou le marché russe grouille de monde et se trouve être un des meilleurs endroits pour acheter des souvenirs et des vêtements. On trouve de tout : objets d’artisanat, des soieries, des bijoux, des instruments de musique, de la maroquinerie, des contrefaçons de tout genre plus une multitude de marchands allant du tailleur au vendeur de pneu, de quincailler aux esthéticiennes. Très amusant et un lieu incontournable !
Le S-21 ou le musée Tuol Sleng est un témoignage des atrocités commises par les Khmer rouges. Comme à Auschwitz la banalité de l’endroit rend la visite très éprouvante. Le film « Bophana » (1996), le documentaire du réalisateur franco-cambodgien Rithy Panh est projeté tous les jours sur place, relatant l’histoire de la révolution Khmer Rouge et racontant le pays transformé en « une prison sans mur ». Ce régime priva les Cambodgiens de ce à quoi ils tenaient le plus : la famille, la nourriture, la terre et la foi. Le génocide a fait plus de deux millions de victimes.
Le Cambodge se reconstruit aujourd’hui mais il y a encore du chemin à faire. Les gens sont heureux et souriants mais vivent encore avec le souvenir de l’horreur des années du régime khmer rouge et évoquent souvent leurs tragédies personnelles, leurs familles décimées et les souffrances endurées. Générations anciennes et nouvelles vivent avec ce traumatisme. La vie est difficile pour les Cambodgiens et le pays reste l’un des plus pauvres d’Asie. Les revenus de nombreux Cambodgiens stagnent, les maigres salaires ne leur permettent pas de vivre décemment. Et malgré des années de massacres, de misère et d’instabilité politique ils on gardé le sourire. On ne peut quitter les splendeurs du Cambodge sans un sentiment d’affection et d’admiration pour son peuple. Et selon les différentes facettes que l’on découvre, le Cambodge a deux visages: un pays qui enchante et déconcerte à la fois, le yin et le yang du Cambodge.
Février/Mars 2010
Nous avons pris notre temps. Trois semaines de liberté pour flâner, faire crochets et détours, nous attarder dans les temples et les contrées lointaines. Nous avons circulé en bus locaux sur les grands axes, en bateaux sur les fleuves et les lacs, en tuk-tuk autour des temples de Siem Reap, en moto dop et en moto à Battambang Kratie et Ban Lung, en taxis, en pick-up et en mini-van, et aussi à pied, bien sûr ! Que d’opportunités de faire des rencontres magnifiques, passionnantes, étonnantes et enrichissantes.
Ce voyage, je l’ai d’abord rêvé. Puis je l’ai préparé pendant des mois à force de documentation, de conseils et d’aides sur Voyage Forum, le rendez-vous des amoureux du voyage. J’ai changé souvent mon fusil d’épaule et finalement nous sommes partis, Daniel et moi avec nos sacs, nos dollars, notre guide Lonely Planet, quelques bonnes adresses, quelques réponses à nos attentes et pratiquement aucune réservation. Nous sommes revenus, le cœur emplis d’admiration et de sympathie pour ce peuple magnifique, et les yeux pleins d’images et de souvenirs inoubliables. Siem Reap : la cité des temples
Premier étonnement : notre arrivée à Siem Reap ! Nous avions quitté un village, il y a 10 ans, avec des routes en terre, d’anciennes maisons coloniales, quelques guesthouses et restaurants le long de la rivière. La visite et l’exploration des temples se faisaient alors à la façon des pèlerins d’antan. Aujourd’hui, Siem Reap est devenue une fierté nationale pour les Cambodgiens. C’est une ville dynamique avec ses grands hôtels avec spa, ses bars, ses nombreux restaurants, et, évidemment ses embouteillages de cars de touristes. Heureusement, nous avons retrouvé notre guesthouse qui s’est enrichi d’une piscine, bien agréable après les visites par 38°C à l’ombre, quand il y a de l’ombre !
Nous avons exploré pendant six jours les temples proches et les sites plus éloignés. Des styles et des époques d’une incroyable diversité. Il nous a fallu jongler avec le temps pour essayer d’éviter la foule et la cohue. Donc, départ à 6 heures tous les matins avec l’édition « Angkor, Cité khmère » sous le bras ! Fidèle au rendez-vous, Thor, notre tuk-tuk driver !
Notre programme de tous les jours : grimper les escaliers aux marches irrégulières, longer les sentiers qui mènent d’Angkor Vat à Angkor Thom, escalader les pierres et les racines de Ta Prohm. Nous nous sommes isolés au temple de Banteay Samré, magnifiquement conservé avec sa terrasse cruciforme. Nous avons flâné autour du Banteay Kdei, séduisant temple bouddhiste et petite version de Ta Prohm. Nous avons repris nos forces à Sray Srang, un lieu calme et reposant, pour terminer enfin par un très beau coucher de soleil au Pre Sup.
Puis nous avons parcouru à l’aube la campagne jusqu’à Banteay Srei, la citadelle des femmes avec sa délicatesse et la finesse de ses bas et hauts reliefs. Notre pénible montée par le joli sentier de 2 kms à travers la jungle de Kbal Spean a été récompensée par une baignade dans la rivière de lingas sculptés et dans les cascades qui l’entourent.
Par une route difficile nous avons rejoint Koh Ker, lieu qui semble abandonné dans les forêts du nord de Siem Reap. Là aussi se trouve, entre autre, le temple de Bang Mealea, envahi par une végétation luxuriante. C’est là que Jean Jacques Annaud a tourné le film « Deux Frères ». Plus loin, des temples du groupe de Roluos, avec l’élégant Preak Kô et le temple montagne de Bakong. Nous avons enfin terminé notre parcours Angkorien par Prasat Kravan, Ta Som, Preah Khan, Neak Pean.
On est sollicité sans cesse autour des temples. Mangues, bananes, ananas, boissons, livres, DVD et bracelets nous sont proposés partout par des enfants souriants et à qui il est très difficile de dire non ! Daniel, trempé par la chaleur, achète une belle collection de teeshirt d’Angkor à une vendeuse d’une dizaine d’année qui lui fait le reproche de retourner à son hôtel dans cet état ! Et comment ne pas craquer pour les bracelets de cette petite fille qui a débité en quelques secondes le nom de notre président, la capitale de la France et le nombre d’habitants, sans oublier Carla Bruni !!!
Il n’y a pas que des temples à voir à Siem Reap. Le nouveau musée National Angkor est fascinant et avec une technologie multimédia des plus sophistiquées : un voyage au travers de la gloire de l’histoire et de la civilisation khmère d’Angkor.
Les pagodes récentes de la ville contrastent avec les anciens temples et méritent aussi un peu de temps. Le Vat Dam Nak avec des jardins magnifiquement soignés et agencés et sa bibliothèque française en pleine effervescence. Dans le parc de la pagode, The Giant Puppet Project préparait la grande parade qui partant du Old Market a rejoint les jardins du Palais royal en longeant la rivière. Cette association permet aux enfants des écoles locales, des orphelinats et des enfants de la rue à s’exprimer à travers l’art. Tous ont défilé avec leur création de marionnettes immenses, papillons, chauves souris, singes etc. dans la joie et la bonne humeur. Un spectacle joyeux, spontané et plein de joie !
Et le soir se perdre dans Bar Street, particulièrement animé où tous se retrouve pour prendre un verre, savourer les cuisines du monde entier et se faire masser les pieds par pleins de petits poissons dans des grands aquariums.
Battambang, la petite ville au milieu de la campagne
La majeure partie de la population cambodgienne vit à la campagne et après une légère « overdose de temples », nous avons sillonné en moto, les chemins de terre des environs de Battambang pour découvrir les villages, les artisans, les champs et les vergers.
Le trajet en bateau au départ de Siem Reap traverse les villages flottants, des marécages, d’étroits chenaux et peut être un magnifique voyage. En saison sèche il peut devenir un véritable cauchemar ! On nous avait prévenu mais tant pis !
Un pick–up à 6h du matin fait la tournée des guesthouses et on s’entasse à 14 avec sacs à dos et nos valises. Le bateau semble très vieux et fragile. Des bancs en bois, durs et inconfortables servent de sièges passagers mais il y a plus de personnes sur le bateau que de places ! Un bruit d’enfer d’un moteur sans échappement et une chaleur insoutenable ! Et nous voilà partis pour un voyage de 9 heures !
A travers les villages flottants et les paysages magnifiques, le bateau s’arrête partout pour prendre les locaux, déposés par les barques qui nous accostent. Ils sont surchargés avec leur sacs à provisions, les poulets, la farine, les poissons, les fruits ! Au bout d’une heure le bateau était devenu le radeau de la Méduse ! Un vrai capharnaüm. Tout le long de la berge, des enfants s’amusent de nous voir et nous lancent de bruyants « hello » et s’empressent de nous montrer leurs prouesses dans l’eau. Nous croisons de nombreux longtails qui transportent de tout : la famille, les provisions, des matériaux de construction, etc…
A l’approche de Battambang, le niveau de la rivière est tellement bas que le bateau s’échoue plusieurs fois sur des bancs de sable.
Un trajet très éprouvant mais quel souvenir !!!
Les moyens de transports sont nombreux, variés et faciles au Cambodge. C’est certainement la meilleure façon de vivre avec la population, de partager et de participer à leur vie de tous les jours. Les voyages en bus sont assez folkloriques. Même si les déplacements deviennent plus faciles sur quelques rares routes goudronnées, les bus sont souvent près à rendre l’âme : compteurs kilométriques qui n’indiquent plus de chiffre (par peur ou par lassitude ?), la climatisation fièrement annoncée au moment de l’achat du billet ne fonctionne que si le moteur ne chauffe pas trop, et les pannes sont nombreuses. Nous avons vécu un éclatement spectaculaire d’un pneu en rase campagne ; tout le monde est descendu et a attendu au bord de la route, en plein soleil. Les pauses pipi se font en groupe, les hommes d’un coté de la route et les femmes de l’autre, sans gène ni pudeur !
Il n’y a pas d’arrêt de bus, il s’arrête n’importe où, les gens montent, d’autres descendent, et quand il n’y a plus de places, on en retrouve ! Assis sur les marches, dans les allées, ou à trois sur un même siège, rien n’est un problème. Les Cambodgiens s’adaptent à toutes les situations, grands et petits ont une patience et une nonchalance étonnantes. Les enfants mangent, dorment, sourient et passent des heures dans les transports sur les genoux des parents sans se plaindre.
Nos enfants ont là une leçon à apprendre quand ils se plaignent juste pour traverser Paris !!!
Autres moyens de sillonner les routes de province : les minibus. Ils sont bon marché et souvent bondés. On nous conseille d’acheter une place supplémentaire pour voyager confortablement pour le trajet de Kratie à Ban Lung, route longue et pénible. Excellent conseil car nous nous sommes retrouvés à 21 personnes avec le chauffeur dans un minibus de 9 places ! Nous étions avec un américain à trois sur une banquette de quatre place et nous étions quelque peu gênés de voir les Cambodgiens assis en quinconce les uns sur les autres qui sympathisaient avec nous en nous gratifiant de grands sourires.
Les longtails naviguent sur toutes les rivières, lacs et cours d’eau. Ils sont bruyants mais les emprunter reste pratique et agréable. Ils nous permettent de visiter des villages des minorités sur les rives du Tonlé San, le village flottante de Kompong Khleang sur le Tonlé Sap. Au-delà de son histoire sinistre Kampong Poy ou Barrage de la Mort qui servait aux khmers rouges à éliminer les ennemis de la révolution, est devenu un lieu de ballade pour les Cambodgiens avec son immense jardin de lotus et ses fermes de pêcheurs perchés sur pilotis. Encore des aventures : alors que nous étions arrêtés pour admirer un magnifique coucher du soleil le batelier a rompu le fil du démarreur. Alors qu’il commence à ramer pour rentrer, mais avec une seule rame la technologie nous sauve. Il appelle avec son portable un copain qui vient nous secourir avec son bateau. En arrivant près de notre embarcation, il casse son gouvernail et finalement tombe en panne d’essence ! Nous revenons finalement au bord du lac avec un bon fou rire quelque peu nerveux mais qui clôturera joyeusement cette journée tourmentée !
Un autre moyen de transport excitant : le moto-dop (guide-conducteur et moi en passager) et Daniel seul sur une autre moto. C’est ainsi que nous avons traversé la campagne sur des pistes avec les nids de poules énormes, des chemins en terre dans lesquels les roues de la moto s’enfonçaient, avec une poussière qui s’infiltre partout, dans les cheveux, les narines, les oreilles. Les masques chirurgicaux, tant prisées par les Asiatiques, feront dorénavant partie de nos accessoires indispensables.
Que de bons moments autour de Battambang, avec les paysans dans leur champs et les femmes qui viennent nous accueillir à l’entrée de leur village. Elles rient de bon cœur en étant impressionnées par le ventre de Daniel, mes rondeurs et la taille de mes seins !
Et au détour d’un chemin, ce merveilleux mariage Khmer sous un énorme chapiteau. Sans manières, nous sommes cordialement invités à y participer. Les gens insistent pour que nous prenions des photos et des films. Nous sentons très bien leur envie de partager avec nous leur joie et leur bonheur. Nous admirons les magnifiques costumes colorés des mariés avec leurs garçons et demoiselles d’honneur. On nous invite à nous asseoir avec eux et leur hospitalité et amitié, toutes simples nous fait si chaud au cœur.
A Battambang, nous avons passé trois jours chez Sam, jeune franco –khmer qui est retourné au pays où il a aménagé la maison familiale avec trois chambres pour ses hôtes. Il nous a fait découvrir sa ville et les alentours en évitant totalement les circuits touristiques classiques. Sam a su partager avec nous l’amour de son pays. Son enthousiasme et sa gentillesse nous a rendu ce séjour inoubliable. Nous avons vécu des moments d’intense émotion : la sortie par milliers des chauves souris de la montagne, le ballet des cormorans et des aigrettes au soleil couchant, des familles chinoises et vietnamiennes qui nous invitent pour le nouvel an et la fête de Têt. On brûle avec elles de faux billets de banques, des dollars, francs et euros pour se remémorer nos ancêtres disparus. Nous goûtons aussi des mets cambodgiens sur le bord des chemins: du rat et les blettes grillés, des œufs de canard avec, à l’intérieur, l’embryon, ses plumes et son bec, des gâteaux de bambous au lait de coco, de riz gluant et des haricots noirs, des galettes de riz et de l’alcool de palme. Je retrouve encore l’odeur inoubliable de la pâte à poisson fermentant dans les cuves géantes, difficile à supporter !
Un peu en dehors de la ville, nous empruntons le Bamboo train sur lequel nous avons placé nos motos. Nous nous sommes bien cramponnés pour filer à travers la campagne avec ce train original dans claquement métallique et infernal des rails à peine parallèles.
Ban Lung : le pays de la Terre Rouge
La province de Ratanakiri est réputée pour la beauté de ses sites naturels mais aussi pour ses routes en très mauvais état ! Pendant la saison sèche, les routes sont envahies par une poussière ocre d’où le surnom de la région : « Terre rouge». Nous étions très vite recouverts de cette couleur de la tête aux pieds. Seule une grosse brosse à chiendents peut nous aider à retrouver une apparence humaine normale !
J’ai grimpé sur la moto de Lena, notre guide et Daniel a emprunté la moto de sa femme. C’est ainsi que nous avons visité des villages où vivent plusieurs minorités. On a garé nos motos et on s’est baigné dans le lac volcanique de Yeak Lom malgré les mystérieuses créatures peuplant les eaux selon les légendes des ethnies locales. Nous nous sommes recueillis dans les cimetières noyés dans la jungle. Les morts sont enterrés et leurs tombes sont entourées de sculptures en bois les représentant dans leurs activités durant leur vie.
Les ethnies vénèrent les esprits de la Terre, du Ciel et de leurs ancêtres. Le village que notre guide visite d’habitude a eu trop de malédictions récemment et les habitants du village sont persuadés que les étrangers en passant dans leur cimetière ont dérangé ces esprits. Lena nous emmène dans un village qu’il n’a jamais visité. Nous payons l’entrée dans le village, nous payons pour prendre des photos, nous sommes étroitement surveillés et on nous accompagne partout. Nous sommes également priés d’acheter un paquet de biscuit dans une boutique du village pour honorer les esprits et mettre des offrandes sur les tombes des ancêtres. Finalement, c’est notre surveillant du village qui a mangé tout le paquet !!! Je n’apprécie pas trop cet accueil et Lena non plus et il décide de ne plus revenir avec ses touristes. L’avantage est que nous étions toujours seuls, pas de Coréens ou d’américains dans ces contrées si primitives ! Si ces visites sont toujours intéressantes, souvent j’éprouve une certaine gêne, un sentiment de voyeurisme qui me met mal à l’aise.
Nous n’y avons pas fait de trek mais nous avons pris une douche tonique dans les cascades de Chaa Ong Ka tieng et Kinchaan. Nous avons aussi cherché des améthystes et du zircon dans les mines de pierres précieuses qui sont exploitées sur les bords des routes.
A Ban Lung nous avons logé dans la villa en bois de l’ancien gouverneur de Ban Lung, devenu le « Lodge des Terres Rouges », une oasis de calme et de sérénité, dans un grand jardin luxuriant de belles plantes, fleurs et orchidées sauvages et décoré de totems Jaraï.
Les mariés de la région viennent pour des séances de photos dans ces jardins et autour de la magnifique piscine. Pour moi, massages tous les soirs dans le somptueux spa de l’auberge. Nous avons diné un soir avec Lena et sa femme, qui ne parle pas anglais, qui, une fois passée sa timidité du premier contact, s’est avérée être une jeune femme souriante et curieuse de notre mode de vie. Que des moments de grand bonheur.
Kratie : les dauphins d’eau douce
On aurait pu se passer de notre journée à Kratie sans grand intérêt mais qui nous a permit de faire une pause. Nous avons parcouru la campagne et visité quelques pagodes en moto. Nous avons navigué sur le Mékong pour voir les quelques rares dauphins de l’Irrawaddy et de très beaux paysages tout le long des berges.
Là encore quelques belles rencontres.
Les jeunes lycéens viennent sur les berges au moment du coucher du soleil. Ils engagent la conversation dans le but de pratiquer leur anglais. C’était le cas de ces deux jeunes garçons de 17 ans, en dernière année du lycée, qui habitent à 20 kms de Kratie et retournent chez eux pour le weekend. Ils ont déjà un très bon niveau d’anglais et souhaitent continuer leurs études en langues. Mais les frais de scolarité (300$ pour l’année) et la vie à Phnom Penh, où ils devraient poursuivre leurs études, représentent une somme trop importante pour leurs familles. Les bourses sont rares et souvent ne suffisent pas. Une autre jeune fille de 12 ans s’approche de nous pour discuter et nous invite à venir manger chez ses parents. Daniel et moi, fan de l’émission d’Antoine de Maximy « J’irai dormir chez vous » nous amusons de cette invitation. Elle parle très bien l’anglais et elle nous demande de l’aider à acheter un dictionnaire pour ses études en lui donnant un peu d’argent. Je lui propose d’aller l’acheter directement. Elle est très étonnée et semble si heureuse. Malheureusement il est déjà tard et la librairie est fermée. Elle n’était pas au rendez vous que nous avions fixé pour le lendemain. J’étais vraiment très triste de ne pas pouvoir l’aider.
Nous sommes monté sur le Phnom Sombok (300marches) où j’ai faillit avoir une insolation. Deux nonnes discutent et nous nous arrêtons pour nous reposer à côté d’elles. L’une, sans âge, fume sa cigarette comme si elle fumait un joint et l’autre prend soin de moi en me faisant de l’air avec son éventail. Notre conversation est très limitée car elles ne parlent que le khmer mais, comme d’habitude, nous échangeons sourires et signes de sympathie. Elles nous permettent de les photographier, des modèles hors du temps.
Phnom Penh : La renaissance d’une capitale
Phnom Penh est une ville fascinante où richesse et pauvreté se côtoient à chaque coin de rue. Les mendiants sont nombreux, adultes et enfants mutilés, souvent victimes des mines,
blessés pendant la guerre ou en travaillant et en jouant dans les champs. En haillons ils dorment directement sur le sol le long du Mekong. Triste spectacle.
La ville s’éveille dès 6 heures du matin avec les bruits intenses d’une vie quotidienne trépidantes. Le soir l’animation est entretenue par les cocktails des happy hours et un amok délicieux dans un bon restaurant khmer.
Les nombreux bâtiments du Palais Royal dominent la ville de leurs flèches étincelantes. Dans les jardins luxuriants du Palais, des pagodes couvertes de dorures et la pagode d’Argent qui brille de mille feux au soleil. Le musée national renferme une magnifique collection de sculptures khmères et les salles ouvertes sur un très joli patio qui permet de se reposer à l’ombre des frangipaniers et de faire de nouvelles rencontres.
Le Happy Hour au FCC (Foreign Correspondants Club) sur le quai est une étape incontournable. Fréquenté par les expatriés du monde entier, sa terrasse offre une vue imprenable sur le Tonlé Sap qui se jette lentement dans le Mekong. L’ambiance y est agréable, confortable, très « coloniale ».
Le somptueux Hôtel Le Royal (du groupe Raffles) est imprégné de son passé glorieux et cela se ressent aussi bien dans son style, sa décoration que dans le service. Y prendre un café ou un jus de fruit et se reposer après une longue promenade dans le centre ville est un moment de grand délice.
Le Vat Phnom, site de mille légendes, se dresse sur la seule colline de la ville et nous nous trouvons plongés parmi toutes les festivités du Nouvel An Chinois. Beaucoup sont venus pour prier et pour porter des offrandes : guirlandes de jasmins, fruits, morceaux de viande et os, dégoulinant de graisse que l’on offre aux lions qui gardent l’escalier, les nombreuses statues disséminées sur le chemin qui mène au sommet de la colline, les esprits gardiens aux allures terrifiantes, Vishnou et Nâga. Les vendeurs d’oiseaux sollicitent les visiteurs pour faire des offrandes et les libérer. Surprenant, si l’on observe ce manège, on se rend compte qu’ils sont dressés à revenir dans leur cage ! D’énormes tables sont dressées couvertes de nourriture, de boissons et de billets de banque. Il faut croire que les esprits sont particulièrement gourmands !!!
Le Psar Tuol Tom Pong ou le marché russe grouille de monde et se trouve être un des meilleurs endroits pour acheter des souvenirs et des vêtements. On trouve de tout : objets d’artisanat, des soieries, des bijoux, des instruments de musique, de la maroquinerie, des contrefaçons de tout genre plus une multitude de marchands allant du tailleur au vendeur de pneu, de quincailler aux esthéticiennes. Très amusant et un lieu incontournable !
Le S-21 ou le musée Tuol Sleng est un témoignage des atrocités commises par les Khmer rouges. Comme à Auschwitz la banalité de l’endroit rend la visite très éprouvante. Le film « Bophana » (1996), le documentaire du réalisateur franco-cambodgien Rithy Panh est projeté tous les jours sur place, relatant l’histoire de la révolution Khmer Rouge et racontant le pays transformé en « une prison sans mur ». Ce régime priva les Cambodgiens de ce à quoi ils tenaient le plus : la famille, la nourriture, la terre et la foi. Le génocide a fait plus de deux millions de victimes.
Le Cambodge se reconstruit aujourd’hui mais il y a encore du chemin à faire. Les gens sont heureux et souriants mais vivent encore avec le souvenir de l’horreur des années du régime khmer rouge et évoquent souvent leurs tragédies personnelles, leurs familles décimées et les souffrances endurées. Générations anciennes et nouvelles vivent avec ce traumatisme. La vie est difficile pour les Cambodgiens et le pays reste l’un des plus pauvres d’Asie. Les revenus de nombreux Cambodgiens stagnent, les maigres salaires ne leur permettent pas de vivre décemment. Et malgré des années de massacres, de misère et d’instabilité politique ils on gardé le sourire. On ne peut quitter les splendeurs du Cambodge sans un sentiment d’affection et d’admiration pour son peuple. Et selon les différentes facettes que l’on découvre, le Cambodge a deux visages: un pays qui enchante et déconcerte à la fois, le yin et le yang du Cambodge.
Février/Mars 2010
Quel hôtel choisir entre le Sandos Playacar Section Riviera et le Catalonia Royal Tulum? English translation pending
Bonjour, moi et ma copine allons partir dans la deuxième semaine du mois de mai bref du 10 au 17 mai et nous n'avons pas encore fait notre choix définitif d'hôtel, mais nous hésitons entre deux, soit le Sandos Playacar Riviera ou le Catalonia Royal Tulum. Le premier à vu sa plage refait à neuf en mars ce qui est excellent et la chambre riviera semble magnifique, mais parmis les commentaires négatifs que nous avons lus, il y a l'insonorisation des chambres et la présence de nombreux enfants et adolescents américains troubles-fêtes. Pour ce qui est du Catalonia Royal Tulum, les commentaires sur cet hôtel sont fort élogieux et les rares points négatifs sont la distance avec l'aéroport et les chambres vieillottes. Pour ce qui est des prix, nous pouvons avoir le premier en suite junior pour 1281$ par personne et le catalonia Royal Tulum avec chambre standard pour 1321$ par personne. Est-ce que les deux hôtels ont des représentants francophones et offres des expéditions vers tulum et chitchen itza en français? Bref, nous aimerions avoir des conseils afin de prendre notre décision.
Merci Jeff et Cathy
Merci Jeff et Cathy
États-Unis: location d'un véhicule avec National? English translation pending
Salut,
J'ai pris un vol Paris Vegas (via Mineapolis) pour la première fois par expedia. Concernant la location de mon véhicule (4X4 standard type Chevrolet traiblazer), expedia le propose à 635 euros pour 17 jours avec National alors qu'il est à 850 euros avec Alamo (toujours avec expedia). C'est plutôt alléchant, mais comme je suis méfiant de nature, j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont eu des retours avec cette compagnie (National). IL est essentiel pour moi d'avoir le véhicule réservé, tout au moins sa catégorie.
Merci pour vos avis
JD
Itinéraire de trois semaines au Maroc en juin English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines au Maroc du 9 au 30 juin: 2 adultes et un bébé de 6 mois.
Nous ferions (dans le désordre):
- Marrakesh (3j)
- le Haut Atlas (logement à Ouirgane, 4j).
- Féz (2j)
- j'hésite entre 2 options:
- visiter la région de Ourzazate, Dadès, ... mais j'ai peur qu'il fasse chaud en juin pour bébé.
- monter dans le nord vers Chefchouan et se promener dans le Rif...
- qq jours à la plage: soit dans le nord vers Tetouan (Martil par ex.) ou alors Essaouira ou Oualidia...
Quel est le meilleur itinéraire selon vous (en tenant compte de la chaleur pour bébé)? Merci por votre aide et pour vos bons plans😛
Quel est le meilleur itinéraire selon vous (en tenant compte de la chaleur pour bébé)? Merci por votre aide et pour vos bons plans😛
Autobus reliant Somoto à León sans passer par Estelí? (Nicaragua) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si un autobus effectue une liaison entre Somoto et León mais sans passer par Estelí, pour éviter de faire un détour. Si quelqu'un a des infos conçernant les trajets d'autobus dans les départements du nord du Nicaragua, ce serait bien apprécié. Nous prévoyons faire un trajet de ce type: Managua - Matagalpa - Esteli - Somoto - León - Côte Pacifique. Des alternatives, des conseils, endroits à visiter?
J'aimerais savoir si un autobus effectue une liaison entre Somoto et León mais sans passer par Estelí, pour éviter de faire un détour. Si quelqu'un a des infos conçernant les trajets d'autobus dans les départements du nord du Nicaragua, ce serait bien apprécié. Nous prévoyons faire un trajet de ce type: Managua - Matagalpa - Esteli - Somoto - León - Côte Pacifique. Des alternatives, des conseils, endroits à visiter?
Bonne carte de la Colombie pour traverser le pays à vélo? English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche une bonne carte de Colombie pour traverser le pays à vélo. Les éditions ITM, si bien pour le reste du continent semblent avoir baclé la carte de ce pays : une échelle très grande (2 000 000e) alors qu'elle n'est imprimée que d'un côté ! Quelle perte de place, et donc de précision... En plan de ville il n'y a que Bogota, un peu léger...
Bref, connaissez vous une meilleure carte, disponible en France ou directement sur place ?
Merci.
Je recherche une bonne carte de Colombie pour traverser le pays à vélo. Les éditions ITM, si bien pour le reste du continent semblent avoir baclé la carte de ce pays : une échelle très grande (2 000 000e) alors qu'elle n'est imprimée que d'un côté ! Quelle perte de place, et donc de précision... En plan de ville il n'y a que Bogota, un peu léger...
Bref, connaissez vous une meilleure carte, disponible en France ou directement sur place ?
Merci.
Quatre jours à Rome (du 24 au 28 février 2010) English translation pending
Allez à mon tour de me lancer dans le carnet de voyage !
Voici donc un aperçu de notre séjour (mon chéri + moi) à Rome du 24 au 28 février 2010.
J1
Grâce à notre ami orange E...j.t, nous avons pu décoller à peu près à l’heure de l’aéroport Bâle-Mulhouse, à un prix raisonnable (90 € aller-retour). Durée du vol : 1h20 ; arrivée à Fiumicino aux alentours de 15h.
Nous prenons le train « Leonardo Express » qui en ½ heure nous emmène à la gare de Termini pour 11 €.
Bagages récupérés, nous nous extirpons de la gare tentaculaire de Termini. Nous achetons nos pass ATAC (compagnie de transports urbains de Rome) à un stand qui vend à peu près tout, y compris un mini plan du réseau bus de Rome, bien pratique pour le reste du séjour.
Prix : 2,50 € pour le mini-plan, 16 € pour le pass 1 semaine (très avantageux, puisqu’on a utilisé le réseau de bus continuellement durant notre séjour, ainsi que le tram et le métro).
Nous déposons nos affaires dans notre chambre : Bed&Breakfast Little Queen, situé dans le ghetto juif, 80 € la nuit.
Il est idéalement situé pour faire la majorité des sites à pied, de plus le quartier est très sympa, un peu rétro comme on aime. En bonus : nous passerons tous les jours devant la fontaine aux Tortues (piazza Mattei) qui est l’une des plus mignonnes de la ville !
Nous voilà parti pour une rapide découverte à pied du centre historique de Rome : piazza Navona (la fontaine des fleuves est malheureusement en travaux, mais les barrières de protection sont vitrées par endroit, ce qui permet de profiter un peu de ce bel ouvrage), église Sainte-Agnès très baroque, église Saint-Louis des Français pour ses beaux tableaux du Caravage, le Panthéon et l’incontournable fontaine de Trévi de nuit.
Le soir, nous déambulons sur la via del Governo Vecchio, bourrée de petits restaurants (à touristes mais pas tous) et de bars et nous dînons à la Montecarlo, une pizzeria réputée si l’on en croit les photos de stars accrochées aux murs ;-)
J2
Le lendemain, nous prenons le bus à Largo di Torre Argentina, station importante qui se situe en bordure d’un parc archéologique surnommé le « refuge des chats ». En effet, beaucoup de félins se prélassent au soleil entre les ruines romaines. L’ensemble est pittoresque !
Direction le Vatican en cette belle journée ensoleillée. Nous nous promenons sur le pont des Anges et profitons de la vue sur le Tibre, la basilique Saint-Pierre, le château Saint-Ange. Ensuite nous rejoignons le Vatican ou nous faisons ¼ d’heures de queue environ (sécurité oblige) avant de pénétrer dans la basilique.
Nous nous rendons directement au guichet permettant l’accès à la coupole et courageusement nous achetons le ticket « a piedi ». Après une centaine de marches en colimaçon, nous atteignons l’intérieur de la coupole, qui offre une vue grandiose sur l’intérieur de la basilique. C’est magique, époustouflant : si je n’ai qu’un conseil à donner concernant la visite du Vatican ce sera celui-là : faites-vous violence et grimper dans la coupole, vous ne le regretterez pas !
Après un bref passage à l’air libre, nous voici engagés pour la dernière et la plus difficile partie de notre escalade : un escalier de plus en plus étroit et sombre nous mène jusqu’au sommet de la coupole (claustrophobes, s’abstenir à tout prix !). Bien entendu, le panorama à 360° est magnifique, d’autant qu’aux alentours de midi nous avons pu en profiter sans trop de bousculades.
La descente s’effectue par des escaliers différents (en effet à certains endroits il est impossible de se croiser) et nous arrivons directement au cœur de la basilique que nous visitons avec intérêt et émerveillement, surtout après l’avoir observée « d’en haut ».
Nous contournons ensuite le mur d’enceinte du Vatican pour nous rendre aux Musei Vaticani. L’entrée coûte 14 € mais nous comprenons rapidement pourquoi : on peut facilement passer la journée dans ces musées tant leurs collections est riches. Nous passons à l’essentiel, à savoir : la galerie des cartes géographiques, les chambres de Raphaël, la pinacothèque et l’incontournable Chapelle Sixtine. La terrasse offre également une vue agréable sur la basilique Saint-Pierre et les jardins du Vatican.
Avant de regagner notre chambre nous faisons un petit détour par Trévi de jour cette fois, puis par le Panthéon que nous avions fait de nuit aussi. En chemin nous passons par la piazza Colonna, ornée de la colonne Marc Aurèle (et non pas la colonne Trajane comme nous le pensions ^^) et la piazza Sainte-Marie-sur-Minerve, avec son éléphant malheureux condamné à porter un immense obélisque.
Le soir, nous dînons dans le quartier du Trastevere, très animé puisqu’il y avait un match de l’AS Roma+ quelques écossais en kilts se préparant pour le match de rugby du lendemain (Italie-Ecosse). Bonne soirée à la Sora Cencia qui proposait un menu à 15 € excellent, dans une ambiance conviviale et bruyante (mais c’est l’Italie, il faut s’y faire !!).
J3
La journée suivante, nous nous consacrons à la Rome Antique, avec pour commencer le parc archéologique de Marcellus, à deux pas de notre chambre dans le quartier juif. Un petit crochet par l’île Tibérine, un minuscule havre de paix qui a gardé toute son authenticité.
Nous continuons par la place du Capitole qui offre un panorama exceptionnel sur le forum romain en premier plan et le Palatin à l’arrière.
Nous nous baladons ensuite au milieu du forum Trajan (avec la vraie colonne cette fois !) puis nous dirigeons nos pas vers le Colisée. Tellement de choses à voir sur une si petite surface : on y ressent l’âme de Rome et son histoire riche et tumultueuse, j’ai vraiment trouvé cet endroit émouvant et plein de surprises.
Arrivés au Colisée, la foule nous rebute un peu et nous n’entrerons pas dans le cirque. Le monument est imposant et l’imaginaire fonctionne à plein tube.
La station de métro juste à côté nous emmène jusqu’à la Piazza del Popolo où nous finirons la matinée. Il faut absolument grimper aux jardins du Pincio (en empruntant l’escalier puis la route sinueuse située derrière l’église). La vue est splendide et l’ambiance apaisante, luxueuse. Les toits de Rome, les couleurs, tout est superbe.
Nous descendrons ensuite par la via de Babuino et la via del Corso, qui me permettront de faire un peu de lèche-vitrine ; le porte-monnaie restera sagement au fond du sac au vu des prix affichés dans ces boutiques de luxe !
Bien sûr, nous prendrons la pose sur les célèbres marches de la place d’Espagne, noire de monde à l’heure du déjeuner et après avoir profité du soleil et de l’agitation ambiante, nous irons nous perdre dans les ruelles du centre historique autour du Panthéon.
En fin d’après-midi, nous nous consacrons au quartier du Trastevere, avec la magnifique église de Ste-Marie du Trastevere et ses somptueuses mosaïques. Nous grimpons également la colline du Janicule qui offre là encore (c’est récurrent à Rome) un panorama époustouflant sur la ville.
Le soir, nous retournons via del Governo Vecchio dans un restaurant à touriste cette fois : service déplorable, heureusement les pizzas étaient mangeables…
J4
Le 4ème et dernier jour à Rome, nous commencons nos pérégrinations dans le quartier du Monti, très commerçant. Ambiance urbaine que l’on retrouve dans toutes les grandes villes, sans charme particulier. Les seuls points d’intérêt sont le parc Victor Emmanuel et la basilique Ste-Marie-Majeure.
Nous allons ensuite jeter un coup d’œil au Circo Massimo, vaste étendue herbeuse prisée des joggeurs, avec un beau point de vue sur le Palatin.
De là, nous gravissons la colline de l’Aventin, quartier résidentiel très paisible. Nous passons quelques instants agréables dans le parc Savello, réputé pour (ô surprise) son superbe panorama. Effectivement, c’est un des plus beaux que nous ayons vus, le jardin domine le Tibre et offre une belle vue sur la coupole de la Basilique Saint-Pierre et pour ne rien gâcher le parc est bordé d’orangers. L’église Sainte-Sabine accolée au parc est sublime de simplicité (ça change du baroque). Nous faisons un détour par la place des Chevaliers de l’Ordre de Malte, sur conseil de notre guide, où paraît-il on peut lorgner à travers la serrure d’une porte et observer une vue surprenante. Et en effet, allez-y, je vous laisse la surprise !
L’après-midi, nous nous balladerons encore dans le centre historique, sur la place Farnese, le Campo dei Fiori et son marché animé, la via Giulia, la via del Pellegrino et profiterons une dernière fois du charmes de ces ruelles aux couleurs chaudes et aux façades décrépies.
Le soir, nous retournons au Trastevere pour trouver de justesse une place dans un restaurant prisé des Romains (nous étions les seuls touristes) mais dont je ne me rappelle plus le nom malheureusement.
Le lendemain matin, nous reprendrons le « Leonardo Express » et quitterons Rome aux alentours de midi pour retourner dans notre Alsace natale, avec des couleurs, des saveurs et des sons plein la tête : bellissima Roma !
PS : si vous avez des questions, des remarques, n’hésitez pas !
Voici donc un aperçu de notre séjour (mon chéri + moi) à Rome du 24 au 28 février 2010.
J1
Grâce à notre ami orange E...j.t, nous avons pu décoller à peu près à l’heure de l’aéroport Bâle-Mulhouse, à un prix raisonnable (90 € aller-retour). Durée du vol : 1h20 ; arrivée à Fiumicino aux alentours de 15h.
Nous prenons le train « Leonardo Express » qui en ½ heure nous emmène à la gare de Termini pour 11 €.
Bagages récupérés, nous nous extirpons de la gare tentaculaire de Termini. Nous achetons nos pass ATAC (compagnie de transports urbains de Rome) à un stand qui vend à peu près tout, y compris un mini plan du réseau bus de Rome, bien pratique pour le reste du séjour.
Prix : 2,50 € pour le mini-plan, 16 € pour le pass 1 semaine (très avantageux, puisqu’on a utilisé le réseau de bus continuellement durant notre séjour, ainsi que le tram et le métro).
Nous déposons nos affaires dans notre chambre : Bed&Breakfast Little Queen, situé dans le ghetto juif, 80 € la nuit.
Il est idéalement situé pour faire la majorité des sites à pied, de plus le quartier est très sympa, un peu rétro comme on aime. En bonus : nous passerons tous les jours devant la fontaine aux Tortues (piazza Mattei) qui est l’une des plus mignonnes de la ville !
Nous voilà parti pour une rapide découverte à pied du centre historique de Rome : piazza Navona (la fontaine des fleuves est malheureusement en travaux, mais les barrières de protection sont vitrées par endroit, ce qui permet de profiter un peu de ce bel ouvrage), église Sainte-Agnès très baroque, église Saint-Louis des Français pour ses beaux tableaux du Caravage, le Panthéon et l’incontournable fontaine de Trévi de nuit.
Le soir, nous déambulons sur la via del Governo Vecchio, bourrée de petits restaurants (à touristes mais pas tous) et de bars et nous dînons à la Montecarlo, une pizzeria réputée si l’on en croit les photos de stars accrochées aux murs ;-)
J2
Le lendemain, nous prenons le bus à Largo di Torre Argentina, station importante qui se situe en bordure d’un parc archéologique surnommé le « refuge des chats ». En effet, beaucoup de félins se prélassent au soleil entre les ruines romaines. L’ensemble est pittoresque !
Direction le Vatican en cette belle journée ensoleillée. Nous nous promenons sur le pont des Anges et profitons de la vue sur le Tibre, la basilique Saint-Pierre, le château Saint-Ange. Ensuite nous rejoignons le Vatican ou nous faisons ¼ d’heures de queue environ (sécurité oblige) avant de pénétrer dans la basilique.
Nous nous rendons directement au guichet permettant l’accès à la coupole et courageusement nous achetons le ticket « a piedi ». Après une centaine de marches en colimaçon, nous atteignons l’intérieur de la coupole, qui offre une vue grandiose sur l’intérieur de la basilique. C’est magique, époustouflant : si je n’ai qu’un conseil à donner concernant la visite du Vatican ce sera celui-là : faites-vous violence et grimper dans la coupole, vous ne le regretterez pas !
Après un bref passage à l’air libre, nous voici engagés pour la dernière et la plus difficile partie de notre escalade : un escalier de plus en plus étroit et sombre nous mène jusqu’au sommet de la coupole (claustrophobes, s’abstenir à tout prix !). Bien entendu, le panorama à 360° est magnifique, d’autant qu’aux alentours de midi nous avons pu en profiter sans trop de bousculades.
La descente s’effectue par des escaliers différents (en effet à certains endroits il est impossible de se croiser) et nous arrivons directement au cœur de la basilique que nous visitons avec intérêt et émerveillement, surtout après l’avoir observée « d’en haut ».
Nous contournons ensuite le mur d’enceinte du Vatican pour nous rendre aux Musei Vaticani. L’entrée coûte 14 € mais nous comprenons rapidement pourquoi : on peut facilement passer la journée dans ces musées tant leurs collections est riches. Nous passons à l’essentiel, à savoir : la galerie des cartes géographiques, les chambres de Raphaël, la pinacothèque et l’incontournable Chapelle Sixtine. La terrasse offre également une vue agréable sur la basilique Saint-Pierre et les jardins du Vatican.
Avant de regagner notre chambre nous faisons un petit détour par Trévi de jour cette fois, puis par le Panthéon que nous avions fait de nuit aussi. En chemin nous passons par la piazza Colonna, ornée de la colonne Marc Aurèle (et non pas la colonne Trajane comme nous le pensions ^^) et la piazza Sainte-Marie-sur-Minerve, avec son éléphant malheureux condamné à porter un immense obélisque.
Le soir, nous dînons dans le quartier du Trastevere, très animé puisqu’il y avait un match de l’AS Roma+ quelques écossais en kilts se préparant pour le match de rugby du lendemain (Italie-Ecosse). Bonne soirée à la Sora Cencia qui proposait un menu à 15 € excellent, dans une ambiance conviviale et bruyante (mais c’est l’Italie, il faut s’y faire !!).
J3
La journée suivante, nous nous consacrons à la Rome Antique, avec pour commencer le parc archéologique de Marcellus, à deux pas de notre chambre dans le quartier juif. Un petit crochet par l’île Tibérine, un minuscule havre de paix qui a gardé toute son authenticité.
Nous continuons par la place du Capitole qui offre un panorama exceptionnel sur le forum romain en premier plan et le Palatin à l’arrière.
Nous nous baladons ensuite au milieu du forum Trajan (avec la vraie colonne cette fois !) puis nous dirigeons nos pas vers le Colisée. Tellement de choses à voir sur une si petite surface : on y ressent l’âme de Rome et son histoire riche et tumultueuse, j’ai vraiment trouvé cet endroit émouvant et plein de surprises.
Arrivés au Colisée, la foule nous rebute un peu et nous n’entrerons pas dans le cirque. Le monument est imposant et l’imaginaire fonctionne à plein tube.
La station de métro juste à côté nous emmène jusqu’à la Piazza del Popolo où nous finirons la matinée. Il faut absolument grimper aux jardins du Pincio (en empruntant l’escalier puis la route sinueuse située derrière l’église). La vue est splendide et l’ambiance apaisante, luxueuse. Les toits de Rome, les couleurs, tout est superbe.
Nous descendrons ensuite par la via de Babuino et la via del Corso, qui me permettront de faire un peu de lèche-vitrine ; le porte-monnaie restera sagement au fond du sac au vu des prix affichés dans ces boutiques de luxe !
Bien sûr, nous prendrons la pose sur les célèbres marches de la place d’Espagne, noire de monde à l’heure du déjeuner et après avoir profité du soleil et de l’agitation ambiante, nous irons nous perdre dans les ruelles du centre historique autour du Panthéon.
En fin d’après-midi, nous nous consacrons au quartier du Trastevere, avec la magnifique église de Ste-Marie du Trastevere et ses somptueuses mosaïques. Nous grimpons également la colline du Janicule qui offre là encore (c’est récurrent à Rome) un panorama époustouflant sur la ville.
Le soir, nous retournons via del Governo Vecchio dans un restaurant à touriste cette fois : service déplorable, heureusement les pizzas étaient mangeables…
J4
Le 4ème et dernier jour à Rome, nous commencons nos pérégrinations dans le quartier du Monti, très commerçant. Ambiance urbaine que l’on retrouve dans toutes les grandes villes, sans charme particulier. Les seuls points d’intérêt sont le parc Victor Emmanuel et la basilique Ste-Marie-Majeure.
Nous allons ensuite jeter un coup d’œil au Circo Massimo, vaste étendue herbeuse prisée des joggeurs, avec un beau point de vue sur le Palatin.
De là, nous gravissons la colline de l’Aventin, quartier résidentiel très paisible. Nous passons quelques instants agréables dans le parc Savello, réputé pour (ô surprise) son superbe panorama. Effectivement, c’est un des plus beaux que nous ayons vus, le jardin domine le Tibre et offre une belle vue sur la coupole de la Basilique Saint-Pierre et pour ne rien gâcher le parc est bordé d’orangers. L’église Sainte-Sabine accolée au parc est sublime de simplicité (ça change du baroque). Nous faisons un détour par la place des Chevaliers de l’Ordre de Malte, sur conseil de notre guide, où paraît-il on peut lorgner à travers la serrure d’une porte et observer une vue surprenante. Et en effet, allez-y, je vous laisse la surprise !
L’après-midi, nous nous balladerons encore dans le centre historique, sur la place Farnese, le Campo dei Fiori et son marché animé, la via Giulia, la via del Pellegrino et profiterons une dernière fois du charmes de ces ruelles aux couleurs chaudes et aux façades décrépies.
Le soir, nous retournons au Trastevere pour trouver de justesse une place dans un restaurant prisé des Romains (nous étions les seuls touristes) mais dont je ne me rappelle plus le nom malheureusement.
Le lendemain matin, nous reprendrons le « Leonardo Express » et quitterons Rome aux alentours de midi pour retourner dans notre Alsace natale, avec des couleurs, des saveurs et des sons plein la tête : bellissima Roma !
PS : si vous avez des questions, des remarques, n’hésitez pas !
Laisser ses affaires à Banaue...sans y dormir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un séjour aux Philippines fin-mars début avril, avec un passage par les rizières de Luzon. J'aimerais prendre un bus de nuit Manille-Banaue, puis filer dès la sortie du bus vers Batad, d'où je compte rayonner quelques jours. Comme un partie du trajet ce fait à pieds, j'aimerais éviter de conserver mon gros sac à dos. Je me demandais si quelqu'un aurait la solution miracle pour laisser mon sac en sureté à Banaue pendant ces quelques jours, sachant qu'à mon retour de Batad vers Banaue je compte prendre directement le bus de nuit pour Manille... et donc ne pas rester dormir ni à l'aller ni au retour dans une guesthouse de Banaue Ou peut-etre une solution alternative?
Merci d'avance! Antoine
Je prévois un séjour aux Philippines fin-mars début avril, avec un passage par les rizières de Luzon. J'aimerais prendre un bus de nuit Manille-Banaue, puis filer dès la sortie du bus vers Batad, d'où je compte rayonner quelques jours. Comme un partie du trajet ce fait à pieds, j'aimerais éviter de conserver mon gros sac à dos. Je me demandais si quelqu'un aurait la solution miracle pour laisser mon sac en sureté à Banaue pendant ces quelques jours, sachant qu'à mon retour de Batad vers Banaue je compte prendre directement le bus de nuit pour Manille... et donc ne pas rester dormir ni à l'aller ni au retour dans une guesthouse de Banaue Ou peut-etre une solution alternative?
Merci d'avance! Antoine
Avis sur itinéraire de quinze jours en Guadeloupe? English translation pending
bonjour
nous partons en mars pour 15 jours en guadeloupe; Nous ne connaissons pas du tout les antilles . Nous allons etre bases à st francois au paladin NF. Nous voulons louer une voiture quelques jours. J'ai établi un petit itineraire, mais je ne sais pas si c'est faisable, sachant que l'on reveint le soir au point de chute
voila j'aimerais que vous me disiez ce que vous en pensez
1 - Saint francois - la pointe des chateaux - anse à la gourde - route des falaises et jusqu a la grande vigie
2 - Saint francois - la souffriere - grande pointe - basse terre ??? que faut il voir ds ces deux endroits ?
3 - S t francois -j route de la traversee + parc des mamelles - peut on faire autre chose en meme temps ?
4 - Pointe à pitre en bus ? est ce faisable depuis st francois ? merci de votre aide🙂
1 - Saint francois - la pointe des chateaux - anse à la gourde - route des falaises et jusqu a la grande vigie
2 - Saint francois - la souffriere - grande pointe - basse terre ??? que faut il voir ds ces deux endroits ?
3 - S t francois -j route de la traversee + parc des mamelles - peut on faire autre chose en meme temps ?
4 - Pointe à pitre en bus ? est ce faisable depuis st francois ? merci de votre aide🙂