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Vol Virgin Atlantic et prix bizarre pour Las Vegas? English translation pending
Bonsoir à tous
Je suis actuellement en train de regarder les avions pour aller à las vegas avec ma copine au départ de Nice pour cet été
Je suis toujours parti avec air france , swiss air ..... en gros les grosses compagnie avec mes parents
En regardant sur le site Go voyage , Carrefour voyages ...... je tombe souvent sur un tarif très intéressant genre 700€ contre 1200€ pour les autres compagnies
Alors que sur le site virgin altantic je suis plus chère de 300€ 🤪🤪
J'aurai besoins d'avis de personnes ayant réserver sur les site comme go voyage , carrefour voyage etc.. avec un tarif bas sur cette compagnie , est ce que tout c'est bien passer ? (pas de soucis avec les billets etc.... )
Merci à tous
Je suis actuellement en train de regarder les avions pour aller à las vegas avec ma copine au départ de Nice pour cet été
Je suis toujours parti avec air france , swiss air ..... en gros les grosses compagnie avec mes parents
En regardant sur le site Go voyage , Carrefour voyages ...... je tombe souvent sur un tarif très intéressant genre 700€ contre 1200€ pour les autres compagnies
Alors que sur le site virgin altantic je suis plus chère de 300€ 🤪🤪
J'aurai besoins d'avis de personnes ayant réserver sur les site comme go voyage , carrefour voyage etc.. avec un tarif bas sur cette compagnie , est ce que tout c'est bien passer ? (pas de soucis avec les billets etc.... )
Merci à tous
Circuit Montréal (+ provinces) - Washington juillet 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je vous écris car, hier, j'ai enfin pris mes billets d'avions pour partir 3 semaines cet été. Nous comptons arriver à Montréal pour aller jusqu'à Washington, en voiture. Nous souhaiterions passer par les côtes à l'aller et les terres au retour. Avez vous des noms d'endroit, de lieu, de monuments, de villes, de parcours à ne pas louper svp ?? Nous avons 3 semaines et souhaiterions rester quelques jours sur Montréal et New York... Pareil pour ces deux grandes villes : que ne faut-il pas louper, ce qu'il y a à faire... Merci de partager cela !!! :)
Itinéraire sud Pérou en 3 semaines avril 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en voyage en Amérique Latine. En ce moment, je suis au Nord Pérou. Ma mère viendra me voir en avril 2015 pour 18 jours et j'aimerais planifier ce voyage pour faire de mon côté ce qu'on ne fera pas ensemble. J'ai fait un planning et j'aimerais avoir votre avis, savoir s'il y a des incohérences. Sa 4/04 matin: arrivée à Cuzco (3300m). Petit tour en ville, repos. Déjà aller à Pisac et y dormir pour voir le marché dès le matin? Di 5/04: Pisac (2715m) et Ollantaytambo (2800m). (jour de marché à Pisac) Retour à Cuzco.
Lu 6/04: Visite de Cuzco. Walking tour? Musée? Ma 7/04: Saline de Maras et Maray. Possibilité de combiner cela avec Pisac et Ollantaytambo le dimanche mais fatigue de l'avion + altitude, peut-être une mauvaise idée? Trajet en bus jusque Arequipa (2335 m) (9-11h de bus). Bus de nuit me 8/04: Visite d'Arequipa. Monastère de Santa Catalina Je 9/04: Trajet jusqu'à Cabanaconde (6h de bus). Trek Cabanaconde-Llahuar. Auberge 40S chambre double avec accès aux bains inclus. Est-ce possible de faire cette première marche le jour même?
Ve 10/04: Trek Cañon de Colca (3191m). Llahuar - San Juan: 20S ch double. Sa 11/04: Trek Cañon de Colca (3191m). San Juan – Cabanaconde. + retour à Arequipa (6h de bus). di 12/04: Visite de Arequipa (suite). Lu 13/04. Trajet Arequipa – Puno (6h de bus).Déjà se rendre sur une des îles et y dormir? Ma 14/04. Visite d'une île du lac titi caca. Laquelle? Me 15/04. Suite de la visite de l'île et retour à Puno. Je 16/04. Trajet Puno – Cuzco (6-7h de bus). Pas de bus de nuit (non recommandé, mauvaise route). Ve 17/04. Salkantay trail. Sa 18/04. Salkantay trail. di 19/04. Salkantay trail. Lu 20/04. Salkantay trail. Ma 21/04. Visite du Macchu Picchu et retour Cuzco (avec une agence on est pris en charge de Cuzco à Cuzco 5 jours en tout). Me 22/04 à 6h00: départ de Cuzco. Questions additionnelles:
Y a-t-il quelque chose de spécial à anticiper en raison des fêtes religieuses (période de Pâques)? Je compte faire tout en indépendant (sans agence) excepté le Salkantay Trail. Etant déjà au Pérou, je me renseignerai à l'avance pour trouver celle qui me convient.
Je ne suis pas sujette au MAM mais je n'ai aucune idée de comment ma mère réagira (elle a l'habitude des randonnées mais n'a jamais tenté au-delà de 3000m). Merci d'avance et Joyeux Noël!
Je suis actuellement en voyage en Amérique Latine. En ce moment, je suis au Nord Pérou. Ma mère viendra me voir en avril 2015 pour 18 jours et j'aimerais planifier ce voyage pour faire de mon côté ce qu'on ne fera pas ensemble. J'ai fait un planning et j'aimerais avoir votre avis, savoir s'il y a des incohérences. Sa 4/04 matin: arrivée à Cuzco (3300m). Petit tour en ville, repos. Déjà aller à Pisac et y dormir pour voir le marché dès le matin? Di 5/04: Pisac (2715m) et Ollantaytambo (2800m). (jour de marché à Pisac) Retour à Cuzco.
Lu 6/04: Visite de Cuzco. Walking tour? Musée? Ma 7/04: Saline de Maras et Maray. Possibilité de combiner cela avec Pisac et Ollantaytambo le dimanche mais fatigue de l'avion + altitude, peut-être une mauvaise idée? Trajet en bus jusque Arequipa (2335 m) (9-11h de bus). Bus de nuit me 8/04: Visite d'Arequipa. Monastère de Santa Catalina Je 9/04: Trajet jusqu'à Cabanaconde (6h de bus). Trek Cabanaconde-Llahuar. Auberge 40S chambre double avec accès aux bains inclus. Est-ce possible de faire cette première marche le jour même?
Ve 10/04: Trek Cañon de Colca (3191m). Llahuar - San Juan: 20S ch double. Sa 11/04: Trek Cañon de Colca (3191m). San Juan – Cabanaconde. + retour à Arequipa (6h de bus). di 12/04: Visite de Arequipa (suite). Lu 13/04. Trajet Arequipa – Puno (6h de bus).Déjà se rendre sur une des îles et y dormir? Ma 14/04. Visite d'une île du lac titi caca. Laquelle? Me 15/04. Suite de la visite de l'île et retour à Puno. Je 16/04. Trajet Puno – Cuzco (6-7h de bus). Pas de bus de nuit (non recommandé, mauvaise route). Ve 17/04. Salkantay trail. Sa 18/04. Salkantay trail. di 19/04. Salkantay trail. Lu 20/04. Salkantay trail. Ma 21/04. Visite du Macchu Picchu et retour Cuzco (avec une agence on est pris en charge de Cuzco à Cuzco 5 jours en tout). Me 22/04 à 6h00: départ de Cuzco. Questions additionnelles:
Y a-t-il quelque chose de spécial à anticiper en raison des fêtes religieuses (période de Pâques)? Je compte faire tout en indépendant (sans agence) excepté le Salkantay Trail. Etant déjà au Pérou, je me renseignerai à l'avance pour trouver celle qui me convient.
Je ne suis pas sujette au MAM mais je n'ai aucune idée de comment ma mère réagira (elle a l'habitude des randonnées mais n'a jamais tenté au-delà de 3000m). Merci d'avance et Joyeux Noël!
Infos + tarifs Vietnam octobre 2014 English translation pending
Bonjour à Tous
Voici , en vrac , quelques infos pratiques sur mon séjour au Vietnam en octobre 2014 .
Visa vietnamien ( 1 mois ) obtenu à l ambassade vietnamienne de Bangkok . 1 formulaire simple à remplir + 1 photo . Cout 2200 Baths ( 54 € ) - 3 jours d attente .
Achat monnaie vietnamienne au "Superrich" de Bangkok . Bureau principal sur Ratchadamri road , dans une petite ruelle en face du "Central World Plaza" ; juste à coté du grand magasin " Big C " . Superrich change et achète toutes les devises à trés bons taux . Jamais obtenu un meilleur taux une fois arrivé au Vietnam..... 1 Euro = 27 100 Dongs 1 USD = 21 300 Dongs
HANOI Minibus de la "Vietnam Airlines" à droite en sortant de l aéroport : 40000 D ( ou 2 usd ) pour leur bureau en plein centre ville . Et à 200 m du quartier des logements bons marchés ( lac Hoan Kiem , Cathedral St Joseph ) . Un trajet de 32 Kms .
De l aéroport Vous pouvez aussi prendre le bus 17 ( 9000 D ) qui Vous déposera au nord du lac Hoan Kiem . Facile et pas trés loin du quartier des hotels....si Vous avez peu de bagages ( 15 mns de marche ) .
THU GIANG Guest House : chambre 7 usd : TV , frigo , eau chaude . A aussi petite chambre à 5 usd avec salle de bain à l extérieur . Dans petite ruelle , au calme . La Mama et la jeune fille sont trés sympas....
GREEN HANOI BACKPACKERS : Lit en dortoir (10) à seulement 4 usd . Au calme dans petite ruelle . Dortoir propre ! Bon matelas , bon oreiller , bonne couette..... Casiers pour ses affaires . Air climatisé . TV . Salle de bain . Pour 4 usd la nuit le petit déj est compris : café , 1 oeuf , 1 pain , 1 banane . Gratuit aussi......1 chope de bière le soir à 19h ! Gratuit également ( comme dans la plupart des hotels au Vietnam ) des ordinateurs à disposition des clients à la réception .
Achetez la carte d Hanoi ( 6000 D , librairie Thang Long au sud du lac ) avec toutes les lignes de bus de la ville . Trés pratique . Les bus sont climatisés et coutent 7000 D le trajet .
Les grandes et belles cartes postales coutent 2500 D l unitée ( en marchandant ) . L affranchissement postal pour ces cartes , pour la France , est de 12500 D .
Bus 34 ( 7000 D ) , au sud du lac , pour la station de bus MY DINH ( c est le terminus de ce bus ) .
De cette station My Dinh , des bus climatisés pour Lao Cai tout au nord à la frontière chinoise : 250 000 D - 5h de trajet - 300 Kms sur une toute nouvelle voie express .
LAO CAI Petit Hotel ( NHA NGHI 059 ) entre la gare des bus et la gare ferroviaire ( il n y a que 400m entres les deux ) . Chambre à 120000 D ; TV5 , douche chaude .
Sur la petite place de la gare (trains) bus fréquent pour Sapa . 28000 D le trajet . 38 Kms . Horaires et tarifs indiqués sur un grand panneau .
SAPA Belle chambre , 7 usd , à l Hotel VAN SON . TV5...... Malheureusement un peu bruyant car karaoké juste à coté....
Hotel DOAN LONG , chambre 120000 D . Calme , TV5 , douche chaude , 2 bouteilles d eau gratuites .
Village de Cat Cat à 2 Kms du centre ville : entrée 40000 D .
Bus le matin , petite station de bus de Sapa , pour Dien Bien Phu : 250 000 D . Avec changement à Lai Chau . 9h de trajet ; 290 Kms . Jolis paysages ; route défoncées par endroits !
DIEN BIEN PHU Chambre 120000 D à l Hotel MAY LONG en face de la station de bus .
Musée Dien Bien Phu : 15000 D Colline A1 : 15000 D Bunker Gal de Castries : 15000 D
Départ à 5h30 du matin ( ! ) du bus pour Hanoi : 325 000 D . Trés trés beaux paysages montagneux . 11h de trajet pour 460 Kms .
Beaucoup de restos dans le nord Vietnam proposent le THIT CHO . Les Vietnamiens du nord apprécient ce mets délicat...... Thit Cho = viande de chien .
Bière Hanoi , 450 ml , 10000 D . Bière TIGER , 450 ml , 11000 D .
Bon "Money Changer" à Hanoi : QUOC TRINH , 27-29 rue Ha Trung .
Départ 9h du train pour Ninh Binh : 54000 D en "siège dur" . 2h20 de trajet pour 100 Kms .
NINH BINH Marche facile (traversez le pont ) entre la gare et le centre ville . Chambre 140000 D à l hotel THANH THUY
En face gare ferroviaire : petit resto TRUNG TUYET : trés bon . Essayez le poulet sucré/salé 60000 D Riz blanc 8000 D Bière Hanoi 15000 D
Bus couchettes de nuit entre Ninh Binh et Hué ; 300 000 D . Départ 20h de l hotel Thanh Thuy . Arrivée 8h30 le matin à Hué . 580 Kms
HUE Chambre 120000 D à l hotel MIMOSA ( petite ruelle en face de l hotel Century ) TV5
Chambre 120 000 D à la Guest House MINH DAO située prés de la gare ferroviaire ( 81A bui thi xuan ) .
Entrée de la citée impériale 105 000 D .
Train à 9h50 du matin pour Danang ( 50000 D ) . 100 Kms . Le train longe la côte , falaises , tunnels , montagneux .
Du centre de Danang , rue Tran Phu , Bus 30000 D pour Hoi An . 30 Kms
HOI AN Beaucoup de logements à 100 000 , 120 000 D TAN PHUONG est bien , mais il y a beaucoup de choix.....
L entrée de la vieille ville est gratuite . Mais si Vous voulez visitez l intérieur des maisons cela coute 120 000 D .
Achat billets de bus à l agence CAMEL ( Open Tours bus ) , 50 Rue Tran Hung Dao . 500 000 D pour 3 trajets : Hoi An à Nathrang en bus couchettes de nuit . Nathrang à Dalat , bus de jour Dalat à Ho Chi Minh , bus de jour .
Bon resto à Hoi An : Café 43
Départ 18h30 du bus couchettes pour Nathrang . 550 Kms . Arrivée 6h15 le lendemain matin .
NATHRANG chambre 120000 D à la Guest House VIET DUNG , 17 rue Hoang Hoa Tham . TV5
Resto " Café des Amis" : Bière Saigon 450 ml à 8000 D !
4h de trajet en bus pour Dalat .140 Kms
DALAT Guest House HANG NGA , chambre 100 000 D . Située prés de l agence du bus .
Grand magasin " Big C " sur le coté du lac .
Départ 8h du bus entre Dalat et HCM .310 Kms . 8h de trajet . Le bus Vous dépose à l agence SINH TOURIST en plein quartier des hotels bons marchés .
HO CHI MINH Agence Sinh Tourist , rue De Tham . Vous etes dans le quartier PHAM NGU LAO . Beaucoup de logements entres les rues Pham Ngu Lao et Bui Vien . S enfoncer dans les petitites ruelles situées entre les 2 rues pour un peu plus de calme . Des dortoirs à 4 ou 5 usd . Beaucoup de chambres climatisées à 10 usd . Chambre ventilateur hotel HAI , 217/5-7 rue De Tham ( dans petite ruelle ) : 150000 D .
Tout prés du quartier Pham Ngu Lao , gare des bus BEN THANH . Demandez le plan de ville avec toutes les lignes de bus ( gratuit ) .
Bureau AIR ASIA dans la rue De Tham .
Sur la grand route principale ( Tran Hung Dao ) à coté de la rue Bui vien Vous pouvez prendre le bus 152 qui Vous emméne directement à l aéroport - 5000 D -
Au Vietnam......tout le monde essaie de Vous vendre tout plus cher ! toujours marchander....... Peu de tarifs sont affichés.....
Restos LOTTERIA ( Mac Do local ) : hamburger avec oeuf fromage = 20000 D glaces à seulement 3000 D .
Voilà , en espérant que ces petits renseignements peuvent être utiles à Certains.....
Bon séjour au Vietnam
Visa vietnamien ( 1 mois ) obtenu à l ambassade vietnamienne de Bangkok . 1 formulaire simple à remplir + 1 photo . Cout 2200 Baths ( 54 € ) - 3 jours d attente .
Achat monnaie vietnamienne au "Superrich" de Bangkok . Bureau principal sur Ratchadamri road , dans une petite ruelle en face du "Central World Plaza" ; juste à coté du grand magasin " Big C " . Superrich change et achète toutes les devises à trés bons taux . Jamais obtenu un meilleur taux une fois arrivé au Vietnam..... 1 Euro = 27 100 Dongs 1 USD = 21 300 Dongs
HANOI Minibus de la "Vietnam Airlines" à droite en sortant de l aéroport : 40000 D ( ou 2 usd ) pour leur bureau en plein centre ville . Et à 200 m du quartier des logements bons marchés ( lac Hoan Kiem , Cathedral St Joseph ) . Un trajet de 32 Kms .
De l aéroport Vous pouvez aussi prendre le bus 17 ( 9000 D ) qui Vous déposera au nord du lac Hoan Kiem . Facile et pas trés loin du quartier des hotels....si Vous avez peu de bagages ( 15 mns de marche ) .
THU GIANG Guest House : chambre 7 usd : TV , frigo , eau chaude . A aussi petite chambre à 5 usd avec salle de bain à l extérieur . Dans petite ruelle , au calme . La Mama et la jeune fille sont trés sympas....
GREEN HANOI BACKPACKERS : Lit en dortoir (10) à seulement 4 usd . Au calme dans petite ruelle . Dortoir propre ! Bon matelas , bon oreiller , bonne couette..... Casiers pour ses affaires . Air climatisé . TV . Salle de bain . Pour 4 usd la nuit le petit déj est compris : café , 1 oeuf , 1 pain , 1 banane . Gratuit aussi......1 chope de bière le soir à 19h ! Gratuit également ( comme dans la plupart des hotels au Vietnam ) des ordinateurs à disposition des clients à la réception .
Achetez la carte d Hanoi ( 6000 D , librairie Thang Long au sud du lac ) avec toutes les lignes de bus de la ville . Trés pratique . Les bus sont climatisés et coutent 7000 D le trajet .
Les grandes et belles cartes postales coutent 2500 D l unitée ( en marchandant ) . L affranchissement postal pour ces cartes , pour la France , est de 12500 D .
Bus 34 ( 7000 D ) , au sud du lac , pour la station de bus MY DINH ( c est le terminus de ce bus ) .
De cette station My Dinh , des bus climatisés pour Lao Cai tout au nord à la frontière chinoise : 250 000 D - 5h de trajet - 300 Kms sur une toute nouvelle voie express .
LAO CAI Petit Hotel ( NHA NGHI 059 ) entre la gare des bus et la gare ferroviaire ( il n y a que 400m entres les deux ) . Chambre à 120000 D ; TV5 , douche chaude .
Sur la petite place de la gare (trains) bus fréquent pour Sapa . 28000 D le trajet . 38 Kms . Horaires et tarifs indiqués sur un grand panneau .
SAPA Belle chambre , 7 usd , à l Hotel VAN SON . TV5...... Malheureusement un peu bruyant car karaoké juste à coté....
Hotel DOAN LONG , chambre 120000 D . Calme , TV5 , douche chaude , 2 bouteilles d eau gratuites .
Village de Cat Cat à 2 Kms du centre ville : entrée 40000 D .
Bus le matin , petite station de bus de Sapa , pour Dien Bien Phu : 250 000 D . Avec changement à Lai Chau . 9h de trajet ; 290 Kms . Jolis paysages ; route défoncées par endroits !
DIEN BIEN PHU Chambre 120000 D à l Hotel MAY LONG en face de la station de bus .
Musée Dien Bien Phu : 15000 D Colline A1 : 15000 D Bunker Gal de Castries : 15000 D
Départ à 5h30 du matin ( ! ) du bus pour Hanoi : 325 000 D . Trés trés beaux paysages montagneux . 11h de trajet pour 460 Kms .
Beaucoup de restos dans le nord Vietnam proposent le THIT CHO . Les Vietnamiens du nord apprécient ce mets délicat...... Thit Cho = viande de chien .
Bière Hanoi , 450 ml , 10000 D . Bière TIGER , 450 ml , 11000 D .
Bon "Money Changer" à Hanoi : QUOC TRINH , 27-29 rue Ha Trung .
Départ 9h du train pour Ninh Binh : 54000 D en "siège dur" . 2h20 de trajet pour 100 Kms .
NINH BINH Marche facile (traversez le pont ) entre la gare et le centre ville . Chambre 140000 D à l hotel THANH THUY
En face gare ferroviaire : petit resto TRUNG TUYET : trés bon . Essayez le poulet sucré/salé 60000 D Riz blanc 8000 D Bière Hanoi 15000 D
Bus couchettes de nuit entre Ninh Binh et Hué ; 300 000 D . Départ 20h de l hotel Thanh Thuy . Arrivée 8h30 le matin à Hué . 580 Kms
HUE Chambre 120000 D à l hotel MIMOSA ( petite ruelle en face de l hotel Century ) TV5
Chambre 120 000 D à la Guest House MINH DAO située prés de la gare ferroviaire ( 81A bui thi xuan ) .
Entrée de la citée impériale 105 000 D .
Train à 9h50 du matin pour Danang ( 50000 D ) . 100 Kms . Le train longe la côte , falaises , tunnels , montagneux .
Du centre de Danang , rue Tran Phu , Bus 30000 D pour Hoi An . 30 Kms
HOI AN Beaucoup de logements à 100 000 , 120 000 D TAN PHUONG est bien , mais il y a beaucoup de choix.....
L entrée de la vieille ville est gratuite . Mais si Vous voulez visitez l intérieur des maisons cela coute 120 000 D .
Achat billets de bus à l agence CAMEL ( Open Tours bus ) , 50 Rue Tran Hung Dao . 500 000 D pour 3 trajets : Hoi An à Nathrang en bus couchettes de nuit . Nathrang à Dalat , bus de jour Dalat à Ho Chi Minh , bus de jour .
Bon resto à Hoi An : Café 43
Départ 18h30 du bus couchettes pour Nathrang . 550 Kms . Arrivée 6h15 le lendemain matin .
NATHRANG chambre 120000 D à la Guest House VIET DUNG , 17 rue Hoang Hoa Tham . TV5
Resto " Café des Amis" : Bière Saigon 450 ml à 8000 D !
4h de trajet en bus pour Dalat .140 Kms
DALAT Guest House HANG NGA , chambre 100 000 D . Située prés de l agence du bus .
Grand magasin " Big C " sur le coté du lac .
Départ 8h du bus entre Dalat et HCM .310 Kms . 8h de trajet . Le bus Vous dépose à l agence SINH TOURIST en plein quartier des hotels bons marchés .
HO CHI MINH Agence Sinh Tourist , rue De Tham . Vous etes dans le quartier PHAM NGU LAO . Beaucoup de logements entres les rues Pham Ngu Lao et Bui Vien . S enfoncer dans les petitites ruelles situées entre les 2 rues pour un peu plus de calme . Des dortoirs à 4 ou 5 usd . Beaucoup de chambres climatisées à 10 usd . Chambre ventilateur hotel HAI , 217/5-7 rue De Tham ( dans petite ruelle ) : 150000 D .
Tout prés du quartier Pham Ngu Lao , gare des bus BEN THANH . Demandez le plan de ville avec toutes les lignes de bus ( gratuit ) .
Bureau AIR ASIA dans la rue De Tham .
Sur la grand route principale ( Tran Hung Dao ) à coté de la rue Bui vien Vous pouvez prendre le bus 152 qui Vous emméne directement à l aéroport - 5000 D -
Au Vietnam......tout le monde essaie de Vous vendre tout plus cher ! toujours marchander....... Peu de tarifs sont affichés.....
Restos LOTTERIA ( Mac Do local ) : hamburger avec oeuf fromage = 20000 D glaces à seulement 3000 D .
Voilà , en espérant que ces petits renseignements peuvent être utiles à Certains.....
Bon séjour au Vietnam
Trajet Casamance-Gambie English translation pending
Bonjour,
Est-ce que le moyen de joindre la Gambie depuis Kaolack est toujours complique? dans ce cas est il judicieux de passer en Gambie en venant de la Casamance?Faire le visa a Dakar, puis bateau, puis taxi ou bus?
Merci
Prix des billets Paris - Quito English translation pending
Bonjour
Nous avons dû et pu annuler notre voyage de 6 semaines en Equateur, prévu en mai-juin 2014. Nous le reprogrammons pour 2015 à la même époque et je cherche déjà depuis un moment des tarifs intéressants pour les vols. Je ne retrouve rien de comparable à ce que j'avais trouvé en janvier dernier, c'est-à-dire un mois plus tard par rapport à la date du voyage. Je suis étonnée notamment par les prix d'Iberia : plus de 1200 euros pour Paris-Quito AR entre début mai et mi-juin. C'est aussi cher, voire plus, que AF-KLM. Même chose pour Lan Chile. Suis-je trop tard ou trop tôt ? Je ne sais pas si je dois attendre. Les seuls prix à moins de 1000 euros sont ceux des compagnies des USA et nous n'avons pas envie de transiter par ce pays.
Merci à ceux qui ont l'habitude et peuvent me donner des infos.
Cordialement.
Vulcanie
Nous avons dû et pu annuler notre voyage de 6 semaines en Equateur, prévu en mai-juin 2014. Nous le reprogrammons pour 2015 à la même époque et je cherche déjà depuis un moment des tarifs intéressants pour les vols. Je ne retrouve rien de comparable à ce que j'avais trouvé en janvier dernier, c'est-à-dire un mois plus tard par rapport à la date du voyage. Je suis étonnée notamment par les prix d'Iberia : plus de 1200 euros pour Paris-Quito AR entre début mai et mi-juin. C'est aussi cher, voire plus, que AF-KLM. Même chose pour Lan Chile. Suis-je trop tard ou trop tôt ? Je ne sais pas si je dois attendre. Les seuls prix à moins de 1000 euros sont ceux des compagnies des USA et nous n'avons pas envie de transiter par ce pays.
Merci à ceux qui ont l'habitude et peuvent me donner des infos.
Cordialement.
Vulcanie
Avis sur itinéraire de 17 jours en Chine avec 2 enfants (8 et 4 ans) English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en Chine du 5 au 22 juillet 2015 avec nos 2 enfants qui auront 8 et 4 ans. Nous avons trouvé des vols TOulouse -Pékin et Hong-Kong Toulouse.
Nous avons fait un itinéraire et voudrions avoir vos avis.
5/07 : arrivée Pékin à 9h30 ; journée tranquille à Pékin - Nuit Pékin 6/07 : Pékin : muraille de CHine - Nuit Pékin 7/07 : Pékin - Nuit Pékin 8/07 : Cité Impériale soir : 19h50 train de nuit Pékin à Xi'an 9/07 : arrivée par le train à Xi'an à 8h34 : excursion pour voir l'armée de terre cuite soir : 17h48 train Xi'an à Luoyang longmen 19h32 puis train de nuit Luoyang Longmen 00h56 à Zhangjiajie 10/7 : arrivée Zhangjiajie à 11h43 et balade l'après midi - Nuit Zhangjiajie 11/7 : balade Wulingyuan - nuit Zhangjiajie 12/7 : balade Zhangjiajie soir : train 18h38 de Zhangjiajie à Liuzhou 13/7 : arrivée à Liuzhou à 4h54 puis train de Liuzhou 6h20 à Guilin 8h20 et transfert en bus à Yangtsuo puis balade à Yangtsuo - Nuit Yangtsuo 14/7 : croisière Yangtsuo et promenade à vélo- Retour sur Guilin par navette - Nuit Guilin 15/7 : Excursion rizières dos dragon à Longsheng - Nuit Guilin 16/7 : visite Guilin soir : train de nuit : Guilin 21h20 à Guangzhou 17/7 : arrivée Guangzhou 8h23 puis train Guangzhou 9h à Hong Kong 11h visite Hong Kong l'après-midi 18/7 : Hong-Kong 19/7 : Hong-Kong 20/7 : Hong-Kong 21/7 : Hong-Kong 22/7 : Hong-Kong - vol retour à 23h
On hésite à enlever une journée à HOng Kong pour la passer à Xi'an. On voulait finir le voyage par quelques jours où on pourrait se baigner avec les enfants. On avait vu l'île de Hainan mais cela représenterait des trajets en train en plus et on s'est dit que ce serait mieux de rester sur Hong Kong même si les plages y sont moins belles d'après ce qu'on a vu. Qu'en pensez-vous ? Connaissez-vous une belle plage à Hong-Kong avec de l'eau claire ? Pour les trains, nous pensions réserver sur internet ; est-il possible après de récupérer tous nos billets du séjour directement à la gare à Pékin ou faut-il qu'on les récupère à chaque gare ? Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre. Chrystelle
5/07 : arrivée Pékin à 9h30 ; journée tranquille à Pékin - Nuit Pékin 6/07 : Pékin : muraille de CHine - Nuit Pékin 7/07 : Pékin - Nuit Pékin 8/07 : Cité Impériale soir : 19h50 train de nuit Pékin à Xi'an 9/07 : arrivée par le train à Xi'an à 8h34 : excursion pour voir l'armée de terre cuite soir : 17h48 train Xi'an à Luoyang longmen 19h32 puis train de nuit Luoyang Longmen 00h56 à Zhangjiajie 10/7 : arrivée Zhangjiajie à 11h43 et balade l'après midi - Nuit Zhangjiajie 11/7 : balade Wulingyuan - nuit Zhangjiajie 12/7 : balade Zhangjiajie soir : train 18h38 de Zhangjiajie à Liuzhou 13/7 : arrivée à Liuzhou à 4h54 puis train de Liuzhou 6h20 à Guilin 8h20 et transfert en bus à Yangtsuo puis balade à Yangtsuo - Nuit Yangtsuo 14/7 : croisière Yangtsuo et promenade à vélo- Retour sur Guilin par navette - Nuit Guilin 15/7 : Excursion rizières dos dragon à Longsheng - Nuit Guilin 16/7 : visite Guilin soir : train de nuit : Guilin 21h20 à Guangzhou 17/7 : arrivée Guangzhou 8h23 puis train Guangzhou 9h à Hong Kong 11h visite Hong Kong l'après-midi 18/7 : Hong-Kong 19/7 : Hong-Kong 20/7 : Hong-Kong 21/7 : Hong-Kong 22/7 : Hong-Kong - vol retour à 23h
On hésite à enlever une journée à HOng Kong pour la passer à Xi'an. On voulait finir le voyage par quelques jours où on pourrait se baigner avec les enfants. On avait vu l'île de Hainan mais cela représenterait des trajets en train en plus et on s'est dit que ce serait mieux de rester sur Hong Kong même si les plages y sont moins belles d'après ce qu'on a vu. Qu'en pensez-vous ? Connaissez-vous une belle plage à Hong-Kong avec de l'eau claire ? Pour les trains, nous pensions réserver sur internet ; est-il possible après de récupérer tous nos billets du séjour directement à la gare à Pékin ou faut-il qu'on les récupère à chaque gare ? Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre. Chrystelle
Thaïlande: 3 semaines quasi bouclées, 4 jours manquants (avec adolescent) English translation pending
Notre petite famille bretonne : 2 adultes + 1 ado de 15 ans
Les billets d'avion sont achetés , notre projet de faire le Cambodge est oublié car nous serons 3 semaines sur place On a choisi des dates qui collent avec le budget sur lufthansa
voici l'itinéraire : mais 4 nuits sont sans idée Pouvez vous nous aider ?
3 Aout départ Maison nuit Paris 4 Aout Avion départ Paris 5 Aout J1 Arrivée Bangkok 9h nuit Bangkok 6 Aout J2 nuit Ayutthaya 7 Aout J3 Train de JOUR départ d'ayutthaya vers midi arrivée a SAWANKALOKE (a 30 km de Sukhothai ) vers 18 h nuit Sukhotai 8 Aout J4 nuit Sukhotai 9 Aout J5 ????????????
10 Aout J6 Lampang 11 Aout J7 nuit Chiang Mai 12 Aout J8 nuit Chiang Mai 13 Aout J9 nuit Chiang Mai 14 Aout J10 nuit Chiang Mai 15 Aout Train de NUIT pour Bangkok 16 Aout nuit Bangkok 17 Aout nuit Bangkok
18 Aout nuit Train de jour pour Kanchanaburi 20 Aout nuit Kanchanaburi 21 Aout nuit Kanchanaburi 22 ?????????????????????
23 ?????????????????????
24 ????????????????????? 25 Aout nuit Bangkok 26 Aout Avion départ Bangkok 17h 27 Aout Arrivée Paris
Les billets d'avion sont achetés , notre projet de faire le Cambodge est oublié car nous serons 3 semaines sur place On a choisi des dates qui collent avec le budget sur lufthansa
voici l'itinéraire : mais 4 nuits sont sans idée Pouvez vous nous aider ?
3 Aout départ Maison nuit Paris 4 Aout Avion départ Paris 5 Aout J1 Arrivée Bangkok 9h nuit Bangkok 6 Aout J2 nuit Ayutthaya 7 Aout J3 Train de JOUR départ d'ayutthaya vers midi arrivée a SAWANKALOKE (a 30 km de Sukhothai ) vers 18 h nuit Sukhotai 8 Aout J4 nuit Sukhotai 9 Aout J5 ????????????
10 Aout J6 Lampang 11 Aout J7 nuit Chiang Mai 12 Aout J8 nuit Chiang Mai 13 Aout J9 nuit Chiang Mai 14 Aout J10 nuit Chiang Mai 15 Aout Train de NUIT pour Bangkok 16 Aout nuit Bangkok 17 Aout nuit Bangkok
18 Aout nuit Train de jour pour Kanchanaburi 20 Aout nuit Kanchanaburi 21 Aout nuit Kanchanaburi 22 ?????????????????????
23 ?????????????????????
24 ????????????????????? 25 Aout nuit Bangkok 26 Aout Avion départ Bangkok 17h 27 Aout Arrivée Paris
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
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Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Visa thaïlandais de 60 jours: gratuit ou pas? English translation pending
Bonjour -Bonsoir
Je me permet de poser cette question car je lis cet article les voyages jusqu’à 60 jours sont ils désormais exemptés de visa.?? a lire sur le petit journal Ce matin je suis allé chercher mon visa et j'ai payé 30 € pour une durée de 60 jours Alors que je lis ceci Pour faire face à cette situation, une nouvelle réglementation est entrée en vigueur le 29 août 2014. Le Bureau de l’immigration autorise désormais les ressortissants de 48 pays, dont la France, la Suisse et la Belgique, à séjourner jusqu’à 60 jours sans visa.
Pourriez vous me donner des informations
Je vous en remercie
Jlou
Je me permet de poser cette question car je lis cet article les voyages jusqu’à 60 jours sont ils désormais exemptés de visa.?? a lire sur le petit journal Ce matin je suis allé chercher mon visa et j'ai payé 30 € pour une durée de 60 jours Alors que je lis ceci Pour faire face à cette situation, une nouvelle réglementation est entrée en vigueur le 29 août 2014. Le Bureau de l’immigration autorise désormais les ressortissants de 48 pays, dont la France, la Suisse et la Belgique, à séjourner jusqu’à 60 jours sans visa.
Pourriez vous me donner des informations
Je vous en remercie
Jlou
Amérique du Sud en un mois au départ de Buenos Aires English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi avions pour projet de partir en Amérique du Sud durant plusieurs mois. Nous avions donc pensé atterrir à Buenos Aires, descendre en Patagonie, remonter par le Chili, la Bolivie, le Pérou, puis basculer au Brésil pour revenir par Rio. Nous avions acheté que le billet aller. Seulement mon amie a reçu une convocation pour son entrée en école, qu'on n'attendait pas avant Avril 2015, pour le 5 Janvier, ce qui réduit considérablement notre séjour. Nous partons donc du 4 Décembre, à Buenos Aires, à début Janvier. Concernant notre retour, les billets les plus intéressants seraient au départ de Santa Cruz en Bolivie.
Alors voilà, je souhaiterais avoir votre avis : quoi visiter en si peu de temps, avec cet itinéraire ? Avons-nous le temps de descendre jusqu'en Patagonie, et remonter par la région des lacs jusqu'en Bolivie, en passant par le Salar d'Uyuni ? Ou est-il mieux de privilégier le Nord de l'Argentine, les chutes d'Iguazu, les missions Jésuites, etc... ? Quels sites en particulier sont à voir dans le Nord ? (Cette région m'attirant moi, si on ne peut pas descendre jusqu'en Patagonie par manque de temps, je ne veux pas me louper sur les sites à visiter...)
Merci à tous.
Mon amie et moi avions pour projet de partir en Amérique du Sud durant plusieurs mois. Nous avions donc pensé atterrir à Buenos Aires, descendre en Patagonie, remonter par le Chili, la Bolivie, le Pérou, puis basculer au Brésil pour revenir par Rio. Nous avions acheté que le billet aller. Seulement mon amie a reçu une convocation pour son entrée en école, qu'on n'attendait pas avant Avril 2015, pour le 5 Janvier, ce qui réduit considérablement notre séjour. Nous partons donc du 4 Décembre, à Buenos Aires, à début Janvier. Concernant notre retour, les billets les plus intéressants seraient au départ de Santa Cruz en Bolivie.
Alors voilà, je souhaiterais avoir votre avis : quoi visiter en si peu de temps, avec cet itinéraire ? Avons-nous le temps de descendre jusqu'en Patagonie, et remonter par la région des lacs jusqu'en Bolivie, en passant par le Salar d'Uyuni ? Ou est-il mieux de privilégier le Nord de l'Argentine, les chutes d'Iguazu, les missions Jésuites, etc... ? Quels sites en particulier sont à voir dans le Nord ? (Cette région m'attirant moi, si on ne peut pas descendre jusqu'en Patagonie par manque de temps, je ne veux pas me louper sur les sites à visiter...)
Merci à tous.
Voyage en Slovénie en camping-car fin avril 2015, 2 semaines English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en Slovénie pour 2 semaines fin Avril 2015 , nous voyageons en camping car et avec un Bébé qui aura 15 mois.
Que nous conseillez vous comme itinéraire, camping et sites à voir absolument?Nous avons prévu un budget de 1200 euros.
Je vous remercie par avance de votre réponse.
Chris
Se rendre au Costa Rica avec un bébé (vol Iberia) English translation pending
Bonjour à tous!
Nous souhaiterons passer nos prochaines vacances au Costa Rica avec un bébé qui aura presque un an au moment du voyage.
Je n'ai pas vraiment de craintes par rapport à la destination et du déroulement du séjour avec un bébé. Non, ce qui m'inquiète le plus c'est le trajet pour s'y rendre.
Partant de Belgique et voulant éviter un transit aux USA, la seule (??) possibilité est IBERIA...
Seul, et malgré mon mètre 95, j'aurai pas hésité. Mais avec un bébé! En simulant une réservation, j'ai remarqué que nous ne pourrions bénéficier ni des places réservées aux nourrissons ni de celles aux sorties de secours (même contre paiement).
Quelqu'un a-t-il déjà rencontré une expérience similaire, cela s'est-il bien passé? Iberia est-elle moins pire que ce qui est raconté?
Merci d'avance!
Nous souhaiterons passer nos prochaines vacances au Costa Rica avec un bébé qui aura presque un an au moment du voyage.
Je n'ai pas vraiment de craintes par rapport à la destination et du déroulement du séjour avec un bébé. Non, ce qui m'inquiète le plus c'est le trajet pour s'y rendre.
Partant de Belgique et voulant éviter un transit aux USA, la seule (??) possibilité est IBERIA...
Seul, et malgré mon mètre 95, j'aurai pas hésité. Mais avec un bébé! En simulant une réservation, j'ai remarqué que nous ne pourrions bénéficier ni des places réservées aux nourrissons ni de celles aux sorties de secours (même contre paiement).
Quelqu'un a-t-il déjà rencontré une expérience similaire, cela s'est-il bien passé? Iberia est-elle moins pire que ce qui est raconté?
Merci d'avance!
Traversée Iran - Turquie puis l'Inde en camping-car English translation pending
Nous envisageons un voyage en famille été 2015.
Au regard de l'actualité, certains d'entre vous envisagent ils toujours la traversée de l'Iran et la Turquie?
Nous souhaiterions également traverser l'Inde avec le camping car? Tout le monde nous sit que la circulation est difficile... difficile oui mais peut être pas impossible?
merci d'avance pour vos réponses véro et jean marie
merci d'avance pour vos réponses véro et jean marie
Trajet Cafayate - Talampaya English translation pending
Bonjour,
Quel est le meilleur moyen selon vous pour rejoindre de la ville de Cafayate, le parc national de Talampaya. Sachant qu'il s'agit d'un très long trajet, je suis un peu perdu.
Merci beaucoup
Nathan
Merci beaucoup
Nathan
Points de vue - Sud du Vietnam English translation pending
Bonjour voyageurs,
Voici une série d'images que je baptise modestement "Points de vue" et qui pourra peut-être donner des idées de promenade à ceux qui se rendront prochainement dans le sud du Vietnam (région du delta). J'ai pris ces images un mois de juin. Les endroits sont aisément accessibles.
1 : Mékong à Vinh Long. 2 : Rivière de Co Chien à Vinh Long. 3 : Mise en pelotes de nouilles de blé chez Phuoc Thanh à Vinh Long. A bientôt pour la suite.
1 : Mékong à Vinh Long. 2 : Rivière de Co Chien à Vinh Long. 3 : Mise en pelotes de nouilles de blé chez Phuoc Thanh à Vinh Long. A bientôt pour la suite.
Retour de Birmanie: Mes conseils (argent, hôtels, bus)... English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons d’un voyage en Birmanie, et je voulais partager avec vous des informations utiles car on lit de tout (et son contraire) sur internet. J’espère que cela servira à certains d’entre vous.
Tout d’abord, ce fût un voyage magnifique ! Un vrai coup de coeur, les gens, les rencontres, les paysages ! Vraiment, on a ADORÉ ! Les gens n’hésitent pas à vous aider, ils sont adorables, souriants. Il faut juste s’habituer, ils crachent et se raclent le nez toutes les 5 minutes ! :) On ressent en tout cas toute l’authenticité du pays. Je ne sais pas si cela va durer, c’est pourquoi je vous conseille de réaliser ce voyage dès que possible !
Argent : Dollars ou Kyats ? Les ATM fonctionnent-ils ? Où sont-ils ? Combien prendre ? Mon conseil : NE PRENEZ AUCUN DOLLAR ! Il n’y a aucune utilité. Nous avons retiré en kyats uniquement, et TOUT se paye avec la monnaie locale, ça ne sert strictement à rien de vous encombrer avec des dollars qu’ils refusent une fois sur deux à cause du moindre pli ! Nous avons rencontré beaucoup de voyageurs qui regrettaient sincèrement d’en avoir pris.
Les ATM : Vous en trouvez un peu partout à Yangon, mais attention, les 2/3 ne fonctionnent pas. J’en ai aperçu un à Nyaugshwe au Lac Inle et un autre à Bagan, mais je n’ai pas essayé. Je vous conseille donc de tout retirer à l’aéroport en kyats, et de tout mettre dans une poche discrète.
Combien ? Nous avons retiré 700 000 kyats. Soit 554€ (sans les frais bancaires, environ 4€ à chaque retrait). Pour 10 jours et 9 nuits. Finalement, nous avions trop d’argent et nous avons échanger 140 000 kyats (110€) à l’aéroport de Mandalay pour le retour.
Nous avons dormi dans des guesthouses, une auberge et des hôtels bon marché.
Hôtels : Réserver ou pas ? Cela doit dépendre de la période, mais pour nous, ce mois-ci, pas besoin. Il y avait quasiment toujours de la place.
Lac Inle Pensez à réserver un bateau, l’expédition en bateau coûte en général 20 000 kyats sur le lac. Mais le bateau peut accueillir jusqu’à 6 personnes, et c’est toujours le même prix, pensez donc à parler entre voyageurs pour partager les frais.
Les bus Vous en trouverez dans toutes les agences, toutes les guesthouses en proposent. Les prix varient de 8000 à 18000 kyats en fonction des trajets.
Le wifi Il était proposé dans tous les logements que nous avons fait ! Malheureusement, il est tellement lent qu'il en devient inutilisable la plupart du temps. Cela sert juste pour dépanner et regarder une info utile de temps en temps, rien de plus.
Voilà, En tout cas, SUPERBE voyage ! Des souvenirs plein la tête.
Nous revenons d’un voyage en Birmanie, et je voulais partager avec vous des informations utiles car on lit de tout (et son contraire) sur internet. J’espère que cela servira à certains d’entre vous.
Tout d’abord, ce fût un voyage magnifique ! Un vrai coup de coeur, les gens, les rencontres, les paysages ! Vraiment, on a ADORÉ ! Les gens n’hésitent pas à vous aider, ils sont adorables, souriants. Il faut juste s’habituer, ils crachent et se raclent le nez toutes les 5 minutes ! :) On ressent en tout cas toute l’authenticité du pays. Je ne sais pas si cela va durer, c’est pourquoi je vous conseille de réaliser ce voyage dès que possible !
Argent : Dollars ou Kyats ? Les ATM fonctionnent-ils ? Où sont-ils ? Combien prendre ? Mon conseil : NE PRENEZ AUCUN DOLLAR ! Il n’y a aucune utilité. Nous avons retiré en kyats uniquement, et TOUT se paye avec la monnaie locale, ça ne sert strictement à rien de vous encombrer avec des dollars qu’ils refusent une fois sur deux à cause du moindre pli ! Nous avons rencontré beaucoup de voyageurs qui regrettaient sincèrement d’en avoir pris.
Les ATM : Vous en trouvez un peu partout à Yangon, mais attention, les 2/3 ne fonctionnent pas. J’en ai aperçu un à Nyaugshwe au Lac Inle et un autre à Bagan, mais je n’ai pas essayé. Je vous conseille donc de tout retirer à l’aéroport en kyats, et de tout mettre dans une poche discrète.
Combien ? Nous avons retiré 700 000 kyats. Soit 554€ (sans les frais bancaires, environ 4€ à chaque retrait). Pour 10 jours et 9 nuits. Finalement, nous avions trop d’argent et nous avons échanger 140 000 kyats (110€) à l’aéroport de Mandalay pour le retour.
Nous avons dormi dans des guesthouses, une auberge et des hôtels bon marché.
Hôtels : Réserver ou pas ? Cela doit dépendre de la période, mais pour nous, ce mois-ci, pas besoin. Il y avait quasiment toujours de la place.
Lac Inle Pensez à réserver un bateau, l’expédition en bateau coûte en général 20 000 kyats sur le lac. Mais le bateau peut accueillir jusqu’à 6 personnes, et c’est toujours le même prix, pensez donc à parler entre voyageurs pour partager les frais.
Les bus Vous en trouverez dans toutes les agences, toutes les guesthouses en proposent. Les prix varient de 8000 à 18000 kyats en fonction des trajets.
Le wifi Il était proposé dans tous les logements que nous avons fait ! Malheureusement, il est tellement lent qu'il en devient inutilisable la plupart du temps. Cela sert juste pour dépanner et regarder une info utile de temps en temps, rien de plus.
Voilà, En tout cas, SUPERBE voyage ! Des souvenirs plein la tête.
Voyage au Maroc en mai 2015 English translation pending
Bonjour,
Je projette de découvrir ce pays en avril ou mai 2015, par contre je connais pas vraiment les conditions idéales pour réussir ce voyage. Seul ou en groupe pour l'instant je suis seul mais je ne vois aucun inconvénient à être plusieurs
Je souhaiterais faire de la piste en montagne et dans le désert ...... Bref je suis à la recherche d'infos
Merci de vos conseils
Sénégal et ces zones rouges! English translation pending
Bonjour,
Voila celà fais maintenant 3 ans que je pars 6 mois de l'année au Sénégal...ou je n'ai jamais eu de problème! Suite à l'actualité de ce moment, je me pose un peu plus de questions et je voudrais avoir l'avis d'autres internautes pour discuter, échanger vos point de vue...en effet je pars normalement dans 1 semaine, avec un vol et une attente de 7h au maroc.........Je sais que la décision me revient mais je voudrais juste savoir si d'autres personnes sont dans le même cas que moi et si certains de vous se posent les mêmes questions
Voila celà fais maintenant 3 ans que je pars 6 mois de l'année au Sénégal...ou je n'ai jamais eu de problème! Suite à l'actualité de ce moment, je me pose un peu plus de questions et je voudrais avoir l'avis d'autres internautes pour discuter, échanger vos point de vue...en effet je pars normalement dans 1 semaine, avec un vol et une attente de 7h au maroc.........Je sais que la décision me revient mais je voudrais juste savoir si d'autres personnes sont dans le même cas que moi et si certains de vous se posent les mêmes questions
Itinéraire tour du monde English translation pending
Bonjour
Je m appelle Laurent et je m apprêté à partir mi février 2015 avec mon ami pour un tour du monde d un an.
Mon itinéraire prévu est le suivant (construit à partir de nos envies et des climat, enfin j espère...) :
Mi février - début mai (11 semaines) : Thaïlande Birmanie Laos Cambodge Début mai - fin mai (3 semaines): Népal Fin mai - fin juin (4 semaines) : Indonésie Fin juin - fin août (9 semaines) : Australie Fin août - mi septembre (3 semaines) : nouvelle Zélande Mi septembre - début octobre (3 semaines) : Polynésie Début octobre - fin novembre (7 semaines) : Pérou Bolivie (via île de Pâques) Fin novembre - mi février (12 semaines) : Argentine Chili
Qu en pensez vous mes chers amis ? Ce serait topissime si vous me donniez vos avis sur l enchaînement et sur les durées de séjour par pays. Par exemple, je pensais faire plutôt le Pérou et la Bolivie après la Polynésie et avant le Chili et l argentine pour raison de climat.
En tout cas, je remercie par avance tous ceux qui prendront un peu de leur temps pour m aider à concocter ce périple d une vie.
A ts vite j espère
Laurent
Je m appelle Laurent et je m apprêté à partir mi février 2015 avec mon ami pour un tour du monde d un an.
Mon itinéraire prévu est le suivant (construit à partir de nos envies et des climat, enfin j espère...) :
Mi février - début mai (11 semaines) : Thaïlande Birmanie Laos Cambodge Début mai - fin mai (3 semaines): Népal Fin mai - fin juin (4 semaines) : Indonésie Fin juin - fin août (9 semaines) : Australie Fin août - mi septembre (3 semaines) : nouvelle Zélande Mi septembre - début octobre (3 semaines) : Polynésie Début octobre - fin novembre (7 semaines) : Pérou Bolivie (via île de Pâques) Fin novembre - mi février (12 semaines) : Argentine Chili
Qu en pensez vous mes chers amis ? Ce serait topissime si vous me donniez vos avis sur l enchaînement et sur les durées de séjour par pays. Par exemple, je pensais faire plutôt le Pérou et la Bolivie après la Polynésie et avant le Chili et l argentine pour raison de climat.
En tout cas, je remercie par avance tous ceux qui prendront un peu de leur temps pour m aider à concocter ce périple d une vie.
A ts vite j espère
Laurent
3 semaines Vietnam, Cambodge et Singapour English translation pending
j aimerai si possible avoir vos conseil pour savoir ou aller durant mon séjour avec ma femmes et mes 2 filles
nous atterrissons sur Hanoi et le retour se fait au départ de Singapour
nous avons 3 semaines début octobre pour faire si possible Vietnam, le Cambodge et Singapour
Retour d'Afrique du Sud et Botswana, été 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous rentrons d'un voyage d'environ 4 semaines en Afrique du sud et Botswana. Je ne me lancerai pas dans la rédaction d'un carnet de voyage complet (d'autres l'ont fait, le font et le feront, bien mieux que moi ! 😛), mais je voudrais poser une description rapide (et même comme ça, c'est hyper long !!), un peu factuelle et aride, certes, de ce que l'on a fait, afin que ceux qui préparent un tel voyage puissent éventuellement glaner des infos utiles... J'essaie de donner des détails pratiques utiles, mais j'en oublierai évidemment, n'hésitez pas à me demander des précisions si besoin...
Nous sommes un famille de 4, les loustics ont 6 et 9 ans.
Nous avions trouvé des billets abordables (~600€/pers), au prix d'escales un peu longues, mais le budget l'imposait ! - a l'aller, escale de 10h à Djeddah - nous l'éviterons à tout prix la prochaine fois ! - au retour, escale de 4h à Dubaï, parfaitement supportable.
Le voyage s'est divisé en deux 'chapitres' : - d'abord, une boucle en Afrique du Sud (Blyde river canyon et Kruger), nuits dans du 'dur', voiture de loc ordinaire (~250€ pour 9j chez avis, on a eu du bol, on a été surclassés ! Avec le recul, sans le surclassement, l'auto réservée était sans doute un peu ric-rac, autant prendre directement la classe au dessus, pour une centaine d'€ supplémentaires, qu'à mon avis on ne regrette pas !!) - ensuite, boucle jusqu'à Kasane/Botswana et retour, dans un Land Rover équipé camping, nuits essentiellement en camping, avec qques nuits en dur pour se reposer les abatis... On a loué via south-africa 4x4, un peu inquiets au début car ils sont bien moins chers que la concurrence, mais au final, tout s'est parfaitement bien passé, et on repassera par eux sans hésiter la prochaine fois.
AfS, jour par jour : - atterrissage JBG vers 11h, route vers Graskop, nuit à www.daramane.co.za - vraiment nickel, accueil hyper charmant itineraire Gogole Maps - visite blyde river canyon, nuit au Mafigeni Safari Lodge - endroit étrange : on était les seuls dans le truc qui est un tout petit peu défraichi, les hôtes étaient des djeun's de 25 ans maxi, manifestement pas encore rodés au métier de l'hôtellerie... Curieuse impression... Mais au fond, rien à redire, on a été bien traités, et l'endroit ne manque pas de charme ! Je pense juste que c'est plus un lodge destiné à recevoir de groupes de chasseurs que des familles en goguette... Erreur de casting de ma part, mais pas mauvais souvenir pour autant... itineraire - entré dans Kruger (KNP), nuit à Mopani itineraire - tournicoti tournicota dans KNP, nuit à Satara itinéraire là + là (attention, on s'était amusé à préparer ces itinéraires avant le départ, mais dans KNP, tout est près long, même en se levant tôt, on a en fait pas fait la moitié des boucles qu'on avait imaginé ! Mais c'était bien rigolo de jouer avec GM avant le départ ! 🙂) - tournicoti tournicota dans KNP, nuit à Tamboti tented camp, itinéraire là + là - tournicoti tournicota dans KNP, nuit à Lower Sabie, itinéraire là + là - tournicoti tournicota dans KNP, nuit à Biyamiti, itinéraire là + là - tournicoti tournicota dans KNP, nuit à Pretoriuskop, itinéraire là + là (NB : à refaire, on organiserait plutot les choses de sorte à arriver au lieu de nuit vers la mi-journée, se poser, puis repartir en game drive en milieu/fin d'aprem. C'est sans doute un peu dommage de faire comme on a fait, toute la journée sur les pistes, quand on arrive en milieu d'aprem au camp, on est trop crevés pour repartir faire un tour, et on rate les plus jolies heures de la journée...)
- route vers johannesburg, nuit à Bit'o'Bush, très chouette endroit, hôtesse très sympa !! itinéraire
(retour, première voiture de loc, réception du land rover)
- route vers Marakele National Park, 2 nuits en camping, nos premières : génial ! des rhinos se baladent à qques metres pendant qu'on monte la tente, on entend les lions rugir la nuit (mais ils sont hors barrières, ouf...) itineraire...
(je dois me sauver, suite à venir très vite !..) G
Nous rentrons d'un voyage d'environ 4 semaines en Afrique du sud et Botswana. Je ne me lancerai pas dans la rédaction d'un carnet de voyage complet (d'autres l'ont fait, le font et le feront, bien mieux que moi ! 😛), mais je voudrais poser une description rapide (et même comme ça, c'est hyper long !!), un peu factuelle et aride, certes, de ce que l'on a fait, afin que ceux qui préparent un tel voyage puissent éventuellement glaner des infos utiles... J'essaie de donner des détails pratiques utiles, mais j'en oublierai évidemment, n'hésitez pas à me demander des précisions si besoin...
Nous sommes un famille de 4, les loustics ont 6 et 9 ans.
Nous avions trouvé des billets abordables (~600€/pers), au prix d'escales un peu longues, mais le budget l'imposait ! - a l'aller, escale de 10h à Djeddah - nous l'éviterons à tout prix la prochaine fois ! - au retour, escale de 4h à Dubaï, parfaitement supportable.
Le voyage s'est divisé en deux 'chapitres' : - d'abord, une boucle en Afrique du Sud (Blyde river canyon et Kruger), nuits dans du 'dur', voiture de loc ordinaire (~250€ pour 9j chez avis, on a eu du bol, on a été surclassés ! Avec le recul, sans le surclassement, l'auto réservée était sans doute un peu ric-rac, autant prendre directement la classe au dessus, pour une centaine d'€ supplémentaires, qu'à mon avis on ne regrette pas !!) - ensuite, boucle jusqu'à Kasane/Botswana et retour, dans un Land Rover équipé camping, nuits essentiellement en camping, avec qques nuits en dur pour se reposer les abatis... On a loué via south-africa 4x4, un peu inquiets au début car ils sont bien moins chers que la concurrence, mais au final, tout s'est parfaitement bien passé, et on repassera par eux sans hésiter la prochaine fois.
AfS, jour par jour : - atterrissage JBG vers 11h, route vers Graskop, nuit à www.daramane.co.za - vraiment nickel, accueil hyper charmant itineraire Gogole Maps - visite blyde river canyon, nuit au Mafigeni Safari Lodge - endroit étrange : on était les seuls dans le truc qui est un tout petit peu défraichi, les hôtes étaient des djeun's de 25 ans maxi, manifestement pas encore rodés au métier de l'hôtellerie... Curieuse impression... Mais au fond, rien à redire, on a été bien traités, et l'endroit ne manque pas de charme ! Je pense juste que c'est plus un lodge destiné à recevoir de groupes de chasseurs que des familles en goguette... Erreur de casting de ma part, mais pas mauvais souvenir pour autant... itineraire - entré dans Kruger (KNP), nuit à Mopani itineraire - tournicoti tournicota dans KNP, nuit à Satara itinéraire là + là (attention, on s'était amusé à préparer ces itinéraires avant le départ, mais dans KNP, tout est près long, même en se levant tôt, on a en fait pas fait la moitié des boucles qu'on avait imaginé ! Mais c'était bien rigolo de jouer avec GM avant le départ ! 🙂) - tournicoti tournicota dans KNP, nuit à Tamboti tented camp, itinéraire là + là - tournicoti tournicota dans KNP, nuit à Lower Sabie, itinéraire là + là - tournicoti tournicota dans KNP, nuit à Biyamiti, itinéraire là + là - tournicoti tournicota dans KNP, nuit à Pretoriuskop, itinéraire là + là (NB : à refaire, on organiserait plutot les choses de sorte à arriver au lieu de nuit vers la mi-journée, se poser, puis repartir en game drive en milieu/fin d'aprem. C'est sans doute un peu dommage de faire comme on a fait, toute la journée sur les pistes, quand on arrive en milieu d'aprem au camp, on est trop crevés pour repartir faire un tour, et on rate les plus jolies heures de la journée...)
- route vers johannesburg, nuit à Bit'o'Bush, très chouette endroit, hôtesse très sympa !! itinéraire
(retour, première voiture de loc, réception du land rover)
- route vers Marakele National Park, 2 nuits en camping, nos premières : génial ! des rhinos se baladent à qques metres pendant qu'on monte la tente, on entend les lions rugir la nuit (mais ils sont hors barrières, ouf...) itineraire...
(je dois me sauver, suite à venir très vite !..) G
Trajet New York - Montréal English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais quelques infos pour aller de New York à Montréal aller/retour en bus ou en train.Ca serait pour début octobre.Un aller/retour de 3 ou4 jours à Montréal.Est ce que c'est préférable de réserver longtemps avant ou peux t'on prendre un billet à la gare la veille du départ.Entre train et bus que me conseillez vous.
Merci.
Voyage de 2 semaines en famille au Monténégro English translation pending
Voyage au Montenegro du 5 au 19/8/2014
Le contexte : le Monténégro n’était pas notre premier choix ; initialement, nous avions rêvé un voyage en Tanzanie-Zanzibar, les billets étaient prets d’être achetés en janvier quand notre aînée revint d’un examen qu’elle était certaine d’avoir raté. La deuxième session assurée, voilà ce grand projet que nous souhaitions réaliser en famille tombé à l’eau.
Plus tard nous avons pensé à l’Inde du Sud (Tamil Nadu et Kerala) mais la météo en aout nous a freinés.
La présence de deux familles d’amis à la même période au Monténégro nous a décidés pour cette destination que nous avions pourtant rejetée un an plus tôt au profit de la Turquie, surtout en raison d’une infrastructure hôtelière paraissant d’un rapport qualité-prix moyen au Monténégro.
Voyage décidé donc assez tard ce qui nous permit de réserver des vols charters moins chers, ceux-ci n’étant pas disponibles à la vente très longtemps à l’avance ; vol direct Bruxelles-Tivat.
Voiture de location réservée à l’avance via un opérateur Web. A l’arrivée, catégorie de voiture réservée non disponible dans l’agence désignée (Sixt) ; une valise ne rentrait pas mais fut livrée par l’agence de location à notre hôtel ainsi que la voiture désirée le lendemain…
Attention l’infrastructure routière est limitée à des routes à une bande, le plus souvent sinueuses et accidentées bien qu’en bon état. N’imaginez pas une moyenne de plus de 50 km à l’heure le plus souvent, voire moins en montagne et dans les bouches de Kotor !
Le séjour
5-10 aout Petrovac.
Hôtel agréable dans l’ensemble (voir nos impressions sur Tripadvisor).
Comme beaucoup de stations balnéaires, Petrovac a été défiguré par la promotion immobilière qui continue à gagner du terrain… Dommage ! Petrovac reste relativement paisible par rapport à d’autres cités comme Budva ou Herceg Novi.
5/8 Lazy afternoon à Petrovac après un lever très (trop) matinal pour prendre l’avion.
6/8 Nous essayons de trouver une plage moins fréquentée et nous dirigeons vers Rijeka Rezevici. Attention, un chemin mène vers la mer côté nord du village mais n’amène qu’à des rochers où il est difficile de se baigner ;rester côté sud du village où on arrive à une petite plage publique de gros galets, relativement peu fréquentée. On parle dans le lonely planet de snorkeling mais oubliez cela ! Nos amis nous rejoignent en soirée.
7/8 Visite de Cetinje. Ville peu intéressante. Passez votre chemin.
8/8 Lac de Skadar. Nous parvenons rapidement à arranger une visite en bateau pour notre groupe de 15. Malheureusement notre boatman ne parle pas anglais. Visite de 3 petites heures sympa avec baignade. Si vous y allez, je vous recommande de réserver avec une organisation vous assurant un tour avec un guide-boatman anglais. Golden frog renseigné sur Tripadvisor en semble un ; j’ai eu un contact téléphonique avec une femme parlant un très bon anglais mais leur bateau ne pouvait accueillir 15 personnes. Réserver à l’avance semble utile.
De la côte, privilégiez le passage par le tunnel joignant celle-ci au lac de Skadar ou presque (payant 2,5 euros) mais gain de temps considérable, la route par la montagne n'offrant guère d'intérêt par ailleurs.
9/8 Visite de la vieille ville de Budva, assez mignonne. Mais les bars en bord de mer laissent supposer un environnement peu calme dans Budva dès l’après-midi.
Après-midi Jet ski pour les enfants à Petrovac ; séance interrompue transitoirement par une descente de la police maritime ; après quelques palabres et versement d’un bakchich, c’est reparti ; assez louche tout cela ; la corruption est réputée bien présente. Tentative de location d’un bateau pour les adultes ; malheureusement l’un d’entre nous trébuche et en s’appuyant sur le « pare-brise » du bateau celui-ci est fendu en deux… Après quelques discussions et versement d’un petit montant on s’arrange mais il semble évident que toutes ces activités ne sont pas assurées… Dommage, nous aurions aimer voir Sveti Stephan de la mer au soleil couchant.
10/8 Départ pour Pluzine et la frontière bosniaque en vue d’un package (Family package 1) de deux jours rafting avec Eko Piva (www.raftingmontenegro.com).
Passage par le monastère d’Ostrog, assez décevant même si personne ne manquera le détour… Plus beau en photo de loin que dans la réalité !
11-12/8 Rafting sur la Tara et « croisière » sur le lac Piva dans le cadre du Family Package 1 de Eko Piva. Voir notre commentaire sur Tripadvisor (Eko Piva). Surement à faire ; je ne sais si d’autres prestataires offrent mieux que Eko Piva. Les eaux émeraudes de la Tara et du lac Piva sont magnifiques. Nous nous attendions à un canyon plus escarpé dans la Tara ; peut-être est-ce le cas pls en amont pour le rafting au départ de Zabljak ?
Départ vers Zabljak par la petite route du Dormitor ; à faire absolument et sans doute dans ce sens là en fin de journée comme nous l’avons fait : les paysages et couleurs sont somptueux.
13/8. Zabljak Balade autour du lac Noir. Sympa.
Départ pour Herceg Novi.
13-16/8 Herceg Novi
Destination à éviter si vous aimez le calme ou alors privilégiez les abords de la vielle ville, la partie sud-est donc. Autrement, sono infernale des le début de l’après-midi.
14/8 : Visite de Dubrovnik. N’oubliez pas vos passeports pour passer la frontière (ils sont souvent gardés en « caution » dans les hôtels monténégrins ; on avait failli les oublier). La petite route contournant le cap d’Igalo (suivre hôtel club Riviera à la sortie d’Herceg Novi) permet d’éviter le poste frontière sur la route principale où il semble que la file est souvent interminable). Par cette petite route, passage express assuré !
Dubrovnik est un must évidemment. Visite du musée de la guerre assez impressionnant et émouvant. Instructif pour nos ados. Visite des remparts en fin de journée ; à faire de notre point de vue malgré le prix élevé. Le prix étudiant n’est accessible que sur présentation de la carte étudiant ; bon à savoir. On peut payer avec Visa dans les monuments payants à Dubrovnik et même dans les parkings publics donc inutile d’échanger des couronnes croates.
15/8 : Presqu’île de la Lustica via le ferry de Lepatane. On pointe jusque Rose : mignon mais petit, on hésité d’aller jusqu’à la plage de Przno ; on s’y décide finalement mais on retombe sur une de ces plages bondées que nous détestons ; nos deux garçons y nagent un peu. Nous finissons la journée à Porto Monténégro, le nouveau complexe port de plaisance de Tivat qui vaut le détour.
16-19/8 Perast
16/8 Farniente avant départ pour Perast où nous arrivons dans la seule adresse de charme que nous ayons connu au Monténégro (voir notre avis sur Tripadvisor).
L’après-midi nous louons des kayaks pour rejoindre les deux petites îles à proximité de Perast. Un louer est situé à proximité de l’entrée ouest du village, près du bar « Pirates ». 10 euros par heure (kayaks de 2-3 personnes). En une heure possibilité de visiter les deux îles ; prenez un t-shirt pour visiter l’île Notre-Dame du Rocher car des sbires vous empêcheront e débarquer torse nu ou en bikini… Possibilité d’accoster à l’île Saint-Georges ce qui n’est pas le cas si vous venez en taxi-boat.
17/8 Kotor. Très beau. Un petit Dubrovnik. Nous montons sur les remparts. Sportif. Cela en vaut la peine si vous n’empruntez la route serpentine en voiture ce que ma chère et tendre ne souhaitait pas faire !
18/8 Farniente à Perast qui est un très beau village ! Après-midi à la petite plage du bar des Pirates, nettement moins courue que beaucoup d’autres.
Au total, le Monténégro est un très beau pays mais la côte est mise à mal par la promotion immobilière qui heureusement épargne un peu les très belles bouches de Kotor. J’hésiterais cependant à recommander le Monténégro comme destination car si vous aimez un peu de confort, le rapport qualité-prix est le plus souvent peu avantageux et les autochtones ne brillent pas par leur hospitalité, qui est du même acabit que la sympathie émanant de leurs hôtes principaux (Russes). Peut être est-ce différent si on loge chez l'habitant. Si c’était à refaire, je passerais probablement un ou deux jours de plus en montagne pour randonner ou pousser jusqu’à la région de Kolasin car la côte est assez décevante, à l’exception des bouches de Kotor. Pour visiter Dubrovnik, je séjournerais sans doute plutôt dans un village croate de la côte comme Cavtat plutôt qu’à Herceg Novi.
Au total, le Monténégro est un très beau pays mais la côte est mise à mal par la promotion immobilière qui heureusement épargne un peu les très belles bouches de Kotor. J’hésiterais cependant à recommander le Monténégro comme destination car si vous aimez un peu de confort, le rapport qualité-prix est le plus souvent peu avantageux et les autochtones ne brillent pas par leur hospitalité, qui est du même acabit que la sympathie émanant de leurs hôtes principaux (Russes). Peut être est-ce différent si on loge chez l'habitant. Si c’était à refaire, je passerais probablement un ou deux jours de plus en montagne pour randonner ou pousser jusqu’à la région de Kolasin car la côte est assez décevante, à l’exception des bouches de Kotor. Pour visiter Dubrovnik, je séjournerais sans doute plutôt dans un village croate de la côte comme Cavtat plutôt qu’à Herceg Novi.
Voyage à moto vers les dunes de Chegaga (une seule moto, Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un petit séjour au Maroc avec ma copine.
Nous avons prévu de faire un tour pour voir les Dunes de Chegaga.
Après quelques recherche il semblerait qu'il ne soit pas trop difficile de les trouver et que la route semble "relativement" praticable. (sable pas trop dense...) Si quelqu'un peu confirmer.
J'ai donc bien envie de le tenter seul (enfin, à deux avec une seule moto). Ce qui m'ennui c'est le risque de panne, y-a-t-il un vrai risque de ne croiser personne en cas de panne (trip prévu pour le 29 août) ?
Je me pose également des questions par rapport aux risques du désert que je ne connais pas (animaux, scorpions, etc...). Qu'elles sont les choses à savoir (par exemple j'ai lu qu'il vaut mieux dormir dans les dunes que proches des steps). Quels sont les médicaments à prévoir en cas de piqûre ? Bref, comment préparer au mieux ce petit trip ?
Merci d'avance
PS.: pour info, j'ai un GS1150 mais les pneus sont plutôt adaptés à la route... j'espère que ça passera dans le sable. J'ai déjà roulé dans le sable du Mali, mais c'était avec une petite 125 (pneus route aussi)... donc beaucoup plus légère --> http://cfeltz.blogspot.fr/2010/01/achat-des-motos.html
Après quelques recherche il semblerait qu'il ne soit pas trop difficile de les trouver et que la route semble "relativement" praticable. (sable pas trop dense...) Si quelqu'un peu confirmer.
J'ai donc bien envie de le tenter seul (enfin, à deux avec une seule moto). Ce qui m'ennui c'est le risque de panne, y-a-t-il un vrai risque de ne croiser personne en cas de panne (trip prévu pour le 29 août) ?
Je me pose également des questions par rapport aux risques du désert que je ne connais pas (animaux, scorpions, etc...). Qu'elles sont les choses à savoir (par exemple j'ai lu qu'il vaut mieux dormir dans les dunes que proches des steps). Quels sont les médicaments à prévoir en cas de piqûre ? Bref, comment préparer au mieux ce petit trip ?
Merci d'avance
PS.: pour info, j'ai un GS1150 mais les pneus sont plutôt adaptés à la route... j'espère que ça passera dans le sable. J'ai déjà roulé dans le sable du Mali, mais c'était avec une petite 125 (pneus route aussi)... donc beaucoup plus légère --> http://cfeltz.blogspot.fr/2010/01/achat-des-motos.html
Prendre l'avion dans la zone Schengen sans papier d'identité English translation pending
Bonsoir,
Je me suis très récemment fait voler mon portefeuille, qui contenait tous mes papiers, dont ma carte d'identité. Je n'ai jamais eu de passeport, et je n'ai pas le permis de conduire. Or, je dois prendre l'avion la semaine prochaine pour aller en Espagne, à Séville, depuis Paris (donc à l'intérieur de l'Espace Schengen).
En sachant que je n'ai, du coup, pas le temps de faire refaire ma carte d'identité (il faut déjà un temps fou pour avoir un rdv à la préfecture de police de Paris, et encore 15 jours pour recevoir la carte...), est-ce que vous pensez qu'il est possible de prendre l'avion sans papiers ? Si quelqu'un de calé en droit peut m'aider, je ne suis pas contre :)
Je m'appuie notamment sur cet article (récent) : http://www.metronews.fr/nice-cannes/j-ai-teste-prendre-l-avion-sans-papiers-a-nice/mljw!L3bI6Fh7pbiCg/
Et donc sur les textes de loi suivants : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000025752173&dateTexte=20120427
(celui juste au dessus abroge les deux suivants) : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000000431945&idArticle=LEGIARTI000006895247&dateTexte=20120427&categorieLien=id#LEGIARTI000006895247 http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000000431945&idArticle=LEGIARTI000006895250&dateTexte=20120427&categorieLien=id#LEGIARTI000006895250
Si je comprends bien, ça voudrait dire que si je ne prends pas de bagage en soute et si j'imprime ma carte d'embarquement au préalable sur Internet, je n'ai pas besoin de papiers ??
Si quelqu'un a déjà testé, je suis preneur :)
Merci d'avoir lu, merci d'avance !!
Je me suis très récemment fait voler mon portefeuille, qui contenait tous mes papiers, dont ma carte d'identité. Je n'ai jamais eu de passeport, et je n'ai pas le permis de conduire. Or, je dois prendre l'avion la semaine prochaine pour aller en Espagne, à Séville, depuis Paris (donc à l'intérieur de l'Espace Schengen).
En sachant que je n'ai, du coup, pas le temps de faire refaire ma carte d'identité (il faut déjà un temps fou pour avoir un rdv à la préfecture de police de Paris, et encore 15 jours pour recevoir la carte...), est-ce que vous pensez qu'il est possible de prendre l'avion sans papiers ? Si quelqu'un de calé en droit peut m'aider, je ne suis pas contre :)
Je m'appuie notamment sur cet article (récent) : http://www.metronews.fr/nice-cannes/j-ai-teste-prendre-l-avion-sans-papiers-a-nice/mljw!L3bI6Fh7pbiCg/
Et donc sur les textes de loi suivants : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000025752173&dateTexte=20120427
(celui juste au dessus abroge les deux suivants) : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000000431945&idArticle=LEGIARTI000006895247&dateTexte=20120427&categorieLien=id#LEGIARTI000006895247 http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000000431945&idArticle=LEGIARTI000006895250&dateTexte=20120427&categorieLien=id#LEGIARTI000006895250
Si je comprends bien, ça voudrait dire que si je ne prends pas de bagage en soute et si j'imprime ma carte d'embarquement au préalable sur Internet, je n'ai pas besoin de papiers ??
Si quelqu'un a déjà testé, je suis preneur :)
Merci d'avoir lu, merci d'avance !!
Itinéraire 12 jours Botswana en autonomie English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai avoir vos avis éclairé sur cet itinéraire:
En Land Defender avec tentes de toit en fin décembre/
J1 : JNB- Francistown J2 : Francistown-Ihaha J3 : Ihaha-Savuti J4 : Savuti-Xakanaxa J5 : Xakanaxa-Maun J6 : Maun-Nxai pan J7 : Nxai pan- Kubu island J8 : kubu-CKGR ( par Matswere) J9 : Matswere - Piper pans ( CKGR) J10 : Piper-Xade (CKGR) J11 : Xade-Kang J12 : Kang -JNB
-Je pensais reserver les camps juste pour les parc du Nord? -En décembre les grand Pan serons encore franchissable? Merci de vos lumières
J1 : JNB- Francistown J2 : Francistown-Ihaha J3 : Ihaha-Savuti J4 : Savuti-Xakanaxa J5 : Xakanaxa-Maun J6 : Maun-Nxai pan J7 : Nxai pan- Kubu island J8 : kubu-CKGR ( par Matswere) J9 : Matswere - Piper pans ( CKGR) J10 : Piper-Xade (CKGR) J11 : Xade-Kang J12 : Kang -JNB
-Je pensais reserver les camps juste pour les parc du Nord? -En décembre les grand Pan serons encore franchissable? Merci de vos lumières
Suite et fin du résumé de notre voyage de 3 semaines en Bolivie... English translation pending
Je reprends le périple de notre voyage....
Mercredi 25 juin
Encore un moment autour de la laguna Colorada et nous partons en direction de San Juan.
Arrêt à l'Arbre de Pierre.Quelques touristes....
Remontée par les lagunas Ramaditas, Honda, Charcota, Hedionda et Canapa : génial !!
Des paysages à couper le souffle !!
Nuit dans un hôtel en sel à Colcha K : Hôtel Don Carlos : TB 10 € par personne en 1/2 pension et repas du soir top !
jeudi 26 juin : départ pour le Salar......magique ! Arrêt à l'île aux cactus : seuls !!Pas un touriste à l'horizon...... Nous faisons la balade fléchée et buvons un maté de coca avant de reprendre la route..... Apéro et pique-nique en plein désert.....photos....souvenirs souvenirs ! Nuit à Uyuni : ville sans charme. Nous cherchons un hôtel avec douches chaudes.Pas de dispo à "la petite porte" Nuit à l'hôtel "la magia d'Uyuni" : 24 € par personne avec petit déj.Grandes chambres avec douches chaudes.
vendredi 27 juin : Visite du cimetière des trains avant de prendre la route pour Sucre. Il fait très froid ! Uyuni - Potosi : 220 kms de route. Potosi sucre : de la route goudronnée aussi. Hôtel " La Dolce Vita"tenu par un couple franco-suisse : TB Bon accueil, conseils, patio et chambres nickel : une bonne adresse !Et pas cher : même pas 7 € par personne la nuit. Le petit déj' n'est pas compris mais il y a une cuisine bien aménagée.Et une boulangerie pas loin avec du bon pain.
Samedi 28 juin: Visite de Sucre, du marché très coloré, du musée d'art indigène et un peu de shopping. Super boutique d'artisanat : "inca Pallay": très bonne adresse et accueil tip top ! Resto : "la taverne" où nous rencontrons Pablo et Alejandra de Biz : l'agence est à Sucre : le monde est petit !! Sucre est une ville très agréable et pleine de charme.
Dimanche 29 juin: De la route au programme...enfin de la piste ! Direction Samaipata par Aquilé Arrivée vers 17h. Hôtel "Kim Résidential" : chambres propres et douches chaudes autour d'un agréable patio avec Lorro, le perroquet ! 7,50 la nuit avec petit déj par personne. Repas au "latina café" tenu par un français.Bon repas avec vin pour 9 € par personne.
Lundi 30 juin : Journée cool. Visite du site "El Fuerte" Resto le soir : "Tierra libre" et nous goûtons les fameuses truites du lac Titicaca....TB
Mardi 1er juillet : Avant de prendre la route pour Santa Cruz, nous visitons le "refuge zoo" : "El Refugio" : super !! Je vous le conseille ! Arrivée à Santa Cruz vers 16H. Hôtel "Résidential Bolivar" : environ 10€ par personne avec bon petit déj buffet Très beau patio avec végétation, hamacs et 2 toucans ! Resto "viande excellente" avec frites maison.....après avoir rendu le 4X4 : aucun souci et encore une personne très sympa qui a récupéré la voiture à l'hôtel.
Mercredi 2 juillet Journée à Santa Cruz : balades dans la ville et un peu de shopping mais pas le top : beaucoup plus cher et guère de belles boutiques d'artisanat. La ville nous a un peu déçu. Pas grand chose à voir. Resto nul à éviter : " le lorca café" : cher et pas bon. pourtant sur les guides !!
Jeudi 3 juillet: Le départ en début d'après-midi. Nous arrivons à l'heure à Lyon St Ex après un un voyage de plus de 30h avec escales.
Bien sûr, je répondrai à vos questions si vous voulez plus de détails !
Michèle
jeudi 26 juin : départ pour le Salar......magique ! Arrêt à l'île aux cactus : seuls !!Pas un touriste à l'horizon...... Nous faisons la balade fléchée et buvons un maté de coca avant de reprendre la route..... Apéro et pique-nique en plein désert.....photos....souvenirs souvenirs ! Nuit à Uyuni : ville sans charme. Nous cherchons un hôtel avec douches chaudes.Pas de dispo à "la petite porte" Nuit à l'hôtel "la magia d'Uyuni" : 24 € par personne avec petit déj.Grandes chambres avec douches chaudes.
vendredi 27 juin : Visite du cimetière des trains avant de prendre la route pour Sucre. Il fait très froid ! Uyuni - Potosi : 220 kms de route. Potosi sucre : de la route goudronnée aussi. Hôtel " La Dolce Vita"tenu par un couple franco-suisse : TB Bon accueil, conseils, patio et chambres nickel : une bonne adresse !Et pas cher : même pas 7 € par personne la nuit. Le petit déj' n'est pas compris mais il y a une cuisine bien aménagée.Et une boulangerie pas loin avec du bon pain.
Samedi 28 juin: Visite de Sucre, du marché très coloré, du musée d'art indigène et un peu de shopping. Super boutique d'artisanat : "inca Pallay": très bonne adresse et accueil tip top ! Resto : "la taverne" où nous rencontrons Pablo et Alejandra de Biz : l'agence est à Sucre : le monde est petit !! Sucre est une ville très agréable et pleine de charme.
Dimanche 29 juin: De la route au programme...enfin de la piste ! Direction Samaipata par Aquilé Arrivée vers 17h. Hôtel "Kim Résidential" : chambres propres et douches chaudes autour d'un agréable patio avec Lorro, le perroquet ! 7,50 la nuit avec petit déj par personne. Repas au "latina café" tenu par un français.Bon repas avec vin pour 9 € par personne.
Lundi 30 juin : Journée cool. Visite du site "El Fuerte" Resto le soir : "Tierra libre" et nous goûtons les fameuses truites du lac Titicaca....TB
Mardi 1er juillet : Avant de prendre la route pour Santa Cruz, nous visitons le "refuge zoo" : "El Refugio" : super !! Je vous le conseille ! Arrivée à Santa Cruz vers 16H. Hôtel "Résidential Bolivar" : environ 10€ par personne avec bon petit déj buffet Très beau patio avec végétation, hamacs et 2 toucans ! Resto "viande excellente" avec frites maison.....après avoir rendu le 4X4 : aucun souci et encore une personne très sympa qui a récupéré la voiture à l'hôtel.
Mercredi 2 juillet Journée à Santa Cruz : balades dans la ville et un peu de shopping mais pas le top : beaucoup plus cher et guère de belles boutiques d'artisanat. La ville nous a un peu déçu. Pas grand chose à voir. Resto nul à éviter : " le lorca café" : cher et pas bon. pourtant sur les guides !!
Jeudi 3 juillet: Le départ en début d'après-midi. Nous arrivons à l'heure à Lyon St Ex après un un voyage de plus de 30h avec escales.
Bien sûr, je répondrai à vos questions si vous voulez plus de détails !
Michèle
Résumé de notre voyage de 3 semaines en Bolivie English translation pending
Bonsoir à tous,
Départ le 13 juin et arrivée le 4 juillet. Nous étions 6 et nous avons loué un 4X4 chez Biz Rent a car : Toyota Landcruiser GX V6 4.01. 10 000 kms...en très bon état et aucun souci pendant le voyage. Une très bonne adresse de location et, de plus, toute l'équipe est sympa ! J'ai traité par mail avec Alejandra qui parle français : très pratique !! Après la prise en charge du 4X4, nous sommes partis directement à Samaipata : une petite ville agréable et le site El Fuerte à voir à quelques kms.Nuit à "la Posada del Sol": 17€ par personne en demi-pension.Chambres correctes, repas et petit déj TB Dimanche 15 juin : départ pour la Higuera sur le conseil d'un français connu à l'hôtel.C'est la route du Che enfin la piste....environ7h avec arrêt à Villagrande pour manger dans le marché. Nous devions dormir à "la casa del telegrafista" mais Aude, la proprio était absente. Nous sommes allés chez "Nanou et Christian", des ardéchois installés depuis 7 ans ici. Sur les guides, seul le bar est indiqué. Mais ils ont 3 chambres très mignonnes autour d'un jardin.1/2 pension pour environ 13 € Une très bonne adresse et un accueil super !Christian est incollable sur la vie du Che ! Lundi 16 juin : direction Sucre : encore des pistes. très beaux paysages. Nous devions dormir à Sucre mais 15 kms avant d'arriver : blocage par des camions : grève des cimenteries ! Depuis 6 jours......Après avoir trouvé de l'essence au black, nous sommes allés à Tarabucco. Pas le choix pour loger : nous sommes allés à l'auberge de jeunesse. Simple mais propre et le personnel est agréable. Mardi 17 juin : nous allons aux nouvelles car la suite de notre itinéraire est bien compromis ! Coup de chance : la grève s'est terminée dans la matinée ! Nous prenons la piste pour Potolo : village de la communauté jalq'a. A voir ! Nous dormons dans une "pension cabanas": sortes de bungalows très mignons avec salon, cuisine, douches chaudes...et nous sommes seuls ! Pour 4 € par personne : encore une très bonne adresse. Nous devions aller aussi à Maragua mais nous décidons de partir pour Potosi le lendemain 18 juin. Nous le regrettons un peu..... Donc mercredi 18 juin : piste pour retourner à Sucre et route goudronnée pour Potosi. Notre 1er 4000 mètres ! Un peu essoufflés mais rien de grave ! Balade ds la ville très sympa. Nuit à l'hôtel " Carlos 5 impérial" : petites chambres mais propres et douches chaudes communes : 7€ environ. Jolie terrasse avec vue sur la ville. Jeudi 19 juin : Direction Tarija avec arrêt à Camargo pour manger. Journée de route et nuit à "l'hôtel Carmen" : 9 € avec petit déj par personne. Hôtel correct Une super adresse non mentionnée sur les guides(Lonely, Routard et Futé) : le restaurant "El Marques" sur la place principale!! Resto dans une magnifique bâtisse et repas super classe avec filets de boeuf....vins, dessert pour 10€ par personne ! De plus, le proprio nous a fait visiter toutes les pièces de sa maison! Vendredi 20 juin : matinée sur la route des vins et visite + dégustation au milieu des vignes : à faire ! Nous prenons la route en début d'AM en direction de Tupiza. Arrivée vers 18h30. Hôtel "Mitru anexo" : 11 € la nuit par personne avec petit déj : correct sans plus ! repas dans une pizzeria Samedi 21 juin : journée à Tupiza et balade dans les canyons. Courses et plein d'essence pour le Sud Lipez. Nous avons un peu de difficultés pour remplir nos 2 bidons d'essence car interdit pour éviter le marché noir. Repas au resto "Alamo"...indiqué sur les guides avec bonnes critiques.....et pourtant à éviter absolument. Bouffe dégueulasse et attente 1 heure !! Dimanche 22 juin Direction San Pablo de Lipez : paysages magnifiques, premiers lamas et vigognes. Beau temps mais froid.... Comme nous n'avons pas trouvé de réchaud et que nous ne savons pas si nous pouvons manger dans les refuges, nous décidons de tester ces fameux hôtels Tayka. Il y en a un à San Pablo. Quelle déception ! Soi disant chauffés, ce qui est un plus par rapport aux refuges, et bien ce n'était pas le cas ! Et bonjour le prix ! Nous avons pris 2 chambres triples à 140 dollars la chambre soit 34 €par personne. Et c'est loin d'être luxueux ! Il n'y avait personne ....sauf nous ! Bref, nous passerons les autres nuits dans les refuges. Lundi 23 juin Direction la Laguna Verde par Quetena Chico et paiement de l'entrée au parc : 15 € par personne. Paysages splendides.....comme sur les photos que nous avions eu l'occasion de voir. Arrivée dans un refuge tout près de la frontière chilienne.Et possible d'avoir un repas chaud servi à 18h : soupe + pâtes: simple mais bon. Dortoir tout à fat correct à un prix dérisoire : 4 € pour la nuit et le repas ! Pour le petit déj, nous avions amené des trucs et nous avons eu droit à un thermos d'eau chaude. Mardi 24 juin : Bien sûr, balade autour de la laguna avant de prendre la route pour la Colorada. Arrêt aux thermes de Polques et baignade dans une eau à 30°c......l'air extérieur est au environ de 5°c Arrivée à la laguna Colorada en début d'AM....bien sûr, splendide ! Nous trouvons un refuge : même principe : dortoir et repas "soupe + pâtes". Mais bien appréciable de manger chaud. Dans les 2 refuges, il n'y avait pas d'eau car les canalisations avaient gelé....tant pis, il y a les lingettes !
J'arrête pour ce soir....demain boulot ! Je finirai demain
Michèle
Départ le 13 juin et arrivée le 4 juillet. Nous étions 6 et nous avons loué un 4X4 chez Biz Rent a car : Toyota Landcruiser GX V6 4.01. 10 000 kms...en très bon état et aucun souci pendant le voyage. Une très bonne adresse de location et, de plus, toute l'équipe est sympa ! J'ai traité par mail avec Alejandra qui parle français : très pratique !! Après la prise en charge du 4X4, nous sommes partis directement à Samaipata : une petite ville agréable et le site El Fuerte à voir à quelques kms.Nuit à "la Posada del Sol": 17€ par personne en demi-pension.Chambres correctes, repas et petit déj TB Dimanche 15 juin : départ pour la Higuera sur le conseil d'un français connu à l'hôtel.C'est la route du Che enfin la piste....environ7h avec arrêt à Villagrande pour manger dans le marché. Nous devions dormir à "la casa del telegrafista" mais Aude, la proprio était absente. Nous sommes allés chez "Nanou et Christian", des ardéchois installés depuis 7 ans ici. Sur les guides, seul le bar est indiqué. Mais ils ont 3 chambres très mignonnes autour d'un jardin.1/2 pension pour environ 13 € Une très bonne adresse et un accueil super !Christian est incollable sur la vie du Che ! Lundi 16 juin : direction Sucre : encore des pistes. très beaux paysages. Nous devions dormir à Sucre mais 15 kms avant d'arriver : blocage par des camions : grève des cimenteries ! Depuis 6 jours......Après avoir trouvé de l'essence au black, nous sommes allés à Tarabucco. Pas le choix pour loger : nous sommes allés à l'auberge de jeunesse. Simple mais propre et le personnel est agréable. Mardi 17 juin : nous allons aux nouvelles car la suite de notre itinéraire est bien compromis ! Coup de chance : la grève s'est terminée dans la matinée ! Nous prenons la piste pour Potolo : village de la communauté jalq'a. A voir ! Nous dormons dans une "pension cabanas": sortes de bungalows très mignons avec salon, cuisine, douches chaudes...et nous sommes seuls ! Pour 4 € par personne : encore une très bonne adresse. Nous devions aller aussi à Maragua mais nous décidons de partir pour Potosi le lendemain 18 juin. Nous le regrettons un peu..... Donc mercredi 18 juin : piste pour retourner à Sucre et route goudronnée pour Potosi. Notre 1er 4000 mètres ! Un peu essoufflés mais rien de grave ! Balade ds la ville très sympa. Nuit à l'hôtel " Carlos 5 impérial" : petites chambres mais propres et douches chaudes communes : 7€ environ. Jolie terrasse avec vue sur la ville. Jeudi 19 juin : Direction Tarija avec arrêt à Camargo pour manger. Journée de route et nuit à "l'hôtel Carmen" : 9 € avec petit déj par personne. Hôtel correct Une super adresse non mentionnée sur les guides(Lonely, Routard et Futé) : le restaurant "El Marques" sur la place principale!! Resto dans une magnifique bâtisse et repas super classe avec filets de boeuf....vins, dessert pour 10€ par personne ! De plus, le proprio nous a fait visiter toutes les pièces de sa maison! Vendredi 20 juin : matinée sur la route des vins et visite + dégustation au milieu des vignes : à faire ! Nous prenons la route en début d'AM en direction de Tupiza. Arrivée vers 18h30. Hôtel "Mitru anexo" : 11 € la nuit par personne avec petit déj : correct sans plus ! repas dans une pizzeria Samedi 21 juin : journée à Tupiza et balade dans les canyons. Courses et plein d'essence pour le Sud Lipez. Nous avons un peu de difficultés pour remplir nos 2 bidons d'essence car interdit pour éviter le marché noir. Repas au resto "Alamo"...indiqué sur les guides avec bonnes critiques.....et pourtant à éviter absolument. Bouffe dégueulasse et attente 1 heure !! Dimanche 22 juin Direction San Pablo de Lipez : paysages magnifiques, premiers lamas et vigognes. Beau temps mais froid.... Comme nous n'avons pas trouvé de réchaud et que nous ne savons pas si nous pouvons manger dans les refuges, nous décidons de tester ces fameux hôtels Tayka. Il y en a un à San Pablo. Quelle déception ! Soi disant chauffés, ce qui est un plus par rapport aux refuges, et bien ce n'était pas le cas ! Et bonjour le prix ! Nous avons pris 2 chambres triples à 140 dollars la chambre soit 34 €par personne. Et c'est loin d'être luxueux ! Il n'y avait personne ....sauf nous ! Bref, nous passerons les autres nuits dans les refuges. Lundi 23 juin Direction la Laguna Verde par Quetena Chico et paiement de l'entrée au parc : 15 € par personne. Paysages splendides.....comme sur les photos que nous avions eu l'occasion de voir. Arrivée dans un refuge tout près de la frontière chilienne.Et possible d'avoir un repas chaud servi à 18h : soupe + pâtes: simple mais bon. Dortoir tout à fat correct à un prix dérisoire : 4 € pour la nuit et le repas ! Pour le petit déj, nous avions amené des trucs et nous avons eu droit à un thermos d'eau chaude. Mardi 24 juin : Bien sûr, balade autour de la laguna avant de prendre la route pour la Colorada. Arrêt aux thermes de Polques et baignade dans une eau à 30°c......l'air extérieur est au environ de 5°c Arrivée à la laguna Colorada en début d'AM....bien sûr, splendide ! Nous trouvons un refuge : même principe : dortoir et repas "soupe + pâtes". Mais bien appréciable de manger chaud. Dans les 2 refuges, il n'y avait pas d'eau car les canalisations avaient gelé....tant pis, il y a les lingettes !
J'arrête pour ce soir....demain boulot ! Je finirai demain
Michèle
Boucle Nairobi - Nairobi ou ligne Dar El Salam - Nairobi English translation pending
Nous avons une opportunité de faire l'une ou l'autre des options suivantes:
Arrivée/départ de Nairobi ou Arrivée Dar-El-Salam et départ Nairobi pour le même prix de billets d'avions. Quel est la meilleur option et avantages ?
Entreprendre un circuit Kénya - Tanzanie en boucle au départ/arrivée de/à nairobi ou un parcours linéaire (zig-zag) entre Dar-El-Salam et Nairobi.
Nous prévoyons faire plusieurs réserves dans les 2 pays. Durée du trip 40 jours pour + 4 pour transports aériens entre le Canada et l'Afrique.
Merci pour vos suggestions.
Arrivée/départ de Nairobi ou Arrivée Dar-El-Salam et départ Nairobi pour le même prix de billets d'avions. Quel est la meilleur option et avantages ?
Entreprendre un circuit Kénya - Tanzanie en boucle au départ/arrivée de/à nairobi ou un parcours linéaire (zig-zag) entre Dar-El-Salam et Nairobi.
Nous prévoyons faire plusieurs réserves dans les 2 pays. Durée du trip 40 jours pour + 4 pour transports aériens entre le Canada et l'Afrique.
Merci pour vos suggestions.