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Juste une info sur un restaurant à Bangkok English translation pending
En ce moment, si vous voulez vous offrir un petit "plus", le buffet du 78° etage du Bayoke 2 offre le repas à votre ami(e) s'elle (il) est Thailandaise !
Prix du repas:760 Baths avec vue imprenable.
Turquie - Istanbul et rêveries ottomanes English translation pending
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Zambia in Summer 2024 – Self-Drive Trip
Well, here we go,
despite the lack of info on Zambia, I managed to pull off this pretty special trip.
I’d posted asking for tips but got very few replies. So I leaned heavily on Giradhino’s travel journal to plan the route.
The context: After visiting Kenya, then Namibia, then Botswana, I wanted to see another Southern African country—hence Zambia. This time, we’re two couples: us (of course) and our friends we’ve traveled with to the last two countries mentioned. The idea was to do a self-drive trip, picking up a 4x4 at the airport and figuring it out as we went.
We rented our fully equipped vehicle from Hemingways, an agency in Livingstone. Great agency (really), I’ll talk more about them later. It came with rooftop tents and all the gear for cooking and everything... However, our goal was to sleep in lodges and only use the tents as a last resort. Mission accomplished—we never even unfolded the tents. Guess we’re getting old 🙂
The route (summary): Lusaka - Kasanka NP - Bangweulu NP - Mutinondo - Kapishya - North Luangwa - South Luangwa and back to Lusaka.
That said, let’s hit the road for this travel journal of a pretty lively trip. Reminder: I’m more of a filmmaker, so I’ve got tons of footage but very few photos. The ones I have were taken on my phone, so they’re not great quality. My wife’s the one who handles that side of things.
Day 1:
At 9 a.m. sharp (or close enough), we leave the Lyon area, heading to Paris CDG. Our flight’s at 9:30 p.m., but it’s a busy Saturday with holiday traffic, so we play it safe to avoid jams—especially since the Olympics (hosted in Paris, in case you didn’t know) are causing extra traffic issues.
We’re relaxed and happy to be on our way. The drive goes smoothly. We take the eastern route around Paris to reach a hotel with parking at a better price than the airport lots. We leave the car there, and a shuttle takes us to Terminal 2. Bad luck—we’re actually flying from Terminal 1! The transfer between terminals is quick, though, so no stress.
After the usual formalities (with Rwandair), we end up in the Duty Free.
A rare rant-free moment: Usually, I let off steam in my travel journals now and then, but this time it’s the opposite. I had a terrible memory of CDG and had been avoiding it for years. But this time—Olympics effect? A big change? What a pleasant surprise! The staff were plentiful and super friendly at every pre-flight step, making everything easier. Comfortable seats for waiting to board. Well done, CDG!
We buy Ricard, Jack Daniel’s, and Get 27 to handle any situation that might come up. We board on time, and that’s when our adventures with Rwandair really begin. Yep, the first hiccup!
We’d booked our tickets back in October and (since we don’t hold back!) had paid extra for preferred seats on all our flights. Since October, we’d received emails about schedule changes—just a few minutes here and there. Unfortunately, we never got an email saying that *on top of* the schedule change, the plane’s configuration had also changed. So when we boarded with our seats (all four of us together at row 25), we were furious to see that the preferred seats were now row 23. We’d been *completely* scammed. We’d paid extra to end up in seats we’d been trying to avoid! You could say Rwandair double-dipped on the same seats. What a rip-off! We tried to negotiate an upgrade, but the flight was full. So our flight to Kigali started with a real sense of anger.
The +: We’re on our way The -: Rwandair
The context: After visiting Kenya, then Namibia, then Botswana, I wanted to see another Southern African country—hence Zambia. This time, we’re two couples: us (of course) and our friends we’ve traveled with to the last two countries mentioned. The idea was to do a self-drive trip, picking up a 4x4 at the airport and figuring it out as we went.
We rented our fully equipped vehicle from Hemingways, an agency in Livingstone. Great agency (really), I’ll talk more about them later. It came with rooftop tents and all the gear for cooking and everything... However, our goal was to sleep in lodges and only use the tents as a last resort. Mission accomplished—we never even unfolded the tents. Guess we’re getting old 🙂
The route (summary): Lusaka - Kasanka NP - Bangweulu NP - Mutinondo - Kapishya - North Luangwa - South Luangwa and back to Lusaka.
That said, let’s hit the road for this travel journal of a pretty lively trip. Reminder: I’m more of a filmmaker, so I’ve got tons of footage but very few photos. The ones I have were taken on my phone, so they’re not great quality. My wife’s the one who handles that side of things.
Day 1:
At 9 a.m. sharp (or close enough), we leave the Lyon area, heading to Paris CDG. Our flight’s at 9:30 p.m., but it’s a busy Saturday with holiday traffic, so we play it safe to avoid jams—especially since the Olympics (hosted in Paris, in case you didn’t know) are causing extra traffic issues.
We’re relaxed and happy to be on our way. The drive goes smoothly. We take the eastern route around Paris to reach a hotel with parking at a better price than the airport lots. We leave the car there, and a shuttle takes us to Terminal 2. Bad luck—we’re actually flying from Terminal 1! The transfer between terminals is quick, though, so no stress.
After the usual formalities (with Rwandair), we end up in the Duty Free.
A rare rant-free moment: Usually, I let off steam in my travel journals now and then, but this time it’s the opposite. I had a terrible memory of CDG and had been avoiding it for years. But this time—Olympics effect? A big change? What a pleasant surprise! The staff were plentiful and super friendly at every pre-flight step, making everything easier. Comfortable seats for waiting to board. Well done, CDG!
We buy Ricard, Jack Daniel’s, and Get 27 to handle any situation that might come up. We board on time, and that’s when our adventures with Rwandair really begin. Yep, the first hiccup!
We’d booked our tickets back in October and (since we don’t hold back!) had paid extra for preferred seats on all our flights. Since October, we’d received emails about schedule changes—just a few minutes here and there. Unfortunately, we never got an email saying that *on top of* the schedule change, the plane’s configuration had also changed. So when we boarded with our seats (all four of us together at row 25), we were furious to see that the preferred seats were now row 23. We’d been *completely* scammed. We’d paid extra to end up in seats we’d been trying to avoid! You could say Rwandair double-dipped on the same seats. What a rip-off! We tried to negotiate an upgrade, but the flight was full. So our flight to Kigali started with a real sense of anger.
The +: We’re on our way The -: Rwandair
So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Voyage de 25 jours dans le continent et les îles grecques English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi (60 et 66 ans ) programmons un itineraire en grece pour le mois de septembre 2020 , si non au mois de mai 2021.
On prendra. le temps qu'il faut pour apprécier les lieux à visiter.
En louant une voiture à l'aéroport de Thessalonique(arrivée matinale) , nous voudrions d'sbord aller à Kastoria en visitant en cours de route vergina et peut être Edessa avec une nuité à nymfaio , si ça vaut le coup d'y passer la nuit (1 nuit).
Durant un séjour à kastoria (3 nuits) , nous prévoyons de visiter les lacs de prespa à la journée .Certains préconisent d'y passer la nuit (1 nuit).
Aprés kastoria , on vistera ioannina (2 nuits ) et ( 3 nuits )au pays de zagoria . Ensuite 2 nuits à Parga et sur le chemin de retour pour les Météores , nous avons prévu de visiter Sivota et passer la nuit à Metsovo (1 nuit). Puis les Météores (2 nuits ).
Retour à Thessaloniki pour rendre la voiture et y passer( 2 nuits) . Total (15 nuitées).
Après il y 'a 4 options:
Premiere option: -Bus de Thessaloniki à Volos puis le ferry pour skopelos (5 nuits) Alonissos (1 nuit) et skiathos ( 3 nuits). Retour at home de Skhiathos via Athens airport.
Deuxieme option:
-Envol de Thessalonique à l'aéroport d'Ahenes , location de voiture pour un séjour au peloponnese de 10 jours( 1 nuit à Paralia Epidavros pour visiter le theatre,1 nuit à l'ile de poros ,1 nuit à Nauplie que jnous avions visitée avant ou bien rester les 3 nuits à Nauplie comme base.
Ensuite route vers Pylos (3 nuits ) , Koroni (2 nuits ), visite de l'ancienne Messina et 1 nuit à Kalamata avant le retour à Athenes.
Troisieme option:
Envol de Thessalonique à Lesbos pour y passer 10 jours
Quatrieme option:Envol a Athenes aeroport , ferry pour Syros (3 nuits, Amorgos (4 nuits et Astypalea 3 ( nuits). Puis vol de retour d'Astypaléa
Nous aimons la nature , visiter de beaux villages et de charmants ports animés le soir ( s'attabler sur des terrasses de cafés, restaurants ) , faire des promenades romantiques en bord des lacs , de la mer et des rivières, visiter des sites archeologiques et historiques et faire quelques baignades ..) .Donc la premiere préoccupation n'est pas la farniente.Nous aimons bouger et explorer de nouveaux lieux en prenant du temps pour les visites et profiter des belles plages pour y passer une ou deux heures pour nous refraichir et passer l'aprés midi après la sieste grecque dans de charmants bars ou cafés en bord de mer ou de lacs où on entend de la musique grecque ou du jazz en assistant à de superbes couchers de soleil si le lieu le permet. Merci d'avance
Ma femme et moi (60 et 66 ans ) programmons un itineraire en grece pour le mois de septembre 2020 , si non au mois de mai 2021.
On prendra. le temps qu'il faut pour apprécier les lieux à visiter.
En louant une voiture à l'aéroport de Thessalonique(arrivée matinale) , nous voudrions d'sbord aller à Kastoria en visitant en cours de route vergina et peut être Edessa avec une nuité à nymfaio , si ça vaut le coup d'y passer la nuit (1 nuit).
Durant un séjour à kastoria (3 nuits) , nous prévoyons de visiter les lacs de prespa à la journée .Certains préconisent d'y passer la nuit (1 nuit).
Aprés kastoria , on vistera ioannina (2 nuits ) et ( 3 nuits )au pays de zagoria . Ensuite 2 nuits à Parga et sur le chemin de retour pour les Météores , nous avons prévu de visiter Sivota et passer la nuit à Metsovo (1 nuit). Puis les Météores (2 nuits ).
Retour à Thessaloniki pour rendre la voiture et y passer( 2 nuits) . Total (15 nuitées).
Après il y 'a 4 options:
Premiere option: -Bus de Thessaloniki à Volos puis le ferry pour skopelos (5 nuits) Alonissos (1 nuit) et skiathos ( 3 nuits). Retour at home de Skhiathos via Athens airport.
Deuxieme option:
-Envol de Thessalonique à l'aéroport d'Ahenes , location de voiture pour un séjour au peloponnese de 10 jours( 1 nuit à Paralia Epidavros pour visiter le theatre,1 nuit à l'ile de poros ,1 nuit à Nauplie que jnous avions visitée avant ou bien rester les 3 nuits à Nauplie comme base.
Ensuite route vers Pylos (3 nuits ) , Koroni (2 nuits ), visite de l'ancienne Messina et 1 nuit à Kalamata avant le retour à Athenes.
Troisieme option:
Envol de Thessalonique à Lesbos pour y passer 10 jours
Quatrieme option:Envol a Athenes aeroport , ferry pour Syros (3 nuits, Amorgos (4 nuits et Astypalea 3 ( nuits). Puis vol de retour d'Astypaléa
Nous aimons la nature , visiter de beaux villages et de charmants ports animés le soir ( s'attabler sur des terrasses de cafés, restaurants ) , faire des promenades romantiques en bord des lacs , de la mer et des rivières, visiter des sites archeologiques et historiques et faire quelques baignades ..) .Donc la premiere préoccupation n'est pas la farniente.Nous aimons bouger et explorer de nouveaux lieux en prenant du temps pour les visites et profiter des belles plages pour y passer une ou deux heures pour nous refraichir et passer l'aprés midi après la sieste grecque dans de charmants bars ou cafés en bord de mer ou de lacs où on entend de la musique grecque ou du jazz en assistant à de superbes couchers de soleil si le lieu le permet. Merci d'avance
Retour de 16 jours au Mexique (Puebla et Yucatán), août 2018 English translation pending
Un petit débrief pour partager nos impressions et bons tuyaux sur ce merveilleux pays. Voyage effectué avec notre fils de 10 ans. Le Mexique n’est pas une destination chère, donc on peut se faire un peu plus plaisir qu’en Europe, par exemple. On y mange très bien, ce qui ne gâte rien. Les gens parlent un Espagnol qui nous est accessible (pas trop rapide, sans accent régional), voire un très bon anglais d’Amérique.
Sommes une famille voyageuse, presque 40 pays à notre actif. Avons donc beaucoup d’expérience en la matière. Avons préparé ce voyage très tôt, grâce aux conseils de ce forum, des guides habituels et des blogs, pour avoir de bons prix et les meilleurs spots disponibles, en ayant le souci de varier les plaisirs et les types de logements. Un seul regret : difficile de loger chez l’habitant au Mexique, ce n’est pas Cuba.
Après un petit crochet de 4 jours pour revoir New York (en été cette fois-ci, ça change !) avons pris la direction du Mexique en utilisant les low costs (Openskies qui nous a upgradé sur Air France jusqu’à New York, quelle chance !) puis Interjet pour arriver à Mexico (vol sans problème).
Notre voyage au Mexique s’est déroulé en 2 temps :
· 4 jours dans la région de Puebla, pour rendre visite à notre fille qui vient de s’y installer pour une année, afin de finir ses études. Merci à elle d’avoir initié ce beau périple.
· 12 jours dans la péninsule du Yucatan, que nous avons rejoint grâce à un vol Volaris de Mexico à Cancun, qui s’est parfaitement déroulé.
Avons loué deux voitures (une à Mexico, l’autre à Cancun) auprès de Touracancun/America Car rentals. Rien à redire : véhicule quasi neufs, service impeccable et sympathique.
Grace à Google maps (Maps.me ou Osmand marchent aussi très bien) le voyage s’est déroulé sans la moindre galère. Téléchargez les cartes avant de partir pour pouvoir naviguer hors connection. Le matin avant de démarrer, profitez de la connection wi-fi pour accéder aux endroits moins connus.
Le réseau routier est très correct, même s’il y a quelques trous et cratères de temps à autre. Les autoroutes sont assez chères par rapport au niveau de vie mexicain, ce qui fait qu’elles sont peu fréquentées. Les mexicains conduisent plutôt bien. Respectez les limitations et tout ira bien. Formidable idée les topes : pas besoin de radars ou de gendarmes, les voitures ne roulent ainsi pas vite en ville !
Deux seuls incidents légers, que j’ai trouvés drôles, car ils se sont déroulés exactement comme je pensais qu’ils allaient arriver :
Un pompiste qui a essayé de nous arnaquer à Tulum (étions prévenus par les forums), en essayant de cacher un des 4 billets que nous lui avions tendus. Lui montrer que vous l’avez vu, et tout ira bien. Le plus simple, pour éviter les problèmes est de fixer le montant du plein et de lui donner les billets un par un en les comptant à voix haute au passage. Ou bien il suffit d’éviter la zone Cancun-Tulum où tout est plus cher et sujet à arnaque. Un policier parfaitement anglophone dans sa grosse voiture, qui a peine nous arrivions à Cancun, a repéré que nous avions une voiture de location et a essayé de nous arnaquer en faisant croire que nous avions dépassé le 40 sur une zone qui était à 60. Là encore restez courtois et sympathique, si vous avez un enfant derrière, préparez le à intervenir, ça aide. Il suffit qu’il dise bonjour au policier en faisant la mimique de Griezmann qui téléphone (on avait répété avant !), et vous l’aurez mis dans la poche, soit parce qu’il aime les enfants, soit parce qu’il aime le foot. Ça marche dans beaucoup de pays ! Ensuite nous lui avons fait remarquer (ça aussi ça marche souvent) que nous venions d’être dépassés par plusieurs véhicules, et que donc nous ne pouvions pas avoir commis d’excès de vitesse, ou alors il fallait arrêter les autres ! Enfin nous avions pris soin de ne lui donner que notre permis international et notre carte d’identité, documents que nous lui aurions laissé avec plaisir, en promettant d’aller payer l’amende au poste, car nous n’en avons pas besoin pour voyager, s’il avait persisté dans sa tentative. Ne surtout pas donner son passeport ou son permis rose.
A noter que, comme prévu, dans le reste du pays les pompistes et policiers (peu présents) ont été sympathiques et normaux. Il suffit de leur demander la route pour qu’ils se fassent une joie de parler avec vous. Partie 1 : Après récupération du véhicule à l’aeroport de Mexico (n’oubliez pas d’y changer vos devises en MXN, c’est là que le taux est le meilleur, et il n’est pas évident de trouver partout sur votre parcours des banques ou bureaux de change ouverts. En plus, dans les petites villes vous serez parfois limités à 300 USD par jour et par personne et vous devrez souvent faire la queue), direction Teotihuacan où nous attend l’hotel Villa Spa Teotihuacan, idéalement situé. Rien à redire sur cet établissement, même si booking nous a débité deux fois ! Après visite, de bon matin, de ce site impressionnant et quasi désert (la masse arrive plus tard de Mexico…), nous avons déjeuné à la Gruta (conseil de notre fille qui s’y était rendue la semaine précédente), restaurant incroyable qui vaut le détour ! Puis autoroute jusqu’à Cholula où nous avons retrouvé notre étudiante de fille. J’y avais réservé pour 3 nuits un sympathique Airbnb (villa Los Gallos, un appartement de 2 chambres rez de jardin dans une parcelle sécurisée avec parking) situé à deux pas de l’Université et non loin du centre de cette charmante ville de Cholula. Le premier jour avons visité Cholula, son zocalo, son marché et son incroyable pyramide cachée sur laquelle se niche une église, la plus grande du monde, le tout sur fond de Popocatepetl. Cholula est paisible et très abordable, les restaurants y sont bons. Y avons circulé en Uber, très rapide et très bon marché. Le second jour nous avons visité Puebla, dont le centre est très joli. Ne pas louper l’incroyable bibliothèque Palafoxiana et la chapelle du rosaire de Santo Domingo qui est aussi à voir. Y manger le fameux Chile en Nogada, plat saisonnier aux couleurs du drapeau mexicain. Pour les amateurs de bonnes affaires, c’est au Mexique que vous acheterez vos Levi’s au meilleur prix. Hors zone touristique, cela va sans dire… Le troisième jour somme partis visiter les églises des villages Tonantzinla et Acapatec, avant de rejoindre Atlixco, dont le zocalo fleuri (uniquement le dimanche) nous a agréablement surpris. Le marché couvert haut en couleur et la sympathie des habitants nous ont fait aimer cette ville qui mériterait un court séjour. A noter qu’on nous a proposé de manger des sauterelles. Retour à l’aéroport de Mexico pour rendre la voiture et courte liaison vers Cancun. Attention il y avait des bouchons dès 6h du matin à l’entrée de Mexico. Prévoir une marge de sécurité. Fin de la première partie. Partie 2 : Après récupération du véhicule (veillez à noter tous les chocs et éraflures sur le documents de prise en main, bien vérifier la présence du bouchon d’essence, crics, manivelle et tapis de sol, faire des photos pour éviter tout malentendu au retour), liaison rapide pour Tulum, via l’autoroute. On se croirait vraiment sur la route du côté de Malaga.
Tulum : 2 nuits à l’hotel Teetotum, idéalement placé entre plage et ville. Bon rapport qualité prix (Tulum est une ville chère, pour le même prix ailleurs, vous auriez un logement luxueux) Ambiance hippie, idéale pour les jeunes. Le patron, un américain est fort sympathique. Vélo à disposition pour aller par la piste cyclable jusqu’à la plage et la zone hôtelière. Que dire de Tulum ? Trop de touristes, trop chère, plage défigurée par les algues vertes. Allez visiter la zone archéologique (rien d’exceptionnel, mais de beaux points de vue) dès l’ouverture pour éviter foule et chaleur. Si vous pouvez, aller à playa pescadores pour prendre un petit bateau qui vous fera profiter de la belle vue du site depuis la mer et vous permettra de côtoyer des tortues en nageant avec masque et tuba. Deux bons restaurants à Tulum : la parillada (viande) et El capitan. Un regret : ne pas avoir fait Sian Ka’an, mais compte tenu de nos voyages passé et du peu de temps dont nous disposions c’était cohérent.
Bacalar : A faire absolument. 2 nuits au Rancho Encantado. Après une liaison routière de 2-3 heures, facile, que de la bonne route très peu fréquentée, nous arrivons à destination. Possibilité de se gaver d’ananas et de ses dérivés (jus, gâteaux) lors des traversées des derniers villages. Hotel génial, certes un peu cher, mais cela vaut vraiment le coup. Les pieds dans l’eau, personnel aux petits soins (merci Perrine !), très bon restau. Idéal pour se reposer des fatigues des voyages et recharger les accus. Et, incroyable, nous n’avions qu’un seul regret, comme beaucoup d’autres personnes si on en croit les avis sur trip****, « n’y être restés que 2 nuits ». Avons été aussi manger au village, à prix très doux : La Playita (la vue !), La Piña , Bote de leche. Tous très bons. A faire absolument : la ½ journée en bateau sur la merveilleuse lagune aux sept couleurs, en compagnie de Kristel ou sa charmante fille Ceiba, de Lagunakristal. Elles sont adorables et ont initié ce type de tour sur cette lagune qu’elles connaissent comme leur poche. Un moment fort de notre voyage. Entre bain maya et plongée dans les cenotes.
Calakmul : A faire absolument. Après une liaison routière de 2-3 heures , facile, que de la bonne route peu fréquentée, avons passé 1 nuit à Puerta Calakmul, bel endroit idéalement placé, au milieu des singes hurleurs, pour partir de bon matin voir ce site incroyable. Ne pas oublier d’aller voir en fin d’après-midi l’envol de millions de chauves-souris qui sortent d’une grotte. Pour visiter Calakmul, prenez absolument un guide. Le site est grand, il vous apprendra plein de choses à côté desquelles vous seriez passé en son absence. Vraiment. En plus il y a 3 heures de trajet que vous mettrez à profit pour lui poser plein de questions sur la vie quotidienne, les mayas ou pour progresser en espagnol ! Calakmul, est un site incroyable, le plus beau de notre périple (mais je n’ai pas fait Palenque, Tikal). Incontournable à mon sens. Monter en haut des 3 pyramides et profiter du 360° jusqu’au Guatemala. Un petit côté Indiana Jones, pour vous tout seul, vraiment. Allez voir le « terrain de basket maya », comprendre le réseau d’irrigation.…Au retour, bon déjeuner à Puerta Calakmul et longue liaison vers Campeche.
Campeche : belle ville colorée intra-muros. Agréable retour à la civilisation après la jungle maya. Nuit à Casa Mazejuwi, très beau B&B, et accueil chaleureux de Francesca et Abraham. Ils sont adorables et aux petits soins. The place to be, vraiment. Diner copieux à Casa Vieja, avec vue sur la cathédrale et le Zocalo. La ville, certes touristique, est belle et agréable à visiter. Une belle étape. Deux petits musées pour mieux comprendre Calakmul et voir les fresques et sculptures qui en proviennent. Liaison de 2-3 heures vers Uxmal.
Uxmal : A faire, beaucoup mieux que les sites de Tulum et Chichen Itza. D’abord parce qu’il n’y a pas grand monde et ensuite parce que le site est superbe, que vous pouvez gravir une des pyramides, avec de belles vues panoramiques sur la foret. Nuit à l’Hacienda Uxmal Plantation, un site désuet, au passé riche, plein de charme qui permet de profiter au lever du site qu’il jouxte. Aussi parce qu’il faut dormir au moins une fois dans une hacienda et que celle-là n’a pas de tarif déraisonnable, à part son restaurant, bon mais trop cher.
Izamal : liaison 1h30 par de petites routes (merci Google maps !) jusqu’aux 3 cenotes du Cuzama. Aurions pu faire Zazil Tunich ou Noh Mozon, mais Cuzama étant perdu dans la campagne, nous nous sommes dit qu’il n’y aurait pas grand monde. Bingo ! Nous nous sommes amusés comme des fous dans ces 3 cenotes fort différents. Et les trajets folklo en caleche sur rail sont très exotiques. Une belle demi-journée de plaisir à prix modique ! Merci aux villageois d’avoir conçu ce tour. Nuit à Izamal dans un Airbnb super propre, cozy et bien placé : Casa Vicenta. Avec fruits exotiques en cadeau. Aurions souhaité y poser nos sacs plus longtemps car Izamal est belle et calme, les prix y sont doux et les gens adorables.
Chichen itza : avons quitté Izamal à regret, donc trop tard ce qui a eu pour conséquence de nous faire connaitre le pire moment de notre périple. Visiter Chichen itza, qui doit être un formidable site à 8h du matin, à l’heure de midi. L’horreur absolue : trop chaud, trop de monde, l’impression de se retrouver dans un supermarché à ciel ouvert tant les marchands ont pris possession du site (entre nous diviser les prix demandés par trois et commencer à négocier !). Bref un mauvais souvenir mais c’est de notre faute. Enfin on a vu la pyramide des Picaros. C’est fait. Liaison vers Chiquila, laissons notre voiture au parking et ferry pour le paradis.
Holbox : après Bacalar et Calakmul le troisieme temps fort du voyage. Certes c’est un peu touristique, certes c’était surement encore mieux il y a quelques décennies, mais franchement c’est génial. Très belle plage, chaude, interminable et sans algues. De très bons restaurant et glaciers (Porqué no ?). Idéal pour se reposer en fin de périple. Pour le sejour, j’avais choisi Posada Mawimbi, le top. En choisissant une chambre à l’entrée, le tarif restait décent. Le staff est formidable, la plage et le restau sont divins. Bref , une seule question : pourquoi en sommes-nous partis ??? Rêvons d’y retourner un jour. A faire absolument : l’excursion en mer pour nager avec les requins-baleines. C’est magique : avons nagé 3 fois avec ces géants paisibles. Un grand moment. Je n’avais rien vécu d’aussi fort depuis nos rencontres avec les gorilles des montagnes.
Voilà c’est fini, enfin presque. Retour à Cancun et une agréable surprise : B&B Cancun, chez Peter et Veronica. Etions vraiment comme à la maison, avec un vrai wi-fi rapide. Ils se sont levés tôt pour nous concocter un super petit dej’ avant que nous ne rendions la voiture et ne prenions l’avion Cancun-Miami-Paris. Un remake de Y –a-t-il un pilote dans l’avion? 4 heures de retard à l’arrivée (et pas de compensation financière possible ! Prenez des compagnies européennes !) et connection loupée à l’arrivée pour rentrer à la maison. En plus on mange mal sur American Airlines. ..Enfin c’est un détail tant le voyage était réussi. Maintenant il va falloir attendre 11 mois pour y regoûter…Dura lex, sed lex. Reste à trouver la destination. Bons voyages à tous.
Deux seuls incidents légers, que j’ai trouvés drôles, car ils se sont déroulés exactement comme je pensais qu’ils allaient arriver :
Un pompiste qui a essayé de nous arnaquer à Tulum (étions prévenus par les forums), en essayant de cacher un des 4 billets que nous lui avions tendus. Lui montrer que vous l’avez vu, et tout ira bien. Le plus simple, pour éviter les problèmes est de fixer le montant du plein et de lui donner les billets un par un en les comptant à voix haute au passage. Ou bien il suffit d’éviter la zone Cancun-Tulum où tout est plus cher et sujet à arnaque. Un policier parfaitement anglophone dans sa grosse voiture, qui a peine nous arrivions à Cancun, a repéré que nous avions une voiture de location et a essayé de nous arnaquer en faisant croire que nous avions dépassé le 40 sur une zone qui était à 60. Là encore restez courtois et sympathique, si vous avez un enfant derrière, préparez le à intervenir, ça aide. Il suffit qu’il dise bonjour au policier en faisant la mimique de Griezmann qui téléphone (on avait répété avant !), et vous l’aurez mis dans la poche, soit parce qu’il aime les enfants, soit parce qu’il aime le foot. Ça marche dans beaucoup de pays ! Ensuite nous lui avons fait remarquer (ça aussi ça marche souvent) que nous venions d’être dépassés par plusieurs véhicules, et que donc nous ne pouvions pas avoir commis d’excès de vitesse, ou alors il fallait arrêter les autres ! Enfin nous avions pris soin de ne lui donner que notre permis international et notre carte d’identité, documents que nous lui aurions laissé avec plaisir, en promettant d’aller payer l’amende au poste, car nous n’en avons pas besoin pour voyager, s’il avait persisté dans sa tentative. Ne surtout pas donner son passeport ou son permis rose.
A noter que, comme prévu, dans le reste du pays les pompistes et policiers (peu présents) ont été sympathiques et normaux. Il suffit de leur demander la route pour qu’ils se fassent une joie de parler avec vous. Partie 1 : Après récupération du véhicule à l’aeroport de Mexico (n’oubliez pas d’y changer vos devises en MXN, c’est là que le taux est le meilleur, et il n’est pas évident de trouver partout sur votre parcours des banques ou bureaux de change ouverts. En plus, dans les petites villes vous serez parfois limités à 300 USD par jour et par personne et vous devrez souvent faire la queue), direction Teotihuacan où nous attend l’hotel Villa Spa Teotihuacan, idéalement situé. Rien à redire sur cet établissement, même si booking nous a débité deux fois ! Après visite, de bon matin, de ce site impressionnant et quasi désert (la masse arrive plus tard de Mexico…), nous avons déjeuné à la Gruta (conseil de notre fille qui s’y était rendue la semaine précédente), restaurant incroyable qui vaut le détour ! Puis autoroute jusqu’à Cholula où nous avons retrouvé notre étudiante de fille. J’y avais réservé pour 3 nuits un sympathique Airbnb (villa Los Gallos, un appartement de 2 chambres rez de jardin dans une parcelle sécurisée avec parking) situé à deux pas de l’Université et non loin du centre de cette charmante ville de Cholula. Le premier jour avons visité Cholula, son zocalo, son marché et son incroyable pyramide cachée sur laquelle se niche une église, la plus grande du monde, le tout sur fond de Popocatepetl. Cholula est paisible et très abordable, les restaurants y sont bons. Y avons circulé en Uber, très rapide et très bon marché. Le second jour nous avons visité Puebla, dont le centre est très joli. Ne pas louper l’incroyable bibliothèque Palafoxiana et la chapelle du rosaire de Santo Domingo qui est aussi à voir. Y manger le fameux Chile en Nogada, plat saisonnier aux couleurs du drapeau mexicain. Pour les amateurs de bonnes affaires, c’est au Mexique que vous acheterez vos Levi’s au meilleur prix. Hors zone touristique, cela va sans dire… Le troisième jour somme partis visiter les églises des villages Tonantzinla et Acapatec, avant de rejoindre Atlixco, dont le zocalo fleuri (uniquement le dimanche) nous a agréablement surpris. Le marché couvert haut en couleur et la sympathie des habitants nous ont fait aimer cette ville qui mériterait un court séjour. A noter qu’on nous a proposé de manger des sauterelles. Retour à l’aéroport de Mexico pour rendre la voiture et courte liaison vers Cancun. Attention il y avait des bouchons dès 6h du matin à l’entrée de Mexico. Prévoir une marge de sécurité. Fin de la première partie. Partie 2 : Après récupération du véhicule (veillez à noter tous les chocs et éraflures sur le documents de prise en main, bien vérifier la présence du bouchon d’essence, crics, manivelle et tapis de sol, faire des photos pour éviter tout malentendu au retour), liaison rapide pour Tulum, via l’autoroute. On se croirait vraiment sur la route du côté de Malaga.
Tulum : 2 nuits à l’hotel Teetotum, idéalement placé entre plage et ville. Bon rapport qualité prix (Tulum est une ville chère, pour le même prix ailleurs, vous auriez un logement luxueux) Ambiance hippie, idéale pour les jeunes. Le patron, un américain est fort sympathique. Vélo à disposition pour aller par la piste cyclable jusqu’à la plage et la zone hôtelière. Que dire de Tulum ? Trop de touristes, trop chère, plage défigurée par les algues vertes. Allez visiter la zone archéologique (rien d’exceptionnel, mais de beaux points de vue) dès l’ouverture pour éviter foule et chaleur. Si vous pouvez, aller à playa pescadores pour prendre un petit bateau qui vous fera profiter de la belle vue du site depuis la mer et vous permettra de côtoyer des tortues en nageant avec masque et tuba. Deux bons restaurants à Tulum : la parillada (viande) et El capitan. Un regret : ne pas avoir fait Sian Ka’an, mais compte tenu de nos voyages passé et du peu de temps dont nous disposions c’était cohérent.
Bacalar : A faire absolument. 2 nuits au Rancho Encantado. Après une liaison routière de 2-3 heures, facile, que de la bonne route très peu fréquentée, nous arrivons à destination. Possibilité de se gaver d’ananas et de ses dérivés (jus, gâteaux) lors des traversées des derniers villages. Hotel génial, certes un peu cher, mais cela vaut vraiment le coup. Les pieds dans l’eau, personnel aux petits soins (merci Perrine !), très bon restau. Idéal pour se reposer des fatigues des voyages et recharger les accus. Et, incroyable, nous n’avions qu’un seul regret, comme beaucoup d’autres personnes si on en croit les avis sur trip****, « n’y être restés que 2 nuits ». Avons été aussi manger au village, à prix très doux : La Playita (la vue !), La Piña , Bote de leche. Tous très bons. A faire absolument : la ½ journée en bateau sur la merveilleuse lagune aux sept couleurs, en compagnie de Kristel ou sa charmante fille Ceiba, de Lagunakristal. Elles sont adorables et ont initié ce type de tour sur cette lagune qu’elles connaissent comme leur poche. Un moment fort de notre voyage. Entre bain maya et plongée dans les cenotes.
Calakmul : A faire absolument. Après une liaison routière de 2-3 heures , facile, que de la bonne route peu fréquentée, avons passé 1 nuit à Puerta Calakmul, bel endroit idéalement placé, au milieu des singes hurleurs, pour partir de bon matin voir ce site incroyable. Ne pas oublier d’aller voir en fin d’après-midi l’envol de millions de chauves-souris qui sortent d’une grotte. Pour visiter Calakmul, prenez absolument un guide. Le site est grand, il vous apprendra plein de choses à côté desquelles vous seriez passé en son absence. Vraiment. En plus il y a 3 heures de trajet que vous mettrez à profit pour lui poser plein de questions sur la vie quotidienne, les mayas ou pour progresser en espagnol ! Calakmul, est un site incroyable, le plus beau de notre périple (mais je n’ai pas fait Palenque, Tikal). Incontournable à mon sens. Monter en haut des 3 pyramides et profiter du 360° jusqu’au Guatemala. Un petit côté Indiana Jones, pour vous tout seul, vraiment. Allez voir le « terrain de basket maya », comprendre le réseau d’irrigation.…Au retour, bon déjeuner à Puerta Calakmul et longue liaison vers Campeche.
Campeche : belle ville colorée intra-muros. Agréable retour à la civilisation après la jungle maya. Nuit à Casa Mazejuwi, très beau B&B, et accueil chaleureux de Francesca et Abraham. Ils sont adorables et aux petits soins. The place to be, vraiment. Diner copieux à Casa Vieja, avec vue sur la cathédrale et le Zocalo. La ville, certes touristique, est belle et agréable à visiter. Une belle étape. Deux petits musées pour mieux comprendre Calakmul et voir les fresques et sculptures qui en proviennent. Liaison de 2-3 heures vers Uxmal.
Uxmal : A faire, beaucoup mieux que les sites de Tulum et Chichen Itza. D’abord parce qu’il n’y a pas grand monde et ensuite parce que le site est superbe, que vous pouvez gravir une des pyramides, avec de belles vues panoramiques sur la foret. Nuit à l’Hacienda Uxmal Plantation, un site désuet, au passé riche, plein de charme qui permet de profiter au lever du site qu’il jouxte. Aussi parce qu’il faut dormir au moins une fois dans une hacienda et que celle-là n’a pas de tarif déraisonnable, à part son restaurant, bon mais trop cher.
Izamal : liaison 1h30 par de petites routes (merci Google maps !) jusqu’aux 3 cenotes du Cuzama. Aurions pu faire Zazil Tunich ou Noh Mozon, mais Cuzama étant perdu dans la campagne, nous nous sommes dit qu’il n’y aurait pas grand monde. Bingo ! Nous nous sommes amusés comme des fous dans ces 3 cenotes fort différents. Et les trajets folklo en caleche sur rail sont très exotiques. Une belle demi-journée de plaisir à prix modique ! Merci aux villageois d’avoir conçu ce tour. Nuit à Izamal dans un Airbnb super propre, cozy et bien placé : Casa Vicenta. Avec fruits exotiques en cadeau. Aurions souhaité y poser nos sacs plus longtemps car Izamal est belle et calme, les prix y sont doux et les gens adorables.
Chichen itza : avons quitté Izamal à regret, donc trop tard ce qui a eu pour conséquence de nous faire connaitre le pire moment de notre périple. Visiter Chichen itza, qui doit être un formidable site à 8h du matin, à l’heure de midi. L’horreur absolue : trop chaud, trop de monde, l’impression de se retrouver dans un supermarché à ciel ouvert tant les marchands ont pris possession du site (entre nous diviser les prix demandés par trois et commencer à négocier !). Bref un mauvais souvenir mais c’est de notre faute. Enfin on a vu la pyramide des Picaros. C’est fait. Liaison vers Chiquila, laissons notre voiture au parking et ferry pour le paradis.
Holbox : après Bacalar et Calakmul le troisieme temps fort du voyage. Certes c’est un peu touristique, certes c’était surement encore mieux il y a quelques décennies, mais franchement c’est génial. Très belle plage, chaude, interminable et sans algues. De très bons restaurant et glaciers (Porqué no ?). Idéal pour se reposer en fin de périple. Pour le sejour, j’avais choisi Posada Mawimbi, le top. En choisissant une chambre à l’entrée, le tarif restait décent. Le staff est formidable, la plage et le restau sont divins. Bref , une seule question : pourquoi en sommes-nous partis ??? Rêvons d’y retourner un jour. A faire absolument : l’excursion en mer pour nager avec les requins-baleines. C’est magique : avons nagé 3 fois avec ces géants paisibles. Un grand moment. Je n’avais rien vécu d’aussi fort depuis nos rencontres avec les gorilles des montagnes.
Voilà c’est fini, enfin presque. Retour à Cancun et une agréable surprise : B&B Cancun, chez Peter et Veronica. Etions vraiment comme à la maison, avec un vrai wi-fi rapide. Ils se sont levés tôt pour nous concocter un super petit dej’ avant que nous ne rendions la voiture et ne prenions l’avion Cancun-Miami-Paris. Un remake de Y –a-t-il un pilote dans l’avion? 4 heures de retard à l’arrivée (et pas de compensation financière possible ! Prenez des compagnies européennes !) et connection loupée à l’arrivée pour rentrer à la maison. En plus on mange mal sur American Airlines. ..Enfin c’est un détail tant le voyage était réussi. Maintenant il va falloir attendre 11 mois pour y regoûter…Dura lex, sed lex. Reste à trouver la destination. Bons voyages à tous.
Une semaine en Slovaquie: patrimoine et nature English translation pending
Généralités
Une semaine du 19 juin au 26 juin 2018
Circuit d'environ 1200 Kms
Guides en français utilisés : le Routard et le Petit Futé
Guide Lonely Planet en anglais sur Bratislava
Une carte routière récente de Slovaquie
Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.
Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....
Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.
1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.


Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.
Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....
Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.
1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.



Bali - Gili en juillet: touristes et coins à éviter? English translation pending
Bonjour à vous :)
J'ai besoin de vos précieux conseils et surtout d’être conforté sur mon choix de destination qui est Bali !
Voila nous partons mi juillet mais après multiples recherches / avis / carnet de voyage nous ne savons toujours pas où aller.
Enfin, j'abuse un peu 😎 Nous partons 2 semaines environ, nous aimons nous balader, les temples, un peu d'animation , la gastronomie, snorkeling, plage et être tranquille ( j'aime les enfants mais hôtel avec des mioches qui gueulent non stop dans la piscine ca va 5 min.. j'ai rien contre hein mais ce n'est pas pour moi )
Bon là je vous vois venir, en juillet sur Bali c'est complètement blindé ahaha les plages c'est pas le top, le snorkeling non plus..
Bref, après avoir longuement parcouru divers posts j'arrive toujours pas à me décider tellement les avis sont parfois contraire et contradictoire.
Je pense donc que vous pouvez m'aider pour une fois pour toute me décider 😛 Nous partons environ deux semaines et nous allons surtout bouger la 1ère semaine puis un peu plus de tranquillité et repos la seconde semaine avant la reprise ! ( et oui il faut bien travailler pour pouvoir repartir )
Alors la première semaine j'ai un faible pour Ubud car c'est central ( cela permet de rayonner autour et faire les activités genre temples cascades quelques village, riziere.. ), sur ubud le soir c'est comment ? on a de bon resto ? mais j'hésite avec Canggu qui est plus proche de la mer ( mais pas de baignade snorkeling si j'ai bien compris ) mais je ne suis pas bloqué sur le sujet si je peux me rattraper la seconde semaine et il paraitrait que Canggu a une très bonne atmosphère et un peu d'animation ( bar/resto de plage ) et je trouve cela top si le soir je peux me balader en bord de mer prendre un verre ( sans pour autant me retourner la tête jusqu'au petit matin 🤪 ) du coup je pourrais peut être faire 3j ubud et 3j canggu ? A votre avis ? ( j'y compte hein !! )
J'ai lu que la ville d'Ubud c’était horrible.. qu'en pensez vous ( bon après nous on va pas mal bouger.. )
Seconde semaine donc.. objectif, plage - snorkeling - balade a pied - resto - petit apéro : Plaisirs simple mais très appréciable pour se ressourcer et prendre du temps pour soi.
j'hésite donc avec Canggu si je n'y vais pas la 1ere semaine ( oui la plage c'est bof c'est bien ca ? ) sinon je pense partir sur les iles Gili !! ( j'ai écarté nusa dua trop tourisme de masse sans charme a part la qualité des plages.. )
Je pense, d'après mes recherches que Gili Air me conviendrait, mais n'est ce pas trop calme le soir ? et manque de variétés de restos / bars ? comment y est la gastronomie ? Coté activité , surtout lecture, musique, cours de cuisine, belle plage et snorkeling -> bon les coraux semblent tous morts mais si je vois quelques poissons, une petite tortue, une raie sans la mer de déchets ça serait top ! D'ailleurs il y a t il des mosquées qui font l'appel a la prière sur cette ile ? ( comme c''est le cas sur Meno il me semble ) si oui quel coin éviter pour ne pas subir l'appel de 5h du mat" ?
J'ai zap Gili T qui est, de ce que j'ai lu, kuta bis en cette période de juillet. Ai je tord ?
Bon plus généralement si vous avez des conseils, des bons plans, des adresses où bien manger, des activités qui vont ont le plus marqués, des guides francophone je suis PRENEUR !
Merci d'avoir eu le courage de lire ce post jusqu'au bout et j’espère que je trouverais en vous l'inspiration qui me manque ;-)
Baliement votre
J'ai besoin de vos précieux conseils et surtout d’être conforté sur mon choix de destination qui est Bali !
Voila nous partons mi juillet mais après multiples recherches / avis / carnet de voyage nous ne savons toujours pas où aller.
Enfin, j'abuse un peu 😎 Nous partons 2 semaines environ, nous aimons nous balader, les temples, un peu d'animation , la gastronomie, snorkeling, plage et être tranquille ( j'aime les enfants mais hôtel avec des mioches qui gueulent non stop dans la piscine ca va 5 min.. j'ai rien contre hein mais ce n'est pas pour moi )
Bon là je vous vois venir, en juillet sur Bali c'est complètement blindé ahaha les plages c'est pas le top, le snorkeling non plus..
Bref, après avoir longuement parcouru divers posts j'arrive toujours pas à me décider tellement les avis sont parfois contraire et contradictoire.
Je pense donc que vous pouvez m'aider pour une fois pour toute me décider 😛 Nous partons environ deux semaines et nous allons surtout bouger la 1ère semaine puis un peu plus de tranquillité et repos la seconde semaine avant la reprise ! ( et oui il faut bien travailler pour pouvoir repartir )
Alors la première semaine j'ai un faible pour Ubud car c'est central ( cela permet de rayonner autour et faire les activités genre temples cascades quelques village, riziere.. ), sur ubud le soir c'est comment ? on a de bon resto ? mais j'hésite avec Canggu qui est plus proche de la mer ( mais pas de baignade snorkeling si j'ai bien compris ) mais je ne suis pas bloqué sur le sujet si je peux me rattraper la seconde semaine et il paraitrait que Canggu a une très bonne atmosphère et un peu d'animation ( bar/resto de plage ) et je trouve cela top si le soir je peux me balader en bord de mer prendre un verre ( sans pour autant me retourner la tête jusqu'au petit matin 🤪 ) du coup je pourrais peut être faire 3j ubud et 3j canggu ? A votre avis ? ( j'y compte hein !! )
J'ai lu que la ville d'Ubud c’était horrible.. qu'en pensez vous ( bon après nous on va pas mal bouger.. )
Seconde semaine donc.. objectif, plage - snorkeling - balade a pied - resto - petit apéro : Plaisirs simple mais très appréciable pour se ressourcer et prendre du temps pour soi.
j'hésite donc avec Canggu si je n'y vais pas la 1ere semaine ( oui la plage c'est bof c'est bien ca ? ) sinon je pense partir sur les iles Gili !! ( j'ai écarté nusa dua trop tourisme de masse sans charme a part la qualité des plages.. )
Je pense, d'après mes recherches que Gili Air me conviendrait, mais n'est ce pas trop calme le soir ? et manque de variétés de restos / bars ? comment y est la gastronomie ? Coté activité , surtout lecture, musique, cours de cuisine, belle plage et snorkeling -> bon les coraux semblent tous morts mais si je vois quelques poissons, une petite tortue, une raie sans la mer de déchets ça serait top ! D'ailleurs il y a t il des mosquées qui font l'appel a la prière sur cette ile ? ( comme c''est le cas sur Meno il me semble ) si oui quel coin éviter pour ne pas subir l'appel de 5h du mat" ?
J'ai zap Gili T qui est, de ce que j'ai lu, kuta bis en cette période de juillet. Ai je tord ?
Bon plus généralement si vous avez des conseils, des bons plans, des adresses où bien manger, des activités qui vont ont le plus marqués, des guides francophone je suis PRENEUR !
Merci d'avoir eu le courage de lire ce post jusqu'au bout et j’espère que je trouverais en vous l'inspiration qui me manque ;-)
Baliement votre
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Impressions d'un séjour à Wrangell et à Anan Creek English translation pending
Wrangell, drôle de nom, non?
Imaginez la tête des gens quand, en Martinique, vous leur dites, nous allons à Wrangell !!
Voici la discussion entre Diamina et ti Lulu, telle qu'elle aurait pu exister:
- C'est en Alaska! - Quoi, vous allez en Alaska!!!! Vous alors, vous avez vraiment des destinations bizarres!!! Il fait froid la-bas non? - Euh, bah non c'est l'été! - Enfin, l'été en Alaska euhhhhh.............il fait froid quand même!! - M'ouais..... entre 10 et 15°C, cool quoi!!! - Et y a quoi à voir la-bas? - des glaciers et des ours!!! Nous irons voir et photographier des ours à anan creek, près de Wrangell. - Des ours? des ourrrrrsssssss? Mais c'est dangereux!!!! - Mais non, mais non, Ils sont bien dressés, et ne s'occupent que des saumons. Les humains ne les intéressent pas. Aucun soucis. - m'ouais... tâcher de donner des nouvelles, on va prier pour vous!!! Est-ce que c'est simple d'y aller? - Bah, non, évidemment, sinon ce serait trop facile. Accroche-toi, je t'explique: D'abord, nous prenons un vol Fort-de-France vers Miami et nous dormons à Miami ( jour 1) Le lendemain, nous faisons escale à Dallas pour arriver à Anchorage, où nous dormons. (jour 2) Le surlendemain soir, nous prenons alaska airlines pour rejoindre Juneau. Nous y dormons. (jour 3) - et le jour d'après (jour 4), nous prenons un vol Alaska airlines, l'après-midi pour Wrangell, et évidement ce serait trop simple si c'était un direct, ce vol fait un stop à Petursburg, avant d'arriver!!! C'est un vrai taxi!! - Faut vraiment vouloir aller la-bas!! - Ah ça, c'est clair!!! Mais les ours, ...... tu sais!!! .......................................................... un mois plus tard
Alors, c'est comment Wrangell? - Une vraie épopée. Déjà, faut que je raconte l'aéroport de Wrangell. Quand tu sors de l'avion, tu débarques dans la salle d'embarquement où tous les gens sont rassemblés pour partir. (ils sont bizarres ces américains) Donc, bravement, tu traverses la foule ( petite, hein, la foule, très petite même!!!) et tu te retrouves face à un mur avec à ta droite, une plaque métallique horizontale surmontée d'une autre rampe métallique inclinée qui se rejoignent, toutes deux surmontées d'un rideau métallique. A ta gauche une rampe d'accès qui descend. Alors comme tu cherches le "bagage claim", pour récupérer tes bagages, tu descends, et puis tu ouvres la porte qui donne sur..........l'extérieur!!!! Et là, tu te dis, euh, mais les bagages alors? Donc tu remontes pour te renseigner. Et là, tu regardes à nouveau la barre métallique horizontale, et tu te dis, c'est bizarre, ce truc, on dirait... Oui, on dirait, un tapis, en fait non, pas un tapis, mais quelque chose qui rappelle l'endroit où on met les bagages. Et quand tu te renseignes auprès des gens, toujours charmants et serviables en Alaska avec nous, ils te confirment que c'est bien là!!! Du coup, t'attends en te demandant comment ils vont bien pouvoir faire tourner une plaque métallique. Et bien non, elle ne tourne pas. A un moment, on entend le moteur d'un véhicule, et puis le rideau métallique se baisse, et on voit le buste d'un homme qui est debout sur une plateforme, à côté de laquelle se trouve une bachée ouverte de véhicule comportant les bagages. Et puis tu vois le gars qui prend les bagages un à un, et les fais glisser sur la rampe inclinée pour qu'ils tombent sur la plaque horizontale. Trop fort: tu vois même à quel moment le gars prend ta valise et ainsi que c'est ton tour de te rapprocher de la plaque horizontale. Bref, on a vraiment aimé l'aéroport de Wrangell.
- Ah bah tant mieux!!! Et alors, il faisait froid? - Et non!!!! Une chaleur l'après-midi, et frais le matin. Pendant les 2 jours que nous avons passés, les gens la-bas ont passé leur temps à nous dire que nous avions de la chance, car ils avaient eu un été pourri, et depuis plusieurs jours, c'était leurs premiers jours ensoleillés!!!! C'est clair que c'est super pour les photos, mais pour dormir le soir sans climatisation ( oui parce la-bas au stikine hotel, y a pas la clim!!!!), et bien c'est galère. Pour éviter d'avoir trop chaud, faut ouvrir les fenêtres qui donnent sur la terrasse du restaurant, et donc sur le bruit!!!
- Ah oui, dur, dur!! L'endroit où tu es allée voir les ours, c'est comment? - Le paradis, le paradis te dis-je. Le décor est super beau, avec un rivière très agitée remplie de saumons. Regarde.
-Et alors, tu as vu des ours? - Ah ça oui!!!!! Et de très près... - Comment ça? De très près? - Bah un grizzly est venu tout près de nous; - Quoi, tout près??? Et tu n'as pas eu peur? - Bah non, nous étions 4 contre 1. Et puis il y avait le guide qui était armé. - Mais non tu plaisantes! - Je plaisante? Ah oui? Et bien regarde!

- Aie!!!!!! Et mais l'ours est tout près, moi j'aurais couru. Mais il vient vers vous, pourquoi? - Au début, il était plus loin et il s'est arrêté pour faire pipi, puis il s'est rendu compte qu'on le photographiait. Regarde il s'est placé de façon à faire pipi dans les bois et non sur le sentier.

Regarde, sur cette photo, on voit bien qu'il est entrain de se soulager, on voit bien le filet qui coule. Et puis le gars réalise que des paparazi sont là, .... la honte quoi!!

Ça ne lui a pas plu, je te dis. Regarde comme il avance décidé!!

- Et, tu es restée là?
- Mais oui, y avait le guide qui criait: "no, no, je sais que tu me vois, je sais que tu m'entends, stop, no, no, n'avance pas, stop...." jf et l'autre touriste avec nous aussi criaient. Et moi, j'avance à côté du guide entrain de me dire "mais si, je veux qu'il avance, je veux une photo de près sinon c'est pas drôle", et le guide qui me retient pour m'empêcher de le dépasser. Mais heureusement pour moi, l'ours au début ne l'a pas écouté et s'est rapproché. J'ai pu l'avoir d'assez près. Tu vois comme il n'est pas content.

- Attends, tu vois cet animal là se rapprocher aussi prêt et tu ne bouges pas? Mais tu es folle?
- Mais non, en plus, au début le guide était tourné vers nous pour nous expliquer qu'on arrivait près du dock d'observation et que nous allions traverser la zone de passage des ours pour aller pêcher et que là il faudrait activer et être très prudents. Regarde, sur cette photo tu me vois accroupie sur le ponton du bas et l'autre côté de le barrière, il y a un ours noir.

- Waouh, mais tu es tout près..... ah non moi j'aurais reculé!!! - m'ouais, c'est ce que le guide me conseillait... - Mais alors lorsque vous étiez sur le chemin alors? - Ah le grizzly, bah, pendant que le guide me parlait, je lui dit "ah, je crois qu'il y a un grizzly qui arrive derrière vous". Le gars s'est retourné et il a dit "bah, je ne l'avais même pas vu celui là". J'étais contente car c'est moi qui l'avais vu la première. J'avais toujours rêvé que ça arrive: une rencontre avec les ours à pied!!! Enfin bon, après s'être rapproché à moins de 5m de nous, il a fini par tourné et descendre dans le ravin, mais entre-temps, le guide avait déjà sorti sa fusée éclairante pour effrayer l'ours, s'il continuait d'avancer. Tu vois, y a aucun risque.

- Et vous avez vu des ours pêcher? En quantité!!! Regarde cet ours noirs avec un saumon dans la gueule.

Et celui-là entrain de pêcher dans la rivière, la tête dans l'eau.

Parfois, l'ours passait sous le plancher du deck pour aller observer la rivière d'en haut, et moi j'étais à moins de 2 m de lui par dessus.
J'en ai vu un autre après sa pêche, assis à quelques mètres de nous et entrain de se soulager, il a un air béat tu ne trouves pas?
- Mort de rire, tu appelles ça se gratter..... Et ben, c'est impressionnant. Et y avait des petits?
- Ah ça, c'est clair, des "cubs" comme ils disent en anglais. Là, tu vois une maman entrain de pêcher pendant que ces petits attendent.

Et là, tu as une maman ours noir et son petit à côté du deck.
- Fiche qu'il est mignon!!! Ah ouais, ça, c'est cool! Mais vous n'avez pas vu de grizzlis pécher? - Mais si, en plus ils ont le pelage complètement naze quand ils sortent de l'eau. Regarde!

- Ah ouais, on dirait un chat mouillé!! Pas fier l'animal!!!! Et y avait d'autres animaux?
- Et oui, des pygargues à tête blanche. - Des quoi? c'est quoi ça? - Ce sont des rapaces qui ressemblent à ça quand il sont jeunes.

ou à ça quand il sont devenus adultes.

-Mais qu'est-ce qu'ils font là? -Bah, comme l'ours ne mange jamais sa proie en entier, et en laisse un bonne partie, et bien les oiseaux, plutôt que de se fatiguer à pêcher, ils attendent que l'ours ait fait le boulot et se précipitent après pour se nourrir. Tout le monde fait le plein de provisions pour tenir pendant l'hiver. Même les corneilles s'en donnent à cœur joie, tu sais ces oiseaux noirs qui ressemblent à des corbeaux. Tu en vois un manger des restes d'ours sur cette branche.
-Trop cool!! Combien de temps êtes vous restés? Vous avez mangé sur place? - Ah, non, aucune nourriture n'est autorisée sur l'île. Donc nous avons mangé dans le bateau pendant l'heure qu'il a pris pour arriver sur l'île. On est arrivé à 8h par bateau avec le guide armé. Le temps était légèrement brumeux au début, mais le ciel s'est très vite éclairci.

On s'est reposé vers 12h dans le kiosque aménagé sur le dock. Regarde c'est ça, si jamais il pleut et que tu veux t'abriter, tu vas là. Tu peux y laisser ton sac aussi. Par contre, tu peux emmener de l'eau.

Et puis, à 14h il y a eu plein de gens sur le deck alors que toute la matinée nous étions au maximum une dizaine, en plus, il y a avait nettement moins d'ours du coup, l'autre touriste et nous avons décidé que nous étions prêts à rentrer. Il a fallu attendre car le passage que nous devions emprunter était occupé par des ours, puis quand ils sont partis, le ranger présent sur place a dit que nous pouvions partir, il était 14h30. - Et ça coûte cher? - Ah, ça oui alors, mais franchement, c'est la meilleure dépense que j'ai faite de tout mon voyage en Alaska. C'était génial, j'ai adoré. - Et bien que d'émotions..... Faudrait p'tet que j'y aille - Ah ça c'est clair!!!!! Bon, à plus! -OK. Tu me raconteras le reste de ton voyage? - Quelques activités sympas que nous avons faites, mais pas le tout. Trop long. A plus tard!!!
- C'est en Alaska! - Quoi, vous allez en Alaska!!!! Vous alors, vous avez vraiment des destinations bizarres!!! Il fait froid la-bas non? - Euh, bah non c'est l'été! - Enfin, l'été en Alaska euhhhhh.............il fait froid quand même!! - M'ouais..... entre 10 et 15°C, cool quoi!!! - Et y a quoi à voir la-bas? - des glaciers et des ours!!! Nous irons voir et photographier des ours à anan creek, près de Wrangell. - Des ours? des ourrrrrsssssss? Mais c'est dangereux!!!! - Mais non, mais non, Ils sont bien dressés, et ne s'occupent que des saumons. Les humains ne les intéressent pas. Aucun soucis. - m'ouais... tâcher de donner des nouvelles, on va prier pour vous!!! Est-ce que c'est simple d'y aller? - Bah, non, évidemment, sinon ce serait trop facile. Accroche-toi, je t'explique: D'abord, nous prenons un vol Fort-de-France vers Miami et nous dormons à Miami ( jour 1) Le lendemain, nous faisons escale à Dallas pour arriver à Anchorage, où nous dormons. (jour 2) Le surlendemain soir, nous prenons alaska airlines pour rejoindre Juneau. Nous y dormons. (jour 3) - et le jour d'après (jour 4), nous prenons un vol Alaska airlines, l'après-midi pour Wrangell, et évidement ce serait trop simple si c'était un direct, ce vol fait un stop à Petursburg, avant d'arriver!!! C'est un vrai taxi!! - Faut vraiment vouloir aller la-bas!! - Ah ça, c'est clair!!! Mais les ours, ...... tu sais!!! .......................................................... un mois plus tard
Alors, c'est comment Wrangell? - Une vraie épopée. Déjà, faut que je raconte l'aéroport de Wrangell. Quand tu sors de l'avion, tu débarques dans la salle d'embarquement où tous les gens sont rassemblés pour partir. (ils sont bizarres ces américains) Donc, bravement, tu traverses la foule ( petite, hein, la foule, très petite même!!!) et tu te retrouves face à un mur avec à ta droite, une plaque métallique horizontale surmontée d'une autre rampe métallique inclinée qui se rejoignent, toutes deux surmontées d'un rideau métallique. A ta gauche une rampe d'accès qui descend. Alors comme tu cherches le "bagage claim", pour récupérer tes bagages, tu descends, et puis tu ouvres la porte qui donne sur..........l'extérieur!!!! Et là, tu te dis, euh, mais les bagages alors? Donc tu remontes pour te renseigner. Et là, tu regardes à nouveau la barre métallique horizontale, et tu te dis, c'est bizarre, ce truc, on dirait... Oui, on dirait, un tapis, en fait non, pas un tapis, mais quelque chose qui rappelle l'endroit où on met les bagages. Et quand tu te renseignes auprès des gens, toujours charmants et serviables en Alaska avec nous, ils te confirment que c'est bien là!!! Du coup, t'attends en te demandant comment ils vont bien pouvoir faire tourner une plaque métallique. Et bien non, elle ne tourne pas. A un moment, on entend le moteur d'un véhicule, et puis le rideau métallique se baisse, et on voit le buste d'un homme qui est debout sur une plateforme, à côté de laquelle se trouve une bachée ouverte de véhicule comportant les bagages. Et puis tu vois le gars qui prend les bagages un à un, et les fais glisser sur la rampe inclinée pour qu'ils tombent sur la plaque horizontale. Trop fort: tu vois même à quel moment le gars prend ta valise et ainsi que c'est ton tour de te rapprocher de la plaque horizontale. Bref, on a vraiment aimé l'aéroport de Wrangell.
- Ah bah tant mieux!!! Et alors, il faisait froid? - Et non!!!! Une chaleur l'après-midi, et frais le matin. Pendant les 2 jours que nous avons passés, les gens la-bas ont passé leur temps à nous dire que nous avions de la chance, car ils avaient eu un été pourri, et depuis plusieurs jours, c'était leurs premiers jours ensoleillés!!!! C'est clair que c'est super pour les photos, mais pour dormir le soir sans climatisation ( oui parce la-bas au stikine hotel, y a pas la clim!!!!), et bien c'est galère. Pour éviter d'avoir trop chaud, faut ouvrir les fenêtres qui donnent sur la terrasse du restaurant, et donc sur le bruit!!!
- Ah oui, dur, dur!! L'endroit où tu es allée voir les ours, c'est comment? - Le paradis, le paradis te dis-je. Le décor est super beau, avec un rivière très agitée remplie de saumons. Regarde.

-Et alors, tu as vu des ours? - Ah ça oui!!!!! Et de très près... - Comment ça? De très près? - Bah un grizzly est venu tout près de nous; - Quoi, tout près??? Et tu n'as pas eu peur? - Bah non, nous étions 4 contre 1. Et puis il y avait le guide qui était armé. - Mais non tu plaisantes! - Je plaisante? Ah oui? Et bien regarde!

- Aie!!!!!! Et mais l'ours est tout près, moi j'aurais couru. Mais il vient vers vous, pourquoi? - Au début, il était plus loin et il s'est arrêté pour faire pipi, puis il s'est rendu compte qu'on le photographiait. Regarde il s'est placé de façon à faire pipi dans les bois et non sur le sentier.

Regarde, sur cette photo, on voit bien qu'il est entrain de se soulager, on voit bien le filet qui coule. Et puis le gars réalise que des paparazi sont là, .... la honte quoi!!

Ça ne lui a pas plu, je te dis. Regarde comme il avance décidé!!

- Et, tu es restée là?
- Mais oui, y avait le guide qui criait: "no, no, je sais que tu me vois, je sais que tu m'entends, stop, no, no, n'avance pas, stop...." jf et l'autre touriste avec nous aussi criaient. Et moi, j'avance à côté du guide entrain de me dire "mais si, je veux qu'il avance, je veux une photo de près sinon c'est pas drôle", et le guide qui me retient pour m'empêcher de le dépasser. Mais heureusement pour moi, l'ours au début ne l'a pas écouté et s'est rapproché. J'ai pu l'avoir d'assez près. Tu vois comme il n'est pas content.

- Attends, tu vois cet animal là se rapprocher aussi prêt et tu ne bouges pas? Mais tu es folle?
- Mais non, en plus, au début le guide était tourné vers nous pour nous expliquer qu'on arrivait près du dock d'observation et que nous allions traverser la zone de passage des ours pour aller pêcher et que là il faudrait activer et être très prudents. Regarde, sur cette photo tu me vois accroupie sur le ponton du bas et l'autre côté de le barrière, il y a un ours noir.

- Waouh, mais tu es tout près..... ah non moi j'aurais reculé!!! - m'ouais, c'est ce que le guide me conseillait... - Mais alors lorsque vous étiez sur le chemin alors? - Ah le grizzly, bah, pendant que le guide me parlait, je lui dit "ah, je crois qu'il y a un grizzly qui arrive derrière vous". Le gars s'est retourné et il a dit "bah, je ne l'avais même pas vu celui là". J'étais contente car c'est moi qui l'avais vu la première. J'avais toujours rêvé que ça arrive: une rencontre avec les ours à pied!!! Enfin bon, après s'être rapproché à moins de 5m de nous, il a fini par tourné et descendre dans le ravin, mais entre-temps, le guide avait déjà sorti sa fusée éclairante pour effrayer l'ours, s'il continuait d'avancer. Tu vois, y a aucun risque.

- Et vous avez vu des ours pêcher? En quantité!!! Regarde cet ours noirs avec un saumon dans la gueule.

Et celui-là entrain de pêcher dans la rivière, la tête dans l'eau.

Parfois, l'ours passait sous le plancher du deck pour aller observer la rivière d'en haut, et moi j'étais à moins de 2 m de lui par dessus.

J'en ai vu un autre après sa pêche, assis à quelques mètres de nous et entrain de se soulager, il a un air béat tu ne trouves pas?
- Mort de rire, tu appelles ça se gratter..... Et ben, c'est impressionnant. Et y avait des petits?
- Ah ça, c'est clair, des "cubs" comme ils disent en anglais. Là, tu vois une maman entrain de pêcher pendant que ces petits attendent.

Et là, tu as une maman ours noir et son petit à côté du deck.

- Fiche qu'il est mignon!!! Ah ouais, ça, c'est cool! Mais vous n'avez pas vu de grizzlis pécher? - Mais si, en plus ils ont le pelage complètement naze quand ils sortent de l'eau. Regarde!

- Ah ouais, on dirait un chat mouillé!! Pas fier l'animal!!!! Et y avait d'autres animaux?
- Et oui, des pygargues à tête blanche. - Des quoi? c'est quoi ça? - Ce sont des rapaces qui ressemblent à ça quand il sont jeunes.

ou à ça quand il sont devenus adultes.

-Mais qu'est-ce qu'ils font là? -Bah, comme l'ours ne mange jamais sa proie en entier, et en laisse un bonne partie, et bien les oiseaux, plutôt que de se fatiguer à pêcher, ils attendent que l'ours ait fait le boulot et se précipitent après pour se nourrir. Tout le monde fait le plein de provisions pour tenir pendant l'hiver. Même les corneilles s'en donnent à cœur joie, tu sais ces oiseaux noirs qui ressemblent à des corbeaux. Tu en vois un manger des restes d'ours sur cette branche.

-Trop cool!! Combien de temps êtes vous restés? Vous avez mangé sur place? - Ah, non, aucune nourriture n'est autorisée sur l'île. Donc nous avons mangé dans le bateau pendant l'heure qu'il a pris pour arriver sur l'île. On est arrivé à 8h par bateau avec le guide armé. Le temps était légèrement brumeux au début, mais le ciel s'est très vite éclairci.

On s'est reposé vers 12h dans le kiosque aménagé sur le dock. Regarde c'est ça, si jamais il pleut et que tu veux t'abriter, tu vas là. Tu peux y laisser ton sac aussi. Par contre, tu peux emmener de l'eau.

Et puis, à 14h il y a eu plein de gens sur le deck alors que toute la matinée nous étions au maximum une dizaine, en plus, il y a avait nettement moins d'ours du coup, l'autre touriste et nous avons décidé que nous étions prêts à rentrer. Il a fallu attendre car le passage que nous devions emprunter était occupé par des ours, puis quand ils sont partis, le ranger présent sur place a dit que nous pouvions partir, il était 14h30. - Et ça coûte cher? - Ah, ça oui alors, mais franchement, c'est la meilleure dépense que j'ai faite de tout mon voyage en Alaska. C'était génial, j'ai adoré. - Et bien que d'émotions..... Faudrait p'tet que j'y aille - Ah ça c'est clair!!!!! Bon, à plus! -OK. Tu me raconteras le reste de ton voyage? - Quelques activités sympas que nous avons faites, mais pas le tout. Trop long. A plus tard!!!
Découvrir la Casamance English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite préparer mon prochain voyage au Sénégal, vers l'une des dernières régions que je n'ai pas encore pu découvrir: la Casamance. Je rejoindrai 2 amis sénégalais à Ziguinchor, et depuis ce lieu, j'aimerai organiser plusieurs escales durant mes 3 ou 4 semaines sur place (avec 1 ou 2 nuits par endroit visité). Pas du tout fan des tours opérateurs et autres usines à bronzette, je cherche l'authentique à chaque fois que je me rends au Sénégal.
Mon problème, c'est que je ne connais pas bien cette région et j'ai du mal à cibler les spots incontournables du coin. J'entends parler de tel ou tel lieu, je les oublie, ne les retrouve pas, découvre d'autres coin sympas... Même sur une carte, pas évident de se repérer dans ce coin.
Si vous avez des propositions, je suis preneur. A l'est, à l'ouest, au nord ou au sud de Zig, tant que le taxi brousse (ou la pirogue) peut m'y emmener, je suis tout ouïe. Plage ou foret, village ou ville, réserve animale, tout m'intéresse (surtout les petits spots un peu secret ;) )!
Au plaisir de vous lire
++
Je souhaite préparer mon prochain voyage au Sénégal, vers l'une des dernières régions que je n'ai pas encore pu découvrir: la Casamance. Je rejoindrai 2 amis sénégalais à Ziguinchor, et depuis ce lieu, j'aimerai organiser plusieurs escales durant mes 3 ou 4 semaines sur place (avec 1 ou 2 nuits par endroit visité). Pas du tout fan des tours opérateurs et autres usines à bronzette, je cherche l'authentique à chaque fois que je me rends au Sénégal.
Mon problème, c'est que je ne connais pas bien cette région et j'ai du mal à cibler les spots incontournables du coin. J'entends parler de tel ou tel lieu, je les oublie, ne les retrouve pas, découvre d'autres coin sympas... Même sur une carte, pas évident de se repérer dans ce coin.
Si vous avez des propositions, je suis preneur. A l'est, à l'ouest, au nord ou au sud de Zig, tant que le taxi brousse (ou la pirogue) peut m'y emmener, je suis tout ouïe. Plage ou foret, village ou ville, réserve animale, tout m'intéresse (surtout les petits spots un peu secret ;) )!
Au plaisir de vous lire
++
Guide de voyage papier Namibie English translation pending
bonjour,
nous planifions un voyage en Namibie, du 10 novembre au 2 décembre billet déjà pris nous allons faire appel à un TO local pour les réservations voiture, camping, lodge...
par contre pour nos voyage nous prenons toujours avec nous un guide voir deux genre routard et/ou lonely, pour la Namibie je ne trouve uniquement que le petit futé pas de routard et pour le lonely édition 2013 ?!!!
connaissez-vous d'autres guide papier ou numérique plus récent ?
merci
nous planifions un voyage en Namibie, du 10 novembre au 2 décembre billet déjà pris nous allons faire appel à un TO local pour les réservations voiture, camping, lodge...
par contre pour nos voyage nous prenons toujours avec nous un guide voir deux genre routard et/ou lonely, pour la Namibie je ne trouve uniquement que le petit futé pas de routard et pour le lonely édition 2013 ?!!!
connaissez-vous d'autres guide papier ou numérique plus récent ?
merci
Budget pour 3 semaines sur Phuket, 2 adultes et 3 enfants (8, 5 et 2 ans) English translation pending
Bonjour
Malgré plusieurs poste je n'est pas eu beaucoup de commentaires sur mes questions pour m'eclaircir sur se voyage a phuket dans 15 jours!
J'espère que cet fois je serais plus éclairci ;)
Nous partons dans 15 jours a phuket pour 3 semaines ( nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 8 ans, 5 ans et 2 ans) Nous sommes déjà allez en thailande a phuket même (3 fois) mais seulement en couple à part la dernière fois il y a 4 ans avec notre Grande qui avais 4 ans à l'époque , nous avons du mal à estimer le budget en famille "nombreuse" et surtout que cela fais un moment que nous organisons se voyage pour lequel nous avons voulu payer au maximum se que l'on pouvais payer a l'avance pour "soulager le budget sur place" nous avons donc déjà booker et déjà payer : -L'hébergement ( une location de maison) -les excursions ( une agence local que nous a conseiller notre propriétaire situer a coter de notre domicile ) Il y a dans ses excursion ( koh phi phi avec le soir bouddha géant de phuket et balade en éléphant , baie de phan nga avec tout en pirogue dans les grottes, kao lak visite du musée du tsunamis, aquarium tortue de mer et îles similan avec snokeling, et pour finir coral Island avec plongée bouteille) - la voiture de location également est déjà payée ( je sait que le scooter était plus facile mais vous comprendrez que à 5...)
Ils nous restera a payer sur place: - les repas ( nos aimons les bon restaurant , et de temps en temps fast food) -Les activités ( tels que zoo, jet ski, stand de tirs, match de boxe...) je tiens a préciser également que j'ai 26 ans et mon mari 31 nous sommes donc des jeunes bon vivant ( nous ne buvons pas d'alcool) sa aide pour le budget ;) -Et les souvenir quelques cadeaux - le shopping ( vêtements...)
Nous avons prévu 150€ par jours (sachants que j'ai citer se qui était déjà payer plus haut)
Pensez vous que c'est un bon budget ? Si oui a quel point? ( sans se restreindre .... Ou pas autant) et si non ? combien devrions nous ajouter sachant que nous partons bientôt et que l'on pourra pas élargir de beaucoup le budget.
Merci d'avance
Malgré plusieurs poste je n'est pas eu beaucoup de commentaires sur mes questions pour m'eclaircir sur se voyage a phuket dans 15 jours!
J'espère que cet fois je serais plus éclairci ;)
Nous partons dans 15 jours a phuket pour 3 semaines ( nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 8 ans, 5 ans et 2 ans) Nous sommes déjà allez en thailande a phuket même (3 fois) mais seulement en couple à part la dernière fois il y a 4 ans avec notre Grande qui avais 4 ans à l'époque , nous avons du mal à estimer le budget en famille "nombreuse" et surtout que cela fais un moment que nous organisons se voyage pour lequel nous avons voulu payer au maximum se que l'on pouvais payer a l'avance pour "soulager le budget sur place" nous avons donc déjà booker et déjà payer : -L'hébergement ( une location de maison) -les excursions ( une agence local que nous a conseiller notre propriétaire situer a coter de notre domicile ) Il y a dans ses excursion ( koh phi phi avec le soir bouddha géant de phuket et balade en éléphant , baie de phan nga avec tout en pirogue dans les grottes, kao lak visite du musée du tsunamis, aquarium tortue de mer et îles similan avec snokeling, et pour finir coral Island avec plongée bouteille) - la voiture de location également est déjà payée ( je sait que le scooter était plus facile mais vous comprendrez que à 5...)
Ils nous restera a payer sur place: - les repas ( nos aimons les bon restaurant , et de temps en temps fast food) -Les activités ( tels que zoo, jet ski, stand de tirs, match de boxe...) je tiens a préciser également que j'ai 26 ans et mon mari 31 nous sommes donc des jeunes bon vivant ( nous ne buvons pas d'alcool) sa aide pour le budget ;) -Et les souvenir quelques cadeaux - le shopping ( vêtements...)
Nous avons prévu 150€ par jours (sachants que j'ai citer se qui était déjà payer plus haut)
Pensez vous que c'est un bon budget ? Si oui a quel point? ( sans se restreindre .... Ou pas autant) et si non ? combien devrions nous ajouter sachant que nous partons bientôt et que l'on pourra pas élargir de beaucoup le budget.
Merci d'avance
Dépouillé de mes points et statut Pearl par Costa English translation pending
Tout est dans le titre. Dégueulasse !
Vivre en France? English translation pending
Français de souche et de coeur, mais expatrié depuis 1968 pour des raisons professionnelles (Afrique de l'Ouest, puis 35 ans à New York, 7 ans en Thaïlande et maintenant 8 ans à Hanoi, je n'avais pas remis les pieds en France depuis 1992 et ai récemment découvert la raison pour laquelle les français sont un peuple grincheux, stressé même en vacances, avec de trop nombreux mal élevés, et encore plus râleurs qu'avant : la vie en France, notamment à Paris et en région parisienne, est infernale : les gens marchent dans la rue le nez baissé, sans sourire, ne regardant personne et avec un écouteur dans les oreilles, un véritable nouvel organe ; personne ne se parle ; vous demandez un renseignement dans la rue, on ne vous répond pas et on s'écarte même de vous (et pourtant, je suis bien habillé, pas comme un américain, une "mode" qui semble hélas de rigueur ici maintenant !) ; ils sont rivés dans le métro sur leur I phone ; on ne parle qu'à des machines ; quand on appelle un organisme quel qu'il soit, on tombe sur une litanie de Nos à composer (et évidemment aucun disant "Si vs voulez parler à un de nos conseillers, faites le zéro" donc, dans un cas spécial, vs ne savez pas sur quel No appuyer) ; quand on appelle quelqu'un au téléphone, on tombe 9 fois sur 10 sur un répondeur (il parait que c'est à cause de l'harassement publicitaire téléphonique, un phénomène interdit aux USA moins d'un mois après son invention) ; toute démarche administrative est un enfer, il faut prendre rendez-vous, qui est toujours "la semaine prochaine", ou il n'y a personne dans les bureaux (ça m'est arrivé 2 fois dont à la CARSAT à Castres, d'où j'aurais pu sortir avec un ordi sous le bras, et dans une succursale de la HSBC en banlieue parisienne, où les 3 bureaux étaient vides et la réceptionniste ne savait pas où étaient les employés ...à 10h30 un jeudi !) ; j'ai appelé la Carsat de Toulouse, où j'étais de passage, pour avoir des infos : pas d'infos au tél, il faut un rendez-vous qui, le 9 décembre date de mon appel, n'était pas avant le 11 janvier, du délire !!!! Le plaisir de conduire a été tué par les radars, qui sont l'outil d'un véritable racket, un impôt déguisé ; il semble que le cash ait disparu et qu'on paie même 2 ou 3 euros pour du pain avec une carte de crédit (évidemment, la carte rapporte plus aux banques que du cash, n'est-ce-pas ?) , je n'ai pas de carte donc pb pour sortir des autoroutes, des parkings, prendre de l'essence (je suis tombé sur des pompes sans assistant et "Carte bleue seulement") ; etc etc etc; La police est dégoûtée de voir qu'il ne peuvent ni fermer les mosquées intégristes ni arrêter et expulser les imans radicaux faute d'ordres (2 d'entre eux me l'ont dit), ce qui veut bien dire que les politichiens français se foutent du peuple, mais ça, ce n'est pas nouveau !!!!
Le très grand drame de tout cela, c'est que, lorsque je le racontais à des amis français, j'avais tj la même réponse, "C'EST LA FRANCE" ! Que cela veut-il dire ? Que les français sont devenus un peuple résigné à ce qu'un tas de choses essentielles ne marchent mal, et l'Histoire prouve abondamment qu'un peuple résigné est un peuple foutu.
Je ne pensais pas écrire un jour cela, mais après 3 semaines dans mon pays, je n'ai qu'une hâte, retourner au Vietnam.
Le très grand drame de tout cela, c'est que, lorsque je le racontais à des amis français, j'avais tj la même réponse, "C'EST LA FRANCE" ! Que cela veut-il dire ? Que les français sont devenus un peuple résigné à ce qu'un tas de choses essentielles ne marchent mal, et l'Histoire prouve abondamment qu'un peuple résigné est un peuple foutu.
Je ne pensais pas écrire un jour cela, mais après 3 semaines dans mon pays, je n'ai qu'une hâte, retourner au Vietnam.
Impressions d'Afrique du Sud et du sud de la Namibie English translation pending
Bonsoir de Martinique

Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!
Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.
J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.
Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.

J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.
Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.

1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander. 2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!
Alors je remercie Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.
Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.
Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.
Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.
Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.
Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?
Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.
Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.
Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.
Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.
Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.
Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!
Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.
les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point
Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.
Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.
Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.
Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf
Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.

Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.

Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!
Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.
J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.
Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.

J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.
Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.

1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander. 2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!
Alors je remercie Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.
Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.
Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.
Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.
Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.
Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?
Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.
Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.
Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.
Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.
Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.
Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!
Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.
les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point
Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.
Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.
Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.
Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf
Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.

Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.
Séjour Sud Californie et Sud-Ouest Arizona, hébergement, restaurants, visites, etc English translation pending
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi ne somme absolument pas des adeptes de la période des fêtes, et puisque nous avons un ras le bol des destinations Sud, nous avons décidé cette fois d'opter pour autre chose. Le but étant surtout d'être en vacances, nous ne voulons pas constamment faire et défaire nos bagages. Nous ne voulons pas non plus avoir d'itinéraire précis car ce n'est pas un road trip, mais bien des vacances. Oui on veut faire des activités (golf, tennis, courtes randos), et des visites, mais nous voulons surtout nous sentir libre de faire selon notre humeur du matin. Aussi, les amateurs de golf que nous sommes prévoient jouer de 6 à 8 rondes de golf durant ce séjour. Nous utilisons nos Points Air Miles pour réserver les vols et donc devont y aller avec ce qu'il reste comme disponibilités. Donc nous prendrons un vol arrivé LA le 12décembre et retour LA le 2 janvier. Alors voici ce qui est au programme pour le moment.
12 déc- arrivée LA en fin d'avant-midi ... Nuit à LA 13 déc- route de LA vers Palm Springs ... 10 nts Palm Springs Prévoyons environ 4-5 rondes de golf Mt Jacinto et aerial tramway joshua Tree National Park yucca Valley Musée des vieux avions Indian Canyon (est-ce que Tahquitz Canyon en fait parti? Ce n'est pas très clair dans le site web) Pioneertown Anza Borrego Park 23 déc- route vers Phoenix ... 2 nuits région de Phoenix Montagne Camelback, Apache trail (ces trucs en valent-ils la peine?) car nous aurions aimé faire une ronde de golf à Scottsdale. 25 déc- route vers Tucson ... 5 nuits Tucson Idéalement 2 rondes de golf Kartchner Caverns State Park, région de Bisbee, Catalina State Park, Tombstone, Saguaro National Park, Kit peak national observatory. 30 déc- route vers San Diego ... 2 nts San Diego 1er jan- route vers LA ... Nuit à LA 2jan- vol de retour
Questions: - Suggestion de condo ou appartement à Palm Springs, ça peut être dans un resort ou non, l'important est que nous ayaons une cuisinette car nous n'irons pas au resto tous les soirs. Puisque nous aurons la voiture, la localistion n'est pas prioritaire. Par contre, nous voulons quand même qq chose de bien aux alentours de 100$ la nuit. - suggestion de restaurants à Palm Springs, Phoenix, Tucson et San Diego - Appartement ou condo ds la région de Tucson - hôtel ou motel dans la région de Phoenix - visites à San Diego, tous parlent du zoo, mais cela ne nous intéresse vraiment pas du tout, quoi d'autre? - sachant que nous ne sommes ni cinéphiles, ni "téléphiles", Nous avons prévu à LA voir le walk of fame et le Griffith observatory, Beverly Hills (curiosité oblige). Sachant que nous ne sommes pas type ville, y-a-t-il autre chose que nous devrions voir? - Suggestion de terrains de golf à Palm Springs et Tucson
Nous avons prévu voir la région de la côte à l'ouest de LA lors d'un autre voyage qui se voudra une boucle de San Francisco à SF. Aussi, nous avons prévu faire la région au nord de Phoenix et l'est de l'Arizona lors d'un voyage au Nouveau-Mexique.
Vos commentaires sur l'hébergement, les restaurants, et les endroits à visiter (durée à prévoir par endroit) seront très appréciés.
Aussi, malgré que j'ai vérifié sur plein de sites de météo, j'aimerais quand même avoir vos réactions en rapport avec la température à ce temps de l'année.
Merci à l'avance de votre collaboration,
Johannw
Mon conjoint et moi ne somme absolument pas des adeptes de la période des fêtes, et puisque nous avons un ras le bol des destinations Sud, nous avons décidé cette fois d'opter pour autre chose. Le but étant surtout d'être en vacances, nous ne voulons pas constamment faire et défaire nos bagages. Nous ne voulons pas non plus avoir d'itinéraire précis car ce n'est pas un road trip, mais bien des vacances. Oui on veut faire des activités (golf, tennis, courtes randos), et des visites, mais nous voulons surtout nous sentir libre de faire selon notre humeur du matin. Aussi, les amateurs de golf que nous sommes prévoient jouer de 6 à 8 rondes de golf durant ce séjour. Nous utilisons nos Points Air Miles pour réserver les vols et donc devont y aller avec ce qu'il reste comme disponibilités. Donc nous prendrons un vol arrivé LA le 12décembre et retour LA le 2 janvier. Alors voici ce qui est au programme pour le moment.
12 déc- arrivée LA en fin d'avant-midi ... Nuit à LA 13 déc- route de LA vers Palm Springs ... 10 nts Palm Springs Prévoyons environ 4-5 rondes de golf Mt Jacinto et aerial tramway joshua Tree National Park yucca Valley Musée des vieux avions Indian Canyon (est-ce que Tahquitz Canyon en fait parti? Ce n'est pas très clair dans le site web) Pioneertown Anza Borrego Park 23 déc- route vers Phoenix ... 2 nuits région de Phoenix Montagne Camelback, Apache trail (ces trucs en valent-ils la peine?) car nous aurions aimé faire une ronde de golf à Scottsdale. 25 déc- route vers Tucson ... 5 nuits Tucson Idéalement 2 rondes de golf Kartchner Caverns State Park, région de Bisbee, Catalina State Park, Tombstone, Saguaro National Park, Kit peak national observatory. 30 déc- route vers San Diego ... 2 nts San Diego 1er jan- route vers LA ... Nuit à LA 2jan- vol de retour
Questions: - Suggestion de condo ou appartement à Palm Springs, ça peut être dans un resort ou non, l'important est que nous ayaons une cuisinette car nous n'irons pas au resto tous les soirs. Puisque nous aurons la voiture, la localistion n'est pas prioritaire. Par contre, nous voulons quand même qq chose de bien aux alentours de 100$ la nuit. - suggestion de restaurants à Palm Springs, Phoenix, Tucson et San Diego - Appartement ou condo ds la région de Tucson - hôtel ou motel dans la région de Phoenix - visites à San Diego, tous parlent du zoo, mais cela ne nous intéresse vraiment pas du tout, quoi d'autre? - sachant que nous ne sommes ni cinéphiles, ni "téléphiles", Nous avons prévu à LA voir le walk of fame et le Griffith observatory, Beverly Hills (curiosité oblige). Sachant que nous ne sommes pas type ville, y-a-t-il autre chose que nous devrions voir? - Suggestion de terrains de golf à Palm Springs et Tucson
Nous avons prévu voir la région de la côte à l'ouest de LA lors d'un autre voyage qui se voudra une boucle de San Francisco à SF. Aussi, nous avons prévu faire la région au nord de Phoenix et l'est de l'Arizona lors d'un voyage au Nouveau-Mexique.
Vos commentaires sur l'hébergement, les restaurants, et les endroits à visiter (durée à prévoir par endroit) seront très appréciés.
Aussi, malgré que j'ai vérifié sur plein de sites de météo, j'aimerais quand même avoir vos réactions en rapport avec la température à ce temps de l'année.
Merci à l'avance de votre collaboration,
Johannw
Ibiza: existe-t-il des coins tranquilles et calmes en été? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un ptit coin de paradis pour nos vacances en famille en Août prochain. La réputation d'Ibiza est plutôt festive et rythmé par la musique et les boissons. Pensez vous que nous puissions aussi y passer des vacances de repos. Existe t il de petites criques plus calme? Que nous conseilleriez vous de faire sur l'île? Ce que nous aimons, les beaux paysages, loin des masses de foules. La nature en générale, montagne et eaux limpides. (pas faciles de trouver cela au mois d'Août, mais avec des enfants on ne peu pas vraiment faire autrement !!!). Aviez vous loué une voiture, est ce nécessaire ou pensez vous que des scooter soient plus adaptés. J'espère que vous pourrez nous renseigner, par avance merci !!
Cdlt,
Je suis à la recherche d'un ptit coin de paradis pour nos vacances en famille en Août prochain. La réputation d'Ibiza est plutôt festive et rythmé par la musique et les boissons. Pensez vous que nous puissions aussi y passer des vacances de repos. Existe t il de petites criques plus calme? Que nous conseilleriez vous de faire sur l'île? Ce que nous aimons, les beaux paysages, loin des masses de foules. La nature en générale, montagne et eaux limpides. (pas faciles de trouver cela au mois d'Août, mais avec des enfants on ne peu pas vraiment faire autrement !!!). Aviez vous loué une voiture, est ce nécessaire ou pensez vous que des scooter soient plus adaptés. J'espère que vous pourrez nous renseigner, par avance merci !!
Cdlt,
4 jours à Strasbourg en décembre et son marché de Noël: de bonnes adresses? English translation pending
Bonjour
Enfin nous allons voir ce marché de Noël: 4 jours pour en profiter mais en profiter pour visiter :
La cathédrale , et...... De bonnes adresses pour manger typiquement alsacien, ??
Merci pour vos conseils
Compte rendu: 3ème voyage Afrique du Sud, Kruger et Cap English translation pending
Troisième Voyage en Afrique du Sud 24 octobre au 6 novembre 2014
INTRO :
Cela faisait deux ans , et déjà , la savane , les animaux , les grands espaces nous manquaient . Nous avons donc répondu présent à l'appel de la brousse . Ayant déjà pas mal visité l'Afrique du Sud , nous avions décidé de passer 8 jours à Krüger puis 4 jours au Cap ( un programme un peu écourté , je l'explique plus bas )
TRANSPORTS :
- Avion :
Aller : Lyon / Paris / Johannesbourg avec KLM Retour : Capetown / Amsterdam / Lyon Voyage de nuit à l'aller comme au retour . Réserve en septembre : 820 e par pers Air France propose le même vol mais nous avons anticipé en choisissant KLM en cas de grève ...
South Africa : Johannesburg / Capetown aller simple : 110 e par personne .
- Location de camping car Nous sommes des fans de Bobo Camper ( d'ailleurs depuis , nous nous sommes achetés un petit fourgon aménagé que nous avons appelé Bobo 😄 . ) Mais , cette fois , s'y étant pris très tard , plus de location possible . Nous sommes donc passé par Camping Car Online comme pour notre voyage en Australie . Service très pro comme la première fois . Nous avons loué un fourgon Mercedes pour deux avec le compagnie Kea . Ils sont situés également à Kempton Park . 980 e pour 9 jours toutes assurances comprises , kilométrage illimité , transfert aéroport inclus . Bon véhicule avec climatisation , chauffage , micro - onde , cabine douche et WC . Il manque juste un peu de vaisselle de base .
- Location de voiture a Capetown . Réservée avec Cardelmar en formule optimum donc rachat franchise , Kilomètres illimités avec Hertz . 106 e pour 5 jours . Péages autoroutiers : Pour partir vers Krüger , nous avons emprunté la E12 gratuite puis la N4 payante soit pour un aller a Malelane env 150 Zar et retour de Nelspruit 110 Zar .
- Carburant avec le camping car : Diesel . 1, 25 Rd env . Réservoir de 80 L Un plein par aller ou retour entre Johannesbourg et Krüger 1000 Rd . Un plein dans Krüger .
- Carburant voiture : un demi plein env 200 RD
- Location GPS a Tempes a aéroport : 70 Rd/ jour
HÉBERGEMENT
- Pour Krüger :
Réservation des 3 premières nuits car nous arrivions sur le Week end . Fort heureusement car nous avions été prétentieux en atterrissant a 10 h , de vouloir quitter aéroport , récupérer le camping car , faire les courses et arriver à Krüger à 4h30 de là , pour la première nuit . Bref , nous sommes arrivés à 18h10 à la Malelane Gate et cela fermait à .... 18h !!! Comme nous avions la réservation , une escort est venue nous chercher , cela nous a , certes, coûté 12 e , mais nous étions contents d'y être . Nous avons ensuite réservé au gré de nos allers et venues sans problème à cette époque même si certains camps peuvent être complets . Prix moyen d'un emplacement avec électricité : 220 Rd . Tous les camps sont extrêmement bien équipés et propres . Électricité , eau, barbecue , sanitaires , emplacement de bonne taille ... Boutique , carburant dans les plus grands . La vie y est respectueuse . Tout le monde se couche vers 20h30 mais se lève , sans trop de bruit pour selon qu'ils ont beaucoup de matériels , vers 4h30 . Ils partent tous a l'ouverture des portes , incroyable .... Même en se levant a 6h30 , nous avions l'impression d'avoir flemmardé ...
Camps : - Malelane : 1 nuit - Pretoriuskop : 1 nuit - skukuza : 2 nuits non consécutives - Satara : 2 nuits consécutives - Berg En Dal : 1 nuit Nous aimons beaucoup Satara pour l'ambiance la nuit au son des cris des hyènes et rugissements des lions . La seule chose que nous pourrions reprocher à Krüger est le Check In , à chaque fois , long , très long même quand on a déjà réservé . On ne comprend pas pourquoi ....
- A Capetown : Primi Seacastle a Camps Bay
Choisi en fonction de commentaires laissés sur Voyageforum et réservé par Hotel sympa au bord de mer . Grande chambre joliment décorée mais nous étions à la num 5 a côté de la réception donc très, très bruyant le soir jusqu'à ce qu'il n'y ait plus personne au bar et le matin dés l'arrivée du personnel pour le petit déjeuner . Le patron est un sacré personnage , très sympa !!! Personnel super dévoué. Petits déjeuners excellents et copieux . 4 nuits : 6000 Rd
Avis sur le quartier de Camps Bay : Certes bien placé car environ 15 mn en voiture du Waterfront et 10 mn du centre de Capetown . Mais c'est le St Tropez du Cap avec sa foule, le bling bling , les grosses voitures , les robes de soirées ... Très secure of course ! Les villas hors de prix etc ... Mais on n'aime pas déjà pas ce type d'endroit partout dans le monde , encore moins ici et définitivement pas après la visite des Townships . Mais il faut reconnaître que la plage est belle et c'est très facile de se trouver un restaurant le soir pour tout budget .
RESTAURATION :
Encore un pays de mal bouffe ... En tout cas , totalement inadapté pour la végétarienne que je suis mais le royaume du carnivore parfaitement adapté à Eddy ... Pour une fois , merci les légumes en boîtes ...
pour Krüger : Couses faites à la récupération du camping car au Pick and Pay du coin . Puis quelques bricoles achetées dans les boutiques de Krüger . Soit environ 2000 Rd Un restaurant fait a Olifant plus pour la vue que pour le repas 200 Rd .
Belsol à Camps Bay : Un plat copieux 150 Zar par pers env . Viande ou poisson . Très bon .
Océan Basket à Camps Bay : Une excellente adresse pour les amateurs de produits de la mer et sushis . Très copieux , accueil chaleureux , produits frais , belle vue sur la mer .
Premier jour Une entrée + un plat sushis pour deux + un dessert + vin et eau pour 200 Rd par pers
Deuxième jour Un plat Océan pour deux : crevettes , calamars grillés , poisson, seiches, moules , sauce citronnée , riz ou frites : 215 RD Très copieux délicieux .
CHANGE : Environ 100 Zar = 7 euros
CLIMAT : Nous sommes au printemps .
Un jour de pluie au sud de Krüger , deux jours nuageux et le reste soleil et canicule en journée . Températures entre 20 et 38 degrés le jour et entre 10 et 20 la nuit . Il est encore facile d'observer les animaux car la végétation n'est pas très dense. Bonne nouvelle : les moustiques sont rares 😄
Au Cap : un jour de pluie incessante , un jour soleil , un jour nuageux . Température entre 15 et 25 degrés .
ITINÉRAIRE :
Krüger : - Johannesbourg a Malelane Gate - Malelane a Pretoriuskop - Pretoriuskop a skukuza - Skukuza a Satara - Satara a Satara : par Olifants et Letaba - Satara a Skukuza - Skukuza a Berg en dal - Berg en dal a Numbi Gate vers Johannesbourg
Soit 845 kms dans la réserve
Notre petit bilan : - Le grands troupeaux nombreux : zèbres , gnous, buffles , éléphants , antilopes ... - 29 rhinos blancs mais aucun noir - 11 lions sur 3 jours dont un groupe de 5 mâles qui venaient de tuer un buffle - 2 léopards : un maman et son petit , deux heures avant notre départ de la réserve - 1 serval 😉😉😉 , c'était une première ! - Des hyènes, chacal ... - Des hippos même si on ne les aime plus depuis u'ils nous ont terrorisés en Namibie . - 1 pangolin ( nous n'en avions jamais vu ) - Beaucoup d'oiseaux - Des pintades : toujours là pour égayer un coin désert : je les adore !!!!! Etc , Etc ...
A Capetown :
- dimanche : balade bord de mer de Camps Bay - lundi : Salve Lodge muséum puis Townships . - mardi : côte Est : Houtbay , Sea point , Waterfont et Robben Islnd - mercredi : Jardin botanique de Kirsten puis côte Ouest , route panoramique de Chapman's peak .
Alors bien sûr , tout le monde va me dire que nous n'avons pas visité la pointe du cap ni monter à Table Mountain ... Eh bien non .... HELAS car nous avions gardé cette montée pour le jeudi où ils annonçaient grand beau temps et idem pour le cap . C'était sans compter sur une grosse bêtise de ma part ... En effet , le mercredi vers 18 h , pleine de bonne volonté , je me lance dans l'enregistrement de nos billets retourner le jeudi soir et la ... Catastrophe , je m'aperçois que nous ne partons pas le vendredi à minuit mais le jeudi à minuit soit dans moins de 6 h . Je ne vous explique pas le coups de speed !!!!! Devoir régler l'hôtel, faire les valises , rendre la voiture , le GPS , dire au revoir à notre programme de la journée du lendemain ... Bref , on a relativisé car c'était déjà une grande chance de ne pas avoir décidé de s'enregistrer après le restaurant et se rendre compte qu'on ratait notre avion ... Et puis tant pis, cela nous fait une excellente excuse d'y retourner .
VISITES :
- Slave lodge muséum : 30 par pers . On a encaissé la première partie sur l'esclavage mais nous savions pourquoi nous venions ... Et on a beaucoup aimé la partie sur les costumes et Hall de dédicaces aux grands mères .
- Townships Tours :
Avec Grassroute : 500 Rd par pers Durée de 13h30 a 17h . On vient vous chercher à votre hotel .
On a hésité entre misérabilisme, voyeurisme et découverte de la vraie Afrique du Sud ... On a fini par opter , a l'occasion de ce 3 eme séjour , pour la découverte des Townships . Après c'est , je pense , un choix très personnel. La guide nous expliquait qu'il y avait un nombre croissant de visites même si cela ne représente que 10 % des touristes mais JAMAIS de sud africains blancs ... On a été en proie à des vives émotions , gorges nouées ... Mais après tout revenir en disant c'est chouette sans avoir tout compris à cette société très spéciale ne nous convenait pas non plus . Ces visites font aussi partie d'un désir de s'en sortir de certains quartiers . Les guides vivent eux mêmes dans le Townships et un gros pourcentage est reversé au quartier ... Nous n'avons pris aucune photo même si elle sont autorisées. Nous avions aperçus , comme chacun, lors d'un voyage , ces Townships du bord de la route . La vision extérieure est une chose , la vision intérieure en est une autre . J'ai , ce jour, touché le fond de ce que les êtres humains sont capables d'imposer à leurs congénères ... On commence par une visite au District 29 , ancien quartier des ' don't pass ' et le musée émouvant au sein d'une ancienne église puis on plonge au cœur de l'enfer avec visite des différents types d'habitations, de ce que le gouvernement essaie d'améliorer , des magasins d'alimentation( si c'est encore s'alimenter ...) , de la protection sociale mais aussi visite d'une école et d'un ' pub' très spécial et rencontre avec les habitants qui nous expliquent leur quotidien , ce qu'ils essaient de se mettre en place et du pourquoi il est important pour eux de nous recevoir chez eux au sein d leur famille .
Je ne l'étale pas plus sur cette visite car c'est l'appréciation de chacun . Il n'y a pas à juger ceux qui la font ou ne la font pas .
, - KRÜGER : Wild Card : 2650 Zar Nous avons opté pour la Wild Card car elle était presque amortie rien qu'à Krüger et nous devions nous en servir à Capetown sans savoir que finalement mon étourderie aller nous jouer un drôle de tour ....
- ROBBEN Island Réserve la veille à l'office de tourisme mais attention il paraît qu'il faut réserver plusieurs jous a l'avance en haute saison . Départ de la tour de l'horloge au Waterfront . Nous avons choisi le tour de 11h . Retour 17h Une heure de ferry a l'aller et une heure au retour . La traversée en ferry est sympa ( sauf pour moi qui suis victime a chaque fois du mal de mer ...) car elle offre une vue superbe sur le Cap et Table mountain et au retour nous avons fait la traversée avec otaries et multiples bancs de dauphins.
A nouveau , on souhaite ou non faire ce type de visite .... Personnellement j'y allais UNIQUEMENT en mémoire et en admiratrice de Mandela . J'y ai trouvé ce que je cherchais : une énorme émotion à être en ces lieux et découvrir ou il avait écrit son livre : ´ un long chemin vers la liberté ´ qui avait bouleversé mon adolescence .
On est pris en charge par groupe dans une organisation quasi militaire où tout est chronométré . Tour et visite de l'île en bus : la découverte de l'île , sa faune , sa flore , l'ancien comptoir , la garnison , la léproserie puis à la fin la prison et plus particulièrement le quartier haute sécurité des prisonniers politiques dont la visite est faite par un ancien prisonnier lui même, membre de l'ANC . Ce fut pour moi une grande charge d'émotions de rencontrer un de ses hommes qui avait côtoyé et participé aux actions de Mandela contre la discrimination et pour la liberté et partagé sa vie sur Robben Island . Chacun a ses héros , moi , ce sont les miens. C'est d'ailleurs la seule photo que nous avons faite : ce guide et moi même , ce qui l'a apparemment aussi beaucoup ému . Autant le guide explique en quoi leur détention était différente des autres prisonniers : ration alimentaire plus petite , deux courriers par an... Autant jamais il ne met l'accent sur les atrocités qu'ils ont pu endurer . Ce n'est absolument pas voyeur .
- Jardin botanique de Kirsten : 30 Rd par personne . Ouvert de 8h a 19h On y a passé 3 h mais on pourrait y passer la journée. Un endroit merveilleux où tout y est beau ... Les jardins, les arbres centenaires, les fleurs ( moment de la floraison des proteas ) , les vues panoramiques, les panoramas sur les montagnes , la mer ... Beaucoup d'oiseaux .
NOUS AVONS ADORÉ - les scènes animales et la chance de voir autant de fauves . - l'ambiance camping et camping car - rester à côté et croiser de multiples fois le regard du lion
NOUS AVONS AIMÉ - le jardin botanique a Capetown - le cadre naturel du Cap - le patron du Primi Seacastle , haut personnage jet setter .
NOUS N'AVONS PAS AIMÉ - comme à chaque voyage en Afrique du Sud : être blanc . - ma bêtise qui nous a valu de perdre un jour de voyage
MENTIONS SPECIALES Car il n'y a pas aimé ou pas ... - les rencontres émouvantes au Townships , les regards qui en disent longs , les sourires malgré leur condition ... Merci à eux qui nous font nous sentir encore plus vivants , encore plus chanceux , encore plus .... - notre guide au quartier sécurité à Robben Island
Pour conclure : Un beau voyage plein d'émotions , la certitude que nous pourrions faire un séjour exclusivement Krüger , des rencontres émouvantes et la tristesse de constater que l'apartheid s'amorce mais est loin d'être terminée ...
INTRO :
Cela faisait deux ans , et déjà , la savane , les animaux , les grands espaces nous manquaient . Nous avons donc répondu présent à l'appel de la brousse . Ayant déjà pas mal visité l'Afrique du Sud , nous avions décidé de passer 8 jours à Krüger puis 4 jours au Cap ( un programme un peu écourté , je l'explique plus bas )
TRANSPORTS :
- Avion :
Aller : Lyon / Paris / Johannesbourg avec KLM Retour : Capetown / Amsterdam / Lyon Voyage de nuit à l'aller comme au retour . Réserve en septembre : 820 e par pers Air France propose le même vol mais nous avons anticipé en choisissant KLM en cas de grève ...
South Africa : Johannesburg / Capetown aller simple : 110 e par personne .
- Location de camping car Nous sommes des fans de Bobo Camper ( d'ailleurs depuis , nous nous sommes achetés un petit fourgon aménagé que nous avons appelé Bobo 😄 . ) Mais , cette fois , s'y étant pris très tard , plus de location possible . Nous sommes donc passé par Camping Car Online comme pour notre voyage en Australie . Service très pro comme la première fois . Nous avons loué un fourgon Mercedes pour deux avec le compagnie Kea . Ils sont situés également à Kempton Park . 980 e pour 9 jours toutes assurances comprises , kilométrage illimité , transfert aéroport inclus . Bon véhicule avec climatisation , chauffage , micro - onde , cabine douche et WC . Il manque juste un peu de vaisselle de base .
- Location de voiture a Capetown . Réservée avec Cardelmar en formule optimum donc rachat franchise , Kilomètres illimités avec Hertz . 106 e pour 5 jours . Péages autoroutiers : Pour partir vers Krüger , nous avons emprunté la E12 gratuite puis la N4 payante soit pour un aller a Malelane env 150 Zar et retour de Nelspruit 110 Zar .
- Carburant avec le camping car : Diesel . 1, 25 Rd env . Réservoir de 80 L Un plein par aller ou retour entre Johannesbourg et Krüger 1000 Rd . Un plein dans Krüger .
- Carburant voiture : un demi plein env 200 RD
- Location GPS a Tempes a aéroport : 70 Rd/ jour
HÉBERGEMENT
- Pour Krüger :
Réservation des 3 premières nuits car nous arrivions sur le Week end . Fort heureusement car nous avions été prétentieux en atterrissant a 10 h , de vouloir quitter aéroport , récupérer le camping car , faire les courses et arriver à Krüger à 4h30 de là , pour la première nuit . Bref , nous sommes arrivés à 18h10 à la Malelane Gate et cela fermait à .... 18h !!! Comme nous avions la réservation , une escort est venue nous chercher , cela nous a , certes, coûté 12 e , mais nous étions contents d'y être . Nous avons ensuite réservé au gré de nos allers et venues sans problème à cette époque même si certains camps peuvent être complets . Prix moyen d'un emplacement avec électricité : 220 Rd . Tous les camps sont extrêmement bien équipés et propres . Électricité , eau, barbecue , sanitaires , emplacement de bonne taille ... Boutique , carburant dans les plus grands . La vie y est respectueuse . Tout le monde se couche vers 20h30 mais se lève , sans trop de bruit pour selon qu'ils ont beaucoup de matériels , vers 4h30 . Ils partent tous a l'ouverture des portes , incroyable .... Même en se levant a 6h30 , nous avions l'impression d'avoir flemmardé ...
Camps : - Malelane : 1 nuit - Pretoriuskop : 1 nuit - skukuza : 2 nuits non consécutives - Satara : 2 nuits consécutives - Berg En Dal : 1 nuit Nous aimons beaucoup Satara pour l'ambiance la nuit au son des cris des hyènes et rugissements des lions . La seule chose que nous pourrions reprocher à Krüger est le Check In , à chaque fois , long , très long même quand on a déjà réservé . On ne comprend pas pourquoi ....
- A Capetown : Primi Seacastle a Camps Bay
Choisi en fonction de commentaires laissés sur Voyageforum et réservé par Hotel sympa au bord de mer . Grande chambre joliment décorée mais nous étions à la num 5 a côté de la réception donc très, très bruyant le soir jusqu'à ce qu'il n'y ait plus personne au bar et le matin dés l'arrivée du personnel pour le petit déjeuner . Le patron est un sacré personnage , très sympa !!! Personnel super dévoué. Petits déjeuners excellents et copieux . 4 nuits : 6000 Rd
Avis sur le quartier de Camps Bay : Certes bien placé car environ 15 mn en voiture du Waterfront et 10 mn du centre de Capetown . Mais c'est le St Tropez du Cap avec sa foule, le bling bling , les grosses voitures , les robes de soirées ... Très secure of course ! Les villas hors de prix etc ... Mais on n'aime pas déjà pas ce type d'endroit partout dans le monde , encore moins ici et définitivement pas après la visite des Townships . Mais il faut reconnaître que la plage est belle et c'est très facile de se trouver un restaurant le soir pour tout budget .
RESTAURATION :
Encore un pays de mal bouffe ... En tout cas , totalement inadapté pour la végétarienne que je suis mais le royaume du carnivore parfaitement adapté à Eddy ... Pour une fois , merci les légumes en boîtes ...
pour Krüger : Couses faites à la récupération du camping car au Pick and Pay du coin . Puis quelques bricoles achetées dans les boutiques de Krüger . Soit environ 2000 Rd Un restaurant fait a Olifant plus pour la vue que pour le repas 200 Rd .
Belsol à Camps Bay : Un plat copieux 150 Zar par pers env . Viande ou poisson . Très bon .
Océan Basket à Camps Bay : Une excellente adresse pour les amateurs de produits de la mer et sushis . Très copieux , accueil chaleureux , produits frais , belle vue sur la mer .
Premier jour Une entrée + un plat sushis pour deux + un dessert + vin et eau pour 200 Rd par pers
Deuxième jour Un plat Océan pour deux : crevettes , calamars grillés , poisson, seiches, moules , sauce citronnée , riz ou frites : 215 RD Très copieux délicieux .
CHANGE : Environ 100 Zar = 7 euros
CLIMAT : Nous sommes au printemps .
Un jour de pluie au sud de Krüger , deux jours nuageux et le reste soleil et canicule en journée . Températures entre 20 et 38 degrés le jour et entre 10 et 20 la nuit . Il est encore facile d'observer les animaux car la végétation n'est pas très dense. Bonne nouvelle : les moustiques sont rares 😄
Au Cap : un jour de pluie incessante , un jour soleil , un jour nuageux . Température entre 15 et 25 degrés .
ITINÉRAIRE :
Krüger : - Johannesbourg a Malelane Gate - Malelane a Pretoriuskop - Pretoriuskop a skukuza - Skukuza a Satara - Satara a Satara : par Olifants et Letaba - Satara a Skukuza - Skukuza a Berg en dal - Berg en dal a Numbi Gate vers Johannesbourg
Soit 845 kms dans la réserve
Notre petit bilan : - Le grands troupeaux nombreux : zèbres , gnous, buffles , éléphants , antilopes ... - 29 rhinos blancs mais aucun noir - 11 lions sur 3 jours dont un groupe de 5 mâles qui venaient de tuer un buffle - 2 léopards : un maman et son petit , deux heures avant notre départ de la réserve - 1 serval 😉😉😉 , c'était une première ! - Des hyènes, chacal ... - Des hippos même si on ne les aime plus depuis u'ils nous ont terrorisés en Namibie . - 1 pangolin ( nous n'en avions jamais vu ) - Beaucoup d'oiseaux - Des pintades : toujours là pour égayer un coin désert : je les adore !!!!! Etc , Etc ...
A Capetown :
- dimanche : balade bord de mer de Camps Bay - lundi : Salve Lodge muséum puis Townships . - mardi : côte Est : Houtbay , Sea point , Waterfont et Robben Islnd - mercredi : Jardin botanique de Kirsten puis côte Ouest , route panoramique de Chapman's peak .
Alors bien sûr , tout le monde va me dire que nous n'avons pas visité la pointe du cap ni monter à Table Mountain ... Eh bien non .... HELAS car nous avions gardé cette montée pour le jeudi où ils annonçaient grand beau temps et idem pour le cap . C'était sans compter sur une grosse bêtise de ma part ... En effet , le mercredi vers 18 h , pleine de bonne volonté , je me lance dans l'enregistrement de nos billets retourner le jeudi soir et la ... Catastrophe , je m'aperçois que nous ne partons pas le vendredi à minuit mais le jeudi à minuit soit dans moins de 6 h . Je ne vous explique pas le coups de speed !!!!! Devoir régler l'hôtel, faire les valises , rendre la voiture , le GPS , dire au revoir à notre programme de la journée du lendemain ... Bref , on a relativisé car c'était déjà une grande chance de ne pas avoir décidé de s'enregistrer après le restaurant et se rendre compte qu'on ratait notre avion ... Et puis tant pis, cela nous fait une excellente excuse d'y retourner .
VISITES :
- Slave lodge muséum : 30 par pers . On a encaissé la première partie sur l'esclavage mais nous savions pourquoi nous venions ... Et on a beaucoup aimé la partie sur les costumes et Hall de dédicaces aux grands mères .
- Townships Tours :
Avec Grassroute : 500 Rd par pers Durée de 13h30 a 17h . On vient vous chercher à votre hotel .
On a hésité entre misérabilisme, voyeurisme et découverte de la vraie Afrique du Sud ... On a fini par opter , a l'occasion de ce 3 eme séjour , pour la découverte des Townships . Après c'est , je pense , un choix très personnel. La guide nous expliquait qu'il y avait un nombre croissant de visites même si cela ne représente que 10 % des touristes mais JAMAIS de sud africains blancs ... On a été en proie à des vives émotions , gorges nouées ... Mais après tout revenir en disant c'est chouette sans avoir tout compris à cette société très spéciale ne nous convenait pas non plus . Ces visites font aussi partie d'un désir de s'en sortir de certains quartiers . Les guides vivent eux mêmes dans le Townships et un gros pourcentage est reversé au quartier ... Nous n'avons pris aucune photo même si elle sont autorisées. Nous avions aperçus , comme chacun, lors d'un voyage , ces Townships du bord de la route . La vision extérieure est une chose , la vision intérieure en est une autre . J'ai , ce jour, touché le fond de ce que les êtres humains sont capables d'imposer à leurs congénères ... On commence par une visite au District 29 , ancien quartier des ' don't pass ' et le musée émouvant au sein d'une ancienne église puis on plonge au cœur de l'enfer avec visite des différents types d'habitations, de ce que le gouvernement essaie d'améliorer , des magasins d'alimentation( si c'est encore s'alimenter ...) , de la protection sociale mais aussi visite d'une école et d'un ' pub' très spécial et rencontre avec les habitants qui nous expliquent leur quotidien , ce qu'ils essaient de se mettre en place et du pourquoi il est important pour eux de nous recevoir chez eux au sein d leur famille .
Je ne l'étale pas plus sur cette visite car c'est l'appréciation de chacun . Il n'y a pas à juger ceux qui la font ou ne la font pas .
, - KRÜGER : Wild Card : 2650 Zar Nous avons opté pour la Wild Card car elle était presque amortie rien qu'à Krüger et nous devions nous en servir à Capetown sans savoir que finalement mon étourderie aller nous jouer un drôle de tour ....
- ROBBEN Island Réserve la veille à l'office de tourisme mais attention il paraît qu'il faut réserver plusieurs jous a l'avance en haute saison . Départ de la tour de l'horloge au Waterfront . Nous avons choisi le tour de 11h . Retour 17h Une heure de ferry a l'aller et une heure au retour . La traversée en ferry est sympa ( sauf pour moi qui suis victime a chaque fois du mal de mer ...) car elle offre une vue superbe sur le Cap et Table mountain et au retour nous avons fait la traversée avec otaries et multiples bancs de dauphins.
A nouveau , on souhaite ou non faire ce type de visite .... Personnellement j'y allais UNIQUEMENT en mémoire et en admiratrice de Mandela . J'y ai trouvé ce que je cherchais : une énorme émotion à être en ces lieux et découvrir ou il avait écrit son livre : ´ un long chemin vers la liberté ´ qui avait bouleversé mon adolescence .
On est pris en charge par groupe dans une organisation quasi militaire où tout est chronométré . Tour et visite de l'île en bus : la découverte de l'île , sa faune , sa flore , l'ancien comptoir , la garnison , la léproserie puis à la fin la prison et plus particulièrement le quartier haute sécurité des prisonniers politiques dont la visite est faite par un ancien prisonnier lui même, membre de l'ANC . Ce fut pour moi une grande charge d'émotions de rencontrer un de ses hommes qui avait côtoyé et participé aux actions de Mandela contre la discrimination et pour la liberté et partagé sa vie sur Robben Island . Chacun a ses héros , moi , ce sont les miens. C'est d'ailleurs la seule photo que nous avons faite : ce guide et moi même , ce qui l'a apparemment aussi beaucoup ému . Autant le guide explique en quoi leur détention était différente des autres prisonniers : ration alimentaire plus petite , deux courriers par an... Autant jamais il ne met l'accent sur les atrocités qu'ils ont pu endurer . Ce n'est absolument pas voyeur .
- Jardin botanique de Kirsten : 30 Rd par personne . Ouvert de 8h a 19h On y a passé 3 h mais on pourrait y passer la journée. Un endroit merveilleux où tout y est beau ... Les jardins, les arbres centenaires, les fleurs ( moment de la floraison des proteas ) , les vues panoramiques, les panoramas sur les montagnes , la mer ... Beaucoup d'oiseaux .
NOUS AVONS ADORÉ - les scènes animales et la chance de voir autant de fauves . - l'ambiance camping et camping car - rester à côté et croiser de multiples fois le regard du lion
NOUS AVONS AIMÉ - le jardin botanique a Capetown - le cadre naturel du Cap - le patron du Primi Seacastle , haut personnage jet setter .
NOUS N'AVONS PAS AIMÉ - comme à chaque voyage en Afrique du Sud : être blanc . - ma bêtise qui nous a valu de perdre un jour de voyage
MENTIONS SPECIALES Car il n'y a pas aimé ou pas ... - les rencontres émouvantes au Townships , les regards qui en disent longs , les sourires malgré leur condition ... Merci à eux qui nous font nous sentir encore plus vivants , encore plus chanceux , encore plus .... - notre guide au quartier sécurité à Robben Island
Pour conclure : Un beau voyage plein d'émotions , la certitude que nous pourrions faire un séjour exclusivement Krüger , des rencontres émouvantes et la tristesse de constater que l'apartheid s'amorce mais est loin d'être terminée ...
Walt Disney World Resort: assister aux parades et feux d'artifices English translation pending
bonjour j'aimerais savoir si il est vrai qu, on dois se procurer des pass poue assister aux parades et feux d'artitifices a walt disney orlando??? nous avons loué une maison , nous ne logerons pas sur un site disney.
Découverte de Miyakojima et Okinawa English translation pending
On commence sur Miyakojima... et on finira par Okinawa!
(descente vers la plage sunayama)
Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.
Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).
On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.


L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.

C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.

Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.


L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.

Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
(descente vers la plage sunayama)Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.
Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).
On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.


L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.

C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.

Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.


L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.

Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
Namibie en 2014: Tsumeb Otjiwarongo et Ongongo Campsite English translation pending
Bonjour à tous !
je prépare notre voyage famille en namibie Aout 2014 sans TO. Nous partons 20 jours, j'ai terminé l'itinéraire, réservé les nuits à Etosha, Epupa, sesriem, Spitzkoppe, Swakopmund. Nous sommes 5 (2 adultes 3 garçons) avec un budget serré donc 4x4 et camping (sauf à swakopmund.)
Je voulais réserver une nuit au Ongongo campsite, (près de warmquelle) l'organisme précédemment en charge, m'a répondu que ce campsite avait été repris par une communauté et que c'était beaucoup moins bien, et qu'il valait mieux que je réserve à Khowarib Lodge. On avait vraiment bien envie de voir ces sources chaudes. Mais maintenant on ne sait même pas comment contacter la communauté en charge. Le site est il vraiment si terrible , car pour une nuit en camping on n'a pas vraiment besoin de luxe. Quelqu'un a-t-il des info ? Sinon Khowarib Lodge ou sesfontein (si ils font camping ???)
D'autre part nous irons visiter l'école Peri Naua dès notre deuxième jour en namibie, cest ce que certains auraient une idée pour l'hébergement à Otjiwarongo ou à proximité ? (camping ou hotel/pension petit budget)
Enfin nous passerons une nuit à Tsumeb avant d'aller à Etosha, je pensais contacter la pension OMEG Alle. Quelqu'un connait il ? est ce qu'on peut joindre cette pension directement ? je n'ai pas trouvé sur le web.
Je sais que mes questions sont très précises, mais c'est que j'ai déjà trouvé sur ce forum toutes les autres réponses aux questions que j'avais !
Merci pour vos réponses.
je prépare notre voyage famille en namibie Aout 2014 sans TO. Nous partons 20 jours, j'ai terminé l'itinéraire, réservé les nuits à Etosha, Epupa, sesriem, Spitzkoppe, Swakopmund. Nous sommes 5 (2 adultes 3 garçons) avec un budget serré donc 4x4 et camping (sauf à swakopmund.)
Je voulais réserver une nuit au Ongongo campsite, (près de warmquelle) l'organisme précédemment en charge, m'a répondu que ce campsite avait été repris par une communauté et que c'était beaucoup moins bien, et qu'il valait mieux que je réserve à Khowarib Lodge. On avait vraiment bien envie de voir ces sources chaudes. Mais maintenant on ne sait même pas comment contacter la communauté en charge. Le site est il vraiment si terrible , car pour une nuit en camping on n'a pas vraiment besoin de luxe. Quelqu'un a-t-il des info ? Sinon Khowarib Lodge ou sesfontein (si ils font camping ???)
D'autre part nous irons visiter l'école Peri Naua dès notre deuxième jour en namibie, cest ce que certains auraient une idée pour l'hébergement à Otjiwarongo ou à proximité ? (camping ou hotel/pension petit budget)
Enfin nous passerons une nuit à Tsumeb avant d'aller à Etosha, je pensais contacter la pension OMEG Alle. Quelqu'un connait il ? est ce qu'on peut joindre cette pension directement ? je n'ai pas trouvé sur le web.
Je sais que mes questions sont très précises, mais c'est que j'ai déjà trouvé sur ce forum toutes les autres réponses aux questions que j'avais !
Merci pour vos réponses.
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Infos sur les résidences du port à Saly English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine à Saly, aux résidences du port ou nous avons une maison de famille. J'aurais voulu savoir si les piscines (à part ce lle du restaurant), et le reste de la résidence avait été reconstruit après les incendies. J'y suis allé l'année dernière et il y avait encore du boulot, et qu'une seul piscine en état de marche. Si il y a des personnes ayant une villa là bas, ou qui connaissent la résidence, n'hesitez pas ! merci
Je pars dans une semaine à Saly, aux résidences du port ou nous avons une maison de famille. J'aurais voulu savoir si les piscines (à part ce lle du restaurant), et le reste de la résidence avait été reconstruit après les incendies. J'y suis allé l'année dernière et il y avait encore du boulot, et qu'une seul piscine en état de marche. Si il y a des personnes ayant une villa là bas, ou qui connaissent la résidence, n'hesitez pas ! merci
Compte rendu de notre croisière en Écosse et en Irlande sur le MSC Magnifica English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC MAGNIFICA en Ecosse et en Irlande, aussi appelée « croisière des iles britanniques »du 21 mai au 1er juin 2013.
L’itinéraire de 12 jours est le suivant: Hambourg / Helgoland / SouthQueensferry / Invergordon / Kirkwall / Belfast / Greenock / Dublin / Cork / En mer / Amsterdam / Hambourg.
Nous avions décidé de faire une croisière chez MSC cette année pour ne pas perdre notre carte de fidélité du MSC CLUB avec tous ses avantages puisqu’il est nécessaire de faire au moins une croisière tous les 3 ans. Notre dernière croisière MSC était sur le MSC SPLENDIDA en septembre 2010.
Nous avons choisi cette croisière pour l’originalité de son itinéraire. Il est assez difficile de trouver une croisière dans cette région, COSTA par exemple ne le propose pas. Je sais que CELEBRITY, CARNIVAL ainsi que TAAJ CROISIERE le propose mais c’est à peu près tout…
Nous étions également attirés par la longueur des escales et par le fait qu’il n’y avait qu’une seul journée en mer. Nous avons acheté cette croisière chez CROISILAND en juillet 2012. Nous voulions une cabine extérieure vue totalement dégagée. En réservant aussi tôt, je pensais avoir largement le choix de l’emplacement de la cabine. Je fus surpris d’apprendre que cette catégorie de cabine était presque complète ! Il ne restait que quelques cabines mal placées à proximité des escaliers et des ascenseurs et UNE cabine (la 5026) bien placée ! Le choix a été vite fait …
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC MAGNIFICA en Ecosse et en Irlande, aussi appelée « croisière des iles britanniques »du 21 mai au 1er juin 2013.
L’itinéraire de 12 jours est le suivant: Hambourg / Helgoland / SouthQueensferry / Invergordon / Kirkwall / Belfast / Greenock / Dublin / Cork / En mer / Amsterdam / Hambourg.
Nous avions décidé de faire une croisière chez MSC cette année pour ne pas perdre notre carte de fidélité du MSC CLUB avec tous ses avantages puisqu’il est nécessaire de faire au moins une croisière tous les 3 ans. Notre dernière croisière MSC était sur le MSC SPLENDIDA en septembre 2010.
Nous avons choisi cette croisière pour l’originalité de son itinéraire. Il est assez difficile de trouver une croisière dans cette région, COSTA par exemple ne le propose pas. Je sais que CELEBRITY, CARNIVAL ainsi que TAAJ CROISIERE le propose mais c’est à peu près tout…
Nous étions également attirés par la longueur des escales et par le fait qu’il n’y avait qu’une seul journée en mer. Nous avons acheté cette croisière chez CROISILAND en juillet 2012. Nous voulions une cabine extérieure vue totalement dégagée. En réservant aussi tôt, je pensais avoir largement le choix de l’emplacement de la cabine. Je fus surpris d’apprendre que cette catégorie de cabine était presque complète ! Il ne restait que quelques cabines mal placées à proximité des escaliers et des ascenseurs et UNE cabine (la 5026) bien placée ! Le choix a été vite fait …
Namibie un pays immense et sauvage (Mai 2013) English translation pending
Venant de revenir d'un séjour de 15 jours en Namibie pays que je visitais pour la première fois, je voulais vous faire partager mes préparatifs et mes découvertes car ce pays m'a beaucoup plut !
Nous sommes partis à 3 en mai 2013 avec mon amie et son frère.

Ce dernier souhaitait visiter ce pays depuis longtemps, nous nous sommes donc laissé tenter sans trop de difficultés. 😎

Nous avons donc commencé les recherches d'agences proposant cette destination en octobre 2012, et sommes partis grâce à 2 agences : Tourmaline (pour la locations des lodges) et Maison d'Afrique (pour le vol).
Suite à vos nombreux carnets de voyage qui m'ont captivé, et a de nombreux échanges avec Tourmaline, j'ai déterminé le circuit suivant (Nous voulions rester 3 nuit à Etosha, voir Epupa Falls, et rester 2 nuits près de Sesriem).
12/5 OKahandja (Omulonga) Waterfall Camp) 13/5 Etosha (Namutoni NWR) 14/5 Etosha (Okaukuejo NWR) 15/5 Etosha (Dolomite Camp NWR) 16/5 Epupa Falls (Kapika Waterfall camp) 17/5 Opuwo (Opuwo Country Lodge) 18/5 Palmwag (Palmwag lodge) 19/5 Twylfelfontein (Aabadi Mountain Lodge) 20/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 21/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 22/5 Naukluft (Barchan Dunes retreat) 23/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 24/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 25/5 Mariental (Anib Lodge) 26/5 retour sur Paris

Nous avons eu quelques soucis pour la réservation du vol (vol départ Paris-Francfort puis Francfort-Windhoek) avec Maison d'Afrique : nous avions réservé le vol et attendions les billets électroniques or le Tour opérateur a annulé car voulant faire un contrôle et n'ayant pas réussi à nous joindre (mais aucun message laissé ni sur répondeur ni mail reçu) ils ont annulé purement et simplement notre réservation🏴☠️

Lorsque nous nous en sommes aperçus, nous avons du refaire des réservations. Nous avons eu la surprise de constater qu'entre temps, les billets avaient augmentés de 80€ par personne! 🤪
Nous sommes partis à 3 en mai 2013 avec mon amie et son frère.

Ce dernier souhaitait visiter ce pays depuis longtemps, nous nous sommes donc laissé tenter sans trop de difficultés. 😎

Nous avons donc commencé les recherches d'agences proposant cette destination en octobre 2012, et sommes partis grâce à 2 agences : Tourmaline (pour la locations des lodges) et Maison d'Afrique (pour le vol).
Suite à vos nombreux carnets de voyage qui m'ont captivé, et a de nombreux échanges avec Tourmaline, j'ai déterminé le circuit suivant (Nous voulions rester 3 nuit à Etosha, voir Epupa Falls, et rester 2 nuits près de Sesriem).
12/5 OKahandja (Omulonga) Waterfall Camp) 13/5 Etosha (Namutoni NWR) 14/5 Etosha (Okaukuejo NWR) 15/5 Etosha (Dolomite Camp NWR) 16/5 Epupa Falls (Kapika Waterfall camp) 17/5 Opuwo (Opuwo Country Lodge) 18/5 Palmwag (Palmwag lodge) 19/5 Twylfelfontein (Aabadi Mountain Lodge) 20/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 21/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 22/5 Naukluft (Barchan Dunes retreat) 23/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 24/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 25/5 Mariental (Anib Lodge) 26/5 retour sur Paris

Nous avons eu quelques soucis pour la réservation du vol (vol départ Paris-Francfort puis Francfort-Windhoek) avec Maison d'Afrique : nous avions réservé le vol et attendions les billets électroniques or le Tour opérateur a annulé car voulant faire un contrôle et n'ayant pas réussi à nous joindre (mais aucun message laissé ni sur répondeur ni mail reçu) ils ont annulé purement et simplement notre réservation🏴☠️

Lorsque nous nous en sommes aperçus, nous avons du refaire des réservations. Nous avons eu la surprise de constater qu'entre temps, les billets avaient augmentés de 80€ par personne! 🤪
Ouest américain en famille: parents et ados (2ème partie) English translation pending
Impossible de continuer mon 1er carnet de voyage -dommage!! du coup je reprends le même titre mais voilà la "2ème partie"
j'espère que les personnes qui m'ont gentiment encouragé de continuer s'y retrouveront😎
voilà le 4ème jour à SF est fini - remplie de souvenirs d'Alcatraz, de goélands de lions des mers et de papilles qui frémissent encore sous le velouté du fameux "CLAM CHOWDER" du Pier 39.
Demain on attaque "the road" !!!!!
23/04/13
levé tôt - on "check" tout faudrait pas oublier qq chose sous les lits (message aux ados 😉) - on prend notre dernier petit dejeuner au motel DEL SOL - "oui Kylian tu trouveras surement du cheese cream dans les autres Motel !! "Salut Drew" (réceptionniste) on voudrait avoir un taxi pour le "rental car de l'aéroport" eh oui c'est le grand départ 🙂
15 minutes et nous y voilà!! un grand batiment avec des dizaines de comptoirs au 2ème étage. "excusez-moi" "pas de souci" eh mais vous êtes français !! on sympathise on se présente - notre projet nos qq jours à SF -eux viennent d'arriver - 2 couples de 50aires fraichement débarqués de l'avion- on se donne RDV à Las Vegas "why not!!!". SUper SYMPAS !! BOn go comptoir NATIONAL avec notre réservation sur location.fr -on s'est fait plaisir un SUV -all assurances - des vrais ryckains lol!! oui j'ai le n° de la réservation - oui on a nos passeports - oui j'ai un permis de conduire - oui c'est un international comme stipulé sur le contrat (national valable - international recommandé) donc on a pris celui recommandé- non on a pas de permis national français- QUOI on peut pas prendre le véhicule !!!!!!
INFO IMPORTANTE - PRENEZ VOS permis de conduire FRANCAIS avec même si lors de la réservation aps internet on vous conseille le permis INTERNATIONAL et un FORFAIT TELEPHONIQUE INTERNATIONAL
bref! je vous l'a fait courte - impossible de prendre la route sans voiture 🤪- et pas de voiture sans permis national !!! on doit contacter la FRANCE pour nous envoyer le permis - heureusement mon mari a laissé son portefeuille chez son frère à Paris- mais pas de téléphone (eh oui là on s'est loupé 🏴☠️) les français rencontrés il y 10 minutes nous proposent leur téléphone "MERCI-MERCI-MERCI" 3 appels à 3 personnes différents - y'a jamais person qui répond !!!! tanpis messages d'urgence "on est bloqué à SF - CAR PAS DE PERMIS- on est coincés au rental cars! Allez on va acheter une carte téléphonique - là un distributeur de carte tel- NON -SI il est OUT !!!! Au secours !!! on nous indique l'aéroport pour d'autres distributeurs - 15 minutes en train aérien gratuit!! allez on trimbale de nouveau nos 8 bagages!! on arrive à the airport - INFORMATION un papy de 70 ans au moins nous indique le lieu du distributeur!! donc je met le billet de 10 dollars - je sélectionne la carte et voilà j'appuies sur le bouton vert !!! QUOI technique problem !!! un truc de fou !! là les 3 gars se fixent sur une banquette et n'ose plus m'adresser la parole (je commence à m'ennerver lol 😠!) le numéro du technique problem est là !! allez j'essaies - tonailté ! hello "can i help you?? YES!!! 58 secondes COUPE !!! NON !! SI 🤪 3 fois COUPE - COUPE - COUPE à 58 s !!! grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr bon on relativise!! on est à SF !!! Allez on repart au MOTEL DEL SOL, en espérant qu'il ait encore des chambres (là je doute de notre chance 🤪) OUF "no problem!!"
Je m'épenche un peu mais ce fameux 5ème jour est une sacré anecdote de notre périple et du coup un remaniement a été nécessaire (on a bien fait de ne pas réserver tous les motel avant!!)!!
au final - on ne fera pas la N1 VERS MORRO BAY. On approfondie SF.
on restera 3 jours de plus à SF
24/04/13-25/04/13
location de vélo au pressing "chinois" de la rue à côté de l'hotel = 1 vélo gratuit par rapport au loueurs de fisherman. JOURNEE VELO - allez on se fait le GOLDEN GATE et on va jusque SAUSALITO !! (ca va aller Amory !!" il fait magnifique !! j'ai des cuisses en béton - en acier - en aluminium- en feuille d'aluminium... eh oui, le feuilleton "les rues de SF" c'est pentue !!!
on traverse le fameux pont - et voilà la descente "ENFIN!" vers Sausalito- pizza - seau de sprite :) et on se retrouve dans les quartiers sur pilotis des artistes - plein de couleurs - de fleurs SUPERBE "OUi Amory, on revient par le bateau qui traverse la baie !!!" Tous à la queue leuleu !! ils rigolent pas les agents du bateau GO GO GO!
demain - le PRESIDIO et la ville des affaires !!
le beau frère annonce que UPS devrait nous livrer le permi de Réginald ap-demain à 8h00 !! le 26/04/13 - en parallèle et après qq heures au téléphone avec le National rent cars les "managers" sont OK pour nous ouvrir un nouveau dossier et nous laisser prendre notre véhicule (sans remboursement des 3 jours biensur!! ).
8h00 on est sur le qui-vive - TOUS PRETS !! on est UPS ??? 8h50 le camion est là et on refait "bye à Drew, le taxi, le comptoir des loueurs..." AVEC THE NATIONAL LICENCE DRIVER le responsable nous reçoit, il est au courant de notre péripétie et s'occupe de nous !! SUPER voilà les papiers - le GPS et la voiture WOUAH!!!!! un monstre !!! on est tout fou !!!
gogogogo on décolle !!!
voilà encore qq jours de relatés - que le temps passe vite lorsqu'on replonge dans ses souvenirs !!
je continuerai surement sous le même titre sauf - 3ème partie 🙂
j'espère que nos péripéties vous aideront et que vous aurez sourie de notre fameuse journée :)
a bientôt
sandrine
voilà le 4ème jour à SF est fini - remplie de souvenirs d'Alcatraz, de goélands de lions des mers et de papilles qui frémissent encore sous le velouté du fameux "CLAM CHOWDER" du Pier 39.
Demain on attaque "the road" !!!!!
23/04/13
levé tôt - on "check" tout faudrait pas oublier qq chose sous les lits (message aux ados 😉) - on prend notre dernier petit dejeuner au motel DEL SOL - "oui Kylian tu trouveras surement du cheese cream dans les autres Motel !! "Salut Drew" (réceptionniste) on voudrait avoir un taxi pour le "rental car de l'aéroport" eh oui c'est le grand départ 🙂
15 minutes et nous y voilà!! un grand batiment avec des dizaines de comptoirs au 2ème étage. "excusez-moi" "pas de souci" eh mais vous êtes français !! on sympathise on se présente - notre projet nos qq jours à SF -eux viennent d'arriver - 2 couples de 50aires fraichement débarqués de l'avion- on se donne RDV à Las Vegas "why not!!!". SUper SYMPAS !! BOn go comptoir NATIONAL avec notre réservation sur location.fr -on s'est fait plaisir un SUV -all assurances - des vrais ryckains lol!! oui j'ai le n° de la réservation - oui on a nos passeports - oui j'ai un permis de conduire - oui c'est un international comme stipulé sur le contrat (national valable - international recommandé) donc on a pris celui recommandé- non on a pas de permis national français- QUOI on peut pas prendre le véhicule !!!!!!
INFO IMPORTANTE - PRENEZ VOS permis de conduire FRANCAIS avec même si lors de la réservation aps internet on vous conseille le permis INTERNATIONAL et un FORFAIT TELEPHONIQUE INTERNATIONAL
bref! je vous l'a fait courte - impossible de prendre la route sans voiture 🤪- et pas de voiture sans permis national !!! on doit contacter la FRANCE pour nous envoyer le permis - heureusement mon mari a laissé son portefeuille chez son frère à Paris- mais pas de téléphone (eh oui là on s'est loupé 🏴☠️) les français rencontrés il y 10 minutes nous proposent leur téléphone "MERCI-MERCI-MERCI" 3 appels à 3 personnes différents - y'a jamais person qui répond !!!! tanpis messages d'urgence "on est bloqué à SF - CAR PAS DE PERMIS- on est coincés au rental cars! Allez on va acheter une carte téléphonique - là un distributeur de carte tel- NON -SI il est OUT !!!! Au secours !!! on nous indique l'aéroport pour d'autres distributeurs - 15 minutes en train aérien gratuit!! allez on trimbale de nouveau nos 8 bagages!! on arrive à the airport - INFORMATION un papy de 70 ans au moins nous indique le lieu du distributeur!! donc je met le billet de 10 dollars - je sélectionne la carte et voilà j'appuies sur le bouton vert !!! QUOI technique problem !!! un truc de fou !! là les 3 gars se fixent sur une banquette et n'ose plus m'adresser la parole (je commence à m'ennerver lol 😠!) le numéro du technique problem est là !! allez j'essaies - tonailté ! hello "can i help you?? YES!!! 58 secondes COUPE !!! NON !! SI 🤪 3 fois COUPE - COUPE - COUPE à 58 s !!! grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr bon on relativise!! on est à SF !!! Allez on repart au MOTEL DEL SOL, en espérant qu'il ait encore des chambres (là je doute de notre chance 🤪) OUF "no problem!!"
Je m'épenche un peu mais ce fameux 5ème jour est une sacré anecdote de notre périple et du coup un remaniement a été nécessaire (on a bien fait de ne pas réserver tous les motel avant!!)!!
au final - on ne fera pas la N1 VERS MORRO BAY. On approfondie SF.
on restera 3 jours de plus à SF
24/04/13-25/04/13
location de vélo au pressing "chinois" de la rue à côté de l'hotel = 1 vélo gratuit par rapport au loueurs de fisherman. JOURNEE VELO - allez on se fait le GOLDEN GATE et on va jusque SAUSALITO !! (ca va aller Amory !!" il fait magnifique !! j'ai des cuisses en béton - en acier - en aluminium- en feuille d'aluminium... eh oui, le feuilleton "les rues de SF" c'est pentue !!!
on traverse le fameux pont - et voilà la descente "ENFIN!" vers Sausalito- pizza - seau de sprite :) et on se retrouve dans les quartiers sur pilotis des artistes - plein de couleurs - de fleurs SUPERBE "OUi Amory, on revient par le bateau qui traverse la baie !!!" Tous à la queue leuleu !! ils rigolent pas les agents du bateau GO GO GO!
demain - le PRESIDIO et la ville des affaires !!
le beau frère annonce que UPS devrait nous livrer le permi de Réginald ap-demain à 8h00 !! le 26/04/13 - en parallèle et après qq heures au téléphone avec le National rent cars les "managers" sont OK pour nous ouvrir un nouveau dossier et nous laisser prendre notre véhicule (sans remboursement des 3 jours biensur!! ).
8h00 on est sur le qui-vive - TOUS PRETS !! on est UPS ??? 8h50 le camion est là et on refait "bye à Drew, le taxi, le comptoir des loueurs..." AVEC THE NATIONAL LICENCE DRIVER le responsable nous reçoit, il est au courant de notre péripétie et s'occupe de nous !! SUPER voilà les papiers - le GPS et la voiture WOUAH!!!!! un monstre !!! on est tout fou !!!
gogogogo on décolle !!!
voilà encore qq jours de relatés - que le temps passe vite lorsqu'on replonge dans ses souvenirs !!
je continuerai surement sous le même titre sauf - 3ème partie 🙂
j'espère que nos péripéties vous aideront et que vous aurez sourie de notre fameuse journée :)
a bientôt
sandrine
Quelle île au Vietnam en août? English translation pending
Bonjour,
Allant au Vietnam pour 20 jours en août, j'aurai aimé passer 3 jours de "paradis" sur une petite île du Vietnam. Cependant, août étant une période particulière au niveau climat, j'aurai aimé savoir quelle île me conseillez-vous ? Je rêve des plages désertes, des tours de moto, et des sorties en mer!
Merci d'avance à vous tous :)
Allant au Vietnam pour 20 jours en août, j'aurai aimé passer 3 jours de "paradis" sur une petite île du Vietnam. Cependant, août étant une période particulière au niveau climat, j'aurai aimé savoir quelle île me conseillez-vous ? Je rêve des plages désertes, des tours de moto, et des sorties en mer!
Merci d'avance à vous tous :)