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Luang Prabang ou Vang Vieng English translation pending
by Trilu · 2004-09-06 · 8 replies
Mieux vaut passer 4 jours à Luang Prabang et 1 jour à Vang Vieng

ou

3 jours à Luang Prabang et 2 jours à Vang Vieng ?
Itinéraire avec enfants en Namibie pour 25 ou 26 jours en août English translation pending
by Tidju · 2018-05-27 · 27 replies
Salut à tous,

Après plusieur road-trips dans l'Ouest Américain, j'ai décidé de varier et d'emmener ma tribu découvrir les paysages et les pistes d'Afrique en août 2019. Mes enfants auront 15, 12 et 9 ans; on est très tenté par la formule combinant camping (4x4 + tentes sur le toit) et lodges par endroits; même si la famille n'est pas du tout camping, on est tous convaincus que c'est la meilleure façon de profiter un max de la Namibie. On est très nature (sinon que viendrait-on faire ici), les enfants apprécient les randonnées (de 7-8 à 10-15km par jour lors de nos précédents voyages), et on leur fera probablement plaisir avec des activités plus fun du côté de Swakopmund.

Bref, cela fait quelques semaines que je me documente, sur le forum et à la lecture de guides et blogs; je commence à voir les grandes lignes et centres d'intérêt du pays. J'aurai aimé paufiner encore en épluchant les activités à faire ci-et-là afin d'identifier au mieux le temps à consacrer à chaque étape. Mais je vois que certaines résas dans les lodges d'Etosha s'épuiseraient déjà pour 2019 ; donc c'est en mode branle-bas-le-combat que je dois coucher un itinéraire...

Et c'est là que ça coince. Je vous dresse un premier jet, qui me semble complet, et sans trop courir.

J1 Arrivée Windhoeck, prise du 4x4, courses, nuit au Auas Safari lodge J2 Windhoek > Mariental nuit au Bagatelle Kalahari J3 Mariental > Keetmanshoop, visite / rando dans Kokerboomwoud, nuit au Quiver Tree Rest Camp J4 > Fisher River Canyon; Hobas Camp Site J5 Rando à Fisher River, nuit à Aus (Klein-Aus Vista Eagle's Nest?) J6 Visite Kolmanskop, Luderitz, nuit à Aus J7 Aus > NamibRand, nuit au Family Hideout J8 NamibRand Nature Reserve, nuit au Family Hideout J9 > Sesriem, coucher de soleil dans les dunes J10 Journée dans les dunes - programme à définir selon les meilleurs spots pour lever et coucher du soleil. Nuit à Sesriem J11 Lever de soleil dans les dunes > Naukluft Mountain Zebra Park. Nuit au Campsite J12 Olive Trail, Solitaire, nuit Camp Gecko J13 Streeotshoogte Pass, Panorama trail dans Rostock Ritz Desert > Swakopmund J14 Swakopmund J15 Swakopmund J16 Swakopmund > Wustenquell J17 Wustenquell > Spitzkopp; possibilté de rando sur la route J18 > Brandberg, trail White Lady, nuit au lodge? J19 > Twyfelfontein J20 > Palmwag, nuit au Grootberg Lodge J21 Palmwag, nuit au Grootberg Lodge J22 > Opuwo J23 > Epupa Falls J24 Epupa Falls J25 > Kunene River Lodge J26 > Etosha (Olifantsrus) J27 Etosha (Okaukuejo) J28 Etosha (Halali) J29 Etosha (Onguma Bush) J30 > Waterberg, nuit dans le parc ou Weaver's Rock Guest Farm? J31 Waterberg, nuit dans le parc ou Weaver's Rock Guest Farm? J32 > Erindi, nuit à Mount Etjo ou Camp Elephant J33 Erindi > Duesterbrook Guest Farm J34 Duesterbrook Guest Farm J35 > Windhoek et retour

Mais j'arrive à 35 jours! et je n'en aurai que 25-26... Il me faut donc faire des choix; et c'est ici que je sollicite votre aide, amis du forum.

Voyez vous des optimisations possibles? Par exemple des endroits où je prévois 2 nuits et qu'une seule suffirait... Ou des étapes qui seraient moins "incontournables" que d'autres pour un premier voyage Pensez-vous que cela vaille la peine de descendre jusqu'au Fish River Canyon? Au vu des photos, j'ai un peu peur d'être déçu par rapport aux canyons de l'Utah. De autre côté, je suis passionné de photographie, et je tiens tout particulièrement à Kolmanskop; donc je n'envisagerais pas de zapper tout le sud J'ai mis Epupa Falls pour les villages Himbas; mais il semblerait qu'il y en ait du côté d'Opuwo? Ou même plus au Sud? Cela nous permettrait de faire Grootberg > Olifantsrus avec une seule nuit entre les deux; qu'en pensez-vous? Sur la fin, on aimerait se "poser" un peu 2-3 jours avant de rentrer. Est-ce que Duesterbrook conviendrait? D'autres suggestions?

Merci beaucoup Olivier
Où partir en vacances cet été? English translation pending
by Le20sur20 · 2015-02-06 · 19 replies
Bonjour, c'est été j'aurais besoin de vacances économiques. Au départ la logique voudrait de rester deux semaines en France. Mais en réfléchissant bien, la France reste une destination chère : transports : SNcF me coûtera aussi cher qu'un vol Ryan air vers n'importe où en Europe, surtout si le billet d'avion est pris à l'avanceautre part, la vie en France est cher : restaurants, hôtels, activité, taxi, etc.…

J'ai donc idée de plutôt partir en Europe de lest le coût de la vie sera beaucoup moins cher mais je ne sais pas dans quel pays partir, je souhaite aller dans un pays je pourrais m'offrir un hôtel confortable voir luxueux au prix d'un hôtel une étoile en France. Et pareil pour le restaurant, les activité, le coût du taxi. Certains me diront de partir au Maghreb pour avoir de tels tarifs, mais le prix des vols est trop élevé. En premier lieu j'ai pensé à la Pologne, et à la Bulgarie. Y as-t-il des pays où le niveau de vie, ou le coût de la vie est encore plus bas ? Attention je veux quand même partir dans un endroit où l'insécurité n'a pas un niveau trop élevé, et je veux quand même pouvoir avoir un cadre agréable, des activités, je ne dis pas un truc trop touristique, mais j'aurais quand même des choses à voir, à visiter et des activités, du confort…

Je pense avoir Tout dit, merci beaucoup.
Road trip de 6 mois ou plus en Amérique Latine English translation pending
by MargotV · 2015-01-31 · 5 replies
Bonjour à tous les voyageurs!

Je prépare un road trip de 6 mois minimum en amérique centrale et du sud.

J'ai en tête (dans l'ordre) : - Cuba, Costa Rica, Chili, Argentine, Bolivie, Pérou et Equateur.

Je sais que les visas ne sont pas obligatoires en-dessous de 3 mois dans chaque pays, mais, comme beaucoup, je me pose la question: est-il obligatoire d'avoir un billet "retour " ou "continuité" de voyage pour éviter d'être embêter par les douanes à l'entrée de chaque pays?

Sachant qu'une fois au Chili, j'aimerai voyager en bus, voiture, vélo mais pas par voie aréienne...^^

Je souhaiterai, aussi, éviter de me fixer un programme de date à respecter, mais est-ce possible?!

Merci pour vos conseils, connaissances!

Margot
Aéroport de Barcelone - centre-ville en bus ou train? English translation pending
by Olivierq · 2013-05-12 · 3 replies
Bonjour, Arrivé avec Easy jet au terminal 2B, je dois rejoindre le centre de Barcelone. Le plus pratique est-ce le bus ou le train? D'avance merci.
Gaz en Norvège: où en trouver? English translation pending
by Geom44 · 2013-01-10 · 56 replies
Bonjour Préparant un voyage en camping car de 2 à 3 mois en Scandinavie, se pose à moi le problème du gaz, car avec deux bouteilles pleines au départ, cela ne suffira surement pas avec les douches la cuisine et surtout le chauffage.De mai à juillet on ne peut pas préjuger du temps, mais pour ce que j'en ai lu sur les forums, les matinées et les soirées sont fraiches.Il me faudra donc trouver du gaz.J'exclue l'installation GPL à cause du coût.Donc, - soit , j'achète une bouteille du pays mais quel raccord me faut-il pour que l'installation fonctionne?font-ils partie des 3 raccords internationaux que nous trouvons dans magasins "spécialisés"?Je n'ai pas trouvé un vendeur capable de me dire quel est le bon raccord et bien entendu ils sont vendus sans notice. - Soit je trouve à faire rechargé mes bouteilles vides.Il semblerait qu'en Norvège , ce soit possible, et qu'ils ont même le raccord nécessaire pour le remplissage.Mais est-ce dans toutes les stations GPL?(le gpl en norvège étant du propane à 100%) Si certains d'entre vous ont été confrontés au problème en 2011,2012, pour avoir des infos récentes, j'aimerais connaitre leur avis. Merci d'avance.
Hôtel Sahara Beach ou Hammamet Beach English translation pending
by Famcigalou · 2010-11-28 · 10 replies
Bonjour,

Projet de vacances avec 1ere minutes Marmara fin avril 2011 avec 2 enfants de 9 et 12 ans, on hésite beaucoup par rapport à ces 2 hôtels. Merci de nous conseiller si vous avez déjà séjourner dans ces hôtels. Merci de votre aide. On ne voudrais pas être décus pour nos 1eres vacances en tunisie avec les enfants.
Tam Coc ou Pagode des Parfums avec quatre enfants (14, 12, 9 et 7 ans)? English translation pending
by Etchea64 · 2010-07-24 · 11 replies
Bonjour !

Nous serons à Hanoi début août avec 4 enfants (14,12,9,7). Nous hésitons entre 2 excursions: Tam Coc ou la Pagode des Parfums. Compte tenu des enfants, de la météo, etc., laquelle choisir ? Merci de vos conseils avisés !
Hôtels Iberostar Daiquiri ou Blau Colonial? English translation pending
by Isacat · 2010-05-19 · 11 replies
Bonjour,

J'hésite beaucoup entre ses 2 hôtels.. lequel me suggériez-vous? j'aimerais partir en octobre.

Est-ce que la plage est belle aux 2 endroits? Nourriture, services?

Merci
Canyonlands: visiter Island of the Sky ou The Needles? English translation pending
by Inesines · 2009-10-17 · 17 replies
Vu le temps dont je dispose je ne sais pas si je pourrai faire les deux. Vous préférez quelle partie du parc ? et pourquoi ? Quelles est la différence au niveau du paysage entre les 2 ? merci
Le pays où le noir est couleur English translation pending
by Eider · 2009-10-08 · 19 replies
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
Voyage en Argentine: visiter Mendoza ou San Juan? English translation pending
by Ololygon · 2008-06-13 · 8 replies
Début juillet, mes parents viennent me rejoindre à Buenos Aires (où je suis depuis un an), afin de voyager avec moi 3 semaines. Nous comptons passer 4 jours dans la capitale, et pour le reste, je pensais effectuer une boucle (en bus, rien de tel pour profiter des paysages et s'imprégner de l'ambiance) qui serait Buenos Aires => Mendoza => San Juan => Salta => Iguazu => Buenos Aires. En enlevant les quelques jours à Buenos Aires, cette boucle doit donc durer environ 2 semaines. Vu les distances à parcourir et afin de profiter un minimum, je me demande si tout cela n'est pas trop (pour avoir le temps de louer une voiture, et à chaque fois prendre le temps d'aller faire un tour dans les environs). Par ex, il me paraît évident qu'il est impensable de faire la région de Salta -que je connais déjà- en moins de 4 jours. Bref, j'en viens à me demander s'il ne faut pas faire un choix entre Mendoza ou San Juan. Dans ce cas, que me conseillez-vous de privilégier ? Ou pensez-vous que visiter les deux lieux est possible ? Par ailleurs, je crois savoir qu'il est difficile de relier Salta et Iguazu en bus, et qu'il n'y a pas de bus direct. Quelqu'un peut-il m'informer de la durée du trajet et si les correspondances sont assez nombreuses pour ne pas perdre trop de temps ? (en espérant que les blocages de routes auront cessé d'ici là, aheum). Merci pour vos réponses !
Trajet Santiago- Ushuaïa: bus ou avion? English translation pending
by Anthesyte · 2008-01-05 · 6 replies
Hola amis voyageurs!!

Je suis actuellement sur Valparaiso et j essaie d organiser mon periple au Chili qui devrait durer environ 3 mois . j ai le temps, c est sur, mais le pays est grand !!! Mon projet est de descendre sur Ushuaia pour remonter ensuite sur torres del paine. J ai trouver un vol qui fait Santiago- Ushuaia pour 176 euro. Est ce que cela vous semble cher? Apres en bus, je galere un peu pour trouver les prix . pour l instant j ai trouver le prix du trajet Santiago-Puerto montt a 54 euro en couchette sinon, 30 euro en classic. c est apres que cela se complique, car je n arrive pas a trouver les prix pour le trajet puerto mont a puenta arenas et ensuite puenta arena- ushuaia. Ici, on m a dis qu il fallait compter 65 euro pour aller jusqu a punta arenas. Quelqu un aurait il des infos sur les tarifs, la frequence des liaisons pour cette destination ? je suis allee sur le site des bus qui deservent le sud, mais je n arrive pas a obtenir ces infos ( bon, c est vrai je ne parle pas espagnol), alors que je ne fais pas ce qu il faut ? je voudrai partir le plus vite possible a Ushuaia, car meme si j ai du temps devant moi, je n aime pas en perdre betement!!!

je suppose qu en bus il me faudra pas loin d une semaine pour arriver a ushuaia ? je voyage routard, je souhaite privilegier le voyage terrestre plutot que l avion. pour une histoire de cout, mais aussi parce que c est plus sympa... mais si il est plus rentable de prendre l avion pour ce coup la.... Voila, j attend avec impatience vos avis et infos !! Merci d avance Anthesyte
Hôtel à Barcelone ou proche English translation pending
by Martine3969 · 2018-06-22 · 34 replies
Bonjour à tous, voilà je reviens vers vous après quelques années d errance j en ai même oublié mon mot de passe....Bref je pars en Espagne au mois de Septembre et mon problème serait de me loger pour pas trop cher avez vous des tuyaux à me donner à savoir que je vais de Figueras à Almeria avec une jolie halte à Barcelone Madrid Tolède Séville enfin je suis preneuse de tous vos conseils. D'avance un grand merci
Itinéraire de 2 semaines au Japon plus Nikko ou Hakone? English translation pending
by Anne74 · 2018-01-31 · 16 replies
Bonjour,

Je pars avec mon mari 2 semaines fin mai. L'itinéraire serait le suivant

19 mai arrivée Osaka tôt le matin 20mai Osaka 21 mai Koyan San 1 nuit 22 mai Kyoto 23 mai Kyoto 24 mai visite Nara sur la journée nuit Kyoto 25 mai Kyoto 26 mai départ pour Kawaguchi ko 27 mai Kawaguchi Ko et départ Tokyo 28 mai Tokyo jusqu'au 3 juin jour du retour ce qui nous fait 6 jours et 7 nuits à Tokyo.

Depuis Tokyo, visite de Nikko, Hakone ? pour la journee est ce faisable? Si on doit privilégier une des 2, laquelle serait ce ?

D'avance Merci
Carigami à Las Vegas: fiable ou pas? English translation pending
by Ramianne25 · 2017-12-14 · 55 replies
Bonjour,

Après l'itinéraire et l'hébergement, je m'attaque à la location de la voiture. Location à Las Vegas et retour idem. Mes recherches aboutissent à Carigami pour le meilleur tarif proposé. (assurances, franchise, conducteur additionnel, km illimité, bris de glace...)

Mais il y a quand même beaucoup d'avis négatifs sur ce comparateur de prix.

Avez-vous récemment eu recours au service de Carigami, plus précisément à LV avec comme loueur sur place Dollar ou Thrifty ? Merci d'avance.

Ramg
Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." English translation pending
by AirOne · 2017-05-08 · 158 replies
KIDS IN BOLIVIA.

Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570

Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)

le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)

la carte :



Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
Voyager dans l'Amdo depuis Lanzhou ou Chengdu English translation pending
by Koaster · 2016-03-06 · 17 replies
Bonjour je me renseigne pas mal pour un voyage cette année ( septembre 2016 ) ou l'année prochaine dans l'Amdo ou le Kham depuis Lanzhou ou Chengdu...

Les monastères et lieux de pèlerinages et la culture dans cette zone m'attirent beaucoup

Je planche sur le kham avec ect itinéraire: Chengdu> kangding > luding > danba > larung gar > Sertar > Garze > Dege > Baiyu > Yarchen - xilong > litang > Chengdu

OU dans l'AMDO ( ou les routes me semblent moins risquées avec moins de risque de route bloqué avec neige, moins en altitude et peut être moins difficile... )peut être que je me trompe...?

J'avais en tête de partir depuis Lanzhou par exemple pour faire ceci: Lanzhou > Labrang/tongren > Langmusi>Xiahe ...ou l'inverse depuis Chendgu Chengdu >Danba > Ma'erkang > Langmusi > Xiahe > Tongren/Labrang

Durée: 3 Semaines pour l'une des deux régions...

Mon problème: Trouver un chauffeur local, puis-je trouver cela sur place sur Chengdu ou Lanzhou??...les agences francophone me proposent des prix exorbitants...sinon en transport locaux?

Ce qui m’intéresse surtout ce sont les lieux spirituels, les monastères bouddhistes et la culture tibétaines sur ces terres.

Je prend le temps d'organiser ce voyage, si il le faut je le repousse pour 2017 pour voyager en sac à dos, car je sais que la Chine sans y parler chinois, c'est vite compliqué et je n'ai que les week ends pour organiser. bref... .je suis déjà passé par le Guizhou l'an passé, avec un guide mais le reste de mon voyage ( Guangxi ) était en autonomie...cela s'est bien passé, mais ces zones ( Amdo ) me paraissent vraiment isolés...donc difficile d'accès en transports locaux...

Ps: je prend toute agence locale ou guide locale/ chauffeur sur Chengdu ou Lanzhou pouvant me proposer un circuit à la carte et de ce type avec qui je peux discuter par mail avant le départ.

Je suis passé par atoutibet pour un devis l'an passé mais le tarif est trop élevé étant seul...intéressent en groupe mais pas seul.

Cordialement Nicolas.
Voyage décembre 2015: où aller? English translation pending
by Sarahabs · 2015-01-11 · 36 replies
Bonjour, je commence a penser a mon prochain voyage, soit en decembre/debut janvier 2015-2016 et je voudrais votre avis sur ma destination.

Ce que je recherche: - soleil (pas necessairement plage, mais plutot dans le sens pas de pluie!) -nature (randonnees, trek) -securite et hygiene pas trop problematiques -budget moyen

J'ai visite le Costa Rica, que j'ai beaucoup aime, mais je recherche quelque chose d'un peu moins touristique et moins cher...

Mes choix pour le moment sont l'argentine, le chili, le vietnam, mais je suis ouverte a vos idees. merci!
L'Afrique du Sud: 4x4 ou non? English translation pending
by Annagilles · 2015-01-06 · 31 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Et meilleurs voeux pour cette nouvelle année....

Juste pour préciser que, avant de partir, nous avons lu maintes et maintes fois qu'il n'était pas nécessaire d'avoir un 4*4 en AFS!!! Alors évidemment, cela dépend de ce que l'on veut faire.... Mais si on veut sortir des sentiers battus, et des "nationales" ou "autoroutes", ennuyantes au possible, le 4*4, est INDISPENSABLE!!!!!!!!!!!!

Heureusement, nous avons malgré tout loué un 4*4, et ce fut sans regret aucun tellement on a découvert des espaces vierges, authentiques, sans goudron!!!!!! ;-)

Alors voilà; plutôt qu'être catégorique, on dit juste : si vous voulez rester dans l'entonnoir touristique, effectivement, une voiture normale suffit amplement En revanche si vous aimez l'aventure, le VRAI voyage, alors vous aurez besoin d'un 4*4......

Ce n'est qu'un conseil, libres à vous de le suivre... ou pas!.... ;-)

A bons lecteurs
2 cols aux Pyrénées ou aux Alpes? English translation pending
by Aquilegia · 2014-03-14 · 12 replies
Bonjour,

Je ferai avec un ami un petit tour à vélo en France cette année, de la fin de mai jusqu'à mi-juin. J'ai pas mal parcouru la France à vélo, et mon ami un peu aussi. Pendant notre tour cette année, mon ami voudrait faire au moins deux grands cols du Tour de France. Moi, j'ai déjà fait le Col d'Aspin et le Col du Tourmalet (de l'est à l'ouest) et le Mont Ventoux, toujours avec des saccoches. J'ai fait le Col du Lautaret aussi, donc je connais déjà la vallée tout près de l'Alpe d'Huez. J'ai etudié mes cartes et je crois qu'il nous faut choisir entre les deux possibilités suivantes:

1) le Col d'Aubisque et le Col du Tourmalet (de l'ouest à l'est)

ou bien

2) Alpe d'Huez (oui, je sais que ce n'est pas vraiment un col) et le Col de la Croix de Fer, avec une descente vers le nord en repassant par le Col de Glandon.

Si nous faisons les Pyrénées, nous passerons quelques jours aux vallées de la Dordogne et le Lot, une région que je connais bien mais que j'adore.

Si nous faisons les Alpes, nous passerons quelques jours en Bourgogne, une région que je connais un peu aussi. On ferait probablement le Canal du Nivernais que je ne connais pas encore. Je connais déjà la voie verte de Mâcon vers le nord et le Canal du Centre.

Pyrénées ou Alpes? Nous ne roulons pas très vite, mais nous grimpons assez bien. Je me souviens que le col du Tourmalet etait un peu difficile mais une belle route. Moi, j'aime surtout de beaux paysages sans trop de circulation.

Qu'est-ce que vous en pensez? Trajet 1 ou trajet 2 ?

Merci.
Pays «dangereux»: minimiser ou démesurer les risques? English translation pending
by Jcamericasur · 2013-09-02 · 192 replies
J’avais envie depuis un bon moment de pousser un coup de gueule à propos des discussions qui traitent de la dangerosité et des risques liés à certains pays. Dans la majorité des cas ils soulèvent des débats passionnels, certes pas tout le temps, fort heureusement, mais trop souvent quand même ...

Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...

Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.

Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.

Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.

Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.

A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.

Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Botswana par nos propres moyens ou avec une agence? English translation pending
by Jeanice · 2011-03-25 · 33 replies
Bonjour à tous les baroudeurs du Botswana ! la préparation pour le Botswana commence à devenir un vrai casse tête ! J'aurai besoin d'infos, qui peut m'aider ? Nous sommes deux adultes et une enfant de 9 ans et voyageons en self drive avec un 4x4 et deux tentes sur le toit. D'après ce que j'ai lu, il y a de nombreuses concessions privées où les prix sont exhorbitants pour ce qui est de l'hébergement et des safaris. La question est donc de savoir ce que l'on peut faire dans le delta de l'Okavango, le parc de Moremi et celui de Chobe par nos propres moyens et ce qui nécessite de passer par un guide, une agence locale ou TO à moindre coût car là encore les prix peuvent être faramineux ! Merci de me donner des infos à ce sujet. Jean
Cuba: bonne nouvelle ou non? English translation pending
by Amenophis · 2010-03-30 · 72 replies
Les Américains envahiront peut-être Cuba bientôt

À partir d'aujourd'hui (24 mars) et jusqu'au 26 mars, Cancún au Mexique sera le théâtre de rencontres entre différentes autorités américaines et cubaines du secteur du tourisme qui tenteront d'en venir à un accord afin de permettre aux Américains de visiter Cuba, privilège qui leur est refusé depuis l'embargo américain décrété dans les années 1960.

Selon Kirby Jones, président d'Alomar Associates, une firme de consultants qui aide certains Américains à faire des affaires avec Cuba, il est primordial que les Américains puissent voyager librement, comme c'est écrit dans la Constitution.

Du côté cubain, Miguel Figueras, un conseiller de premier plan du ministère du Tourisme, croît que si les Américains pouvaient visiter librement le pays qui est situé tout juste au sud de la Floride, plus de 850 000 touristes supplémentaires fouleraient le sol cubain chaque année. Le président Obama avait fait des relations américaines avec Cuba l'un de ses enjeux politiques lors des dernières élections qui l'ont mené au pouvoir.

Source : CANOE.CA
Guide de randonnées à Kargil ou à Rangdum? (Ladakh) English translation pending
by Pacoloco · 2009-05-25 · 9 replies
Salut, je pars d'ici 2 semaines au Ladakh et je pense joindre kargil par srinagar en bus. on pense trekker de rangdum à lamayuru donc:en ce moment, kargil est il accessible (sécurité et météo), y a t'il des guides avec mules à rangdum ou faut t'il organiser ça depuis kargil? combien de jours pour relier rangdum à lamayuru? si vous avez des contacts, je suis preneur!!! merci de votre aide, je décolle samedi matin pour delhi. pacoloco
Vivre sans voiture à Toulouse (31) ou Montpellier (34)? English translation pending
by Alexp70 · 2008-12-23 · 8 replies
Sans voitures et vivre grâce au vélo, transports en communs et la force des jambes? La "mieux" pour les jeunes et celle qui a le meilleur climat!😎 Merci.
Recherche emploi d'été n'importe où en Espagne English translation pending
by Valeee · 2008-05-03 · 4 replies
salut à tous, je recherche un job d'été en espagne n'importe où le but etant de vraiment bien me préparer à la premier année de licence d'espagnol, j'ai un bon niveau d'espagnol je sais tenir des conversations sans problémes!!! j'ai une petite préference pour un job le long de la côte (normal!!jajaja😛) en tant que camarero, hotellerie, restauration, tourisme, cueillette des fruits.............ou autre Mais le probleme est que je ne connais pas d'adresses, pas de personnes pour m'orienter..! Si vous pouvais m'aider, si vous connaissez quelqu'un, une adresse....je suis prenneur.!! je pense que le plus simple serai dans la cueillette de fruits, mais encore là je n'ai pas de liens pour contacter un agriculteur..!🙁 si vous avez des propositions ou des questions surtout n'hesitez pas!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Merci d'avance!!🙂
Comment être prudent dans une jungle où l'on peut rencontrer des serpents et surtout des cobras? English translation pending
by Filefish · 2008-03-14 · 9 replies
Dans ce sentier de jungle, j'aimerais bien m'aventurer. On m'a dit qu'il y a des serpents et notemment des cobras.... Avez-vous quelques recommandations afin d'etre prets et effiaces en cas de telles rencontres?
Tout-inclus à Cuba, République Dominicaine ou Mexique en janvier? English translation pending
by Nivy29 · 2007-12-09 · 8 replies
Bonjour,

Mon copain et moi voulons partir en janvier. Nous voulons une température assez chaude pour nous faire oublier l'hiver du Québec 😎, nous voulons faire de la plage, mais aussi différentes activités de plein-air (marche, plongée, etc.). Nous voulons un tout-inclus!

Nous ne connaissons vraiment pas l'endroit idéal pour cela puisque ce sera notre premier voyage dans le sud. J'ai surfé dans les messages déjà existants, sans être encore branchée! 🙁

Nous aimerions règler le tout cette semaine.

Je suis certaine que vos réponses nous aiderons.

Merci à l'avance. 😉

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