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Carnet de voyage aux îles Féroé English translation pending
by Jerem4363 · 2017-07-25 · 8 replies
Bonjour, j'ai passé quelques jours sur l'archipel des Îles Féroé en juin dernier. Voici un petit retour (en deux épisodes) de ce voyage. J'espère qu'il vous plaira et vous donnera envie de découvrir ces jolies îles pas si connues!

Le premier épisode est par la !

Bonne lecture

Jérémie
Tourisme aux Philippines English translation pending
by Doud2 · 2017-02-16 · 11 replies
Quelques généralités sur le Tourisme sur l' Archipel, sachant que le pays connait une belle progression depuis quelques années.

En 2016, les Phils ont connu 5 millions et 967 mille entrées, soit une progression de 11,31% par rapport à 2015 ( en 2015, le pays avait reçu 5,3 million de voyageurs internationaux, en progression de près de 11% par apport à 2014 ).

Les mois les plus fréquentés sont Décembre devançant Juillet-Aout et janvier-Févier. Les mois moins fréquentés sont Mai-Juin et Septembre-Octobre. Mars, Avril, Mai étant moins fréquentés que Decembre, Janvier, Février, le voyageur qui le peut aurait tout intérêt à privilégier la période de Mars à Avril, souvent plus sèche.

Le Top 10 des visiteurs:

Les Coréens bien loin devant les USA, la Chine et le Japon, puis l'Australie et Taiwan puis dans un mouchoir de poche: Singapore, le Canada, le Royaume Uni, la Malaysie. L'Indonésie est sortie du Top 10 et on voit que le RU est le premier pays fournisseur en provenance d'Europe. Les visiteurs Coréens approchent le 1,5 Million d'entrées. Hong Kong et l'Inde détiennent la onzième et douzième place. Et la Chine a connu la plus forte progression avec 37,65% en 2016.

En volume, l 'Asie a fourni 60,56% des entrées, normal; les Amériques 17,72% des entrées, puis l'Europe 10,55% des entrées devant la zone Australie-Pacifique pour 5,38%. Les Overseas Filipinos sont à la hauteur de ... 3,19% des arrivées.

Les Asiatiques et les Anglo-Saxons sont donc les grands visiteurs de l'Archipel.

L' Europe, hors RU, se déplace malgré tout: Allemagne en tête avec 86.360 arrivées, devant les Français avec 55.384 entrées, l'Espagne qui recommence à voyager avec 39.000 arrivées et la plus forte progression avec près de 33%. Devant la Suéde, les Pays-Bas, l'Italie et le Danemark. Ces pays européens sont en forte croissance avec une progression à plus de 10% chacun.

Les Français , en 2015, découvrent les Philippines avec près de 45.500 visiteurs, en forte progression de 16%, laquelle se confirme en 2016 avec une augmentation de 21,7%. Les Français sont en 3eme position pour la population visitant la Cordillère et ... en première position pour fréquenter le pays IFUGAO, comme quoi, ils ont du goût 😉.

A titre de comparaison, la Thaïlande tourne autour des 29 Millions de visiteurs, comme la Malaysie qui en espère 36 Millions en 2020...Glups! .

Le Ministère du Tourisme des Philippines mise tout sur le tourisme, voulant rattraper le temps perdu sur les pays voisins, soit 5-6 fois moins d'entrées; de belles entrées de devises en perspective. Trois aéroports drainent les entrées, Manille à 72% avec un joli bazar, devant Cebu et Kalibo, puis les autres Davao etc.

Verra-t-on moins de monde demain à Boracay, à Puerto Galera, sur la Bacuit Bay etc? On peut en douter.

A titre de comparaison encore, la France a reçu plus de 84 Millions de visiteurs en 2015, l'Espagne près de 75 mIllions de voyageurs en 2016.

Au niveau mondial, en 2015, le déplacement de touristes internationaux a connu un record, soit 1,2 Milliards en progrès de 4%. En fait, la 6eme année consécutive de hausse depuis 2010, après la Grande Crise Financière. Avec des perspectives favorables pour 2016 et 2017.

Comme quoi, on peut être en post-crise et continuer à se déplacer...Rigolo, non?

En 2017, l' année est nommée " année du Tourisme Durable pour le Développement ", comique!!

Voilà voyageurs, faites de beaux voyages.

B
Les îles Australes en cargo mixte (Polynésie) English translation pending
by Akwablue · 2016-10-30 · 5 replies
Pour une approche directe et authentique de cet archipel du Pacifique sud en Polynésie Française, le cargo mixte Tuha'a Pae IV permet une découverte riche et intéressante de 4 ou 5 îles en fonction de la rotation du bateau (Rimatara, Rurutu, Tubuai, Raivavae et Rapa). Il y a 4 cabines ( 2 "Amiral" et 2 "Vice-Amiral" ) destinées à une clientèle de touristes un peu baroudeurs, curieux et surtout adaptables aux contraintes de la vie à bord d'un cargo (car la priorité est bien sûr donnée au fret). Vous découvrirez alors ces magnifiques îles, petits paradis préservés où les habitants sont d'une hospitalité, d'une générosité et d'une gentillesse inégalées. Les paysages sont d'une beauté à couper le souffle (notamment le motu piscine de Raivavae) et la nature généreuse produit suffisammment de produits agricoles pour assurer l'auto-suffisance locale tout en exportant l'excédent sur Papeete. Vous serez soumis à des horaires un peu stricts mais tout à fait adaptés à des visites complètes de chacune des îles et serez aussi stupéfaits de voir travailler ces marins dans des conditions assez dures (surtout lorsque la météo n'est pas favorable). J'ai fait ce voyage du 10 au 17 octobre 2016 dans une des cabines "Vice-Amiral" (25 m2, lit double , salle de bains avec douche et baignoire, bureau, baie vitrée donnant sur un balcon surplombant l'océan et j'en garde un excellent souvenir ( vie à bord avec une équipe très sympathique, belles rencontres humaines, culturelles et animalières - avec les baleines à bosse de Rurutu notamment - échanges riches et chaleureux, une façon de voyager hors des sentiers battus...) Le site web de la compagnie de navigation est un peu pauvre, mais vous permet de vous faire une petite idée du concept. www.sna-tuhaapae.com
Île aux plages sublimes à joindre par avion depuis Cuba? English translation pending
by Iovine · 2016-10-19 · 7 replies
Bonsoir,

Je sais que Cuba est aussi une archipel! J'entends parler d'une petite île joignable par avion depuis Cuba. Les plages y seraient sublimes ! Cà vous parle?

Cdlt. François
2 mois aux Philippines janvier et février 2016 English translation pending
by Collindibar · 2015-12-06 · 7 replies
Bonjour,

Pouvez m'indiquer les lieux a visiter dans l'archipel je cherche des endroits pas très touristique.

Le nord de Palawan Nido et coron island cela a l'air super beau et pas très touristique.

merci
Découverte de Nosy Be English translation pending
by Tamerlan95 · 2015-11-06 · 5 replies
Juste un petit clin d'œil sur cet archipel magnifique. ;)
Trois semaines à Palawan, paradis philippin... English translation pending
by Ivert · 2015-07-14 · 7 replies
Bonjour,

Voici le récit de notre voyage dans l'archipel de Palawan, aux Philippines, en mars et avril derniers.

J'aurais voulu faire un copier/coller de mon blog, mais VF n'accepte pas les photos hébergées ailleurs... 🤪

Alors voici les liens directs, jour par jour :

1- Québec (Canada) -> Coron Town, Busuanga Island (Philippines) 2- Îles Calamian, Palawan (Philippines) – Jour 1 3- Îles Calamian, Palawan (Philippines) – Jour 2 4- Îles Calamian, Palawan (Philippines) – Jour 3 5- Coron, Busuanga -> El Nido, Palawan (Philippines) 6- El Nido, Palawan (Philippines) – Tour A 7- El Nido, Palawan (Philippines) – Tour B 8- El Nido, Palawan (Philippines) – Jour 3 9- El Nido, Palawan (Philippines) – Tour C 10- El Nido, Palawan (Philippines) – Jour 5 11- El Nido, Palawan (Philippines) – Tour D 12- El Nido -> Modessa Island, Palawan (Philippines) 13- Modessa Island, Palawan (Philippines) – Jour 2 14- Modessa Island -> Port Barton, Palawan (Philippines) 15- Port Barton, Palawan (Philippines) – Jour 2 16- Port Barton, Palawan (Philippines) – Jour 3 17- Port Barton, Palawan (Philippines) – Jour 4 18- Port Barton, Palawan (Philippines) – Jour 5

Il ne me manque que le dernier jour (le retour) à relater. 🙂
Séjour de six semaines Cap Vert: difficile de choisir "mes îles" English translation pending
by Indryindry · 2015-03-01 · 2 replies
Une question à ceux qui connaissent l'archipel pensez vous qu'il est raisonnable d'espérer decouvrir 5 îles ...les transferts paressent si compliqués entre îles . Nous sommes un couple , plus tout jeune ..65 et 70 ans randonneurs nous avons l'habitude de la " bourlingue " nous apprécions les contactes humains le partage avec les habitants nous préférons la montagne mais souhaitons aussi partager la vie de villages de pêcheurs ...surtout éviter les coins touristiques ...je pense à Sal ...pas de plages pour activité nautique ...mais des coins Nature ! Santiago Fogo Sao Vicente Santo Antao Boavista mon choix vous paraît il judicieux en 6 semaines . Merci pour vos lumières
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
by Genevois · 2015-02-12 · 46 replies
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.

Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.

Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.

Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?

Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.

L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.

Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.

Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.

Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.

Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.

Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.

Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.

Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.

Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.

Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !

Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Vols intérieurs aux Philippines: réserver longtemps à l'avance? English translation pending
by CyrilleG · 2015-02-10 · 5 replies
Bonjour,

Petite question pour les habitués de l'archipel des philippines : est-il nécessaire de booker les vols intérieurs bien à l'avance (sur le site de Cebu pacific par exemple ça a l'air clean) ou on peut facilement trouver du jour pour le lendemain ?

Je pars deuxième quinzaine de mars, ce qui n'est visiblement pas la haute saison...

Merci d'avance pour vos conseils,
Indonésie: "D'île en île... Faut pas rêver" sur France 2 vendredi 28 février 2014 English translation pending
by Ayis · 2014-02-26 · 5 replies
Decidement l'interet de france televisions pour l'archipel se confirme avec un nouvel opus, le deuxieme en quelques semaines à peine!!!!

La j'ai vraiment des doutes sur les motiviations profondes d'un tel enchainement sans grosse actualité immédiate, meme si les elections presidentielles sont en juillet prochain: ce sujet ne sera d'ailleurs pas abordée!!

Apparement, encore une fois, les sujets habituels vont etre deterrés: les dragons de Komodo, les souffriesr du Kawah vont retrouver une nouvelle jeunesse televisuelle mais j'attends d'etre surpris un peu sinon je vais serieusement commencer a penser au complot d'air france!! lol

Bonne soirée
Compte rendu Philippines novembre 2013 English translation pending
by Mékong · 2013-12-01 · 8 replies
Région de Luzon nord de l'archipel du 2 nov au 21 nov

les prix sont donnés à titre indicatifs. Ceux qui me connaissent savent que je voyage généralement avec des budgets serrés. Dans le cas qui nous concerne, le budget est revu à la hausse, étant avec un groupe de 4 personnes. A noter pour les cancres en géographie que nous n'avons pas été touchés par le Typhon qui est passé aux Visayas la région du centre de l'archipel

1 euro environ 58 pesos carte smart tél : 40 pesos ensuite on crédite la somme que l'on veut. Très utile. Les Philippins utilisent beaucoup des textos. Indispensable pour faire des réservations

HOTELS

Manila Natividad Pension à Malate chambre double : 900 pesos lit en dortoir : 350 pesos propre, accueillant, personnel très efficace. Restaurant ouvert toute la nuit. Wifi. casiers disponibles dans le hall pour ranger les objets de valeur. café 25 pesos.

Angeles Rumi apartelle Hotel chambre double de 1000 à 1300 pesos mais pas de twins. Confortable, propre et spacieuse. Bon accueil. Ils organisent des tours "all included" pour le Pinatubo. 2700 pesos par personne. Départ à 5h de l'hôtel, retour à 17h

Alaminos Lucap 100 iles Island Tropic hotel chambre quadruple 2000 chambre double 1600. Comparables à des studios. Au bord de la mer. Personnel adorable. Resto avec des prix abordables. Wifi. Ils organisent l'excursion aux 100 iles. 1400 location d'un bateau à la journée.

Sagada Ganduyan Inn chambre simple 200 dans l'ancien bâtiment chambre double 600 dans la nouvelle annexe. Propre. Pour le prix RAS. Tous les hôtels de Sagada ont les mêmes prix. L'un des endroits les moins chers des Philippines. Bon accueil. Pour le petit déjeuner: Bana's café qui font leur propre café et Yoghourt House. On mange très bien à Sagada. Pour les visites des environs. Tout s'organise depuis l'office du tourisme dans le centre. Possibilité de le faire seul mais l'on doit s'acquitter d'un droit d'entrée pour l'ensemble des sites

Banaue Green View Lodge chambre quadruple 1800 chambre simple 200 (avec salle de bain à l'extérieur) situé au centre de Banaue. Très bon accueil. Malgré l'affluence, l'endroit reste convivial. Bon restaurant à des prix abordables. A côté petit magasin vendant de l'artisanat et du vin cuit.

Cambulo Cambulo guesthouse prix compris dans le package que j'avais négocié avec le guide Joel Ognayon que je recommande chaudement. Très professionnel, organisé et chaleureux. Il parle Anglais (contact disponible en MP). La guesthouse est au centre de ce petit village isolé. Très bon accueil tout en retenue. Bonne nourriture. Les chambres sont simples mais cozy.

Batad Hillside Inn vue imprenable sur les terrasses de cette guesthouse tenue par une famille Ifugao. Bon accueil comme d'habitude je devrais dire. Quel plaisir de siroter un café ou une bière avec la vue splendide sur le village en bas. Douches chaudes à l'extérieur des chambres.

Talisay lac Taal San Roque Beach au bord du lac Taal. Superbe guesthouse tenue par Lita et sa famille. Nous avions réservé trois chambres et nous avions tout le rdc d'une maison. 1500 par chambre. Accueil chaleureux. Lita pouponnait le dernier né de la famille. Vue magnifique sur le lac. Beaucoup d'espace et de tranquillité. Les repas sont un peu plus chers qu'ailleurs mais c'est copieux, de bonne qualité et ce sont des repas complets. Location de bateau coûte 1400 pesos + un droit d'entrée à payer une fois sur l'île. L'ascension du volcan est aisée et prend une bonne heure. Attention à la chaleur. Juste à côté du San Roque, il y a le centre de Vulcanologie, très intéressant et gratuit.

Mindoro oriental Talipanan Mountain Beach Resort situé à l'ouest de Puerto Galera à 2 kms de White Beach. Des compagnies de bangkas desservent Talipanan Beach depuis Batangas. Annoncez votre destination une fois rentré dans l'enceinte du port aux personnes qui sont badgés. Ils vous guideront. l'hôtel est au bord de la plage. Facile à trouver. Il n'y a que 3 hôtels 1500 pes chambre double aircon tv salle de bain 600 pes chambre double avec ventilo, salle de bain. les dernières sont tout en bambou. L'hôtel est composé de plusieurs bungalows. Très bon restaurant avec des prix abordables. Bon accueil. Je recommande les délicieux pancakes pour le petit déjeuner. Bon café. L'hôtel n'est pas loin de belles chutes d'eau et à côté d'un village Mangyan, les premiers habitants de Mindoro.

Mindoro occidental Sablayan Adventure Camp dans le Mindoro oriental. chambre double 800 pes. Très original. moustiquaire. spacieuse. salle de bain. Dans des bungalows séparés en quatre parties par de fines cloisons. Peu d'intimité car on entend même les ronflements des gens :). Bon accueil de Annabelle la gérante. Tous les repas sont copieux. Tout peut être organisé d'ici sinon aller au centre de tourisme de Sablayan. Accueil chaleureux. Il faut y aller pour voir la peinture murale retraçant l'histoire de Sablayan. Location d"un bateau avec le fond en verre pour voir les fonds marins coûte 500 pes. Il fait le tour des Pandan Island. Location d'un tricycle pour aller au lac Libao coûte 800 pes. Il faut payer un permis 10pes par personne car le lac se trouve dans la ferme-prison de Sablayan + 50 pes par personne de droit d'entrée car c'est un parc d'observation pour des espèces d'oiseaux.

TRANSPORTS BUS j'ai beaucoup utilisé la compagnie Victory Liner bien organisée. Les bus sont confortables et disposent du wifi (hormis les regular bus). quelques trajets: Manila (Pasay)-Angeles (Marquee Mall) 139 pes Victory Liner aircon bus Angeles (DAU)-Alaminos 253 pes Victory Liner aircon bus Alaminos-Dagupan (Victory Liner regular bus)-Baguio (aircon bus) total 204 pes Banaue-Manila (Sampoyan) 530 pes (réduction pour les seniors) Florida aircon bus Manila (Pasay)-Tagaytay 83 pes TLBT Bus aircon Abra de Ilog Mindoro-Sablayan 220 pes minibus aircon Sablayan-Manila (Pasay) 800 pes Dimple aircon bus (réduction pour les seniors) BATEAU Batangas-Talipanan 325 pes (+80 taxes par personne) Balatero-Abra de Ilog 200 pes (+10 taxes par personne) MINIBUS PRIVES Baguio-Sagada 7500 pes avec Jun de Sagada Sagada-Banaue 4000 pes avec le frère de Jun (contact disponible en MP)

Pour d'autres questions pratiques précises, je pourrai éventuellement vous répondre. Pour conclure, j'ai découvert pour la 1ère fois ce pays et suis très agréablement surpris. Nous avons été bien accueillis dans tous les hôtels où nous sommes passés. Aucune fausse note. Personnel serviable et efficace. J'ai trouvé les Philippines gentils, accueillants et honnêtes. Les paysages sont variés du nord au sud. Les prix ne sont pas excessifs. Mes deux coups de coeur sont Banaue et Sablayan cette petite ville dans le Mindoro occidental où la population est très chaleureuse d'autant que la région ne manque pas d'attrait. Un pays réellement attachant où je reviendrai.

Les photos c'est ici
http://www.flickr.com/...s/72157637273497513/
Transfert de population envisagé aux Kiribati English translation pending
by VoyageForum · 2013-09-18 · 0 replies
Confronté à la montée des eaux l'archipel de Kiribati, au coeur du Pacifique, envisage de faire migrer de façon permanente une partie de sa population vers une plateforme artificielle. Lire la suite...
Açores pour les randonneurs English translation pending
by Marilu91 · 2013-09-14 · 39 replies
Bonjour,

Compte-rendu pour ceux qui sont intéressés par l’archipel des Açores :

- Le 24/08/2013 à 7h55 départ d’Orly vers Lisbonne. Départ de Lisbonne vers Horta (île du Faial) prévu à 13h25. L’avion a eu 2 heures de retard, donc une journée de congés gâchée dans les transports. 🤪

A l’aéroport de Lisbonne, il ne faut pas se fier aux numéros des portes d’embarquement indiquées sur votre billet d’avion. Il est important de vérifier la porte d’embarquement sur les écrans d’information.

De l’aéroport de Horta (il est plutôt situé à Castelo Branco) à la praia do Almoxarife, j’ai pris un taxi 16 € pour la course.

Le camping d’Almoxarife est situé face à la plage. 5,4€/jour pour une personne et une petite tente.

La température de l’eau de la mer est agréable

Le Pico, à l’aube, vu depuis la plage d’Almoxarife.

L’église d’Almoxarife

Pour faire les courses, il y a une superette à 3 km environ du camping. En sortant du camping, il faut tourner à gauche, passer à côté de l’église et aller jusqu’au bar qui fait l’angle de la rue où vous marchez. Tourner à gauche, et monter la rue qui est en face.
Protections anti-moustiques pour l'Indonésie English translation pending
by Anitsa · 2013-09-03 · 9 replies
Bonjour, je pars pour l'île de Siberut de l'archipel Mentawai (en face de Sumatra), pour faire de la marche itinérante en pleine nature pendant 2 semaines. Au menu là-bas : Malaria, Chikungunya, et Dengue. Je vais prendre de la Malarone. J'ai aussi imbibé une partie de mes vêtements avec le répulsif spécial tropiques. Faut-il, en plus, que je mette du spray sur ma peau tous les jours ? parce que ça semble beaucoup une triple protection, même je ne m'y connais pas .

Par ailleurs, l'odeur chimique sur les vêtements imbibés est très forte et m’écœure, connaissez-vous une manière de l'atténuer ?

merci d'avance pour vos avis
Cède cabinet infirmier en Polynésie Française (urgent) English translation pending
by Jocelyn987 · 2011-04-17 · 4 replies
urgent cause familiale cede cabinet infirmier clef en mains, archipel des australes tres bon ca tres bon environnement, peu d'imposition.......vehicule et maison 3ch en dur....envie de decouvrir la polynesie dans de bonne condition...jocelyn@mail.pf
Faire ses réservations sur Koh Mak ou Ko Kut? English translation pending
by Sreisaat · 2011-01-25 · 3 replies
Bonjour, Pour un séjour la semaine prochaine dans l'archipel de Koh Chang, me conseillez-vous de réserver les hôtels à l'avance (je ne fonctionne pas comme ça d'habitude, mais là c'est sans doute + touristique et c'est la haute saison...) ? Je vise plutôt des guests "prix moyens" autour de 1000 - 1200 baths. Si oui, faut-il plutôt réserverver à Ko Mak ou à KoKut ? J'ai lu qu'il y avait pas mal de sunflies à Ko Mak, est-ce vrai ? sur toutes les plages ? Merci pour vos infos !
Indonésie: visiter les archipels de Solor et Alor à l'est de Florès? English translation pending
by Rastad · 2010-08-21 · 2 replies
hello qui serait déjà allé dans l'archipel de solor et sur alor à l'est de florès je voudrais savoir si c'est une super destination pour le snorkeling?merci de vos infos
Kei Besar / Kei Kecil (Moluques) English translation pending
by Lolodesiles · 2009-12-05 · 15 replies
bonjour

Je voulais rester 2 semaines dans l'archipel des Kei, mais malheureusement avec les avions et les bateaux je ne vais pouvoir y rester qu'une semaine.

J'ai lu quelque part que naps préfère Kei Besar, et apparemment cette idée fait l'unanimité. Mais je n'ai que 8 jours !!

Il va falloir faire des choix... Ce que je préfère: les plages, les villages photogéniques et voir des habitants habillés en tenue traditionnelle ou assister à des festivals locaux (je ne sais pas si ça existe aux Kei). Alors quoi voir en priorité?

Je ne compte pas faire de snorkeling aux Kei, car j'ai ensuite 2 semaines à passer aux Banda (c'est mal fichu, j'aurais préféré faire 2 semaines aux Kei + 1 semaine Banda mais ça colle pas avec les Pelni).

Quelqu'un peut-il confirmer ma crainte? A savoir les plus belles plages sont aux Kei et non aux Bandas...

Quelqu'un a t'il visité la côte Est de Kei Besar? Le Lonelyplanet ne dit pratiquement rien dessus.

Enfin y'a t'il moyen de louer un scooter dans une quelconque guesthouse de Kei Besar? Le bateau entre Besar / Kecil peut-il prendre les 2 roues?

Merci de vos infos !
Vivre sur l'Isla Robinson Crusoe English translation pending
by Arkantos · 2009-07-18 · 1 reply
Bonjour ; je cherche des informations sur la vie a l'archipel Juan Fernandez et plus précisement a l'ile Robinson Crusoe . est-il possible de s'éxiler labas et vivre une vie simple tout en trouvant un petit emploi assurant une survie minimum pour quelqu'un qui cherche a s'eloigner de tte vie moderne. Merci d'avance
Krakatau à l'ouest de Java English translation pending
by Michelzen · 2008-10-31 · 4 replies
Pas ou peu d'info pour "voir" Krakatau* cette ile (archipel) volcan a l'ouest de Java dans le detroit de la Sonde.. alors des infos? des bons plans au depart de jakarta (ou d'ailleurs)

* aussi orthographié Krakatoa
Trajet/transport et tarif de Can Tho aux îles Con Dao? (Vietnam) English translation pending
by Traninette · 2007-02-12 · 2 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir à la découverte de cet archipel. D'après certains guides, l'accès n'apparaît possible que depuis Saïgon. Qu'en est-il réellement ? A quel tarif par personne ? Merci de vos réponses. Traninette
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique English translation pending
by Chris51 · 2006-02-19 · 5 replies
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.



Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.

Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …

Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !

Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.

Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.

Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?

Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.

C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.

Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !



Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.

Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.



Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.

La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.



Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …

D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.

😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !

Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !

Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !



Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.

Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.

A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.

Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.

La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.

Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !

En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...

Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !

Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !

On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.

Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.



Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !

Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !

On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !



La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »

Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …

Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Les îles Bazaruto au Mozambique English translation pending
by Lolodesiles · 2005-08-19 · 16 replies
salut

Petite question aux spécialistes du Mozambique: qui connait l'archipel des iles Bazaruto que j'ai découvert en photos dans le bouquin de Nicolas Hulot et qui me fait sérieusement tripper?

Des recherches sur le web n'aboutissent que sur des hôtels luxueux ou des clubs de plongée hyper cher...🏴‍☠️

Est-ce du genre Seychelles en moins connu? Ou bien un endroit qu'on peut réellement parcourir les Bazaruto en individuel?

merci !
Contact pour Kuanidup (San Blas - Panama) English translation pending
by Kiki13 · 2005-06-17 · 21 replies
Bonjour à tous,

Au vu des échanges sur l'archipel des San Blas, j'aimerais réserver pour cet été une ou deux nuit sur l'ile Kuanidup. Le seul contact que j'ai est : KUANIDUP Cabañas, restaurante, Bar. Tel.: (507) 227-6026 (Río Sidra). Quelle que soit l'heure à laquelle j'appelle, je n'ai jamais de correspondant. Est-ce le bon n° ? Y-a-t-il une autre façon de les contacter ? Comme nous venons en famille, je ne voudrais pas prendre le vol Panama-City - Rio Sidra et arriver à l'improviste.

Pouvez-vous m'aider ?

Frédéric

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