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Randonnée au Maroc entre jeunes en avril English translation pending
Bonjour,
Avec des amis nous souhaitons partir au mois d'avril 2018 pour quelques jours au Maroc.
Nous ne savons pas encore très bien où atterrir, nous hésitons entre Marrakech et Casablanca.
Lors de ce voyage, nous voulons partir en randonnée. En général, d'où partent les trek? De plus je lis sur le forum qu'il est préférable de partir en randonnée accompagné d'un guide, est-il quand même possible de partir en autonomie (tente, gaz, nourriture...) pour 2,3 jours? Y-a-il des contres-indications à partir en autonomie?
Avez-vous des suggestions quant aux différentes randonnées à faire autour de Marrakech ou Casablanca?
Merci à tous pour votre temps et vos réponses.
Avec des amis nous souhaitons partir au mois d'avril 2018 pour quelques jours au Maroc.
Nous ne savons pas encore très bien où atterrir, nous hésitons entre Marrakech et Casablanca.
Lors de ce voyage, nous voulons partir en randonnée. En général, d'où partent les trek? De plus je lis sur le forum qu'il est préférable de partir en randonnée accompagné d'un guide, est-il quand même possible de partir en autonomie (tente, gaz, nourriture...) pour 2,3 jours? Y-a-il des contres-indications à partir en autonomie?
Avez-vous des suggestions quant aux différentes randonnées à faire autour de Marrakech ou Casablanca?
Merci à tous pour votre temps et vos réponses.
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut �� nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut �� nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Des endroits où nous avons dormi en camping-car (Italie, 2017) English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant beaucoup apprécié l'aide de ceux qui se sont investis pour nous aider, je voudrai à mon tour apporter ma petite pierre. De retour d'Italie je voudrais partager quelques endroits où nous avons pu nous poser, chose pas toujours facile dans ce pays. J'omets volontairement les aires et les campings connus dont on a déjà beaucoup lu les commentaires et que l'on trouve facilement. Nous sommes partis du 21 mai au 9 juillet 2017 donc hors saison avec un fourgon de 2m/6,38m/2,56mH.Carte Acsi pour les campings.
Lombardie .Lac de Come. Camping Ranocchio, Via al Lago, Piano di Porlezza, Carlazzo 15€ Après Porlezza en venant de Lugano, à 8km de Menaggio. Un arrêt de bus pour Menaggio devant le camping. Ligurie.Cinque Terra. Camping La Sfinge (Acsi 17,5) à Deiva Marina. Avec shuttle gratuit et fréquent pour la gare. Les tickets sont à acheter derrière celle-ci dans un magasin. Train pour Levanto ou les villages. Nous avons stoppé à Lévanto et pris le bateau. Traverser la ville vers le port d'embarcation pour les villages par la mer. Au retour, le shuttle du camping arrive environ 25' après le train à Deiva Marina pour nous ramener au camping. Eventuellement, téléphoner pour réserver un emplacement la veille.0039(0)187 82 54 64. Détail: pour atteindre Deiva Marina à partir de Portofino, possibilité de suivre la côte par la SS1. Après Sestri, des tunnels étroits, possibles en CC même si des panneaux indiquent <à 1,80m. Ligurie. Portovenere. Aire sur tarmac payante la journée, gratuite la nuit + services. Toscane. Marina di Torre de Lago. PK de la plage. L'endroit réservé au voitures est gratuit mais celui réservé au CC est payant 24/24.10€ la nuit. Toscane. Lucca. Aire sur tarmac. Services. 12€. Attention, l'après-midi de notre arrivée, 4 CC/8 ont été forcés pour vol. Nous avons dormi puis quitté le matin et trouvé plus loin une place de stationnement quelconque et avons pris le bus. Cette aire est connue comme peu fiable. Toscane. Collodi. Petite aire CC gratuite + services, en bord de route.(peu de trafic nocturne).Traverser le village, prendre à gauche. L'aire se trouve à gauche au pied de" Pinocchio". Toscane. Florence. Aire Gelsomino 15€. Toujours horrible, plein soleil, fourmis, trafic bruyant. Seul avantage: proche de la ville. Toscane. Greve in Chianti à préférer par rapport à Castellina in Chianti. L'aire de Greve est gratuite et sympa, sans ombre. L'aire de Castellina est payante même la nuit (12€) alors que ce n''est qu' un parking sur tarmac sans ombre. De plus, eau payante. Toscane. Monastère de Badia. Est de Castellina in Chianti après Radda (SR429). Beau pk pour dormir en liberté si on n'arrive pas trop tôt. Toscane. Villa A Sesta (sur la SP484). Au nord-est de Sienne. Nous avons logé en liberté. Juste en arrivant à droite il y a un pk voiture longeant un espace vert avec bansc. Comme il y a 3 restos on ne sait pas si vous êtes stationné pour le resto. Eau gratuite à 50m. Toscane. Monterrigioni. Plein de possibilité de loger en liberté si on prend des routes secondaires et en cherchant un peu. Toscanne. Sienne. Nous avons dormi près de Sovicille au sud-ouest de Sienne-Camping La Montagnola à SP 52 della Montagnola. (21€)-avec arrêt de bus pour Sienne dans le camping. Toscanne. San Gimignano. Nous visons le pk Giubileo, le plus éloigné (payant1€ la nuit). Il s'avère interdit au CC. Cherchant à faire 1/2 tour, nous aboutissons en continuant les rues à un terrain de jeux jouxtant un grand pk en épi. S'y trouve un CC pour la nuit. Pas d'interdiction aux CC mais une indication pas de tente sur l'herbe. On y passe la nuit en liberté. Le lendemain matin nous étions à moins de15' de marche de la porte Giovani. Toscane. Au Sud-ouest de Chianciano, à La Foce, prendre à droite vers le domaine des huiles Chiarentana di Donata Opigo-strada Foce et Fornace 12. Sur la route praticable en gravier, il y a un cimetière sur la gauche et à droite un gros arbre avec place pour un CC; belle vue. Cela se situe avant l'azienda (une des meilleures huiles de Toscane). Nous y avons dormi en liberté. Eau près du cimetière. Toscane. Bagno Vignoni. Est de Montalcino. PK CC, on y a passé la nuit en liberté. Nous étions 3 CC. Possibilité de se baigner gratuitement dans la piscine naturelle tout en bas. Ombrie. Aquasparta. Au sud-est de Todi. PK CC gratuit, ombragé, nuit possible. Traverser toute la ville et suivre les indications "camper". En contrebas du PK, il y a une source d'eau réputée. Services gratuits. calme. Abruzzes. Dans le PN. Au pied de Civitella Alfeneda (sud-ouest Sulmona/Est d'Opi). Traverser le pont sur le lac Barrea. Juste à gauche il y a un PK gratuit + services au bord du lac. Abruzzes. Près de San Stefano di Sessano. Pk en liberté superbe. En quittant le village, descendre environ 3 km vers Barisciano. Sur la droite, il y a une petite marre + fontaine et endroit pour se poser. Attention aux branches basses sur la gauche. Mieux vaut entrer par la droite. Des autochtones sympa passent jusqu'à environ 20h pour prendre de l'eau, ne pas bloquer l'entrée. Abruzzes. Campo Imperator. PK en liberté superbe. Monter la SS17b jusqu'à environ 3 km du sommet. Dans un virage vers la gauche, du côté droit il y a un chemin avec une table de pique-nique. Dans ce chemin, un peu plus loin, sur la gauche, il y a un renfoncement à l'abri du vent. Ou alors après la table de pique-nique. C'est un départ de promenade. Abruzze. Prati di Tivo. PK s/gravier autorisé, gratuit. Monter la route au départ de la SS80 (possible en CC). Arrivé sur la grande place de Pati, prendre à gauche (indiqué pour CC). PK tout près sur la gauche. Si on continue cette mauvaise route jusqu'au bout (ou une partie à pied) très belle vue + promenade. Eau de source possible. Abruzze. Castelli. Aire gratuite + services au pied de la ville, pas terrible.
Voilà, j'espère que ces infos pourront vous être utiles et nous vous souhaitons un bon séjour et de belles découvertes...
Anne
Ayant beaucoup apprécié l'aide de ceux qui se sont investis pour nous aider, je voudrai à mon tour apporter ma petite pierre. De retour d'Italie je voudrais partager quelques endroits où nous avons pu nous poser, chose pas toujours facile dans ce pays. J'omets volontairement les aires et les campings connus dont on a déjà beaucoup lu les commentaires et que l'on trouve facilement. Nous sommes partis du 21 mai au 9 juillet 2017 donc hors saison avec un fourgon de 2m/6,38m/2,56mH.Carte Acsi pour les campings.
Lombardie .Lac de Come. Camping Ranocchio, Via al Lago, Piano di Porlezza, Carlazzo 15€ Après Porlezza en venant de Lugano, à 8km de Menaggio. Un arrêt de bus pour Menaggio devant le camping. Ligurie.Cinque Terra. Camping La Sfinge (Acsi 17,5) à Deiva Marina. Avec shuttle gratuit et fréquent pour la gare. Les tickets sont à acheter derrière celle-ci dans un magasin. Train pour Levanto ou les villages. Nous avons stoppé à Lévanto et pris le bateau. Traverser la ville vers le port d'embarcation pour les villages par la mer. Au retour, le shuttle du camping arrive environ 25' après le train à Deiva Marina pour nous ramener au camping. Eventuellement, téléphoner pour réserver un emplacement la veille.0039(0)187 82 54 64. Détail: pour atteindre Deiva Marina à partir de Portofino, possibilité de suivre la côte par la SS1. Après Sestri, des tunnels étroits, possibles en CC même si des panneaux indiquent <à 1,80m. Ligurie. Portovenere. Aire sur tarmac payante la journée, gratuite la nuit + services. Toscane. Marina di Torre de Lago. PK de la plage. L'endroit réservé au voitures est gratuit mais celui réservé au CC est payant 24/24.10€ la nuit. Toscane. Lucca. Aire sur tarmac. Services. 12€. Attention, l'après-midi de notre arrivée, 4 CC/8 ont été forcés pour vol. Nous avons dormi puis quitté le matin et trouvé plus loin une place de stationnement quelconque et avons pris le bus. Cette aire est connue comme peu fiable. Toscane. Collodi. Petite aire CC gratuite + services, en bord de route.(peu de trafic nocturne).Traverser le village, prendre à gauche. L'aire se trouve à gauche au pied de" Pinocchio". Toscane. Florence. Aire Gelsomino 15€. Toujours horrible, plein soleil, fourmis, trafic bruyant. Seul avantage: proche de la ville. Toscane. Greve in Chianti à préférer par rapport à Castellina in Chianti. L'aire de Greve est gratuite et sympa, sans ombre. L'aire de Castellina est payante même la nuit (12€) alors que ce n''est qu' un parking sur tarmac sans ombre. De plus, eau payante. Toscane. Monastère de Badia. Est de Castellina in Chianti après Radda (SR429). Beau pk pour dormir en liberté si on n'arrive pas trop tôt. Toscane. Villa A Sesta (sur la SP484). Au nord-est de Sienne. Nous avons logé en liberté. Juste en arrivant à droite il y a un pk voiture longeant un espace vert avec bansc. Comme il y a 3 restos on ne sait pas si vous êtes stationné pour le resto. Eau gratuite à 50m. Toscane. Monterrigioni. Plein de possibilité de loger en liberté si on prend des routes secondaires et en cherchant un peu. Toscanne. Sienne. Nous avons dormi près de Sovicille au sud-ouest de Sienne-Camping La Montagnola à SP 52 della Montagnola. (21€)-avec arrêt de bus pour Sienne dans le camping. Toscanne. San Gimignano. Nous visons le pk Giubileo, le plus éloigné (payant1€ la nuit). Il s'avère interdit au CC. Cherchant à faire 1/2 tour, nous aboutissons en continuant les rues à un terrain de jeux jouxtant un grand pk en épi. S'y trouve un CC pour la nuit. Pas d'interdiction aux CC mais une indication pas de tente sur l'herbe. On y passe la nuit en liberté. Le lendemain matin nous étions à moins de15' de marche de la porte Giovani. Toscane. Au Sud-ouest de Chianciano, à La Foce, prendre à droite vers le domaine des huiles Chiarentana di Donata Opigo-strada Foce et Fornace 12. Sur la route praticable en gravier, il y a un cimetière sur la gauche et à droite un gros arbre avec place pour un CC; belle vue. Cela se situe avant l'azienda (une des meilleures huiles de Toscane). Nous y avons dormi en liberté. Eau près du cimetière. Toscane. Bagno Vignoni. Est de Montalcino. PK CC, on y a passé la nuit en liberté. Nous étions 3 CC. Possibilité de se baigner gratuitement dans la piscine naturelle tout en bas. Ombrie. Aquasparta. Au sud-est de Todi. PK CC gratuit, ombragé, nuit possible. Traverser toute la ville et suivre les indications "camper". En contrebas du PK, il y a une source d'eau réputée. Services gratuits. calme. Abruzzes. Dans le PN. Au pied de Civitella Alfeneda (sud-ouest Sulmona/Est d'Opi). Traverser le pont sur le lac Barrea. Juste à gauche il y a un PK gratuit + services au bord du lac. Abruzzes. Près de San Stefano di Sessano. Pk en liberté superbe. En quittant le village, descendre environ 3 km vers Barisciano. Sur la droite, il y a une petite marre + fontaine et endroit pour se poser. Attention aux branches basses sur la gauche. Mieux vaut entrer par la droite. Des autochtones sympa passent jusqu'à environ 20h pour prendre de l'eau, ne pas bloquer l'entrée. Abruzzes. Campo Imperator. PK en liberté superbe. Monter la SS17b jusqu'à environ 3 km du sommet. Dans un virage vers la gauche, du côté droit il y a un chemin avec une table de pique-nique. Dans ce chemin, un peu plus loin, sur la gauche, il y a un renfoncement à l'abri du vent. Ou alors après la table de pique-nique. C'est un départ de promenade. Abruzze. Prati di Tivo. PK s/gravier autorisé, gratuit. Monter la route au départ de la SS80 (possible en CC). Arrivé sur la grande place de Pati, prendre à gauche (indiqué pour CC). PK tout près sur la gauche. Si on continue cette mauvaise route jusqu'au bout (ou une partie à pied) très belle vue + promenade. Eau de source possible. Abruzze. Castelli. Aire gratuite + services au pied de la ville, pas terrible.
Voilà, j'espère que ces infos pourront vous être utiles et nous vous souhaitons un bon séjour et de belles découvertes...
Anne
Sacoches de vélo Crosso English translation pending
Vaste débat...les sacoches....évidemmen ortleib a ma préférence...mais vu l'écart de prix des avis, retour d'expérience sur les crosso seront bien venues.
sportivement
Voyage à vélo en autonomie, période courte mais fort kilométrage English translation pending
Bonjour, je vais tenter une nouvelle forme de voyage à vélo en autonomie , court dans le temps 4 ou 5 jours mais avec un kilométrage journalier autour des 200 km. Pour ce faire je me suis acheté un Lapierre Shaper 500 carbone, ça va pas mal. J'ai fait mes 32 premiers km et même sur chemin ça secoue pas trop à la montée un peu plus dans la caillasse à la descente, mais la vocation reste essentiellement goudron.
Voilà ma question, je compte mettre une petite sacoche de selle, une autre pendue sous le cadre et une sacoche de guidon. Un paquetage tout compris vers les 8 kg avec autonomie en bivouac sauvage ou camping. Tente 1,2 kg, sac couchage 600 g....
Je me pose la question du volume de la sacoches de selle je crois savoir qu'il y a des 7 et 9 litres et que le carbone n'aime pas forcément les sangles d'une sacoche pendue au cadre.
Éventuellement pour gagner un peu de poids sur la tenet, un tarp est-ce que ça vaut le coup pour gagner 500 g?
Toute expérience ou conseil dans ce domaine m'intéresse.
Merci par avance à ceux qui me répondront
Luc
Ushuaia - Puerto Natales avec 3 enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans quelques semaines pour plusieurs mois de voyage. Nous serons vers mi-mars à Ushuaia pour ensuite remonter l'Argentine jusqu'en Bolivie.
Nous avons de la peine à trouver des renseignements sur le trajet Ushuaia à Puerto Natales en bus. Nous nous demandons, s'il faut réserver ou si l'on trouve facilement de la place en cette période, s'il y a des départs tous les jours ou pas. Nous pensions rester entre 3 et 5 jours à Ushuaia. Nous sommes preneurs de bons plans. Nous sommes une famille avec 3 enfants entre 11 et 16 ans.
Merci déjà de votre réponse.
Les Açores pour budget étudiant English translation pending
Bonjour!
avec mon copain, on part 12 jours aux acores en juillet, en faisant les îles suivantes: Faial, Pico et Sao miguel. J'aimerai savoir si vous avez des idées pour essayer de réduire les coups. J'ai vu sur certains forums que le camping était une bonne option: mais vous partez avec votre tente et sac de couchage de France? Ou vous les achetez la bas? Afin, si vous avez d'autres bons plans, je prends car mon copain n'est pas trop fan des nuits dehors! Et le soir, les principales villes sont-elles assez vivantes pour trouver des petits restos sympas où manger?
Merci d'avance!
avec mon copain, on part 12 jours aux acores en juillet, en faisant les îles suivantes: Faial, Pico et Sao miguel. J'aimerai savoir si vous avez des idées pour essayer de réduire les coups. J'ai vu sur certains forums que le camping était une bonne option: mais vous partez avec votre tente et sac de couchage de France? Ou vous les achetez la bas? Afin, si vous avez d'autres bons plans, je prends car mon copain n'est pas trop fan des nuits dehors! Et le soir, les principales villes sont-elles assez vivantes pour trouver des petits restos sympas où manger?
Merci d'avance!
Matériel de marche pour le Kilimandjaro English translation pending
Bonjour,
un ami et moi partons dans un mois en vélo direction l'Afrique. Nous passerons par la tanzanie et voudrions gravir le mont kilimandjaro, mais venant depuis l'europe à vélo nous aimerions savoir si il existe des agences qui puissent fournir le matériel de marche nécessaire (chaussures, vestes, ..) car il s'agit de matériel lourd et volumineux difficilement transportable à vélo.
Tenez nous aussi au courant si vous connaissez des endroits ou on peut louer ce matériel directement sur place !
Merci de votre aide.
Virgile
Raja Ampat: compte-rendu détaillé, infos pratiques et... beaucoup d'émotions English translation pending
1ere partie :
Longtemps on en a rêvé. Longtemps on se l'est interdit. La Papouasie. Trop loin, trop cher, trop aventureux. Et puis un jour l'envie dépasse la peur sur la balance, et le coeur s'emballe si fort que plus rien ne sert à l'arrêter
On se fout alors soudainement du " Mais pourquoi pas la Thaïlande à la place ?" du docteur consulté avant. Celui-la même qui nous a prescrit une pharmacopée à traiter un pays entier. On se fout soudainement de la malaria, de la dengue, des hydrozoaires et de la multitude de parasites qui nous attendent forcément au rendez-vous dixit les éminents savants. On se fout de la distance, des moustiques, de la chaleur, de l'inconfort et même presque au passage des dangers de cette jungle si redoutable, l'une des plus intacte de notre planète, cet écosystème situé juste sous l'equateur qui bruisse d'une telle multitude d'animaux qu'elle en devient une musique, . Et par dessus tout on se fout de notre présumée incapacité à nous adapter à ce peuple, l'un des plus sauvages et coupés du monde qui soit. Comme nous présumions mal à ce sujet.
Car vous savez quoi ?
Cent fois, mille fois et même un trillion de fois, nous avons eu raison de partir à la rencontre de ces hommes.. Les êtres les plus chaleureux, solidaires et généreux que je n'ai jamais rencontré. Hommes, femmes et enfants ne semblent avoir qu'un seul objectif : vivre exclusivement tournés vers l'essentiel. Cet essentiel tient en peu de mots : Chaque jour bien manger, se protéger des dangers environnants, se respecter et se consoler mutuellement. Toujours et inlassablement. Célébrer la vie enfin à tout moment, au coeur de la jungle ou sur une pirogue avec chants, danses et musiques quotidiennes. Car ils l'ont bien compris, comme le disait un lointain blanc (Jean Giono) ; " La vie est un fruit et notre rôle est de le manger ". A nous pales occidentaux, oserai-je le dire ? Ce peuple a apprit le bonheur. Les pages qui vont suivre relatent mon expérience d'enseignante dans le village de Sapokrenk, île de Waigeo, notre découverte de l'archipel et de ses extraordinaires habitants, ainsi que la plongée de James mon mari, mon meilleur ami à la vie comme en voyage. Il comporte aussi un maximum d'infos pratiques, utiles je l'espere à d'autres qui un jour feraient eux aussi le grand saut...
Et puis entre les lignes, tout ce que je n'ai pas pu traduire avec mes mots blancs d'occidentale si impropres, toute l'affection et l'immense reconnaissance que je porte à ce peuple papou qui m'a accueilli comme l'une des leurs, jusqu'à me faire oublier ma couleur de peau.
Ce compte-rendu tout entier est dédié à Papa Olfam. Papa Olfam ne sait ni lire ni écrire. Il ne sait même pas son âge. Mais je sais que dans son village du bout du monde, quelqu'un lui lira mes lignes dans sa langue et ça me rend heureuse. En mémoire des animaux sauvages qu'il me fit découvrir dans la jungle en pleine nuit après les avoir cherché longtemps pour moi. Pour m'avoir fait découvrir son monde et tout fait pour que je m'y sente bien. Pour sa multitude de connaissances qui se foutent bien d'un livre ou d'un crayon. Pour cet inoubliable tour de pirogue impromptu, pour avoir sans cesse voulu me protéger et pour m'avoir traité comme la reine que je ne suis pas.
Papa Olfam m'a donné deux oiseaux de paradis sculptés de ses mains avant mon départ. Un pour que j'ai du plaisir à me souvenir, et un autre qui puisse me demander à l'avenir de revenir. Je tiendrais ma promesse à ton oiseau Papa Olfam, je reviendrai.
Longtemps on en a rêvé. Longtemps on se l'est interdit. La Papouasie. Trop loin, trop cher, trop aventureux. Et puis un jour l'envie dépasse la peur sur la balance, et le coeur s'emballe si fort que plus rien ne sert à l'arrêter
On se fout alors soudainement du " Mais pourquoi pas la Thaïlande à la place ?" du docteur consulté avant. Celui-la même qui nous a prescrit une pharmacopée à traiter un pays entier. On se fout soudainement de la malaria, de la dengue, des hydrozoaires et de la multitude de parasites qui nous attendent forcément au rendez-vous dixit les éminents savants. On se fout de la distance, des moustiques, de la chaleur, de l'inconfort et même presque au passage des dangers de cette jungle si redoutable, l'une des plus intacte de notre planète, cet écosystème situé juste sous l'equateur qui bruisse d'une telle multitude d'animaux qu'elle en devient une musique, . Et par dessus tout on se fout de notre présumée incapacité à nous adapter à ce peuple, l'un des plus sauvages et coupés du monde qui soit. Comme nous présumions mal à ce sujet.
Car vous savez quoi ?
Cent fois, mille fois et même un trillion de fois, nous avons eu raison de partir à la rencontre de ces hommes.. Les êtres les plus chaleureux, solidaires et généreux que je n'ai jamais rencontré. Hommes, femmes et enfants ne semblent avoir qu'un seul objectif : vivre exclusivement tournés vers l'essentiel. Cet essentiel tient en peu de mots : Chaque jour bien manger, se protéger des dangers environnants, se respecter et se consoler mutuellement. Toujours et inlassablement. Célébrer la vie enfin à tout moment, au coeur de la jungle ou sur une pirogue avec chants, danses et musiques quotidiennes. Car ils l'ont bien compris, comme le disait un lointain blanc (Jean Giono) ; " La vie est un fruit et notre rôle est de le manger ". A nous pales occidentaux, oserai-je le dire ? Ce peuple a apprit le bonheur. Les pages qui vont suivre relatent mon expérience d'enseignante dans le village de Sapokrenk, île de Waigeo, notre découverte de l'archipel et de ses extraordinaires habitants, ainsi que la plongée de James mon mari, mon meilleur ami à la vie comme en voyage. Il comporte aussi un maximum d'infos pratiques, utiles je l'espere à d'autres qui un jour feraient eux aussi le grand saut...
Et puis entre les lignes, tout ce que je n'ai pas pu traduire avec mes mots blancs d'occidentale si impropres, toute l'affection et l'immense reconnaissance que je porte à ce peuple papou qui m'a accueilli comme l'une des leurs, jusqu'à me faire oublier ma couleur de peau.
Ce compte-rendu tout entier est dédié à Papa Olfam. Papa Olfam ne sait ni lire ni écrire. Il ne sait même pas son âge. Mais je sais que dans son village du bout du monde, quelqu'un lui lira mes lignes dans sa langue et ça me rend heureuse. En mémoire des animaux sauvages qu'il me fit découvrir dans la jungle en pleine nuit après les avoir cherché longtemps pour moi. Pour m'avoir fait découvrir son monde et tout fait pour que je m'y sente bien. Pour sa multitude de connaissances qui se foutent bien d'un livre ou d'un crayon. Pour cet inoubliable tour de pirogue impromptu, pour avoir sans cesse voulu me protéger et pour m'avoir traité comme la reine que je ne suis pas.
Papa Olfam m'a donné deux oiseaux de paradis sculptés de ses mains avant mon départ. Un pour que j'ai du plaisir à me souvenir, et un autre qui puisse me demander à l'avenir de revenir. Je tiendrais ma promesse à ton oiseau Papa Olfam, je reviendrai.
Partir au Sénégal seule avec enfants English translation pending
Bonjour à tous, j'ai dans l'idée de partir début juillet au Sénégal avec mes enfants de 3 et 8 ans.
Quelqu'un a t'il déjà tenté l'expérience sans passer par des agences ou des grands complexes hôteliers?
Je souhaite avant tout découvrir une culture mais avec 2 enfants, cela nécessite un minimum de confort. Je pense chercher des contacts de guides locaux pour organiser des excursions et peut-être voir à loger dans des "pensions"?
Je suis preneuse de toute info, de tout partage, de tout conseil!
Merci, à bientôt!
Julie
Itinéraire 10 à 15 jours au Maroc English translation pending
Salut nous partons (2 adultes et 1 enfant de 1an) au Maroc pour Avril.
Intuitivement nous voulons visiter Fes et Marrakech, donc j'ai pu trouver 2 billets aller simple. Marseille/fez puis retour Marrakech/Marseille.
Je prévois de faire 2 ou 3 nuits a fez et 2ou3 nuits à Marrakech il va restera de quoi visiter 1 ou 2 destination. Qu'est qu'on pourrait faire entre les 2 villes, beaucoup de choix, et peu de certitude me concernant (Meknes, Rabat...), automatiquement j'avais pensé à Casablanca, mais peut-être il y a des petites villes plus sympa?
Je m'en remet aux spécialistes que vous êtes merci!
Le but étant de faire une route logique entre Fes et Marrakech (sans détour), et rester dans des visites simples et accessibles (nous avons un enfant en bas age).
Intuitivement nous voulons visiter Fes et Marrakech, donc j'ai pu trouver 2 billets aller simple. Marseille/fez puis retour Marrakech/Marseille.
Je prévois de faire 2 ou 3 nuits a fez et 2ou3 nuits à Marrakech il va restera de quoi visiter 1 ou 2 destination. Qu'est qu'on pourrait faire entre les 2 villes, beaucoup de choix, et peu de certitude me concernant (Meknes, Rabat...), automatiquement j'avais pensé à Casablanca, mais peut-être il y a des petites villes plus sympa?
Je m'en remet aux spécialistes que vous êtes merci!
Le but étant de faire une route logique entre Fes et Marrakech (sans détour), et rester dans des visites simples et accessibles (nous avons un enfant en bas age).
Hébergement proche d'une plage au Sénégal English translation pending
Bonjour,
Sur un coup de tête nous avons décidé de partir au Sénégal en février 1 semaine (oui je sais c est court mais on ne peut pas faire autrement)
Avez des idées d’hébergements sympa à taille humaine, pas trop loin de la plage et avec piscine... (un petit coin de paradis en quelque sorte...) ??? Dans quel coin? Je n 'en ai aucune idée pour l'instant, je pense que l'on va louer une voiture (ou faire avec les transports locaux...) pour s’imprégner une première fois du pays...
Nous voyageons avec notre fille de 3 ans.
Mélanie
Sur un coup de tête nous avons décidé de partir au Sénégal en février 1 semaine (oui je sais c est court mais on ne peut pas faire autrement)
Avez des idées d’hébergements sympa à taille humaine, pas trop loin de la plage et avec piscine... (un petit coin de paradis en quelque sorte...) ??? Dans quel coin? Je n 'en ai aucune idée pour l'instant, je pense que l'on va louer une voiture (ou faire avec les transports locaux...) pour s’imprégner une première fois du pays...
Nous voyageons avec notre fille de 3 ans.
Mélanie
Seule au Sénégal English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller seule au Sénégal, que me conseillez vous ? Pouvez vous me suggérer un itinéraire pour un premier voyage dans ce pays ?
Merci
Je souhaite aller seule au Sénégal, que me conseillez vous ? Pouvez vous me suggérer un itinéraire pour un premier voyage dans ce pays ?
Merci
Présentons nos montures English translation pending
Bonjour,
Suite à cette discussion récente, est ressortie l'idée de créer un fil de discussion (en espérant qu'il n'existe pas déjà) où chacun.e présenterait sa monture de randonnée/voyage/ balade, etc.
L'idée n'est pas seulement de se faire plaisir en présentant sa camarade de route mais surtout de montrer aux personnes nouvelles sur ce forum cherchant des idées de montage un large panel de vélos, de choix, de technologies, etc.
Suite à cette discussion récente, est ressortie l'idée de créer un fil de discussion (en espérant qu'il n'existe pas déjà) où chacun.e présenterait sa monture de randonnée/voyage/ balade, etc.
L'idée n'est pas seulement de se faire plaisir en présentant sa camarade de route mais surtout de montrer aux personnes nouvelles sur ce forum cherchant des idées de montage un large panel de vélos, de choix, de technologies, etc.
Approvisionnement sur la descente Chobe - Central Kalahari Game Reserve - Kgalagadi Transfrontier Park English translation pending
Bonjour,
comme indiqué dans un autre post, je finalise un voyage familial (2 adultes et 3 ados) en août 2017 dans le sens anti-horaire qui suit les parcs dans le sens : Kruger-Chobe-CKGR-KTP. Voyage en Land Rover 110 avec deux tentes sur le toit et une tente annexe.
Je compte passer environ 5 nuits au CKGR et 4 au KTP.
Je recherche toute information utile sur la manière de s'approvisonner correctement en eau-nourriture-bois-fuel-monnaie pour cette partie du voyage. Ou toute alerte/renseignement logistique (comment tout caser dans le 4x4 !).
Merci beaucoup pour vos conseils avisés.
J'espère en faire de même à mon retour de ce voyage de 30 jours, avec ce mélange de surprises et d'aventures qui font le lot de ces voyages.
Olivier.
comme indiqué dans un autre post, je finalise un voyage familial (2 adultes et 3 ados) en août 2017 dans le sens anti-horaire qui suit les parcs dans le sens : Kruger-Chobe-CKGR-KTP. Voyage en Land Rover 110 avec deux tentes sur le toit et une tente annexe.
Je compte passer environ 5 nuits au CKGR et 4 au KTP.
Je recherche toute information utile sur la manière de s'approvisonner correctement en eau-nourriture-bois-fuel-monnaie pour cette partie du voyage. Ou toute alerte/renseignement logistique (comment tout caser dans le 4x4 !).
Merci beaucoup pour vos conseils avisés.
J'espère en faire de même à mon retour de ce voyage de 30 jours, avec ce mélange de surprises et d'aventures qui font le lot de ces voyages.
Olivier.
Contrastes 2016 entre Utah et Colorado English translation pending
Kiki veut un nouveau carnet avec des photos, hein, qui ?? Allez, c’est parti…
Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :
Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…
Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).
On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).
C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).
C’est parti pour le carnet !
Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon
Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.
On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.
On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…
Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…
A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.
Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !
On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…
On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.
A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?
Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.

Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :
Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…
Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).
On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).
C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).
C’est parti pour le carnet !
Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon
Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.
On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.
On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…
Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…
A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.
Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !
On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…
On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.
A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?
Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.

Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
Conseils sur le matériel de vélo English translation pending
Bonjour à tous !
Tout d'abord j'espère respecter les règles du forum en écrivant ici.
J'ai 23 ans et je souhaite profiter de la fin de mes études pour voyager un peu, et tant qu'à faire autant le faire en vélo :)
J'ai déjà fait un tour de 10 jours de Lyon jusqu'à Zurich (gros tour du lac léman donc) en utilisant mon vélo de route et une remorque fixée sur l'axe de ma roue.
J'ai adoré l'expérience sauf pour la remorque sur l'axe de ma roue arrière, moi qui ne suis déjà pas un énorme acrobate sur le vélo j'avais beaucoup de mal à gérer ce poids et cette contrainte quand je me mettais en danseuse.
Donc je souhaite partir pour un temps assez long (entre 2 semaines et 1 mois) à remonter l'Allemagne puis jusqu'au Danemark et revenir ensuite par tous les pays limitrophes à l'Allemagne, éviter un peu les Alpes et revenir par le sud de la France.
Je me permets d'écrire ce message pour avoir des conseils sur le matériel. Disons que je suis limité en budget, si je pouvais le consacrer un maximum aux dépenses journalières sur place ça m'arrangerait pour profiter du voyage.
J'ai besoin d'aide sur le choix du vélo: - Je possède un vélo de route moyen de gamme ORBEA - 8Kg - Je possède un vélo ressemblant à celui là, utilisé principalement en ville : acheterunveloaparis.files.wordpress.com/...4-04... - En démarchant mon père je pourrais récupérer son vélo qui ressemble à ça : img3.leboncoin.fr/...af8e08ac0e186289.jpg
Le prix des randonneuses neuves fait un peu peur, mais je constate que beaucoup de sites d'occasions proposent des randonneuses vintage type mon second vélo. Je ne l'envisageais pas sérieusement mais je me dis qu'avoir un vélo en Acier est peut être une bonne idée pour avaler des kms. Il serait plus facile d'y monter dessus des portes bagages.
Du coup après une première réflexion j'utiliserais le vélo 2 ou 3 avec des portes bagages.
Qu'en pensez-vous ? Pensez-vous qu'il serait plus judicieux d'acheter un nouveau vélo ou qu'un de mes vélos actuels pourrait faire le travail ?
Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire ce message :)
Tout d'abord j'espère respecter les règles du forum en écrivant ici.
J'ai 23 ans et je souhaite profiter de la fin de mes études pour voyager un peu, et tant qu'à faire autant le faire en vélo :)
J'ai déjà fait un tour de 10 jours de Lyon jusqu'à Zurich (gros tour du lac léman donc) en utilisant mon vélo de route et une remorque fixée sur l'axe de ma roue.
J'ai adoré l'expérience sauf pour la remorque sur l'axe de ma roue arrière, moi qui ne suis déjà pas un énorme acrobate sur le vélo j'avais beaucoup de mal à gérer ce poids et cette contrainte quand je me mettais en danseuse.
Donc je souhaite partir pour un temps assez long (entre 2 semaines et 1 mois) à remonter l'Allemagne puis jusqu'au Danemark et revenir ensuite par tous les pays limitrophes à l'Allemagne, éviter un peu les Alpes et revenir par le sud de la France.
Je me permets d'écrire ce message pour avoir des conseils sur le matériel. Disons que je suis limité en budget, si je pouvais le consacrer un maximum aux dépenses journalières sur place ça m'arrangerait pour profiter du voyage.
J'ai besoin d'aide sur le choix du vélo: - Je possède un vélo de route moyen de gamme ORBEA - 8Kg - Je possède un vélo ressemblant à celui là, utilisé principalement en ville : acheterunveloaparis.files.wordpress.com/...4-04... - En démarchant mon père je pourrais récupérer son vélo qui ressemble à ça : img3.leboncoin.fr/...af8e08ac0e186289.jpg
Le prix des randonneuses neuves fait un peu peur, mais je constate que beaucoup de sites d'occasions proposent des randonneuses vintage type mon second vélo. Je ne l'envisageais pas sérieusement mais je me dis qu'avoir un vélo en Acier est peut être une bonne idée pour avaler des kms. Il serait plus facile d'y monter dessus des portes bagages.
Du coup après une première réflexion j'utiliserais le vélo 2 ou 3 avec des portes bagages.
Qu'en pensez-vous ? Pensez-vous qu'il serait plus judicieux d'acheter un nouveau vélo ou qu'un de mes vélos actuels pourrait faire le travail ?
Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire ce message :)
Impressions après voyage du nord au sud du Portugal English translation pending
Impressions après un voyage de 3 semaines au portugal en fourgon aménagé
Itinéraire : bragance, vallée douro, alijo, pinhao, peso de regua, lamejo, amarante, guimaraes, porto, fatima, nazaré, ereceira, sintra, cabo roca, cascais, estoril, lisbonne, queluz, alejzur, cap st-vincent, lagos, carvoeiro, armaçao de pera, fuseta, faro, mertola, evora, estremoz, salamanca. Je n'ai pas visité la région d'aveiro, figueraz et coimbra car j'y avais déjà séjourné.
je vous livre quelques remarques qui peuvent être utiles à d'autres voyageurs : -j'avais lu sur divers forums qu'il était difficile de payer par carte bleue, je n'ai eu que quelques endroits où elle a été refusée et pour des sommes inférieures à 20 euros.
-j'ai beaucoup aimé les lieux suivants : bragance, la vallée du douro, porto plus que lisbonne, fatima, sintra, et la partie rocheuse de l'algarve, ainsi que salamanca en espagne.
La ville de faro est agréable à visiter, mais il vaut mieux éviter d'y séjourner, car l'aéroport est proche et des avions la survolent en permanence.
J'ai été déçue par la visite du palais de queluz, car il est présenté comme étant le versailles portuguais, alors peut-être l'attente était pour autre chose qu'un petit château bien beau, mais sans aucune comparaison possible avec versailles.
Le décor intérieur des églises et cathédrales est lourd et chargé pour la plupart et je n'ai pas apprécié hormis nazaré et fatima.
J'ai fait une balade en bateau en algarve en partant de carvoeiro et après j'ai emprunté le même parcours par le chemin le long de la côte, parfait pour une vision d'abord maritime qui permet de repérer les possibilités de descente des rochers aux plages.
J'ai mangé plusieurs fois au restaurant, menu du jour ou plat de morue, parfait ainsi que le vinho verde. A part les pastel de nata, je n'ai pas aimé la patisserie que j'ai trouvée pas assez cuite.
Les portuguais sont très agréables et j'ai été surprise par le grand nombre de personnes parlant français.
-je vais toujours au camping, l'offre n'est pas très importante, hormis Porto.
La plupart des sanitaires sont souvent anciens et à part quelques exceptions, le ménage est sommaire.
Dans la vallée du Douro, un seul camping à Lamego, très propre, des sanitaires impeccables en permanence, très beau cadre, camping petit.
Lisbonne ne dispose que d'un camping qui doit profiter de cette situation de monopole, beaucoup de sanitaires à l'abandon, peu de services (mini-marché sommaire, laverie disponible uniquement de 9 h à 18h : horaire où un touriste est plutôt en visite), personnel nombreux mais peu disponible : lors de notre arrivée 3 personnes derrière l'accueil, 1 seule pour s'occuper des clients, les autres discutent. La situation du camping près des autoroutes est très bruyante surtout la nuit. Point positif : beaucoup d'espace et d'ombre.
Le camping de guimaraes est situé dans une forêt, parfait par forte canicule, sinon très frais.
J'ai eu un coup de cœur pour le camping canelas à armaçao de pera, qui se trouve entre le côté falaises et la partie plage de sable de l'algarve, avec une partie du camping (où nous étions) en placement libre, sans haie de séparation et avec de l'espace .
Les campings de cascais et d'ereceira sont aussi agréables dans des pinédes. Celui d'alejzur est dans un environnement d'eucalyptus, sanitaires anciens mais propres, seul point noir : les tentes et caravanes installées à demeure qui semblent mal entretenues et à l'abandon.
Le camping de fuseta est très bien situé, près de la lagune et la plage, la ville, à côté du marché mais déjà bondé en juin, peu de végétation et des emplacements en gravier, parfait pour une nuit.
J' ai utilisé 2 aires pour camping-car très bien à bragance et fatima.
À salamanca, le camping don quijote est parfait, près d'une rivière avec un chemin qui méne à la ville (pas testé jusqu'au bout) , ombragé et très propre.
Itinéraire : bragance, vallée douro, alijo, pinhao, peso de regua, lamejo, amarante, guimaraes, porto, fatima, nazaré, ereceira, sintra, cabo roca, cascais, estoril, lisbonne, queluz, alejzur, cap st-vincent, lagos, carvoeiro, armaçao de pera, fuseta, faro, mertola, evora, estremoz, salamanca. Je n'ai pas visité la région d'aveiro, figueraz et coimbra car j'y avais déjà séjourné.
je vous livre quelques remarques qui peuvent être utiles à d'autres voyageurs : -j'avais lu sur divers forums qu'il était difficile de payer par carte bleue, je n'ai eu que quelques endroits où elle a été refusée et pour des sommes inférieures à 20 euros.
-j'ai beaucoup aimé les lieux suivants : bragance, la vallée du douro, porto plus que lisbonne, fatima, sintra, et la partie rocheuse de l'algarve, ainsi que salamanca en espagne.
La ville de faro est agréable à visiter, mais il vaut mieux éviter d'y séjourner, car l'aéroport est proche et des avions la survolent en permanence.
J'ai été déçue par la visite du palais de queluz, car il est présenté comme étant le versailles portuguais, alors peut-être l'attente était pour autre chose qu'un petit château bien beau, mais sans aucune comparaison possible avec versailles.
Le décor intérieur des églises et cathédrales est lourd et chargé pour la plupart et je n'ai pas apprécié hormis nazaré et fatima.
J'ai fait une balade en bateau en algarve en partant de carvoeiro et après j'ai emprunté le même parcours par le chemin le long de la côte, parfait pour une vision d'abord maritime qui permet de repérer les possibilités de descente des rochers aux plages.
J'ai mangé plusieurs fois au restaurant, menu du jour ou plat de morue, parfait ainsi que le vinho verde. A part les pastel de nata, je n'ai pas aimé la patisserie que j'ai trouvée pas assez cuite.
Les portuguais sont très agréables et j'ai été surprise par le grand nombre de personnes parlant français.
-je vais toujours au camping, l'offre n'est pas très importante, hormis Porto.
La plupart des sanitaires sont souvent anciens et à part quelques exceptions, le ménage est sommaire.
Dans la vallée du Douro, un seul camping à Lamego, très propre, des sanitaires impeccables en permanence, très beau cadre, camping petit.
Lisbonne ne dispose que d'un camping qui doit profiter de cette situation de monopole, beaucoup de sanitaires à l'abandon, peu de services (mini-marché sommaire, laverie disponible uniquement de 9 h à 18h : horaire où un touriste est plutôt en visite), personnel nombreux mais peu disponible : lors de notre arrivée 3 personnes derrière l'accueil, 1 seule pour s'occuper des clients, les autres discutent. La situation du camping près des autoroutes est très bruyante surtout la nuit. Point positif : beaucoup d'espace et d'ombre.
Le camping de guimaraes est situé dans une forêt, parfait par forte canicule, sinon très frais.
J'ai eu un coup de cœur pour le camping canelas à armaçao de pera, qui se trouve entre le côté falaises et la partie plage de sable de l'algarve, avec une partie du camping (où nous étions) en placement libre, sans haie de séparation et avec de l'espace .
Les campings de cascais et d'ereceira sont aussi agréables dans des pinédes. Celui d'alejzur est dans un environnement d'eucalyptus, sanitaires anciens mais propres, seul point noir : les tentes et caravanes installées à demeure qui semblent mal entretenues et à l'abandon.
Le camping de fuseta est très bien situé, près de la lagune et la plage, la ville, à côté du marché mais déjà bondé en juin, peu de végétation et des emplacements en gravier, parfait pour une nuit.
J' ai utilisé 2 aires pour camping-car très bien à bragance et fatima.
À salamanca, le camping don quijote est parfait, près d'une rivière avec un chemin qui méne à la ville (pas testé jusqu'au bout) , ombragé et très propre.
Loire à vélo: places pour vélos dans le TER Interloire English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de faire cet été Blois / Ancenis à vélo et laisser notre voiture à la gare d'Ancenis.
Le TER interloire possede un wagon permettant de transporter 34 vélos non démontés.
C'est très pratique mais je viens de passer à la gare mais on ne peut pas réserver la place pour le vélo. Le risque est donc d'arriver a la gare et de ne pas pouvoir embarquer les vélos.
Nous prévoyons un départ le Samedi pendant l'été.
Si vous avez eu l'occasion de prendre ce train en été, avez vous été confrontés à un manque de place pour les velos ?
Merci à vous. Olivier
C'est très pratique mais je viens de passer à la gare mais on ne peut pas réserver la place pour le vélo. Le risque est donc d'arriver a la gare et de ne pas pouvoir embarquer les vélos.
Nous prévoyons un départ le Samedi pendant l'été.
Si vous avez eu l'occasion de prendre ce train en été, avez vous été confrontés à un manque de place pour les velos ?
Merci à vous. Olivier
Périple avec vélo sans vitesse English translation pending
bonjour
j'aurais voulu savoir si des voyageurs à vélo on déjà voyager avec des vélos sans vitesse je ne parle pas de vélo style fixie mais de vélo classique sans vitesse avec roue libre et de connaître leur expériences et leurs impressions c'était savoir si il est possible de voyager avec des vélos classique sans vitesse
cordialement
j'aurais voulu savoir si des voyageurs à vélo on déjà voyager avec des vélos sans vitesse je ne parle pas de vélo style fixie mais de vélo classique sans vitesse avec roue libre et de connaître leur expériences et leurs impressions c'était savoir si il est possible de voyager avec des vélos classique sans vitesse
cordialement
Superbe expérience dans le Sud marocain English translation pending
Voyage au Maroc 2016
Prenez une bonne dose d'Ouest américain, une part du nord argentin, un peu de Bolivie, saupoudrez d'étendues du Ladakh et vous aurez en un voyage dans le Sud marocain un aperçu de ces pays. .Des villages reculés, des canyons avec des casbahs magnifiques, des Berbères, des ergs et des regs, des couleurs de terre, le vert des oasis...Vous y découvrirez aussi des modes de vie que l'on croyait disparus: hormis les 4x4 des agences, vous croiserez des paysans sur leurs ânes revêtus d'un bournou, digne de Tintin dans Les Cigares du Pharaon, des femmes portant de lourds ballots de luzerne...précédées de leurs maris qui eux ne portent rien ou qui palabrent près de la mosquée. La modernité est peut-être présente par les GSM ou les antennes paraboliques, mais au niveau architectural des villes ou des villages on a conservé la même couleur des murs et on continue à revêtir les murs de pisé. Mais alors que dire des Marocains du Sud si ce n'est que du bien: partout un sourire, un salut ou un petit mot rarement provoquant. Un voyage à faire!
Conseils préliminaires : Guide Le Routard: de très bonne facture. Passeports: scanner et se les envoyer par mail Cartes de crédit: scanner idem Décalage horaire: -1 Renseignements sur place: Change : 1€ : 10,4 à l'aéroport (arrivées). et 10,75 change près de la place Jeefa. Aussi meilleur change dans le hall de départ de l'aéroport Budget quotidien : grande bouteille eau: 6 drh salade marocaine: 20 à 35 drh Brochettes de dinde, poulet ou Tajine..: 65 drh Midi: 10 à 17 € /2. Soir: 20 à 30 /2 Voiture louée via Budget: un Dacia Logan. Très bonne voiture assez haute donc pouvant prendre de bonnes pistes à l'aise. Très faible consommation en diesel. Prix à la pompe: Essence:10,34 drh. Diesel: 8,48 drh/l . Nombreuses pompes, prix assez identiques Attention: nombreux contrôles de police à l'entrée ou sortie des villes et sur les nationales nombreux contrôles de vitesse au pistolet radar. Sur la route, que ce soient les piétons, les cyclistes, les enfants...ils sont assez inconscients du danger. Ainsi Attention aux sorties d'école ainsi qu'aux cyclistes parfois à 4 de front! Nombreux écarts à cause des cyclistes! Nous n'avons jamais, en dehors de villes, hésité à prendre avec nous des femmes ou des personnes âgées pour les amener plus loin sur la route. Parfois, une femme enceinte ou alors une famille pour amener un jeune enfant à l'hôpital qui avait ingurgiter un médicament... Météo: normalement il doit commencer à faire chaud en début mai. Nous avons eu une dépression qui s'est d'abord manifestée par du vent à Marrakech puis par de violents orages sur tout l'Atlas. En conséquence, des oueds se sont gonflés rendant certaines routes non praticables et il a même neigé ce qui a créé un vent descendant de la montagne assez frais, surtout le soir. Aux portes du désert, et en général de M'Hamid à Tinejad via Merzouga, il a fait 25 ° de moyenne le jour avec un vent violent et des soirées fraîches. Le ciel s'est heureusement dégagé à partir du Todra mais les soirées sont restées très fraîches. Conseil: même si cela semble exceptionnel, n'oubliez par un bon polar ou une petite doudoune ainsi qu'un pijama assez chaud.
Avion: Brussels Airlines C8IXW2 prix: 476€/2 samedi 30 avril: vol 3843. À 13h45. Arrivée Marrakech: 18h10 via Agadir durée du voyage 5.25 durée de vol 4.40 Hall aéroport : carte Sim chez Maroc Télécom. 4€/2h ou alors utiliser les cabines téléphoniques publiques assez nombreuses. Noter le numéro de Visa sur papier Taxi vers le centre 70 drh mais le mieux est de se faire chercher par quelqu'un du Riad surtout si celui-ci est dans un quartier de la Médina comme La Fibule. Problème rencontré : La valise de mon épouse s'est perdue à Bruxelles et nous mettrons 2 jours avant de la récupérer.
Logement: Riad La Fibule. 8 derb Kaid Bouhou à 7 min des tombeaux saadiens dans un quartier très populaire. Très bonne adresse. 135€/3 nuits avec pt déjeuner plus taxe de séjour: 50€ la nuit (rem:10% sur présentation guide routard 2016 sauf si réservé via Booking) Très bon accueil d'Abdou, qui fait aussi la cuisine et donne de judicieux conseils Repas au café terrasse du Palais El Badia : tajine assez quelconque mais il se faisait tard. Fréquenté par de nombreux jeunes américains.
Dimanche 1 mai: visite Marrakech . Avons loué les services de Abdeslam via Abdou: 20€ par personne soit 40€ pour une demi journée pour aller à l'aéroport pour voir si la valise de Mimi est bien arrivée et pour faire un tour externe à la Médina: jardins de Majorelle puis palmeraie suivie de la visite du beau musée de la Palmeraie. A faire! Repas à la station service El Baraka: tb on se commande la viande à la boucherie et on la fait cuire ensuite. Retour par La Menara, bof (sale, niveau du lac bas mais le dimanche belle animation populaire et familiale)et visite des tombeaux saadiens : tb Fin d'am, vers la place Jeema et La Koutoubia Repas à La Fibule 10€ pp très bien
Lundi 2 mai: change dans un bureau de change sur la place du palais El Badia et visite Marrakech : palais de Bahia, maison dar Si Said puis remontée vers le musée de la photographie. Tous tb. Au musée, déjeuner sur la terrasse. Puis retour vers la place et la mosquée de El Mansour . Taxi vers l'aéroport pour aller chercher la valise 150 drh AR. Repas à la Villa Flore! Excellent, cadre plaisant. 36€ pp pour 3 services et bouteille de vin. Retour par la place très animée le soir. Ne pas hésiter à donner une petite pièce 5 à 10 drh pour faire la photo.
Mardi 3 mai: lift vers Aéroport chez Budget 228€ /12j plus 16€/jour d'assurance franchise zéro Modification de notre itinéraire vu les conditions météorologiques ! Ce qui était prévu : Marrakech -Vallée de l'Ourika-Oukaimeden- Ijoukak. Page 481
Gîte El Housseim Tigmmi N' Tmazirte. 300 Drh /per / 1/2 P Faire le plein car dernière station
Mercredi 4 mai: marché à Talat Nia Koub à 3 km souk authentique Route de Tizi N Test page 479 vers Talouine. Page 542 148 km. 6h Log: Hotel Auberge Le Safran. 32€ + 8€ pt dej page 544 Voir à 1,5 km la Casbah du Glaoui ne se visite pas Falaise d'Ifri???
Jeudi 5: Talouine - Zagora. 274 km Trajet non fait à cause des conditions météo. Ne pas faire le Tichi N Tist en cas d'orage. On aura bien fait car les orages qui se sont abattus ont fait de gros dégâts dans la région Itinéraire modifié : Mardi: autoroute vers Agadir (7€)pour bifurquer sur Taloudant repas sur la route au Jnane Soussia (voir Routard)puis direction Tâta. Arrêt à la coopérative Taitmatine d'huile d'argan à La palmeraie de Tioute.Très belle route, magnifiques paysages minéraux jusque Tâta. Logement au Relais des Sables : 470 drh pour 2 en demi pension, chambre basique mais il existe de meilleures comme les mini suites ! Hotel complet à cause d'un raid moto. Très bon accueil. Mercredi: route vers Foum Z Guid (anciennement une piste mais aujourd'hui une nouvelle route ...déserte) paysage toujours aussi beau, excellente route. Log Maison d'hôte Hiba sur la nouvelle route vers Zagora (douar Amezrou) Www.maisondhotehiba.com Très bon accueil. Le midi on retourne déjeuner sur la place de Foum. Tajine de chèvre, salade marocaine, 2 cocas ...100 drh. Il pleut!!! repos chez Hiba et repas sur place 1 chambre :250 dirhams par personne, dîner : 75 Jeudi: route vers Tazenakt. À voir. Très Beaux paysages mais route en piteux état puis route vers Agdz.. À Agdz, Ne pas manquer la visite de la Kasbah du caïd d'Ali, une des plus instructives sur l'architecture, les modes de vie...On y a appris beaucoup ! Rem: La boucle Taloudant-Tata-Foum-Agdz est à faire: peu de monde, gentillesse des locaux, bonnes routes.... Route du Draa vers Zagora: nombreux travaux qui rendent la route moins agréable ! Depuis Agdz, p 580, 6 km , ksar Tamnougalt: imposant Sur la route avant Zagora 8 km au N : Tissergate beau musée dans le Ksar page 586 Zagora: p 581 Log: La petite Casbah 34€ Repas 100 drh pp: très bonne adresse, Brahim vous accueille avec chaleur. Excellente cuisine. Belle piscine. Fin de journée : promenade libre dans la palmeraie puis vers la casbah des Juifs mais cette fois accompagné d'une ribambelle de gosses jouant les guides. Difficile de s'en débarrasser. On renonce quand des ados s'en mêlent pour....racketter les petits. Repas sur la terrasse Vendredi 6: dans la vallée du Draa à 20 km Tamegroute et ses potiers (visite en prenant un guide local négocié 20 drh à 2. À faire même si les 20 drh pour la bibliothèque font un peu arnaque. La visite se termine chez son copain potier, comme par hasard. puis route jusque Mhamid p 589 tempête de sable qui renforce l'image du bout du monde. Le village est désert. Déjeuner chez Dar Ahmid petite guest house qui fait aussi restaurant. Petite salade, brochettes de dinde à l'abri du sable. Au retour, arrêt et promenade en dromadaire à la dune de Tinfou! 2 dromadaires pour une petite ballade de 45 min négociée à 150 drh pour 2 chez Mohamed qui nous reçoit dans sa tente pour boire le thé et nous vendre un cheich berbère...mais le jeu en vaut la chandelle tant le touriste se fait rare. De plus nous étions seuls.
Samedi 7: route vers Merzouga. 320 km. De Zagora, une fois passé le pont du Draa (en reconstruction) une nouvelle route le N12 permet de rejoindre la nationale vers Erfoud a Tazarine, et donc ne pas devoir repasser par la vallée du Draa: très bonne et belle route dans le reg avec des plantations de pastèques. Arrêt déjeuner sur la nationale à Alnif. Merzouga: Log 2 nuits : Riad Madu. 75€/nuit avec pt dej . Magnifique bâtiment avec une superbe piscine sur l'erg. On déconseille le repas du soir: jamais manger un poulet aussi sec! Quelle erreur de vouloir faire de la mauvaise et fade cuisine internationale alors que la marocaine est si excellente.
Dimanche 8 mai: on va au bout de la route, à Taouz puis sur le retour on s'arrête pour écouter la musique Gnaoua au village de Khamilia au Pigeon des Sables. Sur le retour, balade (avec Mohamed Bousskri, les dunes de Tinfou, excursion en dromadaire, près de Tamegroute, Zagoura, +212672761950, 150 drh pour 2 dromadaires) dans les dunes alors que tempête de sable redouble de violence. Féerique. Déjeuner à la guest-house Maison Merzouga qui est à conseiller tant pour le lieu charmant que pour sa cuisine . La prochaine fois, ce serait là que nous irions poser nos valises
Lundi 9 mai: Merzouga, Erfoud, puis Tinejdad p 620. 130 km
Log: Gîte El Khorbat dans la vieille casbah, tb Visite du musée puis promenade dans le village (emprunter les couloirs de la casbah) et la palmeraie Chambre double BB: 350 dirhams Menu: 150 dirhams Soda: 10 dirhams
Mardi 10 mai: une visite à ne pas manquer: le musée des sources de Zaid Abbou situé 5 km plus loin sur la route de Tinehir. Grandiose est l'idée, grandiose sa réalisation : de la calligraphie aux modes de vie, le tout empreint de poésie. Très beau musee avec une belle mise en valeur autour des sources Lalla Mimouna puis 50 km vers Tinehir p 612 Hotel Tombouctou 53€. Très bien sauf que les chambres sont un peu sombres. Piscine trop froide à cause du vent. Bonne cuisine. Promenade dans le souk et dans la vieille ville et la casbah des juifs. De l'authentique!
Mercredi 11 mai: matin vallée du Todgha p 615 puis remontée sur Agoudal par une belle et bonne route.Nous prenons un vieux monsieur en stop et afin de nous remercier nous accueille chez lui où nous partageons le thé et le pain. Retour par la piste praticable sans 4x4 durée: 3h30 ( se renseigner quand même en cas d'orage car on franchit quelques oueds) Magnifiques paysages. Descente vers les gorges du Dades en fin d'après midi Puis rejoindre Logement : La perle du Dades, très bel hôtel, un peu isolé et on doit prendre une piste caillouteuse sur 6 km
Jeudi 12 mai: à Kella M'Gouma, 25 km de Boumalne du Dades vers Ouarzazate , bonne route, à droite vers vallée des Roses p 601: magnifique. Possibilité de faire une marche pour voir et sentir les rosiers en descendant le chemin devant le café Hadida, traverser la rivière et aller vers le village de l'autre côté.
Vendredi 13 mai: matin tôt vers la palmeraie de Skoura que l'on a pas visitée car l'oued était plein puis route 72 km/h vers Ai BenHaddou arrivée en début d'après-midi p 491 Log Kasbah Tebi 95€ un peu cher mais on dort à l'intérieur du ksar, en s'éclairant uniquement à la bougie (pas d'électricité) . Les fonds servent au proprio à retaper ce monument historique et on a eu plaisir de vivre ces instants. Le confort était quand même présent avec une douche bien chaude. Visite agréable de ce ksour.
Samedi 14 mai: route Ai BenHaddou vers Telouet: superbes paysages, vieilles casbahs route en réfection avec de nombreux trous dans l'asphalte ( à ne pas prendre s'il y a eu ou risque d'avoir des orages) pour rejoindre la nationale un peu avant le Tizi N' Tichka, col qui a subi des dégradations et nombreux travaux en cours. Descente vers Marrakech ( achat de collier de morilles séchées : 120 drh pour 2 grands colliers) et enfin l'Aéroport: 167 km. comptez 5 heures pour rejoindre Marrakech (nombreux arrêts photos) Aéroport de Marrakech: attention nombreux et longs contrôles. Comptez au moins 2 h!
Conseils préliminaires : Guide Le Routard: de très bonne facture. Passeports: scanner et se les envoyer par mail Cartes de crédit: scanner idem Décalage horaire: -1 Renseignements sur place: Change : 1€ : 10,4 à l'aéroport (arrivées). et 10,75 change près de la place Jeefa. Aussi meilleur change dans le hall de départ de l'aéroport Budget quotidien : grande bouteille eau: 6 drh salade marocaine: 20 à 35 drh Brochettes de dinde, poulet ou Tajine..: 65 drh Midi: 10 à 17 € /2. Soir: 20 à 30 /2 Voiture louée via Budget: un Dacia Logan. Très bonne voiture assez haute donc pouvant prendre de bonnes pistes à l'aise. Très faible consommation en diesel. Prix à la pompe: Essence:10,34 drh. Diesel: 8,48 drh/l . Nombreuses pompes, prix assez identiques Attention: nombreux contrôles de police à l'entrée ou sortie des villes et sur les nationales nombreux contrôles de vitesse au pistolet radar. Sur la route, que ce soient les piétons, les cyclistes, les enfants...ils sont assez inconscients du danger. Ainsi Attention aux sorties d'école ainsi qu'aux cyclistes parfois à 4 de front! Nombreux écarts à cause des cyclistes! Nous n'avons jamais, en dehors de villes, hésité à prendre avec nous des femmes ou des personnes âgées pour les amener plus loin sur la route. Parfois, une femme enceinte ou alors une famille pour amener un jeune enfant à l'hôpital qui avait ingurgiter un médicament... Météo: normalement il doit commencer à faire chaud en début mai. Nous avons eu une dépression qui s'est d'abord manifestée par du vent à Marrakech puis par de violents orages sur tout l'Atlas. En conséquence, des oueds se sont gonflés rendant certaines routes non praticables et il a même neigé ce qui a créé un vent descendant de la montagne assez frais, surtout le soir. Aux portes du désert, et en général de M'Hamid à Tinejad via Merzouga, il a fait 25 ° de moyenne le jour avec un vent violent et des soirées fraîches. Le ciel s'est heureusement dégagé à partir du Todra mais les soirées sont restées très fraîches. Conseil: même si cela semble exceptionnel, n'oubliez par un bon polar ou une petite doudoune ainsi qu'un pijama assez chaud.
Avion: Brussels Airlines C8IXW2 prix: 476€/2 samedi 30 avril: vol 3843. À 13h45. Arrivée Marrakech: 18h10 via Agadir durée du voyage 5.25 durée de vol 4.40 Hall aéroport : carte Sim chez Maroc Télécom. 4€/2h ou alors utiliser les cabines téléphoniques publiques assez nombreuses. Noter le numéro de Visa sur papier Taxi vers le centre 70 drh mais le mieux est de se faire chercher par quelqu'un du Riad surtout si celui-ci est dans un quartier de la Médina comme La Fibule. Problème rencontré : La valise de mon épouse s'est perdue à Bruxelles et nous mettrons 2 jours avant de la récupérer.
Logement: Riad La Fibule. 8 derb Kaid Bouhou à 7 min des tombeaux saadiens dans un quartier très populaire. Très bonne adresse. 135€/3 nuits avec pt déjeuner plus taxe de séjour: 50€ la nuit (rem:10% sur présentation guide routard 2016 sauf si réservé via Booking) Très bon accueil d'Abdou, qui fait aussi la cuisine et donne de judicieux conseils Repas au café terrasse du Palais El Badia : tajine assez quelconque mais il se faisait tard. Fréquenté par de nombreux jeunes américains.
Dimanche 1 mai: visite Marrakech . Avons loué les services de Abdeslam via Abdou: 20€ par personne soit 40€ pour une demi journée pour aller à l'aéroport pour voir si la valise de Mimi est bien arrivée et pour faire un tour externe à la Médina: jardins de Majorelle puis palmeraie suivie de la visite du beau musée de la Palmeraie. A faire! Repas à la station service El Baraka: tb on se commande la viande à la boucherie et on la fait cuire ensuite. Retour par La Menara, bof (sale, niveau du lac bas mais le dimanche belle animation populaire et familiale)et visite des tombeaux saadiens : tb Fin d'am, vers la place Jeema et La Koutoubia Repas à La Fibule 10€ pp très bien
Lundi 2 mai: change dans un bureau de change sur la place du palais El Badia et visite Marrakech : palais de Bahia, maison dar Si Said puis remontée vers le musée de la photographie. Tous tb. Au musée, déjeuner sur la terrasse. Puis retour vers la place et la mosquée de El Mansour . Taxi vers l'aéroport pour aller chercher la valise 150 drh AR. Repas à la Villa Flore! Excellent, cadre plaisant. 36€ pp pour 3 services et bouteille de vin. Retour par la place très animée le soir. Ne pas hésiter à donner une petite pièce 5 à 10 drh pour faire la photo.
Mardi 3 mai: lift vers Aéroport chez Budget 228€ /12j plus 16€/jour d'assurance franchise zéro Modification de notre itinéraire vu les conditions météorologiques ! Ce qui était prévu : Marrakech -Vallée de l'Ourika-Oukaimeden- Ijoukak. Page 481
Gîte El Housseim Tigmmi N' Tmazirte. 300 Drh /per / 1/2 P Faire le plein car dernière station
Mercredi 4 mai: marché à Talat Nia Koub à 3 km souk authentique Route de Tizi N Test page 479 vers Talouine. Page 542 148 km. 6h Log: Hotel Auberge Le Safran. 32€ + 8€ pt dej page 544 Voir à 1,5 km la Casbah du Glaoui ne se visite pas Falaise d'Ifri???
Jeudi 5: Talouine - Zagora. 274 km Trajet non fait à cause des conditions météo. Ne pas faire le Tichi N Tist en cas d'orage. On aura bien fait car les orages qui se sont abattus ont fait de gros dégâts dans la région Itinéraire modifié : Mardi: autoroute vers Agadir (7€)pour bifurquer sur Taloudant repas sur la route au Jnane Soussia (voir Routard)puis direction Tâta. Arrêt à la coopérative Taitmatine d'huile d'argan à La palmeraie de Tioute.Très belle route, magnifiques paysages minéraux jusque Tâta. Logement au Relais des Sables : 470 drh pour 2 en demi pension, chambre basique mais il existe de meilleures comme les mini suites ! Hotel complet à cause d'un raid moto. Très bon accueil. Mercredi: route vers Foum Z Guid (anciennement une piste mais aujourd'hui une nouvelle route ...déserte) paysage toujours aussi beau, excellente route. Log Maison d'hôte Hiba sur la nouvelle route vers Zagora (douar Amezrou) Www.maisondhotehiba.com Très bon accueil. Le midi on retourne déjeuner sur la place de Foum. Tajine de chèvre, salade marocaine, 2 cocas ...100 drh. Il pleut!!! repos chez Hiba et repas sur place 1 chambre :250 dirhams par personne, dîner : 75 Jeudi: route vers Tazenakt. À voir. Très Beaux paysages mais route en piteux état puis route vers Agdz.. À Agdz, Ne pas manquer la visite de la Kasbah du caïd d'Ali, une des plus instructives sur l'architecture, les modes de vie...On y a appris beaucoup ! Rem: La boucle Taloudant-Tata-Foum-Agdz est à faire: peu de monde, gentillesse des locaux, bonnes routes.... Route du Draa vers Zagora: nombreux travaux qui rendent la route moins agréable ! Depuis Agdz, p 580, 6 km , ksar Tamnougalt: imposant Sur la route avant Zagora 8 km au N : Tissergate beau musée dans le Ksar page 586 Zagora: p 581 Log: La petite Casbah 34€ Repas 100 drh pp: très bonne adresse, Brahim vous accueille avec chaleur. Excellente cuisine. Belle piscine. Fin de journée : promenade libre dans la palmeraie puis vers la casbah des Juifs mais cette fois accompagné d'une ribambelle de gosses jouant les guides. Difficile de s'en débarrasser. On renonce quand des ados s'en mêlent pour....racketter les petits. Repas sur la terrasse Vendredi 6: dans la vallée du Draa à 20 km Tamegroute et ses potiers (visite en prenant un guide local négocié 20 drh à 2. À faire même si les 20 drh pour la bibliothèque font un peu arnaque. La visite se termine chez son copain potier, comme par hasard. puis route jusque Mhamid p 589 tempête de sable qui renforce l'image du bout du monde. Le village est désert. Déjeuner chez Dar Ahmid petite guest house qui fait aussi restaurant. Petite salade, brochettes de dinde à l'abri du sable. Au retour, arrêt et promenade en dromadaire à la dune de Tinfou! 2 dromadaires pour une petite ballade de 45 min négociée à 150 drh pour 2 chez Mohamed qui nous reçoit dans sa tente pour boire le thé et nous vendre un cheich berbère...mais le jeu en vaut la chandelle tant le touriste se fait rare. De plus nous étions seuls.
Samedi 7: route vers Merzouga. 320 km. De Zagora, une fois passé le pont du Draa (en reconstruction) une nouvelle route le N12 permet de rejoindre la nationale vers Erfoud a Tazarine, et donc ne pas devoir repasser par la vallée du Draa: très bonne et belle route dans le reg avec des plantations de pastèques. Arrêt déjeuner sur la nationale à Alnif. Merzouga: Log 2 nuits : Riad Madu. 75€/nuit avec pt dej . Magnifique bâtiment avec une superbe piscine sur l'erg. On déconseille le repas du soir: jamais manger un poulet aussi sec! Quelle erreur de vouloir faire de la mauvaise et fade cuisine internationale alors que la marocaine est si excellente.
Dimanche 8 mai: on va au bout de la route, à Taouz puis sur le retour on s'arrête pour écouter la musique Gnaoua au village de Khamilia au Pigeon des Sables. Sur le retour, balade (avec Mohamed Bousskri, les dunes de Tinfou, excursion en dromadaire, près de Tamegroute, Zagoura, +212672761950, 150 drh pour 2 dromadaires) dans les dunes alors que tempête de sable redouble de violence. Féerique. Déjeuner à la guest-house Maison Merzouga qui est à conseiller tant pour le lieu charmant que pour sa cuisine . La prochaine fois, ce serait là que nous irions poser nos valises
Lundi 9 mai: Merzouga, Erfoud, puis Tinejdad p 620. 130 km
Log: Gîte El Khorbat dans la vieille casbah, tb Visite du musée puis promenade dans le village (emprunter les couloirs de la casbah) et la palmeraie Chambre double BB: 350 dirhams Menu: 150 dirhams Soda: 10 dirhams
Mardi 10 mai: une visite à ne pas manquer: le musée des sources de Zaid Abbou situé 5 km plus loin sur la route de Tinehir. Grandiose est l'idée, grandiose sa réalisation : de la calligraphie aux modes de vie, le tout empreint de poésie. Très beau musee avec une belle mise en valeur autour des sources Lalla Mimouna puis 50 km vers Tinehir p 612 Hotel Tombouctou 53€. Très bien sauf que les chambres sont un peu sombres. Piscine trop froide à cause du vent. Bonne cuisine. Promenade dans le souk et dans la vieille ville et la casbah des juifs. De l'authentique!
Mercredi 11 mai: matin vallée du Todgha p 615 puis remontée sur Agoudal par une belle et bonne route.Nous prenons un vieux monsieur en stop et afin de nous remercier nous accueille chez lui où nous partageons le thé et le pain. Retour par la piste praticable sans 4x4 durée: 3h30 ( se renseigner quand même en cas d'orage car on franchit quelques oueds) Magnifiques paysages. Descente vers les gorges du Dades en fin d'après midi Puis rejoindre Logement : La perle du Dades, très bel hôtel, un peu isolé et on doit prendre une piste caillouteuse sur 6 km
Jeudi 12 mai: à Kella M'Gouma, 25 km de Boumalne du Dades vers Ouarzazate , bonne route, à droite vers vallée des Roses p 601: magnifique. Possibilité de faire une marche pour voir et sentir les rosiers en descendant le chemin devant le café Hadida, traverser la rivière et aller vers le village de l'autre côté.
Vendredi 13 mai: matin tôt vers la palmeraie de Skoura que l'on a pas visitée car l'oued était plein puis route 72 km/h vers Ai BenHaddou arrivée en début d'après-midi p 491 Log Kasbah Tebi 95€ un peu cher mais on dort à l'intérieur du ksar, en s'éclairant uniquement à la bougie (pas d'électricité) . Les fonds servent au proprio à retaper ce monument historique et on a eu plaisir de vivre ces instants. Le confort était quand même présent avec une douche bien chaude. Visite agréable de ce ksour.
Samedi 14 mai: route Ai BenHaddou vers Telouet: superbes paysages, vieilles casbahs route en réfection avec de nombreux trous dans l'asphalte ( à ne pas prendre s'il y a eu ou risque d'avoir des orages) pour rejoindre la nationale un peu avant le Tizi N' Tichka, col qui a subi des dégradations et nombreux travaux en cours. Descente vers Marrakech ( achat de collier de morilles séchées : 120 drh pour 2 grands colliers) et enfin l'Aéroport: 167 km. comptez 5 heures pour rejoindre Marrakech (nombreux arrêts photos) Aéroport de Marrakech: attention nombreux et longs contrôles. Comptez au moins 2 h!
Itinéraire 16 jours Rome - Toscane - Cinque Terre - Venise avec bébé 1 an English translation pending
Bonjour,
nous avons décidé à la dernière minute de partir en voyage en Italie dans deux semaines avec notre bébé de un an et nous avons besoin de conseils. Nous arriverons à Rome et repartirons au Québec de Venise.
Nous prévoyons louer une voiture mais nous sommes toujours en dilemme à savoir s'il serait préférable de louer une voiture à notre arrivée à l'aéroport de Rome et la garder pour l'ensemble de notre voyage ou bien prendre le train de Rome à Pise (la gare est prêt du logement que nous avons loué à Rome) et louer la voiture à Pise. Nous allons probablement avoir pas mal de bagage et avec le bébé je me demande si ce ne serait pas plus simple de simplement louer une voiture pour l'ensemble du voyage, de plus nous pensions emprunter la route sur le bord de mer (E80) pour se rendre en toscane. Est ce que le détour en vaut la peine? est ce qu'il y a quelques endroits intéressants pour s'arrêter? Y a t'il un avantage à prendre la voiture au lieu du train en prenant compte que mon hôte à Rome me déconseille la voiture la bas? Devrions nous également prendre le train de Florence à Venise?
Voici notre itinéraire, pensez vous qu'il fait du sens compte tenu que nous aimons bien la randonnée, les villages, la vieille pierre, les ruelles, les paysages et aimons moins les grands monuments, les musées et les hordes de touristes. De plus, notre budget est très limité, le dollars canadien étant plutôt bas.:
-2 jours Rome (est ce qu'on a le temps de voir l'essentiel en 2 jours, ou devrait-on couper une journée ailleurs??) -4 jours dans le coin de Sienne (ou me conseillez vous de séjourner pour rayonner dans la région tout en étant dans un village intéressant?) Quels sont vos coups de coeurs au niveau des villages-endroits à visiter? -4 jours dans le coin des Cinque Terre (on aimerait voir Lucca et Pise en plus de faire de la randonnée dans le coin de la lunigiana et la garfagnana (quelqu'un y est déjà allé?). Devrait-on séjourné à la Spezia (il parrait que c'est pas mal ordinaire)? -2 jours Florence (aucune visite de musées) -3 jours Venise
Pensez vous que je devrais apporter mon parc de bébé ou est ce facile de trouver des logements qui en possède?
merci beaucoup pour vos conseils
Nous prévoyons louer une voiture mais nous sommes toujours en dilemme à savoir s'il serait préférable de louer une voiture à notre arrivée à l'aéroport de Rome et la garder pour l'ensemble de notre voyage ou bien prendre le train de Rome à Pise (la gare est prêt du logement que nous avons loué à Rome) et louer la voiture à Pise. Nous allons probablement avoir pas mal de bagage et avec le bébé je me demande si ce ne serait pas plus simple de simplement louer une voiture pour l'ensemble du voyage, de plus nous pensions emprunter la route sur le bord de mer (E80) pour se rendre en toscane. Est ce que le détour en vaut la peine? est ce qu'il y a quelques endroits intéressants pour s'arrêter? Y a t'il un avantage à prendre la voiture au lieu du train en prenant compte que mon hôte à Rome me déconseille la voiture la bas? Devrions nous également prendre le train de Florence à Venise?
Voici notre itinéraire, pensez vous qu'il fait du sens compte tenu que nous aimons bien la randonnée, les villages, la vieille pierre, les ruelles, les paysages et aimons moins les grands monuments, les musées et les hordes de touristes. De plus, notre budget est très limité, le dollars canadien étant plutôt bas.:
-2 jours Rome (est ce qu'on a le temps de voir l'essentiel en 2 jours, ou devrait-on couper une journée ailleurs??) -4 jours dans le coin de Sienne (ou me conseillez vous de séjourner pour rayonner dans la région tout en étant dans un village intéressant?) Quels sont vos coups de coeurs au niveau des villages-endroits à visiter? -4 jours dans le coin des Cinque Terre (on aimerait voir Lucca et Pise en plus de faire de la randonnée dans le coin de la lunigiana et la garfagnana (quelqu'un y est déjà allé?). Devrait-on séjourné à la Spezia (il parrait que c'est pas mal ordinaire)? -2 jours Florence (aucune visite de musées) -3 jours Venise
Pensez vous que je devrais apporter mon parc de bébé ou est ce facile de trouver des logements qui en possède?
merci beaucoup pour vos conseils
Navette à l'aéroport de Manille English translation pending
bonjour ,
j'ai trouvé une navette aéroport de Taft avenue prés du métro edsa pasay à 20 pesos pour le terminal 2 de l'aéroport Aquino . Est ce quelqu'un l'a empruntée ? si oui , donnez vos commentaires , svp. pour le prix 20 pesos ? , c'est vraiment voyager à petits prix .
j'ai trouvé une navette aéroport de Taft avenue prés du métro edsa pasay à 20 pesos pour le terminal 2 de l'aéroport Aquino . Est ce quelqu'un l'a empruntée ? si oui , donnez vos commentaires , svp. pour le prix 20 pesos ? , c'est vraiment voyager à petits prix .
Transport au Vietnam les jours fériés English translation pending
bonjour
qui pourrait me renseigner pour savoir si le 30 avril (fete de la liberation) et le 1° mai les bus circulent y compris pour aller dans le delta du mekong . j 'avais prévu de partir vers le Mékong le 30 mais là je ne sais plus si ce sera possible .les guides les note en jour féries mais à quoi cela correspond au vietnam ?Merci pour votre aide
Acclimatation Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en avril pour 3 semaines avec ma fille de 13 ans, les billets sont pris et nous atterrissons à La Paz à 6h du matin et nous comptons aller directement à Copacabana.
Pensez vous qu'une escale à La Paz d'un jour serait plus judicieuse pour nos organismes?
Mon idée étant que quitte à se reposer autant le faire à Copacabana et de mieux profiter de La Paz en fin de séjour...
Merci pour vos avis éclairés...
Fiofka
Merci pour vos avis éclairés...
Fiofka
Quel matériel photographique utilisez-vous? English translation pending
Bonjour,
Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.
J'aimerai savoir ce que vous utilisez.
J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction
Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.
J'attends vos réponses
Bonne journee
Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.
J'aimerai savoir ce que vous utilisez.
J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction
Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.
J'attends vos réponses
Bonne journee
Vietnam: Quels médicaments sont interdits? English translation pending
Bonjour,
je dois partir avec mon conjoint en mars 2016 au Vietnam pour 4 semaines.
Mon mari est insulino-dépendant et a un traitement pour les douleurs à base de codéine.
Ma question est la suivante le doliprane codéine est il interdit au Vietnam?
de plus nous devons faire escale à Dubaï, là aussi se pose le problème de ce médicament, même si le traitement est en soute est il interdit? .
Mon mari aura tous les documents médicaux nécessaires de son médecin.
Impossible d'avoir les renseignements auprès de l'ambassade du Vietnam.
Merci pour vos réponses.
Bonne journée.
Geneviève
Où dormir à vélo en hiver ou périodes froides? English translation pending
Hello,
Comme le voyage à vélo "autonome" rime souvent avec tente, matériel pour camper et donc camping libre (ou sauvage), en tous cas pour certains, j'aimerais savoir les choix que prennent ceux qui voyagent à vélo en "saisons froides", quand même les campings officiels sont fermés ou inexistants, pour rester assez autonome et rester à un budget dépense raisonnable, voire toujours "pas cher" ?
Bien sûr, le couchsurfing, warmshower, quand c'est possible, est une bonne option; Est-ce que certains en ont d'autres, ou continuer à camper sauvage en s'equipant pour l'hiver ? Demander directement chez l'habitant en fin de journée, faisable ?
Aller vers les pompiers ou les églises ?
Quelles autres possibilités gratuites ou pas cheres, pour ne pas se "rendre vers les guesthouses, auberges et autres hotels souvent chers ?
Merci s'il y a des réponses
Climat en mars Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour ! Jai lu qq discussions a ce propos mais je relance une nouvelle pour voir si je pourrais avoir plus d'info 😁
Nous pensons aller de new zealand a new caledonia en Mars, cest la fin de la saison des pluies et cyclones il me semble, est ce que a cette periode le tps nest vrmt pas top ou ça va ? Merci beaucoup !
Louisiane Floride été 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Plus habituée de l'ouest, nous avons décidé, pour cette année, de changer nos habitudes.
Le pourquoi du comment: nous sommes désormais parents d'une petite Lou qui a eu 19 mois durant le voyage. Le fait de devenir parents n'a pas fait partir cette passion que nous avons pour les EU. L'année 2014 a été une année sèche puisque année de naissance de la petite mais nous nous étions dit que nous reprendrions vite le rythme. Il fallait néanmoins trouver une destination qui puisse convenir en terme de rythme. Je dis bien en terme de rythme parce que je vois déjà les yeux de ceux qui se disent: Floride et Louisiane avec un enfant de cet âge, c'est du délire vu la météo???!!!! Et pourtant.
Nous avons donc passé 5 nuits à la Nouvelle Orléans et 9 nuits en Floride.
Le choix de ces destinations a été dictée par le fait que pour la Louisiane, nous pensions pouvoir en voir une partie en restant campée à la NO (ce qui est un bon point avec un enfant) et pour la Floride (connaissant déjà) les distances ne sont pas très grandes et la destination est plus balnéaire qu'autre chose (de mon point de vue).
Je préviens tout de suite le lecteur: je ne prétends pas avoir fait le tour de la Louisiane. Il y a tant de choses à voir. Il faut bien replacer ce voyage dans son contexte, à savoir qu'il a été fait avec un enfant en bas âge, choix de notre part, en souhaitant ne gâcher les vacances de personne, parents ou enfant.
S'agissant de la météo: alors oui c'est humide mais je m'attendais à pire et oui il fait chaud mais pas plus que dans le sud de la France à la même époque. Cette chaleur n'a, semble t il, posé aucun problème à la petite sachant que nous respections son rythme quand même pour la sieste de l'après midi donc pas de sortie entre 13h et 16h (sauf rares cas). Vraiment, sans aucune mauvaise foi, ce n'est pas aussi intenable qu'on avait pu me le laisser penser. Nous n'avons eu qu'un orage à la NO (un soir) et 2/3 orages en Floride à des moments qui n'ont jamais été gênants pour nous.
L'avion: nous avons acheté nos billets en septembre 2014 pour un départ le 23/7/2015. 900 Euros pour Paris/La Nouvelle Orléans via Dallas. Retour Miami/Paris via New York. Compagnie AMERICAN AIRLINES Je ne suis pas une grande fan de dire telle compagnie est bonne ou pas. Pour moi l'essentiel c'est le prix. Tout ce que j'attends de la compagnie c'est qu'elle me transporte d'un point A à un point B et puis et surtout, les horaires d'arrivée et de départ. La nourriture, le sourire de l'hôtesse... je m'en fiche! Extra que nous nous sommes octroyés cette année: payer une supplément (100 Euros par personne) pour être à l'avant entre Paris et Dallas (10h de vol) ce que nous n'avons pas regretté vu l'espace dont nous avons bénéficié et nous avons pu mettre la petite dans un "berceau" pour les siestes.
Le vol entre la NO et Miami a été réservé un peu plus tard au tarif de 147 Euros. Je me suis peut être précipitée puisqu'il est passé ensuite aux alentours de 70 euros mais si on pouvait savoir à l'avance... Disons qu'à 147 Euros il était dans mes prix donc j'ai réservé. C'est bien souvent le conseil que l'on donne lorsqu'on nous demande si tel tarif est un bon tarif ou s'il faut attendre que ça baisse. Pour le coup, je pense que mon idée du bon tarif n'était pas la bonne.
Nous voilà donc le 23 juillet 2015. Réveil à 6h, pour un départ de la maison à 7h. Roissy n'est qu'à 1h de chez nous et nous avons la chance d'avoir une amie qui y travaille et qui nous a obtenu une place de parking au PAB donc directement sous l'aéroport. Monsieur gare la voiture, je note bien la rangée et nous montons au niveau des comptoirs avec tout notre barda: enfant, poussette, siège auto, valises, sacs à dos! ça donne envie de voyager avec un enfant hein????!! 😛 Le choix de prendre notre siège auto est motivé par le fait que les agences de location de voiture les louent 70 euros et leur état est plus que douteux. La compagnie le prend en soute sans frais. Il ne fallait le supporter que de la voiture au comptoir d'enregistrement et lors de l'escale pour le récupérer et le remettre un peu plus loin. Les vols sont à l'heure, nous embarquons en priorité étant donné le supplément que nous avons payé et aussi parce que nous sommes avec un bébé. Nous arrivons un peu en avance à Dallas. L'escale est de 3h30. Elle aurait pu être plus courte mais j'ai préféré jouer la prudence. Le passage de l'immigration a été un peu folklo. Nous avons du passer à une borne ordinateur pour faire passer nos passeport. Ensuite nous avons fait la queue pour montrer le coupon que nous avait sorti l'ordinateur pour revenir enfin à la queue "normale" avec le fameux "next" et l'entretien avec l'agent d'immigration et les éternelles questions: durée du voyage, raison du voyage... Le second vol est également à l'heure. Nous atterrissons à la NO à 20h. J'avais réservé depuis la France une navette. Peut être aurions nous du prendre le taxi pour que ce soit plus rapide. Nous avons été les derniers à être "ballés" à l'hôtel ce qui n'était pas la meilleure chose pour la petite. A refaire, nous prendrions l'option taxi mais mon côté grosse stressée préfère que tout soit planifié par avance. L'hôtel: le Drury Inn sur Poydras Street. Je le recommande sans hésiter. Il est à 10 min à pied du quartier français. Hôtel très confortable, petit déj gratuit et également de quoi plus que grignoter de 17h30 à 19h. Piscine, bien évidemment et chauffée qui plus est. Le temps d'arriver à l'hôtel, de poser les affaires, nous prenons une petite douche et dodo!
La suite un peu plus tard!
Plus habituée de l'ouest, nous avons décidé, pour cette année, de changer nos habitudes.
Le pourquoi du comment: nous sommes désormais parents d'une petite Lou qui a eu 19 mois durant le voyage. Le fait de devenir parents n'a pas fait partir cette passion que nous avons pour les EU. L'année 2014 a été une année sèche puisque année de naissance de la petite mais nous nous étions dit que nous reprendrions vite le rythme. Il fallait néanmoins trouver une destination qui puisse convenir en terme de rythme. Je dis bien en terme de rythme parce que je vois déjà les yeux de ceux qui se disent: Floride et Louisiane avec un enfant de cet âge, c'est du délire vu la météo???!!!! Et pourtant.
Nous avons donc passé 5 nuits à la Nouvelle Orléans et 9 nuits en Floride.
Le choix de ces destinations a été dictée par le fait que pour la Louisiane, nous pensions pouvoir en voir une partie en restant campée à la NO (ce qui est un bon point avec un enfant) et pour la Floride (connaissant déjà) les distances ne sont pas très grandes et la destination est plus balnéaire qu'autre chose (de mon point de vue).
Je préviens tout de suite le lecteur: je ne prétends pas avoir fait le tour de la Louisiane. Il y a tant de choses à voir. Il faut bien replacer ce voyage dans son contexte, à savoir qu'il a été fait avec un enfant en bas âge, choix de notre part, en souhaitant ne gâcher les vacances de personne, parents ou enfant.
S'agissant de la météo: alors oui c'est humide mais je m'attendais à pire et oui il fait chaud mais pas plus que dans le sud de la France à la même époque. Cette chaleur n'a, semble t il, posé aucun problème à la petite sachant que nous respections son rythme quand même pour la sieste de l'après midi donc pas de sortie entre 13h et 16h (sauf rares cas). Vraiment, sans aucune mauvaise foi, ce n'est pas aussi intenable qu'on avait pu me le laisser penser. Nous n'avons eu qu'un orage à la NO (un soir) et 2/3 orages en Floride à des moments qui n'ont jamais été gênants pour nous.
L'avion: nous avons acheté nos billets en septembre 2014 pour un départ le 23/7/2015. 900 Euros pour Paris/La Nouvelle Orléans via Dallas. Retour Miami/Paris via New York. Compagnie AMERICAN AIRLINES Je ne suis pas une grande fan de dire telle compagnie est bonne ou pas. Pour moi l'essentiel c'est le prix. Tout ce que j'attends de la compagnie c'est qu'elle me transporte d'un point A à un point B et puis et surtout, les horaires d'arrivée et de départ. La nourriture, le sourire de l'hôtesse... je m'en fiche! Extra que nous nous sommes octroyés cette année: payer une supplément (100 Euros par personne) pour être à l'avant entre Paris et Dallas (10h de vol) ce que nous n'avons pas regretté vu l'espace dont nous avons bénéficié et nous avons pu mettre la petite dans un "berceau" pour les siestes.
Le vol entre la NO et Miami a été réservé un peu plus tard au tarif de 147 Euros. Je me suis peut être précipitée puisqu'il est passé ensuite aux alentours de 70 euros mais si on pouvait savoir à l'avance... Disons qu'à 147 Euros il était dans mes prix donc j'ai réservé. C'est bien souvent le conseil que l'on donne lorsqu'on nous demande si tel tarif est un bon tarif ou s'il faut attendre que ça baisse. Pour le coup, je pense que mon idée du bon tarif n'était pas la bonne.
Nous voilà donc le 23 juillet 2015. Réveil à 6h, pour un départ de la maison à 7h. Roissy n'est qu'à 1h de chez nous et nous avons la chance d'avoir une amie qui y travaille et qui nous a obtenu une place de parking au PAB donc directement sous l'aéroport. Monsieur gare la voiture, je note bien la rangée et nous montons au niveau des comptoirs avec tout notre barda: enfant, poussette, siège auto, valises, sacs à dos! ça donne envie de voyager avec un enfant hein????!! 😛 Le choix de prendre notre siège auto est motivé par le fait que les agences de location de voiture les louent 70 euros et leur état est plus que douteux. La compagnie le prend en soute sans frais. Il ne fallait le supporter que de la voiture au comptoir d'enregistrement et lors de l'escale pour le récupérer et le remettre un peu plus loin. Les vols sont à l'heure, nous embarquons en priorité étant donné le supplément que nous avons payé et aussi parce que nous sommes avec un bébé. Nous arrivons un peu en avance à Dallas. L'escale est de 3h30. Elle aurait pu être plus courte mais j'ai préféré jouer la prudence. Le passage de l'immigration a été un peu folklo. Nous avons du passer à une borne ordinateur pour faire passer nos passeport. Ensuite nous avons fait la queue pour montrer le coupon que nous avait sorti l'ordinateur pour revenir enfin à la queue "normale" avec le fameux "next" et l'entretien avec l'agent d'immigration et les éternelles questions: durée du voyage, raison du voyage... Le second vol est également à l'heure. Nous atterrissons à la NO à 20h. J'avais réservé depuis la France une navette. Peut être aurions nous du prendre le taxi pour que ce soit plus rapide. Nous avons été les derniers à être "ballés" à l'hôtel ce qui n'était pas la meilleure chose pour la petite. A refaire, nous prendrions l'option taxi mais mon côté grosse stressée préfère que tout soit planifié par avance. L'hôtel: le Drury Inn sur Poydras Street. Je le recommande sans hésiter. Il est à 10 min à pied du quartier français. Hôtel très confortable, petit déj gratuit et également de quoi plus que grignoter de 17h30 à 19h. Piscine, bien évidemment et chauffée qui plus est. Le temps d'arriver à l'hôtel, de poser les affaires, nous prenons une petite douche et dodo!
La suite un peu plus tard!