Results for "Belgrade+et+restaurant+|+123+>+235"
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Zagreb - Sarajevo à pied English translation pending
Bonjour,
Fin Août et début septembre, je compte faire un treck entre Zagreb et Sarajevo à peids. Je suis donc à la recherche d'informations sur la sécurité (treck en solo), sur l'itinéraire et tout ce qui pourrai m'etre utile. Quelqu'un a t il déja fait ce trajet ou connait il quelqu'un qui l'a fait? J'attend vos retour. Merci d'avance
Guillaume
Fin Août et début septembre, je compte faire un treck entre Zagreb et Sarajevo à peids. Je suis donc à la recherche d'informations sur la sécurité (treck en solo), sur l'itinéraire et tout ce qui pourrai m'etre utile. Quelqu'un a t il déja fait ce trajet ou connait il quelqu'un qui l'a fait? J'attend vos retour. Merci d'avance
Guillaume
Roissy: 2D à 2E à pied ou avec la navette bleue English translation pending
Mes amis,
Pouvez-vous m'aider avec correspondance en CDG (1 heure 20 min)...Je pars de Belgrade (terminal 2D) et je vais à Minneapolis, j'arrive au terminal 2D et je repars du 2E. J'ai 1h20 entre mes deux vols, AF vols. Est-ce que je doit prendere la navette bleue ou je peut aller a pied?Dans la zone publique ou dans la zone transit?
Janvier 2015: le off English translation pending
Dans la joie et la bonne humeur, j'espère...🙂
Air France / JAT Airways - Air Serbia English translation pending
Ma question est la suivante:
J'ai l'habitude de voyager à Belgrade chaque année.
Je pars de Montréal-Paris avec Air France
et ensuite mon transfer Paris-Belgrade.
Je viens d'apprendre que maintenant la compagnie JAT airways sera connu sous le nom de Air Serbia.
Puisque j'aimais bien le transfert automatique de mes baggages vers belgrades je voudrais savoir si quelqu'un saurait si le cela sera la même chose avec Air Serbia?
Merci de vos réponses!!!
Je viens d'apprendre que maintenant la compagnie JAT airways sera connu sous le nom de Air Serbia.
Puisque j'aimais bien le transfert automatique de mes baggages vers belgrades je voudrais savoir si quelqu'un saurait si le cela sera la même chose avec Air Serbia?
Merci de vos réponses!!!
Séjour de trois semaines en Grèce au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens tout juste de m'inscrire sur ce site et je viens vous solliciter pour avoir quelques infos. Mon ami et moi avons pour projet de partir l'été prochain et plus précisément en août en Grèce. Notre but serait de partir de Paris et de rejoindre Milan, puis d'atteindre Zagreb, puis Belgrade puis Skopje et enfin Thessalonique et finalement par la suite, de descendre à Athènes. Nous ferions cela avec le pass InterRail qui nous paraît être le plus bénéfique. Nous souhaiterions nous arrêter seulement un ou deux jours dans les pays de départ, notre but étant surtout de passer le plus de temps en Grèce; nous comptons voyager 3 semaines. Alors voici mes quelques questions, si nous voyagions de nuit en couchettes, connaissez vous les tarifs? Est-il nécessaire de payer un gros supplément vis-à-vis du prix du pass qui s'élève déjà à 249 euros? Ensuite, qu'est ce qui est absolument indispensable de voir dans tous ces pays? Enfin, mon itinéraire vous semble t-il convenable où devrais-je modifier certaines destinations aux bénéfices d'autres? Il y a t-il des pays où nous ferions mieux de ne pas nous arrêter?
je vous remercie.
Je viens tout juste de m'inscrire sur ce site et je viens vous solliciter pour avoir quelques infos. Mon ami et moi avons pour projet de partir l'été prochain et plus précisément en août en Grèce. Notre but serait de partir de Paris et de rejoindre Milan, puis d'atteindre Zagreb, puis Belgrade puis Skopje et enfin Thessalonique et finalement par la suite, de descendre à Athènes. Nous ferions cela avec le pass InterRail qui nous paraît être le plus bénéfique. Nous souhaiterions nous arrêter seulement un ou deux jours dans les pays de départ, notre but étant surtout de passer le plus de temps en Grèce; nous comptons voyager 3 semaines. Alors voici mes quelques questions, si nous voyagions de nuit en couchettes, connaissez vous les tarifs? Est-il nécessaire de payer un gros supplément vis-à-vis du prix du pass qui s'élève déjà à 249 euros? Ensuite, qu'est ce qui est absolument indispensable de voir dans tous ces pays? Enfin, mon itinéraire vous semble t-il convenable où devrais-je modifier certaines destinations aux bénéfices d'autres? Il y a t-il des pays où nous ferions mieux de ne pas nous arrêter?
je vous remercie.
Quelle couleur choisir pour les sacoches? English translation pending
Salut à toutes et à tous,
J'envisage d'équiper mon VTC de sacoches Ortielb pour un voyage à travers l'Europe. J'ai parcouru un bon nombre de sujets mais aucun ne me donne une réponse ferme et définitive 😛.
J'hésite donc entre une couleur "flash" type rouge ou jaune pour être bien vu du monde des 4 roues, et une couleur plus terne grise ou noire adapté au vélo et globalement plus discrète.
Comment avez-vous choisi ? J'attends vos avis avec impatience... merci d'avance 😉
J'envisage d'équiper mon VTC de sacoches Ortielb pour un voyage à travers l'Europe. J'ai parcouru un bon nombre de sujets mais aucun ne me donne une réponse ferme et définitive 😛.
J'hésite donc entre une couleur "flash" type rouge ou jaune pour être bien vu du monde des 4 roues, et une couleur plus terne grise ou noire adapté au vélo et globalement plus discrète.
Comment avez-vous choisi ? J'attends vos avis avec impatience... merci d'avance 😉
Voyage Croatie - Bosnie (pas cher) en septembre English translation pending
Bonjour ,
Les 15 premier jours de septembre je part en Croatie et en Bosnie . Je voudrais vous décrire un peu mon périple et si on peut me donner des conseils ou des informations qui pourrais m'aider ça serais super sympa !
Tout d'abord j'aurais besoins de conseils concernant le moyen le moins cher de s'y rendre et de revenir . Pour l'aller je part de Nantes et je pensais aller pour commencer à Zagreb et pour le retour je repartirais de Sarajevo jusqu’à Nantes .
Voilà un peu mon programme dans l'ordre :
Zagreb , les lacs de Plitvice , Le parc national de Krka , split , Omis , Makarska , l'île de Brac , Le parc naturel de Biokovo , Dubrovnik , Mlini , Parc national Mljet , Imotski , Mostar , Parc national de Sutjeska et Sarajevo .
Si possible j'aurais besoins d'informations concernant les moyens de transports permettant de relier chaque endroits . j'ai du mal à trouver les tarifs , je me suis plutôt dirigée vers le Bus car il me semble moins cher que le train ...
Si on peut me renseigner aussi sur les logements , je pensais à l'auberge de jeunesse ou le couchsurfing car ça me semble le moins cher .
Voilà je vous remercie d'avances pour votre aide !
Sarajevo/Budapest en bus English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais rejoindre Budapest depuis Sarajevo le plus rapidement possible (je me déplace en transports en commun). Or, comme vous le savez surement, les liaisons Sarajevo/Budapest et Sarajevo/Belgrade ne sont plus assurées. Ne reste donc que le bus (Sarajevo/Zagreb - Zagreb/Budapest me parait totalement absurde). Malgré mes recherches je n'arrive pas à trouver d'information concrète sur ce trajet (étapes/durée/horaires/prix...) Merci de m'éclairer de vos lanternes !
Thomas
Je souhaiterais rejoindre Budapest depuis Sarajevo le plus rapidement possible (je me déplace en transports en commun). Or, comme vous le savez surement, les liaisons Sarajevo/Budapest et Sarajevo/Belgrade ne sont plus assurées. Ne reste donc que le bus (Sarajevo/Zagreb - Zagreb/Budapest me parait totalement absurde). Malgré mes recherches je n'arrive pas à trouver d'information concrète sur ce trajet (étapes/durée/horaires/prix...) Merci de m'éclairer de vos lanternes !
Thomas
Voyage en train Grèce - Croatie - Bosnie English translation pending
bonjour a tous , je pars en europe de l est un mois avec un pass interrail , je n arrive pas a avoir d infos fiables pour la grece la croatie et la bosnie
surtout pour la grece et connaitre quelles connections entre les grande villes
fonctionnent en train
si vous avez voyagé récenment en train dans ces 3 pays merci de me faire profiter de votre experience
comment réserver dans ces trains
merci
InterRail en Europe de l'Est: avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage en Europe de l'Est en train avec InterRail (l'option 10jours 22jours). J'aimerais avoir un avis sur l'itinéraire choisit sachant que mon pass InterRail commencera UNIQUEMENT quand je quitterais l'Allemagne.
Berlin - Cracovie - Slovaquie - Hongrie - Bosnie - Croatie - Slovénie - Autriche et République Tchèque.
Dites moi votre avis :)
Merci
Jenny
Je prépare un voyage en Europe de l'Est en train avec InterRail (l'option 10jours 22jours). J'aimerais avoir un avis sur l'itinéraire choisit sachant que mon pass InterRail commencera UNIQUEMENT quand je quitterais l'Allemagne.
Berlin - Cracovie - Slovaquie - Hongrie - Bosnie - Croatie - Slovénie - Autriche et République Tchèque.
Dites moi votre avis :)
Merci
Jenny
Transports de la Bosnie (région de Tuzla) vers la Bulgarie (Sofia) English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite me rendre en Février prochain en Bosnie, dans la région de Tuzla pour quelques jours. J'aimerai enchaîner avec la Bulgarie dans la foulée. J'ai regardé un peu les transports pour se rendre à Sofia depuis la Bosnie mais cela me semble compliqué (pas de vol direct, ni de train direct). Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté l'expérience ? Quelle serait la meilleure alternative selon vous ?
Merci d'avance !
Je souhaite me rendre en Février prochain en Bosnie, dans la région de Tuzla pour quelques jours. J'aimerai enchaîner avec la Bulgarie dans la foulée. J'ai regardé un peu les transports pour se rendre à Sofia depuis la Bosnie mais cela me semble compliqué (pas de vol direct, ni de train direct). Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté l'expérience ? Quelle serait la meilleure alternative selon vous ?
Merci d'avance !
Cherche hébergement étudiant ou famille d'accueil au Brésil English translation pending
Bonjour à tous,
Jeune étudiant de 22 ans, je voyage avec mon meilleur ami à travers le monde. En mars nous sommes allés à Tokyo dans une auberge traditionnelle (Ryokan). En repartant du Japon, on regrettait un peu que l'on soit pas assez imprégné de la culture, d'un point de vue rencontres avec des jeunes japonais. Ca a été assez dur, ils sont assez craintifs. Pour le brésil, la bonne humeur et l'ouverture semblent plus grandes. On souhaite donc trouver des étudiants brésiliens qui accepteraient de nous héberger pour que l'on puisse vraiment mieux saisir et vivre la culture locale. On prévoit de partir en février pour un voyage d'une ou deux semaines. Il y a un moyen facile pour trouver des étudiants ? Ou bien dans une famille d'accueil...
Si vous avez des pistes je suis preneur !
Merci d'avance ;D
Jeune étudiant de 22 ans, je voyage avec mon meilleur ami à travers le monde. En mars nous sommes allés à Tokyo dans une auberge traditionnelle (Ryokan). En repartant du Japon, on regrettait un peu que l'on soit pas assez imprégné de la culture, d'un point de vue rencontres avec des jeunes japonais. Ca a été assez dur, ils sont assez craintifs. Pour le brésil, la bonne humeur et l'ouverture semblent plus grandes. On souhaite donc trouver des étudiants brésiliens qui accepteraient de nous héberger pour que l'on puisse vraiment mieux saisir et vivre la culture locale. On prévoit de partir en février pour un voyage d'une ou deux semaines. Il y a un moyen facile pour trouver des étudiants ? Ou bien dans une famille d'accueil...
Si vous avez des pistes je suis preneur !
Merci d'avance ;D
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les mus��es. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les mus��es. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Fonctionnement du train Interrails en Europe? English translation pending
Bonjour,
Je pensais faire un petit voyage en Grèce cet été jusqu'à ce que j'entende parler du train Interrrails. Ca me semble être une tres bonne offre, assez interessante et economique pour voyager en Europe. Cependant j'ai pas bien compris le fonctionnement des différentes cartes qu'ils proposent.
Ainsi, avec interrails, je voulais faire bordeaux -venise - rome- athènes - (peut etre olympie et corinthe) et en rentrant passer par le montenegro - slovenie puis france.
Je voulais donc vous poser quelques questions: pensez vous que ce trajet pourrait se faire en 10 jours? Car en realité j'ai vu que Interrails proposait une carte 10 jours en 22 jours. Et c'est cela que je n'ai pas compris: est ce que en 22 jours j'ai la possibilité de prendre le train 10 fois? ou si je le prends plusieurs fois en 1 jours ca compte pour 1 seul?
Voia, je suis un peu embetée car je n'arrive vraiment pas à comprendre.
Ce serait gentil si quelqu'un voudrait bien m'éclairer un peu! Merci d'avance!🙂
Je pensais faire un petit voyage en Grèce cet été jusqu'à ce que j'entende parler du train Interrrails. Ca me semble être une tres bonne offre, assez interessante et economique pour voyager en Europe. Cependant j'ai pas bien compris le fonctionnement des différentes cartes qu'ils proposent.
Ainsi, avec interrails, je voulais faire bordeaux -venise - rome- athènes - (peut etre olympie et corinthe) et en rentrant passer par le montenegro - slovenie puis france.
Je voulais donc vous poser quelques questions: pensez vous que ce trajet pourrait se faire en 10 jours? Car en realité j'ai vu que Interrails proposait une carte 10 jours en 22 jours. Et c'est cela que je n'ai pas compris: est ce que en 22 jours j'ai la possibilité de prendre le train 10 fois? ou si je le prends plusieurs fois en 1 jours ca compte pour 1 seul?
Voia, je suis un peu embetée car je n'arrive vraiment pas à comprendre.
Ce serait gentil si quelqu'un voudrait bien m'éclairer un peu! Merci d'avance!🙂
Quel pays pour un circuit de huit jours en Europe de l'Est? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai m'organiser un circuit de 8 jours dans l'un des pays suivants :
Bulgarie, Croatie, Hongrie, Pologne ou Roumanie.
Que me conseillez-vous et pourquoi ?
Merci de votre aide !...
J'aimerai m'organiser un circuit de 8 jours dans l'un des pays suivants :
Bulgarie, Croatie, Hongrie, Pologne ou Roumanie.
Que me conseillez-vous et pourquoi ?
Merci de votre aide !...
Festival Guca en Serbie début août 2009? English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Une nouvelle discution pour la nouvelle edition 2009 du Festival Guca!
Un petit résumé pour ceux qui ne connaisse pas encore l'existence festival:
Le premier rassemblement a eu lieu en 1961 dans le jardin de l’église des Saints Michel et Gabriel à Guča. Au début, il s'agissait d'un petit rassemblement mais le rassemblement a grandi et son influence a dépassé le cadre local puis national. Le village Guca(Goutcha) dans la région Dragacevo accueille le plus grand festival de trompette dans le monde! Les participants - tant les joueurs que les spectateurs - viennent non seulement de Serbie mais aussi du reste de l'Europe et d' Amérique. Après 45 années d'organisation du festival, celui-ci a gagné sa place dans le monde des festivals de musique.
Cette année il se tiendra du 5 au 9 Aout.
Je suis en plein préparation de ce voyage donc en recherche du plus grand nombre d'informations à propos de cet événement.
Le moyen de transport le + économique: covoiturage (avec 3 personnes)?, bus (la fnac par exemple vend des forfait environ 240€ aller retour+camping inclu)?, avion ?
Le logement: des maisons d'hotes prises d'assault et chères ? (mais tellement plus sympatiques), un camping (sauvage ou organisé?) avec un confort très limite ? ou alors sur une parcele de terrain louée par l'habitant ?
Après plusieurs lectures de divers forums existants déjà sur ce festival, j'ai du mal à trouver la meilleure solution...🤪 Si des personnes ayant déjà eu l'occasion et surtout la chance de vivre ce festival pourraient m'aider !
A très bientot j'espère! Marie.
Un petit résumé pour ceux qui ne connaisse pas encore l'existence festival:
Le premier rassemblement a eu lieu en 1961 dans le jardin de l’église des Saints Michel et Gabriel à Guča. Au début, il s'agissait d'un petit rassemblement mais le rassemblement a grandi et son influence a dépassé le cadre local puis national. Le village Guca(Goutcha) dans la région Dragacevo accueille le plus grand festival de trompette dans le monde! Les participants - tant les joueurs que les spectateurs - viennent non seulement de Serbie mais aussi du reste de l'Europe et d' Amérique. Après 45 années d'organisation du festival, celui-ci a gagné sa place dans le monde des festivals de musique.
Cette année il se tiendra du 5 au 9 Aout.
Je suis en plein préparation de ce voyage donc en recherche du plus grand nombre d'informations à propos de cet événement.
Le moyen de transport le + économique: covoiturage (avec 3 personnes)?, bus (la fnac par exemple vend des forfait environ 240€ aller retour+camping inclu)?, avion ?
Le logement: des maisons d'hotes prises d'assault et chères ? (mais tellement plus sympatiques), un camping (sauvage ou organisé?) avec un confort très limite ? ou alors sur une parcele de terrain louée par l'habitant ?
Après plusieurs lectures de divers forums existants déjà sur ce festival, j'ai du mal à trouver la meilleure solution...🤪 Si des personnes ayant déjà eu l'occasion et surtout la chance de vivre ce festival pourraient m'aider !
A très bientot j'espère! Marie.
Malte, Vienne, Zagreb ou Dubrovnik pour un week-end en février? English translation pending
BONJOUR
J AIMERAIS PARTIR 4 JOURS AVEC MON MARI MI FEVRIER POUR VISITES A PIED (FLANER)+REPOS
QUE ME CONSEILLEZ VOUS ENTRE MALTE VIENNE ZAGREB OU DUBROVNIK?
MERCI DE VOS REPONSES
Signaler un vol de vélos au col de l'Iseran English translation pending
Le journal le Dauphiné dans un article du 22-08-2015 signale un vol de vélos au sommet de l'Iseran
le daubé signale un vol de vélos au col de l #Iseran (article du 22-08-2015) donc comme claudio le signale depuis longpts gaffe à vos jantes, et vos et gentes
merci de diffuser sur les réseaux si on arrive à aider a les retrouver
http://cbandiera.free.fr/revue-de-presse/index.php?N1=624 Les vélos valaient 8 à 10 000 euros Le préjudice est important. Les deux vélos – un Specialized S-Works sur lequel sont écrits “Big Bang Boy” à l’avant et “50e anniversaire” à l’arrière et un Kuota Khan – valaient entre 8 000 et 10 000 euros chacun
merci pour eux
claudiodelaFAVERGES
le daubé signale un vol de vélos au col de l #Iseran (article du 22-08-2015) donc comme claudio le signale depuis longpts gaffe à vos jantes, et vos et gentes
merci de diffuser sur les réseaux si on arrive à aider a les retrouver
http://cbandiera.free.fr/revue-de-presse/index.php?N1=624 Les vélos valaient 8 à 10 000 euros Le préjudice est important. Les deux vélos – un Specialized S-Works sur lequel sont écrits “Big Bang Boy” à l’avant et “50e anniversaire” à l’arrière et un Kuota Khan – valaient entre 8 000 et 10 000 euros chacun
merci pour eux
claudiodelaFAVERGES
France - Bulgarie en camion aménagé English translation pending
Bonjour à tous chers voyageurs,
J'ai quelques périples à mon actif, mais je vais vivre ma première expérience de voyage en étant véhiculé! Je pars rejoindre un ami en Bulgarie, avec lequel je vais visiter le pays! Je voudrais prendre mon temps pour descendre le rejoindre par les petites routes (péage en camion n'est pas dans mes moyens), environ 10 jours... Je serais seule pendant le trajet aller, accompagnée au retour! Avez-vous déjà fait à peu près ce trajet? Auriez vous un parcours à me conseiller? Des coins à éviter? Des spécificités à me préciser? Des beaux coins sur la route à ne surtout pas louper? Je suis sensible à la nature, je n'aime pas les villes. Je pense dormir en camping, et non en camping sauvage car je voyage en femme seule! Merci d'avance pour vos conseils et commentaires! Une belle fin de journée à vous! Maud
J'ai quelques périples à mon actif, mais je vais vivre ma première expérience de voyage en étant véhiculé! Je pars rejoindre un ami en Bulgarie, avec lequel je vais visiter le pays! Je voudrais prendre mon temps pour descendre le rejoindre par les petites routes (péage en camion n'est pas dans mes moyens), environ 10 jours... Je serais seule pendant le trajet aller, accompagnée au retour! Avez-vous déjà fait à peu près ce trajet? Auriez vous un parcours à me conseiller? Des coins à éviter? Des spécificités à me préciser? Des beaux coins sur la route à ne surtout pas louper? Je suis sensible à la nature, je n'aime pas les villes. Je pense dormir en camping, et non en camping sauvage car je voyage en femme seule! Merci d'avance pour vos conseils et commentaires! Une belle fin de journée à vous! Maud
Tour du monde en prenant son temps English translation pending
Bonjour à tous, fidèle lecteur depuis un moment je souhaites aujourd'hui me nourrir de tous les bons conseils de voyageurs.
Notre projet ( ma femme, 3 enfnats 10, 8,5 anset moi 40 ans)est un mini tour du monde de 12 mois en juin 2015, pourquoi mini? Car nous resterons essentiellement en Asie ( Thaïlande, Laos, Birmanie, Indonésie, Vietnam, Chine, philpinnes, Mailaisie ) et peut être Australie et états unis pour finir!
Le but est réellement de prendre notre temps et de rester 1mois dans chaque destinations ( villes? ) afin de profitez pleinement de nos rencontrer et d'optimiser notre budget( env 11000 euros billet tdm et 25000 euros pour le voyage) Pouvez vous nous donner vos conseils, vos remarques sur les destinations, le budget!... De plus existe t il des endroits où rencontrer des tourdumondistes en régions parisienne Merci à tous
Le but est réellement de prendre notre temps et de rester 1mois dans chaque destinations ( villes? ) afin de profitez pleinement de nos rencontrer et d'optimiser notre budget( env 11000 euros billet tdm et 25000 euros pour le voyage) Pouvez vous nous donner vos conseils, vos remarques sur les destinations, le budget!... De plus existe t il des endroits où rencontrer des tourdumondistes en régions parisienne Merci à tous
Matériel de vélo pour partir en vacances sur une véloroute? English translation pending
salut a toutes , tous, 😉
Je fais un tout petit peu de vélo , en effet j ai la vélo route 6 qui passe devant chez moi, dans le doubs . C'est tellement joli que quand il fait beau et que j ai le temps , je pars une petite heure .
j'en viens a ma question, moi je roule cool, je suis pas sportif, et un peu rond, quand je pars je fais de 5 a maxi 20 kms , c est pour me promener. Mais je compte partir sur cette véloroute en vacances . Je suis réaliste, avec un peu d entrainements, je me limiterai a 50 ou 60 kms maxi jour, mon but ce n est pas de faire un record.
le vélo que j ai c est un vélo acheter chez un vendeur de vélo 🙂 , un VTC simple a 230 €
or j en vois qui parle de vélo hors de prix, de détails technique tels que tel ou tel dérailleur, tel ou tel pneus, selle, guidon etc .... pourtant j en vois aussi passer devant chez moi avec des vélos hors d age ( + 20 ans c est sur ))
donc ma question c est ca, mon vélo a 230 € il suffit ou pas ? a priori oui ! mais pourquoi certain ont du super matos, et que cela parait si important ????
Je fais un tout petit peu de vélo , en effet j ai la vélo route 6 qui passe devant chez moi, dans le doubs . C'est tellement joli que quand il fait beau et que j ai le temps , je pars une petite heure .
j'en viens a ma question, moi je roule cool, je suis pas sportif, et un peu rond, quand je pars je fais de 5 a maxi 20 kms , c est pour me promener. Mais je compte partir sur cette véloroute en vacances . Je suis réaliste, avec un peu d entrainements, je me limiterai a 50 ou 60 kms maxi jour, mon but ce n est pas de faire un record.
le vélo que j ai c est un vélo acheter chez un vendeur de vélo 🙂 , un VTC simple a 230 €
or j en vois qui parle de vélo hors de prix, de détails technique tels que tel ou tel dérailleur, tel ou tel pneus, selle, guidon etc .... pourtant j en vois aussi passer devant chez moi avec des vélos hors d age ( + 20 ans c est sur ))
donc ma question c est ca, mon vélo a 230 € il suffit ou pas ? a priori oui ! mais pourquoi certain ont du super matos, et que cela parait si important ????
Festival de musique à Guca en Serbie English translation pending
Avis à tous les amateurs de musiques traditionnels des Balkans !!
Ce festival est pour vous ! 🙂
Festival de fanfares traditionnelles tzyganes à Guca en Serbie, c'est du 4 au 8 aout cette année ! ça a lieu tous les ans !
Pendant 4 jours, dans ce petit village, 300000 personnes s'agglutinnent pour y admirer la magie des trompettes slaves...
Un conseil : allez-y !!!! 😉
p.S : une photo pour bien comprendre de quoi il s'agit !!
Ce festival est pour vous ! 🙂
Festival de fanfares traditionnelles tzyganes à Guca en Serbie, c'est du 4 au 8 aout cette année ! ça a lieu tous les ans !
Pendant 4 jours, dans ce petit village, 300000 personnes s'agglutinnent pour y admirer la magie des trompettes slaves...
Un conseil : allez-y !!!! 😉
p.S : une photo pour bien comprendre de quoi il s'agit !!
Belgrade, Serbie: où aller et quelles auberges? English translation pending
je pars pour Belgrade-Serbie en août avec quelques amis et on aimerais découvrir la ville(les villes voisines aussi) et assister au festival de la bières. on commence à chercher un auberge. je trouve plusieurs mais j'arrive pas a faire le bon choix (emplacement surtout). et puis je ne sais quels seront les lieux intéressants à visiter. Bref j'arrive pas à faire le plan de notre voyage en vue que je n'ai aucune idée sur cette ville. vos conseils pllzzz. Merci :)
Partir travailler et vivre à Belgrade en Serbie English translation pending
J'ai laisser plusieur message a se sujet mai pa de reponse donc je demarre une nouvelle discussion en esperant avoir des réponse.
Voila j'ai 18ans, en juillet 2009 je vais partir vivre en serbie car je vais me fiancée et travailler en serbie.
J'aimerais avoir des informations:
Je voudrais savoir si je pourrais trouver un travail avec un BEP vente et action marchande?
Quel démarche je dois accomplir pour habiter la ba?
Je vous remercie de vos réponse.
Je vous remercie de vos réponse.
Argent en Albanie et liaison Tirana-Belgrade par bus English translation pending
Bonjour,
Existe il des distributeurs automatiques de billets reliés au réseau international en Albanie?
En outre, j'ai grand besoin de renseignement concernant la liaison Tirana-Belgrade. Existe il un bus? Combien de temps dure le trajet?...etc. Tout renseignement sera le bienvenu.
Je pars tout à l'heure pour Sofia puis Skopje etc... Et j'ai un besoin urgent de votre aide. Merci d'avance!
Côme
Existe il des distributeurs automatiques de billets reliés au réseau international en Albanie?
En outre, j'ai grand besoin de renseignement concernant la liaison Tirana-Belgrade. Existe il un bus? Combien de temps dure le trajet?...etc. Tout renseignement sera le bienvenu.
Je pars tout à l'heure pour Sofia puis Skopje etc... Et j'ai un besoin urgent de votre aide. Merci d'avance!
Côme
Recherche tarifs et durées de différents trajets en train en Europe (Prague, Vienne, Budapest, Belgrade, Sarajevo...) English translation pending
Comme beaucoup, je songe à la carte Interrail, seulement je crains qu'elle ne soit pas si économique pour différentes raisons :
- les dates de mes différents trajets ne sont pas fixées.
- il y a, apparemment, de nombreux extras, notamment pour les réservations.
- les lignes ferroviaires que je pense emprunter ne pratiquent pas des prix exorbitants à priori.
Pour ces quelques raisons, je souhaiterais connaître les tarifs et durées des trajets ci-dessous (mon itinéraire est variable d'où les répétitions de certaines villes), sachant que je suis âgé de 24 ans et voyagerai, de jour, en 2ème classe.
Merci.
Prague - Vienne
Vienne - Budapest
Vienne - Ljubljana
Budapest - Zagreb
Budapest - Belgrade
Belgrade - Sarajevo
Zagreb - Sarajevo
Zagreb - Ljubljana
Ljubljana - Milan
Pour ces quelques raisons, je souhaiterais connaître les tarifs et durées des trajets ci-dessous (mon itinéraire est variable d'où les répétitions de certaines villes), sachant que je suis âgé de 24 ans et voyagerai, de jour, en 2ème classe.
Merci.
Prague - Vienne
Vienne - Budapest
Vienne - Ljubljana
Budapest - Zagreb
Budapest - Belgrade
Belgrade - Sarajevo
Zagreb - Sarajevo
Zagreb - Ljubljana
Ljubljana - Milan
Où dormir à Belgrade? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je part pour Belgrade avec mon fils dimanche et pris par le temps, je n'ai toujours pas trouvé où nous allions pouvoir dormir une fois sur place . A ' jours ça commence à m'angoisser un peu . Savez vous s'il y a des hotels bon marchés ? Où des auberges de jeunesses ! J'ai fait une recherche dans le moteur mais zéro réponses, a croire que personne ne va, ou plutot, ne dort dans cette ville ... Merci par avance de votre aide ;
Puzzle ..
PS: je vais poster ce message dans plusieurs rubriques alors pardonnez les redites ..
je part pour Belgrade avec mon fils dimanche et pris par le temps, je n'ai toujours pas trouvé où nous allions pouvoir dormir une fois sur place . A ' jours ça commence à m'angoisser un peu . Savez vous s'il y a des hotels bon marchés ? Où des auberges de jeunesses ! J'ai fait une recherche dans le moteur mais zéro réponses, a croire que personne ne va, ou plutot, ne dort dans cette ville ... Merci par avance de votre aide ;
Puzzle ..
PS: je vais poster ce message dans plusieurs rubriques alors pardonnez les redites ..
Train Paris - Belgrade? English translation pending
On habite a Montreal et on arrive a Paris mardi prochain 6 aout et je n'arrive pas a trouver des billets avec la voyages-sncf.com pour Belgrade. Est ce que je peux prendre le risque de me rendre sur place ?? Les autres sitesweb me donnent des prix de fous et je lis partout que qu'il ne faut pas s'en servir. J'ai essaye aussi de passer par tel sans grand succes. Est ce que qqll un aurait un numero a me passer
Trajet Bucarest - Belgrade: passage de la frontière English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement en Roumanie et souhaitons faire le trajet Bucarest - Belgrade en transports en commun la semaine prochaine, avec un arrêt à Golubac (en Serbie) pour y retrouver des amis.
Nous pensons prendre un train de Bucarest à Drobeta Turnu Severin. Pouvez-vous me confirmer qu'on pourra bien passer la frontière Roumanie - Serbie à ce niveau là?
Quels sont les transports possibles ensuite jusqu'à Golubac puis Belgrade? Bus, train, fluvial sur le Danube ... ?
Je n'ai pas ces infos dans mon guide et n'ai pas trouvé de post récent à ce sujet sur le forum.
Merci d'avance pour votre aide !
Aéroport de Belgrade à Novi Sad sans passer par Belgrade English translation pending
Bonjour,
Je serai en Serbie cet été et je voudrais savoir s'il y a un moyen d'aller de l'aéroport de Belgrade à Novi Sad sans passer par Belgrade.
Merci
Luc