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«God Shall Wipe All Tears Away» (Mali/États-Unis) English translation pending
by Taamaden · 2020-07-04 · 0 replies
Musique traditionnelle du Mali et Gospel américain

Le soir du 10 juin 2020, à Richmond, capitale de la Virginie, une foule abat une statue de bronze de plus de deux mètres de haut de son piédestal. L’objet représentait Jefferson Davis, président de la Confédération pendant la guerre de Sécession – groupe de onze États du Sud qui ont mené de 1861 à 1865 une guerre meurtrière pour le maintien à tout prix de l’esclavage. Les manifestants, eux, étaient mobilisés dans Black Lives Matter, d’une ampleur sans équivalent depuis le Mouvement des droits civiques, qui a surgi à travers le pays suite à la mort violente, par asphyxie, infligée par une patrouille de police de Minneapolis à George Floyd, quadragénaire afro-américain devenu symbole des nombreuses morts aux mains de policiers très majoritairement blancs, désormais équipés militairement, et presque jamais sanctionnés. Le meurtre de George Floyd à Minneapolis a suscité une vage d’émotions et un sursaut civique dans la société us-américaine. Et les échos résonnent loin des Etats-Unis, d’autant plus que le racisme et la violence dans les forces de l’ordre existent dans bien d’autres pays...

Dans la tristesse des événements à Minneapolis, je pense et renvoie à une chanson de la défunte reine du gospel américain, Mahalia Jackson, « God shall wipe all tears away », à nouveau enregistré en 2016 par le Kronos Quartet & le Trio Da Kali avec la magnifique chanteuse malienne, Hawa 'Kassé Mady' Diabaté (fille du plus grand chanteur traditionnel malien, Kassé Mady Diabaté). Kronos est revenu sur l’enregistrement de cette chanson comme un hymne de tristesse et d’espoir. La chanson est – à plusieurs égards – en rapport avec Black Lives Matter : Mahalia Jackson qui a enregistré son premier gospel (tiré du Livre des Révélations 21, et la musique écrite par Thomas A. Dorsey) à la fin des années 30, était très impliquée dans le Mouvement des droits civiques et était d’ailleurs sur le podium aux côtés de Martin Luther King lors de son célèbre discours au Lincoln Memorial en 1963. En fait, c’est cette femme qui s’est tournée vers King pour lui dire : « Tell them about the dream, Martin ! Tell them about the dream ! »

Les paroles de « God shall wipe all tears away » ont été traduites en bambara (langue la plus parlée au Mali), la musique d’orgue de l’original a été répartie entre le quatuor à cordes et Hawa 'Kassé Mady' Diabaté les chante avec cœur et âme :

« God shall wipe all tears away »

Even if there are dark clouds over our heads When the sun comes out, gold will be seen That is a promise in heaven : God shall wipe all tears away.

When we arrive in God’s blessed house Where the sun is always shining And the morning is always bright : God shall wipe all tears away.

(en bambara) :

« Ala bɛna mɔgɔ ɲɛji bɛɛ cɛ »

Hali ni kaba nɔgɔ b’anw kunna de Kalo mana bɔ sanuman bɛ ye O ye layidu ye, fo kaba la Ala bɛna mɔgɔ ɲɛji bɛɛ cɛ

N’anw sera Ala ka so baraka ma Tile bɛ kɛ tuma bɛɛ Don min sɔgɔ man da yeelen Ala bɛna mɔgɔ ɲɛji bɛɛ cɛ

David Harrington, fondateur et premier violoniste du Kronos, écrit : « I just listened again to ‘God Shall Wipe All Tears Away’ and God missed a few here in my room--the idea of Hawa singing this with us is really beyond any known reality. That this song could be sung in another language, by someone who has had such a different life and environment than Mahalia Jackson and yet is bound to her by the most amazing and somehow related vocal sound is totally inspiring to me. There is something so deeply musical at work here. I hope that Hawa will like the song too. »

En fait, she does, elle est devenue une de ses chansons préférées ET une de ses plus belles...

Hery

Kronos Quartet & Hawa 'Kassé Mady' Diabaté :

https://www.youtube.com/watch?v=w6P37rOIvYo
1984: mes premiers treks au Pérou, y compris le Camino Inca English translation pending
by Willemspie · 2020-05-01 · 6 replies
J'ai déjà écrit un carnet sur mon premier trek au Népal, en janvier 1983: https://voyageforum.com/discussion/janvier-1983-premier-trek-nepal-d10111100/ En mai 1984, je poursuis mon périple, je n'ai fait aucune longue randonnée depuis le Népal et je voyage maintenant en Amérique latine depuis le Mexique, l'Amerique centrale, la Colombie et l'Equateur. Me voici au Pérou. J'utilise 2 guides de voyage, le South American Handbook de plus de 1000 pages, la 'Bible' pour ce continent et la première édition du Lonely Planet 'South America on a Shoestring', qui inclut des cartes systématiques et une courte description de 2 treks dans la Cordillera Blanca.

LLANGANUCO - SANTA CRUZ

L'actuel trek de Santa Cruz commençait aux lacs de Llanganuco. 6/5 Beau temps, on voit les sommets de 6000 mètres depuis Huaraz. Je transporte toujours ma tente et mon sac de couchage. Je prends le bus pour Yungay, je trouve un collectivo jusqu'aux derniers hameaux en hauteur, et je commence à monter sur la piste. Après 6 kilomètres, coup de chance. Un diplomate hongrois et sa famille en vacances me prennent en 4x4 jusqu'au 2ème lac de Llanganuco à 3860 mètres, avec son eau très verte, la piste devient trop hasardeuse pour continuer en 4x4. Beaucoup de nuages ici. J'établis mon camp 20 minutes plus loin entre 2 torrents. Je fais une ballade un peu plus loin dans la vallée, solitude totale dans le coin. Le soir, la vue s'ouvre sur les sommets blancs. J'ai loué un rechaud à gaz (plus one casserole) à une agence de Huaraz, il est un peu défectueux et je laisse échapper pas mal de gaz en vissant la cartouche, ce qui me met un peu en colère. Je prépare du riz avec un paquet de soupe. Avec le froid et l'altitude, je dors assez mal. 7/5 Je me lève à 6 heures 10, pain et Nescafe. Ma tente est humide, avec une fine couche de glace. A 7 heures 20, je pars, je coupe à travers tout pour rejoindre le grand chemin muletier pour une longue montée, pas trop raide, au col de Portachuelo à 4760 mètres, que j'atteins à 10 heures 10, avec une belle vue sur la face rocheuse Sud du Huandoy et le Huascaran blanc. La toute nouvelle piste fait de nombreux lacets, je vois un camion passer au loin avec les passagers dans la benne. Je cuisine de la soupe à un petit lac en contrebas du col. Je commence une longue descente, sur la piste et les raccourcis par l'ancien chemin, dans la vallée dénudée, avec une pente modérée. La je rattrape 2 autres randonneurs, Sue une Sud Africaine dans la trentaine et son compagnon Jose, un étudiant de Lima, nous allons tous trois bien profiter de cette rencontre fortuite ! Jose souffre du mal de l'altitude, il n'a jamais fait de randonnée et ne pratique même pas de sport, il n'a pas d'argent, il a emprunte des chaussures qui ne lui vont pas, et un sac à dos bricolé et cousu maison. Sue a rencontré Jose à Lima, l'a emmené ici mais le regrette maintenant ! Ma présence va alléger les tensions. Quant à moi, je profiterai du repas et de la soirée dans leur plus grande tente ou on peut s'asseoir à 3. Donc, nous restons ensemble, nous descendons dans l'environnement subit tropical de Huanpampa, passons des fermes et des moutons, évitons Colcabamba pour camper à l'écart. Sue prépare un bon spaghetti le soir, il tombe des greles, ici il ne fait pas très froid. 8/5 Une journée plus reposante après la longue marche d'hier. Nous ne partons qu'a 8 heures, nous marchons sur un faux plat pendant 1 heure 45, puis nous arrêtons pour un excellent porridge. Le ciel change continuellement, soleil, grêle, ... Ensuite cela monte, je prends beaucoup d'avance et je dois attendre les 2 autres. A 3 heures, nous nous arrêtons 300 mètres sous le col, dans un cirque avec une bonne vue sur les sommets enneigés. Le diner est plutôt raté, le riz n'est pas assez cuit. Je me couche tôt, je n'ai pas froid. 9/5 Comme Sue et Jose ne sont pas encore prêts, je pars seul et je monte facilement en une heure au sommet du col de Punta Union, ou je les attends. Des condors planent pas trop loin de moi, et je vois aussi un renard. Du cote Ouest, la vue embrasse le lac bleu Jatuncocha et plusieurs sommets. Nous descendons dans la vallée, le temps est redevenu variable, froid, nous mangeons du porridge comme déjeuner. Je trouve que Jose fait franchement preuve de courage avec son équipement inadapté. Nous parcourons encore quelques kilomètres dans la végétation fleurie, nous pataugeons un peu dans les marais et à 3 heures nous établissons le camp à l'abri dans des arbustes, avant le lac. Après un bon diner de nouilles au thon en boite, il pleut toute la nuit. 10/5 Le temps se dégage le matin. Il nous reste une longue descente de 17 kilomètres dans une vallée luxuriante avec des fleurs et des cascades, même des oiseaux mouches . Aujourd'hui Sue ne se sent pas trop bien et traine loin derrière. La fin est raide, caillouteuse et pénible, le sentier est coupé par des glissements de terrain, je dois contourner l'un d'entre eux en montant 50 mètres au dessus sur des pentes glissantes. A Cashapampa, je prépare de la soupe et j'attends les autres. Nous avons de la chance, un collectivo part encore à 15 heures 45, sur la piste vertigineuse à flanc de coteau. Nous devons descendre et franchir à pied un tronçon trop dangereux. A Carraz, nous changeons de suite pour un bus pullman à destination Lima jusque Huaraz, il s'arrête partout pour charger des passagers. Nous arrivons à 20 heures 15 à Huaraz, épuisés. Nous allons quand même encore diner ensemble au restaurant.

A suivre: le trek Olleros Chavin, le Chemin des Incas
Cherche photographes pour l'Andalousie English translation pending
by Normandaluz · 2020-04-10 · 4 replies
Bonjour à toutes.

Je profite du confinement pour reprendre mes petites activités...

J'ai écrit un poème sur l'Andalousie il y a quelques années, qui je pense est très visuel, et je cherche des photographes qui voudraient bien collaborer pour l'illustrer. S'il y a des photos intéressantes, je pourrai monter une vidéo à poster sur ma chaîne youtube, avec le poème lu et une guitarre flamenca en fond sonore.

Voici le poème. Si á intéresse quelqu'un... Je pense que le projet peut être sympa avec de belles photos de l'Andalousie (pas besoin d'être pro) Les participants seront bien entendu cités dans lesc crédits finaux.

Couleurs andalouses.

Jaune, le râle du vent, les relents du soleil, le seigle et le chiendent dans les champs qui sommeillent.

Jaune, la moiteur du lit d'un torrent qui s'assèche sous le ciel de midi, l'herbe rebelle et rêche

Où j'allongeais ton corps, dénouais les rubans luisants d'aurore et d'or qui ceignaient tes seins blancs.

Blanc, le sel et le pain, les cimes d'El Mulhacen, la vierge et la putain, la chaux vive et l'arène.

Blanc, l'éclat du couteau, la folie de la lune sur le fil de ta peau, le ressac et l'écume ;

La médina tordue la taverne et l'église la candide vertu de ton nu qui me grise.

Grise, la mule fourbue, la fève et le pois chiche, l'olivier biscornu, la bouffée du haschich

À tes lèvres moroses. Roses, les soirs enivrés, quand la chaleur arrose ta gorge déployée ;

Le clin d'œil et l'œillet sur le pli de ta frange, les fleurs et les reflets aux effluves d'orange.

Orange, les alcazars, la terre gorgée de feu, le galop des guitares chargées de notes bleues.

Bleu, le fil des collines, les ombres du patio, la tristesse enfantine des premiers Picasso.

Le miroir de l'Afrique divaguant sur la mer, l'appel des Amériques dans les cieux découverts.

Vert, l'odeur de la menthe, les chants de l'Alhambra, les yeux de mon amante et les vers de Lorca ;

La fleur qui cherche à naître sous le voile de l'Islam, les barreaux aux fenêtres où se cachent les femmes.

Vert, les prés en hiver sous le crachin furtif, constellés d'éphémères coquelicots rouge vif.

Rouge, pareil à la fleur, sauvageonne, écarlate, ton cœur s'embrase et meurt dès que l'averse éclate.

Rouge, mon âme jalouse, la douleur et l'ombrage, mes couleurs andalouses sous les feux de l'orage.

Rouge le soleil blessé, dérouté chaque soir, qui cherche à déchirer des lambeaux de nuit noire.

Noir, l'amère procession, les pénitents qui portent les macabres passions, les vieilles aux pas des portes ;

Les rêves exilés les anges d'Alberti le taureau terrassé ta photo qui jaunit.
Visite des grands classiques de Séville en février English translation pending
by Ovico · 2020-01-26 · 2 replies
Bonsoir à tous,

Nous partons pour la première fois à Séville, du mercredi 29 janvier au dimanche 02 février. Nous avons prévu de visiter les grands classiques je suppose: -Metropol Parasol - quartier Santa Cruz -la Cathédrale -Giralda -Alcazar - La casa de Pilatos -Torre del Oro -Place d’Espagne -Plaza de Toros de la maestranza -Triana -Parc Maria Luisa -Palacio de las duenas -Basilica de Macarena -fabrique de tabac

Nous resterons donc 4 jours et dormirons à El Arenal Plusieurs questions me viennent en lisant à droite, à gauche: - Faut il que je réserve la cathédrale et l’Alcazar? Si oui vous connaissez le site sur lequel il faut le faire? - faut il prendre un city pass? - avez nous le temps de rajouter Cordoue ou Grenade ou los Pueblos Blancos?

Merci de votre aide
Visite de Madrid, transport et hôtels English translation pending
by Jojo31150 · 2020-01-17 · 6 replies
Bonjour, Avec mon mari nous partons, au mois d'avril, visiter MADRID. Pouvez-vous nous donner quelques conseils pour les visites, se rendre de l'aéroport au centre de Madrid quel est le transport le mieux, peut être quelques tuyaux sur des hôtels. Merci beaucoup. JOSETTE
Taxis à Cebu City (quartier de San Remo) English translation pending
by Claireloise · 2020-01-06 · 15 replies
Bonjour,

Mon fils, actuellement étudiant à Dumaguete, va rejoindre des copains à Cebu City pour le festival fin janvier. Il arrivera par bateau et logera dans le quartier de San Remo auquel il doit se rendre en taxi. Est-ce que les taxis sont fiables ? Y a t'il un compteur ou faut-il négocier le prix à l'avance ? Y a t'il des compagnies plus fiables que d'autres ? Merci Claire
Voyage sur la Costa del Sol en février English translation pending
by Solangeb · 2019-12-28 · 4 replies
Je serai avec mon conjoint en Costa del Sol pour le mois de février 2020 1-avons besoin d’une carte pour interurbains au Canada qui peut me conseiller? 2-Nous aimerions louer une voiture 4/5jours... où sont les meilleurs prix sans arnaque ...sans ajout !? 3- quoi voir , quoi ne pas manquer !? 4- peut-on me donner un lien pour les transports en commun .. Merci bonne année à tous
L'Espagne et le Portugal en camping-car (2016) English translation pending
by Myriametluc · 2019-12-15 · 0 replies
Bonjour à tous,

Nous avons fait un magnifique voyage de 2 mois dans ces 2 pays. Nous avons particulièrement apprécié le nord du Portugal pour son authenticité, la beauté des paysages, les églises d'une richesse incroyable et la gentillesse des portugais. Nous avons préféré Porto à Lisbonne, l'Alentejo à l'Algarve, le cap St Vincent à Lagos. En Espagne nous avons particulièrement apprécié l'Andalousie, Séville, Cadix, les villages blancs, Ronda, Malaga, Cordoue et surtout Grenade et son incomparable Alhambra. Pour nos amis camping-caristes, l'Espagne et le Portugal offrent des aires et des services de qualité et en nombre suffisant. Sachons conserver ces avantages en nous comportant avec respect et correction. Nous souhaitons vous faire partager notre aventure à travers notre blog :

L'ESPAGNE ET LE PORTUGAL EN CAMPING-CAR







































Trajet entre l'aéroport de Cebu et le terminal d'Ocean Jet English translation pending
by Scubadoc · 2019-11-26 · 8 replies
Bonsoir,

combien de temps faut il prévoir entre un atterrissage à 15h40 à Cebu et l'arrivée au terminal Ocean Jet, et cela un lundi après midi?

J'ai le souvenir d'une longue attente à l'immigration et d'une circulation dantesque il y a quelques années...

Merci.
Sécurité à Cap Town et en Afrique du Sud English translation pending
by Sandram1972 · 2019-11-09 · 5 replies
Hello, Je compte me rendre un mois en janvier à Cap Town pour étudier l'anglais, mon entourage me mets en garde concernant la sécurité de cette ville ... A y'a t il un risque et à quel niveau ? Je serai hébergé en famille d'accueil et en études, autrement des excursions ou plage, ne sort pas seule le soir. Merci de vos retours ! 😉
Expérience Togobeninoise English translation pending
by Mijanssens · 2019-11-08 · 8 replies
Expérience Togo-Beninoise Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits. Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!

Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.

Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!

Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».

La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.

Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.

L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.

La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?

Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !

L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.

Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…

C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.

Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.

Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Retour d'Himachal Pradesh (Spiti Valley) English translation pending
by EricMoorea · 2019-11-04 · 19 replies
Mi-Septembre, pour notre quatrième voyage en Inde, après le Rajasthan, le Tamil Nadu, Kerala et le Gujarat, nous avons décidé de changer radicalement d’ambiance en nous rendant dans l’Himachal Pradesh dans l’Himalaya indien. Nous avons ciblé plus particulièrement un lieu hors des sentiers battus et méconnu : la vallée de Spiti frontalière du Tibet dont l’altitude avoisine ou dépasse les 4000 mètres… Quel choc ! Cela n’avait plus rien à voir avec l’Inde que nous connaissions. Ici, nous avons découvert une Inde totalement différente tant sur le plan des paysages, de la population, de l’habitat et bien sur de la religion, le bouddhisme ayant totalement remplacé l’hindouisme… Nous sommes restés littéralement ébahis devant les paysages grandioses et uniques de la Spiti Valley : montagnes totalement dénudées ou le minéral a pris la place de la végétation (la Spiti valley est classée parmi les « desert mountains»), formations géologiques inouïes provoquées par l’érosion conjuguée aux forces tectoniques gigantesques ayant contribuées à la formation de la chaine himalayenne. Cette vallée désertique n’en reste pas moins habitée et nous avons traversé ces villages aux maisons à l’architecture tibétaine si particulière. Nous découvrons ainsi les stupas – blancs ou multicolores-, les drapeaux de prière par milliers, les monastères bouddhistes perchés sur le sommet des collines, les yaks, … Nous faisons connaissance avec la population « Spiti » semblable aux Tibétains, du fait de la proximité du Tibet chinois et dont la langue très similaire appartient à la famille tibeto-birmane. Ce fut aussi notre première expérience de la haute montagne. Vivant au niveau de la mer, notre organisme n’était bien sur pas habitué à des altitudes moyennes de 4000 m et nous appréhendions quelque peu cet aspect de notre voyage. Afin de minimiser au maximum les effets du mal des montagnes, nous avons choisi de partir de Shimla situé à environ 2000 m d’altitude et de nous diriger vers l’est. Cet itinéraire a pour avantage de monter progressivement ce qui laisse le temps à notre organisme de s’habituer. Nous n’avons que très peu ressenti ce mal, juste quelques maux de têtes passagers mais rien d’autre. Si vous envisagez de visiter la vallée de Spiti, cette voie est à conseiller plutôt que celle passant par le nord (Manali puis le col de Rohtang La et celui de Kunzum La à 4590 m) car le changement d’altitude trop rapide sur une courte durée (près de 2000 m de dénivelé en quelques heures !) augmente considérablement le risque de souffrir du mal des montagnes. En fin de parcours, au nord de la vallée de Spiti et avant de redescendre vers le col de Rohtang La et la ville de Manali, le passage du col de Kunzum La est un moment mémorable du voyage tout comme le trajet sur une piste ressemblant par moment plus au lit d’une rivière qu’à une route carrossable ! Les éboulements sont légion et la piste est très souvent rendue impraticable. Nous n’avons rencontré que très peu de touristes dont la quasi-totalité est indienne, consistant pour la plupart en groupes de motards voyageant en Royal Enfield. Pour se rendre dans la vallée de Spiti via Shimla, les étrangers doivent obtenir un permis qui s’obtient soit à Shimla soit à Reckong Peo. Il est plutôt conseillé de se rendre au bureau de Reckong Peo car il y a peu de monde et ils sont équipés d’une webcam qui évite d’avoir à fournir des photos papier. L’obtention de ce permis est supposée être gratuite mais comme on doit impérativement passer par un agent de voyage local pour constituer le dossier, il faut s’acquitter de 400 INR pour sa prestation. Ce permis sera à présenter au check point militaire un peu plus loin sur la route menant à la vallée de Spiti. (vous trouverez toutes les explications en anglais ici : https://devilonwheels.com/inner-line-permits-for-kinnaur-lahaul-spiti-valley/ - Ce site est une mine d’informations pour préparer le voyage dans la région du Kinnaur et la vallée de Spiti. La meilleure période pour s'y rendre est entre Juillet et Septembre. Dès le début du mois d'Octobre, les premières neiges font leur apparition et la route risque d'être coupée par endroit, notamment au col de Kunzum La. Mi-Septembre, nous avons eu un temps radieux et des températures agréables en journée mais très fraiches la nuit (5° C).
Remplir son formulaire ESTA en tant que retraitée English translation pending
by Briquet26 · 2019-10-22 · 10 replies
Bonjour,

il y a longtemps que je ne suis pas revenue (Revil)

Encore une direz-vous certainement qui ne sait pas remplir son ESTA

Je suis désormais retraitée depuis 8 ans, dois-je mettre mon ancien employeur ?

Merci pour votre compréhension
Impressions guyanaises: voyage touristique d'un mois, septembre-octobre 2019 English translation pending
by Schischi · 2019-10-21 · 2 replies
Voyage d'un mois, d'abord pour voir notre fille travaillant en Guyane depuis près d'un an. La région n'est pas très courue; peu pou pas de touristes, les rares voyageurs venant visiter leur famille ou travailler. Pourquoi? Contrairement à l'Asie, très peuplée, où les contacts humains sont fréquents, la vie souvent bon marché, le patrimoine culturel riche et la mer bleue transparente, la Guyane a peu à offrir au premier abord. Les transports collectifs sont quasi inexistants, taxis, pirogues et vie courante sont chers; vous devez louer une voiture et le total des dépenses pour les excursions ou activités est conséquent. De plus, la mer est boueuse. Routards fauchés, passez votre chemin. Si, toutefois, vous désirez, comme nous, découvrir la Guyane, vous approfondirez vos connaissances sur l'esclavage, les Noirs Marrons ou Bushinengués, vous vous intéresserez aux problèmes des Amérindiens et glanerez ici ou là quelques infos sur l'orpaillage légal ou non. En pleine forêt, les arbres gigantesques et photogéniques raviront les plus blasés et les habitants, certes peu nombreux sont d'un abord amical. Nous étions basés confortablement à Cayenne où nous avons séjourné quelque temps, flânant au bord de la mer ou au marché pour déguster des soupes asiatiques délicieuses et faire le plein de fruits et légumes exotiques. la piscine de la résidence permettait de se relaxer après des marches éprouvantes sous la chaleur. Le guide papier " Guyane, tourisme, culture, nature et randonnées", (disponible à la Case à Bulles) regorge d'infos et de cartes sur les balades sur sentiers balisés. Les romans locaux " Cat 215", "Guyanismes"et ceux du célèbre Colin Niel, ont agrémenté nos soirées autour d'un savoureux ti-punch. Nos visites: - les plages de Rémire-Monjoly où il fait bon se promener le matin. -les balades en forêt sur les sentiers de Montabo, Loyola, Lamirande et Rorota où, si on a de la chance ( nous, non), on peut apercevoir des paresseux. -Le bagne des Annamites à Montsinéry-Tonnegrande; l'atmosphère très prenante rend parfaitement compte de la vie rude des bagnards. Promenade à faire absolument. -Le Marais de Kaw, en pirogue depuis l'embarcadaire à 17h. jusqu'au confortable écolodge flottant "Caïman". Ti punch, dîner copieux, open bar et nuit en hamac. Sortie nocturne avec guide pour attraper des petits caïmans. Petit dej, baignade et canoës à disposition. Paisible et sympatique, bon rapport qualité-prix mais presque 100€ par personne. Réserver à l'avance. -Un dimanche à Cacao; marché Hmong et "pho" extra. Le musée des insectes: 5€, trop de monde dans un petit espace pour apprécier à leur juste valeurs énormes migales et morphos bleus présentés par un passionné. -Canoë ( ou pirogue) à Roura sur la crique Gabriel. Lieu très agréable et boisé, avec restaurant. canoë 2 places 28€ la 1/2 journée. pagayer n'est pas toujours facile en fonction de la marée et de son coefficient. Réserver à l'avance par tel. -Centre Spatial Guyanais de Kourou; visite guidée de 3h1/2 en autobus . gratuit et très instructif. Stops devant les pas de tir de Soyouz, Véga et Ariane 5. Chantier Ariane 6 . pas de lancement pendant notre séjour, dommage. Réserver quelques jours avant par tel. -Journée dans les îles du Salut au moteur et à la voile en catamaran; Tropic-Alizés 51€. bateau confortable, personnel sympathique, ti-punch offert pour agrémenter son picnic. Visite du bagne de l'île Royale et de l'île St Joseph, baignade autour du bateau et tour de l'île du diable ou a été incarcéré Dreyfus. réserver quelques jours avant et régler par internet. -Iracubo: église en bois dont les murs et le plafond ont été peints par un bagnard fin du 19ème ouvert tous les jours, gratuit. -St Laurent du Maroni, route assez longue en voiture, peu de circulation au delà de Kourou. Quelques taxis co 35€. Nous avons pris quelques stoppeurs attendant patiemment au soleil. Déambulation agréable le long du fleuve et dans les rues bordées de maison d'époque et de photos anciennes. Visite commentée (obligatoire) du bagne, 6€. marché vivant et bien achalandé le samedi. -Awala-Yalimapo; de St Laurent, conduire jusque la mer. paysage assez désertique, peu d'arbres, personne à part quelques artisans présentant leur travail ( calebasses gravées). baignade dans une mer marron et chaude. -En dehors de Cayenne où nous étions logés, nuits en carbet, 10€ par personne. Transports en voiture louée ; Car- Go! petite officine sur la route de Montabo; une petite Kia toute neuve 165€ la semaine, 23€ chaque jour suppléméntaire, 2 conducteurs autorisés. Possiblité de réserver par tel et régler par internet et on vous apporte le véhicule, même à l'aéroport. Des agences plus connues aux tarifs plus élevés ont leurs bureaux dans l'aéroport. - Saül, en plein milieu de la forêt, fondé par des chercheurs d'or. En petit avion de 17 places, aller/retour depuis Cayenne 138€. Carbet chez Lulu dans un bel environnement, en hamac 10€, chambres plus chères. Dîner bien arrosé et convivial 20€. Randonnées superbes, belvédères, sentiers des Gros Arbres et de la Roche-Bateau sans oublier le fromager colossal du village, appelé "arbre remarquable". Visite à 17h de la plantation de cacao. Fort sympathique, passionnante et gratuite. -Possibilité de rejoindre en avion Maripasoula depuis Saül mais peu de connexions - Maripasoula, en petit avion, aller/retour depuis Cayenne 169€. taxi co pour le centre à environ 3 km, 5€ par P. Le carbet "le Terminus" est magnifiquement implanté au bord du Maroni. Nuits en hamac 12€, plus cher en chambre. Le carbet cuisine, assez sommaire, et les sanitaires vont être rénovés et la piscine de la maison mise à disposition est fort appréciée. Bel après-midi avec piroguier expérimenté aux chutes et au delà, balade en forêt et baignade dans la cascade. 20€ par personne à réserver au Terminus en arrivant. Randonnée guidée de 4h, très instructive, sur le sentier des Géants. Réserver en arrivant à la maison du Tourisme. 80€ le guide pour un groupe jusqu'à 6-8 personnes. Nous étions 4. Départ à 11 km de Maripasoula; le Terminus assure le transport, 15€ par P. Quelques petites supérettes et vendeuses de fruits et légumes. Restaurant "chez Maryse", modeste, bon et pas cher. Soirée Festival du Pangi; musique et culture Bushinengué, belles rencontres. -Possibilité de rentrer en pirogue à St Laurent. Des piroguiers transportant des barils de carburant vides cherchaient 2 passagers quand nous étions au carbet. -Pour les amateurs; la bière locale "Jeune gueule", et le rhum se trouve partout en Guyane, chez les Chinois. La " Belle Cabresse"est à moins de 8€ le litre et se boit bien chez soi ou sur la terrasse du célèbre bar "les Palmistes". bon voyage.
S'il vous plaît, réfléchissez avant de "donner" English translation pending
by Solene40 · 2019-10-21 · 70 replies
Coucou les voyageurs

Je m'excuse par avance si j'y vais un peu fort mais je suis quelque peu furax 😉.

Je rentre juste d'un voyage en Afrique (mais c'est pareil parfois en Asie) et j'ai été hallucinée par ce que j'ai vu.

2 exemples au hasard :

On roule ; devant nous, un 4x4 s' arrête, une touriste descend et, "ni ouch ni trouch" comme on dit chez moi, donne un sac à 2 gamins qui passaient par là pour repartir aussi sec !!

Un autre sur une plage, une voiture de touristes arrivent aussitôt entourés par une dizaine de gamins. Royalement, le monsieur donne un paquet de bonbons sans se soucier de faire une distribution individuelle, provoquant un pugilat général entre eux !

Mais quelle bonté, quelle générosité !!!

Grâce à des gens comme eux, quasiment tous les gamins croisés en voiture ou dans les villages te hurlent "donne moi des bonbons, donne moi un ballon, donne moi de l'argent...".

Grâce à des gens comme eux, ils croient que leur avenir c'est de "taper" les blancs qui passent, plutôt que d'aller à l'école !

Grâce à des gens comme eux, les gamins d'autres fois " si mignons" , sont devenus de jeunes adultes qui cambriolent les voitures des " blancs" !

Et grâce à des gens comme eux, demain, ça sera quoi !!

Alors par pitié, réfléchissez avant de vouloir "faire le bien".

Il m'est aussi bien difficile de visiter un pays si pauvre alors que je baigne dans l'opulence mais il y a d'autres moyens pour les aider.

La 1ere c'est de faire "profiter" son argent aux "locaux" tant qu'on peut. Faire travailler les guesthouse et restos tenus par des "autochtones", ou donner un max de pourboires à tous le "petit personnel" (serveurs, femme de ménage...) qui ont des familles à charge et vivent souvent dans des conditions difficiles,

La 2nde c'est de donner quand on a créé un lien, quand on veut remercier de l'accueil qu'on a reçu. Et surtout de donner à un/une adulte qui repartira les dons équitablement et évitera les pugilat entre gamins (ex : des ballons de foot dans les villages, j'ai rien trouvé qui pouvait se partager aussi bien entre 150 gamins 😉),

Enfin on peut donner à une école ou à une association locale qui connaissent bien les besoins sur place.

Alors oui, c'est moins "fun", vous n'aurez pas la joie en live des gamins mais au moins vous n'aurez fait aucun mal en voulant faire le bien 😜.

Merci d'y réfléchir et bon voyage 😉😁

PS qui a son importance : j'étais à Sao Tomé où la nature est extrêmement généreuse et où, heureusement personne ne meurt de faim. Les dons des touristes n'ont ici rien à voir avec la survie (parce que donner à manger dans les pays où ils crevent la dalle, évidemment que je fais aussi. Je ne parle pas de nourriture ici)
Présence des prénoms sur le visa pour la Russie English translation pending
by Nicolasblrq · 2019-10-09 · 23 replies
Bonsoir,

J'ai réalisé une demande de visa pour la Russie par une société de visa avec l'option de remplissage du formulaire.

J'ai reçu le visa mais mon 2ème prénom n'est pas indiqué sur celui-ci. Lors ma précédente demande (cette année), mes 2 prénoms étaient indiqués, à l'image de mon passeport. La société m'indique que cela ne pose pas de soucis.

Il y a t'il un risque de se voir refuser l'entrée en Russie ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Destination et visites dans les Antilles: Guadeloupe ou Martinique English translation pending
by Herve54113 · 2019-09-14 · 86 replies
Hello Voyageurs😉

Nouvelle destination à venir début 2020; les Antilles Française.....Guadeloupe ou Martinique🤪 ? Je serais à priori plus partant pour la Guadeloupe....mais j' attends vos avis 😉 et vos bons plans et conseils pour les visites.

Merci
Adresse courriel du Dr. Miguel Rodriguez Garrido à Holguin English translation pending
by ManonLebel · 2019-08-20 · 6 replies
Bonjour, En janvier prochain, j'irai recevoir des soins dentaires à Holguín. J'ai besoin de communiquer avec le denturologiste Dr. Miguel Rodriguez Garrido du Club Amigo de Guardalavaca. Quelqu'un aurait-il son adresse courriel? J'apprécierais beaucoup. Merci à l'avance.
Itinéraire en voiture en Afrique du Sud English translation pending
by Alizees · 2019-08-13 · 6 replies
Location de voiture à CT...3 dodos a Cape Town, 2 dodos à wilderness , 2 dodos dans le parc de tsitsikama, , 1 dodo à port Elisabeth, vol vers Nelspruit, location de voiture pour le Kruger 5 jours de safari. Retour 1 dodo à nelspruit et vol pour johannesburg et 1 dernier dodo avant le retour au Canada. Question... entre CT et Wilderness, nous avions l’intention d’aller voir Betty’s bay et cap aux aiguilles. Il nous reste 2 dodos à combler avant wilderness..

Que me suggérez vous ... pour les endroits à voir, les choses à faire et vos références pour les 2 dodos restants
Et pourquoi pas les îles du Dodécanèse English translation pending
by Yassas13 · 2019-08-08 · 15 replies
Bonsoir a tous

Sur le site on parle très souvent des Cyclades et très rarement du Dodécanèse pourquoi d après vous .

Bonne soirée
Bébète au Custer! English translation pending
by Natb72 · 2019-08-08 · 18 replies
Bonjour Animal photographié au Custer en juillet, dans une prairie bordant la Wildlife Loop Road. Qui pourra me dire de quel animal il s'agit ? (j'ai oublié de demander aux rangers) Désolée pour la qualité des photos, la bébète était loin… Merci!

Choisir les activités en Andalousie English translation pending
by Karimjy · 2019-07-29 · 4 replies
Bonjour ,

Nous pensons partir via EXPEDIA, sur Andalousie; je voudrais choisir les activités mais je n'arrive pas à faire le choix ; Pourriez vous me conseiller svp .. ??merci
Banlung, rencontre avec les ethnies du Cambodge English translation pending
by TheWildTrip · 2019-07-24 · 9 replies


Banlung se situe dans la région de Rattanakiri dans le Nord-Est du Cambodge. C’est une région peu touristique mais certaines accommodations commencent à s’installer. Comme cette Homestay qui fait office d’école au village à l’extérieur du centre : www.booking.com/...iri-homestay.fr.html



Banlung est un petit village qui se visite très vite, le marché local est intéressant et il y a toujours le lac à visiter.









Kachaun et son cimetière de totems

Kachaun est un petit village très authentique de l’autre coté de la rivière peuplé de l’Ethnie Tampoun. Le tourisme ici est très récent et ça se voit un peu dans le regard des villageois. On peut autant avoir des villageois très content de vous voir, comme d’autre qui en ont marre de voir débarquer des blancs dans leur village.

Pour arriver au village il faut prendre un bateau, puisque je suis venu en scooter, il faut que je monte le scooter sur le bateau.

Curieusement ce sont 2 enfants qui gèrent le bateau. Et ce n’est pas tâche facile car il faut le manœuvrer à la main lorsqu’il arrive de l’autre coté et ça doit être très lourd. Ce qui m’a fasciné c’est la maturité dont les enfants faisaient preuve lorsqu’ils travaillaient, et le retour à l’enfance lorsqu’ils jouaient quand ils avaient 2 minutes de pause pendant que les adultes et les scooters montaient.







Et j’arrive enfin au village en débarquant sur la plage.





A peine arrivé je vois beaucoup de villageois qui récoltent de l’eau dans les trous près de la plage. Certainement un peu filtrer par le sable, c’est la seule source d’eau qu’ils aient.





Je me dirige ensuite vers le cimetière, pas facile à trouver car pas du tout indiqué. La curiosité de celui ci c’est que les villageois ont sculptés des totems sur les tombes. Une preuve de la religion animiste des minorités vivants ici.







Après ce bain très spécial de culture étrangère, il est temps de rentrer. Je reprends le bateau mais même sur le voyage retour on découvre encore de nombreuses choses.





Y compris la route le long du lac, que je me suis amusé à découvrir avec le scooter.

Je me souviens de ce pont en planchettes de bois, j’ai pris l’habitude de traverser ce genre de pont, mais celui ci bougeait beaucoup lorsque je suis passé dessus. Un bon gros flip !





Ceci est un extrait de l'article complet :
https://the-wild-trip.fr/banlung-et-minorites-ethniques/
Louer un scooter à Guardalavaca English translation pending
by Fil001 · 2019-07-21 · 6 replies
Bonjour, je voudrais louer un scooter pour 1 ou 2 semaines à Guardalavaca pouvez vous me donner des infos ? merci par avance de votre aide Cdt fil001
Transferts aéroports à Rome English translation pending
by Chandan · 2019-07-19 · 2 replies
Bonjour,

Comment reconnaître les taxis officiels dans les aéroports à Rome ?

De plus qui pourraient m'indiquer des compagnies de transferts privés sérieuses ?

Merci de votre aide.

CDT

Chantal
Hôtel tout-inclus en centre-ville de Varadero English translation pending
by Capis77 · 2019-07-14 · 12 replies
je cherche une hôtel centre ville sur la plage pour décembre 2 personnes merci
Quelques jours en Andalousie dans LE village le plus pluvieux d’Espagne, Grazalema English translation pending
by Hannahannah · 2019-06-29 · 75 replies
Cette année en juin , après un séjour Murcien et andalou dans la Sierra de Cazorla nous avons décidé de terminer le séjour dans le village de Grazalema et sa sierra situé dans la province de Cadiz. Pour ceux qui voudraient se renseigner sur la premier partie du séjour j’ai mis en ligne un carnet l’ année dernière . https://voyageforum.com/discussion/cahier-vacances-cote-murcienne-andalousie-sierras-jaen-d9088065/

Première surprise ce village est l’endroit le plus pluvieux d’Espagne , et ce n’est pas une fausse nouvelle . En effet, il s’agit de la première zone montagneuse placée sur le parcours des vents humides de l’Atlantique lors de leur entrée dans la Péninsule ibérique et les précipitations annuelles moyennes sont de 817 mm.

Ce village est connu comme l’un des villages blancs cités par les guides touristiques , même si tous les villages sont blancs en Andalousie on ne cite qu’une dizaine d’entre eux mis en valeur par une certaine idée du tourisme .



Tout au long des nombreuses vagues d’invasions qui ont marqué l’histoire de la Péninsule Ibérique : (Carthaginois, en 550 av. J.-C., Romains, en 220 av. J.-C., et Wisigoths, en 419 apr. J.-C.), différentes cultures ont tenté de s’établir dans cette vallée ; le village qui se présente à nous aujourd’hui est cependant le fruit de l’établissement des berbères musulmans originaires des montagnes de l’Afrique du Nord, très similaires à celles qui entourent Grazalema. Nous retrouvons ainsi les différentes fontaines romaines , visigothes , berbères qui amènent de la fraîcheur dans le village .



les étroites ruelles sont bordées de bâtisses d’un blanc immaculé pourvu de grilles en fer protégeant les fenêtres, vestiges de l’époque musulmane qui s’est étendue sur environ 7 siècles. Certains en profitent pour prendre le soleil à la fraîche le matin .



Très près de la montagne , la nature est présente partout et nous avons eu la surprise le premier jour d’admirer cette bataille de chèvre hispanique juste au dessus d’une ruelle . Étonnant non ?

Et ce jeune qui regarde le spectacle ....juché sur l’avance d’une maison .



L’artisanat local perdure de nos jours, transmis de génération en génération : élaboration de tissus de sparte, fromages de chèvre et de brebis, tissus de laine, meubles en liège, savons et produits cosmétiques à base d’huile d’olive, travail du cuir et de la céramique, etc. Je ne saurais vous conseiller de prendre le temps d’aller visiter la fromagerie de la Pastora de Grazalema et d’acheter ces délicieux fromages .

Les ruelles de Grazalema sont fleuries la végétation est luxuriante . A bientôt pour la suite dans la Sierra .



Mon itinéraire de 19 jours en Andalousie English translation pending
by Betosky · 2019-05-27 · 20 replies
Bonjour, Svp, donnez moi votre avis sur mon itinéraire. Dites moi si je dois ajouter ou enlever des étapes, s’il est bien optimisé. Alors, voilà mon itinéraire, arrivée et départ de Malaga:

2 nuits à Malaga (1er jour visiter Malaga; 2ème jour randonnée Caminito del rey et Antequera) 3ème jour: Départ vers la Sierra Nevada, et visite (Randonnée?.) des villages Alpujarras, nuit à Orgiva 4, 5, 6 ème jours: visite de Grenade 7 ème jour: visite de Guadix, Ubeda et Beaza, nuit à Beaza 8, 9 ème jours: Visite de Grenade 10 ème jour: départ vers Seville, visite de Madina Azahara, Chateau El modovar et Carmona 11, 12: visite de Seville 13, 14 : départ vers les villages blancs nuits à Ronda 15: départ vers Cadix, visite de Arcos de la Frontera, visite de Cadix, 16: visite de Sunlucar, nuit à Cadix 17: départ vers Malaga ou environ, suivre la cote tout en visitant les villages intéressants 18, 19 jours: visite Entre autres Mijas, Nerja, et autres villages/points d’intérêts Voilà qu’en pensez-vous? Avez-vous d’autres suggestions? Pouvez-vous me suggérer un endroit sympa autre que Malaga et pas loin de l’aéroport pour les 3 dernières nuits?

Merci d’avance
Danger des ours en trek au Groenland? English translation pending
by Dorian2a · 2019-05-07 · 3 replies
Bonjour,

J'envisage un voyage au groenland en Aout, principalement de la marche et du camping sauvage. Je n'ai rien trouvé sur le forum mais qu'en est-il des ours polaires? A-t-on des "chances" d'en croiser sur le chemin, ce qui n'est pas très rassurant...

Merci :)
Visa pour la Chine 4 mois avant English translation pending
by Catbalou44 · 2019-04-29 · 8 replies
Bonjour Nous démarrons notre tour du monde en famille le 4 août en passant par Madagascar puis le Botswana. Nous rallions ensuite la Chine. Je souhaite faire mes demandes de visa pour la Chine avant notre départ de France, du coup 4 mois avant l'entrée en Chine. Es-ce possible ? Merci de vos réponses et conseils. Catbalou

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