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Où partir en PACA entre jeunes? English translation pending
Bonjour,
Je vous sollicite car un peu perdue.... Nous sommes 3 copines de 22 ans et souhaitons partir 1 semaine (la dernière semaine de Juillet) en vacances dans le sud de la France. Seulement voilà, il y a BEAUCOUP de villes et on ne connait pas bien, donc on ne sait pas laquelle choisir.... Nous cherchons une ville au bord de la mer qui soit animée, qui bouge la journée et la nuit, donc avec des bars sympa, boîtes, soirées plage idéalement, une ambiance pour jeunes quoi (pas que le vendredi et samedi) :) Nice ? Cannes ? Argelès ? Fréjus ? Saint-Raphaël ? Menton ? Antibes/Juan-les-pins ? Bandol ? Rayol-Canadel ? Agde ? Nous avons un peu éliminé St Tropez car ça risque de nous coûter très cher et ça doit être sympa d'y passer une journée ou une soirée mais peut-être pas une semaine quand on n'est pas de ce milieu là...
Merci d'avance ! :D
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Merci d'avance ! :D
Partir du Nord pour le sud de la France English translation pending
Bonjour,
Depuis un petit moment maintenant je me pose une question vis à vis de l'emploi.
Par rapport à la région du Nord (proche de Calais) est il préférable de partir dans le sud pour y trouver un emploi plus facilement ?
Depuis 3 ans que j'ai fini les cours, rien de concret ici, et surtout rien ne me retient... Attendre en espérant avoir un petit contrat j'en peut plus !
J'aimerais vos avis, de préférence proche de: Montpellier, Marseille, Nîmes, Cannes ou encore Nice ?
Merci !
Depuis un petit moment maintenant je me pose une question vis à vis de l'emploi.
Par rapport à la région du Nord (proche de Calais) est il préférable de partir dans le sud pour y trouver un emploi plus facilement ?
Depuis 3 ans que j'ai fini les cours, rien de concret ici, et surtout rien ne me retient... Attendre en espérant avoir un petit contrat j'en peut plus !
J'aimerais vos avis, de préférence proche de: Montpellier, Marseille, Nîmes, Cannes ou encore Nice ?
Merci !
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l��Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l��Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Début du tour de France à pied English translation pending
Bonjour,
j'envisage de faire le tour de France à Pied - sur plusieurs périodes - en commençant pas les côtes. Je suis en Bretagne, j'ai donc pas mal marché le long de ces côtes.Je fais en moyenne 10 à 15 kilomètres de marche tous les jours ( à un peu plus de 6kmh : beaucoup de plat tout de même)
Donc je vais découper ce tour selon mes vacances:et je vais commencer en mai,8 à 9 jours de marche : 30 à 35 km par jour Voici le détail: 1 - frontière Italienne - Beaulieu sur Mer 2- Beaulieu - Villeneuve Loubet 3- Villeneuve- Cannes 4- Cannes - Saint Raphael (camping du Agay soleil) 5- Saint Rapahel - Sainte Maxime (camping les cigalons) 6- Saint Maxime - Ramatuelle 7- Ramatuelle - le Lavandou 8- Le Lavandou - La londe des maures 9- la londe - Hyeres
En fait , je ne connais que très peu cette région et j'ai 2 grosses questions: 1/ le denivelé est-il très important dans les zones de calanques 2/ Sur les routes de bords de mer, y a t-il toujours un accès piéton, surtout dans les zones hors agglomérations.
Sinon, je suis ouverts à toutes remarques ou question.
Merci de votre lecture
Bertrand
j'envisage de faire le tour de France à Pied - sur plusieurs périodes - en commençant pas les côtes. Je suis en Bretagne, j'ai donc pas mal marché le long de ces côtes.Je fais en moyenne 10 à 15 kilomètres de marche tous les jours ( à un peu plus de 6kmh : beaucoup de plat tout de même)
Donc je vais découper ce tour selon mes vacances:et je vais commencer en mai,8 à 9 jours de marche : 30 à 35 km par jour Voici le détail: 1 - frontière Italienne - Beaulieu sur Mer 2- Beaulieu - Villeneuve Loubet 3- Villeneuve- Cannes 4- Cannes - Saint Raphael (camping du Agay soleil) 5- Saint Rapahel - Sainte Maxime (camping les cigalons) 6- Saint Maxime - Ramatuelle 7- Ramatuelle - le Lavandou 8- Le Lavandou - La londe des maures 9- la londe - Hyeres
En fait , je ne connais que très peu cette région et j'ai 2 grosses questions: 1/ le denivelé est-il très important dans les zones de calanques 2/ Sur les routes de bords de mer, y a t-il toujours un accès piéton, surtout dans les zones hors agglomérations.
Sinon, je suis ouverts à toutes remarques ou question.
Merci de votre lecture
Bertrand
Itinéraire de Nice à Marseille English translation pending
Bonjour
nous serons dans le sud de la france pour 9 jours mi mars. Je ne connais pas du tout la région, et je n'ai pas forcement l'habitude des grands trajets puisque je suis de la Réunion. Pourriez vous me donner votre avis sur la faisabilité de mon parcours avec mes deux enfants de 6 et 13 ans
jour 1 : arrivée Nice en matinée - pm route des corniches jusqu'à monaco
jour 2 : marineland
jour 3 : am visite du vieux nice eventuellement la colline du chateau ou parc phoenix ( ??)
jour 4 : départ pour le mercantour jusqu'à la Vésubie
jour 5 : mercantour du côté d'Auron
jour 6 : Le verdon de Castellane à Artuby
jour 7 : baux de provence
jour 8 et 9 : la camargue
départ le 10 par Marseille
merci de votre aide
merci de votre aide
Croisière MSC divina en juillet avec enfants English translation pending
Bonjour! Je prevois une croisiere sur MSC divina pour juillet prochain. Lexcursions offertes sur le navire sont trop cher. Je voudrais avoir une idee du cout des taxis prives. Est ce que je pourrai laisser un taxi avec moi pour la journee? Est ce facile de trouver des taxis? Nous sommes 5 personnes et je crois que nous serons obliges de prendre 2 taxis a chaque fois. Je serai contente si quelqu'un pourrait m'informer en detail comment faire.
Nos escales seront barcelone, cannes, naples, civitavecchia et la spezia.
Merci d'avance
Toulouse: avant-première de film le 27 janvier 2015 English translation pending
Le cinéma ABC de Toulouse et l'association Rencont'roms nous organisent un ciné-débat :
Avant première exceptionnelle du film "Spartacus et Cassandra", de Ioanis Nuguet, le Mercredi 28 Janvier à 20h30 au Cinéma ABC de Toulouse (13 rue St Bernard, métro Jeanne d'Arc) suivie d'un débat avec le réalisateur.
Tarif unique à 4 €.
N'hésitez pas à diffuser autour de vous! Merci d'avance!
Pour ceux qui ne pourraient pas venir demain soir, une autre projection débat devrait avoir lieu le 11 février… Spartacus et Cassandra : Deux enfants roms sont accueillis par une jeune trapéziste dans un cirque à la périphérie de Paris. Un havre de paix fragile pour ce frère et sa sœur de 13 et 11 ans. Déchirés entre le nouveau destin qui s’offre à eux et leurs parents vivant dans la rue, Spartacus et Cassandra vont devoir choisir.
Programmé par l'ACID (association du cinéma indépendant pour sa diffusion) à Cannes en 2014, le film sort dans les salles françaises le mercredi 11 février 2015. Les avant-premières jusqu'ici ont connu des affluences incroyables, comme par exemple au Festival Premiers plans d'Angers.
Ioanis Nuguet : Né en 1983, Ioanis Nuguet part étudier la danse et le théâtre balinais en Indonésie de 2000 à 2002. À son retour en France, il crée plusieurs spectacles à partir de cette expérience. En 2010, il réalise le court-métrage « Exposés à disparaître ». En 2011, après trois ans passés sur des terrains roms en Seine-Saint-Denis, il commence le tournage de Spartacus & Cassandra qui est son premier film.
Ils ont dit : France Inter : "Un film beau, si beau, libre et poétique comme un flow de rap" Dominique Cabrera, cinéaste : "Un film tendre et rude, merveilleux. Sa musicalité et sa grâce offrent comme une réparation au chagrin de vivre dans un monde terrible"
Tarif unique à 4 €.
N'hésitez pas à diffuser autour de vous! Merci d'avance!
Pour ceux qui ne pourraient pas venir demain soir, une autre projection débat devrait avoir lieu le 11 février… Spartacus et Cassandra : Deux enfants roms sont accueillis par une jeune trapéziste dans un cirque à la périphérie de Paris. Un havre de paix fragile pour ce frère et sa sœur de 13 et 11 ans. Déchirés entre le nouveau destin qui s’offre à eux et leurs parents vivant dans la rue, Spartacus et Cassandra vont devoir choisir.
Programmé par l'ACID (association du cinéma indépendant pour sa diffusion) à Cannes en 2014, le film sort dans les salles françaises le mercredi 11 février 2015. Les avant-premières jusqu'ici ont connu des affluences incroyables, comme par exemple au Festival Premiers plans d'Angers.
Ioanis Nuguet : Né en 1983, Ioanis Nuguet part étudier la danse et le théâtre balinais en Indonésie de 2000 à 2002. À son retour en France, il crée plusieurs spectacles à partir de cette expérience. En 2010, il réalise le court-métrage « Exposés à disparaître ». En 2011, après trois ans passés sur des terrains roms en Seine-Saint-Denis, il commence le tournage de Spartacus & Cassandra qui est son premier film.
Ils ont dit : France Inter : "Un film beau, si beau, libre et poétique comme un flow de rap" Dominique Cabrera, cinéaste : "Un film tendre et rude, merveilleux. Sa musicalité et sa grâce offrent comme une réparation au chagrin de vivre dans un monde terrible"
Où se loger à Krabi? English translation pending
Nous serons à Krabi pendant 5 jours et nous cherchons où nous pourrions nous loger ?
Sachant que nous voulons faire une excursion à Kho Phi Phi, de la plongée, voir les falaises au milieu de l'eau ...
Que me conseillé vous ?
Krabi meme ? Railay ? Ao Phang ?
Merci bien 🙂
Sachant que nous voulons faire une excursion à Kho Phi Phi, de la plongée, voir les falaises au milieu de l'eau ...
Que me conseillé vous ?
Krabi meme ? Railay ? Ao Phang ?
Merci bien 🙂
Train de Pise à Nice English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir si quelqu'un a déjà fait le trajet en train de Pise à Nice le long de la côte?
Si oui, je voudrais connaître ses commentaires, confort, rapidité etc...
Si oui, je voudrais connaître ses commentaires, confort, rapidité etc...
Nice ou Marseille? English translation pending
Bonjour à tous.
Je projette de partir cet été avec des ami(es) en France pour les vacances, au mois de juillet dans le sud de la France, on hésite entre Nice et Marseille. Laquelle de ces deux villes me conseillerez-vous d'un point de vue ambiance, animations, plages, etc. etc. ?
Merci. Julie
Je projette de partir cet été avec des ami(es) en France pour les vacances, au mois de juillet dans le sud de la France, on hésite entre Nice et Marseille. Laquelle de ces deux villes me conseillerez-vous d'un point de vue ambiance, animations, plages, etc. etc. ?
Merci. Julie
Qatar Airways Thaïlande: informations sur les bagages English translation pending
Bonjour !
Allez je me lance ... Voila pour la première fois nous partons en voyage /circuit pour la Thaïlande avec mon mari et j aurais voulu avoir plus d info sur "les bagages cabine ! les valises ! tout ce qui concerne sac a main ! appareil photo "
Allez pas très grave de passer pour une idiote mais je trouves que ce n'est pas très clair sur le site de la compagnie Quatar airways (en fait j y comprend pas grand chose mais chut.....)
Merciiiii d'avance par ce que déjà bien stressée de prendre l'avion pour un vol de plus de 50 mn ihih...
Allez je me lance ... Voila pour la première fois nous partons en voyage /circuit pour la Thaïlande avec mon mari et j aurais voulu avoir plus d info sur "les bagages cabine ! les valises ! tout ce qui concerne sac a main ! appareil photo "
Allez pas très grave de passer pour une idiote mais je trouves que ce n'est pas très clair sur le site de la compagnie Quatar airways (en fait j y comprend pas grand chose mais chut.....)
Merciiiii d'avance par ce que déjà bien stressée de prendre l'avion pour un vol de plus de 50 mn ihih...
Que faire à La Romana à part Saona? English translation pending
Bonjour à tous et bonne année !!!
Je fais escale à La Romana de 13 h à 7 h le lendemain et j'aimerais avoir des idées de sortie à part Saona. Pouvez vous me faire part de vos expériences ?
Merci à tous
Je fais escale à La Romana de 13 h à 7 h le lendemain et j'aimerais avoir des idées de sortie à part Saona. Pouvez vous me faire part de vos expériences ?
Merci à tous
Café des Délices très cher (Tunisie) English translation pending
je reviens de croisière avec escale à La Goulette, le port de Tunis. Nous avons pris le train appelé aussi TGM pour aller à Sidi Bou Said. Train avec énormément de monde vers 9h du matin mais aussi très pratique et peu cher.
Le village de Sidi Bou Said est très joli, entièrement peint en bleu et blanc.
impossible d'éviter le café des délices rendu si célèbre par la chanson de Patrick Bruel. Nous ne nous sommes pas méfiés et sans demander la carte, nous avons commander 4 cafés et 7 thés. nous avons refusés les viennoiseries proposées. Heureusement car pour les boissons nous avons payé 51,5 € ce qui est quand même très cher.
attention à l'arnaque mais profitez bien de la vue qui est superbe.
Lac Kikony - Namakia (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Je pars à Madagascar au mois de Novembre 2014 dans la région de Majunga. Y a-t-il quelqu'un qui connait la ville de Namakia et le lac de Kikony à l'Ouest de Majunga ? Pourriez vous me renseigner sur ce lieu ? En vous remerciant d'avance
Jean
Je pars à Madagascar au mois de Novembre 2014 dans la région de Majunga. Y a-t-il quelqu'un qui connait la ville de Namakia et le lac de Kikony à l'Ouest de Majunga ? Pourriez vous me renseigner sur ce lieu ? En vous remerciant d'avance
Jean
Ma première randonnée à vélo English translation pending
Salut et merci à tous pour vos récits motivants.
J'ai enfin réalisé ma première rando en 3 jours.
Premier jour départ de Cavaillon à 11h45 direction Gordes, Lioux, Sault, Ferrassieres, Séderon, Laragne puis saléon pour un dodo dans le jardin de "Cyclophile" ou plutôt Alexis, la rencontre fut impeccable et très conviviale avec en prime un repas aux soins de madame" des tomates du jardin à la provençale " elles étaient délicieuse comme cette soirée que je suis loin d'oublier, vient l'heure du dodo et dans ma tête me passe les images comme: col de l'homme mort, les falaises des gorges de la méouge, la vue sur ....etc..etc...
Au petit jour j'ai un poil regretté mon lit et surtout sa température mais bon l'envie de repartir pour une journée me fait tout oublier, je range tout mon barda avec les deux petits jumeaux, "que du bonheur" mais il est temps de dire au revoir et de prendre la route pour le Lauzet sur Ubaye mais j'irais jusqu'à fresquière en suivant l'itinéraire que m'a donné Alexis,
donc Laragne, Monêtier allemont, Curbans, Tallard, Lettret, Remollon, La Bréole, St Vincent les forts, Le Lauzet, et Fresquière, une étape d'environ 90 km, je me suis régalé l'ubaye est magnifique, j'ai pensé y revenir pour une pêche à la truite mais bon je suis déjà bien chargé alors on verra une autre fois pour les cannes, lol, je m'arrête au camping 3 bornes plus loin.
A 21h dodo jusqu'à 8h, je me suis souvent réveillé car la nuit était à nouveau très fraîche mais le sommeil à repris le dessus.
Demi tour direction le Lauzet pour aller sur digne en passant par st Vincent les fort (le col st jean) le col de Maure, le col du Labouret, la Seyne des Alpes, la Javie puis Digne ou ma femme m'a rejoint en voiture, c'est la fin de la balade, les cols étaient super la nature verdoyante, j'en ai pris pleins les yeux et les poumons, à tous les novices n'hésitez pas à tenter...
@ + cordialement Pierre.
Transport en autobus autour de Nice English translation pending
Bonjour!
Je serai à Nice pendant quelques jours et j'ai plusieurs questions concernant le transport en bus.
Je désire prendre le bus pour me déplacer à Monaco et à St-Paul-de-Vence depuis Nice. Par contre, je sais que c'est la ligne 100 pour Monaco et la ligne 400 pour St-P.de-Vence, mais quelle compagnie exactement je dois prendre? Ligne d'Azur? Et depuis quel endroit de préférence à Nice?
Peut-on prendre le bus de Vence pour se rendre à Cannes?
Quelle est la différence entre le bus et le car?
En direction de Monaco, nous aimerions aller voir la Turbie (pour le point de vue sur Monaco), comment peut-on s'y rendre lorsqu'on se déplace en bus?
Merci pour votre aide!
Je serai à Nice pendant quelques jours et j'ai plusieurs questions concernant le transport en bus.
Je désire prendre le bus pour me déplacer à Monaco et à St-Paul-de-Vence depuis Nice. Par contre, je sais que c'est la ligne 100 pour Monaco et la ligne 400 pour St-P.de-Vence, mais quelle compagnie exactement je dois prendre? Ligne d'Azur? Et depuis quel endroit de préférence à Nice?
Peut-on prendre le bus de Vence pour se rendre à Cannes?
Quelle est la différence entre le bus et le car?
En direction de Monaco, nous aimerions aller voir la Turbie (pour le point de vue sur Monaco), comment peut-on s'y rendre lorsqu'on se déplace en bus?
Merci pour votre aide!
Prendre l'avion dans la zone Schengen sans papier d'identité English translation pending
Bonsoir,
Je me suis très récemment fait voler mon portefeuille, qui contenait tous mes papiers, dont ma carte d'identit��. Je n'ai jamais eu de passeport, et je n'ai pas le permis de conduire. Or, je dois prendre l'avion la semaine prochaine pour aller en Espagne, à Séville, depuis Paris (donc à l'intérieur de l'Espace Schengen).
En sachant que je n'ai, du coup, pas le temps de faire refaire ma carte d'identité (il faut déjà un temps fou pour avoir un rdv à la préfecture de police de Paris, et encore 15 jours pour recevoir la carte...), est-ce que vous pensez qu'il est possible de prendre l'avion sans papiers ? Si quelqu'un de calé en droit peut m'aider, je ne suis pas contre :)
Je m'appuie notamment sur cet article (récent) : http://www.metronews.fr/nice-cannes/j-ai-teste-prendre-l-avion-sans-papiers-a-nice/mljw!L3bI6Fh7pbiCg/
Et donc sur les textes de loi suivants : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000025752173&dateTexte=20120427
(celui juste au dessus abroge les deux suivants) : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000000431945&idArticle=LEGIARTI000006895247&dateTexte=20120427&categorieLien=id#LEGIARTI000006895247 http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000000431945&idArticle=LEGIARTI000006895250&dateTexte=20120427&categorieLien=id#LEGIARTI000006895250
Si je comprends bien, ça voudrait dire que si je ne prends pas de bagage en soute et si j'imprime ma carte d'embarquement au préalable sur Internet, je n'ai pas besoin de papiers ??
Si quelqu'un a déjà testé, je suis preneur :)
Merci d'avoir lu, merci d'avance !!
Je me suis très récemment fait voler mon portefeuille, qui contenait tous mes papiers, dont ma carte d'identit��. Je n'ai jamais eu de passeport, et je n'ai pas le permis de conduire. Or, je dois prendre l'avion la semaine prochaine pour aller en Espagne, à Séville, depuis Paris (donc à l'intérieur de l'Espace Schengen).
En sachant que je n'ai, du coup, pas le temps de faire refaire ma carte d'identité (il faut déjà un temps fou pour avoir un rdv à la préfecture de police de Paris, et encore 15 jours pour recevoir la carte...), est-ce que vous pensez qu'il est possible de prendre l'avion sans papiers ? Si quelqu'un de calé en droit peut m'aider, je ne suis pas contre :)
Je m'appuie notamment sur cet article (récent) : http://www.metronews.fr/nice-cannes/j-ai-teste-prendre-l-avion-sans-papiers-a-nice/mljw!L3bI6Fh7pbiCg/
Et donc sur les textes de loi suivants : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000025752173&dateTexte=20120427
(celui juste au dessus abroge les deux suivants) : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000000431945&idArticle=LEGIARTI000006895247&dateTexte=20120427&categorieLien=id#LEGIARTI000006895247 http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000000431945&idArticle=LEGIARTI000006895250&dateTexte=20120427&categorieLien=id#LEGIARTI000006895250
Si je comprends bien, ça voudrait dire que si je ne prends pas de bagage en soute et si j'imprime ma carte d'embarquement au préalable sur Internet, je n'ai pas besoin de papiers ??
Si quelqu'un a déjà testé, je suis preneur :)
Merci d'avoir lu, merci d'avance !!
Itinéraire de 3 semaines dans le sud de la France English translation pending
Bonjour! J'aimerais avoir votre avis sur la planification de notre voyage de 3 semaines dans le sud de la France. Je voudrais m'assurer que ce n'est pas trop surchargé. Merci de me donner votre avis ou tout autre suggestion!
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
Où changer ses méticais (devise mozambicaine) sur Paris? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un aurait-il l'adresse d'un changeur sur Paris qui accèpte la devise mozambicaine, le métical ? J'en ai joint plusieurs, mais aucun n'accèpte cette devise.
Merci bien !
Quelqu'un aurait-il l'adresse d'un changeur sur Paris qui accèpte la devise mozambicaine, le métical ? J'en ai joint plusieurs, mais aucun n'accèpte cette devise.
Merci bien !
Avis itinéraire Floride et vol avec compagnie Condor English translation pending
Bonjour,
suite aux nombreux conseils déjà obtenus ici, nous nous sommes décidés je réserve la semaine prochaine notre vol pour la Floride du 27 juin au 11 juillet.
J'ai trouvé un vol avec la compagnie Condor pour 1500 euros pour 4 (2 adultes, 1 enfant, 1 bébé) autant dire très intéressant et en plus c'est le seul vol direct Francfort--> Fort Lauderdale, je ne m'attend certes pas au grand luxe avec une compagnie low cost mais est-ce que la compagnie est relativement ok niveau sécurité et respect des horaires de vol? Savez-vous si nous pouvons emmener 2 poussettes cannes et 2 sièges auto en plus de nos bagages (nous avons 2 enfants) car je n'ai aps réussi à trouver l'info.
Sinon j'aurais encore besoin de vos conseils de connaisseurs pour construire au mieux notre itinéraire. Nous avons 2 enfants qui auront 3 ans et 18 mois.
J'avais déjà pensé à 5 jours à Orlando (location de villa) : pour les parcs j'avais selectionné Magic kingdom, animal kingdom, disney studio et legoland qui me semblaient être les mieux adaptés à leur âge, qu'en pensez-vous? Pour l'achat des billets est-ce mieux de le faire sur place?
Sinon nous allons louer une voiture à Fort Lauderdale, quel loueur choisir? faut-il réserver en avance ou avez-vous eu de mauvaises surprise de suppléments à apyer comme je vois parfois? quel itinéraire me conseillez vous?
Les keys ont l'air magnifique mais peut être que cela fait trop de trajet pour les enfants donc je pensais sauter cette étape.
Nous pensions également aller au centre spatial à cap canaveral t aux everglades je pense que cela pourrait les intéresser.
Donc en gros j'avais pensé :
- 1 nuit fort lauderdale -1 nuit cocoa beach - 1 nuit St augustine -5 nuits Orlando - 1 nuit Tampa - 1 nuit Naples - 1 nuit Everglades City - 2 nuits miami et 1 dernière nuit Fort Lauderdale
Votre avis?
Merci beaucoup
suite aux nombreux conseils déjà obtenus ici, nous nous sommes décidés je réserve la semaine prochaine notre vol pour la Floride du 27 juin au 11 juillet.
J'ai trouvé un vol avec la compagnie Condor pour 1500 euros pour 4 (2 adultes, 1 enfant, 1 bébé) autant dire très intéressant et en plus c'est le seul vol direct Francfort--> Fort Lauderdale, je ne m'attend certes pas au grand luxe avec une compagnie low cost mais est-ce que la compagnie est relativement ok niveau sécurité et respect des horaires de vol? Savez-vous si nous pouvons emmener 2 poussettes cannes et 2 sièges auto en plus de nos bagages (nous avons 2 enfants) car je n'ai aps réussi à trouver l'info.
Sinon j'aurais encore besoin de vos conseils de connaisseurs pour construire au mieux notre itinéraire. Nous avons 2 enfants qui auront 3 ans et 18 mois.
J'avais déjà pensé à 5 jours à Orlando (location de villa) : pour les parcs j'avais selectionné Magic kingdom, animal kingdom, disney studio et legoland qui me semblaient être les mieux adaptés à leur âge, qu'en pensez-vous? Pour l'achat des billets est-ce mieux de le faire sur place?
Sinon nous allons louer une voiture à Fort Lauderdale, quel loueur choisir? faut-il réserver en avance ou avez-vous eu de mauvaises surprise de suppléments à apyer comme je vois parfois? quel itinéraire me conseillez vous?
Les keys ont l'air magnifique mais peut être que cela fait trop de trajet pour les enfants donc je pensais sauter cette étape.
Nous pensions également aller au centre spatial à cap canaveral t aux everglades je pense que cela pourrait les intéresser.
Donc en gros j'avais pensé :
- 1 nuit fort lauderdale -1 nuit cocoa beach - 1 nuit St augustine -5 nuits Orlando - 1 nuit Tampa - 1 nuit Naples - 1 nuit Everglades City - 2 nuits miami et 1 dernière nuit Fort Lauderdale
Votre avis?
Merci beaucoup
La nouvelle Côtedazur-Card English translation pending
Bonjour.
Une info qui pourra intéresser tous celles et ceux qui ont le désir de visiter la Côte d'Azur.
"C’est peut-être l’une des armes anti-crise de l’été pour les estivants et les professionnels du tourisme. Jeudi, le conseil général des Alpes-Maritimes et le comité régional du tourisme Côte-d'Azur ont présenté la Côtedazur-Card qui sera bientôt commercialisée. Vendue à des prix compris entre 21 euros (pour les enfants) et 54 euros maximum (version adulte sur six jours), ce passeport prépayé se présente dans le même format qu’une carte de crédit. Il permettra d’accéder à 115 activités gratuitement réparties dans 53 communes de la Côte-d’Azur et de l’Est du Var.
Le choix des loisirs proposés mêle des activités à pratiquer dans des sites archiconnus de la région et d’autres moins prestigieux qui méritent le détour. Exemple concret : durant leurs vacances, les détenteurs de ce sésame pourront par exemple rentrer gratuitement au musée océanographique de Monaco puis à la Fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence, s’offrir le trajet de Cannes pour l’île de Saint-Honorat avant de découvrir la via ferrata de Cailles dans le moyen pays ou de se balader… en segway tout terrain à La Brigue. Soit 30 euros d’économie, si on déduit le prix de la carte six jours avec le tarif classique des entrées habituellement pratiqué pour un adulte.
Le gain pour le portefeuille des particuliers n’est donc pas négligeable puisqu’une carte adulte correspond à une contre-valeur de près de 1.000 euros et une carte enfant à une valeur de 560 euros. Seule limite : celle du temps. Les utilisateurs auront, suivant la formule choisie, 3 ou 6 jours maximum et consécutifs pour "consommer" les activités. Mais ils auront toute liberté de combiner leurs sorties parmi le large éventail proposé dans le catalogue remis à chacun des acheteurs.
L’initiative, présentée comme une première nationale, vise également à dynamiser certaines parties du territoire moins visitées l’été que l’incontournable littoral. "Je suis convaincu que cet outil apportera un plus à toutes les communes du département", a indiqué Eric Ciotti, président du conseil général, lors de la présentation devant de nombreux professionnels. La Côtedazur-Card sera notamment disponible dans les offices de tourisme et les hébergeurs à partir du 12 avril."
Source
Une info qui pourra intéresser tous celles et ceux qui ont le désir de visiter la Côte d'Azur.
"C’est peut-être l’une des armes anti-crise de l’été pour les estivants et les professionnels du tourisme. Jeudi, le conseil général des Alpes-Maritimes et le comité régional du tourisme Côte-d'Azur ont présenté la Côtedazur-Card qui sera bientôt commercialisée. Vendue à des prix compris entre 21 euros (pour les enfants) et 54 euros maximum (version adulte sur six jours), ce passeport prépayé se présente dans le même format qu’une carte de crédit. Il permettra d’accéder à 115 activités gratuitement réparties dans 53 communes de la Côte-d’Azur et de l’Est du Var.
Le choix des loisirs proposés mêle des activités à pratiquer dans des sites archiconnus de la région et d’autres moins prestigieux qui méritent le détour. Exemple concret : durant leurs vacances, les détenteurs de ce sésame pourront par exemple rentrer gratuitement au musée océanographique de Monaco puis à la Fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence, s’offrir le trajet de Cannes pour l’île de Saint-Honorat avant de découvrir la via ferrata de Cailles dans le moyen pays ou de se balader… en segway tout terrain à La Brigue. Soit 30 euros d’économie, si on déduit le prix de la carte six jours avec le tarif classique des entrées habituellement pratiqué pour un adulte.
Le gain pour le portefeuille des particuliers n’est donc pas négligeable puisqu’une carte adulte correspond à une contre-valeur de près de 1.000 euros et une carte enfant à une valeur de 560 euros. Seule limite : celle du temps. Les utilisateurs auront, suivant la formule choisie, 3 ou 6 jours maximum et consécutifs pour "consommer" les activités. Mais ils auront toute liberté de combiner leurs sorties parmi le large éventail proposé dans le catalogue remis à chacun des acheteurs.
L’initiative, présentée comme une première nationale, vise également à dynamiser certaines parties du territoire moins visitées l’été que l’incontournable littoral. "Je suis convaincu que cet outil apportera un plus à toutes les communes du département", a indiqué Eric Ciotti, président du conseil général, lors de la présentation devant de nombreux professionnels. La Côtedazur-Card sera notamment disponible dans les offices de tourisme et les hébergeurs à partir du 12 avril."
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Côte d'Azur et Toscane mai 2014 English translation pending
Bonjour. Mise à part une petite semaine à Paris lors du Mondial de foot en 98, je n'ai jamais mis les pieds en Europe. Or, je compte bien remédier à tout ça vers le mois de mai, à l'occasion de mon voyage de noces. Nous comptons partir une dizaine de jours, avec Nice comme "camp de base" pour explorer la Côte d'Azur et revenir dormir tous les soirs sur Nice. Nous comptons également aller passer deux ou trois jours à Florence, en Italie. J'ai donc quelques petites questions en vrac.
- Est-ce possible de relier Nice à Florence autrement que par voiture? J'imagine que oui. J'ai eu beau chercher mais je n'ai rien trouvé. J'ajouterai qu'étant nord-américain, je suis très novice en ce qui concerne les transports en commun et déplacements autrement que par voiture.
- Parlant de transport en commun, quel serait le moyen le plus efficace pour explorer la région au quotidien? Y a-t-il des circuits de bus ou de trains offrant des parcours touristiques? Ou vaudrait-il mieux louer une voiture? J'ajouterai qu'on aimerait bien visiter Cannes, Monaco, Menton, Grasse, et autres si le temps nous le permet.
- Je ne suis pas très plage, mais madame l'est. J'achèterai la paix en lui offrant au moins une journée de plage. 😉 Quelles seraient les plus belles plages aux alentours de Nice, ou même directement à Nice?
Tout conseil ou suggestion de circuits seront également très apprécié, que ce soit pour les alentours de Nice ou de Florence. Je pars à zéro en ce qui concerne ce coin du globe, et j'aurai probablement d'autres questions à mesure que notre voyage se précisera.
Merci beaucoup!
- Est-ce possible de relier Nice à Florence autrement que par voiture? J'imagine que oui. J'ai eu beau chercher mais je n'ai rien trouvé. J'ajouterai qu'étant nord-américain, je suis très novice en ce qui concerne les transports en commun et déplacements autrement que par voiture.
- Parlant de transport en commun, quel serait le moyen le plus efficace pour explorer la région au quotidien? Y a-t-il des circuits de bus ou de trains offrant des parcours touristiques? Ou vaudrait-il mieux louer une voiture? J'ajouterai qu'on aimerait bien visiter Cannes, Monaco, Menton, Grasse, et autres si le temps nous le permet.
- Je ne suis pas très plage, mais madame l'est. J'achèterai la paix en lui offrant au moins une journée de plage. 😉 Quelles seraient les plus belles plages aux alentours de Nice, ou même directement à Nice?
Tout conseil ou suggestion de circuits seront également très apprécié, que ce soit pour les alentours de Nice ou de Florence. Je pars à zéro en ce qui concerne ce coin du globe, et j'aurai probablement d'autres questions à mesure que notre voyage se précisera.
Merci beaucoup!
Itinéraire à vélo sur la Côte d'Azur English translation pending
Bonjour,
Cet été nous sommes 3 copines à vouloir nous lancer dans un itinéraire vélo sur la Cote d'Azur. Mais évidemment nous sommes novices en la matière... donc des questions primordiales s'imposent comme:
Pour savoir si un itinéraire est réalisable et bien desservi niveau pistes cyclables, y a t il un site sur lequel se rendre, ou alors un guide recommandé?
Et si jamais vous aviez des conseils, n'hésitez pas!
Je vous remercie de vos réponses, Une bon week end à tous!
Et si jamais vous aviez des conseils, n'hésitez pas!
Je vous remercie de vos réponses, Une bon week end à tous!
Recherche un carrossier sur Agadir English translation pending
Je pense me rendre au Maroc avec mon 4x4 de1988 BJ 71 fin fevrier 2014 pour deux mois.Je compte faire repeindre mon véhicule avec un mastiquage et un changement de panneaux que je possède .Un membre du "club" peut il m'aider dans ma recherche?.Qui possède un bon plan pour une partie de peche bord de mer atlantique pour cette période .Merci pour vos conseils et avis
Que voir à... Maurice English translation pending
Que voir à Maurice (et Rodrigues) ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).
1- MauriceCap Malheureux : petit village de l'extrême nord qui offre un joli panorama photogénique avec son église sur fond de mer.Chamarel : village du sud-ouest, dans les terres, dont les environs attirent nombre de visiteurs. A savoir : la cascade de Chamarel, les Terres des Sept couleurs, le parc national de Black River Gorges et un parc de loisirs d'aventure.Curepipe : la seconde ville de Maurice est située sur le plateau central, dans la région des champs de cannes à sucre. On peut y voir pas mal de belles maisons et autres édifices "créoles". C'est aussi sur la commune qu'est situé le cratère de Trou-aux-cerfs qui offre un joli panorama sur les environs.Flacq : sur la côte est, cette grosse bourgade accueille le plus important marché de plein air de Maurice. On y trouve également des plages et le point de départ (à Trou d'eau douce) des bateaux pour l'Ile aux Cerfs.Flic en Flac : petit village côtier au sud de Port Louis devenu au fil du temps une station balnéaire réputée pour sa longue plage et la plongée. Grand Bay : à l'extrême nord de Maurice, au creux de sa baie, c'est une station balnéaire plutôt haut de gamme avec nombre de "tout-inclus". Au programme : plages, plongée et autres activités nautiques, pêche ou encore balades en mer notamment à l'îlot-réserve de Coin de Mire. Ile aux Cerfs : cette petite île toute proche de la côte possède les plus belles plages de Maurice. On y pratique diverses activités nautiques et la plongée. Mahebourg : c'est la "grande ville" (tranquille) du sud-est, proche de l'aéroport. On peut y voir de vieilles maisons coloniales et un (nouveau) front de mer. Juste à côté le site de Blue Bay et son parc marin.Pamplemousses : petit village entre Grand Bay et Port Louis connu pour son magnifique jardin botanique.Peyrebere : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord, avec une longue plage.Port Louis : la capitale mauricienne compte quelques témoignages historiquse de son passé français et britannique, aussi bien d'ailleurs que de l'apport des communautés indiennes ou chinoises. A ce sujet l'Aapravasi Ghat, quai où débarquaient autrefois les travailleurs indiens, est classé à l'UNESCO. Souillac : petit port de la côte sud avec un joli bord de mer bien moins touristique qu'au nord. Deux sites intéressants dans ses proches environs : la cascade de Rochester Falls et la Falaise Gris Gris.Tamarin : avec sa belle plage et ses rouleaux le site de Tamarin, au sud-ouest, est apprécié des surfeurs. Triolet : c'est le plus grand village de l'île. Il abrite un des principaux temples hindous du pays qu'on peut visiter.Trou aux Biches : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord.Patrimoine naturel Black River Gorges National Park : grand parc forestier et vallonné à côté de Chamarel. On y vient pour observer les oiseaux et randonner. Blue Bay : au sud de Mahébourg, une très belle plage et surtout de superbes fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés par un statut de réserve naturelle.Casela Nature Park : entre réserve ornithologique et zoo, l'endroit permet de voir aussi bien des oiseaux que des tigres ou des lions.Domaine du chasseur : sur la côte est, une réserve privée où on peut observer différents animaux. Juste à côté, le Domaine Ylang-Ylang permet de découvrir ces grands arbres.Grand Bassin : au sud, dans la partie haute de Maurice, Grand Bassin est un lac de cratère qui abrite le plus important temple hindou de Maurice. C'est aussi un lieu de pèlerinage.Ile d'Ambre : à deux pas des côtes, au sud de Grand Gaube, cette île est une réserve naturelle. On y vient pour les plages et les oiseaux.Morne Brabant : une péninsule surmontée d'une haute colline à l'extrême sud-ouest de Maurice. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et sa "symbolique" au niveau de l'esclavage.Rochester Falls : juste à côté de Souillac, ce sont les principales cascades de Maurice.Les Terres des Sept couleurs : à côté de Chamarel c'est une curiosité naturelle d'origine volcanique avec des dunes de terre de différentes couleurs.2- RodriguesIle au Coco : à quelques kilomètres de la côte ouest, cette petite île est une réserve naturelle pour nombre d'oiseaux.Port Mathurin : avec environ 7 000 habitants, c'est le chef-lieu de Rodrigues.Réserve François Leguat : au sud-ouest de l'île Rodrigues, cette réserve abrite des tortues géantes. On peut y voir également plusieurs cavernes dont la Grande Caverne et celle de la Vierge. 3- Le plus apprécié...
Black River Gorges National Park; Blue Bay; Chamarel; Grand Bassin; Ile aux Cerfs; Morne Brabant; Pamplemousses; Réserve François Leguat (Rodrigues); Rochester Falls; Souillac; Tamarin; Les Terres des Sept couleurs.
- © VoyageForum -
1- MauriceCap Malheureux : petit village de l'extrême nord qui offre un joli panorama photogénique avec son église sur fond de mer.Chamarel : village du sud-ouest, dans les terres, dont les environs attirent nombre de visiteurs. A savoir : la cascade de Chamarel, les Terres des Sept couleurs, le parc national de Black River Gorges et un parc de loisirs d'aventure.Curepipe : la seconde ville de Maurice est située sur le plateau central, dans la région des champs de cannes à sucre. On peut y voir pas mal de belles maisons et autres édifices "créoles". C'est aussi sur la commune qu'est situé le cratère de Trou-aux-cerfs qui offre un joli panorama sur les environs.Flacq : sur la côte est, cette grosse bourgade accueille le plus important marché de plein air de Maurice. On y trouve également des plages et le point de départ (à Trou d'eau douce) des bateaux pour l'Ile aux Cerfs.Flic en Flac : petit village côtier au sud de Port Louis devenu au fil du temps une station balnéaire réputée pour sa longue plage et la plongée. Grand Bay : à l'extrême nord de Maurice, au creux de sa baie, c'est une station balnéaire plutôt haut de gamme avec nombre de "tout-inclus". Au programme : plages, plongée et autres activités nautiques, pêche ou encore balades en mer notamment à l'îlot-réserve de Coin de Mire. Ile aux Cerfs : cette petite île toute proche de la côte possède les plus belles plages de Maurice. On y pratique diverses activités nautiques et la plongée. Mahebourg : c'est la "grande ville" (tranquille) du sud-est, proche de l'aéroport. On peut y voir de vieilles maisons coloniales et un (nouveau) front de mer. Juste à côté le site de Blue Bay et son parc marin.Pamplemousses : petit village entre Grand Bay et Port Louis connu pour son magnifique jardin botanique.Peyrebere : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord, avec une longue plage.Port Louis : la capitale mauricienne compte quelques témoignages historiquse de son passé français et britannique, aussi bien d'ailleurs que de l'apport des communautés indiennes ou chinoises. A ce sujet l'Aapravasi Ghat, quai où débarquaient autrefois les travailleurs indiens, est classé à l'UNESCO. Souillac : petit port de la côte sud avec un joli bord de mer bien moins touristique qu'au nord. Deux sites intéressants dans ses proches environs : la cascade de Rochester Falls et la Falaise Gris Gris.Tamarin : avec sa belle plage et ses rouleaux le site de Tamarin, au sud-ouest, est apprécié des surfeurs. Triolet : c'est le plus grand village de l'île. Il abrite un des principaux temples hindous du pays qu'on peut visiter.Trou aux Biches : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord.Patrimoine naturel Black River Gorges National Park : grand parc forestier et vallonné à côté de Chamarel. On y vient pour observer les oiseaux et randonner. Blue Bay : au sud de Mahébourg, une très belle plage et surtout de superbes fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés par un statut de réserve naturelle.Casela Nature Park : entre réserve ornithologique et zoo, l'endroit permet de voir aussi bien des oiseaux que des tigres ou des lions.Domaine du chasseur : sur la côte est, une réserve privée où on peut observer différents animaux. Juste à côté, le Domaine Ylang-Ylang permet de découvrir ces grands arbres.Grand Bassin : au sud, dans la partie haute de Maurice, Grand Bassin est un lac de cratère qui abrite le plus important temple hindou de Maurice. C'est aussi un lieu de pèlerinage.Ile d'Ambre : à deux pas des côtes, au sud de Grand Gaube, cette île est une réserve naturelle. On y vient pour les plages et les oiseaux.Morne Brabant : une péninsule surmontée d'une haute colline à l'extrême sud-ouest de Maurice. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et sa "symbolique" au niveau de l'esclavage.Rochester Falls : juste à côté de Souillac, ce sont les principales cascades de Maurice.Les Terres des Sept couleurs : à côté de Chamarel c'est une curiosité naturelle d'origine volcanique avec des dunes de terre de différentes couleurs.2- RodriguesIle au Coco : à quelques kilomètres de la côte ouest, cette petite île est une réserve naturelle pour nombre d'oiseaux.Port Mathurin : avec environ 7 000 habitants, c'est le chef-lieu de Rodrigues.Réserve François Leguat : au sud-ouest de l'île Rodrigues, cette réserve abrite des tortues géantes. On peut y voir également plusieurs cavernes dont la Grande Caverne et celle de la Vierge. 3- Le plus apprécié...
Black River Gorges National Park; Blue Bay; Chamarel; Grand Bassin; Ile aux Cerfs; Morne Brabant; Pamplemousses; Réserve François Leguat (Rodrigues); Rochester Falls; Souillac; Tamarin; Les Terres des Sept couleurs.
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Ryanair et vélos English translation pending
Bonjour
Préparant mon voyage a vélo en Ecosse je souhaité me renseigner sur les formalités de transport de vélo de la compagnie aerienne Ryan air ..
J'ai vu sur leur site qu'il accepte jusque 30 kg en soute ..Le vélo doit til être démonté ? car il ne précise rien Je compte voyager avec 20 a 25 kg de sacoche en sachant que mon vélo pèse 16 kilo ..
Comment faire ? car le tout fait environ 40 kg
Cordialement
Nicolas
Préparant mon voyage a vélo en Ecosse je souhaité me renseigner sur les formalités de transport de vélo de la compagnie aerienne Ryan air ..
J'ai vu sur leur site qu'il accepte jusque 30 kg en soute ..Le vélo doit til être démonté ? car il ne précise rien Je compte voyager avec 20 a 25 kg de sacoche en sachant que mon vélo pèse 16 kilo ..
Comment faire ? car le tout fait environ 40 kg
Cordialement
Nicolas
Restaurants et excursions à Flic en Flac English translation pending
Bonjour,
je serais à flic en flac fin novembre pour 2 semaines, je compte manger un petit morceau le midi et le soir un resto ou je prendrais plus le temps, ou conseillez vous d'aller ?
Et quels excursions pouvez vous me conseiller de Flic en Flac et avec quels prestataires ?
Merci d avance
Voyage d'un couple en Thaïlande, février 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous comptons partir en couple du 13 février au 2 mars prochain en Thaïlande. Nous avons déjà réservé nos billets aller-retour Paris/Bangkok ainsi que nos billets Bangkok/Phuket.
A notre arrivée (le 14 février), nous passons une nuit à Bangkok (hôtel déjà réservé) pour prendre l'avion le lendemain direction Phuket. Je pense que nous passerons 2 nuits sur Phuket (peut-être à Kata ou Karon) avant de commencer nos excursions.
Nous aimerions pouvoir visiter les îles de Krabi, Kho Phi Phi, Ko lanta ainsi que Koh Lipe, tout en pouvant passer par Ko Muk (via une excursion?) car je veux absolument voir "Morakot Cave". Nous aimerions connaître le meilleur itinéraire et le plus rapide, étant précisé que nous avons prévu de passer maximum 2 nuits par île maximum, mon copain voulant passer le restant du séjour sur Phuket même (nous permettant ainsi de faire les îles Similan ainsi que les autres plages de Phuket même).
Je pense réserver les hébergements de France car nous partons pendant les vacances scolaires et j'ai bien peur que...
Enfin bref ! J'ai besoin de vos lumières svp !
Merci par avance !
Nous comptons partir en couple du 13 février au 2 mars prochain en Thaïlande. Nous avons déjà réservé nos billets aller-retour Paris/Bangkok ainsi que nos billets Bangkok/Phuket.
A notre arrivée (le 14 février), nous passons une nuit à Bangkok (hôtel déjà réservé) pour prendre l'avion le lendemain direction Phuket. Je pense que nous passerons 2 nuits sur Phuket (peut-être à Kata ou Karon) avant de commencer nos excursions.
Nous aimerions pouvoir visiter les îles de Krabi, Kho Phi Phi, Ko lanta ainsi que Koh Lipe, tout en pouvant passer par Ko Muk (via une excursion?) car je veux absolument voir "Morakot Cave". Nous aimerions connaître le meilleur itinéraire et le plus rapide, étant précisé que nous avons prévu de passer maximum 2 nuits par île maximum, mon copain voulant passer le restant du séjour sur Phuket même (nous permettant ainsi de faire les îles Similan ainsi que les autres plages de Phuket même).
Je pense réserver les hébergements de France car nous partons pendant les vacances scolaires et j'ai bien peur que...
Enfin bref ! J'ai besoin de vos lumières svp !
Merci par avance !
Cambodge: le cinéma de Rithy Panh English translation pending
« Depuis mon premier film, je ne cesse de remonter la piste qui mène au coeur de la même question qui a bouleversé mon existence et surtout celle de mon pays: pourquoi?» Toute la vie et l'œuvre du cinéaste franco-cambodgien Rithy Panh sont profondément marquées par le génocide des Khmers rouges. En attendant la sortie de son prochain film primé au festival de Cannes, découvrez son cinéma dans notre article avec des extraits de film: http://kramakhmershop.blogspot.fr/2013/08/le-cinema-de-rithy-panh.html
Cherche transport de matériel vers la Roumanie English translation pending
Bonjour,
Nous avons récupéré pas mal de fauteuil roulant, déambulateur et matériel médical. Nous souhaitons tout amener en Roumanie en 2014.
Nous recherchons un moyen de transport gratuit où à tres bas cout. Merci pour votre aide!
Ariane et Mathieu
autourdetours@hotmail.fr