Results for "Caravelle+|+50+>+148"
1138 results found.
Températures de la Martinique et de la Guadeloupe en septembre/octobre? English translation pending
Bonjour
J'ai l'intention de partir dans l'une de ces deux iles au mois de septembre/octobre donc j'aimerais savoir le climat et les temperatures.
Merci d'avance 😉😉😉😉
Sécurité et visites en Martinique English translation pending
Salut à tous,
Je pars en martinique du 12 mars au 26 mars 2006. J'ai reservé aux 3 ilets je sais que c'est trés touristiques mais bon.....Je cherche des contacts qui peuvent me donner des bons plans. Jai loué une voiture et je compte en profiter un maxxxxx (sa fait trois ans que j'économise). Alors n'hésiter pas à me contacter pour des bons restos, et des belles sorties plages (sud/nord). Est-il vraiment dangereux de sortir le soir?😉
Je pars en martinique du 12 mars au 26 mars 2006. J'ai reservé aux 3 ilets je sais que c'est trés touristiques mais bon.....Je cherche des contacts qui peuvent me donner des bons plans. Jai loué une voiture et je compte en profiter un maxxxxx (sa fait trois ans que j'économise). Alors n'hésiter pas à me contacter pour des bons restos, et des belles sorties plages (sud/nord). Est-il vraiment dangereux de sortir le soir?😉
Voler au Nigeria: saut à l'élastique English translation pending
voler au Nigeria c est comme le saut a l'elastique, mais en plus dangereux !!
un nouveau crash au Nigeria d'une poubelle à la vie chargée - 33 ans - voir ci dessous
JAT - Yugoslav Airlines McDonnell Douglas DC-9-32 Zurich (- Kloten) (ZRH / LSZH)
Switzerland, February 1998 YU-AJH (cn 47562/685) in need of a respray.
ensuite Tuninter en Tunisie, puis le Nigeria...
un nouveau crash au Nigeria d'une poubelle à la vie chargée - 33 ans - voir ci dessous
JAT - Yugoslav Airlines McDonnell Douglas DC-9-32 Zurich (- Kloten) (ZRH / LSZH)
Switzerland, February 1998 YU-AJH (cn 47562/685) in need of a respray.ensuite Tuninter en Tunisie, puis le Nigeria...
Vos meilleurs ou plus marrants souvenirs sur un vol English translation pending
Voila pour vous détendre un peu raconté donc le ou les plus marrantes des anecdotes en vol.
A tout seigneur tout honneur j'ai eu droit a mon bizutage dans un 747 de CRL en passant L'équateur sur un vol pour la Réunion, J'ai gentiment été draguer par une hôtesse qui était avec moi sur le pont supérieur et que fut pas ma surprise le soir même quand le commandant et tout l'équipage m'attendaient dans la chambre de l'hôtesse très drôle et un peu embarrassant pour le reste de l'escale comme quoi sur Corsair ont rigolais bien (ca nous changeait de la grise mine de certain qui continue sur ce forum a ce plaindre en continue ) a vous ....
choix camion English translation pending
salut à toutes et tous!
je projette de me financer un camion pour partir dans tous les sens. ce sera egalement mon moyen de locomotion principal.
je ne sais pas vraiment sur quels critères je dois faire porter mon choix. j'envisage pour le moment un vieux renault trafic, ou un ford transit, mais j'ai vu que certain preferent les mercedes.
je ne sais pas si c'est une bonne idée de la prendre surelevé ou non.
merci d'avance à tous ceux qui pourrons me donner des conseils!
je projette de me financer un camion pour partir dans tous les sens. ce sera egalement mon moyen de locomotion principal.
je ne sais pas vraiment sur quels critères je dois faire porter mon choix. j'envisage pour le moment un vieux renault trafic, ou un ford transit, mais j'ai vu que certain preferent les mercedes.
je ne sais pas si c'est une bonne idée de la prendre surelevé ou non.
merci d'avance à tous ceux qui pourrons me donner des conseils!
La martinique, fin octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Voila je souhaiterais partir en Martinique, mais mes disponibilités sont assez réduites! je souhaitais partir le dernier we d'cotobre. Or on me dit que c'est la saison de pluie ?
Vaut il mieux attendre ou le beau temps sera toujours la ? Et si je pars, quel type de temps vais je avoir (pour les habitués ;o)
Merci de vos réponses
audrey
PS : si vous avez des infos pour les agences de voyages avec qui vous etes partis et avec qui ca s'est bien passé, faite passer le message ici ;o)
Voila je souhaiterais partir en Martinique, mais mes disponibilités sont assez réduites! je souhaitais partir le dernier we d'cotobre. Or on me dit que c'est la saison de pluie ?
Vaut il mieux attendre ou le beau temps sera toujours la ? Et si je pars, quel type de temps vais je avoir (pour les habitués ;o)
Merci de vos réponses
audrey
PS : si vous avez des infos pour les agences de voyages avec qui vous etes partis et avec qui ca s'est bien passé, faite passer le message ici ;o)
Review of a cruise on the Costa Fortuna – November-December 2024
I’ve finally gotten around to writing a review of our transatlantic cruise on the Costa Fortuna. We’ve always loved cruises, especially transatlantic ones. In recent years, we were MSC customers (Diamond card). But this year, we decided to return to Costa, though there was one downside: we lost all the points from our old Costa card (I think we were "Gold"). Still, since we’re former customers, the company generously gave us 1 point and the bronze card. It’s better than nothing.
Our departure nearly went wrong. The ship was leaving Marseille on Friday, December 22 at 2:00 PM, and we were told to be at the port by 10:30 AM. This unusual departure time meant we had to travel to Marseille the day before (since we live in the Paris area). So, we booked a flight from Orly to Marseille on the 21st at 5:15 PM. But December 21 was a particularly rough day in France with a big snowstorm. And as everyone knows, planes and trains don’t handle snow very well. At Orly, in the waiting area, everyone was anxious as the minutes ticked by. The departure time kept getting pushed back in 15-minute increments. They eventually let us board the plane with no guarantees. Once inside, the captain announced we were waiting for a takeoff slot. About an hour later, he said the plane needed de-icing and the wait could be long since airport staff were overwhelmed. Miraculously, after what felt like forever, the de-icing truck finally arrived, and we took off—over two hours late. When we landed in Marseille, the terminal was practically empty. Luckily, our hotel wasn’t too far away.
We later found out that passengers who took the train were even less lucky—trains were canceled. Later, at our table, we met a neighbor who had boarded in Malaga by plane because his Paris-Marseille train had turned back. He’d incurred extra costs, lost two days of the cruise, and had quite a bit of stress.
The next day in Marseille, our boarding went smoothly. We were surprised by the large number of passengers. We later learned that 1,300 people had boarded in Marseille. Since the ship wasn’t full (between 2,300 and 2,500 passengers), the French were in the majority (a rare occurrence). We noticed during the cruise that the French are just as loud as the Italians. The only upside? At least we could understand what was being said.
More to come later.....
Our departure nearly went wrong. The ship was leaving Marseille on Friday, December 22 at 2:00 PM, and we were told to be at the port by 10:30 AM. This unusual departure time meant we had to travel to Marseille the day before (since we live in the Paris area). So, we booked a flight from Orly to Marseille on the 21st at 5:15 PM. But December 21 was a particularly rough day in France with a big snowstorm. And as everyone knows, planes and trains don’t handle snow very well. At Orly, in the waiting area, everyone was anxious as the minutes ticked by. The departure time kept getting pushed back in 15-minute increments. They eventually let us board the plane with no guarantees. Once inside, the captain announced we were waiting for a takeoff slot. About an hour later, he said the plane needed de-icing and the wait could be long since airport staff were overwhelmed. Miraculously, after what felt like forever, the de-icing truck finally arrived, and we took off—over two hours late. When we landed in Marseille, the terminal was practically empty. Luckily, our hotel wasn’t too far away.
We later found out that passengers who took the train were even less lucky—trains were canceled. Later, at our table, we met a neighbor who had boarded in Malaga by plane because his Paris-Marseille train had turned back. He’d incurred extra costs, lost two days of the cruise, and had quite a bit of stress.
The next day in Marseille, our boarding went smoothly. We were surprised by the large number of passengers. We later learned that 1,300 people had boarded in Marseille. Since the ship wasn’t full (between 2,300 and 2,500 passengers), the French were in the majority (a rare occurrence). We noticed during the cruise that the French are just as loud as the Italians. The only upside? At least we could understand what was being said.
More to come later.....
Transatlantique des Caraïbes à Marseille English translation pending
Mon épouse et moi-même sommes inscrits pour la croisière sur le Costa Favolosa, départ de Fort de France le 20 mars prochain et retour à Marseille le 11 avril suivant, soit pour une durée de 23 jours. Ce sera notre 7ème transatlantique. On aime ça...
Y a t'il des personnes qui feront cette croisière et qui aimeraient avoir des contacts?
Crash d'un Boeing 737 d'Ukraine Airlines en Iran English translation pending
Dramatique début d'année pour le monde de l'aérien. Attendons d'en savoir plus car boeing traverse une zone de turbulence sans précédent avec le 737MAX et l'Iran est sous les feux des projecteurs dans une zone géopolitique compliquée.
https://www.midilibre.fr/2020/01/08/un-boeing-737-dukraine-airlines-secrase-en-iran-au-moins-170-morts,8647518.php
RIP 🙁
https://www.midilibre.fr/2020/01/08/un-boeing-737-dukraine-airlines-secrase-en-iran-au-moins-170-morts,8647518.php
RIP 🙁
Destination et visites dans les Antilles: Guadeloupe ou Martinique English translation pending
Hello Voyageurs😉
Nouvelle destination à venir début 2020; les Antilles Française.....Guadeloupe ou Martinique🤪 ? Je serais à priori plus partant pour la Guadeloupe....mais j' attends vos avis 😉 et vos bons plans et conseils pour les visites.
Merci
Nouvelle destination à venir début 2020; les Antilles Française.....Guadeloupe ou Martinique🤪 ? Je serais à priori plus partant pour la Guadeloupe....mais j' attends vos avis 😉 et vos bons plans et conseils pour les visites.
Merci
Trois semaines en Martinique English translation pending
Bonjour
Mon mari et moi désirons partir 3 semaines en Martinique au mois de mars 2020.
Quel est le meilleur endroit pour se loger ? Pour être à côté des plages non loin de commerces et près d'une navette ou bus.
Est il préférable de rester au même endroit ou de partager le séjour en deux?
Merci pour vos reponses!
Location voiture 8/9 personnes en Croatie English translation pending
Bonjour à tous.
Nous allons partir en Croatie pendant l'été 2019 et recherchons activement à louer une voiture 8 ou 9 places.
En effet nous seront 6 personnes et avec les bagages c'est la taille de véhicule qu'il nous faudra.
Malgré des semaines de recherche je ne trouve rien à des prix raisonnables.
En effet il faut minimum compter 1500 euros, je trouve a excessivement chère. Pour comparaison au Etats-Unis le même nombre de jours de réservation , nous en avions pour 650 euros.
Alors oui ce n'est pas les Etats Unis mais quand même, j'aimerais connaitre la raison.
Faut-il encore attendre que d'autre loueurs mettent leurs flottes à disposition ou est-ce normal de voir de tel tarif dans ce pays?
Merci d'avance pour votre ai
Nous allons partir en Croatie pendant l'été 2019 et recherchons activement à louer une voiture 8 ou 9 places.
En effet nous seront 6 personnes et avec les bagages c'est la taille de véhicule qu'il nous faudra.
Malgré des semaines de recherche je ne trouve rien à des prix raisonnables.
En effet il faut minimum compter 1500 euros, je trouve a excessivement chère. Pour comparaison au Etats-Unis le même nombre de jours de réservation , nous en avions pour 650 euros.
Alors oui ce n'est pas les Etats Unis mais quand même, j'aimerais connaitre la raison.
Faut-il encore attendre que d'autre loueurs mettent leurs flottes à disposition ou est-ce normal de voir de tel tarif dans ce pays?
Merci d'avance pour votre ai
Croisière MSC Opera du 15 au 22 avril 2018 English translation pending
chambre et services très bien.
repas / MENUS MINABLES ET INSUFFISANT ( entrée, plat, dessert, en petite quantité et en général pas de légumes d'accompagnement) ET si c'était bon, mais non infecte
Exemples : trio de la mer avec son accompagnement de tomates et persil : 1 crevette, 3 lamelle de seiche, 1 petit morceau de poisson de la taille du creux de la main et les légumes 1/2 tomate cerise avec du persil, là c'était correct au niveau de la qualité
Paëlla : riz gluant avec uniquement des moules
et tout à l'avenant, je vous fait grâce des menus de chaque jour.
Ensuite hygiène : les distributeurs de produits pour se désinfecter les mains au retour des excursions : cassés ou vides
Drap de bain : 1 dans votre chambre que vous ne pouvez pas changer dans la journée. On ne le change que dans votre chambre à condition que vous ne soyez pas parti avec à la piscine le lendemain.
1000 passagers français à bord, en dehors de l'Accueil où un employé très aimable et patient parle tout à fait bien le français, difficile de se faire comprendre où que ce soit, d'où erreurs et quiproquo dans les réservations d'excursion.
Bateau très bruyant.
A Cagliari, une charmante guide dont nous avions d'énormes difficultés à comprendre le français, ensuite nous nous sommes débrouillés par nous mêmes.
Très mauvaise organisation et très mauvaise coordination : plus d'une heure à piétiner pour remonter sur le bateau après une excursion
Beaucoup de primo-croisiéristes ont dit ne pas renouveler cette expérience, les anciens comme nous ne sommes pas chauds pour recommencer.
Ensuite hygiène : les distributeurs de produits pour se désinfecter les mains au retour des excursions : cassés ou vides
Drap de bain : 1 dans votre chambre que vous ne pouvez pas changer dans la journée. On ne le change que dans votre chambre à condition que vous ne soyez pas parti avec à la piscine le lendemain.
1000 passagers français à bord, en dehors de l'Accueil où un employé très aimable et patient parle tout à fait bien le français, difficile de se faire comprendre où que ce soit, d'où erreurs et quiproquo dans les réservations d'excursion.
Bateau très bruyant.
A Cagliari, une charmante guide dont nous avions d'énormes difficultés à comprendre le français, ensuite nous nous sommes débrouillés par nous mêmes.
Très mauvaise organisation et très mauvaise coordination : plus d'une heure à piétiner pour remonter sur le bateau après une excursion
Beaucoup de primo-croisiéristes ont dit ne pas renouveler cette expérience, les anciens comme nous ne sommes pas chauds pour recommencer.
Excursions dans les Grenadines depuis la Martinique English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais connaitre votre expérience ou savoir si quelqu'un connait un moyen de faire une excursion en voilier ou catamaran dans les iles grenadines.
Voici mon programme: Nous partons en mars pour 12 jours en Martinique. L'idée serait de passer quelques jours à Saint Vincent et les grenadines et de faire une ou plusieurs journées en bateau, avec ou sans nuit à bord, pour découvrir les iles grenadines, notamment les Tobago cays pour faire du snorkelling , Union Island et Bequia.
Je n'ai pas trouvé d'excursions partant de la Martinique. Est-il plus judicieux de prendre un hôtel sur l'une des iles des grenadines (si oui, laquelle) et de faire des excursions journalières? Si oui, auriez vous des noms de compagnie à me donner. Je prefere les sorties en petit comité, (10 personnes max). Pour exemple, j'avais déjà fait dans les iles vierges ce type d'excursions à la journée avec mouillage près d'ilets, snorkelling et bbq à bord. Quelles iles des grenadines sont à privilégier pour un séjour d'environ 6 jours max?
Je suis aussi preneuse de vos idées de randonnées ou vos spots préférés en Martinique!
Merci à tous d'avance!
Je souhaiterais connaitre votre expérience ou savoir si quelqu'un connait un moyen de faire une excursion en voilier ou catamaran dans les iles grenadines.
Voici mon programme: Nous partons en mars pour 12 jours en Martinique. L'idée serait de passer quelques jours à Saint Vincent et les grenadines et de faire une ou plusieurs journées en bateau, avec ou sans nuit à bord, pour découvrir les iles grenadines, notamment les Tobago cays pour faire du snorkelling , Union Island et Bequia.
Je n'ai pas trouvé d'excursions partant de la Martinique. Est-il plus judicieux de prendre un hôtel sur l'une des iles des grenadines (si oui, laquelle) et de faire des excursions journalières? Si oui, auriez vous des noms de compagnie à me donner. Je prefere les sorties en petit comité, (10 personnes max). Pour exemple, j'avais déjà fait dans les iles vierges ce type d'excursions à la journée avec mouillage près d'ilets, snorkelling et bbq à bord. Quelles iles des grenadines sont à privilégier pour un séjour d'environ 6 jours max?
Je suis aussi preneuse de vos idées de randonnées ou vos spots préférés en Martinique!
Merci à tous d'avance!
Voyage en Guadeloupe: plages, excursions... English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon mari pour la Guadeloupe du 18 au 26 janvier une petite semaine, j’aurais besoin de renseignements sur les plus belle plages a voir et les meilleurs tarifs pour les excursions éviter les plans arnaques :)
A chaque voyage en asie nous avons loué un scooter 125 pour faire l tour des iles j’ai du mal a trouver une location , je trouve plus facile de se déplacer en scooter surtout pour se garer etc....
Notre hôtel se situ au Petit Bas Vent
Merci pour vos réponses 🙂
Nous partons avec mon mari pour la Guadeloupe du 18 au 26 janvier une petite semaine, j’aurais besoin de renseignements sur les plus belle plages a voir et les meilleurs tarifs pour les excursions éviter les plans arnaques :)
A chaque voyage en asie nous avons loué un scooter 125 pour faire l tour des iles j’ai du mal a trouver une location , je trouve plus facile de se déplacer en scooter surtout pour se garer etc....
Notre hôtel se situ au Petit Bas Vent
Merci pour vos réponses 🙂
Circuit en Martinique avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Martinique pendant 2 semaines au mois de janvier, avec un bébé de 16 mois. Nous aurons une voiture, et nous sommes adepte des randonnées et de la plongée.
Nous avons pris 2 semaines pour pouvoir prendre notre temps avec bébé.
Quel est le meilleur pied à terre en Martinique pour aller un peu partout sur l’île ? Que conseillez vous comme visite ? visite culturelle, rando, ile alentour, ...
Merci à tous
Nous partons en Martinique pendant 2 semaines au mois de janvier, avec un bébé de 16 mois. Nous aurons une voiture, et nous sommes adepte des randonnées et de la plongée.
Nous avons pris 2 semaines pour pouvoir prendre notre temps avec bébé.
Quel est le meilleur pied à terre en Martinique pour aller un peu partout sur l’île ? Que conseillez vous comme visite ? visite culturelle, rando, ile alentour, ...
Merci à tous
Préparer mon voyage en Guadeloupe English translation pending
Nous venons de nous décider pour notre 1er voyage en famille, ce sera la Guadeloupe aux prochaines vacances de noël.
Nous sommes 2 adultes avec 2 enfants de 6 et 11 ans. L'idée serait de réserver un gîte sympa.
On aimerait avoir vos conseils par rapport à nos critères de recherche qui sont les suivants :
- Au niveau de la localisation, nous aimerions loger en Basse Terre, car nous privilégions la nature, les randonnées tout en ayant une plage à proximité et ne pas être loin de tout pour pouvoir aussi aller visiter la Haute Terre également. Y a-t-il une ville qui corresponde à celà?
- Au niveau de l'hébergement nous aimerions un gîte où le petit déjeuner soit compris et que ça fasse table d'hôte (ou du moins possibilité de prendre certains repas sur place)...des suggestions?
- Dans quel ordre faut il faire les choses? D'abord réserver le gîte ou l'avion?
- Dernière question, notre projet serait de partir sur les prochaines vacances de noël genre 10-12 nuits sur place, avez vous des conseils à cette période de l'année pour me dire ce qu'il semble être le plus judicieux par rapport au coût de l'avion par ex partir un dimanche et revenir un jeudi, parce que je suppose que sur les we les tarifs ça doit être plein pot d'autant plus que cette année noël tombe un dimanche.
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Croisière sur le Nil avec le Club Med English translation pending
Bonjour,
Fin janvier j envisage de realiser une croisiere sur le nil 1 semaine, en surfant sur le web j ai pu voir que beaucoup de croisière ressemblent à des usines à touristes, je recherche quelques chose d intimiste en petit groupe d autant plus que je serai enceinte de 4 mois :-), que pensez vous du circuit croisiere sur le nil proposé par le club med ?
Merci beaucoup pour votre aide.
amicalement,
Allison
Itinéraire Guadeloupe 2 semaines avril 2015 English translation pending
Bonjour, nous partons à deux couples (25 ans) en Guadeloupe du 3 Avril au 19 Avril 2015 (16 jours).
Nous sommes entrain de planifier notre "itinéraire", et j'aimerais avoir quelques avis de connaisseurs :-)
Pour le moment, nous pensons à quelque chose comme cela : - 3 Avril -> 10 Avril : Logement sur Basse-Terre - 10 Avril -> 12 Avril : Marie-Galante - 12 Avril -> 19 Avril : Logement sur Grande-Terre
Au niveau des activités, nous souhaiterions tout simplement "un peu de tout" : plages, rando', balade, visites, ...
J'ai repéré sur d'autres postes du Forum quelques activités qui ont l'air sympa : visite des îles Les Saintes, visite d'une Rhumerie, musée du Cacao, rando' sommet de la Soufrière, rando'/balade chutes du Carbet.
Au niveau des plages : Plage Bois Jolan ( Sainte-Anne ) Plage du Lagon (Saint-François) La plage des Raisins Clairs (Saint-François Plage Datcha (Gosier) Plage à Deshaies (La plage de la Grande Anse)Plage Feuillière (Marie Galante)Voilà où j'en suis actuellement, ça me parait déjà pas mal...
Un avis? Pensez-vous que cela soit jouable? Est-ce bien réfléchi?
Est-ce que j'oublie quelque chose "d'incontournable"?
Nous nous demandons surtout actuellement où loger sur Basse-Terre et sur Grande-Terre. Nous pensions à Bouillante pour Basse-Terre et Saint-François sur Grande-Terre, est-ce un bon choix?
N'hésitez pas également si vous avez des conseils/astuces, voir des gîtes/appartements à nous conseiller. 🙂🙂
Un tout grand merci d'avance!
Julien
Nous sommes entrain de planifier notre "itinéraire", et j'aimerais avoir quelques avis de connaisseurs :-)
Pour le moment, nous pensons à quelque chose comme cela : - 3 Avril -> 10 Avril : Logement sur Basse-Terre - 10 Avril -> 12 Avril : Marie-Galante - 12 Avril -> 19 Avril : Logement sur Grande-Terre
Au niveau des activités, nous souhaiterions tout simplement "un peu de tout" : plages, rando', balade, visites, ...
J'ai repéré sur d'autres postes du Forum quelques activités qui ont l'air sympa : visite des îles Les Saintes, visite d'une Rhumerie, musée du Cacao, rando' sommet de la Soufrière, rando'/balade chutes du Carbet.
Au niveau des plages : Plage Bois Jolan ( Sainte-Anne ) Plage du Lagon (Saint-François) La plage des Raisins Clairs (Saint-François Plage Datcha (Gosier) Plage à Deshaies (La plage de la Grande Anse)Plage Feuillière (Marie Galante)Voilà où j'en suis actuellement, ça me parait déjà pas mal...
Un avis? Pensez-vous que cela soit jouable? Est-ce bien réfléchi?
Est-ce que j'oublie quelque chose "d'incontournable"?
Nous nous demandons surtout actuellement où loger sur Basse-Terre et sur Grande-Terre. Nous pensions à Bouillante pour Basse-Terre et Saint-François sur Grande-Terre, est-ce un bon choix?
N'hésitez pas également si vous avez des conseils/astuces, voir des gîtes/appartements à nous conseiller. 🙂🙂
Un tout grand merci d'avance!
Julien
1 semaine en Guadeloupe: voir l'incontournable English translation pending
Bonjour à tous, voilà je vous plante le décor :
Nous partons, moi et ma femme pour la premiere fois en voyage à l etranger pour 1 semaine en Guadeloupe. Je ne vous fait pas pars de l aprehention de l avion 😏...pour arriver mi mars à St Anne pour 1 semaine. ( +1 voiture de location )
Comme jusqu a présent tout le monde nous dit que 1 semaine c est pas assez, je viens à la pêche aux infos.
Voilà, donc on veux profiter des plages sublimes mais on est pas du genre à faire du farniente dans une usine a touristes pendant tout le séjour. Nos 2 impératifs sont de faire de la plongée ( ça sera une 1ere ) et une excursion sur une île. ..surment les saintes sur 1 journée. J ai vu aussi beaucoup de choses à découvrir : forêt tropical, volcan etc....
donc voilà comme on ne peux partir qu une semaine...je voudrais quand même ne pas louper l incontournable.....et éviter autant que possible les mauvaises expériences. N hésitez pas à poster, tous vos avis sont les bienvenus !!!
Voilà, donc on veux profiter des plages sublimes mais on est pas du genre à faire du farniente dans une usine a touristes pendant tout le séjour. Nos 2 impératifs sont de faire de la plongée ( ça sera une 1ere ) et une excursion sur une île. ..surment les saintes sur 1 journée. J ai vu aussi beaucoup de choses à découvrir : forêt tropical, volcan etc....
donc voilà comme on ne peux partir qu une semaine...je voudrais quand même ne pas louper l incontournable.....et éviter autant que possible les mauvaises expériences. N hésitez pas à poster, tous vos avis sont les bienvenus !!!
Croisière MSC Musica aux Caraïbes English translation pending
Nous partons le 1er février 2015 pour une croisière (ce sera notre première) dans les Caraibes : République Dominicaine (La Romana) , Tortola, Antigua et Barbuda, Martinique, Sainte Lucie, Guadeloupe , St Martin et retour à la Romana. Es ce que quelqu'un part à la même période? Nous ne pensons pas faire les escursions MSC. Je suis preneuse de tous les bons plans (en individuel ) dans chaque escale. Merci d'avance
Snorkeling en Guadeloupe - Saint-François English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Guadeloupe début Août. Nous logerons à Saint François sur Grande Terre. Nous sommes partis l'année dernière en Décembre aux Maldives pour notre voyage de noces et avons découvert là-bas les joies du snorkeling. Nous aimerions renouveler l'expérience cette année en Guadeloupe.
Pouvez-vous nous indiquer les bons coins à Grande Terre près de Saint François ? Et de manière générale, quels sont les meilleurs spots de snorkeling en Guadeloupe ? Est-il possible d'y nager avec les tortues ? les Dauphins ?
Merci d'avance pour vos réponses ! Anne
Nous partons en Guadeloupe début Août. Nous logerons à Saint François sur Grande Terre. Nous sommes partis l'année dernière en Décembre aux Maldives pour notre voyage de noces et avons découvert là-bas les joies du snorkeling. Nous aimerions renouveler l'expérience cette année en Guadeloupe.
Pouvez-vous nous indiquer les bons coins à Grande Terre près de Saint François ? Et de manière générale, quels sont les meilleurs spots de snorkeling en Guadeloupe ? Est-il possible d'y nager avec les tortues ? les Dauphins ?
Merci d'avance pour vos réponses ! Anne
Une semaine inopinée en Guadeloupe: comment en profiter au mieux? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma question va sans doute paraitre bateau et un peu naïve à beaucoup d'amoureux des Antilles et de la Guadeloupe, mais bon... je prends le risque et vous présente mes excuses par avance! Mon mari vient de me faire part d'une réunion professionnelle qui se confirme fin Avril à Pointe à Pitre... autant vous dire que ni une ni deux, nous avons convoqué les grands mères pour gérer les enfants et consulté notre solde de miles sur air france! Voila pour le contexte, qui fait qu'entre nos contraintes respectives, les ponts, ... nous aurions devant nous une semaine à passer en guadeloupe, que nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. Nous avons bien sur envie de découvrir les iles, sans non plus transformer notre semaine en marathon car un peu de farniente sera aussi le bienvenu. Et étant l'un et l'autre plongeurs passionnés, une ou deux sorties sous-marines seraient bien sur idéalement au programme. Du coup, je réfléchis à un circuit idéal qui me permettrait de combiner tout cela, dans des conditions agréables, pas trop couteuses non plus (je ne parle pas du billet, ca, grace à notre passé de voyageurs professionnels, c'est heureusement un point déjà acquis!), car ce voyage là n'était pas franchement prévu au programme (et c'est encore plus amusant ainsi). Avez vous donc des recos particulières: - location de voiture? j"ai lu que c'était sans doute le moyen de transport le plus adapté? - circuit? - qq étapes à ne pas louper - des recos d'hotels ou de gites?
Bref, pour l'instant, c'est un peu la page blanche (la news date de ce matin), maois j'espère en faire un beau dessin très vite 😎, donc n'hésitez pas si vous avez des recommandations ou des conseils. Merci beaucoup par avance
Ma question va sans doute paraitre bateau et un peu naïve à beaucoup d'amoureux des Antilles et de la Guadeloupe, mais bon... je prends le risque et vous présente mes excuses par avance! Mon mari vient de me faire part d'une réunion professionnelle qui se confirme fin Avril à Pointe à Pitre... autant vous dire que ni une ni deux, nous avons convoqué les grands mères pour gérer les enfants et consulté notre solde de miles sur air france! Voila pour le contexte, qui fait qu'entre nos contraintes respectives, les ponts, ... nous aurions devant nous une semaine à passer en guadeloupe, que nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. Nous avons bien sur envie de découvrir les iles, sans non plus transformer notre semaine en marathon car un peu de farniente sera aussi le bienvenu. Et étant l'un et l'autre plongeurs passionnés, une ou deux sorties sous-marines seraient bien sur idéalement au programme. Du coup, je réfléchis à un circuit idéal qui me permettrait de combiner tout cela, dans des conditions agréables, pas trop couteuses non plus (je ne parle pas du billet, ca, grace à notre passé de voyageurs professionnels, c'est heureusement un point déjà acquis!), car ce voyage là n'était pas franchement prévu au programme (et c'est encore plus amusant ainsi). Avez vous donc des recos particulières: - location de voiture? j"ai lu que c'était sans doute le moyen de transport le plus adapté? - circuit? - qq étapes à ne pas louper - des recos d'hotels ou de gites?
Bref, pour l'instant, c'est un peu la page blanche (la news date de ce matin), maois j'espère en faire un beau dessin très vite 😎, donc n'hésitez pas si vous avez des recommandations ou des conseils. Merci beaucoup par avance
Guadeloupe ou Martinique pour dix jours? English translation pending
Bonjour
Désolé pour la récurrence de cette question mais j'ai besoin de vos avis et conseils avisés. J'ai beacoup potassé livres, forum etc mais dur de faire un choix entre ces 2 iles En effet, j'aurai 10 jours sur place ce qui parait déjà juste pour visiter une de ces iles. J'ai étudié ces 2 destinations les 2 m'attirent énormément et pour des raisons différentes. La Guadeloupe de ce que j'ai pu lire en tt cas, à l'aire diversifié, dépaysante avec bcp de paysage différent entre la basse et haute terre. La Martinique pour 10 jours me semblent plus petite et me permettrait de vraiment voir ce qui me semble essentiel et incontournable a visiter. Sans dénigrer qui que ce soit car n'ayant visiter aucune de ces iles, il revient svt que la Martinique est très accueillante, ce qui penche de son coté... Le parc régional de la Guadeloupe semble vraiment magnifique ainsi que le volcan de la soufrière qui semble plus accessible que le mont pelé. Encore une fois je parle de chose que je ne connais pas , c'est juste ce que j'ai pu comprendre a travers guide , forum.. C'est pour cela que l'avis de ceux qui connaissent vraiment m'intéressent. Je compte partir entre le 10 et le 20 juin cette période est elle qd meme agréable meme si pas dans la bonne saison? Merci pr vos réponses
Désolé pour la récurrence de cette question mais j'ai besoin de vos avis et conseils avisés. J'ai beacoup potassé livres, forum etc mais dur de faire un choix entre ces 2 iles En effet, j'aurai 10 jours sur place ce qui parait déjà juste pour visiter une de ces iles. J'ai étudié ces 2 destinations les 2 m'attirent énormément et pour des raisons différentes. La Guadeloupe de ce que j'ai pu lire en tt cas, à l'aire diversifié, dépaysante avec bcp de paysage différent entre la basse et haute terre. La Martinique pour 10 jours me semblent plus petite et me permettrait de vraiment voir ce qui me semble essentiel et incontournable a visiter. Sans dénigrer qui que ce soit car n'ayant visiter aucune de ces iles, il revient svt que la Martinique est très accueillante, ce qui penche de son coté... Le parc régional de la Guadeloupe semble vraiment magnifique ainsi que le volcan de la soufrière qui semble plus accessible que le mont pelé. Encore une fois je parle de chose que je ne connais pas , c'est juste ce que j'ai pu comprendre a travers guide , forum.. C'est pour cela que l'avis de ceux qui connaissent vraiment m'intéressent. Je compte partir entre le 10 et le 20 juin cette période est elle qd meme agréable meme si pas dans la bonne saison? Merci pr vos réponses
À ne pas rater en Martinique? English translation pending
Ns partons en martinique mi avril, que ne faut il pas rater pendant notre sejour???
pour info on va louer une voiture pour faire le tour de l'ile
Monter à la montagne Pelée par Grande Savane ou l'Aileron? (Martinique) English translation pending
Bonjour 🙂
A deux mois du départ (heureusement les billets d'avion, les hébergements et la voiture sont réservées depuis longtemps ) je commence à me plonger dans l'organisation des activités sur place .
Nous commençons notre séjour par une semaine dans le nord (hébergement à Saint Pierre), et, outre le canal des esclaves, les gorges de la falaises et sans doute la marche Prêcheur- Grande Rivière nous voudrions monter à la montagne pelée sans guide . Est ce qu'il vaut mieux passer par l'Aileron ou par la grande Savane ? Sans être de grands sportifs nous avons l'habitude de marcher (nous avons randonné 3 jours dans le cirque de Mafate). J'ai cru comprendre que c'est plus venteux, pluvieux et direct (donc plus raide) par l'Aileron mais que le soleil tape plus fort par la grande Savane. Si quelqu'un a fait les deux lequel est le plus facile ?
Autres questions y a t'il beaucoup de dénivellé entre le Prêcheur et Grande Rivière et combien coute le retour en bateau avec un pêcheur ?
Merci d'avance pour vos réponses
Marcalamar 🙂
6,000 kilomètres en Afrique du Sud (trois semaines en septembre 2012), partie 2 English translation pending
Suite de notre périple! (Partie 1 ici ==>http://voyageforum.com/...2_partie_1_D5755441/)J12: Grosse journée de route pour rejoindre Port Elizabeth. Comme sur d'autres routes, mais particulièrement ici, nous sommes ralentis réguilèrement par les travaux nombreux entrepris sur les grands axes sud africains. Avec le recul, on aura d'ailleurs bien mieux circuler sur les axes secondaires que sur les principaux. On arrive donc au Addo NP au crépuscule, et on ne peut profiter à sa juste valeur du petit coin de paradis dans lequel nous faisons halte pour la nuit au Chrislin African Lodge. J13: Une des journées les plus chargées du périple nous attend! Levé à 5h pour aller faire un Sunrise Game Drive au Addo Elephant NP: bien plus petit que le Krugger, on espère voir les prédateurs que l'on a pas pu voir au Krugger. On ne vit pas les très attendus lions, mais nous avons un énorme coup de bol avec une mère hyène avec ses 2 petits qui viennent juste devant nos yeux. On assiste à un spectacle très touchant, devant un espèce qui en général se montre très rarement. Nous croisons bien évidemment de nombreux éléphants (c'est la nature même du parc!), dont un troupeau qui a déboulé derrière notre voiture complètement par surpris, et visiblement assez nerveux devant notre proximité et la présence d'un éléphanteau dans le groupe. Après cette activité matinale, on reprend la route et direction le Tsitsikamma NP à 250km. Même si ce parc aurait nécessité au moins 2 jours, nous n'y faisons qu'un arrêt rapide de 3h, le temps de tout de même apprécié les splendides paysages côtiers qu'offrent le parc: un mélange de falaise karstique qui plongent dans la mer, de piscines naturelles à marées basses, de cascades, et d'une flore d'ne magnifique richesse. On repart en milieu d'après midi le coeur un peu serré de quitter un lieu si magique. Direction notre prochaine étape, Plettenberg Bay, ville balnéaire réputée de la Garden Route. On loche dans une très jolie GH qui vue sur la baie. On fait une petite séance photo au couché du soleil sur la plage avec ses postes d’observations et ses surfeurs qui nous rappellent une célèbre série TV des 90's. Comme beaucoup de ville balnéaire de la Garden Route, Plettenberg Bay bénéficie d'un charme certain, mais on se questionne vraiment sur l'aspect social avec ses grandes demeures où la richesse est exposé sans retenu, mais avec partout des fils barbelés électrifiés et des panneaux de mise en garde "Ici on répond par les armes"..euh..bon! Et derrière tout cela des townships pas très reluisants! On constate partout la même chose: les patrons et des "bons" boulots sont pour les blancs, et les emplois de misère sont pour les noirs! L'apartheid est terminé depuis 20 ans, mais on sent encore que le partage des richesse n'est pas équitable!J14: l'idée du jour est d'aller se balader sur Robberg Island, une réserve naturelle située sur une presqu’île escarpée à l'extrémité de Plettenberg dont on peut faire le tour. Le temps est incertain mais un ciel voilé agréable se maintiendra pour la matinée, nous permettant de passer un moment très sympa dans la réserve: on observe aux jumelles nos premières baleines, on passe en surplomb de colonie d'otaries et d'éléphants de mer, on observe des variétés de plantes extrêmement rares, et on découvre une superbe plage complètement déserte. Cette plage est d'ailleurs assez particulière puisqu'il y a en fait 2 plages en 1: sur une langue sableuse, la mer vient s'échouée des 2 côtés. Le temps tourne au fur et à mesure, mais on apprécie quand même l'instant avec cette impression que l'endroit nous appartient. On finit le tour de la presqu'ile en même temps que des nuages menaçant font leur apparition. Le reste de la journée sera donc plus maussade.J15: J'ai 30 ans!! j'ai le droit à une petite surprise de ma compagne, et de la météo aussi qui semble nous accorder un sursis. Nous reprenons la route pour rejoindre Mossel Bay, autre station balnéaire. On s'arrête en chemin à Knysna, tristement célèbre pour les footeux, mais qui se situent dans un cadre paradisiaque: une lagune coincée entre mer et terres, aux eaux turquoise et sable blanc. La ville en elle même a un certain cachet, ambiance très Newport Bay. Mais on est là aussi dérangé par l'ambiance très "on se mélange pas ici"! On passe ensuite au Wilderness NP où nous effectuons une balade très sympa dans une foret primaire jusqu'à un ensemble de cascades où je fait trempette! On arrive en fin de journée à Mossel Bay pour le couché de soleil. La GH où nous logeons est une superbe villa, qui surplombe la mer avec piscine à débordements! Malheureusement ni ce jour ni le lendemain nous n'en profiterons faute à un vent d'atlantique qui fait passer le température ressentie à 14°!J16: le temps est assez couvert. On commence à se dire que la malchance nous poursuit. Du coup on a une petite baisse de motivation sur cette journée, où on ne fera pas grand chose à part le musée local (très intéressant ceci dit avec la repoduction à l’identique de la caravelle de Bartolomeu Diaz, 1er navigateur à avoir franchi le cap de Bonne Espérance, et non Vasco de Gama!) et une balade rapide autour du phare. L'ap midi nous voulions tenté le saut à l'élastique (enfin..moi!) mais le site était fermé pour cause de vents...😕. On fini la journée sur la jolie plage de la ville. J'y fais ma baignade quotidienne, malgré l'eau à 16°! J'avais en effet mis un point d'honneur à faire trempette quelque part chaque jour, quelque soit le temps!😄J17: le temps est encore couvert!!!arrrghh😠😠!! Mais on part avec un peu d'espoir, car notre destination du jour est situé de l'autre côté des montagnes de l'Outeniqua, où le temps semble plus clément. La destination du jour est Oudtshoorn (au nom imprononçable!!) la capitale mondiale de l'autruche, situé au milieu de la région appelé "Little Karoo". Pour y arriver nous devons passer par le Robisson Pass, qui marque l'entrée du Little Karoo. On s'arrêtera le soir à Oudsthoorn, on ne s'y arrête donc pas. L'itinéraire du jour est une boucle entre Oudtshoorn et Prince Albert, en passant par le col de Swartberg à l'aller et celui de Klaarstoom au retour. Avant le passage du col de Swartberg, on fait un arrêt aux Cango Caves, très célèbres en AFS. On est peu déçu par l'ambiance très usine à touristes, mais les grottes sont assez sympas. On repart ensuite vers le col, le temps est un peu menaçant, alors qu'il semble dégagé sur la côté...on se dit que l'on a la poisse!!! On arrive au col de Swartberg après avoir suivi une piste carrossable La vue au col est époustouflante: d'un côté la plaine et ses paysages de cultures, et de l'autre un paysage de Farwest, semi désertique, et au milieu les montagnes du Swartberg, sombres et déchirées, quel contraste! On redescend donc de l'autre côté du col, toujours par une piste carrossable vers un canyon très escarpé. On arrive à la jolie ville de Prince Albert pour déjeuner. Ville très agréable, qui semble un peu reposé sur la culture bio et le commerce équitable. Et enfin du soleil!! Ca fait du bien d’être en tee-shirt! Après cette pause déjeuner, on repart vers Oudtshoorn en passant cette fois ci par la vallée de Prince Alfred puis le Klaarstroom Pass, enchaînement de magnifique canyons aux couleurs sanguinaires... On revient à la capitale des autruches en fin de journée où l'on rejoint notre GH, idéalement situé un peu à l'écart du centre ville, et doté d'une très joli petite piscine qui nous permet de nous relaxer avec les derniers rayons du soleil.J18: ahh le beau temps en se réveillant! Çà nous motive😎😎 !! 5h de route au programme le matin pour rejoindre Hermanus, la capitale de l'observation des baleines. Les 5h de route seront un enchaînement de paysages qui résolument créent une ambiance très ouest américain. Le nom de cette route, "Route 62", n'a d'ailleurs pas été choisi au hasard! On arrive à midi à Hermanus, où le beau temps semble se maintenir. On décide donc d'aller tout de suite profiter des longues étendues de sables blanc aux abord de la ville. Les plages y sont magnifiques: sable fin blanc, montagne derrière nous, un eau bleue, mais surtout, à peine quelques mettre du sable on apercoit des dauphins sautés hors de l'eau!! C'est un spectacle saisissant! D'ailleurs, enthousiasmé par cette vision, on remballe les serviettes, pour aller poser nos bagages à la GH, et partir observer les baleines! Car Hermanus fait parti de ces très rares endroits dans le monde, où les conditions naturelles sont réunies pour que les baleines viennent se reproduire. Du coup, les baleines sont visibles à l'oeil nu depuis la côte! Des ballades en bateau sont proposées pour aller les observer de plus près, mais le concept ne nous plait pas vraiment! De plus il y a vraiment un côté excitant à observer la mer, avec ou sans jumelles, et d'attendre le moment opportun où une baleine ou plus sortent de l'eau. On réussi à en avoir un certain nombre, mais toutes se montrent assez calmes, se limitant à juste sortir de l'eau et replonger. On réussit tout de même à en avoir une au loin sauter! Magnifique! Malheureusement, notre malchance nous poursuit et la fin de journée coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle perturbation!J19 Encore une fois, on se lève sous un temps maussade🙁🙁! On se fait encore une petite s��ance observation de baleine, et on reprend la route direction les Winelands et la ville french friendly de Franshloek ("le coin des Français" en Afrikaner). Ville fondée par les Huguenots au XVIIe! Ce sont d'ailleurs les émigrés français qui ont apporté la culture du vin dans cette région (comme dans beaucoup d'autres dans le monde!). Les domaines ici ont pour la plupart des résonances hexagonales. Avant d'arrivée à Franshloek, on passe par le col du même nom où la perturbation qui semble nous poursuivre nous offre un spectacle grandiose avec la masse nuageuse qui semble passer par au dessus des montagnes pour plonger dans le lac en contrebas, çà crée une ambiance un peu fin du monde Independance Day. La visite des vignobles se fera donc sous un temps maussade. Mais qu'à cela se tienne, on en a profiter pour picoler un peu lors de notre visite d'un vignoble!J20: direction Captown à 2 h de route! On passe par Stellenbosch, capitale des Winelands, et son architecture intéressante! Mais on se dépêche de se rapprocher de la côte où le temps semble s’être dégagé...? L'arrivée vers Captown est assez impressionnante, avec cet éperon rocheux qu'est Table Mountain au dessus de la ville, et qui se prolonge sur toute la péninsule, pour plonger abruptement dans les flots, tel le dernier soubresaut de l'Afrique avant l'océan à perte de vue. On va d'abord déposer nos affaires à notre lodge, à l'autre bout de la ville, dans le quartier huppé (trop??) de Camps Bay. Nous voulions profiter de cette journée pour profiter de la piscine ou de la plage, mais, même si le temps n'est pas désagréable, il ne fait pas très chaud (16/17°), et ne le permet donc pas. Ce sera d'ailleurs la seule journée où je n'effectuerai pas mon rituel de la baignade! On part déjeuner dans le quartier du Green Point/Waterfront, pour ensuite rejoindre l'embarquement vers Robben Island, étape obligée! On ne peut passer à Captown et même en AFS sans passer sur cet île qui permet de vraiment mieux comprendre ce qui s'est passé en Afrique du Sud. Robben Island fut en effet l'île où était envoyé les prisonniers, surtout politique, dont le plus célèbre fut bien sur Nelson Mandela. Beaucoup d'émotions transpercent de ce lieu: les visites sont effectués par des anciens détenus qui nous racontent leur histoire... En fin de journée, le temps se dégrade sérieusement (çà devient une habitude!), et le retour en speedboat est...mouvementée!! On dîne dans un bar à vin assez sympa dans le centre!J21 Une journée bien remplie! On part de l'autre côté de la péninsule du Cap, pour longer False Bay de Muizenberg à Fish Hoek où l'on fera notre pause pic nic. On est un peu dessus...Le temps se dégrade à nouveau, et on décide d'aller visiter les célèbres jardins botaniques de Kirstenbosch. Je ne suis pas un spécialiste, mais ce jardin est d'une beauté incroyable! La proximité qui plus est de Table Mountain lui confère un cadre très dramatique! Pour finir la journée, on file vers le téléphérique pour grimper au dessus de Table Mountain (j'aurais préféré faire l'ascension à pied, mais faute de temps...🙁), et assister à un des highligts de notre séjour: le couché de soleil au dessus de Table Mountain! Et pour une fois, le temps on est chanceux, car en fin de journée, le temps se dégage totalement, seuls quelques nuages s'accrochent mais donnent encore plus une impression de voler au dessus la ville. L'heure passée le couché de soleil fut tout simplement magique. On oublie vite la température assez froide pour comprendre pourquoi cet endroit est considéré parmi les plus beaux sites naturels au monde! Et on tient pas mal de nos photos souvenirs!!J22 Dernier jour!!!🙁🙁🙁 Bon ce n'est plus une surprise, le temps est assez moyen. L'objectif de cette journée est d'aller au bout de l'Afrique et d'atteindre le bout de notre périple au Cap de Bonne Espérance. A l'aller nous passons par Simon's Town et sa colonie de pingouins, puis filons vers le Cap de Bonne Espérance. En chemin, le temps semble hésiter: se dégrader...ou s'améliorer... Le cap de Bonne Espérance n'est pas en soit le point le plus australe de l’Afrique qui se situe au Cap Aguilhas, 150km à l'est, mais on lui donne généralement le symbole, car l'endroit est bien plus impressionnant, et surtout, c'est véritablement ici que le courants de l'océan Indien et de l'océan Atlantique de rejoignent! Et au cap de Bonne Espérance 2 caps existent l'un à côté de l'autre: Cap Point, véritable pointe rocheuse impressionnante qui se jette dans l'océan, et le cap de Bonne Espérance en lui même, assez quelconque, géologiquement parlant. D'ailleurs, les infrastructures touristiques sont plutôt sur Cap Point. Entre les 2 caps, une plage déserte, Diaz Beach (du nom du navigateur évoqué plus haut), coincée entre les 2 caps. Son accès est assez difficile, du coup seuls quelques surfeurs s'y aventurent..et nous! pour une pause déjeuné spectaculaire. Le temps se fait menaçant mais les rayons de soleil persistent au dessus de nous, créant un contraste saisissant entre le sable blanc lumineux et le bleu menaçant de l'océan. Après cela, nous allons comme tout le monde faire notre pérégrination au bout de Cap Point. Sur le chemin du retour vers Captown, nous passons par la Cheapman Peak Road, véritable exploit d’ingénierie qui fait passer la route (payante!) qui longe la face ouest et abrupte de Table Mountain jusque Hout Bay. Nous finissons la journée en sirotant un cocktail sur la plage de Camps Bay. Le couché de soleil est au rdv pour ce dernier soir!J23 Jour du départ, et journée catastrophique pour l’enchaînement d’évènement qui vont se succéder! Après avoir pris l'avion de Captown à JNB, je me fais voler mon passeport juste avant l'embarquement dans l'avion!!!😠😠😠 Je ne développerai pas trop ici pour ne pas finir sur une mauvaise note, et cela nécessiterait un post à part entière! Mais ce fâcheux évènement nous a obligé à passer la nuit à JNB et repartir le lendemain (mais avec de multiples péripéties!!!)Fin d'un voyage magnifique!! Malgré une fin peu chaotique!
L'Afrique du Sud est réellement un pas splendide à voir, même si l'on peut regretter l'ambiance parfois rencontrée. Pourtant, nous ne nous sommes jamais senti en insécurité, et la plupart des gens rencontrés (noirs ou blancs!) étaient souvent très chaleureux.
Difficiles de donner des coups de coeur dans je ne vois pas ce que je pourrai rayer de l'itinéraire. Si nous avons eu des déceptions, cela était plus souvent du à une météo capricieuse, mais à l'évidence, on serait bien resté quelques jours de plus à certains endroits (au hasard...le parc Krugger, Blyde Canyon, Sani Pass, Wild Coast, la route 62 et Table Mountain)!
Difficiles de donner des coups de coeur dans je ne vois pas ce que je pourrai rayer de l'itinéraire. Si nous avons eu des déceptions, cela était plus souvent du à une météo capricieuse, mais à l'évidence, on serait bien resté quelques jours de plus à certains endroits (au hasard...le parc Krugger, Blyde Canyon, Sani Pass, Wild Coast, la route 62 et Table Mountain)!
Que faire comme sorties en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour a tous
Nous partons ma femme et moi du 12 au 19/02/2013 à l hotel salako
Nous aimerons faire des excursions aux saintes à la mangrove et peut être sur petit ilet ( enfin si vous avez d autres endroits à me conseiller, je suis preneur)
Avec qui partir? Quels tarifs?
Merci de vos renseignements
Voyage en Martinique avec un enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de partir en Martinique 15 jours début septembre au Vauclin avec notre fille qui aura un peu plus de 2 ans à ce moment là et je me posais plusieurs questions:
- fait-il vraiment mauvais en général à cette période? - qu'y a t'il a faire sur place avec un enfant de cet âge (bateau a fond de verre? sortie a la journée en catamaran? ...)? - quelles astuces pour que ma fille ne "subisse" pas trop le décalage horaire? - la compagnie air caraïbes/ corsaire est elle bien pour les enfants? - avez vous pu installer votre enfant de 2 ans dans son siège auto dans l'avion? - quelles sont les plages adaptées aux enfants dans ce coin (pas de coraux, ni de courants ou de vagues)
Merci d'avance
Nous projetons de partir en Martinique 15 jours début septembre au Vauclin avec notre fille qui aura un peu plus de 2 ans à ce moment là et je me posais plusieurs questions:
- fait-il vraiment mauvais en général à cette période? - qu'y a t'il a faire sur place avec un enfant de cet âge (bateau a fond de verre? sortie a la journée en catamaran? ...)? - quelles astuces pour que ma fille ne "subisse" pas trop le décalage horaire? - la compagnie air caraïbes/ corsaire est elle bien pour les enfants? - avez vous pu installer votre enfant de 2 ans dans son siège auto dans l'avion? - quelles sont les plages adaptées aux enfants dans ce coin (pas de coraux, ni de courants ou de vagues)
Merci d'avance
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes! English translation pending
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire …
Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage.
Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.