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546 results found.
Un Montréalais vous répond English translation pending
Comme j'ai remarqué que beaucoup d'entre vous se posent des questions sur montréal et le québec
je poste les infos suivantes:
Hiver: les températures les plus basses avoisinnent les -20 degrés à tout moment entre décembre et mars. la moyenne hivernale est d'environ -5 le jour et -9 la nuit. Des chutes de neiges pouvant atteindre 20 a 40 cm sont à prévoir. Il est impératif de porter des bottes à semelle caoutchoutée l'hiver. Vous devez également vous procurer une pelle, un rateau à feuilles pour l'automne ainsi que de l'abrasif pour la glace (gravelle concassée) sans quoi vos os ne survivront pas à vos escaliers.. Le Québec est à éviter pour toute personne souffrant de dépression due au manque d'ensoleillement (Coucher du soleil entre 16h30 et 17h30 lhiver.)
La température estivale ressemble à celle de la région parisienne.
Loyer moyen à montréal 400 euros par mois. en colocation 200 euros incluant les frais comme électricité et parfois internet. il est recommandé de prendre un logement où le chauffage est inclus dans la location étant donné que vous n'êtes pas au fait des différences de coûts d'électricité été/hiver (factures surprenantes!).
Immigration : il y 3 statuts au Québec (étudiant, travailleur temporaire, résident permanent). Il est possible d'obtenir un des 3 avant même l'arrivée et tout diplomé d'une institution universitaire québécoise est automatiquement sélectionné comme immigrant. Vous devez être sélectionné par la délégation du Québec, disposer d'un compte bancaire de 2000 euros et vous soumettre à un examen médical et une vérification de sécurité pour être résident permanent d'office, le cas échéant vous profitez de tous mes privilèges dès votre arrivée sauf le vote. Les systèmes de santé et d'éducation (jusqu'en terminale!!:S) sont totalement gratuits à l'exception des manuels scolaires et des mécidaments, qui sont assurés via une police d'assurance d'État ou avec votre employeur. on se renseigne au http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/index.asp
Pour toute autre question écrivez moi!!! merci de votre attention
Hiver: les températures les plus basses avoisinnent les -20 degrés à tout moment entre décembre et mars. la moyenne hivernale est d'environ -5 le jour et -9 la nuit. Des chutes de neiges pouvant atteindre 20 a 40 cm sont à prévoir. Il est impératif de porter des bottes à semelle caoutchoutée l'hiver. Vous devez également vous procurer une pelle, un rateau à feuilles pour l'automne ainsi que de l'abrasif pour la glace (gravelle concassée) sans quoi vos os ne survivront pas à vos escaliers.. Le Québec est à éviter pour toute personne souffrant de dépression due au manque d'ensoleillement (Coucher du soleil entre 16h30 et 17h30 lhiver.)
La température estivale ressemble à celle de la région parisienne.
Loyer moyen à montréal 400 euros par mois. en colocation 200 euros incluant les frais comme électricité et parfois internet. il est recommandé de prendre un logement où le chauffage est inclus dans la location étant donné que vous n'êtes pas au fait des différences de coûts d'électricité été/hiver (factures surprenantes!).
Immigration : il y 3 statuts au Québec (étudiant, travailleur temporaire, résident permanent). Il est possible d'obtenir un des 3 avant même l'arrivée et tout diplomé d'une institution universitaire québécoise est automatiquement sélectionné comme immigrant. Vous devez être sélectionné par la délégation du Québec, disposer d'un compte bancaire de 2000 euros et vous soumettre à un examen médical et une vérification de sécurité pour être résident permanent d'office, le cas échéant vous profitez de tous mes privilèges dès votre arrivée sauf le vote. Les systèmes de santé et d'éducation (jusqu'en terminale!!:S) sont totalement gratuits à l'exception des manuels scolaires et des mécidaments, qui sont assurés via une police d'assurance d'État ou avec votre employeur. on se renseigne au http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/index.asp
Pour toute autre question écrivez moi!!! merci de votre attention
Où dormir gratuitement en camping-car entre Tadoussac, Fermont et le Labrador du 1er au 20 octobre 2008? English translation pending
bonjour, je recherche ou dormir avec le camping car pour aller de tadoussac a fermonte et le labrador du 1 au 20 octobre 2008, et pouvoir rester en différents endroits pour les vidanges et prendre de l'eau, a moindre frais si possible merci de me répondre .a bientôt joce125rdx.
Une semaine au Lac Baikal en octobre (Russie)? English translation pending
La fete nationale chinoise et sa semaine de congés approchent à grande vitesse. Il ne reste plus qu'un mois et presque toutes les destinations sont déjà complètes. Oubliés donc mes reves de Laos, je dois trouver une solution de rechange.
Il y a apparemment encore des places sur le vol Pékin Irkoutsk et je devrais bien arriver à trouver un strapontin sur un vol Shanghai-Pékin. Donc oui, je pourrais apparemment etre dans les parages du Lac Baikal entre le 1er et le 7 octobre.
Seulement voilà, d'après les informations que je grapille par ci par là, il a l'air de faire plutot frisquet là-bas en cette saison. Autour de 0 degré!
Certains parmi vous ont-ils déjà fréquenté cette région en cette saison? Est-ce une bonne idée?
A supposer que oui, une semaine est-elle suffisante? J'aurais tendance à penser que oui. Peut-on se débrouiller facilement là-bas sans parler russe? Le réseau de transports est-il suffisamment développé pour visiter la région en solo, ou bien le recours à une agence locale est-il recommandé?
J'attends vos réponses avec impatience!
Il y a apparemment encore des places sur le vol Pékin Irkoutsk et je devrais bien arriver à trouver un strapontin sur un vol Shanghai-Pékin. Donc oui, je pourrais apparemment etre dans les parages du Lac Baikal entre le 1er et le 7 octobre.
Seulement voilà, d'après les informations que je grapille par ci par là, il a l'air de faire plutot frisquet là-bas en cette saison. Autour de 0 degré!
Certains parmi vous ont-ils déjà fréquenté cette région en cette saison? Est-ce une bonne idée?
A supposer que oui, une semaine est-elle suffisante? J'aurais tendance à penser que oui. Peut-on se débrouiller facilement là-bas sans parler russe? Le réseau de transports est-il suffisamment développé pour visiter la région en solo, ou bien le recours à une agence locale est-il recommandé?
J'attends vos réponses avec impatience!
Stage en Afrique du Sud ou Mozambique English translation pending
Je suis actuellement etudiant en ecole de commerce et de developpement 3a a lyon et il se trouve qu'en juillet 2006 j aurai un stage de 3 mois a faire ; je voudrais vraiment le faire en afrique du sud ou au Mozambique. Cependant je n arrive pas a avoir de contacts d association ou d entreprise pouvant m accueillir . a l' aide . Merci d avance;
Iceland: A Week on the Land of Ice and Fire in April
4 years... it’s been so long!!!
What a pleasure to be back on VF and, most of all, to see all the forum members again 🙂
And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

Vos avis sur mon itinéraire en Afrique du Sud en famille English translation pending
Bonjour,
Après un (magnifique) séjour à 2 en Namibie en 2016, nous voudrions partir en Afrique du Sud avec nos enfants. Nous envisageons un voyage en 2021 (ou 2022), en juillet ou en août, sur une période idéalement de 4 semaines. Nos enfants auront alors 11 et 8 ans. Madame me laissant libre pour organiser le voyage, avec pour principale contrainte de ne pas avoir trop de journées super chargées en terme de temps passé sur la route.
Après pas mal de lecture sur le forum depuis un bon moment (aller en AfSud me trotte dans la tête depuis la Namibie), j'ai imaginé un itinéraire qui serait en gros le suivant : - J1/J3 : Le Cap - J4 : Le Cap -> Hermanus - J5 : Hermanus (sortie baleines ?) - J6 : Hermanus -> De Hoop - J7 :De Hoop -> Wilderness - J8 : Knysna, Tsitsikamma (?) - J9 : Knysna -> Addo Elephant NP - J10 : Addo Elephant NP - J11 : Addo -> Port Elizabeth - J12 : Vol Port Elizabeth -> Durban + route vers St Lucia - J13/J14 : St Lucia, iSimangaliso, crocos/hippos - J15 : St Lucia -> Hluhluwe-Mfolozi - J16 : Hluhluwe-Mfolozi - J17 : Hluhluwe-Mfolozi -> Swaziland - J18 : Swaziland - J19 : Swaziland -> Kruger (Biyamiti ?) - J20/J22 : Kruger (Lower Sabie, Satara, Olifants ?) - J23 : Kruger -> Blyde River - J24 : Blyde River - J25 : Blyde River -> Johannesbourg - J26 : Johannesbourg (Soweto ?) - J27 : vol retour
Est-ce que ça vous semble un programme compatible avec des enfants de 8/11 ans ? Pas trop speed ?
Merci
PM
Après un (magnifique) séjour à 2 en Namibie en 2016, nous voudrions partir en Afrique du Sud avec nos enfants. Nous envisageons un voyage en 2021 (ou 2022), en juillet ou en août, sur une période idéalement de 4 semaines. Nos enfants auront alors 11 et 8 ans. Madame me laissant libre pour organiser le voyage, avec pour principale contrainte de ne pas avoir trop de journées super chargées en terme de temps passé sur la route.
Après pas mal de lecture sur le forum depuis un bon moment (aller en AfSud me trotte dans la tête depuis la Namibie), j'ai imaginé un itinéraire qui serait en gros le suivant : - J1/J3 : Le Cap - J4 : Le Cap -> Hermanus - J5 : Hermanus (sortie baleines ?) - J6 : Hermanus -> De Hoop - J7 :De Hoop -> Wilderness - J8 : Knysna, Tsitsikamma (?) - J9 : Knysna -> Addo Elephant NP - J10 : Addo Elephant NP - J11 : Addo -> Port Elizabeth - J12 : Vol Port Elizabeth -> Durban + route vers St Lucia - J13/J14 : St Lucia, iSimangaliso, crocos/hippos - J15 : St Lucia -> Hluhluwe-Mfolozi - J16 : Hluhluwe-Mfolozi - J17 : Hluhluwe-Mfolozi -> Swaziland - J18 : Swaziland - J19 : Swaziland -> Kruger (Biyamiti ?) - J20/J22 : Kruger (Lower Sabie, Satara, Olifants ?) - J23 : Kruger -> Blyde River - J24 : Blyde River - J25 : Blyde River -> Johannesbourg - J26 : Johannesbourg (Soweto ?) - J27 : vol retour
Est-ce que ça vous semble un programme compatible avec des enfants de 8/11 ans ? Pas trop speed ?
Merci
PM
Conseils pour le GR 223 English translation pending
Nous sommes un couple italien de randonneurs expérimentés et hélas âgés ( + 70). Nous avons l’intention d’aborder le GR 223. Notre idée est de choisir 10 étapes ( non forcément consécutives) et de nous déplacer en voiture pour ce qui est des autres . Nous souffrons le vertige, mais nous avons parcouru sans problèmes le Chemin de Pêcheurs au Portugal. Voici nos questions:
- Quelles sont les étapes les plus belles?
- Souffrant le vertige, allons-nous avoir des problèmes? Où se trouvent eventuellement les passages à éviter?
- Pour dormir, nous préférons louer des appartments. Est-ce une possibilité tout le long du parcours?
- Dernière question: quelle est la meilleure période de l’année pour cette randonnée?
un grand merci pour qui aura le gentillesse de nous aider!
U
Février en Andalousie: Malaga, Cabo de Gata English translation pending
Du 7 au 19 février 2019 je suis allé chercher le soleil sur la côte andalouse entre Malaga et Alméria
Le vol à partir de Frankfurt Hahn me pose à l'aéroport Costa del Sol de Malaga à 10h30.
En une heure, le bus me transfére à proximité du centre ville et je rejoins à pied mon logement dans un joli immeuble proche de la place Merced, trouvé sur Airbnb.
Cris m'accueille chaleureusement et je m'installe dans une chambre spacieuse.
Un balcon offre une vue sur les montagnes environnantes.

Je consacre l'après midi à une bonne sieste car j'ai quitté mon domicile à 2h00. Le soir je vais flâner dans les rues animées du centre ville. Amateur de randonnées pédestres, j'ai centré mon séjour sur la découverte d'espaces naturels. Voici les étapes de mon séjour:
Malaga et ses châteaux Le parc naturel de Malaga Benalmadena par les crêtes Carboneras sur la côte nord Cabo de Gata son phare et ses plages Le désert de Tabernas San José et le Cerro de los Frailes
Malaga et ses châteaux Pour cette première étape de mon séjour en Andalousie, je me dirige vers le port situé à quelques minutes de marche de mon domicile.
J'emprunte la promenade qui coure le long du littoral et au bout de quelques kilomètres j'affronte les collines qui bordent la côte. Au sommet, certes modeste (106m), siège le plus ancien château de Malaga : le castillo de Gibralfaro Forteresse du XIVème siècle destinée à protéger l'Alcazaba, sa visite permet de longer ses remparts et le chemin de ronde qui offrent des points de vue dans toutes les directions : Le port et la côte, la vieille ville de Malaga, les montagnes.



L'intérieur contient un centre d'interprétation qui dévoile toute l'histoire des lieux.
À la sortie, j'emprunte le sentier qui descend la colline et avant d'entreprendre la deuxième visite je vais faire une pause dans le parc qui sépare la vieille ville du port : de nombreuses essence permettent aux oiseaux de s'ébattre et je profite de l'ombre.

L'entrée de l'Alcazaba est commune avec l'amphithéâtre romain.

Datant du XIème siècle, ce palais forteresse était la résidence des gouverneurs musulmans de la ville.


Le parc naturel de Malaga Le parc est situé au cœur de la chaîne de montagnes de Montes de Málaga. La rivière Guadalmedina traverse le parc qui comprend de petites vallées creusées par ses affluents. J'emprunte un bus pour me rendre à la sortie nord de Malaga, point de départ de la randonnée. Quelques centaines de mètres de bitume mènent à l'entrée du parc. Une large piste traverse le massif avant d'arriver au sommet. Les cyclistes profitent de la fraîcheur matinale. À la descente, un sentier suit la trace d'une ancienne canalisation : l'Aqueduc de San Telmo.
Cet ouvrage d'ingénierie fut construit au XVIIIe siècle pour améliorer l'approvisionnement en eau de la ville. Quelques vestiges subsitent et le tracé de l'acqueduc prolonge la sortie du parc vers l'agglomération.



Benalmadena par les crêtes Le littoral sud de Malaga est bordé d'une chaîne montagneuse qui sera le théâtre de ma randonnée. Un bus me conduit en une heure à Churriana au-delà de l'aéroport. Le sentier aborde le massif Canada de Ceuta dans une végétation assez dense qui protège bien des bourrasques de vent. La montée offre une belle vue sur les pistes d'envol de l'aéroport. Le sommet permet d'embrasser toute l'agglomération de Malaga.


Je croise quelques randonneurs matinaux. Au détour du sentier j'aperçois Alhaurin toute blanche. Le circuit conduit au mont Calamorro et à un parc d'attractions avant de redescendre par un sentier à Benalmadena.

Je prends le train à la gare Arroyo de la Miel et en 30 minutes je suis suis de retour à Malaga. Le lendemain je parcourerai le trajet Benalmadena Malaga en passant par le front de mer de Torremolinos le long de la promenade côtière, noire de monde en ce dimanche.

Je consacre l'après midi à une bonne sieste car j'ai quitté mon domicile à 2h00. Le soir je vais flâner dans les rues animées du centre ville. Amateur de randonnées pédestres, j'ai centré mon séjour sur la découverte d'espaces naturels. Voici les étapes de mon séjour:
Malaga et ses châteaux Le parc naturel de Malaga Benalmadena par les crêtes Carboneras sur la côte nord Cabo de Gata son phare et ses plages Le désert de Tabernas San José et le Cerro de los Frailes
Malaga et ses châteaux Pour cette première étape de mon séjour en Andalousie, je me dirige vers le port situé à quelques minutes de marche de mon domicile.
J'emprunte la promenade qui coure le long du littoral et au bout de quelques kilomètres j'affronte les collines qui bordent la côte. Au sommet, certes modeste (106m), siège le plus ancien château de Malaga : le castillo de Gibralfaro Forteresse du XIVème siècle destinée à protéger l'Alcazaba, sa visite permet de longer ses remparts et le chemin de ronde qui offrent des points de vue dans toutes les directions : Le port et la côte, la vieille ville de Malaga, les montagnes.



L'intérieur contient un centre d'interprétation qui dévoile toute l'histoire des lieux.
À la sortie, j'emprunte le sentier qui descend la colline et avant d'entreprendre la deuxième visite je vais faire une pause dans le parc qui sépare la vieille ville du port : de nombreuses essence permettent aux oiseaux de s'ébattre et je profite de l'ombre.
L'entrée de l'Alcazaba est commune avec l'amphithéâtre romain.

Datant du XIème siècle, ce palais forteresse était la résidence des gouverneurs musulmans de la ville.


Le parc naturel de Malaga Le parc est situé au cœur de la chaîne de montagnes de Montes de Málaga. La rivière Guadalmedina traverse le parc qui comprend de petites vallées creusées par ses affluents. J'emprunte un bus pour me rendre à la sortie nord de Malaga, point de départ de la randonnée. Quelques centaines de mètres de bitume mènent à l'entrée du parc. Une large piste traverse le massif avant d'arriver au sommet. Les cyclistes profitent de la fraîcheur matinale. À la descente, un sentier suit la trace d'une ancienne canalisation : l'Aqueduc de San Telmo.
Cet ouvrage d'ingénierie fut construit au XVIIIe siècle pour améliorer l'approvisionnement en eau de la ville. Quelques vestiges subsitent et le tracé de l'acqueduc prolonge la sortie du parc vers l'agglomération.



Benalmadena par les crêtes Le littoral sud de Malaga est bordé d'une chaîne montagneuse qui sera le théâtre de ma randonnée. Un bus me conduit en une heure à Churriana au-delà de l'aéroport. Le sentier aborde le massif Canada de Ceuta dans une végétation assez dense qui protège bien des bourrasques de vent. La montée offre une belle vue sur les pistes d'envol de l'aéroport. Le sommet permet d'embrasser toute l'agglomération de Malaga.


Je croise quelques randonneurs matinaux. Au détour du sentier j'aperçois Alhaurin toute blanche. Le circuit conduit au mont Calamorro et à un parc d'attractions avant de redescendre par un sentier à Benalmadena.

Je prends le train à la gare Arroyo de la Miel et en 30 minutes je suis suis de retour à Malaga. Le lendemain je parcourerai le trajet Benalmadena Malaga en passant par le front de mer de Torremolinos le long de la promenade côtière, noire de monde en ce dimanche.
Le Mississippi jusqu'à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour , je prépare mon voyage pour les États Unis , nous aimerions faire un Road trip , 18jours sur place , arrivée à Chicago et retour de Houston ( billet moins cher) mais notre envie est de longer le mississipi jusqu’a La nouvelle Orléans , en passant par st louis , Memphis, nos billets sont pris , reste notre parcours à faire , est ce que ce parcours a déjà été fait par des voyageurs , tous les conseils sont les bienvenus , bien sur nous allons faire la route du blues , merci d’avance
Location de voiture (4x4) à Anchorage (Alaska) English translation pending
Bonjour à tous!
Ma copine et moi préparons un voyage d'un mois et demi en Alaska cet été. Nous avons prévu de louer une voiture mais les prix varient beaucoup d'un site à l'autre. J'ai effectué une recherche sur le comparateur "Kayak" qui me propose un SUV Intermediate chez Hertz pour le prix de 1546$ + 333$ d'assurance "Collision Damage". Pensez-vous que ce prix est possible sachant que tous les autres sites ou comparateurs proposent des prix bien plus élevés? Voici le lien du comparateur kayak: https://www.kayak.com/cars/Anchorage, AK-c28519/2019-07-09/2019-08-14;map?sort=rank_a&fs=carclass=SUV
Merci pour votre aide! Salutations de Suisse,
Ma copine et moi préparons un voyage d'un mois et demi en Alaska cet été. Nous avons prévu de louer une voiture mais les prix varient beaucoup d'un site à l'autre. J'ai effectué une recherche sur le comparateur "Kayak" qui me propose un SUV Intermediate chez Hertz pour le prix de 1546$ + 333$ d'assurance "Collision Damage". Pensez-vous que ce prix est possible sachant que tous les autres sites ou comparateurs proposent des prix bien plus élevés? Voici le lien du comparateur kayak: https://www.kayak.com/cars/Anchorage, AK-c28519/2019-07-09/2019-08-14;map?sort=rank_a&fs=carclass=SUV
Merci pour votre aide! Salutations de Suisse,
Ethiopian Airlines pour Cape Town English translation pending
Bonjour,
Nous partons en AFS en octobre et sommes à la recherche de vols pour Cape Town. Le prix le plus intéressant que nous ayons trouvé actuellement est avec Ethiopian Airways : 525 €/pers, au départ de Bruxelles. Ayant lu le meilleur et le pire sur cette compagnie, surtout le pire (service client, nourriture, escale à Addis-Abeba intérieur vétuste de certains avions, ...), je me tourne vers la communauté Voyage Forum pour savoir si certains d'entre vous ont déjà voyagé avec cette compagnie et quels sont vos avis. En regardant sur Trip Advisor et d'autres sites, j'ai l'impression que ce sont surtout les voyageurs mécontents qui postent des avis.
Merci pour vos retours.
Nous partons en AFS en octobre et sommes à la recherche de vols pour Cape Town. Le prix le plus intéressant que nous ayons trouvé actuellement est avec Ethiopian Airways : 525 €/pers, au départ de Bruxelles. Ayant lu le meilleur et le pire sur cette compagnie, surtout le pire (service client, nourriture, escale à Addis-Abeba intérieur vétuste de certains avions, ...), je me tourne vers la communauté Voyage Forum pour savoir si certains d'entre vous ont déjà voyagé avec cette compagnie et quels sont vos avis. En regardant sur Trip Advisor et d'autres sites, j'ai l'impression que ce sont surtout les voyageurs mécontents qui postent des avis.
Merci pour vos retours.
Transport de l'aéroport de Kuala Lumpur vers le centre-ville English translation pending
Bonjour a tous,
Je me rend prochainement en Malaisie et j'aimerais avoir vos avis sur les transports pour se rendre au centre de KL. Est il possible de prendre un Grab ou Uber depuis Klia ou vaut il mieux prendre le KLIA ekspress ?
Merci d'avance
Je me rend prochainement en Malaisie et j'aimerais avoir vos avis sur les transports pour se rendre au centre de KL. Est il possible de prendre un Grab ou Uber depuis Klia ou vaut il mieux prendre le KLIA ekspress ?
Merci d'avance
Éclipse solaire du 21 août aux États-Unis English translation pending
bonjour
pour ceux qui n'auraient pas eu l'info et qui seraient sur place il y aura une éclipse solaire le 21/08 aux US . elle sera notamment visible de Yellowstone
https://apod.nasa.gov/apod/ap160821.html
pour ceux qui n'auraient pas eu l'info et qui seraient sur place il y aura une éclipse solaire le 21/08 aux US . elle sera notamment visible de Yellowstone
https://apod.nasa.gov/apod/ap160821.html
22 jours entre Montréal, Québec et la Nouvelle-Angleterre English translation pending
Bonjour à tous
Ça y est , après 8 ans d'attente, enfin un voyage outre Atlantique est prévu cet été du 18 Juillet au 8 Août 2017 inclus. 😎
Nous serons 4: nous , couple de début de cinquantaine , et 2 "enfants" : fille de 21 ans et garçon de 17 ans.
Les billets d'avion sont pris depuis aujourd'hui , les AVE faites et les cartes des Parcs Canadiens reçues.
Le programme est pratiquement établi sur papier mais hôtels et la voiture ne sont pas encore réservés.
Je viens donc vers vous pour vous présenter mon ébauche et vous demander si cela vous semble correct. Merci d'avance et "d'après " à tous les contributeurs qui m'ont permis de construire ce projet que je mûris depuis plusieurs mois: dans le désordre Lescaribous, Nefer, Americanlover, Mimimicha, Stratele52, Eleni13, Bauhaus,6cha38...bref tous ceux qui ont fait des carnets et/ou contribué à différentes conversations.
Voilà pour l'introduction, passons au vif du sujet : le programme .
Pour l'instant je ne vais poster que les 5 premiers jours consacrés au Canada , la suite pour la Nouvelle Angleterre suivra bientôt. La photo de début décrit le circuit sur 22jours.J1 : arrivée à Montréal à 12h15 Prise de la voiture , trouver l'hôtel Balade centre ville pour prendre ses marques et marcher un peu Dodo
J2 : lever tôt grâce au décalage horaire Visite matin : vieux Montréal Après-midi : centre ville et port.
Nous reviendrons à Montréal la veille du départ et l'avion étant à 20h55, nous ferons un saut au parc olympique et Biodôme à la fin du circuit.
J3: Montréal -Trois Rivieres-Québec : 300km-5h30 D'abord par la rive sud et la QC 132 puis arrivés à Trois Rivières , on prendra la QC 138 et le Chemin du Roy jusqu'à Québec. Dépose des bagages à l'hôtel et balade .
J4 : visite Québec et les incontournables des guides VF.
J5: Québec -les chutes de Montmorency-Greenville (USA) : 300km-4h J'ai noté les conditions de passage de la frontière et du tarif à payer en € Us.
Voilà pour ce soir. Je n'ai pas trop fait dans le détail alors que ma " bible " contient déjà une soixantaine de pages pour les 22 jours prévus mais je suis prise d'un sentiment bizarre : tant que les billets d'avion n'étaient pas réservés , j'étais à peu près sûre de moi, mais maintenant le doute m'envahit 😮😊. Ca y est: va falloir assurer !!! Bonne soirée à tous et merci d'avance pour vos bons conseils et idées.
Circuit 3 semaines au Sri Lanka avec enfants English translation pending
Bonjour,
cette année, après deux années dans les Cyclades, nous avons décidé de voir plus grand avec nos deux garçons. (qui auront 5 et 3 ans).
Nous partons donc 3 semaines au sri lanka. Nous sommes passionnés de nature, (oiseaux entre autres), et de rando. (avec les petits dans le dos si nécessaire). le snorkeling et la baignade est aussi une activité indispensable avec les enfants.
Et ils ont envie de voir des éléphants (nous aussi :) )
Si on rajoute à ca un peu de culture, et de découverte de l'Asie, le sri lanka semble un bon compromis!
Nous avons d'ores et déjà réservé un chauffeur , afin d'être tranquille de e coté là.
La lecture de guides et de blogs me permet de commencer à avoir une idée des choses à voir.
Et c'est là que le bat blesse : notre chauffeur nous propose un circuit :
8th July - Stay at Negombo 9th July - move to Anuradhapura ( If you are not interest, you can avoid this place) 10th July - move to Trincomalee 11th July - Leisure in the beach 12th July - Move to habarana. You can get nice village safari by bullock cart or can get Elephant back safari 13th July - visit Sigiriya or pidurangala 14th July - Leisure in the hotel 15th July - move to Kandy via dambulla and matale 16th july - visit kandy, (tooth relic. botanical garden or other interesting places) 17th july - you can get nice hiking in Knuckles mountain. 18th july - Move to Nuwaraeliya 19th July - visit Horton plains and back to hotel 20th july - move to Ella. (The train journey is very nice, ) 21st july - visit in Ella 22d july - move to Yala national park. 23rd july - Leisure in the beach - Tangalle 24th july - visit Udawalawa national park 25th july - Singharaja national forest 26th , 27July -stay in Mirissa or unawatuna. you can visit most of interesting place in here. 28th july - Move to Negombo. on your way can get city tour in Colombo 29th July - your departure.
Ce programme me perturbe un peu : en juillet, je lis que le sud est pluvieux, et la mer tres agitée. et qu'il vaut mieux se rabattre sur la cote est. et on ne passerait qu'un jour sur la cote est. je trouve ca dommage, surtout que ca a l'air plus authentique à l'est, et c'est ce qui nous plairait.
Ensuite, la journée de train vers ella, avec les petits, je ne le sent pas. la réserve de singharaja est peut être très belle, mais une rando en foret humide, à la journée, avec les gosses et les sangsues, je ne suis pas sur que ce soit indispensable. D'autant plus si on garde déjà rando à Horton plains et à knuckles ranges. La journée du 14 juillet, à par si c'est un jour férié, je ne vois pas l'intérêt, ... Par ailleurs, Polonnaruwa me semble plus intéressant que Anuradhapura.
auriez vous des conseils, quitte à changer complétement le programme, pour faire un circuit dans des endroits authentiques, en passant plus de temps à l'est et moins au sud. au passage, si on peut trouver une balade en bateau pour observer la vie sur une lagune (avec des crocos pour faire plaisir aux enfants), ca serait le top. Peut on espérer les baleines en juillet à l'est)?
Merci d'avance.
8th July - Stay at Negombo 9th July - move to Anuradhapura ( If you are not interest, you can avoid this place) 10th July - move to Trincomalee 11th July - Leisure in the beach 12th July - Move to habarana. You can get nice village safari by bullock cart or can get Elephant back safari 13th July - visit Sigiriya or pidurangala 14th July - Leisure in the hotel 15th July - move to Kandy via dambulla and matale 16th july - visit kandy, (tooth relic. botanical garden or other interesting places) 17th july - you can get nice hiking in Knuckles mountain. 18th july - Move to Nuwaraeliya 19th July - visit Horton plains and back to hotel 20th july - move to Ella. (The train journey is very nice, ) 21st july - visit in Ella 22d july - move to Yala national park. 23rd july - Leisure in the beach - Tangalle 24th july - visit Udawalawa national park 25th july - Singharaja national forest 26th , 27July -stay in Mirissa or unawatuna. you can visit most of interesting place in here. 28th july - Move to Negombo. on your way can get city tour in Colombo 29th July - your departure.
Ce programme me perturbe un peu : en juillet, je lis que le sud est pluvieux, et la mer tres agitée. et qu'il vaut mieux se rabattre sur la cote est. et on ne passerait qu'un jour sur la cote est. je trouve ca dommage, surtout que ca a l'air plus authentique à l'est, et c'est ce qui nous plairait.
Ensuite, la journée de train vers ella, avec les petits, je ne le sent pas. la réserve de singharaja est peut être très belle, mais une rando en foret humide, à la journée, avec les gosses et les sangsues, je ne suis pas sur que ce soit indispensable. D'autant plus si on garde déjà rando à Horton plains et à knuckles ranges. La journée du 14 juillet, à par si c'est un jour férié, je ne vois pas l'intérêt, ... Par ailleurs, Polonnaruwa me semble plus intéressant que Anuradhapura.
auriez vous des conseils, quitte à changer complétement le programme, pour faire un circuit dans des endroits authentiques, en passant plus de temps à l'est et moins au sud. au passage, si on peut trouver une balade en bateau pour observer la vie sur une lagune (avec des crocos pour faire plaisir aux enfants), ca serait le top. Peut on espérer les baleines en juillet à l'est)?
Merci d'avance.
Vietnam, Laos, Birmanie et Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous voila repartis, avec encore des projets qui nous semblent au dessus de nos moyens. Le voyage est prévu en février mars, nous serons 3 adultes, d'un age certain. 2 mois environ Nous souhaitons éviter les lieux trop touristiques sauf exception
Arrivés par Hanoï, petite balade dans le nord pour le plaisir (nous connaissons déjà le Vietnam) , puis route vers le Laos, la Birmanie et la Thaïlande d’où nous repartirons
Bien rapide, me direz vous, je sais, je sais, mais nous reviendrons avec des étoiles dans les yeux et des souvenirs plein le coeur.
Tous vos conseils ou suggestions sont les bienvenues. Mille merci d'avance
Nous voila repartis, avec encore des projets qui nous semblent au dessus de nos moyens. Le voyage est prévu en février mars, nous serons 3 adultes, d'un age certain. 2 mois environ Nous souhaitons éviter les lieux trop touristiques sauf exception
Arrivés par Hanoï, petite balade dans le nord pour le plaisir (nous connaissons déjà le Vietnam) , puis route vers le Laos, la Birmanie et la Thaïlande d’où nous repartirons
Bien rapide, me direz vous, je sais, je sais, mais nous reviendrons avec des étoiles dans les yeux et des souvenirs plein le coeur.
Tous vos conseils ou suggestions sont les bienvenues. Mille merci d'avance
Randonner au Tibet ou au Népal English translation pending
Bonjour, je souhaite partir randonner en 2017 au Tibet, ou au Népal.
Je suis à la recherche de toutes informations nécessaires pour l'organisation de ce voyage : agence de voyage locale, les meilleures dates de voyages, ce qu'il faut éviter.
En remerciant toute personne qui est déjà allé au Tibet
Ometepe en voiture de tourisme (Nicaragua) English translation pending
Bonjour
Afin d'optimiser le temps sur notre voyage je souhaite louer une petite voiture de tourisme (suzuky alto) pour aller sur ometepe
Pourriez vous me dire comment sont les routes sur l'ile. Apparemment il y a pas mal de pistes.
Pour infos nous y allons en février
- route du nord Moyogalpa/ santo domingo
- route du sud Moyogalpa/Chaco verde/ Altagracia
- route santo Domingo/Mérida
Merci Pascal
Merci Pascal
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ
Vendredi 25
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Alaska en camping-car: gestion de la crevaison English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Alaska cet été et nous avons loué un camping car, c'est la première fois 😉
Aux habitués des CC ma question est la suivante : que faire quand on crève? Notre CC sera bien sûr équipé d'une roue de secours, j'ai déjà changé une roue sur une voiture ou même un 4x4 mais là je me dis, comment sont vissés les boulons sur ce genre de joujou, arrivera-t-on à les dévisser?🤪 On m'a conseillé d'emporter une bombe anticrevaison (ou d'en acheter une là-bas), avez-vous un avis là-dessus? Car si in crève au milieu de nul part on aura pas mal de km à faire avant de trouver un garage Bref vos avis et anecdotes sont les bienvenus, merci d'avance
Je pars en Alaska cet été et nous avons loué un camping car, c'est la première fois 😉
Aux habitués des CC ma question est la suivante : que faire quand on crève? Notre CC sera bien sûr équipé d'une roue de secours, j'ai déjà changé une roue sur une voiture ou même un 4x4 mais là je me dis, comment sont vissés les boulons sur ce genre de joujou, arrivera-t-on à les dévisser?🤪 On m'a conseillé d'emporter une bombe anticrevaison (ou d'en acheter une là-bas), avez-vous un avis là-dessus? Car si in crève au milieu de nul part on aura pas mal de km à faire avant de trouver un garage Bref vos avis et anecdotes sont les bienvenus, merci d'avance
Voyage solo Kenya juillet 2016 English translation pending
bonjour a tous !
je pars pour le Kenya pour un très court séjour de 9 jours complets en juillet !
je suis habituée au voyage sac a dos ( Afrique du sud, Namibie, Botswana, Madagascar) mais ce sera pour moi une première de voyager seule en Afrique !
quelques inquiétudes ressortent ! je me suis tenue au courant de la situation actuelle sur les sites gouvernementaux, cependant l'avis de voyageurs expérimentés seraient le bienvenu ! en sachant que je pars en connaissance de cause !
ensuite, j'aimerais quelques conseil pour mon court parcourt, ayant très peu de temps je ne cherche pas a traverser pays. je souhaite rester sur un ou 2 endroits et profiter du site. j'arriverai par Nairobi
j'aime la randonnée et préfère les terres a la mer. je n'irai donc pas sur le littoral.
j'ai déjà conduit 4*4 sur piste, mais je n'était pas seule. faut il vraiment faire appel a un guide local et peut on s'orienter seule dans les parcs ? l'état des sentiers ? il me semble que les tours safari sont très chers ?
donc, si vous avez des suggestions , conseils ( sécurité, parcours, guides, parcs, logements ......), je vous remercie d'avance 🙂
carole
" la peur est un briseur de rêve "
je pars pour le Kenya pour un très court séjour de 9 jours complets en juillet !
je suis habituée au voyage sac a dos ( Afrique du sud, Namibie, Botswana, Madagascar) mais ce sera pour moi une première de voyager seule en Afrique !
quelques inquiétudes ressortent ! je me suis tenue au courant de la situation actuelle sur les sites gouvernementaux, cependant l'avis de voyageurs expérimentés seraient le bienvenu ! en sachant que je pars en connaissance de cause !
ensuite, j'aimerais quelques conseil pour mon court parcourt, ayant très peu de temps je ne cherche pas a traverser pays. je souhaite rester sur un ou 2 endroits et profiter du site. j'arriverai par Nairobi
j'aime la randonnée et préfère les terres a la mer. je n'irai donc pas sur le littoral.
j'ai déjà conduit 4*4 sur piste, mais je n'était pas seule. faut il vraiment faire appel a un guide local et peut on s'orienter seule dans les parcs ? l'état des sentiers ? il me semble que les tours safari sont très chers ?
donc, si vous avez des suggestions , conseils ( sécurité, parcours, guides, parcs, logements ......), je vous remercie d'avance 🙂
carole
" la peur est un briseur de rêve "
15 Jours en Corée du Sud printemps 2016 English translation pending
Bonjour a tous,
Je me tourne aujourd'hui vers vous car j'ai un projet de voyage en Corée du Sud qui semble se concrétiser (du 9 au 23 mai 2016) et dans cet optique j'aimerai que vous puissiez me conseiller sur mon plan de voyage (le valider, conseiller, améliorer) afin de rendre ce dernier le plus cohérent et complet possible.
Ci-dessous le plan tel qu'il est arrêté ce jour: 09/06: Vol depuis Paris 10/06: Arrivé a Busan (vers 12h) 11-13/06: Busan (Beomeosa, Haedong Village, Gamcheon Village etc) 14-15/06: Gyeongju (Temple Bulguksa, Anapji, Tombes et Parcs) 16-23/06: Séoul (visites des incontournables, entrecoupés de trois jours a Suwon, Bukhasan Parc et la DMZ)
Evidement, je sais qu'il y a tellement a voir en Corée que ces trois villes ne seront qu'une partie du patrimoine. L'objectif c'est une première approche du pays qui permettrait de découvrir ce dernier sans être constamment en mouvement (je veux dire par la changement de lieux tous les 2 jours). Est ce que ce parcours vous parait intéressant pour un premier voyage? J'ai noté entre parenthèses les lieux les plus rependus sur internet, du coup avez vous des endroits a me conseiller? Je suis ouvert a toute critique. Ne connaissant pas ce pays, j'organise cela en fonction des retours que j'ai pu avoir via les blogs, forums, carnets de voyage. Je vous remercie d'avant pour votre aide a tous 🙂
PS: J'aurai par la suite d'autres questions plus techniques (transport, coûts, bons plans) une fois le plan définitif déterminé ^^
Ci-dessous le plan tel qu'il est arrêté ce jour: 09/06: Vol depuis Paris 10/06: Arrivé a Busan (vers 12h) 11-13/06: Busan (Beomeosa, Haedong Village, Gamcheon Village etc) 14-15/06: Gyeongju (Temple Bulguksa, Anapji, Tombes et Parcs) 16-23/06: Séoul (visites des incontournables, entrecoupés de trois jours a Suwon, Bukhasan Parc et la DMZ)
Evidement, je sais qu'il y a tellement a voir en Corée que ces trois villes ne seront qu'une partie du patrimoine. L'objectif c'est une première approche du pays qui permettrait de découvrir ce dernier sans être constamment en mouvement (je veux dire par la changement de lieux tous les 2 jours). Est ce que ce parcours vous parait intéressant pour un premier voyage? J'ai noté entre parenthèses les lieux les plus rependus sur internet, du coup avez vous des endroits a me conseiller? Je suis ouvert a toute critique. Ne connaissant pas ce pays, j'organise cela en fonction des retours que j'ai pu avoir via les blogs, forums, carnets de voyage. Je vous remercie d'avant pour votre aide a tous 🙂
PS: J'aurai par la suite d'autres questions plus techniques (transport, coûts, bons plans) une fois le plan définitif déterminé ^^
Compte rendu de notre voyage dans l'Oriente (Cuba) English translation pending
Très bref compte-rendu de notre second voyage en famille à Cuba!
Un voyage très chargé en émotions liés à nos relations avec la vie quotidienne des Cubains.
Etant plus rats des campagnes que rats des villes, nous avons opté pour une immersion dans l'Oriente. Atterris à l'aéroport d'Holguin, une belle Américaine nous attendait (eeeh oui, il a fallu deux heures avant de récupérer nos sacs à dos) pour nous conduire à la casa particular Villa Rocca à Holguin (voir coordonnées sur tripadvisor). Nous avions réservé nos deux premières nuits dans cette casa car suite à la récente ouverture du pays, nous avions lu qu'un afflux très important de touristes américains était prévu (non confirmé lors de notre séjour...). Casa très pro, sans surprise et à recommander.
Départ pour Baracoa en Jeep (le couple devant nous accompagner étant resté bloqué à la Havane à cause de la compagnie aérienne nationale) le trajet nous a coûté 100 cucs pour trois. La partie de route entre Moa et Baracoa est particulièrement rock and roll mais les paysages, la campagne et les vues sur les rios et les maisons sont sublissimes. Nous nous rendons à la casa Bella Vista, adresse dégottée sur notre forum préféré. THE casa!!! Une chambre tout confort, un balcon avec vue sur la baie et sur le Yunque, une immense et très agréable terrasse sur le toit de la casa où nos repas nous sont servis et où nous passons une partie de la soirée, mais surtout, surtout l'accueil exceptionnel de Siomara et de son aidante qui nous ont submergés par leur générosité. Nous avons passé des moments inoubliables dans cette casa et dégusté des repas mémorables. Nous vous conseillons tout particulièrement le poisson au lait de coco, à l'ail et à la coriandre fraîche. Et pourtant si on était passé devant cette casa à l'aspect extérieur modeste, on aurait jamais poussé la porte!
La région de Baracoa nous a enchanté: sa végétation luxuriante, ses rios aux eaux pures, son relief accidenté, ses plages, ses fruits (c'était la pleine saison des mangues entre autres) nous ont ravis. Nous avons entre autres visité le parc Humboldt, Yumuri, gravi le Yunque et nagé dans la cascade. à ses pieds.
La ville est très belle et agréable à vivre. Nous l'avons quittée avec regrets après 7 jours. Ayant boycotté Santiago de Cuba et ses jineteros, direction Gibara, petite ville balnéaire à l'écart du tourisme de masse. Autant le dire tout de suite, nous avons A-DO-RE!! Et pourtant, notre premier contact fut douloureux car nous avons atterri dans la casa Vitral chez Nancy Perez: une habitation en pleine déliquescence à l'image de sa propriétaire. Résultat: une chambre crasseuse (et pourtant, je suis hyper-tolérante en la matière), humide et infestée de moustiques et un accueil gentil mais minimaliste. Merci GDR 2015 pour cette super recommandation... Couverts de piqures de moustiques, nous avons fui vers la casa Los Hermanos. Impeccable, très pro! Nous apprécions notre séjour à Gibara, la douce où nous avons eu l'impression d'être des habitants comme les autres. Dans la catégorie petit restaurant sympathique, nous vous conseillons "restaurante la China" (Indepedencia y sartorio 21 A "al lado del bufete").
La région de Baracoa nous a enchanté: sa végétation luxuriante, ses rios aux eaux pures, son relief accidenté, ses plages, ses fruits (c'était la pleine saison des mangues entre autres) nous ont ravis. Nous avons entre autres visité le parc Humboldt, Yumuri, gravi le Yunque et nagé dans la cascade. à ses pieds.
La ville est très belle et agréable à vivre. Nous l'avons quittée avec regrets après 7 jours. Ayant boycotté Santiago de Cuba et ses jineteros, direction Gibara, petite ville balnéaire à l'écart du tourisme de masse. Autant le dire tout de suite, nous avons A-DO-RE!! Et pourtant, notre premier contact fut douloureux car nous avons atterri dans la casa Vitral chez Nancy Perez: une habitation en pleine déliquescence à l'image de sa propriétaire. Résultat: une chambre crasseuse (et pourtant, je suis hyper-tolérante en la matière), humide et infestée de moustiques et un accueil gentil mais minimaliste. Merci GDR 2015 pour cette super recommandation... Couverts de piqures de moustiques, nous avons fui vers la casa Los Hermanos. Impeccable, très pro! Nous apprécions notre séjour à Gibara, la douce où nous avons eu l'impression d'être des habitants comme les autres. Dans la catégorie petit restaurant sympathique, nous vous conseillons "restaurante la China" (Indepedencia y sartorio 21 A "al lado del bufete").
13,5 jours et 15 nuits de la Louisiane à Memphis: votre avis sur notre itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Cela fait maintenant quelques semaines / mois que je traîne sur ce forum, sur les blogs, avec les cartes, le routard, etc. Merci à tous ceux qui ont déjà contribué à m'éclairer :-) Cela a permis de voir que la Louisiane seule ne suffisait pas mais que nous n'irions pas non plus jusqu'à Nashville.
Nous avons bâti un itinéraire pour avril (coucher du soleil vers 18h30). Malgré le calcul des distances, etc., il y a toujours un risque de mal équilibrer une journée ou deux... Aussi, je veux bien votre retour d'expérience sur nos prévisions et vous en remercie !
1 - ven 10 : arrivée vers 17h à l'aéroport de la NO - nuit à Houma (réservée) 2 - sam 11 : swamp tour de 2h, airboat tour d'1h, Houma, rue principale de Franklin, New Iberia (main street...) - nuit à New Iberia 3 - dim 12 : tabasco factory, Jefferson island ? Jungle gardens ans bird city ? Lafayette : Acadian Cultural Center, cathédrale, street art (à trouver) - nuit à Lafayette 4 - lun 13 : Swamp tour Norbert Leblanc, Breaux bridge, café des amis, Chicot State park - arboretum et promenade de 5 miles (ferme à 17h), Natchitochez - nut à Natchitoches 5 - mar 14 : Natchitoches, route de 4h30, Little Rock/Hot springs : promenade, jolies maisons, peut-être nature - nuit à Hot springs ou Little Rock (?) 6 - mer 15 : route vers Memphis (2h30) pour y être pendant midi : Main street, Beal street et premières visites - nuit à Memphis 7 - jeu 16 : Memphis : visites que l'on n'aura pas faites la veille armi Graceland (3h), Gibson guitar factory, muséeMartin Luther King, Sun studio, Rock'n soul museum - nuit à Memphis 8 - ven 17 : Clarksdale / carrefour des guitares, Ground zero (?), Leland : fresques, 4e rue, etc. - nuit à Leland ? Clarskdale ? Greenville ? Vicksburg ?? 9 - sam 18 : Vicksburg & site guerre Sécession (se renseigner), morceau de la Natchez Trace Parkway, début des visites Natchez l'après-midi - nuit à Natchez 10 - dim 19 : visites que l'on n'aura pas faites la veille à Natchez : Natchez city cimetery, Longwood house + Rosalie et Stanton hall ? (30 dollars 2 visites, 26 les 3..), Woodville promenade, Saint Francisville et maisons en bois, éventuelle photo d'extérieur de Myrtles Plantation si bien visite de dehors - nuit à ou vers Baton rouge 11 - lun 20 : Laura Plantation, Houmas house, Oak Alley (seulement allée et jardin ?), San Francisco (visite ?) - nuit à Nottoway plantation (réservée, même si petit retour sur nos pas) chambe Sarah Virginia Randolph 12 - mar 21 : visite de Nottoway plantation ? (selon ce que l'on aura pu voir en y résidant), départ pour Nola et traversée du grand pont - nuit à Nola 13 - mer 22 : Nola - 2 visites Monde créole déjà réservées 14 - jeu 23 : Nola 15 - ven 24 : dernières visites Nola le matin, déjeuner puis aéroport
Merci encore !
À bientôt !
Cela fait maintenant quelques semaines / mois que je traîne sur ce forum, sur les blogs, avec les cartes, le routard, etc. Merci à tous ceux qui ont déjà contribué à m'éclairer :-) Cela a permis de voir que la Louisiane seule ne suffisait pas mais que nous n'irions pas non plus jusqu'à Nashville.
Nous avons bâti un itinéraire pour avril (coucher du soleil vers 18h30). Malgré le calcul des distances, etc., il y a toujours un risque de mal équilibrer une journée ou deux... Aussi, je veux bien votre retour d'expérience sur nos prévisions et vous en remercie !
1 - ven 10 : arrivée vers 17h à l'aéroport de la NO - nuit à Houma (réservée) 2 - sam 11 : swamp tour de 2h, airboat tour d'1h, Houma, rue principale de Franklin, New Iberia (main street...) - nuit à New Iberia 3 - dim 12 : tabasco factory, Jefferson island ? Jungle gardens ans bird city ? Lafayette : Acadian Cultural Center, cathédrale, street art (à trouver) - nuit à Lafayette 4 - lun 13 : Swamp tour Norbert Leblanc, Breaux bridge, café des amis, Chicot State park - arboretum et promenade de 5 miles (ferme à 17h), Natchitochez - nut à Natchitoches 5 - mar 14 : Natchitoches, route de 4h30, Little Rock/Hot springs : promenade, jolies maisons, peut-être nature - nuit à Hot springs ou Little Rock (?) 6 - mer 15 : route vers Memphis (2h30) pour y être pendant midi : Main street, Beal street et premières visites - nuit à Memphis 7 - jeu 16 : Memphis : visites que l'on n'aura pas faites la veille armi Graceland (3h), Gibson guitar factory, muséeMartin Luther King, Sun studio, Rock'n soul museum - nuit à Memphis 8 - ven 17 : Clarksdale / carrefour des guitares, Ground zero (?), Leland : fresques, 4e rue, etc. - nuit à Leland ? Clarskdale ? Greenville ? Vicksburg ?? 9 - sam 18 : Vicksburg & site guerre Sécession (se renseigner), morceau de la Natchez Trace Parkway, début des visites Natchez l'après-midi - nuit à Natchez 10 - dim 19 : visites que l'on n'aura pas faites la veille à Natchez : Natchez city cimetery, Longwood house + Rosalie et Stanton hall ? (30 dollars 2 visites, 26 les 3..), Woodville promenade, Saint Francisville et maisons en bois, éventuelle photo d'extérieur de Myrtles Plantation si bien visite de dehors - nuit à ou vers Baton rouge 11 - lun 20 : Laura Plantation, Houmas house, Oak Alley (seulement allée et jardin ?), San Francisco (visite ?) - nuit à Nottoway plantation (réservée, même si petit retour sur nos pas) chambe Sarah Virginia Randolph 12 - mar 21 : visite de Nottoway plantation ? (selon ce que l'on aura pu voir en y résidant), départ pour Nola et traversée du grand pont - nuit à Nola 13 - mer 22 : Nola - 2 visites Monde créole déjà réservées 14 - jeu 23 : Nola 15 - ven 24 : dernières visites Nola le matin, déjeuner puis aéroport
Merci encore !
À bientôt !
Route à travers les bayous en Louisiane English translation pending
Bonjour à tous,
Si je veux faire à moto une incursion de quelques heures en Louisisne dans les bayous et la forêt luxuriante, je prends quelle(s) route(s) ?
Merci de vos commentaires !
Si je veux faire à moto une incursion de quelques heures en Louisisne dans les bayous et la forêt luxuriante, je prends quelle(s) route(s) ?
Merci de vos commentaires !
Itinéraire à valider Texas / Louisiane/Mississippi English translation pending
Bonjour
Je me tate pour faire un circuit dans le sud pendant la période des vacances de Noel et je pensais faire quelque chose comme ça. Pour rappel on voyage à 2 adultes et 3 ados parfaitement bilingues (donc pas de soucis pour les visites guidées et les explications)
25/12 : BOS - San Antonio TX. Visite de la ville (Museum of Art, The Alamo)Repas chez Bill Miller BBQ. Dodo
26/12 : San Antonio River Walk, El Mercado, Hemisfair Urban Park. Cappy's restaurant. Dodo J'aimerai arriver à caser dans ces 2 jours au moins une Mission. Des conseils ? De même y a t'il un endroit particulier emblème des rodeos et de la culture Texane que l'on pourrait visiter ?
27/12 : San Antonio - Houston: Visite de la ville, Houston Zoo ou Space center. A ce propos on a déjà vu en Floride le Kennedy Space Museum . N'est ce pas faire un doublon ?
28/12 : Houston- ...Natchez ? Et c'est là où ca coince😇 . Idéalement on voudrait redescendre sur la Nouvelle Orléans le 30 au soir. Donc qui pourrait nous aider à completer cette partie (en gros du 28 au matin au 30 en fin d'après midi), sachant qu'on voudrait voir au moins une plantation, les bayous, et un musée où l'on raconte la vie des esclaves au temps desdites plantations si ça existe.
29/12 : ????
30/12 : ???? Arrivée à la Nouvelle Orléans en milieu/fin d'après midi. Dodo dans le French quarter. Boite de Jazz.
31/12 : Nouvelle Orleans - Pensacola. Visite de la ville avec le Monde créole (visite recommandée sur un autre forum) et départ en fin d'après midi pour Pensacola.
01/01 : Pensacola - Ana Maria (FL). On repartirait de Fort Myers le 05 janvier. Mais on peut rajouter 1 ou 2 jours sur la partie Texas / Louisiane si besoin.
Merci pour vos éclaircissements et je continue à creuser .....😊
Je me tate pour faire un circuit dans le sud pendant la période des vacances de Noel et je pensais faire quelque chose comme ça. Pour rappel on voyage à 2 adultes et 3 ados parfaitement bilingues (donc pas de soucis pour les visites guidées et les explications)
25/12 : BOS - San Antonio TX. Visite de la ville (Museum of Art, The Alamo)Repas chez Bill Miller BBQ. Dodo
26/12 : San Antonio River Walk, El Mercado, Hemisfair Urban Park. Cappy's restaurant. Dodo J'aimerai arriver à caser dans ces 2 jours au moins une Mission. Des conseils ? De même y a t'il un endroit particulier emblème des rodeos et de la culture Texane que l'on pourrait visiter ?
27/12 : San Antonio - Houston: Visite de la ville, Houston Zoo ou Space center. A ce propos on a déjà vu en Floride le Kennedy Space Museum . N'est ce pas faire un doublon ?
28/12 : Houston- ...Natchez ? Et c'est là où ca coince😇 . Idéalement on voudrait redescendre sur la Nouvelle Orléans le 30 au soir. Donc qui pourrait nous aider à completer cette partie (en gros du 28 au matin au 30 en fin d'après midi), sachant qu'on voudrait voir au moins une plantation, les bayous, et un musée où l'on raconte la vie des esclaves au temps desdites plantations si ça existe.
29/12 : ????
30/12 : ???? Arrivée à la Nouvelle Orléans en milieu/fin d'après midi. Dodo dans le French quarter. Boite de Jazz.
31/12 : Nouvelle Orleans - Pensacola. Visite de la ville avec le Monde créole (visite recommandée sur un autre forum) et départ en fin d'après midi pour Pensacola.
01/01 : Pensacola - Ana Maria (FL). On repartirait de Fort Myers le 05 janvier. Mais on peut rajouter 1 ou 2 jours sur la partie Texas / Louisiane si besoin.
Merci pour vos éclaircissements et je continue à creuser .....😊
Quelle tente utilisez-vous: lourde, spacieuse, légère? English translation pending
Bonjour ,
J'ai fait mon premier voyage début juillet sur 2 semaines et franchement chouette !😉 Je suis obnubilé " de repartir en septembre " mais cette fois ci avec une autre tente !
J'aimerai me faire une idée sur le type de tente que vous utiliser !
Moi j'ai une coleman Bedrock 2 est je trouve ca trop lourd 2.5 kg et trop volumineuse ..
Je songe de plus en plus a investir dans une tente plus light c.à.d moins de 1.5 kg , mais investir dans une tente mono paroi c'est donc humidité et condensation au rdv .. Mais ca à la limite je m'en fou !
J'hesiterai entre celle la 1.1kg
http://www.go-sport.com/sport/outdoor/eclipse-4000-new/f-73004030616-mb000000icm.html
et celle ci 980 kg
http://www.auvieuxcampeur.fr/terre/tente/randonnee-legere/rando-legere-1-place/rigel-x2.html
Je fais donc appel à votre expérience et donc je prend tout les conseils !
PS: Après mon avis personnel sur les logis ou gites je trouve que ca revient chère plupart du temp ! Mais l’avantage est bien sur le gain de poids en moins !
J'ai fait mon premier voyage début juillet sur 2 semaines et franchement chouette !😉 Je suis obnubilé " de repartir en septembre " mais cette fois ci avec une autre tente !
J'aimerai me faire une idée sur le type de tente que vous utiliser !
Moi j'ai une coleman Bedrock 2 est je trouve ca trop lourd 2.5 kg et trop volumineuse ..
Je songe de plus en plus a investir dans une tente plus light c.à.d moins de 1.5 kg , mais investir dans une tente mono paroi c'est donc humidité et condensation au rdv .. Mais ca à la limite je m'en fou !
J'hesiterai entre celle la 1.1kg
http://www.go-sport.com/sport/outdoor/eclipse-4000-new/f-73004030616-mb000000icm.html
et celle ci 980 kg
http://www.auvieuxcampeur.fr/terre/tente/randonnee-legere/rando-legere-1-place/rigel-x2.html
Je fais donc appel à votre expérience et donc je prend tout les conseils !
PS: Après mon avis personnel sur les logis ou gites je trouve que ca revient chère plupart du temp ! Mais l’avantage est bien sur le gain de poids en moins !
Voyage d'une dizaine de jours en camping-car en Normandie English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir une dizaine de jours en Normandie, et ce en camping-car. Nous souhaitons nous rendre à Omaha Beach, mais ne souhaitons pas nous attarder sur les plages du débarquement.
Nous sommes en quête de paysages, de promenades, pédestres comme cyclistes.
Si vous avez des endroits à visiter (nous ne souhaitons pas de musées), des parcours, des aires de stationnement, ou bien un parcours tout fait ... Vos suggestions sont les bienvenues !
Cordialement Benjamin
Nous prévoyons de partir une dizaine de jours en Normandie, et ce en camping-car. Nous souhaitons nous rendre à Omaha Beach, mais ne souhaitons pas nous attarder sur les plages du débarquement.
Nous sommes en quête de paysages, de promenades, pédestres comme cyclistes.
Si vous avez des endroits à visiter (nous ne souhaitons pas de musées), des parcours, des aires de stationnement, ou bien un parcours tout fait ... Vos suggestions sont les bienvenues !
Cordialement Benjamin
Route panoramique du Yukon et d'Alaska English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà fait un voyage dans ces très beau coin de pays 😇 et le goût me reprend d'une seconde visite (J'espère bien en août 13)
Nos voyages son principalement axé sur les routes panoramique, de même que sur la vie animal, mon Nikon adore ça !!!!!!
Alors je voudrais que vous me donnez votre opinion sur certain circuit de route, et bien sur la cotte en valeur de 1@10 et autre commentaires a ne pas négliger ( le voyage de notre vie #2 )
En débutant par le Yukon en 4x4.
La route 4 de Watson Lake vers Ross River= ?
La route 4 Ross River A Carmarks= ?
La route 10 qui mene au TNO
La Canal sud de Johnson crossing vers Ross River
La Cane de Ross River vers le nord TNO
La 1 de Watson vers Whitehorse
Jakes Corner la # 7 vers Atlin BC
La 2 Marsh Lake a Dawson
Stewart Crossing a Kéno
La Dempster 5 vers Inuvik
Dawson a Tok USA
Vs Eagle sa dit quoi ?
Whitehorse a Skagway
Whitehorse a Tok
Haines Junction a Haines
Le traversier entre Skagway et Haines vaut la peine de le faire ?
Tok a Fairbanks
Fairbanks a Deadhorse 11
Fairbanks a Homer et Seward
Palmer a Tok. Tout les chemin mene a Rome (pardon ! Tok )
Delta Junction a Valdez route 4
Et la 10 vers Kennicott
Espérant ne rien oublié et j'attends vos évaluations de ces bout de route, disons que j'ai fait 50%
Merci !!!!!!!!!! 😉
J'ai déjà fait un voyage dans ces très beau coin de pays 😇 et le goût me reprend d'une seconde visite (J'espère bien en août 13)
Nos voyages son principalement axé sur les routes panoramique, de même que sur la vie animal, mon Nikon adore ça !!!!!!
Alors je voudrais que vous me donnez votre opinion sur certain circuit de route, et bien sur la cotte en valeur de 1@10 et autre commentaires a ne pas négliger ( le voyage de notre vie #2 )
En débutant par le Yukon en 4x4.
La route 4 de Watson Lake vers Ross River= ?
La route 4 Ross River A Carmarks= ?
La route 10 qui mene au TNO
La Canal sud de Johnson crossing vers Ross River
La Cane de Ross River vers le nord TNO
La 1 de Watson vers Whitehorse
Jakes Corner la # 7 vers Atlin BC
La 2 Marsh Lake a Dawson
Stewart Crossing a Kéno
La Dempster 5 vers Inuvik
Dawson a Tok USA
Vs Eagle sa dit quoi ?
Whitehorse a Skagway
Whitehorse a Tok
Haines Junction a Haines
Le traversier entre Skagway et Haines vaut la peine de le faire ?
Tok a Fairbanks
Fairbanks a Deadhorse 11
Fairbanks a Homer et Seward
Palmer a Tok. Tout les chemin mene a Rome (pardon ! Tok )
Delta Junction a Valdez route 4
Et la 10 vers Kennicott
Espérant ne rien oublié et j'attends vos évaluations de ces bout de route, disons que j'ai fait 50%
Merci !!!!!!!!!! 😉
Hôtel Playa Pesquero à Holguin English translation pending
Bonjour!
Je pars à Holguin au playa pesquero le 18 mai prochain et jaurais quelques petites questions...!! - Quelle est la température à ce temps de l‘année au nivesu de la pluie? - A propos de l‘hôtel, quels sont les petits secrets que l‘on doit connaître? - Avez vous fait des excursions à partir de l'hôtel? Si oui que comprennaient-ils et valaient-ils la peine? - Avez vous fait des excursions par vous-mêmes ? - Avez-vous louer un scooter? Quels sont les tarifs? Peut-on aller bien loin?
Désolée j'ai beaucoup de questions!! Merci beaucou pour les infos!!! :-)
Je pars à Holguin au playa pesquero le 18 mai prochain et jaurais quelques petites questions...!! - Quelle est la température à ce temps de l‘année au nivesu de la pluie? - A propos de l‘hôtel, quels sont les petits secrets que l‘on doit connaître? - Avez vous fait des excursions à partir de l'hôtel? Si oui que comprennaient-ils et valaient-ils la peine? - Avez vous fait des excursions par vous-mêmes ? - Avez-vous louer un scooter? Quels sont les tarifs? Peut-on aller bien loin?
Désolée j'ai beaucoup de questions!! Merci beaucou pour les infos!!! :-)