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Overbooking vol et hôtel English translation pending
Bonjour!
Nous somme a notre premier voyage dans le sud et l'overbooking me stress beaucoup. Comment ca fonctionne et dans quel proportion Air Canada le fait. C'est un vol sans escale Montreal-Varadero. Ont le sais quand pour l'avion ? Une fois assis dans l'avions ?, lors de l'enrtegistrement ? Pour l'hotel comeent ont procede. Y a t il moyen de prevenir l'overbooking pour l'avion et pour l'hotel ? Trucs, astuces ?
Nous somme a notre premier voyage dans le sud et l'overbooking me stress beaucoup. Comment ca fonctionne et dans quel proportion Air Canada le fait. C'est un vol sans escale Montreal-Varadero. Ont le sais quand pour l'avion ? Une fois assis dans l'avions ?, lors de l'enrtegistrement ? Pour l'hotel comeent ont procede. Y a t il moyen de prevenir l'overbooking pour l'avion et pour l'hotel ? Trucs, astuces ?
Boissons locales en République Dominicaine English translation pending
bonjour,
j'aurai voulu savoir quelles sont les boissons locales en rep dom a part le rhum?
car je suis dans un hotel a cabarete en formule tout inclus (en boissons locales bien sur).
combien peux ramener de litres de rhum? et est ce qu'il est bon?
merci
Hôtel Beach Albatros Sharm à Sharm El Sheikh (visites et snorkeling) English translation pending
Bonjour,
Nous comptons nous rendre à Sharm El Sheikh du 15 au 22 octobre 06 à l'hôtel Beach Albatros Sharm. Nous aimerions connaître les possibilitées données dans la région pour pouvoir plonger avec palmes et tuba à partir de la plage, ainsi qu'a partir de la location d'une journée en bateau. (endroits précis pour plonger serait bienvenus) ceci pour gagner du temps... Nous aimerions également avoir qques conseils et infos sur les choses à ne pas râter ou a faire dans la région, nous ne voulons pas revenir en nous disant: on aurait dû.... Nous recherchons une carte de l'endoit montrant des zone pour snorkeling. Si vous désirez nous donner des coordonnées de ce que vous avez vu ou fait........, tout est bien venu. Si vous avez de bonnes adresses, des prix, des liens, qques photos d'endroits, etc....., cela nous serait bien utile. Nous sommes en train de préparer un petit dossier que nous consulterons sur le trajet aller dans l'avion.
Nous vous transmettrons nos sensations au retour Merci d'avance pour vos réactions sympathique à ce message. Au plaisir de vous lire.
Email: clavier1234@hotmail.com
Nous comptons nous rendre à Sharm El Sheikh du 15 au 22 octobre 06 à l'hôtel Beach Albatros Sharm. Nous aimerions connaître les possibilitées données dans la région pour pouvoir plonger avec palmes et tuba à partir de la plage, ainsi qu'a partir de la location d'une journée en bateau. (endroits précis pour plonger serait bienvenus) ceci pour gagner du temps... Nous aimerions également avoir qques conseils et infos sur les choses à ne pas râter ou a faire dans la région, nous ne voulons pas revenir en nous disant: on aurait dû.... Nous recherchons une carte de l'endoit montrant des zone pour snorkeling. Si vous désirez nous donner des coordonnées de ce que vous avez vu ou fait........, tout est bien venu. Si vous avez de bonnes adresses, des prix, des liens, qques photos d'endroits, etc....., cela nous serait bien utile. Nous sommes en train de préparer un petit dossier que nous consulterons sur le trajet aller dans l'avion.
Nous vous transmettrons nos sensations au retour Merci d'avance pour vos réactions sympathique à ce message. Au plaisir de vous lire.
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Guide et conseils pour le Gujarat English translation pending
Bonjour,
Quel est le guide de voyage le plus utile pour le Gujarat svp ? La plupart d'entre eux englobent l'Inde tout entière...
Nous partons fin octobre pour 3 semaine à deux dans cette petite Provence. Tous vos conseils sont les bienvenus. Merci beaucoup
Nous partons fin octobre pour 3 semaine à deux dans cette petite Provence. Tous vos conseils sont les bienvenus. Merci beaucoup
Contes et légendes du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Voici quelques contes et légendes, au Vietnam ils sont omniprésents, différents parfois dans la forme mais toujours en fond de vie.. ils décrivent la société à travers ses croyances, ses traditions et ... Certains contes font même partie de l'Histoire du pays.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Hôtel et climat sur la Costa del Sol en mars English translation pending
On aimerait aller passer un mois sur la Costa Del Sol pour relaxer, visiter avec les transports locaux. Quel est le meilleur hôtel et aussi me renseigner sur la météo durant le mois de mars.
Merçi de vos conseils à l'avance
Endroit idéal pour passer la fin de l'hiver en Andalousie? English translation pending
Bonjour,
Toujours à la recherche de l'endroit idéal pour passer la fin de l'hiver en Espagne. On veut rester à un seul endroit, relaxer, rayonner pour effectuer quelques visites. Critères non négociables : - balcon avec vue sur la mer - très près de la plage - pas d'auto, donc transport en commun accessible - pas trop loin de l'aéroport de Malaga (30 km max)
J'ai vu quelque chose à Velez-Malaga... est-ce un endroit agréable pour y vivre ? La température est-elle agréable fin mars début avril ?
Merci 🙂
Toujours à la recherche de l'endroit idéal pour passer la fin de l'hiver en Espagne. On veut rester à un seul endroit, relaxer, rayonner pour effectuer quelques visites. Critères non négociables : - balcon avec vue sur la mer - très près de la plage - pas d'auto, donc transport en commun accessible - pas trop loin de l'aéroport de Malaga (30 km max)
J'ai vu quelque chose à Velez-Malaga... est-ce un endroit agréable pour y vivre ? La température est-elle agréable fin mars début avril ?
Merci 🙂
5 jours à Malaga en juin English translation pending
Bonjour à vous,
Je lance un sujet (qui a peut-être été abordé) sur mon futur séjour à Malaga au mois de juin. Je vais y séjourner 5 jours mi-juin , plus précisément à Torremolinos . Je connais un peu la ville pour y avoir séjourné l'année dernière. La gare n'est loin et permet de se rendre facilement à Malaga (et il y a des bus également).
J'aimerais bien retourner à Gibraltar, mais savez-vous si il y a des bus qui partent là-bas ? Et que faire d'autre de sympa et de pas trop loin . Sachant que nous ne sommes pas véhiculés.
Et avez-vous des restaurants sympas à nous conseiller ?
Merci pour votre aide.
Je lance un sujet (qui a peut-être été abordé) sur mon futur séjour à Malaga au mois de juin. Je vais y séjourner 5 jours mi-juin , plus précisément à Torremolinos . Je connais un peu la ville pour y avoir séjourné l'année dernière. La gare n'est loin et permet de se rendre facilement à Malaga (et il y a des bus également).
J'aimerais bien retourner à Gibraltar, mais savez-vous si il y a des bus qui partent là-bas ? Et que faire d'autre de sympa et de pas trop loin . Sachant que nous ne sommes pas véhiculés.
Et avez-vous des restaurants sympas à nous conseiller ?
Merci pour votre aide.
Bonnes adresses en Andalousie English translation pending
bonjour
je parts en Andalousie fin mai vous qui êtes allés (sevilles cordou cadaces grenade et malaga ) merci de me donner quelques bonnes adresse!!!!!!!!!!! robert
Itinéraire 2 semaines Madrid + Andalousie English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques jours, j'ai pris mes billets pour l'Espagne et suis en train de planifier mon itinéraire. Voilà ce que je compte faire :
09 avril : vol Paris / Madrid. Arrivée à Madrid à 19h55. 10/04 : visite de Madrid. Nuit à Madrid. 11/04 : visite de Madrid. Nuit à Madrid. 12/04 : visite de Madrid. Train Madrid / Cordoba en fin d'après-midi. 13/04 : visite de Cordoba. Nuit à Cordoba. 14/04 : visite de Cordoba. Train Cordoba / Séville en fin d'après-midi. 15/04 : visite de Séville. Nuit à Séville. 16/04 : visite de Séville. Nuit à Séville. 17/04 : visite de Séville. Nuit à Séville. 18/04 : location de voiture à Séville. Route Séville / Grenade dans la matinée. Nuit à Grenade. 19/04 : visite de Grenade. Nuit à Grenade. 20/04 : visite de Grenade. Nuit à Grenade. 21/04 : route Grenade / Malaga dans la matinée. Nuit à Malaga. 22/04 : visite de Malaga 23/04 : visite des alentours de Malaga (à déterminer). 24/04 : restitution voiture à Malaga. Vol Malaga / Paris le matin.
Qu'en pensez-vous ?
Il y a quelques jours, j'ai pris mes billets pour l'Espagne et suis en train de planifier mon itinéraire. Voilà ce que je compte faire :
09 avril : vol Paris / Madrid. Arrivée à Madrid à 19h55. 10/04 : visite de Madrid. Nuit à Madrid. 11/04 : visite de Madrid. Nuit à Madrid. 12/04 : visite de Madrid. Train Madrid / Cordoba en fin d'après-midi. 13/04 : visite de Cordoba. Nuit à Cordoba. 14/04 : visite de Cordoba. Train Cordoba / Séville en fin d'après-midi. 15/04 : visite de Séville. Nuit à Séville. 16/04 : visite de Séville. Nuit à Séville. 17/04 : visite de Séville. Nuit à Séville. 18/04 : location de voiture à Séville. Route Séville / Grenade dans la matinée. Nuit à Grenade. 19/04 : visite de Grenade. Nuit à Grenade. 20/04 : visite de Grenade. Nuit à Grenade. 21/04 : route Grenade / Malaga dans la matinée. Nuit à Malaga. 22/04 : visite de Malaga 23/04 : visite des alentours de Malaga (à déterminer). 24/04 : restitution voiture à Malaga. Vol Malaga / Paris le matin.
Qu'en pensez-vous ?
Comment se déplacer en Andalousie? English translation pending
Moi, mon conjoint et un couple d'amis prévoyons visiter l'Andalousie en octobre prochain. Nous pensons louer une maison à Torremolinos pour 10 jours. Nous voulons visiter la Costa Del sol, Malaga, Ronda, Gibraltar, Grenade et Séville et Cordoue. À chaque jour, nous partirons de Torremolinos, qu'elle itinéraire me suggérez vous et avec quel moyen de transport. Un gros merci!
Los Dephines Varadero English translation pending
😛Bonjour , nous serons au los delphines (varadero) du 21 dec au 4 janvier moi et mon conjoint ! On vous redonnes des news sur cette hotel dès notre retour !
Que pensez-vous du Gujarat comme destination touristique? (Inde) English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis un indien francophone habitant a Ahmedabad dans l'etat du Gujarat. Je suis curieux de savoir ce que pensent les voyageurs francais de Gujarat?
Merci
Jaydev
Je suis un indien francophone habitant a Ahmedabad dans l'etat du Gujarat. Je suis curieux de savoir ce que pensent les voyageurs francais de Gujarat?
Merci
Jaydev
Tadjikistan - montagnes Pamir: balades à pied et sans iPod English translation pending
Mes itineraires:
1. Kudara - Muzkol (plutot l'intersection de la piste avec la M41, 20 km au nord de Muzkol) 2. Alitchour - Batchor (trek decrit par Cupda) 3. Batchor- Zaroshkul - Lacs Kulin - Chapdarakul - col Langarkumol - valle Langar - Batchor 4. Petit trek a Vrang
Generalites:
GPS: Pas vraiment utile, mis a part quelques endroits et encore.... J'ai prepare mes itineraires a partir des cartes geo-orientees. Sur place j'ai releve aussi quelques points. Equipement: On a publie sur ce Forum des exellents textos a ce sujet. RAS, sauf les batons de marche qui m'ont rendu des sacres services (je sais, ca fait 500g de plus a porter). Les letovkas (bergeries). Elles forment un formidable reseau (informel) d'entre-aide. Les locaux n'y payent pas. Parois j'ai du discuter dur pour qu'on accepte mon argent, ce qui pour moi n'etait pas une raison pour ne pas payer. On peut toujours y dormir, on vous nourrit d'office comme le dictent les lois d'hospitalite. Du pain, parfois de la soupe, a boire: du the (meme dans les endroits les plus modestes on a le choix entre le the vert et noir) et surtout des produits laitiers exellents. D'habitude les bergers melangent toutes sortes de lait, le gout reserve donc toujours une surprise. Curieusement ils ne font pas de fromage et se contentent de faire secher du kefir.
Pour enrichir votre menu: On tombe tout le temps sur les champs d'oignon sauvage. Ca pousse vers 3500m. La peche. Si c'etait a refaire, je prendrai au moins du fil et des hamecons. Les eaux des rivieres degorgent de poisson gouteux et naif (une sorte de perche). Ca marche aux vers de terre.
Les locaux aiment pecher a deux. Voila l'astuce: L'un jette des gros cailloux dans l'eau, l'autre travaille avec un filet suspendu a une perche, queques metres plus en amont (le poisson file toujours dans ce sens la). Le gars au filet ne voit pas la pauvre bete, mais il la sent "tirer" sur le filet . Il l'arrache de l'eau d'un geste sec. J'ai vu un pecheur sortir 3 poissons d'env. 1 kilo en une prise. A noter que les gens restent tres attentifs au problemes de la surpeche. Les individus trop petits sont remis a l'eau immediatement.
Bien plus tard, a Osh, j'ai bavarde avec un vieux Russe qui a vecu aux Pamirs pendant les Soviets. D'apres lui il faut faire attention au poisson la-bas, car il en existe une espece qui pose le meme probleme que le fougou japonais.
A toutes fins utiles je declare solenellement que j'ai mange du poisson au Pamirs plusieurs fois. Je suis toujours en vie.
Kudara - Muzkol
A Kudara: Attention au pion local, qui preleve depuis peux la taxe pour la visite du parc national. Il voulait me refiler le billet d'entree No 1. Je m'en suis sorti en disant que je ne suis pas d'accord, donc je ressortirai du parc, par est, vers Muzkol. Il a marche. Je ne suis pas sur si les suivants auront cette chance...
Cet intineraire traverse les confluants de 3 rivieres (Tanymass, Kokouilbel, Kyzyldjouk), les paysages sont tres varies. Chemin carrossable, a certains endroits devient une piste a peine visible. Tres peux frequente, un peu plus en periodes des activites aux ''alpages''. Les 3 voitures locales que j'ai vu allaient toutes dans le meme sens: vers l'ouest.
Je suis satisfait d'avoir fait cette route a pied, vu la beaute des paysages, les contactes, la sensation de l'isolement. Pourtant on y est pas vraiment isole, car on rencontre de temps en temps les gens qui vous arrivent contre on ne sait pas tres bien d'ou... Pour finir cela devient un peu surrealiste.
A mon avis il est mieux de faire cet itinerraire dans le sens west-est a cause de la montee lente de la route (aclimatation plus facile). A partir du col Kok Jar pratiquement a plat ou faut-plat montant tres doucement. On se dirige toujours vers les panoramas superbes. Il est aussi plus facile de s'orienter a certains endroits (j'en reparle plus bas), bien qu'en general il n y a aucun probleme d'orientation.
Dans le sens est-ouest on risque d'avoir les difficultes pour retrouver le debut de la piste, il faut aussi trouver le moyen de transport depuis Murghab (mais on est aussi moins squizze pour le prix a payer). Depuis Karakol: plus pres mais pas evident: pas de voitures. Les bagnoles kirghises qui m'ont croise arrivaient de la-bas, neanmoins ils faudrait encore savoir quand il y en aura une. A noter que les chauffeurs locaux ne conaissent souvent que le trajet qu'ils font d'habitude.
Eau: A certains endroits on peu avoir des problemes. Il faut y aller au debut d'ete. Au moment de mon passage (mi-juin) presque tous les cours d'eau etaient deja a sec (ils descendent des coteaux sud, plus exposes au soleil. Il faut donc bien calculer ses etapes. Kudara: Un bon endroit pour se reposer et s'aclimater un peux. Depuis Kudara 2 routes possibles (voir les cartes sovietiques). 1.Celle qui longe le Kokouibel: Selon les gens du coin elle n'est pas pratiquable qu'en hiver, a cause des terrains marecageux plus loin. Voila les futures possibilites de treking hivernal au Pamirs. La valee de Kokouilbel s'annoncait tres belle, mais je n'ai pas pu aller plus loin que quelques kilometres. Il y a 2 ans le sentier a ete obstrue par un immense ebouli de pierres Il parait que c'est passable.
2. La route qui remonte la vallee de Tanymass.
1 jour: Kudara - le haut de la vallee de Tanymass A signaler quelques cours d'eau a +/- 1 heure de Kudara. Ensuite aucun approvisionnement possible pendant 4 heures. Tanymass n'est pas loin, mais il est charge de boue et ses rives escarpes. On l'approche a 3 reprises: 1ere fois au debut du parcours, la 2eme fois apres 4 h de marche (l'endroit sympa pour camper), la 3eme fois 2 h plus tard, a proximite d'une letovka en ruine et vide a cette periode de l'anne. L'endroit est assez humide et sali par les animeaux (mon lieux de camping le moins sympa pendant tout le parcours aux Pamirs), mais il ne faut pas aller plus loin le meme jour: Meme si on trouve de l'eau propre a 1 h de marche (la derniere source d'approvisionnement avant le col), il est quasiment impossible d'y planter sa tente.
2 jour: Le haut de la vallee de Tanymass - col Kok Jar - Valle Schouralyssou D'apres le cartes russes il existe un chemin qui permet de remonter le Tanymass plus loin a l'est, jusqu'a une branche du glacier Fedchenko. Je ne l'ai pas trouve.
Ne pas oublier de faire le plein d'eau avant le col, aucun cours d'eau avant 4 h de marche. La route monte en lacets jusqu'au col, au dessus de 4000m. Pour les paresseux un raccourci possible: a un endroit ou le route tourne pratiquement a 180 degres prendre un chemin tout droit et tres large. Plus loin il devient un sentier a chevres qui 30 min plus tard rejoint la route principale. 2 h plus loin - une letovka tres en hauteur, difficile a reperer sans jumelles. Lors de mon passage les cours d'eau visibles sur les cartes russes (3 en pointille) etaient a sec, sauf celui du milieu. 30 min. de la on peut approcher la riviere, l'eau est claire. Un joli endroit pour planter sa tente. La valle s'elargi progressivement. Je suis alle plus loin (2 h) pour camper au bord d'une petite riviere traversant la valee. L'eau est limpide, mais il est preferable de la bouillir, a cause de la presence des animeaux d'une letovka en amont, cache derriere les collines. Les gens tres pauvres et super-sympas. Ils descendent de Rochorv avec leur betes pour trouver de l'herbe. Je vous laisse compter les kilometres...
3 jour: Valle Schouralyssou - col Ailutek - rive de Kokouibel. Le paysage devient desertique. C'est une etape difficile et longue (et il fait chaud), sans possibilite d'approvisionement en eau avant d'arriver au Kokouibel. Deux bergers et une bergere qui viennent a ma rencontre (il y a une autre letovka de l'autre cote de Schouralyssou, quelques centaines de metres plus loins que mon dernier biwac) me parlent d'un point d'eau a 5 km de la, a droite de la route, mais je ne le trouve pas.
Je compte sur les reserves d'eau que je trimballe sur mon dos et je continue a marcher jusqu'au col Ailoutek. Il marque la frontiere entre le confluant de Tanymass et de Kokouibel et il est tellement plat (et tout autour) qu'on a de la peine a croire que c'est un col.
Quelques km plus loin je sens quelque chose de frais couler dans mon dos: Une de mes gourdes platypus, toute neuve, pourtant reclamee indestructible, a desoude. Je dois donc continuer a porter cet eau devenue humidite qui a tout moulle dans mon sac, mais je ne peux pas en boire. Il m'en reste 1 litre dans ma 2eme gourde.... A ce point de mon parcours autant continuer a avancer. Il reste un peu de boue humide dans Ailoutek et je pourrai certainement en tirer quelque chose...
Avant de commencer a avoir vraiment soif je suis secouru par les extraterrestres: Je vois de loin arriver sur moi une voiture tellement enorme que je pense d'avoir une vision. Le croisement entre une voiture de pompiers, camion - citerne et un char de combat. Une vraie soucoupe non-volante, rouge a souhait, avec des croix blanches a peux pres partout. A son bord - un couple de Suisses adorables, en ballade en Asie centrale depuis quelques mois. Avec leurs 2 chiens (chaque toutou equippe de sa collection de jouets). Ils me refilent une grade bouteille d'eau traitee au katadyn grand debit. La bouteille porte encore l'etiquette "Henniez'' d'origine... Comme ils veulent faire un aller-retour je pense de pouvoir leur rendre la bouteille plus tard. Ils ont du continuer jusqu'a Bartang car je ne les ai jamais revus. Quand a la bouteille - elle a ete remplie a nouveau (de kefir) par un berger-chevalier au courant de l'apres-midi.
A la fin de la journee j'appercois enfin le Kokouibel, cache en contre-bas de la route, juste a temps pour ne pas y tomber. Un biwac dans l'herbe.
Il est mieux de remplir les gourdes le soir, au matin l'eau devient boueuse.
4 jour: En longeant le Kokuibel Une etape plus courte. Les collines se resserrent autour de la piste. Je continue en traversant un terrain tres humide, avec des nombreux cours d'eau et des sources minuscules. Plus loin il se trasforme en un vallon vert et sinueux; nombreuses possibilites de camping.
5 jour: Kokouibel - jusqu'au lac Kurunkul Apres 2 h de marche je traverse le pont sur Kokouibel. Je longe a gauche le fond de la valee qui derriere un tournant de la route devient tout d'un coup desertique et lunaire. La piste est par endroits presque invisible, mais les marquages sont bien la. On peut deviner une riviere (saisoniere) a gauche de la route, contre la chaine de montagnes. Je marche long d'une serie de flaques boueuses pour arriver au lac Kourounkul, unique source d'apprivisionnement en eau avant d'attendre Kyzyldjouk. L'eau est limpide, de bon gout, mais le fond du lac est constitue d'une boue tres instable et dangereuse. Faites attention en vous approchant et surtout n'essayez pas de vous y baigner! En se balladant autour du lac on peut sentir par endroits des poches d'eau sous le sol mouvant.
6 jour: Lac Kourounkul - bifurcation Muzkol - Karakol
J'aurais aime atteindre la bifurcation le jour precedant. Betement j'ai fait plus confiance a un chauffeur de camion kirghize qu'a ma carte et mon GPS. J'ai perdu l'apres-midi a tourner en rond a la recherche de la route sur le plateau aride entre Kourounkul et Kyzyldjouk. Tous les cours d'eau dans le secteur (marques en pointille sur les crates sovietiques) sont a sec a cette periode. J'ai prefere donc de revenir au bord du lac.
Le chemin visible sur les cartes n'existe plus. Celui actuellement utilise passe beaucoup plus au nord. Il longe la chaine de montagne derriere le lac orientee nord-ouest, pour tourner ensuite sec vers l'est. Le Kyzyldjouk n'est pas loin, on le devinne facilement deriere la bande verte de vegetation dans le paysage brunatre. Une fois le Kyzyldjouk trouvee - c'est du gateau.
On retrouve bientot l'embranchement de la piste ancienne qui - si on fait le parcours dans le sens contraire - disparait dans la pieraille quelques centaines de metres plus loin. C'est unique endroit sur tout le parcours ou on peut avoir un probleme d'orientation (et soif, si on traine a trouver le lac Kourounkul). En cas de doute sur la qualite de votre boussole ne coupez pas a travers le plateau. Suivez tout simplement la piste ''principale'' et et n'hesitez pas de faire quelques kilometres de plus.
L'identification de la bifurcation Muzkol-Karakol ne pose aucun probleme.
J'ai vecu a cet endroit ma nuit la plus venteuse et froide au Pamirs. Comme chaque soir j'ai rempli ma gamelle d'eau. Au lever du soleil elle n'etait qu'un bloc de glace.
7 jour: Bifurcation - intersection de la piste/M41 La piste longe une valle tres sauvage, mis a part les restes de l'activite humaine difficile a comprendre: une ruine - d'accord, mais une statue? Un totem? On y trouve de l'eau, dans Koktchoukour. Vers midi je termine par avoir l'impression d'avancer vers le nulle part, tant la lumiere nivele les formes et les couleurs. Enfin j'appercois un ''insecte'' courir au loin. Une marschroutka... J'arrive a la M41 40 min plus tard. Il est 13h. On est vendredi... Heureusement je ne manque pas de nourriture, d'eau non plus d'ailleurs: Ce qui a du etre une etendue d'eau en periode de la fonte de neige est devenu un rouisseau entoure des lacs minuscules. L'eau y est limpide mais trop froide pour une baignade. J'attends...
Mourghab: je dors chez l'habitant. Jolie chambre, TV et le petit dej/diner compris. Schorba degraissee. Il n'y a pas de salle de bain.
A signaler: Une banya publique, tout pres de la petite mosquee blanche-bleue derriere le bazar. Fonctionne samedi et dimanche. Desole Mesdames: Je ne me suis pas renseigne au sujet des horaires pour vous. Comme j'arrive tard et tous les messieurs a Mourghab veulent etre propre pour la nuit du week-end, il n'y a plus de place pour moi le soir meme. Je termine donc par dormir cra-cra mais dans les draps propres.
Alichour - Batchor
Ce trek a ete deja decrit 2 fois. Je n'ai pas releve de changement particulier, neanmoins j'aimerais mentionner l'existence de plusieures letovkas sur ce parcours:
1. A 2h de marche depuis le gue sur Alitchour.
2. 1h plus loin une letovka kirghise (une yourte).
3. Les letovkas sur les rives de la Mardjanoi: 2 letovkas sur le rive droite. La premiere est tres sympa, on y a dormi a 7 dans une espace de 7m carres. Une 3eme se cache dans un petit cirque de montagne a l'ouest. Il faut traverser la riviere, apres ca monte sec. Une ballade supplementaire pour ceux qui ont du temps.
Une 4eme letovka situee sur le rive droit en redescendant vers le lac. Un des bergers a ete a plusieures reprises jusqu'au Sarez, par le chemin plus a l'est que le chemin de Batchor ou la vallee de Langar. Si cette ballade vous interesse - il faut parler un peux russe pour se faire comprendre.
4. Une letovka a mi-chemin entre le confluent Langar/Gunt.
A Alitchour je suis alle dormir chez la tres sympatique institutrice. Il y fonctionne depuis quelques mois un hostel ouvert par ACTED. Ils ont une banya et tout et tout. Son proprio (gerant?) est guide. Pour valoriser ses services il m'a montre un album de photos ou on voit ses cliens: Des riches Japonais, Americains et les autres avec des cadavres de Marco-Polos a leurs pieds. Cette chasse est tres a la mode dans certains milieux.
Marco-Polos (les bouctins geant) dont le Tadjikistan est fier au point d'en fait un embleme sont en voix d'extinction. Il parait que dans tout le Pamirs il n'en reste pas plus de 200, qu' il n'y a pas de periode de protection et qu'on les assassine tout au long de l'annee.
A suivre...
1. Kudara - Muzkol (plutot l'intersection de la piste avec la M41, 20 km au nord de Muzkol) 2. Alitchour - Batchor (trek decrit par Cupda) 3. Batchor- Zaroshkul - Lacs Kulin - Chapdarakul - col Langarkumol - valle Langar - Batchor 4. Petit trek a Vrang
Generalites:
GPS: Pas vraiment utile, mis a part quelques endroits et encore.... J'ai prepare mes itineraires a partir des cartes geo-orientees. Sur place j'ai releve aussi quelques points. Equipement: On a publie sur ce Forum des exellents textos a ce sujet. RAS, sauf les batons de marche qui m'ont rendu des sacres services (je sais, ca fait 500g de plus a porter). Les letovkas (bergeries). Elles forment un formidable reseau (informel) d'entre-aide. Les locaux n'y payent pas. Parois j'ai du discuter dur pour qu'on accepte mon argent, ce qui pour moi n'etait pas une raison pour ne pas payer. On peut toujours y dormir, on vous nourrit d'office comme le dictent les lois d'hospitalite. Du pain, parfois de la soupe, a boire: du the (meme dans les endroits les plus modestes on a le choix entre le the vert et noir) et surtout des produits laitiers exellents. D'habitude les bergers melangent toutes sortes de lait, le gout reserve donc toujours une surprise. Curieusement ils ne font pas de fromage et se contentent de faire secher du kefir.
Pour enrichir votre menu: On tombe tout le temps sur les champs d'oignon sauvage. Ca pousse vers 3500m. La peche. Si c'etait a refaire, je prendrai au moins du fil et des hamecons. Les eaux des rivieres degorgent de poisson gouteux et naif (une sorte de perche). Ca marche aux vers de terre.
Les locaux aiment pecher a deux. Voila l'astuce: L'un jette des gros cailloux dans l'eau, l'autre travaille avec un filet suspendu a une perche, queques metres plus en amont (le poisson file toujours dans ce sens la). Le gars au filet ne voit pas la pauvre bete, mais il la sent "tirer" sur le filet . Il l'arrache de l'eau d'un geste sec. J'ai vu un pecheur sortir 3 poissons d'env. 1 kilo en une prise. A noter que les gens restent tres attentifs au problemes de la surpeche. Les individus trop petits sont remis a l'eau immediatement.
Bien plus tard, a Osh, j'ai bavarde avec un vieux Russe qui a vecu aux Pamirs pendant les Soviets. D'apres lui il faut faire attention au poisson la-bas, car il en existe une espece qui pose le meme probleme que le fougou japonais.
A toutes fins utiles je declare solenellement que j'ai mange du poisson au Pamirs plusieurs fois. Je suis toujours en vie.
Kudara - Muzkol
A Kudara: Attention au pion local, qui preleve depuis peux la taxe pour la visite du parc national. Il voulait me refiler le billet d'entree No 1. Je m'en suis sorti en disant que je ne suis pas d'accord, donc je ressortirai du parc, par est, vers Muzkol. Il a marche. Je ne suis pas sur si les suivants auront cette chance...
Cet intineraire traverse les confluants de 3 rivieres (Tanymass, Kokouilbel, Kyzyldjouk), les paysages sont tres varies. Chemin carrossable, a certains endroits devient une piste a peine visible. Tres peux frequente, un peu plus en periodes des activites aux ''alpages''. Les 3 voitures locales que j'ai vu allaient toutes dans le meme sens: vers l'ouest.
Je suis satisfait d'avoir fait cette route a pied, vu la beaute des paysages, les contactes, la sensation de l'isolement. Pourtant on y est pas vraiment isole, car on rencontre de temps en temps les gens qui vous arrivent contre on ne sait pas tres bien d'ou... Pour finir cela devient un peu surrealiste.
A mon avis il est mieux de faire cet itinerraire dans le sens west-est a cause de la montee lente de la route (aclimatation plus facile). A partir du col Kok Jar pratiquement a plat ou faut-plat montant tres doucement. On se dirige toujours vers les panoramas superbes. Il est aussi plus facile de s'orienter a certains endroits (j'en reparle plus bas), bien qu'en general il n y a aucun probleme d'orientation.
Dans le sens est-ouest on risque d'avoir les difficultes pour retrouver le debut de la piste, il faut aussi trouver le moyen de transport depuis Murghab (mais on est aussi moins squizze pour le prix a payer). Depuis Karakol: plus pres mais pas evident: pas de voitures. Les bagnoles kirghises qui m'ont croise arrivaient de la-bas, neanmoins ils faudrait encore savoir quand il y en aura une. A noter que les chauffeurs locaux ne conaissent souvent que le trajet qu'ils font d'habitude.
Eau: A certains endroits on peu avoir des problemes. Il faut y aller au debut d'ete. Au moment de mon passage (mi-juin) presque tous les cours d'eau etaient deja a sec (ils descendent des coteaux sud, plus exposes au soleil. Il faut donc bien calculer ses etapes. Kudara: Un bon endroit pour se reposer et s'aclimater un peux. Depuis Kudara 2 routes possibles (voir les cartes sovietiques). 1.Celle qui longe le Kokouibel: Selon les gens du coin elle n'est pas pratiquable qu'en hiver, a cause des terrains marecageux plus loin. Voila les futures possibilites de treking hivernal au Pamirs. La valee de Kokouilbel s'annoncait tres belle, mais je n'ai pas pu aller plus loin que quelques kilometres. Il y a 2 ans le sentier a ete obstrue par un immense ebouli de pierres Il parait que c'est passable.
2. La route qui remonte la vallee de Tanymass.
1 jour: Kudara - le haut de la vallee de Tanymass A signaler quelques cours d'eau a +/- 1 heure de Kudara. Ensuite aucun approvisionnement possible pendant 4 heures. Tanymass n'est pas loin, mais il est charge de boue et ses rives escarpes. On l'approche a 3 reprises: 1ere fois au debut du parcours, la 2eme fois apres 4 h de marche (l'endroit sympa pour camper), la 3eme fois 2 h plus tard, a proximite d'une letovka en ruine et vide a cette periode de l'anne. L'endroit est assez humide et sali par les animeaux (mon lieux de camping le moins sympa pendant tout le parcours aux Pamirs), mais il ne faut pas aller plus loin le meme jour: Meme si on trouve de l'eau propre a 1 h de marche (la derniere source d'approvisionnement avant le col), il est quasiment impossible d'y planter sa tente.
2 jour: Le haut de la vallee de Tanymass - col Kok Jar - Valle Schouralyssou D'apres le cartes russes il existe un chemin qui permet de remonter le Tanymass plus loin a l'est, jusqu'a une branche du glacier Fedchenko. Je ne l'ai pas trouve.
Ne pas oublier de faire le plein d'eau avant le col, aucun cours d'eau avant 4 h de marche. La route monte en lacets jusqu'au col, au dessus de 4000m. Pour les paresseux un raccourci possible: a un endroit ou le route tourne pratiquement a 180 degres prendre un chemin tout droit et tres large. Plus loin il devient un sentier a chevres qui 30 min plus tard rejoint la route principale. 2 h plus loin - une letovka tres en hauteur, difficile a reperer sans jumelles. Lors de mon passage les cours d'eau visibles sur les cartes russes (3 en pointille) etaient a sec, sauf celui du milieu. 30 min. de la on peut approcher la riviere, l'eau est claire. Un joli endroit pour planter sa tente. La valle s'elargi progressivement. Je suis alle plus loin (2 h) pour camper au bord d'une petite riviere traversant la valee. L'eau est limpide, mais il est preferable de la bouillir, a cause de la presence des animeaux d'une letovka en amont, cache derriere les collines. Les gens tres pauvres et super-sympas. Ils descendent de Rochorv avec leur betes pour trouver de l'herbe. Je vous laisse compter les kilometres...
3 jour: Valle Schouralyssou - col Ailutek - rive de Kokouibel. Le paysage devient desertique. C'est une etape difficile et longue (et il fait chaud), sans possibilite d'approvisionement en eau avant d'arriver au Kokouibel. Deux bergers et une bergere qui viennent a ma rencontre (il y a une autre letovka de l'autre cote de Schouralyssou, quelques centaines de metres plus loins que mon dernier biwac) me parlent d'un point d'eau a 5 km de la, a droite de la route, mais je ne le trouve pas.
Je compte sur les reserves d'eau que je trimballe sur mon dos et je continue a marcher jusqu'au col Ailoutek. Il marque la frontiere entre le confluant de Tanymass et de Kokouibel et il est tellement plat (et tout autour) qu'on a de la peine a croire que c'est un col.
Quelques km plus loin je sens quelque chose de frais couler dans mon dos: Une de mes gourdes platypus, toute neuve, pourtant reclamee indestructible, a desoude. Je dois donc continuer a porter cet eau devenue humidite qui a tout moulle dans mon sac, mais je ne peux pas en boire. Il m'en reste 1 litre dans ma 2eme gourde.... A ce point de mon parcours autant continuer a avancer. Il reste un peu de boue humide dans Ailoutek et je pourrai certainement en tirer quelque chose...
Avant de commencer a avoir vraiment soif je suis secouru par les extraterrestres: Je vois de loin arriver sur moi une voiture tellement enorme que je pense d'avoir une vision. Le croisement entre une voiture de pompiers, camion - citerne et un char de combat. Une vraie soucoupe non-volante, rouge a souhait, avec des croix blanches a peux pres partout. A son bord - un couple de Suisses adorables, en ballade en Asie centrale depuis quelques mois. Avec leurs 2 chiens (chaque toutou equippe de sa collection de jouets). Ils me refilent une grade bouteille d'eau traitee au katadyn grand debit. La bouteille porte encore l'etiquette "Henniez'' d'origine... Comme ils veulent faire un aller-retour je pense de pouvoir leur rendre la bouteille plus tard. Ils ont du continuer jusqu'a Bartang car je ne les ai jamais revus. Quand a la bouteille - elle a ete remplie a nouveau (de kefir) par un berger-chevalier au courant de l'apres-midi.
A la fin de la journee j'appercois enfin le Kokouibel, cache en contre-bas de la route, juste a temps pour ne pas y tomber. Un biwac dans l'herbe.
Il est mieux de remplir les gourdes le soir, au matin l'eau devient boueuse.
4 jour: En longeant le Kokuibel Une etape plus courte. Les collines se resserrent autour de la piste. Je continue en traversant un terrain tres humide, avec des nombreux cours d'eau et des sources minuscules. Plus loin il se trasforme en un vallon vert et sinueux; nombreuses possibilites de camping.
5 jour: Kokouibel - jusqu'au lac Kurunkul Apres 2 h de marche je traverse le pont sur Kokouibel. Je longe a gauche le fond de la valee qui derriere un tournant de la route devient tout d'un coup desertique et lunaire. La piste est par endroits presque invisible, mais les marquages sont bien la. On peut deviner une riviere (saisoniere) a gauche de la route, contre la chaine de montagnes. Je marche long d'une serie de flaques boueuses pour arriver au lac Kourounkul, unique source d'apprivisionnement en eau avant d'attendre Kyzyldjouk. L'eau est limpide, de bon gout, mais le fond du lac est constitue d'une boue tres instable et dangereuse. Faites attention en vous approchant et surtout n'essayez pas de vous y baigner! En se balladant autour du lac on peut sentir par endroits des poches d'eau sous le sol mouvant.
6 jour: Lac Kourounkul - bifurcation Muzkol - Karakol
J'aurais aime atteindre la bifurcation le jour precedant. Betement j'ai fait plus confiance a un chauffeur de camion kirghize qu'a ma carte et mon GPS. J'ai perdu l'apres-midi a tourner en rond a la recherche de la route sur le plateau aride entre Kourounkul et Kyzyldjouk. Tous les cours d'eau dans le secteur (marques en pointille sur les crates sovietiques) sont a sec a cette periode. J'ai prefere donc de revenir au bord du lac.
Le chemin visible sur les cartes n'existe plus. Celui actuellement utilise passe beaucoup plus au nord. Il longe la chaine de montagne derriere le lac orientee nord-ouest, pour tourner ensuite sec vers l'est. Le Kyzyldjouk n'est pas loin, on le devinne facilement deriere la bande verte de vegetation dans le paysage brunatre. Une fois le Kyzyldjouk trouvee - c'est du gateau.
On retrouve bientot l'embranchement de la piste ancienne qui - si on fait le parcours dans le sens contraire - disparait dans la pieraille quelques centaines de metres plus loin. C'est unique endroit sur tout le parcours ou on peut avoir un probleme d'orientation (et soif, si on traine a trouver le lac Kourounkul). En cas de doute sur la qualite de votre boussole ne coupez pas a travers le plateau. Suivez tout simplement la piste ''principale'' et et n'hesitez pas de faire quelques kilometres de plus.
L'identification de la bifurcation Muzkol-Karakol ne pose aucun probleme.
J'ai vecu a cet endroit ma nuit la plus venteuse et froide au Pamirs. Comme chaque soir j'ai rempli ma gamelle d'eau. Au lever du soleil elle n'etait qu'un bloc de glace.
7 jour: Bifurcation - intersection de la piste/M41 La piste longe une valle tres sauvage, mis a part les restes de l'activite humaine difficile a comprendre: une ruine - d'accord, mais une statue? Un totem? On y trouve de l'eau, dans Koktchoukour. Vers midi je termine par avoir l'impression d'avancer vers le nulle part, tant la lumiere nivele les formes et les couleurs. Enfin j'appercois un ''insecte'' courir au loin. Une marschroutka... J'arrive a la M41 40 min plus tard. Il est 13h. On est vendredi... Heureusement je ne manque pas de nourriture, d'eau non plus d'ailleurs: Ce qui a du etre une etendue d'eau en periode de la fonte de neige est devenu un rouisseau entoure des lacs minuscules. L'eau y est limpide mais trop froide pour une baignade. J'attends...
Mourghab: je dors chez l'habitant. Jolie chambre, TV et le petit dej/diner compris. Schorba degraissee. Il n'y a pas de salle de bain.
A signaler: Une banya publique, tout pres de la petite mosquee blanche-bleue derriere le bazar. Fonctionne samedi et dimanche. Desole Mesdames: Je ne me suis pas renseigne au sujet des horaires pour vous. Comme j'arrive tard et tous les messieurs a Mourghab veulent etre propre pour la nuit du week-end, il n'y a plus de place pour moi le soir meme. Je termine donc par dormir cra-cra mais dans les draps propres.
Alichour - Batchor
Ce trek a ete deja decrit 2 fois. Je n'ai pas releve de changement particulier, neanmoins j'aimerais mentionner l'existence de plusieures letovkas sur ce parcours:
1. A 2h de marche depuis le gue sur Alitchour.
2. 1h plus loin une letovka kirghise (une yourte).
3. Les letovkas sur les rives de la Mardjanoi: 2 letovkas sur le rive droite. La premiere est tres sympa, on y a dormi a 7 dans une espace de 7m carres. Une 3eme se cache dans un petit cirque de montagne a l'ouest. Il faut traverser la riviere, apres ca monte sec. Une ballade supplementaire pour ceux qui ont du temps.
Une 4eme letovka situee sur le rive droit en redescendant vers le lac. Un des bergers a ete a plusieures reprises jusqu'au Sarez, par le chemin plus a l'est que le chemin de Batchor ou la vallee de Langar. Si cette ballade vous interesse - il faut parler un peux russe pour se faire comprendre.
4. Une letovka a mi-chemin entre le confluent Langar/Gunt.
A Alitchour je suis alle dormir chez la tres sympatique institutrice. Il y fonctionne depuis quelques mois un hostel ouvert par ACTED. Ils ont une banya et tout et tout. Son proprio (gerant?) est guide. Pour valoriser ses services il m'a montre un album de photos ou on voit ses cliens: Des riches Japonais, Americains et les autres avec des cadavres de Marco-Polos a leurs pieds. Cette chasse est tres a la mode dans certains milieux.
Marco-Polos (les bouctins geant) dont le Tadjikistan est fier au point d'en fait un embleme sont en voix d'extinction. Il parait que dans tout le Pamirs il n'en reste pas plus de 200, qu' il n'y a pas de periode de protection et qu'on les assassine tout au long de l'annee.
A suivre...
Désillusionnée.... English translation pending
je reviens d amerique du sud...un voyage vraiment bien durant lequel il s est passe quatre mille trucs...`
seulement j ai mis vraiment un moment a accepter le fait que je sois ...."trop blanche"(???)je crois que ca resume bien les choses.
j ai mal vecu par rapport a ca le caractere ambigu de certaines relations en lesquelles je ne demandais qu a croire!!!!
je parle des relations en general, qu on se comprenne bien.et de certaines qui auraient pu etre exclusives et qui ne l ont pas ete a cause de ca principalement....ben ouais, trop blanche pour comprendre!!ca fait mal, quand on a envie de s impliquer....de changer tt ces choses trop moches quoi!!!
enfin...hormis ca ...j en suis encore toute perturbee, et compte repartir ds qq jours.c est devenu une obsession, de savoir ce qui se trame ailleurs!!
et je ne m arrete par contre pas du tout a ca...j ai tellement envie d essayer encore avec des gens.une relation fructueuse avec quelqu un n arrive pas a la cheville de 40 000 ebauches de relations foireuses..........!
Résumé de trois semaines au Costa Rica avec deux enfants, été 2010 English translation pending
Bonjour,
Comme nous avons trouvé beaucoup d'informations utiles sur le forum, nous postons à notre tour le résumé de notre voyage de 3 semaines au Costa Rica, du dimanche 18 Juillet 2010 au mardi 10 Août 2010 (23 nuits sur place).
Nous sommes une famille avec 2 parents et 2 filles de 10 et 11 ans.
Notre credo familial étant "notre luxe est de voyager et non pas de voyager dans le luxe", nous avons opté pour des hébergements à bas prix et, quand c'était possible, type auberges de jeunesse pour leur côté convivial (rencontres, bon plans, ...) et la possibilité de cuisiner sur place (ça limite les frais de restaurant).
Nos filles ont pu bénéficier de réductions très intéressantes dans les parcs et, dans une moindre mesure pour les "tours", la limite d'âge étant partout de 12 ans. A noter que nulle part on ne nous a demandé de justificatif ...
Les références utilisées pour préparer notre voyage :
- ToutCostaRica.com - voyage forum - Lonely Planet (pas le choix car le seul guide détaillé et "routard" en français. Avantage, il est complet, inconvénient : tous les visiteurs l'utilisent)
Dimanche 18/07 : arrivée à Alajuela (la ville de l'aéroport de San José) A la sortie de l'aéroport, on est assailli par les propositions de porteurs et taxis. Nous les avons ignorés et sommes allés prendre un taxi officiel orange, juste devant la sortie. 6$ pour moins de 10 min de trajet jusque l'hôtel El Toucan (60$/nuit avec petit déjeuné). Nous avons opté de passer les deux premières nuits à Alajuela et avions réservé depuis la France. C'est l'hôtel de Pierre, qui grâce à son site www.toucostarica.com, nous a permis de préparer notre voyage.
Nous avons loué la voiture par son intermédiaire et nous avons pris sa carte d'assistance 24h/24 (50 $ et un interlocuteur parlant Français quelque soit l'heure car nous ne parlons pas un mot d'espagnol.
Lundi 19/07 : Alajuela - prise en main de la voiture, plantation de café Doka Petit déjeuner à 7h30 avec Pierre. Il nous fait un débriefing par rapport à l'itinéraire que nous envisageons et nous donne quelques conseils pratiques. On nous remet les clés du Hyundai Santa Fe, un 4x4 7 places (1770$ pour 22 jours, franchise de 1200$ en cas d'accident).
Visite de la plantation de café Doka Estate : 92$ pour une visite guidée à 4 en anglais, dégustation, 4 repas avec entrée + plat + dessert + boissons + café, et accès libre à la ferme au papillons, au jardin de bonsaïs, le petit musée, ... Nous avons trouvé cela intéressant et instructif. Nous y avons passé 3h30.
Nous dormons une seconde nuit à El Toucan. Le soir, Pierre nous emmène manger avec une famille de Français de retour de 3 semaines. Nous parlons de leurs voyages, des hôtels et hébergements qu’ils ont eu et de « leur retour d’expérience ».
Météo : beau, 1h d'orage à partir de 17h30.
Mardi 20/07 : Volcan Poas, La Paz Waterfall Gardens – Nuit à Alajuela Suivant les conseils du Lonely Planet, nous arrivons à 8h pour l'ouverture du parc du Volcan Poas (25$ pour nous 4). Le cratère en activité (lac gris bouillonnant et fumée) et l'ancien cratère (beau lac bleu) sont complètement dégagés. Quand nous repartons vers 11h après avoir fait la petite boucle à pied, les nuages recouvrent la montagne.
Ensuite nous visitons le domaine privé La Paz Waterfall Gardens. D'après le Lonely Plante, nous nous attendions a environ 90$. On nous réclame 130$, nous faisons demi-tour et le gars nous dit "je peux vous le faire à 65$", sans même négocier. Nous y restons un peu moins de 4h : chutes d'eau, ferme aux papillons, ferme de grenouilles, magnifique volière, serpents, colibris. Nous déjeunons au café au bord d'une belle piscine façon naturelle (27$). En repartant, nous nous retrouvons dans le brouillard, la pluie, la nuit qui tombe, la route en très mauvais état, les piétons, les vélos non éclairés, les animaux sur la route ... Nous nous perdons et nous retrouvons a 10km de Alajuela alors que nous pensions aller vers La Fortuna.
Nous dormons à Alajuela, au Charly's Place (60$ avec pt dej). Accueil sympa et l’hôtel est plutôt mieux que El Toucan.
Météo : beau, énorme orage à partir de 17h30.
Mercredi 21/07 : Alajuela => La Fortuna Hier soir, nous nous sommes fait peur sur la route. Nous prenons la résolution de ne plus mixer visites + route après le même jour : désormais, lorsqu'on change de lieu, on essaye de rouler le matin et d'arriver tôt dans l'après-midi. Il nous faut 5h pour faire Alajuela => La Fortuna sans se presser en passant par la panaméricaine, Naranjo, Zarcero et Quesada. Nombreux glissements de terrain récents sur la route.
Nous logeons chez Gringo Pete's, une auberge de Jeunesse à La Fortuna (24$ pour nous 4, sans pt dej). L'auberge est sympa et on peut s'y faire à manger. En visitant la ville, le volcan se dégage et nous observons un grand panache de fumée au sommet.
Météo : tres beau, 30 min d'orage vers 17h puis petites pluies éparses.
Jeudi 22/07 : Balade au pied du volcan Arenal, rivière chaude Nous nous rendons par la route puis la piste au Parc National Arenal. Entrée (22$ - les enfants = 1$). Pour 25$ (pour notre groupe de 4), nous prenons une visite guidée en anglais, avec un guide d'origine Italienne, très sympa. 3h pour traverser différents types de forets au pied du volcan (on ne peut pas y monter) qui varient selon l'ancienneté des coulées de lave.
L'après-midi, après avoir déjeuné à El Castillo (petite piste correcte le long du lac), nous poussons un peu en voiture autour du lac puis, sur les conseils du guide, nous nous rendons à une activité gratuite (il y en a très peu par ici) : se garer sur le parking des sources d’eau chaude de Tabacon. De l'autre cote de la route, prendre le chemin derrière la barrière jaune et le descendre Juste sur le bord du pont, on arrive à un torrent d'eau chaude (> 35 C). On peut se baigner en amont ou en aval du pont dans de petits bassins naturels.
Météo : beau, orage vers 17h.
Vendredi 23/07 : marche et baignade au Cerro Chato depuis l’Observatory Lodge Avec une autre famille de Français, avec deux enfants rencontrées chez Gringo Pete's, nous entrons au Observatory Lodge (10$ pour nous 4) et faisons la balade montant au lac de cratère du Cerro Chato, le petit volcan à coté de l’Arénal. 2h30 de marche pas toujours facile (chaussures de marche obligatoires) mais dans une belle forêt pluvieuse, pour arriver au lac. Récompense pour tous : une baignade dans l'eau verte du lac de cratère. 1h30 pour redescendre après le pique-nique en haut, avec une superbe vue. Ensuite nous avons suivi d'autres chemins du domaine pour aller voir des chutes d'eau et nous avons terminé la balade par un coup à boire au restaurant du lodge. C'est assez luxueux mais il ne faut pas hésiter. Les boissons sont aux prix normal, et on nous a servi de l'eau a volonté (il faisait très soif !). Depuis la terrasse, nous avons vu des singes, un coati, un toucan, des colibris, etc… Fin de la journée dans la rivière d'eau chaude de la veille.
Météo : très beau, éclairs de chaleur le soir mais pas de pluie.
Samedi 24/07 : La Fortuna => Bijagua (près du Volcan Tenorio) Route le long du lac Arenal puis piste très correcte, dans un paysage magnifique, par Sabalito, Tierras Morenas et Hacienda Tenorio pour rejoindre Bijagua, petite ville non touristique entre les volcans Miravalles et Tenorio.
Nous logeons à l’hôtel Cacao (une sorte de motel), grandes chambres, propre, 50$ pour 4, sans pt dej. - Dîner au soda du coin, juste en face de l’hôtel pour 20$.
Météo : très beau
Dimanche 25/07 : Eaux thermales de Tenorio, dans le parc national L'accès au Parc National Tenorio est mal indiqué dans le Lonely Planet, ils se sont trompé entre le sud et le nord pour placer el parc par rapport à la ville. La piste démarre a environ 5 km au NORD de Bijagua, sur la droite de la route en venant de Bijagua. Il y a ensuite 5 km de piste jusqu'à un croisement ou il faut prendre à droite, puis à nouveau 7 km d'une piste un peu plus cahoteuse. Entrée 30$.
Il y a un chemin aller-retour (chaussures de marche) dans la forêt pluvieuse qui amène jusqu'à une source thermale chaude ou l'on peut se baigner. Nous y étions un dimanche et il y avait beaucoup de gens du pays. En chemin on peut voir une belle grande cascade tombant dans un lac d'un bleu irréel, un torrent bleu, des bouillonnements, un point de vue sur le Volcan Tenorio (pour nous, il était dans les nuages), et puis la nature. 4h30 de balade, pique-nique compris. Douche et robinet pour nettoyer les chaussures à la sortie, qui en avaient besoin.
Météo : couvert avec alternance d'éclaircies et de passages pluvieux, capes de pluie appréciées
Lundi 26/07 : Bijagua => Playa Tambor (sud de la péninsule de Nicoya) Pour rejoindre la cote sud-est de la péninsule de Nicoya, nous passons par le pont du fond du golfe et la route au nord de la péninsule (Boca Letras, Chumico, San Pablo, Playa Naranjo, Rio Grande, Paquera, Curu, Pochote et enfin Playa Tambor). 8h de routes et pistes. On nous a fortement déconseillé la route côtière par le sud est (côte pacifique) qui est de la très mauvaise piste avec passages de rivières a gué.
Nous logeons aux Cabinas Cristina (40$ pour nous 4, avec pt dej). Accueil chaleureux du patron mais chambre et salle de bain pas terrible. Le bourg est mort (nous sommes hors saison ici) et la plage de sable noir n'incite pas à la baignade. Nous y trouverons quand même de beaux coquillages. Nous aurions dû pousser jusque Montezuma ! Dîner sur place (40$ pour 4 boissons et cassado).
Météo : couvert avec petites averses, dégagé en fin d'après-midi
Mardi 27/07 : Montezuma, plages du pacifique et coquillages Tour de la côte en voiture : Montezuma, Cabuya, nous sommes allés jusqu’au parc Cabo Blanco, mais comme le guide le disait, ce parc est fermé le lundi et mardi ! Nous continuons donc vers Malpais (entre les deux : piste pour 4x4 raide et pleine d’ornières, plusieurs traversées de rivière à guet), retour par Cobano.
Nous nous sommes fait un programme de petites plages, baignade et collecte de coquillages. Deux choses à noter : nous sommes passés a deux doigts de nous faire forcer la voiture par un motard sur une petite plage isolée juste après Malpais (donc faire attention) et, pour ce qui est des coquillages, nous avons découvert à l'aéroport qu'ils étaient "trésor national" et interdit d'emporter hors du pays (on nous a saisi la moitié de ceux que nous avions dans nos bagages cabine, rien de ceux qui étaient en soute !).
Météo : ensoleillé puis couvert avec petites averses en début d’après-midi, dégagé en fin d'après-midi.
Mercredi 28/07 : route Playa Tambor => Monteverde et visite guidée de nuit Surprise : ce matin nous retrouvons le 4x4 avec une roue crevée. Nous la changeons. La réparation à Puntarenas nous coutera 4$ (remontage compris). Nous prenons le ferry entre Paquera et Puntarenas (20$) et montons jusque Santa Elena via Sardinal et Guacimal. Seuls les 15 derniers kilomètres sont en piste et plutôt corrects.
Nous logeons à la Pension Santa Elena, en plein centre du petit bourg (45€ pour une chambre pour 4 avec salle de bain). Nous avons beaucoup aimé l'ambiance « Auberge de Jeunesse » avec cuisine commune, salle commune, accès Internet et le briefing complet sur les activités à faire dans le coin. Le soir nous faisons une visite guidée de nuit (84€) entre forêt, plantation de banane et canne à sucre. Nous voyons des paresseux, oiseaux endormis, insectes, tarentule, porque-piques, lézards, … et nous recevons plein d'informations sur la faune et la flore.
Météo : beau jusque 13h, grosse pluie pendant 1h puis petites averses légères éparses, début de nuit sans pluie
Jeudi 29/07 : parc de Monteverde, Ranario de Santa Elena Nous prenons une visite guidée, à 7h30, du parc de Monteverde (17$ / adulte et 9$ / enfant pour l'entrée et 17€ par personne pour le guide … total 120€). Vu le prix et l'absence de réduction enfant pour la visite guidée, nous avons beaucoup hésité à prendre le guide. Mais sans guide, il nous semble que nous n'aurions pas vu, ni appris grand chose. Nous étions seul, nous 4 avec le guide. Nous avons vu pas mal d'oiseaux, des insectes, des écureuils et, gros coup de chance, un quetzal dont nous avons pu obtenir une photo « carte postale » au travers de la lunette du guide. Disons que le quetzal justifie à posteriori le guide. Après les 2h30 de visite, nous continuons de nous balader par nous même sur les sentiers.
Le soir nous faisons une visite de nuit du Ranario (44$). Visite guidée très intéressante et occasion de faire de magnifiques photos de grenouilles à la lueur de la lampe de la guide. Le billet permet de faire une seconde visite (non guidée) pour voir les grenouilles de jour ou de nuit (suivant la 1ere visite), ce qui est bien car certaines grenouilles sont diurnes, d'autres nocturnes.
Météo : beau le matin, pluie en début d'après-midi puis couvert mais sans pluie le soir
Vendredi 30/07 : ponts suspendus à Santa Elena puis route Monteverde => Jaco Nous avons hésité à faire des tyroliennes … mais avons opté pour les ponts suspendus du parc Sevatura (80€ pour nous 4). Deux heures pour voir la végétation incroyablement riche des différents étages de la forêt. Dommage que les activités « annexes » (vivarium, colibris, ..) soient payantes en supplément (on sent qu'il faut pressurer à fond le touriste). Nous retournons voir les grenouilles de jour puis prenons la route pour redescendre vers la côté pacifique. Plusieurs éboulements ont bloqué partiellement ou totalement la route (ils sont déblayés quand nous passons) et la panaméricaine est coupée avant Puntarenas à cause de l'effondrement d'un pont, semble-t-il, sans que nous ayons pu avoir d'explications plus claires. Détour de 15 km de mauvaise piste. A Tarcoles nous nous arrêtons au pont pour aller voir les crocodiles. On peut garer la voiture au parking gardé des magasins de souvenir. 1$ de pourboire au gardien au retour. Nous voyons une dizaine de gros crocos se prélassant sur les berges ou dans l'eau.
A cause du week-end, les deux adresses qui nous semblaient sympa à Quepos, sont complètes. Nous nous rabattons sur Jaco, à l'hôtel Kangaroo (1 chambre à 25$ + 1 chambre à 35$ avec la climatisation rustique). D'après le Lonely Planet nous nous attendions à un lieu convivial et chaleureux. Il y a bien la piscine, la cuisine commune, … mais aucune âme. Il y a manifestement eu un changement de propriétaire.
Météo : beau, pluie très légère vers 18h.
Samedi 31/07 : parc Manuel Antonio Nous allons passer la journée complète au parc Manuel Antonio qui est l'un des plus populaire du pays. Une bonne heure de route. Le parc, au bout de la route en cul de sac, n'a aucun parking officiel. A partir de 1 km avant l'entrée, des petits malins vendent des places de parking et, surtout des visites guidées. Compter entre 4$ et 6$ pour un parking gardé. Entrée à 10$ par adulte et 1 $ pour les moins de 12 ans. S'il y a un parc où un guide n'est pas nécessaire pour voir des animaux, c'est bien celui là : c'est un vrai zoo ! Des singes capucins, hurleurs et écureuil, des ratons laveurs, des paresseux, des oiseaux, des iguanes, … Comme nous l'avions lu dans un blog, bizarrement nous avons vu le plus d'animaux … là où il y avait le plus de monde. A part le circuit principal menant à la plage Manuel Antonio, seul un chemin était ouvert pour aller au bout du parc vers une grande anse et une plage déserte, mais il est mal entretenu. Peu de monde et, au bout, des plages superbes, sauvages et désertes. Baignades.
Météo : voilé avec éclaircies, chaud, orage très fort de 16h30 à 18h.
Dimanche 1/08 : Jaco => Turialba En allant voir les surfeurs sur la plage avant de quitter Jaco et la côte, nous avons vu un groupe de dauphins qui chassaient au delà des vagues. Sympa. Jusque San José, nous remontons vers le nord et nous empruntons « l'autoroute » à péages toute neuve, certaines parties sont encore en travaux, pour stabiliser les pans de montagnes creuser pour le passage de l'autoroute. Entre San José et Cartago il y a une foule immense qui marche sur les deux voies de gauche de la panaméricaine. C'est le pèlerinage de Santa Maria de Los Angeles, nous sommes le dimanche 1er Aout, veille du jour de pèlerinage, le 02/08. Impressionnante marée humaine sur des dizaines de kilomètres. Nous faisons le tour de la vallée d'Orosi en pique-niquant au « Mirado Orosi », superbe point de vue à 360°, aménagé avec tables de pique-nique, WC … et gratuit (juste 1$ pour le gardien du parking) !
A Turialba nous logeons 2 nuits à l'hôtel Interamericano (60$ pour une chambre avec salle de bain). Pas de cuisine commune, pas de petit déjeuner, mais il y a quand même possibilité de réchauffer au micro-onde et de manger sur place.
Météo : voilé avec de grandes éclaircies
Lundi 2/08 : Rafting à Turilaba C'est principalement le rafting qui amène les touristes à Turialba, en particulier pour la descente du Rio Pacuare. Comme nos enfants n'ont pas encore 12 ans (seuils pour les rapides de catégorie 4) et que nous n'avons jamais fait de rafting, nous optons pour le Rio Pejibaye, avec la compagnie Loco's. 260$ pour 1h de voiture, 1h30 sur l'eau, 1h de pique-nique et 1h de retour. On nous demande encore 40$ à la fin pour les photos (nous négocions à 20$). Peu aimables. Est-ce parce que nous sommes un jour « férié » dans tout le pays, pour cause de pèlerinage ? Bref, nous trouvons que c'est très cher pour une descente courte et sans grand intérêt. Nous aurions dû soit nous abstenir, soit insister pour le Rio Pacuare qui était à peine plus cher. (75 $ par personne au lieu de 65$ pour notre parcours). De plus, aux lectures de blog, le Pacuare semble vraiment valoir le cout !
Météo : couvert, éclaircie vers midi, petite pluie en début d'après-midi
Mardi 3/08 : Turialba => Cahuita Nous commençons donc la descente vers la côte Caraïbe. Paysage de montagne au départ de Turialba, entourée de volcans, puis les plaines de la côte en allant vers Limon. Limon est le grand port de la côte Caraïbe, beaucoup de fret arrive par bateaux et nous croiserons un grand nombre de camions, allant ou revenant de Limon. Avant la ville, des dizaine d'entrepôt de containers s'étendent de part et d'autre de la route, en bon état.
A Cahuita nous logeons à Alby Lodge (60$) : 4 bungalows en bois vernis et couverture de feuilles de palme au milieu d'un jardin luxuriant, 1 bungalow cuisine commune, la décoration est superbe, juste à côté du parc et très calme (du moins en ce qui concerne les activités humaines …). Nous avons adoré ! Fin de l'après-midi à se baigner à la plage du parc de Cahuita (l'entrée du parc est payante, mais coté village, la somme est laissé libre, nous avons donc donné 10$ pour nous 4 sachant que nous retournerions le lendemain pour une visite plus complète du parc).
Météo : petites pluies juste à 13h, beau l'après-midi
Mercredi 4/08 : Parc de Cahuita A 5h nous sommes réveillés par … les singes hurleurs dans les arbres juste au dessus du bungalow. Très impressionnant d'entendre ces rugissements. Heureusement que nous savions ce que c'était ! Balade dans le parc (ce coup-ci, nous avons donné 20$ pour 4, mais d'autres groupes donnent 1 ou 2$ par personne). Nous voyons plusieurs groupes de capucins, des signes hurleurs qui nous bombardent de fruits à moitié mangés, un paresseux, des écureuils, oiseaux, … Nous allons au de la de la pointe, endroit ou les bateau venant faire du snorkeling descendent les passagers pour un encas d'ananas et de fruits. Baignade sur la plage magnifique coté village.
Météo : couvert, chaud et humide, quelques grosses gouttes éparses l'après-midi
Jeudi 5/08 : Puerto Viejo Encore un réveil par les singes hurleurs et, au petit déjeuner, un capucin vient chiper une banane dans le r��gime accroché à l'extérieur de la cuisine. Nous sommes au spectacle. Nous quittons à regret ce havre de nature (on nous a quand même volé un maillot de bain pendant la nuit qui séchait sur le fil à linge de la terrasse, il faut dire que s'était un bermuda à la mode!).
A Puerto Vierjo, nous logeons chez Chimuri : 3 petites maisons traditionnelles en bois peint dans un beau jardin, à deux pas de la plage de sable noir, Playa Negra à l'entrée de Puerto Viejo. 60$ pour une cuisine, salle-de-bain, 2 chambres et une grande terrasse. Un style plus rustique que Alby Lodge mais qui nous a beaucoup plu aussi.
Nous allons à pied par la Playa Negro jusqu'en ville puis nous longeons la mer par le sentier côtier et nous arrivons à Playa Cocles, très belles plage de sable blanc où nous louons un bodyboard (5$ l'heure) pour nager dans les vagues auprès des surfeurs.
Météo : beau et chaud, quelques passages voilés
Vendredi 6/08 : Parc de Manzanillo Après avoir passé une heure à observer les oiseaux et écureuils du jardin, nous partons pour Manzanillo. Nous traversons le village et nous nous garons tout au bout de la route, à l'entrée du parc. Nous traversons à pied la rivière et nous avançons dans le parc.
Les plages de paradis désertes succèdent aux plages de paradis quasi-désertes. Nous passons des heures dans l'eau avec les masques et tubas (que nous sommes allées acheté au magasin de souvenir, dans le village, nous n'en avions pas emmené). Cet superbe journée à regarder les poissons multicolores (attention aux coups de soleil, nous finirons par laisser le tee-shirt sur le dos de notre fille), après un pique-nique à l'ombre d'un palmier ne nous empêchera pas de nous re-baigner dans les vagues à Cocles au retour.
Météo : grand beau et chaud
Samedi 7/08 : Puerto Vierjo => Tortuguero Nous avons beaucoup hésité à aller à Tortuguero. Ça nous semblait cher (on nous avait proposé des séjours « tout compris » à 300€ / personne pour 2 nuit) ou compliqué. Finalement nous ne regrettons pas du tout d'y être allé.
Le guide proposait de prendre un bus à Cariari puis le bateau. Nous sommes allés directement en voiture jusqu'à l'embarcadère de « La Pavona » sur le Rio Suerte. La route passe par Guapiles, Cariari, Campo Cinco, Campo Dos, Cuatro Esquinas et là, il suffit de continuer tout droit (vers le nord – nord-ouest) sur la piste (qui n'est indiquée ni sur la carte, ni dans le GPS) et on finit par trouver des panneaux. A la patte d'oie, c'est à gauche. Nous ne nous sommes pas laissés abuser par le « faux » parking 1km avant la rivière. Le vrai est tout au bout du bout de la route, impossible d'aller plus loin. Parking 20$ pour 2 nuits. Aller-retour en bateau à 26$ pour nous 4. Nos embarquons à 13h30, après avoir pique niqué sur les tables du « restaurant - embarcadère » qui propose aussi des plats et boissons, mais sans obligation de consommer. La rivière étant très basse, il faut presque 2 heures au pilote pour se frayer un chemin au travers des arbres arrachés, des bancs de sable… nous resterons coincé 5 min sur un banc de sable, l'aide du pilote descendant pousser et manœuvrer le bateau pour repartir ! Nous voyons beaucoup d'oiseaux et quelques caïmans.
Nous logeons chez Miss Junie (90$ la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Très bel hôtel en bois vernis, à la sortie du village avec un beau jardin. Très calme. Nous dinons au restaurant de l'hôtel (55$ pour 4 plats et boissons).
Météo : grand beau, un passage couvert vert 14h
Dimanche 8/08 : balade guidée en barque et ponte des tortues de nuit De 9h à midi, nous faisons une superbe balade en barque (60$ + 22 $ - 2x10+2x1$ pour l'entrée du parc) avec Mister Bill, un vieux black de 80 et quelques années. Tout à la rame, pas de moteur, juste nous 4 avec une autre personne. Nous voyons plein d'oiseaux, des basilics « Jésus Christ » que nous voyons courir sur l'eau, des caïmans, des iguanes, une loutre que nous suivons dans sa chasse pendant 10 bonnes minutes, des capucins qui traversent la rivière en se jetant d'un arbre à l'autre, les mamans avec les petits accrochés sur le dos. Dans l'après-midi nous profitons de la plage.
Diner chez Miss Myriam (58$), où nous mangeons de succulents plats locaux. Le soir nous faisons une sortie d'observation des tortues en train de pondre (80$ pour 4). C'est très organisé, très encadré pour limiter le stress des tortues. Nous voyons une tortue pondre ses œufs et deux tortues retourner à la mer. Assez émouvant. Nous avons dû insister pour obtenir le fameux autocollant qui fait preuve du versement de la taxe au parc … et, comme d'autres familles, nous n'avons pas eu notre nombre. Il y a clairement un petit trafic là dessous. Enfin bon …
Météo : grand beau et chaud, grosse pluie durant la nuit
Lundi 9/08 : Tortuguero => Alajuela Nous prenons le bateau de 11h30, nous avons prévenu l'hôtel et le bateau vient nous chercher juste devant la réception à 11h10. Nous sommes les premiers et nous aurons donc tous une place assise, contrairement à l'aller ou le bateau était plus que plein, pour cause de marché le samedi à Cariri (beaucoup de locaux étant aller faire des courses – nous avons voyager avec un énormes écran de télévision Son – tout vient par bateau ici!). Après les pluies de la nuit et du matin, le niveau de la rivière est bien plus haut et nous faisons le parcours en 1 heure. Nous arrivons donc au débarcadère à 12h30, déjeunons sous le rancho et reprenons la voiture sans soucis. Nous reprenons la route vers San José, que nous traversons vers 16h, sous une pluie tropicale, et avec beaucoup de voitures sortant du travail !
Nous arrivons à l'hôtel El Toucan, celui de notre arrivée. Nous rendons la voiture, pas de soucis, ils ne trouvent pas d'égratignures ou autres soucis. Nous allons diner avec une famille de Belge arrivé le soir même, pour partager sur notre parcours et nos expériences et donner les quelques conseils et enseignements de notre séjour.
Météo : pluie forte jusqu'à 10h, éclaircie et soleil, pluie tropicale vers 16 jusqu'en début de soirée
Mardi 10/08 : Alajuela => retour via Miami ou nous faisons escale quelques jours. Nous faisons un tour en ville, et découvrons, place centrale une animation de chorales et fanfares des écoles d'Alajuela. Des enfants avec des déguisements et des groupes qui jouent, font du théâtre et du mime. Cela va des petits aux lycéens. Nous prenons un taxi pour l'aéroport, payons notre taxe de sortie du territoire (26 € par personne), nous déposons nos bagages avant de passer la douane. Et là, surprise, nous avions mis les coquillages ramassés aussi bien côte pacifique que mer Caraïbe dans le sac à dos de notre filles, pour ne pas les abimer et les « perdre ». Les coquillages sont un trésor national, le douaniers nous les prends tous. Il aura « pitié » de notre fille en pleur et nous en laissera environ la moitié de chaque sac, et ajoutera un des plus beau ! Par contre, ceux « oublié » dans les valises arriveront en Floride, puis en France sans encombre. A retenir pour les collectionneurs !
Météo : Beau temps le matin, un orage terrible, de plus de 4 heures en arrivant en Floride, c'est là que nous aurons eu notre plus grosse pluie de notre séjour au Costa Rica, par saison des pluies !
En vrac : • Le jour se lève vers 5h00 et il fait nuit à 18h • On trouve des Internet Café partout, de 0.60$ à 2$ de l'heure. • Nous avons pu laver notre linge tous les 3 ou 4 jours, le plus souvent dans les auberges de jeunesse ou cabinas, nous le laissions le matin et nous le retrouvions le soir, séché et plié, le tout entre 6 et 10 $ pour 4 bons kilos. Nous avons une seule fois fait appel à une Lavanderia (laverie indépendante), et là, il nous a fallu y retourner 3 fois, le linge déposé le matin, n'étant pas prêt à 18h, nous l'avons eu à 20h30. • Attention aux appels locaux avec un mobile français : à 2,5€ la minute, première minute facturée en entier et appels occupés facturés aussi à 2,5€ … nous en avons eu pour 120€ pour 9 appels réussis ! Cela vaut le coup d'acheter une carte de téléphone pour utiliser les téléphones publique qu'on trouve absolument partout. • Dans aucun parc, public ou privé, nous n'avons eu ou pu acheter de brochure avec des explications qui nous auraient permis de ne pas prendre de guide. Dommage, mais nous ne regrettons pas nos visites guidées, nous y avons appris beaucoup de choses et cela nous a permis de ne pas mourir idiot quand même!
Comme nous avons trouvé beaucoup d'informations utiles sur le forum, nous postons à notre tour le résumé de notre voyage de 3 semaines au Costa Rica, du dimanche 18 Juillet 2010 au mardi 10 Août 2010 (23 nuits sur place).
Nous sommes une famille avec 2 parents et 2 filles de 10 et 11 ans.
Notre credo familial étant "notre luxe est de voyager et non pas de voyager dans le luxe", nous avons opté pour des hébergements à bas prix et, quand c'était possible, type auberges de jeunesse pour leur côté convivial (rencontres, bon plans, ...) et la possibilité de cuisiner sur place (ça limite les frais de restaurant).
Nos filles ont pu bénéficier de réductions très intéressantes dans les parcs et, dans une moindre mesure pour les "tours", la limite d'âge étant partout de 12 ans. A noter que nulle part on ne nous a demandé de justificatif ...
Les références utilisées pour préparer notre voyage :
- ToutCostaRica.com - voyage forum - Lonely Planet (pas le choix car le seul guide détaillé et "routard" en français. Avantage, il est complet, inconvénient : tous les visiteurs l'utilisent)
Dimanche 18/07 : arrivée à Alajuela (la ville de l'aéroport de San José) A la sortie de l'aéroport, on est assailli par les propositions de porteurs et taxis. Nous les avons ignorés et sommes allés prendre un taxi officiel orange, juste devant la sortie. 6$ pour moins de 10 min de trajet jusque l'hôtel El Toucan (60$/nuit avec petit déjeuné). Nous avons opté de passer les deux premières nuits à Alajuela et avions réservé depuis la France. C'est l'hôtel de Pierre, qui grâce à son site www.toucostarica.com, nous a permis de préparer notre voyage.
Nous avons loué la voiture par son intermédiaire et nous avons pris sa carte d'assistance 24h/24 (50 $ et un interlocuteur parlant Français quelque soit l'heure car nous ne parlons pas un mot d'espagnol.
Lundi 19/07 : Alajuela - prise en main de la voiture, plantation de café Doka Petit déjeuner à 7h30 avec Pierre. Il nous fait un débriefing par rapport à l'itinéraire que nous envisageons et nous donne quelques conseils pratiques. On nous remet les clés du Hyundai Santa Fe, un 4x4 7 places (1770$ pour 22 jours, franchise de 1200$ en cas d'accident).
Visite de la plantation de café Doka Estate : 92$ pour une visite guidée à 4 en anglais, dégustation, 4 repas avec entrée + plat + dessert + boissons + café, et accès libre à la ferme au papillons, au jardin de bonsaïs, le petit musée, ... Nous avons trouvé cela intéressant et instructif. Nous y avons passé 3h30.
Nous dormons une seconde nuit à El Toucan. Le soir, Pierre nous emmène manger avec une famille de Français de retour de 3 semaines. Nous parlons de leurs voyages, des hôtels et hébergements qu’ils ont eu et de « leur retour d’expérience ».
Météo : beau, 1h d'orage à partir de 17h30.
Mardi 20/07 : Volcan Poas, La Paz Waterfall Gardens – Nuit à Alajuela Suivant les conseils du Lonely Planet, nous arrivons à 8h pour l'ouverture du parc du Volcan Poas (25$ pour nous 4). Le cratère en activité (lac gris bouillonnant et fumée) et l'ancien cratère (beau lac bleu) sont complètement dégagés. Quand nous repartons vers 11h après avoir fait la petite boucle à pied, les nuages recouvrent la montagne.
Ensuite nous visitons le domaine privé La Paz Waterfall Gardens. D'après le Lonely Plante, nous nous attendions a environ 90$. On nous réclame 130$, nous faisons demi-tour et le gars nous dit "je peux vous le faire à 65$", sans même négocier. Nous y restons un peu moins de 4h : chutes d'eau, ferme aux papillons, ferme de grenouilles, magnifique volière, serpents, colibris. Nous déjeunons au café au bord d'une belle piscine façon naturelle (27$). En repartant, nous nous retrouvons dans le brouillard, la pluie, la nuit qui tombe, la route en très mauvais état, les piétons, les vélos non éclairés, les animaux sur la route ... Nous nous perdons et nous retrouvons a 10km de Alajuela alors que nous pensions aller vers La Fortuna.
Nous dormons à Alajuela, au Charly's Place (60$ avec pt dej). Accueil sympa et l’hôtel est plutôt mieux que El Toucan.
Météo : beau, énorme orage à partir de 17h30.
Mercredi 21/07 : Alajuela => La Fortuna Hier soir, nous nous sommes fait peur sur la route. Nous prenons la résolution de ne plus mixer visites + route après le même jour : désormais, lorsqu'on change de lieu, on essaye de rouler le matin et d'arriver tôt dans l'après-midi. Il nous faut 5h pour faire Alajuela => La Fortuna sans se presser en passant par la panaméricaine, Naranjo, Zarcero et Quesada. Nombreux glissements de terrain récents sur la route.
Nous logeons chez Gringo Pete's, une auberge de Jeunesse à La Fortuna (24$ pour nous 4, sans pt dej). L'auberge est sympa et on peut s'y faire à manger. En visitant la ville, le volcan se dégage et nous observons un grand panache de fumée au sommet.
Météo : tres beau, 30 min d'orage vers 17h puis petites pluies éparses.
Jeudi 22/07 : Balade au pied du volcan Arenal, rivière chaude Nous nous rendons par la route puis la piste au Parc National Arenal. Entrée (22$ - les enfants = 1$). Pour 25$ (pour notre groupe de 4), nous prenons une visite guidée en anglais, avec un guide d'origine Italienne, très sympa. 3h pour traverser différents types de forets au pied du volcan (on ne peut pas y monter) qui varient selon l'ancienneté des coulées de lave.
L'après-midi, après avoir déjeuné à El Castillo (petite piste correcte le long du lac), nous poussons un peu en voiture autour du lac puis, sur les conseils du guide, nous nous rendons à une activité gratuite (il y en a très peu par ici) : se garer sur le parking des sources d’eau chaude de Tabacon. De l'autre cote de la route, prendre le chemin derrière la barrière jaune et le descendre Juste sur le bord du pont, on arrive à un torrent d'eau chaude (> 35 C). On peut se baigner en amont ou en aval du pont dans de petits bassins naturels.
Météo : beau, orage vers 17h.
Vendredi 23/07 : marche et baignade au Cerro Chato depuis l’Observatory Lodge Avec une autre famille de Français, avec deux enfants rencontrées chez Gringo Pete's, nous entrons au Observatory Lodge (10$ pour nous 4) et faisons la balade montant au lac de cratère du Cerro Chato, le petit volcan à coté de l’Arénal. 2h30 de marche pas toujours facile (chaussures de marche obligatoires) mais dans une belle forêt pluvieuse, pour arriver au lac. Récompense pour tous : une baignade dans l'eau verte du lac de cratère. 1h30 pour redescendre après le pique-nique en haut, avec une superbe vue. Ensuite nous avons suivi d'autres chemins du domaine pour aller voir des chutes d'eau et nous avons terminé la balade par un coup à boire au restaurant du lodge. C'est assez luxueux mais il ne faut pas hésiter. Les boissons sont aux prix normal, et on nous a servi de l'eau a volonté (il faisait très soif !). Depuis la terrasse, nous avons vu des singes, un coati, un toucan, des colibris, etc… Fin de la journée dans la rivière d'eau chaude de la veille.
Météo : très beau, éclairs de chaleur le soir mais pas de pluie.
Samedi 24/07 : La Fortuna => Bijagua (près du Volcan Tenorio) Route le long du lac Arenal puis piste très correcte, dans un paysage magnifique, par Sabalito, Tierras Morenas et Hacienda Tenorio pour rejoindre Bijagua, petite ville non touristique entre les volcans Miravalles et Tenorio.
Nous logeons à l’hôtel Cacao (une sorte de motel), grandes chambres, propre, 50$ pour 4, sans pt dej. - Dîner au soda du coin, juste en face de l’hôtel pour 20$.
Météo : très beau
Dimanche 25/07 : Eaux thermales de Tenorio, dans le parc national L'accès au Parc National Tenorio est mal indiqué dans le Lonely Planet, ils se sont trompé entre le sud et le nord pour placer el parc par rapport à la ville. La piste démarre a environ 5 km au NORD de Bijagua, sur la droite de la route en venant de Bijagua. Il y a ensuite 5 km de piste jusqu'à un croisement ou il faut prendre à droite, puis à nouveau 7 km d'une piste un peu plus cahoteuse. Entrée 30$.
Il y a un chemin aller-retour (chaussures de marche) dans la forêt pluvieuse qui amène jusqu'à une source thermale chaude ou l'on peut se baigner. Nous y étions un dimanche et il y avait beaucoup de gens du pays. En chemin on peut voir une belle grande cascade tombant dans un lac d'un bleu irréel, un torrent bleu, des bouillonnements, un point de vue sur le Volcan Tenorio (pour nous, il était dans les nuages), et puis la nature. 4h30 de balade, pique-nique compris. Douche et robinet pour nettoyer les chaussures à la sortie, qui en avaient besoin.
Météo : couvert avec alternance d'éclaircies et de passages pluvieux, capes de pluie appréciées
Lundi 26/07 : Bijagua => Playa Tambor (sud de la péninsule de Nicoya) Pour rejoindre la cote sud-est de la péninsule de Nicoya, nous passons par le pont du fond du golfe et la route au nord de la péninsule (Boca Letras, Chumico, San Pablo, Playa Naranjo, Rio Grande, Paquera, Curu, Pochote et enfin Playa Tambor). 8h de routes et pistes. On nous a fortement déconseillé la route côtière par le sud est (côte pacifique) qui est de la très mauvaise piste avec passages de rivières a gué.
Nous logeons aux Cabinas Cristina (40$ pour nous 4, avec pt dej). Accueil chaleureux du patron mais chambre et salle de bain pas terrible. Le bourg est mort (nous sommes hors saison ici) et la plage de sable noir n'incite pas à la baignade. Nous y trouverons quand même de beaux coquillages. Nous aurions dû pousser jusque Montezuma ! Dîner sur place (40$ pour 4 boissons et cassado).
Météo : couvert avec petites averses, dégagé en fin d'après-midi
Mardi 27/07 : Montezuma, plages du pacifique et coquillages Tour de la côte en voiture : Montezuma, Cabuya, nous sommes allés jusqu’au parc Cabo Blanco, mais comme le guide le disait, ce parc est fermé le lundi et mardi ! Nous continuons donc vers Malpais (entre les deux : piste pour 4x4 raide et pleine d’ornières, plusieurs traversées de rivière à guet), retour par Cobano.
Nous nous sommes fait un programme de petites plages, baignade et collecte de coquillages. Deux choses à noter : nous sommes passés a deux doigts de nous faire forcer la voiture par un motard sur une petite plage isolée juste après Malpais (donc faire attention) et, pour ce qui est des coquillages, nous avons découvert à l'aéroport qu'ils étaient "trésor national" et interdit d'emporter hors du pays (on nous a saisi la moitié de ceux que nous avions dans nos bagages cabine, rien de ceux qui étaient en soute !).
Météo : ensoleillé puis couvert avec petites averses en début d’après-midi, dégagé en fin d'après-midi.
Mercredi 28/07 : route Playa Tambor => Monteverde et visite guidée de nuit Surprise : ce matin nous retrouvons le 4x4 avec une roue crevée. Nous la changeons. La réparation à Puntarenas nous coutera 4$ (remontage compris). Nous prenons le ferry entre Paquera et Puntarenas (20$) et montons jusque Santa Elena via Sardinal et Guacimal. Seuls les 15 derniers kilomètres sont en piste et plutôt corrects.
Nous logeons à la Pension Santa Elena, en plein centre du petit bourg (45€ pour une chambre pour 4 avec salle de bain). Nous avons beaucoup aimé l'ambiance « Auberge de Jeunesse » avec cuisine commune, salle commune, accès Internet et le briefing complet sur les activités à faire dans le coin. Le soir nous faisons une visite guidée de nuit (84€) entre forêt, plantation de banane et canne à sucre. Nous voyons des paresseux, oiseaux endormis, insectes, tarentule, porque-piques, lézards, … et nous recevons plein d'informations sur la faune et la flore.
Météo : beau jusque 13h, grosse pluie pendant 1h puis petites averses légères éparses, début de nuit sans pluie
Jeudi 29/07 : parc de Monteverde, Ranario de Santa Elena Nous prenons une visite guidée, à 7h30, du parc de Monteverde (17$ / adulte et 9$ / enfant pour l'entrée et 17€ par personne pour le guide … total 120€). Vu le prix et l'absence de réduction enfant pour la visite guidée, nous avons beaucoup hésité à prendre le guide. Mais sans guide, il nous semble que nous n'aurions pas vu, ni appris grand chose. Nous étions seul, nous 4 avec le guide. Nous avons vu pas mal d'oiseaux, des insectes, des écureuils et, gros coup de chance, un quetzal dont nous avons pu obtenir une photo « carte postale » au travers de la lunette du guide. Disons que le quetzal justifie à posteriori le guide. Après les 2h30 de visite, nous continuons de nous balader par nous même sur les sentiers.
Le soir nous faisons une visite de nuit du Ranario (44$). Visite guidée très intéressante et occasion de faire de magnifiques photos de grenouilles à la lueur de la lampe de la guide. Le billet permet de faire une seconde visite (non guidée) pour voir les grenouilles de jour ou de nuit (suivant la 1ere visite), ce qui est bien car certaines grenouilles sont diurnes, d'autres nocturnes.
Météo : beau le matin, pluie en début d'après-midi puis couvert mais sans pluie le soir
Vendredi 30/07 : ponts suspendus à Santa Elena puis route Monteverde => Jaco Nous avons hésité à faire des tyroliennes … mais avons opté pour les ponts suspendus du parc Sevatura (80€ pour nous 4). Deux heures pour voir la végétation incroyablement riche des différents étages de la forêt. Dommage que les activités « annexes » (vivarium, colibris, ..) soient payantes en supplément (on sent qu'il faut pressurer à fond le touriste). Nous retournons voir les grenouilles de jour puis prenons la route pour redescendre vers la côté pacifique. Plusieurs éboulements ont bloqué partiellement ou totalement la route (ils sont déblayés quand nous passons) et la panaméricaine est coupée avant Puntarenas à cause de l'effondrement d'un pont, semble-t-il, sans que nous ayons pu avoir d'explications plus claires. Détour de 15 km de mauvaise piste. A Tarcoles nous nous arrêtons au pont pour aller voir les crocodiles. On peut garer la voiture au parking gardé des magasins de souvenir. 1$ de pourboire au gardien au retour. Nous voyons une dizaine de gros crocos se prélassant sur les berges ou dans l'eau.
A cause du week-end, les deux adresses qui nous semblaient sympa à Quepos, sont complètes. Nous nous rabattons sur Jaco, à l'hôtel Kangaroo (1 chambre à 25$ + 1 chambre à 35$ avec la climatisation rustique). D'après le Lonely Planet nous nous attendions à un lieu convivial et chaleureux. Il y a bien la piscine, la cuisine commune, … mais aucune âme. Il y a manifestement eu un changement de propriétaire.
Météo : beau, pluie très légère vers 18h.
Samedi 31/07 : parc Manuel Antonio Nous allons passer la journée complète au parc Manuel Antonio qui est l'un des plus populaire du pays. Une bonne heure de route. Le parc, au bout de la route en cul de sac, n'a aucun parking officiel. A partir de 1 km avant l'entrée, des petits malins vendent des places de parking et, surtout des visites guidées. Compter entre 4$ et 6$ pour un parking gardé. Entrée à 10$ par adulte et 1 $ pour les moins de 12 ans. S'il y a un parc où un guide n'est pas nécessaire pour voir des animaux, c'est bien celui là : c'est un vrai zoo ! Des singes capucins, hurleurs et écureuil, des ratons laveurs, des paresseux, des oiseaux, des iguanes, … Comme nous l'avions lu dans un blog, bizarrement nous avons vu le plus d'animaux … là où il y avait le plus de monde. A part le circuit principal menant à la plage Manuel Antonio, seul un chemin était ouvert pour aller au bout du parc vers une grande anse et une plage déserte, mais il est mal entretenu. Peu de monde et, au bout, des plages superbes, sauvages et désertes. Baignades.
Météo : voilé avec éclaircies, chaud, orage très fort de 16h30 à 18h.
Dimanche 1/08 : Jaco => Turialba En allant voir les surfeurs sur la plage avant de quitter Jaco et la côte, nous avons vu un groupe de dauphins qui chassaient au delà des vagues. Sympa. Jusque San José, nous remontons vers le nord et nous empruntons « l'autoroute » à péages toute neuve, certaines parties sont encore en travaux, pour stabiliser les pans de montagnes creuser pour le passage de l'autoroute. Entre San José et Cartago il y a une foule immense qui marche sur les deux voies de gauche de la panaméricaine. C'est le pèlerinage de Santa Maria de Los Angeles, nous sommes le dimanche 1er Aout, veille du jour de pèlerinage, le 02/08. Impressionnante marée humaine sur des dizaines de kilomètres. Nous faisons le tour de la vallée d'Orosi en pique-niquant au « Mirado Orosi », superbe point de vue à 360°, aménagé avec tables de pique-nique, WC … et gratuit (juste 1$ pour le gardien du parking) !
A Turialba nous logeons 2 nuits à l'hôtel Interamericano (60$ pour une chambre avec salle de bain). Pas de cuisine commune, pas de petit déjeuner, mais il y a quand même possibilité de réchauffer au micro-onde et de manger sur place.
Météo : voilé avec de grandes éclaircies
Lundi 2/08 : Rafting à Turilaba C'est principalement le rafting qui amène les touristes à Turialba, en particulier pour la descente du Rio Pacuare. Comme nos enfants n'ont pas encore 12 ans (seuils pour les rapides de catégorie 4) et que nous n'avons jamais fait de rafting, nous optons pour le Rio Pejibaye, avec la compagnie Loco's. 260$ pour 1h de voiture, 1h30 sur l'eau, 1h de pique-nique et 1h de retour. On nous demande encore 40$ à la fin pour les photos (nous négocions à 20$). Peu aimables. Est-ce parce que nous sommes un jour « férié » dans tout le pays, pour cause de pèlerinage ? Bref, nous trouvons que c'est très cher pour une descente courte et sans grand intérêt. Nous aurions dû soit nous abstenir, soit insister pour le Rio Pacuare qui était à peine plus cher. (75 $ par personne au lieu de 65$ pour notre parcours). De plus, aux lectures de blog, le Pacuare semble vraiment valoir le cout !
Météo : couvert, éclaircie vers midi, petite pluie en début d'après-midi
Mardi 3/08 : Turialba => Cahuita Nous commençons donc la descente vers la côte Caraïbe. Paysage de montagne au départ de Turialba, entourée de volcans, puis les plaines de la côte en allant vers Limon. Limon est le grand port de la côte Caraïbe, beaucoup de fret arrive par bateaux et nous croiserons un grand nombre de camions, allant ou revenant de Limon. Avant la ville, des dizaine d'entrepôt de containers s'étendent de part et d'autre de la route, en bon état.
A Cahuita nous logeons à Alby Lodge (60$) : 4 bungalows en bois vernis et couverture de feuilles de palme au milieu d'un jardin luxuriant, 1 bungalow cuisine commune, la décoration est superbe, juste à côté du parc et très calme (du moins en ce qui concerne les activités humaines …). Nous avons adoré ! Fin de l'après-midi à se baigner à la plage du parc de Cahuita (l'entrée du parc est payante, mais coté village, la somme est laissé libre, nous avons donc donné 10$ pour nous 4 sachant que nous retournerions le lendemain pour une visite plus complète du parc).
Météo : petites pluies juste à 13h, beau l'après-midi
Mercredi 4/08 : Parc de Cahuita A 5h nous sommes réveillés par … les singes hurleurs dans les arbres juste au dessus du bungalow. Très impressionnant d'entendre ces rugissements. Heureusement que nous savions ce que c'était ! Balade dans le parc (ce coup-ci, nous avons donné 20$ pour 4, mais d'autres groupes donnent 1 ou 2$ par personne). Nous voyons plusieurs groupes de capucins, des signes hurleurs qui nous bombardent de fruits à moitié mangés, un paresseux, des écureuils, oiseaux, … Nous allons au de la de la pointe, endroit ou les bateau venant faire du snorkeling descendent les passagers pour un encas d'ananas et de fruits. Baignade sur la plage magnifique coté village.
Météo : couvert, chaud et humide, quelques grosses gouttes éparses l'après-midi
Jeudi 5/08 : Puerto Viejo Encore un réveil par les singes hurleurs et, au petit déjeuner, un capucin vient chiper une banane dans le r��gime accroché à l'extérieur de la cuisine. Nous sommes au spectacle. Nous quittons à regret ce havre de nature (on nous a quand même volé un maillot de bain pendant la nuit qui séchait sur le fil à linge de la terrasse, il faut dire que s'était un bermuda à la mode!).
A Puerto Vierjo, nous logeons chez Chimuri : 3 petites maisons traditionnelles en bois peint dans un beau jardin, à deux pas de la plage de sable noir, Playa Negra à l'entrée de Puerto Viejo. 60$ pour une cuisine, salle-de-bain, 2 chambres et une grande terrasse. Un style plus rustique que Alby Lodge mais qui nous a beaucoup plu aussi.
Nous allons à pied par la Playa Negro jusqu'en ville puis nous longeons la mer par le sentier côtier et nous arrivons à Playa Cocles, très belles plage de sable blanc où nous louons un bodyboard (5$ l'heure) pour nager dans les vagues auprès des surfeurs.
Météo : beau et chaud, quelques passages voilés
Vendredi 6/08 : Parc de Manzanillo Après avoir passé une heure à observer les oiseaux et écureuils du jardin, nous partons pour Manzanillo. Nous traversons le village et nous nous garons tout au bout de la route, à l'entrée du parc. Nous traversons à pied la rivière et nous avançons dans le parc.
Les plages de paradis désertes succèdent aux plages de paradis quasi-désertes. Nous passons des heures dans l'eau avec les masques et tubas (que nous sommes allées acheté au magasin de souvenir, dans le village, nous n'en avions pas emmené). Cet superbe journée à regarder les poissons multicolores (attention aux coups de soleil, nous finirons par laisser le tee-shirt sur le dos de notre fille), après un pique-nique à l'ombre d'un palmier ne nous empêchera pas de nous re-baigner dans les vagues à Cocles au retour.
Météo : grand beau et chaud
Samedi 7/08 : Puerto Vierjo => Tortuguero Nous avons beaucoup hésité à aller à Tortuguero. Ça nous semblait cher (on nous avait proposé des séjours « tout compris » à 300€ / personne pour 2 nuit) ou compliqué. Finalement nous ne regrettons pas du tout d'y être allé.
Le guide proposait de prendre un bus à Cariari puis le bateau. Nous sommes allés directement en voiture jusqu'à l'embarcadère de « La Pavona » sur le Rio Suerte. La route passe par Guapiles, Cariari, Campo Cinco, Campo Dos, Cuatro Esquinas et là, il suffit de continuer tout droit (vers le nord – nord-ouest) sur la piste (qui n'est indiquée ni sur la carte, ni dans le GPS) et on finit par trouver des panneaux. A la patte d'oie, c'est à gauche. Nous ne nous sommes pas laissés abuser par le « faux » parking 1km avant la rivière. Le vrai est tout au bout du bout de la route, impossible d'aller plus loin. Parking 20$ pour 2 nuits. Aller-retour en bateau à 26$ pour nous 4. Nos embarquons à 13h30, après avoir pique niqué sur les tables du « restaurant - embarcadère » qui propose aussi des plats et boissons, mais sans obligation de consommer. La rivière étant très basse, il faut presque 2 heures au pilote pour se frayer un chemin au travers des arbres arrachés, des bancs de sable… nous resterons coincé 5 min sur un banc de sable, l'aide du pilote descendant pousser et manœuvrer le bateau pour repartir ! Nous voyons beaucoup d'oiseaux et quelques caïmans.
Nous logeons chez Miss Junie (90$ la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Très bel hôtel en bois vernis, à la sortie du village avec un beau jardin. Très calme. Nous dinons au restaurant de l'hôtel (55$ pour 4 plats et boissons).
Météo : grand beau, un passage couvert vert 14h
Dimanche 8/08 : balade guidée en barque et ponte des tortues de nuit De 9h à midi, nous faisons une superbe balade en barque (60$ + 22 $ - 2x10+2x1$ pour l'entrée du parc) avec Mister Bill, un vieux black de 80 et quelques années. Tout à la rame, pas de moteur, juste nous 4 avec une autre personne. Nous voyons plein d'oiseaux, des basilics « Jésus Christ » que nous voyons courir sur l'eau, des caïmans, des iguanes, une loutre que nous suivons dans sa chasse pendant 10 bonnes minutes, des capucins qui traversent la rivière en se jetant d'un arbre à l'autre, les mamans avec les petits accrochés sur le dos. Dans l'après-midi nous profitons de la plage.
Diner chez Miss Myriam (58$), où nous mangeons de succulents plats locaux. Le soir nous faisons une sortie d'observation des tortues en train de pondre (80$ pour 4). C'est très organisé, très encadré pour limiter le stress des tortues. Nous voyons une tortue pondre ses œufs et deux tortues retourner à la mer. Assez émouvant. Nous avons dû insister pour obtenir le fameux autocollant qui fait preuve du versement de la taxe au parc … et, comme d'autres familles, nous n'avons pas eu notre nombre. Il y a clairement un petit trafic là dessous. Enfin bon …
Météo : grand beau et chaud, grosse pluie durant la nuit
Lundi 9/08 : Tortuguero => Alajuela Nous prenons le bateau de 11h30, nous avons prévenu l'hôtel et le bateau vient nous chercher juste devant la réception à 11h10. Nous sommes les premiers et nous aurons donc tous une place assise, contrairement à l'aller ou le bateau était plus que plein, pour cause de marché le samedi à Cariri (beaucoup de locaux étant aller faire des courses – nous avons voyager avec un énormes écran de télévision Son – tout vient par bateau ici!). Après les pluies de la nuit et du matin, le niveau de la rivière est bien plus haut et nous faisons le parcours en 1 heure. Nous arrivons donc au débarcadère à 12h30, déjeunons sous le rancho et reprenons la voiture sans soucis. Nous reprenons la route vers San José, que nous traversons vers 16h, sous une pluie tropicale, et avec beaucoup de voitures sortant du travail !
Nous arrivons à l'hôtel El Toucan, celui de notre arrivée. Nous rendons la voiture, pas de soucis, ils ne trouvent pas d'égratignures ou autres soucis. Nous allons diner avec une famille de Belge arrivé le soir même, pour partager sur notre parcours et nos expériences et donner les quelques conseils et enseignements de notre séjour.
Météo : pluie forte jusqu'à 10h, éclaircie et soleil, pluie tropicale vers 16 jusqu'en début de soirée
Mardi 10/08 : Alajuela => retour via Miami ou nous faisons escale quelques jours. Nous faisons un tour en ville, et découvrons, place centrale une animation de chorales et fanfares des écoles d'Alajuela. Des enfants avec des déguisements et des groupes qui jouent, font du théâtre et du mime. Cela va des petits aux lycéens. Nous prenons un taxi pour l'aéroport, payons notre taxe de sortie du territoire (26 € par personne), nous déposons nos bagages avant de passer la douane. Et là, surprise, nous avions mis les coquillages ramassés aussi bien côte pacifique que mer Caraïbe dans le sac à dos de notre filles, pour ne pas les abimer et les « perdre ». Les coquillages sont un trésor national, le douaniers nous les prends tous. Il aura « pitié » de notre fille en pleur et nous en laissera environ la moitié de chaque sac, et ajoutera un des plus beau ! Par contre, ceux « oublié » dans les valises arriveront en Floride, puis en France sans encombre. A retenir pour les collectionneurs !
Météo : Beau temps le matin, un orage terrible, de plus de 4 heures en arrivant en Floride, c'est là que nous aurons eu notre plus grosse pluie de notre séjour au Costa Rica, par saison des pluies !
En vrac : • Le jour se lève vers 5h00 et il fait nuit à 18h • On trouve des Internet Café partout, de 0.60$ à 2$ de l'heure. • Nous avons pu laver notre linge tous les 3 ou 4 jours, le plus souvent dans les auberges de jeunesse ou cabinas, nous le laissions le matin et nous le retrouvions le soir, séché et plié, le tout entre 6 et 10 $ pour 4 bons kilos. Nous avons une seule fois fait appel à une Lavanderia (laverie indépendante), et là, il nous a fallu y retourner 3 fois, le linge déposé le matin, n'étant pas prêt à 18h, nous l'avons eu à 20h30. • Attention aux appels locaux avec un mobile français : à 2,5€ la minute, première minute facturée en entier et appels occupés facturés aussi à 2,5€ … nous en avons eu pour 120€ pour 9 appels réussis ! Cela vaut le coup d'acheter une carte de téléphone pour utiliser les téléphones publique qu'on trouve absolument partout. • Dans aucun parc, public ou privé, nous n'avons eu ou pu acheter de brochure avec des explications qui nous auraient permis de ne pas prendre de guide. Dommage, mais nous ne regrettons pas nos visites guidées, nous y avons appris beaucoup de choses et cela nous a permis de ne pas mourir idiot quand même!
Se croire amoureuse d'un cubain English translation pending
Bonjour à vous...
Je viens de revenir d'un formidable voyage à Cuba, tout particulièrement Holguin. De très belle vacances en générale... évidemment comme n'importe qu'elle fille voyageant en célibataire à Cuba je crois bien m'avoir fait prendre au jeu. J'ai passé 3 jours auprès d'un animateur de mon hotel, quand je dis 3 jours faut s'entendre... 3 jours à jouer à la cachette et à se retenir, mais bon... A mon départ, l'animateur en question fesait son petit air triste et m'a demander si j'allais retourner à Cuba et aussi de ne jamais l'oublier... je suis tomber dans le panneau... quand j'ai quitter l'hotel j'avais le coeur gros. A mon retour, j'avais garder contact avec un québecois de mon hotel qui quittait seulement le lendemain. Alors il a tout vu aller... il n'a même pas pris 1h à mon petit cubain pour se trouver une remplacante... Évidemment, je me suis bien amusé durant mes vacances et je compte ca parmis mes belles expériences... mais à l'avenir... je vais faire comme eux... si j'ai envie de m'amuser... je jouerai le jeu comme eux... Si jamais quelqu'un a été au Maritim Costa Verde et qui a connu Danilo l'animateur faites moi signe... j'aimerais bien connaitre vos expériences 😉
Je viens de revenir d'un formidable voyage à Cuba, tout particulièrement Holguin. De très belle vacances en générale... évidemment comme n'importe qu'elle fille voyageant en célibataire à Cuba je crois bien m'avoir fait prendre au jeu. J'ai passé 3 jours auprès d'un animateur de mon hotel, quand je dis 3 jours faut s'entendre... 3 jours à jouer à la cachette et à se retenir, mais bon... A mon départ, l'animateur en question fesait son petit air triste et m'a demander si j'allais retourner à Cuba et aussi de ne jamais l'oublier... je suis tomber dans le panneau... quand j'ai quitter l'hotel j'avais le coeur gros. A mon retour, j'avais garder contact avec un québecois de mon hotel qui quittait seulement le lendemain. Alors il a tout vu aller... il n'a même pas pris 1h à mon petit cubain pour se trouver une remplacante... Évidemment, je me suis bien amusé durant mes vacances et je compte ca parmis mes belles expériences... mais à l'avenir... je vais faire comme eux... si j'ai envie de m'amuser... je jouerai le jeu comme eux... Si jamais quelqu'un a été au Maritim Costa Verde et qui a connu Danilo l'animateur faites moi signe... j'aimerais bien connaitre vos expériences 😉
Logement à Modène English translation pending
Quelqu' un a-t-il des recommendations pour un logis pendant 3 nuits a Modene?
😎
😎
Idées pour une semaine autour de Bologne et Venise en train English translation pending
bonjour
je cherche des suggestions pour me balader autour de bologne et venise
le vol est c est arrivée et depart à venise, pour se rendre àbologne pour 2 jours de visites, que voir à part ferrare? et parme?
merci pour vos suggestions ce sera déplacements en train entre les villes pour une duree d une semaine
je cherche des suggestions pour me balader autour de bologne et venise
le vol est c est arrivée et depart à venise, pour se rendre àbologne pour 2 jours de visites, que voir à part ferrare? et parme?
merci pour vos suggestions ce sera déplacements en train entre les villes pour une duree d une semaine
Transports économiques en Italie en juillet? English translation pending
Bonjour à tous!
Alors voilà, je vais sans doute me rendre en emilie romage cet été (juillet). Ayant un petit budget j'aimerais connaitre les moyens de transport (train, bus...) les plus économiques. Peute etre y a t'il un equivalent de la compagnie de bus anglaise "nationalexpress" avec des "cheapest" tarifs. Si vous avez des sites, des infos etc... je suis preneur.
Grazie Mille 😏
Alors voilà, je vais sans doute me rendre en emilie romage cet été (juillet). Ayant un petit budget j'aimerais connaitre les moyens de transport (train, bus...) les plus économiques. Peute etre y a t'il un equivalent de la compagnie de bus anglaise "nationalexpress" avec des "cheapest" tarifs. Si vous avez des sites, des infos etc... je suis preneur.
Grazie Mille 😏
L'Italie en septembre et octobre 2008 English translation pending
Bonjour aux voyageurs,
Je serai à mon premier voyage en Italie. Je passe 4 jours à Rome à la fin septembre avant de prendre le large pour 12 jours et au retour au départ de Civitavecchia je fais quelques villes pour me rendre à Venise pour trois jours. Je visiterai en me dirigeant à Venise les villes d'Orvieto(1), Assise(2), Monteriggioni(1), Castelvetro di Modena(1). Si vous avez des infos à me transmettre, j'apprécierais beaucoup les recevoirs.
Merci🙂
Je serai à mon premier voyage en Italie. Je passe 4 jours à Rome à la fin septembre avant de prendre le large pour 12 jours et au retour au départ de Civitavecchia je fais quelques villes pour me rendre à Venise pour trois jours. Je visiterai en me dirigeant à Venise les villes d'Orvieto(1), Assise(2), Monteriggioni(1), Castelvetro di Modena(1). Si vous avez des infos à me transmettre, j'apprécierais beaucoup les recevoirs.
Merci🙂
Hôtel Costa Morena à Santiago de Cuba English translation pending
Je pars en fin de semaine a l'hotel Costa Morena de santiago de Cuba...ne vous en faite pas, je n'ai pas une grande attente et je suis au courant...Mais j'aimerais savoir si c'est facile d'aller a Santiago car il n'y a pas de service de navette..de plus, quoi apporter d'extra dans mes bagages qui pourrais m'être très utile a part les souliers d'eau..Merci
Tour gastronomique Parme et Modène English translation pending
Bonjour,
Je voudrais faire un tour gastronomique en français à Parme et Modène. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà fait ce genre de tournée. Si oui, j'aimerais bien avoir le nom ainsi qu'une idée du prix. Merci à l'avance.
Je voudrais faire un tour gastronomique en français à Parme et Modène. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà fait ce genre de tournée. Si oui, j'aimerais bien avoir le nom ainsi qu'une idée du prix. Merci à l'avance.
Hôtel Calimera Moderna Beach et snorkeling English translation pending
Bonjour
Nous envisageons d'aller dans cette hotel en 2007, nous sommes des passionnées de poissons et notre but et de faire du snorkeling, j'ai entendu dire qu'il y avait pas mal de courant de l'autre cote de la barriere de corail donc assé dur de faire du snorkeling car on ce fait pas mal entrainer 🙁, est ce vrai ? Merci beaucoup
Nous envisageons d'aller dans cette hotel en 2007, nous sommes des passionnées de poissons et notre but et de faire du snorkeling, j'ai entendu dire qu'il y avait pas mal de courant de l'autre cote de la barriere de corail donc assé dur de faire du snorkeling car on ce fait pas mal entrainer 🙁, est ce vrai ? Merci beaucoup
Hôtel Calimera Moderna Beach Sharm el Cheikh English translation pending
Bonjour,
Nous sommes intéréssés par l'hôtel calimera moderna beach à charm el cheikh en Egypte, nous aimerions partir en mai 2005, est ce que quelqu'un est déjà partit dans cet hôtel ? comment est il ? y' à t'il un club de plongée dans l'hôtel ?
Merci pour vos réponses.
Pour info je suis partit à la réunion, à l'île maurice et à cuba, n'hésitez pas à me poser vos questions...
A bientôt
Nous sommes intéréssés par l'hôtel calimera moderna beach à charm el cheikh en Egypte, nous aimerions partir en mai 2005, est ce que quelqu'un est déjà partit dans cet hôtel ? comment est il ? y' à t'il un club de plongée dans l'hôtel ?
Merci pour vos réponses.
Pour info je suis partit à la réunion, à l'île maurice et à cuba, n'hésitez pas à me poser vos questions...
A bientôt
Italie: que visiter à Bologne, Modène et Parme? English translation pending
Hello tout le monde,
Pourriez-vous me dire ce que je peux visiter dans ces 3 villes?
D'avance, merci.
Pourriez-vous me dire ce que je peux visiter dans ces 3 villes?
D'avance, merci.
Hôtels LTI Grand Azur Resort et le Calimera Moderna à Sharm el Sheikh English translation pending
Bonjour,
quelqu'un a t'il des infos sur les hotels suivant situé a Sharm el Sheikh: le LTI Grand Azur resort et le Calimera moderna?? Au départ nous voulions partir sur Hurghada mais l'agence de voyage nous a dit qu'il n'y avait rien a faire c'etait une ville morte, tandis qu'a Sharm el Sheikh il y a Na'ama qui est pas loin et il y a plus d'animations dans la journée!
Merci a tous de vos réponses @+
quelqu'un a t'il des infos sur les hotels suivant situé a Sharm el Sheikh: le LTI Grand Azur resort et le Calimera moderna?? Au départ nous voulions partir sur Hurghada mais l'agence de voyage nous a dit qu'il n'y avait rien a faire c'etait une ville morte, tandis qu'a Sharm el Sheikh il y a Na'ama qui est pas loin et il y a plus d'animations dans la journée!
Merci a tous de vos réponses @+
Tremblement de terre en Italie English translation pending
L'Italie touchée par un tremblement de terre dans la région de Modène et Ferrare
une réplique de 5,2 vers 15h a été ressentie
le tremblement de terre à été ressenti jusqu'à Venise
Outre les victimes beaucoup de dégâts dont certain faisant partie du patrimoine
Quand la terre se fâche rien à faire😐
Voyage de trois semaines au Chili (région Patagonie) English translation pending
bonjour
nous envisageons 3 semaines au Chili (région Patagonie, donc nous passerions par l'Argentine pour visite le lac Morena et El Calafate. Nous arriverions à Santiago, et notre idée serait de louer un véhicule et de descendre jusqu'à Ushuia, puis Cap Horn (en bateau). bien entendu, le retour se ferait en avion sur Santiago. Nous n'avons pas encore peaufiner ce circuit, car nous avons le temps, mais est-ce que certains d'entre vous ont fait un circuit similaire ? Descendre en voiture, puis le Cap Horn, en 3 semaines, me semble un peu difficile?
merci par avance de vos conseils
cricri
nous envisageons 3 semaines au Chili (région Patagonie, donc nous passerions par l'Argentine pour visite le lac Morena et El Calafate. Nous arriverions à Santiago, et notre idée serait de louer un véhicule et de descendre jusqu'à Ushuia, puis Cap Horn (en bateau). bien entendu, le retour se ferait en avion sur Santiago. Nous n'avons pas encore peaufiner ce circuit, car nous avons le temps, mais est-ce que certains d'entre vous ont fait un circuit similaire ? Descendre en voiture, puis le Cap Horn, en 3 semaines, me semble un peu difficile?
merci par avance de vos conseils
cricri
Quelles bonnes tables au Pérou? English translation pending
Bonjour
Quelles sont les bonnes tables que vous avez découvertes à lima, arequipa et cuzco?
Éventuellement à la paz ?
Merci de nous faire lécher les babines !