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Combien de temps pour visiter l'Islande? English translation pending
Bonjour,
Est ce que 10 jours est suffisant pour bien visiter l'Islande ? Est ce qu'on a le temps de voir les principaux sites ou bien faut-il rester plus longtemps ?
Est ce que 10 jours est suffisant pour bien visiter l'Islande ? Est ce qu'on a le temps de voir les principaux sites ou bien faut-il rester plus longtemps ?
Mauritanie et Mali en juillet English translation pending
Bonjour depuis Madrid:
Nous sommes deux couples voyageant en deux voitoures, un Peugeot 505 et un Toyota Hilux, partent en vacances a travers le Maroc, la Mauritanie et le mali debut juillet 2014.
A peut pres, ça cerá 1º nuit à Marrakech, 2 á Tan Tan, 3 á Boujdour, 4 á Lamhairiz (Barbas), 5 á Cap Tafarit dans le Parc Nat. Banc d'Arguin, 6 á Benichchab par piste, 7 á la piste entre Atar et Tidjikdja, 8 a Tidjikdja, 9 pres de la frontiere malí, 10 á Kayes, 11 sur la piste de Keyes a Kenieba, 12 pres de Bamako, 13 á Djenne arrivant par les piste du delta de fleuve Bani et Niger, et 14 a la falaise de Bandiagara.
Arrivé la-bas... on vera que faire; normalment, un retour par routes goudronées...
Notre plan est dormir a la belle etoile et nous nourrir de notre coussine: ¿ On appele ça en France "voyage mileuriste" aussi, comme á Espagne...?.
Si quelqu' un á le memme programme, nous aimerons aller en groupe pour entre aide.
Nous sommes deux couples voyageant en deux voitoures, un Peugeot 505 et un Toyota Hilux, partent en vacances a travers le Maroc, la Mauritanie et le mali debut juillet 2014.
A peut pres, ça cerá 1º nuit à Marrakech, 2 á Tan Tan, 3 á Boujdour, 4 á Lamhairiz (Barbas), 5 á Cap Tafarit dans le Parc Nat. Banc d'Arguin, 6 á Benichchab par piste, 7 á la piste entre Atar et Tidjikdja, 8 a Tidjikdja, 9 pres de la frontiere malí, 10 á Kayes, 11 sur la piste de Keyes a Kenieba, 12 pres de Bamako, 13 á Djenne arrivant par les piste du delta de fleuve Bani et Niger, et 14 a la falaise de Bandiagara.
Arrivé la-bas... on vera que faire; normalment, un retour par routes goudronées...
Notre plan est dormir a la belle etoile et nous nourrir de notre coussine: ¿ On appele ça en France "voyage mileuriste" aussi, comme á Espagne...?.
Si quelqu' un á le memme programme, nous aimerons aller en groupe pour entre aide.
1 semaine en Irlande - mai 2014 - Le Connemara ou le Kerry? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ouvre cette nouvelle discussion pour avis :
Je serais en Irlande du 24 mai au 1er juin prochain. Arrivée et Départ de Dublin.
Outre la visite (rapide) de Dublin les 2 premier jours du périple, je compte louer une voiture pour me rendre dans l'ouest.
Vu le timing (6 jours pour faire la boucle au départ de Dublin), il faudra faire des choix. Alors j'hésite ... Je ne suis jamais allé en Irlande et l'idée est de faire en sorte que ce séjour soit la meilleure 1ère approche possible.
2 options a priori :
1 - Découverte du Connemara, élargi au Burren si possible.
2 - Descendre plus au sud vers Killarney et découvrir le Kerry et la péninsule de Dingle.
Le Connemara a un côté "mythique" et semble très sauvage, presque inhospitalier. A première vue, l'endroit idéal pour prendre son temps, s'isoler, respirer, marcher au grand air ...
En revanche j'ai le sentiment que les paysages du Kerry et de ses environs sont plus variés et plus beaux (moins rudes et plus boisés). Mais le Kerry semble aussi très (trop ?) touristique ...
Bref, qu'en pensez vous ?
Ah oui, question subsidiaire (déjà posée par ailleurs dans une autre conversation, mais je préfère avoir plusieurs avis) : Dois-je réserver à l'avance mes nuits en B&B, que ce soit dans le Connemara ou dans le Kerry, ou pourrais-je trouver sur place à cette période de l'année (fin mai) ?
Merci et A+
CHM.
J'ouvre cette nouvelle discussion pour avis :
Je serais en Irlande du 24 mai au 1er juin prochain. Arrivée et Départ de Dublin.
Outre la visite (rapide) de Dublin les 2 premier jours du périple, je compte louer une voiture pour me rendre dans l'ouest.
Vu le timing (6 jours pour faire la boucle au départ de Dublin), il faudra faire des choix. Alors j'hésite ... Je ne suis jamais allé en Irlande et l'idée est de faire en sorte que ce séjour soit la meilleure 1ère approche possible.
2 options a priori :
1 - Découverte du Connemara, élargi au Burren si possible.
2 - Descendre plus au sud vers Killarney et découvrir le Kerry et la péninsule de Dingle.
Le Connemara a un côté "mythique" et semble très sauvage, presque inhospitalier. A première vue, l'endroit idéal pour prendre son temps, s'isoler, respirer, marcher au grand air ...
En revanche j'ai le sentiment que les paysages du Kerry et de ses environs sont plus variés et plus beaux (moins rudes et plus boisés). Mais le Kerry semble aussi très (trop ?) touristique ...
Bref, qu'en pensez vous ?
Ah oui, question subsidiaire (déjà posée par ailleurs dans une autre conversation, mais je préfère avoir plusieurs avis) : Dois-je réserver à l'avance mes nuits en B&B, que ce soit dans le Connemara ou dans le Kerry, ou pourrais-je trouver sur place à cette période de l'année (fin mai) ?
Merci et A+
CHM.
Loger à Khao San Road au calme avec enfants English translation pending
bonjour
nous partons avec nos 2 enfants mi juillet en thailande,
nous logeons habituellement au rambuttri pour sa petite cour calme en bas de l'hotel ou les enfants peuvent courrir sans avoir peur de la circulation.
Si quelqu'un aurait un tuyau sur un endroit dans le quartier de koh san road ou nous pouvons loger , avec piscine , calme , et espace pour mes enfants ca serait sympa.
merci de vos conseils🙂
merci de vos conseils🙂
Préparation Kenya English translation pending
Bonjour
J'arrive "enfin" au bout de mon rêve (d'avoir la somme pour partir au Kenya avec mon épouse et mes 2 filles (10 et 14)) pour février 2015 mais c'est un peu la jungle (pour ainsi dire) avec tous les tours opérateurs. j'ai pas trop envie d'une usine à Safari, j'ai juste envie de voir simplement le kenya (et ses animaux). Nos envies (classique): Masai Mara - ambrosi (pour le Kili) - Nakuru - peut être tsavo et j'aimerai (mais je ne sais ou) une tribu local ...
d'où mes questions: - y a t-il un T.O mieux que les autres (en respectant un budget correct) - faut il que je construise mon circuit avec une agence spécialisée ? - le kenya est il vraiment moins cher que la Tanzanie? - les 2 jours à la plage (beaucoup proposé) est il nécessaire ?
merci de vos réponses
J'arrive "enfin" au bout de mon rêve (d'avoir la somme pour partir au Kenya avec mon épouse et mes 2 filles (10 et 14)) pour février 2015 mais c'est un peu la jungle (pour ainsi dire) avec tous les tours opérateurs. j'ai pas trop envie d'une usine à Safari, j'ai juste envie de voir simplement le kenya (et ses animaux). Nos envies (classique): Masai Mara - ambrosi (pour le Kili) - Nakuru - peut être tsavo et j'aimerai (mais je ne sais ou) une tribu local ...
d'où mes questions: - y a t-il un T.O mieux que les autres (en respectant un budget correct) - faut il que je construise mon circuit avec une agence spécialisée ? - le kenya est il vraiment moins cher que la Tanzanie? - les 2 jours à la plage (beaucoup proposé) est il nécessaire ?
merci de vos réponses
Prix des cigarettes en 2014 en Turquie... English translation pending
Bonjour,
Je pars en Turquie mi-mai, départ de l'aéroport de "Bruxelles-Charleroi", arrivée à "Istanbul Gokcen", et ai des petites questions concernant le prix et les conditions d'importation de cartouches au retour en Belgique :
- En fouinant sur VF et ailleurs (sites spécialisés sur le prix des clopes ds le monde😇), je n'arrive pas à trouver le prix d'un paquet de cigarettes en 2014 en Turquie, sachant que je ne suis pas bloquée sur une marque en particulier tant qu'elles sont blondes (à ce propos, les Fortuna existent-elles en Turquie ?)
- Lors de mes précédents voyages, la question ne se posait pas, j'achetais sur place, les prix étant bien plus avantageux qu'en duty free (et tant qu'à faire, je préfère dépenser sur place!😉), mais là, je viens de découvrir l'existence d'une spécificité Turque : il y aurait des duty free à l'arrivée dans les aéroports Turc ...du coup, c'est peut-être encore moins cher qu'à Istanbul même ?
- Dans le cadre de ce voyage, je prends un vol interne Istanbul-Izmir, comme il n'y aura pas de passage en zone internationale, si duty free il y a aussi là-bas, je suppose que je n'y aurais pas accès ? (si question bête, tant pis!🙂)
- Concernant le retour en Belgique, j'ai cru comprendre que l'on n'avait le droit de revenir qu'avec une seule cartouche 😕😕😕 : pouvez-vous me le confirmer ? Ah, dernière question sur le sujet : je n'ai jamais acheté de clopes en vol mais ai lu que certaines compagnies pouvaient avoir des prix intéressants : est-ce le cas sur Pegasus ?
Je vous rassure, ces interrogations ne sont pas au centre de mon voyage😇😛, mais comme sur place, mon ami et moi avons loué des chambres sur airbnb, je suppose que nos hôtes auront des bons plans à nous donner sur place, et puis les infos sur Istanbul ne manquent pas😏😏, et concernant Izmir, nous avons choisi ce point de chute pour rayonner tranquillement dans des petits villages alentours et découvrir des petites plages tranquillement (si vous avez des coups de cœurs, ils sont les bienvenus, en sachant que nous ne comptons pas voir de sites antiques mais plutôt nous balader tranquille).
Dernière chose, et pas des moindres, qui aurait des bonnes adresses de iskembe salonu afin de goûter une bonne soupe aux tripes😛😛, et pourrait me dire où manger un "kikorech" (si j'ai bien compris, sandwich aux abats de mouton?): je ne sais pas comment ça s'écrit mais parait que c'est bon, et mon ami et moi aimons découvrir des spécialités...."spéciales" 😏😛😏😛
Merci d'avance pour vos infos, Cdt, Laurence
Je pars en Turquie mi-mai, départ de l'aéroport de "Bruxelles-Charleroi", arrivée à "Istanbul Gokcen", et ai des petites questions concernant le prix et les conditions d'importation de cartouches au retour en Belgique :
- En fouinant sur VF et ailleurs (sites spécialisés sur le prix des clopes ds le monde😇), je n'arrive pas à trouver le prix d'un paquet de cigarettes en 2014 en Turquie, sachant que je ne suis pas bloquée sur une marque en particulier tant qu'elles sont blondes (à ce propos, les Fortuna existent-elles en Turquie ?)
- Lors de mes précédents voyages, la question ne se posait pas, j'achetais sur place, les prix étant bien plus avantageux qu'en duty free (et tant qu'à faire, je préfère dépenser sur place!😉), mais là, je viens de découvrir l'existence d'une spécificité Turque : il y aurait des duty free à l'arrivée dans les aéroports Turc ...du coup, c'est peut-être encore moins cher qu'à Istanbul même ?
- Dans le cadre de ce voyage, je prends un vol interne Istanbul-Izmir, comme il n'y aura pas de passage en zone internationale, si duty free il y a aussi là-bas, je suppose que je n'y aurais pas accès ? (si question bête, tant pis!🙂)
- Concernant le retour en Belgique, j'ai cru comprendre que l'on n'avait le droit de revenir qu'avec une seule cartouche 😕😕😕 : pouvez-vous me le confirmer ? Ah, dernière question sur le sujet : je n'ai jamais acheté de clopes en vol mais ai lu que certaines compagnies pouvaient avoir des prix intéressants : est-ce le cas sur Pegasus ?
Je vous rassure, ces interrogations ne sont pas au centre de mon voyage😇😛, mais comme sur place, mon ami et moi avons loué des chambres sur airbnb, je suppose que nos hôtes auront des bons plans à nous donner sur place, et puis les infos sur Istanbul ne manquent pas😏😏, et concernant Izmir, nous avons choisi ce point de chute pour rayonner tranquillement dans des petits villages alentours et découvrir des petites plages tranquillement (si vous avez des coups de cœurs, ils sont les bienvenus, en sachant que nous ne comptons pas voir de sites antiques mais plutôt nous balader tranquille).
Dernière chose, et pas des moindres, qui aurait des bonnes adresses de iskembe salonu afin de goûter une bonne soupe aux tripes😛😛, et pourrait me dire où manger un "kikorech" (si j'ai bien compris, sandwich aux abats de mouton?): je ne sais pas comment ça s'écrit mais parait que c'est bon, et mon ami et moi aimons découvrir des spécialités...."spéciales" 😏😛😏😛
Merci d'avance pour vos infos, Cdt, Laurence
L'Ennedi et le Tchad English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage au Tchad. Pour ceux qui ont fait l 'Ennedi, combien de temps faut-il réserver pour le faire?
Quels souvenirs en gardez-vous?
Comment est l'accueil de la population, et y a t-il un souci pour prendre des photos?
Merci beaucoup pour vos réponses. : )
Comment est l'accueil de la population, et y a t-il un souci pour prendre des photos?
Merci beaucoup pour vos réponses. : )
Circuit en Irlande English translation pending
Bonjour à tous.
Je prépare mes voyages avec votre aide depuis plusieurs années.
Je suis en train de terminer mon futur voyage en Irlande pour le mois de juillet 2014.
Je voudrais avoir les avis de ceux et celles qui connaissent bien ce pays pour me donner leur avis sur ce circuit.
Merci à tous de votre aide.🙂
Mardi 29 Juillet : Aéroport- arrivée à Dublin Midi. Récupération voiture de location puis départ pour Kilkenny. Dodo à Kilkenny.
Mercredi 30 Juillet : Kilkenny / Schull en passant par Kinsale (déjeuner le midi) puis continuation vers Skibbereen, union hall. Dodo à Schull
Jeudi 31 Juillet : Schull / Kenmare en passant par Mizen Head et Sheep's Head. Dodo à Kenmare (2 nuits)
Vendredi 1er Août : Tour of the Kerry Dodo à Kenmare
Samedi 2 Août : Kenmare / Dingle - Dodo chez la fameuse Slea head farm à Dunquin
Dimanche 3 Août : Dingle / Galway - Falaises de Moher - Dodo 2 nuits à Galway
Lundi 4 Août : Connemara
Mardi 5 Août : Galway / Dublin dodo 2 nuits
Mercredi 6 Août : Dublin
Jeudi 7 Août : Départ France 😉
Mardi 29 Juillet : Aéroport- arrivée à Dublin Midi. Récupération voiture de location puis départ pour Kilkenny. Dodo à Kilkenny.
Mercredi 30 Juillet : Kilkenny / Schull en passant par Kinsale (déjeuner le midi) puis continuation vers Skibbereen, union hall. Dodo à Schull
Jeudi 31 Juillet : Schull / Kenmare en passant par Mizen Head et Sheep's Head. Dodo à Kenmare (2 nuits)
Vendredi 1er Août : Tour of the Kerry Dodo à Kenmare
Samedi 2 Août : Kenmare / Dingle - Dodo chez la fameuse Slea head farm à Dunquin
Dimanche 3 Août : Dingle / Galway - Falaises de Moher - Dodo 2 nuits à Galway
Lundi 4 Août : Connemara
Mardi 5 Août : Galway / Dublin dodo 2 nuits
Mercredi 6 Août : Dublin
Jeudi 7 Août : Départ France 😉
Retour d'une semaine au Fujian (Xiamen et Tulous) et Chaozhou English translation pending
Après avoir beaucoup puisé sur ce forum pour préparer mes voyages, je veux à mon tour apporter ma pierre à l'édifice.
Je vais donc commencer par une rapide excursion pour le Fujian depuis Hong Kong.
Pour m'y rendre, j'ai pris la toute nouvelle ligne de train express longeant la côte sud depuis Shenzhen. Vraiment génial : on coupe à travers d'innombrables vallées (hé oui c'est très montagneux comme région) et traverse plusieurs fleuves, et la ligne se trouve en hauteur avec de grandes vitres c'est juste parfait pour admirer le paysage (quand on n'est pas dans un des nombreux tunnels). Très bon aperçu des gigantesques travaux d'infrastructures que la Chine continue de réaliser. Le seul bémol, c'est que les arrêts sont en périphérie des villes (plus loin encore que les aéroports !), et la connectivité avec le centre n'est pas encore très efficace ni claire.
Ce fut le cas pour Chaozhou, où il était vraiment difficile de savoir (même en demandant aux hôtels et agences ...) où passait le bus pour la gare. J'ai finalement pris un scooter-taxi jusqu'à une gare routière en périphérie pour ensuite prendre un bus, heureusement que j'avais prévu large ! Quand à la ville en elle même, tous les monuments ont été intégralement rénovés voire reconstruits. Ça en jette sur les photos mais on ne sent pas vraiment d'émotion particulière en visitant (apparemment c'est bien le problème de nombreuses villes chinoises ...).
En revanche, une rapide excursion en vélo dans la banlieue permet (après être passé par des boulevards gigantesques dans une marée de vélo et scooters, mais non dangereux) de découvrir de petits villages traditionnels bien préservés et vivants, entre deux zones industrielles. Certains vivent encore de l'agriculture traditionnelle, sans aucune mécanisation : aller chercher de l'eau dans le lac avec ses arrosoirs par exemple Très intéressant à mes yeux de pouvoir en trouver si facilement, c'est quand même rassurant de se dire que tout n'a pas été détruit !
Xiamen est considérée comme une des villes les plus agréables de Chine, et c'est tout à fait mérité : très longues plages bordées de pistes cyclables (comme souvent en Chine il est plus facile de trouver un tandem ou tridem à louer qu'un vélo classique !), vieille ville débordante de vie et qui ne semble pas menacée de destruction et quartiers modernes sans intérêts mais qui semblent agréables. De plus l'île toute proche de Gulangyu et ses bâtiments coloniaux est vraiment superbe. Dommage qu'en février il fasse encore trop froid pour nager !
A 3 heures de bus, les superbes tulous du Fujian dans des vallées verdoyantes. Ce qui surprend en premier c'est qu'il y'en a vraiment partout ! Malheureusement de nombreux tombent en ruine ... Ce serait bien dommage que seuls ceux classés par l'UNESCO ne subsistent ! Je me base à Liulian, pour des raisons pratiques. Ne trouvant pas d'hôtels à prix correspondant à mon budget (un demandait 150 yuan) je teste le grand tulou du village : en effet ils ont des chambres à louer, et même plusieurs dizaines puisque presque personne n'y habite à présent, à part quelques personnes très âgées semblant attendre la mort (c'est d'ailleurs le seul moment où j'ai vraiment senti la misère pendant ce voyage), et le couple s'occupant du business touristique. Ce dernier est étonnamment vraiment peu développé dans ce village pourtant recommandé comme base pour les tulous. Les touristes Chinois semblent davantage visiter la région en expédition d'une journée depuis Xiamen.
J'ai donc une "chambre" poussiéreuse et toute vieille pour 60 yuan (on doit sûrement pouvoir négocier). Eau courante dans la cour, et quand je demande pour les toilettes, on m'emmène à l'extérieur du tulou pour me faire comprendre que bah y'en a pas ! Mais bon c'est vraiment exceptionnel de pouvoir dormir dans un beau bâtiment vieux de plusieurs centaines d'années tombant en ruine et quasi désert, un des souvenirs les plus marquants du voyage ! Quant aux tulous, j'ai visité les clusters de Hongkeng et Tianluokeng, les plus touristiques. Pas trop de monde le matin et en fin de journée quand les excursionnistes repartent. Mais ce qui était limite plus intéressant (et gratuit !), c'est de se balader dans les zones non classées, totalement ignorées par les touristes Chinois (on ne fait pas plus mouton qu'eux d'ailleurs, mais ça on le savait !). Comme je disais, il y a des tulous vraiment partout et c'est cette relative unité (mais pas dans les formes de tulous) qui fait tout l'intérêt de la région. J'ai principalement pu visiter le village de Gaotou (juste à côté du tulou de Gaobei), sans aucun touriste à côté mais de beaux et vieux bâtiments partout. Certains sont encore très vivants, et j'ai pu assister en me posant "discrètement" dans la cour à toute la préparation d'un repas chinois (cad plein de différents plat) pour plusieurs familles. Cela fait assez violation d'intimité, mais justement ils doivent être habitués à force de vivre dans un espace aussi ouvert vers l'intérieur ! D'ailleurs personne ne semblait me remarquer. Intéressant aussi : certains tulous sont totalement rénovés de l'intérieur pour accéder au confort moderne, mais l'extérieur reste intact ou presque. Probablement la meilleure façon de préserver le paysage architectural de la région tout en permettant aux habitants de goûter au confort moderne, le gouvernement devrait subventionner ce genre de travaux au lieu de construire d'immenses parcs à bus et visitor centers autour des tulous touristiques ... Pour finir, ce séjour m'a en quelque sorte rappelait des vacances dans le Massif Central, avec des montagnes basses et bien vertes, parsemées de beaux villages historiques ! Assez loin de ma conception d'un voyage en Chine, mais tant mieux 😛
Vous l'aurez compris, je recommande vraiment cette région (Xiamen et les tulous) à quiconque passant à côté ! J'espère que cela vous a donné envie d'y aller (ou retourner), en tout cas moi j'ai pris beaucoup de plaisir à revivre mon voyage en écrivant ce pavé 🙂
Pour m'y rendre, j'ai pris la toute nouvelle ligne de train express longeant la côte sud depuis Shenzhen. Vraiment génial : on coupe à travers d'innombrables vallées (hé oui c'est très montagneux comme région) et traverse plusieurs fleuves, et la ligne se trouve en hauteur avec de grandes vitres c'est juste parfait pour admirer le paysage (quand on n'est pas dans un des nombreux tunnels). Très bon aperçu des gigantesques travaux d'infrastructures que la Chine continue de réaliser. Le seul bémol, c'est que les arrêts sont en périphérie des villes (plus loin encore que les aéroports !), et la connectivité avec le centre n'est pas encore très efficace ni claire.
Ce fut le cas pour Chaozhou, où il était vraiment difficile de savoir (même en demandant aux hôtels et agences ...) où passait le bus pour la gare. J'ai finalement pris un scooter-taxi jusqu'à une gare routière en périphérie pour ensuite prendre un bus, heureusement que j'avais prévu large ! Quand à la ville en elle même, tous les monuments ont été intégralement rénovés voire reconstruits. Ça en jette sur les photos mais on ne sent pas vraiment d'émotion particulière en visitant (apparemment c'est bien le problème de nombreuses villes chinoises ...).
En revanche, une rapide excursion en vélo dans la banlieue permet (après être passé par des boulevards gigantesques dans une marée de vélo et scooters, mais non dangereux) de découvrir de petits villages traditionnels bien préservés et vivants, entre deux zones industrielles. Certains vivent encore de l'agriculture traditionnelle, sans aucune mécanisation : aller chercher de l'eau dans le lac avec ses arrosoirs par exemple Très intéressant à mes yeux de pouvoir en trouver si facilement, c'est quand même rassurant de se dire que tout n'a pas été détruit !
Xiamen est considérée comme une des villes les plus agréables de Chine, et c'est tout à fait mérité : très longues plages bordées de pistes cyclables (comme souvent en Chine il est plus facile de trouver un tandem ou tridem à louer qu'un vélo classique !), vieille ville débordante de vie et qui ne semble pas menacée de destruction et quartiers modernes sans intérêts mais qui semblent agréables. De plus l'île toute proche de Gulangyu et ses bâtiments coloniaux est vraiment superbe. Dommage qu'en février il fasse encore trop froid pour nager !
A 3 heures de bus, les superbes tulous du Fujian dans des vallées verdoyantes. Ce qui surprend en premier c'est qu'il y'en a vraiment partout ! Malheureusement de nombreux tombent en ruine ... Ce serait bien dommage que seuls ceux classés par l'UNESCO ne subsistent ! Je me base à Liulian, pour des raisons pratiques. Ne trouvant pas d'hôtels à prix correspondant à mon budget (un demandait 150 yuan) je teste le grand tulou du village : en effet ils ont des chambres à louer, et même plusieurs dizaines puisque presque personne n'y habite à présent, à part quelques personnes très âgées semblant attendre la mort (c'est d'ailleurs le seul moment où j'ai vraiment senti la misère pendant ce voyage), et le couple s'occupant du business touristique. Ce dernier est étonnamment vraiment peu développé dans ce village pourtant recommandé comme base pour les tulous. Les touristes Chinois semblent davantage visiter la région en expédition d'une journée depuis Xiamen.
J'ai donc une "chambre" poussiéreuse et toute vieille pour 60 yuan (on doit sûrement pouvoir négocier). Eau courante dans la cour, et quand je demande pour les toilettes, on m'emmène à l'extérieur du tulou pour me faire comprendre que bah y'en a pas ! Mais bon c'est vraiment exceptionnel de pouvoir dormir dans un beau bâtiment vieux de plusieurs centaines d'années tombant en ruine et quasi désert, un des souvenirs les plus marquants du voyage ! Quant aux tulous, j'ai visité les clusters de Hongkeng et Tianluokeng, les plus touristiques. Pas trop de monde le matin et en fin de journée quand les excursionnistes repartent. Mais ce qui était limite plus intéressant (et gratuit !), c'est de se balader dans les zones non classées, totalement ignorées par les touristes Chinois (on ne fait pas plus mouton qu'eux d'ailleurs, mais ça on le savait !). Comme je disais, il y a des tulous vraiment partout et c'est cette relative unité (mais pas dans les formes de tulous) qui fait tout l'intérêt de la région. J'ai principalement pu visiter le village de Gaotou (juste à côté du tulou de Gaobei), sans aucun touriste à côté mais de beaux et vieux bâtiments partout. Certains sont encore très vivants, et j'ai pu assister en me posant "discrètement" dans la cour à toute la préparation d'un repas chinois (cad plein de différents plat) pour plusieurs familles. Cela fait assez violation d'intimité, mais justement ils doivent être habitués à force de vivre dans un espace aussi ouvert vers l'intérieur ! D'ailleurs personne ne semblait me remarquer. Intéressant aussi : certains tulous sont totalement rénovés de l'intérieur pour accéder au confort moderne, mais l'extérieur reste intact ou presque. Probablement la meilleure façon de préserver le paysage architectural de la région tout en permettant aux habitants de goûter au confort moderne, le gouvernement devrait subventionner ce genre de travaux au lieu de construire d'immenses parcs à bus et visitor centers autour des tulous touristiques ... Pour finir, ce séjour m'a en quelque sorte rappelait des vacances dans le Massif Central, avec des montagnes basses et bien vertes, parsemées de beaux villages historiques ! Assez loin de ma conception d'un voyage en Chine, mais tant mieux 😛
Vous l'aurez compris, je recommande vraiment cette région (Xiamen et les tulous) à quiconque passant à côté ! J'espère que cela vous a donné envie d'y aller (ou retourner), en tout cas moi j'ai pris beaucoup de plaisir à revivre mon voyage en écrivant ce pavé 🙂
Thaïlande: plan B en septembre si mauvais temps English translation pending
Bonjour bonjour,
vous lisez ma première publication donc excusez moi si la forme n'y est pas !;)
Je pars avec 2 amis et mon sac à dos 1 mois en septembre en thaïlande et je rêverais de passer une semaine sur Koh Phayam et koh chang dans la province de Ranong! Malheureusement, la mer d'Andaman en cette période est très pluvieuse donc je prévois "un plan B" dans le Golf... Mais tout ce que je trouve c'est Koh Samui koh phangan et autres îles bétonnées et défigurées!
Dites moi qu'il reste des endroits méconnus ou l'on puisse passer quelques jours tranquilles a se balader, plonger, louer un scout et se faire un restau qui ne paye pas de mine sans avoir une horde de touristes a sandales et Nikon qui refusent d'apprendre deux mots de langues étrangères!
Pour vous donner une idée, je suis étudiant (le budget va avec le statut...), 24 ans !;)
merci d'avance et bonne route!!
Souvenirs à rapporter d'Inde English translation pending
Bonjour
je pars en inde 15 jours en circuit avec jet tours : Rajasthan et Gange sacrée le 6 avril 2014
pourriez vous me dire que pourrais je ramener comme souvenir sans que se soit des nids à poussière?
j'ai lu sur internet des pashmina c'est quoi?
mon circuit jodhpur udaipur agra bénares jaipur etc qu'en pensez vous?
est ce une bonne période pour le climat?
Merci pour vos réponses
pourriez vous me dire que pourrais je ramener comme souvenir sans que se soit des nids à poussière?
j'ai lu sur internet des pashmina c'est quoi?
mon circuit jodhpur udaipur agra bénares jaipur etc qu'en pensez vous?
est ce une bonne période pour le climat?
Merci pour vos réponses
Où dormir en Cappadoce? English translation pending
Bonjour,
C'est décidé, nous passerons une petite semaine en Cappadoce en Juillet prochain 😎 Dans la mesure où on va prendre notre temps, je voudrais valider le meilleur endroit . A priori, ça a l'air de se jouer entre Goreme et Urgup. A priori, je pense avoir compris que Urgup sera peut-être moins envahi par les groupes ?
On louera une voiture donc je cherche quelque chose pas trop loin mais où le soir, on peut avoir du choix pour dîner par exemple et pas rester bloqué dans son hôtel 😛 Je ne me fais pas trop d'illusions sur le côté "typique" vu le poids du tourisme ou me trompe-je s'il y une autre alternative.
J'attends vos avis pour passer à l'étape suivante.
C'est décidé, nous passerons une petite semaine en Cappadoce en Juillet prochain 😎 Dans la mesure où on va prendre notre temps, je voudrais valider le meilleur endroit . A priori, ça a l'air de se jouer entre Goreme et Urgup. A priori, je pense avoir compris que Urgup sera peut-être moins envahi par les groupes ?
On louera une voiture donc je cherche quelque chose pas trop loin mais où le soir, on peut avoir du choix pour dîner par exemple et pas rester bloqué dans son hôtel 😛 Je ne me fais pas trop d'illusions sur le côté "typique" vu le poids du tourisme ou me trompe-je s'il y une autre alternative.
J'attends vos avis pour passer à l'étape suivante.
Sepilok ou Bukit Lawang? (Indonésie) English translation pending
Bonjour
Nous arrivons avec notre fils de 8 ans à kuala lumpur le 3 juillet. Nous en repartons 4 semaines plus tard. Entre les 2, nous voulons visiter l'Indonésie et surtout voir des orangs outan. En parcourant ce forum et le net, j'ai vu 3 endroits, mais 2 accessibles depuis kuala lumpur : sepilok et bukit lawang. Le 3ème, que j'aurais préféré : tanjung puting, est beaucoup moins accessible. Que pensez vous de sepilok et bukit lawang? Quel est l'endroit le moins peuplé de touristes et le plus peuplé de faune? Nous envisageons de rester quelques jours, loger en forêt, aimerions faire des balades à pied, en bateau. Pour voir les nasiques, il n'y en a que sur Bornéo, alors je préfèrerais aller la-bas, mais j'ai peur que ce soit vraiment zoo. Merci de vos réponses. 😉
Pour le sourire de Maïmounia English translation pending
Bobo. Dimanche 26 janvier 2014.
A Bobo- Diolasso, je loge toujours à l''Auberge "BENKADY", modeste pension qui propose des chambres à 10 euros. L'endroit est simple, voire spartiate, mais cela me convient et j'y ai mes habitudes. Ce soir, partant au restaurant, j'ai croisé Maïmounia, la femme à qui je confie toujours le soin de laver mon linge dès mon arrivée à l'hôtel. Maïmounia , dont je situerais l'âge entre 30 et 40 ans, travaille à l'auberge, 6 jours par semaine, chaque semaine de l'année, depuis bien des années . Dure à la tâche, gentille, réservée, toujours d'humeur égale, elle ne ménage pas sa peine. Elle a deux enfants. Deux filles de dix ans et quatorze ans. Elle vit séparée de son mari depuis de nombreuses années et il a lui- même trop peu de ressources pour les aider. Le généreux sourire de Maïmounia laisse découvrir des incisives complètement gâtées , ce qui lui inflige parfois d'insupportables douleurs. Alors que, justement, elle me remerciait pour les antalgiques offerts lors de mon dernier passage, je me permets de lui demander pourquoi elle ne se fait pas extraire ces dents gâtées, source de tant de souffrance .
Bien stupide question en vérité .!!... Elle gagne 25000 frs par mois ( 38 euros.. Le SMIC du Burkina.) et faire arracher et remplacer 2 dents lui coûterait un peu plus de 15000 francs. Elle a un faible loyer mais doit payer l'eau , l'électricité , la nourriture pour elle et ses deux enfants ainsi que leur scolarité . Elle se fait un devoir de les envoyer à l'école afin qu'ils puissent avoir " un métier". Cela grève fortement le budget. Elle se déplace en vélo malgré la longue distance qui la sépare de son domicile . Une bicyclette chinoise de 3 ans déjà dont elle se souvient encore parfaitement du prix..
Elle économise sous par sous en priant Dieu chaque jour pour que rien de grave ne lui arrive. Avouant un peu d'économies, elle confesse cependant ne pas vouloir utiliser cet argent et le conserve précieusement en cas de "gros pépin". Sa fortune est pourtant très maigre et, à l'entendre dévoiler son montant, je ressens un malaise intérieur qui ne me quittera plus de la soirée.
Alors que la nuit descend doucement, la conversation prend fin et je la regarde s'éloigner sur sa bicyclette. Il lui faudra, m'a-t-elle annoncé, une bonne demi- heure pour arriver chez elle.
Bien que n'ayant presque rien avalé depuis le petit-déjeuner, je pars donc au restaurant sans grand appétit. J'ai passé le jour complet dans le bus qui vient de Ouagadougou et me suis régalé , à la mi- journée, de 2 morceaux de cet excellent pain de BOROMO. Suffisant pour calmer la faim.
Quelques minutes de marche et me voici au "DANKAN" ; nombreux serveurs sans jovialité, tables blanches , télé écran plat et WiFi gratuit... Assurément trop aseptisé pour être tout à fait africain, ce restaurant a pourtant les faveurs de la petite bourgeoisie locale. À cette heure je suis pratiquement le seul client. Il est encore bien tôt. Je consomme mon " riz- sauce- légumes- mouton " sans bien réaliser que je mange car toutes mes pensées vont encore à la conversation que je viens d'avoir avec Maïmounia. Ma dernière bouchée avalée, je demande l'addition et je constate qu'elle s'élève à presque 5000 francs. C'est pourtant un repas bien simple, dénué de tout artifice culinaire.!! Les deux bières renchérissent la note bien sûr, cependant je trouve cet endroit nettement plus onéreux que la dernière fois... pour un plat similaire.
Je viens juste de réaliser que cela correspond à un soin complet pour une dent... A pratiquement une semaine de travail pour cette femme que j'ai quittée il y a une heure à peine. !! Je sais maintenant ce que je vais lui offrir...

A Bobo- Diolasso, je loge toujours à l''Auberge "BENKADY", modeste pension qui propose des chambres à 10 euros. L'endroit est simple, voire spartiate, mais cela me convient et j'y ai mes habitudes. Ce soir, partant au restaurant, j'ai croisé Maïmounia, la femme à qui je confie toujours le soin de laver mon linge dès mon arrivée à l'hôtel. Maïmounia , dont je situerais l'âge entre 30 et 40 ans, travaille à l'auberge, 6 jours par semaine, chaque semaine de l'année, depuis bien des années . Dure à la tâche, gentille, réservée, toujours d'humeur égale, elle ne ménage pas sa peine. Elle a deux enfants. Deux filles de dix ans et quatorze ans. Elle vit séparée de son mari depuis de nombreuses années et il a lui- même trop peu de ressources pour les aider. Le généreux sourire de Maïmounia laisse découvrir des incisives complètement gâtées , ce qui lui inflige parfois d'insupportables douleurs. Alors que, justement, elle me remerciait pour les antalgiques offerts lors de mon dernier passage, je me permets de lui demander pourquoi elle ne se fait pas extraire ces dents gâtées, source de tant de souffrance .
Bien stupide question en vérité .!!... Elle gagne 25000 frs par mois ( 38 euros.. Le SMIC du Burkina.) et faire arracher et remplacer 2 dents lui coûterait un peu plus de 15000 francs. Elle a un faible loyer mais doit payer l'eau , l'électricité , la nourriture pour elle et ses deux enfants ainsi que leur scolarité . Elle se fait un devoir de les envoyer à l'école afin qu'ils puissent avoir " un métier". Cela grève fortement le budget. Elle se déplace en vélo malgré la longue distance qui la sépare de son domicile . Une bicyclette chinoise de 3 ans déjà dont elle se souvient encore parfaitement du prix..
Elle économise sous par sous en priant Dieu chaque jour pour que rien de grave ne lui arrive. Avouant un peu d'économies, elle confesse cependant ne pas vouloir utiliser cet argent et le conserve précieusement en cas de "gros pépin". Sa fortune est pourtant très maigre et, à l'entendre dévoiler son montant, je ressens un malaise intérieur qui ne me quittera plus de la soirée.
Alors que la nuit descend doucement, la conversation prend fin et je la regarde s'éloigner sur sa bicyclette. Il lui faudra, m'a-t-elle annoncé, une bonne demi- heure pour arriver chez elle.
Bien que n'ayant presque rien avalé depuis le petit-déjeuner, je pars donc au restaurant sans grand appétit. J'ai passé le jour complet dans le bus qui vient de Ouagadougou et me suis régalé , à la mi- journée, de 2 morceaux de cet excellent pain de BOROMO. Suffisant pour calmer la faim.
Quelques minutes de marche et me voici au "DANKAN" ; nombreux serveurs sans jovialité, tables blanches , télé écran plat et WiFi gratuit... Assurément trop aseptisé pour être tout à fait africain, ce restaurant a pourtant les faveurs de la petite bourgeoisie locale. À cette heure je suis pratiquement le seul client. Il est encore bien tôt. Je consomme mon " riz- sauce- légumes- mouton " sans bien réaliser que je mange car toutes mes pensées vont encore à la conversation que je viens d'avoir avec Maïmounia. Ma dernière bouchée avalée, je demande l'addition et je constate qu'elle s'élève à presque 5000 francs. C'est pourtant un repas bien simple, dénué de tout artifice culinaire.!! Les deux bières renchérissent la note bien sûr, cependant je trouve cet endroit nettement plus onéreux que la dernière fois... pour un plat similaire.
Je viens juste de réaliser que cela correspond à un soin complet pour une dent... A pratiquement une semaine de travail pour cette femme que j'ai quittée il y a une heure à peine. !! Je sais maintenant ce que je vais lui offrir...

Quel appareil photo choisir pour du paysage? English translation pending
Bien le bonjour :),
Je suis a la recherche d'un appareil pour m'accompagner dans mes voyages et faire principalement de la photo de paysage. Je privilégie avant tout le piqué / la qualité d'image et la compacité car je ne veux pas me trimballer avec un appareil lourd et encombrant (un reflex serait trop encombrant), je recherche la mobilité. Le piqué et une bonne retranscription des couleurs est un critère essentiel pour moi car les images auront pour but d'être plus ou moins retravaillées numériquement (parfois fortement) car c'est mon métier. J'aimerais couvrir des focales Grand Angle et Standard, (du genre 18-55 ou 12-35) voire petit Télé pour des textures ou des details. Un zoom serait donc un plus. Ainsi qu'une une autonomie correcte. Et du RAW cela va de soi. Le flash et la vidéo ne rentrent pas dans mes critères. De même, l'ergonomie et la réactivité sont un plus sans être essentiels.
Mon budjet est d'environ 500 à 700 euros (800 si l'appareil a toutes les qualités requises). L'idéal aurait été un appareil compact avec un bon zoom pancake ou petit qui fais des images de qualité mais il ne faut pas trop rêver, je n'ai pas trouvé la perle encore. J'ai regardé autour des Fujifilm X-N1 et X-E1, Canon 100D et Sony RX100 II et Nex-7 mais le choix est assez difficile, ils ont chacun leurs qualités/defauts.
Des avis/retours/suggestions ?
Merci d'avance,
Gaëlle
Je suis a la recherche d'un appareil pour m'accompagner dans mes voyages et faire principalement de la photo de paysage. Je privilégie avant tout le piqué / la qualité d'image et la compacité car je ne veux pas me trimballer avec un appareil lourd et encombrant (un reflex serait trop encombrant), je recherche la mobilité. Le piqué et une bonne retranscription des couleurs est un critère essentiel pour moi car les images auront pour but d'être plus ou moins retravaillées numériquement (parfois fortement) car c'est mon métier. J'aimerais couvrir des focales Grand Angle et Standard, (du genre 18-55 ou 12-35) voire petit Télé pour des textures ou des details. Un zoom serait donc un plus. Ainsi qu'une une autonomie correcte. Et du RAW cela va de soi. Le flash et la vidéo ne rentrent pas dans mes critères. De même, l'ergonomie et la réactivité sont un plus sans être essentiels.
Mon budjet est d'environ 500 à 700 euros (800 si l'appareil a toutes les qualités requises). L'idéal aurait été un appareil compact avec un bon zoom pancake ou petit qui fais des images de qualité mais il ne faut pas trop rêver, je n'ai pas trouvé la perle encore. J'ai regardé autour des Fujifilm X-N1 et X-E1, Canon 100D et Sony RX100 II et Nex-7 mais le choix est assez difficile, ils ont chacun leurs qualités/defauts.
Des avis/retours/suggestions ?
Merci d'avance,
Gaëlle
Que voir en... Australie (partie Est) English translation pending
Que voir en Australie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).
On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- NOUVELLE-GALLES DU SUD (New South Wales) et CANBERRA Armidale : petite ville avec ses belles églises et une architecture de type "colonial".Batemans Bay : c'est la station balnéaire la plus proche de Canberra. Logiquement, elle attire du monde le week-end et lors des vacances.Bathurst : la ville est au centre de ce qui fut une ruée vers l'or dans les années 1860. On peut encore voir quelques vestiges de cette époque - y compris des villes fantômes - dans ses environs. C'est également un région de vignobles.Broken Hill : une ville minière historique de l'outback. Même si cette activité y a bien décliné, son tourisme tourne autour de ce thème ainsi que de la présences de nombreux artistes installés dans le lieu.Byron Bay : presque à la frontière avec le Queensland, la ville est agréable et recherchée avec ses plages, ses possibilités de plongée et de surf, ou même d'observation des baleines. Tout autour sur la côte, notamment en direction du nord vers Gold Coast, plusieurs villages de bord de mer (Kingscliff, Tweed Heads, Lennox Head...) ont une même vocation touristique.Canberra : la capitale australienne possède un assez joli centre avec pas mal de monuments et musées.Central Coast : c'est la partie littorale au nord de Sydney, jusqu'aux environs de Newcastle. Plutôt urbanisée, elle n'en comporte pas moins plusieurs plages et petits parcs nationaux (Bouddhi, Ku-ring-gai, Brisbane Water...) dans lesquels on peut généralement randonner.Coffs Harbour : station balnéaire, plutôt familiale, entre Newcastle et Gold Coast. Des plages, de la plongée et des balades en mer pour voir les dauphins et les baleines.Coonabarabran : cette bourgade de l'intérieur est connue au niveau astronomie pour ses télescopes.Goulburn : "vieille" ville de l'intérieur, entre Canberra et Sydney, avec de beaux bâtiments de style XIXe siècle, et une activité traditionnelle tournée vers l'agriculture et l'élevage du mouton.Gundaroo : ce village proche de Canberra offre un large éventail d'édifices du XIXe siècleHunter Valley : c'est la région rurale autour de Newcastle et une zone très réputée pour ses vignobles et l'élevage de chevaux. C'est aussi une des parties des plus touristiques de la Nouvelle-Galles du Sud.Jervis Bay : cette belle baie de la côte sud au statut particulier de "territoire" est appréciée pour ses plages, la plongée, la pêche et les balades en bateau ou canoë. On peut également voir des baleines au large.Katoomba : c'est la principale localité des Blue Mountains et de fait une base pour découvrir la région.Kiama : au sud de Wollongong, Kiama attire pas mal de visiteurs avec son "geyser marin", ses formations rocheuses et ses plages où on peut surfer.Lightning Ridge : ce village minier de l'outback a toute son activité - y compris touristique - tournée vers la production d'opales. On trouve également pas mal de fossiles dans ses environs.Lord Howe Island : à plus de 500 km des côtes, l'île rattachée à la NSW fait partie du patrimoine de l'UNESCO. Même si son accès est réglementé, elle est visitée pour sa flore, ses oiseaux, ses coraux et la plongée.Mid-North Coast : c'est le nom de la zone littorale qui court de Newcastle à Coffs Harbour sur environ 300 km. Assez touristique, on y vient pour les plages et les activités nautiques, mais aussi pour profiter de quelques lacs ("Great Lakes Council"), forêts et réserves naturelles dans l'arrière pays. Parmi les principales stations de la côte : Foster, Coffs Harbour, Port Macquarie...Narooma : petite ville côtière du sud, avec ses plages, servant de base à la découverte des parcs et réserves des environs, ainsi qu'à l'île de Montague où vivent des colonies de pingouins et de dauphins. Juste à côté le village historique de Tilba.Newcastle : c'est la seconde plus grande ville du NSW avec dans ses environs des plages, des réserves naturelles pour marcher, le lac Macquarie et ses activités nautiques, plus nombre de vignobles reconnus.Nimbin : un village hippie et alternatif à la frontière du Queensland qui vit en partie du tourisme.Norfolk Island : cette belle île volcanique, au statut particulier, est située à plus de 1 600 km des côtes. Elle reçoit quelques visiteurs pour ses paysages, ses plages, les vestiges de son bagne, et ses produits hors taxes.Port Macquarie : comme sa voisine Coffs Harbour, cette ville de la Mid-North Coast propose des plages et des activités nautiques.Shoalhaven : une zone urbaine de la côte, assez touristique, avec ses nombreuses plages, ses possibilités d'activités nautiques et Jervis Bay tout proche.Sydney : la plus grande et ancienne ville d'Australie avec sa baie, son célèbre opéra classé à l'UNESCO, son architecture et ses monuments, son animation, ses plages (dont Bondi Beach la plus connue) est un incontournable de tout voyage en Australie.Tamworth : c'est la "capitale" de la country music australienne.Ulladulla : une station balnéaire assez populaire pour les gens de Sydney et Canberra.Wagga Wagga : c'est la grande ville de l'intérieur du NSW et avant tout un carrefour routier.White Cliffs : ce village minier (opales) de l'outback a la particularité d'être en grande partie souterrain.Willandra Lakes Region : cette région à l'ouest de Sydney englobe une vingtaine de lacs salés et divers petits sites archéologiques qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO. Une partie est comprise dans le Mungo National Park.Wollongong : à une heure de Sydney avec qui elle est reliée par une belle route côtière, la ville est surtout intéressante pour ses plages, le surf, la plongée et diverses autres activités nautiques.Yamba : grosse bourgade plutôt touristique de la côte nord. Des plages et des activités nautiques côté mer, et quelques petits parcs et réserves naturelles côté terre.Patrimoine naturelBald Rock National Park : à la frontière avec le Queensland, ce parc est reconnu pour ses formations granitiques et notamment un des plus grands monolithes d'Australie.Blue Mountains : à l'ouest de Sydney, une magnifique chaîne montagneuse assez sauvage dans laquelle on peut notamment randonner, grimper ou faire du canyoning. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO et englobe en fait plusieurs parcs nationaux dont le Blue Mountains, le Wollemi, le Kanangra-Boyd et le Nattai National Park sont les principaux.Budawang Range : ce massif montagneux proche de la côte abrite deux parcs nationaux : le Budawang et le Morton National Park. L'ensemble est populaire avec les "bush walkers" et on peut y voir les impressionnantes chutes de Fitzroy Falls.Deua National Park : un des nombreux parcs qui s'étirent le long de la côte sud. Des forêts, des cascades, des grottes, des oiseaux et des possibilités de treks dans ce site un peu isolé.Gondwana Rainforests : cet immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW est classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages montagneux, des cascades et localement des possibilités d'activités sport-nature.Jenolan Caves : un bel ensemble de grottes situé dans les Blue Mountains. C'est un des sites touristiques parmi les plus visités du sud-est de l'Australie.Kinchega National Park : ce parc de l'outback situé en bord de lacs et rivières est connu pour ses peintures rupestres aborigènes.Kosciuszko National Park : c'est un des plus grands parcs de cette partie de l'Australie contiguë d'ailleurs à d'autres comme le Namadgi ou le Snowy River. Il abrite le point culminant du pays et est apprécié pour ses paysages, et ses possibilités de treks ou de ski. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Mount Kaputar National Park : entourant un ancien volcan, le site est apprécié par les grimpeurs et les randonneurs.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Mutawintji National Park : ce parc isolé et aride de l'outback, dans la région de Broken Hill, abrite d'innombrables pétroglyphes aborigènes.Royal National Park : à une quarantaine de kilomètres au sud de Sydney, l'endroit est utilisé comme "zone récréative" par les habitants de l'agglomération qui viennent y marcher, se baigner, faire du canoë ou du vélo.Snowy Mountains : ce sont, juste en dessous Canberra, les plus hautes montagnes d'Australie avec le Mont Kosciuszko comme sommet (2 228 m). On y vient pour les paysages, ses grottes, sa faune (wallabies, wombats, possums...), la randonnée ou l'outdoor, ainsi que le ski dans les stations de Thredbo, Selwyn, Perisher ou Charlotte Pass.Warrumbungles : joli massif montagneux à 2 ou 300 km au nord-ouest de Sydney avec, comme toujours, de bonnes opportunités de treks et d'outdoor.Wollemi National Park : aux portes de Sydney, c'est le second plus grand parc de l'état avec de multiples possibilités de randonnées, varappe, canoë, canyoning. Il contient également de nombreux petits sites aborigènes.2- QUEENSLANDBirdsville : ce village perdu de l'outback est la porte d'entrée au désert de Simpson.Brisbane : la capitale du Queensland est aussi la troisième ville du pays et un accès international à cette partie de l'Australie. Même s'il s'agit d'une cité animée et dynamique au niveau économique, elle n'est pas non plus un incontournable sur le plan touristique malgré quelques parcs et jardins.Bundaberg : la ville marque le début de la Grande Barrière. Elle est surtout intéressante pour voir les tortues en saison de ponte, et accessoirement ses plages ou ses distilleries de rhum.Cairns : entre mer et forêts la ville est avant tout le point de départ principal pour profiter de la Grande Barrière de corail.Cape Tribulation : ce petit village côtier au nord de Port Douglas et à côté du parc de Daintree est une destination appréciée des voyageurs individuels.Cooktown : c'est la localité la plus au nord de la côte est australienne et uniquement un lieu de passage pour la découverte de la Péninsule du Cap York ou la Grande Barrière de corail.Fraser Island : grande île assez touristique du sud du Queensland classée à l'UNESCO. Elle est visitée pour ses paysages avec notamment ses dunes et ses lacs intérieurs, les possibilités de randonnées à pied ou 4x4, et accessoirement sa faune (oiseaux et dingo entre autres). Egalement, de très bonnes possibilités pour observer les baleines au départ d'Hervey Bay de l'autre côté du chenal qui la sépare du continent.Gold Coast : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Brisbane, Gold Coast est la station touristique par excellence (10 millions de visiteurs/an !) avec ses parcs d'attractions, son animation nocturne, ses plages, et surtout le surf omniprésent.Great Keppel Island : comme ses voisines du "Capricorn & Bunker Group", l'île fait partie du "Great Barrier Reef Marine Park" et offre de superbes plages et des possibilités de plongées.Hinchinbrook Island : grande île proche du continent entre Townsville et Cairns. Classée parc national elle a de bonnes opportunités de plongée et d'activités nautiques.Hughenden : ce village est au coeur d'une zone où ont été découverts nombre de fossiles et des restes de dinosaures. Le tourisme y tourne logiquement autour de ce thème.Kuranda : l'ancien village minier à 25 km de Cairns est une destination touristique avec son petit train panoramique et son environnement de forêt pluviale et de cascades (Barron Falls).Lady Elliot Island : c'est l'île habitée la plus au sud de la Barrière de corail. Très orientée éco-tourisme elle offre d'excellentes opportunités de plongée et d'observation des oiseaux. Un peu plus au nord, Heron Island et d'autres îles du "Capricorn & Bunker Group" sont un peu dans la même configuration.Mackay : grande ville côtière entre Brisbane et Cairns servant tout au plus d'étape sur ce (long) trajet.Magnetic Island : cette île volcanique plutôt touristique au large de Townsville est en grande partie un parc naturel. On peut y voir nombre d'oiseaux et y faire des randonnées ou des activités nautiques.Maryborough : située face à Fraser Island, la petite localité fut pendant longtemps le point d'arrivée de tous les immigrants pour la côte est de l'Australie. Il reste quelques beaux édifices de cette période. Mount Isa : ville minière de l'outback connue pour son carnaval et son rodéo. C'est dans ses environs (300 km) qu'est situé le site de fossiles de Riversleigh classé au patrimoine de l'UNESCO.Palm Cove : petite station balnéaire touristique aux superbes plages située au nord de Cairns.Péninsule du Cap York : c'est la "pointe" au nord du Queensland. Immense, sauvage et quasi inhabitée, hors quelques communautés aborigènes, elle offre une biodiversité remarquable où pullulent entre autres crocodile et serpents. Au niveau tourisme c'est une "terre d'aventure" hors sentiers battus.Port Douglas : la bourgade côtière est une base possible pour découvrir la Grande Barrière de corail ou le parc national de DaintreeProserpine : cette localité assure en quelque sorte les services et transports pour les très touristiques Whitsunday Islands qui sont situées juste en face.Rockhampton : une des plus anciennes villes du Queensland avec encore quelques témoignages bâtis de cette époque du XIXe siècle. A une vingtaine de kilomètres côté terre on peut visiter les grottes de Capricorn Caves, mais aussi côté mer les plages de Yeppoon et surtout les superbes îles Keppel et du Capricorn & Bunker Group situées pas très loin.Sunchine Coast : un peu au nord de Brisbane, entre Noosa et Caloundra, une zone littorale très touristique pour ses petites stations, ses belles plages et ses activités nautiques. Quelques petits parcs et réserves naturelles toutes proches pour les marcheurs.Toowoomba : une des rares villes de l'intérieur de l'état. Toowoomba est (un peu) connu pour ses parcs et jardins, ainsi que ses quelques édifices "anciens".Torres Strait Islands : plus de 250 petites îles situées dans le détroit qui sépare l'Australie de la Nouvelle-Guinée. Très peu touristiques, elles offrent cependant de bonne opportunités de plages et de plongée même s'il vaut mieux faire attention aux requins et crocodiles nombreux en certains endroits. La culture et les traditions locales des populations autochtones mélanésiennes y sont encore bien présentes.Townsville : grande ville au sud de Cairns et avant tout une étape vers le nord ou une base pour découvrir notamment Magnetic Island.Whitsunday Islands : l'archipel de 74 îles entre Townsville et Mackay est un des endroits les plus visités d'Australie. On y vient pour ses superbes plages et ses eaux turquoises dignes d'un décor de carte postale. On peut aussi plonger ou faire des balades en bateau.Yowah : un village minier où on cherche des opales. En parallèle, une petite activité touristique s'est développée autour de l'activité.Patrimoine naturelBunya Mountains : avec ses forêts, ce petit massif montagneux de l'arrière pays de Brisbane est surtout apprécié pour le camping et la marche.Carnavon National Park : au centre du Queensland l'endroit offre de jolis paysages, plusieurs grottes et des possibilités de treks. Le lieu renferme également nombre de sites aborigènes.Daintree National Park : ce parc à côté de Port Douglas fait partie des "Tropiques humides du Queensland" classés à l'UNESCO. Comme les autres lieux labélisés situés sur cette partie de la côte, c'est une zone de forêts tropicales denses qu'on peut découvrir en rando. Plusieurs petits sites aborigènes sur le parc et ses environs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Eungella National Park : assez isolé, ce parc couvert de forêts humides est connu pour abriter des ornithorynques. On peut y randonner.Glass House Mountains : ce massif montagneux derrière Brisbane se visite pour ses paysages, la randonnée et l'escalade.Gondwana Rainforests : un immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages et localement des possibilités d'activités sport-nature.Great Sandy National Park : des plages et de grandes dunes, mais aussi de la forêt, de la mangrove, de petits lacs et des criques dans ce parc situé dans le prolongement de Fraser Island.Grande Barrière de corail : s'étendant sur plus 2 000 km le long de la côte est du Queensland, c'est le plus grand récif corallien au monde. Il est classé à l'UNESCO. Sa faune marine et ses coraux en font un paradis pour plongeurs. La barrière est accessible depuis une dizaine d'endroits de la côte dont Cairns.Lamington National Park : un joli parc des environs de Gold Coast apprécié pour ses paysages, sa forêt humide et ses cascades, l'ornithologie et les possibilités de trekking.Riversleigh Fossil Fields : dans l'outback, à plus de 300 km au nord-ouest de Mount Isa, l'endroit fait partie du parc de Boodjamulla et est un des plus importants sites de fossiles au monde. Il est inscrit à l'UNESCO. On peut également y découvrir une flore et une faune typiques de l'outback.Undara Volcanic National Park : ce parc à l'intérieur des terres entre Cairns et Townsville est unique avec ses formations volcaniques et ses tunnels de lave parmi les plus longs au monde.3- TASMANIE (Tasmania) Arthur River : ce petit village du nord-ouest traditionnellement tourné vers la pêche et le bois vit plus désormais du tourisme. De beaux paysages sauvages, des plages, des grottes, des forêts et surtout l'Arthur River sur laquelle on peut faire de petites croisières.Bicheno : une station balnéaire/port de pêche de la côte est avec des plages, de la plongée et des colonies de pingouins.Devonport : c'est dans cette ville de la côte nord qu'arrivent les ferries en provenance de Melbourne. En dehors de cela, et de quelques plages, c'est aussi et surtout une base pour découvrir le parc de Cradle Mountain.Hobart : c'est la capitale de la Tasmanie et la seconde plus vieille ville d'Australie, ce qui fait qu'on peut y voir nombre d'édifices anciens dans son centre. Plusieurs vignobles également dans ses environs.Flinders Island : la grande île peuplée de moins d'un millier de personnes fait partie d'un archipel (Furneaux) de 52 îles au nord de la Tasmanie. Elle reçoit des visiteurs pour ses paysages, ses plages et ses possibilités de randonnées ou de kayak.King Island : une autre grande île peu peuplée entre la Tasmanie et Melbourne. Elle est réputée pour la plongée sur épaves.Launceston : c'est la seconde agglomération de Tasmanie avec une belle architecture XIXe siècle dans son centre. Dans les environs proches : la Cataract Gorge, plus la jolie Tamar Valley qui est une zone viticole avec sa route des vins et ses petites croisières sur la rivière Tamar.Port Arthur : à une heure d'Hobart le village abrite un ancien bagne du XIXe siècle. Avec 10 autres pénitenciers, dont huit en Tasmanie et NSW (sur plus de 3 000 dans tout le pays !), il est classé au patrimoine de l'UNESCO. De tous, il est le plus connu et visité.Queenstown : une ancienne ville minière "historique" de l'ouest de la Tasmanie. Dans les environs plusieurs villes fantômes (ou presque) de cette époque : Crotty, Pillinger, Gormanston, Linda...Richmond : un village "historique" avec de vieux bâtiments et le plus ancien pont d'Australie.Ross : une "vielle ville" fondée dans les années 1820 avec encore divers édifices du XIXe siècle.Patrimoine naturelBay of Fires : cette baie de la côte nord-est au delà de St Helens est très appréciée pour son mélange de couleurs avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses rochers oranges. On y vient pour les plages, le surf, la plongée, les balades en bateau, la rando, la pêche et l'observation des oiseaux.Ben Lomond National Park : au nord-est de la Tasmanie, c'est l'unique domaine skiable de l'île.Bruny Island : cette île face à la côte sud de Tasmanie est touristique grâce à son parc naturel, ses jolis paysages et sa faune (manchots, oiseaux...). On peut aussi y faire de belles balades en bateau.Freycinet National Park : un parc sur une presqu'île de la côte est où se mélangent mer et reliefs. Il offre de beaux paysages, des plages superbes (dont celles de la baie de Wineglass), de la randonnée et quelques autres possibilités d'activités sport-nature.Maria Island National Park : ce parc sur son île dispose de superbes paysages, de belles plages, des oiseaux et des possibilités pour la marche.Péninsule de Tasman : au sud-est d'Hobart, l'endroit attire nombre de visiteurs pour ses paysages côtiers, le parc national Tasman connu pour ses falaise, et le bagne historique de Port Arthur. On peut randonner, notamment dans le parc.Zone de nature sauvage de Tasmanie : c'est sous ce label que sont regroupés une dizaine de parcs nationaux couvrant plus de 20% du territoire de Tasmanie. L'ensemble est classé UNESCO avec parmi les principaux parcs le Cradle Mountain - Lake St Clair (le plus visité), le Franklin-Gordon Wild Rivers, le Walls of Jerusalem, le Southwest ou encore les Hartz Mountains (et même le Mt Field, limitrophe). On peut y randonner dans de magnifiques paysages de montagnes, de gorges, de lacs et de rivières.4- VICTORIABallarat : la grande ville marque l'entrée dans la région des "Goldfields". Comme d'autres localités des environs elle possède une belle architecture du milieu XIXe siècle et une activité touristique tournant autour de la mine et de la ruée vers l'or (avec notamment Sovereign Hill, musée de plein air sur le thème).Beechworth : une des nombreuses bourgades qui ont connu leur apogée à l'époque de la ruée vers l'or et qui ont développé une activité touristique au travers des témoignages de cette période. Pas mal de vignobles à découvrir également dans ses environs.Bendigo : belle ville à l'architecture victorienne qui a elle aussi bénéficié de la ruée vers l'or en son temps. Le tourisme y tourne autour de l'ancienne activité minière et des vignobles.Geelong : la seconde ville du Victoria a un front de mer animé et quelques vieux édifices. Mais c'est d'abord la porte d'entrée à plusieurs zones touristiques comme la Great Ocean Road ou la péninsule de Bellarine.Goldfields : cette région au nord-ouest de Melbourne a connu sa Ruée vers l'or dans les années 1850. Elle abrite plusieurs villes à la belle architecture ayant bénéficié de la prospérité de l'époque (Ballarat, Bendigo, Castlemaine), mais aussi quelques petites villes fantômes et diverses attractions ou sites tournant autour de la mine. Les Goldfields sont aussi assez connus pour leurs vignobles.Great Ocean Road : c'est le nom de la route côtière qui va de Torquay à Warrnambool, sur 250 km. C'est un haut lieu touristique très apprécié pour ses magnifiques paysages (dont les fameux "Twelve Apostles"), ses stations balnéaires (Lorne, Anglesea...), les plages, les spots de surf, la randonnée et autres activités nature.Melbourne : nichée dans sa baie, c'est la seconde ville d'Australie et la dynamique capitale du Victoria. Melbourne offre un joli centre avec nombre d'édifices de style victorien et des musées intéressants. Plusieurs plages (notamment dans la péninsule de Mornington) avec des possibilités de surf, des petits parcs (rando), plus des vignobles (la "Yarra Valley") dans ses environs.Phillip Island : cette petite île reliée par un pont au continent est une zone très appréciées des habitants de Melbourne pour sa proximité avec la ville. On peut s'y baigner, faire de la plongée, du surf, de petites marches ou y voir des colonies des manchots et de lions de mer.Port Fairy : gros village de pêcheurs de la côte ouest du Victoria. Outre pour son festival folk, la commune est connue localement pour sa cinquantaine d'édifices "historiques" datant de sa période baleinière de la fin du XIXe siècle.Torquay : c'est le début de la Great Ocean Road en venant de Melbourne, et surtout un endroit réputé pour le surf comme d'ailleurs Lorne ou Bells Beach tout proche.Walhalla : un ancien village minier recyclé au niveau du tourisme avec ses vieux bâtiments et ses anciennes mines à visiter.Wonthaggi : une autre ancienne bourgade minière du sud du Victoria dont on peut visiter les mines souterraines.Patrimoine naturelBellarine Peninsula : au sud-ouest de Melbourne, la péninsule est appréciée pour ses vignobles, ses plages et ses petites stations balnéaires comme Queenscliff.Buchan Caves : un ensemble de grottes dans la commune du même nom et une attraction touristique de la région du Gippsland.Croajingolong : à l'extrême est du Victoria, ce parc littoral offre de beaux paysages grâce notamment à ses dunes. On y vient aussi pour la randonnée, le camping, l'ornithologie et les activités sport-nature.Gippsland Lakes : une région de lacs, de marais et de lagunes à l'est de Melbourne. Elle est visitée pour ses paysages, ses plages, les oiseaux et les activités nature qu'on peut y pratiquer.Grampians National Park : ce massif montagneux à l'ouest de Melbourne est connu pour sa flore et sa faune (kangourou, émeux, koalas...), ses beaux paysages sauvages, ses cascades (Mackenzies, Silverband), ses témoignages aborigènes (peintures rupestres), et surtout ses possibilités de randonnées ou de grimpe.Mortington Peninsula : c'est l'autre péninsule qui, comme Bellarine, entoure Melbourne et sa baie. Elle aussi est réputée pour ses vignobles, ses plages et ses activités nautiques.Mount Eccles National Park : ce petit parc proche de la côte, à l'ouest de Melbourne, abrite ce qui fut le dernier volcan actif d'Australie avec le paysage qui "va avec". A quelques kilomètres, le Mount Napier State Park offre les mêmes caractéristiques.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Murray-Sunset National Park : vaste parc aride aux confins de l'état apprécié des "bush walkers".Snowy River National Park : dans le prolongement du Kosciuszko National Park (NSW) c'est un très beau site avec entre autres de belles gorges (Little Rivergorge). On peut y faire du raft, des treks et d'autres activités outdoor. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Twelve Apostles : cet ensemble d'aiguilles calcaires sortant de l'eau en bord de mer est le décor le plus connu de la Great Ocean Road. Ces "douze apôtres" sont situés dans le petit parc côtier de Port Campbell.Victorian Alps : ou High Country. La région au nord-est de Melbourne attire les visiteurs pour ses paysages, ses possibilités de treks et d'activités nature, ainsi que surtout le ski dans plusieurs stations (Falls Creek, Mount Hotham, Mount Buller...).Wilsons Promontory : cette péninsule est l'extrémité sud de l'Australie "continentale". On y vient pour les beaux paysages, le camping, la randonnée, les plages et la plongée.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- NOUVELLE-GALLES DU SUD (New South Wales) et CANBERRA Armidale : petite ville avec ses belles églises et une architecture de type "colonial".Batemans Bay : c'est la station balnéaire la plus proche de Canberra. Logiquement, elle attire du monde le week-end et lors des vacances.Bathurst : la ville est au centre de ce qui fut une ruée vers l'or dans les années 1860. On peut encore voir quelques vestiges de cette époque - y compris des villes fantômes - dans ses environs. C'est également un région de vignobles.Broken Hill : une ville minière historique de l'outback. Même si cette activité y a bien décliné, son tourisme tourne autour de ce thème ainsi que de la présences de nombreux artistes installés dans le lieu.Byron Bay : presque à la frontière avec le Queensland, la ville est agréable et recherchée avec ses plages, ses possibilités de plongée et de surf, ou même d'observation des baleines. Tout autour sur la côte, notamment en direction du nord vers Gold Coast, plusieurs villages de bord de mer (Kingscliff, Tweed Heads, Lennox Head...) ont une même vocation touristique.Canberra : la capitale australienne possède un assez joli centre avec pas mal de monuments et musées.Central Coast : c'est la partie littorale au nord de Sydney, jusqu'aux environs de Newcastle. Plutôt urbanisée, elle n'en comporte pas moins plusieurs plages et petits parcs nationaux (Bouddhi, Ku-ring-gai, Brisbane Water...) dans lesquels on peut généralement randonner.Coffs Harbour : station balnéaire, plutôt familiale, entre Newcastle et Gold Coast. Des plages, de la plongée et des balades en mer pour voir les dauphins et les baleines.Coonabarabran : cette bourgade de l'intérieur est connue au niveau astronomie pour ses télescopes.Goulburn : "vieille" ville de l'intérieur, entre Canberra et Sydney, avec de beaux bâtiments de style XIXe siècle, et une activité traditionnelle tournée vers l'agriculture et l'élevage du mouton.Gundaroo : ce village proche de Canberra offre un large éventail d'édifices du XIXe siècleHunter Valley : c'est la région rurale autour de Newcastle et une zone très réputée pour ses vignobles et l'élevage de chevaux. C'est aussi une des parties des plus touristiques de la Nouvelle-Galles du Sud.Jervis Bay : cette belle baie de la côte sud au statut particulier de "territoire" est appréciée pour ses plages, la plongée, la pêche et les balades en bateau ou canoë. On peut également voir des baleines au large.Katoomba : c'est la principale localité des Blue Mountains et de fait une base pour découvrir la région.Kiama : au sud de Wollongong, Kiama attire pas mal de visiteurs avec son "geyser marin", ses formations rocheuses et ses plages où on peut surfer.Lightning Ridge : ce village minier de l'outback a toute son activité - y compris touristique - tournée vers la production d'opales. On trouve également pas mal de fossiles dans ses environs.Lord Howe Island : à plus de 500 km des côtes, l'île rattachée à la NSW fait partie du patrimoine de l'UNESCO. Même si son accès est réglementé, elle est visitée pour sa flore, ses oiseaux, ses coraux et la plongée.Mid-North Coast : c'est le nom de la zone littorale qui court de Newcastle à Coffs Harbour sur environ 300 km. Assez touristique, on y vient pour les plages et les activités nautiques, mais aussi pour profiter de quelques lacs ("Great Lakes Council"), forêts et réserves naturelles dans l'arrière pays. Parmi les principales stations de la côte : Foster, Coffs Harbour, Port Macquarie...Narooma : petite ville côtière du sud, avec ses plages, servant de base à la découverte des parcs et réserves des environs, ainsi qu'à l'île de Montague où vivent des colonies de pingouins et de dauphins. Juste à côté le village historique de Tilba.Newcastle : c'est la seconde plus grande ville du NSW avec dans ses environs des plages, des réserves naturelles pour marcher, le lac Macquarie et ses activités nautiques, plus nombre de vignobles reconnus.Nimbin : un village hippie et alternatif à la frontière du Queensland qui vit en partie du tourisme.Norfolk Island : cette belle île volcanique, au statut particulier, est située à plus de 1 600 km des côtes. Elle reçoit quelques visiteurs pour ses paysages, ses plages, les vestiges de son bagne, et ses produits hors taxes.Port Macquarie : comme sa voisine Coffs Harbour, cette ville de la Mid-North Coast propose des plages et des activités nautiques.Shoalhaven : une zone urbaine de la côte, assez touristique, avec ses nombreuses plages, ses possibilités d'activités nautiques et Jervis Bay tout proche.Sydney : la plus grande et ancienne ville d'Australie avec sa baie, son célèbre opéra classé à l'UNESCO, son architecture et ses monuments, son animation, ses plages (dont Bondi Beach la plus connue) est un incontournable de tout voyage en Australie.Tamworth : c'est la "capitale" de la country music australienne.Ulladulla : une station balnéaire assez populaire pour les gens de Sydney et Canberra.Wagga Wagga : c'est la grande ville de l'intérieur du NSW et avant tout un carrefour routier.White Cliffs : ce village minier (opales) de l'outback a la particularité d'être en grande partie souterrain.Willandra Lakes Region : cette région à l'ouest de Sydney englobe une vingtaine de lacs salés et divers petits sites archéologiques qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO. Une partie est comprise dans le Mungo National Park.Wollongong : à une heure de Sydney avec qui elle est reliée par une belle route côtière, la ville est surtout intéressante pour ses plages, le surf, la plongée et diverses autres activités nautiques.Yamba : grosse bourgade plutôt touristique de la côte nord. Des plages et des activités nautiques côté mer, et quelques petits parcs et réserves naturelles côté terre.Patrimoine naturelBald Rock National Park : à la frontière avec le Queensland, ce parc est reconnu pour ses formations granitiques et notamment un des plus grands monolithes d'Australie.Blue Mountains : à l'ouest de Sydney, une magnifique chaîne montagneuse assez sauvage dans laquelle on peut notamment randonner, grimper ou faire du canyoning. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO et englobe en fait plusieurs parcs nationaux dont le Blue Mountains, le Wollemi, le Kanangra-Boyd et le Nattai National Park sont les principaux.Budawang Range : ce massif montagneux proche de la côte abrite deux parcs nationaux : le Budawang et le Morton National Park. L'ensemble est populaire avec les "bush walkers" et on peut y voir les impressionnantes chutes de Fitzroy Falls.Deua National Park : un des nombreux parcs qui s'étirent le long de la côte sud. Des forêts, des cascades, des grottes, des oiseaux et des possibilités de treks dans ce site un peu isolé.Gondwana Rainforests : cet immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW est classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages montagneux, des cascades et localement des possibilités d'activités sport-nature.Jenolan Caves : un bel ensemble de grottes situé dans les Blue Mountains. C'est un des sites touristiques parmi les plus visités du sud-est de l'Australie.Kinchega National Park : ce parc de l'outback situé en bord de lacs et rivières est connu pour ses peintures rupestres aborigènes.Kosciuszko National Park : c'est un des plus grands parcs de cette partie de l'Australie contiguë d'ailleurs à d'autres comme le Namadgi ou le Snowy River. Il abrite le point culminant du pays et est apprécié pour ses paysages, et ses possibilités de treks ou de ski. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Mount Kaputar National Park : entourant un ancien volcan, le site est apprécié par les grimpeurs et les randonneurs.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Mutawintji National Park : ce parc isolé et aride de l'outback, dans la région de Broken Hill, abrite d'innombrables pétroglyphes aborigènes.Royal National Park : à une quarantaine de kilomètres au sud de Sydney, l'endroit est utilisé comme "zone récréative" par les habitants de l'agglomération qui viennent y marcher, se baigner, faire du canoë ou du vélo.Snowy Mountains : ce sont, juste en dessous Canberra, les plus hautes montagnes d'Australie avec le Mont Kosciuszko comme sommet (2 228 m). On y vient pour les paysages, ses grottes, sa faune (wallabies, wombats, possums...), la randonnée ou l'outdoor, ainsi que le ski dans les stations de Thredbo, Selwyn, Perisher ou Charlotte Pass.Warrumbungles : joli massif montagneux à 2 ou 300 km au nord-ouest de Sydney avec, comme toujours, de bonnes opportunités de treks et d'outdoor.Wollemi National Park : aux portes de Sydney, c'est le second plus grand parc de l'état avec de multiples possibilités de randonnées, varappe, canoë, canyoning. Il contient également de nombreux petits sites aborigènes.2- QUEENSLANDBirdsville : ce village perdu de l'outback est la porte d'entrée au désert de Simpson.Brisbane : la capitale du Queensland est aussi la troisième ville du pays et un accès international à cette partie de l'Australie. Même s'il s'agit d'une cité animée et dynamique au niveau économique, elle n'est pas non plus un incontournable sur le plan touristique malgré quelques parcs et jardins.Bundaberg : la ville marque le début de la Grande Barrière. Elle est surtout intéressante pour voir les tortues en saison de ponte, et accessoirement ses plages ou ses distilleries de rhum.Cairns : entre mer et forêts la ville est avant tout le point de départ principal pour profiter de la Grande Barrière de corail.Cape Tribulation : ce petit village côtier au nord de Port Douglas et à côté du parc de Daintree est une destination appréciée des voyageurs individuels.Cooktown : c'est la localité la plus au nord de la côte est australienne et uniquement un lieu de passage pour la découverte de la Péninsule du Cap York ou la Grande Barrière de corail.Fraser Island : grande île assez touristique du sud du Queensland classée à l'UNESCO. Elle est visitée pour ses paysages avec notamment ses dunes et ses lacs intérieurs, les possibilités de randonnées à pied ou 4x4, et accessoirement sa faune (oiseaux et dingo entre autres). Egalement, de très bonnes possibilités pour observer les baleines au départ d'Hervey Bay de l'autre côté du chenal qui la sépare du continent.Gold Coast : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Brisbane, Gold Coast est la station touristique par excellence (10 millions de visiteurs/an !) avec ses parcs d'attractions, son animation nocturne, ses plages, et surtout le surf omniprésent.Great Keppel Island : comme ses voisines du "Capricorn & Bunker Group", l'île fait partie du "Great Barrier Reef Marine Park" et offre de superbes plages et des possibilités de plongées.Hinchinbrook Island : grande île proche du continent entre Townsville et Cairns. Classée parc national elle a de bonnes opportunités de plongée et d'activités nautiques.Hughenden : ce village est au coeur d'une zone où ont été découverts nombre de fossiles et des restes de dinosaures. Le tourisme y tourne logiquement autour de ce thème.Kuranda : l'ancien village minier à 25 km de Cairns est une destination touristique avec son petit train panoramique et son environnement de forêt pluviale et de cascades (Barron Falls).Lady Elliot Island : c'est l'île habitée la plus au sud de la Barrière de corail. Très orientée éco-tourisme elle offre d'excellentes opportunités de plongée et d'observation des oiseaux. Un peu plus au nord, Heron Island et d'autres îles du "Capricorn & Bunker Group" sont un peu dans la même configuration.Mackay : grande ville côtière entre Brisbane et Cairns servant tout au plus d'étape sur ce (long) trajet.Magnetic Island : cette île volcanique plutôt touristique au large de Townsville est en grande partie un parc naturel. On peut y voir nombre d'oiseaux et y faire des randonnées ou des activités nautiques.Maryborough : située face à Fraser Island, la petite localité fut pendant longtemps le point d'arrivée de tous les immigrants pour la côte est de l'Australie. Il reste quelques beaux édifices de cette période. Mount Isa : ville minière de l'outback connue pour son carnaval et son rodéo. C'est dans ses environs (300 km) qu'est situé le site de fossiles de Riversleigh classé au patrimoine de l'UNESCO.Palm Cove : petite station balnéaire touristique aux superbes plages située au nord de Cairns.Péninsule du Cap York : c'est la "pointe" au nord du Queensland. Immense, sauvage et quasi inhabitée, hors quelques communautés aborigènes, elle offre une biodiversité remarquable où pullulent entre autres crocodile et serpents. Au niveau tourisme c'est une "terre d'aventure" hors sentiers battus.Port Douglas : la bourgade côtière est une base possible pour découvrir la Grande Barrière de corail ou le parc national de DaintreeProserpine : cette localité assure en quelque sorte les services et transports pour les très touristiques Whitsunday Islands qui sont situées juste en face.Rockhampton : une des plus anciennes villes du Queensland avec encore quelques témoignages bâtis de cette époque du XIXe siècle. A une vingtaine de kilomètres côté terre on peut visiter les grottes de Capricorn Caves, mais aussi côté mer les plages de Yeppoon et surtout les superbes îles Keppel et du Capricorn & Bunker Group situées pas très loin.Sunchine Coast : un peu au nord de Brisbane, entre Noosa et Caloundra, une zone littorale très touristique pour ses petites stations, ses belles plages et ses activités nautiques. Quelques petits parcs et réserves naturelles toutes proches pour les marcheurs.Toowoomba : une des rares villes de l'intérieur de l'état. Toowoomba est (un peu) connu pour ses parcs et jardins, ainsi que ses quelques édifices "anciens".Torres Strait Islands : plus de 250 petites îles situées dans le détroit qui sépare l'Australie de la Nouvelle-Guinée. Très peu touristiques, elles offrent cependant de bonne opportunités de plages et de plongée même s'il vaut mieux faire attention aux requins et crocodiles nombreux en certains endroits. La culture et les traditions locales des populations autochtones mélanésiennes y sont encore bien présentes.Townsville : grande ville au sud de Cairns et avant tout une étape vers le nord ou une base pour découvrir notamment Magnetic Island.Whitsunday Islands : l'archipel de 74 îles entre Townsville et Mackay est un des endroits les plus visités d'Australie. On y vient pour ses superbes plages et ses eaux turquoises dignes d'un décor de carte postale. On peut aussi plonger ou faire des balades en bateau.Yowah : un village minier où on cherche des opales. En parallèle, une petite activité touristique s'est développée autour de l'activité.Patrimoine naturelBunya Mountains : avec ses forêts, ce petit massif montagneux de l'arrière pays de Brisbane est surtout apprécié pour le camping et la marche.Carnavon National Park : au centre du Queensland l'endroit offre de jolis paysages, plusieurs grottes et des possibilités de treks. Le lieu renferme également nombre de sites aborigènes.Daintree National Park : ce parc à côté de Port Douglas fait partie des "Tropiques humides du Queensland" classés à l'UNESCO. Comme les autres lieux labélisés situés sur cette partie de la côte, c'est une zone de forêts tropicales denses qu'on peut découvrir en rando. Plusieurs petits sites aborigènes sur le parc et ses environs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Eungella National Park : assez isolé, ce parc couvert de forêts humides est connu pour abriter des ornithorynques. On peut y randonner.Glass House Mountains : ce massif montagneux derrière Brisbane se visite pour ses paysages, la randonnée et l'escalade.Gondwana Rainforests : un immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages et localement des possibilités d'activités sport-nature.Great Sandy National Park : des plages et de grandes dunes, mais aussi de la forêt, de la mangrove, de petits lacs et des criques dans ce parc situé dans le prolongement de Fraser Island.Grande Barrière de corail : s'étendant sur plus 2 000 km le long de la côte est du Queensland, c'est le plus grand récif corallien au monde. Il est classé à l'UNESCO. Sa faune marine et ses coraux en font un paradis pour plongeurs. La barrière est accessible depuis une dizaine d'endroits de la côte dont Cairns.Lamington National Park : un joli parc des environs de Gold Coast apprécié pour ses paysages, sa forêt humide et ses cascades, l'ornithologie et les possibilités de trekking.Riversleigh Fossil Fields : dans l'outback, à plus de 300 km au nord-ouest de Mount Isa, l'endroit fait partie du parc de Boodjamulla et est un des plus importants sites de fossiles au monde. Il est inscrit à l'UNESCO. On peut également y découvrir une flore et une faune typiques de l'outback.Undara Volcanic National Park : ce parc à l'intérieur des terres entre Cairns et Townsville est unique avec ses formations volcaniques et ses tunnels de lave parmi les plus longs au monde.3- TASMANIE (Tasmania) Arthur River : ce petit village du nord-ouest traditionnellement tourné vers la pêche et le bois vit plus désormais du tourisme. De beaux paysages sauvages, des plages, des grottes, des forêts et surtout l'Arthur River sur laquelle on peut faire de petites croisières.Bicheno : une station balnéaire/port de pêche de la côte est avec des plages, de la plongée et des colonies de pingouins.Devonport : c'est dans cette ville de la côte nord qu'arrivent les ferries en provenance de Melbourne. En dehors de cela, et de quelques plages, c'est aussi et surtout une base pour découvrir le parc de Cradle Mountain.Hobart : c'est la capitale de la Tasmanie et la seconde plus vieille ville d'Australie, ce qui fait qu'on peut y voir nombre d'édifices anciens dans son centre. Plusieurs vignobles également dans ses environs.Flinders Island : la grande île peuplée de moins d'un millier de personnes fait partie d'un archipel (Furneaux) de 52 îles au nord de la Tasmanie. Elle reçoit des visiteurs pour ses paysages, ses plages et ses possibilités de randonnées ou de kayak.King Island : une autre grande île peu peuplée entre la Tasmanie et Melbourne. Elle est réputée pour la plongée sur épaves.Launceston : c'est la seconde agglomération de Tasmanie avec une belle architecture XIXe siècle dans son centre. Dans les environs proches : la Cataract Gorge, plus la jolie Tamar Valley qui est une zone viticole avec sa route des vins et ses petites croisières sur la rivière Tamar.Port Arthur : à une heure d'Hobart le village abrite un ancien bagne du XIXe siècle. Avec 10 autres pénitenciers, dont huit en Tasmanie et NSW (sur plus de 3 000 dans tout le pays !), il est classé au patrimoine de l'UNESCO. De tous, il est le plus connu et visité.Queenstown : une ancienne ville minière "historique" de l'ouest de la Tasmanie. Dans les environs plusieurs villes fantômes (ou presque) de cette époque : Crotty, Pillinger, Gormanston, Linda...Richmond : un village "historique" avec de vieux bâtiments et le plus ancien pont d'Australie.Ross : une "vielle ville" fondée dans les années 1820 avec encore divers édifices du XIXe siècle.Patrimoine naturelBay of Fires : cette baie de la côte nord-est au delà de St Helens est très appréciée pour son mélange de couleurs avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses rochers oranges. On y vient pour les plages, le surf, la plongée, les balades en bateau, la rando, la pêche et l'observation des oiseaux.Ben Lomond National Park : au nord-est de la Tasmanie, c'est l'unique domaine skiable de l'île.Bruny Island : cette île face à la côte sud de Tasmanie est touristique grâce à son parc naturel, ses jolis paysages et sa faune (manchots, oiseaux...). On peut aussi y faire de belles balades en bateau.Freycinet National Park : un parc sur une presqu'île de la côte est où se mélangent mer et reliefs. Il offre de beaux paysages, des plages superbes (dont celles de la baie de Wineglass), de la randonnée et quelques autres possibilités d'activités sport-nature.Maria Island National Park : ce parc sur son île dispose de superbes paysages, de belles plages, des oiseaux et des possibilités pour la marche.Péninsule de Tasman : au sud-est d'Hobart, l'endroit attire nombre de visiteurs pour ses paysages côtiers, le parc national Tasman connu pour ses falaise, et le bagne historique de Port Arthur. On peut randonner, notamment dans le parc.Zone de nature sauvage de Tasmanie : c'est sous ce label que sont regroupés une dizaine de parcs nationaux couvrant plus de 20% du territoire de Tasmanie. L'ensemble est classé UNESCO avec parmi les principaux parcs le Cradle Mountain - Lake St Clair (le plus visité), le Franklin-Gordon Wild Rivers, le Walls of Jerusalem, le Southwest ou encore les Hartz Mountains (et même le Mt Field, limitrophe). On peut y randonner dans de magnifiques paysages de montagnes, de gorges, de lacs et de rivières.4- VICTORIABallarat : la grande ville marque l'entrée dans la région des "Goldfields". Comme d'autres localités des environs elle possède une belle architecture du milieu XIXe siècle et une activité touristique tournant autour de la mine et de la ruée vers l'or (avec notamment Sovereign Hill, musée de plein air sur le thème).Beechworth : une des nombreuses bourgades qui ont connu leur apogée à l'époque de la ruée vers l'or et qui ont développé une activité touristique au travers des témoignages de cette période. Pas mal de vignobles à découvrir également dans ses environs.Bendigo : belle ville à l'architecture victorienne qui a elle aussi bénéficié de la ruée vers l'or en son temps. Le tourisme y tourne autour de l'ancienne activité minière et des vignobles.Geelong : la seconde ville du Victoria a un front de mer animé et quelques vieux édifices. Mais c'est d'abord la porte d'entrée à plusieurs zones touristiques comme la Great Ocean Road ou la péninsule de Bellarine.Goldfields : cette région au nord-ouest de Melbourne a connu sa Ruée vers l'or dans les années 1850. Elle abrite plusieurs villes à la belle architecture ayant bénéficié de la prospérité de l'époque (Ballarat, Bendigo, Castlemaine), mais aussi quelques petites villes fantômes et diverses attractions ou sites tournant autour de la mine. Les Goldfields sont aussi assez connus pour leurs vignobles.Great Ocean Road : c'est le nom de la route côtière qui va de Torquay à Warrnambool, sur 250 km. C'est un haut lieu touristique très apprécié pour ses magnifiques paysages (dont les fameux "Twelve Apostles"), ses stations balnéaires (Lorne, Anglesea...), les plages, les spots de surf, la randonnée et autres activités nature.Melbourne : nichée dans sa baie, c'est la seconde ville d'Australie et la dynamique capitale du Victoria. Melbourne offre un joli centre avec nombre d'édifices de style victorien et des musées intéressants. Plusieurs plages (notamment dans la péninsule de Mornington) avec des possibilités de surf, des petits parcs (rando), plus des vignobles (la "Yarra Valley") dans ses environs.Phillip Island : cette petite île reliée par un pont au continent est une zone très appréciées des habitants de Melbourne pour sa proximité avec la ville. On peut s'y baigner, faire de la plongée, du surf, de petites marches ou y voir des colonies des manchots et de lions de mer.Port Fairy : gros village de pêcheurs de la côte ouest du Victoria. Outre pour son festival folk, la commune est connue localement pour sa cinquantaine d'édifices "historiques" datant de sa période baleinière de la fin du XIXe siècle.Torquay : c'est le début de la Great Ocean Road en venant de Melbourne, et surtout un endroit réputé pour le surf comme d'ailleurs Lorne ou Bells Beach tout proche.Walhalla : un ancien village minier recyclé au niveau du tourisme avec ses vieux bâtiments et ses anciennes mines à visiter.Wonthaggi : une autre ancienne bourgade minière du sud du Victoria dont on peut visiter les mines souterraines.Patrimoine naturelBellarine Peninsula : au sud-ouest de Melbourne, la péninsule est appréciée pour ses vignobles, ses plages et ses petites stations balnéaires comme Queenscliff.Buchan Caves : un ensemble de grottes dans la commune du même nom et une attraction touristique de la région du Gippsland.Croajingolong : à l'extrême est du Victoria, ce parc littoral offre de beaux paysages grâce notamment à ses dunes. On y vient aussi pour la randonnée, le camping, l'ornithologie et les activités sport-nature.Gippsland Lakes : une région de lacs, de marais et de lagunes à l'est de Melbourne. Elle est visitée pour ses paysages, ses plages, les oiseaux et les activités nature qu'on peut y pratiquer.Grampians National Park : ce massif montagneux à l'ouest de Melbourne est connu pour sa flore et sa faune (kangourou, émeux, koalas...), ses beaux paysages sauvages, ses cascades (Mackenzies, Silverband), ses témoignages aborigènes (peintures rupestres), et surtout ses possibilités de randonnées ou de grimpe.Mortington Peninsula : c'est l'autre péninsule qui, comme Bellarine, entoure Melbourne et sa baie. Elle aussi est réputée pour ses vignobles, ses plages et ses activités nautiques.Mount Eccles National Park : ce petit parc proche de la côte, à l'ouest de Melbourne, abrite ce qui fut le dernier volcan actif d'Australie avec le paysage qui "va avec". A quelques kilomètres, le Mount Napier State Park offre les mêmes caractéristiques.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Murray-Sunset National Park : vaste parc aride aux confins de l'état apprécié des "bush walkers".Snowy River National Park : dans le prolongement du Kosciuszko National Park (NSW) c'est un très beau site avec entre autres de belles gorges (Little Rivergorge). On peut y faire du raft, des treks et d'autres activités outdoor. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Twelve Apostles : cet ensemble d'aiguilles calcaires sortant de l'eau en bord de mer est le décor le plus connu de la Great Ocean Road. Ces "douze apôtres" sont situés dans le petit parc côtier de Port Campbell.Victorian Alps : ou High Country. La région au nord-est de Melbourne attire les visiteurs pour ses paysages, ses possibilités de treks et d'activités nature, ainsi que surtout le ski dans plusieurs stations (Falls Creek, Mount Hotham, Mount Buller...).Wilsons Promontory : cette péninsule est l'extrémité sud de l'Australie "continentale". On y vient pour les beaux paysages, le camping, la randonnée, les plages et la plongée.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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Koh Tao ou Koh Yao Noi? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon copain et moi partons 19 jours en Thaïlande en février/mars prochain. Nous avons prévu d’aller dans la région de Chiang Mai, à Sukhothai (ou Ayutthaya selon timing), Bangkok et bien sur une ile.
Nous n’aurons pas le temps de faire côte Andaman et côte Golf de Thaïlande et sommes donc en pleine hésitation entre Koh Tao et Koh Yao Noi. Nous projetons de passer 5 nuits dans les îles.
Nous recherchons une île tranquille, sans trop de monde, avec possibilité de balade à pied ou en vélo (nous ne sommes pas très scooter), bon spot de snorkeling et possibilité de se balader dans village ou autre pour ne pas être dépendant de l’hôtel pour tous nos repas. Si possible, nous aimerions également pouvoir faire une ou deux sorties en bateau pour voir d’autres petites iles à proximité.
J’ai vu que depuis Koh Yao Noi, on pouvait aller à Koh Hong/Koh Lading/Koh Kudu, mais j’ai lu que les îles étaient assaillies de bateaux en provenance de Phuket et Koh Lanta. De plus, peut-on y faire du snorkeling ?
J’ai lu qu’à Koh Tao les poissons et coraux seront au rendez-vous alors qu’à Koh Yao Noi l’eau est trouble.. mais le paysage de la baie de Koh Yao a l’air magnifique..
Je suis donc preneuse de vos expériences dans l’une ou l’autre de ces îles, et bien sur de bons plans logement, car c’est peut-être cet aspect qui fera pencher la balance dans un sens ou l’autre. Nous n’avons pas envie de payer 100€ la nuit pour dormir dans un resort et sommes plutôt à la recherche de bungalow en bord de plage, avec belle vue, les pieds dans l’eau, mais avec un minimum de confort (eau chaude et pas crado, maximum maximum 80€ la nuit).
Est-ce que je recherche le mouton à cinq pattes ???
Merci d’avance pour vos idées et retours d'expérience ! Bonne journée Alice
Mon copain et moi partons 19 jours en Thaïlande en février/mars prochain. Nous avons prévu d’aller dans la région de Chiang Mai, à Sukhothai (ou Ayutthaya selon timing), Bangkok et bien sur une ile.
Nous n’aurons pas le temps de faire côte Andaman et côte Golf de Thaïlande et sommes donc en pleine hésitation entre Koh Tao et Koh Yao Noi. Nous projetons de passer 5 nuits dans les îles.
Nous recherchons une île tranquille, sans trop de monde, avec possibilité de balade à pied ou en vélo (nous ne sommes pas très scooter), bon spot de snorkeling et possibilité de se balader dans village ou autre pour ne pas être dépendant de l’hôtel pour tous nos repas. Si possible, nous aimerions également pouvoir faire une ou deux sorties en bateau pour voir d’autres petites iles à proximité.
J’ai vu que depuis Koh Yao Noi, on pouvait aller à Koh Hong/Koh Lading/Koh Kudu, mais j’ai lu que les îles étaient assaillies de bateaux en provenance de Phuket et Koh Lanta. De plus, peut-on y faire du snorkeling ?
J’ai lu qu’à Koh Tao les poissons et coraux seront au rendez-vous alors qu’à Koh Yao Noi l’eau est trouble.. mais le paysage de la baie de Koh Yao a l’air magnifique..
Je suis donc preneuse de vos expériences dans l’une ou l’autre de ces îles, et bien sur de bons plans logement, car c’est peut-être cet aspect qui fera pencher la balance dans un sens ou l’autre. Nous n’avons pas envie de payer 100€ la nuit pour dormir dans un resort et sommes plutôt à la recherche de bungalow en bord de plage, avec belle vue, les pieds dans l’eau, mais avec un minimum de confort (eau chaude et pas crado, maximum maximum 80€ la nuit).
Est-ce que je recherche le mouton à cinq pattes ???
Merci d’avance pour vos idées et retours d'expérience ! Bonne journée Alice
Youssouf Tata Cissé: mort d'un grand savant (Mali) English translation pending
Youssouf Tata Cissé s'en est allé
Youssouf Tata Cissé, né en 1935 à San (région de Ségou), était un puits de science : il a consacré une grande partie de sa vie à la découverte, à l'étude et à la préservation du savoir transmis par la tradition orale en Afrique de l'Ouest. Le 10 décembre 2013, cet ethnologue, historien et écrivain est mort à Paris, à l'âge de 78 ans, des suites de maladie, a annoncé Radio Mali. Quelle perte que sa mort, pour le Mali et pour l'Afrique.
Ingénieur agronome qu'il était d'origine, sa rencontre avec Emile Leynaud, son co-auteur dans "Paysans malinké du Haut-Niger", l'a transmis à se passionner pour l'étude de son propre peuple ; il a su tirer beaucoup d'érudition de la riche éducation traditionnelle qu'il avait absorbée, tant à Kita que dans la région de San et dans le nord de la Côte d'Ivoire.
Depuis plusieurs décennies, Youssouf Tata Cissé s'était installé en France où il était chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et enseignait à la Sorbonne et à l'Institut des Hautes Etudes Sociales de Paris. Spécialiste de la littérature orale, des mythes et légendes du Mali et auteur de nombreux ouvrages portant sur ce sujet, il occupe aujourd'hui le même rang et jouit la même renommée que d'autres maîtres : soit Ahmadou Kourouma (Côte d'Ivoire), soit Cheick Hamidou Kané (Sénégal) ou Djibril Tamsir Niane (Guinée).
En 1973 il a soutenu à l'Ecole pratique des Hautes Etudes (Paris) une thèse dirigée par l'ethnologue Germaine Dieterlen, intitulée "Un récit initiatique de chasse: Boli-Nyanan ou les exploits d'un chasseur légendaire".
Il a aussi contribué à l'exhumation et la vulgarisation de la Charte du Mandé ou Charte de Kurukan Fuga, texte oral majeur à la valeur juridique et à la portée universelle confirmée ("La Charte de Kurukan Fuga : aux sources d'une pensée politique en Afrique"). La Charte de Kurukan Fuga est considérée comme l'une des plus anciennes sources des droits de l'homme. Elle est reconnue comme telle par les Nations Unies et est inscrite depuis 2009 par l'UNESCO à son Patrimoine immatériel.
Parmi l'ensemble de ses publications, ce sont surtout les deux ouvrages de référence qui figurent comme les plus connus et les plus cités : "La grande geste du Mali. Des origines à la fondation de l'empire" (1988) et "Soundiata, la gloire du Mali", publiés aux Editions Karthala (voir en bas).
Avec sa mort, c'est un baobab géant du Monde Mandé qui s'écroule : Ala ka hinè a la !
Hery
Ouvrages :
– "Notes sur les sociétés de chausseurs malinké", in: Journal de la Société des Africanistes (1964), tome 34/fasc.2, pp.175–226. – (et Germaine Dieterlen). Les Fondements de la société d'initiation du Komo. Paris, La Haye : Mouton et Cie., 1972. – La notion de personne en Afrique. Paris : Editions du CNRS, 1975. – (et Wâ Komissoko). L'Empire du Mali (1). Un récit de Wâ Kamissoko de Krina ; enregistré, transcrit, traduit et annoté par Youssouf Tata Cissé. Paris : SCOA, 1975. – (et Wâ Komissoko). L'Empire du Mali (2). L'enfance, l'exil, le testament et les funérailles de Maghan Sondyata, les Peuls du Manding. Un récit de Wâ Kamissoko de Krina ; enregistré, transcrit, traduit et annoté par Youssouf Tata Cissé. Paris : SCOA, 1977. – (et Emile Leynaud). Paysans malinké du Haut Niger : tradition et développement rural en Afrique Soudanaise. Bamako : Imprimerie populaire du Mali, 1978. – (et Wâ Komissoko). La grande geste du Mali. Des origines à la fondation de l'empire. Paris : Karthala-ARSAN, 1988/2007. – (et Wâ Komissoko). Soundiata, la gloire du Mali. Paris : Karthala-ARSAN, 1991. – La confrérie des chasseurs Malinké et Bambara : mythes, rites et récits initiatiques. Ivry : Nouvelles du Sud & Paris : ACCT, 1994. – (et André Magnin). Seydou Keïta. Zurich/Berlin/New York : Scalo, 1997. – Tyiwara. Paris : Galerie Ratton-Hourdé, 2001. – La charte du Mandé et autres traditions du Mali. Paris : Albin Michel, 2003.
Film :
– Sogow, masques bambara. Acmé Films, Centre de l'audiovisuel (CBA), RTBF (réalisateurs : Y.T. Cissé, Jean-Paul Colleyn).
Youssouf Tata Cissé, né en 1935 à San (région de Ségou), était un puits de science : il a consacré une grande partie de sa vie à la découverte, à l'étude et à la préservation du savoir transmis par la tradition orale en Afrique de l'Ouest. Le 10 décembre 2013, cet ethnologue, historien et écrivain est mort à Paris, à l'âge de 78 ans, des suites de maladie, a annoncé Radio Mali. Quelle perte que sa mort, pour le Mali et pour l'Afrique.
Ingénieur agronome qu'il était d'origine, sa rencontre avec Emile Leynaud, son co-auteur dans "Paysans malinké du Haut-Niger", l'a transmis à se passionner pour l'étude de son propre peuple ; il a su tirer beaucoup d'érudition de la riche éducation traditionnelle qu'il avait absorbée, tant à Kita que dans la région de San et dans le nord de la Côte d'Ivoire.
Depuis plusieurs décennies, Youssouf Tata Cissé s'était installé en France où il était chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et enseignait à la Sorbonne et à l'Institut des Hautes Etudes Sociales de Paris. Spécialiste de la littérature orale, des mythes et légendes du Mali et auteur de nombreux ouvrages portant sur ce sujet, il occupe aujourd'hui le même rang et jouit la même renommée que d'autres maîtres : soit Ahmadou Kourouma (Côte d'Ivoire), soit Cheick Hamidou Kané (Sénégal) ou Djibril Tamsir Niane (Guinée).
En 1973 il a soutenu à l'Ecole pratique des Hautes Etudes (Paris) une thèse dirigée par l'ethnologue Germaine Dieterlen, intitulée "Un récit initiatique de chasse: Boli-Nyanan ou les exploits d'un chasseur légendaire".
Il a aussi contribué à l'exhumation et la vulgarisation de la Charte du Mandé ou Charte de Kurukan Fuga, texte oral majeur à la valeur juridique et à la portée universelle confirmée ("La Charte de Kurukan Fuga : aux sources d'une pensée politique en Afrique"). La Charte de Kurukan Fuga est considérée comme l'une des plus anciennes sources des droits de l'homme. Elle est reconnue comme telle par les Nations Unies et est inscrite depuis 2009 par l'UNESCO à son Patrimoine immatériel.
Parmi l'ensemble de ses publications, ce sont surtout les deux ouvrages de référence qui figurent comme les plus connus et les plus cités : "La grande geste du Mali. Des origines à la fondation de l'empire" (1988) et "Soundiata, la gloire du Mali", publiés aux Editions Karthala (voir en bas).
Avec sa mort, c'est un baobab géant du Monde Mandé qui s'écroule : Ala ka hinè a la !
Hery
Ouvrages :
– "Notes sur les sociétés de chausseurs malinké", in: Journal de la Société des Africanistes (1964), tome 34/fasc.2, pp.175–226. – (et Germaine Dieterlen). Les Fondements de la société d'initiation du Komo. Paris, La Haye : Mouton et Cie., 1972. – La notion de personne en Afrique. Paris : Editions du CNRS, 1975. – (et Wâ Komissoko). L'Empire du Mali (1). Un récit de Wâ Kamissoko de Krina ; enregistré, transcrit, traduit et annoté par Youssouf Tata Cissé. Paris : SCOA, 1975. – (et Wâ Komissoko). L'Empire du Mali (2). L'enfance, l'exil, le testament et les funérailles de Maghan Sondyata, les Peuls du Manding. Un récit de Wâ Kamissoko de Krina ; enregistré, transcrit, traduit et annoté par Youssouf Tata Cissé. Paris : SCOA, 1977. – (et Emile Leynaud). Paysans malinké du Haut Niger : tradition et développement rural en Afrique Soudanaise. Bamako : Imprimerie populaire du Mali, 1978. – (et Wâ Komissoko). La grande geste du Mali. Des origines à la fondation de l'empire. Paris : Karthala-ARSAN, 1988/2007. – (et Wâ Komissoko). Soundiata, la gloire du Mali. Paris : Karthala-ARSAN, 1991. – La confrérie des chasseurs Malinké et Bambara : mythes, rites et récits initiatiques. Ivry : Nouvelles du Sud & Paris : ACCT, 1994. – (et André Magnin). Seydou Keïta. Zurich/Berlin/New York : Scalo, 1997. – Tyiwara. Paris : Galerie Ratton-Hourdé, 2001. – La charte du Mandé et autres traditions du Mali. Paris : Albin Michel, 2003.
Film :
– Sogow, masques bambara. Acmé Films, Centre de l'audiovisuel (CBA), RTBF (réalisateurs : Y.T. Cissé, Jean-Paul Colleyn).
Agences de voyages locales ou guide pour le Burkina English translation pending
Bonjour
je dois me rendre au burkina la semaine prochaine (le 12 décembre) et je suis à la recherche d'une petite agence ou d'un guide pour faire la découverte du sud en 8 jours (a partir de jeudi ou vendredi prochain avec un retour le jeudi 19 sur ouaga.
si vous avez des idées ou bien des contacts , je suis preneur.
je peux me rendre à bobo par mes propres moyens et prendre le guide à partir de ce lieux.
j'aimerai faire ce voyage seul ou avec un tout petit groupe (4 ou 5 personnes max)
merci pour les tuyaux
Et si on échangeait nos bons plans de restaurants en Espagne? English translation pending
L'Espagne ce n'est pas que la paella (je dirais plutôt comme ma grand mêre le riz au ...) , ou l'horrible boisson nommée sangria , alors à tous ceux qui veulent bien nous donner leurs bons plans de restos afin que tout le monde puisse découvrir la cuisine de toutes les provinces d'Espagne , je dis allez y ..
Que la première ou le premier se lance sans filet ....😉
Que la première ou le premier se lance sans filet ....😉
Croisière sur l'Hurtigruten en Norvège English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons fin février - début mars en Norvège à la chasse aux aurores boréales et pensons emprunter l'Hurtigruten sur un court tronçon qui vaut paraît-il le détour. Nous ne pouvons malheureusement pas nous permettre la croisière complète (on en rêve pourtant depuis longtemps !).
Nous partirions d'Harstad jusqu'à Svolvaer. Pour la date qui nous intéresse le navire serait le M/S Kong Harald. Départ 8h30, arrivée 18h30.
Nous nous demandons tout d'abord s'il y a une consigne à bord pour les bagages, je n'arrive pas à trouver l'info. Nous n'imaginons pas passer 10 heures vissés à nos bagages héhé ! Et comme nous n'aurons pas de cabine...
Nous hésitons également à nous faire tout de même plaisir et à réserver le déjeuner à bord. Je sais que c'est un buffet mais j'ai du mal à en savoir plus. Est-ce que cela vaut le coup pour 41e par personne tout de même ? J'ai bien conscience que ce sont les tarifs norvégiens, mais j'aimerais avoir une petite idée de ce qu'on trouve dans ce buffet histoire de voir si cela vaut la peine.
Un grand merci à celles et ceux qui pourront nous aider !🙂
Nous partons fin février - début mars en Norvège à la chasse aux aurores boréales et pensons emprunter l'Hurtigruten sur un court tronçon qui vaut paraît-il le détour. Nous ne pouvons malheureusement pas nous permettre la croisière complète (on en rêve pourtant depuis longtemps !).
Nous partirions d'Harstad jusqu'à Svolvaer. Pour la date qui nous intéresse le navire serait le M/S Kong Harald. Départ 8h30, arrivée 18h30.
Nous nous demandons tout d'abord s'il y a une consigne à bord pour les bagages, je n'arrive pas à trouver l'info. Nous n'imaginons pas passer 10 heures vissés à nos bagages héhé ! Et comme nous n'aurons pas de cabine...
Nous hésitons également à nous faire tout de même plaisir et à réserver le déjeuner à bord. Je sais que c'est un buffet mais j'ai du mal à en savoir plus. Est-ce que cela vaut le coup pour 41e par personne tout de même ? J'ai bien conscience que ce sont les tarifs norvégiens, mais j'aimerais avoir une petite idée de ce qu'on trouve dans ce buffet histoire de voir si cela vaut la peine.
Un grand merci à celles et ceux qui pourront nous aider !🙂
Turquie de l'Est (pays Kurde) English translation pending
Bonjour,
je viens de passer des heures à lire d'anciens messages sur l'Est de la Turquie et j'en sors....en ne sachant plus rien, en doutant des itinéraires possibles Voilà, je souhaite me rendre en Turquie de l'"Est", ou bien en "pays Kurde" (j'ai lu un message sur lequel un Vf mettait en garde contre l'utilisation galvaudé du mot Kurdistan....) et comme je ne souhaite heurter personne ! Disons qu'en regardant une carte et en traçant une ligne verticale sur la Turquie, je souhaiterais me balader à "droite" d'une ligne allant de Artvin à Mardin. Période : mai 2014 (oui je sais je m'y prends trèèèèès à l'avance) Durée : environ trois semaines Habitant Toulouse, j'ai un vol quotidien vers Istanbul avec continuation possible vers Kars, Erzurum, Van, Batman, etc... Suis très open au niveau des transports locaux, des conditions d'hébergement bref du confort et/ou de la rapidité en général (deux séjours au Bangladesh apprennent beaucoup à relativiser !)
Suis pas alpiniste, ni sportif de haut niveau, mes attentes principales sont en lien avec les rencontres humaines. Je ne connais pas la Turquie. Je suis allé à Istanbul une semaine il y a une vingtaine d'années et je sais que cette (très belle ville) ne reflète en rien le reste du pays (comme souvent ailleurs dans le monde) Donc voilà une esquisse : Toulouse>Istanbul> Kars > Igdir > Dogu > Van > Sirnak > Mardin > Diyarbakir>Elazig>Istanbul>Toulouse Je me plante ? Très certainement........j'ai cru comprendre que les guides ne mentionnent pas (ou très peu) cette région, aussi je n'ai aucune idée des lieux sympas à voir. Suis dans le noir total. Une incursion vers Erbil est-elle possible ? Après je souhaiterais également savoir comment sont perçus les "occidentaux", les européens et plus précisément les français ? Une particularité concernant les kurdes (vis à vis des turcs) ? Les alévis ? Voilà en (très) grandes lignes. Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de consulter mon message. André
je viens de passer des heures à lire d'anciens messages sur l'Est de la Turquie et j'en sors....en ne sachant plus rien, en doutant des itinéraires possibles Voilà, je souhaite me rendre en Turquie de l'"Est", ou bien en "pays Kurde" (j'ai lu un message sur lequel un Vf mettait en garde contre l'utilisation galvaudé du mot Kurdistan....) et comme je ne souhaite heurter personne ! Disons qu'en regardant une carte et en traçant une ligne verticale sur la Turquie, je souhaiterais me balader à "droite" d'une ligne allant de Artvin à Mardin. Période : mai 2014 (oui je sais je m'y prends trèèèèès à l'avance) Durée : environ trois semaines Habitant Toulouse, j'ai un vol quotidien vers Istanbul avec continuation possible vers Kars, Erzurum, Van, Batman, etc... Suis très open au niveau des transports locaux, des conditions d'hébergement bref du confort et/ou de la rapidité en général (deux séjours au Bangladesh apprennent beaucoup à relativiser !)
Suis pas alpiniste, ni sportif de haut niveau, mes attentes principales sont en lien avec les rencontres humaines. Je ne connais pas la Turquie. Je suis allé à Istanbul une semaine il y a une vingtaine d'années et je sais que cette (très belle ville) ne reflète en rien le reste du pays (comme souvent ailleurs dans le monde) Donc voilà une esquisse : Toulouse>Istanbul> Kars > Igdir > Dogu > Van > Sirnak > Mardin > Diyarbakir>Elazig>Istanbul>Toulouse Je me plante ? Très certainement........j'ai cru comprendre que les guides ne mentionnent pas (ou très peu) cette région, aussi je n'ai aucune idée des lieux sympas à voir. Suis dans le noir total. Une incursion vers Erbil est-elle possible ? Après je souhaiterais également savoir comment sont perçus les "occidentaux", les européens et plus précisément les français ? Une particularité concernant les kurdes (vis à vis des turcs) ? Les alévis ? Voilà en (très) grandes lignes. Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de consulter mon message. André
Voyage petit budget au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'ai jamais voyagé au Maroc, j'y pars avec mon compagnon pendant environ un mois du 12 décembre au 9 janvier, j'ai deux questions à vous poser:
1) Est ce illusoire de ne dépenser que 30 euros par jour environ pour deux personnes. je précise qu'on n'aura pas de véhicule, on prévoit de se déplacer en bus à travers le pays. On n'a pas non plus forcément prévu de trek ou rando organisée.
2) Quels sont les hébergements bon marché qui valent le coup? auberge de jeunesse? chambre chez l'habitant? Avez vous des bons plans, de bonnes adresses?
Merci d'avance de vos réponses!
Je n'ai jamais voyagé au Maroc, j'y pars avec mon compagnon pendant environ un mois du 12 décembre au 9 janvier, j'ai deux questions à vous poser:
1) Est ce illusoire de ne dépenser que 30 euros par jour environ pour deux personnes. je précise qu'on n'aura pas de véhicule, on prévoit de se déplacer en bus à travers le pays. On n'a pas non plus forcément prévu de trek ou rando organisée.
2) Quels sont les hébergements bon marché qui valent le coup? auberge de jeunesse? chambre chez l'habitant? Avez vous des bons plans, de bonnes adresses?
Merci d'avance de vos réponses!
Cent autres devinettes bambara, partie 2 (Mali) English translation pending
(suite)
51 : Bèè tulo bè n na, nka mògò si tè n ye. – Finyè don.
Tout le monde m’écoute, mais personne ne me voit. – C’est le vent.
52 : Kili bèè la, kili jumèn ka kòrò ? – Hakili don.
De tous les mots kili, quel est le plus ancien ? – C’est hakili.
(note : ici, on fait un jeu de mot sur la deuxième partie du mot hakili [< ar. ‘aql] "pensée, intelligence, mémoire, raison, réflexion". Les "pensées" sont tant anciennes que l’humanité. Linguistique : le mot kili signifie d’abord "œuf" mais aussi toute "chose ronde", p.ex. kònòkili "œuf d’oiseau"*, nyèkili "globe oculaire", kòkili "testicule", kònòkili "rognon"** etc. *Ici, kònò, à ton bas, veut dire "oiseau" mais **là, kònò, à ton haut, veut dire "ventre". Donc, chez les Bambara, la chose ronde/l’œuf au ventre, c’est le "rognon".)
53 : Fèn dò bè n bolo, a dennin ma, a bè taama sen naani na, a mènna, a bè taama sen fila na, a mènna kosèbè, a bè taama sen saba na. – O ye denmisènnin ni kamalen ni cèkòrò ye.
J’ai une chose, quand elle est enfant, elle marche à quatre pieds, elle dure, elle marche à deux pieds, elle dure beaucoup, elle marche à trois pieds. – C’est l’enfant, le jeune homme et le vieillard.
54 : N taara n biranna na, u ye dalan fènsè, nyarògèlèn ye a sama. – Dimògò don.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont étendu une natte, un effronté l’a tirée. – C’est la mouche.
55 : Gènuju dò bè n bolo, n ka saga tè a dun, fo walisagade bè a nyimi. – O ye n dògòmuso ye.
J’ai une certaine herbe, mon mouton n’en mange pas, seul le mouton d’autrui en mange. – C’est ma petite sœur.
(note : allusion à la prohibition de mariage entre frère et sœur ; gènu est une espèce d’herbe.)
56 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma, ni n ye bon nin da yèlèn, n ye mògòw sòrò, denw bè tulonkè la bon nin kònò. – O ye dimògò ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case, quand j’ai ouvert la porte de cette case, j’ai trouvé des gens, des enfants jouaient dans cette case. – C’est la mouche.
57 : N taara n biranna na, u ye dèbè fènsè ka n sigi a kan, yanni ka sigi den dò ye a sigi a kan. – Dimògò don.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont déployé une natte pour m’y asseoir avant que je m’assoie, un enfant s’y est assis. – C’est la mouche.
(note : les devinettes 54, 56 et 57 ont toutes la même réponse : la mouche, et aussi le même contexte : les beaux-parents. Donc, plusieurs variantes de la même idée.)
58 : Fèn dilalenw jumèn ka kòrò ? – O ye tinton ye.
Laquelle des choses créées est vieille ? – C’est le tinton.
(note : le tinton est une espèce d’oiseau. Prétendument, il est petit, de couleur noir, a une huppe, et on dit qu’il porte son père et sa mère sur sa tête ; il ne pouvait les enterrer car il n’y avait pas encore de terre. C’est possiblement pour cela qu’il est vieux !)
59 : Dennin juguman bè n bolo, tuma bèè a nyiginnen don. – Dakònònèn don.
J’ai une vilaine petite fille qui est toujours mouillée. – C’est la langue.
(linguistique : dakònònèn se compose de da-kònò-nèn < bouche-dans-langue.)
60 : Syèdanga bo ye san si kogo kun na. – Kumakan jugu don.
La fiente de la poulette est restée un an sur le mur. – C’est la parole méchante.
61 : N taara du kònò, n taara a sòrò bèè jòlen don. – Kolonkara don.
Je suis allé dans une cour, j’ai trouvé tout le monde debout. – Ce sont les pilons.
(note : kolonkara se compose de kolon-kara < mortier-manche.)
62 : Dègè kun kelen ye baji duuru. – Kalo jè don.
Une seule mesure de crème a brouillé l’eau du fleuve. – C’est la lune.
63 : Fo yan fo Jènè, sungurunmuso fila bè nyògòn tan. – Jukunanmugu don.
D’ici jusqu’à Djenné, les deux demoiselles se bourrent de coups. – Ce sont les fesses.
(linguistique : jukunanmugu se compose de jukunan-mugu < fesses-pulpe.)
64 : N ye n ka dalan da, dennin kunkolo gèlènnin ye n kòn a kan. – Dimògò don.
J’ai préparé mon lit, une jeune fille têtue m’y attend. – C’est la mouche.
65 : Kamalen nyumannin dabo toli. – Marifa don.
Un joli garçon à l’haleine fétide. – C’est le fusil.
66 : Cè kelen bè kungo fè, a bè yaala ni fini bèè ye. – O ye nònsi ye.
Il est un homme qui se promène avec mille vêtements. – C’est le caméléon.
67 : N ye n dògònin bugò, o y’a ta sara n na. – Bugurijè don.
J’ai frappé mon petit frère, il me l’a bien rendu. – C’est la cendre.
(linguistique : bugurijè se compose de buguri-jè < poussière-blanc.)
68 : Jiri jalan kènma. – Kako don.
Bois tout sec, bois tout gras. – C’est la noix de cola.
69 : N taara n biranna na, u ye to di n ma, n ma se k’a bò todaga la. – O ye bubagaso ye.
Je suis allé chez mes beaux-parents, mes beaux-parents m’ont donné du gâteau de mil, je n’ai pas pu le faire sortir entièrement de la marmite. – C’est la termitière (et les termites).
70 : Payilawu ! – O ye wulu kulusitigi.
Payolaa ! – C’est un chien en culotte.
(linguistique : payilawu est un "pantalon trop large pour celui qui le porte". Selon Dumestre, le terme semble être uniquement attesté dans cette devinette ; voir Dumestre (2011) : Dictionnaire bambara-français, p.850.)
71 : Nin cènin kelen bè dinyè bèè mara. – O ye ji ye.
Ce petit homme gouverne le monde entier. – C’est l’eau.
72 : N ye nin cènin kelen kunbèn fara dulòki b’a kama. – O ye sirakògòma ye.
J’ai rencontré un petit homme portant un vêtement en pierre sur ses épaules. – C’est la tortue.
73 : Ntori ye kolonkara kunu. – O ye cèya ni musoya.
Le crapaud a avalé le pilon. – Ce sont les parties sexuelles de l’homme et de la femme.
74 : Sebe jama bè cèjan kan na. – O ye sebe ye.
Grand homme portant beaucoup de talismans au cou. – C’est le rônier (chargé de ses fruits).
75 : Filaninw fila bè n bolo, ni n ye kelen bila, a bè taa yòròjan, ni n ye a dònin bila, u bèè bè kelen ye. – O ye nyèkisè ye.
J’ai deux jumeaux, quand j’en laisse un, il part loin, quand je laisse l’autre, ils voient la même chose. – Ce sont les yeux.
(note : petit jeu – si on ferme un œil, l’autre voit au loin, si on l’ouvre, alors les deux yeux voient la même choise !)
76 : Kulukulufasyèngani. – O ye da ani nyin ye.
Poulailler rempli de petites poules blanches. – C’est la bouche et les dents.
(note : une comparaison pittoresque car la bouche remplie de dents blancs est vue comme le petit poulailler rempli de poules blanches. Dans la société traditionnelle, la poule blanche est souvent valorisée. Linguistique : kulukulufasyèngani se compose de kulukulu-fa-syè-ngani < poulailler-remplir-poule-très plein)
77 : N ye n ka binyè fili ka a ta n kèrè fè. – O ye nyègène ye.
J’ai lancé ma flèche et l’ai faite revenir près de moi. – C’est l’urine.
(note : quand on urine, le jet d’urine, la "flèche", est projeté d’abord au loin, puis finit par tomber près de soi.)
78 : Ni cènin kelen bòra a siyòrò la, dinyè bèè b’a ye. – Tile don.
Lorsque ce petit homme sort de sa chambre, tout le monde le voit. – C’est le soleil.
(note : le bon matin, le soleil sort de la chambre à coucher où il a passé la nuit. Linguistique : siyòrò "chambre" se compose de si-yòrò < passer la nuit-endroit.)
79 : N ye n ka foroko dulon gungurun na, gungurun binna, foroko ma bin. – O ye tògò ye (ni mògò sara, i tògò tè tunun).
J’ai suspendu mon sac à une souche, la souche est tombée, le sac n’est pas tombé. – C’est le nom (si quelqu’un meurt, son nom n’est pas perdu).
(note : ici, le nom est pris au sens de réputation. C’est un mot à connotation affective et relationnelle très forte. P.ex. "gâter" le nom de quelqu’un est très grave, cela équivaut à une non-reconnaissance sociale.)
80 : N ye n ka misi faga ka o joli minè a ku fè. – O ye tabadaga ye.
J’ai tué mon bœuf et pris son sang par sa queue. – C’est la pipe.
(note : allusion à la fumée qu’on tire par le petit bout. Linguistique : tabadaga se compose de taba-daga < tabac-canari.)
81 : Nin cènin kelen fununa, ka i dòn ka i dòn fo a fòònòna. Kabini a fòònòna, a sara. – O ye cèya ye.
Ce petit homme se met en colère, danse longuement jusqu’à en vomir. Après avoir vomi, il meurt. – C’est le membre viril.
82 : Fèn jumèn ka teli fèn bèè ye ? – Hakili don.
Quelle est la plus rapide de toutes les choses ? – C’est la pensée.
83 : Fèn jumèn bè kulo, a bè pan, binyè b’a kun na, a bè don dingè kònò ? – O ye nkèèrèn ye.
Quelle est la chose qui crie, qui vole, qui porte des cornes sur la tête et qui entre dans un trou ? – C’est le grillon.
84 : Dègèkuru ye baji jèya. – O ye kalo ye.
Une seule boule de dègè a blanchi l’eau du fleuve. – C’est la lune.
85 : Nin konin ye dinyè mògò bèè nyinè. – O ye sunògò ye.
Cette seule petite chose a donné l’oubli à toutes les personnes vivantes. – C’est le sommeil.
86 : Musonin juguman min bè dòlò duman kè. – O ye dikisè ye.
Petite femme méchante qui fait de bonne bière de mil. – C’est l’abeille.
(note : dikisè se compose de di-kisè < miel-balle.)
87 : Nyè n to yòrò jan ka n fa banfula bilen tigi na to ye. – O ye tile ye.
De loin, j’ai vu mon père coiffé d’un bonnet rouge. – C’est le soleil levant.
88 : Cè kelen ye so fa. – Yeelen don.
Un seul homme a rempli la maison. – C’est la lumière.
89 : Foroba koori jèra, bòbaa t’a la. – O ye dolow ye.
Le coton du champ collectif a blanchi, il n’y a personne pour les récolter. – Ce sont les étoiles.
90 : Donsokè fila bè tu kòfè, si nyè tè si la. – Tulow don.
Deux chasseurs sont derrière un bosquet, aucun d’eux ne voit l’autre. – Ce sont les oreilles.
91 : Jiri jalan bè jiri kènè kun. – O ye baganw binyèw ye.
Le bois vert porte le bois sec. – Ce sont les cornes des animaux.
92 : Sa b’a dingè sen, a du b’a gere. – Misèli don.
Le serpent creuse son trou, sa queue le bouche. – C’est l’aiguille.
93 : Muso kelen furu sirilen ye muso bèè furu sa. – Tigatoli don.
Le mariage d’une seule femme a provoqué le divorce de toutes les autres. – C’est la graine pourrie d’arachide qui fait rejeter toute la bouchée !
94 : Nin ko in ye fòlòmògòw bali. – Ka yaala ji sanfè. – Ka so jò ni situlu dòròn ye. – ...
Les anciens furent impuissants contre cette chose. – Marcher sur l’eau. – Construire une maison uniquement de beurre de karité. – ... (les réponses sont très nombreuses ; ici, j’en ai présenté deux !)
95 : N ye n ka filennin fila ko ka a jè, n ma n nyè nasuru a la. – O ye i fa n’i ba ye.
J’ai bien lavé mes deux petites calebasses, sans pouvoir faire choix de l’une d’elles. – C’est ton père et ta mère.
96 : Misifin bè dumuni kè lèfin na. – O ye nyimi ani kunsigi ye.
La vache noire mange dans la plaine noire. – Ce sont les poux (de tête) et les cheveux.
97 : N taara n biranna na, n taara à sòrò o bè sen bè kulusijalan kelen na. – O ye furalan ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, et j’ai trouvé que toutes leurs jambes sont dans une seule ceinture de culottes. – C’est le balai.
98 : A bè kò a bè nyè. – O ye biriki don.
Cela est derrière cela est devant. – C’est la brique.
(note : la brique n’a pas d’endroit, ni d’envers.)
99 : Kòrò ni dògò don, nka u tè bò nyògòn fè abada. – O ye tile ni kalo ye.
Grand-frère et petit-frère, mais ils ne se lèvent jamais ensemble. – C’est le soleil et la lune.
100 : Min b’a dilan, o t’a fè, min mago b’a la, o t’a ye. – Kasanke don.
Celui qui le fabrique ne l’aime pas, celui qui en a besoin ne le voit pas. – C’est le linceul.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++
A ye nyènajè kè ni ntèntèn ninnu ye ! Amusez-vous bien avec ces devinettes !
Les photos :
1 – Ecolières dans un village situé au Lac Débo (au nord du Delta Central). Filles peules. 2 – Appel de matin dans une cour d’école. Village au Delta Central. 3 – Salle de classe ; à l’école de base à Sendégué (entre Konna et Korienzé).
Hery
51 : Bèè tulo bè n na, nka mògò si tè n ye. – Finyè don.
Tout le monde m’écoute, mais personne ne me voit. – C’est le vent.
52 : Kili bèè la, kili jumèn ka kòrò ? – Hakili don.
De tous les mots kili, quel est le plus ancien ? – C’est hakili.
(note : ici, on fait un jeu de mot sur la deuxième partie du mot hakili [< ar. ‘aql] "pensée, intelligence, mémoire, raison, réflexion". Les "pensées" sont tant anciennes que l’humanité. Linguistique : le mot kili signifie d’abord "œuf" mais aussi toute "chose ronde", p.ex. kònòkili "œuf d’oiseau"*, nyèkili "globe oculaire", kòkili "testicule", kònòkili "rognon"** etc. *Ici, kònò, à ton bas, veut dire "oiseau" mais **là, kònò, à ton haut, veut dire "ventre". Donc, chez les Bambara, la chose ronde/l’œuf au ventre, c’est le "rognon".)
53 : Fèn dò bè n bolo, a dennin ma, a bè taama sen naani na, a mènna, a bè taama sen fila na, a mènna kosèbè, a bè taama sen saba na. – O ye denmisènnin ni kamalen ni cèkòrò ye.
J’ai une chose, quand elle est enfant, elle marche à quatre pieds, elle dure, elle marche à deux pieds, elle dure beaucoup, elle marche à trois pieds. – C’est l’enfant, le jeune homme et le vieillard.
54 : N taara n biranna na, u ye dalan fènsè, nyarògèlèn ye a sama. – Dimògò don.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont étendu une natte, un effronté l’a tirée. – C’est la mouche.
55 : Gènuju dò bè n bolo, n ka saga tè a dun, fo walisagade bè a nyimi. – O ye n dògòmuso ye.
J’ai une certaine herbe, mon mouton n’en mange pas, seul le mouton d’autrui en mange. – C’est ma petite sœur.
(note : allusion à la prohibition de mariage entre frère et sœur ; gènu est une espèce d’herbe.)
56 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma, ni n ye bon nin da yèlèn, n ye mògòw sòrò, denw bè tulonkè la bon nin kònò. – O ye dimògò ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case, quand j’ai ouvert la porte de cette case, j’ai trouvé des gens, des enfants jouaient dans cette case. – C’est la mouche.
57 : N taara n biranna na, u ye dèbè fènsè ka n sigi a kan, yanni ka sigi den dò ye a sigi a kan. – Dimògò don.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont déployé une natte pour m’y asseoir avant que je m’assoie, un enfant s’y est assis. – C’est la mouche.
(note : les devinettes 54, 56 et 57 ont toutes la même réponse : la mouche, et aussi le même contexte : les beaux-parents. Donc, plusieurs variantes de la même idée.)
58 : Fèn dilalenw jumèn ka kòrò ? – O ye tinton ye.
Laquelle des choses créées est vieille ? – C’est le tinton.
(note : le tinton est une espèce d’oiseau. Prétendument, il est petit, de couleur noir, a une huppe, et on dit qu’il porte son père et sa mère sur sa tête ; il ne pouvait les enterrer car il n’y avait pas encore de terre. C’est possiblement pour cela qu’il est vieux !)
59 : Dennin juguman bè n bolo, tuma bèè a nyiginnen don. – Dakònònèn don.
J’ai une vilaine petite fille qui est toujours mouillée. – C’est la langue.
(linguistique : dakònònèn se compose de da-kònò-nèn < bouche-dans-langue.)
60 : Syèdanga bo ye san si kogo kun na. – Kumakan jugu don.
La fiente de la poulette est restée un an sur le mur. – C’est la parole méchante.
61 : N taara du kònò, n taara a sòrò bèè jòlen don. – Kolonkara don.
Je suis allé dans une cour, j’ai trouvé tout le monde debout. – Ce sont les pilons.
(note : kolonkara se compose de kolon-kara < mortier-manche.)
62 : Dègè kun kelen ye baji duuru. – Kalo jè don.
Une seule mesure de crème a brouillé l’eau du fleuve. – C’est la lune.
63 : Fo yan fo Jènè, sungurunmuso fila bè nyògòn tan. – Jukunanmugu don.
D’ici jusqu’à Djenné, les deux demoiselles se bourrent de coups. – Ce sont les fesses.
(linguistique : jukunanmugu se compose de jukunan-mugu < fesses-pulpe.)
64 : N ye n ka dalan da, dennin kunkolo gèlènnin ye n kòn a kan. – Dimògò don.
J’ai préparé mon lit, une jeune fille têtue m’y attend. – C’est la mouche.
65 : Kamalen nyumannin dabo toli. – Marifa don.
Un joli garçon à l’haleine fétide. – C’est le fusil.
66 : Cè kelen bè kungo fè, a bè yaala ni fini bèè ye. – O ye nònsi ye.
Il est un homme qui se promène avec mille vêtements. – C’est le caméléon.
67 : N ye n dògònin bugò, o y’a ta sara n na. – Bugurijè don.
J’ai frappé mon petit frère, il me l’a bien rendu. – C’est la cendre.
(linguistique : bugurijè se compose de buguri-jè < poussière-blanc.)
68 : Jiri jalan kènma. – Kako don.
Bois tout sec, bois tout gras. – C’est la noix de cola.
69 : N taara n biranna na, u ye to di n ma, n ma se k’a bò todaga la. – O ye bubagaso ye.
Je suis allé chez mes beaux-parents, mes beaux-parents m’ont donné du gâteau de mil, je n’ai pas pu le faire sortir entièrement de la marmite. – C’est la termitière (et les termites).
70 : Payilawu ! – O ye wulu kulusitigi.
Payolaa ! – C’est un chien en culotte.
(linguistique : payilawu est un "pantalon trop large pour celui qui le porte". Selon Dumestre, le terme semble être uniquement attesté dans cette devinette ; voir Dumestre (2011) : Dictionnaire bambara-français, p.850.)
71 : Nin cènin kelen bè dinyè bèè mara. – O ye ji ye.
Ce petit homme gouverne le monde entier. – C’est l’eau.
72 : N ye nin cènin kelen kunbèn fara dulòki b’a kama. – O ye sirakògòma ye.
J’ai rencontré un petit homme portant un vêtement en pierre sur ses épaules. – C’est la tortue.
73 : Ntori ye kolonkara kunu. – O ye cèya ni musoya.
Le crapaud a avalé le pilon. – Ce sont les parties sexuelles de l’homme et de la femme.
74 : Sebe jama bè cèjan kan na. – O ye sebe ye.
Grand homme portant beaucoup de talismans au cou. – C’est le rônier (chargé de ses fruits).
75 : Filaninw fila bè n bolo, ni n ye kelen bila, a bè taa yòròjan, ni n ye a dònin bila, u bèè bè kelen ye. – O ye nyèkisè ye.
J’ai deux jumeaux, quand j’en laisse un, il part loin, quand je laisse l’autre, ils voient la même chose. – Ce sont les yeux.
(note : petit jeu – si on ferme un œil, l’autre voit au loin, si on l’ouvre, alors les deux yeux voient la même choise !)
76 : Kulukulufasyèngani. – O ye da ani nyin ye.
Poulailler rempli de petites poules blanches. – C’est la bouche et les dents.
(note : une comparaison pittoresque car la bouche remplie de dents blancs est vue comme le petit poulailler rempli de poules blanches. Dans la société traditionnelle, la poule blanche est souvent valorisée. Linguistique : kulukulufasyèngani se compose de kulukulu-fa-syè-ngani < poulailler-remplir-poule-très plein)
77 : N ye n ka binyè fili ka a ta n kèrè fè. – O ye nyègène ye.
J’ai lancé ma flèche et l’ai faite revenir près de moi. – C’est l’urine.
(note : quand on urine, le jet d’urine, la "flèche", est projeté d’abord au loin, puis finit par tomber près de soi.)
78 : Ni cènin kelen bòra a siyòrò la, dinyè bèè b’a ye. – Tile don.
Lorsque ce petit homme sort de sa chambre, tout le monde le voit. – C’est le soleil.
(note : le bon matin, le soleil sort de la chambre à coucher où il a passé la nuit. Linguistique : siyòrò "chambre" se compose de si-yòrò < passer la nuit-endroit.)
79 : N ye n ka foroko dulon gungurun na, gungurun binna, foroko ma bin. – O ye tògò ye (ni mògò sara, i tògò tè tunun).
J’ai suspendu mon sac à une souche, la souche est tombée, le sac n’est pas tombé. – C’est le nom (si quelqu’un meurt, son nom n’est pas perdu).
(note : ici, le nom est pris au sens de réputation. C’est un mot à connotation affective et relationnelle très forte. P.ex. "gâter" le nom de quelqu’un est très grave, cela équivaut à une non-reconnaissance sociale.)
80 : N ye n ka misi faga ka o joli minè a ku fè. – O ye tabadaga ye.
J’ai tué mon bœuf et pris son sang par sa queue. – C’est la pipe.
(note : allusion à la fumée qu’on tire par le petit bout. Linguistique : tabadaga se compose de taba-daga < tabac-canari.)
81 : Nin cènin kelen fununa, ka i dòn ka i dòn fo a fòònòna. Kabini a fòònòna, a sara. – O ye cèya ye.
Ce petit homme se met en colère, danse longuement jusqu’à en vomir. Après avoir vomi, il meurt. – C’est le membre viril.
82 : Fèn jumèn ka teli fèn bèè ye ? – Hakili don.
Quelle est la plus rapide de toutes les choses ? – C’est la pensée.
83 : Fèn jumèn bè kulo, a bè pan, binyè b’a kun na, a bè don dingè kònò ? – O ye nkèèrèn ye.
Quelle est la chose qui crie, qui vole, qui porte des cornes sur la tête et qui entre dans un trou ? – C’est le grillon.
84 : Dègèkuru ye baji jèya. – O ye kalo ye.
Une seule boule de dègè a blanchi l’eau du fleuve. – C’est la lune.
85 : Nin konin ye dinyè mògò bèè nyinè. – O ye sunògò ye.
Cette seule petite chose a donné l’oubli à toutes les personnes vivantes. – C’est le sommeil.
86 : Musonin juguman min bè dòlò duman kè. – O ye dikisè ye.
Petite femme méchante qui fait de bonne bière de mil. – C’est l’abeille.
(note : dikisè se compose de di-kisè < miel-balle.)
87 : Nyè n to yòrò jan ka n fa banfula bilen tigi na to ye. – O ye tile ye.
De loin, j’ai vu mon père coiffé d’un bonnet rouge. – C’est le soleil levant.
88 : Cè kelen ye so fa. – Yeelen don.
Un seul homme a rempli la maison. – C’est la lumière.
89 : Foroba koori jèra, bòbaa t’a la. – O ye dolow ye.
Le coton du champ collectif a blanchi, il n’y a personne pour les récolter. – Ce sont les étoiles.
90 : Donsokè fila bè tu kòfè, si nyè tè si la. – Tulow don.
Deux chasseurs sont derrière un bosquet, aucun d’eux ne voit l’autre. – Ce sont les oreilles.
91 : Jiri jalan bè jiri kènè kun. – O ye baganw binyèw ye.
Le bois vert porte le bois sec. – Ce sont les cornes des animaux.
92 : Sa b’a dingè sen, a du b’a gere. – Misèli don.
Le serpent creuse son trou, sa queue le bouche. – C’est l’aiguille.
93 : Muso kelen furu sirilen ye muso bèè furu sa. – Tigatoli don.
Le mariage d’une seule femme a provoqué le divorce de toutes les autres. – C’est la graine pourrie d’arachide qui fait rejeter toute la bouchée !
94 : Nin ko in ye fòlòmògòw bali. – Ka yaala ji sanfè. – Ka so jò ni situlu dòròn ye. – ...
Les anciens furent impuissants contre cette chose. – Marcher sur l’eau. – Construire une maison uniquement de beurre de karité. – ... (les réponses sont très nombreuses ; ici, j’en ai présenté deux !)
95 : N ye n ka filennin fila ko ka a jè, n ma n nyè nasuru a la. – O ye i fa n’i ba ye.
J’ai bien lavé mes deux petites calebasses, sans pouvoir faire choix de l’une d’elles. – C’est ton père et ta mère.
96 : Misifin bè dumuni kè lèfin na. – O ye nyimi ani kunsigi ye.
La vache noire mange dans la plaine noire. – Ce sont les poux (de tête) et les cheveux.
97 : N taara n biranna na, n taara à sòrò o bè sen bè kulusijalan kelen na. – O ye furalan ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, et j’ai trouvé que toutes leurs jambes sont dans une seule ceinture de culottes. – C’est le balai.
98 : A bè kò a bè nyè. – O ye biriki don.
Cela est derrière cela est devant. – C’est la brique.
(note : la brique n’a pas d’endroit, ni d’envers.)
99 : Kòrò ni dògò don, nka u tè bò nyògòn fè abada. – O ye tile ni kalo ye.
Grand-frère et petit-frère, mais ils ne se lèvent jamais ensemble. – C’est le soleil et la lune.
100 : Min b’a dilan, o t’a fè, min mago b’a la, o t’a ye. – Kasanke don.
Celui qui le fabrique ne l’aime pas, celui qui en a besoin ne le voit pas. – C’est le linceul.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++
A ye nyènajè kè ni ntèntèn ninnu ye ! Amusez-vous bien avec ces devinettes !
Les photos :
1 – Ecolières dans un village situé au Lac Débo (au nord du Delta Central). Filles peules. 2 – Appel de matin dans une cour d’école. Village au Delta Central. 3 – Salle de classe ; à l’école de base à Sendégué (entre Konna et Korienzé).
Hery
Road trip marocain en octobre English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage au Maroc avec 3 amis en Octobre. Je voudrai avoir quelques conseils du forum sur les endroits où s'arrêter, les auberges recommendables, etc. Nous démarrons le 7 octobre à Marrakech pour terminer le 23 à Marrakech aussi, avec quelques étapes obligatoires au milieu (famille, aéroport, etc.). Je précise que je suis moi-même marocain résidant en Allemagne, mes amis étant allemands et italiens. Cela dit, je n'ai encore jamais traverser l'Atlas et aurais besoin d'avis de connaisseurs :-)
- Lundi 7/10: arrivée à Marrakech, récupération de la voiture de location. On sera deux à ce moment-là, ma copine et moi-même. Le 3ème arrivant le vendredi 11 à Marrakech même. L'idée est donc de bien visiter Marrakech en profondeur puis éventuellement de faire une journée dans la vallée de l'Ourika ou Asni. Qu'en dites vous? Peut-être aussi aller passer une nuit vers Demnate et voir les cascades d'Ouzoud.
- Vendredi 11/10: arrivée du 3ème voyageur, départ pour Casablanca où atterit dans la nuit la 4ème personne. J'ai prévu de passer 2 nuits et une journée à Casablanca. Connaissant la ville assez bien, je pense que cela suffit pour les endroits clés: Médina/Port/Mosquée Hassan 2 + Corniche.
- Dimanche 13 matin: départ pour Salé (Rabat), où mes parents habitent, pour les festivités de l'Aid qui doit tomber soit le 14 soit le 15.
- Mercredi 16: départ très tôt pour l'incontournable ville de Fès pour deux journées et une nuit. Question qui va être récurrente pour toutes les étapes suivantes: Où s'arrêter en chemin pour la pause déjeuner ou pause photos/café/clope. C'est le genre d'infos qui me manquent en général car quand je vais à Fes sans touristes à bord je ne cherche pas forcèment les endroits les plus authentiques pour faire mes pauses... Malheureusement d'ailleurs. En rédigeant cette partie je me rends compte qu'il serait plus judicieux de tracer les deux d'autoroute pour arriver à Fes et bien profiter de la ville jusqu'au lendemain.
- Jeudi 17: départ en direction du Sud-Est, l'objectif étant de passer la nuit du Vendredi au Samedi sur les dunes de Merzouga. J'ai donc pensé à la ville de Midelt pour la nuit intermédiaire. Ca nous permettra de rouler tranquillement via Ifrane, Azrou, la forêt de cèdres, Timahdit puis d'arriver à Midelt en fin de journée. Avez-vous d'autres propositions pour passer la nuit? Connaissez-vous de bonnes auberges dans le coin? Ou s'arreter pour manger?
- Vendredi 18: étape Midelt - Merzouga, l'objectif étant d'arriver avant 16h au pieds des dunes pour partir en dromadaire avec le guide. Quel serait votre parcours type de la journée?
- Samedi 19: retour à l'auberge et départ en direction de la nationale N10 en coupant par la R702 reliant Erfoud et Tinejdad. Vu que l'objectif est de profiter un peu du paysage, mais aussi d'être à Marrakech le dimanche après-midi, je pense m'arrêter au niveau de Skoura. On pourra donc rouler tranquillement en s'arretant a Tinghir, Todgha et Dadès, puis d'arriver tranquillement en fin de journée sur Skoura. Est-ce une bonne idée de passer la nuit là bas? Y a-t-il de bonnes adresses dans le coin? Quels sont les endroits (en dehors de la N10) ou l'on peut s'aventurer pour prendre quelques photos et admirer le paysage.
- Dimanche 20: étape Skoura - Marrakech, avec arrêt Ait BenHaddou et déjeuner sur le col. J'ai entendu parler d'un bon restaurant tout en haut, c'est lequel?
- Lundi 21: départ d'un de mes covoyageurs de Marrakech.
- Mardi 22: départ avec les deux restants direction Essaouira pour deux jours / une nuit. Avez-vous de bonnes adresses là aussi?
- Mercredi 23: retour en fin de journée sur Marrakech, remise de la Logan de location.
- Jeudi 24: je rentre chez mes parents pour mes deux derniers jours au Maroc. Mes deux amies restantes profiteront de ces deux jours pour se perdre toutes seules dans les ruelles de Marrakech.
- Samedi 26: Fin du voyage.
J'ai veillé à ce que le programme ne soit pas trop chargé, tout en gardant un bon rythme sportif qui prenne en compte les contraintes et envies de chacun. J'ai donc laissé tomber Tanger/Chefchaouen.
Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour vos conseils, Mehdi
Je prépare actuellement un voyage au Maroc avec 3 amis en Octobre. Je voudrai avoir quelques conseils du forum sur les endroits où s'arrêter, les auberges recommendables, etc. Nous démarrons le 7 octobre à Marrakech pour terminer le 23 à Marrakech aussi, avec quelques étapes obligatoires au milieu (famille, aéroport, etc.). Je précise que je suis moi-même marocain résidant en Allemagne, mes amis étant allemands et italiens. Cela dit, je n'ai encore jamais traverser l'Atlas et aurais besoin d'avis de connaisseurs :-)
- Lundi 7/10: arrivée à Marrakech, récupération de la voiture de location. On sera deux à ce moment-là, ma copine et moi-même. Le 3ème arrivant le vendredi 11 à Marrakech même. L'idée est donc de bien visiter Marrakech en profondeur puis éventuellement de faire une journée dans la vallée de l'Ourika ou Asni. Qu'en dites vous? Peut-être aussi aller passer une nuit vers Demnate et voir les cascades d'Ouzoud.
- Vendredi 11/10: arrivée du 3ème voyageur, départ pour Casablanca où atterit dans la nuit la 4ème personne. J'ai prévu de passer 2 nuits et une journée à Casablanca. Connaissant la ville assez bien, je pense que cela suffit pour les endroits clés: Médina/Port/Mosquée Hassan 2 + Corniche.
- Dimanche 13 matin: départ pour Salé (Rabat), où mes parents habitent, pour les festivités de l'Aid qui doit tomber soit le 14 soit le 15.
- Mercredi 16: départ très tôt pour l'incontournable ville de Fès pour deux journées et une nuit. Question qui va être récurrente pour toutes les étapes suivantes: Où s'arrêter en chemin pour la pause déjeuner ou pause photos/café/clope. C'est le genre d'infos qui me manquent en général car quand je vais à Fes sans touristes à bord je ne cherche pas forcèment les endroits les plus authentiques pour faire mes pauses... Malheureusement d'ailleurs. En rédigeant cette partie je me rends compte qu'il serait plus judicieux de tracer les deux d'autoroute pour arriver à Fes et bien profiter de la ville jusqu'au lendemain.
- Jeudi 17: départ en direction du Sud-Est, l'objectif étant de passer la nuit du Vendredi au Samedi sur les dunes de Merzouga. J'ai donc pensé à la ville de Midelt pour la nuit intermédiaire. Ca nous permettra de rouler tranquillement via Ifrane, Azrou, la forêt de cèdres, Timahdit puis d'arriver à Midelt en fin de journée. Avez-vous d'autres propositions pour passer la nuit? Connaissez-vous de bonnes auberges dans le coin? Ou s'arreter pour manger?
- Vendredi 18: étape Midelt - Merzouga, l'objectif étant d'arriver avant 16h au pieds des dunes pour partir en dromadaire avec le guide. Quel serait votre parcours type de la journée?
- Samedi 19: retour à l'auberge et départ en direction de la nationale N10 en coupant par la R702 reliant Erfoud et Tinejdad. Vu que l'objectif est de profiter un peu du paysage, mais aussi d'être à Marrakech le dimanche après-midi, je pense m'arrêter au niveau de Skoura. On pourra donc rouler tranquillement en s'arretant a Tinghir, Todgha et Dadès, puis d'arriver tranquillement en fin de journée sur Skoura. Est-ce une bonne idée de passer la nuit là bas? Y a-t-il de bonnes adresses dans le coin? Quels sont les endroits (en dehors de la N10) ou l'on peut s'aventurer pour prendre quelques photos et admirer le paysage.
- Dimanche 20: étape Skoura - Marrakech, avec arrêt Ait BenHaddou et déjeuner sur le col. J'ai entendu parler d'un bon restaurant tout en haut, c'est lequel?
- Lundi 21: départ d'un de mes covoyageurs de Marrakech.
- Mardi 22: départ avec les deux restants direction Essaouira pour deux jours / une nuit. Avez-vous de bonnes adresses là aussi?
- Mercredi 23: retour en fin de journée sur Marrakech, remise de la Logan de location.
- Jeudi 24: je rentre chez mes parents pour mes deux derniers jours au Maroc. Mes deux amies restantes profiteront de ces deux jours pour se perdre toutes seules dans les ruelles de Marrakech.
- Samedi 26: Fin du voyage.
J'ai veillé à ce que le programme ne soit pas trop chargé, tout en gardant un bon rythme sportif qui prenne en compte les contraintes et envies de chacun. J'ai donc laissé tomber Tanger/Chefchaouen.
Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour vos conseils, Mehdi
Aller-retour Alsace-Chamonix à vélo English translation pending
Bonjour,
Du 28 septembre au 6 octobre 2013, je fais un aller retour Sélestat-Chamonix en velo, en contournant le lac Léman dans le sens d'aiguille de montre.
Total environ 850 à 900 km en 8 jours + 1 jour de réserve. Camping ou par mauvais temps espérer de tomber sur un hôtel ou gîte. (au moins une douche chaude chez mon frère à Chamonix 🙂)
J'ai pensé faire le trajet suivant, en sachant que je ne cherche à privileger les routes roulantes par manque de temps. -Suivre Rhin jusqu'à Bâle - Partie Suisse: Bâle-Bielle-Fribourg-Vevrey-Montreux -rentrer en France par Martigny puis le col de Forclaz (magnifique col, que je connais bien😉) -Chamonix oufff douche chaude !!
Retour par Cluses- Genève - Nyon-Rolle-Aubonne -passage en Frace par Vallorbe - Pontarlier-Morteau-Maiche -Belfort - Tann -retour Sélestat par la route du Vin
Est-ce que quelqu'un(e) a fait déjà une partie de ce circuit en vélo? Avez-vous des idées ou conseils? Ou alors si vous partez dans la même période, pourquoi pas faire un bout ensemble?
Sans me lancer des fleurs, je suis un bon rouleur, 100km par jour de moyenne ne pose pas de soucis.
Merci d'avance,
Errio
Du 28 septembre au 6 octobre 2013, je fais un aller retour Sélestat-Chamonix en velo, en contournant le lac Léman dans le sens d'aiguille de montre.
Total environ 850 à 900 km en 8 jours + 1 jour de réserve. Camping ou par mauvais temps espérer de tomber sur un hôtel ou gîte. (au moins une douche chaude chez mon frère à Chamonix 🙂)
J'ai pensé faire le trajet suivant, en sachant que je ne cherche à privileger les routes roulantes par manque de temps. -Suivre Rhin jusqu'à Bâle - Partie Suisse: Bâle-Bielle-Fribourg-Vevrey-Montreux -rentrer en France par Martigny puis le col de Forclaz (magnifique col, que je connais bien😉) -Chamonix oufff douche chaude !!
Retour par Cluses- Genève - Nyon-Rolle-Aubonne -passage en Frace par Vallorbe - Pontarlier-Morteau-Maiche -Belfort - Tann -retour Sélestat par la route du Vin
Est-ce que quelqu'un(e) a fait déjà une partie de ce circuit en vélo? Avez-vous des idées ou conseils? Ou alors si vous partez dans la même période, pourquoi pas faire un bout ensemble?
Sans me lancer des fleurs, je suis un bon rouleur, 100km par jour de moyenne ne pose pas de soucis.
Merci d'avance,
Errio
Réservation des hébergements en Birmanie English translation pending
bonjour à tous,
j'envisage de me rendre en Birmanie en famille fin décembre pour environ 4 semaines. Je n'ai pas encore pris les billets d'avions (hyper chers en ce moment, je suis à la Réunion). Mes premières lectures indiquent qu'il y a pénurie d'hébergement à cette saison qui est la haute saison et qu'il y a nécessité de réserver à l'avance : confirmez-vous ? En cas de réponse positive n'est ce pas déjà juste au niveau des délais pour espérer trouver des chambres dans les hôtels/Gh les plus sympas/prisées ? Auquel cas nous remettrions le voyage et irions faire un tour au Laos /Vietnam/Cambodge.
j'envisage de me rendre en Birmanie en famille fin décembre pour environ 4 semaines. Je n'ai pas encore pris les billets d'avions (hyper chers en ce moment, je suis à la Réunion). Mes premières lectures indiquent qu'il y a pénurie d'hébergement à cette saison qui est la haute saison et qu'il y a nécessité de réserver à l'avance : confirmez-vous ? En cas de réponse positive n'est ce pas déjà juste au niveau des délais pour espérer trouver des chambres dans les hôtels/Gh les plus sympas/prisées ? Auquel cas nous remettrions le voyage et irions faire un tour au Laos /Vietnam/Cambodge.
De retour d'Arménie: informations pratiques English translation pending
Bonjour,
Comme convenu je viens au rapport après 10 jours passé en Arménie. Je vais essayer de donner quelques informations utiles sans trop m'étendre.
Pour placer tout de suite le décor, nous n'avons pas chercher à absolument loger chez l'habitant ou à nous faire un trip "sac à dos". Nous étions là pour un reportage photographique et nous avions envie d'un certain "confort" pour travailler le soir.
Transports :
Avion : Pris en janvier le billet A/R avec Aeroflot m'a coûté 343€ via Govoyage. Paris-> Moscou : 3h35 / Moscou-> Yerevan : 3h00 (idem au retour)
Voiture : Nous avons loué depuis la France un Suzuki Gran Vitara chez Sixt (le moins cher en comparant) avec assurance + GPS + option second conducteur = 534 €. Nous avons récupéré le véhicule à 5h45 et l'avons rendu à 3h00. C'est ouvert 24h/24 et les véhicules sont en très bon état. Aucun reproches à faire.
Du coup nous n'avons pris ni bus, ni taxi. Cela nous a même semblé chaud de capter qui allait où et comment (surtout les bus : des minibus bondés et pétaradant ! Tout un spectacle !)
Conditions de circulation : Les routes sont assez amochées, même les grands axes ! Mais on prend vite le coup pour éviter les nid de poule et autres obstacles en tous genres. On va parfois de surprises en surprises ! La conduite arménienne s'est adaptée à la vétusté du parc auto. On comprend vite que la ligne blanche n'a pas grand sens quand vous êtes bloqués derrière un camion Kamas à 10 km/h... Ils prennent néanmoins beaucoup de risques, et il n'est pas rare de se trouver en face à face sur sa propre voie. Mais rien de vraiment alarmant, il faut être attentif c'est tout. Ah j'allais oublier, le klaxon peut avoir des multitudes de significations : Dégages ! Faites place je suis lancé ! Désolé... ou encore : Merci !" Il y a une bonne solidarité vis à vis des radars embarqués. Les appels de phares sont toujours fait à bon escient. Trust them car les voitures de polices sont nombreuses à arpenter les routes !
Les logements : Vous pouvez passer du tout au tout en quelques rues. Pour 3, nous n'avons jamais dépasser 39 000 DRAM soit 72 € (ce qui était très cher mais notre hôte nous a vu venir... (Hôtel Anush à Jermuk). C'est la seule fois où on s'est senti un peu floué. La chambre n'était pas terrible mais faisait 90m2 donc bon...). Le petit déjeuner est quasiment compris à chaque fois. Les références (genre Best Western) ou les resorts tournent aux alentours de 30 000 DRAM pour un confort moderne. Dans un hôtel familial de base on a payé moins de 20 000 DRAM à Stepanavan par exemple.
Les repas : Passées les incontournables brochettes (ou kebap) qui fleurissent partout au boeuf ou poulet roulé dans un lavash et accompagnés d'oignon, de persil, d'aneth et d'une autre herbe très forte en goût (peut-être du cerfeuil...) vous ne pourrez rater l'Armenian Barbeqe. Proposé partout, il s'agit de viande grillée au feu de bois (agneau, mouton, boeuf, poulet...) c'est une solution bien et pas cher (et simple à commander !). Avec une assiette de concombres, tomates, poivrons et du lavash, c'est parfait. Compter moins de 1 500 DRAM / pers. avec une bouteille d'eau (soit 2,70 €). Nous avons testé un "gastro" à Yerevan : Le Club (ou Agump). Ils ont une carte en français, car il est référencé dans les guides. Un très bon niveau de cuisine, assortiments de mezze, aubergines bien mises en valeurs (farcies aux oignons confits ou au bœuf en sauce), lasagnes aux fromage arméniennes... Cela fait du bien après 10 jours à manger sur les bords de route. Pour trois avec du vin arménien = 26000 DRAM. Ailleurs il n'est pas facile de trouver un "restaurant", privilégiez celui de votre hôtel si possible.
Les sorties : Mis à part Yerevan... Il n'y a pas grand choses à faire. La nuit, les rues ne sont pas tout le temps éclairées. Il n'est pas rare de trouver un lieu ou une place où tout le monde se retrouve pour marcher, discuter, manger des graines de tournesols ou des glaces. Mais les bars sont rares et les clubs encore plus (niveau de vie oblige...). On trouvera toujours une boutique ouverte pour acheter quelques bières ou du cognac pour passer la soirée à l'hôtel (nous n'avons pas vu grand monde boire en public alors dans le doute, on s'est abstenu). Pensez à un jeu de carte ou à des dès !
Le coût de la vie : Gagnant en moyenne 120 € (30 € à la retraite) les arméniens ont un pouvoir d'achat très limité... Du coup cela se ressent sur les prix (bouteilles d'eau : 300 DRAM, cigarettes : 450 DRAM, Litre de sans plomb (aka Premium) : 500 DRAM, bières locales : 400 DRAM, bouteille de cognac : entre 3000 et 5000 DRAM... Avec un salaire français, les choses sont facilitées...
Mon ressenti :
Des paysages Quel sublime pays ! Vous n'en reviendrez pas ! Des paysages steppiques du sud et ses montagnes arides et escarpées jusqu'aux vallées du nord verdoyantes et agricoles en passant par la "mer intérieure" qu'est le lac Sevan, les richesses pour les yeux sont innombrables et à portée de tous ! Rouler sans s'arrêter serait déjà comme avoir visiter !
Des séquelles de l'URSS et des séismes Le premier ressenti en arrivant à Zvarnots, ce sont ces immeubles rectangulaires en tuf rose qui s'étendent partout... L'héritage soviétique, mais sans entretien tout s'est transformé en "ghetto" délabré. On ne risque rien à y passer, c'est juste visuellement que ça choque. Souvent, des usines ou des bâtiments éventrés vous rappellent le séisme de 1988. Il a finit de faire tomber le peu qui restait des années fastes soviétique. Des habitats de fortune construit par les allemands, les roumains ou les américains, et qui devaient être temporaires, sont toujours habités.. Sans eau, sans gaz...
Des inégalités marquées Les abris de tôle côtoient les Audi Q7 ou les BMW X6. On sent qu'une partie de la population s'accaparent les richesses, mais ça... Ce n'est pas propre à l'Arménie, même si ça y est flagrant du fait du delta important entre les différents niveaux de vie.
Un peuple touché mais debout La pauvreté ne peut pas être occultée., mais aucune mendicité, aucune agressivité, aucune insistance marchande. RIEN ! Juste des gens qui essaient de récolter quelques DRAM avec ce qu'ils ont sous la main. Ils cueillent des mûres, des cerises, des framboises, récoltent du miel, cultive des pastèques, des concombres, des poivrons, des fruits tous plus gros et sucrés les uns que les autres (jamais vu des pêches comme ça) et les vendent au bord des routes sous des abris de bâches ou de branchages.
Les détails de mon parcours sont sur le forum également.
Comme convenu je viens au rapport après 10 jours passé en Arménie. Je vais essayer de donner quelques informations utiles sans trop m'étendre.
Pour placer tout de suite le décor, nous n'avons pas chercher à absolument loger chez l'habitant ou à nous faire un trip "sac à dos". Nous étions là pour un reportage photographique et nous avions envie d'un certain "confort" pour travailler le soir.
Transports :
Avion : Pris en janvier le billet A/R avec Aeroflot m'a coûté 343€ via Govoyage. Paris-> Moscou : 3h35 / Moscou-> Yerevan : 3h00 (idem au retour)
Voiture : Nous avons loué depuis la France un Suzuki Gran Vitara chez Sixt (le moins cher en comparant) avec assurance + GPS + option second conducteur = 534 €. Nous avons récupéré le véhicule à 5h45 et l'avons rendu à 3h00. C'est ouvert 24h/24 et les véhicules sont en très bon état. Aucun reproches à faire.
Du coup nous n'avons pris ni bus, ni taxi. Cela nous a même semblé chaud de capter qui allait où et comment (surtout les bus : des minibus bondés et pétaradant ! Tout un spectacle !)
Conditions de circulation : Les routes sont assez amochées, même les grands axes ! Mais on prend vite le coup pour éviter les nid de poule et autres obstacles en tous genres. On va parfois de surprises en surprises ! La conduite arménienne s'est adaptée à la vétusté du parc auto. On comprend vite que la ligne blanche n'a pas grand sens quand vous êtes bloqués derrière un camion Kamas à 10 km/h... Ils prennent néanmoins beaucoup de risques, et il n'est pas rare de se trouver en face à face sur sa propre voie. Mais rien de vraiment alarmant, il faut être attentif c'est tout. Ah j'allais oublier, le klaxon peut avoir des multitudes de significations : Dégages ! Faites place je suis lancé ! Désolé... ou encore : Merci !" Il y a une bonne solidarité vis à vis des radars embarqués. Les appels de phares sont toujours fait à bon escient. Trust them car les voitures de polices sont nombreuses à arpenter les routes !
Les logements : Vous pouvez passer du tout au tout en quelques rues. Pour 3, nous n'avons jamais dépasser 39 000 DRAM soit 72 € (ce qui était très cher mais notre hôte nous a vu venir... (Hôtel Anush à Jermuk). C'est la seule fois où on s'est senti un peu floué. La chambre n'était pas terrible mais faisait 90m2 donc bon...). Le petit déjeuner est quasiment compris à chaque fois. Les références (genre Best Western) ou les resorts tournent aux alentours de 30 000 DRAM pour un confort moderne. Dans un hôtel familial de base on a payé moins de 20 000 DRAM à Stepanavan par exemple.
Les repas : Passées les incontournables brochettes (ou kebap) qui fleurissent partout au boeuf ou poulet roulé dans un lavash et accompagnés d'oignon, de persil, d'aneth et d'une autre herbe très forte en goût (peut-être du cerfeuil...) vous ne pourrez rater l'Armenian Barbeqe. Proposé partout, il s'agit de viande grillée au feu de bois (agneau, mouton, boeuf, poulet...) c'est une solution bien et pas cher (et simple à commander !). Avec une assiette de concombres, tomates, poivrons et du lavash, c'est parfait. Compter moins de 1 500 DRAM / pers. avec une bouteille d'eau (soit 2,70 €). Nous avons testé un "gastro" à Yerevan : Le Club (ou Agump). Ils ont une carte en français, car il est référencé dans les guides. Un très bon niveau de cuisine, assortiments de mezze, aubergines bien mises en valeurs (farcies aux oignons confits ou au bœuf en sauce), lasagnes aux fromage arméniennes... Cela fait du bien après 10 jours à manger sur les bords de route. Pour trois avec du vin arménien = 26000 DRAM. Ailleurs il n'est pas facile de trouver un "restaurant", privilégiez celui de votre hôtel si possible.
Les sorties : Mis à part Yerevan... Il n'y a pas grand choses à faire. La nuit, les rues ne sont pas tout le temps éclairées. Il n'est pas rare de trouver un lieu ou une place où tout le monde se retrouve pour marcher, discuter, manger des graines de tournesols ou des glaces. Mais les bars sont rares et les clubs encore plus (niveau de vie oblige...). On trouvera toujours une boutique ouverte pour acheter quelques bières ou du cognac pour passer la soirée à l'hôtel (nous n'avons pas vu grand monde boire en public alors dans le doute, on s'est abstenu). Pensez à un jeu de carte ou à des dès !
Le coût de la vie : Gagnant en moyenne 120 € (30 € à la retraite) les arméniens ont un pouvoir d'achat très limité... Du coup cela se ressent sur les prix (bouteilles d'eau : 300 DRAM, cigarettes : 450 DRAM, Litre de sans plomb (aka Premium) : 500 DRAM, bières locales : 400 DRAM, bouteille de cognac : entre 3000 et 5000 DRAM... Avec un salaire français, les choses sont facilitées...
Mon ressenti :
Des paysages Quel sublime pays ! Vous n'en reviendrez pas ! Des paysages steppiques du sud et ses montagnes arides et escarpées jusqu'aux vallées du nord verdoyantes et agricoles en passant par la "mer intérieure" qu'est le lac Sevan, les richesses pour les yeux sont innombrables et à portée de tous ! Rouler sans s'arrêter serait déjà comme avoir visiter !
Des séquelles de l'URSS et des séismes Le premier ressenti en arrivant à Zvarnots, ce sont ces immeubles rectangulaires en tuf rose qui s'étendent partout... L'héritage soviétique, mais sans entretien tout s'est transformé en "ghetto" délabré. On ne risque rien à y passer, c'est juste visuellement que ça choque. Souvent, des usines ou des bâtiments éventrés vous rappellent le séisme de 1988. Il a finit de faire tomber le peu qui restait des années fastes soviétique. Des habitats de fortune construit par les allemands, les roumains ou les américains, et qui devaient être temporaires, sont toujours habités.. Sans eau, sans gaz...
Des inégalités marquées Les abris de tôle côtoient les Audi Q7 ou les BMW X6. On sent qu'une partie de la population s'accaparent les richesses, mais ça... Ce n'est pas propre à l'Arménie, même si ça y est flagrant du fait du delta important entre les différents niveaux de vie.
Un peuple touché mais debout La pauvreté ne peut pas être occultée., mais aucune mendicité, aucune agressivité, aucune insistance marchande. RIEN ! Juste des gens qui essaient de récolter quelques DRAM avec ce qu'ils ont sous la main. Ils cueillent des mûres, des cerises, des framboises, récoltent du miel, cultive des pastèques, des concombres, des poivrons, des fruits tous plus gros et sucrés les uns que les autres (jamais vu des pêches comme ça) et les vendent au bord des routes sous des abris de bâches ou de branchages.
Les détails de mon parcours sont sur le forum également.
Retour sur notre voyage au Kirghizistan (avis sur le CBT) English translation pending
Bonjour!
Un petit topo sur notre voyage...
Nous revenons juste de 3 semaines au kirghistan. Pays magique. Très facile de voyager. Peu d'infrastructures touristiques mais le réseau d'assos d'éco-tourismes permettent de voyager partout en toute simplicité. Cela rend les choses très faciles. Partout où vous allez, vous savez ou trouver un interlocuteur parlant anglais!
Notre parcours en très bref:
Arrivée à Bichkek. 1 journée . Pensez a réserver votre logement. On a galéré. Très peu d’hôtels, tous pleins ou hors de prix. Issyk Ata: petite rando, bain dans la piscine d'eau chaude. Kochkor, 3 jours de treck à pied vers song kul au départ de kyzart. (avec guide et nuit sous yourte, avec sheperd's life) Naryn, une nuit et une journée a tash rabat, rando sans guide jusqu’à tash rabat pass, vue sur chatyr kul . Trajet via kazarman et via jala abad jusqu’à arslanbob. 2 jours dans la montagne, une journée de cheval, repos... Och, 2 jours. Bazar, bière-brochettes... Trajet jusqu’à Kyzyl kul et 3 jours de treck a pied vers sary chelek (avec guide, nuit sous tente et cheval porteur d'affaires (parce que la bonbonne de gaz géante qu'ils nous on loué, je l'aurais mal vue sur notre dos!!!) (via CBT) trajet pour biskek, dernière journée (achat, sauna...)
Notre avis sur les assos (CBT, Sheperd's life): Pour le treck a song kul, nous sommes passés par sheperd's life qui proposent EXACTEMENT les même prestations que le CBT, pour un prix moindre!!! très très content du sheperd's life, vraiment!!
Nous avons ensuite eu des mauvaises experiences avec le CBT. Attention à la coordinatrice de Naryn qui semble un peu louche, héberge les touristes chez elle sous prétexte que toutes les autres chambres sont occupées. Nous avons pris un chauffeur avec le CBT pour 2 jours une nuit. Elle ne l'a pas informé de nos plan (le pauvre chauffeur s'attendait a repartir le matin, il nous a attendu toute la journée...) et aurait gardé une bonne partie de l'argent qu'on lui avait donné pour sa poche.... Apparemment ce n'est pas la première fois. Nous l'avons signalé.
Le coordinateur de Och... nous ne l'avons jamais vu en 2 jours.... et il nous a donné des fausses info par téléphone....
Globalement, le CBT, le principe est extra, mais on pense que chaque coordinateur fait un peu l'acceuil à sa sauce et l'abus est permis. Donc faites attention!!!!
Voila. si vous avez des questions, on est tout disposé a vous répondre, a nous replonger dans le voyage. Camille et Baptiste
Notre parcours en très bref:
Arrivée à Bichkek. 1 journée . Pensez a réserver votre logement. On a galéré. Très peu d’hôtels, tous pleins ou hors de prix. Issyk Ata: petite rando, bain dans la piscine d'eau chaude. Kochkor, 3 jours de treck à pied vers song kul au départ de kyzart. (avec guide et nuit sous yourte, avec sheperd's life) Naryn, une nuit et une journée a tash rabat, rando sans guide jusqu’à tash rabat pass, vue sur chatyr kul . Trajet via kazarman et via jala abad jusqu’à arslanbob. 2 jours dans la montagne, une journée de cheval, repos... Och, 2 jours. Bazar, bière-brochettes... Trajet jusqu’à Kyzyl kul et 3 jours de treck a pied vers sary chelek (avec guide, nuit sous tente et cheval porteur d'affaires (parce que la bonbonne de gaz géante qu'ils nous on loué, je l'aurais mal vue sur notre dos!!!) (via CBT) trajet pour biskek, dernière journée (achat, sauna...)
Notre avis sur les assos (CBT, Sheperd's life): Pour le treck a song kul, nous sommes passés par sheperd's life qui proposent EXACTEMENT les même prestations que le CBT, pour un prix moindre!!! très très content du sheperd's life, vraiment!!
Nous avons ensuite eu des mauvaises experiences avec le CBT. Attention à la coordinatrice de Naryn qui semble un peu louche, héberge les touristes chez elle sous prétexte que toutes les autres chambres sont occupées. Nous avons pris un chauffeur avec le CBT pour 2 jours une nuit. Elle ne l'a pas informé de nos plan (le pauvre chauffeur s'attendait a repartir le matin, il nous a attendu toute la journée...) et aurait gardé une bonne partie de l'argent qu'on lui avait donné pour sa poche.... Apparemment ce n'est pas la première fois. Nous l'avons signalé.
Le coordinateur de Och... nous ne l'avons jamais vu en 2 jours.... et il nous a donné des fausses info par téléphone....
Globalement, le CBT, le principe est extra, mais on pense que chaque coordinateur fait un peu l'acceuil à sa sauce et l'abus est permis. Donc faites attention!!!!
Voila. si vous avez des questions, on est tout disposé a vous répondre, a nous replonger dans le voyage. Camille et Baptiste
Tadjikistan, sur la route du Pamir - infos pratiques English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Une fille de ce forum m'a récemment demandé un retour sur mon voyage au Pamir. Mon mail était tellement long et détaillé que je me suis dit qu'il serait probablement utile pour d'autres personnes également. Je le poste donc ici, surtout que les derniers récits de voyage et infos pratiques concernant le Tadjikistan ne sont pas des plus récentes. Voici donc ma petite contribution à l'édifice de ce forum. Merci de garder à l'esprit que j'avais écrit ce mail avec de nombreux conseils pour cette personne en particulier. Ce qui explique le nombre de "tu" dans mon texte ;-)
Bon voyage à ceux qui veulent aller dans ce pays. Cela en vaut définitivement la peine!!
Estelle
Quand tu vas atterrir à l'aéroport, il te faut remplir une petit fiche d'immigration. Fais comme tout le monde, les gens seront un bon exemple. Moi je ne savais pas et j'ai juste suivi la masse, cela a fonctionné. Un petit truc: à part dans le kiosque tout pourri à la sortie de l'aéroport, il n'y a pas de bureau de change. Alors prévois de petites coupures de dollars (genre des billets de 20) pour que le petit kiosque puisse te les changer. Car même à Istanbul, pas moyen de recevoir des somonis! Quelle que soit l'heure de ton arrivée, des taxis seront là pour t'emmener à ton hôtel. Négocie le prix sinon ils vont t'arnaquer.
Dushanbé est une belle ville mais prévois de la crème solaire. Quand j'y suis allée il a fait 38°C à 10h du matin!!! Bon fin août, ce sera peut-être moins chaud. Moi j'y étais début juin. Pour le trajet Dushanbé-Khorog, je te conseille d'aller tôt à la gare routière. Le choix de la jeep importe peu car de toute façon, la route est pourrie et toutes les jeep sont dans la même m*** si elles crèvent. Tu peux faire ce trajet en deux fois en t'arrêtant à Kalai-I-Khoum mais cela peut être difficile de trouver un chauffeur d'accord de ne faire que la moitié du voyage. Il risque de te proposer ce trajet pour le prix du trajet entier. Te laisse pas avoir car c'est max. 300-350 somonis jusqu'à Khorog. Sur ce trajet, si tu le fais en direct, prends ton mal en patience car ils s'arrêtent tout le temps pour manger et avec nos deux crevaisons, nous avons mis 20h porte à porte. Perso c'est un truc que j'ai adoré parce que c'était une belle aventure. Mais j'étais prête à ça psychologiquement. Alors si tu pars du principe que tu vas rester une éternité dans cette voiture coincée sur une minuscule banquette avec des tonnes de tadjiks, tu seras assez prête pour supporter le trajet :-)
Khorog vaut moyennement la peine. Ensuite moi j'avais loué un chauffeur avec d'autre routards français rencontrés sur ce forum. On était 4 et on a pu, grâce à ça, faire la route dans la vallée du Wakhan avec pas mal de pauses touristes pour visiter des lieux particuliers. C'est beau et cela vaut vraiment la peine mais n'y pense même pas si tu veux le faire seule car pour 4 jours Khorog-Murghab, nous avons payé 500 dollars divisé en 4 (heureusement!) juste pour le chauffeur.
L'arrivée sur le plateau du Pamir après le passage des cols est absolument mémorable!!!! Très peu de véhicules circulent sur la Highway, dont surtout des camions chinois et des marschroutkas. Donc si tu veux faire du stop, il faudra attendre longtemps. Si tu prévois de dormir en yourte ou en tente là-haut, prend un sac de couchage de bonne qualité et très chaud, sinon tu vas geler!!! Moi j'avais un sac de couchage confort -12° et c'était juste parfait. Sur la M41 la vue sur la vallée d'Alichour et ses trois lacs est à couper le souffle. Si tu peux, essaye de faire une pause dans le coin pour faire des photos et juste profiter de la vue pendant plus que 5 secondes.
Murghab ne vaut pas vraiment la peine non plus mais c'est un bon endroit pour faire une halte. Après moi je suis partie direction le Kirghizstan en jeep russe. Avant ça on avait fait une petite excursion vers Rang-Kul. Paysage dépaysant et magnifique mais pas grand chose à y faire. En plus sur le coup, je suis tombée malade (je ne sais toujours pas de quoi, soit un MAM soit une intoxication alimentaire) donc j'ai moyennement profité. Pour la bouffe, fais gaffe à la viande. Ils servent même le gras comme "pièce" de viande et tu ne manges quasi que du mouton. Comme nos estomac européens ne sont pas habitués, cela peut éventuellement t'appporter des troubles digestifs. Par contre le truc trop trop trop bon, c'est leur Iron frais (joghurt, prononcé irrrrran avec le r roulé). A essayer absolument!!
Pour partir direction Osh depuis Murghab il y a un truc à absolument savoir. Il faut que tu te pointes à la gare routière la veille de ton départ tôt le matin pour réserver ton voyage auprès d'un chauffeur particulier pour le jour d'après. Genre tu te pointes le 30 au matin vers 9h pour partir le 31 au matin. Là tu choisis ton chauffeur et il va prendre ton numéro de portable pour qu'il puisse t'appeler s'il y a un changement de programme entre temps. En parlant téléphone, les tadjiks en sont accros. C'est quasi leur seul moyen de communication entre eux et donc ils en usent et en abusent. Si tu n'as pas de carte SIM tadjike tu seras assez largée car TOUS les chauffeurs prennent ton numéros à partir du moment où tu pars avec eux pour qu'ils puissent te joindre au cas où. Et ils l'utilisent aussi vraiment. Certains t'appellent tout le temps pour des broutilles mais au moins tu es tenue au courant des nouveautés. Du moins c'était comme cela pour moi, mais comme je parle russe, ils ont peut-être eu plus de facilité à m'appeler. Au niveau des opérateurs, chez Beeline tu n'as pas besoin d'un passeport tadjik pour recevoir une carte SIM au magasin. Moi j'avais choisi MegaFon (on m'avait dit que c'était ce qui capte le mieux dans le Pamir) et pour eux, il te faut un passeport tadjik pour acheter une carte SIM. Trouve un tadjik sympa qui te prête son passeport et c'est dans la poche. Par contre niveau réseau, quel que soit l'opérateur, tu n'as du réseau de toute façon que dans les villes du Pamir. Au milieu du plateau, tu peux juste oublier passer des appels!! Et à Murghab, j'avais trouvé un autre touriste qui arrivait du Kirghizstan et qui allait voyager au Tadjikistan et donc on s'est juste échangé nos carte SIM puisque j'allais au Kirghizstan. C'était un bon plan et si tu as l'opportunité je te conseille de faire un échange.
Si tu pars direction Osh depuis Murghab, le départ se fait en général à l'aube (genre 6h) et il faut compter 14h de route avec les pauses et le passage des douanes comprises. ATTENTION, à la sortie du pays tu vas absolument avoir besoin de ta carte d'immigration que tu auras remplie à l'aéroport à ton arrivée, donc surtout conserve la précieusement tout le temps de ton voyage!!!!! Surtout que tu devras aussi la montrer à chaque contrôle de police. Autre truc concernant les papiers et en particulier le permis GBAO: si tu ne veux pas avoir de problème avec la police, ne vas pas dans des villes qui ne figurent pas expressément sur ton permis. Un de mes co-voyageurs l'a fait et ça lui a coûté une chère amende! Sinon prépare-toi à être contrôlée tous les 100 kilomètres entre Dushanbé et Khorog mais si ton passeport est en règle et que tu as ta carte d'immigration avec, tu n'auras aucun problème.
Sinon niveau sécurité en général il n'y a rien à craindre. Les gens sont super sympa et prêts à t'aider. Comme dans tous les pays pas très riches, évite juste de montrer combien tu as sur toi et d'exhiber partout ton appareil photo si tu en a un gros. Concernant l'argent, moi je planquais mes grosses sommes dans mon gros sac et je mettais dans mon porte-monnaie ce qui me suffisait pour une journée. Comme cela, si tu sors ton argent, ils ne voient que ce qu'eux-mêmes ont déjà. Le désavantage de cette technique c'est que si tu pers ton gros sac, tu es dans une m**** indescriptible. Mais je n'ai heureusement pas eu ce problème :-)
Si tu voyage seule en tant que femme, prépare toi à te faire draguer par les locaux. Ils ne se gênent absolument pas sur ce point. Ma technique était de porter une bague et de faire croire que j'étais mariée mais cela ne les arrête pas énormément non plus. Et puis si tu veux utiliser cette technique, sache que la bague de mariage se porte à l'annulaire de la main DROITE là-bas. Sinon, il suffit de répéter sans cesse un non très clair et cela les dissuade.
Voilà pour les conseils les plus importants qui me viennent en tête sur ce pays... Bon voyage!
Quand tu vas atterrir à l'aéroport, il te faut remplir une petit fiche d'immigration. Fais comme tout le monde, les gens seront un bon exemple. Moi je ne savais pas et j'ai juste suivi la masse, cela a fonctionné. Un petit truc: à part dans le kiosque tout pourri à la sortie de l'aéroport, il n'y a pas de bureau de change. Alors prévois de petites coupures de dollars (genre des billets de 20) pour que le petit kiosque puisse te les changer. Car même à Istanbul, pas moyen de recevoir des somonis! Quelle que soit l'heure de ton arrivée, des taxis seront là pour t'emmener à ton hôtel. Négocie le prix sinon ils vont t'arnaquer.
Dushanbé est une belle ville mais prévois de la crème solaire. Quand j'y suis allée il a fait 38°C à 10h du matin!!! Bon fin août, ce sera peut-être moins chaud. Moi j'y étais début juin. Pour le trajet Dushanbé-Khorog, je te conseille d'aller tôt à la gare routière. Le choix de la jeep importe peu car de toute façon, la route est pourrie et toutes les jeep sont dans la même m*** si elles crèvent. Tu peux faire ce trajet en deux fois en t'arrêtant à Kalai-I-Khoum mais cela peut être difficile de trouver un chauffeur d'accord de ne faire que la moitié du voyage. Il risque de te proposer ce trajet pour le prix du trajet entier. Te laisse pas avoir car c'est max. 300-350 somonis jusqu'à Khorog. Sur ce trajet, si tu le fais en direct, prends ton mal en patience car ils s'arrêtent tout le temps pour manger et avec nos deux crevaisons, nous avons mis 20h porte à porte. Perso c'est un truc que j'ai adoré parce que c'était une belle aventure. Mais j'étais prête à ça psychologiquement. Alors si tu pars du principe que tu vas rester une éternité dans cette voiture coincée sur une minuscule banquette avec des tonnes de tadjiks, tu seras assez prête pour supporter le trajet :-)
Khorog vaut moyennement la peine. Ensuite moi j'avais loué un chauffeur avec d'autre routards français rencontrés sur ce forum. On était 4 et on a pu, grâce à ça, faire la route dans la vallée du Wakhan avec pas mal de pauses touristes pour visiter des lieux particuliers. C'est beau et cela vaut vraiment la peine mais n'y pense même pas si tu veux le faire seule car pour 4 jours Khorog-Murghab, nous avons payé 500 dollars divisé en 4 (heureusement!) juste pour le chauffeur.
L'arrivée sur le plateau du Pamir après le passage des cols est absolument mémorable!!!! Très peu de véhicules circulent sur la Highway, dont surtout des camions chinois et des marschroutkas. Donc si tu veux faire du stop, il faudra attendre longtemps. Si tu prévois de dormir en yourte ou en tente là-haut, prend un sac de couchage de bonne qualité et très chaud, sinon tu vas geler!!! Moi j'avais un sac de couchage confort -12° et c'était juste parfait. Sur la M41 la vue sur la vallée d'Alichour et ses trois lacs est à couper le souffle. Si tu peux, essaye de faire une pause dans le coin pour faire des photos et juste profiter de la vue pendant plus que 5 secondes.
Murghab ne vaut pas vraiment la peine non plus mais c'est un bon endroit pour faire une halte. Après moi je suis partie direction le Kirghizstan en jeep russe. Avant ça on avait fait une petite excursion vers Rang-Kul. Paysage dépaysant et magnifique mais pas grand chose à y faire. En plus sur le coup, je suis tombée malade (je ne sais toujours pas de quoi, soit un MAM soit une intoxication alimentaire) donc j'ai moyennement profité. Pour la bouffe, fais gaffe à la viande. Ils servent même le gras comme "pièce" de viande et tu ne manges quasi que du mouton. Comme nos estomac européens ne sont pas habitués, cela peut éventuellement t'appporter des troubles digestifs. Par contre le truc trop trop trop bon, c'est leur Iron frais (joghurt, prononcé irrrrran avec le r roulé). A essayer absolument!!
Pour partir direction Osh depuis Murghab il y a un truc à absolument savoir. Il faut que tu te pointes à la gare routière la veille de ton départ tôt le matin pour réserver ton voyage auprès d'un chauffeur particulier pour le jour d'après. Genre tu te pointes le 30 au matin vers 9h pour partir le 31 au matin. Là tu choisis ton chauffeur et il va prendre ton numéro de portable pour qu'il puisse t'appeler s'il y a un changement de programme entre temps. En parlant téléphone, les tadjiks en sont accros. C'est quasi leur seul moyen de communication entre eux et donc ils en usent et en abusent. Si tu n'as pas de carte SIM tadjike tu seras assez largée car TOUS les chauffeurs prennent ton numéros à partir du moment où tu pars avec eux pour qu'ils puissent te joindre au cas où. Et ils l'utilisent aussi vraiment. Certains t'appellent tout le temps pour des broutilles mais au moins tu es tenue au courant des nouveautés. Du moins c'était comme cela pour moi, mais comme je parle russe, ils ont peut-être eu plus de facilité à m'appeler. Au niveau des opérateurs, chez Beeline tu n'as pas besoin d'un passeport tadjik pour recevoir une carte SIM au magasin. Moi j'avais choisi MegaFon (on m'avait dit que c'était ce qui capte le mieux dans le Pamir) et pour eux, il te faut un passeport tadjik pour acheter une carte SIM. Trouve un tadjik sympa qui te prête son passeport et c'est dans la poche. Par contre niveau réseau, quel que soit l'opérateur, tu n'as du réseau de toute façon que dans les villes du Pamir. Au milieu du plateau, tu peux juste oublier passer des appels!! Et à Murghab, j'avais trouvé un autre touriste qui arrivait du Kirghizstan et qui allait voyager au Tadjikistan et donc on s'est juste échangé nos carte SIM puisque j'allais au Kirghizstan. C'était un bon plan et si tu as l'opportunité je te conseille de faire un échange.
Si tu pars direction Osh depuis Murghab, le départ se fait en général à l'aube (genre 6h) et il faut compter 14h de route avec les pauses et le passage des douanes comprises. ATTENTION, à la sortie du pays tu vas absolument avoir besoin de ta carte d'immigration que tu auras remplie à l'aéroport à ton arrivée, donc surtout conserve la précieusement tout le temps de ton voyage!!!!! Surtout que tu devras aussi la montrer à chaque contrôle de police. Autre truc concernant les papiers et en particulier le permis GBAO: si tu ne veux pas avoir de problème avec la police, ne vas pas dans des villes qui ne figurent pas expressément sur ton permis. Un de mes co-voyageurs l'a fait et ça lui a coûté une chère amende! Sinon prépare-toi à être contrôlée tous les 100 kilomètres entre Dushanbé et Khorog mais si ton passeport est en règle et que tu as ta carte d'immigration avec, tu n'auras aucun problème.
Sinon niveau sécurité en général il n'y a rien à craindre. Les gens sont super sympa et prêts à t'aider. Comme dans tous les pays pas très riches, évite juste de montrer combien tu as sur toi et d'exhiber partout ton appareil photo si tu en a un gros. Concernant l'argent, moi je planquais mes grosses sommes dans mon gros sac et je mettais dans mon porte-monnaie ce qui me suffisait pour une journée. Comme cela, si tu sors ton argent, ils ne voient que ce qu'eux-mêmes ont déjà. Le désavantage de cette technique c'est que si tu pers ton gros sac, tu es dans une m**** indescriptible. Mais je n'ai heureusement pas eu ce problème :-)
Si tu voyage seule en tant que femme, prépare toi à te faire draguer par les locaux. Ils ne se gênent absolument pas sur ce point. Ma technique était de porter une bague et de faire croire que j'étais mariée mais cela ne les arrête pas énormément non plus. Et puis si tu veux utiliser cette technique, sache que la bague de mariage se porte à l'annulaire de la main DROITE là-bas. Sinon, il suffit de répéter sans cesse un non très clair et cela les dissuade.
Voilà pour les conseils les plus importants qui me viennent en tête sur ce pays... Bon voyage!