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Questions sur voyage au Brésil en juillet English translation pending
by Foxlooping · 2004-05-22 · 11 replies
Bien le bonjour a tt le monde,

Donc voila je pars pour le Brésil avec un pote pendant un mois et de poussieres!!!!!! Donc beaucoup de questions se posent a moi!!!

Nous avons pris le Brazil Air Pass de 5coupons, nous avons vu chez TAM(compagnie aerienne bresilienne) que c t eux les moins cher!!

J'aurais aimé savoir s'il excitait moins cher pour 5coupons sachant que nous allons faire: SAO PAULO-Iguacu, Iguacu-Manaus, Manaus-Belem, Belem-Recife et Recife-Rio. De plus si ya des plans pour avoir juste un vol supplémentaire soit 6 coupons pour le meme prix cité au dessus!!!!

Par rapport a Manaus, nous allons pouvoir y rester 4 a 5jours donc peu de temps, si kelkun connait un plan dans l'amazonie facon "Aventure-Nature" remontée de l'amazonie etc....pour la durée citée ca serait bien cool!!!

Sachant que le Nordeste est une zone du brésil a voir absolument mais que le temps est compté pour nous, je souhaiterai savoir si ya des imperatifs a faire.Nous allons certainement sur Fortaleza et Bahia, REcife donc, mais nous sommes pas trop accros du tourisme de masse!!!donc si kelkun pouvait nous donner un plan genre une ile magnifique ou ya personne(le reve si ca existe) ou autre, un trip original et depaysant. Un endroit typiquement Bresilien ou on fait la fete et on vit com les gens du pays!!!! Peut etre que je reve un peu mais les voyages c fait pour ça!!

Pour Rio on recherche un endroit trankil pour dormir, sympa, sur, pas tres cher non plus, c qd meme "le nerf de la guerre".Si possible des endroits inconnus du tourisme de masse mais avec une beauté certaine!!!!!!

BREF nous on cherche les bons plans sur les villes dites au debut, tt conseil est bienvenu!!!!si d'autres personnes ont besoin d'infos kil me laisse un message, nous aussi on a kelkes bons plans a donner.

donc je vous laisse repondre

Meerci.Bye
Vos plus beaux paysages English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-03-16 · 208 replies
Devant le succès de la rubrique "vos plus beaux portraits", et la qualité ainsi que la variété des photos publiées, je me propose d'ouvrir cette rubrique. Je commence avec cette modeste contribution :

Beub
Nazar boncuk: cadeau turc à offrir en Iran? English translation pending
by Kattty · 2015-01-23 · 4 replies
petite question toute bete !

plannifiant un voyage en Iran avec des escales, des nuits, des repas chez l'habitant ( couch surfing ou hasard des invitations) je pensais emmener avec moi une réserve de ces petites pates de verre représentant un oeil bleu que nous trouvons ici en Turquie à tous les coins de rue, de maison, et/ou accrochons pour les plus petits aux vetements en porte bonheur et/ou protection contre le mauvais oeil !! .. je voudrais que mon petit présent soit représentatif du pays d'où je viens ( travaillant et vivant en Turquie) ; bonne idée me direz vous ... sauf que ce serait un total flop dans le cas où ils seraint vendu au kilo à tous les coins de souks iraniens ?...

qu'en est il en IRAN ?? connu ? inconnu ??

sinon auriez vous une autre bonne idée de cadeau typique turc ( pas trop lourde, trop encombrante ni trop chère ??) qui ferait son effet ??

NB/ je n'ai hélas pas encore trouvé de loukoums emballés à la pièce !!! :-(
Saint-Nazaire - Villajoyosa (Espagne) à vélo English translation pending
by Fanchbénard · 2013-03-03 · 2 replies
Bonjour, je souhaite partir cet été (15 jours) de Saint-Nazaire à Villajoyosa (près d'Alicante) en Espagne. Pour la partie française pas de problème mais quelqu'un a t-il des infos pour les pyrénées et la route pampelune-saragosse-teruel. Je pars très léger et compte faire une moyenne de 105 km par jours.

Je prends toutes les infos. Merci à Tous!😉
Saint-Nazaire - Mulhouse en train en emportant le vélo English translation pending
by Balzinger · 2012-11-14 · 5 replies
Bonjour, J'ai décidé de parcourir l'Eurovélo6 à partir de la frontière allemande jusqu'à Saint-Nazaire, au mois de mai ou juin 2013, durant une quinzaine de jours. Le retour se fera en train vers Mulhouse ou Colmar avec mon vélo ainsi que mes bagages (4 sacoches+tente+sacs). Y-aurait-il quelqu'un ayant fait cette rando avec retour en train et qui pourrait me renseigner?(trajet;durée;quel(s) train(s), etc..) J'ai lu qu'il était possible de faire voyager le vélo seul (une 50aine d, €), quel fiabilité? Merci pour vos conseils.
Saint-Nazaire - Pamir (sur la côte turque de la mer Noire) à moto English translation pending
by Jp44 · 2007-08-08 · 3 replies
Saint Nazaire, Pamir, Saint Nazaire en moto. Nous sommes sur le chemin du retour, sur la cote turque de la mer noire. Des routes inoubliables, des rencontres emouvantes, des pays incenses.
St Nazaire - La Rochelle à vélo (histoire mal au net) English translation pending
by Chefderayons · 2007-07-18 · 6 replies
HISTOIRE MAL AU NET

- Original Message -- From: XXXX To: XXXXXX Sent: Tuesday, May 15, 2007 1:27 PM Subject: st-brevin - larochelle

Bonjour Gilles, Nous nous apprêtons à faire à peu près le même parcours que celui que tu proposes sur le site voyageforum seulement nous sommes en congé du 9 au 23 juin. nous avons 2 vélo pliables (brompton) que l'on peut charger d'environ 20 kg chacun; ce qui d'après nos estimations, devrait être assez (dis-moi si je me trompe stp!! :) ). Est-ce une descente que tu as déjà faites? Pourrais-tu nous envoyer les détails de ton itinéraire ? Merci pour le coup de main ! Christophe (Belgique) __

- - Message d'origine -- De : Gilles XXXXXXX À : christophe xxxxxxx Envoyé le : Mardi, 15 Mai 2007, 17h02mn 24s Objet : Re: st-brevin - larochelle Salut Christophe. Ci-joint le fichier excel... Tu verras les étapes sont très courtes dans le but de donner envie aux moins "expérimentés" de participer à ce périple en sachant qu'il n'y pas pratiquement pas de dénivelé et que pour des habitués il est possible sans difficultés majeur de faire 2 étapes dans une même journée (80 Kms environ)..... C'a aurait été sympa que l'on puisse se rencontrer…… Savez-vous que je suis très "branché"vélo pliable ? J'ai même jeté mon dévolu sur le poket Llama Friday ! Mais je n'ai pas encore fait le "grand saut" ....... 20 Kg de charge dans ma région est amplement suffisant........ Je vous file mon adresse, si je ne travail pas lors de votre passage, je vous propose de servir éventuellement de guide pendant 1 heure où deux et vous accompagner pour passer le célèbre pont qui travers la Loire.

Gilles XXXXXXX 35 rue Xxxxxx Xxxxx à St Nazaire..... PS: mon adresse msn et la même que celle de mon mail.....; Au plaisir de prochain contacts..... Gilles dit chefderayons __ - Original Message -- From: XXXXXXXXX To: XXXXXX Sent: Wednesday, May 16, 2007 10:40 AM Subject: Re : st-brevin - larochelle

Salut Gilles On devrait arriver à Nantes ou Saint-Nazaire le lundi 11 au plus tôt (élections le 10 chez nous aussi...) Ca serait sympa de pouvoir faire un bout de route ensemble :) Merci pour le fichier excel ! Je te fais signe dès que les billets de train sont réservés ! Christophe

__

- - Message d'origine -- De : Gilles XXXXXXX À : christophe xxxxxxx Envoyé le : Jeudi, 17 Mai 2007, 9h54mn 02s Objet : Re: st-brevin - larochelle Christophe. Ok, on garde le contact....... Lundi 11 juin ! Je crains de ne pas pouvoir me libérer, car encore en période de travail.... Ha ! ces sacrées élections !!!!!! hihi Pour info, puisque je vois que vous arrivez en train dans ma région, il est probable que vous utiliserez le TGV Lille-Paris-Nantes, qui se prolonge jusqu'au Croisic (même train) . Dans ce cas, effectivement, allez jusqu'a St Nazaire car vous serez directement dans le vif du sujet (la côte), sinon, de Nantes, vous aurez plus de chances de choisir la direction Pornic où Bourgneuf-en-Rez à vélo ...... Je garde espoir de voir débarquer deux Bromptonniens en vadrouillent !!!!!!!

@ + Gilles __ - Original Message -- From: XXXXXX To: xxxx Sent: Monday, May 21, 2007 7:47 PM Subject: Re : st-brevin - larochelle

Salut Gilles Les billets sont réservés (yyyiiipeee) et le programme d'arrivée est le suivant: arrivée à Nantes dimanche 10 (j'espère ne pas être enrôlé comme 'scrutateur' comme vous dites :)) en belge, on est assesseur au bureau de vote ...), le 10 donc à 16h30 ; puis c'est un peu la galère pour rejoindre St-Nazaire: prochain train 1h30 plus tard ... on verra si l'étape est faisable à vélo (c'est certainement un bon warm-up mais je ne veux pas dégoûter ma copine le premier jour!) Bref: il y aura peut-être moyen d'aller boire un godet dimanche ensemble ! à + Christophe __

- - Message d'origine -- De : Gilles XXXXXXX À : christophe xxxxxxx Envoyé le : Dimanche, 27 Mai 2007, 16h08mn 59s Objet : Gilles : st-brevin - larochelle Christhophe. Absent toute la semaine de chez moi, je n'ai pu te répondre plus vite..... Dimanche 10 juin.... Dans ce cas en effet, le plus pratique est de reprendre la "navette" pour arriver à St Nazaire.... Je vous propose, si cela vous arrange, de vous héberger le dimanche soir (à la spartiate: Dans mon salon sur la moquette). Enfin, je vous laisserai décider sur place et vous indiquerai toutes les possibilités, dont celle-ci...... On garde toujours contact.......... Au plaisir de notre prochaine rencontre........ Gilles

__

- Original Message -- From: xxxxxxx To: xxxxxxxxx Sent: Monday, June 04, 2007 4:32 PM Subject: Re : Gilles : st-brevin - larochelle

Salut Gilles, Super pour l'invitation ! merci déjà pour la possibilité :) on s'arrangera sur place (on devrait débarquer vers 18h à St-Nazaire) à bientôt ! Christophe __

- - Message d'origine -- De : Gilles XXXXXXX À : christophe xxxxxxx Envoyé le : Mardi, 5 Juin 2007, 18h43mn 40s Objet : Re: Gilles : st-brevin - larochelle Christophe. Je réside à environ 800m de la gare..... Si tu me donnes ton heure exacte d'arrivée, j'irai vous chercher à votre descente du train...... A Dimanche ...... Gilles __ - Original Message -- From: xxxxxxx To: xxxxxxxxxxx Sent: Tuesday, July 17, 2007 3:48 PM Subject: Re : Gilles : st-brevin - larochelle

Salut Gilles,

J'espère que ta quinzaine s'est bien passée ! Merci encore pour l'hébergement et le petit tour dans St-Nazaire .

Notre périple s'est terminé dramatiquement le 15 juin près de Luçon : nous avions pris le bus pour couper court entre Jard-sur-Mer et La Rochelle à cause de l'avis de tempête, de nos affaires déjà bien humide et des jambes qui commençaient à accuser le coup. A 1 km de Luçon où nous devions prendre le train pour La Rochelle, une camionnette qui venait en sens inverse a perdu une planche de chantier ; celle-ci a traversé le pare-brise et est venue frapper Anne en plein visage: mâchoire en six morceaux, pommette, orbite, nez, palais, etc cassés ... le cauchemar. Elle a été transférée à Nantes où elle a été plongée dans un coma artificiel pendant une semaine, puis 12h d'opération pour refaire le puzzle des os du visage. Nous ne sommes rentrés en Belgique que le 11 juillet et avons quitté l'hôpital le vendredi 13 (jour de chance...) Elle devra subir d'autres opération pour refaire le nez et réajuster l'oeil droit, mais ça c'est pour dans qq mois ...

Pour le moment elle reprend des forces (elle doit avoir perdu une bonne dizaine de kilos) et le moral est assez bon compte tenu des circonstances.

Voilà pour les mauvaises nouvelles ... sinon les bonnes nouvelles sont que le début du voyage était génial: les paysages et les gens rencontrés valaient vraiment la dose d'effort sur les pédales :-)

On a hâte de terminer la deuxième partie du voyage dès que l'état physique d'Anne le permettra ! (je n'ai eu que qq griffes dues aux éclats de pare-brise)

Cordiales salutations à+

Christophe & Anne __

- - Message d'origine -- De : Gilles XXXXXXX À : christophe xxxxxxx Envoyé le : Mardi, 17 juillet 2007, 18h33mn 45s Objet : Re: Gilles St Nazaire

j'espérais avoir un retour de mail après votre périple, mais ce petit plaisir reste bien futile a la lecture de ces mauvaises nouvelles......... Je suis profondément désolé et choqué de ce qui est arrivée à ton amie Anne..... Je garde si tu le permets le contact dans l'objectif d'avoir de futures infos plus rassurantes..... Amicalement à tous les deux........ Gilles

__

A SUIVRE………………

PS : Désolé, ce n’était pas marrant du tout !!!!!!!! …🤪…. Bonne route à tous……… chefderayons
Recherche Nazaire à Marie Galante en Guadeloupe English translation pending
by Capucine51 · 2006-02-02 · 3 replies
Bonjour

il y a quelques années je suis allée à Marie Galante et j'ai visité l'ile avec un chauffeur de taxi répondant au nom de Nazaire. Sur la plage de l'anse bambou devant mon emerveillement et après quelques confidences il m'a fait une promesse: quand tu auras trouvé un mari reviens me voir et je te ramenerai ici avec lui... sur l'instant c'était rigolo mais bizarement je n'ai pas oublié . Aujourd'hui j'ai trouvé un mari (il était temps!!!😛) et j'aimerai bien retrouver Nazaire afin qu'il tienne sa promesse. Si vous avez eu l'occasion de le rencontrer ou si vous allez à Marie galante prochainement faites moi signe. Je me souviens de sa carte de chauffeur de taxi avec le slogan "avec nazaire y a pas de galère, avec nazaire tout est super!!!" et ce fut vrai

merci Séverine
Angers - Saint-Nazaire à vélo English translation pending
by Duzerville · 2016-03-11 · 11 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de partir au mois d'Avril prochain finir notre dernier tronçon de la Loire (Angers-Saint Nazaire) et j'aurais voulu savoir si quelqu'un pourrait m'indiquer un endroit pas trop cher( camping, gîte, maison d'hôte, hôtel, auberge, ...) pour notre première nuit à Angers? et avec possibilité de laisser notre voiture pendant une semaine sans risque?

Car la dernière fois (Avril 2015) on s'est fait volé notre porte vélo à un parking non gardé pas loin de la ville aux dames. A l'époque, le gérant du camping les acacias où on a passé notre 1ère nuit, à 80€, nous l'a indiqué.

Vos conseils et vos bons plans sur ce tronçon (hébergements, restaurants, visites, ...) seront les bienvenus.

Merci d'avance.
Itinéraire de Saint-Nazaire à Vannes puis de Vannes au canal de Nantes English translation pending
by Jeantulipe · 2015-01-17 · 5 replies
Bonjour,

Je voudrais effectuer une virée à vélo avec un ami ce printemps et comme il ne dispose que de quelques jours, nous envisageons de rallier St Nazaire à Vannes puis de retrouver le canal de Nantes à Brest afin de rejoindre Nantes puis St Brévin. Je cherche donc un itinéraire sympa de St Nazaire à Vannes puis de vannes au canal.

Merci de nous donner quelques conseils.
Nouveau ferry entre Saint-Nazaire et l'Irlande English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-17 · 0 replies
La ligne Gijon (Espagne) - Saint-Nazaire sera prolongée à partir de janvier à destination de Rosslare en Irlande. La liaison hebdomadaire durera en gros une journée. Lire la suite...
Retour Gijon (Espagne) à Saint-Nazaire en ferry English translation pending
by Paillote · 2013-05-28 · 4 replies
Bonsoir, Le ferry qui fait la liaison entre Gijon et Saint- Nazaire est réservé aux véhicules moteur, peut -on embarquer avec un vélo?merci pour la réponse.
Gijón (Espagne) - Saint-Nazaire à vélo English translation pending
by Rousseaupatr · 2013-04-04 · 5 replies
En mai nous allons descendre de St Nazaire à Gijon en bateau, puis faire la remontée à vélo, le long de la cote atlantique. Au départ de Gijon , j'ai prévu de passer par l'AS114, Cangas de Onis puis ensuite de longer la cote jusqu'à Bilbao. Afin de se reposer et d'éviter la partie Bilbao Hendaye, j'ai prévu de faire une pause après 4 / 5 jours de vélo soit sur la cote, soit à Bilbao. Quelqu'un peut il me donner son avis sur cette 1ère partie. Quelqu'un sait il s'il y a un moyen de transport Bilbao / Irun ou Hendaye ou l'on puisse mettre les vélos. J'ai l'impression qu'il y a un train, mais je n'arrive pas à savoir s'il y a la possibilité d'y accèder avec des vélos. Ensuite nous allons remonter via la vélodyssée jusqu'à St Nazaire.
Trajet Saint-Nazaire - Espagne en bateau English translation pending
by Nossamel · 2013-04-01 · 4 replies
j'aimerai avoir des infos sur la possibilité de voyager de St Nazaire en Espagne voir le Portugal en ferry avec le camping car,2 pers et un petit chien.
Retour de croisière Saint-Nazaire - Gênes sur le Preziosa en Yacht Club English translation pending
by Ringo459 · 2013-03-25 · 8 replies
Retour de croisière pré-inaugurale sur le Préziosa de Saint Nazaire à Gènes.

Nous avons déjà effectué deux croisières, l’une avec MSC sur le Splendida et la seconde avec Costa sur le Costa Atlantiqua. Pour cette nouvelle croisière, nous avons réservé en Classe Yacht club, c’était la première fois et nous étions impatients de vivre cette nouvelle expérience.

Le Préziosa est un superbe navire à la décoration recherchée qui est de beaucoup supérieure au style Costa qui est trop « kitch » à notre gout.

1/ L’accueil

Comme prévu, nous avons eu la possibilité de faire l’enregistrement en priorité accompagné d’un Majordome de Yacht Club. Nous avons bien évité beaucoup d’attente ce qui a été très appréciable mais un peu gênant.

Nous attendaient dans notre cabine une bouteille de Propesco dans un seau à glaçons ainsi qu’une coupe de fruits. Cette dernière était remplacée tous les jours tout comme le mini bar.

Le majordome nous a ensuite présenté le personnel de cabine la conciergerie ainsi que les locaux qui nous étaient réservés donc le magnifique Top sail lounge au 15 ° étage et le pont 18 avec solarium, piscine, jacuzzis et bar privé.

Notre cabine était très agréable, très bien insonorisée avec une salle de bain avec baignoire, un dressing suffisant pour nos affaires et une literie de très bonne qualité.

Tout correspondait à ce qu’il avait été annoncé.

2/ Le navire,

Rien à redire également, très beau bateau totalement fini, personnel agréable et serviable, décoration superbe, beaucoup avaient des notions de français, mais nous parlons anglais couramment et ce n’est pas un problème pour nous.

3/ la restauration.

Le bar

Au niveau du bar c’était parfait, le top sail lounge était très agréable et confortable, selon l’heure de la journée nous avions à notre disposition des mignardises sucrées ou salées, le choix des boissons était largement suffisant et le personnel très agréable. En soirée un pianiste créait une très bonne ambiance musicale.

Le petit déjeuner

Nous avons pris souvent le petit déjeuner en cabine, mais il n’était pas à la hauteur de ce qui était proposé au bar. Pour le yacht club, nous aurions souhaité un service sur table dans la cabine avec de meilleurs produits et un choix plus important.

Les repas

C’est là que nous avons été déçus.

Au niveau service c’était très bien, nous avions réservé au début du voyage une plage horaire pour nous rendre à la palmeraie, le restaurant dédié au 15° étage à l’arrière du navire. Il nous est arrivé de ne pas respecter cet horaire et nous n’avons jamais eu de problème. Le service est parfait, le personnel très serviable et le cadre très agréable.

Par contre au niveau de la qualité des repas, il y a beaucoup à revoir. Autant la présentation était souvent très agréable autant la saveur était quasiment absente.

Tout est surgelé, ce qui veut dire des poissons et crustacés filandreux fades et même franchement mauvais, nous avons souvenir par exemple d’une lotte immangeable et de homards filandreux et fades que nous n’avons même pas fini, c’est dommage de gâcher un tel produit et quelque chose de plus simple bien cuisiné l’aurait avantageusement remplacé

Les pâtes n’étaient pas à la hauteur d’une cuisine italienne, les légumes, surgelés également, n’avaient guère de gout et les viandes pour la plupart cuites en basse température n’étaient guère gouteuse. Nous pourrions comparer cette cuisine à celle d’un hôpital de luxe.

Avec des escales tous les jours, il ne doit pas être difficile pour cette classe de se faire livrer des produits frais.

Le buffet du 18 ° réservé au Yacht Club était encore plus triste, que des crudités sans saveurs et des pâtes assez banales.

Par contre globalement les desserts étaient bons et variés.

4/ les animations :

Spectacles de très grandes qualités, costumes superbes et grande troupe professionnelle, mais peut-être un peu moins d’émotion que sur le splendida, dommage que les deux artistes lyriques qui avaient beaucoup de talent ne se soient pas produit plus souvent. Je pense que cela va se roder.

L’animation était moins présente que chez Costa mais cela ne nous à pas gêné.

En conclusion, nous avons beaucoup apprécié cette croisière, mais beaucoup de regrets par rapport à la qualité de la cuisine.

La formule est très agréable et nous pensons repartir en yacht Club.
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
by Jjmmsa · 2013-03-01 · 7 replies
DEPART DE SAINT-NAZAIRE

Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée

08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.

15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.

16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.

Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.

17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…

18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…

Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.

Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…

Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.

A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.

L'ATLANTIQUE

Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée

Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.

A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.

A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…

08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.

L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.

Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.

En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.

Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.

J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.

Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.

DES BOÎTES, DES BOÎTES…

Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée

Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.

Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.

Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..

Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.

Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.

Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.

Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !

Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.

Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !

Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.

DÉJÀ LES AÇORES !

Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.

Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.

Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.

Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.

11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.

13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.

16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.

L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.

QUE FAIRE A BORD ?

Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée

Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.

Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.

La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.

Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?

Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !

Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.

L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.

Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.

Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.

Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).

LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)

Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée

00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.

Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.

Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.

En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…

Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.

Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.

19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !

Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.

Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !

Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !

SOUS LE TROPIQUE

Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée

00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.

Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.

Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.

De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).

Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.

17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.

DE L'AUTRE CÔTÉ

Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée

Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.

Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.

Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.

C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.

Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !

Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.

J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…

De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !

LA GUADELOUPE

Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !

04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.

Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !

Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).

Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.

Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !

Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.

Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.

Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.

Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !

FORT DE FRANCE

Mercredi 05 Décembre 2012

Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !

Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.

Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.

06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !

La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.

En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…

1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Prendre le ferry St Nazaire (44) Gijon en Espagne avec son vélo English translation pending
by Rando44 · 2011-10-09 · 12 replies
Bonjour la communauté des cyclo randonneurs.

Je désirerais dans quelques mois, rejoindre l'Espagne via le Portugal en empruntant la nouvelle ligne de Ferry qui partant de St Nazaire en Loire Atlantique rejoint l'Espagne à Gijon, avec bien sûr mon fidèle compagnon à deux roues. Seulement voilà, lorsque j'appelle la compagnie de transport Ldliner, on me répond que : Les tarifs 2012 ne sont pas connus à ce jour, mais surtout que les réservations sans véhicules sont à titre exceptionnel et ne peuvent pas faire l'objet d'une réservation à long terme ???

Je pense que la compagnie préfère embarquer des véhicules avec ses passagers plutôt que des passagers avec leur deux roues les tarifs n'étant probablement pas les mêmes.

Si des cyclo randonneurs ont déjà expérimentés ce moyen de transport, je serais très intéressé d'un retour d'expérience : Mode de réservation, tarifs vie à bord cabine ou siège, durée de la traversée ??? MERCI d'avance pour vos réponses
Périple Saumur - Saint-Nazaire par l'EuroVelo6 English translation pending
by Jeantoine2 · 2011-03-31 · 17 replies
Bonjour à tous. Notre petite famille se lance un petit défit Sur 10 jours cette fois. Nous souhaitons emprunter l'euro velo 6 depuis Saumur (ce qui nous permettre de voir qqes chateaux) jusqu'à St Nazaire. Ensuite nous comptons faire un bout de côte atlantique mais ne savons pas si aller vers le nord ou vers le sud. Pensons laisser notre voiture et remorque à Saumur et selon l'état des troupes ferions une boucle, ou un aller simple. Dans ce cas j'irai chercher le véhicule pour me permettre de charger le matos. Si l'option coté atlantique vers le nord est retenue nous optons pour le passage de la loire par le bac pour st Brévin pour éviter le pont de st Nazaire. 10 jours pour une moyenne de 55 kms/jours vous parait-elle résonnable. Ma compagne s'inquiétant particulièrement de la force et du sens du vent... Merci pour vos premier avis

Les Grenoblois
EuroVelo 6 (EV6): tronçon Saint-Nazaire - Nantes? English translation pending
by Elisabeth111 · 2010-06-11 · 39 replies
Bonjours à vous! Je débute les préparatifs de mon itinéraire Saint-Nazaire / Nevers sur EV6 et déjà quelque chose me chicotte!! La plupart des récits de voyages que je lis débutent à Nantes. Est-ce que le tronçon Saint-Nazaire / Nantes serait boudé? Et si oui, pourquoi? Est-ce que la route est mauvaise, il n'y a rien à visiter d'intéressant, ou simplement un hasard? Car pour moi, il y a une raison symbolique de débuter le voyage au bord de l'océan. Je voudrais un jour avoir fait la totalité de EU6. Si ça prend 10 ans, c'est OK! L'EU6 "d'un océan à l'autre" (c'est notre devise au Canada!) c'est un peu un projet voyage à long terme. Mais si les 57km ne servent absolument à rien et risque de me décourager pour le restant, autant le savoir tout de suite! Si quelqu'un à une idée sur le sujet, n'hésitez pas à m'en faire part... Merci et bonne journée à vous!!!
Périple de Saint-Nazaire vers la presqu'île de Rhuys à vélo English translation pending
by Gusty56 · 2010-05-22 · 6 replies
bonjour ç tous et à toutes, cet été, j'emprunterai la véloroute 6 de mulhouse à saint-nazaire avec mon fils de 13 ans, pour rejoindre la presqu'île de rhuys( sarzeau et penvins). j'ai tous les renseignements pour arriver jusque saint-nazaire, mais ensuite c'est le flou total à part bien sur les cartes routière. y a t'il une piste cyclable qui longe la côte en direction de la presqu'île de rhuys ?? merci pour votre aide.
Bourgogne - Saint-Nazaire par l'Eurovélo 6 à vélo de route English translation pending
by Clem212 · 2010-04-26 · 11 replies
Bonjour,

Première randonnée à vélo prévue cette été en août entre la bourgogne et st nazaire par l'eurovélo6. Plein de questions me viennent à l'esprit, mais je vais commencer par lé début: je veux partir avec un vélo type vélo de route peugeot d'il y a quinze ans (en très bon état) avec de bons pneus, 2 sacoches AR de 15kg en tout + 3kg sur le dos, entre 50 et 90km/jour pendant 10jours.(je fais 1M90, 90Kg) Est ce envisageable ou complément irréaliste?

Tous vos conseils avisés sont les bienvenus.
Chantiers de Saint-Nazaire: départ du MSC Magnifica malgré un blocus du port English translation pending
by Bruno06220 · 2010-02-25 · 6 replies
Le paquebot MSC Magnifica, livré jeudi par les chantiers STX de Saint-Nazaire à MSC dans une atmosphère tendue, a quitté le port avant 15H00 malgré un blocus de la CGT portuaire et sur réquisition du préfet, a-t-on appris auprès de la préfecture. Le départ du navire était une condition sine qua non de la signature d'une lettre d'intention pour une nouvelle commande entre MSC et STX (ex-Chantiers de Saint-Nazaire), selon la direction de STX France.

Les bateaux-pilotes ont pris place à 14H30 pour sortir le MSC Magnifica, 10e navire fabriqué à Saint-Nazaire pour l'armateur italien MSC, qui mesure plus de 293 mètres de long et peut accueillir jusqu'à 3.010 passagers. Son port d'attache sera Venise pour des croisières en Méditerranée. A 15H00, le paquebot avait quitté le site. Depuis mardi la CGT du port bloque toute les activités du port de Nantes/Saint-Nazaire, dont le MSC Magnifica, en raison d'un conflit avec sa direction après l'échec de négociations sur un accord local dans le cadre de la réforme portuaire. Le préfet de Loire-Atlantique, Jean Daubigny, a décidé jeudi de réquisitionner deux personnels du port afin de permettre les manoeuvres nécessaires au départ du navire du bassin où il était amarré pour sa croisière inaugurale avec 700 personnes à bord. La préfecture a notamment justifié ces réquisitions par le fait que le bassin occupé par le MSC Magnifica sert habituellement de port refuge aux navires de plus de 100.000 tonnes quand la météo est défavorable, des dégradations météorologiques étant prévues d'ici dimanche. La CFDT de STX avait dénoncé la situation créée par le blocage du navire, expliquant que "la grève et l'action syndicale sont légitimes mais lorsque celles-ci mettent en danger de mort des entreprises voisines, il faut savoir modifier et adapter ses moyens d'actions". La CGT de STX était quant à elle solidaire de ses camarades du port, estimant que lier le départ du navire à la signature d'une lettre d'intention pour une nouvelle commande constituait "un chantage de la direction". Un accord de principe, révélé par l'Elysée, a été conclu mercredi entre STX et MSC pour la construction d'un futur navire d'une valeur de plus de 550 millions d'euros. La signature devrait intervenir dans les prochains jours. Le chantier naval n'a plus qu'un paquebot à livrer en juin pour NCL et un bâtiment de projection et de commandement (BPC) pour la Marine nationale pour 2011. Le patron de la Mediterranean shipping company (MSC), Gian-Luigi Aponte, s'est dit pour sa part confiant sur cette future commande qui selon lui "à 90% devrait se réaliser".
Hôtel Asur ou Nazar à Istanbul? English translation pending
by Ines95 · 2008-02-07 · 23 replies
BONJOUR J'HESITE ENTRE CES DEUX HOTELS QUELQU'UN POURRAIT IL M'AIDER ? MERCI D'AVANCE
La Rochelle - Saint-Nazaire à vélo: itinéraire et hébergements? English translation pending
by Nouflav · 2007-10-18 · 4 replies
bonjour je cherche un circuit velo au depart de la rochelle vers st nazaire avec des chambres d'hotes et tables sympa des étapes de 50km max pouvez vous m'aider?
Pont de St Nazaire à vélo English translation pending
by Lucile91 · 2007-07-17 · 24 replies
Bonjour,

Avec mon mari et mes enfants de 5 mois et 3 ans, nous allons entreprendre cette été le mériple la Loire à vélo de St Nazaire à Paris. Le problème étant le passage du Pont de St Nazaire qui a priori est super dangereux. Surtout que nosu aurons nos deux vélos, une remorque enfant deux places et une remorque bob.

la Loire à vélo étant assez connu et assez fréquenté, je voulais savoir, pour les personnes qui l'ont faite, comment ils avaient réglé le pb du pont. Dans le cadre d'une animation Estuaire 2007, il y a une navette de bus mais qui ne prend à priori pas les remorques.

Comment faire ??

En vous remerciant par avance,

Cordialement,

Lucile 91
Dole - Saint-Nazaire à bicyclette English translation pending
by Stephalex · 2007-06-15 · 4 replies
😎 bonjour, nous souhaitons effectuer le trajet dole-st nazaire en vélo cette été en longeant le tracé eurovélo. Que pouvez vous nous dire de la qualité des routes et/ ou chemin? Ainsi que des bons plans hébergement sachant que nous ne souhaitons pas partir avec toile de tente? pour le retour en train, connaissez vous les conditions pour le transport du vélo? merci et à bientôt! 😉
Bénévolat sur Saint Nazaire ou sur la presqu'île guérandaise (France) English translation pending
by Delf44 · 2006-11-07 · 1 reply
salut a tous, jhabite en loire atlantique et jsui une formation dans le social pour devenir Conseillere ESF. J'aimerai m'investir auprès d'une association pour faire du bénévolat mais je ne sais laquelle choisir!!!!!!!!!!!!!!!!!! Elles sont toutes super interressantes et elles apportent toutes une aide qui m'interresse! Donc si quelqu'un peux me donner des infos et des conseil sur le choix d'une association??????????????? je recherche une association sur saint nazaire ou sur la presqu'ile guérandaise alors n'hésitez pas a me repondre merci 😉
What accommodations for the Douaniers trail from Vannes to Saint-Nazaire?
by Twizzle · 2025-04-04 · 2 replies
Hi there, My brother and I (ages 67 and 64) want to hike the Douaniers trail from Vannes to Saint-Nazaire in about 15 days, give or take...? We're looking for info, great tips for accommodations, and anything else if someone has any...? A huge thank you. Take care. Twizzel

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