Results for "Santa+Catalina+|+46+>+96"
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Trajet Antofagasta de la Sierra - San Antonio de los Cobres en 2x4 SUV English translation pending
Bonjour,
est-ce que le trajet entre Antofagasta dlS et San Antonio dlC peut être raisonnablement effectué en véhicule de type 2x4 SUV, séjour prévu pour le mois d'août 2020?
La location d'un 4x4 pour faire la boucle prévue est hors de notre budget.
La boucle Sud de Salta que nous imaginons est la suivante: - départ de Salta / Cafayate 200km, 1 nuit à Cafayate - Cafayate / Antofagasta dlS 410km , 3 nuits à Antofagasta (2 jours d'excursions avec guide local et son 4x4) - Antofagasta / San Antonio dlC 330km, 1 nuit à San Antonio - San Antonio / Cachi 150km, 1 nuit à Cachi - Cachi / Salta 170km, nuit à Salta Cela donne des étapes longues longues en km et en temps (soit env 1300km en 5 jours / + 2 jours avec guide) surtout celles à l'arrivée et au départ de Antofagasta mais comment faire autrement?
Merci pour votre support et vos suggestions. Cordialement Willy
La boucle Sud de Salta que nous imaginons est la suivante: - départ de Salta / Cafayate 200km, 1 nuit à Cafayate - Cafayate / Antofagasta dlS 410km , 3 nuits à Antofagasta (2 jours d'excursions avec guide local et son 4x4) - Antofagasta / San Antonio dlC 330km, 1 nuit à San Antonio - San Antonio / Cachi 150km, 1 nuit à Cachi - Cachi / Salta 170km, nuit à Salta Cela donne des étapes longues longues en km et en temps (soit env 1300km en 5 jours / + 2 jours avec guide) surtout celles à l'arrivée et au départ de Antofagasta mais comment faire autrement?
Merci pour votre support et vos suggestions. Cordialement Willy
Concours Photo du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes" English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 106e (OMG !) concours de photo VF. 106... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Comment allier simplicité et qualité, intérêt et quantité ? Des heures (des jours ?) que je cherche l'originalité et l'innovation (aïe !)... Mais la nuit était tombée depuis longtemps, ma playlist égrenait Entre les Lignes #2 de Keny Arkana quand ma décision fut prise : ce sera... tatata... Diptyques Polychromes !
Pourquoi Dyptiques ? Parce que dans Concours Photo VF, il y a Photo. Et le diptyque est une composante intéressante de l'art photographique. Pourquoi Polychromes ? Euh... c'est juste une allusion à une chanson que j'aime bien 😊 Mais du coup, les photos N&B se retrouvent proscrites, et les photos colorées, encouragées.
Je reviens sur la notion de diptyque. Il s'agit tout naturellement de deux photos qui forment un tout. Un lien particulier rapproche ces deux photos : chronologie (Ex : avant/après), contraste (Ex : jour/nuit ou été/hiver), zoom avant (Ex : ensemble/détail) ou arrière (Ex : détail/ensemble), car l'ordre a son importance. Mais aussi antagonisme (Ex : haut/bas), répétition d'un motif, inverse, angles de vue différents, etc.
Un diptyque peut représenter les deux phases d'une action donnée, évoquer la ruine d'un bâtiment ou dévoiler l'envers d'un décor, bref, il raconte une histoire.
Deux sites, parmi tant d'autres, pour d'autres exemples : www.magalic.fr/...dre/diptyques-photo/ www.portraitoupaysage.com/comment-faire-diptyque/
Les humains sont acceptés sur les photos s'ils n'en constituent pas le sujet principal (bannissement des portraits). Le format horizontal, vertical, carré ou mixte est indifférent.
Techniquement, les photos devront seulement être présentées par paire (parce que sinon, comment dire...), soit sous le titre Diptyque N, soit sous le titre Photos Na et Nb, N valant 1, 2 ou 3 (*). Je me chargerai de les réunir pour les présenter dans le diaporama.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois fois deux photos, de préférence chaque paire dans un message différent, en indiquant leur numéro. La localisation est bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, parce que Concours Photo VF, il y a V...
Vous avez jusqu'au vendredi 24 mai 2019, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, samedi 25 mai, zéro heure au jeudi 30 mai, minuit. Vous voterez pour trois diptyques maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro du diptyque. Le premier de votre vote se verra attribuer trois points, le second deux et le troisième un seul.
Le gagnant est celui dont l'oeuvre obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. En cas de nouvelle égalité, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Et si cela ne suffit toujours pas à les départager, le vainqueur sera celui qui aura eu le moins de points dans le dernier vote où les deux figurent. (plus facile à comprendre qu'à expliquer) Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert pour tous les à-côtés.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Pour illustrer le concours, voici un diptyque (vite fait, c'est juste pour avoir un exemple à mettre dans l'album) avec deux photos que j'ai prises pendant l'expo de King Tut :
(*) bon courage ^^
Je déclare ouvert ce jour le 106e (OMG !) concours de photo VF. 106... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Comment allier simplicité et qualité, intérêt et quantité ? Des heures (des jours ?) que je cherche l'originalité et l'innovation (aïe !)... Mais la nuit était tombée depuis longtemps, ma playlist égrenait Entre les Lignes #2 de Keny Arkana quand ma décision fut prise : ce sera... tatata... Diptyques Polychromes !
Pourquoi Dyptiques ? Parce que dans Concours Photo VF, il y a Photo. Et le diptyque est une composante intéressante de l'art photographique. Pourquoi Polychromes ? Euh... c'est juste une allusion à une chanson que j'aime bien 😊 Mais du coup, les photos N&B se retrouvent proscrites, et les photos colorées, encouragées.
Je reviens sur la notion de diptyque. Il s'agit tout naturellement de deux photos qui forment un tout. Un lien particulier rapproche ces deux photos : chronologie (Ex : avant/après), contraste (Ex : jour/nuit ou été/hiver), zoom avant (Ex : ensemble/détail) ou arrière (Ex : détail/ensemble), car l'ordre a son importance. Mais aussi antagonisme (Ex : haut/bas), répétition d'un motif, inverse, angles de vue différents, etc.
Un diptyque peut représenter les deux phases d'une action donnée, évoquer la ruine d'un bâtiment ou dévoiler l'envers d'un décor, bref, il raconte une histoire.
Deux sites, parmi tant d'autres, pour d'autres exemples : www.magalic.fr/...dre/diptyques-photo/ www.portraitoupaysage.com/comment-faire-diptyque/
Les humains sont acceptés sur les photos s'ils n'en constituent pas le sujet principal (bannissement des portraits). Le format horizontal, vertical, carré ou mixte est indifférent.
Techniquement, les photos devront seulement être présentées par paire (parce que sinon, comment dire...), soit sous le titre Diptyque N, soit sous le titre Photos Na et Nb, N valant 1, 2 ou 3 (*). Je me chargerai de les réunir pour les présenter dans le diaporama.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois fois deux photos, de préférence chaque paire dans un message différent, en indiquant leur numéro. La localisation est bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, parce que Concours Photo VF, il y a V...
Vous avez jusqu'au vendredi 24 mai 2019, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, samedi 25 mai, zéro heure au jeudi 30 mai, minuit. Vous voterez pour trois diptyques maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro du diptyque. Le premier de votre vote se verra attribuer trois points, le second deux et le troisième un seul.
Le gagnant est celui dont l'oeuvre obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. En cas de nouvelle égalité, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Et si cela ne suffit toujours pas à les départager, le vainqueur sera celui qui aura eu le moins de points dans le dernier vote où les deux figurent. (plus facile à comprendre qu'à expliquer) Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert pour tous les à-côtés.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Pour illustrer le concours, voici un diptyque (vite fait, c'est juste pour avoir un exemple à mettre dans l'album) avec deux photos que j'ai prises pendant l'expo de King Tut :
(*) bon courage ^^Location van SUV pour 6 personnes aux États-Unis English translation pending
Bonjour, je planifie un voyage sur les USA avec 5 amis et je cherche à louer un mini van ou SUV (genre Chevrolet Suburban) pour 11 jour et le moins cher possible, à part les sites habituels connus (AVIS, HERTZ, ALAMO, THRIFTY, SIXT etc... que je trouve un peu cher) je n'en trouve pas à moins de 1000 euro.. Est-ce quelqu'un aurait un site à me recommander.... Merci.
PS: début location à San Francisco et retour du véhicule à Los Angeles....
Collaborative travel journal for lovers of the American West!
Hi everyone!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
Dix-huit jours au Pérou: Amazonie + Incas? English translation pending
Bonjour a tous !
Je pars 18 jours au Pérou entre Avril et Mai et j;ai une question bien précise.
Je n'ai pas encore établit mon itinéraire, avant de commencer je voudrais savoir s'il est possible de faire la partie inca et une visite de la jungle durant le même séjour? Mon compagnon tient impérativement a visiter la jungle et moi le cote plus montagneux ou les incas. Nous arrivons le vendredi 19 Avril au soir et repartons le 5mai a 20h30.
Toutes expériences/avis sont les bienvenus !
Merci beaucoup !!!!
Marine
Puerto Maldonado (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de passer 3j/2n à Puerto Maldonado en Juillet prochain avec nos 4 enfants (8-14 -16 et 20 ans). En fait nous hésitons entre le Lac Titicaca (Péninsule de Capa Chica pour sortir un peu du flot de visiteurs) et l'Amazonie... 2 visites très différentes, 2 attraits très différents aussi... Mais pas le temps de faire les 2 malheureusement...
C'est pourquoi je souhaiterais avoir des retours de voyageurs ayant séjourné en Amazonie. Impression ? Points positifs et négatifs sur les marches en forêt et les balades en bateau ? Nous avons l'habitude de voyager par nous mêmes et ne sommes pas de grands amoureux du tourisme de masse (bon d'accord, nous y participons quand même un peu...) Merci de vos retours !
C'est pourquoi je souhaiterais avoir des retours de voyageurs ayant séjourné en Amazonie. Impression ? Points positifs et négatifs sur les marches en forêt et les balades en bateau ? Nous avons l'habitude de voyager par nous mêmes et ne sommes pas de grands amoureux du tourisme de masse (bon d'accord, nous y participons quand même un peu...) Merci de vos retours !
Que choisir entre Panama, Costa Rica ou Nicaragua English translation pending
bonjour à tous
Entre ces 3 destinations Panama Costa Rica ou Nicaragua. J'ai entendu dire que le Costa Rica était très américanisé, que l'on paie en dollars, on m'a aussi dit que le Panama et le Nicaragua n'ont rien a envier au Costa Rica, et que c'est beaucoup moins touristique, et moins chère, qu'en pensez-vous? Merci de vos réponses
Péninsule de Capachica - Llachon - Chifron et infos sur les bateaux du lac Titicaca English translation pending
Bonjour la communauté
Voila j’envisage de « le visiter » le Lac Titicaca depuis Llachon, et si possible hors agence / tour opérateur.j’ai donc quelques petites questions car je ne sais pas du tout si cela est possible:
– Savez vous a peu prés vers quelle heure quitte le dernier colectivo entre Puno et Llachon ?
– Est il bien possible de se rendre sur l’ile Amenti depuis le port de Chifron (non loin de Llachon) grâce a une « navette/bateau publique » ? y a t il des horaires ou jour particulier a respecter pour cette traversée ? Idéalement partir en matinée visiter l’ile et résider pour une nuit dans une famille serait parfait (il faudra donc que j'en trouve une lorsque je serais sur place) et quitter Amenti le lendemain matin.
– Après avoir résider une nuit sur Amenti me sera t’il possible de rejoindre l’ile Taquille, la visiter et ensuite me rendre sur Puno, et cela dans la même journée ? toujours en « navette/bateau publique » ? Y'a t il des bateaux public ? ou peut etre que je pourrais intégrer les bateaux touristiques qui quitte Amenti pour taquille puis Puno me semble t'il (Excursion sur 2 jours proposé a puno par les agences)
Voilà je me dis qu’une boucle : Puno → Llachon → ile Amenti → ile Taquille → Puno, pourrait être sympa. Mais je ne sais pas du tout si il est possible de faire cela par ses propres moyen sans passer par une agence
Je vous remercie,
Cdt,
Pierre
Voila j’envisage de « le visiter » le Lac Titicaca depuis Llachon, et si possible hors agence / tour opérateur.j’ai donc quelques petites questions car je ne sais pas du tout si cela est possible:
– Savez vous a peu prés vers quelle heure quitte le dernier colectivo entre Puno et Llachon ?
– Est il bien possible de se rendre sur l’ile Amenti depuis le port de Chifron (non loin de Llachon) grâce a une « navette/bateau publique » ? y a t il des horaires ou jour particulier a respecter pour cette traversée ? Idéalement partir en matinée visiter l’ile et résider pour une nuit dans une famille serait parfait (il faudra donc que j'en trouve une lorsque je serais sur place) et quitter Amenti le lendemain matin.
– Après avoir résider une nuit sur Amenti me sera t’il possible de rejoindre l’ile Taquille, la visiter et ensuite me rendre sur Puno, et cela dans la même journée ? toujours en « navette/bateau publique » ? Y'a t il des bateaux public ? ou peut etre que je pourrais intégrer les bateaux touristiques qui quitte Amenti pour taquille puis Puno me semble t'il (Excursion sur 2 jours proposé a puno par les agences)
Voilà je me dis qu’une boucle : Puno → Llachon → ile Amenti → ile Taquille → Puno, pourrait être sympa. Mais je ne sais pas du tout si il est possible de faire cela par ses propres moyen sans passer par une agence
Je vous remercie,
Cdt,
Pierre
Trois semaines en Colombie (debrief) English translation pending
Avec mon épouse, nous avons passé 3 semaines au mois d’août en Colombie.
Mettant servi de ce forum pour préparer ce voyage, je viens témoigner de notre expérience pour apporter ma pierre à l'édifice.
La Colombie est un pays immense et magnifique bercé en permanence par la musique. Mais ce qui reviendra en premier dès que l'on repensera à ce voyage, ce sont les habitants de ce pays et l'accueil qu'ils réservent à leurs visiteurs. J'ai également en mémoire, les moments passés à flâner sur les places et à prendre des cafés tôt le matin avec les locaux dans les villages.
Notre voyage se décompose en trois parties: l'Antioqua, le Boyace et les Caraïbes.
Nous sommes arrivés à l'aéroport de Peirera vers minuit et nous avons donc passé notre première nuit dans cette ville. A notre arrivée, nous n'avions pas de pesos colombiens, uniquement quelques dollars américains. Nous avons un peu galéré à prendre un taxi qui voulait bien les accepter; les chauffeurs auraient préféré des euros.
Jour 1 : de Peirera à Salamina
Sur ce forum, j'avais pu lire que Salento était devenu très touristique. Cela m'a été confirmé par des voyageurs croisés sur la route. Nous avons donc opté pour le village de Salamina et sa vallée de la Samaria. Nous n'avons pas été déçu.Très très peu de touristes. Le village est magnifique, et la place est une merveille. Nous avons donc flâné l'après-midi.
Jour 2 : La vallée de la Samaria
A 6 h, de Salamina, part tous les jours un bus qui mène à San Félix. La route défoncée s'élève dans les montagnes, offrant des panoramas sublimes. Arrivés au village, nous avons pris la direction de la vallée et avons randonné jusqu'à la finca surplombant la vallée. Nous étions seuls à randonner dans ce décors grandiose. Le seul bus permettant de revenir à Salamina part à 14h ou 14h30, je ne me souviens plus. Nous avons attendu sur la place de ce village du bout du monde, en passant de café en café. J'ai même fait un foot avec les gamins du village. Super souvenir. Retour à Salamina, fin d'après-midi passée sur la place.
Excellente étape, prévoir selon moi une après-midi pour visiter le village et la journée du lendemain pour randonner dans la vallée de la Samaria. Un jour de plus aurait été de trop.
Jour 3 : De Salamina à Jardin
Nous avons du prendre 3 bus pour rejoindre Jardin (changement à la Pintada, puis à Bolombolo). Ce trajet nous a pris plus de 7h... (éboulements, travaux) mais les routes empruntées étaient très belles.
Jour 4, 5 et 6 : Jardin
J'avais pu lire que Jardin était pour beaucoup de voyageurs un coup de cœur, je ne peux désormais que les comprendre. Le village est d'une beauté indescriptible, les montagnes alentours permettent de faire des randonnées magnifiques et sont parcourues par de multiples rivières offrant des baignades inoubliables. En plus de tout ça, je n'ai pas de mots pour décrire l'ambiance qui règne à Jardin.
Jour 7 : de Jardin à Medellin
Nous sommes arrivés vers 11 h à Medellin dans le quartier el poblado. Ce quartier a l'avantage d'être très sécurisant. Il est rempli d'hôtels, de bars, de restaurants. Il est destiné à la fiesta, et si vous n'êtes pas dans l'optique de boire des coups et de danser jusqu'au bout de la nuit, passez votre tour. Je n'ai personnellement pas aimé cet endroit.
Jour 8 : Aller retour de Medellin à Guatapé
Arrêt obligatoire à la pierna puis visite de Guatapé. Joli, mais selon moi, vraiment pas indispensable. Beaucoup de monde... Peut-être que loger dans ce coin, peut-être sympa car nous avons rencontré à Jardin une touriste Colombienne qui venait de ce coin là et qui nous en a dit beaucoup de bien. C'est vrai, que les paysages sont beaux et qu'en s'écartant un peu de Guatapé, il doit y avoir de bons spots. Ou alors si vous êtes avec des enfants, dormir au bord du "lac" qui propose des bases nautiques sympas.
Nous sommes passés à côté de Medellin, par notre faute j'en ai bien conscience. En effet, nous ne sommes pas allés dans le centre. Après les villages aux multiples couleurs perdus dans les montagnes, le choc avec la ville et son agitation a été un peu trop grand pour nous.
Si c'était à refaire, j'aurai pris un avion directement en arrivant à Medellin pour rejoindre la côte Pacifique. Un guide à Jardin m'a parlé de Nuqui qui est apparemment un super endroit.
Jour 9 : De Medellin à Mongui
Vol Medellin Bogota, taxi jusqu'à la gare routière puis bus jusqu'à Mongui.
Pour cette étape dans le Boyaca, je comptais louer une voiture. Lorsque j'ai vu comment les gens conduisaient à Medellin, je dois avouer que je ne me suis pas senti de prendre le volant et de sortir de Bogota. C'est forcément faisable, mais je n'ai pas eu les épaules assez larges et très franchement, je n'ai jamais regretté mon choix. Les embouteillages sont énormes, les très nombreux taxis conduisent comme des fous, sur les petites routes les dépassements en plein virage sont plus que dangereux et le réseau de bus en Colombie est d'une efficacité surprenante. Avec tous les changements que nous avons faits, nous n'avons jamais attendu un bus plus de 5 minutes ! De plus, tous les villages même les plus petits sont parfaitement desservis. Sans compter, que le chauffeur vous arrête où vous voulez. De même, on peut monter dans le bus sans être à un arrêt "officiel".
Du coup, nous sommes arrivés en fin d'après-midi à Mongui. Encore une fois, nous découvrons un village sublime.
Jour 10 : Randonnée dans le paramo de Oceta
Nous avons pris un guide, Milena, par le biais de notre hôtel. Je vous recommande vivement cette personne mystique, extrêmement gentille et compétente.
Facebook : Ana Milena Orduz Rincon + 57 3208841839 Mongui Boyaca
Si vous prenez contact avec Miléna, n'oubliez pas s'il vous plaît de lui passer le bonjour de la part du commissario REX ! Il paraît que je lui ressemble... Ça fait plaisir😎
Malheureusement, la météo n'a pas vraiment été avec nous... Avant de partir, Milena a pris deux vestes en plus, ce qu'elle fait très rarement selon elle. Autant vous le dire, dans le parano, il fait froid, très froid. Nous avions des vêtements techniques et imperméables en haut, par contre nos joggings n'étaient vraiment pas appropriés. Il s'est mis à pleuvoir avec un vent à vous arracher la tête. Un fois les jambes et les pieds entièrement trempés, le froid nous a mordu violemment et je dois avouer que randonner dans ces conditions n'est plus vraiment un plaisir. Quand je vois sur internet les photos du paramo sous le soleil... Nous n'avons pas pu atteindre le point culminant avec la vue sur le lac, les conditions étaient vraiment terribles. Si vous prévoyez de randonner dans un paramo, prévoyez les longs imperméables qui recouvrent tout le corps et des vêtements très chauds.
Petite parenthèse vêtements, dans le Boyaca et l'Antioqua, en août, les journées peuvent être très chaudes, mais les soirées et les nuits sont vraiment froides. L'altitude est importante dans ces deux régions. Ne lésinez pas sur les couches chaudes, surtout la "première peau". Les hôtels sont mal isolés (volets mais pas de fenêtres, parfois!) et l'eau chaude n'est pas toujours de rigueur. Donc bien choisir sa tenue pour dormir pour les frileux(euses ;-)) ! J'avais insisté auprès de ma chérie pour qu'elle ne prenne pas son petit sèche cheveux afin d'alléger son sac. Je l'ai regretté car au delà de sa fonction principale, il peut aider à sécher les tee shirts, et les sous-vêtements lorsque le soleil n'est pas de la partie et éviter de repartir avec des affaires trempées.
Jour 11 : De Mongui à Tibasosa
Nous nous réveillons malades tous les deux, gros coup de froid la veille. Nous prenons le bus en direction de Tibasosa en prenant le temps au préalable d'acheter un fameux ballon fabriqué à Mongui. Pour les amateurs de foot, sachez qu'une des boutiques bordant la place du village, fabrique les reproductions en miniatures (format balle de tennis) des ballons de toutes les coupes du monde. Ce fut un bonheur pour moi, de revoir ces ballons mythiques tel que le Tango. Je n'en ai acheté qu'un seul celui de la coupe du monde 1950. Je regrette fortement de ne pas les avoir tous pris!
Donc arrivée à Tibasosa à l'hôtel San benito. Ce fut je crois notre meilleur hôtel du séjour. Les hôtes sont vraiment très gentils et les petits déjeuners sont hallucinants. Je vous le recommande vivement. Nous avons passé la journée à nous reposer, on en avait bien besoin.
Jour 12 : Aller retour Tibasosa Villa de Leyva
Je ne voulais pas vraiment passer par Villa de Leyva car j'avais peur du monde. Ce village est effectivement très touristique, beaucoup trop pour moi. Certes la place est immense, mais elle ne m'a pas semblé chaleureuse. Pas de bancs, pas de verdure, on ne peut pas vraiment se poser contrairement aux autres places que j'ai pu voir qui sont de véritables lieux de vie. L'architecture est très belle mais les trop nombreuses voitures garées dans le village empêchent selon moi d'en apprécier le charme. Les restaurants également sont bons et très beaux mais ressemblent beaucoup aux restaurants européens. Bref, je n'ai pas vraiment aimé cet endroit, et j'ai bien conscience que c'est un ressenti purement personnel. Si c'était à refaire, je n'irai pas.
Bilan de ce petit séjour dans le Boyaca
Il peut-être intéressant de séjourner à Tibasosa et de rayonner aux alentours. Ce village est petit mais on peut y faire des randonnées et il y a un zoo (pour les enfants ça peut-être bien). Il a surtout l'avantage d'être très calme et à 10 minutes maximum de la gare routière de Sagomoso (ville peu chère mais très moche), d'où on peut prendre un bus pour Mongui (toutes les 20 minutes), pour Tunja, pour Villa de Leyva, pour Tota... A vrai dire, j'ai préféré la région de l'Antioqua. Peut-être que l'on aurait du monter jusqu'à San gil et Barrichara... Si c'était à refaire, je consacrerai ces quelques jours passés dans la Boyaca, plutôt au sud (Cali, Popayan et les réserves naturelles qui se trouvent dans ce coin).
Jour 13: De tibasosa à Carthagène
Bus jusqu'à Bogota puis vol pour Carthagène
Jour 14 et 15 : Carthagène
Il nous a fallu un peu de temps pour s'habituer à la chaleur, au monde et aux multiples sollicitations des marchands ambulants ("amigo, cerveza, agua fria, cocaïne...) . Une fois, ces données intégrées, nous sommes tombés sous le charme de cette ville sublime. Les remparts, San diego, Getsemani (manger les empanadas du marchand ambulant sur la place du quartier), les limonades au citron vert... Nous y avons passé deux jours, ce qui semble suffisant.
Jour 16 : de Carthagène à San Andrès
Détail technique, nous avons volé avec VIVA AIR COLOMBIA. Nous n'avions pas enregistré nos bagages la veille sur internet comme bon nombre de passagers. Ça nous a coûté 66 000 pesos. Vous pouvez les enregistrer 3 jours avant le départ jusqu'à 3 h avant le vol. Si l'enregistrement en ligne ne fonctionne pas, prendre l'écran en photo ! C'est ce que l’hôtesse a rétorqué à deux filles qui avaient rencontré ce problème.
Je ne souhaitais pas m'attarder à San Andrès à la base, mais nous avons du y rester deux jours car nous n'avions pas pu trouver des billets d'avion partant plus tôt pour Providencia.
San Andrès est une île quand même très particulière. Au nord, deux belles plages bondées, des immeubles, des magasins duty free en pagaille... Ils ont au moins l'avantage d'être très avantageux ! Mais ce n'est pas vraiment ce que l'on cherche en arrivant sur une île au beau milieu de la mer des Caraïbes. Le sud de l'île est plus sauvage, mais très délabré. Notre hôte, nous a confié, que beaucoup de plages avaient disparu en 10 ans, rongées par la monté des eaux. Le sud de l'île, nous a vraiment laissé l'impression d'un endroit abandonné; d'un lieu qui a été mais qui n'est plus. Selon moi, le seul intéret d'aller sur cette île est de pouvoir rejoindre Providencia.
Jour 17 : San Andrès
Jour 18, 19 et 20 : Providencia
Le ton est donné dès que l'avion approche de l'île... Les couleurs... La barrière de corail est la troisième plus grande du monde derrière celle du Bélize et celle de l'Australie.
Cette île me faisait rêver avant de partir. Je dois dire que sa beauté et sa quiétude ont dépassé toutes mes attentes. Certes, se rendre à Providencia rallonge la note mais si vous pouvez consentir cet effort financier vous ne le regretterez pas. Les plages paradisiaques étaient quasiment vides de monde. Il y a plus de monde en décembre/janvier (vacances pour les Colombiens) d'après les locaux. Vous pouvez nager avec les tortues, les requins, les raies et de multiples poissons aux couleurs somptueuses. Nous sommes allés au sommet de l'île (el Pico) avec un guide (Big boy). On peut monter au sommet sans l'aide de personne, le chemin est parfaitement balisé mais nous avons choisi de jouer le jeu. Sans regret, d'autant plus que Big boy ne s'est pas contenté de nous amener au sommet de l'île, en redescendant, il nous a fait faire un crochet pour atteindre un autre sommet, plus bas mais offrant une vue bien plus belle. Ce sommet n'est pas indiqué et semble difficilement trouvable pour les touristes que nous sommes. Nous avons dormi sur l'île de Santa Catalina dans la Posada Sunchine. Je vous la recommande. Nous étions au rez de chaussé, c'était très bien, les deux chambres à l'étage offrent un balcon... La vue même d'en bas est sublime. "L'inconvénient" est que vous devez laisser votre scooteur de l'autre côté du pont (des amoureux) qui relie Providencia à Santa Catalina. 5 minutes de marche qui pour nous étaient un vrai bonheur. Sur l'île, faire du snorkeling sur Cayo Crangrero ou derrière Morgan head (possible sans bateau). Manger des poissons grillés ou siroter des jus de fruits chez Divino Nino sur la plage de South west bay.
Jour 21 : Vol pour Carthagène
Dernière après-midi à se balader dans cette ville, achat des petits cadeaux et autres souvenirs.
Jour 22 : Retour en France
La Colombie est un pays immense et magnifique bercé en permanence par la musique. Mais ce qui reviendra en premier dès que l'on repensera à ce voyage, ce sont les habitants de ce pays et l'accueil qu'ils réservent à leurs visiteurs. J'ai également en mémoire, les moments passés à flâner sur les places et à prendre des cafés tôt le matin avec les locaux dans les villages.
Notre voyage se décompose en trois parties: l'Antioqua, le Boyace et les Caraïbes.
Nous sommes arrivés à l'aéroport de Peirera vers minuit et nous avons donc passé notre première nuit dans cette ville. A notre arrivée, nous n'avions pas de pesos colombiens, uniquement quelques dollars américains. Nous avons un peu galéré à prendre un taxi qui voulait bien les accepter; les chauffeurs auraient préféré des euros.
Jour 1 : de Peirera à Salamina
Sur ce forum, j'avais pu lire que Salento était devenu très touristique. Cela m'a été confirmé par des voyageurs croisés sur la route. Nous avons donc opté pour le village de Salamina et sa vallée de la Samaria. Nous n'avons pas été déçu.Très très peu de touristes. Le village est magnifique, et la place est une merveille. Nous avons donc flâné l'après-midi.
Jour 2 : La vallée de la Samaria
A 6 h, de Salamina, part tous les jours un bus qui mène à San Félix. La route défoncée s'élève dans les montagnes, offrant des panoramas sublimes. Arrivés au village, nous avons pris la direction de la vallée et avons randonné jusqu'à la finca surplombant la vallée. Nous étions seuls à randonner dans ce décors grandiose. Le seul bus permettant de revenir à Salamina part à 14h ou 14h30, je ne me souviens plus. Nous avons attendu sur la place de ce village du bout du monde, en passant de café en café. J'ai même fait un foot avec les gamins du village. Super souvenir. Retour à Salamina, fin d'après-midi passée sur la place.
Excellente étape, prévoir selon moi une après-midi pour visiter le village et la journée du lendemain pour randonner dans la vallée de la Samaria. Un jour de plus aurait été de trop.
Jour 3 : De Salamina à Jardin
Nous avons du prendre 3 bus pour rejoindre Jardin (changement à la Pintada, puis à Bolombolo). Ce trajet nous a pris plus de 7h... (éboulements, travaux) mais les routes empruntées étaient très belles.
Jour 4, 5 et 6 : Jardin
J'avais pu lire que Jardin était pour beaucoup de voyageurs un coup de cœur, je ne peux désormais que les comprendre. Le village est d'une beauté indescriptible, les montagnes alentours permettent de faire des randonnées magnifiques et sont parcourues par de multiples rivières offrant des baignades inoubliables. En plus de tout ça, je n'ai pas de mots pour décrire l'ambiance qui règne à Jardin.
Jour 7 : de Jardin à Medellin
Nous sommes arrivés vers 11 h à Medellin dans le quartier el poblado. Ce quartier a l'avantage d'être très sécurisant. Il est rempli d'hôtels, de bars, de restaurants. Il est destiné à la fiesta, et si vous n'êtes pas dans l'optique de boire des coups et de danser jusqu'au bout de la nuit, passez votre tour. Je n'ai personnellement pas aimé cet endroit.
Jour 8 : Aller retour de Medellin à Guatapé
Arrêt obligatoire à la pierna puis visite de Guatapé. Joli, mais selon moi, vraiment pas indispensable. Beaucoup de monde... Peut-être que loger dans ce coin, peut-être sympa car nous avons rencontré à Jardin une touriste Colombienne qui venait de ce coin là et qui nous en a dit beaucoup de bien. C'est vrai, que les paysages sont beaux et qu'en s'écartant un peu de Guatapé, il doit y avoir de bons spots. Ou alors si vous êtes avec des enfants, dormir au bord du "lac" qui propose des bases nautiques sympas.
Nous sommes passés à côté de Medellin, par notre faute j'en ai bien conscience. En effet, nous ne sommes pas allés dans le centre. Après les villages aux multiples couleurs perdus dans les montagnes, le choc avec la ville et son agitation a été un peu trop grand pour nous.
Si c'était à refaire, j'aurai pris un avion directement en arrivant à Medellin pour rejoindre la côte Pacifique. Un guide à Jardin m'a parlé de Nuqui qui est apparemment un super endroit.
Jour 9 : De Medellin à Mongui
Vol Medellin Bogota, taxi jusqu'à la gare routière puis bus jusqu'à Mongui.
Pour cette étape dans le Boyaca, je comptais louer une voiture. Lorsque j'ai vu comment les gens conduisaient à Medellin, je dois avouer que je ne me suis pas senti de prendre le volant et de sortir de Bogota. C'est forcément faisable, mais je n'ai pas eu les épaules assez larges et très franchement, je n'ai jamais regretté mon choix. Les embouteillages sont énormes, les très nombreux taxis conduisent comme des fous, sur les petites routes les dépassements en plein virage sont plus que dangereux et le réseau de bus en Colombie est d'une efficacité surprenante. Avec tous les changements que nous avons faits, nous n'avons jamais attendu un bus plus de 5 minutes ! De plus, tous les villages même les plus petits sont parfaitement desservis. Sans compter, que le chauffeur vous arrête où vous voulez. De même, on peut monter dans le bus sans être à un arrêt "officiel".
Du coup, nous sommes arrivés en fin d'après-midi à Mongui. Encore une fois, nous découvrons un village sublime.
Jour 10 : Randonnée dans le paramo de Oceta
Nous avons pris un guide, Milena, par le biais de notre hôtel. Je vous recommande vivement cette personne mystique, extrêmement gentille et compétente.
Facebook : Ana Milena Orduz Rincon + 57 3208841839 Mongui Boyaca
Si vous prenez contact avec Miléna, n'oubliez pas s'il vous plaît de lui passer le bonjour de la part du commissario REX ! Il paraît que je lui ressemble... Ça fait plaisir😎
Malheureusement, la météo n'a pas vraiment été avec nous... Avant de partir, Milena a pris deux vestes en plus, ce qu'elle fait très rarement selon elle. Autant vous le dire, dans le parano, il fait froid, très froid. Nous avions des vêtements techniques et imperméables en haut, par contre nos joggings n'étaient vraiment pas appropriés. Il s'est mis à pleuvoir avec un vent à vous arracher la tête. Un fois les jambes et les pieds entièrement trempés, le froid nous a mordu violemment et je dois avouer que randonner dans ces conditions n'est plus vraiment un plaisir. Quand je vois sur internet les photos du paramo sous le soleil... Nous n'avons pas pu atteindre le point culminant avec la vue sur le lac, les conditions étaient vraiment terribles. Si vous prévoyez de randonner dans un paramo, prévoyez les longs imperméables qui recouvrent tout le corps et des vêtements très chauds.
Petite parenthèse vêtements, dans le Boyaca et l'Antioqua, en août, les journées peuvent être très chaudes, mais les soirées et les nuits sont vraiment froides. L'altitude est importante dans ces deux régions. Ne lésinez pas sur les couches chaudes, surtout la "première peau". Les hôtels sont mal isolés (volets mais pas de fenêtres, parfois!) et l'eau chaude n'est pas toujours de rigueur. Donc bien choisir sa tenue pour dormir pour les frileux(euses ;-)) ! J'avais insisté auprès de ma chérie pour qu'elle ne prenne pas son petit sèche cheveux afin d'alléger son sac. Je l'ai regretté car au delà de sa fonction principale, il peut aider à sécher les tee shirts, et les sous-vêtements lorsque le soleil n'est pas de la partie et éviter de repartir avec des affaires trempées.
Jour 11 : De Mongui à Tibasosa
Nous nous réveillons malades tous les deux, gros coup de froid la veille. Nous prenons le bus en direction de Tibasosa en prenant le temps au préalable d'acheter un fameux ballon fabriqué à Mongui. Pour les amateurs de foot, sachez qu'une des boutiques bordant la place du village, fabrique les reproductions en miniatures (format balle de tennis) des ballons de toutes les coupes du monde. Ce fut un bonheur pour moi, de revoir ces ballons mythiques tel que le Tango. Je n'en ai acheté qu'un seul celui de la coupe du monde 1950. Je regrette fortement de ne pas les avoir tous pris!
Donc arrivée à Tibasosa à l'hôtel San benito. Ce fut je crois notre meilleur hôtel du séjour. Les hôtes sont vraiment très gentils et les petits déjeuners sont hallucinants. Je vous le recommande vivement. Nous avons passé la journée à nous reposer, on en avait bien besoin.
Jour 12 : Aller retour Tibasosa Villa de Leyva
Je ne voulais pas vraiment passer par Villa de Leyva car j'avais peur du monde. Ce village est effectivement très touristique, beaucoup trop pour moi. Certes la place est immense, mais elle ne m'a pas semblé chaleureuse. Pas de bancs, pas de verdure, on ne peut pas vraiment se poser contrairement aux autres places que j'ai pu voir qui sont de véritables lieux de vie. L'architecture est très belle mais les trop nombreuses voitures garées dans le village empêchent selon moi d'en apprécier le charme. Les restaurants également sont bons et très beaux mais ressemblent beaucoup aux restaurants européens. Bref, je n'ai pas vraiment aimé cet endroit, et j'ai bien conscience que c'est un ressenti purement personnel. Si c'était à refaire, je n'irai pas.
Bilan de ce petit séjour dans le Boyaca
Il peut-être intéressant de séjourner à Tibasosa et de rayonner aux alentours. Ce village est petit mais on peut y faire des randonnées et il y a un zoo (pour les enfants ça peut-être bien). Il a surtout l'avantage d'être très calme et à 10 minutes maximum de la gare routière de Sagomoso (ville peu chère mais très moche), d'où on peut prendre un bus pour Mongui (toutes les 20 minutes), pour Tunja, pour Villa de Leyva, pour Tota... A vrai dire, j'ai préféré la région de l'Antioqua. Peut-être que l'on aurait du monter jusqu'à San gil et Barrichara... Si c'était à refaire, je consacrerai ces quelques jours passés dans la Boyaca, plutôt au sud (Cali, Popayan et les réserves naturelles qui se trouvent dans ce coin).
Jour 13: De tibasosa à Carthagène
Bus jusqu'à Bogota puis vol pour Carthagène
Jour 14 et 15 : Carthagène
Il nous a fallu un peu de temps pour s'habituer à la chaleur, au monde et aux multiples sollicitations des marchands ambulants ("amigo, cerveza, agua fria, cocaïne...) . Une fois, ces données intégrées, nous sommes tombés sous le charme de cette ville sublime. Les remparts, San diego, Getsemani (manger les empanadas du marchand ambulant sur la place du quartier), les limonades au citron vert... Nous y avons passé deux jours, ce qui semble suffisant.
Jour 16 : de Carthagène à San Andrès
Détail technique, nous avons volé avec VIVA AIR COLOMBIA. Nous n'avions pas enregistré nos bagages la veille sur internet comme bon nombre de passagers. Ça nous a coûté 66 000 pesos. Vous pouvez les enregistrer 3 jours avant le départ jusqu'à 3 h avant le vol. Si l'enregistrement en ligne ne fonctionne pas, prendre l'écran en photo ! C'est ce que l’hôtesse a rétorqué à deux filles qui avaient rencontré ce problème.
Je ne souhaitais pas m'attarder à San Andrès à la base, mais nous avons du y rester deux jours car nous n'avions pas pu trouver des billets d'avion partant plus tôt pour Providencia.
San Andrès est une île quand même très particulière. Au nord, deux belles plages bondées, des immeubles, des magasins duty free en pagaille... Ils ont au moins l'avantage d'être très avantageux ! Mais ce n'est pas vraiment ce que l'on cherche en arrivant sur une île au beau milieu de la mer des Caraïbes. Le sud de l'île est plus sauvage, mais très délabré. Notre hôte, nous a confié, que beaucoup de plages avaient disparu en 10 ans, rongées par la monté des eaux. Le sud de l'île, nous a vraiment laissé l'impression d'un endroit abandonné; d'un lieu qui a été mais qui n'est plus. Selon moi, le seul intéret d'aller sur cette île est de pouvoir rejoindre Providencia.
Jour 17 : San Andrès
Jour 18, 19 et 20 : Providencia
Le ton est donné dès que l'avion approche de l'île... Les couleurs... La barrière de corail est la troisième plus grande du monde derrière celle du Bélize et celle de l'Australie.
Cette île me faisait rêver avant de partir. Je dois dire que sa beauté et sa quiétude ont dépassé toutes mes attentes. Certes, se rendre à Providencia rallonge la note mais si vous pouvez consentir cet effort financier vous ne le regretterez pas. Les plages paradisiaques étaient quasiment vides de monde. Il y a plus de monde en décembre/janvier (vacances pour les Colombiens) d'après les locaux. Vous pouvez nager avec les tortues, les requins, les raies et de multiples poissons aux couleurs somptueuses. Nous sommes allés au sommet de l'île (el Pico) avec un guide (Big boy). On peut monter au sommet sans l'aide de personne, le chemin est parfaitement balisé mais nous avons choisi de jouer le jeu. Sans regret, d'autant plus que Big boy ne s'est pas contenté de nous amener au sommet de l'île, en redescendant, il nous a fait faire un crochet pour atteindre un autre sommet, plus bas mais offrant une vue bien plus belle. Ce sommet n'est pas indiqué et semble difficilement trouvable pour les touristes que nous sommes. Nous avons dormi sur l'île de Santa Catalina dans la Posada Sunchine. Je vous la recommande. Nous étions au rez de chaussé, c'était très bien, les deux chambres à l'étage offrent un balcon... La vue même d'en bas est sublime. "L'inconvénient" est que vous devez laisser votre scooteur de l'autre côté du pont (des amoureux) qui relie Providencia à Santa Catalina. 5 minutes de marche qui pour nous étaient un vrai bonheur. Sur l'île, faire du snorkeling sur Cayo Crangrero ou derrière Morgan head (possible sans bateau). Manger des poissons grillés ou siroter des jus de fruits chez Divino Nino sur la plage de South west bay.
Jour 21 : Vol pour Carthagène
Dernière après-midi à se balader dans cette ville, achat des petits cadeaux et autres souvenirs.
Jour 22 : Retour en France
3 semaines en mai. Lanzarote - La Palma - La Gomera - Ténérife English translation pending
Les Canaries - mai 2018 LANZAROTE -> LA PALMA -> LA GOMERA -> TENERIFE
L’archipel des Canaries, situé au large des côtes du Maroc et du Sahara occidental, est l'une des 17 communautés autonomes espagnoles.
Les Canaries font partie de la Macaronésie, un ensemble géographique regroupant les territoires insulaires volcaniques des îles Canaries, de Madère, des Açores et du Cap-Vert.
Le nom des Iles Canaries provient du latin " Canariae insulae " qui veut dire " Iles aux chiens "
Ø la douceur d'un éternel printemps et une invraisemblable variété
Qu’il s’agisse de farniente en bord de plage, de balades sur le dos des volcans ou dans la jungle tropicale, L’archipel espagnol est composé de 7 îles très différentes.
Paysages volcaniques ou exubérantes forêts primaires, criques déchiquetées d’un noir brillant ou vagues de dunes, adorables petites villes coloniales ou grandes cités palpitantes... des contrastes constants.
Chaque île est un monde en soi, fière de son histoire et de ses coutumes. Toutes, cependant, partagent l'héritage des Guanches, les premiers habitants préhispaniques de l'archipel.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Itinéraire Bolivie - Chili et Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
nous venons solliciter vos conseils bienveillants pour l'itinéraire suivant:
J1: Paris-Lima (arrivée 18h) J2 visite Lima et vol pour Puno J3-4-5: lac Titicaca (et là on veut bien vos conseils) J6: Départ de Puno, vol pour La Paz J7: Départ de La Paz, vol pour Sucre J8: Sucre J9: bus pour Potosi J10: Potosi J11: bus ou autre pour Tupiza J12-13-14-15-16: Sud Lipez et salar de Uyuni J17: trajet Tupiza- san Pedro de Atacama (On n'irait pas du tout à la ville d'Uyuni) J18: repos à SPA J19-20: visite des alentours de San Pedro de Atacama (Geysers, salar et Vallede la Lune) J21: trajet de San Pedro de Atacama à Cusco (on veut bien vos conseils encore) J22-23-24: Cusco/Machu Pichu/Vallée sacrée J25: Cusco-Lima, puis à 18h Lima-Paris
Est-ce que cet itinérairevous semble pertinent?
Faut-il sacrifier la partie chilienne pour davantage profiter du Pérou?
Nous arrivons à Lima le 3 septembre au soir et repartons le 28 septembre au soir, nous aurons donc 24-25 jours pleins sur place.
Merci de vos commentaires et conseils :-)
Mary.
nous venons solliciter vos conseils bienveillants pour l'itinéraire suivant:
J1: Paris-Lima (arrivée 18h) J2 visite Lima et vol pour Puno J3-4-5: lac Titicaca (et là on veut bien vos conseils) J6: Départ de Puno, vol pour La Paz J7: Départ de La Paz, vol pour Sucre J8: Sucre J9: bus pour Potosi J10: Potosi J11: bus ou autre pour Tupiza J12-13-14-15-16: Sud Lipez et salar de Uyuni J17: trajet Tupiza- san Pedro de Atacama (On n'irait pas du tout à la ville d'Uyuni) J18: repos à SPA J19-20: visite des alentours de San Pedro de Atacama (Geysers, salar et Vallede la Lune) J21: trajet de San Pedro de Atacama à Cusco (on veut bien vos conseils encore) J22-23-24: Cusco/Machu Pichu/Vallée sacrée J25: Cusco-Lima, puis à 18h Lima-Paris
Est-ce que cet itinérairevous semble pertinent?
Faut-il sacrifier la partie chilienne pour davantage profiter du Pérou?
Nous arrivons à Lima le 3 septembre au soir et repartons le 28 septembre au soir, nous aurons donc 24-25 jours pleins sur place.
Merci de vos commentaires et conseils :-)
Mary.
Voyage 9 mois en Asie du Sud-Est + Amérique Latine English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Je me présente rapidos ( j’ai pas vu de rubrique pour … ?) Je m’appelle Laura, j’ai 30 ans depuis peu, j’ai été raisonnable toute ma vie et j’en ai marre ! J’ai donc décidé de faire enfin quelque chose qui me plaît, et, donc, de voyager (envie que j’ai en tête depuis longtemps en fait). Toutefois, je suis quand même tenue par une contrainte de temps, qui est de 9 mois (ce qui me semble aussi suffisant en fait).
Je souhaite donc voyager 9 mois à partir de janvier 2018. J’ai un peu de mal à élaborer mon projet, et, surtout, mon itinéraire 🤪
Donc en gros, je pars de Bruxelles et je souhaite aller en Asie d'abord et en Amérique latine ensuite. Au début, je voulais aller en Thaïlande, mais quand je vois la « fureur » que suscite ce pays, j’ai plus trop envie de m’y arrêter. Du coup, je pense aller au Vietnam (moins couru si j’ai bien compris) et de là… Cambodge ou Laos (pas encore arrêté mon choix) et Indonésie. Ensuite, p-e un passage en Australie et/ou en NZ (à choisir, je préfère la NZ).Mais ça, c’est vraiment accessoire, je me dis juste, que tant qu’à être au bout de la terre, autant passer en Oz. Puis, dernière grosse étape : l’Amérique du sud, avec, comme destination ultime, la Patagonie & le Perito MorenoCosta-Rica – Argentine- chili- Bolivie.
En gros, ça donne approximativement ceci :
Indonésie Laos Cambodge Thaïlande Birmanie Australie Nouvelle-Zélande Cuba Argentine Chili Pérou
Je ne veux pas aller dans TOUS ces pays, mais faire un choix parmi eux. La seule destination à laquelle je ne renoncerai pas est la Patagonie avec le Perito Moreno. Pour être bien claire, je souhaite consacrer 3 à 4 semaines par pays (ou plus ou moins, si je m'y plais plus ou moins), sauf pour l'Argentine. J’ai plus envie de me poser, que de faire un marathon de choses à voir.
Bon, voici donc mes questions (lol) :
* Quelle est la meilleure période pour visiter la Patagonie et le Perito Moreno ? Parce que, jusqu’à présent, j’ai élaboré mon trajet en pensant arriver en Am lat vers mai-juin. Si j’ai bien compris, c’est la pire période pour y aller, non ? Le cas échéant, ne serait-il pas mieux de voyager « à contre sens » et de commencer, en janvier, par l’Am lat puis l’Asie ? Suis perdue ! Et je dois compter combien de temps pour descendre et remonter de Buenos aires en Patagonie ? Genre 6 semaines ?
*Question bagage maintenant (re-lol) : puisque je compte faire les pays chauds, puis aller vers les pays froids, comment je dois organiser mon sac ? Je me trimballe tous les vêtements tout du long, ou j’achèterai de quoi affronter le froid sur place ? (Ca me coûterait bonbon non ?)
· * Question visa : Vaut-il mieux les prendre sur place ou à l’avance ? Ils ont la même durée de validité qu’ils soient pris à l’avance ou à l’entrée du pays ?
Un tout grand merci pour votre aide précieuse !
Je me présente rapidos ( j’ai pas vu de rubrique pour … ?) Je m’appelle Laura, j’ai 30 ans depuis peu, j’ai été raisonnable toute ma vie et j’en ai marre ! J’ai donc décidé de faire enfin quelque chose qui me plaît, et, donc, de voyager (envie que j’ai en tête depuis longtemps en fait). Toutefois, je suis quand même tenue par une contrainte de temps, qui est de 9 mois (ce qui me semble aussi suffisant en fait).
Je souhaite donc voyager 9 mois à partir de janvier 2018. J’ai un peu de mal à élaborer mon projet, et, surtout, mon itinéraire 🤪
Donc en gros, je pars de Bruxelles et je souhaite aller en Asie d'abord et en Amérique latine ensuite. Au début, je voulais aller en Thaïlande, mais quand je vois la « fureur » que suscite ce pays, j’ai plus trop envie de m’y arrêter. Du coup, je pense aller au Vietnam (moins couru si j’ai bien compris) et de là… Cambodge ou Laos (pas encore arrêté mon choix) et Indonésie. Ensuite, p-e un passage en Australie et/ou en NZ (à choisir, je préfère la NZ).Mais ça, c’est vraiment accessoire, je me dis juste, que tant qu’à être au bout de la terre, autant passer en Oz. Puis, dernière grosse étape : l’Amérique du sud, avec, comme destination ultime, la Patagonie & le Perito MorenoCosta-Rica – Argentine- chili- Bolivie.
En gros, ça donne approximativement ceci :
Indonésie Laos Cambodge Thaïlande Birmanie Australie Nouvelle-Zélande Cuba Argentine Chili Pérou
Je ne veux pas aller dans TOUS ces pays, mais faire un choix parmi eux. La seule destination à laquelle je ne renoncerai pas est la Patagonie avec le Perito Moreno. Pour être bien claire, je souhaite consacrer 3 à 4 semaines par pays (ou plus ou moins, si je m'y plais plus ou moins), sauf pour l'Argentine. J’ai plus envie de me poser, que de faire un marathon de choses à voir.
Bon, voici donc mes questions (lol) :
* Quelle est la meilleure période pour visiter la Patagonie et le Perito Moreno ? Parce que, jusqu’à présent, j’ai élaboré mon trajet en pensant arriver en Am lat vers mai-juin. Si j’ai bien compris, c’est la pire période pour y aller, non ? Le cas échéant, ne serait-il pas mieux de voyager « à contre sens » et de commencer, en janvier, par l’Am lat puis l’Asie ? Suis perdue ! Et je dois compter combien de temps pour descendre et remonter de Buenos aires en Patagonie ? Genre 6 semaines ?
*Question bagage maintenant (re-lol) : puisque je compte faire les pays chauds, puis aller vers les pays froids, comment je dois organiser mon sac ? Je me trimballe tous les vêtements tout du long, ou j’achèterai de quoi affronter le froid sur place ? (Ca me coûterait bonbon non ?)
· * Question visa : Vaut-il mieux les prendre sur place ou à l’avance ? Ils ont la même durée de validité qu’ils soient pris à l’avance ou à l’entrée du pays ?
Un tout grand merci pour votre aide précieuse !
Peru-Bolivia 2017: A Month in the Andes
Here we go...
It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

Retour MSC Opera côte atlantique English translation pending
Bonjour,
Nous avions décidé de partir deux jours plus tôt, en faisant une halte à Berlin, afin de profiter de cette croisière pour découvrir cette ville.
Départ de Nice via Dusseldorf, malheureusement, arrivés à Berlin, nous avons regardé en vain tourner le tapis roulant... nos valises n'étaient pas au rendez-vous... une erreur à Dusseldorf, à laquelle s'est ajoutée celle d'un transporteur... après quelques complications dont je vous fait gràce, nous n'avons finalement récupéré, que par le plus grand des hasards... une première valise à l'aéroport, juste avant de prendre notre vol pour Copenhague et la seconde valise a été livrée sur le bateau lors de notre première escale à Warnemude, gràce à l'amabilité et au professionalisme d'une employée du service bagages de l'aéroport.
Embarquement rapide sur l'Opéra, pas vraiment gràce à notre black, car il n'y avait que peu de monde lorsque nous sommes arrivés en taxi, les différents transferts MSC étant entrain d'attendre leur regroupement à l'aéroport.
Le lendemain, à Warnemude, ce n'était plus la même chanson, avec l'arrivée massive des allemands...
Renseignement pris : 60% de germanophones contre... 53 français...
Petite déception, j'avais prévu de montrer la petite sirène à Mme, mais le bateau était ancré au diable vauvert... ceci étant, elle n'a pas perdu grand chose...
Découverte de l'Opéra, déco discrète et sympa, mais la cabine balcon semble bien petite en comparaison de celles de Costa ou même de Célébrity et les rangements sont un peu faibles.
Berlin soleil et chaleur Visite des principaux points touristiques, tour de TV, île aux musées, reichstag, bundestag, check point charlie, mémorial, mur, gendarmenplatz, etc.. promenade en bateau er dîners dans des biergarten.
Découverte de l'Opéra, déco discrète et sympa, mais la cabine balcon semble bien petite en comparaison de celles de Costa ou même de Célébrity et les rangements sont un peu faibles.
Berlin soleil et chaleur Visite des principaux points touristiques, tour de TV, île aux musées, reichstag, bundestag, check point charlie, mémorial, mur, gendarmenplatz, etc.. promenade en bateau er dîners dans des biergarten.
Compte-rendu d'un mois dans les Andes argentines, chiliennes et boliviennes English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant bénéficié comme à chaque fois des précieuses informations données par les membres de ce forum, je viens donc à mon tour délivrer un rapide et modeste compte-rendu de mon voyage d'un mois dans les Andes du Nord-Ouest de l'Argentine, du Nord du Chili et du Sud de la Bolivie (certains membres du forum ont pour les mêmes destinations réalisé un compte-rendu remarquablement riche et intéressant que je serais bien incapable d'égaler). Il s'agissait de mon 6e voyage en Amérique latine, j'ai d'ailleurs eu l'occasion de retraverser des lieux que j'avais déjà traversés auparavant.
Pour le moment je me contenterai surtout de mes impressions, n'étant pas très doué pour les aspects pratiques. Mais je me tiens évidemment à disposition s'il y a des questions particulières. J'ai essentiellement logé dans des auberges de jeunesse, à la fois par nécessité budgétaire (l'Argentine et le Chili sont des destinations chères) et par choix (afin de rencontrer du monde, tout en évitant si possible les AJ trop "usines" ou trop internationalisées).
Les paysages andins de ces régions sont sans conteste parmi les plus beaux de la planète, en tout cas les plus beaux que j'ai jamais vus. Le voyage m'a donc comblé, le seul regret étant que si on ne loue pas une voiture on est forcément amené à faire appel de temps à autres, dans ces régions-là, à des excursions avec agence, ce que j'essaie éviter dans la mesure du possible.
- SALTA (ARG.) : ville agréable, assez jolie, mais bon les amateurs de villes coloniales sudaméricaines risquent d'être déçus s'ils en attendent trop de "Salta la linda" : le legs colonial, à quelques bâtiments près, est quand même assez mince et pas particulièrement exceptionnel. Les tremblements de terre successifs n'ont sans doute pas aidé non plus. En tout cas une étape agréable mais rien de comparable architecturalement avec Carthagène, Antigua, Cuzco ou Oaxaca par exemple.
- TOLAR GRANDE (ARG.) : excursion inoubliable de 3 jours !!! Il faut y aller avant que cela ne figure dans tous les guides de voyage ! Des paysages inoubliables et variés tout en ayant l'impression d'être quasi seuls au monde : le Desierto del Diablo, les Ojos del Mar, le Cono de Arita, etc.. Et le village en lui-même, avec sa gare désaffectée, est dans un superbe site.
- BOUCLE SUD DE SALTA (ARG.) : après Tolar Grande, les paysages rencontrés dans cette boucle m'ont paru presque fades, bien que très jolis aussi. A l'approche de Cachi, la route laisse néanmoins voir une vue sublime sur le Nevado del Cachi (pas sûr du nom). Cachi est un joli village, mais à mon goût un peu trop envahi de touristes quand j'y étais. J'ai préféré Cafayate, bien qu'assez touristique aussi. Très belles Quebradas de las Conchas après Cafayate, qui font un peu "canyon Ouest américain".
- SAN PEDRO DE ATACAMA (CH.) : village dédié au tourisme, avec une ambiance légèrement hippie sur les bords à certains endroits. Des établissements top luxe aussi. Ceci dit le village est assez bien aménagé et garde un certain charme, bien que sans doute un peu factice. Evidemment séjourner à San Pedro vaut essentiellement pour les excursions dans le désert environnant. Mon endroit préféré a été sans conteste la Laguna Aguas Calientes et ses Piedras Rojas (sans doute le paysage le plus irréel). Le Salar de Tara et ses environs sont très beaux également. La vallée de la Lune au soleil couchant offre un très beau spectable, mais il y a beaucoup trop de monde. Le champ de geysers du Tatio est assez impressionnant par sa dimension.
- IQUIQUE ET HUMBERSTONE (CH.) : direction le bord de l'Océan pacifique avec la ville d'Iquique, surmontée d'une dune gigantesque et impressionnante. Changement d'ambiance, on n'est plus dans les Andes. De façon générale je ne suis pas fan des villes sudaméricaines au bord du Pacifique, et ça s'est confirmé avec Iquique. La place principale et la Calle Baquedano, avec leurs constructions en bois fin XIXe-début XXe s. ont un certain charme, mais rien de bien transcendant. La ville m'a paru triste mais ce n'est peut-être qu'une impression. La ville minière de Humberstone m'a bien plu en revanche, j'y suis allé en fin de journée et il n'y avait quasiment personne (je dirais pas plus de 10 touristes sur un site immense), donc cela a permis de profiter pleinement de l'ambiance "ville abandonnée". On peut rentrer dans quasiment tous les bâtiment que l'on veut. Par contre le soleil tape fort !!!
- DESERTS DU SUR LIPEZ ET SALAE D'UYUNI (BOL.) : les plus beaux paysages que je connaisse. C'était la 2e fois que je les traversais, cette fois au départ de San Pedro de Atacama (la première fois, il y a 2 ans, avait été une boucle d'Uyuni à Uyuni), et je ne m'en lasse décidément pas : le désert de Dali, celui de Siloli, les lagunes de couleurs diverses et leurs flamants, et évidemment le désert de sel d'Uyuni. L'avantage en partant de San Pedro était qu'il y avait quand même moins de monde qu'au départ d'Uyuni et que l'on peut profiter du lever du soleil dans le Salar.
- SUCRE (BOL.) : ville qui offre une ambiance différence de celle de La Paz ou du reste de l'altiplano : ville bien arrangée (en son centre en tout cas), où l'on perçoit plus nettement qu'ailleurs une part de population relativement riche et occidentalisée (ce qui d'ailleurs peut rendre plus criantes les inégalités, car il y a de la pauvreté aussi), belle unité architecturale, avec de très beaux bâtiments blancs, mais pas si anciens (je dirais plutôt XIXe s. dans l'ensemble) par rapport à d'autres villes coloniales sud-américaines. Bref très belle ville, ville agréable aussi (notamment la place centrale), en revanche elle manque un peu de sites ou monuments particulièrement marquants.
- POTOSI (BOL.) : autre ville coloniale bolivienne, mais assez différente de Sucre : plus ancienne, moins proprette, plus en alitude, moins riche. Je n'ai pas voulu visité les mines, qui sont la principale "attraction" touristique de la ville. En revanche visite intéressante de la Casa de la Moneda et du monastère Santa Teresa (moins impressionnant, certes, que celui de Santa Catalina à Arequipa). Il m'est arrivé toute une série d'aventures pour quitter Potosi alors que la grève de mineurs (avec blocage des routes) venait de commencer (notamment une marche de plusieurs heures chargés de sac à dos en pleine nuit au milieu de la campagne bolivienne, mais c'est une autre histoire 😉).
- NORD DE SALTA (ARG.) : arrivé à Humahuaca, il faut absolument aller voir la montagne de l'Hornocal, vraiment exceptionnelle (prendre un 4X4 à côté du pont), un des plus beaux endroits du voyage. Bien qu'assez marquée par le tourisme, Tilcara est une étape agréable qui a su garder une part d'authenticité. La Pukara de Tilcara est un très bel endroit, qui vaut bien plus pour son site (cactus et montagnes) que pour ses ruines. Je n'ai fait que passer à Purmamarca et je ne le regrette pas : la montagne aux 7 couleurs est très jolie, mais le village est complètement envahi par le tourisme, sans plus pouvoir discerner de vie locale. Le 15 août je suis allé à la fête annuelle en l'honneur de la Virgen de la Asuncion à Casabindo, village minuscule et complètement perdu. Après la procession s'y déroule, devant l'église, le fameux Toreo de la Vincha, où de jeunes villageois doivent simplement essayer de s'emparer d'une sorte de pendentif accroché à la tête de taureaux (il n'y a donc pas d'armes, et pas de mort ni de blessures pour les animaux).
- BUENOS AIRES (ARG.) : je n'avais qu'un jour pour visiter la ville (avant de prendre l'avion du retour le soir), je n'ai donc pu faire qu'une visite vraiment express de la ville. La ville ressemble beaucoup à Madrid voire parfois à Paris, et l'ambiance change radicalement par rapport au Nord-Ouest argentin. Pas de sites particulièrement marquants (à part le cimetière de la Recoleta qui est effectivement très beau), mais j'ai finalement beaucoup aimé la ville, pour le peu de temps que je suis resté. J'ai l'impression que c'est typiquement le genre de villes où il y a peu de sites marquants à visiter mais où il doit être agréable de vivre (si on a des moyens financiers corrects bien sûr ! 😉) et où ça bouillonne culturellement et en ce qui concerne les sorties. Entre le Centro et le quartier de la Recoleta (très riche !), allez faire un tour notamment à la superbe librairie El Ateneo, installée dans un ancien grand théâtre.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Ayant bénéficié comme à chaque fois des précieuses informations données par les membres de ce forum, je viens donc à mon tour délivrer un rapide et modeste compte-rendu de mon voyage d'un mois dans les Andes du Nord-Ouest de l'Argentine, du Nord du Chili et du Sud de la Bolivie (certains membres du forum ont pour les mêmes destinations réalisé un compte-rendu remarquablement riche et intéressant que je serais bien incapable d'égaler). Il s'agissait de mon 6e voyage en Amérique latine, j'ai d'ailleurs eu l'occasion de retraverser des lieux que j'avais déjà traversés auparavant.
Pour le moment je me contenterai surtout de mes impressions, n'étant pas très doué pour les aspects pratiques. Mais je me tiens évidemment à disposition s'il y a des questions particulières. J'ai essentiellement logé dans des auberges de jeunesse, à la fois par nécessité budgétaire (l'Argentine et le Chili sont des destinations chères) et par choix (afin de rencontrer du monde, tout en évitant si possible les AJ trop "usines" ou trop internationalisées).
Les paysages andins de ces régions sont sans conteste parmi les plus beaux de la planète, en tout cas les plus beaux que j'ai jamais vus. Le voyage m'a donc comblé, le seul regret étant que si on ne loue pas une voiture on est forcément amené à faire appel de temps à autres, dans ces régions-là, à des excursions avec agence, ce que j'essaie éviter dans la mesure du possible.
- SALTA (ARG.) : ville agréable, assez jolie, mais bon les amateurs de villes coloniales sudaméricaines risquent d'être déçus s'ils en attendent trop de "Salta la linda" : le legs colonial, à quelques bâtiments près, est quand même assez mince et pas particulièrement exceptionnel. Les tremblements de terre successifs n'ont sans doute pas aidé non plus. En tout cas une étape agréable mais rien de comparable architecturalement avec Carthagène, Antigua, Cuzco ou Oaxaca par exemple.
- TOLAR GRANDE (ARG.) : excursion inoubliable de 3 jours !!! Il faut y aller avant que cela ne figure dans tous les guides de voyage ! Des paysages inoubliables et variés tout en ayant l'impression d'être quasi seuls au monde : le Desierto del Diablo, les Ojos del Mar, le Cono de Arita, etc.. Et le village en lui-même, avec sa gare désaffectée, est dans un superbe site.
- BOUCLE SUD DE SALTA (ARG.) : après Tolar Grande, les paysages rencontrés dans cette boucle m'ont paru presque fades, bien que très jolis aussi. A l'approche de Cachi, la route laisse néanmoins voir une vue sublime sur le Nevado del Cachi (pas sûr du nom). Cachi est un joli village, mais à mon goût un peu trop envahi de touristes quand j'y étais. J'ai préféré Cafayate, bien qu'assez touristique aussi. Très belles Quebradas de las Conchas après Cafayate, qui font un peu "canyon Ouest américain".
- SAN PEDRO DE ATACAMA (CH.) : village dédié au tourisme, avec une ambiance légèrement hippie sur les bords à certains endroits. Des établissements top luxe aussi. Ceci dit le village est assez bien aménagé et garde un certain charme, bien que sans doute un peu factice. Evidemment séjourner à San Pedro vaut essentiellement pour les excursions dans le désert environnant. Mon endroit préféré a été sans conteste la Laguna Aguas Calientes et ses Piedras Rojas (sans doute le paysage le plus irréel). Le Salar de Tara et ses environs sont très beaux également. La vallée de la Lune au soleil couchant offre un très beau spectable, mais il y a beaucoup trop de monde. Le champ de geysers du Tatio est assez impressionnant par sa dimension.
- IQUIQUE ET HUMBERSTONE (CH.) : direction le bord de l'Océan pacifique avec la ville d'Iquique, surmontée d'une dune gigantesque et impressionnante. Changement d'ambiance, on n'est plus dans les Andes. De façon générale je ne suis pas fan des villes sudaméricaines au bord du Pacifique, et ça s'est confirmé avec Iquique. La place principale et la Calle Baquedano, avec leurs constructions en bois fin XIXe-début XXe s. ont un certain charme, mais rien de bien transcendant. La ville m'a paru triste mais ce n'est peut-être qu'une impression. La ville minière de Humberstone m'a bien plu en revanche, j'y suis allé en fin de journée et il n'y avait quasiment personne (je dirais pas plus de 10 touristes sur un site immense), donc cela a permis de profiter pleinement de l'ambiance "ville abandonnée". On peut rentrer dans quasiment tous les bâtiment que l'on veut. Par contre le soleil tape fort !!!
- DESERTS DU SUR LIPEZ ET SALAE D'UYUNI (BOL.) : les plus beaux paysages que je connaisse. C'était la 2e fois que je les traversais, cette fois au départ de San Pedro de Atacama (la première fois, il y a 2 ans, avait été une boucle d'Uyuni à Uyuni), et je ne m'en lasse décidément pas : le désert de Dali, celui de Siloli, les lagunes de couleurs diverses et leurs flamants, et évidemment le désert de sel d'Uyuni. L'avantage en partant de San Pedro était qu'il y avait quand même moins de monde qu'au départ d'Uyuni et que l'on peut profiter du lever du soleil dans le Salar.
- SUCRE (BOL.) : ville qui offre une ambiance différence de celle de La Paz ou du reste de l'altiplano : ville bien arrangée (en son centre en tout cas), où l'on perçoit plus nettement qu'ailleurs une part de population relativement riche et occidentalisée (ce qui d'ailleurs peut rendre plus criantes les inégalités, car il y a de la pauvreté aussi), belle unité architecturale, avec de très beaux bâtiments blancs, mais pas si anciens (je dirais plutôt XIXe s. dans l'ensemble) par rapport à d'autres villes coloniales sud-américaines. Bref très belle ville, ville agréable aussi (notamment la place centrale), en revanche elle manque un peu de sites ou monuments particulièrement marquants.
- POTOSI (BOL.) : autre ville coloniale bolivienne, mais assez différente de Sucre : plus ancienne, moins proprette, plus en alitude, moins riche. Je n'ai pas voulu visité les mines, qui sont la principale "attraction" touristique de la ville. En revanche visite intéressante de la Casa de la Moneda et du monastère Santa Teresa (moins impressionnant, certes, que celui de Santa Catalina à Arequipa). Il m'est arrivé toute une série d'aventures pour quitter Potosi alors que la grève de mineurs (avec blocage des routes) venait de commencer (notamment une marche de plusieurs heures chargés de sac à dos en pleine nuit au milieu de la campagne bolivienne, mais c'est une autre histoire 😉).
- NORD DE SALTA (ARG.) : arrivé à Humahuaca, il faut absolument aller voir la montagne de l'Hornocal, vraiment exceptionnelle (prendre un 4X4 à côté du pont), un des plus beaux endroits du voyage. Bien qu'assez marquée par le tourisme, Tilcara est une étape agréable qui a su garder une part d'authenticité. La Pukara de Tilcara est un très bel endroit, qui vaut bien plus pour son site (cactus et montagnes) que pour ses ruines. Je n'ai fait que passer à Purmamarca et je ne le regrette pas : la montagne aux 7 couleurs est très jolie, mais le village est complètement envahi par le tourisme, sans plus pouvoir discerner de vie locale. Le 15 août je suis allé à la fête annuelle en l'honneur de la Virgen de la Asuncion à Casabindo, village minuscule et complètement perdu. Après la procession s'y déroule, devant l'église, le fameux Toreo de la Vincha, où de jeunes villageois doivent simplement essayer de s'emparer d'une sorte de pendentif accroché à la tête de taureaux (il n'y a donc pas d'armes, et pas de mort ni de blessures pour les animaux).
- BUENOS AIRES (ARG.) : je n'avais qu'un jour pour visiter la ville (avant de prendre l'avion du retour le soir), je n'ai donc pu faire qu'une visite vraiment express de la ville. La ville ressemble beaucoup à Madrid voire parfois à Paris, et l'ambiance change radicalement par rapport au Nord-Ouest argentin. Pas de sites particulièrement marquants (à part le cimetière de la Recoleta qui est effectivement très beau), mais j'ai finalement beaucoup aimé la ville, pour le peu de temps que je suis resté. J'ai l'impression que c'est typiquement le genre de villes où il y a peu de sites marquants à visiter mais où il doit être agréable de vivre (si on a des moyens financiers corrects bien sûr ! 😉) et où ça bouillonne culturellement et en ce qui concerne les sorties. Entre le Centro et le quartier de la Recoleta (très riche !), allez faire un tour notamment à la superbe librairie El Ateneo, installée dans un ancien grand théâtre.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Discussion autour du thème du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre" English translation pending
Le thème du mois d’août 2016 est lancé !
Pour les commentaires, débats, partages de photos et autres c'est ici...
Bon concours à tous!
Pour les commentaires, débats, partages de photos et autres c'est ici...
Bon concours à tous!
La Puna sous toutes ses coutures, souvent très drôles d'ailleurs English translation pending
Salut à tous
Notre voyage n'est pas terminé, mais en attendant, juste pour vous faire rire.
De la patience pour faire le plein dans la puna argentine.
L'essence est le nerf de la guerre dans la puna. On en trouve de façon certaine à Antofagasta de la sierra et à San antonio de los cobres. Pour le reste du territoire immense, il faut prévoir les bidons!! A Tolar grande on en trouve en quantité limitée, nous a-t-on dit.
On a trouvé de l'essence!
Voici comment nous avons fait le plein à Tolar grande. Lorenzo, le guide avec lequel nous avons fait le tour pendant la journée, a appelé la tenancière du dépot d'essence afin que nous puissions remplir le bac. A la fin du tour, il ne nous restait qu'une barre d'essence, ce qui laissait présager un plein conséquent pour notre gouffre insondable qu'est ce 4x4 à la consommation frolant les 14L au cent kilomètres, et au bac ayant une capacité de 80L!!!! Lorenzo nous confirme que la dame viendra nous chercher à notre hosteria, la casa andina, pour nous conduire au dépot. Ok!!
19h45, la nuit tombe doucement sur tolar, une gentille dame toute emmitouflée dans une doudoune, souriante, nous demande de la suivre vers le dépot. Elle est à pied!!!! Non mais, vous imaginez, nous dans le 4x4, suivant une petite dame à pied!!!! JF lui sugggère de monter devant et moi, je passe à l'arrière.
Un coin de rue plus loin, elle nous demande de garer le toy devant une porte ouverte, sur un dépot avec des cuves. Elle nous demande de combien de litres nous avons besoin. Le plein c'est possible? Et pour nous, ce sera du super 95, pas de gasoil, même si nous conduisons un 4x4! Dubitative, une fois la trappe d'essence ouverte, elle nous dit "gasoil", nous rétorquons " no, no, es gasolina sin plomo. Dubitative, elle met le doigt dans le tuyau du réservoir et le porte à son nez: " oh, es nafta!!! ok. Nous retiendrons donc que désormais, nous devrons demander de la nafta!!!
Pendant que JF était allé tourner la voiture pour metttre la trappe du côté du dépot, la gentille dame souriante, m'avait expliqué qu'elle utilisait un pot de 5L pour faire le plein des véhicules. Devant mon air abasourdi, et ma remarque sur le fait qu'avec un bidon de 20L, ce serait plus rapide, elle répond en rigolant, que c'est trop lourd, et qu'elle est une faible femme!!!! Ah!!! Ok!!
Et commence le ballet du pot d'essence. Contrairement à Antofagasta de la sierra, nul besoin de pomper, il suffit d'ouvrir une vanne qui laisse couler le liquide bleu directement dans le pot. Puis elle referme la vanne quand le liquide arrive à la limite supérieure du pot, et le transporte vers l'entonnoir qu'elle a au préalable inséré dans le bac du toy. Glou, glou, glou, le liquide semble tomber dans un gouffre sans fin. Elle retoune avec le pot vide, le place par terre sous le robinet de la citerne, ouvre la vanne, attend que les 5L soient tombés, referme la vanne, soulève le pot, le ramène à la voiture, verse: glou, glou, glou... "10 litros", compte-elle. "2" dis je à haute voix ayant décidé de compter le nombre de pots.
Puis elle retourne à la citerne, redépose le pot, ouvre la vanne, glou, glou, glou, le pot se rempli, elle referme la vanne, resoulève le pot, retourne à la voiture, et glou, glou, glou, dans le bac avec JF qui tient l'entonnoir pour éviter qu'il ne sorte sous le poid du liquide, avec une main non gantée, car il arrive que quelques gouttes d'essence s'échappent et lui tombent sur la main. "3" dis je à haute voix.
Elle retourne donc à la citerne, pose le pot, ouvre la vanne, glouglouglou, ferme la vanne, prend le pot, glouglouglou, "20 litros" dit-elle. Et le ballet continue. Elle retourne à la citerne, ......."5" dis-je. Puis .... "30 litros"!!! "Toma mucho nafta" nous dit-elle!! Et nous luis confirmons que la voiture consomme beaucoup.
Est-ce que je vous ai dit, qu'à Tolar, s'il fait une température acceptable, aux environs de 10°C, pendant la journée, le soir, les températures chutent rapidement. Ça fait un moment que la nuit est tombée, et JF tient toujoiurs l'entonnoir avec sa main non gantée. Je lui propose de prendre le relais, et lui en gentleman qu'il est, répond par la négative, car il a déjà de l'essence sur la main, autant qu'il continue.
"7" annonce-je à haute voix, "35 litros" dit- elle. Quand elle retourne remplir le pot, j'explique à JF la raison du pot de seulement 5L, " mais je pourrais porter le pot de 15L" me dit-il! Et il le propose à notre souriante pompiste. Elle regarde son pot de 15L, nous dit qu'il est percé, et nous rassure en riant, en ramenant le 8ème pot: " tiene que hay paciencia"!!!!! Nous éclatons de rire devant tant d'applomb, et lui expliquons que c'est plutôt pour elle qu'on s'en fait. Nous sommes en vacances, nous avons le temps. Même s'il est 20h15, et que nous sommes attendu à 20h pour dîner à la hospedaje de Lorenzo...Cela fait déjà 20mn que nous faisons le plein, et ce n'est pas fini!!!!
"45 litros" annonce-t-elle, puis au tour suivant j'égrène "10". Chouette dis-je à JF? On a atteint les 50 L!!!! "55 litres" annonce JF au tour suivant, puis "60 litros", dit la dame, après avoir répondu au téléphone. Elle nous demande s'il faut encore mettre de l'essence, JF insiste pour que le bac soit. rempli. Elle repart, .... revient, verse, et brusquement reflux du toy....Ah, mais le pot n'est pas entièrement vidé!!! JF enlève l'entonnoir, et le remet afin que le reste descende.Tout le pot y passe. Stop, dis-je. Ça suffit. 13 pots de 5 litres, ça suffit, le toy n'a plus soif, mais moi j'ai faim.
1500 pesos en moins dans notre porte monnaie plus tard, nous remercions chaleureusement la gentille dame de sa patience, et partons dîner après être passés à l'hotel pour que JF puisse se savonner les mains. Il est 20h30 quand nous partons. 35mn pour un plein de 65 L!!!!!
Voilà, je peux vous garantir que dorénavant, je serai émerveillée devant nos pompes automatiques!!!!!!!!
Notre voyage n'est pas terminé, mais en attendant, juste pour vous faire rire.
De la patience pour faire le plein dans la puna argentine.
L'essence est le nerf de la guerre dans la puna. On en trouve de façon certaine à Antofagasta de la sierra et à San antonio de los cobres. Pour le reste du territoire immense, il faut prévoir les bidons!! A Tolar grande on en trouve en quantité limitée, nous a-t-on dit.
On a trouvé de l'essence!
Voici comment nous avons fait le plein à Tolar grande. Lorenzo, le guide avec lequel nous avons fait le tour pendant la journée, a appelé la tenancière du dépot d'essence afin que nous puissions remplir le bac. A la fin du tour, il ne nous restait qu'une barre d'essence, ce qui laissait présager un plein conséquent pour notre gouffre insondable qu'est ce 4x4 à la consommation frolant les 14L au cent kilomètres, et au bac ayant une capacité de 80L!!!! Lorenzo nous confirme que la dame viendra nous chercher à notre hosteria, la casa andina, pour nous conduire au dépot. Ok!!
19h45, la nuit tombe doucement sur tolar, une gentille dame toute emmitouflée dans une doudoune, souriante, nous demande de la suivre vers le dépot. Elle est à pied!!!! Non mais, vous imaginez, nous dans le 4x4, suivant une petite dame à pied!!!! JF lui sugggère de monter devant et moi, je passe à l'arrière.
Un coin de rue plus loin, elle nous demande de garer le toy devant une porte ouverte, sur un dépot avec des cuves. Elle nous demande de combien de litres nous avons besoin. Le plein c'est possible? Et pour nous, ce sera du super 95, pas de gasoil, même si nous conduisons un 4x4! Dubitative, une fois la trappe d'essence ouverte, elle nous dit "gasoil", nous rétorquons " no, no, es gasolina sin plomo. Dubitative, elle met le doigt dans le tuyau du réservoir et le porte à son nez: " oh, es nafta!!! ok. Nous retiendrons donc que désormais, nous devrons demander de la nafta!!!
Pendant que JF était allé tourner la voiture pour metttre la trappe du côté du dépot, la gentille dame souriante, m'avait expliqué qu'elle utilisait un pot de 5L pour faire le plein des véhicules. Devant mon air abasourdi, et ma remarque sur le fait qu'avec un bidon de 20L, ce serait plus rapide, elle répond en rigolant, que c'est trop lourd, et qu'elle est une faible femme!!!! Ah!!! Ok!!
Et commence le ballet du pot d'essence. Contrairement à Antofagasta de la sierra, nul besoin de pomper, il suffit d'ouvrir une vanne qui laisse couler le liquide bleu directement dans le pot. Puis elle referme la vanne quand le liquide arrive à la limite supérieure du pot, et le transporte vers l'entonnoir qu'elle a au préalable inséré dans le bac du toy. Glou, glou, glou, le liquide semble tomber dans un gouffre sans fin. Elle retoune avec le pot vide, le place par terre sous le robinet de la citerne, ouvre la vanne, attend que les 5L soient tombés, referme la vanne, soulève le pot, le ramène à la voiture, verse: glou, glou, glou... "10 litros", compte-elle. "2" dis je à haute voix ayant décidé de compter le nombre de pots.
Puis elle retourne à la citerne, redépose le pot, ouvre la vanne, glou, glou, glou, le pot se rempli, elle referme la vanne, resoulève le pot, retourne à la voiture, et glou, glou, glou, dans le bac avec JF qui tient l'entonnoir pour éviter qu'il ne sorte sous le poid du liquide, avec une main non gantée, car il arrive que quelques gouttes d'essence s'échappent et lui tombent sur la main. "3" dis je à haute voix.
Elle retourne donc à la citerne, pose le pot, ouvre la vanne, glouglouglou, ferme la vanne, prend le pot, glouglouglou, "20 litros" dit-elle. Et le ballet continue. Elle retourne à la citerne, ......."5" dis-je. Puis .... "30 litros"!!! "Toma mucho nafta" nous dit-elle!! Et nous luis confirmons que la voiture consomme beaucoup.
Est-ce que je vous ai dit, qu'à Tolar, s'il fait une température acceptable, aux environs de 10°C, pendant la journée, le soir, les températures chutent rapidement. Ça fait un moment que la nuit est tombée, et JF tient toujoiurs l'entonnoir avec sa main non gantée. Je lui propose de prendre le relais, et lui en gentleman qu'il est, répond par la négative, car il a déjà de l'essence sur la main, autant qu'il continue.
"7" annonce-je à haute voix, "35 litros" dit- elle. Quand elle retourne remplir le pot, j'explique à JF la raison du pot de seulement 5L, " mais je pourrais porter le pot de 15L" me dit-il! Et il le propose à notre souriante pompiste. Elle regarde son pot de 15L, nous dit qu'il est percé, et nous rassure en riant, en ramenant le 8ème pot: " tiene que hay paciencia"!!!!! Nous éclatons de rire devant tant d'applomb, et lui expliquons que c'est plutôt pour elle qu'on s'en fait. Nous sommes en vacances, nous avons le temps. Même s'il est 20h15, et que nous sommes attendu à 20h pour dîner à la hospedaje de Lorenzo...Cela fait déjà 20mn que nous faisons le plein, et ce n'est pas fini!!!!
"45 litros" annonce-t-elle, puis au tour suivant j'égrène "10". Chouette dis-je à JF? On a atteint les 50 L!!!! "55 litres" annonce JF au tour suivant, puis "60 litros", dit la dame, après avoir répondu au téléphone. Elle nous demande s'il faut encore mettre de l'essence, JF insiste pour que le bac soit. rempli. Elle repart, .... revient, verse, et brusquement reflux du toy....Ah, mais le pot n'est pas entièrement vidé!!! JF enlève l'entonnoir, et le remet afin que le reste descende.Tout le pot y passe. Stop, dis-je. Ça suffit. 13 pots de 5 litres, ça suffit, le toy n'a plus soif, mais moi j'ai faim.
1500 pesos en moins dans notre porte monnaie plus tard, nous remercions chaleureusement la gentille dame de sa patience, et partons dîner après être passés à l'hotel pour que JF puisse se savonner les mains. Il est 20h30 quand nous partons. 35mn pour un plein de 65 L!!!!!
Voilà, je peux vous garantir que dorénavant, je serai émerveillée devant nos pompes automatiques!!!!!!!!
Itinéraire Pérou - Bolivie (et New York) English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que je me suis préparé pour le Pérou et la Bolivie pour cet été. J'ai l'habitude des voyages "routard" mais c'est ma première fois en Amérique. Je n'ai pas terminé de lire le Guide du Routard ni tous les blogs, mais je pense pouvoir vous présenter ce premier essai.
Pour information, je ne suis pas super fan des villes en général. Je suis plutôt nature, treks et vieilles pierres. Mais étant actuellement en moins bon état que d'habitude (sale dépression...), je ne pense pas qu'il soit raisonnable de planifier un trek ou une ascension de montagne (et je manque de temps de toute manière). Je sais que c'est un itinéraire assez ambitieux, mais je suis plus du genre "je n'irai probablement qu'une fois dans ce pays donc je veux voir un maximum de choses" plutôt que de prendre mon temps (on n'a pas tous la possibilité de partir plusieurs mois :p).
J'ai profité du fait que le vol fasse escale à New-York pour y faire escale 3 jours et demi. Je n'ai pas encore prévu ce que j'allais y voir, mais il y a de quoi faire. Par contre, si vous avez un contact sympa là-bas qui peut me loger pour 3 nuits, je suis preneur ! (Je me suis inscrit sur couchsurfing aussi, mais si vous connaissez quelqu'un...). Et au vol retour, il y a une escale de 6h à Miami...je ne sais pas si ça laisse le temps de faire un tour...
Sans plus tarder, voici mon ébauche d'itinéraire :
22/07 : Vol à 6h depuis Toulouse. Arrivée à 13h20 à New York. (13h20 de voyage). Repos. 23/07 : New-York 24/07 : New-York 25/07 : New-York. Vol à 23h45 pour Lima. (7h40 de voyage). 26/07 : Arrivée à 6h25 à Lima. Bus pour Ica (4h) puis taxi vers Huacachina. Buggy et sandboarding à 13h ou 16h. Puis bus pour Nazca ou nuit sur place. 27/07 : Survol de lignes de Nazca. Eventuellement cimetière de Chaucilla s’il y a le temps. Bus de nuit vers Arequipa (9h). 28/07 : Arequipa. Bus de nuit vers Cuzco (11h). 29/07 : Journée tampon (si jamais les journées 26/27 n'ont pas pu être réalisées comme prévu). 30/07 : Cuzco 31/07 : Vallée sacrée 01/08 : Machu Picchu 02/08 : Trajet Cuzco - Puno (8h de bus). 03/08 : Titicaca 04/08 : Titicaca 05/08 : Tiwanaku. Bus de nuit vers Potosi. 06/08 : Potosi (Visite de la mine). 07/08 : Trajet vers Tupiza (5h). Recherche d'une agence pour l'excursion. 08/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 09/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 10/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 11/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 12/08 : Trajet vers Sucre (3h) et visite de Sucre. 13/08 : Sucre. Bus de nuit vers La Paz (13h). 14/08 : Journée tampon. (Visite de La Paz si je suis dans les temps). 15/08 : La Paz. 16/08 : Vol de La Paz à 6h06 de la Paz vers Miami. Escale de 6h à Miami puis vol vers Madrid et Toulouse. 17/08 : Arrivée à Toulouse à 16h20.
Evidemment, souvent sur place c'est différent...on reste plus ou moins longtemps à un endroit, on trouve un bus à d'autres horaires... Je sais que je peux parfois gagner ou perdre du temps en fonction des aléas et de ma motivation. J'ai prévu deux journées "tampon" pour être un peu plus tranquille : comme je ne suis pas spécialement fan des villes, je peux rester moins longtemps à Cuzco et à La Paz, voire faire sauter Sucre si je manque de temps sur la fin (d'ailleurs ça vaut vraiment le coup, Sucre ?).
J'ai intentionnellement fait sauter la visite de Lima. Je sais que certains défendent la visite de la ville, mais entre le fait que je n'aime pas les villes, que c'est une capitale réputée dangereuse et que je n'ai pas beaucoup de temps, je pense que c'est une décision plus raisonnable. Sitôt arrivé à l'aéroport, je file vers le sud...
Mon budget est d'environ 1200/1300€ tout compris (sauf les vols, que j'ai payé également 1200€). Ça vous semble jouable ?
Au cours de mes recherches, j'ai pu m'apercevoir que les trajets en bus étaient sacrément longs, je ne m'étais pas rendu compte des distances...mais bon...pas trop le choix, je ne peux pas m'offrir tous les vols intérieurs. Pour le Machu Picchu, comme le train est super cher, je pense opter pour la méthode "aller en bus et retour en train".
Sachant que je n'ai pas pratiqué l'espagnol depuis 10 ans et que j'ai presque tout oublié, j'imagine qu'on peut se débrouiller avec le français/l'anglais/les mains comme en Asie ou ailleurs, non ? En Chine, je me faisais noter les noms des villes sur un carnet et ça suffisait à trouver le bon bus ou train, donc je ne me fais pas trop de soucis...
Voilà voilà, je pense que j'aurais d'autres questions ou modifications d'ici là, mais je suis vraiment preneur pour tout conseil sur cet itinéraire ou autre !
Merci infiniment d'avance, comme d'habitude, c'est toujours un plaisir d'organiser un voyage avec cette communauté !
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que je me suis préparé pour le Pérou et la Bolivie pour cet été. J'ai l'habitude des voyages "routard" mais c'est ma première fois en Amérique. Je n'ai pas terminé de lire le Guide du Routard ni tous les blogs, mais je pense pouvoir vous présenter ce premier essai.
Pour information, je ne suis pas super fan des villes en général. Je suis plutôt nature, treks et vieilles pierres. Mais étant actuellement en moins bon état que d'habitude (sale dépression...), je ne pense pas qu'il soit raisonnable de planifier un trek ou une ascension de montagne (et je manque de temps de toute manière). Je sais que c'est un itinéraire assez ambitieux, mais je suis plus du genre "je n'irai probablement qu'une fois dans ce pays donc je veux voir un maximum de choses" plutôt que de prendre mon temps (on n'a pas tous la possibilité de partir plusieurs mois :p).
J'ai profité du fait que le vol fasse escale à New-York pour y faire escale 3 jours et demi. Je n'ai pas encore prévu ce que j'allais y voir, mais il y a de quoi faire. Par contre, si vous avez un contact sympa là-bas qui peut me loger pour 3 nuits, je suis preneur ! (Je me suis inscrit sur couchsurfing aussi, mais si vous connaissez quelqu'un...). Et au vol retour, il y a une escale de 6h à Miami...je ne sais pas si ça laisse le temps de faire un tour...
Sans plus tarder, voici mon ébauche d'itinéraire :
22/07 : Vol à 6h depuis Toulouse. Arrivée à 13h20 à New York. (13h20 de voyage). Repos. 23/07 : New-York 24/07 : New-York 25/07 : New-York. Vol à 23h45 pour Lima. (7h40 de voyage). 26/07 : Arrivée à 6h25 à Lima. Bus pour Ica (4h) puis taxi vers Huacachina. Buggy et sandboarding à 13h ou 16h. Puis bus pour Nazca ou nuit sur place. 27/07 : Survol de lignes de Nazca. Eventuellement cimetière de Chaucilla s’il y a le temps. Bus de nuit vers Arequipa (9h). 28/07 : Arequipa. Bus de nuit vers Cuzco (11h). 29/07 : Journée tampon (si jamais les journées 26/27 n'ont pas pu être réalisées comme prévu). 30/07 : Cuzco 31/07 : Vallée sacrée 01/08 : Machu Picchu 02/08 : Trajet Cuzco - Puno (8h de bus). 03/08 : Titicaca 04/08 : Titicaca 05/08 : Tiwanaku. Bus de nuit vers Potosi. 06/08 : Potosi (Visite de la mine). 07/08 : Trajet vers Tupiza (5h). Recherche d'une agence pour l'excursion. 08/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 09/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 10/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 11/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 12/08 : Trajet vers Sucre (3h) et visite de Sucre. 13/08 : Sucre. Bus de nuit vers La Paz (13h). 14/08 : Journée tampon. (Visite de La Paz si je suis dans les temps). 15/08 : La Paz. 16/08 : Vol de La Paz à 6h06 de la Paz vers Miami. Escale de 6h à Miami puis vol vers Madrid et Toulouse. 17/08 : Arrivée à Toulouse à 16h20.
Evidemment, souvent sur place c'est différent...on reste plus ou moins longtemps à un endroit, on trouve un bus à d'autres horaires... Je sais que je peux parfois gagner ou perdre du temps en fonction des aléas et de ma motivation. J'ai prévu deux journées "tampon" pour être un peu plus tranquille : comme je ne suis pas spécialement fan des villes, je peux rester moins longtemps à Cuzco et à La Paz, voire faire sauter Sucre si je manque de temps sur la fin (d'ailleurs ça vaut vraiment le coup, Sucre ?).
J'ai intentionnellement fait sauter la visite de Lima. Je sais que certains défendent la visite de la ville, mais entre le fait que je n'aime pas les villes, que c'est une capitale réputée dangereuse et que je n'ai pas beaucoup de temps, je pense que c'est une décision plus raisonnable. Sitôt arrivé à l'aéroport, je file vers le sud...
Mon budget est d'environ 1200/1300€ tout compris (sauf les vols, que j'ai payé également 1200€). Ça vous semble jouable ?
Au cours de mes recherches, j'ai pu m'apercevoir que les trajets en bus étaient sacrément longs, je ne m'étais pas rendu compte des distances...mais bon...pas trop le choix, je ne peux pas m'offrir tous les vols intérieurs. Pour le Machu Picchu, comme le train est super cher, je pense opter pour la méthode "aller en bus et retour en train".
Sachant que je n'ai pas pratiqué l'espagnol depuis 10 ans et que j'ai presque tout oublié, j'imagine qu'on peut se débrouiller avec le français/l'anglais/les mains comme en Asie ou ailleurs, non ? En Chine, je me faisais noter les noms des villes sur un carnet et ça suffisait à trouver le bon bus ou train, donc je ne me fais pas trop de soucis...
Voilà voilà, je pense que j'aurais d'autres questions ou modifications d'ici là, mais je suis vraiment preneur pour tout conseil sur cet itinéraire ou autre !
Merci infiniment d'avance, comme d'habitude, c'est toujours un plaisir d'organiser un voyage avec cette communauté !
Itinéraire 25 jours Pérou - Bolivie - Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Une nouvelle demande d'itinéraires... :) Si certains d'entre vous ont la gentillesse et de me dire ce qu'ils en pensent, cela m 'aidera beaucoup !
Nous partons cet été pour 25 jours de voyage au Pérou, Bolivie et Chili. Nous arrivons à Lima le vendredi 22 juillet au soir et avons comme impératif d'être de retour à la ville d'Iguaçu (Brésil) le 15 août. Pour cela, nous envisageons de prendre un bus Salta - Iguaçu (13h de route) pour le retour.
Les sites que nous ne souhaitons absolument pas manquer : - Cusco, Vallée Sacrée, Machu Picchu - Lac Titicaca - Salar d'Uyuni, Sud Lipez et Désert de l'Atacama (en trek 4x4 il me semble que l'on peut grouper les deux)
J'ai mis en face des destination les infos que j'ai réussi à récupérer à droite à gauche concernant les durées de trajet et les prix. Si je suis dans le faux, n'hésitez pas à me le dire :)
Mes questions :
De façon générale : que pensez-vous de ce programme ? Est-ce qu'il n'est pas trop serré et pensez-vous que nous aurons le temps de tout faire ? En empruntant cet itinéraire, pensez-vous que nous aurons le temps de profiter des différentes étapes ou ce sera la course systématique ? Si oui, quelles sont les étapes que vous me conseilleriez de retirer ? Aurons-nous suffisamment de temps "pause" pour nous habituer au mal des montagnes ? Enfin : savez-vous si nous pouvons rejoindre facilement Salta après un trek entre le Salar d'Uyuni et le Desert d'Atacama ?
D'avance, un grand merci pour ceux qui prendront le temps de lire et surtout de me répondre :)Pérou J1 – Arrivée à Lima au soir, nuit à Lima J2 – Visite de Lima : visite de la ville et achat des billets pour le Machu Picchu, bus de nuit pour Arequipa J3 – Lima > Arequipa (15h bus, env. 35$) ; arrivée en début d’ap-midi, visite de la Plaza de Armas, une des plus jolies places du pays ; réservation d'un trek de deux jours pour le Canyon de Colca J4 – Canyon de Colca, 2e canyon le plus profond du monde J5 – Canyon de Colca, retour sur Arequipa le soir, bus de nuit J6 – Arequipa > Cusco (10h de bus) J7 – Vallée Sacrée : Salines de Maras, Moray, Chinchero J8 – Vallée Sacrée : Ollantaytambo J9 – Ollantaytambo > Aguas Calientes, trajet en train (1h30, environ 60$ par trajet) J10 – Réveil aux aurores et départ pour le Machu Picchu ; train vers 21h pour retour sur Ollantaytambo (nuit sur place) J11 – Ollantaytambo > Cusco > Puno, bus de nuit (6h30, env. 22$) J12 – Arrivée à Puno, réservation du bateau pour le Lac Titicaca J13 – Lac Titicaca, visite des îles Uros (roseaux) nuit sur l’Isla del Sol J14 – Isla del Sol > Copacabana J15 – Copacabana > La Paz : visite de la Paz
Bolivie J16 – Visite de La Paz J17 – La Paz > Sucre (capitale officielle) J18 – Visite de Sucre : classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO puis trajet Sucre > Potosi (bus de nuit) J19 – Visite de Potosi : ville des mines d’argent du Cerro Rico, rencontre avec les mineurs. Trajet de nuit Potosi > Uyuni J20 – Salar d’Uyuni, trek en 4×4 J21 – Salar d’Uyuni – Atacama (agence) J22 – Salar d’Uyuni – Atacama (agence) J23 – Salar d’Uyuni – Atacama (agence) J24 – Salar d’Uyuni – Atacama (agence)
Chili J25 – Arrivée à Salta, départ en bus jusqu’à Iguaçu (BR), bus de nuit, 13h
D'avance, mille mercis pour votre aide. Je sais que beaucoup de post similaires sont présents sur le forum, mais c'est après plusieurs recherches sur ce même outil que j'ai formaté cet itinéraire.
Une nouvelle demande d'itinéraires... :) Si certains d'entre vous ont la gentillesse et de me dire ce qu'ils en pensent, cela m 'aidera beaucoup !
Nous partons cet été pour 25 jours de voyage au Pérou, Bolivie et Chili. Nous arrivons à Lima le vendredi 22 juillet au soir et avons comme impératif d'être de retour à la ville d'Iguaçu (Brésil) le 15 août. Pour cela, nous envisageons de prendre un bus Salta - Iguaçu (13h de route) pour le retour.
Les sites que nous ne souhaitons absolument pas manquer : - Cusco, Vallée Sacrée, Machu Picchu - Lac Titicaca - Salar d'Uyuni, Sud Lipez et Désert de l'Atacama (en trek 4x4 il me semble que l'on peut grouper les deux)
J'ai mis en face des destination les infos que j'ai réussi à récupérer à droite à gauche concernant les durées de trajet et les prix. Si je suis dans le faux, n'hésitez pas à me le dire :)
Mes questions :
De façon générale : que pensez-vous de ce programme ? Est-ce qu'il n'est pas trop serré et pensez-vous que nous aurons le temps de tout faire ? En empruntant cet itinéraire, pensez-vous que nous aurons le temps de profiter des différentes étapes ou ce sera la course systématique ? Si oui, quelles sont les étapes que vous me conseilleriez de retirer ? Aurons-nous suffisamment de temps "pause" pour nous habituer au mal des montagnes ? Enfin : savez-vous si nous pouvons rejoindre facilement Salta après un trek entre le Salar d'Uyuni et le Desert d'Atacama ?
D'avance, un grand merci pour ceux qui prendront le temps de lire et surtout de me répondre :)Pérou J1 – Arrivée à Lima au soir, nuit à Lima J2 – Visite de Lima : visite de la ville et achat des billets pour le Machu Picchu, bus de nuit pour Arequipa J3 – Lima > Arequipa (15h bus, env. 35$) ; arrivée en début d’ap-midi, visite de la Plaza de Armas, une des plus jolies places du pays ; réservation d'un trek de deux jours pour le Canyon de Colca J4 – Canyon de Colca, 2e canyon le plus profond du monde J5 – Canyon de Colca, retour sur Arequipa le soir, bus de nuit J6 – Arequipa > Cusco (10h de bus) J7 – Vallée Sacrée : Salines de Maras, Moray, Chinchero J8 – Vallée Sacrée : Ollantaytambo J9 – Ollantaytambo > Aguas Calientes, trajet en train (1h30, environ 60$ par trajet) J10 – Réveil aux aurores et départ pour le Machu Picchu ; train vers 21h pour retour sur Ollantaytambo (nuit sur place) J11 – Ollantaytambo > Cusco > Puno, bus de nuit (6h30, env. 22$) J12 – Arrivée à Puno, réservation du bateau pour le Lac Titicaca J13 – Lac Titicaca, visite des îles Uros (roseaux) nuit sur l’Isla del Sol J14 – Isla del Sol > Copacabana J15 – Copacabana > La Paz : visite de la Paz
Bolivie J16 – Visite de La Paz J17 – La Paz > Sucre (capitale officielle) J18 – Visite de Sucre : classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO puis trajet Sucre > Potosi (bus de nuit) J19 – Visite de Potosi : ville des mines d’argent du Cerro Rico, rencontre avec les mineurs. Trajet de nuit Potosi > Uyuni J20 – Salar d’Uyuni, trek en 4×4 J21 – Salar d’Uyuni – Atacama (agence) J22 – Salar d’Uyuni – Atacama (agence) J23 – Salar d’Uyuni – Atacama (agence) J24 – Salar d’Uyuni – Atacama (agence)
Chili J25 – Arrivée à Salta, départ en bus jusqu’à Iguaçu (BR), bus de nuit, 13h
D'avance, mille mercis pour votre aide. Je sais que beaucoup de post similaires sont présents sur le forum, mais c'est après plusieurs recherches sur ce même outil que j'ai formaté cet itinéraire.
Excursion Salta - Tilcara - Humahuaca English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de français et nous comptons aller dans le nord ouest dans une dizaine de jours.
Nous pensons nous arrêter à Salta pour aller découvrir Cafayate. Est-il envisageable de louer une voiture? Quelqu'un a t il les prix actuels?
Sinon, avez-vous des conseils et informations à nous communiquer? S'il y a des bus de ligne de Salta à Cafayate, le prix; des agences d'excursions à petits prix (pouvons-nous les réserver du jour au lendemain? ) ; quel est réellement le prix pour cette excursion pour 2 personnes?
Ensuite, nous pensons aller à Tilcara. Nous avons vu qu'il y avait une randonnée à la Garganta del Diablo qui dure environ 2h depuis le centre ville. Est-ce vraiment le cas? Pouvons-nous y aller seuls sans guide? Toujours depuis Tilcara, nous comptons aller à Salinas Grandes et Pumarmarca, même questionnement au sujet des prix, s'il vaudrait mieux passer par une agence (du jour au lendemain?) ou par un particulier?
Après Tilcara, nous pensons aller à Humahuaca, que nous conseillerez-vous?
La Quiaca et Villazon valent-ils la peine?
En vous remerciant! Cali
Nous sommes un couple de français et nous comptons aller dans le nord ouest dans une dizaine de jours.
Nous pensons nous arrêter à Salta pour aller découvrir Cafayate. Est-il envisageable de louer une voiture? Quelqu'un a t il les prix actuels?
Sinon, avez-vous des conseils et informations à nous communiquer? S'il y a des bus de ligne de Salta à Cafayate, le prix; des agences d'excursions à petits prix (pouvons-nous les réserver du jour au lendemain? ) ; quel est réellement le prix pour cette excursion pour 2 personnes?
Ensuite, nous pensons aller à Tilcara. Nous avons vu qu'il y avait une randonnée à la Garganta del Diablo qui dure environ 2h depuis le centre ville. Est-ce vraiment le cas? Pouvons-nous y aller seuls sans guide? Toujours depuis Tilcara, nous comptons aller à Salinas Grandes et Pumarmarca, même questionnement au sujet des prix, s'il vaudrait mieux passer par une agence (du jour au lendemain?) ou par un particulier?
Après Tilcara, nous pensons aller à Humahuaca, que nous conseillerez-vous?
La Quiaca et Villazon valent-ils la peine?
En vous remerciant! Cali
Lima-Arequipa...bus ou avion? English translation pending
Je suis au tout début de la planification de mon itinéraire et je ne pense pas rester à Lima, j'aimerais tout de suite aller à Arequipa. Vous me conseillez le bus de nuit ou l'avion? Si l'avion est la meilleure option, est-ce possible d'acheter mon billet tout de suite en aterrissant à Lima ou dois-je le résserver à l'avance? Et une compagnie en particulier?
Même chose pour le bus, ça fonctionne de quelle façon sachant que je n'ai jamais voyagé solo.
Merci bcp de votre aide :-)
Même chose pour le bus, ça fonctionne de quelle façon sachant que je n'ai jamais voyagé solo.
Merci bcp de votre aide :-)
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
bonjour,
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d��1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d��1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Louer un véhicule au Pérou cet été? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage au Pérou pour cet été et j'avais prévu de louer un véhicule. J'apprécie en effet l'autonomie que permet le fait d'avoir son propre véhicule. Néanmoins la recherche d'infos et la lecture de différents posts me laissent indécis.
Je remercie donc par avance tous ceux qui voudront bien me faire part de leur expérience de la conduite au Pérou après avoir voyagé avec leur véhicule, et je lirai avec attention également les avis de ceux qui ont choisi les bus et qui ont observé la conduite dans ce pays avec les difficultés ou pas qu'elle pourrait présenter.
Merci donc à tous ceux qui voudront bien témoigner sur ce sujet.
Cordialement.
mpec
Mon Retour du NCL Epic du 29 novembre au 9 décembre 2015 English translation pending
Bonsoir à Tous
David et Moi, nous sommes revenus d'une croisière de rêve - Barcelone -> Iles Canaries et Retour via l'Ile Madère (du 29 Novembre au 9 Décembre 2015)
C'était notre 3ème Croisière - les 2 premières chez MSC et celle-ci chez NCL.
Réservé en Février 2015 chez Dreamlines (- de 2000€ avec les Pourboires, l'Ultimate Beverage Prenium et 200$ de crédit à bord)
Nous avons pris en plus (commandé en Novembre 2015 sur NCL.com) : 3 Repas Dinners + Cirque, 200$ de crédit à bord et le Forfait Accès SPA
Une petite photo pour vous faire languir :

Départ le Vendredi 27 Novembre 2015 en voiture direction Montauban chez les Beaux Parents - Nickel pas de soucis, pourvu que cela continue,
Samedi 28 Novembre 2015, levé 05h50 pour prendre un TER jusqu'à Toulouse, puis ensuite départ à 08h11 en AVE-TGV direction Barcelone :


Nous deux...
Après Carcassonne, le contrôleur vient nous voir et Hop, nous installent en 1ères, cool entre collègues

Ensuite, l'arrivée à Barcelone à 11h30, à l'heure, on a acheté le titre T10 (10 Voyages partageables en Métro-Bus-Tram pendant 1h15 à 9,95€) puis Métro direction Gloriès et son "oeuf"

pour se rendre à l'Hôtel NOVOTEL Barcelona City, simplement magnifique - on avait réservé une Chambre Executive avec vue sur la Sagrada Familia et la Mer...



Vue de la Chambre :
la Mer
la Sagrada Familia
Le dernier étage de l'Hôtel :



et la vue,




tchin tchin :)
David et Moi, nous sommes revenus d'une croisière de rêve - Barcelone -> Iles Canaries et Retour via l'Ile Madère (du 29 Novembre au 9 Décembre 2015)
C'était notre 3ème Croisière - les 2 premières chez MSC et celle-ci chez NCL.
Réservé en Février 2015 chez Dreamlines (- de 2000€ avec les Pourboires, l'Ultimate Beverage Prenium et 200$ de crédit à bord)
Nous avons pris en plus (commandé en Novembre 2015 sur NCL.com) : 3 Repas Dinners + Cirque, 200$ de crédit à bord et le Forfait Accès SPA
Une petite photo pour vous faire languir :

Départ le Vendredi 27 Novembre 2015 en voiture direction Montauban chez les Beaux Parents - Nickel pas de soucis, pourvu que cela continue,
Samedi 28 Novembre 2015, levé 05h50 pour prendre un TER jusqu'à Toulouse, puis ensuite départ à 08h11 en AVE-TGV direction Barcelone :


Nous deux...Après Carcassonne, le contrôleur vient nous voir et Hop, nous installent en 1ères, cool entre collègues

Ensuite, l'arrivée à Barcelone à 11h30, à l'heure, on a acheté le titre T10 (10 Voyages partageables en Métro-Bus-Tram pendant 1h15 à 9,95€) puis Métro direction Gloriès et son "oeuf"

pour se rendre à l'Hôtel NOVOTEL Barcelona City, simplement magnifique - on avait réservé une Chambre Executive avec vue sur la Sagrada Familia et la Mer...



Vue de la Chambre :
la Mer
la Sagrada FamiliaLe dernier étage de l'Hôtel :



et la vue,




tchin tchin :)Discussion du concours photo décembre 2015: "L'attente" English translation pending
Ici, vous êtes bien sur le fil de discussion pour le concours photo de décembre 2015 ayant pour thème :
" L'attente " …
Un jardin intérieur où patienter avant l'heure fatidique du vote...
En comptant sur vous pour garder ce lieu serein quelles que soient les questions, commentaires, polémiques, photos hors concours et délires en tous genres …
Un jardin intérieur où patienter avant l'heure fatidique du vote...
En comptant sur vous pour garder ce lieu serein quelles que soient les questions, commentaires, polémiques, photos hors concours et délires en tous genres …
Croisière sur le Norwegian Epic au départ de Barcelone en décembre 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous avons réservé notre première croisière chez NCL sur le Norwegian Epic au départ de Barcelone le 9 décembre prochain.
J'ai "fouillé" le forum et je trouve peu de renseignements pour répondre à mes interrogations.
Je me permets donc de faire appel à vos expériences.
J'ai 2 questions:
-nous pensons nous rendre à Barcelone en voiture pour plus de commodités. Il faudra donc envisager le parking pour une durée de 11 jours. Je ne trouve que le Valetparking de cité sur ce forum. Ils offrent 3 types de prestations.
Peut-on m'en parler et éventuellement m'indiquer s'il y a d'autres solutions envisageables pour le stationnement.
-bien sûr nous découvrirons ce nouveau style de croisière. J'ai pu lire certains récits et ma deuxième question concernera les spectacles. Faut-il les réserver pour y assister? Si oui, où et comment.
D'avance merci pour tous les renseignements que vous pourrez nous fournir.
Bonne journée à vous tous et au plaisir de vous lire.
Itinéraire d'un mois au Pérou-Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je prépare notre voyage d'un mois pour l'été 2016. Les billets ne sont pas pris, mais nous envisageons 30-31 jours sur place, et j'essaie d'établir un itinéraire, classique bien sûr.
J1 : Paris-Lima J2 : Lima-Arequipa (bus de nuit) J3 : Arequipa J4 : Arequipa J5 : Canyon del Colca. J6 : Canyon del Colca. J7 : Canyon del Colca-Puno J8 : Puno-Copacabana-Isla del sol J9 : Isla del sol J10 : Isla del Sol-Copacabana-La Paz J11 : La Paz J12 : La Paz-Sucre (bus de nuit) J13 : Sucre J14 : Sucre-Tupiza (bus de nuit) J15 : Excursion Sud Lipez-Salar J16 : Excursion Sud Lipez-Salar j17 : Excursion Sud Lipez-Salar J18 : Uyuni-La Paz (bus de nuit) J19 : La Paz-Cusco (bus touristique) J20 à J 25 : Cusco, vallée sacrée, Machu picchu. J26 : Cusco-Lima (vol) J27 : Lima-Paris
Vous l'avez compris, il reste entre 3 et 4jours à caser. Vu qu'on va faire beaucoup de bus, le voyage risque d'être très crevant, et on voudrait s'arrêter quand même à un endroit pour se reposer un peu. Vous avez des suggestions?
Merci pour votre aide!
J1 : Paris-Lima J2 : Lima-Arequipa (bus de nuit) J3 : Arequipa J4 : Arequipa J5 : Canyon del Colca. J6 : Canyon del Colca. J7 : Canyon del Colca-Puno J8 : Puno-Copacabana-Isla del sol J9 : Isla del sol J10 : Isla del Sol-Copacabana-La Paz J11 : La Paz J12 : La Paz-Sucre (bus de nuit) J13 : Sucre J14 : Sucre-Tupiza (bus de nuit) J15 : Excursion Sud Lipez-Salar J16 : Excursion Sud Lipez-Salar j17 : Excursion Sud Lipez-Salar J18 : Uyuni-La Paz (bus de nuit) J19 : La Paz-Cusco (bus touristique) J20 à J 25 : Cusco, vallée sacrée, Machu picchu. J26 : Cusco-Lima (vol) J27 : Lima-Paris
Vous l'avez compris, il reste entre 3 et 4jours à caser. Vu qu'on va faire beaucoup de bus, le voyage risque d'être très crevant, et on voudrait s'arrêter quand même à un endroit pour se reposer un peu. Vous avez des suggestions?
Merci pour votre aide!
Projet de circuit Costa Rica - Panama en janvier 2016 English translation pending
Nous avons un projet de voyage au Costa Rica et Panama que nous comptons faire en janvier février 2015.
Nous voulons passer 3 semaines au Costa Rica et enchainer ensuite un circuit au Panama de deux semaines environ.
Nous sommes un couple de retraité et voyageons seul, nous recherchons en priorité la découverte du pays de sa faune et de sa flore.
Pensez-vous qu'il est possible de se déplacer en toute sécurité dans ces deux pays?
Nous sommes à la recherche d'un programme permettant de tirer parti au mieux des 5 semaines que nous envisageons de passer là-bas.
Comment peut-on visiter au mieux le fameux canal? y a t il des mini croisières d'organisées pour le parcourir?
Pour se rendre du Costa Rica au Panama la meilleurs formule est-elle le bus ou l'avion?
Merci d'avance pour vos conseils.
Concours photos avril 2015: je vois rouge English translation pending
Bonsoir, 🙂
J'ai bien 2-3 thèmes en réserve, mais pour cette 57e édition, je vais faire on ne peut plus simple et continuer la série des couleurs: le rouge.
Le rouge est sûrement la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit. Elle joue sur les paradoxes, anime des sentiments passionnels en complète contradiction : amour / colère, sensualité / sexualité, courage / danger, ardeur / interdiction… Cette couleur remue les sentiments sans aucun doute. Elle s'impose comme une couleur chaleureuse, énergique, pénétrante et d'une certaine manière rassurante et enveloppante. D'un autre côté, on l'associe au sang, à l'enfer et à la luxure. Cette couleur chaude ne laisse donc pas indifférent et c'est là toute sa force : elle remue les passions, qu'elles soient positives ou négatives. [...] Signification positive : amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe Signification négative : colère, interdiction, danger Représentation : sang, feu, lave, végétaux (tomate, coquelicot, fraise)*
*Sans aller jusqu'à la photo de catalogue de fleurs, les photos pourront montrer des champs de tulipes, de roses... pourvu qu'elles soient rouges ! En effet, on se limitera (si limite il y a réellement) au rouge et non au rose. En imprimerie, et dans les arts graphiques en général, le rouge primaire est appelé magenta. Sa teinte est plus rose que rouge. Il faut l'additionner de jaune pour lui donner une réelle teinte rouge. Dans l'exemple ci-dessous, un dégradé jaune de 0 à 100% d'intensité a été placé sur un fond magenta à 100%.

Sur ce 2e exemple, c'est un dégradé cyan (bleu primaire) qui s'additionne à un fond magenta 100% + jaune 100%. On se rapproche des tons bordeaux.

L'intensité du rouge devra se situer à partir de la moitié de la 1re gamme.
Bien sûr, il n'y a pas que les fleurs. Surtout pas que les fleurs. 😠 Costumes, voitures, maisons, monuments... le sujet ou l'élément rouge doit sauter aux yeux et crever l'écran: on doit voir rouge.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 22/04 à 22h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du 23/04 au 27/04 à 22h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 28/04. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai.
Le diaporama, là. 😎 Les blablas, les ergotages, les polémiques (!), les prises de becs... ici. 😄
GO !
🙂
J'ai bien 2-3 thèmes en réserve, mais pour cette 57e édition, je vais faire on ne peut plus simple et continuer la série des couleurs: le rouge.
Le rouge est sûrement la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit. Elle joue sur les paradoxes, anime des sentiments passionnels en complète contradiction : amour / colère, sensualité / sexualité, courage / danger, ardeur / interdiction… Cette couleur remue les sentiments sans aucun doute. Elle s'impose comme une couleur chaleureuse, énergique, pénétrante et d'une certaine manière rassurante et enveloppante. D'un autre côté, on l'associe au sang, à l'enfer et à la luxure. Cette couleur chaude ne laisse donc pas indifférent et c'est là toute sa force : elle remue les passions, qu'elles soient positives ou négatives. [...] Signification positive : amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe Signification négative : colère, interdiction, danger Représentation : sang, feu, lave, végétaux (tomate, coquelicot, fraise)*
*Sans aller jusqu'à la photo de catalogue de fleurs, les photos pourront montrer des champs de tulipes, de roses... pourvu qu'elles soient rouges ! En effet, on se limitera (si limite il y a réellement) au rouge et non au rose. En imprimerie, et dans les arts graphiques en général, le rouge primaire est appelé magenta. Sa teinte est plus rose que rouge. Il faut l'additionner de jaune pour lui donner une réelle teinte rouge. Dans l'exemple ci-dessous, un dégradé jaune de 0 à 100% d'intensité a été placé sur un fond magenta à 100%.

Sur ce 2e exemple, c'est un dégradé cyan (bleu primaire) qui s'additionne à un fond magenta 100% + jaune 100%. On se rapproche des tons bordeaux.

L'intensité du rouge devra se situer à partir de la moitié de la 1re gamme.
Bien sûr, il n'y a pas que les fleurs. Surtout pas que les fleurs. 😠 Costumes, voitures, maisons, monuments... le sujet ou l'élément rouge doit sauter aux yeux et crever l'écran: on doit voir rouge.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 22/04 à 22h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du 23/04 au 27/04 à 22h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 28/04. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai.
Le diaporama, là. 😎 Les blablas, les ergotages, les polémiques (!), les prises de becs... ici. 😄
GO !
🙂
Pérou - Bolivie avec mes 2 filles en juillet (18 jours) English translation pending
Bonjour tout le monde !
Avec mes 2 filles (16+12) on prépare a nouveau nos vacances de juillet :)
Elles ne sont jamais allée en Amérique du Sud, donc je vais y remédier avec plaisir haha
Mais j'ai besoin d'aide si possible..
D’après mes recherches, voici un petit itinéraire pour 18 jours.. mais il n'est pas forcement au top ! Svp, pouvez vous me dire si c'est pas trop speed ? Et pouvez vous me dire ce qui ne va pas ?
Un grand merci !!!
**Day 1 (03/07) Nice - Lima - Lima - Arequipa (si possible vol même jour) Sinon dormir Lima
**Day 2 (04/07) Visite Arequipa - Dormir Arequipa
**Day 3 (05/07) Bus Arequipa - Puno (6 heures de route) Dormir Puno
** Day 4 (06/07 Visite Iles Uros Bus Puno - La Paz (6 heures de trajet + 1 frontière) Dormir La Paz
** si pas assez de temps pour frontière, alors on reste a Puno et j’enlève 1 jour quelque part ? **Ou alors allez direct Arequipa - La Paz
**Day 5 (07/07) Bus de La Paz a Oruro ( nombre d'heures?) Oruro - tupiza en train de nuit (journee trajet)
** Possible de faire ces 2 trajets le même jour ?)
** Day 6 (08/07) Tupiza balade cheval :) Dormir Tupiza
** Day 7 (09/07) 1er jour SL-Salar
** Day 8 (10/07) 2eme jour SL-Salar
** Day 9 (11/07) Fin Salar - Uyuni Vol Uyuni - La Paz (mais pas encore vu les prix) Bus vers Copacabana (possible fin d’après midi ?) Dormir Copa
** Day 10 (12/07) Ilha del Sol Dormir Copa
** Day 10 (13/07) Bus Copa - Cusco (possible ?) (journee trajet)
** Day 11 (14/07) Cusco tranquille !
** Day 12 (15/07) Balades et visites Qenko et Sacsayhuaman dormir Cusco
** Day 13 (16/07) Moray - Salinas de Maras - Chinchero - Ollantaytambo Train pour Aguas Calientes - Dormir Aguas
** Day 14 (17/07) Machu Picchu :) Retour aguas - Ollanta Dormir Ollanta ?
** Day 15 (18/07) Cusco balades et fêter mon anniv :) Dormir Cusco
** Day 16 (19/07) Cusco balades a pieds Dormir C
** Day 17 (20/07) Vol Cusco - Lima Dormir Lima proche aeroport
** Day 18 (21/07) Retour Lima - Nice
(En plus je viens de rater des super billets 2.200 euros pour nous 3 sur AA.. mais bon, le temps que je rentre a la maison pour payer, pouf le bon prix disparu ! mais après les avis sur AA peut-être c'est mieux ainsi )
D’après mes recherches, voici un petit itinéraire pour 18 jours.. mais il n'est pas forcement au top ! Svp, pouvez vous me dire si c'est pas trop speed ? Et pouvez vous me dire ce qui ne va pas ?
Un grand merci !!!
**Day 1 (03/07) Nice - Lima - Lima - Arequipa (si possible vol même jour) Sinon dormir Lima
**Day 2 (04/07) Visite Arequipa - Dormir Arequipa
**Day 3 (05/07) Bus Arequipa - Puno (6 heures de route) Dormir Puno
** Day 4 (06/07 Visite Iles Uros Bus Puno - La Paz (6 heures de trajet + 1 frontière) Dormir La Paz
** si pas assez de temps pour frontière, alors on reste a Puno et j’enlève 1 jour quelque part ? **Ou alors allez direct Arequipa - La Paz
**Day 5 (07/07) Bus de La Paz a Oruro ( nombre d'heures?) Oruro - tupiza en train de nuit (journee trajet)
** Possible de faire ces 2 trajets le même jour ?)
** Day 6 (08/07) Tupiza balade cheval :) Dormir Tupiza
** Day 7 (09/07) 1er jour SL-Salar
** Day 8 (10/07) 2eme jour SL-Salar
** Day 9 (11/07) Fin Salar - Uyuni Vol Uyuni - La Paz (mais pas encore vu les prix) Bus vers Copacabana (possible fin d’après midi ?) Dormir Copa
** Day 10 (12/07) Ilha del Sol Dormir Copa
** Day 10 (13/07) Bus Copa - Cusco (possible ?) (journee trajet)
** Day 11 (14/07) Cusco tranquille !
** Day 12 (15/07) Balades et visites Qenko et Sacsayhuaman dormir Cusco
** Day 13 (16/07) Moray - Salinas de Maras - Chinchero - Ollantaytambo Train pour Aguas Calientes - Dormir Aguas
** Day 14 (17/07) Machu Picchu :) Retour aguas - Ollanta Dormir Ollanta ?
** Day 15 (18/07) Cusco balades et fêter mon anniv :) Dormir Cusco
** Day 16 (19/07) Cusco balades a pieds Dormir C
** Day 17 (20/07) Vol Cusco - Lima Dormir Lima proche aeroport
** Day 18 (21/07) Retour Lima - Nice
(En plus je viens de rater des super billets 2.200 euros pour nous 3 sur AA.. mais bon, le temps que je rentre a la maison pour payer, pouf le bon prix disparu ! mais après les avis sur AA peut-être c'est mieux ainsi )