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Québec l'hiver en camping-car, parcours, activités? English translation pending
Bonjour
Je voudrais faire une surprise à mon mari pour ses 60 ans et partir faire Québec Montréal et les chutes du Niagara sur une semaine et en camping car
Pensez vous que ce soit judicieux? Y a t il beaucoup d aires pour les cc? Que pouvons nous visiter? Quel parcours nous conseillez vous? Et enfin j en fini avec mes questions y a t il possibilité de faire des activités moto neige chiens de traîneaux ?
Merci beaucoup à tous ceux qui peuvent m aider dans l élaboration de ce projet
À très vite d vous lire
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
En direct d’une croisière Hurtigruten Kirkenes - Bergen en novembre 2011 (peut-être) English translation pending
Bonjour,
L’automne venant timidement, je me suis dit que cette année devrait être idéale pour une visite du grand Nord. Apres avoir consulté le forum et lu les CR des convertis d’Hurtigruten (Salut!) j’ai décidé de tenter l’aventure.
Réservation prise pour un départ le 16 Novembre de Kirkenes, à bord du MS Richard With (départ le 15 en soirée de Londres, nuit a Oslo, puis vol pour Kirkenes le matin). Il ne me reste que quelques 15 jours pour préparer mon départ. J’avoue que je préfère les départs dernières minutes. Ca m’évite de me languir de mon voyage pendant des mois, et avoir à tout organiser d’un coup, c’est plutôt excitant. La preuve, j’investis dans mes premiers Damart !😎
Je consulte la météo régulierement. Les prévisions évoluent dans tous les sens. Mes émotions aussi. De “Oh, non, on dirait qu’il va neiger!” a “Oh non, on dirait qu’l ne va pas neiger!”. Le week-end avant le départ, je vois des grosses flèches bleues apparaitre sur le site, au lieu des nuages habituels et les températures annoncées descendent dans le négatif. Automne timide, mais oui !🤪
Comment il a dit le cher Pap ? C’est bouclé …on part ! Ou peut-être pas…🤪
Le 15 je suis contactée par Hurtigruten. Le MS Richard WIth n’accostera pas a Kirkenes en raison du mauvais temps (il ne doit pas aimer les flèches bleues). On me propose un départ le 17 sur le MS Trollfjord. Première inquiétude, j’ai pris mon billet indépendamment, je vais avoir des frais. Surtout qu’au moment de la réservation, j’avais constaté que les prix montaient vite. En effet, ils sont maintenant le double de ce que j’ai payé 15 jours plus tôt. Mais Hurtigruten m’annonce que mes frais de transport seront pris en charge. J’apprécie énormément. Je me lancerai dans un éloge quand j’aurai pu leur envoyer le reçu et que le remboursement sera fait. Mais si tout se passe comme ils l’ont promis, cet éloge sera dithyrambique. 🙂😉
Heureusement, changer mes congés à la dernière heure n’est pas un problème avec mon travail. Faire le changement de billet d’avion fut long, fastidieux et couteux. Mais c’est bon.
Ce message est tapé depuis le vol Oslo-Kirkenes, ou a priori le temps est « neigeux » et la température de –2 degrés. Espérons qu’il y a un bateau qui m’attend là-bas...
PS: J'ai apercu le bataeu de l'avion. a suivre.
Cat
L’automne venant timidement, je me suis dit que cette année devrait être idéale pour une visite du grand Nord. Apres avoir consulté le forum et lu les CR des convertis d’Hurtigruten (Salut!) j’ai décidé de tenter l’aventure.
Réservation prise pour un départ le 16 Novembre de Kirkenes, à bord du MS Richard With (départ le 15 en soirée de Londres, nuit a Oslo, puis vol pour Kirkenes le matin). Il ne me reste que quelques 15 jours pour préparer mon départ. J’avoue que je préfère les départs dernières minutes. Ca m’évite de me languir de mon voyage pendant des mois, et avoir à tout organiser d’un coup, c’est plutôt excitant. La preuve, j’investis dans mes premiers Damart !😎
Je consulte la météo régulierement. Les prévisions évoluent dans tous les sens. Mes émotions aussi. De “Oh, non, on dirait qu’il va neiger!” a “Oh non, on dirait qu’l ne va pas neiger!”. Le week-end avant le départ, je vois des grosses flèches bleues apparaitre sur le site, au lieu des nuages habituels et les températures annoncées descendent dans le négatif. Automne timide, mais oui !🤪
Comment il a dit le cher Pap ? C’est bouclé …on part ! Ou peut-être pas…🤪
Le 15 je suis contactée par Hurtigruten. Le MS Richard WIth n’accostera pas a Kirkenes en raison du mauvais temps (il ne doit pas aimer les flèches bleues). On me propose un départ le 17 sur le MS Trollfjord. Première inquiétude, j’ai pris mon billet indépendamment, je vais avoir des frais. Surtout qu’au moment de la réservation, j’avais constaté que les prix montaient vite. En effet, ils sont maintenant le double de ce que j’ai payé 15 jours plus tôt. Mais Hurtigruten m’annonce que mes frais de transport seront pris en charge. J’apprécie énormément. Je me lancerai dans un éloge quand j’aurai pu leur envoyer le reçu et que le remboursement sera fait. Mais si tout se passe comme ils l’ont promis, cet éloge sera dithyrambique. 🙂😉
Heureusement, changer mes congés à la dernière heure n’est pas un problème avec mon travail. Faire le changement de billet d’avion fut long, fastidieux et couteux. Mais c’est bon.
Ce message est tapé depuis le vol Oslo-Kirkenes, ou a priori le temps est « neigeux » et la température de –2 degrés. Espérons qu’il y a un bateau qui m’attend là-bas...
PS: J'ai apercu le bataeu de l'avion. a suivre.
Cat
Deux semaines aux États-Unis en février? English translation pending
Salut à tous,
et si ... et si je vous disais, j'ai 2 semaines de vacances début février, quelque chose comme un solde de congé à prendre, qu'est ce que vous me conseilleriez ?
Attention, il y a une difficulté version ca doit être " low budget " ...
et si ... et si je vous disais, j'ai 2 semaines de vacances début février, quelque chose comme un solde de congé à prendre, qu'est ce que vous me conseilleriez ?
Attention, il y a une difficulté version ca doit être " low budget " ...
Où aller en Corse? English translation pending
Je souhaite partir en Corse cet été mais je ne sais pas quel coin choisir?j'y vais surtout pour le soleil, la plage et les sorties :-D merci à vous pour ces renseignements
Quarante centimètres de neige pour le Québec! English translation pending
Eh oui, en plus du 40 de la semaine passé, la neige est tombé encore. Un autre 40 cm et l'hiver n'est pas commencé.
Chose certaine, les voyageurs qui viennent pour le traineau à chien et le ski-doo(moto-neige) c'est merveilleux, on aura
pas à vous envoyer dans le nord. A vrai dire on pourrait installé tout ça à Montréal même🙂 ca ferait pas loin a aller.
Tiens, une petite idée du devant de mon entré
Tiens, une petite idée du devant de mon entré
Voyage au Québec et en Ontario English translation pending
on prévoit d'aller au quebec du 27/02/2013 au 18/03/2013, ma fille étudie à l'université laval, nous comptons donc d'abord passer quelques jours à quebec city pour partir ensuite vers saguenay, et ensuite montreal et chutes du niagara, nous avons prévu quelques activités genre, escalade sur glace, via ferrata, moto neige, chiens de traineaux, promenades en raquettes, ski de fond.....donc bref le sport ne nous fait peur.... si jamais quelqu'un pourrait nous donner des tuyaux, (je sais pas si 3 semaines c'est pas trop long) et aussi nous dire que faire faire ou visiter en hiver, la plupart des parcs étant fermés..... la gaspésie ????
merci d'avance pour réponses; je pense aussi louer une voiture pour tout le sejour.
merci d'avance pour réponses; je pense aussi louer une voiture pour tout le sejour.
Température et équipement prévoir pour la Laponie finlandaise en hiver? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage en Laponie Finlandaise pour l'hiver 2012/2013 et souhaiterions savoir quel est le climat typique à cette période et surtout quels vêtements et équipements prévoir? (nous ne sommes jamais allés au ski et partons pour la 1ere fois en voyage😉).
Un équipement spécial sera fournit par l'agence, mais nous ne savons pas encore ce qu'il comprend et s'il nous est laissé pour toute la durée du séjour ou juste les activités.
Vous remerciant par avance🙂,
Cocotte
Vous remerciant par avance🙂,
Cocotte
Climat en Norvège en février et coût de la vie English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite offrir à mes parents des billets d'avion pour passer une semaine en Norvège à la mi-février...mais coté météo, qu'en est-il?
De même, je crois savoir que le niveau de vie est assez élevé, alors quel est le budget pr 2 personnes pr une semaine (hors avion), sachant qu'ils partageront leur séjour entre oslo et ls fjords et qu'ils ne seront pas contre uen auberge de jeunesse ou hébergement chez l'habitant..
Merci d'avance pr vos réponses !!!
Je souhaite offrir à mes parents des billets d'avion pour passer une semaine en Norvège à la mi-février...mais coté météo, qu'en est-il?
De même, je crois savoir que le niveau de vie est assez élevé, alors quel est le budget pr 2 personnes pr une semaine (hors avion), sachant qu'ils partageront leur séjour entre oslo et ls fjords et qu'ils ne seront pas contre uen auberge de jeunesse ou hébergement chez l'habitant..
Merci d'avance pr vos réponses !!!
La Laponie suédoise, nous voilà! English translation pending
Bonjour à vous tous!😉
Pour cet hiver (février), je devrais partir en Laponie avec mon amie. Après moult consultation de sites, de book et autres articles en tout genre, je viens exposer mes informations que j'ai pêchées et celles dont je n'ai pas encore de réponse.
J'ai prévu un voyage de -2semaines en passant par Stockholm et la visite de la capitale.
Lieux : Stockholm + Kiruna + Abisko Transport : Avion (compagnie Norwegian et SAS Arline) + Train (SJ) Activité : Randonnée + Chien de traineaux + activité de neige + SPA + Musées Type de logement : Hostel + Hotel
Voilà l'archétype de voyage prévu, si vous avez des questions je peux y répondre.
Pour les miennes, les voici: - Avez-vous des informations sur les randonnées en raquette (en journée, entre 9h-18h) autour de Kiruna ou dans le parc national d'Abisko ? Est-ce possible d'y aller à 2 sans guide supplémentaire ? (Les chemins sont bien balisés et dangerosité?) Quelles sont les précautions à prendre pour la sécurité ? (Pelle, nourriture, protection animale...)
- Avez-vous des astuces, bons plans pour gouter de la nourriture typique de là bas à "bas cout" ?
- Savez-vous si les battons + raquettes passent dans des bagages en soute en avion ou cela compte comme des équipements sportifs ? (frais supplémentaire)
- Quelles quantités de vêtements à emmener ? (Combien de paires de chaussettes, sous-vêtement technique, polaire) Faut-il avoir beaucoup de rechange pour changer souvent ?
Quand tout sera réservé, je peux faire un condensé de toutes ces infos et je peux répondre aux questions futures après le voyage ou écrire un billet. Merci à vous! 🙂
Pour cet hiver (février), je devrais partir en Laponie avec mon amie. Après moult consultation de sites, de book et autres articles en tout genre, je viens exposer mes informations que j'ai pêchées et celles dont je n'ai pas encore de réponse.
J'ai prévu un voyage de -2semaines en passant par Stockholm et la visite de la capitale.
Lieux : Stockholm + Kiruna + Abisko Transport : Avion (compagnie Norwegian et SAS Arline) + Train (SJ) Activité : Randonnée + Chien de traineaux + activité de neige + SPA + Musées Type de logement : Hostel + Hotel
Voilà l'archétype de voyage prévu, si vous avez des questions je peux y répondre.
Pour les miennes, les voici: - Avez-vous des informations sur les randonnées en raquette (en journée, entre 9h-18h) autour de Kiruna ou dans le parc national d'Abisko ? Est-ce possible d'y aller à 2 sans guide supplémentaire ? (Les chemins sont bien balisés et dangerosité?) Quelles sont les précautions à prendre pour la sécurité ? (Pelle, nourriture, protection animale...)
- Avez-vous des astuces, bons plans pour gouter de la nourriture typique de là bas à "bas cout" ?
- Savez-vous si les battons + raquettes passent dans des bagages en soute en avion ou cela compte comme des équipements sportifs ? (frais supplémentaire)
- Quelles quantités de vêtements à emmener ? (Combien de paires de chaussettes, sous-vêtement technique, polaire) Faut-il avoir beaucoup de rechange pour changer souvent ?
Quand tout sera réservé, je peux faire un condensé de toutes ces infos et je peux répondre aux questions futures après le voyage ou écrire un billet. Merci à vous! 🙂
Douze jours à Québec fin février English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
pour notre 3ème séjour, nous avons loué une voiture et réservé un chalet vers Saint Raymond, à 80km de Québec.
J'aimerai avoir vos conseils et recommandations pour occuper au mieux ces 12 jours.
Nous avons déjà imaginé : - une journée chien de traineau (chenil la poursuite à St Nicolas) - une demi-journée skidoo (à St Raymond) - une journée au parc Val Cartier - une journée à Québec - une traversée Québec-Lévis - la chute Montmorency - une ou deux journées de magasinage.
Nous aimons les balades, les activités ludiques, voire sportives, la découverte des traditions et coutumes, ...
Merci pour votre aide, à bientôt, Patrick.
pour notre 3ème séjour, nous avons loué une voiture et réservé un chalet vers Saint Raymond, à 80km de Québec.
J'aimerai avoir vos conseils et recommandations pour occuper au mieux ces 12 jours.
Nous avons déjà imaginé : - une journée chien de traineau (chenil la poursuite à St Nicolas) - une demi-journée skidoo (à St Raymond) - une journée au parc Val Cartier - une journée à Québec - une traversée Québec-Lévis - la chute Montmorency - une ou deux journées de magasinage.
Nous aimons les balades, les activités ludiques, voire sportives, la découverte des traditions et coutumes, ...
Merci pour votre aide, à bientôt, Patrick.
Avis sur itinéraire de vingt-six jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord félicitations pour cet excellent forum!
Après avoir pas mal lu vos posts et m'en inspirant fortement, je sollicite votre experience sur ce genre de parcours et j'espère que ceux qui peuvent m'aider auront la gentillesse de me répondre. Je pars avec mon ami du 13 OCTOBRE 2008 au 08 NOVEMBRE pour l'ouest des USA. Nous pensons louer une voiture de la categorie intermediaire (au depart on etait parti sur une decapotable mais en calculant le budget total ça nous a calmés...)
Voici une première ébauche de notre itinéraire:
J1 : arrivée le soir de PARIS à JACKSON HOLE (1 nuit) J2 : arrivée en fin de matinée à YELLOWSTONE (2 ou 3 heures de route) J2 J3 J4 J5 : parc de YELLOWSTONE (ça va bien cailler mi-Octobre mais on s'équipera...) (4 nuits) J6 : retour sur JACKSON HOLE ou RANCH, essayer de voir un rodéo (1 nuit) J7 : trajet (environs 5 heures) JACKSON HOLE-SALT LAKE CITY : étape intermédiaire à Salt lake city juste pour couper la route (1 nuit) J8 : trajet SLC - MOAB (environs 4 heures) puis arrivée vers MOAB en fin d'après-midi J9 J10 : région de MOAB: canyonlands; arches; capitol REEF(un choix reste à faire dans cette région); route n°12 (3 nuits dans la région) J11 J12 J13 : BRYCE CANYON (3 nuits) J14 : départ tôt le matin; 3 Heures de route et arrivée à Page en fin de matinée puis : ANTELOPE CANYON/HORSESHOE BEND/GLEN CANYON DAM (1 nuit) J15: 2H30 de route et arrivée à MONUMENT VALLEY (1 nuit pour profiter du coucher du soleil) J16 : 3H30 de route et arrivée au GRAND CANYON (arrivée en fin de matinée; 1 nuit) J17 : 4H30 de route avec haltes shopping dans les factory outlets et Arrivée en fin de journée à LAS VEGAS (2 nuits) J 18 : LAS VEGAS J19 : en route vers DEATH VALLEY (1 nuit) J20 : trajet DEATH VALLEY/YOSEMITE (assez long) et arrivée le soir à YOSEMITE J21 : visite de YOSEMITE (2 nuits; dont peut-être une à transférer en étape à LONE PINE) J 22 : départ en début d'après-midi pour SACRAMENTO : visite de la famille à SACRAMENTO (2 nuits) J 23 : SACRAMENTO J24 : arrivée le matin à SAN FRANCISCO - restitution de la voiture de location puis visite de SAN FRANCISCO J25 J26: visite de SAN FRANCISCO J 27 : retour SAN FRANCISCO-PARIS
Nous somme conscients qu'on va pas mal rouler mais bon, on est sans enfant... et on choisira une voiture un minimum confortable quand même ("intermediaire" comme je l'ai dit plus haut).
1ère question : que pensez vous de cet itinéraire? Y a-t-il des étapes à enlever? si oui, la ou lesquelles à votre avis? 2ème question : j'ai lu sur un autre forum que la plupart des installations de Yellowstone ferment vers le 10 OCTOBRE... pourtant sur d'autres sites il semble que le parc se visite tout à fait jusqu'au mois de novembre... ça me titille quand même...Sinon je pense que même pas grand froid la visite de ce parc est faisable, et on ne devrait pas être génés par la foule au moins!
Bon j'ai encore plein d'autres questions mais pour l'instant je vais m'arrêter là...
Merci d'avance, si vous pouvez me donner des infos ou des conseils!
Tout d'abord félicitations pour cet excellent forum!
Après avoir pas mal lu vos posts et m'en inspirant fortement, je sollicite votre experience sur ce genre de parcours et j'espère que ceux qui peuvent m'aider auront la gentillesse de me répondre. Je pars avec mon ami du 13 OCTOBRE 2008 au 08 NOVEMBRE pour l'ouest des USA. Nous pensons louer une voiture de la categorie intermediaire (au depart on etait parti sur une decapotable mais en calculant le budget total ça nous a calmés...)
Voici une première ébauche de notre itinéraire:
J1 : arrivée le soir de PARIS à JACKSON HOLE (1 nuit) J2 : arrivée en fin de matinée à YELLOWSTONE (2 ou 3 heures de route) J2 J3 J4 J5 : parc de YELLOWSTONE (ça va bien cailler mi-Octobre mais on s'équipera...) (4 nuits) J6 : retour sur JACKSON HOLE ou RANCH, essayer de voir un rodéo (1 nuit) J7 : trajet (environs 5 heures) JACKSON HOLE-SALT LAKE CITY : étape intermédiaire à Salt lake city juste pour couper la route (1 nuit) J8 : trajet SLC - MOAB (environs 4 heures) puis arrivée vers MOAB en fin d'après-midi J9 J10 : région de MOAB: canyonlands; arches; capitol REEF(un choix reste à faire dans cette région); route n°12 (3 nuits dans la région) J11 J12 J13 : BRYCE CANYON (3 nuits) J14 : départ tôt le matin; 3 Heures de route et arrivée à Page en fin de matinée puis : ANTELOPE CANYON/HORSESHOE BEND/GLEN CANYON DAM (1 nuit) J15: 2H30 de route et arrivée à MONUMENT VALLEY (1 nuit pour profiter du coucher du soleil) J16 : 3H30 de route et arrivée au GRAND CANYON (arrivée en fin de matinée; 1 nuit) J17 : 4H30 de route avec haltes shopping dans les factory outlets et Arrivée en fin de journée à LAS VEGAS (2 nuits) J 18 : LAS VEGAS J19 : en route vers DEATH VALLEY (1 nuit) J20 : trajet DEATH VALLEY/YOSEMITE (assez long) et arrivée le soir à YOSEMITE J21 : visite de YOSEMITE (2 nuits; dont peut-être une à transférer en étape à LONE PINE) J 22 : départ en début d'après-midi pour SACRAMENTO : visite de la famille à SACRAMENTO (2 nuits) J 23 : SACRAMENTO J24 : arrivée le matin à SAN FRANCISCO - restitution de la voiture de location puis visite de SAN FRANCISCO J25 J26: visite de SAN FRANCISCO J 27 : retour SAN FRANCISCO-PARIS
Nous somme conscients qu'on va pas mal rouler mais bon, on est sans enfant... et on choisira une voiture un minimum confortable quand même ("intermediaire" comme je l'ai dit plus haut).
1ère question : que pensez vous de cet itinéraire? Y a-t-il des étapes à enlever? si oui, la ou lesquelles à votre avis? 2ème question : j'ai lu sur un autre forum que la plupart des installations de Yellowstone ferment vers le 10 OCTOBRE... pourtant sur d'autres sites il semble que le parc se visite tout à fait jusqu'au mois de novembre... ça me titille quand même...Sinon je pense que même pas grand froid la visite de ce parc est faisable, et on ne devrait pas être génés par la foule au moins!
Bon j'ai encore plein d'autres questions mais pour l'instant je vais m'arrêter là...
Merci d'avance, si vous pouvez me donner des infos ou des conseils!
Péripéties en Thaïlande English translation pending
ayé je suis de retour de thailande apres environ 20jours de hauts et de bas...
mais il nous est arive pas mal de galeres...
on etait trois...
donc je commence, depart de roissy le 12janvier, arive au dessus de l allemagne, l avion fait demi tout, suite a un probleme technique, donc oblige de dormir dans un hotel a roissy, pour prendre un autre vol le lendemain matin...ca commence mal!
bref, on arive a bankok, on prends un taxi juska pattaya, pour y sejourner un ou deux jours car on a entendut que la bas on pouvait faire de bonnes affaires pour les vetements...
malheureusement, la ville avc walking street nous a degoutté, que d prostituées de tout les cotes et ce n est pas notre style, donc voila, pour l instant rien de bien beau a voir pour nous...
environ deux jours plus tard on pars sur pukhet a pattong beach et la, on perds ou on se fait voler nos trois passeports ainsi que 300euros ki se trouvaient dns la meme sacoche. je dis "perdu ou voles" car mon pote est sur a 95% d avoir laisse la sacoche dns la chambre de l hotel donc voila.
le lendemain, on pars faire du jetski, puis en revenant, ptet dix minutes en retard, les loueurs, une quinzaine, nous attendent de pieds fermes... on se dit qu ils sont certainement enerve car on a un peu de retard mais eux nous parlent du retard, mais aussi de fait que nous sommes allé loin de la rive, en meme temps quand on loue un jet c est pour se faire plaisir nan?
mais surtout ils nous demandent 800euros de reparations car soi disant il ya d rayures sur l un des jet.
du vrai nimporte quoi...
evidemment nous, on les envoie un peu chier ce qui est normal, surtout qu avec leur anglais a deux sous c difficile de se faire comprendre mais bon...ils nous suivent jusqu a l hotel nous reclamant leurs sous, c etait limite l embrouille, mais la vraie, mais d apres ce qu on nous a dit, la bas, si tu apelles la police, en cas de litiges, ils donnent toujours raison aux thailandais...
donc on reste poste a l entree de l hotel, car o moins la bas il ya une camera, donc sil se passe quelque chose preuve se fera...
finalement apres plus de 5ou 6heures on lache et jen etais degoute, 180euros alors que nous etions dans notre droit... nous n avons rien fait d illegal, c dur de se dire que j ai travaille pour cet argent et que finalemnt il part en fumee pour des fils de p....
desole pour la vulgarite mais la je pese mes mots.
en bref nous avons perdu 480euros en 24heurs; c pas mal nan??
le lendemain, on se casse de cette ville, direction kho phi phi et la, le reve a enfin commence, plages de reves, soleil magnifique, bronzage et tout le tralala... enfin mon billet d avion commencait a etre rentabilisé...
en gros une fois sur les iles, il n y a plus eut de galeres...
nous avons fait les plages de koh phi phi, long beach, monkey bech maya bay, etc, puis ensuite sommes allés a krabi ou c etait pas mal non plus...
puis ensuite retour sur pattaya pour recuperer des vetements commandes, et aussi visiter crocodile farmer, nous avons posé avec d tigres ki rugissaient, des elephants, et nous sommes assis sur d crocodiles.
pas mal nan?
puis retour a bangkok direction l ambassade, pour se faire faire un laisser passer pour remplacer nos passeports, puis retour a paris apres avoir notamment oublie un sac dans l un des taxis que nous avions empruntés la veille, le taxi driver s etait rendut a notre hotel pour nous le rendre mais ne nous voyant pas a la reception, plutot que de laisser le sac, il a prefere laisser son numero de telephone, pour kon le rapl et pour kon le paie... manque de pots pour moi je n ai pas eut le temps de recuperer ce sac...
la moralite de ce message que je laisse, c est que si vous partez en thailande, mefiez vous de tout les thailandais, ils n en veulent qu a votre argent, rares sont ceux avec qui nous avons sympathisés.
personnelement, quand on me demande un service, si jpeu le rendre jle fais; la bas, sils peuvent le rendre ils vont te demander des sous...
c est malheureux a dire mais c est bel et bien vrai...
mais ca reste mon plus beau voyage...
il faut eviter les grandes villes c est tout...
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite…
Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage…
Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris.
Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple.
Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau.
Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.
Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.
Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.
A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.
Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.
4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.
L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.
Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.
La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.
La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…
A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.
Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.
Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.
De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.
A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.
A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.
Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.
Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Quinze jours à Montréal en janvier: logement, visites...? English translation pending
bonjour a tous donc voila pour moi je pars pour montreal en janvier pour une quinzaine de jour et j aurais avoir des informations sur les bon plans , ou se loger pas trop cher, visiter les monuments ect ...
merci pour toute vos reponse qui me seront tres utile
a bientot
Séjour multi-activités à Québec en décembre English translation pending
Bonjour,
je prépare notre séjour à Québec pour Décembre 2018 les billets d'avion sont déjà achetés objectif recherché : trouver un hébergement le plus près possible de la ville de Québec (notre fils y travaille) qui nous proposerait du "tout inclus" c'est à dire : - aller nous chercher à l'aéroport de Montréal et nous ramener pour notre retour (nous ne pensons pas louer de voiture) - nous proposer des activités de chiens de traîneaux, moto-neige, cabane à sucre (je connais en été mais pas en hiver), raquettes, match de hockey, bref toute activité pouvant se proposer en hiver, sauf le ski - nous proposer la formule 1/2 pension ou pension complète. j'oubliais : nous serons 3 ou 4 suivant la présente ou nom de mon fils
j'ai bien sur commencé à chercher mais tout ce que je trouve est du côté de Montréal existe-t-il des gîtes qui ont font ce genre de formule ? cela nous permettrait de rencontrer des gens et partager avec eux, contrairement à la formule hôtel. si vous avez des idées, des contacts, merci d'avance !
je prépare notre séjour à Québec pour Décembre 2018 les billets d'avion sont déjà achetés objectif recherché : trouver un hébergement le plus près possible de la ville de Québec (notre fils y travaille) qui nous proposerait du "tout inclus" c'est à dire : - aller nous chercher à l'aéroport de Montréal et nous ramener pour notre retour (nous ne pensons pas louer de voiture) - nous proposer des activités de chiens de traîneaux, moto-neige, cabane à sucre (je connais en été mais pas en hiver), raquettes, match de hockey, bref toute activité pouvant se proposer en hiver, sauf le ski - nous proposer la formule 1/2 pension ou pension complète. j'oubliais : nous serons 3 ou 4 suivant la présente ou nom de mon fils
j'ai bien sur commencé à chercher mais tout ce que je trouve est du côté de Montréal existe-t-il des gîtes qui ont font ce genre de formule ? cela nous permettrait de rencontrer des gens et partager avec eux, contrairement à la formule hôtel. si vous avez des idées, des contacts, merci d'avance !
Laponie en amoureux English translation pending
Bonjour,
Je souhaite offrir à mon fiancé un voyage d'une semaine (plus ou moins) en Laponie. Ce dernier étant passionné des montagnes, je pense ne pas m'être trompée de destination...
En revanche n'étant pas du tout aguerrie à ce type de voyage et ne connaissant absolument pas la Laponie, je sollicite votre aide pour des idées de circuits ou activités... Y a-t-il une periode de l’année plutot qu’une autre conseillée ?
Je ne suis pas une skieuse hors-pair donc je ne pourrais pas me lancer dans un grand périple à skis… Nous sommes cavalier tous les deux, je ne sais pas si la rando à cheval se pratique en Laponie (il m'a semblé voir cette activité mais sans certitude)…
J’ai lu beaucoup également sur la possibilité de voir une aurore boréale mais malheureusement beaucoup d’informations sont contradictoires.
Bref, comme vous le voyez je suis pour le moment dans flou totalement artistique ! Mon seul point de départ serait d’arriver a Stockholm.
Merci de tous les précieux conseils, avis et recommandations que vous pourrez me donner.
Anaïs
Je souhaite offrir à mon fiancé un voyage d'une semaine (plus ou moins) en Laponie. Ce dernier étant passionné des montagnes, je pense ne pas m'être trompée de destination...
En revanche n'étant pas du tout aguerrie à ce type de voyage et ne connaissant absolument pas la Laponie, je sollicite votre aide pour des idées de circuits ou activités... Y a-t-il une periode de l’année plutot qu’une autre conseillée ?
Je ne suis pas une skieuse hors-pair donc je ne pourrais pas me lancer dans un grand périple à skis… Nous sommes cavalier tous les deux, je ne sais pas si la rando à cheval se pratique en Laponie (il m'a semblé voir cette activité mais sans certitude)…
J’ai lu beaucoup également sur la possibilité de voir une aurore boréale mais malheureusement beaucoup d’informations sont contradictoires.
Bref, comme vous le voyez je suis pour le moment dans flou totalement artistique ! Mon seul point de départ serait d’arriver a Stockholm.
Merci de tous les précieux conseils, avis et recommandations que vous pourrez me donner.
Anaïs
Où skier en Suède au mois de février? English translation pending
Bonjour
Nous aimerions savoir comment faire une fois arrivé à stockholm. Y a t il des stations de ski pas trop loin. Est il possible de faire du chien de traineau, de la moto neige et bien sure du ski pas trop loin de stockholm.
Avez vous aussi un hotel sympa (typique) et familiale.
Ah oui du 06 Fevrier au 14. 2 adultes et 3 enfants.
Cordialement
Nous aimerions savoir comment faire une fois arrivé à stockholm. Y a t il des stations de ski pas trop loin. Est il possible de faire du chien de traineau, de la moto neige et bien sure du ski pas trop loin de stockholm.
Avez vous aussi un hotel sympa (typique) et familiale.
Ah oui du 06 Fevrier au 14. 2 adultes et 3 enfants.
Cordialement
Filande, Norvège ou Islande mi-octobre? English translation pending
Bonjour,
j'ai besoin de vos avis... je ne sais plus😕
Nous sommes un couple, nous avons deux semaines de congés mi-octobre.
Nous serions interessés par les pays : Finlande, Norvège, Islande, par un voyage "neige" : raquettes, moto-neige, traineaux, ski de fond, complètement nouveau pour nous, et les aurores boréales (si possible).
Je retrouve dans les forums de nombreuses discussions sur ces pays, mais au mois de mars !!!
Pouvez vous me donner votre avis? Des personnes parties pour ces destinations en octobre?
D'avance merci
Aurélie
j'ai besoin de vos avis... je ne sais plus😕
Nous sommes un couple, nous avons deux semaines de congés mi-octobre.
Nous serions interessés par les pays : Finlande, Norvège, Islande, par un voyage "neige" : raquettes, moto-neige, traineaux, ski de fond, complètement nouveau pour nous, et les aurores boréales (si possible).
Je retrouve dans les forums de nombreuses discussions sur ces pays, mais au mois de mars !!!
Pouvez vous me donner votre avis? Des personnes parties pour ces destinations en octobre?
D'avance merci
Aurélie
Choisir un voyage au ski en Europe pour les prochains jours? (début février 2011) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais aller avec un ami au ski dès lundi (31 janvier 2011) pour 3 ou 4 jours. J’ai entrepris de rechercher une offre sur les sites de voyages, mais je ne suis jamais allé au ski avant, je n’ai d’ailleurs jamais acheté un voyage sur un site. Je suis un peu perdu … Voici un exemple : http://locations.lastminute.com/...;budget=-1-null& http://www.travelski.com/...p;typelieuhebe=&
Je souhaiterais avoir vos conseils : Comment je dois m’y pendre ? Les sites de voyages sont-ils fiables ? C’est-à-dire que le voyage est spontané. Et que j’ai que la semaine prochaine pour le réaliser. En ce qui concerne la combinaison je peux la louer ? (pour les skis je sais que c’est possible) Pour la station je cherche : Le départ se fera de paris. Donc la station de ski dois être proche des transports (de train) si possible. Une station de ski assez grande et fun, pour les 20 - 25 ans. Qu’il ait de la moto-neige, du traineau, et divers activités. De la bonne nourriture. Et je n’ai pas peur du prix !! (disons 500€/personne max)
Je vous remercie d’avance de votre aide.
Je voudrais aller avec un ami au ski dès lundi (31 janvier 2011) pour 3 ou 4 jours. J’ai entrepris de rechercher une offre sur les sites de voyages, mais je ne suis jamais allé au ski avant, je n’ai d’ailleurs jamais acheté un voyage sur un site. Je suis un peu perdu … Voici un exemple : http://locations.lastminute.com/...;budget=-1-null& http://www.travelski.com/...p;typelieuhebe=&
Je souhaiterais avoir vos conseils : Comment je dois m’y pendre ? Les sites de voyages sont-ils fiables ? C’est-à-dire que le voyage est spontané. Et que j’ai que la semaine prochaine pour le réaliser. En ce qui concerne la combinaison je peux la louer ? (pour les skis je sais que c’est possible) Pour la station je cherche : Le départ se fera de paris. Donc la station de ski dois être proche des transports (de train) si possible. Une station de ski assez grande et fun, pour les 20 - 25 ans. Qu’il ait de la moto-neige, du traineau, et divers activités. De la bonne nourriture. Et je n’ai pas peur du prix !! (disons 500€/personne max)
Je vous remercie d’avance de votre aide.
Laponie suédoise ou finlandaise? English translation pending
bonjour,
voila je souhaiterais aller en laponie mais je n'arrive pas a me décider entre la laponie suédoise ou finlandaise! ce serait pour aller observer les aurores boréales, faire de la randonnée en chien de traineau, moto neige et toutes autres activitées!
si vous avez des idées des astuces car je n'arrive pas a me fixer un lieu, une zone de villégiature
merci beaucoup
jb
voila je souhaiterais aller en laponie mais je n'arrive pas a me décider entre la laponie suédoise ou finlandaise! ce serait pour aller observer les aurores boréales, faire de la randonnée en chien de traineau, moto neige et toutes autres activitées!
si vous avez des idées des astuces car je n'arrive pas a me fixer un lieu, une zone de villégiature
merci beaucoup
jb
180 kilomètres à ski à travers la Laponie suédoise English translation pending
La première semaine d’avril 2018 nous partons pour le nord de la Suède avec nos skis de randonnée nordique pour réaliser une traversée de 174 km en 9 jours. On suit grosso modo la Kungsleden de Nikkaluokta à Abisko avec quelques petites variantes.

ici la vidéo
ici les photos
Les ski et pulka peuvent être loués à Abisko et rendu à Nikkaluokta mais pour une semaine de location cela coutera aussi cher que de les acheter en France. Sinon il est toujours possible de réaliser la traverser en raquette à neige.
Itinéraire:
=> kebnekaise 18km : section assez monotone avec beaucoup de motoneiges.
=> Singi 14km : section sympa, itinéraire très emprunté et balisé

=> Salka 11km : section sympa, itinéraire très emprunté et balisé

=>Vistas via Nallo 19km : itinéraire assez emprunté mais non balisé. On adore les paysages.

=> Alesjaure 18 km : itinéraire assez emprunté mais non balisé. section sympa qui suit une rivière gelée a la glace apparente.

=> Unna Alakas 15km : itinéraire balisé mais très peu emprunté, nous faisons la trace. C’est une portion plus technique avec pas mal de dénivelé positif puis négatif et avec des pentes trop raides pour notre petit niveau en SRN.

=> Abiskojaure 22 km : section assez longue, balisée et assez empruntée. A quelques km du refuge de Abiskajaure, le sentier d’hiver traverse une rivière, qui avait commencer a fondre, nous obligeant a faire un détour de 3 km.
=>Karsavagge 24 km: on a pas osé quitter le sentier d’hiver assez rapidement après le refuge de Abiskojaure pour couper et plus tard le terrain devenait trop accidenter. Du coup on a fait tout un long détour en restant sur le sentier d’hiver. La vallée de Karsavagge est très sympa, on y a croisé plusieurs troupeaux de reines.
=>Abisko 13km
Quelques infos pratiques: Transport: depuis la France prendre l’avion jusqu’à Kiruna puis, bus jusqu’à Nikkaluokta ou train jusqu’a Abisko. ici les sites pour le Bus pour se rendre en ville et pour Nikkaluokta site web et pour réserver le train site web Logement:
STF site web STF gère les refuges (Cabin) nombreux dans cette région de Suède ainsi que des auberges (Station). Les Cabin ne peuvent pas être réservés en avance mais il y a normalement toujours de la place et dans tous les cas ils vous accueillerons sur des matelas. Ils sont équipés de tous le nécessaire pour dormir, il vous faudra seulement un drap de sac. Il y a également de quoi faire la cuisine avec couverts et réchaud a gaz. Vous devez par contre apporter votre nourriture. En moyenne un refuge sur 2 vend de la nourriture mais c’est très cher et limite. Par contre cela peut vous eviter d’avoir a prevoir des repas de secours. Nous vous conseillons de: – prépayez par avance sur le site de STF pour un certain nombre de nuit en refuge. Par exemple nous avions payé par avance pour 7 nuits sur la période de la première semaine d’avril. On ne précise pas dans quel refuges. Cela n’est en aucun cas une réservation, mais cela permet d’avoir une petite réduction et d’éviter de se trimbaler avec du liquide car les refuges ne prennent pas tous la CB. – acheter la carte de membre de STF qui peut s’obtenir sur place a Abisko ou Nikkaluokta, elle est rentable a partir de 3 nuits.

ici la vidéo
ici les photos
Les ski et pulka peuvent être loués à Abisko et rendu à Nikkaluokta mais pour une semaine de location cela coutera aussi cher que de les acheter en France. Sinon il est toujours possible de réaliser la traverser en raquette à neige.
Itinéraire:
=> kebnekaise 18km : section assez monotone avec beaucoup de motoneiges.
=> Singi 14km : section sympa, itinéraire très emprunté et balisé

=> Salka 11km : section sympa, itinéraire très emprunté et balisé

=>Vistas via Nallo 19km : itinéraire assez emprunté mais non balisé. On adore les paysages.

=> Alesjaure 18 km : itinéraire assez emprunté mais non balisé. section sympa qui suit une rivière gelée a la glace apparente.

=> Unna Alakas 15km : itinéraire balisé mais très peu emprunté, nous faisons la trace. C’est une portion plus technique avec pas mal de dénivelé positif puis négatif et avec des pentes trop raides pour notre petit niveau en SRN.

=> Abiskojaure 22 km : section assez longue, balisée et assez empruntée. A quelques km du refuge de Abiskajaure, le sentier d’hiver traverse une rivière, qui avait commencer a fondre, nous obligeant a faire un détour de 3 km.
=>Karsavagge 24 km: on a pas osé quitter le sentier d’hiver assez rapidement après le refuge de Abiskojaure pour couper et plus tard le terrain devenait trop accidenter. Du coup on a fait tout un long détour en restant sur le sentier d’hiver. La vallée de Karsavagge est très sympa, on y a croisé plusieurs troupeaux de reines.

=>Abisko 13km
Quelques infos pratiques: Transport: depuis la France prendre l’avion jusqu’à Kiruna puis, bus jusqu’à Nikkaluokta ou train jusqu’a Abisko. ici les sites pour le Bus pour se rendre en ville et pour Nikkaluokta site web et pour réserver le train site web Logement:
STF site web STF gère les refuges (Cabin) nombreux dans cette région de Suède ainsi que des auberges (Station). Les Cabin ne peuvent pas être réservés en avance mais il y a normalement toujours de la place et dans tous les cas ils vous accueillerons sur des matelas. Ils sont équipés de tous le nécessaire pour dormir, il vous faudra seulement un drap de sac. Il y a également de quoi faire la cuisine avec couverts et réchaud a gaz. Vous devez par contre apporter votre nourriture. En moyenne un refuge sur 2 vend de la nourriture mais c’est très cher et limite. Par contre cela peut vous eviter d’avoir a prevoir des repas de secours. Nous vous conseillons de: – prépayez par avance sur le site de STF pour un certain nombre de nuit en refuge. Par exemple nous avions payé par avance pour 7 nuits sur la période de la première semaine d’avril. On ne précise pas dans quel refuges. Cela n’est en aucun cas une réservation, mais cela permet d’avoir une petite réduction et d’éviter de se trimbaler avec du liquide car les refuges ne prennent pas tous la CB. – acheter la carte de membre de STF qui peut s’obtenir sur place a Abisko ou Nikkaluokta, elle est rentable a partir de 3 nuits.
Montréal ou Québec en février 2009? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi repartons au Canada en février 2009, pour une semaine de skidoo et quelques jours à Montreal ou à Quebec.
Pouvez-vous me renseigner sur les choses à visiter ou à faire dans ces 2 villes et me guider pour savoir laquelle de ces 2 villes est la plus interressante à voir ?
Merci,
Laurent.
Ma femme et moi repartons au Canada en février 2009, pour une semaine de skidoo et quelques jours à Montreal ou à Quebec.
Pouvez-vous me renseigner sur les choses à visiter ou à faire dans ces 2 villes et me guider pour savoir laquelle de ces 2 villes est la plus interressante à voir ?
Merci,
Laurent.
Circuit à moto Californie-Nevada English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes en train de "peaufiner" notre circuit moto en Californie/Nevada.
Lors d'un précédent message, j'ai donné notre itinéraire (LA./SAN DIEGO/DEAH VALLEY/SACRAMENTO/S.F./L.A. pour les plus grandes villes).
Avec Google maps, j'ai calculé les distances, mais il y a pas mal de différence avec mon GPS TOMTOM, qui donne plus en temps (les kms à peu près pareil, mais le temps de roulage est nettement supérieur)...
Ma question : qui s'est servi de Google Maps pour cet itinéraire, et peut-on se fier réellement à ses références de distance ?
Deuxième question : faut-il dormir dans Death Valley pour profiter au maxium de la visite, ou la journée suffit-elle et à ce moment-là dormir à Lone Pine ?
Merci à tous pour vos réponses 😉 !
Marie
Marie
USA au mois de mars, où aller côté Ouest? English translation pending
Bonjour,
Nous habitons aux USA (proche de LA), et nous souhaitons prendre 2 semaines de vacances, pendant la 2ème quinzaine de mars, afin de visiter de nouveaux coins. J'aurai aimé avoir votre retour d'expériences sur certains coins de la partie ouest des USA (idéalement si vous les avez visité à peu près en mars). Nous sommes principalement intéressés par la nature (parcs nationaux, parcs d'états, route panoramique, belles plages...). Notre inquiétude est que de nombreux parcs ferment certaines de leurs routes en hiver. Nous sommes ouvert à plusieurs possibilités, nous avons les options suivantes :
- Hawai (plutôt Big Island) - Washington/Oregon (Seattle/Portland rapidement, plus profiter de la nature) -Colorado/New Mexico
Si vous avez été dans ces états, quels sont les coins qui vous on le plus plu niveau nature? Est ce que mars vous semble quand même une bonne période?
Merci d'avance pour votre aide précieuse,
Nous habitons aux USA (proche de LA), et nous souhaitons prendre 2 semaines de vacances, pendant la 2ème quinzaine de mars, afin de visiter de nouveaux coins. J'aurai aimé avoir votre retour d'expériences sur certains coins de la partie ouest des USA (idéalement si vous les avez visité à peu près en mars). Nous sommes principalement intéressés par la nature (parcs nationaux, parcs d'états, route panoramique, belles plages...). Notre inquiétude est que de nombreux parcs ferment certaines de leurs routes en hiver. Nous sommes ouvert à plusieurs possibilités, nous avons les options suivantes :
- Hawai (plutôt Big Island) - Washington/Oregon (Seattle/Portland rapidement, plus profiter de la nature) -Colorado/New Mexico
Si vous avez été dans ces états, quels sont les coins qui vous on le plus plu niveau nature? Est ce que mars vous semble quand même une bonne période?
Merci d'avance pour votre aide précieuse,
Voyage en famille au Québec et activités en février ou avril (climat) English translation pending
Bonjour à tous, moi c'est Vanessa et je prépare un voyage pour ma famille au Canada.
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 14, 9 et 6 ans. Nous voulons partir de Québec, louer une voiture et partir sur les routes et visiter.
Nous voulons aller jusqu'à Montréal, voir Ottawa.
Après si nous avons le temps partir vers Toronto et les Chutes du Niagara. Mais ça c'est juste si le temps nous le permet.
Nous ne savons pas quand partir, de base nous voulions partir du 15 Avril au 1er Mai 2021. J'ai lu que ce n'était pas la bonne période pour partir. Je sais qu'il y a des choses que nous ne pourrons pas faire.
Donc nous avons ensuite pensé à partir pour février entre le 10 et le 26 février 2021, mais je me dis est ce que c'est le bon moment aussi ? est ce que les routes vont être praticables ?
Je suis donc en pleins doute pour les dates !
Nous avons envie de profiter de ce voyage pour réellement découvrir le Canada qui est un pays qui nous passionne.
Nous voulons tester pleins d'activités, comme le chien de traineau qui ne sera possible qu'en Février et non en Avril.
Faire certains parcs et faire des balades en raquettes….
Faire de la route ne nous pose pas de problème, c'est aussi pour nous un moyen de voir du pays ! Nous pensons faire des escales régulièrement.
Voilà j'ai été longue désolée mais j'ai besoin de vos conseils de votre expérience pour faire le meilleur choix !
Merci à tous 😉
Location de maison et activités extérieures au Canada English translation pending
nous prévoyons aller au canada en janvier 2018 nous souhaitons louer une maison ou aller dans une petite auberge et faire de la moto neige, chiens de traineaux, balades etc... dans quelle région devons nous aller ? merci pour les infos
Québec l'hiver English translation pending
bonjour
nous projetons un nouveau séjour au Quebec pour l'hiver 2005 2006!
Dans quelle region pourrions nous trouver une location de maison ou chalet proche de :glisses, location de motoneiges, pistes de ski de fond
merci pour vos réponses
nous projetons un nouveau séjour au Quebec pour l'hiver 2005 2006!
Dans quelle region pourrions nous trouver une location de maison ou chalet proche de :glisses, location de motoneiges, pistes de ski de fond
merci pour vos réponses
Voyage Québec en février English translation pending
Bonjour, nous partons dix jours au Québec fin février et commencerons par passer trois jours dans la ville de Québec. Nous aimerions ensuite louer une voiture et partir à l'hôtel quatre jours dans la région du Massif de Charlevoix. Nous aimerions faire une journée de ski, de raquettes, de moto neige et autres activités typiques. Auriez-vous des conseils à nous donner pour :
- une location de voiture ?
- un hôtel dans la station du Massif ?
- des activités ?
Merci beaucoup pour votre aide !
Votre avis pour mes prochaines vacances à la neige en Amérique du Nord? English translation pending
OK je m'y prends super tôt mais budget à prévoir oblige!!!
Je vis en guadeloupe (soleil, mer et tout et tout) et voilà que mes enfants me réclament de la neige🙁 !!!!!!
Nous voudrions passer donc les 15 jours prochains de noël (je sais 2007!!!) dans un endroit où il y a de la neige! Pas de supers stations de ski (en plus je déteste ça!) mais plutôt genre balade en foret enneignée, luge, chiens de trainaaux.. Mes enfants auront 3 et 6 ans et je sais que cela leur fera un très beau noel! et le papa aussi
de chez nous, la Laponie et autres pays d'europe du nord est à banir mais nous pensions au USA, québec ou canada.. forcément tout ça c'est très grand, alors un avis????
MErci d'avance de vos précieux conseils!!!!😉😛
Nous voudrions passer donc les 15 jours prochains de noël (je sais 2007!!!) dans un endroit où il y a de la neige! Pas de supers stations de ski (en plus je déteste ça!) mais plutôt genre balade en foret enneignée, luge, chiens de trainaaux.. Mes enfants auront 3 et 6 ans et je sais que cela leur fera un très beau noel! et le papa aussi
de chez nous, la Laponie et autres pays d'europe du nord est à banir mais nous pensions au USA, québec ou canada.. forcément tout ça c'est très grand, alors un avis????
MErci d'avance de vos précieux conseils!!!!😉😛