Results for "Cité+épiscopale+|+127"
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Tatouages à Sosua en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si cela etait possible de trouver un tatoueur àsosua.
Merçi
Tournée de l'A380 English translation pending
l'A380 va faire une tourné au quatre coins du monde ...
14 November: Singapore
15 November: Seoul
18 November: Hong Kong
19 November: Narita
22 November: Guangzhou
23 November: Beijing
23 November: Shanghai
26 November: Johannesburg
28 November: Sydney
29 November: Vancouver
http://www.airbus.com/en/presscentre/pressreleases/pressreleases_items/06_10_31_a380_tech_route_proving.html
http://www.airbus.com/en/presscentre/pressreleases/pressreleases_items/06_10_31_a380_tech_route_proving.html
Hôtel Canoa Coral by Hilton English translation pending
Bonjour,
nous devons réserver notre voyage de noces, et l'agence de voyage nous a conseillé l'hôtel Canoa Coral By Hilton; Est-ce que l'un ou l'une d'entre vous connait cet hôtel? Merci de vos réponses. Bonne journée. Cécile
Temples à Kanchanaburi ou Ayutthaya en Thaïlande? English translation pending
Salut à tous,
il me semble avoir vu quelque part qu'il y avait un temple khmer (?) du côté de Kanchanaburi. Mais je n'arrive pas à retrouver ves infos.. Alors peut être ai-je rêvé😕? Est ce que cela vous dit quelque chose???
De plus, dans notre première mouture de notre périple en thailande (3 semaines en Novembre dont 1 semaine de plongée et 4 jours à Bangkok) on voulait aller faire un tour en Issan vers Phimai et Phanom Rung, mais comme on ne dispose pas de beaucoup de temps et que l'on préfère faire des visites tranquillement on se redirige vers les environs de Bangkok : Ayuthaya ou Kanchanaburi.
D'où ma seconde question : Que pensez vous de Ayuthaya???
Clochette
il me semble avoir vu quelque part qu'il y avait un temple khmer (?) du côté de Kanchanaburi. Mais je n'arrive pas à retrouver ves infos.. Alors peut être ai-je rêvé😕? Est ce que cela vous dit quelque chose???
De plus, dans notre première mouture de notre périple en thailande (3 semaines en Novembre dont 1 semaine de plongée et 4 jours à Bangkok) on voulait aller faire un tour en Issan vers Phimai et Phanom Rung, mais comme on ne dispose pas de beaucoup de temps et que l'on préfère faire des visites tranquillement on se redirige vers les environs de Bangkok : Ayuthaya ou Kanchanaburi.
D'où ma seconde question : Que pensez vous de Ayuthaya???
Clochette
Complément à la mise à jour 2006 (Tadjikistan) English translation pending
Bonjour a tous,
Je reviens du Tajikistan ou j'ai passe le mois qui vient de s'ecouler. Merci a ceux qui m'ont aide a preparer ce trip (Cupda et Naps).
Bon j'imagine que ca ne servira a pas grand monde d'ici l'annee prochaine vu que l'hiver arrive mais comme le post de Cupda m'a ete tres utile ( n'hesitez pas a vous en servir pour l'annee prochaine), bcp plus precis et exacte que le guide, je viens apporter ma pierre a son edifice sur 3 points :
1- GBAO et autres formalites de frontieres
2- Fan (partie non traite par Cupda)
3- Pamir, j'y ai passe 2 semaines fin Octobre, donc une saison un peu differente de l'ete et j'ai des trucs a ajouter si vous envisagez un passage par la a cette saison ou en hiver.
1- GBAO - frontieres Je l'ai commande par internet a la 2e agence dont Cupda a cite l'adresse mail, c'est TJS. Le contact c'est Valisher Ashurov si moi memoire est bonne. Tres fiable, on envoie le scan du passeport et du visa Taj, 40 USD par western union (+ les frais de WU) et 2 semaines max apres c'etait pret a aller chercher dans leur agence a Douchambe et il l'envoie par Scan. Y'avait toutes les regions. Ca c'est si vous avez plannifie un peu.
Ensuite y'a les autres methodes mais c'est plus aleatoire. J'ai voyage avec un Allemand qui parlait bien russe et a essaye de passer le Kyzyl Art en venant de Osh sans permis en disant qu'il le ferait a Khorog. Il a parlemente des heures et finit par coucher avec les soldats au poste frontiere mais y'a pas eu moyen (en gros parce que le soldat devait tamponner son visa et s'il se faisait recontroler, c'etait facile de prouver qu'il les avait corrompu au poste frontiere). Donc il s'est fait ejecte et a retenter le coup a Khorog. Il est arrive en Avion, et la reception a ete plutot froide : " tu remontes dans l'avion et tu repars a Douchambe tout de suite, personne ne rentre dans le GBAO sans le permis". Mais la c'etait plus de l'emphume, et au bout de 10 minutes ils l'ont laisse passer sans payer a condition qu'il file a l'OVIR de Khorog le faire. Arrive a l'OVIR, il l'a obtenu en 1/2 heures et une "gratification" de 50 USD. C'est risque mais si vraiment vous avez pas pu le faire avant, ca se tente... Voyager sans ce papelar par contre, je le recommanderai pas. C'est le premier, voir le seul truc qu'ils regardent au checkpoints. Et comme y'a pas mal de checkpoint, et des mans du KGB qui surgissent de nulle part de temps en temps, si vous devez payer et parlementer a chaque fois, il est vite amorti le permis ! Sans parler du risque de devoir rebrousser chemin.
Quand on a ces trucs la en regle, aucun souci, aucune tentative de rien du tout a aucun checkpoint. Juste un inspecteur du KGB un peu lourd dans la vallee du Chokh Dara, mais ne pas parler russe et ne faire aucun effort + montrer qu'on a le temps la decourage vite. OVIR pas OVIR ? Je dirais si vous n'allez pas au Pamir, pas OVIR. J'ai fait le mien a Khojand, c'est un peu chiant parce qu'on peut pas payer cash l'ovir mais faut aller chercher 2 cheques dans une banque puis aller les donner a l'ovir qui tamponne le passeport ensuite. C'est moins cher a Khojand 15USD. Si vous faites votre permis GBAO a l'arrache a Khorog, vous n'aurez pas le choix du coup. Sinon je ne sais pas si c'est indispensable, toujours la meme chose, ca doit passer mais si on tombe sur un chieur ca lui donne un pretexte pour demander une "amende". Par contre s'enregistrer a l'OVIR a Khorog et Mourgab, meme si c'est gratuit ca ne sert a rien (pas de tampon) donc on m'a demande une fois a un checkpoint si je l'avais fait, "oui bien sur", c'est pas comme s'ils avaient un telephone pour verifier au checkpoint😛. frontieres : venant du Kirghistan, j'ai emprunte le poste Batken - Isfara. Ras sur le poste mais j'ai pas pu trouver de transport public pour la route qui contourne les enclaves donc taxi 60 USD pour 8h de route caillouteuse depuis Osh. Assez belle route. Depart depuis derriere l'hotel Alai a Osh (pres de la grande statue avant le pont sur le parking, y a des Audi qui attendent). Sinon y'a l'avion de temps en temps aussi Osh - Khojand, pas plus cher. Toujours pareil, y'en a qui tentent le passage a travers les enclaves et qui passent, d'autres qui se font jeter et se retrouvent dans la merde parce que leur visa n'est plus valide pour le KGZ. La bonne idee, c'est un visa multi entree. Apparemment, les 2 presidents Ouzbeks et KGZ discutent au sujet de ces enclaves pour que ce soit plus un probleme. Peut etre l'ete prochain...
2- Fan. J'y suis passe debut Octobre et j'ai vraiment adore. J'ai pas vu un seul touriste et il a fait beau. 2 randos : A- les lacs dans la vallee au dessus de Shing (pour y aller le bus de 11h de Penjikent depuis la petite gare routiere a 1km du bazar (mashrutka n 1) puis attente genre 3h a Shing pour la jeep qui passe et monte jusqu 'a Marguzor. Ou alors la jeep depuis Penjikent qui part a 14h mais je sais pas d'ou. Pour la bouffe faire ses courses a Penjikent, y'a pas grand chose a Shing. Pas grand interet a marcher l'AR, c'est la meme route, perso je suis faineant donc je suis monte jusqu a Marguzor en jeep ou est le 6e des 7 lacs puis je suis redescendu a pied en 2 jours en campant entre le 2e et 3e lac, y a un spot de camping. Y'a environ 20 bornes, ca peut se faire en une journee pour les presses. J'ai dormi a Marguzor, un monsieur m'a invite. On peut camper aussi sans probleme je pense. J'ai beaucoup aime ces 7 lacs, bleus noirs encaisses entre les montagnes de la vallee, c'est tres differents de ceux d'Artush. Pas besoin de carte, impossible de se paumer, suivre la piste de 4x4.
B- Les lacs au dessus d'Artush. Depuis Penjikent gare routiere, y'a des marhrutka reguliers jusqu'au mausolee qui est a 7km d'Artush. Pour direct Artush cf le post de Cupda. A Artush, y a un monsieur qui s'appelle Hazrat qui heberge dans sa maison (tres sympa, bouffe trop bonne) pres de la mosquee. Pour la rando, je marche pas tres vite, y'a 2h jusqu'a l'Alpager puis 3h jusqu'au premier lac. Ca monte severe apres l'Alpager et dans les eboulis (casse gueule pour la descente). En haut j'avais les lacs pour moi tout seul, tres beau. J'y ai campe. Il faisait bon la journee, mais la nuit gla gla pour le camping, environ -2C mais il y a un petit lac avec plein de bois mort pour faire un feu et se rechauffer. Prevoir de redormir a Artush a moins de redescendre vraiment tres tot parce que pas trop de transport l'aprem depuis Artush (et pour la lumiere c'est bien de voir les lacs le matin aussi). Apparemment l'ete y'a des touristes, pas fin Sept/debut Oct en tout cas. A Penjikent, le resto dans l'angle du Sogdian hotel est bon.
3- Pamir. Donc j'y etais 2 semaines du 6 au 21 Octobre.
A- L'avion Dushambe - Korhog. Effectivement un beau bordel en apparence car personne ne semble vendre de billets, personne ne sait rien.... C'etait pas l'ete donc pas de probleme de dispo comme l'ete je crois. Petit avion de 20 places. J'ai fini par trouver qqun qui a pris la peine de m'expliquer comment ca marche vraiment. Les billets sont vendus par Tajikistan Airlines, au 1er etage de l'aeroport, seulement une fois que l'avion est revenu de Khorog. Donc pas la peine de se pointer le matin pour acheter un billet, au mieux debut d'aprem sauf quand l'avion est retarde. Les gens ne savent pas parce qu'en fait ils ne decident qu'au tout dernier moment si l'avion decolle mais ils ne l'annulent pas sauf quand ils savent qu'il ne pourra arriver avant la nuit. Tout ca parce que le temps change super vite en montagne. Par exemple pour mon vol, a 8h en theorie, on est monte dans le coucou a 9h, pres a decoler, et ...... finalement "non, attendez, des nuages a Khorog reprenez vos baggages, on vous dira a 11h". J'y croyais plus du tout. Et a 11h "si, finalement vous decolerez a 12h", et ca l'a fait. C'etait 200 somonis. On peut acheter le billet tant que l'avion est encore la, meme 5 minutes avant comme je l'ai fait. Evitez d'acheter des billets en avances a des Aviakassa de l'aeroport. On m'a vendu un billet a 250 somonis pour une compagnie qui n'existait pas. Le lendemain, ils m'ont dit que l'avion ne decollerait pas a cause du mauvais temps.... Mais bon quand j'ai demande ils m'ont rembourse sans probleme, petite tentative d'arnaque sans ambition je pense. Le vol est vraiment sympa a condition de ne pas avoir peur de l'avion (c'est pas le vol lui meme qui fait peur mais l'etat de l'avion et comment il est charge).
B- J'ai fait Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan, puis retour a Khorog par la vallee de Bartang (avec un crochet par Karakul), puis un bout de la vallee de Chokh Dara puis Khorog - Mourgab par la route du Pamir.
Bon je sais pas trop en ete, visiblement a lire Cupda c'est different en terme de transport, parce que moi, j'ai vraiment pas vu grand monde. J'ai tente les 2, tranports public + stop et charteriser une jeep, donc voila ce que j'en retire. La frontiere chinoise etait ouverte mais ca change pas grand chose si ce n'est qq camions sur la grande route et des chauffeurs de jeep en moins a Mourgab. C'est sur que la jeep c'est mieux pour les photos, plus souple, et on maitrise un peu mieux son destin. Et faut pouvoir partager les frais avec d'autres touristes parce que ca raque. Mais on rencontre moins de gens. Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan. Je l'ai fait en jeep sur 4 jours = 220 USD. Tres beau, on voit les montagnes Afghanes tout le long. Y'a des beaux forts sur la route etc... 1er nuit pres du fort (eviter de dormir au sanatorium, le directeur est complete fele, il m'a demande un certificat pour la Syphilis !🤪, voulu me faire payer pour prendre des photos, bref pas trop clair dans sa tete le man😕. Heureusement y'a un monsieur, premiere maison en revenant du sanatorium qui a l'habitude de recueillir les touristes qui fuient le sanatorium, tres gentil. Jusqu'a Ishkachim, transport public de Khorog ok. Ensuite jusqu'a Langar, pas croise plus de 3 voitures/camions. Apres pour rejoindre la grande route par le poste avant Alichur, je peux vous dire precisement qu'il y a 7 personnes (et non pas vehicules qui sont passes la semaine ou je suis passe), c'etait ecrit sur le registre des soldats. En clair, si vous avez pas votre voiture, c'est retour sur Khorog. Mourgab - Khorog par la vallee de Bartang en 3 jours, en jeep = 300 USD. 1er jour jusqu a Karakul, 2e jusqu a Gudara et 3e retour a Khorog. Visiblement c'est assez inedit le 2e jour mais je peux vous dire que c'est completemnt extraordinaire. Perso, c'est ce que j'ai prefere aux Pamirs. La route est tres peu frequente, souvent bloquee (quand on est passe elle venait d'etre reouverte il y a 2 jours), et surtout y'a pas vraiment de route en fait, donc les chauffeurs veulent pas y aller parce que ca detruit les jeeps, et la plupart n'ont jamais fait cet itineraire. On passe un col, sur une route qui donne des frissons avec vue sur une sorte de mer de sable gris prise entre les montagnes, tout ca avec des arbres aux couleurs d'automne. La fin de la vallee (ou le debut en venant de Khorog) est moins joli, mais il y a des villages. Voila donc, pas de transports public sur cette route. Faut trouver un chauffeur motive a Murgab (ils ont jamais pris la route en general, mais ils savent qu'elle est degeu). Pour pas se perdre, l'idee c'est de trouver qqun a Mourgab qui a de la famille dans la vallee et comme ca pourra les visiter gratos sans faire tout le tour par Khorog (ca c'est pas dur a trouver😏). Mourgab - Khorog par la route du Pamir. Y'a une voiture par jour (pas 4x4) qui part a environ 200 metres du bazar sur la rue principale en allant vers l'universite. 50 somonis une place. 8 heures. Khorog - vallee de Chokh Dara. Je voulais aller jusqu'a Javchanguz en transport public. Jusqu'a Rotshqala pas de souci. Y'a du passage et puis il y a un bus ou Marshrutka qui part entre 11h et 13h de Korhog pour un village qui est a 20 km de Rotsqala. Mais il part de l'arriere du bazar (prendre le pont derriere les voitures au Bazar) et marcher 100 metres puis sur la droite. Le probleme c'est apres. On est sur le rythme de 1 ou 2 bus par semaine, 1 ou 2 camions par jour. Donc des heures a attendre et regarder les anes passer, et il fait froid. J'ai reussi a aller 20 bornes plus loin que le village de Sejd mais pas plus loin. Pour redescendre, un camion a moutons m'a pris, c'etait marrant mais il faisait froid aussi. A 6h30 le matin le bus part de Rotshqala sur Khorog.
Murgab - Sary Moghool. Y'a pas une voiture chaque jour qui part de Murgab pour Osh. Tous les 2/3 jours plutot. Mais y'a des camions qui font Murgab - Sary Moghool environ 2 fois par semaine. J'ai attendu une journee et pris cette option la, les camions repartent vident parce le Tajikistan n'exporte rien donc ils sont content d'avoir des gens pour payer un peu d'essence. Ils reviennent avec du charbon, je vous dis ca parce que j'ai fais l'erreur de foutre mon sac dans la remorque et que mon sac s'en rappelle encore.... Bref ils partent vers 4/5 h du mat donc il faut trouver le chauffeur la veille pour se mettre d'accord. Ca peut etre long, pas a cause des postes frontieres car les chauffeurs sont trop potes avec les soldats qu'ils transportent de temps en temps, mais parce qu'ils peuvent trouver des trucs a transporter (nous on a pris 5 yaks a la frontiere KGZ), de l'essence pas chere... C'est beau comme route aussi, et de Sary Tach a Sary Moghool aussi.
Pour charteriser les jeeps, faut pas faire n'importe quoi. Premiere chose eviter Acted et autres MDSDP qui sont super chers et qui ne font que la meme chose que vous cad aller aux bazars trouver les chauffeurs et negocier. Deja choisir une jeep Uaz (les grosses vertes, c'est les plus costauds et facile a reparer). On a cartonne une Lada Niva, je confirme, les jeep Uaz c'est du beton arme roulant. Ensuite verifier les pneus et celui de secours parce que y'a pas de raison pour que vous ne creviez pas. L'etat general du vehicule (evitez les pares brises petes c'est frustrant quand on mate le paysage). Ensuite 2/3 trucs a mettre au clair avec le chauffeur : c'est une "excursi", cad le but est pas de rejoindre le plus vite l'autre village mais de s'arreter tout le temps pour prendre des photos, marcher jusqu'a un fort etc... Lui dire clairement en combien de temps vous voulez faire le trajet. Le temps ils s'en foutent en general, ca vous coutera pas plus cher. L'etat de la route et l'essence, y'a que ca qui leur fait peur. Convenir avant d'un tarif au km pour les extras que vous deciderez au dernier moment pour aller voir un lac ici, un site zoroastrien la.... Payer que la moitie le 1er jour (ou le prix de l'essence et verifier qu'il mette toute l'essence qu'il a besoin pour tout le trajet (parce qu'apres il en trouvera plus ou + cher et ca le mettra de mauvaise humeur). L'essence est cher dans le pamir environ 1USD le litre. Vous allez surement prendre des gens en stop (enfin j'espere🙂). Chacun fait ce qu'il veut mais moi je voulais pas qu'il paye or les gens y sont habitues, et forcement le chauffeur disait pas non, voir cherchait des gens dans les villages pour les emmener. Donc faut que ce soit clair aussi, vous avez deja paye pour la voiture, si des gens montent, c'est a vous de decider s'ils paient ou pas et qui.
Tout ca peut paraitre un peu infantilisant mais c'est pas forcement inutile parce que la plupart des chauffeurs n'ont fait les routes completes qu'une fois dans leur vie ou jamais par les itineraires sur lesquels vous les emmenerez. Ensuite ils y a ceux qui reflechissent et plannifient un peu, et les autres ....qui foncent tetes baisses. Et sur certaine partie du parcours, genre entre Langar et Alichur ou Gudura et Muzkol, s'il arrive qqchose, c'est vite dangereux parce qu'il n'y a absolument personne et les premiers villages sont loins.
Voila, pour finir sur des generalites, a cette epoque il fait assez froid, surtout le soir et en allant vers Murgab. Mais vous avez les couleurs d'Automne dans les vallees ou il y a des arbres. Pas vu l'eau courante nulle part. L'electricite dans la vallee de Chokh Dara, a Khorog, et a Mourgab le soir un jour sur 3. Dans les autres vallees, c'etait "en travaux", mais les gens comptaient pas trop dessus visiblement. Plus vous allez vers Mourgab, moins y'a de ravitaillement et y'a plus grand chose qui pousse. Donc stocker des fruits et autres trucs pour offrir aux gens qui vivent aux fonds des vallees (genre a Gudara ils ne mangent que du mouton, des patates et des oignons, rien d'autre ne pousse) et aux soldats des checkpoints, ca fait vraiment plaisir aux gens. Cote hebergement, jamais aucun souci, vous pouvez quasimment vous arretez n'importe ou et quelqu'un vous invitera. Ce qui est top et en plus offre une vraie souplesse pour se ballader dans la region vu les conditions de transports. Tous les pass etaient ouverts en cette saison, peu de neige. Kyzyl Art est ouvert toute l'annee, ainsi que le pass sur la route du Pamir je crois.
C'est vraiment un pays extraordinaire, un accueil inoui, certes un peu rude a voyager mais disons que ca le reserve a ceux qui le merite vraiment 😉 Si vous avez besoin d'autres infos, n'hesitez pas.
1- GBAO - frontieres Je l'ai commande par internet a la 2e agence dont Cupda a cite l'adresse mail, c'est TJS. Le contact c'est Valisher Ashurov si moi memoire est bonne. Tres fiable, on envoie le scan du passeport et du visa Taj, 40 USD par western union (+ les frais de WU) et 2 semaines max apres c'etait pret a aller chercher dans leur agence a Douchambe et il l'envoie par Scan. Y'avait toutes les regions. Ca c'est si vous avez plannifie un peu.
Ensuite y'a les autres methodes mais c'est plus aleatoire. J'ai voyage avec un Allemand qui parlait bien russe et a essaye de passer le Kyzyl Art en venant de Osh sans permis en disant qu'il le ferait a Khorog. Il a parlemente des heures et finit par coucher avec les soldats au poste frontiere mais y'a pas eu moyen (en gros parce que le soldat devait tamponner son visa et s'il se faisait recontroler, c'etait facile de prouver qu'il les avait corrompu au poste frontiere). Donc il s'est fait ejecte et a retenter le coup a Khorog. Il est arrive en Avion, et la reception a ete plutot froide : " tu remontes dans l'avion et tu repars a Douchambe tout de suite, personne ne rentre dans le GBAO sans le permis". Mais la c'etait plus de l'emphume, et au bout de 10 minutes ils l'ont laisse passer sans payer a condition qu'il file a l'OVIR de Khorog le faire. Arrive a l'OVIR, il l'a obtenu en 1/2 heures et une "gratification" de 50 USD. C'est risque mais si vraiment vous avez pas pu le faire avant, ca se tente... Voyager sans ce papelar par contre, je le recommanderai pas. C'est le premier, voir le seul truc qu'ils regardent au checkpoints. Et comme y'a pas mal de checkpoint, et des mans du KGB qui surgissent de nulle part de temps en temps, si vous devez payer et parlementer a chaque fois, il est vite amorti le permis ! Sans parler du risque de devoir rebrousser chemin.
Quand on a ces trucs la en regle, aucun souci, aucune tentative de rien du tout a aucun checkpoint. Juste un inspecteur du KGB un peu lourd dans la vallee du Chokh Dara, mais ne pas parler russe et ne faire aucun effort + montrer qu'on a le temps la decourage vite. OVIR pas OVIR ? Je dirais si vous n'allez pas au Pamir, pas OVIR. J'ai fait le mien a Khojand, c'est un peu chiant parce qu'on peut pas payer cash l'ovir mais faut aller chercher 2 cheques dans une banque puis aller les donner a l'ovir qui tamponne le passeport ensuite. C'est moins cher a Khojand 15USD. Si vous faites votre permis GBAO a l'arrache a Khorog, vous n'aurez pas le choix du coup. Sinon je ne sais pas si c'est indispensable, toujours la meme chose, ca doit passer mais si on tombe sur un chieur ca lui donne un pretexte pour demander une "amende". Par contre s'enregistrer a l'OVIR a Khorog et Mourgab, meme si c'est gratuit ca ne sert a rien (pas de tampon) donc on m'a demande une fois a un checkpoint si je l'avais fait, "oui bien sur", c'est pas comme s'ils avaient un telephone pour verifier au checkpoint😛. frontieres : venant du Kirghistan, j'ai emprunte le poste Batken - Isfara. Ras sur le poste mais j'ai pas pu trouver de transport public pour la route qui contourne les enclaves donc taxi 60 USD pour 8h de route caillouteuse depuis Osh. Assez belle route. Depart depuis derriere l'hotel Alai a Osh (pres de la grande statue avant le pont sur le parking, y a des Audi qui attendent). Sinon y'a l'avion de temps en temps aussi Osh - Khojand, pas plus cher. Toujours pareil, y'en a qui tentent le passage a travers les enclaves et qui passent, d'autres qui se font jeter et se retrouvent dans la merde parce que leur visa n'est plus valide pour le KGZ. La bonne idee, c'est un visa multi entree. Apparemment, les 2 presidents Ouzbeks et KGZ discutent au sujet de ces enclaves pour que ce soit plus un probleme. Peut etre l'ete prochain...
2- Fan. J'y suis passe debut Octobre et j'ai vraiment adore. J'ai pas vu un seul touriste et il a fait beau. 2 randos : A- les lacs dans la vallee au dessus de Shing (pour y aller le bus de 11h de Penjikent depuis la petite gare routiere a 1km du bazar (mashrutka n 1) puis attente genre 3h a Shing pour la jeep qui passe et monte jusqu 'a Marguzor. Ou alors la jeep depuis Penjikent qui part a 14h mais je sais pas d'ou. Pour la bouffe faire ses courses a Penjikent, y'a pas grand chose a Shing. Pas grand interet a marcher l'AR, c'est la meme route, perso je suis faineant donc je suis monte jusqu a Marguzor en jeep ou est le 6e des 7 lacs puis je suis redescendu a pied en 2 jours en campant entre le 2e et 3e lac, y a un spot de camping. Y'a environ 20 bornes, ca peut se faire en une journee pour les presses. J'ai dormi a Marguzor, un monsieur m'a invite. On peut camper aussi sans probleme je pense. J'ai beaucoup aime ces 7 lacs, bleus noirs encaisses entre les montagnes de la vallee, c'est tres differents de ceux d'Artush. Pas besoin de carte, impossible de se paumer, suivre la piste de 4x4.
B- Les lacs au dessus d'Artush. Depuis Penjikent gare routiere, y'a des marhrutka reguliers jusqu'au mausolee qui est a 7km d'Artush. Pour direct Artush cf le post de Cupda. A Artush, y a un monsieur qui s'appelle Hazrat qui heberge dans sa maison (tres sympa, bouffe trop bonne) pres de la mosquee. Pour la rando, je marche pas tres vite, y'a 2h jusqu'a l'Alpager puis 3h jusqu'au premier lac. Ca monte severe apres l'Alpager et dans les eboulis (casse gueule pour la descente). En haut j'avais les lacs pour moi tout seul, tres beau. J'y ai campe. Il faisait bon la journee, mais la nuit gla gla pour le camping, environ -2C mais il y a un petit lac avec plein de bois mort pour faire un feu et se rechauffer. Prevoir de redormir a Artush a moins de redescendre vraiment tres tot parce que pas trop de transport l'aprem depuis Artush (et pour la lumiere c'est bien de voir les lacs le matin aussi). Apparemment l'ete y'a des touristes, pas fin Sept/debut Oct en tout cas. A Penjikent, le resto dans l'angle du Sogdian hotel est bon.
3- Pamir. Donc j'y etais 2 semaines du 6 au 21 Octobre.
A- L'avion Dushambe - Korhog. Effectivement un beau bordel en apparence car personne ne semble vendre de billets, personne ne sait rien.... C'etait pas l'ete donc pas de probleme de dispo comme l'ete je crois. Petit avion de 20 places. J'ai fini par trouver qqun qui a pris la peine de m'expliquer comment ca marche vraiment. Les billets sont vendus par Tajikistan Airlines, au 1er etage de l'aeroport, seulement une fois que l'avion est revenu de Khorog. Donc pas la peine de se pointer le matin pour acheter un billet, au mieux debut d'aprem sauf quand l'avion est retarde. Les gens ne savent pas parce qu'en fait ils ne decident qu'au tout dernier moment si l'avion decolle mais ils ne l'annulent pas sauf quand ils savent qu'il ne pourra arriver avant la nuit. Tout ca parce que le temps change super vite en montagne. Par exemple pour mon vol, a 8h en theorie, on est monte dans le coucou a 9h, pres a decoler, et ...... finalement "non, attendez, des nuages a Khorog reprenez vos baggages, on vous dira a 11h". J'y croyais plus du tout. Et a 11h "si, finalement vous decolerez a 12h", et ca l'a fait. C'etait 200 somonis. On peut acheter le billet tant que l'avion est encore la, meme 5 minutes avant comme je l'ai fait. Evitez d'acheter des billets en avances a des Aviakassa de l'aeroport. On m'a vendu un billet a 250 somonis pour une compagnie qui n'existait pas. Le lendemain, ils m'ont dit que l'avion ne decollerait pas a cause du mauvais temps.... Mais bon quand j'ai demande ils m'ont rembourse sans probleme, petite tentative d'arnaque sans ambition je pense. Le vol est vraiment sympa a condition de ne pas avoir peur de l'avion (c'est pas le vol lui meme qui fait peur mais l'etat de l'avion et comment il est charge).
B- J'ai fait Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan, puis retour a Khorog par la vallee de Bartang (avec un crochet par Karakul), puis un bout de la vallee de Chokh Dara puis Khorog - Mourgab par la route du Pamir.
Bon je sais pas trop en ete, visiblement a lire Cupda c'est different en terme de transport, parce que moi, j'ai vraiment pas vu grand monde. J'ai tente les 2, tranports public + stop et charteriser une jeep, donc voila ce que j'en retire. La frontiere chinoise etait ouverte mais ca change pas grand chose si ce n'est qq camions sur la grande route et des chauffeurs de jeep en moins a Mourgab. C'est sur que la jeep c'est mieux pour les photos, plus souple, et on maitrise un peu mieux son destin. Et faut pouvoir partager les frais avec d'autres touristes parce que ca raque. Mais on rencontre moins de gens. Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan. Je l'ai fait en jeep sur 4 jours = 220 USD. Tres beau, on voit les montagnes Afghanes tout le long. Y'a des beaux forts sur la route etc... 1er nuit pres du fort (eviter de dormir au sanatorium, le directeur est complete fele, il m'a demande un certificat pour la Syphilis !🤪, voulu me faire payer pour prendre des photos, bref pas trop clair dans sa tete le man😕. Heureusement y'a un monsieur, premiere maison en revenant du sanatorium qui a l'habitude de recueillir les touristes qui fuient le sanatorium, tres gentil. Jusqu'a Ishkachim, transport public de Khorog ok. Ensuite jusqu'a Langar, pas croise plus de 3 voitures/camions. Apres pour rejoindre la grande route par le poste avant Alichur, je peux vous dire precisement qu'il y a 7 personnes (et non pas vehicules qui sont passes la semaine ou je suis passe), c'etait ecrit sur le registre des soldats. En clair, si vous avez pas votre voiture, c'est retour sur Khorog. Mourgab - Khorog par la vallee de Bartang en 3 jours, en jeep = 300 USD. 1er jour jusqu a Karakul, 2e jusqu a Gudara et 3e retour a Khorog. Visiblement c'est assez inedit le 2e jour mais je peux vous dire que c'est completemnt extraordinaire. Perso, c'est ce que j'ai prefere aux Pamirs. La route est tres peu frequente, souvent bloquee (quand on est passe elle venait d'etre reouverte il y a 2 jours), et surtout y'a pas vraiment de route en fait, donc les chauffeurs veulent pas y aller parce que ca detruit les jeeps, et la plupart n'ont jamais fait cet itineraire. On passe un col, sur une route qui donne des frissons avec vue sur une sorte de mer de sable gris prise entre les montagnes, tout ca avec des arbres aux couleurs d'automne. La fin de la vallee (ou le debut en venant de Khorog) est moins joli, mais il y a des villages. Voila donc, pas de transports public sur cette route. Faut trouver un chauffeur motive a Murgab (ils ont jamais pris la route en general, mais ils savent qu'elle est degeu). Pour pas se perdre, l'idee c'est de trouver qqun a Mourgab qui a de la famille dans la vallee et comme ca pourra les visiter gratos sans faire tout le tour par Khorog (ca c'est pas dur a trouver😏). Mourgab - Khorog par la route du Pamir. Y'a une voiture par jour (pas 4x4) qui part a environ 200 metres du bazar sur la rue principale en allant vers l'universite. 50 somonis une place. 8 heures. Khorog - vallee de Chokh Dara. Je voulais aller jusqu'a Javchanguz en transport public. Jusqu'a Rotshqala pas de souci. Y'a du passage et puis il y a un bus ou Marshrutka qui part entre 11h et 13h de Korhog pour un village qui est a 20 km de Rotsqala. Mais il part de l'arriere du bazar (prendre le pont derriere les voitures au Bazar) et marcher 100 metres puis sur la droite. Le probleme c'est apres. On est sur le rythme de 1 ou 2 bus par semaine, 1 ou 2 camions par jour. Donc des heures a attendre et regarder les anes passer, et il fait froid. J'ai reussi a aller 20 bornes plus loin que le village de Sejd mais pas plus loin. Pour redescendre, un camion a moutons m'a pris, c'etait marrant mais il faisait froid aussi. A 6h30 le matin le bus part de Rotshqala sur Khorog.
Murgab - Sary Moghool. Y'a pas une voiture chaque jour qui part de Murgab pour Osh. Tous les 2/3 jours plutot. Mais y'a des camions qui font Murgab - Sary Moghool environ 2 fois par semaine. J'ai attendu une journee et pris cette option la, les camions repartent vident parce le Tajikistan n'exporte rien donc ils sont content d'avoir des gens pour payer un peu d'essence. Ils reviennent avec du charbon, je vous dis ca parce que j'ai fais l'erreur de foutre mon sac dans la remorque et que mon sac s'en rappelle encore.... Bref ils partent vers 4/5 h du mat donc il faut trouver le chauffeur la veille pour se mettre d'accord. Ca peut etre long, pas a cause des postes frontieres car les chauffeurs sont trop potes avec les soldats qu'ils transportent de temps en temps, mais parce qu'ils peuvent trouver des trucs a transporter (nous on a pris 5 yaks a la frontiere KGZ), de l'essence pas chere... C'est beau comme route aussi, et de Sary Tach a Sary Moghool aussi.
Pour charteriser les jeeps, faut pas faire n'importe quoi. Premiere chose eviter Acted et autres MDSDP qui sont super chers et qui ne font que la meme chose que vous cad aller aux bazars trouver les chauffeurs et negocier. Deja choisir une jeep Uaz (les grosses vertes, c'est les plus costauds et facile a reparer). On a cartonne une Lada Niva, je confirme, les jeep Uaz c'est du beton arme roulant. Ensuite verifier les pneus et celui de secours parce que y'a pas de raison pour que vous ne creviez pas. L'etat general du vehicule (evitez les pares brises petes c'est frustrant quand on mate le paysage). Ensuite 2/3 trucs a mettre au clair avec le chauffeur : c'est une "excursi", cad le but est pas de rejoindre le plus vite l'autre village mais de s'arreter tout le temps pour prendre des photos, marcher jusqu'a un fort etc... Lui dire clairement en combien de temps vous voulez faire le trajet. Le temps ils s'en foutent en general, ca vous coutera pas plus cher. L'etat de la route et l'essence, y'a que ca qui leur fait peur. Convenir avant d'un tarif au km pour les extras que vous deciderez au dernier moment pour aller voir un lac ici, un site zoroastrien la.... Payer que la moitie le 1er jour (ou le prix de l'essence et verifier qu'il mette toute l'essence qu'il a besoin pour tout le trajet (parce qu'apres il en trouvera plus ou + cher et ca le mettra de mauvaise humeur). L'essence est cher dans le pamir environ 1USD le litre. Vous allez surement prendre des gens en stop (enfin j'espere🙂). Chacun fait ce qu'il veut mais moi je voulais pas qu'il paye or les gens y sont habitues, et forcement le chauffeur disait pas non, voir cherchait des gens dans les villages pour les emmener. Donc faut que ce soit clair aussi, vous avez deja paye pour la voiture, si des gens montent, c'est a vous de decider s'ils paient ou pas et qui.
Tout ca peut paraitre un peu infantilisant mais c'est pas forcement inutile parce que la plupart des chauffeurs n'ont fait les routes completes qu'une fois dans leur vie ou jamais par les itineraires sur lesquels vous les emmenerez. Ensuite ils y a ceux qui reflechissent et plannifient un peu, et les autres ....qui foncent tetes baisses. Et sur certaine partie du parcours, genre entre Langar et Alichur ou Gudura et Muzkol, s'il arrive qqchose, c'est vite dangereux parce qu'il n'y a absolument personne et les premiers villages sont loins.
Voila, pour finir sur des generalites, a cette epoque il fait assez froid, surtout le soir et en allant vers Murgab. Mais vous avez les couleurs d'Automne dans les vallees ou il y a des arbres. Pas vu l'eau courante nulle part. L'electricite dans la vallee de Chokh Dara, a Khorog, et a Mourgab le soir un jour sur 3. Dans les autres vallees, c'etait "en travaux", mais les gens comptaient pas trop dessus visiblement. Plus vous allez vers Mourgab, moins y'a de ravitaillement et y'a plus grand chose qui pousse. Donc stocker des fruits et autres trucs pour offrir aux gens qui vivent aux fonds des vallees (genre a Gudara ils ne mangent que du mouton, des patates et des oignons, rien d'autre ne pousse) et aux soldats des checkpoints, ca fait vraiment plaisir aux gens. Cote hebergement, jamais aucun souci, vous pouvez quasimment vous arretez n'importe ou et quelqu'un vous invitera. Ce qui est top et en plus offre une vraie souplesse pour se ballader dans la region vu les conditions de transports. Tous les pass etaient ouverts en cette saison, peu de neige. Kyzyl Art est ouvert toute l'annee, ainsi que le pass sur la route du Pamir je crois.
C'est vraiment un pays extraordinaire, un accueil inoui, certes un peu rude a voyager mais disons que ca le reserve a ceux qui le merite vraiment 😉 Si vous avez besoin d'autres infos, n'hesitez pas.
Adélaïde-Alice ou Alice-Darwin en camping-car? (Australie) English translation pending
Bonjour,
Lors de mon futur périple au mois d'octobre ou novembre en Australie, je dois faire le choix entre Adélaïde vers Alice ou Alice vers Darwin. Quelle est la route la plus intressante à faire en camping car ou 4X4.
Merci.
yves
Guest house à Bangkok? English translation pending
Hello à tous,
je pars a Bangkok le 10/11 et j'aimerais avoir votre aide sur un GH à Bangkok dans le quartier KHao San Road............j'aimerais qq chose avec du sol en bois et simple mais accueillant
Je connais le www.shantilodge.com qui me plais beaucoup mais la position ne me conviens pas trop
Avez vous des suggestions à me donner?
Merci bcp de votre aide
Fabrizio
je pars a Bangkok le 10/11 et j'aimerais avoir votre aide sur un GH à Bangkok dans le quartier KHao San Road............j'aimerais qq chose avec du sol en bois et simple mais accueillant
Je connais le www.shantilodge.com qui me plais beaucoup mais la position ne me conviens pas trop
Avez vous des suggestions à me donner?
Merci bcp de votre aide
Fabrizio
Guest house à Koh Kong city - frontière sud Cambodge English translation pending
Bonjour, merci de m'indiquer une GH propre et sympa à koh kong city (entre 10 et 15 dollars) avec air con
Amicalement
Se rapprocher de la botte (films italiens) English translation pending
Chers VFistes, voici quelques films italiens qui m'ont plu énormément et qui touchent la réalité italienne de diverses régions et diverses époques. Le thème abordé n'est pas précisément le voyage. Néanmoins on est vite plongé dans cet univers méditerranéen, plus complexe qu'il n'y paraît. On les trouve facilement dans les vidéothèques. Alors si vous aimez l'Italie ou si vous vous apprêtez à y aller...
I Centi Passi (2000, Marco Tullio Giordana)
Dans les 60', Peppino Impastato vit la réalité mafieuse de très près. Son père est lié au parrain local, Tano Badalamenti, qui habite à cent pas de chez lui. Il destine son fils à une grande carrière dans la Cosa Nostra... Mais ce dernier sera l'un des premiers à se lever contre les pratiques mafieuses et la loi du silence (l'Omertà). Tête brûlée et plein d'humour, il mène la barque d'une poignée de rebelles... Un long film qu'on ne lache pas une minute. Le genre politique est un de ceux que le cinéma italien maîtrise parfaitement, sans être ennuyeux.
Certi Bambini (2003, Andrea et Antonio Frazzi)
Naples, de nos jours. Cité qui fait rêver beaucoup de monde. Mais qui laisse beaucoup d'enfants livrés à la loi de la rue. Rosario et ses amis n'ont pas les mêmes jeux que les autres gosses. Ils tapent le ballon bien sûr, mais traversent aussi l'autoroute pour s'amuser. Et pour se faire une place parmi ces gosses devenus grands. Ils ont tué un homme aussi... La Camorra (mafia napolitaine) n'est pas bien loin...
Respiro (2003, Emanuele Crialese)
Lampedusa, terre aride et brûlée au sud de la Sicile. Grazia est fêmme de pêcheur, et mère de deux adolescents. Elle affectueuse, fantasque et éprise de liberté; caractère qui ne convient guère aux habitudes de l'île. La vie y est immuable, aussi rassurante qu'étouffante, aussi charmante que cruelle. Les gosses se battent, les hommes ne sont pas souvent là, les anciennes font la loi.
Amicalement, Bulgare
I Centi Passi (2000, Marco Tullio Giordana)
Dans les 60', Peppino Impastato vit la réalité mafieuse de très près. Son père est lié au parrain local, Tano Badalamenti, qui habite à cent pas de chez lui. Il destine son fils à une grande carrière dans la Cosa Nostra... Mais ce dernier sera l'un des premiers à se lever contre les pratiques mafieuses et la loi du silence (l'Omertà). Tête brûlée et plein d'humour, il mène la barque d'une poignée de rebelles... Un long film qu'on ne lache pas une minute. Le genre politique est un de ceux que le cinéma italien maîtrise parfaitement, sans être ennuyeux.
Certi Bambini (2003, Andrea et Antonio Frazzi)
Naples, de nos jours. Cité qui fait rêver beaucoup de monde. Mais qui laisse beaucoup d'enfants livrés à la loi de la rue. Rosario et ses amis n'ont pas les mêmes jeux que les autres gosses. Ils tapent le ballon bien sûr, mais traversent aussi l'autoroute pour s'amuser. Et pour se faire une place parmi ces gosses devenus grands. Ils ont tué un homme aussi... La Camorra (mafia napolitaine) n'est pas bien loin...
Respiro (2003, Emanuele Crialese)
Lampedusa, terre aride et brûlée au sud de la Sicile. Grazia est fêmme de pêcheur, et mère de deux adolescents. Elle affectueuse, fantasque et éprise de liberté; caractère qui ne convient guère aux habitudes de l'île. La vie y est immuable, aussi rassurante qu'étouffante, aussi charmante que cruelle. Les gosses se battent, les hommes ne sont pas souvent là, les anciennes font la loi.
Amicalement, Bulgare
Avis sur itinéraire d'un mois depuis Mumbai English translation pending
Salut !
je pars pour un mois et j'arrive à Mumbay en comptant me diriger dans le sud. Voilà une ébauche du parcours et j'aimerai avoir vos avis sur le temps qui m'est imparti et les étapes correspondantes, en clair je pense que j'ai pas beaucoup de temps et que je veux trop en voir...
Donc depuis Mumbay ralier Ellora, ensuite me diriger vers Hyderabad, de là passer par Gooty et en profiter pour ralier Hospet. Après ça se complique... Je compte redescendre sur Mysore, OOty, Munnar et ensuite rejoindre Mumbay en longeant la côte... Tout ça en 1 mois... Ouais je sais il y a des étapes qui vont sauter forcément mais les sacrifices seront durs... Donc uala.
Les avis sont les bienvenus !
je pars pour un mois et j'arrive à Mumbay en comptant me diriger dans le sud. Voilà une ébauche du parcours et j'aimerai avoir vos avis sur le temps qui m'est imparti et les étapes correspondantes, en clair je pense que j'ai pas beaucoup de temps et que je veux trop en voir...
Donc depuis Mumbay ralier Ellora, ensuite me diriger vers Hyderabad, de là passer par Gooty et en profiter pour ralier Hospet. Après ça se complique... Je compte redescendre sur Mysore, OOty, Munnar et ensuite rejoindre Mumbay en longeant la côte... Tout ça en 1 mois... Ouais je sais il y a des étapes qui vont sauter forcément mais les sacrifices seront durs... Donc uala.
Les avis sont les bienvenus !
Retour des Idrissides Marrakech English translation pending
je suis parti la 1ere semaine d'aout au idrissides a marrakech c'est un framissima comme d'habitude fram ne m'a pas decu c'est un très belle hotel avec une service exellent les animateur faisait tellement bien leurs travail que c'était presque des amis la nourriture est bonne mais un peu répétitive les chambre ne sont pas très spacieuse et la salle de bain laisse a désiré mais on ne passe pas toute nos vacances dans la chambre en tout cas le m��nage est très bien fait en plus l'hotel est bien placé a 10min de la place jema efna l'hotel est tranquil on peut facilement venir en famille ou en amoureux le cadre est parfait
voila pour toute info en plus conctater moi je me ferai un plaisir de vous repondre
bye
La Tunisie de février à avril 2007 English translation pending
Bonjour à tous
nous avons comme projet un voyage en Tunisie pour environ 3 mois de février à avril 2007 nous recherchons quelques renseignements Nous ne connaissons la Tunisie que en voyage organisé il y a quelques années nous voudrions savoir le prix de la traversée, du carburant, des campings, de la vie en général. Peut on stationner facilement et en sécurité
merci à tous
nous avons comme projet un voyage en Tunisie pour environ 3 mois de février à avril 2007 nous recherchons quelques renseignements Nous ne connaissons la Tunisie que en voyage organisé il y a quelques années nous voudrions savoir le prix de la traversée, du carburant, des campings, de la vie en général. Peut on stationner facilement et en sécurité
merci à tous
Western Union à Rio de Janeiro English translation pending
bonjour, j aurai besoin d envoyer de l argent en afrique de l ouest et je n arrive pas atrouver un bureau de western-union ou money gram a Rio de janeiro au bresil alors que partout dans le monde, cela existe ?
je n en ai pas vu -ni dans le bottin, quelqu un peut-il me renseigner, merci ce serait gentil
Plage de Koh Lanta en Thaïlande English translation pending
aprés avoir visité le site je n'ai trouvé aucun renseignements concernant la baignade sur koh lanta
j'aimerai savoir si il y a une barrière de corail comme sur samui ce qui empéche la natation à marée basse sur klong Dao Beach ou Klong Nin Beach? ou certaines comportent-elles des risques ? merci a tous ceux qui pourront me renseigner
j'aimerai savoir si il y a une barrière de corail comme sur samui ce qui empéche la natation à marée basse sur klong Dao Beach ou Klong Nin Beach? ou certaines comportent-elles des risques ? merci a tous ceux qui pourront me renseigner
Pernes-les-Fontaines en Provence au mois de mai English translation pending
J'ai la chance d'avoir une belle maison en provence a Pernes les fontaines, J'aimerais avoir des informations sur ce village et qu'est ce qu'il y a a visiter au alentour.
Nous avons loué la maison au mois de mai est ce un bon temps
quelle est la température pour cette période.
Merci
Francine
Nous avons loué la maison au mois de mai est ce un bon temps
quelle est la température pour cette période.
Merci
Francine
Plongée à Phuket English translation pending
Re-salut !
Avec ma petite femme on est des adeptes de plongée, et la Thaïlande est réputée dans ce domaine !
Qu'y a t-il à voir dans les environs de Phuket ?
Quels clubs nous conseillez-vous ?
Merci !!
Merci !!
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps
Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Trois semaines en Turquie en octobre English translation pending
J'ai 3 semaines en octobre avec arrivée a Istanbul
Pour l'instant je me dirige plus vers la cappadoce et l'Anatolie occidentale (Sanli Urfa, Van et son lac, Erzurum ........) est il possible d'aller dans ces coins la sans risque ??
Quels sont les coins sympas a faire dans ces regions ??
Et pi en fait quels sont les coins à faire tout court ??
Merci de vos conseils (hotels pas chers et tout et tout)
Merci de vos conseils (hotels pas chers et tout et tout)
Coût annuel du logement universitaire au Maroc? English translation pending
Bonjour a tous
y a quelqu'un qui save la depense mensuelle pour se loger dans la residence universitaire au Maroc?
Les universites la-bas elle sont toutes gratuites?
INSAP, au Rabat, elle a l'air interessante, y a quelqu'un la connait bien?
Institut national des sciences de l'archeologie et du patrilmoine
Merci en avance.
y a quelqu'un qui save la depense mensuelle pour se loger dans la residence universitaire au Maroc?
Les universites la-bas elle sont toutes gratuites?
INSAP, au Rabat, elle a l'air interessante, y a quelqu'un la connait bien?
Institut national des sciences de l'archeologie et du patrilmoine
Merci en avance.
Liaison tardive à l'aéroport d'Istanbul: fonctionnement du métro? English translation pending
Bonjour,
Début Octobre, j'arrive à l'aéroport d'Istanbul très tard (vers 1h30 du mat). Je me demandais si le métro qui relie l'aéroport à Istanbul est en marche à cette heure là. Et s'il ne marche pas, c'est quoi le mieux ?
Merci ! 🙂
Gilles
Début Octobre, j'arrive à l'aéroport d'Istanbul très tard (vers 1h30 du mat). Je me demandais si le métro qui relie l'aéroport à Istanbul est en marche à cette heure là. Et s'il ne marche pas, c'est quoi le mieux ?
Merci ! 🙂
Gilles
Itinéraire Bangkok-Phuket à la mi-janvier? English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec nos 2 filles de 6 et 15 ans en Thaïlande/Malaisie pour la première fois au mois de janvier. Si j'ai à peu près une idée pour la première partie de notre itinéraire (Bangkok et environs puis Chiang Mai et alentours), j'ai un trou de notre retour à Bangkok le 11 janvier à notre départ pour Kuala le 18 janvier de Phuket. Reste donc la semaine du 11 au 18. Je ne tiens pas particulièrement à la passer entièrement à Phuket. Il faudra que nous y soyons cependant au plus tard le 18. Quelqu'un a t'il un itinéraire sympa à nous proposer pour cette semaine de descente vers le sud? Le guide du routard ne propose pas grand chose et je n'ai pas encore eu l'occasion de tester le Lonely Planet.
Merci pour vos réponses avisées.
Tuyaux pour un premier voyage de deux semaines en Égypte? English translation pending
Bonjour,
cela fait quelques temps que j'observe les échanges sur VF.
Nous envisageons de faire un premier voyage en Egypte d'une durée de 2 semaines, en février 2007.
Nous voulons allier visites, promenades, et farniente.
Style: Le Caire pour commencer, ensuite Louxor et pouquoi pas la Mer rouge.
A priori j'ai pas envie de me transformer en egyptologue, ni en arpenteur de souks.
Nous voulons voir les pyramides, la citadelle, la cité des morts, le musée, mais pas dans le détail... je sais cela va en faire hurler certains, mais c'est notre choix.
Pour Karnak et les vallées c'est la même chose, le tour de toutes les tombes ne nous intéressent pas.
Nous préférerons nous promener dans les villes afin de voir comment vivent les Egyptiens d'aujourd'hui.
Pour les vols nous avons déjà fait un avant choix avec British pour les vols internationaux et Egyptair pour les vols intérieurs (nous partirons de Londres)
Pour les hotels, Accor nous permet d'avoir un choix correct et un certain niveau de confort auquel nous tenons.
La croisière en bateau sur le Nil ne nous tente pas, il ya d'autres moyens de se déplacer.
Dans le principe: 4 jours au caire, 4 à Louxor et environs, 7 ou moins en balnéaire
Nous sommes donc plus demandeurs de tuyaux, conseils sur les sites à voir et ceux à zapper, sur les bons guides locaux (comment les trouver), etc.
malgré notre encore jeune âge (28), nous sommes des touristes assez expérimentés, ceci pour éviter les débats hors sujets et les prises de têtes inutiles.
Merci à ceux qui voudront bien répondre.
Nous sommes donc plus demandeurs de tuyaux, conseils sur les sites à voir et ceux à zapper, sur les bons guides locaux (comment les trouver), etc.
malgré notre encore jeune âge (28), nous sommes des touristes assez expérimentés, ceci pour éviter les débats hors sujets et les prises de têtes inutiles.
Merci à ceux qui voudront bien répondre.
Dix nouvelles provinces en Thaïlande English translation pending
Ce texte est paru dans le Nation il y a une semaine environ. L'original est en anglais, j'ai pris le temps de le traduire en essayant de respecter l'esprit de l'auteur. Je l'avai trouvé amusant et j'avais envie de vous le faire partager autrement qu'à travers une traduction à la Google.
Son auteur est Stephen Cleary, enseignant et traducteur qui vit à Suphan Buri. Je voulais lui demander sa permission, mais le site où est paru initialement ce texte http://www.thai-blogs.com est "Temporary suspended". Mais comme ce texte a été publié (rendu public) à la fois sur papier et sur Internet, je pense que ça ne devrait poser aucun problème à partir du moment où son auteur est cité.
Vous comprendrez bien évidemment que tout ceci est à prendre au 2ème degré.
Affaire à suivre : La Thaïlande est sur le point de s’attribuer 10 provinces supplémentaires !
Les puissants États-Unis n’en possèdent que 50, l’Inde 28 et cette bonne vieille Chine à peine 22.
Mais le Pays du sourire, malgré sa superficie moindre, possède le nombre étonnant de 76 provinces ! Insatisfaits de ce petit nombre, les gouvernements prévoient depuis des années d’ajouter quelques nouvelles provinces à celles existantes en espérant atteindre la barre des 100 ! Voici, en exclusivité, une proposition non publiée jusqu'alors de création des 10 nouvelles provinces suivantes :
1) Nakhon Farang (la province des Farang) Dédiée aux expatriés qui passent leur temps à se plaindre, cette province, située entre Pattaya et le Cambodge, offrira tout ce qu’adore l’expatrié moyen ! En premier lieu, cette province « exotique » ne recevra qu’un seul et unique tabouret de bar. Il a été propose d’édifier un gigantesque tabouret de bar à l’entrée de la province en mémoire des premiers expatriés piliers de bar. Juste à côté de celui-ci, la province présentera une profusion de boîtes à hamburger, des stands de fish and chips et, bien évidemment, des bars à bière où les « happy-hours » seront permanentes. Plutôt que de gaspiller son argent avec du personnel humain, chaque bar à bière sera doté de robots au look féminin affriolant programmés pour crier « Hello, you very handsome man » à chaque fois qu’un type passera à proximité.
2) Kluaypun Buri (la province du Banana Shake) Située juste au nord de Bangkok, cette province sera conçue pour pimenter les voyages épiques du routard occidental. Chaque guest-house sera équipée des derniers écrans plats high-tech de 60 pouces qui diffuseront les copies des sorties en salle les plus récentes. Chaque voyageur se verra offrir un banana shake gratuit et des banana pancakes ainsi que des T-shirts « Red Bull » seront proposés à chacun comme souvenir de leur fabuleux voyage autour du monde.
3) Plortphai Buri (la province de la sécurité routière) Dédiée indifféremment aux locaux et aux étrangers, cette province merveilleusement sûr sera débarrassée de toutes les absurdités qui constituent en permanence une menace pour la vie et sont la plaie des autres provinces. Chaque conducteur de cette province subira un examen approfondi de ses références automobilistiques et se verra ordonner de « respecter la loi ». Un paradis pour les piétons, chaque véhicule devra s’arrêter aux passages cloutés et conduire à des vitesses raisonnables. Les conducteurs de bus inconscients et leurs épouses assistantes seront bannis de cette province, tout comme les panneaux publicitaires géants dressés en des endroits dangereux, les nids de poule de 2 mètres et les câbles électriques sous tension à hauteur d’homme !
4) Nakhon Nee Khadee (la province des fugitifs) Destinée à tous les criminels fortunés de la nation qui se réfugient généralement au fin fond des jungles du Cambodge, du Laos ou même des États-Unis, cette province offrira à tous les fugitif un lieu de résidence chaleureux sans qu’ils soient obligés de dépenser leurs gains à l’étranger. Aucune carte d’identité ne sera obligatoire, il suffira de posséder quelques cartes de visite d’amis ou de familiers puissants. Une dépense journalière minimale de 1000 Baths sera cependant imposée pou que les autorités puissent fermer les yeux et ne pas se rendre compte que vous êtes un fugitif.
5) Koh Itsarasat (l'île-province des animaux en liberté) Située sur une île éloignée dans le sud du pays, cette province sera un paradis terrestre pour les espèces menacées de Thaïlande. L’accès sera interdit aux braconniers locaux, aux pharmaciens chinois et autres gardiens de zoo farangs. Outre le bannissement des hommes d’affaires voleurs d’éléphants australiens, le carton rouge sera aussi sorti pour les politiciens Thaïs locaux ainsi que leurs proches afin de garantir qu’aucun des animaux présents ne soit mangé ou découpé simplement pour le plaisir.
6) Nakhon Sai Deow (la province des bimbo) Une fabuleuse nouvelle province située dans la périphérie de Bangkok et qui sera spécialement dédiée à toutes les Bangkokoises grivoises amatrices de mode. L’accès en sera interdit au Ministre de la culture et la population féminine pourra ainsi s’y dandiner en toute liberté en portant ce qu’elle veut sans être examinée par de vieux fonctionnaires encroûtés qui se plaignent de son attitude « non-Thaïe ». Des centres commerciaux « trop top » avec des noms tels que « Siam Sadue » (Siam Nombril) et « Paragon Tight-top » (Paragon Haut Moulant) seront les paradis des étudiantes et des technomaniaques qui pourront y parader avec leurs tenues échancrées ou leurs uniformes scolaires ultra-courts. Des affiches publicitaires pour des services de réfection du nez, des lotions épilatoires pour les aisselles et des coiffures de type Sunsilk seront éparpillées dans la cité.
7) Nam Thuam Nakhon (la province des crues) Localisée dans le Nord du pays, cette province offrira aux touristes une formidable occasion d’être les témoins de la vie des populations locales devant endurer des crues annuelles qui submergent leurs terres et leurs maisons. En souvenir du dernier gouvernement qui s’est préoccupé de leur existence d’inondés en 1969, il sera érigé une gigantesque statue du dernier ministre ayant mis en œuvre une politique anti-crue. Comme aucun gouvernement depuis des décennies ne s’est encombré à compenser les villageois touchés par les inondations, toutes les dépenses effectuées par les touristes seront redistribuées aux populations locales.
8) Nakhon Non-Active (la province du devoir de non-activité) Une province paisible à implanter quelque part près d’une frontière. Elle sera destinée à certains fonctionnaires de l’armée, mais essentiellement de la police, qui ont été rétrogradés à un service « non actif » après avoir enfreint la loi. Une gigantesque tasse à café sera érigée à l’entrée de cette province en signe de respect pour ces fonctionnaires. Après une procédure d’identification quotidienne, ces fonctionnaires pourront librement s’asseoir, dormir, lire des B.D., regarder la TV, appeler leurs maîtresses ou même débattre pendant toute la journée des filles de « Siam Sadue ».
9) Rot Kheng Nakhon (la province des courses déjantées) Comme un immense majorité de la population adolescente masculine est adepte des courses de 2 roues motorisées illégales destinées à donner le frisson aux autres, une toute nouvelle province sera spécialement créée à leur intention. Il n’y aura aucun gendarme, aucun cône de délimitation, aucun piéton, aucun passage clouté et même aucun de ces satanés feux rouges. Ces obsédés de la course pourront monopoliser les rues 24 heures / 24 sans porter de casque et mettre ainsi librement leur vie en danger.
10) Buddie Maew Buri (la province des copains/copines) Paradis pour les copains/copines du gouvernement, cette province sera une zone exonérée de taxes et d’impôts. En fait, personne n’aura à dépenser quoi que soit du budget national du pays. Les banques offshore situées en des endroits tels que les Îles Vierges et Bikini seront inviter à y ouvrir des succursales et à fournir des conseils avisés aux copains/copines qui veulent mettre leur argent corrompu à l’abri hors du pays et échapper ainsi aux yeux perçants des médias. Même si une partie de la province sera déclarée parc national, tous les habitants auront l’autorisation d’occuper autant de terrain qu’ils le souhaitent tout en continuant d’imposer aux touristes étrangers un droit d’entrée prohibitif.
Son auteur est Stephen Cleary, enseignant et traducteur qui vit à Suphan Buri. Je voulais lui demander sa permission, mais le site où est paru initialement ce texte http://www.thai-blogs.com est "Temporary suspended". Mais comme ce texte a été publié (rendu public) à la fois sur papier et sur Internet, je pense que ça ne devrait poser aucun problème à partir du moment où son auteur est cité.
Vous comprendrez bien évidemment que tout ceci est à prendre au 2ème degré.
Affaire à suivre : La Thaïlande est sur le point de s’attribuer 10 provinces supplémentaires !
Les puissants États-Unis n’en possèdent que 50, l’Inde 28 et cette bonne vieille Chine à peine 22.
Mais le Pays du sourire, malgré sa superficie moindre, possède le nombre étonnant de 76 provinces ! Insatisfaits de ce petit nombre, les gouvernements prévoient depuis des années d’ajouter quelques nouvelles provinces à celles existantes en espérant atteindre la barre des 100 ! Voici, en exclusivité, une proposition non publiée jusqu'alors de création des 10 nouvelles provinces suivantes :
1) Nakhon Farang (la province des Farang) Dédiée aux expatriés qui passent leur temps à se plaindre, cette province, située entre Pattaya et le Cambodge, offrira tout ce qu’adore l’expatrié moyen ! En premier lieu, cette province « exotique » ne recevra qu’un seul et unique tabouret de bar. Il a été propose d’édifier un gigantesque tabouret de bar à l’entrée de la province en mémoire des premiers expatriés piliers de bar. Juste à côté de celui-ci, la province présentera une profusion de boîtes à hamburger, des stands de fish and chips et, bien évidemment, des bars à bière où les « happy-hours » seront permanentes. Plutôt que de gaspiller son argent avec du personnel humain, chaque bar à bière sera doté de robots au look féminin affriolant programmés pour crier « Hello, you very handsome man » à chaque fois qu’un type passera à proximité.
2) Kluaypun Buri (la province du Banana Shake) Située juste au nord de Bangkok, cette province sera conçue pour pimenter les voyages épiques du routard occidental. Chaque guest-house sera équipée des derniers écrans plats high-tech de 60 pouces qui diffuseront les copies des sorties en salle les plus récentes. Chaque voyageur se verra offrir un banana shake gratuit et des banana pancakes ainsi que des T-shirts « Red Bull » seront proposés à chacun comme souvenir de leur fabuleux voyage autour du monde.
3) Plortphai Buri (la province de la sécurité routière) Dédiée indifféremment aux locaux et aux étrangers, cette province merveilleusement sûr sera débarrassée de toutes les absurdités qui constituent en permanence une menace pour la vie et sont la plaie des autres provinces. Chaque conducteur de cette province subira un examen approfondi de ses références automobilistiques et se verra ordonner de « respecter la loi ». Un paradis pour les piétons, chaque véhicule devra s’arrêter aux passages cloutés et conduire à des vitesses raisonnables. Les conducteurs de bus inconscients et leurs épouses assistantes seront bannis de cette province, tout comme les panneaux publicitaires géants dressés en des endroits dangereux, les nids de poule de 2 mètres et les câbles électriques sous tension à hauteur d’homme !
4) Nakhon Nee Khadee (la province des fugitifs) Destinée à tous les criminels fortunés de la nation qui se réfugient généralement au fin fond des jungles du Cambodge, du Laos ou même des États-Unis, cette province offrira à tous les fugitif un lieu de résidence chaleureux sans qu’ils soient obligés de dépenser leurs gains à l’étranger. Aucune carte d’identité ne sera obligatoire, il suffira de posséder quelques cartes de visite d’amis ou de familiers puissants. Une dépense journalière minimale de 1000 Baths sera cependant imposée pou que les autorités puissent fermer les yeux et ne pas se rendre compte que vous êtes un fugitif.
5) Koh Itsarasat (l'île-province des animaux en liberté) Située sur une île éloignée dans le sud du pays, cette province sera un paradis terrestre pour les espèces menacées de Thaïlande. L’accès sera interdit aux braconniers locaux, aux pharmaciens chinois et autres gardiens de zoo farangs. Outre le bannissement des hommes d’affaires voleurs d’éléphants australiens, le carton rouge sera aussi sorti pour les politiciens Thaïs locaux ainsi que leurs proches afin de garantir qu’aucun des animaux présents ne soit mangé ou découpé simplement pour le plaisir.
6) Nakhon Sai Deow (la province des bimbo) Une fabuleuse nouvelle province située dans la périphérie de Bangkok et qui sera spécialement dédiée à toutes les Bangkokoises grivoises amatrices de mode. L’accès en sera interdit au Ministre de la culture et la population féminine pourra ainsi s’y dandiner en toute liberté en portant ce qu’elle veut sans être examinée par de vieux fonctionnaires encroûtés qui se plaignent de son attitude « non-Thaïe ». Des centres commerciaux « trop top » avec des noms tels que « Siam Sadue » (Siam Nombril) et « Paragon Tight-top » (Paragon Haut Moulant) seront les paradis des étudiantes et des technomaniaques qui pourront y parader avec leurs tenues échancrées ou leurs uniformes scolaires ultra-courts. Des affiches publicitaires pour des services de réfection du nez, des lotions épilatoires pour les aisselles et des coiffures de type Sunsilk seront éparpillées dans la cité.
7) Nam Thuam Nakhon (la province des crues) Localisée dans le Nord du pays, cette province offrira aux touristes une formidable occasion d’être les témoins de la vie des populations locales devant endurer des crues annuelles qui submergent leurs terres et leurs maisons. En souvenir du dernier gouvernement qui s’est préoccupé de leur existence d’inondés en 1969, il sera érigé une gigantesque statue du dernier ministre ayant mis en œuvre une politique anti-crue. Comme aucun gouvernement depuis des décennies ne s’est encombré à compenser les villageois touchés par les inondations, toutes les dépenses effectuées par les touristes seront redistribuées aux populations locales.
8) Nakhon Non-Active (la province du devoir de non-activité) Une province paisible à implanter quelque part près d’une frontière. Elle sera destinée à certains fonctionnaires de l’armée, mais essentiellement de la police, qui ont été rétrogradés à un service « non actif » après avoir enfreint la loi. Une gigantesque tasse à café sera érigée à l’entrée de cette province en signe de respect pour ces fonctionnaires. Après une procédure d’identification quotidienne, ces fonctionnaires pourront librement s’asseoir, dormir, lire des B.D., regarder la TV, appeler leurs maîtresses ou même débattre pendant toute la journée des filles de « Siam Sadue ».
9) Rot Kheng Nakhon (la province des courses déjantées) Comme un immense majorité de la population adolescente masculine est adepte des courses de 2 roues motorisées illégales destinées à donner le frisson aux autres, une toute nouvelle province sera spécialement créée à leur intention. Il n’y aura aucun gendarme, aucun cône de délimitation, aucun piéton, aucun passage clouté et même aucun de ces satanés feux rouges. Ces obsédés de la course pourront monopoliser les rues 24 heures / 24 sans porter de casque et mettre ainsi librement leur vie en danger.
10) Buddie Maew Buri (la province des copains/copines) Paradis pour les copains/copines du gouvernement, cette province sera une zone exonérée de taxes et d’impôts. En fait, personne n’aura à dépenser quoi que soit du budget national du pays. Les banques offshore situées en des endroits tels que les Îles Vierges et Bikini seront inviter à y ouvrir des succursales et à fournir des conseils avisés aux copains/copines qui veulent mettre leur argent corrompu à l’abri hors du pays et échapper ainsi aux yeux perçants des médias. Même si une partie de la province sera déclarée parc national, tous les habitants auront l’autorisation d’occuper autant de terrain qu’ils le souhaitent tout en continuant d’imposer aux touristes étrangers un droit d’entrée prohibitif.
Recherche d'associations en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
je projete de repartir en inde vers le mois de fevrier pour une durée 4 mois, cependant je souhaiterai participer à des projets associatifs vers mahabalipuram . je pense poursuivre après vers calcuta, pour rejoindre un ami dans une association qui s'occupe de jeunes enfants vers la frontiere nepalaise.
je travail actuellement dans le sociale avec de jeunes enfants en difficultés sociale, je participe aussi a de nombreuses actions auprès de l'association émmaus, dans les centres d'hebergements d'urgences. si vous avez quelques renseignements afin de contacter des associations j'en serai très heureuse merci d'avance
Marché aux Puces et Fleamarkets de Prague English translation pending
Bonjour,
Je serai à Prague du 7 au 15 octobre. Je suis assez bien renseignée sur l'endroit. Cependant, j'aimerais savoir quels sont les principaux «Marché aux Puces» ou «FleaMarkets» où on peut trouver des souvenirs à bas prix, car j'en ai beaucoup beaucoup à acheter. J'ai déjà entendu parler de celui près de l'église St-Galle.... mais sans plus... Gros Mercis, Kachoue
Je serai à Prague du 7 au 15 octobre. Je suis assez bien renseignée sur l'endroit. Cependant, j'aimerais savoir quels sont les principaux «Marché aux Puces» ou «FleaMarkets» où on peut trouver des souvenirs à bas prix, car j'en ai beaucoup beaucoup à acheter. J'ai déjà entendu parler de celui près de l'église St-Galle.... mais sans plus... Gros Mercis, Kachoue
Partir pas cher à Venise avec des élèves English translation pending
Bonjour à tous les voyageforumiens!🙂
Alors voilà le topo, j'ai deux classes de seconde (40 éléves) et nous avons le projet de les emmener une semaine à Venise en Février ou Mars (pas encore décidé), nous habitons Saintes en Charente Martitime... Connaissez vous le moyen le moins cher pour y aller? En avion ou en train, le bus étant en dernier recours... Pour le moment, je privilégie ce trajet: bus jusqu'à beauvais, vol beauvais-trévise avec ryannair et bus jusq'à venise et idem au retour... Sur place auberge de jeunesse sur l'île en face de la place St marc (cité dans la discussions hotel à venise) ou... Avez vous d'autres propositions? Je suis ouvert! Merci d'avance! Runnie😉
Alors voilà le topo, j'ai deux classes de seconde (40 éléves) et nous avons le projet de les emmener une semaine à Venise en Février ou Mars (pas encore décidé), nous habitons Saintes en Charente Martitime... Connaissez vous le moyen le moins cher pour y aller? En avion ou en train, le bus étant en dernier recours... Pour le moment, je privilégie ce trajet: bus jusqu'à beauvais, vol beauvais-trévise avec ryannair et bus jusq'à venise et idem au retour... Sur place auberge de jeunesse sur l'île en face de la place St marc (cité dans la discussions hotel à venise) ou... Avez vous d'autres propositions? Je suis ouvert! Merci d'avance! Runnie😉
Les jeunes thaïs se mettent au jazz English translation pending
Pour les amoureux du jazz comme moi d'ailleurs voici des bons plans .😉 Vu sur le petit journal de Bangkok .
Trouver le Jazz à Bangkok
Le roi de Thaïlande à beau être féru de jazz, la note bleue ne fait pas pour autant vibrer les anges de la Cité. Mais il y a de l’espoir. Si le jazz semble encore devoir lutter pour rester maître dans ses quelques endroits privilégiés de Bangkok, on observe un frémissement qui appelle à l’optimisme
Burb, groupe jazz de la jeune génération thaïe joue chaque semaine au Brown Sugar (Photo Pierre Queffelec)
Pour une majorité de Thaïlandais, le Jazz fait toujours figure de musique réservée aux élites. Une image renforcée par de célèbres photos du très vénéré roi de Thaïlande jouant avec Benny Goodman ou Lionel Hampton. Dans ce contexte, la scène Jazz de Bangkok est encore souvent associée aux havres feutrés de quelques bars d’hôtels hauts de gamme tel que le Bamboo Bar de l’hôtel Oriental, ou le Living Room du Sheraton.
Les jeunes thaïs se mettent au jazz
Depuis quelques années cependant, le Jazz se popularise. D’importantes universités ont ouvert des sections Jazz qui forment de jeunes générations de musiciens. Par ailleurs, une radio, Breeze FM (98.5), a récemment décidé de s’orienter « Smooth Jazz and more» et, depuis trois ans, les thaïlandais peuvent écouter des musiciens locaux et internationaux lors de deux grands festivals annuels, l’un dans la station Balnéaire de Hua Hin en juin et l’autre à Bangkok au mois de décembre.
Au quotidien pourtant, le public reste encore trop clairsemé, et il est difficile de faire vivre un club de Jazz. Sorties des écrins des grands hôtels, les notes bleues de Bangkok ne trouvent à se loger le plus souvent qu’au Brown Sugar (quotidiennement), au Saxophone et au Tokyo Joe (1 à 2 jours par semaine).
Le Brown Sugar, place incontournable du jazz à Bangkok
Depuis 20 ans, le Brown Sugar incarne à Bangkok une certaine idée du club de Jazz : un peu sombre et relativement étroit, l’endroit est rempli (surtout le week-end) d’un public bigarré venu d’abord et avant tout pour écouter de la musique. Le club propose un à deux groupes chaque soir, du lundi au samedi, et une Jam session le dimanche. Les groupes programmés restent en général à l’affiche quelques mois. Et si le Jazz laisse parfois la place au blues, au funk où à la soul, il reste la marque de fabrique du lieu.
On peut par exemple y entendre « Burb », un groupe représentatif de la jeune génération de musiciens Jazz en Thaïlande. Composé de 5 musiciens (batterie, basse, guitare, clavier, saxophone) et de 2 chanteurs, la plupart diplômés de la section musique de l’Université de Silapakorn, Burb prend plaisir à mélanger les styles, entre jazz traditionnel, acid-jazz, funk-jazz, soul ou même les influences hip-hop, voire même… pop ! Le groupe, formé en 2000, se produit à diverses occasions. Il était notamment présent à l’affiche du Hua Hin Jazz Festival en 2005, et figure depuis plusieurs mois à l’affiche du Brown Sugar, en début de semaine. Olivier Soumeryn-Schmit (www.lepetitjournal.com Bangkok) jeudi 14 septembre 2006
Le Brown Sugar :
231/19 Sarasin Road (face au côté nord du Parc de Lumpini)
Tel: (66-2) 250 0103
Le Saxophone :
Victory Monument
Tel: (66-2) 246 5472
Site Internet : http://www.saxophonepub.com/intro.htm
Le Skytrain Jazz Club :
Resto terrasse sur Rangnam (face au Century Plaza)
Station de BTS de Victory Monument
Tel : 0 89 89 54 299
Le Tokyo Joe’s :
Sivaporn Plaza
Sukhumvit soi 24
Tel: (66-2) 661 0359
http://www.tokyojoesbkk.com/
Le festival
Le tout jeune festival de Jazz de Bangkok propose chaque année à la mi-décembre trois nuits musicales dans un parc nommé Sanam Sua Pa. Le programme de cette année n’a pas encore été révélé, mais pour se faire une idée, les deux premières éditions ont vu passer des artistes tels que Al Jarreau, James Taylor Quartet, Fourplay, Earl Klug ou encore David Sanborn.
Lieu : Palais de Dusit (Sanam Sua Pa), King Rama V Monument
Dates : Les 16, 17 et 18 décembre de 18h à minuit
Tarifs : 900 bahts (18 euros) pour la soirée ; 2 000 pour les trois. Renseignement et réservation : www.thaiticketmaster.com
Voir aussi notre agenda culturel http://www.lepetitjournal.com/bangkok/agenda.html
Le disquaire jazz
Trouver de bons disques Jazz à Bangkok n’est pas chose simple. Il est un petit magasin en revanche chez qui l’on trouvera au moins tous les grands classiques, Do-re-me (prononcer Do-re-mi).
Adresse : 422/6 Siam Square Tél : (+66) (0)2 251 43 51
Comment s’y rendre : Station de Skytrain Siam, prendre l’allée numéro 1 de Siam Square (à hauteur du centre commercial Siam Discovery de l’autre coté de la rue), puis aller jusqu’au fond, le magasin se trouve sur le côté gauche.
Disques de collections
The Analog Shop
3e étage
No 5 Fortune Town
Ratchadaphisek Rd.
Tél : (+66) (0)2 641 0756 ou 01 630 2222 (M. Supachai Phinyawatana)
Trouver le Jazz à Bangkok
Le roi de Thaïlande à beau être féru de jazz, la note bleue ne fait pas pour autant vibrer les anges de la Cité. Mais il y a de l’espoir. Si le jazz semble encore devoir lutter pour rester maître dans ses quelques endroits privilégiés de Bangkok, on observe un frémissement qui appelle à l’optimisme
Burb, groupe jazz de la jeune génération thaïe joue chaque semaine au Brown Sugar (Photo Pierre Queffelec)
Pour une majorité de Thaïlandais, le Jazz fait toujours figure de musique réservée aux élites. Une image renforcée par de célèbres photos du très vénéré roi de Thaïlande jouant avec Benny Goodman ou Lionel Hampton. Dans ce contexte, la scène Jazz de Bangkok est encore souvent associée aux havres feutrés de quelques bars d’hôtels hauts de gamme tel que le Bamboo Bar de l’hôtel Oriental, ou le Living Room du Sheraton.
Les jeunes thaïs se mettent au jazz
Depuis quelques années cependant, le Jazz se popularise. D’importantes universités ont ouvert des sections Jazz qui forment de jeunes générations de musiciens. Par ailleurs, une radio, Breeze FM (98.5), a récemment décidé de s’orienter « Smooth Jazz and more» et, depuis trois ans, les thaïlandais peuvent écouter des musiciens locaux et internationaux lors de deux grands festivals annuels, l’un dans la station Balnéaire de Hua Hin en juin et l’autre à Bangkok au mois de décembre.
Au quotidien pourtant, le public reste encore trop clairsemé, et il est difficile de faire vivre un club de Jazz. Sorties des écrins des grands hôtels, les notes bleues de Bangkok ne trouvent à se loger le plus souvent qu’au Brown Sugar (quotidiennement), au Saxophone et au Tokyo Joe (1 à 2 jours par semaine).
Le Brown Sugar, place incontournable du jazz à Bangkok
Depuis 20 ans, le Brown Sugar incarne à Bangkok une certaine idée du club de Jazz : un peu sombre et relativement étroit, l’endroit est rempli (surtout le week-end) d’un public bigarré venu d’abord et avant tout pour écouter de la musique. Le club propose un à deux groupes chaque soir, du lundi au samedi, et une Jam session le dimanche. Les groupes programmés restent en général à l’affiche quelques mois. Et si le Jazz laisse parfois la place au blues, au funk où à la soul, il reste la marque de fabrique du lieu.
On peut par exemple y entendre « Burb », un groupe représentatif de la jeune génération de musiciens Jazz en Thaïlande. Composé de 5 musiciens (batterie, basse, guitare, clavier, saxophone) et de 2 chanteurs, la plupart diplômés de la section musique de l’Université de Silapakorn, Burb prend plaisir à mélanger les styles, entre jazz traditionnel, acid-jazz, funk-jazz, soul ou même les influences hip-hop, voire même… pop ! Le groupe, formé en 2000, se produit à diverses occasions. Il était notamment présent à l’affiche du Hua Hin Jazz Festival en 2005, et figure depuis plusieurs mois à l’affiche du Brown Sugar, en début de semaine. Olivier Soumeryn-Schmit (www.lepetitjournal.com Bangkok) jeudi 14 septembre 2006
Le Brown Sugar :
231/19 Sarasin Road (face au côté nord du Parc de Lumpini)
Tel: (66-2) 250 0103
Le Saxophone :
Victory Monument
Tel: (66-2) 246 5472
Site Internet : http://www.saxophonepub.com/intro.htm
Le Skytrain Jazz Club :
Resto terrasse sur Rangnam (face au Century Plaza)
Station de BTS de Victory Monument
Tel : 0 89 89 54 299
Le Tokyo Joe’s :
Sivaporn Plaza
Sukhumvit soi 24
Tel: (66-2) 661 0359
http://www.tokyojoesbkk.com/
Le festival
Le tout jeune festival de Jazz de Bangkok propose chaque année à la mi-décembre trois nuits musicales dans un parc nommé Sanam Sua Pa. Le programme de cette année n’a pas encore été révélé, mais pour se faire une idée, les deux premières éditions ont vu passer des artistes tels que Al Jarreau, James Taylor Quartet, Fourplay, Earl Klug ou encore David Sanborn.
Lieu : Palais de Dusit (Sanam Sua Pa), King Rama V Monument
Dates : Les 16, 17 et 18 décembre de 18h à minuit
Tarifs : 900 bahts (18 euros) pour la soirée ; 2 000 pour les trois. Renseignement et réservation : www.thaiticketmaster.com
Voir aussi notre agenda culturel http://www.lepetitjournal.com/bangkok/agenda.html
Le disquaire jazz
Trouver de bons disques Jazz à Bangkok n’est pas chose simple. Il est un petit magasin en revanche chez qui l’on trouvera au moins tous les grands classiques, Do-re-me (prononcer Do-re-mi).
Adresse : 422/6 Siam Square Tél : (+66) (0)2 251 43 51
Comment s’y rendre : Station de Skytrain Siam, prendre l’allée numéro 1 de Siam Square (à hauteur du centre commercial Siam Discovery de l’autre coté de la rue), puis aller jusqu’au fond, le magasin se trouve sur le côté gauche.
Disques de collections
The Analog Shop
3e étage
No 5 Fortune Town
Ratchadaphisek Rd.
Tél : (+66) (0)2 641 0756 ou 01 630 2222 (M. Supachai Phinyawatana)Menton dans les Alpes Maritimes (France) English translation pending
Bonjour,
Moi et ma famille recherchons une destination à la cote d'azur pour nos prochaines vacances du 31 mars au 7 avril prochain.
Nous hésitons encore actuellement.
Menton est-il un bon choix? Y-a-t-il mieux?
Merci de m'aider.
A bientôt😉
Moi et ma famille recherchons une destination à la cote d'azur pour nos prochaines vacances du 31 mars au 7 avril prochain.
Nous hésitons encore actuellement.
Menton est-il un bon choix? Y-a-t-il mieux?
Merci de m'aider.
A bientôt😉
Les nouveaux sentiers des pélerins d'Angkor English translation pending
Cambodge Soir - Le parcours de visite des temples d’Angkor en vigueur aujourd’hui a été dessiné par Maurice Glaize dans les années 1930. Petit et grand circuits, les chemins qui amènent les visiteurs au pied des temples ont été tracés à cette époque. A Angkor Wat, les cohortes de bus, touk-touk et taxis déversent leur flot de touristes directement sur le bord de la route, au pied des marches d’accès à l’allée centrale. Les chauffeurs garent ensuite leur véhicule à quelques mètres de là, sous l’ombrage des immenses arbres du parvis. Des centaines de deux-roues et quatre-roues s’agglutinent ainsi à un jet de pierre du temple dans une gentille anarchie nonchalante. Autour d’eux, des paillotes faites de tôles et de bâches en plastique abritent des échoppes de souvenirs ou encore des restaurants. Elles sont disséminées un peu partout.
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
La Thaïlande suspend l'ouverture de nouveaux hypers English translation pending
Enfin il est pas trop tôt qu'ils réagissent car je me faisais du soucis pour les petits commerçants de ce pays, car en quelques années en moins de quatre ans c'est incroyable comme ça pouvait pousser comme des Champignons .

Carrefour : La Thaïlande suspend ouverture de nouveaux hypers 08/09/2006 | 07:56:00
SINGAPORE (Dow Jones)--Le gouvernement thaïlandais a demandé aux chaînes d'hypermarchés étrangers et aux autres grands distributeurs de suspendre leurs projets d'expansion à la suite de la contestation émanant de petits distributeurs indépendants, rapporte le Financial Times sur son site Internet vendredi.
Un représentant du ministère thaïlandais du Commerce, qui a demandé à ne pas être cité nommément, a indiqué au quotidien britannique que le ministère avait envoyé une lettre à quinze grands groupes de distribution pour leur demander de suspendre leurs projets jusqu'à ce que le gouvernement ait adopté une nouvelle législation pour le secteur de la distribution.
Le vice-ministre du Commerce, Preecha Laohapongchana, a déclaré à la presse que le gouvernement empêcherait pour l'instant l'ouverture de toute grande surface, y compris celles déjà en construction.
Cette injonction concerne notamment Tesco Lotus, Carrefour (12017.FR) et Casino (12558.FR).
Les grands distributeurs devraient rencontrer les représentants du gouvernement thaïlandais la semaine prochaine.

Carrefour : La Thaïlande suspend ouverture de nouveaux hypers 08/09/2006 | 07:56:00
SINGAPORE (Dow Jones)--Le gouvernement thaïlandais a demandé aux chaînes d'hypermarchés étrangers et aux autres grands distributeurs de suspendre leurs projets d'expansion à la suite de la contestation émanant de petits distributeurs indépendants, rapporte le Financial Times sur son site Internet vendredi.
Un représentant du ministère thaïlandais du Commerce, qui a demandé à ne pas être cité nommément, a indiqué au quotidien britannique que le ministère avait envoyé une lettre à quinze grands groupes de distribution pour leur demander de suspendre leurs projets jusqu'à ce que le gouvernement ait adopté une nouvelle législation pour le secteur de la distribution.
Le vice-ministre du Commerce, Preecha Laohapongchana, a déclaré à la presse que le gouvernement empêcherait pour l'instant l'ouverture de toute grande surface, y compris celles déjà en construction.
Cette injonction concerne notamment Tesco Lotus, Carrefour (12017.FR) et Casino (12558.FR).
Les grands distributeurs devraient rencontrer les représentants du gouvernement thaïlandais la semaine prochaine.