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Retour de Birmanie: Mes conseils (argent, hôtels, bus)... English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons d’un voyage en Birmanie, et je voulais partager avec vous des informations utiles car on lit de tout (et son contraire) sur internet. J’espère que cela servira à certains d’entre vous.
Tout d’abord, ce fût un voyage magnifique ! Un vrai coup de coeur, les gens, les rencontres, les paysages ! Vraiment, on a ADORÉ ! Les gens n’hésitent pas à vous aider, ils sont adorables, souriants. Il faut juste s’habituer, ils crachent et se raclent le nez toutes les 5 minutes ! :) On ressent en tout cas toute l’authenticité du pays. Je ne sais pas si cela va durer, c’est pourquoi je vous conseille de réaliser ce voyage dès que possible !
Argent : Dollars ou Kyats ? Les ATM fonctionnent-ils ? Où sont-ils ? Combien prendre ? Mon conseil : NE PRENEZ AUCUN DOLLAR ! Il n’y a aucune utilité. Nous avons retiré en kyats uniquement, et TOUT se paye avec la monnaie locale, ça ne sert strictement à rien de vous encombrer avec des dollars qu’ils refusent une fois sur deux à cause du moindre pli ! Nous avons rencontré beaucoup de voyageurs qui regrettaient sincèrement d’en avoir pris.
Les ATM : Vous en trouvez un peu partout à Yangon, mais attention, les 2/3 ne fonctionnent pas. J’en ai aperçu un à Nyaugshwe au Lac Inle et un autre à Bagan, mais je n’ai pas essayé. Je vous conseille donc de tout retirer à l’aéroport en kyats, et de tout mettre dans une poche discrète.
Combien ? Nous avons retiré 700 000 kyats. Soit 554€ (sans les frais bancaires, environ 4€ à chaque retrait). Pour 10 jours et 9 nuits. Finalement, nous avions trop d’argent et nous avons échanger 140 000 kyats (110€) à l’aéroport de Mandalay pour le retour.
Nous avons dormi dans des guesthouses, une auberge et des hôtels bon marché.
Hôtels : Réserver ou pas ? Cela doit dépendre de la période, mais pour nous, ce mois-ci, pas besoin. Il y avait quasiment toujours de la place.
Lac Inle Pensez à réserver un bateau, l’expédition en bateau coûte en général 20 000 kyats sur le lac. Mais le bateau peut accueillir jusqu’à 6 personnes, et c’est toujours le même prix, pensez donc à parler entre voyageurs pour partager les frais.
Les bus Vous en trouverez dans toutes les agences, toutes les guesthouses en proposent. Les prix varient de 8000 à 18000 kyats en fonction des trajets.
Le wifi Il était proposé dans tous les logements que nous avons fait ! Malheureusement, il est tellement lent qu'il en devient inutilisable la plupart du temps. Cela sert juste pour dépanner et regarder une info utile de temps en temps, rien de plus.
Voilà, En tout cas, SUPERBE voyage ! Des souvenirs plein la tête.
Nous revenons d’un voyage en Birmanie, et je voulais partager avec vous des informations utiles car on lit de tout (et son contraire) sur internet. J’espère que cela servira à certains d’entre vous.
Tout d’abord, ce fût un voyage magnifique ! Un vrai coup de coeur, les gens, les rencontres, les paysages ! Vraiment, on a ADORÉ ! Les gens n’hésitent pas à vous aider, ils sont adorables, souriants. Il faut juste s’habituer, ils crachent et se raclent le nez toutes les 5 minutes ! :) On ressent en tout cas toute l’authenticité du pays. Je ne sais pas si cela va durer, c’est pourquoi je vous conseille de réaliser ce voyage dès que possible !
Argent : Dollars ou Kyats ? Les ATM fonctionnent-ils ? Où sont-ils ? Combien prendre ? Mon conseil : NE PRENEZ AUCUN DOLLAR ! Il n’y a aucune utilité. Nous avons retiré en kyats uniquement, et TOUT se paye avec la monnaie locale, ça ne sert strictement à rien de vous encombrer avec des dollars qu’ils refusent une fois sur deux à cause du moindre pli ! Nous avons rencontré beaucoup de voyageurs qui regrettaient sincèrement d’en avoir pris.
Les ATM : Vous en trouvez un peu partout à Yangon, mais attention, les 2/3 ne fonctionnent pas. J’en ai aperçu un à Nyaugshwe au Lac Inle et un autre à Bagan, mais je n’ai pas essayé. Je vous conseille donc de tout retirer à l’aéroport en kyats, et de tout mettre dans une poche discrète.
Combien ? Nous avons retiré 700 000 kyats. Soit 554€ (sans les frais bancaires, environ 4€ à chaque retrait). Pour 10 jours et 9 nuits. Finalement, nous avions trop d’argent et nous avons échanger 140 000 kyats (110€) à l’aéroport de Mandalay pour le retour.
Nous avons dormi dans des guesthouses, une auberge et des hôtels bon marché.
Hôtels : Réserver ou pas ? Cela doit dépendre de la période, mais pour nous, ce mois-ci, pas besoin. Il y avait quasiment toujours de la place.
Lac Inle Pensez à réserver un bateau, l’expédition en bateau coûte en général 20 000 kyats sur le lac. Mais le bateau peut accueillir jusqu’à 6 personnes, et c’est toujours le même prix, pensez donc à parler entre voyageurs pour partager les frais.
Les bus Vous en trouverez dans toutes les agences, toutes les guesthouses en proposent. Les prix varient de 8000 à 18000 kyats en fonction des trajets.
Le wifi Il était proposé dans tous les logements que nous avons fait ! Malheureusement, il est tellement lent qu'il en devient inutilisable la plupart du temps. Cela sert juste pour dépanner et regarder une info utile de temps en temps, rien de plus.
Voilà, En tout cas, SUPERBE voyage ! Des souvenirs plein la tête.
Retour d'Iran English translation pending
Bonjour,
De retour d’un voyage de 16 jours en Iran : Téhéran, Shiraz, Kerman, Yazd, Ispahan, Kashan Ayant eu de très nombreuses fois recours à la rubrique « IRAN » pour préparer notre voyage je me sens obligé de faire part de nos observations qui pourront peut-être décider certains hésitants à entreprendre ce beau voyage. Voyage « à la carte �� ( 7 personnes) organisé par « Clé 2 Perse, Pars Tourist Agency » , responsable du département français : Mme Afrooz Hassan Abadi . Organisation irréprochable, contact efficace au moindre problème (guide , véhicule , chauffeur, demi- pension, hôtel) Inutile de décrire les merveilles de Persépolis, Ispahan. Découverte de Yazd, Kachan, etc… Nous confirmons les écrits des nombreux intervenants de cette rubrique. Inutile aussi de revenir sur l’hospitalité des Iraniens, nous aurions beaucoup à apprendre d’eux dans ce domaine. Une seule déception : à Ispahan le fleuve est complètement à sec depuis 10 ans (suite à la construction d’un barrage pour conserver les nappes phréatiques). Donc le magnifique pont Khâdju ou le pont aux 33 arches enjambent le sable et les pédalos ont l’air bien tristes. Le voile ? C’est bien sûr une contrainte mais c’est l’accepter ou … rester chez soi. L’immense majorité des Iraniens semblent supporter plus que difficilement l’emprise religieuse et on peut vite constater que (mis à part à Qom) lors des offices, les mosquées sont loin de faire le plein, que l’appel du muezzin glisse sans aucun effet sur la population … comme le voile des élégantes sur l’extrémité de leur chignon ! Le changement, c’est peut-être pour bientôt ! La sécurité ? Surement meilleure que dans beaucoup de nos villes. Aucun sentiment d’insécurité, y compris la nuit dans les ruelles des bazars. Pas de forces de police visibles, même à l’est de Kerman (Rayan, Mahan). Mais de nombreux contrôles de vitesse. Les préventions du Ministère semblent surtout faites pour justifier une ligne politique il faut noter que d’autres pays européens n’ont pas la même attitude et les touristes Italiens, Allemands, Belges, Autrichiens viennent en nombre. Peut-être qu’une attitude plus réaliste favoriserait notre commerce extérieur, le marché iranien (mises à part les 405 Peugeot) étant capté par les seules firmes italiennes. Un refus d’aller en Iran pourrait se justifier par la limitation des droits de l’homme. Si on constate quelques évolutions positives, il y reste beaucoup à faire et l’éternel débat « faut-il y aller ou en y allant cautionne-t-on ? » ne semble pas faire de question pour les Iraniens, tant ils semblent apprécier notre venue (que de « Welcome in Iran »entendus chaque jour !). Je me tiens à la disposition de qui voudra profiter de notre modeste expérience.
De retour d’un voyage de 16 jours en Iran : Téhéran, Shiraz, Kerman, Yazd, Ispahan, Kashan Ayant eu de très nombreuses fois recours à la rubrique « IRAN » pour préparer notre voyage je me sens obligé de faire part de nos observations qui pourront peut-être décider certains hésitants à entreprendre ce beau voyage. Voyage « à la carte �� ( 7 personnes) organisé par « Clé 2 Perse, Pars Tourist Agency » , responsable du département français : Mme Afrooz Hassan Abadi . Organisation irréprochable, contact efficace au moindre problème (guide , véhicule , chauffeur, demi- pension, hôtel) Inutile de décrire les merveilles de Persépolis, Ispahan. Découverte de Yazd, Kachan, etc… Nous confirmons les écrits des nombreux intervenants de cette rubrique. Inutile aussi de revenir sur l’hospitalité des Iraniens, nous aurions beaucoup à apprendre d’eux dans ce domaine. Une seule déception : à Ispahan le fleuve est complètement à sec depuis 10 ans (suite à la construction d’un barrage pour conserver les nappes phréatiques). Donc le magnifique pont Khâdju ou le pont aux 33 arches enjambent le sable et les pédalos ont l’air bien tristes. Le voile ? C’est bien sûr une contrainte mais c’est l’accepter ou … rester chez soi. L’immense majorité des Iraniens semblent supporter plus que difficilement l’emprise religieuse et on peut vite constater que (mis à part à Qom) lors des offices, les mosquées sont loin de faire le plein, que l’appel du muezzin glisse sans aucun effet sur la population … comme le voile des élégantes sur l’extrémité de leur chignon ! Le changement, c’est peut-être pour bientôt ! La sécurité ? Surement meilleure que dans beaucoup de nos villes. Aucun sentiment d’insécurité, y compris la nuit dans les ruelles des bazars. Pas de forces de police visibles, même à l’est de Kerman (Rayan, Mahan). Mais de nombreux contrôles de vitesse. Les préventions du Ministère semblent surtout faites pour justifier une ligne politique il faut noter que d’autres pays européens n’ont pas la même attitude et les touristes Italiens, Allemands, Belges, Autrichiens viennent en nombre. Peut-être qu’une attitude plus réaliste favoriserait notre commerce extérieur, le marché iranien (mises à part les 405 Peugeot) étant capté par les seules firmes italiennes. Un refus d’aller en Iran pourrait se justifier par la limitation des droits de l’homme. Si on constate quelques évolutions positives, il y reste beaucoup à faire et l’éternel débat « faut-il y aller ou en y allant cautionne-t-on ? » ne semble pas faire de question pour les Iraniens, tant ils semblent apprécier notre venue (que de « Welcome in Iran »entendus chaque jour !). Je me tiens à la disposition de qui voudra profiter de notre modeste expérience.
Voyager seule à l'île Maurice en hôtel club English translation pending
Je pars a l ile maurice fin janvier a l hotel ambre.je souhaite savoir si les célibataires sont un peu présent .Et le climat ;si toutefois une personne ers parti fin janvier....
Vidatox: comment s'en procurer à Cuba English translation pending
Bonjour, je cherche à me procurer du Vidatox (pour le cancer du sein) qu'on peut avoir à Cuba seulement. Quelqu'un pourrait m'aider à ce sujet? Le coût, comment s'en procurer sur place, quelqu'un voyage à cuba bientôt et pourrait en rapporter au Québec? Je prends tous les idées que vous avez à ce sujet. Merci beaucoup pour votre aide.
Compte-rendu Costa Fascinosa - départ de Venise le 15 septembre 2014 English translation pending
Compte Rendu de Croisière ( voyage de noces ) Sur le Costa Fascinosa au départ de Venise le 15/09/2014.
Cabine 6436, arrière gauche du navire.

Départ de Nantes le 14/09/2014 avec la Compagnie Transavia. Première fois que nous avons recours à ce low cost. Stress au niveau du poids des bagages, mais tout s’est bien passé.
Nous avons suivi les conseils des forumeurs et nous nous sommes placé côté gauche dans l’avion. Ainsi, nous avons pu voir Venise du ciel, le Port, et le Costa Magica à quai!
Nuit à Venise à l’Hôtel Sant’Andrea. Hôtel pratique tout près du terminal de Croisière, de La Piazzale Roma, à 50 mètres d’un arrêt de vaporetto. Hôtel propre, sympa, on y parle le français, déco spartiate, pas de télé, mais, franchement, on ne vient pas à Venise pour çà. Supermarché , Bureau de Poste à côté.

Embarquement le 15/09/2014.Nous nous présentons vers midi, deux heures avant le rendez vous indiqué par Costa. Effectivement, comme certains membres du Forum l’ont indiqué, deux heures d’attente dans cette salle d’embarquement où la clim distille une fraîcheur presque glaciale, tout çà seulement pour un coup de stabylo jaune, c’est long…
Cabine impeccable, balcon, valises déjà arrivées, cartes Costa sur le lit. Ce n’est pas notre première croisière, c’est pourquoi sur la petite table nous attendent une bouteille de Prosecco et une corbeille de fruits.
Le passage du Fascinosa à allure très réduite devant Venise, sur le Canal de La Giudecca, restera inoubliable.
Bari 13h 19h :
Excursion réalisée par nous même. Sortie du Port par la droite, nous avons marché jusqu’aux remparts, remonté ceux ci jusqu’à l’entrée de la forteresse, sans y rentrer. Balade dans les vieilles rues étroites et typiques, petits oratoires dédiés à la Vierge Marie, spécialités de pâtes Orrechiette ( en forme d’oreillettes de cochon ) qui sèchent sur des grilles, linge aux fenêtres, odeurs alléchantes qui se mêlent, on entend toutes les conversations, la télé, le bruit des couverts à l’heure du repas. L’Italie ! Visite de la Basilique Saint Nicolas au décor somptueux. Construite sous la Domination Normande, elle recèle la dépouille de Saint Nicolas, visite de la crypte, gratuite. Jolie Piazza Mercantile , Colonne de Justice ( on y attachait les débiteurs au Moyen Age). Un tour sur les remparts où on constate que de nombreux vestiges d’un riche passé subsistent ici et là. Port de Commerce important, liaisons avec l’Albanie, le Montenegro, et la Croatie.
Corfou 8h 13h :
Nous avons opté pour une excursion Costa car la durée de l’Escale m’a semblée courte. Nous avons voulu jouer la sécurité et, par là même, la sérénité. Visite de L’Achileon, Palais de Sissi, très belle villa Pompéienne richement meublée, avec un beau jardin vue sur le Costa tout petit dans la rade. Court arrêt pour photographier le Monastère de Kanoni, superbe point de vue carte postale ! Temps libre dans la vieille ville de Corfou. Foultitude de magasins de souvenirs sans intérêt, mais jolies ruelles. Petit regret de n’avoir pas eu le temps de visiter le Fort. Il faut bien en garder pour une prochaine fois !
Santorin 12h 19h :
Bien sûr escale très attendue. Arrivée majestueuse au sein de la caldeira à ne pas louper. Nous avons, comme pour Corfou, préféré l’Excursion Costa, privilégiant la sécurité, la tranquillité. A notre arrivée, déjà trois navires de croisière mouillaient dans la baie. Que de touristes cela va faire dans les ruelles ! Sortie en chaloupes, avant les personnes désirant faire l’excursion seules. Transport en bus pour Oia. Magnifique, évidemment. Pas assez de temps pour Oia. Il existait des bateaux privés rapides au Port de Fira pour Oia. Je n’ai as vu le prix, dommage. Cette option aurait sans doute été intéressante et moins onéreuse. La file d’attente pour prendre le téléphérique et les chaloupes retour était telle que le Fascinosa est parti 30 minutes après l’heure prévue. Nous sommes descendus à pied. La présence des pauvres ânes au début et à la fin du parcours peut être gênantes pour les personnes ayant la crainte des équidés. Les déjections des ânes sèchent vite et nous n’avons pas glissé.
Mykonos, remplacée par Athènes ( trop de vent ) 7h30 14h :
J’avais eu comme un pressentiment, en lisant les compte rendus sur le site. J’avais un peu préparé une éventuelle escale. Nous avons donc réalisé notre sortie par nous même. Très simple. Il suffit de sortir du Terminal, de traverser la route pour se rendre devant la boutique DHL. Un bus de ville, direct, rapide, le X80 , aller retour pour 4 euros par personne, nous dépose devant la Plaka, tout près du Temple de Zeus. Il passe toutes les 30mn. Ce ticket de bus donne droit à 24h de transport sur toutes les lignes, bus et tram. Le trajet a duré 20 à 30 mn. Nous traversons ce quartier typique et entrons dans le site de l’Acropole, 12 euros l’entrée à 6 sites, dont l’Acropole et Le Temple de Zeus. Relève de La Garde en bas du Parlement, toutes les heures. Visite du Temple de Zeus.
Journée en Mer :
Dubrovnik 8h 13h :
Excursion réalisée par nous même. Nous avions acheté à Nantes des Kunas afin de nous faciliter la vie. Sortie du terminal sur la droite. Bus de ville 1 ou 1a ou 1b ou 3. Ce bus de ville nous dépose Porte Pile en 10 à 15 mn. Acheter les tickets au kiosque à journaux à côté, c’est moins cher : 12 kunas par personne. Au conducteur : 15 Kunas. Visite des remparts, 100 kunas. Pas possible de choisir le sens de visite, c’est à sens unique, et en sens inverse des aiguilles d’une montre. Une heure environ de visite, pas conseillée pour les personnes ayant des difficultés dans les escaliers. Remparts du 13ème et 14ème siècle, belles vues sur la ville. Sur les remparts, on distingue bien l’endroit où se trouve l’accès au téléphérique pour admirer la Cité du sommet de la montagne proche. Nous n’y sommes pas allés car le plafond était bas, un orage venait de s’abattre sur Dubronik.. Visite de la Ville après. Belle rue principale : La Placa Petite et Grande Fontaines Onofrio, Colonne de Roland ( neveu de Charlemagne ) Tour de L’Horloge, Eglise Saint Ignace ( Chapelle ND de Lourdes bien mignonne ) , Eglise Saint Blaise, Cathédrale de L’Assomption, Visite du Cloître du Monastère Franciscain 30 Kunas. Petit marché, étroites ruelles montant vers les remparts. Pour le retour en bus, il faut attendre du même côté que la dépose, même endroit, même côté de rue.
Réflexions diverses au sujet du Fascinosa
Déboire dès le premier soir : Nous avions demandé le second service lors de la réservation et une table de plusieurs convives. Malheureusement, nous avons été affectés au second. Après réclamation, nous nous retrouvons au 2ème service, avec un couple, sur une table de 8. Le soir d’après, ce couple ayant sans doute demandé à changer de service, nous sommes seuls sur une table de 8. Drôle d’impression d’être à deux sur une grande table. Nous retournons voir le Maître d’Hôtel. Euréka semble t il s’exclamer, il nous dégote une table de 6 personnes. Super ! Ce sont deux couples d’Espagnols ! Nous ne parlons pas cette langue et nos jeunes voisins ne parlent pas la nôtre ! Nous avons lâché l’affaire, mais bon…Cette fois ci, nous ne lierons pas d’amitié avec nos voisins de table !
Forfait vins et eaux : A chaque croisière, nous réservons sur Internet deux forfaits : Boys and Girls et Easy Selection. Au sujet du second, il figure bien sur la page Internet au prix de 86.95 euros mais impossible de cliquer. Nous appelons le service clients Costa qui nous indique que celui ci ne se réserve qu’à bord. Une fois à bord, nous procédons à l’achat de ce forfait. Oh, surprise très désagréable : le prix est de 99.99 euros !
Sauna et Hammam : En janvier 2011 sur le Costa Magica, ces services étaient gratuits et inclus. Sur le Fascinosa, c’est payant.
Voyage de Noces : Cocktail avec le Commandant. Petit discours dans chaque langue bien sympa et émouvant. Photo en entrant dans le Théâtre. Costa n’offre pas ce cliché…Cette photo est payante !
Qualité de la restauration : Il m’a semblé que la qualité avait baissé.
Pont Arrière : Des soirées Boite de Nuit sur le Pont Arrière. C’est agréable la musique en plein air et danser dans la nuit noire au dessus des flots. Nous avons quand même eu une pensée pour les personnes ayant réservé les suites juste en dessous…Le bruit généré par ces fêtes leur parvenait assurément, sans doute pas pour leur grand plaisir.
Puis trois jours de visite à Venise, même hôtel.
(Venise vue du pont du Costa Fascinosa)
J’avais réservé sur Internet la Visite Itinéraire Secret du Palais des Doges. Nous recommandons cette visite, très intéressante. Nous l’avons faite avant la visite du Palais des Doges. Tout était inclus.
Nous avons utilisé uniquement un forfait d’un jour de Vaporetto.20 euros par personne, acheté à un automate ACTV. Celui ci nous a permis en une journée de visiter Murano, Burano, Torcello, de descendre et remonter le Grand Canal de jour et de nuit. Nous avons validé la carte de transport à chaque montée. Il y a eu de nombreux contrôles. Il est important de savoir qu’il existe des toilettes dans les vaporettos. En effet, à Venise, les toilettes publiques sont payantes 1.50 euros !
La visite de Ca’Rezzonico a été extraordinaire également. Quel beau Palais !
Visite de Santa Maria Gloriosa dei Frari. Magnifiques tombeaux de Canova, de Titien, L’ascension de la Vierge ( tableau du Titien )
Venise est une ville propre, pas de déjections canines.
En revanche, nous avons déploré la présence de plus en plus encombrante de marchands du temple et les graffitis qui viennent jeter sur les perfections d’antan les stigmates désolants de notre décadence.
A quelques balcons sont déployées des banderoles anti navires de croisière.
Nous n’avons pas payé 80 euros les 30 minutes de gondole. C’est un prix exorbitant. Pourtant, de nombreux touristes paient car les canaux sont devenus des autoroutes à Gondoles, celles ci se suivent en convoi, c’est effarant ! Le gondolier ne chante un air typique que très rarement. Où est la balade romantique dans ces conditions ? En revanche, voir un atelier de fabrication de gondoles est intéressant : Squero San Trovaso, pas loin des Zattere
Chaque jour, nous nous sommes offert deux boules de glaces de fabrication artisanale, un délice !

Quartier San Polo et Santa Croce : Millevoglie Da Tarcisio derrière l’Eglise Des Frari Quartier Dorsoduro : Gelateria Laguna sur les Zattere Quartier du Castello : La Mela Verde
A Venise, choisir un restaurant sans se faire arnaquer est compliqué. Nous nous sommes faits avoir comme des bleus ! Alors, c’est sûr, n’allez pas là ! Caffe La Ramblas Sestiere Santa Croce 373 75.60 euros pour une entrée partagée en deux, deux plats de poisson, une carafe de 50 cl de vin et c’est tout ! Le patron est un fieffé roublard, il parle bien le français, fait du gringue et…l’addition nous assomme à la fin !
Si vous avez des questions ou conseils pour votre voyage qui passe par Venise ou l'une des escales, n'hésitez pas.
Nous on s'est régalés pour notre voyage de noces 🙂

Départ de Nantes le 14/09/2014 avec la Compagnie Transavia. Première fois que nous avons recours à ce low cost. Stress au niveau du poids des bagages, mais tout s’est bien passé.
Nous avons suivi les conseils des forumeurs et nous nous sommes placé côté gauche dans l’avion. Ainsi, nous avons pu voir Venise du ciel, le Port, et le Costa Magica à quai!
Nuit à Venise à l’Hôtel Sant’Andrea. Hôtel pratique tout près du terminal de Croisière, de La Piazzale Roma, à 50 mètres d’un arrêt de vaporetto. Hôtel propre, sympa, on y parle le français, déco spartiate, pas de télé, mais, franchement, on ne vient pas à Venise pour çà. Supermarché , Bureau de Poste à côté.

Embarquement le 15/09/2014.Nous nous présentons vers midi, deux heures avant le rendez vous indiqué par Costa. Effectivement, comme certains membres du Forum l’ont indiqué, deux heures d’attente dans cette salle d’embarquement où la clim distille une fraîcheur presque glaciale, tout çà seulement pour un coup de stabylo jaune, c’est long…
Cabine impeccable, balcon, valises déjà arrivées, cartes Costa sur le lit. Ce n’est pas notre première croisière, c’est pourquoi sur la petite table nous attendent une bouteille de Prosecco et une corbeille de fruits.
Le passage du Fascinosa à allure très réduite devant Venise, sur le Canal de La Giudecca, restera inoubliable.
Bari 13h 19h :
Excursion réalisée par nous même. Sortie du Port par la droite, nous avons marché jusqu’aux remparts, remonté ceux ci jusqu’à l’entrée de la forteresse, sans y rentrer. Balade dans les vieilles rues étroites et typiques, petits oratoires dédiés à la Vierge Marie, spécialités de pâtes Orrechiette ( en forme d’oreillettes de cochon ) qui sèchent sur des grilles, linge aux fenêtres, odeurs alléchantes qui se mêlent, on entend toutes les conversations, la télé, le bruit des couverts à l’heure du repas. L’Italie ! Visite de la Basilique Saint Nicolas au décor somptueux. Construite sous la Domination Normande, elle recèle la dépouille de Saint Nicolas, visite de la crypte, gratuite. Jolie Piazza Mercantile , Colonne de Justice ( on y attachait les débiteurs au Moyen Age). Un tour sur les remparts où on constate que de nombreux vestiges d’un riche passé subsistent ici et là. Port de Commerce important, liaisons avec l’Albanie, le Montenegro, et la Croatie.
Corfou 8h 13h :
Nous avons opté pour une excursion Costa car la durée de l’Escale m’a semblée courte. Nous avons voulu jouer la sécurité et, par là même, la sérénité. Visite de L’Achileon, Palais de Sissi, très belle villa Pompéienne richement meublée, avec un beau jardin vue sur le Costa tout petit dans la rade. Court arrêt pour photographier le Monastère de Kanoni, superbe point de vue carte postale ! Temps libre dans la vieille ville de Corfou. Foultitude de magasins de souvenirs sans intérêt, mais jolies ruelles. Petit regret de n’avoir pas eu le temps de visiter le Fort. Il faut bien en garder pour une prochaine fois !
Santorin 12h 19h :
Bien sûr escale très attendue. Arrivée majestueuse au sein de la caldeira à ne pas louper. Nous avons, comme pour Corfou, préféré l’Excursion Costa, privilégiant la sécurité, la tranquillité. A notre arrivée, déjà trois navires de croisière mouillaient dans la baie. Que de touristes cela va faire dans les ruelles ! Sortie en chaloupes, avant les personnes désirant faire l’excursion seules. Transport en bus pour Oia. Magnifique, évidemment. Pas assez de temps pour Oia. Il existait des bateaux privés rapides au Port de Fira pour Oia. Je n’ai as vu le prix, dommage. Cette option aurait sans doute été intéressante et moins onéreuse. La file d’attente pour prendre le téléphérique et les chaloupes retour était telle que le Fascinosa est parti 30 minutes après l’heure prévue. Nous sommes descendus à pied. La présence des pauvres ânes au début et à la fin du parcours peut être gênantes pour les personnes ayant la crainte des équidés. Les déjections des ânes sèchent vite et nous n’avons pas glissé.
Mykonos, remplacée par Athènes ( trop de vent ) 7h30 14h :
J’avais eu comme un pressentiment, en lisant les compte rendus sur le site. J’avais un peu préparé une éventuelle escale. Nous avons donc réalisé notre sortie par nous même. Très simple. Il suffit de sortir du Terminal, de traverser la route pour se rendre devant la boutique DHL. Un bus de ville, direct, rapide, le X80 , aller retour pour 4 euros par personne, nous dépose devant la Plaka, tout près du Temple de Zeus. Il passe toutes les 30mn. Ce ticket de bus donne droit à 24h de transport sur toutes les lignes, bus et tram. Le trajet a duré 20 à 30 mn. Nous traversons ce quartier typique et entrons dans le site de l’Acropole, 12 euros l’entrée à 6 sites, dont l’Acropole et Le Temple de Zeus. Relève de La Garde en bas du Parlement, toutes les heures. Visite du Temple de Zeus.
Journée en Mer :
Dubrovnik 8h 13h :
Excursion réalisée par nous même. Nous avions acheté à Nantes des Kunas afin de nous faciliter la vie. Sortie du terminal sur la droite. Bus de ville 1 ou 1a ou 1b ou 3. Ce bus de ville nous dépose Porte Pile en 10 à 15 mn. Acheter les tickets au kiosque à journaux à côté, c’est moins cher : 12 kunas par personne. Au conducteur : 15 Kunas. Visite des remparts, 100 kunas. Pas possible de choisir le sens de visite, c’est à sens unique, et en sens inverse des aiguilles d’une montre. Une heure environ de visite, pas conseillée pour les personnes ayant des difficultés dans les escaliers. Remparts du 13ème et 14ème siècle, belles vues sur la ville. Sur les remparts, on distingue bien l’endroit où se trouve l’accès au téléphérique pour admirer la Cité du sommet de la montagne proche. Nous n’y sommes pas allés car le plafond était bas, un orage venait de s’abattre sur Dubronik.. Visite de la Ville après. Belle rue principale : La Placa Petite et Grande Fontaines Onofrio, Colonne de Roland ( neveu de Charlemagne ) Tour de L’Horloge, Eglise Saint Ignace ( Chapelle ND de Lourdes bien mignonne ) , Eglise Saint Blaise, Cathédrale de L’Assomption, Visite du Cloître du Monastère Franciscain 30 Kunas. Petit marché, étroites ruelles montant vers les remparts. Pour le retour en bus, il faut attendre du même côté que la dépose, même endroit, même côté de rue.
Réflexions diverses au sujet du Fascinosa
Déboire dès le premier soir : Nous avions demandé le second service lors de la réservation et une table de plusieurs convives. Malheureusement, nous avons été affectés au second. Après réclamation, nous nous retrouvons au 2ème service, avec un couple, sur une table de 8. Le soir d’après, ce couple ayant sans doute demandé à changer de service, nous sommes seuls sur une table de 8. Drôle d’impression d’être à deux sur une grande table. Nous retournons voir le Maître d’Hôtel. Euréka semble t il s’exclamer, il nous dégote une table de 6 personnes. Super ! Ce sont deux couples d’Espagnols ! Nous ne parlons pas cette langue et nos jeunes voisins ne parlent pas la nôtre ! Nous avons lâché l’affaire, mais bon…Cette fois ci, nous ne lierons pas d’amitié avec nos voisins de table !
Forfait vins et eaux : A chaque croisière, nous réservons sur Internet deux forfaits : Boys and Girls et Easy Selection. Au sujet du second, il figure bien sur la page Internet au prix de 86.95 euros mais impossible de cliquer. Nous appelons le service clients Costa qui nous indique que celui ci ne se réserve qu’à bord. Une fois à bord, nous procédons à l’achat de ce forfait. Oh, surprise très désagréable : le prix est de 99.99 euros !
Sauna et Hammam : En janvier 2011 sur le Costa Magica, ces services étaient gratuits et inclus. Sur le Fascinosa, c’est payant.
Voyage de Noces : Cocktail avec le Commandant. Petit discours dans chaque langue bien sympa et émouvant. Photo en entrant dans le Théâtre. Costa n’offre pas ce cliché…Cette photo est payante !
Qualité de la restauration : Il m’a semblé que la qualité avait baissé.
Pont Arrière : Des soirées Boite de Nuit sur le Pont Arrière. C’est agréable la musique en plein air et danser dans la nuit noire au dessus des flots. Nous avons quand même eu une pensée pour les personnes ayant réservé les suites juste en dessous…Le bruit généré par ces fêtes leur parvenait assurément, sans doute pas pour leur grand plaisir.
Puis trois jours de visite à Venise, même hôtel.
(Venise vue du pont du Costa Fascinosa)J’avais réservé sur Internet la Visite Itinéraire Secret du Palais des Doges. Nous recommandons cette visite, très intéressante. Nous l’avons faite avant la visite du Palais des Doges. Tout était inclus.
Nous avons utilisé uniquement un forfait d’un jour de Vaporetto.20 euros par personne, acheté à un automate ACTV. Celui ci nous a permis en une journée de visiter Murano, Burano, Torcello, de descendre et remonter le Grand Canal de jour et de nuit. Nous avons validé la carte de transport à chaque montée. Il y a eu de nombreux contrôles. Il est important de savoir qu’il existe des toilettes dans les vaporettos. En effet, à Venise, les toilettes publiques sont payantes 1.50 euros !
La visite de Ca’Rezzonico a été extraordinaire également. Quel beau Palais !
Visite de Santa Maria Gloriosa dei Frari. Magnifiques tombeaux de Canova, de Titien, L’ascension de la Vierge ( tableau du Titien )
Venise est une ville propre, pas de déjections canines.
En revanche, nous avons déploré la présence de plus en plus encombrante de marchands du temple et les graffitis qui viennent jeter sur les perfections d’antan les stigmates désolants de notre décadence.
A quelques balcons sont déployées des banderoles anti navires de croisière.
Nous n’avons pas payé 80 euros les 30 minutes de gondole. C’est un prix exorbitant. Pourtant, de nombreux touristes paient car les canaux sont devenus des autoroutes à Gondoles, celles ci se suivent en convoi, c’est effarant ! Le gondolier ne chante un air typique que très rarement. Où est la balade romantique dans ces conditions ? En revanche, voir un atelier de fabrication de gondoles est intéressant : Squero San Trovaso, pas loin des Zattere
Chaque jour, nous nous sommes offert deux boules de glaces de fabrication artisanale, un délice !

Quartier San Polo et Santa Croce : Millevoglie Da Tarcisio derrière l’Eglise Des Frari Quartier Dorsoduro : Gelateria Laguna sur les Zattere Quartier du Castello : La Mela Verde
A Venise, choisir un restaurant sans se faire arnaquer est compliqué. Nous nous sommes faits avoir comme des bleus ! Alors, c’est sûr, n’allez pas là ! Caffe La Ramblas Sestiere Santa Croce 373 75.60 euros pour une entrée partagée en deux, deux plats de poisson, une carafe de 50 cl de vin et c’est tout ! Le patron est un fieffé roublard, il parle bien le français, fait du gringue et…l’addition nous assomme à la fin !
Si vous avez des questions ou conseils pour votre voyage qui passe par Venise ou l'une des escales, n'hésitez pas.
Nous on s'est régalés pour notre voyage de noces 🙂
Visa "on arrival" pour le Vietnam dès 2015 English translation pending
bonjour,
ce matin au salon de tourisme, un voyagiste m'a informé qu'il n'y plus besoin de visa préalable pour le VT.
donc plus besoin de lettre d'invitation, suffit de prendre le visa à l'arrivée.
c'est vrai ce mensonge? qlq peut confirmer?
c'est vrai ce mensonge? qlq peut confirmer?
Prague, Dresden, Cracovie en décembre pour les marchés de Noël English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi, nous nous sommes fait offrir un aller-retour en Europe de l'Est en décembre. Nos contraintes: - Aller à destination de Prague, retour Cracovie-Paris - 4 jours complets avant Noël
Notre projet: - Nous voulons découvrir les marchés de Noël, un peu la culture et ses habitants, visiter l'essentiel des 2 villes si possible. Mais nous sommes conscients que c'est en express, qu'on dépendra de la météo, des horaires et du timing. Notre premier but est tout de même de profiter des marchés de Noël et de l'ambiance hivernale des villes. Nous n'hésitons pas à bouger et à nous lever tôt le matin mais nous voulons aussi nous imprégner de l'ambiance de Noël. - Nous avons pensé à ce programme (en 6 jours cela aurait été mieux mais on fait avec le temps qu'on a): J1: arrivée à Prague l'après-midi, découverte du centre-ville et marché de Noël J2: Prague (Vieille-ville et ville-Nouvelle), train pour Dresden en Allemagne: Zwinger et marchés de Noël + nuit J3: retour à Prague, visite (pont, château et funiculaire?, synagogues), marché de Noël, train de nuit Cracovie J4: centre-ville Cracovie, Mines de sel, marché de Noël J5: Château?, retour l'aprèm
Cela nous parait rapide et demande de l'organisation, on voudrait des avis pour nous aider à faire des choix si besoin ou à s'organiser au mieux selon les infos. On est preneur de tout conseil et remarques constructives. Nous aimerions également découvrir les spécialités culinaires locales et rapporter des cadeaux utiles ou sympas pour nos proches, toutes les idées de lieux/spécialités à goûter/cadeaux sont les bienvenues 😉 Nous avons un petit/moyen budget.
Mon compagnon et moi, nous nous sommes fait offrir un aller-retour en Europe de l'Est en décembre. Nos contraintes: - Aller à destination de Prague, retour Cracovie-Paris - 4 jours complets avant Noël
Notre projet: - Nous voulons découvrir les marchés de Noël, un peu la culture et ses habitants, visiter l'essentiel des 2 villes si possible. Mais nous sommes conscients que c'est en express, qu'on dépendra de la météo, des horaires et du timing. Notre premier but est tout de même de profiter des marchés de Noël et de l'ambiance hivernale des villes. Nous n'hésitons pas à bouger et à nous lever tôt le matin mais nous voulons aussi nous imprégner de l'ambiance de Noël. - Nous avons pensé à ce programme (en 6 jours cela aurait été mieux mais on fait avec le temps qu'on a): J1: arrivée à Prague l'après-midi, découverte du centre-ville et marché de Noël J2: Prague (Vieille-ville et ville-Nouvelle), train pour Dresden en Allemagne: Zwinger et marchés de Noël + nuit J3: retour à Prague, visite (pont, château et funiculaire?, synagogues), marché de Noël, train de nuit Cracovie J4: centre-ville Cracovie, Mines de sel, marché de Noël J5: Château?, retour l'aprèm
Cela nous parait rapide et demande de l'organisation, on voudrait des avis pour nous aider à faire des choix si besoin ou à s'organiser au mieux selon les infos. On est preneur de tout conseil et remarques constructives. Nous aimerions également découvrir les spécialités culinaires locales et rapporter des cadeaux utiles ou sympas pour nos proches, toutes les idées de lieux/spécialités à goûter/cadeaux sont les bienvenues 😉 Nous avons un petit/moyen budget.
Enneigement à Saint David de Falardeau English translation pending
Bonjour à tous !
Travaillant dans la nature et amoureux des paysages scandinaves ou canadiens, je souhaiterais m'installer au quebec dans les 5 ans pour y vivre. Seulement, mes critères principaux sont l'enneigement, la non presence de la mer, un peu de relief et des paysages très sauvages. Jai donc retenu le Saguenay lac st Jean, et plus particulièrement saint david de falardeau. (Je ne veux pas non plus m'isoler totalement dans le grand nord québécois)
J'ai cru comprendre qu'il y faisait peut-être un peu moins glacial qu'ailleurs mais que l'enneigement y etait plus conséquent en moyenne, dans ces coins la pas de mer, du relief (monts valin) et des paysages boréals, alors cela me semble être une bonne idée.
Seulement j'aimerais l'avis de connaisseurs, surtout concernant l'enneigement ^^
Merci d'avance et continuez comme ça!
Ps: je me suis rendu par plusieurs fois en laponie finlandaise, si ca peut servir de comparaison
Axel
Merci d'avance et continuez comme ça!
Ps: je me suis rendu par plusieurs fois en laponie finlandaise, si ca peut servir de comparaison
Axel
Déménager dans les Landes English translation pending
Bonjour a tous
Nous sommes du Nord de la France et aimerions déménager dans les Landes, nous y sommes déjà aller plusieurs fois pour les vacances (Vielle Saint Girons) j'adore cette région pour un tas de raison et j'en ai vraiment "marre" du nord, il pleut beaucoup, on ne peut jamais prévoir quelque chose a faire a l'extérieur même si la météo nous prévoit un beau soleil on se retrouve sous la flotte (pour preuve la fête des voisins, les 3 barbecues entre amis et famille, etc...) comme aujourd'hui selon la météo un beau et grand soleil résultat il fait gris... ensuite climat économique c'est catastrophique certain diront que c'est un peu partout pareil mais bon je veux tout de même déménager et j'ai retenu quelques villes pour la proximité des plages et lac, les centres commerciaux, hôpitaux, écoles, asso sportive, etc... qui ne sont pas très loin ou disponible sur place et une population assez importante Dans l'ordre de préférence : Tarnos, Biscarrosse, Mimizan mais peut-être que certaines personnes on d'autres idées
Par contre d'après tout les infos recueillies j'ai une question a propos du temps car j'ai lu que la région ou il pleut le plus est le Pays Basque qui est juste en dessous des Landes est ce réelle? Et les Landes dans tout sa? L'hiver il fait froid? Certains ont déménager dans cette région ou y sont aller pendant un moment?
Pour le moment je ne parle pas du coté budget et boulot c'est surtout sur le coté qualité de vie
Voila je compléterais suivant les avis et questions
Nous sommes du Nord de la France et aimerions déménager dans les Landes, nous y sommes déjà aller plusieurs fois pour les vacances (Vielle Saint Girons) j'adore cette région pour un tas de raison et j'en ai vraiment "marre" du nord, il pleut beaucoup, on ne peut jamais prévoir quelque chose a faire a l'extérieur même si la météo nous prévoit un beau soleil on se retrouve sous la flotte (pour preuve la fête des voisins, les 3 barbecues entre amis et famille, etc...) comme aujourd'hui selon la météo un beau et grand soleil résultat il fait gris... ensuite climat économique c'est catastrophique certain diront que c'est un peu partout pareil mais bon je veux tout de même déménager et j'ai retenu quelques villes pour la proximité des plages et lac, les centres commerciaux, hôpitaux, écoles, asso sportive, etc... qui ne sont pas très loin ou disponible sur place et une population assez importante Dans l'ordre de préférence : Tarnos, Biscarrosse, Mimizan mais peut-être que certaines personnes on d'autres idées
Par contre d'après tout les infos recueillies j'ai une question a propos du temps car j'ai lu que la région ou il pleut le plus est le Pays Basque qui est juste en dessous des Landes est ce réelle? Et les Landes dans tout sa? L'hiver il fait froid? Certains ont déménager dans cette région ou y sont aller pendant un moment?
Pour le moment je ne parle pas du coté budget et boulot c'est surtout sur le coté qualité de vie
Voila je compléterais suivant les avis et questions
Récit d'une balade au Cap de Bonne-Espérance (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour, voici un récit sur une superbe balade que nous avions effectué au Cap de Bonne-Espérance. Le moment fort est le phare de Slangkop qui est souvent boudé car il n'est pas sur l'itinéraire classique, ou du moins le plus cours.

L'itinéraire n'est pas le plus cours mais il nous a permit de voir pas mal de choses en chemin. Pour ceux et celles qui veulent approfondir les photos et les autres cartes sont visibles ICI
"Nous décidons de partir en excursion pour la journée vers le Cap de Bonne-Espérance en passant par la route de la cote ouest à l’aller et en longeant la cote Est pour le retour.Pour sortir de Cap Town, direction Camps Bay puis Hout Bay. Nous prenons soin d’avoir avec nous un peu d'argent liquide car il y a un péage sur la portion qui passe par Hout Bay. Les paysages sont magnifiques, les criques et les baies s’enchainent avec des points de vues exceptionnelles : de ce coté la cote est vraiment escarpée !Le phare de Slangkop Nous continuons notre option « on reste à l’Ouest coute que coute » même si la route est un peu plus longue. Nous somme récompensé car après avoir passé Kommetjie nous avons une vue magnifique sur le phare de Slangkop. Nous venons juste de sortir du village et décidons de faire demi tour pour aller voir cela de plus près ! En rebroussant chemin nous prenons la première ruelle sur notre gauche et nous voilà sur la petite route qui dessert l’accès au phare. L’endroit est désert. La petite maison du gardien semble néanmoins habitée. Je m’approche doucement pour faire une photo sans déranger, pour le coup nous semblons au bout du monde. Le phare date de 1914 mais les travaux ayant été ralenti pendant la seconde guerre mondial il ne sera finalement terminé qu’en 1919. Il est entièrement en fonte, le seul de ce type en Afrique du Sud. L’extérieur est un assemblable de plaques pesant 500 kg chacune. Il culmine à un peu plus de 40 mètres. Impressionnant ! (1) Le Cap de Bonne-Espérance et Cap Point Nous repartons vers le Cap de Bonne Espérance et après 45mn de voiture nous arrivons le long d’une plage qui précède la falaise. On s’arrête observer un spot de windsurf qui semble bien marcher ! Belles vagues, vent side-shore. On trépigne de ne pas avoir nos planches avec nous et on se console en se disant que ça doit être infesté de requins blancs. Quelques autruches plus tard et nous voilà sur le parking du Cap où des babouins nous accueillent en nous présentant leur derrière. Le site se décompose en deux pointes : le « Cap de Bonne Espérance » et juste à coté « Cap Point ». Après un petit tour sur le rocher du Cap de Bonne Espérance nous montons jusqu’au sémaphore de Cap Point avec son petit phare. Nous découvrons la station du funiculaire qui permet aux gens de monter depuis un autre parking en contre bas. On a du mal à ce rendre compte de l’échelle de la falaise sur laquelle nous sommes. Les deux repères qui nous confirment cette impression d’être très haut : - les goélands volent bien plus bas - la maison au bout du cap est vraiment minuscule ! L’observation de la surface de la mer et la manière dont le temps change en cours de journée permet de sentir l’énergie qui peut s’échanger dans ce coin entre les courants chauds et les courants froids qui se rencontrent (2). Un endroit pas forcément des plus sympathique pour la navigation. Sympa de se dire « à gauche l’Océan Indien, à droite l’Océan Atlantique ». L’heure avance est nous souhaitons profiter de la cote Est.Simon’s Town On reprend la voiture et en moins de 35 mn nous sommes déjà à Simon’s Town. On s’arrête quelques mètres avant l’entrée de la ville à Boulder Beach. Très joli mais on ne trouve pas ce que l’on cherche … On va y venir ! On reprend la voiture et on tourne un peu plus loin sur la rue qui donne sur Seaforth, une petite crique avec du sable, un petit restaurant sur la droite et de beaux cailloux ronds sur la gauche. Nous y voilà ! C’est là que nous attend notre nouveau copain : un « African Penguin », dit « Manchot du Cap » en français : une espèce de pingouin qui s’est adapté au latitudes de cet extrémité du continent. Il est très curieux et sympathique ! Il a une capacité à tourner sa tête à 180° pour nous faire de l’œil déconcertante ! On échange nos numéros de téléphone et on se dit à bientôt en langage Pingouin. Simon’s Town est une base navale, à l’origine anglaise. Après de nombreux naufrages dans les environs il fût décidé de faire un port afin que les bateaux puissent s’abriter. Vu sa position stratégique, le port s’est au fil des années transformé pour accueillir des bateaux militaires en complément des navires de commerce et de plaisance. La ville a son charme, on chine dans la brocante du coin et on admire les façades victoriennes. La nuit tombe. Nous repartons vers Cap Town à une heure de route sans nous arrêter par la station balnéaire de Fish Hoek, réputée pour ses requins blancs qui viennent nager à 20 mètres du bord. Ce sera pour une autre fois ! "

L'itinéraire n'est pas le plus cours mais il nous a permit de voir pas mal de choses en chemin. Pour ceux et celles qui veulent approfondir les photos et les autres cartes sont visibles ICI
"Nous décidons de partir en excursion pour la journée vers le Cap de Bonne-Espérance en passant par la route de la cote ouest à l’aller et en longeant la cote Est pour le retour.Pour sortir de Cap Town, direction Camps Bay puis Hout Bay. Nous prenons soin d’avoir avec nous un peu d'argent liquide car il y a un péage sur la portion qui passe par Hout Bay. Les paysages sont magnifiques, les criques et les baies s’enchainent avec des points de vues exceptionnelles : de ce coté la cote est vraiment escarpée !Le phare de Slangkop Nous continuons notre option « on reste à l’Ouest coute que coute » même si la route est un peu plus longue. Nous somme récompensé car après avoir passé Kommetjie nous avons une vue magnifique sur le phare de Slangkop. Nous venons juste de sortir du village et décidons de faire demi tour pour aller voir cela de plus près ! En rebroussant chemin nous prenons la première ruelle sur notre gauche et nous voilà sur la petite route qui dessert l’accès au phare. L’endroit est désert. La petite maison du gardien semble néanmoins habitée. Je m’approche doucement pour faire une photo sans déranger, pour le coup nous semblons au bout du monde. Le phare date de 1914 mais les travaux ayant été ralenti pendant la seconde guerre mondial il ne sera finalement terminé qu’en 1919. Il est entièrement en fonte, le seul de ce type en Afrique du Sud. L’extérieur est un assemblable de plaques pesant 500 kg chacune. Il culmine à un peu plus de 40 mètres. Impressionnant ! (1) Le Cap de Bonne-Espérance et Cap Point Nous repartons vers le Cap de Bonne Espérance et après 45mn de voiture nous arrivons le long d’une plage qui précède la falaise. On s’arrête observer un spot de windsurf qui semble bien marcher ! Belles vagues, vent side-shore. On trépigne de ne pas avoir nos planches avec nous et on se console en se disant que ça doit être infesté de requins blancs. Quelques autruches plus tard et nous voilà sur le parking du Cap où des babouins nous accueillent en nous présentant leur derrière. Le site se décompose en deux pointes : le « Cap de Bonne Espérance » et juste à coté « Cap Point ». Après un petit tour sur le rocher du Cap de Bonne Espérance nous montons jusqu’au sémaphore de Cap Point avec son petit phare. Nous découvrons la station du funiculaire qui permet aux gens de monter depuis un autre parking en contre bas. On a du mal à ce rendre compte de l’échelle de la falaise sur laquelle nous sommes. Les deux repères qui nous confirment cette impression d’être très haut : - les goélands volent bien plus bas - la maison au bout du cap est vraiment minuscule ! L’observation de la surface de la mer et la manière dont le temps change en cours de journée permet de sentir l’énergie qui peut s’échanger dans ce coin entre les courants chauds et les courants froids qui se rencontrent (2). Un endroit pas forcément des plus sympathique pour la navigation. Sympa de se dire « à gauche l’Océan Indien, à droite l’Océan Atlantique ». L’heure avance est nous souhaitons profiter de la cote Est.Simon’s Town On reprend la voiture et en moins de 35 mn nous sommes déjà à Simon’s Town. On s’arrête quelques mètres avant l’entrée de la ville à Boulder Beach. Très joli mais on ne trouve pas ce que l’on cherche … On va y venir ! On reprend la voiture et on tourne un peu plus loin sur la rue qui donne sur Seaforth, une petite crique avec du sable, un petit restaurant sur la droite et de beaux cailloux ronds sur la gauche. Nous y voilà ! C’est là que nous attend notre nouveau copain : un « African Penguin », dit « Manchot du Cap » en français : une espèce de pingouin qui s’est adapté au latitudes de cet extrémité du continent. Il est très curieux et sympathique ! Il a une capacité à tourner sa tête à 180° pour nous faire de l’œil déconcertante ! On échange nos numéros de téléphone et on se dit à bientôt en langage Pingouin. Simon’s Town est une base navale, à l’origine anglaise. Après de nombreux naufrages dans les environs il fût décidé de faire un port afin que les bateaux puissent s’abriter. Vu sa position stratégique, le port s’est au fil des années transformé pour accueillir des bateaux militaires en complément des navires de commerce et de plaisance. La ville a son charme, on chine dans la brocante du coin et on admire les façades victoriennes. La nuit tombe. Nous repartons vers Cap Town à une heure de route sans nous arrêter par la station balnéaire de Fish Hoek, réputée pour ses requins blancs qui viennent nager à 20 mètres du bord. Ce sera pour une autre fois ! "
"SleepGarden" English translation pending
Je viens ici vous parler de mon projet, vous les voyageurs itinérants, non pas pour en faire la pub (puisque rien n'est lancé) mais plutôt pour collecter vos avis sur le sujet. Je m'appelle Simon, je suis développeur web & mobile et je suis un grand passionné de VTT. Cet été, accompagné de deux amis, nous avons traversé la France en VTT de Dunkerque à Perpignan, en empruntant au maximum des chemins non carrossable.
Souvent, nous nous sommes retrouvés dans des coins de France vraiment isolés (notamment dans le massif central) et avons eu beaucoup de mal à trouver des campings pour la nuit. Nous ne demandions pas grand-chose, au minimum un bout d'herbe pour planter nos tentes. Au vu des nombreuses pâtures disponibles aux alentours, je me disais sans cesse qu'on pourrait très bien se poser discrètement et que personne ne viendrait nous déranger. Certains le font, mais loin de nous l'idée de jouer au plus malin. Comme le camping sauvage est interdit en France et qu'il est difficile de trouver le propriétaire d'une pâture afin de lui demander son accord, une idée m'est venu. A mi chemin entre le surfcouching et France-passion (pour les camping-car), l'idée serait de créer un site internet réunissant des voyageurs, cherchant un espace vert pour une nuit et des exploitants agricoles, viticulteurs, producteurs fermier ou même particuliers en possédant un.
Le voyageur pourrait ainsi voyager à faible coût et, dans nombreux cas, être renseignés sur les visites ou activités à faire dans la région. Dans le cas ou l'accueillant est un professionnel, il n'est pas rare qu'il possède une boutique de vente direct de leur production. Les personnes accueillit sont autant de client potentiel même s'il n'y a aucune obligation d'achat. Pour les deux parties, ce sera l'occasion de rencontrer des gens de tout horizon et de partager l'espace d'un instant. Je pense que c'est un échange gagnant-gagnant…
Je m'adresse donc à vous les voyageurs pédestres ou cyclistes. Connaissez-vous déjà un site répondant à ce besoin? Si non, cela vous intéresserait-il dans le cadre de vos voyages ?
Souvent, nous nous sommes retrouvés dans des coins de France vraiment isolés (notamment dans le massif central) et avons eu beaucoup de mal à trouver des campings pour la nuit. Nous ne demandions pas grand-chose, au minimum un bout d'herbe pour planter nos tentes. Au vu des nombreuses pâtures disponibles aux alentours, je me disais sans cesse qu'on pourrait très bien se poser discrètement et que personne ne viendrait nous déranger. Certains le font, mais loin de nous l'idée de jouer au plus malin. Comme le camping sauvage est interdit en France et qu'il est difficile de trouver le propriétaire d'une pâture afin de lui demander son accord, une idée m'est venu. A mi chemin entre le surfcouching et France-passion (pour les camping-car), l'idée serait de créer un site internet réunissant des voyageurs, cherchant un espace vert pour une nuit et des exploitants agricoles, viticulteurs, producteurs fermier ou même particuliers en possédant un.
Le voyageur pourrait ainsi voyager à faible coût et, dans nombreux cas, être renseignés sur les visites ou activités à faire dans la région. Dans le cas ou l'accueillant est un professionnel, il n'est pas rare qu'il possède une boutique de vente direct de leur production. Les personnes accueillit sont autant de client potentiel même s'il n'y a aucune obligation d'achat. Pour les deux parties, ce sera l'occasion de rencontrer des gens de tout horizon et de partager l'espace d'un instant. Je pense que c'est un échange gagnant-gagnant…
Je m'adresse donc à vous les voyageurs pédestres ou cyclistes. Connaissez-vous déjà un site répondant à ce besoin? Si non, cela vous intéresserait-il dans le cadre de vos voyages ?
Safari et plages Afrique du Sud et Mozambique par agence English translation pending
Bonjour,
Je desire partir avec des amis, faire un safari en Afrique. Nous avons trouvé le voyage suivant " safari et plages en Afrique du sud et au Mozambique" proposé par ABSOLU-VOYAGE".
Quelqu'un peut il me donner des renseignements sur ce circuit, et aussi sur cette agence, basée en France, mais dont je n'avais jamais entendu parler... Je vous remercie par avance, et vous souhaite à tous des images plein la tête....
Je desire partir avec des amis, faire un safari en Afrique. Nous avons trouvé le voyage suivant " safari et plages en Afrique du sud et au Mozambique" proposé par ABSOLU-VOYAGE".
Quelqu'un peut il me donner des renseignements sur ce circuit, et aussi sur cette agence, basée en France, mais dont je n'avais jamais entendu parler... Je vous remercie par avance, et vous souhaite à tous des images plein la tête....
Parcours en Polynésie en août 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite votre expertise sur le parcours que nous comptons faire en Août 2015, en Polynésie.
Pour ne pas polluer les autres sujets, et par respect des autres "forumeurs" j'en ouvre un nouveau. Naturellement, j'ai déjà lu pratiquement toutes les discutions, à la recherche d'infos et de bons plans.
Pour en venir au sujet : mon épouse et moi même nous souhaitons découvrir la Polynésie. Je suis plongeur, j'ai vu sur des forums spécifiques les spots de plongée (bonjour Octopuce et Searil ...). Ma femme ne plonge pas, mais fera du snorkeling avec moi.
Dans nos points d’intérêt, nous apprécions pèle-mêle les paysages, la culture locale, les rencontres avec les habitants, la marche (pas l'escalade !), la plongée (pour moi), les randos en 4x4...et le farniente
Je ne suis pas vraiment limité pour la durée du séjour (je peux rallonger de 3-4 jours). C'est plus le budget qui déterminera la durée, mais nous comptons y rester 4 semaines.
Je ne sais pas si nous y retournerons un jour, aussi j'ai essayé "d'en faire le maximum" mais le mieux étant l'ennemi du bien : "Est-ce que ce n'est pas trop chargé ?" (comme programme).
Le voici : Arrivée à Papeete, départ direct pour Mooréa (en ferry). Mooréa 4 nuits Huanine 3 nuits Raiatéa ou Tahaa 3 nuits Bora 3 nuits (pour la 1° fois obligatoire) Tikehau 3 nuits Rangiroa 4 nuits Fakarava 4 nuits retour sur Tahiti pour 2 nuits
En comptant, les vols inter îles, le mois d'août est complet.
En fait j'ai un doute sur Huanine, Raiatéa ou Tahaa : faire les 3 ou seulement 2 (ou une) en répartissant les jours ?
Merci à tous de votre participation.
Pour le programme sur place, j'attends le retour de "lolo8525".
Bien évidement, au retour je ferai une grand compte rendu pour résumer et donner mes bons plans et impression à la communauté.
Je sollicite votre expertise sur le parcours que nous comptons faire en Août 2015, en Polynésie.
Pour ne pas polluer les autres sujets, et par respect des autres "forumeurs" j'en ouvre un nouveau. Naturellement, j'ai déjà lu pratiquement toutes les discutions, à la recherche d'infos et de bons plans.
Pour en venir au sujet : mon épouse et moi même nous souhaitons découvrir la Polynésie. Je suis plongeur, j'ai vu sur des forums spécifiques les spots de plongée (bonjour Octopuce et Searil ...). Ma femme ne plonge pas, mais fera du snorkeling avec moi.
Dans nos points d’intérêt, nous apprécions pèle-mêle les paysages, la culture locale, les rencontres avec les habitants, la marche (pas l'escalade !), la plongée (pour moi), les randos en 4x4...et le farniente
Je ne suis pas vraiment limité pour la durée du séjour (je peux rallonger de 3-4 jours). C'est plus le budget qui déterminera la durée, mais nous comptons y rester 4 semaines.
Je ne sais pas si nous y retournerons un jour, aussi j'ai essayé "d'en faire le maximum" mais le mieux étant l'ennemi du bien : "Est-ce que ce n'est pas trop chargé ?" (comme programme).
Le voici : Arrivée à Papeete, départ direct pour Mooréa (en ferry). Mooréa 4 nuits Huanine 3 nuits Raiatéa ou Tahaa 3 nuits Bora 3 nuits (pour la 1° fois obligatoire) Tikehau 3 nuits Rangiroa 4 nuits Fakarava 4 nuits retour sur Tahiti pour 2 nuits
En comptant, les vols inter îles, le mois d'août est complet.
En fait j'ai un doute sur Huanine, Raiatéa ou Tahaa : faire les 3 ou seulement 2 (ou une) en répartissant les jours ?
Merci à tous de votre participation.
Pour le programme sur place, j'attends le retour de "lolo8525".
Bien évidement, au retour je ferai une grand compte rendu pour résumer et donner mes bons plans et impression à la communauté.
Hébergement en ranch en Arizona English translation pending
Bonjour,
Nous recherchons un hébergement qui nous permette d'être proche des habitants et loin des chaines d’hôtel, proche de Page / Arizona. Une suggestion ? Je vous remercie. Babiz
Nous recherchons un hébergement qui nous permette d'être proche des habitants et loin des chaines d’hôtel, proche de Page / Arizona. Une suggestion ? Je vous remercie. Babiz
Nouveau règlement pour la prolongation de visa en Thailande English translation pending
Bonjour,
Les nouveaux visas à partir du 29 août 2014
Le lien de la page complète ici ou sur ici sur le bureau de l'immigration
"ORDER OF THE IMMIGRATION BUREAU No. 327/2557 Subject: Criteria and Conditions for Consideration of an Alien’s Application for a Temporary Stay in the Kingdom of Thailand" English translation: Immigration Bureau order 327-2557 (2014) - extension criteria & conditions
"ORDER OF THE IMMIGRATION BUREAU No. 138/2557 Subject: Supporting documents for Consideration of an Alien’s Application for a Temporary Stay in the Kingdom of Thailand" English Translation Immigration Bureau order 138-2557 (2014) - extension documents

"ORDER OF THE IMMIGRATION BUREAU No. 327/2557 Subject: Criteria and Conditions for Consideration of an Alien’s Application for a Temporary Stay in the Kingdom of Thailand" English translation: Immigration Bureau order 327-2557 (2014) - extension criteria & conditions
"ORDER OF THE IMMIGRATION BUREAU No. 138/2557 Subject: Supporting documents for Consideration of an Alien’s Application for a Temporary Stay in the Kingdom of Thailand" English Translation Immigration Bureau order 138-2557 (2014) - extension documents

Petit avis sur la ville d'Osaka English translation pending
Bonjour
Nous revenons d'un sejour en famille au Japoń ou nous etions deja alles precedemment.
Apres un sejour a Tokyo et Kyoto, toujours aussi super, nous avons passe pres de 3 jours a Osaka et ce fut l'une des belles surprises de ce sejour. Certes le patrimoine culturel est moins riche que dans les autre villes visitees, mais nous avons particulierement apprecie l'ambiance, l'animation de certains quartiers et les possibilites de shopping. En outre, comme il y avait nettement moins de touristes et d'occidentaux qu'a Tokyo ou Kyoto, on a pu se sentir un peu plus "immerges"' Nous avons notamment visite le musee d'histoire de la ville ( avec de tres belles vues du chateau), le temple Shitennoji, le quartier Denden town, le quartier Umeda, Dotombori, ... On n'est pas alle en revanche a l'aquarium, car on a eu peur de la foule du week end
Bref, une ville que l'on conseille surtout si l'on apprecie le Japon moderne (ce qui est notre cas!)
Nous revenons d'un sejour en famille au Japoń ou nous etions deja alles precedemment.
Apres un sejour a Tokyo et Kyoto, toujours aussi super, nous avons passe pres de 3 jours a Osaka et ce fut l'une des belles surprises de ce sejour. Certes le patrimoine culturel est moins riche que dans les autre villes visitees, mais nous avons particulierement apprecie l'ambiance, l'animation de certains quartiers et les possibilites de shopping. En outre, comme il y avait nettement moins de touristes et d'occidentaux qu'a Tokyo ou Kyoto, on a pu se sentir un peu plus "immerges"' Nous avons notamment visite le musee d'histoire de la ville ( avec de tres belles vues du chateau), le temple Shitennoji, le quartier Denden town, le quartier Umeda, Dotombori, ... On n'est pas alle en revanche a l'aquarium, car on a eu peur de la foule du week end
Bref, une ville que l'on conseille surtout si l'on apprecie le Japon moderne (ce qui est notre cas!)
De la valeur à accorder aux notes de Booking.com English translation pending
Ce site de réservation en ligne est inévitable. Plus qu'inévitable, envahissant :

Il est aussi, il faut le reconnaitre, pratique. Et jusqu'à présent, de mon point de vue qui est celui de la cliente, je n'avais pas eu l'occasion de mettre en cause la probité de leurs pratiques commerciales. Cela a changé.
J'avais besoin, pour le week-end du 15 aout, d'une chambre sur le Mont Bondone. Un hôtel à Vason était disponible, les autres plus éloignés. Il était un peu cher mais au vu des notes particulièrement élogieuses et des commentaires vantant les mérites de l'établissement, j'ai choisi cette option. La réalité ne correspondait pas vraiment à la présentation.
Lors de la réception du mail de Booking me demandant d'évaluer mon séjour à l’hôtel, j'ai fait part à coté des points positifs réels, des points négatifs rencontrés (le parking gratuit annoncé comme un point fort est une affirmation partiellement fallacieuse puisque nous n'avons pas pu en bénéfier, la vue sur l'escalier d'évacuation en métal donnant sur la paroi rocheuse n'a rien d'enchanteur, les croissants délivrés au compte-goutte placent dans la situation des âmes du Purgatoire de Dante).
Le commentaire a été censuré. Un hôtel qui dans les conditions qui m'ont été offertes vaut 5 - 5,5 au vu du rapport entre le prix et les prestations proposées, restera immuablement autour de 9-10. Fabuleux, exceptionnel, pharaonique, divin.
Juste partiel et donc trompeur. Volontairement trompeur : malhonnête.
Catherine

Il est aussi, il faut le reconnaitre, pratique. Et jusqu'à présent, de mon point de vue qui est celui de la cliente, je n'avais pas eu l'occasion de mettre en cause la probité de leurs pratiques commerciales. Cela a changé.
J'avais besoin, pour le week-end du 15 aout, d'une chambre sur le Mont Bondone. Un hôtel à Vason était disponible, les autres plus éloignés. Il était un peu cher mais au vu des notes particulièrement élogieuses et des commentaires vantant les mérites de l'établissement, j'ai choisi cette option. La réalité ne correspondait pas vraiment à la présentation.
Lors de la réception du mail de Booking me demandant d'évaluer mon séjour à l’hôtel, j'ai fait part à coté des points positifs réels, des points négatifs rencontrés (le parking gratuit annoncé comme un point fort est une affirmation partiellement fallacieuse puisque nous n'avons pas pu en bénéfier, la vue sur l'escalier d'évacuation en métal donnant sur la paroi rocheuse n'a rien d'enchanteur, les croissants délivrés au compte-goutte placent dans la situation des âmes du Purgatoire de Dante).
Le commentaire a été censuré. Un hôtel qui dans les conditions qui m'ont été offertes vaut 5 - 5,5 au vu du rapport entre le prix et les prestations proposées, restera immuablement autour de 9-10. Fabuleux, exceptionnel, pharaonique, divin.
Juste partiel et donc trompeur. Volontairement trompeur : malhonnête.
Catherine
Premier voyage en Thaïlande (3 semaines en décembre) English translation pending
Bonjour à tous!
Je commence la préparation pour mon voyage en Thaïlande en décembre prochain.
Je pars avec mon copain, en mode sac à dos.
J'aimerais avoir de l'information quant à des itinéraires intéressants pour 3 semaines. Nous voulons voir le nord et le sud.
Je suis également à la recherche de suggestions d'endroits propres et abordables pour dormir.
Merci beaucoup de votre aide!
J'aimerais avoir de l'information quant à des itinéraires intéressants pour 3 semaines. Nous voulons voir le nord et le sud.
Je suis également à la recherche de suggestions d'endroits propres et abordables pour dormir.
Merci beaucoup de votre aide!
Parcours Cambodge Laos et Vietnam English translation pending
bonjour,
nous souhaiterions partir au mois de juillet/aout 2015 pour un parcours faisant Cambodge Laos et Vietnam. Nous sommes un couple avec 3 grands ados. ce serait sur 4 semaines. Dans quel sens est le mieux au vu de la météo ? quel programme pour les choses à faire ? et quelqu'un connait un organisme qui pourrait faire le guide en français, les hotels et les visites sur place avec un chauffeur pour un petit groupe. merci de vos réponses !!!😮
nous souhaiterions partir au mois de juillet/aout 2015 pour un parcours faisant Cambodge Laos et Vietnam. Nous sommes un couple avec 3 grands ados. ce serait sur 4 semaines. Dans quel sens est le mieux au vu de la météo ? quel programme pour les choses à faire ? et quelqu'un connait un organisme qui pourrait faire le guide en français, les hotels et les visites sur place avec un chauffeur pour un petit groupe. merci de vos réponses !!!😮
Circuler à Phu Quoc à 5 personnes English translation pending
bonjour,
je suis sur le point de réserver un circuit avec l agence climat du monde, 3 jours a hanoi en circuit touristique puis 3 jours a phu quoc en gestion libre ( juste l hotel) j ai choisi cette formule car nous partons avec nos trois enfants et que c 'est le plus simple au niveau organisation, cependant je me pose de nombreuses questions, notamment pour visiter l ile de phu quoc, comme nous sommes avec nos trois enfants nous ne pourrons pas louer de scooter, comment pensez que nous pourrons nous déplacer facilement, il a t il de nombreux taxi, quel est le prix et a 5 est ce que nous devrons prendre 2 taxi ? est ce qu il y a des forumeurs qui connaissent bien cette ile et peuvent nous renseigner ?
d avance merci renaudco
je suis sur le point de réserver un circuit avec l agence climat du monde, 3 jours a hanoi en circuit touristique puis 3 jours a phu quoc en gestion libre ( juste l hotel) j ai choisi cette formule car nous partons avec nos trois enfants et que c 'est le plus simple au niveau organisation, cependant je me pose de nombreuses questions, notamment pour visiter l ile de phu quoc, comme nous sommes avec nos trois enfants nous ne pourrons pas louer de scooter, comment pensez que nous pourrons nous déplacer facilement, il a t il de nombreux taxi, quel est le prix et a 5 est ce que nous devrons prendre 2 taxi ? est ce qu il y a des forumeurs qui connaissent bien cette ile et peuvent nous renseigner ?
d avance merci renaudco
Problème de paiement par carte Visa aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un problème de paiement aux Etats-Unis. J'ai une carte bleue visa et mon frère aussi et ce matin en allant faire les courses, le paiement par carte bleue (celle de mon frère) a été refusé. Nous avons essayé de retirer de l'argent à un distributeur ATM et le paiement a été refusé. J'ai donc essayé avec ma carte bleue, j'ai réussi à retirer 20$ et puis maintenant, plus rien. Je n'arrive même pas à regarder mon solde sur le distributeur par exemple. Nous avons essayé un deuxième distributeur ATM et même problème...
Je précise que ce n'est visiblement pas un problème d'approvisionnement, ni de plafond bancaire car je n'ai pas fait d'achats avec ma carte bancaire depuis un moment.
J'ai un problème de paiement aux Etats-Unis. J'ai une carte bleue visa et mon frère aussi et ce matin en allant faire les courses, le paiement par carte bleue (celle de mon frère) a été refusé. Nous avons essayé de retirer de l'argent à un distributeur ATM et le paiement a été refusé. J'ai donc essayé avec ma carte bleue, j'ai réussi à retirer 20$ et puis maintenant, plus rien. Je n'arrive même pas à regarder mon solde sur le distributeur par exemple. Nous avons essayé un deuxième distributeur ATM et même problème...
Je précise que ce n'est visiblement pas un problème d'approvisionnement, ni de plafond bancaire car je n'ai pas fait d'achats avec ma carte bancaire depuis un moment.
Compostelle et sac à dos English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
j'entreprend le 27 aout une marche sur les chemins de Compostelle, dans un premier temps la partie francaise, soit 750 kms jusqu'à Roncevaux. J'ai lu, relu depuis un an, les mises en garde (ampoules, tendinite, blabla.... ). Et puis le sac à dos qui ne devrait pas dépasser 8 à 10 kgs !
j'ai beau essayer, mais j'en suis encore à 11 kg avec l'eau compris (2l).
que puis je supprimer, j'ai allégé (3 caleçons, 2 teeshort, 1 veste, & brosse à dent et dentifrice............
Mon sac est de 70 l et pese 2 kg 400. Je ne me vois pas dans l'immédiat en acheter un autre, pensez vous que 11 kgs c'est jouable sur 30 jours de marche ?
merci de vos conseils
Christophe
j'ai beau essayer, mais j'en suis encore à 11 kg avec l'eau compris (2l).
que puis je supprimer, j'ai allégé (3 caleçons, 2 teeshort, 1 veste, & brosse à dent et dentifrice............
Mon sac est de 70 l et pese 2 kg 400. Je ne me vois pas dans l'immédiat en acheter un autre, pensez vous que 11 kgs c'est jouable sur 30 jours de marche ?
merci de vos conseils
Christophe
Iran: carnet de passage en douane English translation pending
Bonjour,
Comment avez vous fait pour obtenir le carnet de passage en douane nécessaire pour rentrer un véhicule en Iran? A+
Brigitte
Comment avez vous fait pour obtenir le carnet de passage en douane nécessaire pour rentrer un véhicule en Iran? A+
Brigitte
Envoyer un container en France depuis la Thaïlande English translation pending
bonjour je souhaiterai des informations sur l envoi d un container. je sais pas encore ce que je veux mettre dedans, des cadeaux, des vetements et peut etre Une moto. qq un l a deja fait?
Tour NF "La route Mandarine" 20 septembre 2014 et visa Vietnam English translation pending
Bonjour!
Je pars au Vietnam avec Nouvelles Frontières le 20/09/2014, sur le tour "La Route Mandarine". Après avoir bien parcouru ce forum et d'autres je pense m'orienter vers la formule Lettre d'invitation et Visa On arrival en passant par ACA voyages, puisque manifestement cela ne semble pas poser de soucis.
Ma dernière inquiétude concerne le temps d'attente à Hanoï : je ne voudrais pas me retrouver à être le seul à vouloir optimiser un peu le prix du visa et à faire attendre tout le groupe à l'arrivée (rien de mieux pour être le mouton noir pendant 3 semaines :D).
Aussi y a-t-il d'autres lecteurs de ce forum partant à cette date qui ont prévu de faire leur visa à l'arrivée? Ou bien des voyageurs sur des tours NF peuvent-il me dire si certains de leurs covoyageurs avaient utilisé cette formule (encore fois c'est le côté ne pas retarder le groupe plus que de raison qui m'inquiète)
Merci pour vos réponses! (et si il y a des gens qui partent le 20 heureuse de faire votre connaissance ici par avance!)
Lionel
Je pars au Vietnam avec Nouvelles Frontières le 20/09/2014, sur le tour "La Route Mandarine". Après avoir bien parcouru ce forum et d'autres je pense m'orienter vers la formule Lettre d'invitation et Visa On arrival en passant par ACA voyages, puisque manifestement cela ne semble pas poser de soucis.
Ma dernière inquiétude concerne le temps d'attente à Hanoï : je ne voudrais pas me retrouver à être le seul à vouloir optimiser un peu le prix du visa et à faire attendre tout le groupe à l'arrivée (rien de mieux pour être le mouton noir pendant 3 semaines :D).
Aussi y a-t-il d'autres lecteurs de ce forum partant à cette date qui ont prévu de faire leur visa à l'arrivée? Ou bien des voyageurs sur des tours NF peuvent-il me dire si certains de leurs covoyageurs avaient utilisé cette formule (encore fois c'est le côté ne pas retarder le groupe plus que de raison qui m'inquiète)
Merci pour vos réponses! (et si il y a des gens qui partent le 20 heureuse de faire votre connaissance ici par avance!)
Lionel
États-Unis: Abercrombie vêtements? English translation pending
Bonjour
Est-ce que la marque Abercrombie plait toujours aux jeunes en France ? Je pensais en acheter pour donner en cadeau à un jeune homme de 21 ans.
bonne ou mauvaise idée ? Si vous avez d'autres suggestions, je vous écoute 🙂 Merci Kristen
Est-ce que la marque Abercrombie plait toujours aux jeunes en France ? Je pensais en acheter pour donner en cadeau à un jeune homme de 21 ans.
bonne ou mauvaise idée ? Si vous avez d'autres suggestions, je vous écoute 🙂 Merci Kristen
Fanfare à vélo itinérante en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour!
Nous sommes 4 ingénieurs , 1 monteur de spectacle intermittent et 1 médecin urgentiste, d’un peu partout en France ( Lille, Lyon, Bordeaux, Paris et Marseille) et nous avons un projet bien ficelé de « fanfare à vélo » sur 7 mois (de décembre 2014 à juillet 2015).
Notre projet est d'allier musique et aventure à vélo pendant 7 mois en Amérique du sud (dont 4 mois en montagne). Nous aurons pour nous aider un véhicule "balais" acheté à Santiago à la mi Novembre 2014.
Notre itinéraire (de base), et notre dossier de com est accessible sur notre site www.ahsisisi.org
Mes questions sont les suivantes et s'adressent aux cyclo-touristes avertis nombreux sur ce forum ... :
- Quel serait le vélo optimal pour faire cet itinéraire, sachant qu'a priori nous roulerons plutot legers (puisque présence d'un véhicule balais portant notre matériel de musique ...) - Est-il plus interessant d'acheter le vélo en France ( qualité / prix ) ? - Avez vous des commentaires sur l'itinéraire prévu ? (carte sur notre site )
Enfin, si vous voulez nous soutenir, ou si vous etes sur la route et que vous voulez nous voir jouer pour un événement, n'hesitez pas à nous contacter !
Nous sommes 4 ingénieurs , 1 monteur de spectacle intermittent et 1 médecin urgentiste, d’un peu partout en France ( Lille, Lyon, Bordeaux, Paris et Marseille) et nous avons un projet bien ficelé de « fanfare à vélo » sur 7 mois (de décembre 2014 à juillet 2015).
Notre projet est d'allier musique et aventure à vélo pendant 7 mois en Amérique du sud (dont 4 mois en montagne). Nous aurons pour nous aider un véhicule "balais" acheté à Santiago à la mi Novembre 2014.
Notre itinéraire (de base), et notre dossier de com est accessible sur notre site www.ahsisisi.org
Mes questions sont les suivantes et s'adressent aux cyclo-touristes avertis nombreux sur ce forum ... :
- Quel serait le vélo optimal pour faire cet itinéraire, sachant qu'a priori nous roulerons plutot legers (puisque présence d'un véhicule balais portant notre matériel de musique ...) - Est-il plus interessant d'acheter le vélo en France ( qualité / prix ) ? - Avez vous des commentaires sur l'itinéraire prévu ? (carte sur notre site )
Enfin, si vous voulez nous soutenir, ou si vous etes sur la route et que vous voulez nous voir jouer pour un événement, n'hesitez pas à nous contacter !
Trois semaines en Sulawesi English translation pending
Et me voilà de retour !
Trois semaines en Sulawesi pour voir les plus belles choses que vous m’aviez conseillé (pays Toraja et les îles Togian), pari gagné !
J’ai pourtant bien failli jeter l’éponge (trop de temps perdu dans les transports) mais grâce à DUC j’ai repris espoir et je ne regrette vraiment pas. Voici donc le récit :
1er jour arrivée à Bali après 17 heures de voyage (680 euros aller et retour). Arrivée avec un petit retard et sans nos bagages. Le transfert avait été trop court nos bagages n’ont pas pu suivre mais bon 1H30 après ils arrivent. Nous sommes cinq amis pour ces vacances et en plus de la préparation que j’ai effectuée Je pars avec un guide papier de voyage. Arrivée à l’aéroport nous prenons un taxi (2 euros par personnes) car c’était compliqué de trouver un bus. Comme dans tous les aéroports il faut sortir etc… Direction l’hôtel proposé à Kuta. Euh !! Pas terrible et beaucoup plus cher qu’indiqué. Nous demandons au taxi de nous en trouver un autre et c’est ce qu’il a fait très gentiment sans nous demander de supplément. Et voilà les vacances sont parties un petit hôtel à 13 euros la chambre avec clim et eau chaude, trop bien ! Un hôtel pour les routards que je conseille, bien placé tout près de la plage.
2ème jour
Repos sur la plage. Magnifique plage de sable mais avec des vagues et oui Bali et connue par les surfeurs. De jouer dans les vagues c’est sympa mais Nath se fait mal au genou aïe, aïe et voilà il faut trouver une pharmacie ! Il y a beaucoup de commerce de toute sorte pas de souci.
Première rencontre avec les temples. Ils habillent leurs statues, c’est étonnant !
Le soir nous allons au marché de nuit. Il faut le trouver et ensuite déception ce n’est pas un marché mais des petits restos. Nous sommes quelques français à avoir lu le livre et je crois que nous n’étions que nous sur cette place (trois groupes de Français). Bon nous n’avons pas regretté car nous avons bien mangé pour 2 euros, Mais bon….
Changement de nos euros en roupie (il dise roupia). Heureusement que j’avais lu les articles concernant le change frauduleux dans les magasins car mes amis ont failli se faire avoir. Il manquait deux cent milles roupies (un peu plus de 13 euros) à l’arrivée du change. Comme j’ai dit que je n’étais pas d’accord il a répondu qu’il ne comprenait rien de ce que je disais et qu’il souhaitait que nous partions. Nous sommes allés dans un vrai change et là aucun souci.
3ème jour
Retour à l’aéroport pour un Départ vers l’île de Sulawesi à 11 H arrivée à 12H30 à Macassar. Nous reprenons un taxi pour nous amener sur le bord de la mer (enfin sur la dique)et faire un tour en ville. Les départs des bus pour le pays Toraja ne commence pas avant 19H. Cette ville regorge de magasin de bijou en or. Nous mangeons pour trois fois rien dans un restaurant qui ressemblait plutôt à un magasin de vêtement. Les vendeuses sont ravies et nous prenons des pauses photos. 19H départ vers la gare routière, c’est loin et la route est mauvaise pour y arriver. Je vous conseille de prendre un taxi pour vous y rendre car même avec eux nous avons l’impression de ne pas y être. Il faut payer pour y rentrer 1000 roupies à peine 10 centimes (ce n’est pas cher mais surprenant). A l’intérieur plusieurs agences vous proposent des transports. Prenez des sièges couchettes et clim. Il me semble que c’était 170000 par personne (un peut plus de 10 euros). Départ à 20H30 arrivée à 5H30 à Rantépao, deux arrêts. Une agence vous propose le voyage avant d’entrée il me semble que c’est le même prix et vous évite de payer 1000 roupies mais bon !
4ème jour
J’avais trouvé un guide par Internet avant de partir (pour tout vous dire vous m’aviez donné quatre noms, j’ai envoyé des courriels aux quatre et j’ai pris celui qui me paraissait être proche de ce que je souhaitais), il est venu nous accueillir à l’arrivée du bus. N’ayez aucune crainte si vous y allez tout seul aucun Indonésien ne vous laissera sur le bord de la route. Nous avons pu le voir tout le long de notre voyage, ils sont adorables !!
J’avais opté pour une journée touristique visite de village traditionnel et si possible funérailles. Et là nous voici arriver pour honorer la mort enfin plutôt les deux morts d’une même famille (l’un des mort avait été gardé une année dans sa maison en attendant la fête). N’ayez pas peur d’y aller sauf si vous n’aimez pas qu’on tue des animaux car c’est un abattoir à ciel ouvert. Nous sommes très bien accueillis par le frère du défunt et nous participons à cette étrange cérémonie mais pour nous magique ! Quelle tradition ! C’est tellement compliqué qu’il faut aller sur place pour le voir ! Ensuite visite des tombeaux, dans la roche, dans les arbres etc.. Il y aurait trop de chose à raconter….Ouah ! Superbe journée, notre guide est passionnant.
5ème jour

Petit trek dans les rizières et croyez moi ce n’est pas évident de se mouvoir dans ces champs. Tous les chemins sont humides et les chutes nombreuses. Par contre le paysage est à couper le souffle ! Heureusement que nous marchons que deux jours car ce n’est pas très facile. Arrivée dans la montagne avec une vue splendide. Douche avec un saut et de l’eau froide et couché dans les maisons traditionnelles et voilà c’est mon tour d’attraper froid car ce soir il pleut.
6ème jour
Rizière et chemin dans les villages traditionnels. C’est dépaysant ! Petite randonnée car le guide a appris qu’il y avait une bataille de buffle. Nous décidons donc de nous y rendre. Et là les buffles qui seront offert aux funérailles se battent pour savoir lequel aura le plus de valeur. C’est impressionnant surtout que certains se sauvent de l’enclos et foncent dans la foule. De grosses frayeurs mais c’est encore une bonne journée !
7ème jour départ pour Tentena 12 H de route. Ce n’est pas que ce soit loin mais les routes sont défoncées, je suppose par les pluies diluviennes qui se sont déversées pendant la saison des pluies. Enfin je dis route dès fois ce n’est que des pistes et surtout la fin pour se retrouver sur le lac Poso nous croyons jamais y arriver.
8ème jour
C’est magique nous sommes les seuls touristes au bord d’un magnifique lac et sur le sable. Nous nous baignons et regrettons de devoir déjà partir. Une journée de plus aurait été bien appréciée mais bon il n’aurait pas fallu s’arrêter à Bali. Départ vers Ampana 5 heures de routes vers un hôtel près du port. Repas pris dans les gargotes en bordure de route. Change avant de partir car sur les îles ce n’est pas possible de convertir nos euros (le taux est moins intéressant qu’à Bali).
9ème jours
Nous prenons nos billets sur le quai avant l’embarquement. 50000 roupies 3.5 euros.
Départ pour Malengue 8 heures de bateau. Il fait beau et c’est une croisière qui nous attend. Nous nous arrêtons dans quelques villages pour leur apporter le ravitaillement qui se trouve dans le bateau, spectacle agréable. Le bateau public part tous les jours à 10H d’Ampana et va jusqu’à notre destination. Nous donnons l’endroit au capitaine que nous avons choisi dans le guide en espérant qu’il y ait de la place car nous arriverons de nuit. Il se chargera de l’appeler car quand nous arrivons à destination il est sur le quai et nous attend. Il n’y a plus de place sur l’île où nous voulions aller mais il peut nous coucher une nuit dans la cuisine car un bungalow se libère demain et il vient d’en construire un qui sera prêt également demain. Nous sommes chanceux ! Trois personnes couchent dans un lit de deux et mon mari et moi dans un lit à côté de la cuisine.
10ème 11ème 12ème jours
Nous recevons nos bungalows et là c’est le paradis. Il n’y en a que sept sur l’île et rien d’autre. La plage est magnifique. Bon il y a beaucoup de corail donc ce n’est pas facile de se baigner mais faire du snorkeling ne pose aucun problème. L’eau est à 32° un peu chaude pour des Normand mais bon nous n’allons pas faire nos difficiles ! Nous sommes sur l’île avec un groupe d’espagnol. Là vous pouvez rester à ne rien faire mais si vous voulez pour 2 euros le bateau peut vous emmener sur une plage paradisiaque ou faire du snorkeling. C’est ce que nous ferons pendant deux jours. Un autre nous tenterons d’aller voir les singes en randonnée mais nous ne les verrons pas cependant nous entrons dans une grotte avec des milliers de chauves souris, impressionnant ! Nous avons également eu la chance de voir un crabe coco. Nous avons été sur une plage juste à côté (dix minutes en bateau) sable fin, cocotier et mer turquoise pas de chance il c’est mis à pleuvoir. Dommage ! Le temps est incertain mais il fait toujours chaud 26 à 28°. Le prix pour ce petit coin de paradis est de 13 euros par personne les repas sont compris et nous avons très bien mangé. Bon ok il faut aimer le poisson car il n’y a que cela mais bon nous c’est notre cas donc nous nous sommes régalés sauf quelques fois parce qu’il y avait trop de piment dans les aliments.
13ème jours
Nous reprenons le bateau public (il n’y en a que deux par semaine) pour aller à wakai (plaque tournante des îles Togian). Nous mettrons 3 heures et payerons 80 centimes par personnes. Une fois débarqué il nous fallait trouver un pêcheur pour nous emmener à Kadidiri le lieu que nous avions choisi car un ami voulait faire de la plongée. Aucun souci pour trouver du monde, il y a toujours quelqu’un pour vous aider. Nous en avons profité pour lui demander s’il pouvait nous ramener sur terre trois jours plus tard et bien sûr aucun problème. Arrivée sur l’île là ce n’était plus vraiment le paradis, il y avait plus de touristes et surtout nous avons payé 21 euros par personnes (c’est toujours pension complète, de toute façon il n’y a pas de commerce). Nous avons mal mangé et la plage laissée à désirer. Pour se baigner il fallait grimper sur une échelle où il Manquait des barreaux. Bref c’est le seul lieu où il y a de la plongée dans les Togian alors ils en profitent. Néanmoins le personnel était adorables et la plongée magique !
14ème jour
Repos pour tout le monde il pleut et il y a du vent tout est annulé.
15ème jour
Départ pour le lac aux méduses. Comme son nom l’indique un lac avec plein de méduses mais qui ne piquent pas. Sympa sans plus. 5 euros par personnes.
16ème jour
Le pêcheur qui devait nous emmener à 9H pour Bunta est arrivé une heure avant et bien nous n’étions pas prêts ! Allez c’est reparti ! 3H30 de bateau toujours aussi plaisant. Nous lui indiquons que nous voulons rejoindre Luwuk en voiture et lorsque nous arrivons une voiture nous attend. Ils sont formidables ces Indonésiens ! Nous avons payé 1 millions 500 milles roupies. Comme nous étions cinq cela faisait 20 euros par personne pour la traversée. Bon cela parait cher par rapport à tout ce que l’on avait payé avant mais pour nous faire gagner quatre heures de voitures nous n’avons pas hésité et bien nous en a pris car encore une fois les routes étaient défoncées et la circulation carrément arrêtée de 13H à 17H. Nous arrivions à 16H30 donc nous avons attendu ½ heure. Et là nous avons vu des engins impressionnants venir enlever les blocs de pierre qui étaient en travers de la route (enfin en travers de la piste). Ils laissent passer les voitures et hop ils referment jusqu’à la prochaine heure d’ouverture. Bref nous sommes arrivés à Luwuk à 19H. Nous nous présentons au seul hôtel que nous avions dans le guide et là patatra pas de possibilité d’avoir un taxi à 5Heure du matin pour notre avion de 6 heures. Il fallait attendre 5H30 trop risqué. Nous partons en ville pour trouver un restaurant car nous avions faim et là bien sûr quelqu’un nous indique le meilleur restaurant de la ville. Encore de la chance nous étions à côté. Nous parlons avec les gens autour et nous leur expliquons notre problème. Là une personne se propose pour nous emmener à l’aéroport mais les personnes ont l’air de dire qu’il est fermé la nuit. Il va falloir coucher dehors. Mais c’est sans connaitre les Indonésiens, une autre personne se présente et nous dit qu’il connait un hôtel qui a des navettes gratuites pour l’aéroport. Un chauffeur se présente et nous emmène gratuitement à l’hôtel qui se trouve quand même à 20 mn de l’endroit où nous nous trouvions. Bon une grosse frayeur car l’hôtel est très classe, il surplombe la ville et brille de mille feux, oups combien cela va-t-il nous revenir pour une courte nuit ?? Mais non 25 euros par personnes et le déjeuner avant de partir plus la navette. Trop bien ! Un bon lit, pas de bestioles et une douche chaude, le pied.
17ème jours
Arrivée sans encombre à l’aéroport. Nos bagages sont trop lourds (10kg maxi). Il faut payer une taxe. Heureusement que nous avions de la marge car il faut faire les démarches et payer 10 euros pour nous cinq. Bref départ sans encombre vers Macassar puis Bali.
Nous avons pris des avions en liste noire mais nous ne regrettons pas car comme un internaute me disait tu risques moins dans un avion que de prendre les transports terrestres et tu gagnes du temps, beaucoup de temps, Merci !
Nous avions réservé nos vols mais il restait de la place. Le coût l’allée Balli, Macassar retour Luwuk, Macassar, Bali 175 euros par personne.
Arrivé sur Bali nous décidons après avoir discuté avec plusieurs personnes de nous diriger vers Ubud. Nous demandons donc à notre chauffeur de taxi de nous emmener dans un hôtel de luxe (25 euros par personnes, équivaut à un trois étoiles chez nous)pour finir nos vacances. Maintenant que nous avions vu que les hôtels n’étaient pas chers et que c’était que pour deux jours nous avons fini en beauté nos vacances dans un petit parc magnifique avec deux piscines, la télé (Bon nous avons appris le crash de l’avion de la Malaysia air line) et internet pour vérifier que notre avion était bien partant. Il faut dire qu’à l’allée à cause du crash du premier de leur appareil nous avions dû changer nos horaires et là ça recommençait, pas de chance pour cette compagnie. Mais non tout va bien nos horaires sont confirmés.
18ème jours
Randonnée autour d’Ubud proposé dans le guide. De nouveau les indonésiens nous ont indiqué le chemin car pour tourner après la rivière il fallait trouver mais bon ils sont tellement serviables qu’il ne peut rien nous arriver ! De plus ils nous ont dit que les Français passaient par là !
Il pleut de nouveau mais bon c’est quand même agréable (randonnée moyenne).
Visite des temples.
19ème jours
Ubud est le temple du commerce il y a énormément de magasin. Alors quelques petits achats avant de partir et notre voyage s’achève, il faut partir à l’aéroport après un petit saut à la piscine quand même. Départ 19Heure.
Conclusion : Merci à tous les internautes qui nous ont permis de faire ce voyage magique et magnifique. Comme ma fille m’avait dit les Indonésiens sont adorables. Les routes sont défoncées donc les déplacements sont longs il ne faut pas avoir peur de prendre les avions. J’ai su que pour les Togian il y avait deux autres aéroports possibles Palu et Poso, c’est bon à savoir. La plage paradisiaque va être vendu à des chinois parait-il, il ne faut donc peut-être pas trop trainer pour aller au paradis. Le pays Toraja se mérite et n’est pas près de changer. Il n’y a pas foule pour l’instant. Je pense que si c’était à refaire j’irai directement en Sulawasi sans passé par Bali en venant directement de la Malaisie ou de Jakarta. Il parait que l’île de Bomba est superbe aussi. Bon il faudra que l’on y retourne !
Trois semaines en Sulawesi pour voir les plus belles choses que vous m’aviez conseillé (pays Toraja et les îles Togian), pari gagné !
J’ai pourtant bien failli jeter l’éponge (trop de temps perdu dans les transports) mais grâce à DUC j’ai repris espoir et je ne regrette vraiment pas. Voici donc le récit :
1er jour arrivée à Bali après 17 heures de voyage (680 euros aller et retour). Arrivée avec un petit retard et sans nos bagages. Le transfert avait été trop court nos bagages n’ont pas pu suivre mais bon 1H30 après ils arrivent. Nous sommes cinq amis pour ces vacances et en plus de la préparation que j’ai effectuée Je pars avec un guide papier de voyage. Arrivée à l’aéroport nous prenons un taxi (2 euros par personnes) car c’était compliqué de trouver un bus. Comme dans tous les aéroports il faut sortir etc… Direction l’hôtel proposé à Kuta. Euh !! Pas terrible et beaucoup plus cher qu’indiqué. Nous demandons au taxi de nous en trouver un autre et c’est ce qu’il a fait très gentiment sans nous demander de supplément. Et voilà les vacances sont parties un petit hôtel à 13 euros la chambre avec clim et eau chaude, trop bien ! Un hôtel pour les routards que je conseille, bien placé tout près de la plage.
2ème jour
Repos sur la plage. Magnifique plage de sable mais avec des vagues et oui Bali et connue par les surfeurs. De jouer dans les vagues c’est sympa mais Nath se fait mal au genou aïe, aïe et voilà il faut trouver une pharmacie ! Il y a beaucoup de commerce de toute sorte pas de souci.
Première rencontre avec les temples. Ils habillent leurs statues, c’est étonnant !
Le soir nous allons au marché de nuit. Il faut le trouver et ensuite déception ce n’est pas un marché mais des petits restos. Nous sommes quelques français à avoir lu le livre et je crois que nous n’étions que nous sur cette place (trois groupes de Français). Bon nous n’avons pas regretté car nous avons bien mangé pour 2 euros, Mais bon….
Changement de nos euros en roupie (il dise roupia). Heureusement que j’avais lu les articles concernant le change frauduleux dans les magasins car mes amis ont failli se faire avoir. Il manquait deux cent milles roupies (un peu plus de 13 euros) à l’arrivée du change. Comme j’ai dit que je n’étais pas d’accord il a répondu qu’il ne comprenait rien de ce que je disais et qu’il souhaitait que nous partions. Nous sommes allés dans un vrai change et là aucun souci.
3ème jour
Retour à l’aéroport pour un Départ vers l’île de Sulawesi à 11 H arrivée à 12H30 à Macassar. Nous reprenons un taxi pour nous amener sur le bord de la mer (enfin sur la dique)et faire un tour en ville. Les départs des bus pour le pays Toraja ne commence pas avant 19H. Cette ville regorge de magasin de bijou en or. Nous mangeons pour trois fois rien dans un restaurant qui ressemblait plutôt à un magasin de vêtement. Les vendeuses sont ravies et nous prenons des pauses photos. 19H départ vers la gare routière, c’est loin et la route est mauvaise pour y arriver. Je vous conseille de prendre un taxi pour vous y rendre car même avec eux nous avons l’impression de ne pas y être. Il faut payer pour y rentrer 1000 roupies à peine 10 centimes (ce n’est pas cher mais surprenant). A l’intérieur plusieurs agences vous proposent des transports. Prenez des sièges couchettes et clim. Il me semble que c’était 170000 par personne (un peut plus de 10 euros). Départ à 20H30 arrivée à 5H30 à Rantépao, deux arrêts. Une agence vous propose le voyage avant d’entrée il me semble que c’est le même prix et vous évite de payer 1000 roupies mais bon !
4ème jour
J’avais trouvé un guide par Internet avant de partir (pour tout vous dire vous m’aviez donné quatre noms, j’ai envoyé des courriels aux quatre et j’ai pris celui qui me paraissait être proche de ce que je souhaitais), il est venu nous accueillir à l’arrivée du bus. N’ayez aucune crainte si vous y allez tout seul aucun Indonésien ne vous laissera sur le bord de la route. Nous avons pu le voir tout le long de notre voyage, ils sont adorables !!J’avais opté pour une journée touristique visite de village traditionnel et si possible funérailles. Et là nous voici arriver pour honorer la mort enfin plutôt les deux morts d’une même famille (l’un des mort avait été gardé une année dans sa maison en attendant la fête). N’ayez pas peur d’y aller sauf si vous n’aimez pas qu’on tue des animaux car c’est un abattoir à ciel ouvert. Nous sommes très bien accueillis par le frère du défunt et nous participons à cette étrange cérémonie mais pour nous magique ! Quelle tradition ! C’est tellement compliqué qu’il faut aller sur place pour le voir ! Ensuite visite des tombeaux, dans la roche, dans les arbres etc.. Il y aurait trop de chose à raconter….Ouah ! Superbe journée, notre guide est passionnant.
5ème jour

Petit trek dans les rizières et croyez moi ce n’est pas évident de se mouvoir dans ces champs. Tous les chemins sont humides et les chutes nombreuses. Par contre le paysage est à couper le souffle ! Heureusement que nous marchons que deux jours car ce n’est pas très facile. Arrivée dans la montagne avec une vue splendide. Douche avec un saut et de l’eau froide et couché dans les maisons traditionnelles et voilà c’est mon tour d’attraper froid car ce soir il pleut.
6ème jour
Rizière et chemin dans les villages traditionnels. C’est dépaysant ! Petite randonnée car le guide a appris qu’il y avait une bataille de buffle. Nous décidons donc de nous y rendre. Et là les buffles qui seront offert aux funérailles se battent pour savoir lequel aura le plus de valeur. C’est impressionnant surtout que certains se sauvent de l’enclos et foncent dans la foule. De grosses frayeurs mais c’est encore une bonne journée !
7ème jour départ pour Tentena 12 H de route. Ce n’est pas que ce soit loin mais les routes sont défoncées, je suppose par les pluies diluviennes qui se sont déversées pendant la saison des pluies. Enfin je dis route dès fois ce n’est que des pistes et surtout la fin pour se retrouver sur le lac Poso nous croyons jamais y arriver.
8ème jour
C’est magique nous sommes les seuls touristes au bord d’un magnifique lac et sur le sable. Nous nous baignons et regrettons de devoir déjà partir. Une journée de plus aurait été bien appréciée mais bon il n’aurait pas fallu s’arrêter à Bali. Départ vers Ampana 5 heures de routes vers un hôtel près du port. Repas pris dans les gargotes en bordure de route. Change avant de partir car sur les îles ce n’est pas possible de convertir nos euros (le taux est moins intéressant qu’à Bali).
9ème jours
Nous prenons nos billets sur le quai avant l’embarquement. 50000 roupies 3.5 euros.
Départ pour Malengue 8 heures de bateau. Il fait beau et c’est une croisière qui nous attend. Nous nous arrêtons dans quelques villages pour leur apporter le ravitaillement qui se trouve dans le bateau, spectacle agréable. Le bateau public part tous les jours à 10H d’Ampana et va jusqu’à notre destination. Nous donnons l’endroit au capitaine que nous avons choisi dans le guide en espérant qu’il y ait de la place car nous arriverons de nuit. Il se chargera de l’appeler car quand nous arrivons à destination il est sur le quai et nous attend. Il n’y a plus de place sur l’île où nous voulions aller mais il peut nous coucher une nuit dans la cuisine car un bungalow se libère demain et il vient d’en construire un qui sera prêt également demain. Nous sommes chanceux ! Trois personnes couchent dans un lit de deux et mon mari et moi dans un lit à côté de la cuisine.
10ème 11ème 12ème jours

Nous recevons nos bungalows et là c’est le paradis. Il n’y en a que sept sur l’île et rien d’autre. La plage est magnifique. Bon il y a beaucoup de corail donc ce n’est pas facile de se baigner mais faire du snorkeling ne pose aucun problème. L’eau est à 32° un peu chaude pour des Normand mais bon nous n’allons pas faire nos difficiles ! Nous sommes sur l’île avec un groupe d’espagnol. Là vous pouvez rester à ne rien faire mais si vous voulez pour 2 euros le bateau peut vous emmener sur une plage paradisiaque ou faire du snorkeling. C’est ce que nous ferons pendant deux jours. Un autre nous tenterons d’aller voir les singes en randonnée mais nous ne les verrons pas cependant nous entrons dans une grotte avec des milliers de chauves souris, impressionnant ! Nous avons également eu la chance de voir un crabe coco. Nous avons été sur une plage juste à côté (dix minutes en bateau) sable fin, cocotier et mer turquoise pas de chance il c’est mis à pleuvoir. Dommage ! Le temps est incertain mais il fait toujours chaud 26 à 28°. Le prix pour ce petit coin de paradis est de 13 euros par personne les repas sont compris et nous avons très bien mangé. Bon ok il faut aimer le poisson car il n’y a que cela mais bon nous c’est notre cas donc nous nous sommes régalés sauf quelques fois parce qu’il y avait trop de piment dans les aliments.
13ème jours
Nous reprenons le bateau public (il n’y en a que deux par semaine) pour aller à wakai (plaque tournante des îles Togian). Nous mettrons 3 heures et payerons 80 centimes par personnes. Une fois débarqué il nous fallait trouver un pêcheur pour nous emmener à Kadidiri le lieu que nous avions choisi car un ami voulait faire de la plongée. Aucun souci pour trouver du monde, il y a toujours quelqu’un pour vous aider. Nous en avons profité pour lui demander s’il pouvait nous ramener sur terre trois jours plus tard et bien sûr aucun problème. Arrivée sur l’île là ce n’était plus vraiment le paradis, il y avait plus de touristes et surtout nous avons payé 21 euros par personnes (c’est toujours pension complète, de toute façon il n’y a pas de commerce). Nous avons mal mangé et la plage laissée à désirer. Pour se baigner il fallait grimper sur une échelle où il Manquait des barreaux. Bref c’est le seul lieu où il y a de la plongée dans les Togian alors ils en profitent. Néanmoins le personnel était adorables et la plongée magique !
14ème jour
Repos pour tout le monde il pleut et il y a du vent tout est annulé.
15ème jour
Départ pour le lac aux méduses. Comme son nom l’indique un lac avec plein de méduses mais qui ne piquent pas. Sympa sans plus. 5 euros par personnes.
16ème jour
Le pêcheur qui devait nous emmener à 9H pour Bunta est arrivé une heure avant et bien nous n’étions pas prêts ! Allez c’est reparti ! 3H30 de bateau toujours aussi plaisant. Nous lui indiquons que nous voulons rejoindre Luwuk en voiture et lorsque nous arrivons une voiture nous attend. Ils sont formidables ces Indonésiens ! Nous avons payé 1 millions 500 milles roupies. Comme nous étions cinq cela faisait 20 euros par personne pour la traversée. Bon cela parait cher par rapport à tout ce que l’on avait payé avant mais pour nous faire gagner quatre heures de voitures nous n’avons pas hésité et bien nous en a pris car encore une fois les routes étaient défoncées et la circulation carrément arrêtée de 13H à 17H. Nous arrivions à 16H30 donc nous avons attendu ½ heure. Et là nous avons vu des engins impressionnants venir enlever les blocs de pierre qui étaient en travers de la route (enfin en travers de la piste). Ils laissent passer les voitures et hop ils referment jusqu’à la prochaine heure d’ouverture. Bref nous sommes arrivés à Luwuk à 19H. Nous nous présentons au seul hôtel que nous avions dans le guide et là patatra pas de possibilité d’avoir un taxi à 5Heure du matin pour notre avion de 6 heures. Il fallait attendre 5H30 trop risqué. Nous partons en ville pour trouver un restaurant car nous avions faim et là bien sûr quelqu’un nous indique le meilleur restaurant de la ville. Encore de la chance nous étions à côté. Nous parlons avec les gens autour et nous leur expliquons notre problème. Là une personne se propose pour nous emmener à l’aéroport mais les personnes ont l’air de dire qu’il est fermé la nuit. Il va falloir coucher dehors. Mais c’est sans connaitre les Indonésiens, une autre personne se présente et nous dit qu’il connait un hôtel qui a des navettes gratuites pour l’aéroport. Un chauffeur se présente et nous emmène gratuitement à l’hôtel qui se trouve quand même à 20 mn de l’endroit où nous nous trouvions. Bon une grosse frayeur car l’hôtel est très classe, il surplombe la ville et brille de mille feux, oups combien cela va-t-il nous revenir pour une courte nuit ?? Mais non 25 euros par personnes et le déjeuner avant de partir plus la navette. Trop bien ! Un bon lit, pas de bestioles et une douche chaude, le pied.
17ème jours
Arrivée sans encombre à l’aéroport. Nos bagages sont trop lourds (10kg maxi). Il faut payer une taxe. Heureusement que nous avions de la marge car il faut faire les démarches et payer 10 euros pour nous cinq. Bref départ sans encombre vers Macassar puis Bali.
Nous avons pris des avions en liste noire mais nous ne regrettons pas car comme un internaute me disait tu risques moins dans un avion que de prendre les transports terrestres et tu gagnes du temps, beaucoup de temps, Merci !
Nous avions réservé nos vols mais il restait de la place. Le coût l’allée Balli, Macassar retour Luwuk, Macassar, Bali 175 euros par personne.
Arrivé sur Bali nous décidons après avoir discuté avec plusieurs personnes de nous diriger vers Ubud. Nous demandons donc à notre chauffeur de taxi de nous emmener dans un hôtel de luxe (25 euros par personnes, équivaut à un trois étoiles chez nous)pour finir nos vacances. Maintenant que nous avions vu que les hôtels n’étaient pas chers et que c’était que pour deux jours nous avons fini en beauté nos vacances dans un petit parc magnifique avec deux piscines, la télé (Bon nous avons appris le crash de l’avion de la Malaysia air line) et internet pour vérifier que notre avion était bien partant. Il faut dire qu’à l’allée à cause du crash du premier de leur appareil nous avions dû changer nos horaires et là ça recommençait, pas de chance pour cette compagnie. Mais non tout va bien nos horaires sont confirmés.
18ème jours
Randonnée autour d’Ubud proposé dans le guide. De nouveau les indonésiens nous ont indiqué le chemin car pour tourner après la rivière il fallait trouver mais bon ils sont tellement serviables qu’il ne peut rien nous arriver ! De plus ils nous ont dit que les Français passaient par là !
Il pleut de nouveau mais bon c’est quand même agréable (randonnée moyenne).
Visite des temples.
19ème jours
Ubud est le temple du commerce il y a énormément de magasin. Alors quelques petits achats avant de partir et notre voyage s’achève, il faut partir à l’aéroport après un petit saut à la piscine quand même. Départ 19Heure.
Conclusion : Merci à tous les internautes qui nous ont permis de faire ce voyage magique et magnifique. Comme ma fille m’avait dit les Indonésiens sont adorables. Les routes sont défoncées donc les déplacements sont longs il ne faut pas avoir peur de prendre les avions. J’ai su que pour les Togian il y avait deux autres aéroports possibles Palu et Poso, c’est bon à savoir. La plage paradisiaque va être vendu à des chinois parait-il, il ne faut donc peut-être pas trop trainer pour aller au paradis. Le pays Toraja se mérite et n’est pas près de changer. Il n’y a pas foule pour l’instant. Je pense que si c’était à refaire j’irai directement en Sulawasi sans passé par Bali en venant directement de la Malaisie ou de Jakarta. Il parait que l’île de Bomba est superbe aussi. Bon il faudra que l’on y retourne !
Croisière Costa neoRiviera en Méditerranée départ le 11 août English translation pending
Bonjour
Je fait une croisière avec costa néo rivieira en méditerranée départ le 11 août
J'aimerais préparer mes excursions car nous aimerions les faites par nous même sans avoir recours a celles proposée par costa qui sont extrêmement chère car nous sommes 4 2adultes et 2 enfants
Tout avis et aides seront les bienvenus
(Propriano olbia Trapani la Valette Salerne capri portoferraio Savone)
Merci par avance
Premières traces atlastiques English translation pending
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya
Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.
A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.
A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.
Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.
Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le frère de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.
Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.
Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.
Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu���à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
Marrakech
J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?
Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.
Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?
Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.
Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.
A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.
Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.
Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.
J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.
C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.
VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya
Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.
A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.
A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.
Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.
Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le frère de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.
Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.
Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.
Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu���à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
Marrakech
J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?
Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.
Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?
Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.
Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.
A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.
Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.
Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.
J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.
C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.