Results for "Compiègne+|+127"
7862 results found.
France - Russie (St Pétersbourg et Moscou) avec club vélo English translation pending
Bonjour,
j'adhère à un club vélo et je souhaiterai savoir si un autre club français (le mien ne le proposant pas) a comme projet de faire France- Russie à vélo dans les années futures et si je pourrais me joindre à ce club. Je ne souhaite pas partir seule. Mon mari pourrait éventuellement se joindre à moi.
Je sais qu'il existe un club cyclo en Russie et peut-être que des liens sont créés entre clubs.
Projet envisagé pour 2013 ou 2014.
Par avance merci pour vos réponses.
Mini croisière au départ de Miami: bon prix? English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas de date de départ mais j'aimerais faire une mini-croisière (3-4 jours) à partir de Miami en Floride. Avez-vous des suggestions et des sites de réservations afin que je puisse magasiner un peu?
Merci à tous!
Je n'ai pas de date de départ mais j'aimerais faire une mini-croisière (3-4 jours) à partir de Miami en Floride. Avez-vous des suggestions et des sites de réservations afin que je puisse magasiner un peu?
Merci à tous!
Camino Del Norte: où démarrer? (Saint-Jacques-de-Compostelle, Espagne) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons décidé de partir la semaine prochaine faire une partie du Chemin de Saint Jacques de Postelle à pied et plus précisemment celui del Norte qui démarre à Irun... Mais nous nous interrogeons où démarrer. En fait nous allons marcher de 10 à 12 jours et n'avons pas forcemment l'intention d'arriver à Santiago...Donc on ne fera qu'une dizaine d'étapes. Et en lisant dans divers forum je vois que certaines étape du camino del Norte se font au bord d'une autoroute...Et je ne suis pas certaine que cela soit ce que nous ayons envie de faire. Nous avions pensé démarrer à Bilbao, est une bonne idée? On a envie de nature, de beaux paysages...Peut-être est-ce mieux de démarrer à Santander et passer à còté des Pics d'Europe??? L'idée en 10 jours de marche c'est aussi commencer d'une ville d'où partent des autobus et arriver dans une ville où on peut aussi reprendre un bus pour MAdrid....
Et une dernière question...On pensait emporter une cuisine de montagne avec alcool à brûler. Est-ce nécessaire? Où existe-t-il des cuisines dans les auberges?
Merci d'avance à tous..
Nous avons décidé de partir la semaine prochaine faire une partie du Chemin de Saint Jacques de Postelle à pied et plus précisemment celui del Norte qui démarre à Irun... Mais nous nous interrogeons où démarrer. En fait nous allons marcher de 10 à 12 jours et n'avons pas forcemment l'intention d'arriver à Santiago...Donc on ne fera qu'une dizaine d'étapes. Et en lisant dans divers forum je vois que certaines étape du camino del Norte se font au bord d'une autoroute...Et je ne suis pas certaine que cela soit ce que nous ayons envie de faire. Nous avions pensé démarrer à Bilbao, est une bonne idée? On a envie de nature, de beaux paysages...Peut-être est-ce mieux de démarrer à Santander et passer à còté des Pics d'Europe??? L'idée en 10 jours de marche c'est aussi commencer d'une ville d'où partent des autobus et arriver dans une ville où on peut aussi reprendre un bus pour MAdrid....
Et une dernière question...On pensait emporter une cuisine de montagne avec alcool à brûler. Est-ce nécessaire? Où existe-t-il des cuisines dans les auberges?
Merci d'avance à tous..
Y a-t-il moyen de téléphoner vers la France depuis l'étranger? English translation pending
Bonsoir,
Je voulais emmene rmon portable à l'étranger. Bon pour recevoir des appels dpeuis la france ça à l'air d'aller, mais j'aimerai savoir si l'inverse est possible. Y'a t'il moyen de téléphoner avec mon portable, depuis l'étranger, VERS la france? Commnet ça marche dans ces cas là? Y'a t'il des forfaits en france?
Je voulais emmene rmon portable à l'étranger. Bon pour recevoir des appels dpeuis la france ça à l'air d'aller, mais j'aimerai savoir si l'inverse est possible. Y'a t'il moyen de téléphoner avec mon portable, depuis l'étranger, VERS la france? Commnet ça marche dans ces cas là? Y'a t'il des forfaits en france?
Sièges non disponibles? (Air France) English translation pending
Bonjour,
lors d'une tentative de réservation pour un vol montreal-paris les sièges semblent être tous occupés. J'ai appelé une agence de voyage pour savoir s'il y avait des sièges disponible pour ce même vol (question de voir si le problème est mon ordi) et d'après eux ils ont des sièges vacant ? Pourquoi ne suis je pas capable de les voir par moi meme ET je voudrais aussi mentionner que je n'ai aucun probleme a voir les sièges pour d'autres vols AF....je n'y comprend rien.
EX: Voila ce que je vois:
merci beaucoup à l'avance pour votre aide!
lors d'une tentative de réservation pour un vol montreal-paris les sièges semblent être tous occupés. J'ai appelé une agence de voyage pour savoir s'il y avait des sièges disponible pour ce même vol (question de voir si le problème est mon ordi) et d'après eux ils ont des sièges vacant ? Pourquoi ne suis je pas capable de les voir par moi meme ET je voudrais aussi mentionner que je n'ai aucun probleme a voir les sièges pour d'autres vols AF....je n'y comprend rien.
EX: Voila ce que je vois:

merci beaucoup à l'avance pour votre aide!
Chine: trek vers et aux alentours de Yubeng? English translation pending
Bonjour,
Je trouve très peu d'infos sur le treck vers Yubeng depuis Deqin ou plutôt depuis Feilaisi.
Quelqu'un l'a-t-il effectué récemment? Quel est le niveau de difficulté? Est-il possible de l'effectuer en indépendant ou faut-il prendre un guide? A quelles températures faut-il s'attendre actuellement?
Merci d'avance pour vos infos (quelles qu'elles soient!) à ce sujet!
Retour de Compostelle? (Santiago-Hendaye et Bayonne - Saint-Jean-Pied-de-Port) English translation pending
Je viens de chercher sur divers sites et ici même quelques confirmations pour le retour de St Jacques de Compostelle.
Je ne parviens pas à me connecter sur le site de la RENFE pour y vérifier les horaires entre Santiago et Hendaye.. pour ensuite aller à Bayonne puis St Jean Pied de Port et ai une date de retour impérative .
Des travaux sur les lignes TER 61 et 62 françaises jusqu'au 22 octobre 2011 avec suppression de plusieurs services obligent à prévoir...
Si vous êtes rentrés récemment de S Jacques, merci de m'indiquer les horaires de départ de Santiago et d'arrivée à Hendaye.
Amicalement.
Je ne parviens pas à me connecter sur le site de la RENFE pour y vérifier les horaires entre Santiago et Hendaye.. pour ensuite aller à Bayonne puis St Jean Pied de Port et ai une date de retour impérative .
Des travaux sur les lignes TER 61 et 62 françaises jusqu'au 22 octobre 2011 avec suppression de plusieurs services obligent à prévoir...
Si vous êtes rentrés récemment de S Jacques, merci de m'indiquer les horaires de départ de Santiago et d'arrivée à Hendaye.
Amicalement.
Ma petite histoire (à vélo) English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Nouveau sur ce forum que je trouve fort intéressant et sympathique (la plupart du temps !), j’avais envie de me présenter en quelques lignes en retraçant ma petite histoire de cycliste et en espérant vous distraire cinq minutes. J’averti le lecteur que je risque d’être un peu long ! Soyez donc indulgent.
J’ai toujours fait du vélo de façon plus ou moins assidue. Dans ma famille le vélo était assez présent. Mon grand-père avait été coureur cycliste à l’époque de la guerre et a couru au vélodrome à Marseille, un grand oncle libéré d’un camp de prisonnier de guerre en 40 était redescendu à vélo de l’est de la France jusqu’à Marseille et avait attrapé le virus du vélo puisqu’il avait monté le cycle Gazelle. Enfin mon père lui aussi a couru dans sa prime jeunesse. Difficile donc d’échapper à la bicyclette dans ses conditions.
A l’adolescence, débuts des années 90, je parcourais donc les routes autour de Marseille et des Hautes-Alpes. J’ai ainsi gravi les cols de Vars, de l’Arche, du Galibier, de Restefond (la Bonnette), fait le tour du lac de Serre-Ponçon et diverses autres sorties. J’étais passionné par le Tour de France, mais l’époque n’était pas favorable aux coureurs français (elle ne l’est toujours pas) et, étant un peu chauvin, j’étais déçu chaque année. Un jour, en 1998, tombant sur un vieux magazine du cycle des années 80, il y était relaté un voyage à vélo en Amérique du sud par un français. A partir de là l’idée me vins de faire la même chose, mais plus modestement bien sûr. Cette idée de voyager à vélo allée avoir des conséquences importantes dans ma conception du vélo et de l’effort. Auparavant, sans être un sportif acharné, je pratiqué le cyclisme en m’imaginant être un coureur du Tour. Après cela j’ai commencé à entrevoir une nouvelle philosophie qui me convenait mieux et à laquelle j’aurais dû adhérer depuis longtemps : Rouler à son rythme, comme on veut, tant qu’on veut !
Je décidais donc de m’équiper pour préparer un futur périple que j’avais imaginé et qui consistait à rallier Thuir à coté de Perpignan à partir du Lac de Serre-Ponçon. Malgré ma pratique plus ou moins régulière du vélo, Je possédais un vélo de route composé d’éléments anciens hérité de mon père. Grace à l’aide financière de mon grand-père je pu y apporter quelques modifications. Sur un cadre Reynolds 501 trois fois trop grand pour moi j’avais fait installer un triple plateau Campagnolo 30/39/52 et un dérailleur Shimano 105 à l’avant, à l’arrière demeurait un vieux dérailleur Simplex. J’avais des étriers de freins Shimano dura-ace des années 80 et des manettes neuves Shimano avec la gaine de frein sous la guidoline (ca faisait super moderne !). Pour les roues en 700, j’avais deux vieux moyeux Campagnolo et des jantes Mavic que mon grand-père m’avait payé car à l’origine il y avait des jantes pour boyaux. A l’arrière j’avais 6 vitesses de 12 à 24.
Au printemps je fis un petit périple pour la mise au point des derniers détails. Equipé de ma tente, duvet et matelas afin d’être totalement autonome (photo 1). Je partis d’Allauch (à côté de Marseille) direction la Sainte Baume par le col de l’Espigoulier (photo 2, vue sur Marseille et la mer en fond), puis route sur Saint-Maximin, Esparon (à côté de Rians), Rians, Vauvenargues, barrage de Bimon, Fuveau, Cadolive et retour sur Allauch par la route des termes. Tout c’était bien passé mis à part quatre sangliers venus me déranger durant une nuit et que je dus faire fuir à coups de cuillère sur ma popote !
L’été arrivant je pouvais donc envisager mon itinéraire entre le Lac de Serre-Ponçon et Thuir. Donc départ à proximité du barrage de Serre-Ponçon direction les gorges de la Méouge , Buis les Baronnies, Pont Saint-Esprit, Barjac, Saint-Ambroix, la Grand-Combe, Saint Germain-de-Calberte, Barre-des-Cevennes, le Mont Aigoual, le Larzac, la vallée de l’Orb, les Corbières et Thuir. Je partis au mois d’août 1998 en escomptant faire une moyenne de 50 kms par jour et j’en fis plutôt 80. Je réussis à me baigner dans une rivière tous les jours, voire deux fois par jour, sauf en traversant la vallée du Rhône ou je dus me contenter d’une fontaine. Je me souviens particulièrement du col de la baraque au-dessus de la Grand-Combe assez pentu, que je gravis en danseuse entièrement. Je me souviens du Mont Aigoual et surtout de la descente de la vallée de la Dourbie sur plus de 30 kms (je fais un aparté en direction de ceux qui n’aiment pas gravir les côtes, ils ne connaitront jamais le plaisir de descendre sur 20 ou 30 kms quel dommage !). Et je me souviens du dernier jour lorsqu’arrivé dans les corbières ne trouvant pas de coin de bivouac à mon goût, je décidais de continuer sur Thuir. Je fis ce jour-là 180 kms me trouvant en pleine forme le soir tombant. J’arrivai à destination de nuit vers 10 heures du soir.
Depuis je ne suis plus reparti. Une randonnée prévue il y a deux ans n’a pas pu se concrétiser à cause d’une tendinite de ma compagne. Mais l’envie de repartir demeure. Aujourd’hui je projette de partir l’été prochain avec ma compagne et nos de petits jumeaux qui auront presque deux ans à cette période. Il va s’en dire que l’organisation sera un peu plus compliquée, mais j’ai pu constater sur le forum que les familles qui voyagent à vélo sont nombreuses. Je possède actuellement un vtt Spézialized (photo3) hérité de mon père (encore !) avec un cintre recourbé et une selle Italia gel flow pour femme, un porte bagage bor yueh alu et les sacoches de mon grand-père pour les petites promenades. Voilà vous savez tout !
Je signale à ceux que cela peut intéresser qu’étant situé dans le sud des Hautes-Alpes, je peux accueillir des voyageur sur mon terrain afin qu’il plante leur tente. Je peux aussi garder un véhicule le temps d’une randonnée d’une, deux trois semaines ou plus. Merci, à bientôt.
Alexis.
Nouveau sur ce forum que je trouve fort intéressant et sympathique (la plupart du temps !), j’avais envie de me présenter en quelques lignes en retraçant ma petite histoire de cycliste et en espérant vous distraire cinq minutes. J’averti le lecteur que je risque d’être un peu long ! Soyez donc indulgent.
J’ai toujours fait du vélo de façon plus ou moins assidue. Dans ma famille le vélo était assez présent. Mon grand-père avait été coureur cycliste à l’époque de la guerre et a couru au vélodrome à Marseille, un grand oncle libéré d’un camp de prisonnier de guerre en 40 était redescendu à vélo de l’est de la France jusqu’à Marseille et avait attrapé le virus du vélo puisqu’il avait monté le cycle Gazelle. Enfin mon père lui aussi a couru dans sa prime jeunesse. Difficile donc d’échapper à la bicyclette dans ses conditions.
A l’adolescence, débuts des années 90, je parcourais donc les routes autour de Marseille et des Hautes-Alpes. J’ai ainsi gravi les cols de Vars, de l’Arche, du Galibier, de Restefond (la Bonnette), fait le tour du lac de Serre-Ponçon et diverses autres sorties. J’étais passionné par le Tour de France, mais l’époque n’était pas favorable aux coureurs français (elle ne l’est toujours pas) et, étant un peu chauvin, j’étais déçu chaque année. Un jour, en 1998, tombant sur un vieux magazine du cycle des années 80, il y était relaté un voyage à vélo en Amérique du sud par un français. A partir de là l’idée me vins de faire la même chose, mais plus modestement bien sûr. Cette idée de voyager à vélo allée avoir des conséquences importantes dans ma conception du vélo et de l’effort. Auparavant, sans être un sportif acharné, je pratiqué le cyclisme en m’imaginant être un coureur du Tour. Après cela j’ai commencé à entrevoir une nouvelle philosophie qui me convenait mieux et à laquelle j’aurais dû adhérer depuis longtemps : Rouler à son rythme, comme on veut, tant qu’on veut !
Je décidais donc de m’équiper pour préparer un futur périple que j’avais imaginé et qui consistait à rallier Thuir à coté de Perpignan à partir du Lac de Serre-Ponçon. Malgré ma pratique plus ou moins régulière du vélo, Je possédais un vélo de route composé d’éléments anciens hérité de mon père. Grace à l’aide financière de mon grand-père je pu y apporter quelques modifications. Sur un cadre Reynolds 501 trois fois trop grand pour moi j’avais fait installer un triple plateau Campagnolo 30/39/52 et un dérailleur Shimano 105 à l’avant, à l’arrière demeurait un vieux dérailleur Simplex. J’avais des étriers de freins Shimano dura-ace des années 80 et des manettes neuves Shimano avec la gaine de frein sous la guidoline (ca faisait super moderne !). Pour les roues en 700, j’avais deux vieux moyeux Campagnolo et des jantes Mavic que mon grand-père m’avait payé car à l’origine il y avait des jantes pour boyaux. A l’arrière j’avais 6 vitesses de 12 à 24.
Au printemps je fis un petit périple pour la mise au point des derniers détails. Equipé de ma tente, duvet et matelas afin d’être totalement autonome (photo 1). Je partis d’Allauch (à côté de Marseille) direction la Sainte Baume par le col de l’Espigoulier (photo 2, vue sur Marseille et la mer en fond), puis route sur Saint-Maximin, Esparon (à côté de Rians), Rians, Vauvenargues, barrage de Bimon, Fuveau, Cadolive et retour sur Allauch par la route des termes. Tout c’était bien passé mis à part quatre sangliers venus me déranger durant une nuit et que je dus faire fuir à coups de cuillère sur ma popote !
L’été arrivant je pouvais donc envisager mon itinéraire entre le Lac de Serre-Ponçon et Thuir. Donc départ à proximité du barrage de Serre-Ponçon direction les gorges de la Méouge , Buis les Baronnies, Pont Saint-Esprit, Barjac, Saint-Ambroix, la Grand-Combe, Saint Germain-de-Calberte, Barre-des-Cevennes, le Mont Aigoual, le Larzac, la vallée de l’Orb, les Corbières et Thuir. Je partis au mois d’août 1998 en escomptant faire une moyenne de 50 kms par jour et j’en fis plutôt 80. Je réussis à me baigner dans une rivière tous les jours, voire deux fois par jour, sauf en traversant la vallée du Rhône ou je dus me contenter d’une fontaine. Je me souviens particulièrement du col de la baraque au-dessus de la Grand-Combe assez pentu, que je gravis en danseuse entièrement. Je me souviens du Mont Aigoual et surtout de la descente de la vallée de la Dourbie sur plus de 30 kms (je fais un aparté en direction de ceux qui n’aiment pas gravir les côtes, ils ne connaitront jamais le plaisir de descendre sur 20 ou 30 kms quel dommage !). Et je me souviens du dernier jour lorsqu’arrivé dans les corbières ne trouvant pas de coin de bivouac à mon goût, je décidais de continuer sur Thuir. Je fis ce jour-là 180 kms me trouvant en pleine forme le soir tombant. J’arrivai à destination de nuit vers 10 heures du soir.
Depuis je ne suis plus reparti. Une randonnée prévue il y a deux ans n’a pas pu se concrétiser à cause d’une tendinite de ma compagne. Mais l’envie de repartir demeure. Aujourd’hui je projette de partir l’été prochain avec ma compagne et nos de petits jumeaux qui auront presque deux ans à cette période. Il va s’en dire que l’organisation sera un peu plus compliquée, mais j’ai pu constater sur le forum que les familles qui voyagent à vélo sont nombreuses. Je possède actuellement un vtt Spézialized (photo3) hérité de mon père (encore !) avec un cintre recourbé et une selle Italia gel flow pour femme, un porte bagage bor yueh alu et les sacoches de mon grand-père pour les petites promenades. Voilà vous savez tout !
Je signale à ceux que cela peut intéresser qu’étant situé dans le sud des Hautes-Alpes, je peux accueillir des voyageur sur mon terrain afin qu’il plante leur tente. Je peux aussi garder un véhicule le temps d’une randonnée d’une, deux trois semaines ou plus. Merci, à bientôt.
Alexis.
Change de roupies indonésiennes à Paris ou Bali? English translation pending
Bonjour,
Je me permets de poster ce message car je connais un bureau de change a Paris qui me fait la roupie a 1 euro = 11100 roupie ( cours a 12100 ). Est ce plus intéressant de changer là où sur place ?
Merci de vos réponses !
Je me permets de poster ce message car je connais un bureau de change a Paris qui me fait la roupie a 1 euro = 11100 roupie ( cours a 12100 ). Est ce plus intéressant de changer là où sur place ?
Merci de vos réponses !
Acheter une maison en Tunisie English translation pending
Bonjour,
Je suis Français retraité marié avec une Tunisienne, vivant actuellement en France ; Nous souhaitons acheter une maison en Tunisie (Tunis ou Hammamet); Quelles sont les procédures ?
est ce que nous pouvons acheter la maison au nom de ma femme ( afin d'éviter la demande au gouvernorat qui semble t il est longue et compliquée ) Mais est ce possible d'acheter une maison uniquement au nom de ma femme? Si ce n'est pas possible et que nous devons acheter la maison à nos deux noms , doit on effectuer la démarche auprès du gouvernorat? est ce que la procédure d'autorisation du gouvernorat existe toujours ?
J'ai compris que dans un premier temps , nous devons signer une promesse de vente: est ce la même chose qu'en France c'est à dire , comme un compromis de vente ? quelle somme doit on verser lors de la signature de la promesse de vente?est ce obligatoire ?
J'ai vendu mon appartement en France ( le compromis est signé); la signature de l'acte notarié ( acte authentique) se fera le 3 Novembre ; donc je ne disposerai des fonds qu'une semaine après; est ce que je peux souscrire un prêt relais ( en France les banques ne le font pas pour l'acquisition d'un bien immobilier à l'étranger) en Tunisie ?dans ce cas quelles sont les démarches , Le transfert du montant de la vente vers la Tunisie pose t il des problèmes de réglementation: montants maximum ? délais ? Je dispose d'un compte en Tunisie et ma femme aussi
Cela fait beaucoup de questions .......;donc merci à tous ceux qui voudront bien nous apporter des réponses ou des informations ( qui seront utiles aussi pour d'autres personnes dans le même cas)
JPB
Je suis Français retraité marié avec une Tunisienne, vivant actuellement en France ; Nous souhaitons acheter une maison en Tunisie (Tunis ou Hammamet); Quelles sont les procédures ?
est ce que nous pouvons acheter la maison au nom de ma femme ( afin d'éviter la demande au gouvernorat qui semble t il est longue et compliquée ) Mais est ce possible d'acheter une maison uniquement au nom de ma femme? Si ce n'est pas possible et que nous devons acheter la maison à nos deux noms , doit on effectuer la démarche auprès du gouvernorat? est ce que la procédure d'autorisation du gouvernorat existe toujours ?
J'ai compris que dans un premier temps , nous devons signer une promesse de vente: est ce la même chose qu'en France c'est à dire , comme un compromis de vente ? quelle somme doit on verser lors de la signature de la promesse de vente?est ce obligatoire ?
J'ai vendu mon appartement en France ( le compromis est signé); la signature de l'acte notarié ( acte authentique) se fera le 3 Novembre ; donc je ne disposerai des fonds qu'une semaine après; est ce que je peux souscrire un prêt relais ( en France les banques ne le font pas pour l'acquisition d'un bien immobilier à l'étranger) en Tunisie ?dans ce cas quelles sont les démarches , Le transfert du montant de la vente vers la Tunisie pose t il des problèmes de réglementation: montants maximum ? délais ? Je dispose d'un compte en Tunisie et ma femme aussi
Cela fait beaucoup de questions .......;donc merci à tous ceux qui voudront bien nous apporter des réponses ou des informations ( qui seront utiles aussi pour d'autres personnes dans le même cas)
JPB
Hôtel francophone et ambiance à Sharm El Sheikh? English translation pending
Bonjour , pour nos premières vacances , ma copine et moi souhaitons parti en Egypte , en première intention nous cherchons un hôtel sur Sharm El Sheik ou Naama Bay (apparemment une ville vivante d'après ce que j'ai vu) .
Nous recherchons un hôtel avec francophones , discothèque , boutiques , belle plage (avec récif corallien) . Pour le restes nous ne sommes pas très exigeant , vu que c'est nos premières vacances et on n'y connais rien .
Nous recherchons avant tout de l'amusement de jour comme de nuit et faire de belles rencontres .
PS : nous partirions pour le moi de novembre 2011 .
Merci d'avance .
Nous recherchons un hôtel avec francophones , discothèque , boutiques , belle plage (avec récif corallien) . Pour le restes nous ne sommes pas très exigeant , vu que c'est nos premières vacances et on n'y connais rien .
Nous recherchons avant tout de l'amusement de jour comme de nuit et faire de belles rencontres .
PS : nous partirions pour le moi de novembre 2011 .
Merci d'avance .
EuroVelo 1 Nantes - Cap Nord: itinéraires, cartes, subventions...? English translation pending
Bonjour,
J'envisage donc d'effectuer plus précisément Angers(Loire à Vélo)-Nantes-Roscoff... traverser l'Irlande, l'Ecosse jusqu'aux Iles Shetland, et la Norvège jusqu'au Cap Nord pour un retour en avion, a priori, faute de temps imparti.
L'idée est de réaliser cela l'été prochain et de peaufiner le voyage au maximum, notamment pour essayer d'obtenir des subventions.
Je cherche donc: - des infos sur les itinéraires: balisage, état des routes, cartes, temps nécessaire... bref, toute la logistique du voyage - des infos sur les subventions envisageables que ça soit pour obtenir du matériel, rentabiliser les tonnes de photos prises (ayant déjà vadrouillé en Norvège notamment, j'ai du matériel pour attester de la qualité des photos), en produisant un carnet de route ou d'autres astuces? sans tomber dans le pseudo-humanitaire bidon !
D'après mes "savants calculs fait à la louche", cela représente environ 5000 km, au rythme en moyenne de 100 km/jour qui me semble abordable, cela fait.... 50 jours... donc bien 2 mois avec les 4 traversées en bateau, sans compter les divers arrêts le long du trajet.
PS: J'ai déjà regardé les sites de non-information type ecf.com où la documentation est bien pauvre en dehors de l'EV6 et trouvé une carte du réseau général. Je cherche plus quelque chose s'approchant du topoguideduroutardàvélo.
J'envisage donc d'effectuer plus précisément Angers(Loire à Vélo)-Nantes-Roscoff... traverser l'Irlande, l'Ecosse jusqu'aux Iles Shetland, et la Norvège jusqu'au Cap Nord pour un retour en avion, a priori, faute de temps imparti.
L'idée est de réaliser cela l'été prochain et de peaufiner le voyage au maximum, notamment pour essayer d'obtenir des subventions.
Je cherche donc: - des infos sur les itinéraires: balisage, état des routes, cartes, temps nécessaire... bref, toute la logistique du voyage - des infos sur les subventions envisageables que ça soit pour obtenir du matériel, rentabiliser les tonnes de photos prises (ayant déjà vadrouillé en Norvège notamment, j'ai du matériel pour attester de la qualité des photos), en produisant un carnet de route ou d'autres astuces? sans tomber dans le pseudo-humanitaire bidon !
D'après mes "savants calculs fait à la louche", cela représente environ 5000 km, au rythme en moyenne de 100 km/jour qui me semble abordable, cela fait.... 50 jours... donc bien 2 mois avec les 4 traversées en bateau, sans compter les divers arrêts le long du trajet.
PS: J'ai déjà regardé les sites de non-information type ecf.com où la documentation est bien pauvre en dehors de l'EV6 et trouvé une carte du réseau général. Je cherche plus quelque chose s'approchant du topoguideduroutardàvélo.
Tous les à-côtés du Concours photo VF d'août 2011: Jeux et jouets du monde English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Jeux et jouets du monde et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 28, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.
Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Appropriez-la vous ! (à moins que ce ne soit appropriez-vous la ? Sais plus...)
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Jeux et jouets du monde et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 28, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.
Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Appropriez-la vous ! (à moins que ce ne soit appropriez-vous la ? Sais plus...)
Quelle est la meilleure période pour un séjour en Martinique? English translation pending
bonjour à toutes et tous
Nous voudrions aller en martinique mais hésitons pour la période Que nous conseillez-vous , sachant que nous aimons la chaleur sèche ? eh oui !!!!!! , il y a de la chaleur humide
Merci pour vos réponses à bientôt
Nous voudrions aller en martinique mais hésitons pour la période Que nous conseillez-vous , sachant que nous aimons la chaleur sèche ? eh oui !!!!!! , il y a de la chaleur humide
Merci pour vos réponses à bientôt
Venir en France pour un Tunisien: formalités? English translation pending
bonsoir, quels sont les demarches a effectuer pour un tunisien pour venir en france , quels sont les papiers a demander etc.....où faut -il aller pour en faire la demande: en tunisie ou en france ou les deux ??? si je l'heberge , dois-je faire quelque chose de mon coté en france??
Sevrage du voyage pour cause de parentalité English translation pending
Bonjour,
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Trois jours dans le Cañon de Colca en autonomie début septembre (Pérou) English translation pending
Nous prévoyons de passer trois jours dans le cañon de Colca (nuits à Chivay, San Juan de Chuccho et Sangalle) en autonomie début septembre. Nous avons passé la soixantaine, mais sommes habitués à marcher en montagne. Le faire seuls nous permet de le faire à notre rythme.
Est-ce dangereux? Difficile? Le chemin est-il difficile à trouver?
Merci de votre aide, car les infos en ligne sont plutôt contradictoires.
Riad de charme typique à Marrakech? English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de faire une surprise à ma femme et de l'emmener à Marrakech fin octobre
Je me suis mis à chercher un RIAD sur place mais il y en a tellement que j'ai besoin du vécu de certains d'entre vous !
J'ai pas mal économisé pour ce voyage et je souhaite vraiment loger dans un beau riad typique
Mes souhaits :
Suite plutot que chambre et belle salle de bain - terrasse ombragée - situé dans la médina
Si vous aviez les memes souhaits et que vous avez fait marrakech, quels RIAD me conseilleriez vous ?
merci d'avance
Mariage franco-thaïlandais English translation pending
Je suis avec une thailandaise depuis 5 ans, nous avons un fils qui aura 3 ans en novembre. Je l'ai reconnu et j'ai un livret de famille ainsi que son passeport français.Est ce que le fait d'avoir un enfant ensemble peut faciliter notre mariage?
J'ai été obligé de quitter la thailande car je n'avais plus assez d'argent.Je redémarre à zéro , faut'il que j'attende d'avoir une situation pour pouvoir me marier? En principe oui mais le fait d'avoir déjà un enfant peut'il aider ?
Je crois que la difficulté est pour la publication des bans, il faut présenter des bulletins de salaire, relevés de compte, pour justifier que l'on puisse subvenir aux besoins de la future épouse, hors je n'ai pas cela, ancien artisan, je compte redémarrer une
activité, donc cela risque d'être assez long pour pouvoir avoir ce qu'il faut pour un mariage franco thaï;
Sans compter tous les frais... Ce qui n'empêche que c'est moi qui les fait vivre...Au niveau français mon fils ne compte pas tant qu'il n'est pas sur le territoire français, donc je n'ai eu aucune aide...
Si quelqu'un connait une solution, merci de m'en faire part sur ce forum
Équateur: voyage organisé de dix à quinze jours English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple, nous souhaitons faire un premier voyage en Amérique Latine et portons notre choix plutôt sur l'Equateur
Ce que nous souhaitons voir c'est la diversité des paysages, la culture, les populations, et la nature
Nos connaissances en langue espagnole sont plutôt restreintes... Nous regardons donc les voyages organisés, solution la plus simple pour nous
Nous appréhendons cependant un peu le rythme de ces voyages qui semble soutenu...
Nous souhaitons partir sur Septembre, de 10 à 15 jours
Nous avons regardé le prix des vols et des hotels pour organisé nous même, et cela revient plus cher que le voyage organisé (budget approximatif 2000€)
Avez-vous des avis sur ces voyages organisés ? Des retours d'expérience ?
Ce programme vous semble-t-il correct :
Jour 1 - Arrivé à Quito
Jour 2 - Quito-Otavalo
Jour 3 - Otalvalo
Jour 4 - Otavalo-Amazonie
Jour 5 - Amazonie
Jour 6 - Amazoie-Banos-Riobamba
Jour 7 - Riobamba-Chimborazo-Riobamba
Jour 8 - Riobamba-Ingapirca-Cuenca
Jour 9 - Cuenca
Jour 10 - Cuenca-Guayaquil
Jour 11 - Départ de Guayaquil
Ce voyage est proposé par "Empreinte", quelqu'un a-t-il voyagé avec cette agence ?
Merci par avance de vos conseils, commentaires, avis, etc... qui nous saurons d'une précieuse aide :)
Ce voyage est proposé par "Empreinte", quelqu'un a-t-il voyagé avec cette agence ?
Merci par avance de vos conseils, commentaires, avis, etc... qui nous saurons d'une précieuse aide :)
Hôtel Shinagawa Prince à Tokyo English translation pending
Bonjour, je pars 2 semaines à tokyo au shinigawa prince hotel. Je voudrais savoir si cette hotel est bien et si le quartier dispose de restaurant, combini ou autre.
Merci.
Occitanie, Catalogne, Pays basque: transports entre les villes? English translation pending
Bonjour je par pour la france en septembre 1 semaine environ, apres espagne jusqu au Portugal. Je pars avec un copain. La derniere semainedu voyGE je serrai seul et je voudrais vraiment pouvoir visiter ne serait-ce que 2 ou 3 villes soit occitanes ou basques. (Nous allons à Barcelone pour ce qui est de la ville catalane, par contre je serrais davantage intéressé de visiter une ville catalane francaise) Bon je suis concient que je n ai pas forcément beaucoup de temps(1 semaine environ) alors je voudrais bien de vos avis! et aussi sur ce qui est des transports entre villes( je reprend un avion a Paris pour retourner au Canada)
J ai considéré, aussi, la galice.
Des suggestions? 🙂
Merci
Retour du Bavaro Princess du 2 au 9 juillet English translation pending
Bonjour!
Je reviens du Bavaro Princess à Punta cana, voici mes commentaires sur le resort. Nous étions un groupe de 9, tous dans la trentaine.
Les + La plage de Bavaro à Punta cana, c'est la plage de Bavaro... Beau sable, belle eau, bcp de vagues durant la semaine! Les serveurs et les barmans sont hyper aimables! Beaucoup de fun avec eux! La nourriture était correcte, buffet très varié. (Voir dans les - pour un commentaire sous-jacent....) Resto à la carte je recommande l'italien. Beaucoup de végétation, plusieurs animaux sur le site (flamand, oie, paon, oiseaux...) Les chambres rénovées sont belles et bien décorées.
C'est un hotel très très familial!
Les - Site immense, petits trains qui se promènent mais toujours pleins... Manque d'indications dans la multitudes de chemins. 7 personnes sur 9 ont été malades, dont moi. C'est la 1ère fois que ça m'arrivait, très pénible... 3 chambres sur 4 ont eu la visite de coquerelles.... et parfois pas juste une dans la semaine. Une du groupe en a trouvé une dans son lit au moment de se coucher!! Spectacle et équipe d'animation très ordinaire... Les vend-samedi et dimanche sont envahis par des "locaux", vraiment trop de monde... Il manque au moins une grande piscine sur le site... Il y avait tellement de monde a la piscine principale qu'on y est pas allée une seule fois, on préférait rester à la plage. En milieu de site il y a un chemin qui s'appelle - si je traduis - le passage écologique. C'est en soi un raccourci avec bcp de végétation et d'animaux (oiseaux, perroquet, lapins, lézards en cage...) Assez l'fun si on fait abstraction de l'odeur nauséabonde qui s'en dégage... Coeur sensible s'abstenir! Pour les resto à la carte il faut réserver, mais seulement la journée avant, au lobby entre 8h et 10ham. Très long line-up parfois pour réserver.
Voila! J'adore Punta cana, mais je ne retournerais pas à cet hotel. Ce n'est pas un 5*, mais tout au plus un 4! Nous avions eu un deal à 840$, ne payez pas le gros prix pour cet endroit! Pour moins cher et mieux, j'ai de loin préférer le Caribe club princess. Si vous avez bouqué, ne vous découragez pas.... d'une semaine à l'autre, bcp de choses peuvent être différentes! Si vous avez des question ne vous gênez pas!
Ju
Je reviens du Bavaro Princess à Punta cana, voici mes commentaires sur le resort. Nous étions un groupe de 9, tous dans la trentaine.
Les + La plage de Bavaro à Punta cana, c'est la plage de Bavaro... Beau sable, belle eau, bcp de vagues durant la semaine! Les serveurs et les barmans sont hyper aimables! Beaucoup de fun avec eux! La nourriture était correcte, buffet très varié. (Voir dans les - pour un commentaire sous-jacent....) Resto à la carte je recommande l'italien. Beaucoup de végétation, plusieurs animaux sur le site (flamand, oie, paon, oiseaux...) Les chambres rénovées sont belles et bien décorées.
C'est un hotel très très familial!
Les - Site immense, petits trains qui se promènent mais toujours pleins... Manque d'indications dans la multitudes de chemins. 7 personnes sur 9 ont été malades, dont moi. C'est la 1ère fois que ça m'arrivait, très pénible... 3 chambres sur 4 ont eu la visite de coquerelles.... et parfois pas juste une dans la semaine. Une du groupe en a trouvé une dans son lit au moment de se coucher!! Spectacle et équipe d'animation très ordinaire... Les vend-samedi et dimanche sont envahis par des "locaux", vraiment trop de monde... Il manque au moins une grande piscine sur le site... Il y avait tellement de monde a la piscine principale qu'on y est pas allée une seule fois, on préférait rester à la plage. En milieu de site il y a un chemin qui s'appelle - si je traduis - le passage écologique. C'est en soi un raccourci avec bcp de végétation et d'animaux (oiseaux, perroquet, lapins, lézards en cage...) Assez l'fun si on fait abstraction de l'odeur nauséabonde qui s'en dégage... Coeur sensible s'abstenir! Pour les resto à la carte il faut réserver, mais seulement la journée avant, au lobby entre 8h et 10ham. Très long line-up parfois pour réserver.
Voila! J'adore Punta cana, mais je ne retournerais pas à cet hotel. Ce n'est pas un 5*, mais tout au plus un 4! Nous avions eu un deal à 840$, ne payez pas le gros prix pour cet endroit! Pour moins cher et mieux, j'ai de loin préférer le Caribe club princess. Si vous avez bouqué, ne vous découragez pas.... d'une semaine à l'autre, bcp de choses peuvent être différentes! Si vous avez des question ne vous gênez pas!
Ju
Se rendre en Albanie avec les vélos English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche d'informations à jour pour me rendre avec les vélos en Albanie.
Nous pensions prendre le train de Cannes (ou Vintimille) à Brindisi puis le ferry pour Vlora. Le retour s'effectuerai de Durres vers Bari puis le train pour revenir à Vintimille.
Toute information nous intéresse, le train en italie, quel ferry prendre (il y a plusieurs compagnies) et à quel tarif ?
merci d'avance pour votre aide
cordialement, Alexandre
je suis à la recherche d'informations à jour pour me rendre avec les vélos en Albanie.
Nous pensions prendre le train de Cannes (ou Vintimille) à Brindisi puis le ferry pour Vlora. Le retour s'effectuerai de Durres vers Bari puis le train pour revenir à Vintimille.
Toute information nous intéresse, le train en italie, quel ferry prendre (il y a plusieurs compagnies) et à quel tarif ?
merci d'avance pour votre aide
cordialement, Alexandre
Jeune capitaine embarque des équipiers pour Panama , traversée du Pacifique, Polynésie et Australie English translation pending
Salut a tous
>
> Marin confirme de 28 ans , je suis actuellement a la recherche de 2 équipiers ou équipières pour ma saison de navigation 2011/2012 dans le pacifique essentiellement (je navigue une partie de l'année et travaille l’autre)
>
> LE PROJET
>
> Départ du Venezuela , puis Bonnaire , Colombie , Sans blas , et panama (canal) de Octobre a novembre 2011.
> Puis dans le pacifique, route vers le galapagos, puis transpacifique vers les marquises (traversée d’au moins 20 jours) entre Décembre et Janvier .
> Suite du programme , a partir de Février , navigation semi hauturière (pas plus de 5 jours au large) passant par la polynesie , les Fidji , les îles Samoa , lis Salomons jusqu’a la Papouasie nouvelle guinée , et enfin l'Australie .
> Ce programme alléchant compte tout de même plus de 8000 miles nautiques .
>
> LE BATEAU
>
> « Saravah » est voilier en acier de 10 m , des chantiers Garcia .C’est du costaud conçu pour naviguer loin en toute sécurité .(J’ai effectue cette année la 6eme transatlantique du bateau cette année ...) Mon voilier est équipé en conséquence du projet de navigation(ça m’a d’ailleurs coûté assez cher ...aie , aie , aie)
>
> LE CAPITAINE
>
> Adepte de la navigation peinard , mes 28 ans m’ont déjà permis de traverser 3 fois l’atlantique a la voile , et d’effectuer environ 30 000 miles nautiques au total ..
> L’esprit festif , j’essaye de toujours de faire régner une bonne ambiance a bord .(ça compte enormement au large ).Je ne suis pas un solitaire , et j’ai toujours navigué en équipe et je préfère voyager comme ça .
> J’ai toujours rêvé de naviguer dans le pacifique et il est pour moi temps de passer a l’action.
>
> LES EQUIPIERS
>
> J’embarquerai volontiers 2 équipiers (je ne suis pas vieux , je prefere donc des jeunes) , soit pour l'intégralité du voyage , soit pour différentes parties du voyage. Pour ce genre d’aventures , il faut mieux être en bonne forme physique et psychologique , être d’humeur égale et sociable . La mer est une formidable compagne de voyage mais peut parfois nous mettre carrément a l'épreuve ..)
> Ce projet peut vous intéresser soit pour améliorer votre niveau de voile , soit pour apprendre a naviguer de zéro .Les débutants sont bien sur acceptes .(Depuis 2003 , j’ai déjà embarque une vingtaine d'équipiers , souvent débutants et certains sont devenus des amis ) Il ne faut pas pour autant ignorer les moments difficiles que l’on peut parfois vivre au grand large .(Fatigue physque, manque de sommeil , promiscuité , etc...)
>
> LE BUDGET
>
> Répartition égale des frais concernant la bouffe et les formalités administratives aux escales (en particulier aux Galapagos ou un permis d’escale est nécessaire pour chaque équipier)
> Je demande donc une petite participation aux frais généraux de 170 euros par mois , me permettant ainsi de mener a bien ce projet .
> Cela reste donc globalement un type de voyage assez économique globalement .
> Pour toutes questions , ou détails non mentionnes , n'hésitez surtout pas a prendre contact avec moi par e mail (laurentchabot@hotmail.com) ou skype (lamontre1) .
> Je suis actuellement en France et je peux donc répondre a toutes vos questions.
>
> A bientôt
>
> Laurent
> Voilier Saravah
Voyage en Andalousie du 6 au 18 octobre 2011: adresses d'hôtels ou motels? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage en Andalousie du 06/10/2011 au 18/10/2011 et en voici les grandes lignes
06/10 : Arrivée à Malaga + Nuit Malaga
07/10 : Visite Malaga et nuit
08/10 au 10/10: Départ pour Ronda et la région ( Algatocin - Gaucin - Jimena - Ubrique - Arcos - Grazalema - Setenil ) --> Pas encore choisi le sens du parcours, ni le temps à chaques visites
11/10 au 13/10 : Départ pour Seville et visite Séville - Nuit Seville
14/10 au 15/10 : Départ pour Cordoba via Carmona - Lora del Rio - Almodovar - Medina Azahar - Nuit Cordoba
16/10 au 18/10 : Départ pour Granada avec visite Guadix - La Calahorra - Valor - Trévelez - Pampaneira - Granada --> Pas encore choisi le sens du parcours le temps à chaques visites
Votre avis sur le sens et les durées respectives des arrets
Avez vous des adresses de motel ou hotel à Malaga - Ronda - Seveille - Cordoba - Granada ( Deux personnes avec un budget de 50 Euros par nuit et typique andaloue 😉 )
Merci et au plaisir de vous lire
06/10 : Arrivée à Malaga + Nuit Malaga
07/10 : Visite Malaga et nuit
08/10 au 10/10: Départ pour Ronda et la région ( Algatocin - Gaucin - Jimena - Ubrique - Arcos - Grazalema - Setenil ) --> Pas encore choisi le sens du parcours, ni le temps à chaques visites
11/10 au 13/10 : Départ pour Seville et visite Séville - Nuit Seville
14/10 au 15/10 : Départ pour Cordoba via Carmona - Lora del Rio - Almodovar - Medina Azahar - Nuit Cordoba
16/10 au 18/10 : Départ pour Granada avec visite Guadix - La Calahorra - Valor - Trévelez - Pampaneira - Granada --> Pas encore choisi le sens du parcours le temps à chaques visites
Votre avis sur le sens et les durées respectives des arrets
Avez vous des adresses de motel ou hotel à Malaga - Ronda - Seveille - Cordoba - Granada ( Deux personnes avec un budget de 50 Euros par nuit et typique andaloue 😉 )
Merci et au plaisir de vous lire
Correspondance d'1h10 environ à l'aéroport de Bangkok English translation pending
Bonjour à tous et merci pour ce forum qui est vraiment une mine d'informations .
Nous prévoyons un premier voyage en Thaïlande pour le mois de Novembre (bangkok + phuket ). J'ai une légère angoisse concernant le vol du retour à savoir un phuket-Bangkok via Bangkok airways qui part à 22h30 pour arriver à 23h55 et le Bangkok- Dubai sur Emirates décolle à 01h05 , 1h10 de battement c'est un peu court à mon gout . J'ai lu sur le forum que l'on pouvais enregistrer les bagages à phuket jusqu'à la destination finale (Nice) ce qui me rassure deja un peu, mais ne connaissant pas du tout l’aéroport j'aurais aimé savoir si certains parmis vous on déjà eut des correspondance aussi courte à Bangkok sur ces 2 compagnies .
Merci pour vos réponses ! 🙂
Nous prévoyons un premier voyage en Thaïlande pour le mois de Novembre (bangkok + phuket ). J'ai une légère angoisse concernant le vol du retour à savoir un phuket-Bangkok via Bangkok airways qui part à 22h30 pour arriver à 23h55 et le Bangkok- Dubai sur Emirates décolle à 01h05 , 1h10 de battement c'est un peu court à mon gout . J'ai lu sur le forum que l'on pouvais enregistrer les bagages à phuket jusqu'à la destination finale (Nice) ce qui me rassure deja un peu, mais ne connaissant pas du tout l’aéroport j'aurais aimé savoir si certains parmis vous on déjà eut des correspondance aussi courte à Bangkok sur ces 2 compagnies .
Merci pour vos réponses ! 🙂
Mamallapuram: la maison bleue dans le quartier des pêcheurs English translation pending
LA FENETRE DES HOLLANDAIS
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
Retour d'une croisière sur le Costa Luminosa, cinq villes baltiques du 4 au 11 juin English translation pending
Bonjour,
Allez, 3 semaines après le retour, je m’y mets. Bon, j’avais déjà commencé un compte rendu, mais j’ai été démotivée quand il s’est perdu dans le monde de Word (enregistrement du code, passage a la version 10, bla, bla, bla).
Croisiére : 5 cités Baltiques
Costa Luminosa, 4 au 11 juin
Départ Copenhague
Très bien au niveau du transfert. Hôtesse qui nous attend dans la salle de récupération des valises, le petit groupe de 4 passagers est escorté à l’extérieur. Bagages laissé a l’attention du personnel Costa et hop on rejoint un bus ou il y a 4 autres passagers et on part. Arrivée au pied (à la coque ? du Luminosa a 11:30).
Plein de temps avant le départ, je vais visiter Copenhague. Du port, on peut suivre une ligne bleue sur le sol qui conduit à une gare. Bon la machine à ticket était en panne, pas de guichet… mais bon pas de barrière, alors je monte. 2 stations.
A voir en ville la tour ronde, le jardin de Tivoli, Nyhavn et ses façades colorées, et pleins de bâtiments comme l’ancienne bourse.
5 juin en mer. 6 juin Tallinn. La navette coute 6€. Alternativement marche jusqu’en ville 10mn.
L’euro est accepté dans les commerces et j’ai pu retirer des euros au distributeur. On peut faire une promenade sympa dans la vielle ville pleine de charme.
7 juin Saint Petersbourg – Excursions Costa (puisque pas le choix) Visite de l’église Pierre et Paul (um, longue file et beaucoup de monde). Magasin d’état (les chocolats russes sont moyens). Repas. Visite du palais Youssef (intéressant). Promenade sur les canaux (intéressant). Arrêt photo Basilique (intéressant).
8 juin Helsinski - La navette coute7€ (ca monte, ca monte). Des bus locaux se garent juste à coté, mais je n’ai pas vu les tarifs.
Pas grand-chose à voir. Deux églises/cathédrales. Très belle station de train. Les chocolats finnois sont excellents.
Il y a 2 terminaux de croisière, un au centre ville, l’autre a 5 – 10 minutes en transport (25 -30 minutes a pied). Bien sur on a accosté à celui qui est le plus loin. Il m’a fallu un moment pour me rendre compte pourquoi je ne comprenais rien à la carte qu’on nous avait remis a bord. Je voulais prendre le ferry pour aller à Suomenlinna, mais le temps que je comprenne pour les 2 terminaux… Ca faisait trop juste.
9 juin Stockholm l’arrivée -et le départ- sont majestueux.
La navette coute 12€ (?!?! Pourquoi pas 50 pendant qu’on y est ?) La ville est à 15-20mn de marche (suivre la ligne bleue). Sinon on peut acheter un ticket de bus a la petite boutique juste en face du bateau (3.33€ pour une heure ou 9€ pour un ticket a la journée). Certains on pris des navettes pour une croisière fluviale, style Hop on hop off, départ juste a coté de bateau Costa pour 10€ seulement. A voir Le musée Vasa, comptez 11€ l’entrée (environ 5€ sur présentation d’une carte d’étudiant), la partie médiévale de la ville. Très belle ville.
10 juin en mer
11 juin Copenhague
J’ai le temps d’aller voir la petite sirène, qui est a l’autre terminal (30 minutes de marche) et de rentrer faire ma tournée de tous les jacuzzis et piscines avant le départ sur le dernier bus pour l’aéroport a 13h.
J’ai hésité avant de réserver une nouvelle croisière Costa, après la catastrophe que fut mon dernier voyage.P~#"!*¬/ Mais j’avais besoin de vraies vacances (rien que pour récupérer de mon stress) et j’ai trouvé un super offre. Ce séjour m’a prouvé que oui, Costa, ca peut être bien.
Le service a été vraiment impeccable a bord. Mon plan était d’éviter à tout prix d’avoir à aller à la réception. Mais bien sur, c’était sans compter sur le récemment diagnostiqué syndrome Pierre Richard qui semble m’atteindre des que je monte sur un bateau Costa. La 1ere nuit je me rends compte que mon matelas empeste la cigarette. Le rideau aussi. Le matin, ma peau aussi sens le tabac… je le signale à la réception. On envoie une personne assez rapidement qui constate le problème. Dans la journée ils font une « sanétisation » (je crois que ca consiste entre autres a beaucoup de febreze). Le soir il y a quand même résidu d’odeur. Donc le lendemain ils changent le matelas et m’installent en prime un petit appareil anti-odeur (jolies couleurs et fumée). J’avais aussi signalé que ma télécommande ne marchait plus. Ils l’ont changé rapidement. Et le matin je trouve 2 petits mots dans la boite a lettre qui me demandent de contacter la réception (un pour le matelas, un pour la télécommande)… ? Un moment j’ai craint qu’ils ne veuillent me dire que c’est moi qui ai cassé la télécommande. Mais non, ils voulaient juste s’excuser des désagréments et vérifier que tout était rentré dans l’ordre… Un bon point pour le Luminosa.
Le Garçon de cabine John Paul était excellent. Ultra-rapide et très agréable.
Je suis passée au point Costa Club, car je voulais savoir s’il pouvait retrouver ma 1ere croisière (celle dont je ne me souviens plus trop de l’année). Avant même de m’en rendre compte me voila inscrite (1ere croisière pas retrouvée). Je suis en Aquamarine et le lendemain corbeille de fruits, nécessaire de toilette et peignoir Costa dans ma chambre. Autre bon point pour le Luminosa.
L’hôtesse des voyageurs anglophone Rebekah me rappelait Mary Poppins. Ayant acheté mon billet du Royaume Uni, je faisais parti de son groupe. Elle passait souvent au diner, échanger quelques mots avec ses passagers. Elle a organisé des repas, thés et autres réunions pour les anglophones. Au top. J’ai aussi apprécié Stéphanie, l’hôtesse francophone. Très sympa. Elles méritent tout plein de bons points.
Ici on a droit au petit journal quotidien.
En négatif, j’ai trouvé les photographes particulièrement désagréables. Je ne fais jamais les photos, mais je refuse toujours poliment et avec le sourire. Sur le Pacifica, pas de problèmes, mais sur le Luminosa ils vous font savoir qu’ils ne sont pas contents. 🏴☠️
Cat
Allez, 3 semaines après le retour, je m’y mets. Bon, j’avais déjà commencé un compte rendu, mais j’ai été démotivée quand il s’est perdu dans le monde de Word (enregistrement du code, passage a la version 10, bla, bla, bla).
Croisiére : 5 cités Baltiques
Costa Luminosa, 4 au 11 juin
Départ Copenhague
Très bien au niveau du transfert. Hôtesse qui nous attend dans la salle de récupération des valises, le petit groupe de 4 passagers est escorté à l’extérieur. Bagages laissé a l’attention du personnel Costa et hop on rejoint un bus ou il y a 4 autres passagers et on part. Arrivée au pied (à la coque ? du Luminosa a 11:30).
Plein de temps avant le départ, je vais visiter Copenhague. Du port, on peut suivre une ligne bleue sur le sol qui conduit à une gare. Bon la machine à ticket était en panne, pas de guichet… mais bon pas de barrière, alors je monte. 2 stations.
A voir en ville la tour ronde, le jardin de Tivoli, Nyhavn et ses façades colorées, et pleins de bâtiments comme l’ancienne bourse.
5 juin en mer. 6 juin Tallinn. La navette coute 6€. Alternativement marche jusqu’en ville 10mn.
L’euro est accepté dans les commerces et j’ai pu retirer des euros au distributeur. On peut faire une promenade sympa dans la vielle ville pleine de charme.
7 juin Saint Petersbourg – Excursions Costa (puisque pas le choix) Visite de l’église Pierre et Paul (um, longue file et beaucoup de monde). Magasin d’état (les chocolats russes sont moyens). Repas. Visite du palais Youssef (intéressant). Promenade sur les canaux (intéressant). Arrêt photo Basilique (intéressant).
8 juin Helsinski - La navette coute7€ (ca monte, ca monte). Des bus locaux se garent juste à coté, mais je n’ai pas vu les tarifs.
Pas grand-chose à voir. Deux églises/cathédrales. Très belle station de train. Les chocolats finnois sont excellents.
Il y a 2 terminaux de croisière, un au centre ville, l’autre a 5 – 10 minutes en transport (25 -30 minutes a pied). Bien sur on a accosté à celui qui est le plus loin. Il m’a fallu un moment pour me rendre compte pourquoi je ne comprenais rien à la carte qu’on nous avait remis a bord. Je voulais prendre le ferry pour aller à Suomenlinna, mais le temps que je comprenne pour les 2 terminaux… Ca faisait trop juste.
9 juin Stockholm l’arrivée -et le départ- sont majestueux.
La navette coute 12€ (?!?! Pourquoi pas 50 pendant qu’on y est ?) La ville est à 15-20mn de marche (suivre la ligne bleue). Sinon on peut acheter un ticket de bus a la petite boutique juste en face du bateau (3.33€ pour une heure ou 9€ pour un ticket a la journée). Certains on pris des navettes pour une croisière fluviale, style Hop on hop off, départ juste a coté de bateau Costa pour 10€ seulement. A voir Le musée Vasa, comptez 11€ l’entrée (environ 5€ sur présentation d’une carte d’étudiant), la partie médiévale de la ville. Très belle ville.
10 juin en mer
11 juin Copenhague
J’ai le temps d’aller voir la petite sirène, qui est a l’autre terminal (30 minutes de marche) et de rentrer faire ma tournée de tous les jacuzzis et piscines avant le départ sur le dernier bus pour l’aéroport a 13h.
J’ai hésité avant de réserver une nouvelle croisière Costa, après la catastrophe que fut mon dernier voyage.P~#"!*¬/ Mais j’avais besoin de vraies vacances (rien que pour récupérer de mon stress) et j’ai trouvé un super offre. Ce séjour m’a prouvé que oui, Costa, ca peut être bien.
Le service a été vraiment impeccable a bord. Mon plan était d’éviter à tout prix d’avoir à aller à la réception. Mais bien sur, c’était sans compter sur le récemment diagnostiqué syndrome Pierre Richard qui semble m’atteindre des que je monte sur un bateau Costa. La 1ere nuit je me rends compte que mon matelas empeste la cigarette. Le rideau aussi. Le matin, ma peau aussi sens le tabac… je le signale à la réception. On envoie une personne assez rapidement qui constate le problème. Dans la journée ils font une « sanétisation » (je crois que ca consiste entre autres a beaucoup de febreze). Le soir il y a quand même résidu d’odeur. Donc le lendemain ils changent le matelas et m’installent en prime un petit appareil anti-odeur (jolies couleurs et fumée). J’avais aussi signalé que ma télécommande ne marchait plus. Ils l’ont changé rapidement. Et le matin je trouve 2 petits mots dans la boite a lettre qui me demandent de contacter la réception (un pour le matelas, un pour la télécommande)… ? Un moment j’ai craint qu’ils ne veuillent me dire que c’est moi qui ai cassé la télécommande. Mais non, ils voulaient juste s’excuser des désagréments et vérifier que tout était rentré dans l’ordre… Un bon point pour le Luminosa.
Le Garçon de cabine John Paul était excellent. Ultra-rapide et très agréable.
Je suis passée au point Costa Club, car je voulais savoir s’il pouvait retrouver ma 1ere croisière (celle dont je ne me souviens plus trop de l’année). Avant même de m’en rendre compte me voila inscrite (1ere croisière pas retrouvée). Je suis en Aquamarine et le lendemain corbeille de fruits, nécessaire de toilette et peignoir Costa dans ma chambre. Autre bon point pour le Luminosa.
L’hôtesse des voyageurs anglophone Rebekah me rappelait Mary Poppins. Ayant acheté mon billet du Royaume Uni, je faisais parti de son groupe. Elle passait souvent au diner, échanger quelques mots avec ses passagers. Elle a organisé des repas, thés et autres réunions pour les anglophones. Au top. J’ai aussi apprécié Stéphanie, l’hôtesse francophone. Très sympa. Elles méritent tout plein de bons points.
Ici on a droit au petit journal quotidien.
En négatif, j’ai trouvé les photographes particulièrement désagréables. Je ne fais jamais les photos, mais je refuse toujours poliment et avec le sourire. Sur le Pacifica, pas de problèmes, mais sur le Luminosa ils vous font savoir qu’ils ne sont pas contents. 🏴☠️
Cat
Itinéraire de trois semaines dans l'ouest des États-Unis en octobre English translation pending
Bonjour,
Je planifie un séjour entre San Francisco et Phoenix du 2 au 22 octobre. À cette date je serai déjà à SF depuis une semaine (boulot) et j'aurai eu le temps de visiter la ville. J'ai un point fixe : passage à Las Vegas le 12 pour récupérer ma chère et tendre qui me rejoint pour la fin du séjour.
Je compte louer un SUV pour filer sur la HW1 jusqu'à Monterey (voire davantage ?). Ensuite, le trajet est assez classique et très inspiré de ce que j'ai pu lire sur VF :
J1 : Monterey J2 : Monterey J3+4+5 : Yosemite J6 : Yosemite -> Bridgeport (Tioga Pass) J7 : Mono Lake, Lone Pine J8+9+10 : Death Valley J11 : DV -> Las Vegas J12 (on est deux !) : Valley of Fire, Zion J13 : Bryce Canyon (Coyote Buttes) J14 : Torrey (Bryce, Strike Overlook, Capitol Reef) J15+16 : Moab J17 : Moab -> Monument Valley J18 : Monument Valley, Page J19 : Grand Canyon, cathedral wash J20 : GC -> Phoenix J21 : retour
Je me demande si c'est bien dosé. Autant la partie seul je m'en fiche un peu (improviser et dormir dans une bagnole ne me dérange pas) autant la deuxième partie est un peu plus speed et gagne à être un minimum organisée (si on veut le faire dans une bonne humeur 😛 ). J'ai l'impression que ces différents endroits ne sont quand même pas très loin les uns des autres, donc que rien n'empêche de profiter des lieux même avec un trajet prévu dans la journée. Autre question : en octobre, quelles sont les conditions sur cette zone ?
Merci à tous et bons voyages ;)
Je planifie un séjour entre San Francisco et Phoenix du 2 au 22 octobre. À cette date je serai déjà à SF depuis une semaine (boulot) et j'aurai eu le temps de visiter la ville. J'ai un point fixe : passage à Las Vegas le 12 pour récupérer ma chère et tendre qui me rejoint pour la fin du séjour.
Je compte louer un SUV pour filer sur la HW1 jusqu'à Monterey (voire davantage ?). Ensuite, le trajet est assez classique et très inspiré de ce que j'ai pu lire sur VF :
J1 : Monterey J2 : Monterey J3+4+5 : Yosemite J6 : Yosemite -> Bridgeport (Tioga Pass) J7 : Mono Lake, Lone Pine J8+9+10 : Death Valley J11 : DV -> Las Vegas J12 (on est deux !) : Valley of Fire, Zion J13 : Bryce Canyon (Coyote Buttes) J14 : Torrey (Bryce, Strike Overlook, Capitol Reef) J15+16 : Moab J17 : Moab -> Monument Valley J18 : Monument Valley, Page J19 : Grand Canyon, cathedral wash J20 : GC -> Phoenix J21 : retour
Je me demande si c'est bien dosé. Autant la partie seul je m'en fiche un peu (improviser et dormir dans une bagnole ne me dérange pas) autant la deuxième partie est un peu plus speed et gagne à être un minimum organisée (si on veut le faire dans une bonne humeur 😛 ). J'ai l'impression que ces différents endroits ne sont quand même pas très loin les uns des autres, donc que rien n'empêche de profiter des lieux même avec un trajet prévu dans la journée. Autre question : en octobre, quelles sont les conditions sur cette zone ?
Merci à tous et bons voyages ;)