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Horaires bus de Cancun vers Chiquila English translation pending
by Marcusmarmot · 2018-01-06 · 6 replies
Bonjour à tous. Nous partons pour le mexique le mois prochain et finissons notre sejour sur Isla Holbox. Ma question est la suivante : ou trouver les bus pour faire le trajet Cancun Chiquila et connaissez vous les horaires de depart ? J'ai consulté le site ADO ils proposent un seul départ à 9 heures le matin est ce normal ? Merci beaucoup pour vos réponses 😉
Vol intérieur American Airlines et bagages en soute English translation pending
by Aline989 · 2017-12-14 · 6 replies
Bonjour

Je viens de reserver un vol interieur las vegas miami sur go voyages avec la compagnie american airlines. Juste avant de reserver go voyage m'a bien dit que je pouvais ajouter des bagages en soute une fois que j'aurai termine la reservation et payé. Ce que j'ai fais. Une fois reserve je n'arrive pas a ajouter de bagages. Quelqu'un peut m'aider et sait comment cela se passe ? et par la meme occasion connaitrait le tarif d'un bagage en soute.

Merci d'avance
Trajet détaillé (21 jours) au Sri Lanka English translation pending
by Faiyech · 2017-11-01 · 1 reply
Bonjour à tous,

Me voilà depuis quelques jours plongé dans le forum, mon Rough guide et divers blog pour mettre au point un parcours réaliste. J'exclus nord et est en raison de la mousson, mais même ainsi, 3 semaine, c'est court. J'aurais donc besoin de votre aide pour le parcours et pour deux ou trois petites questions sur des étapes particulières (cf. en souligné). Je pars le 28/11 et je suis en mode sac à dos petit budget, amateurs de lieux pas trop touristiques quand il y a le choix. Pourriez-vous me dire si le trajet et l'ordre de visite est cohérent ? Enfin, avec tout ça, vous verrez que je n'ai pas "casé" Adam's Peak, Knuckle's range, Mirissa (baleines) ou Anura, qui chacun me vaudraient un jour de plus... Devrais-je privilégier un de ces sites par rapport à ce que j'ai inclus ?

* J1 : Atterrissage mercredi 29/11 à 17h20. Direction Negombo (je prends toute suggestion de guest calme et pas chère car c'est la seule que je veux réserver à l'avance !). * J2 : Negombo : marché aux poissons tôt le matin, puis départ pour Sigiriya par Kurunegala (compter 5 heures), avec 2 heures d'arrêt au site de Dambulla pour visite. Arrivée à Sigiriya vers 16h-17h. Q : est-ce mieux de se poser à Habarana ? * J3 : Sigiriya : rocher du Lion (Q : ou pas, car les vestiges/peintures sont-ils si intéressants par rapport aux autres sites au SR et en Asie ?) le matin à l'ouverture, puis 2ème rocher après déjeuner (ou Ritigala si pas de rocher du Lion). * J4 : Sigiriya : Mihintale, en sortie à la journée (déjeuner là-bas), environ 2h30 de trajet aller en passant par Dambulla et Anura (un peu embêtant !). [+1 JOUR si visite de Anuradhapura (Q : est-ce possible de se balader à vélo sans rentrer dans bâtiments musés etc. et donc sans payer l'entrée ? - si oui, 2 nuits à Anura à partir de J4] * J5 : Sigiriya : visite d'un parc (Minneriya ou Kaudulla) le matin, Ritigala peut-être, puis bus pour Pollonaruwa (env. 2h30) J5 alternatif : départ tôt pour Pollonaruwa et visite du site le même jour (Q : possible ?). Le parc naturel sera alors Udawalawe plus tard . Ca fait gagner un jour ici mais en perdre un à la fin. * J6 : Pollonaruwa : visite du site toute la journée en vélo * J7 : Pollonaruwa : trajet pour Kandy (3h45), un peu de visite l'après-midi (jardin botanique) * J8 : Kandy : Temple de la Dent, Palais, 4 temples (devale) proches, musée bouddhisme. * J9 : Kandy : 3 temples à l'extérieur (suggestion Rough Guide : bus pour Embekke puis balade vers Lankatilake et Gadaladeniya, puis retour en bus depuis Pilimathalawa). * J10 : Kandy : trajet pour Haputale (train 8h47 - 14h17). Pas le temps de visiter en arrivant je crois. * J11 : Haputale : Lipton's seat et Adishan (ouvert les samedi et dimanche le matin et de 14h-16h) * J12 : Haputale : Horton plains et Idalgashima * J13 : Haputale : journée à Ella (aller en bus env. 1 heure, avec changement à Bandarawella, retour par le train de 18h53 : Ella's rock (4 heures A-R), Little Adam's peak + 2 heures de sécurité et repas = 8h à Ella.

* J14 : Haputale : départ pour Welliwaya (Buduruwagalla), déjeuner, puis Katargama par Buttala (1 heure). Cérémonies du soir (18h30). *J15 : Kataragama : complément visite Kataragama le matin ; départ pour Tangalle après déjeuner (3 heures env. inclus changement à Tissa). Fin de journée et diner à la plage de Goyambokka.

* J16 : Tangalle : visite du temple de Mulkirigala le matin, et train pour Polhena l'après-midi. * J17 : Polhena : repos, snorkeling. * J18 : Polhena : départ pour Midigama - repos, peut-être snorkeling à Unnawatua à la journée ("jungle beach") * J19 : Midigama : Galle, visite dans la journée (A-R) * J20 : Midigama : matinée tranquille, après-midi : départ de Midigama pour Negombo par Weligama. * J21 : Negombo : Colombo visite dans la journée (A-R) * J22 : Negombo : vol retour le matin.

Merci !
Danger autour du lac Atitlan English translation pending
by Lisanne31 · 2017-10-24 · 12 replies
*Attaque à mains armées* Indian Nose

Nous tenons à vous mentionner que l'activité organisé à partir des villes environnantes du Lac Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc) pour le Sunrise du Indian Nose n'est pas sécuritaire. Les agences de voyage proposent l'accession avec guide, mais ne vous informerons jamais qu'il n'a aucune protection policière sur place ainsi qu'aucune police du touriste avec vous. Sachez que les locaux savent très bien la dangerosité des lieux de Santa Clara, où a lieux le départ pour le Indian Nose. Nous n'avons même pas eu le temps de nous rendre à l'entrée que nous nous sommes fait attaquer par 8 criminels armées de fusil et de machette. Nous étions 6 touristes. Nous nous sommes fait agressés et menacés par des fusils. Par la suite, et il a là le problème, tous les autres agences ont continués à proposer des tours pour le Indian Nose. La police du touriste ainsi que la police municipale n'ont eu guère information de notre attaque. Ils sont continués à envoyer des touristes à la même endroit et une seconde attaques est survenue. *Important* Faite sur de vous informer avec les locaux avant de partir en trekking et assurez vous d'avoir au moins une présence policière avec vous. Tous les locaux savent la dangerosité des montagnes mais les agences ferment les yeux et continue à vendre des tours, et ce, le lendemain matin de notre agression. Ne fait pas affaire avec les agences de San Pedro et spécialement avec l'agence NEXWAY TOUR. Ils nous ont menti sur toute la ligne et ne voulant pas nous remboursé notre tour et ce après avoir été victime.

Les trekkings au Guatemala se font, mais assurer vous d'avoir une protection policière sur les lieux, car même en s'informant sur internet nous n'avons guère trouvés d'histoire de la sorte. Nous avons été mal chanceux et heureusement nous sommes en vie, mais sachez que ce genre d'attaque existe et que cela n'arrive pas toujours aux autres...

* Armed Robbery * Indian Nose

We would like to mention that the activity organized from the surrounding towns of Lake Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc.) for the Indian Nose Sunrise is not safe. Travel agencies offer membership with guide, but will never inform you that it has no police protection on site and no tourist police with you. Know that the locals know very well the dangerous places of Santa Clara, where places departure for the Indian Nose. We did not even have time to go to the entrance that we were attacked by 8 criminals armed with rifles and machetes. We were 6 tourists. We were attacked and threatened by rifles. Later, and there is the problem, all the other agencies have continued to offer tours for the Indian Nose. The tourist police and the municipal police had little information of our attack. They are still sending tourists to the same place and a second attack has occurred.

*Important*

Make sure to get in touch with locals before trekking and make sure you have at least one police presence with you. All locals know the danger of the mountains but the agencies close their eyes and continue to sell towers, and the next morning of our aggression.

Do not do business with San Pedro agencies, especially with NEXWAY TOUR agency. They lied to us all the way and did not want to refund our turn after being victimized.

The trekking in Guatemala is done, but make sure to have a police protection on the spot, because even while inquiring on the Internet we did not find any history of this kind. We have been unlucky and luckily we are alive, but know that this kind of attack exists and that it does not always happen to others...
Idée d'itinéraire en famille en Casamance English translation pending
by Lisavio · 2017-10-16 · 7 replies
Bonjour,

Je prépare notre futur voyage en famille au Sénégal en février prochain et aimerai profiter de quelques conseils pratiques et d'itinéraires en Casamance. Nous arriverions par bateau depuis Dakar. Soit nous resterions 5 jours avec retour bâteau le dimanche ou un peu plus si retour par avion (compagnie Transair , avez vous déjà pris cette compagnie ? ). Faut il réserver d'avance les couchettes pour le bateau , si oui , où réserver ? merci d'avance
Sri Lanka sans chauffeur ni guide pour 2 semaines English translation pending
by Pépitodu49 · 2017-10-11 · 17 replies
Bonjours à tous, Nous partons au sri lanka en janvier 2018 et voulons nous déplacer par nous même "train, taxi, tuk tuk .." surtout le train 🙂

Arrivant à negombo à 9h20 nous pensons filer directement sur Kandy pour ne pas perdre notre 1ére journée car la plage ce sera pour la 2éme semaine ...

1/ Déjà est- ce bien raisonnable et jouable d'enchainer aprés l'avion?? Doit on nous rendre à la gare de negombo centre pour rejoindre colombo fort ou pouvons- nous prendre un train à la sortie de l'aéroport car j'ai cru comprendre qu'il y avait une petite gare juste à 1 km de l'aéroport.

2/ Une fois sur Kandy est il facile de sillonner le triangle culturel"sigiriya, dambulla, pollonaruwa" par soi même bus taxi.. sans prendre forcément un guide ou chauffeur particulier? "2 ou 3 jours"

3/ Ensuite nous pensons redescendre en train sur hatton nuwara eliya , ella.....sur 4 ou 5 jours pour ses paysage et culture de thé et en prendre pleins les yeux et ma question reste la même sachant qu'une fois sur place doit on prendre un chauffeur à la journée pour l'adam's peack ou faire une randonnée dans les plantations de thé par exemple "lipton seat" ou pouvons nous une fois de plus nous débrouiller par nous même sans trop galérer .

Et ensuite nous descendront direction les magnifiques plages du sud en "bus" je pense.

Voilà j'espère être suffisament clair dans mes questions , nous ne voulons pas non plus courir dans tout les sens , nous n'avons pas l'intention de vouloir tout voir très vite en une seule fois "1 er voyage pour nous au sri lanka" mais voir l'essentielle , en nous imprégnant du pays .

cdlt merci d'avance pour vois réponses.
Retour de voyage au Sri Lanka 2017 English translation pending
by Lamb31 · 2017-09-17 · 45 replies
En juin 2017, je suis partie découvrir le SRI LANKA.

Je n’ai pas été déçue puisqu’en deux semaines, j’ai pu voyager de Colombo en passant par Negombo, le triangle culturel : Anuradapura, Sigiriya, Polonnaruwa, Dambulla, kandy, les montagnes autour de Nuwala Eli avec un très joli parcours en train jusqu’à Ella, et puis la côte sud-est, avec un magnifique safari à l’aube au parc national de Yala, pour nous arrêter à Galle et Hikkaduwa dans un coin de paradis.

Nous avons pu observer les troupeaux d’éléphants dans la réserve de Minneryia, un moment magique, Nous avons aussi eu un aperçu de la médecine Ayurvédique avec la visite du Ranweli Spice Garden près de Matale, et de différents massages Ayurvédiques ; Découvert la culture et les danses populaires au centre culturel de Kandy et son impressionnant marché ;

Fait plusieurs randonnées : Matale maheshgayan , Pidurangala, Little Adam’s Peak. Visiter une magnifique plantation de thé...

Bref, c'est un voyage que je conseille vivement, dépaysement total ! Mon voyage a été organisé par une petite agence près de Negombo, je vous la recommande vivement, petite agence qui pointe sur un tourisme responsable, respect de la nature et des gens qui vivent sur place, travaillant uniquement avec des personnes connaissant parfaitement leur pays.

Contactez moi si vous souhaitez avoir les coordonnées de l'agence.

Bon voyage à vous tous !!
Croisière au départ de Copenhague ou de Warnemunde les 18 et 19 mai 2018 English translation pending
by Momo66240 · 2017-09-03 · 18 replies
Nous avons réservé cette croisière au départ de Warnemunde, et j'ouvre cette discussion pour rassembler les VF qui ont aussi réservé, et obtenir de bons tuyaux de ceux qui l'ont déjà faite, même si les escales ne sont pas exactement les mêmes qu'en 2017. On pourrait éventuellement se grouper pour prévoir des excursions privées... J'attends donc de vos nouvelles!
Croisière MSC Magnifica au départ du Havre English translation pending
by Diane54 · 2017-09-03 · 54 replies
Nous partons en croisière en avril 2018 du Havre nous faisons escale à Londres, Bruges, Amsterdam et Hambourg est-ce que vous avez fait cette croisière? J'aimerais avoir des informations sur les escales.

Nous prévoyons louer une auto pour 4 à 5 jours pour visiter la Normandie en partant du Havre est-ce que vous avez des suggestions, nous sommes Québécois et aimerions avoir votre avis.

Merci de vos renseignements.

Diane
Itinéraire 13 jours Yucatan + Chiapas English translation pending
by Manononame · 2017-08-05 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je pars fin octobre au Mexique et je souhaiterais avoir votre avis sur mon itinéraire. Nous serons 2, déplacements en bus principalement car petit budget. Nous voyageons pour découvrir une autre culture, dépaysement, histoire, un peu de plage en fin de parcours..

Donc à notre arrivée à Cancún, je pensais reprendre directement l'avion pour Tutla Gutierrez afin de rejoindre le soir (donc en taxi car il n'y aura plus de bus à notre arrivée) San Cristobal. Le lendemain visite de San Juan Chamula, le soir à SC. J2 visite de SC. Le soir bus pour Palenque. J3 visite du site maya de Palenque + peut être Tonina J4 Bonampak puis retour à Palenque afin de prendre le bus pour Merida. J5 visite Chichen Itza le matin. Apres midi à Izamal J6 Celestun et Izamal si l'on n'a pas eu le temps la veille J7 de Merida, rejoindre Tulum (petite baignade), Cenote Azul J8 rejoindre Paamul, playa Del Carmen pour embarquer pour Isla Cozumel Dodo sur place pour plongée et plage à J9 J10 Puerto Morelos, farniente à la plage J11 retour aéroport Cancún

Il nous restera 2 jours de rhab si jamais on a envie de traîner un peu dans un endroit...

Qu'en pensez vous? Faisable? Parcours intéressant?

Manon
La phrase sortie du placard English translation pending
by Intrankil · 2017-07-16 · 20 replies
"Moi, j’adore manger et mon pire souvenir de ministre, c’est de manger quelque chose de super bon avec un connard."(Cécile Duflot, entretien avec le cuisinier Thierry Marx dans le Libé de ce weekend)
18 jours à Bali (résumé de voyage) English translation pending
by Flo450 · 2017-07-01 · 12 replies
Voici un petit résumé de notre voyage à Bali. Arrivée le 24 octobre à Denpasar, il fait 30 degrés à 14h30. Taxi pour aller à Sanur, hôtel Swastika. Bungalows traditionnels au milieu d'un jardin exotique avec piscines. Petite promenade pour se dégourdir les jambes et se repérer un peu. Baignade. Le lendemain au réveil, il pleut à torrents. Mais après le petit déjeuner le soleil brille à nouveau. On profite un peu de la piscine, et des massages thaïlandais proposés par l'hôtel. Extra.

Le jour suivant, on prend un bémo pour Bali beach et on prend un bateau pour Nusa Lembogan. Départ vers 10h 30. 1h 30 de traversée et on accoste directement sur la plage. Installation à l'hôtel 7 juste devant la mer, terrasse les pieds dans l'eau. L'apres-midi on négocie une visite de la mangrove en bateau. Mais on n'a pas pensé qu'il y été préférable de le faire à marée haute. On ne peut donc pas aller aussi loin... Mais on traverse les champs d'algues, on voit une ferme d'algues. Super promenade quand-même.

Le lendemain pendant le petit déjeuner on observe le travail des Balinais qui vont et viennent sur la plage. 80% de la population de l'île vit du travail des algues.



Ensuite on part pour le sud de l'île, jusqu'à Muschroom Bay. Les pêcheurs rentrent avec leurs bateaux. Repas au Sunset, magnifique vue sur la mer, les dauphins se promènent au large.

La journée suivante, on décide de partir pour Nusa Céningan. Pour y accéder, il faut traverser le bras de mer qui sépare les 2 îles. Une jeune Balinaise nous invite à préparer quelques offrandes avec elle. Génial. Un vrai plaisir. L'aller, on le fait à pied, sous un soleil de plomb. Au retour, on prend un taxi.

Après ce séjour à Nusa Lembogan, on repart vers Sanur avec le bateau de 8H. Et de Sanur, on rejoint Ubud en bémo. Installation à l'hôtel Ubud terrasse bungalows. Et on fait une pause piscine pour se rafraîchir avant de faire un tour en ville et un peu de shopping. Et on réserve un taxi pour le jour suivant.

Le lendemain, dès 8h45, le chauffeur nous attend pour partir découvrir les alentours. D'abord la grotte de l'éléphant, Goa Gadja. Sarong obligatoire. Bassin censé conserver la jeunesse. Puis, on se rend à Tirta Empul, la source sacrée. Des dizaines de Balinais viennent se purifier. Ensuite, c'est le temple de Gunnung Kawi au milieu des rizières magnifiques. Les falaises sont sculptées en l'honneur du roi. Puis, on fait un arrêt au jardin fruitier, on y trouve des caféiers, des cacaoyers, des fruits de la passion. .. Traversée de grandes orangeraies pour monter au lac Batur, vue sur le mont Batur. On assiste à un mariage. C'est magnifique. Et on continue à travers les rizières de Tegallalang. Extraordinaire.



Visite de galeries de peinture, de fabrique de bijoux, d'atelier de sculptures de bois. Le chauffeur nous conseille d'aller assister à une crémation qui aura lieu le lendemain.

La matinée suivante, on va d'abord visiter le musée Antonio Blanco, peintre espagnol installé à Bali. Inspiration Dali. Très intéressant. Et après notre déjeuner au restaurant Ibu Oka , restaurant spécialisé dans le cochon farci aux épices et au riz avant d'être rôti. Puis c'est la préparation de la crémation, cérémonie très onéreuse, le prix d'une maison, nous a-t-on dit. .. Les hommes portent une tour de 9 merus. C''est impressionnant. Aujourd'hui le cercueil est dans un sarcophage qui a la forme d'un taureau.

Il fait vraiment très chaud. Au retour à l'hôtel, on apprécie la piscine. Après le dîner, c'est le déluge. Mais, nous, on est KO.

Le jour suivant, on retrouve notre chauffeur, Madé. Et on part pour Besakih. On traverse de superbes rizières avant de faire un arrêt à Klunkung pour visiter l'ancien palais royal. On visite le palais de justice construit au 18ème siècle, tout décoré de peintures où on peut voir les tortures réservées aux coupables et le paradis réservé aux innocents. Puis, on découvre Besakih. Extraordinaire, on dirait un temple Inca. Une cérémonie se prépare. C'est énorme. Innombrables offrandes. Tenues élégantes.Au son du gamelan. Au retour on s'arrête au marché de Gianyar. C'est un marché pour les locaux. Pour 17h, on est de retour à l'hôtel. .
Aller en High School aux États-Unis English translation pending
by Javiero925 · 2017-04-14 · 32 replies
Bonjour à tous, je m'appelle Louis et j'aimerais aller en High School aux Etas-Unis. Un problème se dresse devant moi : Comment faire pour y aller? J'ai 14 ans et à un bon dossier scolaire (plus de 15 de moyenne). Mon rêve étant d'aller aux États-Unis, j'aimerais aussi faire du basket là-bas. Si quelqu'un peut me renseigner, sels me serait bien utile. Je vous remercie de votre compréhension et peut-être à bientôt.

PS: j'ai vu qu'un certain Myos connait énormément de choses sur les études aux États-Unis, si quelqu'un le connait, je lui serais reconnaissant de lui parler de mon "dossier".
Dubaï avec un bébé English translation pending
by Maglobetrot · 2017-02-15 · 4 replies
Bonjour à tous, Nous partons dans 10 jours à Dubaï avec notre bébé de 9 mois. Pour ceux qui ont déjà tenté l'expérience : - Trouve t-on des petits pots et de l'eau à Dubaï ou est-il préférable de partir avec le stock ? - Les visites peuvent-elles se faire facilement avec la poussette ?

Merci de vos réponses, car c'est le premier voyage aussi loin avec bébé et c'est un peu l'angoisse...:)
Escale à Cozumel: plonger à proximité des plages English translation pending
by ValDoubs · 2017-02-12 · 8 replies
Bonjour ! Nous allons faire escale à Cozumel le 28 février et nous aimerions savoir s'il est possible de plonger à proximité des plages ou s'il est nécessaire de prendre un bateau ? Que pensez-vous du parc Punta Sur ? On est preneur de tout conseil 😉 Merci 🙂
Un mois de vacances en Inde et au Sri Lanka English translation pending
by Maxor48 · 2017-02-12 · 20 replies
Bonjour à tous

Voilà notre idée pour cet été.

Nous souhaiterions passer 1 mois de vacances en Inde et au Sri Lanka. Notre idée première serait de commencer par la région de Goa, 1 semaine environ, on nous a parler de plages et d'une région sympa à visiter...ensuite destination New Delhi pour faire une sorte de circuit de 8-9 jours dans la région du Rajasthan, à organiser sur place. Pour finir, les 15 derniers jours au Sri Lanka. Je sais que certains diront que c'est bien trop court mais peu importe, c'est ainsi. Maintenant nous cherchons plutôt à avoir des avis sur la façon de construire ce voyage, l'Inde est vaste et nous y reviendrons certainement... Qu'en pensez-vous ? D'autres schémas peuvent être plus intéressant? J'aimerais m'adresser à un public objectif qui a une connaissance de l'Inde. La seule chose de vraiment sur et arrêter pour nous sera que n'avons que 1 mois et que ce sera l'Inde et le Sri Lanka 😉

Merci d'avance
Randonnée de la montagne Pelée (Martinique) English translation pending
by Maplume · 2017-01-22 · 5 replies
Bonjour! Nous souhaitons faire la Pelée par l'Aileron (merci aux Lapinous pour les infos). J'hésite entre apporter mes grosses bottes de randonnée ou des souliers de randonnée. Je ne peux apporter qu'un des deux. Est-ce que les bâtons de marche sont utiles? Nous ferons ensuite d'autres plus petites randonnées comme le Vauclin, la Caravelle, la Savane des Pétrifications. Merci de m'éclairer! Anik
Agences locales pour aller aux lacs Assal et Abbé (Djibouti) English translation pending
by Alessandra0 · 2017-01-05 · 6 replies
Bonjour,

Je serai à Djibouti pour quelques jours en janvier et je voudrais en profiter pour découvrir le golfe de Tadjourah le lac Assal et le lac Abbé.

Je voyage seule et j'ai compris qu'il n'y avait pas vraiment d'option transport en commun possible pour les lacs.

Pouvez vous me conseiller un itinéraire ? -j1 : Tadjourah en bateau depuis Djibouti (à/r ds la journée ?) // seule - j2 : lac Assal // nuit lac (agence) - j3 : trajet Assal - Abbé // nuit lac Abbé (agence) - j4 : retour Djibouti et îles de Moucha (seule) Le transport des jours 2 et 3 seraient organisés par une agence.

Avez vous une idée du prix de la location d'une voiture avec chauffeur pour 2 jours sur les trajets Assal-Abbé-djibouti ?

Avez vous des conseils d'agence de voyage ?

Merci d'avance
Programme 10 jours en Martinique English translation pending
by Sab8631 · 2016-12-29 · 29 replies
Bonjour à tous, J'envisage un voyage en Martinique en mars 2017. Ce sera la première fois, nous serons 2 trentenaires et nous comptons rester environ 10 jours sur place. J'ai fait un premier programme (sur la base de 9 jours complets de visite) et je voudrais avoir vos avis.

Partie Nord (4 jours)

J1: Randonnée canal Beauregard (Fonds Saint Denis) Jardin de Balata Visite d'une distillerie

J2: Saint Pierre et ses ruines Plages Anse Couleuvre, Anse Lévrier, Anse à Voiles

J3: Excursion catamaran presqu'île de la Caravelle

J4: Presqu'île de la Caravelle : - Randonnée le matin - Tartane village de pêcheurs - Plages Anse Bonneville, Anse Etang

Partie Sud (5 jours)

J5: Route vers le second logement Visite de l'habitation Clément - Le François

J6: Excursion Ilet Chancel / Fonds blancs du trapèze...

J7: Savane des esclaves à Trois Ilets Plages Anse Dufour et Anse Noire

J8 et J9: Mémorial de l'Anse Cafard Le Diamant + plage du Diamant Randonnée savane des pétrifications Marché de Sainte Anne Plage Grande Anse des salines Plage Pointe Marin Anse Trabaud et Baie des Anglais

Eventuellement (si jour en plus) : Excursion rocher du diamant Ascension du Morne Larcher Plage Cap Macre

Que pensez-vous de ce programme ? Ai-je oublié des choses incontournables ?

Je compte réserver 2 hébergements pour faciliter les déplacements. Pour le sud, du côté de Sainte Luce. Pour le nord conseillez-vous plutôt Sainte Marie / La Trinité ou Saint Pierre / Le Carbet ?

Et dernière question : nous aimerions visiter des marchés, lesquels conseillez-vous (à part celui de Sainte Anne) ?

Merci par avance à ceux qui m'ont lu et qui prendront le temps de me répondre.
Comparez taux de change pesos Paris ou Cancun English translation pending
by Hasard85 · 2016-10-08 · 17 replies
Demande valable jusqu'au 3 novembre 2016 inclus !!!!!

Qui aura la gentillesse de me communiquer le cours du pésos mexicain au Mexique afin de savoir si je change à Paris ou à Cancun.Aujourdhui 8 octobre j'aurai eu 22,57 pesos pour un euro à Paris.... Merci d'avance
Copenhague: de l'aéroport au port (croisière) English translation pending
by Bensada · 2016-06-22 · 16 replies
Bonjour tout le monde je suis nouvelle sur le forum

je faire une croisière sur le Norwegian Star de départ de copenhague le 13 juillet 2016 j aimerais savoir comment se rendre de l aeroport de copenhague au port sachant que j ai 4 h entre l atterissage de l avion et le depart du navire?

j ai pris aussi une excursion pour St Petersbourg la première journée( a cause du visa) je me demande si on peut sortir averc le meme visa la journée suivante avec nos propres moyens

MERCI😉
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ

Mardi 23

Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.

Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.

J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...

Mercredi 24

Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.

Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.

Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.

Jeudi 25

Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.

Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.

Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...

Vendredi 26

Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...

Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.

Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.

Samedi 27

Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.

Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.

A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.

Dimanche 28

Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.

Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.

En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.

Lundi 29

Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...

Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.

Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Carnet n° 66b: Tbilissi, Géorgie / 2 - 5 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
www.youtube.com/watch?v=aM2kNdmSmN4Mercredi 2

Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.

Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.

Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?

J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.

Jeudi 3

Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.

Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !

En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.

Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.

Vendredi 4

Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.

Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.

J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.

Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.

Samedi 5

Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.

Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.

Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.

Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Une semaine de vacances à Lloret de Mar en septembre English translation pending
by Jaco2 · 2016-05-30 · 8 replies
Bonjour, J e recherche des renseignements sur Lloret de mar, pour une semaine de vacances en Septembre ! Merci de vos réponses !
Retour de 2 semaines de vacances plongées au Panama English translation pending
by Veronique552 · 2016-05-02 · 9 replies
Je viens souvent sur ce forum essentiellement pour piocher des infos pour nos vacances ou week-end et j'ai souhaité partager avec vous notre voyage plongée au Panama avec ce compte-rendus. Nous étions 4: 2 amies: Michèle et Dorothée, mon compagnon: Cédric et moi-même. Certains d'entre nous avaient déjà plongée en Guadeloupe, Martinique, Mexique (Playa Del Carmen et La Paz). J'avais pensé partir au Belize, ou au Honduras, mais le choix s'est arrêté sur le Panama.

Le séjour a été partagé entre la Costa Arriba sur la mer des Caraïbes (7 nuits à Puerto Lindo à côté de Portobelo) et la côte Pacifique vers le très réputé spot de surf de Santa Catalina (5 nuits) et la fameuse île de Coiba (faisant souvent partie du trajet pour les chanceux qui vont plonger aux Cocos). Et 2 nuits à Panama City : au début et à la fin du séjour.

Pour les nuits à Panama City et à Puerto Lindo nous sommes passé en direct. Par contre pour Santa Catalina et la location de voiture, nous sommes passé par un tour opérator Toulousain spécialiste des voyages plongées.

Jour 1: Nous sommes donc partis 2 semaines sur un vol direct Paris- Panama City. Nous partons de Paris à 13h50, sous un ciel bleu avec une température extérieure de 8°c. Le vol dure 11h. Nous arrivons sur l'aéroport de Tocumen avec un peu d'avance, du coup nous devons patienter car le point de parking n'est pas prêt!!!! ce n'est pas grave nous sommes en vacances!!!

Au passage des douanes, nos empreintes digitales sont prisent ainsi qu'une photo... forcément sans sourire!! Récupération des bagages et direction la location de voiture. Nous oublions les chariots pour nos bagages qui sont en locations à 3$. Notre toyota Fortuner est pile la taille dont nous avons besoin pour ranger tous nos sacs.

C'est Dorothée qui conduit la 1ere: voiture énorme, boite automatique, vitres sur-teintées que nous nous empressons de baisser pour voir et faciliter la conduite. Il fait nuit et avec les vitres teintées, la conduite n'est vraiment pas évidente. Surtout que les panaméens n'ont pas l'air de connaître le clignotant mais plus le klaxon. Heureusement, ils ne roulent pas vite!! Nous avions téléchargé en France, une carte du Panama avec l'application gratuite Maps.me pour avoir un GPS sans passer par internet. Cette application est vraiment une réussite.

L'arrivée sur Panama City de nuit est vraiment superbe avec tous ces buildings éclairés et ce reflétant dans la baie. Nous trouvons la rue, où nous avions réservé une chambre pour nous 4 sur le site Air BnB, mais pas la maison!!! Après un appel à notre contact, nous trouvons la maison, nous nous enregistrons et direction le dodo. Nous coupons la clim afin de ne pas compromettre nos futurs plongées. La journée a vraiment été longue. La chaleur n'arrangeant rien.

Jour 2 Grâce au décalage horaire, nous sommes réveillé assez tôt. 7h30, nous prenons notre petit-déjeuner sur la terrasse en bordure d'un jardin et donnons rendez-vous à Mariela pour dans 15 jours. Après avoir rechargé tous nos sacs, nous reprenons la route direction Puerto-Lindo. Nous loupons la sortie sur la transisthmique et faisons demi-tour à Colon avant de continuer en longeant la mer jusqu'à Puerto-Lindo. Faisons un petit arrêt photo, nous nous extasions devant les fourmis qui transportent d’énorme morceaux de feuilles jusqu'à leur fourmilière. Un panneau annonçant le Panama Reef Divers nous accueille à l'entrée du village.

Dernier virage à gauche, déverrouillage des portes et nous voilà arrivé après 3h de route. Névine et Franck nous accueille, nous déchargeons nos sacs et …. reprenons la route, et oui, il est encore tôt et nous souhaitons allez voir le fameux Canal de Panama, la suite du séjour ne nous en laissera pas le temps. Nous nous arrêtons chez Lionel, un français qui tient une pizzeria afin de grignoter quelque chose rapidement à midi. Nous arrivons aux écluses de Gatun en traversant le chantier d’agrandissement du canal. Nous y passons plus de 1h30 à regarder les cargos, vrachiers et autres embarcations passer lentement aux grès des ouvertures et fermetures des écluses. Faisons signes aux équipages. Et essayant de comprendre le fonctionnement. Les écluses se remplissent et se vident rapidement, il y a très peu de monde dans la terrasse d’observation. Pour 5 $, cela vaut vraiment le coup.

Nous rentrons à Puerto Lindo, Franck nous présente le centre et l'organisation pour les prochains jours. En raison d'un coup de vent annoncé dans quelques jours nous groupons les 3 jours de plongées pour avoir les 3 jours de libres en fin de séjour et ne pas être gêné par le mauvais temps. Avec Michèle et Cédric, (Dorothée ayant préféré se reposer) nous dînons chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo, les assiettes sont vraiment copieuses.

Demain nous sauterons dans nos combinaisons et direction les profondeurs sous marine en attendant nous allons faire une profonde dans nos lits!! Le bruits des vagues qui sont a 20m maxi nous berce gentiment aidé par un petit vent qui passe par les fenêtres ouvertes.

Jour 3: Réveillé à 6h30, nous préparons les caissons d'appareils photo et go-pro, et descendons déjeuner.

Le ciel est nuageux, mais il fait déjà bon. A PuertoLindo nous aurons un ciel assez nuageux tout au long de la semaine, du coup un peu moins chaud (30°c quand même avec toujours un petit alizé).

Le petit déjeuner est bon, copieux et sera le même tout au long du séjour.

Préparation du matériel de plongée, puis direction la lancha pilotée par un jeune homme du village. Notre 1ere plongée se fait sur un ilôt : la isla de las dos hermanas, rien que ça !! L'intervalle de surface se fera sur Playa Blanca, magnifique plage de sable blanc, bordée d'une végétation luxuriante.

La 2eme plongée, se fait à proximité.et porte le nom de la plage Playa Blanca. Retour au centre, nous défaisons nos blocs, allons nous doucher puis à table. Nous avons pris l'option de déjeuner au centre pour les 3 jours de plongées.

Petite sieste pour certaines, lectures pour d'autres puis balade sur le chemin qui mène au village de Cacique. Nous nous équipons un peu de façon excessive par crainte des moustiques et d'autres bêtes sauvages ...(chaussures fermées, pantalon et tee-shirt manches longues, nous regretteront rapidement car il fait vraiment très chaud à l'abri des alizés et les moustiques brillent par leurs absences) Après avoir parcourus 200m après la route, dans un manguier nous trouvons un paresseux endormis. Après quelques photos, nous reprenons notre chemin voir araignées, oiseaux, fleurs, fruits, papillons, fourmis …

Quasiment revenu sur la route, nous entendons les singes hurler, bien sûr nous faisons ½ tour et nous approchons au mieux. C'est Michèle qui les voit en premier. Ils sont là, dans les arbres, avec les jumelles et les appareils photos nous les voyons bien. Ce sont les mâles qui hurlent à la tombée du jour avec leur belle crinière autour du visage. De retour au centre, nous racontons à Névine et Franck nos découvertes qui sont heureux pour nous.

Nous dînons au centre, visionnons nos photos du jour, les terrestres et les sous-marines. Et allons rejoindre Morphée.

Jour 4 : Deuxième jour de plongée, direction Farallones, un îlot avec un petit phare, 2 cocotiers ont le mérite d'y survivre au milieu des oiseaux. Les 2 plongées se font ici, l'intervalle de surface aussi, car nous sommes assez loin de tout. La plongée est belle, vivante, se sera un coup de cœur.

L'après-midi nous visitons le village. Les habitants sont sympathiques, accueillant, un jeune homme nous demande si nous souhaitons une lancha pour aller sur Isla Mamey ou Isla Grande, nous refusons poliment, rester sur une plage durant de longues n'est vraiment pas de notre goût alors qu'il y a tant de choses à voir. Petit tour sur le terrain de base-ball, (il y a des terrains dans presque tous les villages, c'est vraiment un sport très pratiqué ici).

Nous allons dîner dans un resto également tenu par des français: El Don Quijote, pizzeria grill.

Le retour se fait de nuit également, il faut vraiment être vigilant car il y a pas mal de piétons sur les routes, de gens assis sur le bord des routes non éclairé, des chiens, et le risques de rencontre avec les animaux sauvages.

Il n'y a pas vraiment de resto avec de la cuisine locale. Enfin, si la cuisine locale, se résume aux pizzas, frites, poissons frits, poulet frits... accompagné de riz au lait de coco (très bon), yucca (sorte de taro) bananes plantain frite... Nous nous régalons de ceviche (poisson ou fruits de mer mariné dans du citron et aux aromates), heureusement les fruits sont excellent et on se régalera tout au long du séjour de délicieux jus de fruit et batido con leche (sorte de milk-shake). On goûtera même aux premières mangues de la saison (délicieuse).

Jour 5 : Aujourd'hui, dernier jour de plongée dans le mer des Caraïbes à Isla del padre. Elles seront magnifiques et encore bien différentes des précédentes.

Retour au centre, après un bon déjeuner nous prenons la voiture et direction Portobelo pour visiter ses bâtiments historiques les nombreux forts classé au patrimoine de l'UNESCO, la douane, ses ruelles, l'église. En rentrant nous faisons un stop pour voir notre paresseux, découvert 2 jours avant. Il est toujours dans le même arbre, mais a changé de côté.

Ce matin, nous nous immergeons non pas dans l'eau, mais dans la foret avec Franck pour la jungle trek, rapidement il nous montre la première Dendrobate auratus, la célébre grenouille de couleur (celle-ci est noire et verte), elle ne vit pas dans l'eau, mais dans la forêt. Les morphos bleu (papillons) sont énorme, l’extérieur des ailes est couleur feuilles mortes et l’intérieur des ailes est d'un beau bleu azur, ils font environ 15cm d'envergure. Nous verrons aussi le gecko à tête doré et au corps bleu marine. Nous ne verrons pas l'araignée banane mais verrons d'autres araignées, de nombreux oiseaux, des chenilles, une grenouille marron, de belles fleurs, des épines vertigineuses sur les arbres et palmiers... entendront le toucan. Les cris des signes hurleurs nous accompagnent tout au long de la marche. Tantôt nous avons l'impression qu'ils sont loin ou bien très proche. Mais sur le chemin du retour, ils sont vraiment là et nous les apercevons enfin, ils sont à 10/12m de nous. Ils sont vraiment magnifiques, il y a des jeunes qui commence à s'éloigner de leur mère, déjà super agile!!! C'est vraiment génial.

Après une douche et un déjeuner nous prenons la voiture et tournons à gauche devant la pizzeria de Lionel direction la suite de la Costa Arriba: Nombre del Dios, Vente Frio, Palenque, Miramar (fin de la route goudronnée). Des petits villages aux maisons colorées qui s'étendent le long de longues plages de sable noire bordées de cocotiers. Malgré une population assez désœuvré, les habitants sont bienveillants et semble content de nous voir, mais nous n'aurons pas l'occasion de discuter avec eux. Des chiens comme partout ailleurs traînent partout, mais ici plus qu'ailleurs, ils sont vraiment pouilleux.

Nous allons tous dîner chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo. Les chauves souris sont toujours accrochées au drapeau du Brésil qui décore le plafond.

Jour 6 : Nouvelle journée, nouvelle activité: ce matin: balade à cheval avec Bonnie (la fille de Lionel, le proprio de la pizzeria). Nous sommes sur le lieu de rendez-vous à l'heure, de loin, nous voyons arrivé un petit groupe de cavaliers: voilà Bonnie et 2 amis. Les chevaux sont déjà prêt. Les chevaux sont attribués en fonction de nos niveaux: je monterai Fidji pour les prochaines heures. Les rênes se tiennent d'une main, les selles de cowboys sont confortables. Nous longeons la route sur quelques centaines de mètres sur le bas côté. Puis bifurquons sur une route en terre, passons quelques maisons, longeons des champs, des bois. Ça monte, ça descend. Les 2 jeunes font des petits départs au galop, Cédric se fait surprendre, sont cheval Hidalgo part au galop avec les copains. Ils s'en sort très bien et reste en selle sans problème. Nous attendons Dorothée avec son vieux cheval Hermoso qui peine à grimper, pour une première chevauchée elle est ravie. Michèle monte Bello, et s'en sort également très bien. Nous nous engageons dans un petit sentier où les chevaux doivent enjamber des pierres et des troncs d'arbres. Soudain Hermoso se met en grève et refuse d'avancer. Un des jeunes prend ses rênes et le fait avancer, peu coopératif, il le fait par bons, Dorothée pas rassurée s'accroche à un arbre, dommage que la scène n'est pas été filmée s’était très drôle. Tout finis bien, Dorothée aura quand même un bleu, là où sa jambe a rencontré l'arbre un peu trop violemment!!! Nous arrivons à la rivière, y laissons nos chevaux, et allons nous baigner dans une magnifique piscine naturelle un peu plus haut. L'eau est fraîche, claire, ça fait tellement de bien. Le site fait rêver!! Il est temps de partir, nous remettons pied à l'étrier et nous rentrons par le même chemin. Puis nous bifurquons et revenons à la rivière pour la remontée. Nous apercevons des lézard Jésus Chris. Ces fameux lézard qui courent sur l'eau, ils sont tellement rapide que les prendre en photos est impossible pour nous. Puis retour case départ, après avoir vu un petit crocodile écrasé sur le bas côté de la route. Il doit faire 40cm. La maman ne doit pas être loin!!!

L'après-midi, direction La Guaira pour traverser en lancha et rejoindre Isla Grande. Nous avons l'impression de nous faire arnauqer en payant le parking 5$ pour l'après-midi, alors qu'on nous avait parlé d'un tarif de 1$. Pour la traversée, les prix sont affichés et pour 5$ chacun, nous validons. La traversée se fait en quelques minutes, comme nous ne souhaitons pas aller sur la plage ni dans un hôtel particulier, on nous débarque dans le centre du village. Nous décidons de monter au phare pour commencer. La montée est quand même assez raide, surtout en pleine après-midi!!! Le village est très propre, colorés, nous croisons assez peu de monde. Dire que l’île est surpeuplé les week-end!! Les maisons sont réparties le long d'une rue qui longe la côte. La vue de la haut est magnifique, mais assez bouchée par la végétation, par contre en montant en haut du phare (état très délabré de celui-ci), la vue est à 360°. Nous redescendons est allons boire un verre dans un resto-bar sur pilotis, avant de rejoindre la lancha qui nous attend à la plage. Nous n'avons pas eu le temps de faire tout ce que nous avions prévus !! Pour le retour, elle est bondée, fin d'après-midi oblige, les plagistes rentrent!!

Nous nous dirigeons vers le restaurant que Franck nous a conseillé, les couchers de soleil y sont magnifiques !!! pour cela rendez-vous dans quelques heures !! Le restaurant s'appelle : Adriana, il est à l'entrée du village en venant de Puerto Lindo. 5Km sépare les 2 villages. Nous installons dans la partie bar en regardant le soleil se coucher. Hélas, les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous n'aurons qu'un magnifique coucher de soleil dans les nuages !! Le coucher de soleil de rêve ne sera pas pour ce soir. Tant pis !! En tout cas Dorothée, nous réalise une magnifique photo !!! L'heure du repas arrive et nous dégustons de magnifiques et délicieuses langoustes. Le service est assez long mais les plats valent vraiment l'attente !!

Jour 7 : Petit-déjeuner et direction Portobelo en bus pour visiter les forts de l'autre côté de la baie. Les bus sont très très colorés avec de beaux dessins. Les pare-brises sont couverts d'autocollant dans la partie haute et base de celui-ci, l'espace pour voir est vraiment très mince. Certains ont même des ailerons et d'autres décorations sur leur toit!!! Nous rendons visite à Coco et Michèle (couple de français ayant une très bonne connaissance du Panama et de Portobello, Michel anime le site internet: www.sagapanama.fr) pour savoir si nous pouvons bénéficier d'une visite de la ville avec Michel. Hélas n'ayant rien organisé, cela n'est pas possible, il revient juste d'un autre périple. Par contre il nous prête le livre qu'il a écris sur la ville. Sur ses conseils nous nous adressons à Juan pour traverser la baie et rejoindre les forts. Nous avons 1h30 pour visiter. Nous commençons par celui qui est tout en haut. La montée est entrecoupée de nombreuses pauses photos sur la vue qui est magnifique, les bestioles et fleurs rencontrées.

Juan est à l'heure, nous retraversons et allons rendre à Michel son livre. Il nous explique comment avec sa femme, il fabrique des bijoux en ivoire végétale (ou tagua, fruit d'un palmier). Nous faisons quelques achats, les bijoux sont très fins, modernes et rustiques en même temps. Nous allons déjeuner à la panaderia Rico& Rico où nous mangeons un copieux ceviche, pizza et poulet aux légumes. Tout le monde se régale. Nous avons prévus de rentrer en bus, mais ne sachant pas trop à quelle heure il passe, nous le loupons!!! Donc retour en taxi!! Le reste de l'après-midi est consacré aux sacs qu'il faut refaire. Vers 16h, nous allons dans la prairie aux merveilles. En fait ce site n'est vraiment pas loin du centre de plongée, et nous a été indiqué par Franck. Nous y accédons après une courte mais intense grimpette. Nous regardons a tout hasard sous le 1er manguier que nous trouvons en mémoire au 1er paresseux (et seul) que nous avons vu dans un manguier. Bingo, un paresseux y sommeille!!! Des oiseaux aux couleurs chatoyantes s'envolent pour se reposer quelques branches plus loin. Le site est magnifique: nous y verrons 5 paresseux, 2 toucans qui ont un cris qui ressemble à celui de la grenouille, des oiseaux dont j'ai oublié le nom, 2 cerfs que nous n'avons que entr'aperçus, un ara bleu en vol.

Nous dînons avec Névin et Franck autour de poissons au BBQ. La soirée est très sympa!!

Jour 8 : Aujourd'hui nous quittons Puerto Lindo pour aller à Santa Catalina sur la côte Pacifique. 7h de route nous attendent. Nous reprenons la route côtière jusqu'à Sabanitas où nous faisons le plein, puis la trans-isthmique que nous quittons avant Panama City pour rejoindre la Panaméricaine. Nous traversons le canal sur le pont du Centenaire et passons géographiquement en Amérique Centrale. Nous voilà sur la fameuse Panaméricaine, route qui traverse toute l'Amérique hormis la région du Darién forêts et montagnes impénétrables du Panama.

La végétation se fait de plus en plus sèche, l'herbe sèche des champs prend une couleur très brune, la saison sèche est vraiment là pourtant le bétail broute tranquillement dans les prés. Nous nous arrêtons à Santiago, sur la place de l'église, ombragée et fleuris pour manger les sandwichs préparés par Névine. Le thermomètre de la voiture nous indique 40°c: Avec Dorothée nous dégustons un milk-shake à l'ananas et au melon. C'est vraiment très bon! A côté de nous un vieux manguier couvert d'orchidées avec certaines encore en fleurs, les dernières. Des habitants à côté de nous pensent que nous regardons les mangues et nous en cueillent, une bien mure que nous dégustons, elle est juteuse, sucrée bref un vrai bonheur. Ils nous en donnent d'autres en nous expliquant que même vertes elles sont très bonnes tranchées et un peu salées. Nous avons notre apéro!!! Nous reprenons la route pour les dernières heures.

Enfin Santa Catalina!!! Nous repérons l’hôtel Iguanito sur le plan situé au croisement des routes (vraiment très pratique). Nous étions attendu par Chris, française installée au Panama et propriétaire avec son mari Juan de l'hôtel. C'est un petit hôtel de 4 chambres, la salle du restaurant complètement ouverte et au rez de chaussée, à l'étage les 4 chambres sont desservies par une grande terrasse en bois, avec salon de jardin (enfin de terrasse en l'occurrence), hamac... Les chambres sont assez grandes, avec une belle hauteur sous plafond, les salles de bains propres et spacieuses également. Le seul bémol est le manque de rangement (juste 1 bureau, 1 chaise et 1 repose valise) soit, nous laisserons les affaires dans les valises. Pour fêter notre traversée du Panama et notre arrivée sur la côte Pacifique, nous demandons des bières à Chris, qui nous répond qu'en raison des fêtes de Pâques, l'alcool est interdit jusqu'à samedi minuit. Soit, les bières nous seront servie hors de la vue de quiconque. Par ailleurs, elle nous annonce que Cédric (instructeur français travaillant chez Scuba Coiba) nous rejoins plus tard pour nous briefer sur le déroulement des plongées les prochains jours. Une fois, rafraîchis, bagages déchargés et voiture garée, nous allons voir la plage, le centre de plongée. En chemin nous croisons Cédric, que nous reconnaissons grâce à sont tee-shirt nominatif. Nous l'interpellons, il nous rejoint au centre de plongée après une petite course à la supérette locale (mini super comme ils disent!!!). Les sacs de plongées sont stockés sur place, ils ne seront pas a trimballer demain !! Nous avons en détails, l'organisation de l'avant, pendant et après plongée !!! nous savons à quoi nous en tenir. Le rendez-vous est donné le lendemain matin à 7h30, afin de préparer notre matériel. Cédric nous a vraiment donner l'eau à la bouche, nous avons hâte !!!

Nous dînons d'excellentes salades au restaurant de l’hôtel. La route nous a coupé l’appétit malgré une carte très alléchante. Demain ça ira mieux !!!!

Préparation des caissons d'appareils photos, go-pro, des affaires de plongées

Dodo tôt pour un levé tôt.

La nuit est chaude, mais le ventilateur tourne et rafraîchi suffisamment l'air, nous nous méfions toujours de la climatisation.

Jour 8 : Petit déjeuner à 7h, nous sommes servis par Raphaël, il est du Venezuela. Nous avons droit à une boisson chaude, un jus de fruit, et au choix œuf ou pancakes (ils sont délicieux, pour moi c'était pancakes tous les matins!!!).

Puis direction Scuba Coiba où nous retrouvons Cédric qui nous aide pour déterminer notre lestage (bloc en alu oblige), entre les kg et les livres !!

Préparation des bouteilles, nous avons des filets pour notre petit matériel et des petites gourdes que nous pouvons remplir à un bidon avec robinet que nous aurons a disposition sur le bateau. Le trajet durera environ 30 min pour le 1er site, nous nous habillons sur le bateau. Cédric nous présente notre capitaine de lancha et son aide. Et c'est parti pour Cativo !!!! 10 min avant d'arriver sur le spot de plongée nous nous habillons, ce sera à chaque fois pareil. On s'équipe avec sa bouteille dans le bateau ou dans l'eau au choix !! Direction le fond sableux vers 25m, rapidement nous voyons un vol de raie aigle, raie mobula, une douzaine de langoustes de taille très impressionnante. Nous remontons peu à peu, puis un gling gling se fait entendre, Cédric nous interpelle, on regarde dans la direction qu'il nous indique et un requin-baleine sort du bleu planctonique qui nous entoure. Première fois que nous en voyons un en plongée. A priori, il fait un peu plus de 5m. Nos bulles ne l’effraie pas du tout, il mange, fera une série d'aller-retour devant nous pendant 20min. Nous le laissons à son repas et remontons sur le bateau. L'intervalle de plongée se fait sur une plage magnifique, on y un pique-nique tranquillement. Et c'est repartis pour le site de Buffet. Un site magnifique de bancs de sable, de roches. Des requins pointes blanches, sont posés sur le fond, survolés par de nombreux bancs de poissons. Nous rentrons à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.

Jour 9 : Deuxième journée de plongée, nous retentons le site de Cativo en espérant revoir le requin-baleine. Nous avons un bon espoir, il y a beaucoup de planctons. Il ne sera pas là, ou un peu plus loin peut-être, par contre, nous rencontrons: raies manta, raies pastenague qui nous offre un beau ballet, au loin nous distinguons quelques raies aigles qui passent au loin. Une tortue nous fait l'honneur de sa présence. Une nouvelle plage de rêve nous accueille pour un en-cas direction Frijoles (petite île qui ressemble à un haricot!!), roches, sables un autre site mixte et avec de belles rencontres: tortues, requins pointes blanches, sur le sable, dans des cavités... Pique-nique sur la même plage que hier, nous y sommes vraiment bien, nous retentons Buffet en 3eme plongée en espérant que les requins soient un peu plus actifs avec la marée qui monte. Hélas, ils sont bien là, mais toujours aussi inactifs: posés au fond ou nageant calmement. Les plongées sont belles, vivantes, hélas la visibilité reste assez faible. A certains endroits la thermocline provoque une turbidité de l'eau et des frissons dans les combi, la température varie entre 28°c et 22°c!!

Retour à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.

Jour 10 : Troisième jour de plongée, alors que nous arrivons au centre, Cédric nous annonce qu'il n'y a pas d'eau (un problème de réservoir)pour le moment si lors de notre retour, elle n'est pas revenu, nous ne pourrons pas rincer le matériel. Ce n'es pas grave, souvent, l'eau doit être utilisé avec parcimonie ou présente en fin de séjour. 3 plongées de programmées. Un nouveau site Mali-Mali. De nombreux et paisibles requins pointe blanche. Décidément, je n'en aurais jamais vu autant!!! Mélange de zones de pierre et de sable. 2eme plongée se fait à Faro: murènes, chirurgiens, langoustes, antennaire jaune géant, requins pointe blanches... La plage du jour est magnifique (comme les autres d'ailleurs), en face de l'ile de Coiba, plantée de nombreux cocotiers abritant des broméliacées et des orchidées (certaines sont encore en fleur). Nous y verrons des traces de crocodiles qui serpentent sur la plage.

3eme plongée se fait à nouveau à Cativo sur le retour à Santa Catalina, les distances en bateau sont assez importantes autant optimiser les trajets. Pas de requin-baleine pour nous, une 2eme palanquée le verra furtivement en fin de plongée. Pour nous ce sera murène en pleine eau, raies pastenague, raie aigle, bancs de poisson qui pour moi reste indéterminé, ne m'en veuillez pas!!

L'eau n'est pas revenue, nous rangeons notre matériel. Et rentrons assez fatigué, nous aurons passé autant de temps dans le bateau que dans l'eau (3h, chacun)

Avec Dorothée, nous prenons rapidement une douche (la coupure d'eau n'a pas touchée la partie du village où se trouve notre hôtel!!) puis nous nous rendons sur la plage pour admirer le coucher de soleil, la marée est en train de monter, les photos se suivent sans se ressembler!!les images sont magnifiques et resterons gravées dans notre tête. Une autre merveilleuse journée se termine...

Jour 11 : Pour notre dernier jour de plongée l'eau est revenue au centre, mais problème de compresseur, il est HS Du coup, comme nous avions réservé pour 4 jours de plongées, le club nous fournit les seules bouteilles qu'ils ont réussi à gonfler, Nous faisons 2 plongées, sur 2 nouveaux sites: Iglesia, avec requin guitare découvert par Cédric alors que seul ses yeux dépassés du sable!! Requin pointe blanche, des antennaires jaune géant, affalés sur un recoin de rocher, une position qui les rend presque invisible!!! Dernier site: Don Juan: de vastes zones de sable avec de l'enrochement également. J'y trouverai les 2 seules nudibranches du séjour!!, des balistes, des poissons chirurgiens, plongée pas profonde: 14m, mais d'une durée de 1h30. Nous n'avons pas le temps de dire au revoir (ou à bientôt) à tous ces habitants des fonds marins. Rinçage du matériel, nous l'étendons sur les séchoir prévu à cet effet, pendant ce temps, nous exécutons nos traditionnels devoir de fin de plongées: remplissage des carnets de plongées et surtout tamponnage des pages remplis sans oublier la bière de fin de journée...de beaux souvenirs!!!

Ce soir avec Dorothée, nous nous rendons sur la plage pour admirer les étoiles, les rues sont désertent, nous entendons quelques conversations venir des endroits sombres des jardins délestés de la chaleur diurne pour quelques heures. Et vive la technologie, une application sur son smartphone nous permet de connaître les constellations que nous avons sous les yeux... à condition de pouvoir les retrouver dans cet extraordinaire quantité d'étoiles!! Les noms résonnent comme des mots qui berce nos nuits: la croix du Sud, l'hydre, les gémeaux... La voie lactée est terriblement belle et prenante. Un groupe de chiens passe, mais ne casse pas la magie!! même les bernard-l’hermite en balade ne nous dérangent pas. Quelques étoiles filantes nous font l'honneur de leur passage!! C'est vraiment une belle soirée, pourquoi n'avons nous pas fait cela avant???????? Il est 23h, l'heure d'aller eu dodo, demain direction Panama City.

Jour 12 : Nous repassons, le matin du départ pour faire nos sacs, dire au revoir à l'équipe.

La voiture, qui n'a pas bougé durant notre séjour est vite chargée.

Nous refaisons la route en sens inverse, le paysage me semble moins désolé, moins sec, je me suis faite à ce paysage, évidement sur la fin du séjour.

L'arrivée à Panama City se fera par le pont des Amériques, enjambant le canal, les building sont devant nous. Nous passons sur l'avenue Balboa et rejoignons l'auberge de jeunesse. Maintenant nous y arrivons sans détour!!! Il est encore un peu tôt pour déposer nos bagages dans la chambre. Mariela nous indique une pizzeria à 2 blocs pour y déjeuner. Après un bon repas typiquement Panaméen!! nous revoilà à notre hébergement, on nous indique même un endroit dans le jardin avec fil d'étendage où l'on peut finir de faire sécher notre matériel. Nous prenons le taxi direction El Casco Viejo, le vieux quartier de Panama City, où de nombreuses maisons de style coloniale sont rénovées, un petit air de La Havane!!! Dorothée nous guide, avec son guide Ulysse qui propose des itinéraires de visite. Petit mojito à la mangue à la Finca del Mar (bar, resto, lunge très cool), pour se poser un peu avant de rattaquer la visite, et le shopping. Nous dînons dans un petit resto à côté de la cathédrale, des plats simples, très copieux et vraiment pas cher!! Nous retournons sur la Plaza de Francia avec sa colonne dominée par ….un coq, pour admirer le pont des Amériques tous illuminés, les navires en attentent de leur passage du canal font la queue. Le front de mer de la ville moderne de Panama City est également illuminé, des milliers de lumières se reflètent dans la baie. Tous cela à des années lumières des petits pueblo tel que Palenque, Miramar ou Santa Catalina. Retour en taxi, le chauffeur est bavard et très sympa!! Comme celui du début d'après-midi.

Il fait chaud dans la chambre, la clim fait un peu de bruit et nous ne la mettons pas.

Jour 13 : Comme d'habitude, nous sommes réveillés tôt, du coup nous en profitons pour finaliser nos sacs, l'équipement de plongée étant bien sec. Puis, comme il est encore tôt pour le petit déjeuner, nous faisons le point sur la journée: direction le Panama Viejo, à l'opposé du Casco Viejo. Il s'agit du site (aujourd'hui en ruine) qui à vue la naissance de la ville. C'est très intéressant, mais nous sommes un peu perdu dans toutes ses ruines, c'est du haut du cloche, alors que nous avons une belle lisibilité sur les différents quartiers de cette ancienne ville, de plus les panneaux sont très explicites. Avec Dorothée nous trouvons le moyen de déguster pour la dernière fois des mangues tombées depuis peu.

Nous décidons d'aller déjeuner à la Finca del Mar dans le Casco Viejo, là où nous avions bu un excellent mojito à la mangue. Je prend, un délicieux ceviche accompagnée de bananes plantain frites, Michèle se rassasie d'une montagne de crudité, Dorothée et Cédric d'hamburger!! Glaces en dessert, dernière séances photos équipés des fameux chapeau panama!!

Voilà c'est terminé, direction l'aéroport. Nous avons en rendant la voiture de location, une douche froide car en plus du tarif des péages que l'on nous demande, l'assurance complémentaire a été rajoutée. Nous n'avons pas été assez vigilant en prenant en charge la voiture de location à notre arrivée.

Nous attendons que l'enregistrement pour notre vol débute, nous tronquons les tongs par des chaussures fermées, les shorts ou jupe par des pantalons. Les chiens antidrogue reniflent nos sacs. Ouf tout va bien. Un groupe de vacanciers de Look Voyage est devant nous dans la queue, nous discutons de ce que nous avons fait, vu. C'était vraiment bien, un beau voyage, surprenant et chargées de belles découvertes. Ce n'est pas les fonds indonésiens, mais chaque plongées réservées sont lots de surprises.

J'espère que ce compte-rendus n'auras pas été trop long et vous donnera envie de découvrir ce beau pays qui mérite d'être connus.
Route du Rhin à vélo: étapes les plus intéressantes English translation pending
by Aurianisse · 2016-04-08 · 7 replies
Nous partons à deux durant tout le mois de juillet faire la route du Rhin en vélo. 1ère question : dans quel sens vaut-il mieux le faire, de l'embouchure à la source ou le contraire ? 2e question : quelles sont les étapes les plus intéressantes ? 3e question : quelles sont celles, plus monotones, que l'on peut faire en train. 4e question : Peut-on se rendre jusqu'à la source en train ? Merci à tous ceux qui l'ont déjà fait et prendront le temps de me répondre
Voyage en Alaska English translation pending
by Alizeeaudrey · 2016-03-13 · 16 replies
Merci pour toutes vos informations sur l Alaska en été nous partons 15 jours en aout et toutes vos infos sont les bienvenues Hébergements pas chers Trajets interessants , lieux incontournables guides locaux francophones ... Merci à vous
Reportage El Nido/Palawan English translation pending
by Costello · 2016-02-07 · 75 replies
Bonjour à tous,

Dans l'émission sept à huit ce jour à 17h sur TF1, il y aura un reportage sur les expat' français installés sur Palawan/El Nido. Avis aux amoureux du coin où à ceux souhaitant s'y rendre prochainement...

Bon dimanche !
De la musique, malgré tout! (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2016-02-03 · 2 replies
«Au Mali, la musique n'est pas un divertissement, c'est la vie !» (Aymeric Krol de BKO Quintet)

Rétro 2015 : nouveautés discographiques

La guerre contre les jihadistes au Mali n'est pas achevée, les troubles et les risques d'attentats se poursuivent, les menaces sont toujours présentes, mais les nuits dans la capitale malienne continuent à vibrer : la jeunesse danse au pop de demain, tandis que les rappeurs et les griots tiennent tête à l'élite corrompue du pays. Dans les salles de concert, les bars, les hôtels se présentent les grands noms de la scène locale, et la terreur n'a pas réduit à néant la créativité des musiciens sur place : les voix de nombreux artistes, de Khaira Arby à Kandia Kouyaté et Boubacar Traoré continuent de résonner dans leur pays et au-delà.

En mêlant souvent à leurs compositions des sons ancestraux, les artistes contemporains font vivre la musique. De plus, ils se produisent dans le monde entier, leurs musiques inspirent après comme avant les stars du pop occidentales comme l'Inde et la Jamaïque autrefois...

Voici, par ordre alphabétique, une liste des parutions en 2015 qui, à une grande diversité de styles, prennent goût aux mélomanes du monde entier :

Les Ambassadeurs : Rebirth. World Village.

Khaira Arby : Gossip. Clermont Music.

Bamba Wassoulou Groove : Farima. Label Bleu.

Abou Diarra & Donko Band : Live au New Morning. Koala. (CD + DVD)

Fatoumata Diawara & Roberto Fonseca : At Home. Jazz Village.

D.A. : Lost in Mali. World Music Network. (Compilation)

Electro Bamako : Now. Csb Prod.

Gambari Band : Kokuma. Membran.

Jeconte & Mali Allstars : Mali Blues. Koch Entertainment.

Kala Jula (= Samba Diabaté & Vincent Zanetti) : Sangoyi. Buda Musique.

Mamadou Kelly : Djamila. Clermont Music.

Bassékou Kouyaté & Ngoni Ba : Ba Power. Glitterbeat/Indigo.

Kandia Kouyaté : Renascence. Sterns/Alive.

Kunbe : Bamako Groove. Absilone/Adjololo.

Midnight Ravers : Sou Kono. Jarring Effects Label.

Inna Modja : Motel Bamako. Warner Music.

Sigidiya Percussion. Mali Dewn. Sambalolo Inc.

Baba Sissoko : Three Gees. Blind Faith.

Ballaké Sissoko & Vincent Segal : Musique de Nuit. No Format/Sony Music.

Songhoy Blues : Music in Exile. Transgressive.

Les Songoy : Le Mali des Sables (première anthologie de la musique malienne, vol.3). Bolibana Inedits. (réédité, 1970)

Tamikrest : Taksera (recorded live at the Burg Herzberg Festival, Alsfeld/Germany). Glitterbeat. (Album vinyle)

Terakraft : Ténéré (Alone). World Village.

Tinariwen : Live in Paris 2014. Wedge.

Samba Touré : Gandadiko. Glitterbeat.

Vieux Farka Touré & Julia Easterlin : Touristes. Six Degrees/Exil.

Boubacar Traoré : Mbalimaou. Lusafrica/Rough Trade.

Trio Da Kali : Trio Da Kali. World Circuit. (EP)

Ben Zabo : Wa Maliba. Koré Prod/Glitterhouse.

++++++++++++++++++++

Petit bis (croustillant musical de l'année 2015 !) :

Le "Ali Farka Touré Band", orchestre des ex-camarades de routes d'Ali Farka Touré (1939–2006) qui ont fait plusieurs fois le tour du monde et partagé la scène avec le grand Maestro : c'est sous la baguette de son fidèle bassiste à l'époque, que le groupe revisite le riche répertoire de l'enfant de Niafounké pour le rappeler et entretenir la flamme. Quelle magnifique idée, un tel hommage à ce musicien d'exception, voilà bientôt dix ans (le 7 mars) qu'il est mort !!!

Le line-up de l'orchestre (dans le vidéo en bas) : Mahamoudou Kelly (guitare), Aly Magassa (guitare), Barou Diallo (basse), Oumar Touré (congas), Souleymane Kané (djembé), Hamma Sankaré (calebasse)...

www.youtube.com/watch?v=F3j1zpRXHUg

Hery
Voyage à vélo d'un mois à Taïwan English translation pending
by EdmondD · 2016-01-19 · 4 replies
Bonjour à tous, Même après avoir lu les forums il me reste encore quelques points à préciser. Je vais partir en Août prochain à taiwan, pour, dans l idéal, faire un voyage en vélo. J ai donc quelques questions : Au niveau météo c est la saison des pluies mais est ce de la pluie continue ou slmt des averses ? La chaleur est elle supportable en faisant du sport ? Au niveau moustiques, y en a t il beaucoup ?

Au niveau technique y a t il quelqu'un qui connaîtrait un lieu de revente de vélos d occasion ? Et enfin savez vous s il est possible de demander l hospitalité pour planter sa tente le soir ?

Voilà beaucoup de questions, Merci à vous par avance,

Edmond

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