La phrase sortie du placard
by Intrankil
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
"Moi, j’adore manger et mon pire souvenir de ministre, c’est de manger quelque chose de super bon avec un connard."(Cécile Duflot, entretien avec le cuisinier Thierry Marx dans le Libé de ce weekend)
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
Ca peut être rétroactif, j'en rajoute donc une pour la journée d'hier... D'ailleurs pourquoi se limiter à une gourmandise par jour?
"J'ai appris à l'âge de 27 ans seulement ce que manger veut dire, ce que cet avilissement quotidien a de remarquable, d'unique. Et c'est ainsi que j'ai cessé d'être un animal." (Emile Cioran)
"J'ai appris à l'âge de 27 ans seulement ce que manger veut dire, ce que cet avilissement quotidien a de remarquable, d'unique. Et c'est ainsi que j'ai cessé d'être un animal." (Emile Cioran)
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
"Un regard ou une noix d'entrecôte suffisent parfois pour se régaler le temps d'un dîner ou d'un été. Sachant que la durée de conservation d'une recette est bien souvent supérieure à celle des sentiments."
(Jacky Durand, Libération)
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
"J'ai appris à l'âge de 27 ans seulement ce que manger veut dire, ce que cet avilissement quotidien a de remarquable, d'unique. Et c'est ainsi que j'ai cessé d'être un animal.
(Emile Cioran)
Bonjour Toujours un plaisir a vous lire sur les différents sujets
Ici, pas de mots, une plongée dans l'univers de l'anorexie avec ses codes et ses tabous:
To the Bone 2017 (Netflix ) Pas de clichés, pas de concessions aux scènes larmoyantes J'ai simplement trouvé dommage le manque de profondeur dans le personnage interprété par Keanu Reeves (Mais c'est un avis qui n'engage que moi)
Bonjour Toujours un plaisir a vous lire sur les différents sujets
Ici, pas de mots, une plongée dans l'univers de l'anorexie avec ses codes et ses tabous:
To the Bone 2017 (Netflix ) Pas de clichés, pas de concessions aux scènes larmoyantes J'ai simplement trouvé dommage le manque de profondeur dans le personnage interprété par Keanu Reeves (Mais c'est un avis qui n'engage que moi)
Et le plaisir est partagé, inutile de vous le rappeler...
Hého, Obéo ! Non que je croive que votre cerveau fonctionne en mode ralenti, mais vous z’omettez qu'j’suis une ancêtre, rétive à la modernité, genre australopithèque qui va au ciné, paye son ticket à la caisse, non pas de popcorns merci, ni de smarties, à la limite un pti’t noir histoire de m’acclimater… alors Netflix, hein, je fais comment pour voir To the Bone dont le sujet me parle ? Hein ?!
Allez, un peu de déconne à la VDB, qui nous ramène… à la moutarde :
"Le Djembé, c’est une percussion, c’est là pour accompagner une musique. Jouer du Djembé tout seul, comme ça, c’est nul. Ça s’rait comme faire un repas queuh avec de la moutarde." (Thomas VDB – rapport à Nuit debout - sur France Inter dans Si tu écoutes j’annule tout)
PS. Bises charnues, en protestation au diktat du XS
Hého, Obéo ! Non que je croive que votre cerveau fonctionne en mode ralenti, mais vous z’omettez qu'j’suis une ancêtre, rétive à la modernité, genre australopithèque qui va au ciné, paye son ticket à la caisse, non pas de popcorns merci, ni de smarties, à la limite un pti’t noir histoire de m’acclimater… alors Netflix, hein, je fais comment pour voir To the Bone dont le sujet me parle ? Hein ?!
Allez, un peu de déconne à la VDB, qui nous ramène… à la moutarde :
"Le Djembé, c’est une percussion, c’est là pour accompagner une musique. Jouer du Djembé tout seul, comme ça, c’est nul. Ça s’rait comme faire un repas queuh avec de la moutarde." (Thomas VDB – rapport à Nuit debout - sur France Inter dans Si tu écoutes j’annule tout)
PS. Bises charnues, en protestation au diktat du XS
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
Une jolie citation de la très allumée Nadine Monfils, extraite de La nuit des coquelicots (tome 2 des Enquêtes du commissaire Léon) :
"Le bonheur est comme un morceau de sucre. Il finit toujours par se dissoudre quand on le savoure."
Monfils, une Belge givrée à dévorer sans modération.
Et parce que Monfils... JVCD bien entendu. "J’adore les cacahuètes. Tu bois une bière et tu en as marre du goût. Alors tu manges des cacahuètes. Les cacahuètes c’est doux et salé, fort et tendre, comme une femme. Manger des cacahuètes, it’s a really strong feeling. Et après tu as de nouveau envie de boire de la bière. Les cacahuètes c’est le mouvement perpétuel à la portée de l’homme."
A méditer...
Et parce que Monfils... JVCD bien entendu. "J’adore les cacahuètes. Tu bois une bière et tu en as marre du goût. Alors tu manges des cacahuètes. Les cacahuètes c’est doux et salé, fort et tendre, comme une femme. Manger des cacahuètes, it’s a really strong feeling. Et après tu as de nouveau envie de boire de la bière. Les cacahuètes c’est le mouvement perpétuel à la portée de l’homme."
A méditer...
Chouette, merci pour ce deux-en-un, une gourmandise douce-amère sortie du placard et un conseil de lecture.
Et celle-ci, personnelle, au terme d’une journée qui n’a servi qu’à s’épuiser : J’écoute Paolo Conte sur mon mange-disque.
Bonne nuit !
Et celle-ci, personnelle, au terme d’une journée qui n’a servi qu’à s’épuiser : J’écoute Paolo Conte sur mon mange-disque.
Bonne nuit !
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
Hého, Obéo ! Non que je croive que votre cerveau fonctionne en mode ralenti, mais vous z’omettez qu'j’suis une ancêtre, rétive à la modernité, genre australopithèque qui va au ciné, paye son ticket à la caisse, non pas de popcorns merci, ni de smarties, à la limite un pti’t noir histoire de m’acclimater… alors Netflix, hein, je fais comment pour voir To the Bone dont le sujet me parle ? Hein ?!
Bonjour
Vaste sujet, qui fait couler des litres d'encre www.google.co.th/...huWcr8L8aMvQTJ4b_wBg
Une pensée pour ceux qui n'ont pas de ciné a proximité et qui étaient obligés d'attendre les délais légaux (suivant pays) pour accéder en ligne a leurs films préférés
J’écoute Paolo Conte sur mon mange-disque.
Vu en son temps un soir d' été sous les étoiles dans les jardins de la sous préfecture de Draguignan J'ai détesté qu 'il y ai une fin de récital (sourires)
Bonjour
Vaste sujet, qui fait couler des litres d'encre www.google.co.th/...huWcr8L8aMvQTJ4b_wBg
Une pensée pour ceux qui n'ont pas de ciné a proximité et qui étaient obligés d'attendre les délais légaux (suivant pays) pour accéder en ligne a leurs films préférés
J’écoute Paolo Conte sur mon mange-disque.
Vu en son temps un soir d' été sous les étoiles dans les jardins de la sous préfecture de Draguignan J'ai détesté qu 'il y ai une fin de récital (sourires)
Ave MistressChef des cuisines du forum,
😏 😎 🏴☠️ 😊 🏴☠️
Servi sur un plateau cet aphorisme de Brillat-Savarin: "Un dessert sans fromage est une belle à laquelle il manque un œil." De toute évidence le sieur* sorti de table perdait son bon goût. (Plutôt que fondre pour un Brillat-Savarin, on peut préférer croquer un Pecorino Sardo.) *toute huile qu'il soit
Servi sur un plateau cet aphorisme de Brillat-Savarin: "Un dessert sans fromage est une belle à laquelle il manque un œil." De toute évidence le sieur* sorti de table perdait son bon goût. (Plutôt que fondre pour un Brillat-Savarin, on peut préférer croquer un Pecorino Sardo.) *toute huile qu'il soit
To the Bone 2017 (Netflix)
Autre film, autres bones. Au motif que pour un festin royal il ne voyait pas même l'arête des poissons qu'il avait commandés, Vatel se craignant déshonoré s'harponna à trois reprises sur son épée. http://www.telerama.fr/cinema/films/vatel,48626.php
Autre film, autres bones. Au motif que pour un festin royal il ne voyait pas même l'arête des poissons qu'il avait commandés, Vatel se craignant déshonoré s'harponna à trois reprises sur son épée. http://www.telerama.fr/cinema/films/vatel,48626.php
Le dur à cuire de la poésie pour ce soir :
J'ai donné un bon pourboire au maître d'hôtel pour avoir dans un coin une petite table à moi tout seul Je ne ferai pas de connaissances Je regarde les autres et je mange Voici le premier menu de goût européen J'avoue que je mange avec plaisir ces plats d'Europe Potage Pompadour Culotte de bœuf à la bruxelloise Perdreau sur canapé Le goût est le sens le plus atavique le plus réactionnaire le plus national Analytique Aux antipodes de l'amour du toucher du toucher de l'amour en pleine évolution et croissance universelle Révolutionnaire Synthétique
Blaise Cendrars (A table)
Et cet autre intrépide boulimique, Enard... Il y a une accalmie dans l'aurore que tissent les souffles des flocons, distincts, invisibles, ouvrent un chemin dans la chair de l'aube
Merde, quel talent!
Un gelato al limon en dessert ?
J'ai donné un bon pourboire au maître d'hôtel pour avoir dans un coin une petite table à moi tout seul Je ne ferai pas de connaissances Je regarde les autres et je mange Voici le premier menu de goût européen J'avoue que je mange avec plaisir ces plats d'Europe Potage Pompadour Culotte de bœuf à la bruxelloise Perdreau sur canapé Le goût est le sens le plus atavique le plus réactionnaire le plus national Analytique Aux antipodes de l'amour du toucher du toucher de l'amour en pleine évolution et croissance universelle Révolutionnaire Synthétique
Blaise Cendrars (A table)
Et cet autre intrépide boulimique, Enard... Il y a une accalmie dans l'aurore que tissent les souffles des flocons, distincts, invisibles, ouvrent un chemin dans la chair de l'aube
Merde, quel talent!
Un gelato al limon en dessert ?
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
"Autres bones..."
"So then here is a question that’s all but unavoidable at the World’s Largest Lobster Cooker, and may arise in kitchens across the U.S.: Is it all right to boil a sentient creature alive just for our gustatory pleasure? A related set of concerns: Is the previous question irksomely PC or sentimental? What does “all right” even mean in this context? Is it all just a matter of individual choice?"
(Consider the Lobster – pas encore traduit que je sache – par le géant de la digression, David Foster Wallace, envoyé par un magazine gastronomique pour couvrir un festival du homard au fin fond d’une pampa et rentré avec un catalogue de considérations ethiquo-scientifiques. Se munir d’un bon rictus pour savourer la lecture)
Et mon risotto, tu me l'offres quand ?
"So then here is a question that’s all but unavoidable at the World’s Largest Lobster Cooker, and may arise in kitchens across the U.S.: Is it all right to boil a sentient creature alive just for our gustatory pleasure? A related set of concerns: Is the previous question irksomely PC or sentimental? What does “all right” even mean in this context? Is it all just a matter of individual choice?"
(Consider the Lobster – pas encore traduit que je sache – par le géant de la digression, David Foster Wallace, envoyé par un magazine gastronomique pour couvrir un festival du homard au fin fond d’une pampa et rentré avec un catalogue de considérations ethiquo-scientifiques. Se munir d’un bon rictus pour savourer la lecture)
Et mon risotto, tu me l'offres quand ?
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
Et rappelons qu'un film, c'est au cinéma....
Pas sur un écran de télé entre la photo de mariage et celle des enfants voire petits enfants, chien, le téléphone à portée de main, lumière allumée et j'en passe...
Godard dit que voir un film à la télé c'est comme regarder la photocopie d'un tableau
Godard dit que voir un film à la télé c'est comme regarder la photocopie d'un tableau
ChR
Au programme : Une femme fantastique du Chilien Sebastian Lelio
après avoir vu deux fois Gloria.
On y va ?
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
pour couvrir un festival du homard au fin fond d’une pampa
Un homard de pampa? MistressChef aura abusé du Proseco (ou Wallace du Malbec): il s'agissait sans doute d'écrevisses.
Un homard de pampa? MistressChef aura abusé du Proseco (ou Wallace du Malbec): il s'agissait sans doute d'écrevisses.
pour couvrir un festival du homard au fin fond d’une pampa
Un homard de pampa? MistressChef aura abusé du Proseco (ou Wallace du Malbec): il s'agissait sans doute d'écrevisses.
Ahahah ! T’as qu’à voir comme j’ai le pied marin, le genre à me faire un sang d’encre de seiche dès qu’une brise menace de torturer la mer...
En voilà une, de pépite, sortie ce matin du placard Libé (je sais, pas ta tasse de thé…). Mais lire les chroniques de Jacky Durand, c’est voyager en apesanteur dans le temps. Il y est question des oeufs sur lesquels on court. Ca devrait te parler...
« Et puis franchement, en vacances, c’est un régal d’aller à la maraude aux œufs frais sur les chemins vicinaux dans une ferme où les poules voltigent dans l’herbe. Apprenez donc à votre petit dernier que non, tous les œufs n’ont pas un code-barres, et même qu’ils ont parfois du caca de poule sur la coquille »
Je rajouterais pour la marmaille que si la poule s’est envoyée en l’air comme il lui plait, l’œuf sent la paille retournée, le jaune est couillu et non pas clair comme de la pisse de vache...
Un homard de pampa? MistressChef aura abusé du Proseco (ou Wallace du Malbec): il s'agissait sans doute d'écrevisses.
Ahahah ! T’as qu’à voir comme j’ai le pied marin, le genre à me faire un sang d’encre de seiche dès qu’une brise menace de torturer la mer...
En voilà une, de pépite, sortie ce matin du placard Libé (je sais, pas ta tasse de thé…). Mais lire les chroniques de Jacky Durand, c’est voyager en apesanteur dans le temps. Il y est question des oeufs sur lesquels on court. Ca devrait te parler...
« Et puis franchement, en vacances, c’est un régal d’aller à la maraude aux œufs frais sur les chemins vicinaux dans une ferme où les poules voltigent dans l’herbe. Apprenez donc à votre petit dernier que non, tous les œufs n’ont pas un code-barres, et même qu’ils ont parfois du caca de poule sur la coquille »
Je rajouterais pour la marmaille que si la poule s’est envoyée en l’air comme il lui plait, l’œuf sent la paille retournée, le jaune est couillu et non pas clair comme de la pisse de vache...
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
Et rappelons qu'un film, c'est au cinéma....
Pas sur un écran de télé entre la photo de mariage et celle des enfants voire petits enfants, chien, le téléphone à portée de main, lumière allumée et j'en passe...
Godard dit que voir un film à la télé c'est comme regarder la photocopie d'un tableau
Bonjour, Alors si c'est Godard qui le dit... Pour la petite histoire JLG a travaillé pour la TV
Et par rapport a votre description des personnes qui regardent un film a la TV Cela pourrait-être pour le maître, une source d'inspiration pour un Mepris 2 (Bien entendu, ce n'est que du 2° degré)
@ Intrakil, désolé d'avoir dévié du sujet principal, peut être influencé par votre fil sur la moutarde Fort possible que je continu a vous lire avec plaisir mais, en laissant mes doigts dans mes poches
Bonjour, Alors si c'est Godard qui le dit... Pour la petite histoire JLG a travaillé pour la TV
Et par rapport a votre description des personnes qui regardent un film a la TV Cela pourrait-être pour le maître, une source d'inspiration pour un Mepris 2 (Bien entendu, ce n'est que du 2° degré)
@ Intrakil, désolé d'avoir dévié du sujet principal, peut être influencé par votre fil sur la moutarde Fort possible que je continu a vous lire avec plaisir mais, en laissant mes doigts dans mes poches
@ Intrakil, désolé d'avoir dévié du sujet principal, peut être influencé par votre fil sur la moutarde
Fort possible que je continu a vous lire avec plaisir mais, en laissant mes doigts dans mes poches
Hého Obeo,
Si je me prosterne devant le Dieu de la digression – voir plus haut - c’est pas pour vous reprocher d’avoir pris un chemin de traverse.
Que vous interveniez pour plaider la cause du bidet, débattre de la transsexualité des crocodiles, témoigner de la feignassitude de votre collègue ou pour nous raconter le jour le plus chiant de votre vie, je serai toujours gourmande de vos brochettes de mots.
Hého Obeo,
Si je me prosterne devant le Dieu de la digression – voir plus haut - c’est pas pour vous reprocher d’avoir pris un chemin de traverse.
Que vous interveniez pour plaider la cause du bidet, débattre de la transsexualité des crocodiles, témoigner de la feignassitude de votre collègue ou pour nous raconter le jour le plus chiant de votre vie, je serai toujours gourmande de vos brochettes de mots.
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
Bonjour
Sortie a suivre:
"Norman: The Moderate Rise and Tragic Fall of a New York Fixer"
Pas pu résisté a l'envie de partager un moment de ciné que j'ai savouré, (vu en vostfr) Mais, il se mérite, j'ai eu du mal a entrer dans l'histoire, la mise en scène étant assez déroutante mise en scène que je placerais toutes proportions gardées, entre Wong kar wai et jj Beinex
Et j'ai eu encore plus de mal a en sortir, d'une part une grande poésie se dégage de l'ensemble le sujet est fort et original, tous les acteurs sont bien a leur place Avec un Richard Gere qui fait oublier Richard Gere pour laisser vivre son personnage
Voilà
Pas pu résisté a l'envie de partager un moment de ciné que j'ai savouré, (vu en vostfr) Mais, il se mérite, j'ai eu du mal a entrer dans l'histoire, la mise en scène étant assez déroutante mise en scène que je placerais toutes proportions gardées, entre Wong kar wai et jj Beinex
Et j'ai eu encore plus de mal a en sortir, d'une part une grande poésie se dégage de l'ensemble le sujet est fort et original, tous les acteurs sont bien a leur place Avec un Richard Gere qui fait oublier Richard Gere pour laisser vivre son personnage
Voilà
Bonjour
Sortie a suivre:
"Norman: The Moderate Rise and Tragic Fall of a New York Fixer"
Pas pu résisté a l'envie de partager un moment de ciné que j'ai savouré, (vu en vostfr)
Oyez oyez,
Le jour où vous me direz que vous que vous résistez aux envies de partager un film n’est pas venue parce qu’alors… je vous remonterai les bretelles que vous vous en souviendrez. Et alors un film avec Charlotte Gainsbourg, ne vous avisez pas d’essayer ! J’y vais dès que.
Tiens, celle-ci, sortie encore une fois du tiroir Libé, m’a fait marrer. Une causerie entre Claude Hagège (dont je relis quatre fois chaque ligne de son dernier bouquin Les Religions la Parole et la Violence) et Béatrice Dalle qu’on ne présente plus :
CH – Parmi ce que j’ai lu sur vous, Béatrice, il y a une expérience que certains pourraient trouver terrible : vous avez mangé un petit bout de cadavre humain. Est-ce que c’était bon ?
BD – Ca n’avait absolument aucun goût. Comme on avait pis beaucoup de drogue, ma copine et moi, peu importe ce qu’on aurait mangé, on n’en aurait eu aucun souvenir.
CH - J’ai mangé de la viande humaine au Cameroun, où je faisais une enquête de terrain. J’avais demandé à mon assistant de m’acheter de la viande au marché. Il m’a rapporté de la viande d’’homme sans me le dire. J’ai juste trouvé que c’est un peu sucré par rapport au buffle que l’on mange là-bas.
Sinon, au niveau local et civilisé… Humus falafel fattouche shawarma taboulé etc. J’ai goûté la semaine dernière, sous un ciel luxembourgeois clément (chose assez rare pour être signalée dans un pays où les barbares cumulus oppriment l’astre innocent sans que l’ONU s’en offusque), à toute une ribambelle de mezzés d’une fraicheur et d’une qualité sans triche.
La lente agonie du jour était aussi douce qu’un frisson, arrosée d’un rosé très correct (servi en carafe). On se serait presque cru à Aleppo avant les bombes, là où il faisait tellement bon être et trainer les antiquaires qui campaient aux pieds de la citadelle, dans le grand charivari du bazar, avant que l’appétit ne vous pousse à trouver l’asile dans une cour intérieure aménagée de quelques tables.
Un petit restau vient de s'ouvrir, non loin de la gare, à l'initiative de jeunes migrants syriens, soutenus par une grande gueule, le généreux propriétaire des lieux. Leur refuge est malheureusement provisoire. Les pelleteuses et les grues viendront les déloger dans quelque temps afin de laisser place à une pétante résidence. Mais rien ne semble entamer l’enthousiasme de cette sympathique troupe. J’y retourne dans quelques jours ! Ne rater sous aucun prétexte la moelleuse tarte aux dattes en dessert.
Syriously – 51 rue Baudouin Luxembourg (réservation par mail uniquement ou Facebook, un service à 19 h et à 20h30 le soir)
Pas pu résisté a l'envie de partager un moment de ciné que j'ai savouré, (vu en vostfr)
Oyez oyez,
Le jour où vous me direz que vous que vous résistez aux envies de partager un film n’est pas venue parce qu’alors… je vous remonterai les bretelles que vous vous en souviendrez. Et alors un film avec Charlotte Gainsbourg, ne vous avisez pas d’essayer ! J’y vais dès que.
Tiens, celle-ci, sortie encore une fois du tiroir Libé, m’a fait marrer. Une causerie entre Claude Hagège (dont je relis quatre fois chaque ligne de son dernier bouquin Les Religions la Parole et la Violence) et Béatrice Dalle qu’on ne présente plus :
CH – Parmi ce que j’ai lu sur vous, Béatrice, il y a une expérience que certains pourraient trouver terrible : vous avez mangé un petit bout de cadavre humain. Est-ce que c’était bon ?
BD – Ca n’avait absolument aucun goût. Comme on avait pis beaucoup de drogue, ma copine et moi, peu importe ce qu’on aurait mangé, on n’en aurait eu aucun souvenir.
CH - J’ai mangé de la viande humaine au Cameroun, où je faisais une enquête de terrain. J’avais demandé à mon assistant de m’acheter de la viande au marché. Il m’a rapporté de la viande d’’homme sans me le dire. J’ai juste trouvé que c’est un peu sucré par rapport au buffle que l’on mange là-bas.
Sinon, au niveau local et civilisé… Humus falafel fattouche shawarma taboulé etc. J’ai goûté la semaine dernière, sous un ciel luxembourgeois clément (chose assez rare pour être signalée dans un pays où les barbares cumulus oppriment l’astre innocent sans que l’ONU s’en offusque), à toute une ribambelle de mezzés d’une fraicheur et d’une qualité sans triche.
La lente agonie du jour était aussi douce qu’un frisson, arrosée d’un rosé très correct (servi en carafe). On se serait presque cru à Aleppo avant les bombes, là où il faisait tellement bon être et trainer les antiquaires qui campaient aux pieds de la citadelle, dans le grand charivari du bazar, avant que l’appétit ne vous pousse à trouver l’asile dans une cour intérieure aménagée de quelques tables.
Un petit restau vient de s'ouvrir, non loin de la gare, à l'initiative de jeunes migrants syriens, soutenus par une grande gueule, le généreux propriétaire des lieux. Leur refuge est malheureusement provisoire. Les pelleteuses et les grues viendront les déloger dans quelque temps afin de laisser place à une pétante résidence. Mais rien ne semble entamer l’enthousiasme de cette sympathique troupe. J’y retourne dans quelques jours ! Ne rater sous aucun prétexte la moelleuse tarte aux dattes en dessert.
Syriously – 51 rue Baudouin Luxembourg (réservation par mail uniquement ou Facebook, un service à 19 h et à 20h30 le soir)
De mon temps, une jeune fille ne se peignait pas la figure comme une fille de joie. De mon temps, une jeune fille ne recevait pas de jeunes gens sur la table de la cuisine. De mon temps, une jeune fille n'aurait pas dit à sa grand-mère paternelle d'aller se faire mettre (C. Bretécher)
J'ai lu à plusieurs reprises que la chair humaine avait le même goût que le porc (à moins que ce soit l'inverse). Des historiens des religions pensent que c'est de là que vient l'interdit de consommer la viande de porc chez les Hébreux, interdit repris plus tard par l'Islam
ChR
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