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Préparation de la croisière MSC Opera au départ de La Rochelle cet été 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
En regardant le (super😉) calendrier de Titi, j’ai remarqué que nous étions un certain nombre à faire la croisière MSC Opéra au départ de la Rochelle cet été et je vous propose d’ouvrir une discussion pour préparer les escales et partager nos infos.
Tout d’abord les CR de ceux qui sont partis l’année dernière avec presque le même parcours (merci à eux🙂), c’est là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4408739;search_string=La%20Rochelle
et là :
http://voyageforum.com/v.f?post=3816056;search_string=La%20Rochelle
J’en oublie sûrement, n’hésitez pas à signaler d’autres CR.
Pour ceux qui arrivent en voiture à La Rochelle, les infos sur le parking de croisière sont là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4366024;search_string=parking%20La%20Rochelle
en attendant des nouvelles du parking en cours de réalisation.
La première escale est Southampton 7H /16H30 :
Pour notre part nous envisageons d’aller à Stonehenge par nos propres moyens et si nous avons le temps, de visiter la cathédrale de Salisbury qui est apparemment magnifique . En effet, pour aller à Stonehenge, il faut prendre le train de Southampton jusqu’à Salisbury puis un bus touristique jusqu’à Stonehenge.
La gare de Southampton à l’air facile à atteindre à pied d’après le plan :
Ici l’endroit où l'accostages des bateaux dans le port est prévu, par date :
http://www.southamptonvts.co.uk/Live_Information/Shipping_Movements_and_Cruise_Ship_Schedule/Cruise_Ship_Schedule/
Ici le plan du port qui permet de voir la distance avec la gare (c’est le dernier plan tout en bas de la page) :
http://www.southamptonvts.co.uk/Port_Maps/
Pour les trains, le site où trouver les horaires (de Southampton à Salisbury) :
http://ojp.nationalrail.co.uk/service/planjourney/search
Puis les bus touristiques de la gare de Salisbury à Stonehenge :
http://www.thestonehengetour.info/times.shtml
Voilà pour Southampton, je pense qu’avec ça on devrait pouvoir se débrouiller.
J'attends vos remarques et vos retours sur ce que vous avez prévu de faire à Southampton.
Prochain épisode, Ijmuiden.
En regardant le (super😉) calendrier de Titi, j’ai remarqué que nous étions un certain nombre à faire la croisière MSC Opéra au départ de la Rochelle cet été et je vous propose d’ouvrir une discussion pour préparer les escales et partager nos infos.
Tout d’abord les CR de ceux qui sont partis l’année dernière avec presque le même parcours (merci à eux🙂), c’est là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4408739;search_string=La%20Rochelle
et là :
http://voyageforum.com/v.f?post=3816056;search_string=La%20Rochelle
J’en oublie sûrement, n’hésitez pas à signaler d’autres CR.
Pour ceux qui arrivent en voiture à La Rochelle, les infos sur le parking de croisière sont là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4366024;search_string=parking%20La%20Rochelle
en attendant des nouvelles du parking en cours de réalisation.
La première escale est Southampton 7H /16H30 :
Pour notre part nous envisageons d’aller à Stonehenge par nos propres moyens et si nous avons le temps, de visiter la cathédrale de Salisbury qui est apparemment magnifique . En effet, pour aller à Stonehenge, il faut prendre le train de Southampton jusqu’à Salisbury puis un bus touristique jusqu’à Stonehenge.
La gare de Southampton à l’air facile à atteindre à pied d’après le plan :
Ici l’endroit où l'accostages des bateaux dans le port est prévu, par date :
http://www.southamptonvts.co.uk/Live_Information/Shipping_Movements_and_Cruise_Ship_Schedule/Cruise_Ship_Schedule/
Ici le plan du port qui permet de voir la distance avec la gare (c’est le dernier plan tout en bas de la page) :
http://www.southamptonvts.co.uk/Port_Maps/
Pour les trains, le site où trouver les horaires (de Southampton à Salisbury) :
http://ojp.nationalrail.co.uk/service/planjourney/search
Puis les bus touristiques de la gare de Salisbury à Stonehenge :
http://www.thestonehengetour.info/times.shtml
Voilà pour Southampton, je pense qu’avec ça on devrait pouvoir se débrouiller.
J'attends vos remarques et vos retours sur ce que vous avez prévu de faire à Southampton.
Prochain épisode, Ijmuiden.
Conseils pour un voyage avec deux enfants en Amérique Centrale en 2013? English translation pending
Bonjour chère communauté de voyageurs,
nous aimerions connaitre votre opinion sur notre beau projet familial.
Nous sommes une petite famille avec deux enfants de 6 et 8 ans qui planifions partir deux mois (mi-février à mi-avril 2013) avec un budget quand m��me limité.
On ne sait plus si 2 mois au Costa Rica va être trop long. On est très ouvert à d'autres destinations ou quelques destinations du genre Honduras-Nicaragua-Costa Rica.
On s'informe mais on arrive pas à nous décider. Si vous aviez à choisir quel serait votre choix !!!
Merci pour votre temps!!!
nous aimerions connaitre votre opinion sur notre beau projet familial.
Nous sommes une petite famille avec deux enfants de 6 et 8 ans qui planifions partir deux mois (mi-février à mi-avril 2013) avec un budget quand m��me limité.
On ne sait plus si 2 mois au Costa Rica va être trop long. On est très ouvert à d'autres destinations ou quelques destinations du genre Honduras-Nicaragua-Costa Rica.
On s'informe mais on arrive pas à nous décider. Si vous aviez à choisir quel serait votre choix !!!
Merci pour votre temps!!!
Itinéraire de dix-huit jours au Costa Rica: votre avis? English translation pending
Bonjour!!
J'aimerais avoir l'avis de vous tous sur l'itineraire que je suis en train d'elaborer pour un petit periple au costa rica en juillet!
Alors!
Jour 1 : arrivee a san jose a midi, depart en autobus pour la palma norte, taxi pour sierpe, dodo a sierpe
Jour 2 : isla del cano
Jour 3 : transfert vers puerto jimenez, preparation pour le corcovado
Jour 4 : los patos a sirena, dodo a sirena
Jour 5 : randonnees autour de sirena
Jour 6 : sirena a la leona, dodo a la leona
Jour 7 : retour en bus jusqu'a san jose, dodo a san jose
Jour 8 : depart pour tortuguero
Jour 9 : tortuguero
Jour 10 : tortuguero
Jour 11 : retour a san jose, prise de possession d'une voiture ?
Jour 12 : monteverde
Jour 13 : monteverde
Jour 14 : arenal
Jour 15 16 17: plages de la cote pacifique ( a determiner)
Jour 18 : liberia pour vol de retour
Qu'en pensez vous? Est-ce vraiment une bonne idee de louer une auto? Est-ce que l'itineraire est teop charge selon vous??
Merci infiniment!!
J'aimerais avoir l'avis de vous tous sur l'itineraire que je suis en train d'elaborer pour un petit periple au costa rica en juillet!
Alors!
Jour 1 : arrivee a san jose a midi, depart en autobus pour la palma norte, taxi pour sierpe, dodo a sierpe
Jour 2 : isla del cano
Jour 3 : transfert vers puerto jimenez, preparation pour le corcovado
Jour 4 : los patos a sirena, dodo a sirena
Jour 5 : randonnees autour de sirena
Jour 6 : sirena a la leona, dodo a la leona
Jour 7 : retour en bus jusqu'a san jose, dodo a san jose
Jour 8 : depart pour tortuguero
Jour 9 : tortuguero
Jour 10 : tortuguero
Jour 11 : retour a san jose, prise de possession d'une voiture ?
Jour 12 : monteverde
Jour 13 : monteverde
Jour 14 : arenal
Jour 15 16 17: plages de la cote pacifique ( a determiner)
Jour 18 : liberia pour vol de retour
Qu'en pensez vous? Est-ce vraiment une bonne idee de louer une auto? Est-ce que l'itineraire est teop charge selon vous??
Merci infiniment!!
Costa Rica avec enfant de 4 ans English translation pending
Bonjour,
Nosu desirons partir avec notre fille de 4 ans pendant 3 semaines a compter du 20 avvril au costa rica, est-ce que c'est sécuritaire ? possible de visiter un volcan avec un enfant sans avoir trop de marche, peut-être en téléphérique ? quel parc me conseillez vous pour voir beaucoup d'animaux sans trop de marche.
J'avais penser faire l'excursions en bateau a Tortuguero...
J'attends vos idées.
Merci
Carolyne
Six mois au Costa Rica English translation pending
Voilà je pars le 4 avril prochain pour 6 mois de stage au Costa Rica, plus précisément à Heredia, à quelques km de la capitale San José.
Je vais effectuer un stage en tourisme dans une agence réceptive qui s'occupe d'organiser et créer les circuits sur place.
Par conséquent, j'aurais aimé savoir, pour ceux qui en ont l'expérience et qui connaissent:
Comment est Heredia ?
La vie dans cette petite ville est-elle chère ?
Sachant que je vais rester là-bas d'avril à septembre, la saison des pluies, est-ce vraiment négatif ? ou au contraire il y aura beaucoup moins de touristes et donc plus facile à profiter ?
En 6 mois je vais avoir le temps de faire des choses, mais mon stage va me prendre pas mal de temps (j'aurais 2 jours par semaine plus les soirées) que vais-je pouvoir faire depuis Heredia ?
A quel budget par mois dois-je m'attendre ? (logement à environ 200/250$ + nourriture + sorties/excursions...)
Que dois-je prévoir pour les excursions et autres randos (en plus des chaussures, kways, anti-moustiques, couvre-chef, caméra...)
Par ailleurs, à la fin de mon stage, j'ai 2 mois de libre avant de repartir en France. Que me conseillez-vous ? je connaîtrais déjà bien le Costa Rica je pense, donc je pensais descendre du côté de l'Amérique du Sud (Panama, Colombie, Equateur...)
Merci de vos infos, je pense que j'aurais encore plein de questions qui me viendront à l'esprit plus tard, pour l'instant c'est tout ! 🙂
Par conséquent, j'aurais aimé savoir, pour ceux qui en ont l'expérience et qui connaissent:
Comment est Heredia ?
La vie dans cette petite ville est-elle chère ?
Sachant que je vais rester là-bas d'avril à septembre, la saison des pluies, est-ce vraiment négatif ? ou au contraire il y aura beaucoup moins de touristes et donc plus facile à profiter ?
En 6 mois je vais avoir le temps de faire des choses, mais mon stage va me prendre pas mal de temps (j'aurais 2 jours par semaine plus les soirées) que vais-je pouvoir faire depuis Heredia ?
A quel budget par mois dois-je m'attendre ? (logement à environ 200/250$ + nourriture + sorties/excursions...)
Que dois-je prévoir pour les excursions et autres randos (en plus des chaussures, kways, anti-moustiques, couvre-chef, caméra...)
Par ailleurs, à la fin de mon stage, j'ai 2 mois de libre avant de repartir en France. Que me conseillez-vous ? je connaîtrais déjà bien le Costa Rica je pense, donc je pensais descendre du côté de l'Amérique du Sud (Panama, Colombie, Equateur...)
Merci de vos infos, je pense que j'aurais encore plein de questions qui me viendront à l'esprit plus tard, pour l'instant c'est tout ! 🙂
Visa azeri à Batumi en Géorgie English translation pending
Bonjour à tous,
quelqu'un a t'il récemment tenté d'obtenir un visa azeri à Batumi?
Depuis octobre 2010 il semble que ce soit la solution la plus simple, pas besoin de LOI, et la moins onéreuse.
J'ai besoin d'info récentes, je compte traverser l'azerbaidjan debut mars pour me rendre ensuite en ferry au kazakhstan.
merci pour vos reponses
Deux semaines au Costa Rica fin février 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Costa Rica pour 2 semaines à la fin février. Nous arrivons a Liberia. Voulons louer un véhicule (4x4) et parcourir le pays.
Planification a faire .... visite de volcan, bain thermique, forêt tropicale, équitation. Nous voulons nous mêlé à la civilisation locale donc pas de gros hôtel sur plage dans ce voyage.
Avez-vous des suggestions, bon endroit pour faire une location de voiture, bons hôtels, bons ptits restos sur vos parcours, vos coups de coeur quoi !
merci !
Jazz
Nous partons pour le Costa Rica pour 2 semaines à la fin février. Nous arrivons a Liberia. Voulons louer un véhicule (4x4) et parcourir le pays.
Planification a faire .... visite de volcan, bain thermique, forêt tropicale, équitation. Nous voulons nous mêlé à la civilisation locale donc pas de gros hôtel sur plage dans ce voyage.
Avez-vous des suggestions, bon endroit pour faire une location de voiture, bons hôtels, bons ptits restos sur vos parcours, vos coups de coeur quoi !
merci !
Jazz
Hôtel Figueretes à Ibiza pour l'été 2012 English translation pending
bonjour
Voila avec mon compagnon nous voulons aller a ibiza cette été pour faire la fête 😊 du 28 juillet au 5 août Es ce qq un connait l’hôtel Figueretes ???? C'est un des moins chers que j'ai trouve!!!! Si vous avez des conseils je suis preneuse 😛 Merci
Voila avec mon compagnon nous voulons aller a ibiza cette été pour faire la fête 😊 du 28 juillet au 5 août Es ce qq un connait l’hôtel Figueretes ???? C'est un des moins chers que j'ai trouve!!!! Si vous avez des conseils je suis preneuse 😛 Merci
L'invité cubain en France ne veut plus rentrer: quel risque pour l'invitant? English translation pending
J'aimerais savoir à quoi s'expose l'invitant vis à vis des autorités cubaines si le cubain invité décide de rester sur le territoire après la date prévue ?
S'il décide contre mon grès de ne pas remonter dans l'avion du retour et de profiter d'être sur en Europe pour y rester ?
J'ai la réponse concernant les autorités françaises : l'invitant ne risque rien si après la date de l'invitation l'invité n'est plus à son domicile (l'invité seul est mis en cause). Cependant j'ai entendu dire que les autorités cubaines pourraient ne plus délivrer de VISA TOURISTIQUE pour Cuba à la personne à l'origine de l'invitation (l'invitant) si le cubain invité ne rentre pas... est-ce vrai ou non ?
Je souhaiterais être certain de ne rien risquer si mon futur invité décide de rester en Europe (cela peut arriver alors je me pose la question) ???
MERCI DE M'AIDER !
J'ai la réponse concernant les autorités françaises : l'invitant ne risque rien si après la date de l'invitation l'invité n'est plus à son domicile (l'invité seul est mis en cause). Cependant j'ai entendu dire que les autorités cubaines pourraient ne plus délivrer de VISA TOURISTIQUE pour Cuba à la personne à l'origine de l'invitation (l'invitant) si le cubain invité ne rentre pas... est-ce vrai ou non ?
Je souhaiterais être certain de ne rien risquer si mon futur invité décide de rester en Europe (cela peut arriver alors je me pose la question) ???
MERCI DE M'AIDER !
Philippines - Quelques idées de voyage! English translation pending
Après une grosse année aux Philippines dont 6 mois uniquement à voyager, voici quelques coins peu courus mais qui valent le coup pour ceux qui veulent visiter les Philippines différemment :
LUZON : Batanes : tout au nord du pays… un paysage digne de la Bretagne avec d'impressionnantes falaises, de grands pâturages, des superbes chemins de rando idéal pour du camping itinérant. La curiosité locale est le petit magasin sans personne à l'intérieur où on prend ce que l'on veut avant de laisser l'argent sur le comptoir.
Kabayan et Mont Pulag : Kabayan pour une petite rando vers des grottes pleines de cercueils avec des momies impressionnantes. Surprenant surtout quand le guide ouvre les cercueils devant nous ! Le Mont Pulag par le Killer Trail d'une belle difficulté qui emmene vers un superbe sommet et un lever de soleil inoubliable ! (3 jours)
Piste entre Tinoc et Lagawe : des précipice de près de 300m sur une piste 1 voie complètement défoncée qui rappelle certaines route d'Amérique du Sud ! Vraiment flippant mais des panoramas à couper le souffle ! En plus sur la route, possibilité de s'arrêter aux rizières de Kiangan, classée par l'UNESCO, magnifiques et complètement délaissées par les visiteurs (qui vont tous à Batad).
La Union et Baler : pour des sessions surfs pas chères et une ambiance super relax !
Zambales : Island hoping et camping sur Camara, Capones, Anawangin Cove, Nagsasa cove, Silanguin Cove. Malheureusement, Capones est un pas mal polluée par le plastique (et un nombre hallucinant de flipflops sur les plages) mais le snorkeling est pas mal. Pas loin de Manille.
Antipolo : juste à côté de Manille. Au moins 2 chutes d'eau dont une vraiment sympa pour nager et passer un dimanche entouré de Philippins (Daranak waterfall).
Manille : Pour faire la fete : M-café (Makati - énorme le jeudi), B-side (Makati - liveband tous les jours et des soirées reggae inoubliables tous les dimanches), rue Tomas Morato (Quezon City, toute une tripoté de bars et discos fréquentés par les Philippins), Cubao Expo (Cubao - tout un concept avec plein de bars et salles d'expo), Jellyfish bar (Manila - pour prendre un verre entouré de méduses !), etc !
Calaguas Island : petit paradis pour poser la tente et rester 2-3 jours à ne rien faire.
Caramoan : Beaux paysages, eau turquoise mais malheureusement peu de poissons !
SAMAR : Biri Island : formations rocheuses remarquables (surtout la cascade d'eau de mer!) et ambiance très relax !
San Antonio Island : superbe île avec des fonds sous-marins saisissants !
Calbayog : la ville des chutes d'eau (près de 200 recensées dans un rayon de 50km)… Belles balades en forêt et ambiance 200% philippine !
VISAYAS : Sibuyan Island : la petite Galapagos avec sa faune particulière, son ambiance pépère, des plongées sur murs à pic, et l'ascension du Guiting-Guiting ! Un must !
Negros : La montée sur le Kanlaon depuis Mambukal ! Plus dure apparemment que du côté est mais la balade dans la jungle est fabuleuse avec des arbres vraiment géants ! (fait sur 3 jours) - Attention, permis à prendre à Bacolod.
Negros : les sources d'eau chaude à Baslay (près de Dumaguete) valent vraiment la bonne heure de piste pour y accéder ! Cadre magnifique, bassins vraiment bien fait et eau super super chaude !
Negros : Plongée et snorkeling à Dauin. Un must !
MINDANAO : Siargo : Sohoton National Park près de Soccorro d'une beauté à couper le souffle et la grosse surprise de trouver un lac plein de méduses non urticantes (comme le célèbre lac sur Palau).
Agusan Marsh : énorme marécage infesté de crocos et de bestioles diverses et variées… Les habitants vivent sur des maisons flottantes qui flottent donc à la saison des pluies mais qui sont posées sur le sol à la saison sèche.
Surigao del Sur : Enchanted River - une rivière bleu turquoise et toute une aventure pour la rejoindre !
Surigao del Sur : Tinuy-An Falls - sûrement la plus grosse et puissante chute d'eau des Philippines au milieu de la jungle !
Davao/Cotabato : traversée Sibulan-Mount Apo-Kidapawan - une rando mémorable pour une montagne magnifique. La descente côté Cotabato est complètement folle avec une jungle dense et une rivière à traverser au moins 30 fois !
PALAWAN : Quezon : belle balade vers Quezon (milieu sud) vers les grottes préhistoriques de Tabon. L'ensemble des restes historiques (notamment les jarres) ont été enlevés des grottes à cause des pillages mais la balade en bateau vers l'île où sont les grottes puis la visite en elle-même se fait dans un environnement paradisiaque !
Quelques sites utiles en anglais ! http://www.pinoymountaineer.com/ pour la rando http://www.ivanhenares.com/ pour découvrir des endroits atypiques http://www.dutchpickle.com/philippines pour la découverte et plein d'infos utiles !
@++
LUZON : Batanes : tout au nord du pays… un paysage digne de la Bretagne avec d'impressionnantes falaises, de grands pâturages, des superbes chemins de rando idéal pour du camping itinérant. La curiosité locale est le petit magasin sans personne à l'intérieur où on prend ce que l'on veut avant de laisser l'argent sur le comptoir.
Kabayan et Mont Pulag : Kabayan pour une petite rando vers des grottes pleines de cercueils avec des momies impressionnantes. Surprenant surtout quand le guide ouvre les cercueils devant nous ! Le Mont Pulag par le Killer Trail d'une belle difficulté qui emmene vers un superbe sommet et un lever de soleil inoubliable ! (3 jours)
Piste entre Tinoc et Lagawe : des précipice de près de 300m sur une piste 1 voie complètement défoncée qui rappelle certaines route d'Amérique du Sud ! Vraiment flippant mais des panoramas à couper le souffle ! En plus sur la route, possibilité de s'arrêter aux rizières de Kiangan, classée par l'UNESCO, magnifiques et complètement délaissées par les visiteurs (qui vont tous à Batad).
La Union et Baler : pour des sessions surfs pas chères et une ambiance super relax !
Zambales : Island hoping et camping sur Camara, Capones, Anawangin Cove, Nagsasa cove, Silanguin Cove. Malheureusement, Capones est un pas mal polluée par le plastique (et un nombre hallucinant de flipflops sur les plages) mais le snorkeling est pas mal. Pas loin de Manille.
Antipolo : juste à côté de Manille. Au moins 2 chutes d'eau dont une vraiment sympa pour nager et passer un dimanche entouré de Philippins (Daranak waterfall).
Manille : Pour faire la fete : M-café (Makati - énorme le jeudi), B-side (Makati - liveband tous les jours et des soirées reggae inoubliables tous les dimanches), rue Tomas Morato (Quezon City, toute une tripoté de bars et discos fréquentés par les Philippins), Cubao Expo (Cubao - tout un concept avec plein de bars et salles d'expo), Jellyfish bar (Manila - pour prendre un verre entouré de méduses !), etc !
Calaguas Island : petit paradis pour poser la tente et rester 2-3 jours à ne rien faire.
Caramoan : Beaux paysages, eau turquoise mais malheureusement peu de poissons !
SAMAR : Biri Island : formations rocheuses remarquables (surtout la cascade d'eau de mer!) et ambiance très relax !
San Antonio Island : superbe île avec des fonds sous-marins saisissants !
Calbayog : la ville des chutes d'eau (près de 200 recensées dans un rayon de 50km)… Belles balades en forêt et ambiance 200% philippine !
VISAYAS : Sibuyan Island : la petite Galapagos avec sa faune particulière, son ambiance pépère, des plongées sur murs à pic, et l'ascension du Guiting-Guiting ! Un must !
Negros : La montée sur le Kanlaon depuis Mambukal ! Plus dure apparemment que du côté est mais la balade dans la jungle est fabuleuse avec des arbres vraiment géants ! (fait sur 3 jours) - Attention, permis à prendre à Bacolod.
Negros : les sources d'eau chaude à Baslay (près de Dumaguete) valent vraiment la bonne heure de piste pour y accéder ! Cadre magnifique, bassins vraiment bien fait et eau super super chaude !
Negros : Plongée et snorkeling à Dauin. Un must !
MINDANAO : Siargo : Sohoton National Park près de Soccorro d'une beauté à couper le souffle et la grosse surprise de trouver un lac plein de méduses non urticantes (comme le célèbre lac sur Palau).
Agusan Marsh : énorme marécage infesté de crocos et de bestioles diverses et variées… Les habitants vivent sur des maisons flottantes qui flottent donc à la saison des pluies mais qui sont posées sur le sol à la saison sèche.
Surigao del Sur : Enchanted River - une rivière bleu turquoise et toute une aventure pour la rejoindre !
Surigao del Sur : Tinuy-An Falls - sûrement la plus grosse et puissante chute d'eau des Philippines au milieu de la jungle !
Davao/Cotabato : traversée Sibulan-Mount Apo-Kidapawan - une rando mémorable pour une montagne magnifique. La descente côté Cotabato est complètement folle avec une jungle dense et une rivière à traverser au moins 30 fois !
PALAWAN : Quezon : belle balade vers Quezon (milieu sud) vers les grottes préhistoriques de Tabon. L'ensemble des restes historiques (notamment les jarres) ont été enlevés des grottes à cause des pillages mais la balade en bateau vers l'île où sont les grottes puis la visite en elle-même se fait dans un environnement paradisiaque !
Quelques sites utiles en anglais ! http://www.pinoymountaineer.com/ pour la rando http://www.ivanhenares.com/ pour découvrir des endroits atypiques http://www.dutchpickle.com/philippines pour la découverte et plein d'infos utiles !
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Voyage de noces à Cuba: meilleure période, endroits à visiter? English translation pending
Bonjour à tous
Je vourais avoir des renseignements sur Cuba qui serais peut être notre destination pour un voyage de noces
À quelle période la méteo est elle la plus clémente
Quels endroits a visiter?
Nous ne sommes pas tro branches sur les grands hôtels remplis de touristes,
Nous sommes à la recherhe de belles plage, restos sympas ...
J'aimerais aussi savoir combien coûte un repas, une nuit d'hôtel ...
Je sais que mesquestions sont un peu vagues mais je n'ai aucune idée des lieux et du coût de la vie à Cuba
Je suis preuneuse de tout vos conseils et bons plans .
Merci d'avance
Résumé croisière Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 "Civilisations Antiques" English translation pending
Ce compte rendu est d’abord pour mes archives personnel, c’est bien entendu notre propre vécu, il peut être ressenti différemment par d’autres, lors de la croisière je prends des notes et ensuite à la maison je l’écris définitivement, en le peaufinant, sur word avec l’ordinateur, puis je fais du copier coller pour le mettre sur le forum afin d’en faire profiter tous ceux qui veulent bien le lire et éventuellement le commenter.
Préambule : Etant à l’affut sur internet nous avons flasher sur cette croisière « Les Civilisations Antiques » du 21 novembre au 1er décembre 2011 sur le Costa Atlantica (10 nuits 11 jours) parce qu’il y a quatre escales que l’on ne connaît pas : Messine, Limassol, Marmaris er surtout Santorin, de plus il y a une belle promotion : cabine balcon « garantie » B1, 1er passager tarif prima 1150€, 2ème 190€, soit au total 1340€, alors le vendredi 14 octobre on fait mettre une option par l’intermédiaire de notre agence préférée « Bleue Croisière » de Lyon, puis le lundi 17 octobre nous confirmons définitivement en réglant la totalité, en même temps on apprends que nous somme surclasser en B5 cabine 7133 (10 jours plus tard les prix on encore baissés : cabine balcon quelque soit la catégorie 632€ X 2 = 1264€ en plus on peut choisir sa cabine…on perd seulement …76€ ! la prochaine fois on attendra plus longtemps avant de commander !!!) se sera notre 3ème fois sur l’Atlantica. Le soir même je commande par internet les billets TGV A/R : 146€ pour deux et l’hôtel « Best Western Riviera ***» 61,50€ TTC pour la nuit du 20 au 21 novembre, plus tard je réserve sur le site Costa une excursion à Santorin « Le village d’Oia » 59€ X 2 = 118€, je ne veux pas rater l’endroit alors je préfère payer plus cher pour être sûr de voir ce lieu exceptionnel, parce que en individuel cela me parait aléatoire.
Dimanche 20 novembre: beau temps, quelques nuages, pas de vent, température de 10 à 18°.
Départ en TGV de Lyon part dieu à 11h07, nous déjeunerons avec les sandwichs préparés auparavant à la maison, arrivée à Nice 15h28, beaucoup de place vides dans notre compartiment, train à l’heure au départ comme à l’arrivée. Avec nos deux grosses valises à roulettes plus deux bagages à main, nous faisons les 200m à pieds qui nous sépare de l’hôtel « Best Western Riviera ***» excellent accueil, dans les 61,50€ pour la nuit sont compris un boisson de bienvenue (en l’occurrence, nous avons choisi, jus d’orage), le petit déjeuner et un panier repas de départ, la chambre 306, avec un minuscule balcon donne sur l’avenue Thiers (un peu bruyant), propre, de superficie assez petite, lit de 180, pas de coffre fort, salle de bains avec baignoire, je signale que le chauffage ne marche pas il sera mis en route lors de notre balade jusqu'à la promenade des anglais, retour par l’avenue Jean Médecin, il est 19h, nous dinons à la cafétéria « fluch » juste à côté de la gare, au menu moules frites à volonté, nous n’en prenons qu’une part 7,50€ + 1€ la boisson, excellentes je retourne en chercher, après un bonne glace, vers 20h20, nous regagnions l’hôtel et regardons un film à la télé, je mets deux étiquettes autocollantes « Costa Priority » par valises (une autour de la poignée, l’autre collée directement sur la valise), un petit bain et puis dodo,
Lundi 21 novembre : beau temps à Nice, puis plus tard couvert en Italie, il pleuvra le soir à Savone, vent faible, température de 12 à 15°, mer agitée.
Lever 8h, bains, petit déjeuner copieux excellents petits pains aux chocolats, très bon petits croissants, jambon, fromage, etc. j’ai oublié ma carte-clef de la chambre dans celle-ci, le réceptionniste m’en fait une autre sans problème, nous quittons l’hôtel, dans les paniers repas nous ne prenons que les petites bouteilles d’eau, puisque nous allons déjeuner sur le bateau.
10h devant le gare SNCF, déjà un bus complet qui part sous nos yeux, nous prendrons le second qui est commun aux passagers Concordia et Atlantica, je laisse nos valises au chauffeur qui les rangent dans la soute, il me semble reconnaître Maureen68 mais pas sûr alors je m’abstiens, le bus démarre à 10h35, direct sans arrêt, embouteillage à Savone, nous arrivons au Palacrocière vers 12h50, trois bateaux sont amarrés dans le port, le Concordia, l’Atlantica et le Méditerranéa, 2 ou 3 bus sont devant le notre, donc un peu d’attente, puis, au début du bâtiment les valises et passagers du Concordia descendent, le bus avance jusqu’au bout du bâtiment les Costamen déchargent les valises pendant qu’un assistant Costa monte pour nous souhaiter la bienvenue et distribuer le n°17 à tous les couples ainsi que les questionnaires de santé H1N1 (encore !!! comme j’ai récupérer sur d’autres croisières des photocopies vierges je les ai tranquillement remplis à la maison !!!) 13h10 lorsque l’on entre dans le Palacrocière, je me rends au service clients pour changer mon n°17 par un n°1 (avantage gold pearl), l’embarquement est déjà commencé, nous prenons la file spécifique aux n°1, personne devant, contrôle des papiers, portiques, police et 1ère photo devant l’antique barre de bateau, un bus navette nous transfert du Palacrocière jusqu’au bateau qui est amarré tribord à 150m face au parking voitures, nouveau contrôle des papiers avant de monter sur le bateau, a l’entrée de l’atrium scannage du code barre de la fiche d’embarquement qu’ils conservent, puis avec ce scanner photo qui doit correspondre au code barre de la carte Costa de bord, on monte direct à notre cabine 7133 (à l’avant tribord), elle est prête, et là… oh stupeur ! il s’agit bien d’une cabine communicante comme indiqué sur le plan du catalogue (j’espérais que non…) bien entendu la porte entre les deux est fermée à clef, on avais déjà eu la mauvaise expérience sur le MSC Poésia où l’on entendait parfaitement les voisins parler, mais heureusement là se ne sera pas le cas pendant toute la croisière silence complet, peut être meilleure isolation et des voisins italiens très calme.. ouf !!! tous les documents sont sur le lit Today du jour, invitations restaurant club, cartes rouges émergy, ticket table n°348 pour le restaurant, les pantoufles (gold pearl) etc. sur la table la bouteille de prosecco ainsi que la corbeille de fruits, il est 13h30 environ, nous déposons nos bagages à main, entreposons tous ce qui craint dans le coffre, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self-service Botticelli pont 9, déjà du monde, nous rencontrons Maureen et son mari attablé en train de se restaurés, salutation, présentation, on s’installe à une table près des baies vitrées, un serveur passe je lui commande 1 pack de 13 bouteilles d’eau 26,50€ + 15% et 1 pack de 20 boissons non alcoolisées (Boys&Girls) 42€ +15% de surcharge, (de cette manière c’est crédités immédiatement sur la carte, en les commandant par internet se ne sera, au mieux, que le soir, c’est le même prix dans les deux cas et un plus en les achetant sur le bateau je fais bénéficier le serveur d’un bonus sur son compte) pas mal de choix sur les présentoirs nourritures, on se sert nous même, pas d’attente, après ce repas et le café américain (pas trop mauvais) nous redescendons à la cabine, on s’offre une petite flûte de prosecco, les valises arrivent en « priority » (toujours avantage gold pearl) portage spécial puisqu’il n’y en a aucune autre dans la coursive, petit pourboire au livreur, on déballe chaque chose a déjà sa place attribuée étant donné que sur tous les bateaux Costa les cabines ont la même disposition, notre cabinier Karl se presente, un philippin, très souriant, il nous ouvre le frigo, je lui signale qu’un des peignoirs est trop petit pour moi (encore avantage gold pearl), que le chauffage ne fonctionne pas bien, à peine 20° dans la pièce et en sortie de ventilation 16,5° (j’ai un petit thermomètre instantané, bien pratique pour connaître avec exactitude la température extérieure parce que celle affichée sur la TV est rarement juste) je lui glisse un petit billet et le soir tout sera en ordre, il a même changer les deux peignoirs de ce fait Florence flotte dans le sien !!! bof…on fera avec, nous n’allons pas le déranger à nouveau pour si peu ! mauvaise compréhension, sans doute, il ne parle pas un mot de français et nous si peu l’anglais.
16h30 réunion d’information au théâtre Caruso avec notre hôtesse francophone Caroline Chaillou, bien sympa et très à l’aise, rien de nouveau on connaît déjà tout, si ce n’est que nous sommes majoritaire, près de 800 francophones, pour une fois plus nombreux que les italiens, à propos de nombre, plus tard, lors d’une permanence Costa Club, Manuel Calamani le « Guest Relation Manager » m’apprends que nous sommes 34 gold pearl et seulement 1800 passagers mais après Naples et Messine nous serons encore moins nombreux étant donné que beaucoup d’italiens vont quitter le bateau et qu’ il n’en monteras pas autant pour les remplacer puisque c’est le dernier tour en Méditerrané, le terminus pour ces derniers sera Savone, après l’Atlantica part en transat pour rejoindre Miami.
17h20 il fait nuit, il pleut depuis un moment, le bateau quitte le port avec 20mn de retard, je n’ai pas entendu la corne de brume, le Concordia n’est plus là, le Méditerranéa je ne sais parce qu’il se trouve de l’autre côté.
17h30 exercice d’abandon du navire : tout le monde, avec les gilets et les cartes rouges, au théâtre Caruso et au salon madama Butterfly, parmi nos nombreuses croisières c’est la 2ème fois que cela nous arrive de le faire à l’intérieur (la 1ère c’était sur le MSC Splendida en février dernier) c’est moins pénible et plus agréable, dehors il pleut, il fait nuit noire, la température est fraîche, ceci expliquant peut être cela ?
19h30 spectacle au théâtre Caruso présenté par la directrice de croisière Pétra Malin: chanteur italien « Antonio Colamoréa » un peu lassant, que des chansons classiques d’autrefois, pas terrible, on l’a déjà vu sur une autre croisière. En sortant on prend des cocktails sans alcool B&G au café Florian.
21 diner au restaurant Tiziano pont 3 donc à l’étage, normalement table 348 mais elle occupé par 6 italiens, retour vers le maître d’hôtel qui semble dépassé parce que nous ne sommes pas seul dans ce cas, il tente de nous installer à une table ronde de 10 près de son pupitre (qui semble être de réserve) mais un français y a déjà pris place et prétend attendre d’autres convives, vérification impossible il n’a pas son ticket, finalement ses amis viennent le chercher il s’était tout simplement trompé, nous voila provisoirement installés à cette grande table avec un couple de Saint Brieux Francine et Richard (la soixantaine) plus un toulonnais, seul, qui devait être à la table 7. On bavarde un peu, comme tous les 1er soirs le service est un peu long, Richard pensait que pension complète c’était avec les boissons comprises, je lui dis qu’il peut choisir tous les plats de la carte s’il le veut, il en prend trop, au cours du repas il quitte la table pour aller aux toilettes afin de rendre le superflu !!! d’autant que le bateau bouge un peu, un gamin accompagné de sa mère, n’a pas eu le temps d’arrivé aux toilettes il fera dans l’entrée du restaurant, pas très ragoutant pour l’employé appelé pour nettoyer, sortie de table tardive nous faisons un petit tour dans les boutiques juste pour regarder !
23h40 direction cabine, Karl nous a fait une petite figure avec le dessus de lit, lecture du Today de demain, plan sommaire de Naples, billets d’excursions réservés par internet, publicité pour le SPA, une feuille nous indique que pour les descentes prioritaires des gold pearl aux excursions il faut se présenter 10mn avant l’horaire au salon Paparazzi, je rempli la fiche cravate du petit déjeuner et je l’accroche à la poignée extérieure de la porte (prévu pour 8h30/ 9h). On va se faire dormir les yeux.
La suite Naples au prochain numéro !!! @+
Préambule : Etant à l’affut sur internet nous avons flasher sur cette croisière « Les Civilisations Antiques » du 21 novembre au 1er décembre 2011 sur le Costa Atlantica (10 nuits 11 jours) parce qu’il y a quatre escales que l’on ne connaît pas : Messine, Limassol, Marmaris er surtout Santorin, de plus il y a une belle promotion : cabine balcon « garantie » B1, 1er passager tarif prima 1150€, 2ème 190€, soit au total 1340€, alors le vendredi 14 octobre on fait mettre une option par l’intermédiaire de notre agence préférée « Bleue Croisière » de Lyon, puis le lundi 17 octobre nous confirmons définitivement en réglant la totalité, en même temps on apprends que nous somme surclasser en B5 cabine 7133 (10 jours plus tard les prix on encore baissés : cabine balcon quelque soit la catégorie 632€ X 2 = 1264€ en plus on peut choisir sa cabine…on perd seulement …76€ ! la prochaine fois on attendra plus longtemps avant de commander !!!) se sera notre 3ème fois sur l’Atlantica. Le soir même je commande par internet les billets TGV A/R : 146€ pour deux et l’hôtel « Best Western Riviera ***» 61,50€ TTC pour la nuit du 20 au 21 novembre, plus tard je réserve sur le site Costa une excursion à Santorin « Le village d’Oia » 59€ X 2 = 118€, je ne veux pas rater l’endroit alors je préfère payer plus cher pour être sûr de voir ce lieu exceptionnel, parce que en individuel cela me parait aléatoire.
Dimanche 20 novembre: beau temps, quelques nuages, pas de vent, température de 10 à 18°.
Départ en TGV de Lyon part dieu à 11h07, nous déjeunerons avec les sandwichs préparés auparavant à la maison, arrivée à Nice 15h28, beaucoup de place vides dans notre compartiment, train à l’heure au départ comme à l’arrivée. Avec nos deux grosses valises à roulettes plus deux bagages à main, nous faisons les 200m à pieds qui nous sépare de l’hôtel « Best Western Riviera ***» excellent accueil, dans les 61,50€ pour la nuit sont compris un boisson de bienvenue (en l’occurrence, nous avons choisi, jus d’orage), le petit déjeuner et un panier repas de départ, la chambre 306, avec un minuscule balcon donne sur l’avenue Thiers (un peu bruyant), propre, de superficie assez petite, lit de 180, pas de coffre fort, salle de bains avec baignoire, je signale que le chauffage ne marche pas il sera mis en route lors de notre balade jusqu'à la promenade des anglais, retour par l’avenue Jean Médecin, il est 19h, nous dinons à la cafétéria « fluch » juste à côté de la gare, au menu moules frites à volonté, nous n’en prenons qu’une part 7,50€ + 1€ la boisson, excellentes je retourne en chercher, après un bonne glace, vers 20h20, nous regagnions l’hôtel et regardons un film à la télé, je mets deux étiquettes autocollantes « Costa Priority » par valises (une autour de la poignée, l’autre collée directement sur la valise), un petit bain et puis dodo,
Lundi 21 novembre : beau temps à Nice, puis plus tard couvert en Italie, il pleuvra le soir à Savone, vent faible, température de 12 à 15°, mer agitée.
Lever 8h, bains, petit déjeuner copieux excellents petits pains aux chocolats, très bon petits croissants, jambon, fromage, etc. j’ai oublié ma carte-clef de la chambre dans celle-ci, le réceptionniste m’en fait une autre sans problème, nous quittons l’hôtel, dans les paniers repas nous ne prenons que les petites bouteilles d’eau, puisque nous allons déjeuner sur le bateau.
10h devant le gare SNCF, déjà un bus complet qui part sous nos yeux, nous prendrons le second qui est commun aux passagers Concordia et Atlantica, je laisse nos valises au chauffeur qui les rangent dans la soute, il me semble reconnaître Maureen68 mais pas sûr alors je m’abstiens, le bus démarre à 10h35, direct sans arrêt, embouteillage à Savone, nous arrivons au Palacrocière vers 12h50, trois bateaux sont amarrés dans le port, le Concordia, l’Atlantica et le Méditerranéa, 2 ou 3 bus sont devant le notre, donc un peu d’attente, puis, au début du bâtiment les valises et passagers du Concordia descendent, le bus avance jusqu’au bout du bâtiment les Costamen déchargent les valises pendant qu’un assistant Costa monte pour nous souhaiter la bienvenue et distribuer le n°17 à tous les couples ainsi que les questionnaires de santé H1N1 (encore !!! comme j’ai récupérer sur d’autres croisières des photocopies vierges je les ai tranquillement remplis à la maison !!!) 13h10 lorsque l’on entre dans le Palacrocière, je me rends au service clients pour changer mon n°17 par un n°1 (avantage gold pearl), l’embarquement est déjà commencé, nous prenons la file spécifique aux n°1, personne devant, contrôle des papiers, portiques, police et 1ère photo devant l’antique barre de bateau, un bus navette nous transfert du Palacrocière jusqu’au bateau qui est amarré tribord à 150m face au parking voitures, nouveau contrôle des papiers avant de monter sur le bateau, a l’entrée de l’atrium scannage du code barre de la fiche d’embarquement qu’ils conservent, puis avec ce scanner photo qui doit correspondre au code barre de la carte Costa de bord, on monte direct à notre cabine 7133 (à l’avant tribord), elle est prête, et là… oh stupeur ! il s’agit bien d’une cabine communicante comme indiqué sur le plan du catalogue (j’espérais que non…) bien entendu la porte entre les deux est fermée à clef, on avais déjà eu la mauvaise expérience sur le MSC Poésia où l’on entendait parfaitement les voisins parler, mais heureusement là se ne sera pas le cas pendant toute la croisière silence complet, peut être meilleure isolation et des voisins italiens très calme.. ouf !!! tous les documents sont sur le lit Today du jour, invitations restaurant club, cartes rouges émergy, ticket table n°348 pour le restaurant, les pantoufles (gold pearl) etc. sur la table la bouteille de prosecco ainsi que la corbeille de fruits, il est 13h30 environ, nous déposons nos bagages à main, entreposons tous ce qui craint dans le coffre, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self-service Botticelli pont 9, déjà du monde, nous rencontrons Maureen et son mari attablé en train de se restaurés, salutation, présentation, on s’installe à une table près des baies vitrées, un serveur passe je lui commande 1 pack de 13 bouteilles d’eau 26,50€ + 15% et 1 pack de 20 boissons non alcoolisées (Boys&Girls) 42€ +15% de surcharge, (de cette manière c’est crédités immédiatement sur la carte, en les commandant par internet se ne sera, au mieux, que le soir, c’est le même prix dans les deux cas et un plus en les achetant sur le bateau je fais bénéficier le serveur d’un bonus sur son compte) pas mal de choix sur les présentoirs nourritures, on se sert nous même, pas d’attente, après ce repas et le café américain (pas trop mauvais) nous redescendons à la cabine, on s’offre une petite flûte de prosecco, les valises arrivent en « priority » (toujours avantage gold pearl) portage spécial puisqu’il n’y en a aucune autre dans la coursive, petit pourboire au livreur, on déballe chaque chose a déjà sa place attribuée étant donné que sur tous les bateaux Costa les cabines ont la même disposition, notre cabinier Karl se presente, un philippin, très souriant, il nous ouvre le frigo, je lui signale qu’un des peignoirs est trop petit pour moi (encore avantage gold pearl), que le chauffage ne fonctionne pas bien, à peine 20° dans la pièce et en sortie de ventilation 16,5° (j’ai un petit thermomètre instantané, bien pratique pour connaître avec exactitude la température extérieure parce que celle affichée sur la TV est rarement juste) je lui glisse un petit billet et le soir tout sera en ordre, il a même changer les deux peignoirs de ce fait Florence flotte dans le sien !!! bof…on fera avec, nous n’allons pas le déranger à nouveau pour si peu ! mauvaise compréhension, sans doute, il ne parle pas un mot de français et nous si peu l’anglais.
16h30 réunion d’information au théâtre Caruso avec notre hôtesse francophone Caroline Chaillou, bien sympa et très à l’aise, rien de nouveau on connaît déjà tout, si ce n’est que nous sommes majoritaire, près de 800 francophones, pour une fois plus nombreux que les italiens, à propos de nombre, plus tard, lors d’une permanence Costa Club, Manuel Calamani le « Guest Relation Manager » m’apprends que nous sommes 34 gold pearl et seulement 1800 passagers mais après Naples et Messine nous serons encore moins nombreux étant donné que beaucoup d’italiens vont quitter le bateau et qu’ il n’en monteras pas autant pour les remplacer puisque c’est le dernier tour en Méditerrané, le terminus pour ces derniers sera Savone, après l’Atlantica part en transat pour rejoindre Miami.
17h20 il fait nuit, il pleut depuis un moment, le bateau quitte le port avec 20mn de retard, je n’ai pas entendu la corne de brume, le Concordia n’est plus là, le Méditerranéa je ne sais parce qu’il se trouve de l’autre côté.
17h30 exercice d’abandon du navire : tout le monde, avec les gilets et les cartes rouges, au théâtre Caruso et au salon madama Butterfly, parmi nos nombreuses croisières c’est la 2ème fois que cela nous arrive de le faire à l’intérieur (la 1ère c’était sur le MSC Splendida en février dernier) c’est moins pénible et plus agréable, dehors il pleut, il fait nuit noire, la température est fraîche, ceci expliquant peut être cela ?
19h30 spectacle au théâtre Caruso présenté par la directrice de croisière Pétra Malin: chanteur italien « Antonio Colamoréa » un peu lassant, que des chansons classiques d’autrefois, pas terrible, on l’a déjà vu sur une autre croisière. En sortant on prend des cocktails sans alcool B&G au café Florian.
21 diner au restaurant Tiziano pont 3 donc à l’étage, normalement table 348 mais elle occupé par 6 italiens, retour vers le maître d’hôtel qui semble dépassé parce que nous ne sommes pas seul dans ce cas, il tente de nous installer à une table ronde de 10 près de son pupitre (qui semble être de réserve) mais un français y a déjà pris place et prétend attendre d’autres convives, vérification impossible il n’a pas son ticket, finalement ses amis viennent le chercher il s’était tout simplement trompé, nous voila provisoirement installés à cette grande table avec un couple de Saint Brieux Francine et Richard (la soixantaine) plus un toulonnais, seul, qui devait être à la table 7. On bavarde un peu, comme tous les 1er soirs le service est un peu long, Richard pensait que pension complète c’était avec les boissons comprises, je lui dis qu’il peut choisir tous les plats de la carte s’il le veut, il en prend trop, au cours du repas il quitte la table pour aller aux toilettes afin de rendre le superflu !!! d’autant que le bateau bouge un peu, un gamin accompagné de sa mère, n’a pas eu le temps d’arrivé aux toilettes il fera dans l’entrée du restaurant, pas très ragoutant pour l’employé appelé pour nettoyer, sortie de table tardive nous faisons un petit tour dans les boutiques juste pour regarder !
23h40 direction cabine, Karl nous a fait une petite figure avec le dessus de lit, lecture du Today de demain, plan sommaire de Naples, billets d’excursions réservés par internet, publicité pour le SPA, une feuille nous indique que pour les descentes prioritaires des gold pearl aux excursions il faut se présenter 10mn avant l’horaire au salon Paparazzi, je rempli la fiche cravate du petit déjeuner et je l’accroche à la poignée extérieure de la porte (prévu pour 8h30/ 9h). On va se faire dormir les yeux.
La suite Naples au prochain numéro !!! @+
Retour d'un mois en Argentine avec enfants English translation pending
Bonjour
Nous venons de rentrer d'argentine ou nous avons passé un mois fantastique.
Comme je me suis bcp inspirés de ce forum pour préparer notre voyage, j'avais à mon tour envie de vous faire part de notre éxpérience et je répondrais volontiers à vos questions.
Nous sommes partis le 16 octobre pour un mois en famille (2 enfants 9 et 14 ans)
Voici notre itinéraire
B.A une nuit B.A.- Puerto Madryn bus de nuit Puerto Madryn, Péninsule de Valdes, Puerto Piramides, Punta Tombo (voiture de location) 3 nuits Puerto Madryn - El Calafate, en avion avec Lade mais suite à quelques problème (vent et cendres du volcan) nous sommes parti en bus à Comodoro, puis le lendemain l'avion jusqu'a El Calafate El Calafate, Perito Moreno, El Chalten, Fitz Roy. 5 nuits El Calafate - Salta en avion (via B.A.) Salta - Purmamarca - Tilcara - Humahuaca - Salinas Grande - Salta - Cachi - Mulinos - Cafayte - Salta, en voiture de location, 8 nuits Salta - Iguazu (en avion direct) Iguazu 2 nuits Iguazu - B.A. en bus B.A. 3 nuits.
Nous sommes partis sans avoir rien réservé à l'avance sauf la première nuit d'hôtel à B.A., nous avons fait 3 vols interne, 45 heures de bus, 2000 km en voiture de location. Le pays est très très grand les distances sont énorme mais ce rythme nous a bien convenu, on en a pris plein les yeux pendant nos 29 jours de voyages. Les argentins sont super et jamais nous nous sommes sentis en insécurités.
A dispo pour vos questions
Lucas
Nous venons de rentrer d'argentine ou nous avons passé un mois fantastique.
Comme je me suis bcp inspirés de ce forum pour préparer notre voyage, j'avais à mon tour envie de vous faire part de notre éxpérience et je répondrais volontiers à vos questions.
Nous sommes partis le 16 octobre pour un mois en famille (2 enfants 9 et 14 ans)
Voici notre itinéraire
B.A une nuit B.A.- Puerto Madryn bus de nuit Puerto Madryn, Péninsule de Valdes, Puerto Piramides, Punta Tombo (voiture de location) 3 nuits Puerto Madryn - El Calafate, en avion avec Lade mais suite à quelques problème (vent et cendres du volcan) nous sommes parti en bus à Comodoro, puis le lendemain l'avion jusqu'a El Calafate El Calafate, Perito Moreno, El Chalten, Fitz Roy. 5 nuits El Calafate - Salta en avion (via B.A.) Salta - Purmamarca - Tilcara - Humahuaca - Salinas Grande - Salta - Cachi - Mulinos - Cafayte - Salta, en voiture de location, 8 nuits Salta - Iguazu (en avion direct) Iguazu 2 nuits Iguazu - B.A. en bus B.A. 3 nuits.
Nous sommes partis sans avoir rien réservé à l'avance sauf la première nuit d'hôtel à B.A., nous avons fait 3 vols interne, 45 heures de bus, 2000 km en voiture de location. Le pays est très très grand les distances sont énorme mais ce rythme nous a bien convenu, on en a pris plein les yeux pendant nos 29 jours de voyages. Les argentins sont super et jamais nous nous sommes sentis en insécurités.
A dispo pour vos questions
Lucas
Croisiere MSC Splendida du 17 au 24 février 2012 au départ de Marseille English translation pending
Bonjour, nous partons en croisière à bord du msc splendida au départ de Marseille du 17 février au 24 février 2012 ( serons cabine 9160) qui envisage de faire cette croisière, et pour ceux qui l'on faite quels sont vos impressions, prix des boissons à bord, excursions etc . Les forfaits boissons prix a bord sont ils intéressant. Merci et à bientôt
Surf, snorkeling aux Philippines English translation pending
Salut à tous, 🙂
Je pars de hong kong d'ici quelques jours pour aller sur les Philippines.... J'aime le "petit" surf, le wake & le snorkelling... la farniente... les beaux endroits quoi !!!!!!!
Je préférerai éviter la grosse ville.... Que me conseillez vous ?
Ou est il le plus intéressant d'atterrir pour rallier les bons spots ? Nous restons 15 jours.
Adeu 🙂
Je pars de hong kong d'ici quelques jours pour aller sur les Philippines.... J'aime le "petit" surf, le wake & le snorkelling... la farniente... les beaux endroits quoi !!!!!!!
Je préférerai éviter la grosse ville.... Que me conseillez vous ?
Ou est il le plus intéressant d'atterrir pour rallier les bons spots ? Nous restons 15 jours.
Adeu 🙂
Retour du trek d'El Mirador au Guatemala English translation pending
Bonjour à tous
je reviens du trek d'el Mirador au Guatémala . 5 jours A/R dans la jungle avec la visite de la cité MAYA . C'etait SUPER je suis parti avec les guides de la communauté de Carmélita , tout etait bien prparé !
1/ Merci à l'agence BONVOYAGE de Antigua qui m avait préparé la logistique , vous pouvez leur faire confiance , Arnaud est super efficace et sympa ( ils sont Francais ) 2/ Merci a la communauté de Carmélita pour leur professionalisme , experience et .........bon humeur ( des efforts ont ete fait sur la proprete du trajet , rien a dire ) 3/ Merci à mes chaussures et molets : en cette fin de saison des pluies , j en ai chié!!!!!!!!!!!!!!!!! ( 50 ans !! ) 4/ Merci aux moustiques , grace a eux j ai pu contribuer a leurs sauvegardes !! LOL 5/ Merci aux guatemalateques pour leur gentillesse , malgré cette tension d'insécurité
Tres beau trek, si on aime l'archeologie, la jungle , les animaux ( serpents , ariagnéees et singes ) , le défi......................... alors allez y !!!
ps: ceux qui veulent plus de détails contacter moi !!!
Denis
je reviens du trek d'el Mirador au Guatémala . 5 jours A/R dans la jungle avec la visite de la cité MAYA . C'etait SUPER je suis parti avec les guides de la communauté de Carmélita , tout etait bien prparé !
1/ Merci à l'agence BONVOYAGE de Antigua qui m avait préparé la logistique , vous pouvez leur faire confiance , Arnaud est super efficace et sympa ( ils sont Francais ) 2/ Merci a la communauté de Carmélita pour leur professionalisme , experience et .........bon humeur ( des efforts ont ete fait sur la proprete du trajet , rien a dire ) 3/ Merci à mes chaussures et molets : en cette fin de saison des pluies , j en ai chié!!!!!!!!!!!!!!!!! ( 50 ans !! ) 4/ Merci aux moustiques , grace a eux j ai pu contribuer a leurs sauvegardes !! LOL 5/ Merci aux guatemalateques pour leur gentillesse , malgré cette tension d'insécurité
Tres beau trek, si on aime l'archeologie, la jungle , les animaux ( serpents , ariagnéees et singes ) , le défi......................... alors allez y !!!
ps: ceux qui veulent plus de détails contacter moi !!!
Denis
Cherche location au Costa Rica en juillet ou août 2012 English translation pending
Bonjour
Je désire passer environ 3 semaines au Costa Rica en Juillet ou en Aout 2012 (quel serait le mois à privilégier ?) Je ne désire pas rester au même endroit pour me reposer ou profiter de la plage mais je souhaite découvrir le pays. Donc l'idéal dans l'absolu serait de louer une maison pour une semaine dans 3 régions différentes. Nous sommes 2 adultes qui n'avons pas des goûts de luxe mais privilégions le calme, la nature et la beauté des paysages. Si la mer n'est pas à proximité et si il faut prendre la voiture pour aller aux commerces les plus proches, aucune importance !
Si quelqu'un a une petite maison (la piscine n'est absolument pas indispensable) à louer dans un endroit calme, agréable, entouré d'une nature encore préservée, merci par avance de me contacter.
Inutile de me proposer une maison luxueuse pour milliardaire, je n'en ai pas les moyens !!
Au plaisir de vous lire.
Avis sur itinéraire au Costa Rica du 12 novembre au 9 décembre? English translation pending
Bonjour
Nous sommes 1 semaine de notre départ, on me dit que mon itinéraire est trop chargé, j'ai besoin de vos conseils. Que devrions-nous enlever ?
Merci de votre aide
Sam 12novJ1 Arrivée San JoséeLivraison du 4x4
Dim 13 novJ2 Départ Arenal -4hoo route
Luni 14novJ3 Parque Volcan Arenal-Visite 2h00
Mardi 15 nov J4 Source Gratuite en face Tabacon Départ pour Bijagua 2h00 route
Mer 16 novJ5 Activité Rio Celeste -Costaricaruraltours 35$ + 10$ parc
Jeu 17 novJ6 Départ pour Rincon de la ViegaZip lines- 30$ 2 heures
Ven 18 novJ7 Mud Pots, Horse riding 45$ 8h a4h
Sam 19 novJ8 Départ pour Nicoya -Nosara/SamaraVoir Tortue nuit-Arribadas
Dim 20novJ9 Départ pour Sud Nicoya
Lun 21 nov J10RelaxMari
22nov J11Cabo Blanco
Mer 23 novJ12 Départ pour Manuel Antonio
Jeu 24 novJ13 Parque Manuel Antonio
Ven 25 nov j14 Départ pour Orosi
Sam 26 novJ15 Volcan Irazu
Dim 27 novJ16 Départ pour Caraibes -
Luni 28 novJ17Caraibes -relaxe
Mar 29 novJ18 Parque Cahuita -Puerto Viego
Mer 30 novJ19 Caraibes -relaxe
Jeudi 1 decJ20 Indien Bribri
Ven 2 decJ21 Caraibes- Relaxe
Sam 3 decJ22 Depart pour Tortuguero
Dim 4 decJ23 Tortuguero
Lundi 5 decJ24 Départ pour La Virgen-PV Saraquippi
Mardi 6 decJ25 Rafting La Virgen
Merc 7 decJ26 départ pour Volcan Poas 4hresRemise du 4x4 a 15h00
Jeudi 8 decJ27 San José-magasinage
Ven 9 dec J28 Départ Montréal
Carnet de voyage Pérou/Bolivie été 2011 English translation pending
Voyage Pérou / Bolivie été 2011
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.
Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.
mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.
mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.
L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!
Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.
samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).
mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!
jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!
Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.
Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!
Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.
Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.

Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.
Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!
Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...
Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.
Mercredi 10 Août
C’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.

Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.

mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.

mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.

L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!

jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!

Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.
Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.

Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.

Mercredi 10 AoûtC’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
Voyage à Cuba pour onze jours en novembre prochain English translation pending
Salut à tous,
J'ai lu pas mal de topics sur le sujet mais souvent c'est un peu plus long que pour moi... (15 jours en général).
Alors voilà je pars 11 jours à Cuba en novembre prochain en voyages de noces avec ma femme, d'un dimanche (arrivée 17h) au jeudi de la semaine d'après (départ 17) à la Havane. On déteste les resorts et on a envie de voir du pays, dormir dans les Casas particulares etc, voir le vrai Cuba et les Cubains ! Je parle pas espagnol mais bon on va essayer d'apprendre vite !...
Etant donné qu'on a que 11 nuits, je me demande si faire (en profitant vraiment) La Havane (3/4 jours) et l'ouest (Vinales etc) ça ne suffirait pas ? Je n'ai pas envie de faire 200km par jour en bagnole et on aimerait pouvoir parfois se poser un peu et faire un peu de plage... Pensez-vous qu'on peut aussi finir notre voyage par un passage vers le centre pour voir Trinidad et Cienfuegos ? voire Playa Larga / ou Cayo Largo ou / PLaya giron, ou pensez-vous que c'est trop ?
Perso voici ce que j'avais prévu et imaginé :
Dimanche à mercredi matin >> la Havane
Mercredi soir à dimanche matin >> ouest de l'île
Dimanche soir à mercredi matin >> centre (Trinidad, Cienfuegos...)
Mercredi soir >> La Havane
Qu'en pensez-vous ?
Sinon je pensais louer une voiture dès notre arrivée à l'aéroport de la Havane, mais étant donné qu'on va y rester 3/4 jours ça vaut ptêt pas le coup de l'avoir dès le début non ? Je sais que c'est plus cher d'en louer une directement là-bas, mais le fait de ne pas la prendre les premiers jours pourrait compenser non ? Parce que j'imagine qu'à la Havane on peut gérer les taxis et faire pas mal de trucs à pieds quoi...
Merci d'avance pour vos lumières ! Bonne soirée Thomas
J'ai lu pas mal de topics sur le sujet mais souvent c'est un peu plus long que pour moi... (15 jours en général).
Alors voilà je pars 11 jours à Cuba en novembre prochain en voyages de noces avec ma femme, d'un dimanche (arrivée 17h) au jeudi de la semaine d'après (départ 17) à la Havane. On déteste les resorts et on a envie de voir du pays, dormir dans les Casas particulares etc, voir le vrai Cuba et les Cubains ! Je parle pas espagnol mais bon on va essayer d'apprendre vite !...
Etant donné qu'on a que 11 nuits, je me demande si faire (en profitant vraiment) La Havane (3/4 jours) et l'ouest (Vinales etc) ça ne suffirait pas ? Je n'ai pas envie de faire 200km par jour en bagnole et on aimerait pouvoir parfois se poser un peu et faire un peu de plage... Pensez-vous qu'on peut aussi finir notre voyage par un passage vers le centre pour voir Trinidad et Cienfuegos ? voire Playa Larga / ou Cayo Largo ou / PLaya giron, ou pensez-vous que c'est trop ?
Perso voici ce que j'avais prévu et imaginé :
Dimanche à mercredi matin >> la Havane
Mercredi soir à dimanche matin >> ouest de l'île
Dimanche soir à mercredi matin >> centre (Trinidad, Cienfuegos...)
Mercredi soir >> La Havane
Qu'en pensez-vous ?
Sinon je pensais louer une voiture dès notre arrivée à l'aéroport de la Havane, mais étant donné qu'on va y rester 3/4 jours ça vaut ptêt pas le coup de l'avoir dès le début non ? Je sais que c'est plus cher d'en louer une directement là-bas, mais le fait de ne pas la prendre les premiers jours pourrait compenser non ? Parce que j'imagine qu'à la Havane on peut gérer les taxis et faire pas mal de trucs à pieds quoi...
Merci d'avance pour vos lumières ! Bonne soirée Thomas
Attitude en Egypte, style vestimentaire à privilégier? English translation pending
BOnjour tous,
COmme tout bon touriste, je ne sais pas toutes les coûtume des pays de ce monde donc je me troune vers vous :0
Quel sont les mauvaise et bonne attitudes à avoir en Égypte ?
Quel Style Vestimentaire dois-je privilégier ?
Puis-je être en SHort ((Bermudas )Pantalon court avec extrémité sous le genoux)
Dois-Je sourire ou avoir une Attitude plus réservé ?
si j'ai des lunettes de soleil de valeur est-ce que on me considérera comme un de ces Satané touriste qu viennent ici pour nous montrer qu'ilsont de l'argent ?
Puis-je mette une Calotte (Casquette http://www.crf50shop.com/images/casquette-flexfit-pitking-w.jpg Ceci est une casquette pour moi)
Puis-être en Manche Courte ? ^
est-ce dangereux d'avoir un Gros Sac à Dos ?
Donc tous les savoirs que vous avez me les dires :)
COmme tout bon touriste, je ne sais pas toutes les coûtume des pays de ce monde donc je me troune vers vous :0
Quel sont les mauvaise et bonne attitudes à avoir en Égypte ?
Quel Style Vestimentaire dois-je privilégier ?
Puis-je être en SHort ((Bermudas )Pantalon court avec extrémité sous le genoux)
Dois-Je sourire ou avoir une Attitude plus réservé ?
si j'ai des lunettes de soleil de valeur est-ce que on me considérera comme un de ces Satané touriste qu viennent ici pour nous montrer qu'ilsont de l'argent ?
Puis-je mette une Calotte (Casquette http://www.crf50shop.com/images/casquette-flexfit-pitking-w.jpg Ceci est une casquette pour moi)
Puis-être en Manche Courte ? ^
est-ce dangereux d'avoir un Gros Sac à Dos ?
Donc tous les savoirs que vous avez me les dires :)
Avis sur itinéraire en Argentine du Nord au mois d'octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai en Argentine pour la première fois ce mois d'octobre ! Je serai tout d'abord une dizaine de jours à BA pour le boulot (avec quelques jours off / week-ends qui me permettront de visiter la ville). J'ai ensuite 18 jours de libre pour voyager avant mon vol retour. Je compte voyager principalement en bus (si ça vaut vraiment la peine, je peux envisager de prendre 1 vol intérieur, mais probablement pas plus) et loger en auberge.
Je comptais partir tout d'abord à Iguazu pour deux jours. Les missions ne m'intéressent pas trop à priori, donc je me contenterai des chutes. Ensuite, je pensais partir sur Salta et sa région, qui me semblent vraiment superbes et variées. Il me resterais donc à ce moment environ 13 ou 14 jours avant mon vol retour (de BA).
C'est là que je suis vraiment en demande d'avis... Vous me conseilleriez plutôt de prendre tout ce temps autour de Salta, ou plutôt de se "dépecher" pour faire un ou l'autre coin supplémentaire (Mendoza? Cordoba? Autre?) ? La réserve de l'Ibera me tentait particulièrement, mais ça ne semble pas très simple d'accès. Les logements ont l'air aussi plutôt rares et chers par la-bas...
Voilà voilà, tout avis sera le bienvenu, grand merci d'avance,
Nicolas
Je serai en Argentine pour la première fois ce mois d'octobre ! Je serai tout d'abord une dizaine de jours à BA pour le boulot (avec quelques jours off / week-ends qui me permettront de visiter la ville). J'ai ensuite 18 jours de libre pour voyager avant mon vol retour. Je compte voyager principalement en bus (si ça vaut vraiment la peine, je peux envisager de prendre 1 vol intérieur, mais probablement pas plus) et loger en auberge.
Je comptais partir tout d'abord à Iguazu pour deux jours. Les missions ne m'intéressent pas trop à priori, donc je me contenterai des chutes. Ensuite, je pensais partir sur Salta et sa région, qui me semblent vraiment superbes et variées. Il me resterais donc à ce moment environ 13 ou 14 jours avant mon vol retour (de BA).
C'est là que je suis vraiment en demande d'avis... Vous me conseilleriez plutôt de prendre tout ce temps autour de Salta, ou plutôt de se "dépecher" pour faire un ou l'autre coin supplémentaire (Mendoza? Cordoba? Autre?) ? La réserve de l'Ibera me tentait particulièrement, mais ça ne semble pas très simple d'accès. Les logements ont l'air aussi plutôt rares et chers par la-bas...
Voilà voilà, tout avis sera le bienvenu, grand merci d'avance,
Nicolas
Buenos Aires, deux semaines du 27 août au 10 septembre 2011 English translation pending
Bonjour,
Je vais découvrir l'Amérique du sud en arrivant à Buenos Aires le 27 Aout au matin avec un budget plutôt limité. Je voulais déjà savoir si en l'espace de deux semaines on peut arriver à sortir de la ville pour explorer des coins typiques genre en un ou 2 jours, en dépensant peu d'argent...
Histoire de savoir un peu ou j'atteri j'aimerai aussi avoir un petit "topo" sur la ville et ses quartiers, quels coins sont plutôt typique de l'argentine avec les quartiers haut en couleur comme j'ai pû le voir sur le net, les "favelas" sont elles en dehors de la ville, peut on s'y rendre?
Au niveau football, je souhaite aller évidemment voir quelques matchs. Pour les "gros" matchs genre boca est il difficile d'arriver à récupérer des places au black? sont elles vraiment cher? et est ce vraiment "tendu" comme quartier.
Hébergé par un ami sur place, et ne parlant pas trop espagnol et plutôt anglais, les argentins arrivent ils à comprendre l'anglais, surtout dans les bus et les taxis de la ville, étant donné que c'est les moyens de transport que je vais privilégier pour bouger sur place.
Est ce difficile de se déplacer/repérer dans la ville en bus (moins cher que le taxi)?
D'avance merci pour vos réponses!
Je vais découvrir l'Amérique du sud en arrivant à Buenos Aires le 27 Aout au matin avec un budget plutôt limité. Je voulais déjà savoir si en l'espace de deux semaines on peut arriver à sortir de la ville pour explorer des coins typiques genre en un ou 2 jours, en dépensant peu d'argent...
Histoire de savoir un peu ou j'atteri j'aimerai aussi avoir un petit "topo" sur la ville et ses quartiers, quels coins sont plutôt typique de l'argentine avec les quartiers haut en couleur comme j'ai pû le voir sur le net, les "favelas" sont elles en dehors de la ville, peut on s'y rendre?
Au niveau football, je souhaite aller évidemment voir quelques matchs. Pour les "gros" matchs genre boca est il difficile d'arriver à récupérer des places au black? sont elles vraiment cher? et est ce vraiment "tendu" comme quartier.
Hébergé par un ami sur place, et ne parlant pas trop espagnol et plutôt anglais, les argentins arrivent ils à comprendre l'anglais, surtout dans les bus et les taxis de la ville, étant donné que c'est les moyens de transport que je vais privilégier pour bouger sur place.
Est ce difficile de se déplacer/repérer dans la ville en bus (moins cher que le taxi)?
D'avance merci pour vos réponses!
Tour de la Nouvelle-Zélande à vélo! English translation pending
Bonjour,
je me demande ce que vous pensez de cette idée ...le tour de la nouvelle zélande en vélo!
Est ce qu'il y a beaucoup de dénivelé ? Est ce que les route sont belles ?
J'ai entendu dire que c'était un beau coin à faire e vélo...
Merci :)
Est ce qu'il y a beaucoup de dénivelé ? Est ce que les route sont belles ?
J'ai entendu dire que c'était un beau coin à faire e vélo...
Merci :)
Voyage sac à dos de deux mois en Argentine (octobre-décembre) English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon ami 2 mois en Argentine sac à dos du 6 octobre (arrivée à BA à 7:35) au 6 décembre 2011 (départ de BA 14:40). Nous avons donc à disposition un peu plus de 60 jours. Voici l'idée de notre itinéraire en gros : - Buenos Aires (3 jours-2 nuit, idéalement, départ dans la soirée pour Iguaçu en bus) - Iguaçu (Il me semble que vous conseillez 2 jours. 1/2 jour côté Brésil le jour d'arrivée et 1 jour côté argentine le lendemain. Départ fin de journée direction Salta. Y a-t-il un trajet de bus direct de Iguacu à Salta ou devons nous repasser par Buenos Aires?? Ce qui voudrait dire se retaper 20h de bus pour BA et autant voir plus pour Salta??😕) - Salta (de là, louer une voiture (adresse de location?) et faire une boucle (Idée de trajet? Combien de jours? Faisable de monter jusqu'au Salar d'Uyuni en Bolivie?)) - Mendoza - Bariloche (Louer une voiture? Combien de jours?) - El Calafate - Perito Moreno - El Chaltén (trek) - Torres del Paine au Chili (trek) - Ushuaia - Péninsule de Valdés - (Mar del Plata si 2-3 jours en trop) - Buenos Aires (1-2 jours pour faire du shopping)
Nous n'aimerions pas fixer d'itinéraire précis car nous aimerions être libre de nos coup de coeur et ne pas courir d'un endroit à l'autre mais s'imprégner de la vie locale, cependant nous ne savons pas si cela est faisable pour se vaste pays..?? Ou faut-il avoir un itinéraire minuté pour ne pas perdre trop de temps..? En sachant que nous ferons les trajet en bus. Combien de temps par région nous conseillez-vous? Devons-nous prendre un sac de couchage? Sachant que nous ne ferons à priori pas de camping mais plutôt auberge de jeunesse ou petit hôtel (Adresses sympa à nous communiquer?) Il y a-t-il des endroit prévu aux départs des treks pour laisser notre gros sac à dos et partir avec un plus petit sac, ou devons nous faire des journées entières à marcher avec tout notre paquetage? Voilà, merci d'avance pour vos avis et conseils! Nous nous réjouissons de ce voyage!!
Champy
Nous partons avec mon ami 2 mois en Argentine sac à dos du 6 octobre (arrivée à BA à 7:35) au 6 décembre 2011 (départ de BA 14:40). Nous avons donc à disposition un peu plus de 60 jours. Voici l'idée de notre itinéraire en gros : - Buenos Aires (3 jours-2 nuit, idéalement, départ dans la soirée pour Iguaçu en bus) - Iguaçu (Il me semble que vous conseillez 2 jours. 1/2 jour côté Brésil le jour d'arrivée et 1 jour côté argentine le lendemain. Départ fin de journée direction Salta. Y a-t-il un trajet de bus direct de Iguacu à Salta ou devons nous repasser par Buenos Aires?? Ce qui voudrait dire se retaper 20h de bus pour BA et autant voir plus pour Salta??😕) - Salta (de là, louer une voiture (adresse de location?) et faire une boucle (Idée de trajet? Combien de jours? Faisable de monter jusqu'au Salar d'Uyuni en Bolivie?)) - Mendoza - Bariloche (Louer une voiture? Combien de jours?) - El Calafate - Perito Moreno - El Chaltén (trek) - Torres del Paine au Chili (trek) - Ushuaia - Péninsule de Valdés - (Mar del Plata si 2-3 jours en trop) - Buenos Aires (1-2 jours pour faire du shopping)
Nous n'aimerions pas fixer d'itinéraire précis car nous aimerions être libre de nos coup de coeur et ne pas courir d'un endroit à l'autre mais s'imprégner de la vie locale, cependant nous ne savons pas si cela est faisable pour se vaste pays..?? Ou faut-il avoir un itinéraire minuté pour ne pas perdre trop de temps..? En sachant que nous ferons les trajet en bus. Combien de temps par région nous conseillez-vous? Devons-nous prendre un sac de couchage? Sachant que nous ne ferons à priori pas de camping mais plutôt auberge de jeunesse ou petit hôtel (Adresses sympa à nous communiquer?) Il y a-t-il des endroit prévu aux départs des treks pour laisser notre gros sac à dos et partir avec un plus petit sac, ou devons nous faire des journées entières à marcher avec tout notre paquetage? Voilà, merci d'avance pour vos avis et conseils! Nous nous réjouissons de ce voyage!!
Champy
Road trip aux États-Unis, traversée Chicago - Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous, je m'apprête à traverser les USA, de Chicago à LA.
J'aimerais boucler le tout en 10 jours (12 grand max).
Je pensais au parcours en vert sur l'image jointe.
Pensez-vous que cela est faisable, ou aberrant ? Avez-vous des conseils particuliers, des endroits à ne pas manquer ?
Un autre parcours plus simple serait celui en jaune, sur l'image jointe, mais j'ai une préférence pour le premier. Cela vaut-il le coup de descendre un peu dans le sud du Texas, où est-ce que s'en tenir à Amarillo vous parrait suffisant comme dans le second parcours ? (Peut-être même sans aller à Dallas, en allant de Memphis directement à Amarillo en passant par Oklahoma).
Merci beaucoup pour votre aide !
Je pensais au parcours en vert sur l'image jointe.
Pensez-vous que cela est faisable, ou aberrant ? Avez-vous des conseils particuliers, des endroits à ne pas manquer ?
Un autre parcours plus simple serait celui en jaune, sur l'image jointe, mais j'ai une préférence pour le premier. Cela vaut-il le coup de descendre un peu dans le sud du Texas, où est-ce que s'en tenir à Amarillo vous parrait suffisant comme dans le second parcours ? (Peut-être même sans aller à Dallas, en allant de Memphis directement à Amarillo en passant par Oklahoma).
Merci beaucoup pour votre aide !
Circuit autour de Salta en Argentine en six ou huit jours? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire tout un tour autour de Salta au début de mois d'Aout 2011.
Pour le moment nous pensions louer une voiture en arrivant (4*4 ?) puis faire le tour suivant: - Salta - Jujuy - Tilcara - Humahaca - Iruya - Laguna de Los Pozuelos - Salinas grandes (faut-il repasser par Purmamarca ou peut-on couper facilement?) - San Antinio de Los Cobres - Salta - Cachi - Molinos - Cafayate - Santa Maria Quilmes - La quebrada de las Conchas - Salta
J'ai trouvé plusieurs discussions parlant du sujet sur le forum, mais je n'ai toujours pas d'idée sur le temps qu'il nous faudra ou si le circuit est le bon. Nous faut-il plutôt 6 ou 8 jours?
Merci d'avance pour votre aide et vos conseils Raphael
Nous souhaitons faire tout un tour autour de Salta au début de mois d'Aout 2011.
Pour le moment nous pensions louer une voiture en arrivant (4*4 ?) puis faire le tour suivant: - Salta - Jujuy - Tilcara - Humahaca - Iruya - Laguna de Los Pozuelos - Salinas grandes (faut-il repasser par Purmamarca ou peut-on couper facilement?) - San Antinio de Los Cobres - Salta - Cachi - Molinos - Cafayate - Santa Maria Quilmes - La quebrada de las Conchas - Salta
J'ai trouvé plusieurs discussions parlant du sujet sur le forum, mais je n'ai toujours pas d'idée sur le temps qu'il nous faudra ou si le circuit est le bon. Nous faut-il plutôt 6 ou 8 jours?
Merci d'avance pour votre aide et vos conseils Raphael
Billet d'avion à la dernière minute pour la Réunion en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends au mois d'Aout à la Réunion. Il s'agit d'un aller simple, car je pars travailler là bas. La décision est fraîchement prise. Aussi, en regardant le prix des billets d'avion, je constate que les moins chers sont aux environs de 850 euros. Je me dis que pour un aller simple, je pourrai tout de même trouver moins cher, mais Aout est sans doute la période la plus influente... Aussi, je me demande si il est judicieux ou plutôt risqué d'attendre la dernière minute. Y a-t-il des offres de dernière minute et si oui comment les trouver ?
Je vous remercie !
Je me rends au mois d'Aout à la Réunion. Il s'agit d'un aller simple, car je pars travailler là bas. La décision est fraîchement prise. Aussi, en regardant le prix des billets d'avion, je constate que les moins chers sont aux environs de 850 euros. Je me dis que pour un aller simple, je pourrai tout de même trouver moins cher, mais Aout est sans doute la période la plus influente... Aussi, je me demande si il est judicieux ou plutôt risqué d'attendre la dernière minute. Y a-t-il des offres de dernière minute et si oui comment les trouver ?
Je vous remercie !
On nous a volé notre ordinateur portable au motel de Jamestown (Sonora), Californie English translation pending
Hier, vendredi 3 juin, en rentrant au Motel Royal Carriage de Jamestown, CA, après une longue journée à Yosemite, André a eu la désagréable surprise de ne pas retrouver son ordinateur au moment où il voulait lire ses messages. Nous avions bien fermé notre porte le matin et le petit ordi tout neuf acheté pour ce voyage avait été rangé dans la valise comme à l'accoutumée. En rentrant, nous avons retourné nos bagages, le lit, les tiroirs, rien! Nous avons demandé au manager de l'hôtel de venir constater le fait. Notre lit n'était pas fait, la poubelle pas vidée, etc.
Samedi matin nous avons averti la police. Un officier est arrivé à l'hôtel très peu de temps après et nous avons pu porter plainte pour vol de façon officielle, avec facture à l'appui. Le manager a également été interviewé. Nous restons en contact pour la suite des évènements.
Heureusement que j'ai moi aussi un petit ordinateur portable, qui par chance, n'a pas été volé. André a ainsi pu prendre quelques dispositions de sécurité.
Heureusement aussi que chaque jour très scrupuleusement il a fait une sauvegarde sur un petit disque extérieur. Sinon il aurait perdu 5 semaines de vidéos en HD...
Nous venons de racheter un deuxième petit disque extérieur pour compenser le stockage manquant et avoir malgré tout deux endroits où se trouvent nos vidéos et photos, qui sont notre grand dada de voyage.
Nous verrons en rentrant le 12 juin comment réagit notre assurance.
Quelqu'un a-t-il déjà subi un vol d'ordi portable aux USA et comment cela s'est-il réglé?
Merci par avance,
Annie
Retour de la croisière "Les îles grecques" sur le Costa Fortuna du 23 mai 2011 English translation pending
Pourquoi le temps passe t-il 4 fois plus vite en croisière que sur terre ? 😉 Je m'étais posée cette question l'an dernier pour notre 1ere croisière, et je peux vous dire que cette année, on a eu la même impression !
De retour de la croisière "les îles grecques" sur le Costa Fortuna, entamée à Venise lundi 23 Mai (snif, quand est-ce qu'on repart ??), il est temps de faire partager nos impressions grâce à ce compte-rendu. Je ferai parfois des comparaisons avec l'an dernier (Dolce Vita sur Costa Concordia).
Attachez vos gilets de sauvetage, le compte-rendu va commencer !!
Jour 1 : Lundi 23 Mai 2011 Nous sommes déjà à Venise depuis Samedi. On file visiter la Basilique St Marc en début de matinée (elle était fermée ce dimanche en raison du culte), puis, on récupère nos bagages, et partons à pieds jusqu'à la Piazzale Roma. Nous trouvons de suite la navette Costa qui relie la Piazale Roma au terminal maritime. En 10 minutes, on y débarque. Je sors du bus, un peu stressée, et commence à partir droit devant, quand une hôtesse Costa me rattrape en m'informant où il faut aller pour déposer les bagages. On donne donc notre valise à une autre hôtesse, avec l'étiquette qu'on a reçue par internet (avec numéro de cabine et nom). En échange, on a droit à une étiquette verte n°12. Il est midi quand nous sommes arrivés. On se dirige vers le terminal 107 Jaune, où l'embarquement vient juste de commencer. Pour chaque numéro appelé, l'embarquement prend environ 5 minutes (parfois plus rapide, parfois plus long, c'est une moyenne). On s'assoit et on attend notre tour. Des Barmen et barmaid font le tour des croisièristes qui attendent pour leur proposer des forfaits boissons. 1H plus tard, c'est notre tour, on appelle les numéros 12 (chouette, c'est nous !). On en a vu qui ont essayé d'embarquer plus tôt que leurs numéros, ils se sont tous fait refouler fissa ! Le temps de montrer notre carte d'embarquement Web check in et nos passeports, nous voilà déjà sur le bateau. Nous y sommes accueillis en français, à l'entrée, par l'hôtesse francophone Lindsay Garin (elle est belge). Il est 13H, elle nous informe que la cabine sera prête d'ici une demi heure. On tente le coup car on voudrait se lester de nos sacs à dos, et on se dirige pont 1. Notre cabine 1283 se trouve vers l'avant du navire, à tribord. C'est une cabine extérieure sans balcon. Bonne surprise, elle est déjà prête. Autre bonne surprise, la cabine est nettement plus grande que celle qu'on a eu l'an dernier sur le Concordia !! L'an dernier on était cabine 6204, complètement à l'avant du bateau, et on n'avait pas de canapé. Donc, on apprécie déjà le plus grand espace dont on dispose. Sur le lit, nos 2 cartes Costa, le Today de Venise, le Tour Magazine, et le ticket de restaurant pour le soir (2e service de 21H). Pas de trace de nos tickets d'excursion.
On laisse nos sacs à dos, et partons déjeuner au restaurant buffet Cristoforo Colombo, pont 9. Le choix est toujours aussi varié que l'an dernier. On retrouve nos bruschette à la tomate favorites (ahhh, soupir nostalgique). Il y a toujours des salades variées, 2 types de pizza, une spécialité de pâtes, et différents plats principaux, avec en général un thème spécial. Et là, coincidence énorme, sur qui on tombe au buffet ?? le serveur qui nous était attribué l'an dernier sur le Concordia au dîner !! Sympa de le retrouver... On commande une bière pour bien débuter la croisière. Pour les amateurs de bières, bonne nouvelle, Costa propose maintenant un forfait "20 bières" pour 82,3 €. Une fois rassasiés, et avant de nous rendre à la réunion d'information prévue à 15H30, on décide de profiter du peu de monde embarqué pour faire le tour du propriétaire. Et là, autre bonne surprise, même si le Fortuna semble être un peu moins long que le Concordia, il est construit sur le même plan, on n'a donc aucun mal à se repérer, on retrouve nos habitudes en 2 minutes. L'impression générale est très sympa. J'apprécie la déco du Fortuna, dont le thème est "les anciens bateaux transatlantiques". Même si c'est parfois encore un peu kitsch, c'est un peu moins clinquant que sur le Concordia. On passe donc par l'Atrium, dont le plafond est orné des navires de la flotte Costa, puis on passe par les différents bars et salons : au pont 5, le bar central est le "Conte di Savoia". Ensuite, on traverse le Casino Neptunia (plus grand que sur le Concordia, en plus des machines à sous, il y a une grande salle avec des tables de poker), et on trouve le Wine bar "Conte di Rosso", le bar "Conte Verde", et le salon Leonardo Da Vinci. A 15H, visite guidée du spa, situé pont 11. Ensuite, repos sur le pont et on se rend au théâtre pour la fameuse réunion avec Lindsay. On n'y apprend pas grand chose de neuf par rapport à l'an dernier, mais c'est une bonne piqûre de rappel. On enregistre notre carte bancaire à une borne, sans soucis, puis on monte sur le pont en attendant le départ de Venise. A nos côtés, plusieurs bateaux, dont le Nieuw Amsterdam de la Holland in America, et le Splendour of the seas de la Royal Carribean. Le départ du bateau, à 17H, est un très beau moment. Le passage dans le canal de la Giudecca est magique, quand on passe devant la Place St-Marc, la Basilique et le Palais des Doges. Très impressionnant, et on a une vue différente depuis le bateau. Le temps de se changer, on va assister au spectacle à 19H30. C'est "Acromagic show", du duo Iouvilov. Un spectacle combiné d'un peu de magie, d'acrobatie... Pas mal. Puis, dîner au restaurant Raffaello, pont 3, à l'avant du bateau. Nous sommes à une table de 6 personnes, à côté des fenêtres. A notre table, 2 dames originaires de Normandie vont devenir nos copines de dîner. Nous ne serons que 4 pendant la croisière. Notre serveur, Robinson, et son assistant, sont charmants. Ils ne maîtrisent pas bien le français, mais pas de problème avec l'anglais. On a entendu certains français dans la croisière se plaindre qu'ils avaient beaucoup de mal à se faire comprendre du personnel. En général, le personnel dédié au customer service et à l'animation parlent le français, mais peu de serveurs ou cabinistes le parlent. Cest mieux de maîtriser l'anglais. On inaugure le forfait directement débité de notre carte Costa, sans aucune anicroche. C'est même mieux qu'avec les tickets, car finalement, si on veut, on peut prendre le même vin tous les soirs si on veut, tandique qu'avec les tickets, il fallait prendre celui qui était marqué sur le ticket. Voilà pour cette 1ere journée bien remplie et qui est passée à vitesse grand V !! Bientôt la suite, je vais essayer de poster les photos du bateau !
De retour de la croisière "les îles grecques" sur le Costa Fortuna, entamée à Venise lundi 23 Mai (snif, quand est-ce qu'on repart ??), il est temps de faire partager nos impressions grâce à ce compte-rendu. Je ferai parfois des comparaisons avec l'an dernier (Dolce Vita sur Costa Concordia).
Attachez vos gilets de sauvetage, le compte-rendu va commencer !!
Jour 1 : Lundi 23 Mai 2011 Nous sommes déjà à Venise depuis Samedi. On file visiter la Basilique St Marc en début de matinée (elle était fermée ce dimanche en raison du culte), puis, on récupère nos bagages, et partons à pieds jusqu'à la Piazzale Roma. Nous trouvons de suite la navette Costa qui relie la Piazale Roma au terminal maritime. En 10 minutes, on y débarque. Je sors du bus, un peu stressée, et commence à partir droit devant, quand une hôtesse Costa me rattrape en m'informant où il faut aller pour déposer les bagages. On donne donc notre valise à une autre hôtesse, avec l'étiquette qu'on a reçue par internet (avec numéro de cabine et nom). En échange, on a droit à une étiquette verte n°12. Il est midi quand nous sommes arrivés. On se dirige vers le terminal 107 Jaune, où l'embarquement vient juste de commencer. Pour chaque numéro appelé, l'embarquement prend environ 5 minutes (parfois plus rapide, parfois plus long, c'est une moyenne). On s'assoit et on attend notre tour. Des Barmen et barmaid font le tour des croisièristes qui attendent pour leur proposer des forfaits boissons. 1H plus tard, c'est notre tour, on appelle les numéros 12 (chouette, c'est nous !). On en a vu qui ont essayé d'embarquer plus tôt que leurs numéros, ils se sont tous fait refouler fissa ! Le temps de montrer notre carte d'embarquement Web check in et nos passeports, nous voilà déjà sur le bateau. Nous y sommes accueillis en français, à l'entrée, par l'hôtesse francophone Lindsay Garin (elle est belge). Il est 13H, elle nous informe que la cabine sera prête d'ici une demi heure. On tente le coup car on voudrait se lester de nos sacs à dos, et on se dirige pont 1. Notre cabine 1283 se trouve vers l'avant du navire, à tribord. C'est une cabine extérieure sans balcon. Bonne surprise, elle est déjà prête. Autre bonne surprise, la cabine est nettement plus grande que celle qu'on a eu l'an dernier sur le Concordia !! L'an dernier on était cabine 6204, complètement à l'avant du bateau, et on n'avait pas de canapé. Donc, on apprécie déjà le plus grand espace dont on dispose. Sur le lit, nos 2 cartes Costa, le Today de Venise, le Tour Magazine, et le ticket de restaurant pour le soir (2e service de 21H). Pas de trace de nos tickets d'excursion.
On laisse nos sacs à dos, et partons déjeuner au restaurant buffet Cristoforo Colombo, pont 9. Le choix est toujours aussi varié que l'an dernier. On retrouve nos bruschette à la tomate favorites (ahhh, soupir nostalgique). Il y a toujours des salades variées, 2 types de pizza, une spécialité de pâtes, et différents plats principaux, avec en général un thème spécial. Et là, coincidence énorme, sur qui on tombe au buffet ?? le serveur qui nous était attribué l'an dernier sur le Concordia au dîner !! Sympa de le retrouver... On commande une bière pour bien débuter la croisière. Pour les amateurs de bières, bonne nouvelle, Costa propose maintenant un forfait "20 bières" pour 82,3 €. Une fois rassasiés, et avant de nous rendre à la réunion d'information prévue à 15H30, on décide de profiter du peu de monde embarqué pour faire le tour du propriétaire. Et là, autre bonne surprise, même si le Fortuna semble être un peu moins long que le Concordia, il est construit sur le même plan, on n'a donc aucun mal à se repérer, on retrouve nos habitudes en 2 minutes. L'impression générale est très sympa. J'apprécie la déco du Fortuna, dont le thème est "les anciens bateaux transatlantiques". Même si c'est parfois encore un peu kitsch, c'est un peu moins clinquant que sur le Concordia. On passe donc par l'Atrium, dont le plafond est orné des navires de la flotte Costa, puis on passe par les différents bars et salons : au pont 5, le bar central est le "Conte di Savoia". Ensuite, on traverse le Casino Neptunia (plus grand que sur le Concordia, en plus des machines à sous, il y a une grande salle avec des tables de poker), et on trouve le Wine bar "Conte di Rosso", le bar "Conte Verde", et le salon Leonardo Da Vinci. A 15H, visite guidée du spa, situé pont 11. Ensuite, repos sur le pont et on se rend au théâtre pour la fameuse réunion avec Lindsay. On n'y apprend pas grand chose de neuf par rapport à l'an dernier, mais c'est une bonne piqûre de rappel. On enregistre notre carte bancaire à une borne, sans soucis, puis on monte sur le pont en attendant le départ de Venise. A nos côtés, plusieurs bateaux, dont le Nieuw Amsterdam de la Holland in America, et le Splendour of the seas de la Royal Carribean. Le départ du bateau, à 17H, est un très beau moment. Le passage dans le canal de la Giudecca est magique, quand on passe devant la Place St-Marc, la Basilique et le Palais des Doges. Très impressionnant, et on a une vue différente depuis le bateau. Le temps de se changer, on va assister au spectacle à 19H30. C'est "Acromagic show", du duo Iouvilov. Un spectacle combiné d'un peu de magie, d'acrobatie... Pas mal. Puis, dîner au restaurant Raffaello, pont 3, à l'avant du bateau. Nous sommes à une table de 6 personnes, à côté des fenêtres. A notre table, 2 dames originaires de Normandie vont devenir nos copines de dîner. Nous ne serons que 4 pendant la croisière. Notre serveur, Robinson, et son assistant, sont charmants. Ils ne maîtrisent pas bien le français, mais pas de problème avec l'anglais. On a entendu certains français dans la croisière se plaindre qu'ils avaient beaucoup de mal à se faire comprendre du personnel. En général, le personnel dédié au customer service et à l'animation parlent le français, mais peu de serveurs ou cabinistes le parlent. Cest mieux de maîtriser l'anglais. On inaugure le forfait directement débité de notre carte Costa, sans aucune anicroche. C'est même mieux qu'avec les tickets, car finalement, si on veut, on peut prendre le même vin tous les soirs si on veut, tandique qu'avec les tickets, il fallait prendre celui qui était marqué sur le ticket. Voilà pour cette 1ere journée bien remplie et qui est passée à vitesse grand V !! Bientôt la suite, je vais essayer de poster les photos du bateau !