Results for "Pattaya+et+taxi+|+8+>+193"
4080 results found.
Le casse-tête des guides de voyage (tour du monde) English translation pending
Salut a tous,
Voilà 4 mois que nous voyageons et nous avons eu l'occasion de tester pas mal de guides de voyages différents, souvent nous les avons échangés avec d'autres voyageurs, parfois nous avons acheté des photocopies (oui pour ceux qui ne le savent pas, en Asie du SE on trouve des photocopies de lonely de bonnes qualité pour 3 ou 4 dollars). On n'a pas encore trouvé le guide miracle, mais voilà une petite réflexion...
Pour le transibérien, on avait le transiberian handbook, très bon guide, complet et intéressant.
Pour la Chine on a été pas mal déçu par le routard qu'on a trouvé très incomplet, médiocrement mis a jour dont certains coups de cœur auraient plus eu leur place dans la catégorie "a déconseiller". Par contre on a récupéré en cours de route le guide bleu qui est une mine d'or d'information pour les visites. Par contre il pêche pour tout ce qui est pratique (hôtels, restaus, transports). On a aussi récupère en route le lonely de la Chine, très complet (il couvre l'intégralité de la Chine a la différence du routard), plutôt satisfaits de celui la.
Vietnam: N'ACHETEZ PAS LE LONELY. En plus d'etre en Francais une mauvaise traduction, il conseille majoritairement des mauvaises adresses (a moins que vous soyez friands de burgers et d'hotels chers et miteux!).
Cambodge: le routard pas mal, pas de mauvaises surprises, plutôt satisfait des adresses recomandées, a Angkor on a utilisé le guide national geographic des sites d'Angkor: très bien fait et très complet.
Thaïlande: le guide en anglais 2010 du lonely est bien, complet et à jour. Par contre on est tombé sur le national geographic de la Thaïlande en français: Une m...! Traduction mauvaise mais surtout il recommande des endroits comme pataya (la capitale mondiale du tourisme sexuel) sans scrupules en disant même: "si vous cherchez confort et divertissement, vous adorerez Pataya"!!!! Et ca a coté d'une photo d'un bar a putes légendé: "un bar a pataya fréquentè par des jeunes thai"! Ouvrez les yeux monsieur national geographic! On y a passé une nuit pour éviter Bangkok, croyez nous on a halluciné, peut être parce qu'on était pas interessés par la prostitution.
Bref, si vous avez des guides a conseiller pour les prochaines destinations de notre tour du monde, on est preneurs: Australie, Thaiti, Chili, Pérou, Bolivie, Argentine et Brésil...
Tous ces avis sont bien sur personnels, par de vérités universelles la dedans, juste le bilan de nos impressions.
En tous cas, ça fait du bien de vider son sac!
Vincent www.aroundzeworld.com
Voilà 4 mois que nous voyageons et nous avons eu l'occasion de tester pas mal de guides de voyages différents, souvent nous les avons échangés avec d'autres voyageurs, parfois nous avons acheté des photocopies (oui pour ceux qui ne le savent pas, en Asie du SE on trouve des photocopies de lonely de bonnes qualité pour 3 ou 4 dollars). On n'a pas encore trouvé le guide miracle, mais voilà une petite réflexion...
Pour le transibérien, on avait le transiberian handbook, très bon guide, complet et intéressant.
Pour la Chine on a été pas mal déçu par le routard qu'on a trouvé très incomplet, médiocrement mis a jour dont certains coups de cœur auraient plus eu leur place dans la catégorie "a déconseiller". Par contre on a récupéré en cours de route le guide bleu qui est une mine d'or d'information pour les visites. Par contre il pêche pour tout ce qui est pratique (hôtels, restaus, transports). On a aussi récupère en route le lonely de la Chine, très complet (il couvre l'intégralité de la Chine a la différence du routard), plutôt satisfaits de celui la.
Vietnam: N'ACHETEZ PAS LE LONELY. En plus d'etre en Francais une mauvaise traduction, il conseille majoritairement des mauvaises adresses (a moins que vous soyez friands de burgers et d'hotels chers et miteux!).
Cambodge: le routard pas mal, pas de mauvaises surprises, plutôt satisfait des adresses recomandées, a Angkor on a utilisé le guide national geographic des sites d'Angkor: très bien fait et très complet.
Thaïlande: le guide en anglais 2010 du lonely est bien, complet et à jour. Par contre on est tombé sur le national geographic de la Thaïlande en français: Une m...! Traduction mauvaise mais surtout il recommande des endroits comme pataya (la capitale mondiale du tourisme sexuel) sans scrupules en disant même: "si vous cherchez confort et divertissement, vous adorerez Pataya"!!!! Et ca a coté d'une photo d'un bar a putes légendé: "un bar a pataya fréquentè par des jeunes thai"! Ouvrez les yeux monsieur national geographic! On y a passé une nuit pour éviter Bangkok, croyez nous on a halluciné, peut être parce qu'on était pas interessés par la prostitution.
Bref, si vous avez des guides a conseiller pour les prochaines destinations de notre tour du monde, on est preneurs: Australie, Thaiti, Chili, Pérou, Bolivie, Argentine et Brésil...
Tous ces avis sont bien sur personnels, par de vérités universelles la dedans, juste le bilan de nos impressions.
En tous cas, ça fait du bien de vider son sac!
Vincent www.aroundzeworld.com
Philippines: la nouvelle destination touristique? English translation pending
Les Philippines malgré toutes leurs innombrables ressources et avantages, ne sont pas une des destinations " en vue" du tourisme mondial.
Les touristes sont surtout coréens, japonais, chinois et australiens.
Viennent ensuite les américains, puis les anglais, les allemands, les suisses, les citoyens des pays nordiques, les canadiens, les hollandais et bien loin derrière....les français et les belges!
Il y avait jusqu' il y a peu une méconnaissance totale des Philippines dans les pays francophones. Cela change enfin, et ce forum en est la preuve.
Les dix principales raisons pour visiter les Philippines ( et peut-être pour en tomber amoureux et décider d' y rester!), d'après un panel de visiteurs américains :
1 ) Pays où l'anglais parlé et compris et largement répandu
2 ) Coût de la vie et des transports relativement peu élevé ( bien que....pour cela aussi il y a du changement!)
3 ) Population très exposée historiquement à la culture occidentale (surtout US), et aussi par les liens familiaux des Filipinos partout dans le monde : plus de 10 millions de filipinos vivent et/où travaillent à l'étranger.
4) Haut lieu de la musique en Asie : les filipinos sont des artistes nés, surtout dans le domaine musical. Chanter est un sport national, comme le basket, la boxe et les échecs. Si les africains naissent avec le rythme dans la peau, les filipinos eux, naissent avec la mélodie.....
5) Habitants simples, heureux malgré les vicissitudes, amicaux et liants, qui travaillent pour vivre et ne vivent pas pour travailler, comme c'est le cas chez nous!
6) Le mélange ethnique des Philippines est plus riche que partout ailleurs en Asie. Ici, le fait d' être un " métis" est plus une chance qu' un handicap.
7 ) INcroyable diversité de climats : du climat montagnard style alpin, jusqu'au climat tropical et aux plages bordées de cocotiers.
8 ) Le seul pays asiatique à majorité de catholiques est considéré comme un plus pour de nombreux touristes. Cependant la tolérance est très grande envers toutes les religions.
9) Politique d' immigration très détendue et peut-être la plus accommodante en Asie, très " flexible" en ce qui concerne l'application des règlements ( hum...).
10) Grande tolérance aussi en ce qui concerne les différences d' âge dans les couples filipina/étranger.
Un rapide recensement ( moins de 5 minutes) via Google propose les activités touristiques que voici :
Trekking/montagne : 9 offres Aviation légère : 4 offres Pêche au gros : 10 offres Parachute ascensionnel : 7 offres Conduite hors piste : 2 offres Plongée : 52 offres Skydiving : 2 offres Surfing : 5 offres Sport extrême : 8 offres Rafting : 8 offres Planche à voile : 4 offres Sky nautique : 5 offres etc...etc....
De plus en plus de touristes ont compris que la qualité et le prix des SOINS DENTAIRES les plus sophistiqués aux Philippines, ainsi que de la médecine/chirurgie en général, faisaient de ce pays une véritable opportunité! Je connais un citoyen américain installé ici qui accueille chaque semaine un groupe de touristes US venus spécialement pour celà!
Un séjour de deux ou trois semaines permet au visiteur européen de combiner :
1) Visite de plusieurs îles paradisiaques 2) Rencontres de qualité avec des gens exceptionnels 3) Soins dentaires de première qualité à prix dérisoire 4) et qui sait....peut-être LA rencontre qui va changer votre vie....
Alors qu'attendez-vous pour nous rendre visite??????
Les dix principales raisons pour visiter les Philippines ( et peut-être pour en tomber amoureux et décider d' y rester!), d'après un panel de visiteurs américains :
1 ) Pays où l'anglais parlé et compris et largement répandu
2 ) Coût de la vie et des transports relativement peu élevé ( bien que....pour cela aussi il y a du changement!)
3 ) Population très exposée historiquement à la culture occidentale (surtout US), et aussi par les liens familiaux des Filipinos partout dans le monde : plus de 10 millions de filipinos vivent et/où travaillent à l'étranger.
4) Haut lieu de la musique en Asie : les filipinos sont des artistes nés, surtout dans le domaine musical. Chanter est un sport national, comme le basket, la boxe et les échecs. Si les africains naissent avec le rythme dans la peau, les filipinos eux, naissent avec la mélodie.....
5) Habitants simples, heureux malgré les vicissitudes, amicaux et liants, qui travaillent pour vivre et ne vivent pas pour travailler, comme c'est le cas chez nous!
6) Le mélange ethnique des Philippines est plus riche que partout ailleurs en Asie. Ici, le fait d' être un " métis" est plus une chance qu' un handicap.
7 ) INcroyable diversité de climats : du climat montagnard style alpin, jusqu'au climat tropical et aux plages bordées de cocotiers.
8 ) Le seul pays asiatique à majorité de catholiques est considéré comme un plus pour de nombreux touristes. Cependant la tolérance est très grande envers toutes les religions.
9) Politique d' immigration très détendue et peut-être la plus accommodante en Asie, très " flexible" en ce qui concerne l'application des règlements ( hum...).
10) Grande tolérance aussi en ce qui concerne les différences d' âge dans les couples filipina/étranger.
Un rapide recensement ( moins de 5 minutes) via Google propose les activités touristiques que voici :
Trekking/montagne : 9 offres Aviation légère : 4 offres Pêche au gros : 10 offres Parachute ascensionnel : 7 offres Conduite hors piste : 2 offres Plongée : 52 offres Skydiving : 2 offres Surfing : 5 offres Sport extrême : 8 offres Rafting : 8 offres Planche à voile : 4 offres Sky nautique : 5 offres etc...etc....
De plus en plus de touristes ont compris que la qualité et le prix des SOINS DENTAIRES les plus sophistiqués aux Philippines, ainsi que de la médecine/chirurgie en général, faisaient de ce pays une véritable opportunité! Je connais un citoyen américain installé ici qui accueille chaque semaine un groupe de touristes US venus spécialement pour celà!
Un séjour de deux ou trois semaines permet au visiteur européen de combiner :
1) Visite de plusieurs îles paradisiaques 2) Rencontres de qualité avec des gens exceptionnels 3) Soins dentaires de première qualité à prix dérisoire 4) et qui sait....peut-être LA rencontre qui va changer votre vie....
Alors qu'attendez-vous pour nous rendre visite??????
Découvrir de nouvelles îles en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'ouvre cette nouvelle discussion pour recueillir des informations pour mon prochain voyage en Thaïlande.
Je compte en effet découvrir de nouvelles îles. 😏
Ma première question concerne koh Chang, pouvez-vous me confirmer qu'en arrivant à l'aéroport de Bangkok on peut trouver un transport pour aller à pataya et ensuite a Trap dans le but de prendre le bateau?
Louer un tuk tuk à Koh Lanta English translation pending
Bonjour
Qqun serait il à quelle agence faut il s adresser sur KoLanta pour louer un tuktuk svp?
Merci bcp :)
Quarante-cinq jours en Thaïlande, premiers pas en Asie, quelques conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Basés actuellement sur Dubaï, nous partons tous les 4 (deux enfants de 11 et 12 ans) le 5 juillet pour un mois et demi en Thaïlande pour nous balader. Nous allons louer une voiture et suivre plus ou moins ce que nous annoncent les guides et surtout suivre nos envies. Nous utilisons chaque été cette formule, mais cette fois, c'est la première fois que nous allons voyager dans cette partie du monde. J'ai vu en parcourant le forum qu'il y avait des "aficionados" de ces régions. Avez vous des conseils (site-trajet-vie de tous les jours...) où des endroits à déconseiller?
Merci d'avance
A+
Fred
Basés actuellement sur Dubaï, nous partons tous les 4 (deux enfants de 11 et 12 ans) le 5 juillet pour un mois et demi en Thaïlande pour nous balader. Nous allons louer une voiture et suivre plus ou moins ce que nous annoncent les guides et surtout suivre nos envies. Nous utilisons chaque été cette formule, mais cette fois, c'est la première fois que nous allons voyager dans cette partie du monde. J'ai vu en parcourant le forum qu'il y avait des "aficionados" de ces régions. Avez vous des conseils (site-trajet-vie de tous les jours...) où des endroits à déconseiller?
Merci d'avance
A+
Fred
En 8 semaines comment découvrir le meilleur du Sud-Est asiatique? (petit budget) English translation pending
Disposant de 8 semaines(car retraitée) mais d'un petit budget, je désire partir soit mi janvier soit février.
Quels sont les pays qu'il est préférable de voir, dans quel ordre sans "manger" trop de kilomètres????
Villa Sai Nam Naya à Phuket English translation pending
Bonjour à tous.
Qui connais ou a déjà louer ceci : Villa Sai Nam Naya La villa se situe sur Nai Harn à Phuket.
Merci pour vos futures réponses.
Qui connais ou a déjà louer ceci : Villa Sai Nam Naya La villa se situe sur Nai Harn à Phuket.
Merci pour vos futures réponses.
Hésitation entre Vietnam, Thaïlande ou Indonésie English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir (à deux) au mois d'août une vingtaine de jours, mais nous hésitons entre ces trois pays...
Nous partons en sac à dos, à la découverte du pays, avec envie de nature, visites, mais aussi plages.
Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Merci d'avance.
Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Merci d'avance.
Temps actuel à Pataya? English translation pending
Bonjour, savez vous quel temps fait il actuellement sur pataya?savoir si l'on doit prévoir le cawe LOL merci
Achat de moto à Ho Chi Minh Ville et permis de conduire international English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voyageons avec ma compagne depuis un mois et nous serons à Ho Chi Min Ville d'ici une semaine. On aimerait continuer l'aventure à moto et du coup on veut acheter une moto à Ho Chi Min.
Je suis donc à la recherche de bons conseils pour acheter une.moto au Vietnam et pourquoi pas un contact!
J'aimerais aussi savoir ce qu'il faut avoir/faire au niveau des papiers pour être en règle!? J'ai juste un permis international, est-ce suffisant?
Merci pour votre aide !
Alex
Nous voyageons avec ma compagne depuis un mois et nous serons à Ho Chi Min Ville d'ici une semaine. On aimerait continuer l'aventure à moto et du coup on veut acheter une moto à Ho Chi Min.
Je suis donc à la recherche de bons conseils pour acheter une.moto au Vietnam et pourquoi pas un contact!
J'aimerais aussi savoir ce qu'il faut avoir/faire au niveau des papiers pour être en règle!? J'ai juste un permis international, est-ce suffisant?
Merci pour votre aide !
Alex
Trek au nord de la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi partons en Thailande dans quelques semaines.
Nous souhaiterions faire un trek de 2 jours dans le nord, mais il nous est difficile de choisir d'une part la région (Chiang Mai? Chiang Rai? Mae Hong Son?) et d'autre part l'organisme/ guide avec lequel partir. Nous souhaiterions un trek loin de la foule touristique, hors des sentiers battus (balade à dos d'éléphant, descende en radeau a priori très touristique peu pour nous). Nous recherchons des paysages avec traversée de jungle, rizières, villages, rencontre avec des tribus.
Nous ne resterons qu'environ 5 jours dans le nord, que doit on privilégier en plus du trek compte tenu de nos critères? (nature+++).
Merci par avance de vos conseils et vos partages d'expériences (bonnes comme moins agréables! ;-) )
De Suvarnabhumi à Chiang Mai le plus rapidement possible? English translation pending
J'arrive a Bangkok a 23:45 et j'aimerais aller a Chiang mai le plus rapidement possible et de la facon la plus economique. Si c'est possible sans avoir a passer une nuit a Bangkok. Ce n'est pas que je n'aime pas Bangkok, j'y ai passe un mois la derniere fois, mais je voudrais sauver temps et argent. Est-ce que vous avez differents scenarios a me proposer?
Merci!
Merci!
Petit guest house sur la côte de Hua Hin (Thaïlande) English translation pending
je connais pas assez bien le coin, des amis me demandent une petite guest ou hotel en amoureux a Huan Hin, si vous avez çà en stock a prix pas trop déraisonnable, je pourrai leur transmettre avant leur depart mais bon, c'est pour mi septembre, alors ...
a+
a+
Location de moto en Iran English translation pending
Bonjour,
Je recherche désespérément un endroit fiable pour louer une petite moto (125 max à moins que plus soit autorisé avec permis voiture) pour 10 à 20 jours et pas trop cher!
Merci d'avance pour ceux qui ont des contacts ou peuvent se renseigner sur place :-)
Je recherche désespérément un endroit fiable pour louer une petite moto (125 max à moins que plus soit autorisé avec permis voiture) pour 10 à 20 jours et pas trop cher!
Merci d'avance pour ceux qui ont des contacts ou peuvent se renseigner sur place :-)
La France qui souffre... English translation pending
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre...
Une pâtisserie à la vitrine alléchante...
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Thaïlande: visa étudiant pour un an English translation pending
salut a touti 🙂
voila une info qui peux servir a pas mal de monde, autant les expat que ceux voulant le devenir, qui souhait approfondir ou débuter des cours de thai de peinture de cuisine ou même de massage une école viens de s'ouvrir sur nan vous permettant d'y acceder très simplement on y trouve des cours particulier
en espérant que l'info puisse vous être utile 😉
voila une info qui peux servir a pas mal de monde, autant les expat que ceux voulant le devenir, qui souhait approfondir ou débuter des cours de thai de peinture de cuisine ou même de massage une école viens de s'ouvrir sur nan vous permettant d'y acceder très simplement on y trouve des cours particulier
en espérant que l'info puisse vous être utile 😉
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson English translation pending
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste »
A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
Météo et logement sur Ko Chang début mars English translation pending
Bonjour
J envisage de me rendre à KO chang début mars..pouvez vous me dire s il est facile de trouver un logement sur place sur cette île sans reservation.
Remplacements de dents à Bangkok ou Pataya? English translation pending
bonjour a tous , je voudrais savoir si il y a des personnes qui ont eus des experiences concernant des soins et des remplacements de dents dans les cliniques de bangkok et de pataya , vos conseils sur la qualité et sur les adresses des centres fréquentés sont les bienvenus. je dois remplacer 3 ou 4 dents sur le devant, au mois de juillet. merci a vous.
Quelles sortes de som tam? (cuisine thaïlandaise) English translation pending
Bonjour,
Je discutais cuisine avec ma copine et en parlant de som tam, elle m'a demandé quelle sorte je préfère. Comme ici (en Belgique) on n'en sert qu'une sorte dans les restaurants thaïs, je n'ai pas su lui répondre.
Quel est celui que l'on sert en occident et combien de variétés existent en Isaan ?
Je discutais cuisine avec ma copine et en parlant de som tam, elle m'a demandé quelle sorte je préfère. Comme ici (en Belgique) on n'en sert qu'une sorte dans les restaurants thaïs, je n'ai pas su lui répondre.
Quel est celui que l'on sert en occident et combien de variétés existent en Isaan ?
Thaïlandais en Corse? English translation pending
ma belle fille thailandaise est en CORSE pour 3 mois
y aurait il en Corse des thailandais(es)avec qui elle pourrait correspondre
Permis B pour l'Asie du Sud-Est à moto English translation pending
Bonjour,
J'ai pour habitude d'utiliser une moto ou scooter 125, pour mes déplacements dans cette partie du monde (Philippines, Thailande, Cambogde etc.) La catégorie A1 est cochée sur mon permis national, catégorie délivrée par équivalence avec la catégorie B; idem pour mes permis internationaux précédents...
Je viens de recevoir mon nouveau permis international, accompagné cette année d'un mot du CERT EPE-PCI de Nantes, qui m'explique que dorénavant "cette catégorie ne sera plus cochée... Hors C.E.E, la catégorie A n'est reconnue que lorsqu'elle a été délivrée suite au passage de l'examen de conduite des véhicules A1 et A..."
En gros, ma question est la suivante: Est-ce que certains d'entre vous ont eu des problèmes lors de la présentation du PCi, lors des utilisations de 125 ? Merci.
J'ai pour habitude d'utiliser une moto ou scooter 125, pour mes déplacements dans cette partie du monde (Philippines, Thailande, Cambogde etc.) La catégorie A1 est cochée sur mon permis national, catégorie délivrée par équivalence avec la catégorie B; idem pour mes permis internationaux précédents...
Je viens de recevoir mon nouveau permis international, accompagné cette année d'un mot du CERT EPE-PCI de Nantes, qui m'explique que dorénavant "cette catégorie ne sera plus cochée... Hors C.E.E, la catégorie A n'est reconnue que lorsqu'elle a été délivrée suite au passage de l'examen de conduite des véhicules A1 et A..."
En gros, ma question est la suivante: Est-ce que certains d'entre vous ont eu des problèmes lors de la présentation du PCi, lors des utilisations de 125 ? Merci.
Asie: Choix difficile avec des enfants! English translation pending
Bonjour, je prends régulièrement des informations sur le forum mais je voudrais solliciter l'aide de certains ou certaines qui connaissent l'Asie.
Nous sommes 2 familles avec 3 enfants chacune de 6 à 12 ans. Nous souhaitons aller en Asie pour la 1ère fois. Le but est de faire découvrir une nouvelle culture à nos enfants et de changer des destinations soleil dont nous avons l'habitude.
Le but serait de visiter et de loger dans des chambres d'hôtes ou petits hôtels mais sans être roots tout à coup!! Il ne nous est pas nécessaire d'aller dans des plages de rêve. Nous ne voulons pas non plus avoir un rythme effréné pour dégoûter et épuiser les enfants.
Ce serait un voyage à Pâques en 2016 et nous avons peu de vacances comptons 13 jours.
Nous avions envisagé Bali mais finalement l'agence où nous nous sommes rendus, sème le trouble.
Par quel pays commenceriez vous pour une découverte de l'Asie dans ces conditions? Merci de vos précieux conseils.
Le bon circuit en Thaïlande? English translation pending
bonsoir,
je me prépare un voyage en Thaïlande avec un voyagiste "qui vient me chercher près de chez moi" -( je ne sais pas si, je peux le nommer !!!) et qui me propose un circuit de 12 jours : -Bangkok -Ayathaya-Phimaï-korat-phitsanuloke-Chiang Maï- le Triangle D'or-Lampang-Rivière Kwaï et Re Bangkok Ce circuit est il bien ?? Je ne suis jamais parti avec ce voyagiste .... si quelqu'un peut me renseigner, ce serait sympa !!! Quels sont les sites à ne pas manquer ? et ma dernière question : quant un voyagiste parle d'un voyage "soutenu" : c'est l'épuisement ???? lever tous les jours à 5 heures du matin ??? !!!!!! avec un timing de fou ?????!!!!!! Merci de vos réponses; Cordialement🙂
je me prépare un voyage en Thaïlande avec un voyagiste "qui vient me chercher près de chez moi" -( je ne sais pas si, je peux le nommer !!!) et qui me propose un circuit de 12 jours : -Bangkok -Ayathaya-Phimaï-korat-phitsanuloke-Chiang Maï- le Triangle D'or-Lampang-Rivière Kwaï et Re Bangkok Ce circuit est il bien ?? Je ne suis jamais parti avec ce voyagiste .... si quelqu'un peut me renseigner, ce serait sympa !!! Quels sont les sites à ne pas manquer ? et ma dernière question : quant un voyagiste parle d'un voyage "soutenu" : c'est l'épuisement ???? lever tous les jours à 5 heures du matin ??? !!!!!! avec un timing de fou ?????!!!!!! Merci de vos réponses; Cordialement🙂
Circuit et séjour plage en Thaïlande English translation pending
On prévoit d'aller en Thailande 18 jours en voyage de noces fin mai-début juin. Pourquoi ce choix: on a jamais fait l'Asie, on a pas un budget énorme (et la Thailande est assez accessible, notamment le prix des billets d'avion) et puis on aimerait faire 2/3 découverte culturelle - 1/3 plage paradisiaque, farniente et plongée! Tout ça parait possible en Thailande plus qu'ailleurs, non? et puis tous ceux qui en reviennent sont enchantés...
Que nous conseillez-vous? Quel est le meilleur itinéraire? Cela vaut-il la peine de louer une voiture pour visiter le Nord? Quel ile dans le sud en cette saison?
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils!!!
Alex😎
Que nous conseillez-vous? Quel est le meilleur itinéraire? Cela vaut-il la peine de louer une voiture pour visiter le Nord? Quel ile dans le sud en cette saison?
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils!!!
Alex😎
Trek dans le nord de la Thaïlande et îles dans le golfe? English translation pending
Bonjour,
je me présente, je m'appelle gilles, 27 ans et je pars en thailande pour la première fois en juillet, avec mon amie qui a 20 ans. Mon oncle habite à Pataya depuis 3 ans et nous allons lui dire bonjour. Voici le programme provisoire que l on aimerait faire:
Programme thailande
23/7 : Depart Bruxelles 17h35 24/7 Bangkok 13h05 25/7 : Visite bangkok, départ vers le nord le soir en train couchette 26/7 : découverte – recherche logement 27/7 : visite environs, recherche trekking 28/7 : trek 29/7 : idem 30/7 : idem 31/7 : retour trek – départ pataya (train couchette) 1/8 : pataya 2/8 : idem 3/8 : départ iles (avion ou bateau) dans le golf de thailande – recherche hotel 4/8 : iles – visite – plages – snorkeling 5/8 : idem 6/8 : idem 7/8 : idem 8/8 : retour bangkok 9/8 : visite bangkok ou alentours, 23h35 : retour retour belgique
Nous aimerions avoir un trekking de quelques jours dans le nord. Nous ne sommes pas des randonneurs expérimentés, mais sommes tous les deux très sportifs. Nous aimerions un trek en groupes pas trop important, nous permettant de découvrir la nature avant tout, les beaux paysages, découvrir les villages moins touristiques aux alentours ou isolés, si possible loger dans ces villages et rencontrer des habitants et découvrir leur culture, sans les déranger ou s y incruster sans respect (j ai lu que bcp d organisateurs ne respectaient pas les habitants). Si il y a moyen de voir ou d'aller se baigner dans une cascade ou l autre, c'est encore mieux. Nous laissons tomber la ballade en éléphants dans le trek, on a quand meme envie d en faire une (touriste quand meme ;-)), mais à mon avis ce sera sur les iles (à moins qu il y en aie une qui se justifie vraiment dans le trekk). J'hésite entre aller à Chian Mai ou alors alers du coté de Um-phang. Um-phang me parait plus approprié car plus nature pour ce qu on recherche mais c est peut etre bcp plus long pour y accéder. J ai peur de ne trouver que trekking super touristiques du coté de chiang mai, et de nous retrouver dans des villages avec autant de touristes que de thais. Avez vous des conseils, des contacts ou agences pour ces deux destinations?
Autre chose, pour les iles, vu la période, j ai lu qu'il était plutot conseillé de partir du coté du golfe et pas phuket. J hesite encore. Mon oncle habitant Pataya me dit que Ko-Chang n est pas loin et est pas mal, mais je n ai vu quasi aucun commentaire sur cette ile. Qu en pensez vous? Nous aimerions aller dans une ile également pour le coté nature et reposant. Nou saimerions flaner un peu sur de belles plages, visiter l intérieur un ou deux jours max et j aimerais faire une excursion snorkeling sur de beaux sites avec des poissons (plongée, j aimerais aussi mais je n ai pas de PADI et seulement quelques plongées en Istrie quand j avais 15 ans, donc oui ca me plairait si il y a moyen sans deux jorus de cours, , car je n aurai pas le temps cette fois pour cela, surtout que ma copine n en fera pas). Avez vous des conseils ou contact aussi pour cela ? de beaux sites à conseiller sur telles ou telles iles?
Je vous remercie d avance
jeal Jeal
je me présente, je m'appelle gilles, 27 ans et je pars en thailande pour la première fois en juillet, avec mon amie qui a 20 ans. Mon oncle habite à Pataya depuis 3 ans et nous allons lui dire bonjour. Voici le programme provisoire que l on aimerait faire:
Programme thailande
23/7 : Depart Bruxelles 17h35 24/7 Bangkok 13h05 25/7 : Visite bangkok, départ vers le nord le soir en train couchette 26/7 : découverte – recherche logement 27/7 : visite environs, recherche trekking 28/7 : trek 29/7 : idem 30/7 : idem 31/7 : retour trek – départ pataya (train couchette) 1/8 : pataya 2/8 : idem 3/8 : départ iles (avion ou bateau) dans le golf de thailande – recherche hotel 4/8 : iles – visite – plages – snorkeling 5/8 : idem 6/8 : idem 7/8 : idem 8/8 : retour bangkok 9/8 : visite bangkok ou alentours, 23h35 : retour retour belgique
Nous aimerions avoir un trekking de quelques jours dans le nord. Nous ne sommes pas des randonneurs expérimentés, mais sommes tous les deux très sportifs. Nous aimerions un trek en groupes pas trop important, nous permettant de découvrir la nature avant tout, les beaux paysages, découvrir les villages moins touristiques aux alentours ou isolés, si possible loger dans ces villages et rencontrer des habitants et découvrir leur culture, sans les déranger ou s y incruster sans respect (j ai lu que bcp d organisateurs ne respectaient pas les habitants). Si il y a moyen de voir ou d'aller se baigner dans une cascade ou l autre, c'est encore mieux. Nous laissons tomber la ballade en éléphants dans le trek, on a quand meme envie d en faire une (touriste quand meme ;-)), mais à mon avis ce sera sur les iles (à moins qu il y en aie une qui se justifie vraiment dans le trekk). J'hésite entre aller à Chian Mai ou alors alers du coté de Um-phang. Um-phang me parait plus approprié car plus nature pour ce qu on recherche mais c est peut etre bcp plus long pour y accéder. J ai peur de ne trouver que trekking super touristiques du coté de chiang mai, et de nous retrouver dans des villages avec autant de touristes que de thais. Avez vous des conseils, des contacts ou agences pour ces deux destinations?
Autre chose, pour les iles, vu la période, j ai lu qu'il était plutot conseillé de partir du coté du golfe et pas phuket. J hesite encore. Mon oncle habitant Pataya me dit que Ko-Chang n est pas loin et est pas mal, mais je n ai vu quasi aucun commentaire sur cette ile. Qu en pensez vous? Nous aimerions aller dans une ile également pour le coté nature et reposant. Nou saimerions flaner un peu sur de belles plages, visiter l intérieur un ou deux jours max et j aimerais faire une excursion snorkeling sur de beaux sites avec des poissons (plongée, j aimerais aussi mais je n ai pas de PADI et seulement quelques plongées en Istrie quand j avais 15 ans, donc oui ca me plairait si il y a moyen sans deux jorus de cours, , car je n aurai pas le temps cette fois pour cela, surtout que ma copine n en fera pas). Avez vous des conseils ou contact aussi pour cela ? de beaux sites à conseiller sur telles ou telles iles?
Je vous remercie d avance
jeal Jeal
Thaïlande: Internet et les jeunes English translation pending
🙂Un petit conseil aux familles qui visitent, visiteront la Thaïlande: la loi Thaïe interdit les jeunes de moins de 18 ans de surfer après 22h.En ce moment, il y a beaucoup de descentes de police dans les cybers à Chiäng Maï..et imaginez que vous êtes au night bazar pendant que votre fille de 16 ans surfe et se fait arrêter😕
15 jours au Guatemala en mars English translation pending
Bonjour,
Je suis a la recheche d infos pour partir 15 jours en mars au guatemala en mode routard : idee de trajet, meteo et climat .....
Merci pour vos reponses .
Partir seul en Thaïlande, et ensuite? English translation pending
Bonjour,
Je suis un homme, 21 ans, et je projette de partir seul en Thailande très prochainement, pour enfin vivre quelque chose de nouveau. C'est à dire prendre un allé simple (sans limite de temps fixée) direction la Thailande (ville d'arrivée à définir), je n'ai pas d'impératif de temps et je gagne ma vie en travaillant sur internet (une connexion internet me suffit pour travailler n'importe où dans le monde). J'ai été rassuré en lisant sur les forums que la Thailande est un pays sans risque.
Mais voilà, j'ai peur qu'en arrivant là-bas je me sente seul et perdu. J'aimerai savoir pour ceux ayant déjà réalisé ce genre de voyage seul, qu'avez vous fait à votre arrivée ? Avez-vous rencontrez des gens? Comment? Est-ce que vous avez des tuyaux :) ? Ma phobie est de rester enfermé dans l'hôtel durant tout mon séjour...
Merci d'avance pour vos réponses.
Je suis un homme, 21 ans, et je projette de partir seul en Thailande très prochainement, pour enfin vivre quelque chose de nouveau. C'est à dire prendre un allé simple (sans limite de temps fixée) direction la Thailande (ville d'arrivée à définir), je n'ai pas d'impératif de temps et je gagne ma vie en travaillant sur internet (une connexion internet me suffit pour travailler n'importe où dans le monde). J'ai été rassuré en lisant sur les forums que la Thailande est un pays sans risque.
Mais voilà, j'ai peur qu'en arrivant là-bas je me sente seul et perdu. J'aimerai savoir pour ceux ayant déjà réalisé ce genre de voyage seul, qu'avez vous fait à votre arrivée ? Avez-vous rencontrez des gens? Comment? Est-ce que vous avez des tuyaux :) ? Ma phobie est de rester enfermé dans l'hôtel durant tout mon séjour...
Merci d'avance pour vos réponses.
Informations fraiches pour Phimai et les temples autour de Nang Rong, Buriram English translation pending
Bonjour a toutes et tous
Je souhaiterai aller voir le temple de Phimai cet été et puis les temples autour de buriram/nang rong par la même occasion.
Avez vous des bons conseils pour visiter cette région, s'y rendre, s'y loger, se restaurer ... bref des infos fraiches !
J'ai utilisé le bouton rechercher mais je n'ai pas trouvé ces infos :
Première question : Quel est le meilleur moyen d'aller à Phimai (en transport en commun) : train+bus ou bus ? J'ai vu que l'on peut s'arrêter à Khorat en train puis reprendre un bus vers Phimai. Khorat mérite t il un arrêt ? une visite ? une nuit ? J'avais prévu plutôt de dormir à Phimai .... mais j'attends vos commentaires ...
Deuxième : J'avoue que les 4h de train (sans compter le bus) m'effraie un peu ... peut être devrais je découper en deux sections et trouver une ville étape ? => Des propositions ?? Sara buri ??
Troisième question: Sinon j'ai lu que l'on peut prendre un bus direct Bangkok Phimai => Quelqu'un peut il me donner les horaires de ces bus ? Fréquence ?
Quatrième : J'avais pensé à une autre possibilité : visiter d'abord les temples autour de nam rung puis faire Phimai ... Dans ce cas une âme charitable aurait elle les horaires des bus pour un direct bangkok nam rung : dans le routard c'est écrit qu'il faut aller au bureau 24 à la gare de Mochit ... mais pas d'horaires ni fréquence ... Je veux comparer les timing vs le train et l'avion (puisqu'il y a un aéroport à buriram ...) ...
Enfin dernière question : Avez des bon plans dans cette région : je précise que je n'irais pas plus loin que Phimai et buriram : en conclusion je resterai au porte de l'Isan mais je ne veux pas faire beaucoup de km ... Hotels, Restos ... lieux à visiter ... tout conseil est la bienvenue !
Merci
Je souhaiterai aller voir le temple de Phimai cet été et puis les temples autour de buriram/nang rong par la même occasion.
Avez vous des bons conseils pour visiter cette région, s'y rendre, s'y loger, se restaurer ... bref des infos fraiches !
J'ai utilisé le bouton rechercher mais je n'ai pas trouvé ces infos :
Première question : Quel est le meilleur moyen d'aller à Phimai (en transport en commun) : train+bus ou bus ? J'ai vu que l'on peut s'arrêter à Khorat en train puis reprendre un bus vers Phimai. Khorat mérite t il un arrêt ? une visite ? une nuit ? J'avais prévu plutôt de dormir à Phimai .... mais j'attends vos commentaires ...
Deuxième : J'avoue que les 4h de train (sans compter le bus) m'effraie un peu ... peut être devrais je découper en deux sections et trouver une ville étape ? => Des propositions ?? Sara buri ??
Troisième question: Sinon j'ai lu que l'on peut prendre un bus direct Bangkok Phimai => Quelqu'un peut il me donner les horaires de ces bus ? Fréquence ?
Quatrième : J'avais pensé à une autre possibilité : visiter d'abord les temples autour de nam rung puis faire Phimai ... Dans ce cas une âme charitable aurait elle les horaires des bus pour un direct bangkok nam rung : dans le routard c'est écrit qu'il faut aller au bureau 24 à la gare de Mochit ... mais pas d'horaires ni fréquence ... Je veux comparer les timing vs le train et l'avion (puisqu'il y a un aéroport à buriram ...) ...
Enfin dernière question : Avez des bon plans dans cette région : je précise que je n'irais pas plus loin que Phimai et buriram : en conclusion je resterai au porte de l'Isan mais je ne veux pas faire beaucoup de km ... Hotels, Restos ... lieux à visiter ... tout conseil est la bienvenue !
Merci