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Avis sur itinéraire de neuf jours en 4x4 en Islande au mois de mars 2012? English translation pending
by Isaxtof · 2011-05-29 · 15 replies
Bonjour à tous, J'aimerai beaucoup avoir votre avis sur l'itinéraire que je prépare pour notre voyage en Islande en mars 2012. Nous serons 4 adultes.

J1: Arrivée flybus / blue lagoon Nuit à Reyjavik J2 : Découverte de Reyjavik nuit à Reyjavik J3 : location 4X4 Départ pour parc de Pingvellir nuit à Selfoss J4: Geysir / gullfoss nuit à Selfoss J5: Skogar/ Skogafoss/dyrholaey nuit à Vik J6: Skaftafell / Glacier Vatnajokull nuit à Kirkjubaejarklaustur J7: nuit dans une ferme du coté de Vik J8: " route retour " /Hverargerdi/ péninsule Reykjanes/ nuit à Keflavik J9: rendre 4X4 / vol retour

Je m'inquiéte un peu des conditions météo en mars ( neige/verglas ) , c'est pour cela que j'ai une journée J7 pour commencer à retourner vers l'aéroport et/ou faire ce qui n'aurais pas été fait ou tout simplement pour prendre son temps et profiter !

Qu'en pensez vous ? Je suis preneuse de tous les conseils ( hébergement, lieu à voir absolument, promenade à faire, .... )

MERCI D'AVANCE DE VOTRE AIDE.

Isabelle
Dunes de sable à Death Valley English translation pending
by Dum328 · 2011-05-23 · 17 replies
bonjour à tous,

Je n'arrive pas à trouver les dunes de sable à death valley pour savoir si c'est sur mon trajet. Le 10 septembre je quitte LV le matin pour aller à one Pine, en souhaitant ne pas arriver trop tard pour visiter Alabama Hills. Est-ce que passer par les dunes fait un gros détour?

Merci de votre aide
Voir un match des New York Yankees: billets en mode "Will Call"? English translation pending
by Jordal07 · 2011-05-10 · 10 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer mon voyage aux Etats-Unis.

Je pensais aller voir un match de Baseball à New York.

D'après le site des Yankees, pour les clients internationaux (donc pas Etats-Unis ou Canada), on peut réserver des billets en mode "Will Call" !

Est-ce que quelqu'un peut me dire comment ca marche? pas trop compliqué? comment et quand peut-on récupérer les billets?

Merci d'avance pour les réponses

Salutations
Le retour du Costa Prodigue! English translation pending
by PAP86 · 2011-04-28 · 25 replies
Ah, j'ai l'air malin, moi, avec ma croisière annulée du 17 novembre... 😕😕 (bon, ce qui me console c'est que je dois pas être le seul... 😎 )

Costa vient de rétablir les (deux) escales en Israël (ils ne touchent pas à l'Egypte, apparemment) pour les croisières d'automne du Pacifica...

je me réjouis vivement pour tous ceux qui avaient réservé sur septembre octobre novembre, et ont maintenu, en rêvant, tels Moïse, d'une Terre promise qu'ils ne verraient pas...

Du coup ils vont la voir ! A vous la mer morte, les gens et Jérusalem... 😛

A moins que... Bon sang mais c'est bien sûr ! Si ça se trouve, tout ça n'était qu'un gigantesque coup de marketing !

Si, si, la preuve : j'ai annulé, je pars en août en Baltique, et maintenant, je me demande si je vais pas reprendre (faudra me proposer un tarif sympa...) ma croisière de Novembre en Israël... 🤪 sans pour autant annuler la croisière en Baltique (Mme PAP ne le tolèrerait pas, avec le temps qu'elle a passé sur les excursions de Saint Petersbourg 😎 )...

Du coup, Costa m'aura vendu, à l'insu de mon plein gré ( 😮 ) deux croisières au lieu d'une cette année... Chapeau, les gars du marketing, c'était génial ! du grand art ! 🙂🙂

Enfin, vous emballez pas, pour novembre, c'est pas encore sûr... 😏

Et puis d'ici que ça pète dans le coin avec la Syrie qui va pas bien, le Liban qui pourrait être contaminé, et après, juste au sud du Liban, reste qui ? Et paf ! nouvelles annulations 🤪

Vraiment, la Méditerranée en 2011, c'est pas un long fleuve tranquille... 😐
Itinéraire en Thaïlande du 17 juillet au 13 août 2011 English translation pending
by Izaeve · 2011-04-22 · 37 replies
Nous avons encore besoin d'aide. Pour le L.P se sont des réf por lonelyplanet. Que pensez vous de l itineraire? Es-ce que l'ordre vous semble logique? Comment se rendre de Chiang mai a Sukhotai et de Sukhotai a Chumpton ? Hotel pour famille (5) à proposer pour: Ko-tao: Ko Pha-Ngan: Ko Samui: Tha ton; Nous cherchons; excursion en rafting 1 ou 2 nuits Si vous avez des propositions pour des guest house, nous les prenons.Merci de bien vouloir nous aider, c'est bien apprécié!

17 -18 juillet : BKK arr. 7.45

Bangkok : ( 2 nuits) Palace hôtel (hôtel) déja réservé,

· Palais Royal, China Town, 2. Quartier Hao San Road (très animé) , 3. Weekend chatuchak LP <p. 14, 4. Canaux Bangkok LP <p.70, - bateaux, Tchao Praya, près des Klongs bateau environ 1000 bath, Croisiere Chao Praya 5. night bazar 6. Central world plus grand shopping

· Pour rencontrer touristes Français; Kaosan Road

· Guide Hervé 662 674 5555

· Sky train LP < p.94

· Train LP < p.122 est www.thailandtrainticket.comwww.thairailwayticket.com

· Chao Phraya express LP <p.95

· Le 19/07 p.m. départ Ayutthaya /Le Transport train 1h1/2 3ieme classe 20 bath pour arriver Ayutthaya

- -

19 juillet soir et 20 juillet jour

Ayutthaya: ( 1 nuit hotel le 19-08)

· Parc historique d’Ayutthaya + temples L.P> p.188

- -

20 juillet soir :

Train de nuit (1 nuit ) pour Chiang Mai

- -

21 juillet - 1 aout

(Nord) 9 nuits + 2 nuits treks ( hotel all in 1…)

· Acheter carte Nancy chambers ds librairie internationalle

· Chiang-Mai; 2 jours :- temples 3 (Wat phara Singh, Wat Chedi luang,

What chiang Ma ) LP< p102. - Cuisine LP< p103,113. -Marché nuit. - Croisiere Mae Ping LP< p110 -Doi-Suthep ( 16 km de Chiang Mai) temple sacré du Nord, 300 marches LP > p.314

LP 318

· Pai; 3jours ; -trek, (4x4) 3 jours, - rafting + éléphant + trek a pied LP < p.186, - source eau chaude

LP >p427

· Chiang-Dao 1 jour; (grottes, jungles, longs cous, tribus, rafting) parc nat.) LP< p.118

· Tha ton 3jours (remonter Mae Kok en bateau) excursion en rafting LP >p.324, 2400 baths par pers 3 jours.

· Chiang-Ray; 1jour trek environ triangle d 'or

· Départ 1/08 pm :

- -

1 aout

Sukhothai 1 nuit; à réserver: (hôtel orchid hibiscus..) / Lotus village à réserver

· Parc historique LP < p.171, riv. kwai. Bazar nuit LP< p.170

· Départ 2/08 soirée pour les Iles

- -

2-08 P.M Départ de Sukhothai ( train de nuit ou avion) Chumpton Kotao (bateau) L.P< p.254,277 LP>p.537

--

3 au-13 aout Iles

· Ko-tao: Plongée

· Ko Pha-Ngan: Plage

· Ko Samui: Fête

- -

13 aout Bangkok départ bkk 14-08 : 2 :25 am
Hôtel Eden Beach Zarzis English translation pending
by Alcat2002 · 2011-04-21 · 12 replies
bonjour a tous! Tout d'abord un grand merci a ce forum qui nous aide dans nos choix!

Je dois partir avec ma femme debut mai, notre choix se penche sur l'hotel eden beach a zarzis, mais avant de faire la reservation, j'aimerai etre rassuré par des personnes qui rentre de ce sejour dernierement.. Les critiques sont tres bonnes, mais apres les evenements j'aimerai savoir si la qualite est toujours au rendez-vous (restauration, propreté, amabilité etc...) merci a tous!
Festival du voyage à vélo de Liège - Belgique (mai-novembre 2011) English translation pending
by Zigzagnord · 2011-04-18 · 5 replies
De mai à novembre, l'asbl Roule ta bosse vous présente son Festival du voyage à vélo de Liège. Chaque mois, nous aurons le plaisir d'accueillir en soirée un cyclo-voyageur au long cours un peu particulier, partageur d'expériences aux quatres coins de la planète. 6 rencontres-projections pour vous faire rêver ou vous donner des idées à pédaler...



Ouverture du Festival: jeudi 12 & vendredi 13 mai

Jeudi 12 et vendredi 13 mai, c'est l'ouverture du Festival. Lors de ces 2 soirées, nous aurons le plaisir d'accueillir Claude Marthaler, venu de Suisse, qui a passé un tiers de sa vie sur la route à vélo. Place au partage d'une tranche de vie extraordinaire. Rendez-vous à Liège au Cinéma Churchill et au Beau-Mur...

Tous les détails sur l'ouverture du Festival en cliquant ici. Tous les détails sur la suite du Festival en cliquant ici Retrouvez l'évènement sur Facebook en cliquant ici.
Passer son permis de moto "A" au Maroc? English translation pending
by Orionsimon · 2011-04-11 · 21 replies
Bonjour à tous, J'ai essayé en vain d'obtenir mon permis moto "A" en France, chaque fois j'échoue de peu à l'examen même si avec le moniteur je réussis parfaitement et facilement toutes les épreuves, sans doute le stress et l'ambiance déplorable des examens en France. Vu mon âge, ce n'est pas pour rouler plein pot que je souhaite obtenir ce permis mais pour avoir plus de couple, plus de marge, comparé à ma 125 actuelle.

Je me pose la question de savoir si je ne pourrais pas obtenir ce permis au Maroc, quitte à y séjourner plusieurs mois et ensuite le faire transformer en France. Je ne suis plus attaché à la France... le Maroc me plait beaucoup...

Bonne journée
Voyage de trois semaines au Canada de mi-octobre à début novembre English translation pending
by GrantHill · 2011-03-30 · 8 replies
Bonsoir,

Pour notre voyage de noce, nous voulions partir au Japon en octobre, mais vu ce qu'il se passe, on a décidé d'annuler ce voyage. Pour la peine on a décidé d'aller au Canada. Au début nous voulions garder les mêmes dates que pour le Japon c'est à dire de mi octobre à la 1ere semaine de novembre. Mais comme nous voulons voir les jolies couleurs d'automne, en regardant sur le forum, j'ai vu qu'il fallait y aller plus tot. Donc nous partirions juste après le mariage, c'est à dire à partir de mi septembre pendant 3 semaines. J'aurai besoin de vos conseils pour savoir comment organiser notre voyage. Nous voulons voir, Monréal, Québec, les chutes de Niagara, Toronto, voir des grandes forets. Après si vous avez d'autres idées de lieux à voir. Nous comptons louer une voiture. Merci d'avance pour vos réponses.

Ludo
Idées de visites sur la route Melbourne-Adélaïde en camping-car? English translation pending
by Natelo · 2011-03-27 · 5 replies
Bonjour à tous,

Mon trajet se poursuit... Après Melbourne, je prends possession d'un camping car pour aller jusqu'Adelïde.

Je passe par la Great Ocean Road.

Que me conseillez-vous à visiter ?

J'ai prévu de passer 3 jours à Kangaroo Island.

Merci pour vos conseils.

Laurent
Retour d'Oman, en février 2011 English translation pending
by Schischi · 2011-03-15 · 29 replies
Nous revenons d'un mois (février 2011)à Oman en couple. Merci à tous ceux qui nous ont aidés à préparer notre voyage. A notre tour de donner des infos, notamment à ceux qui veulent vivre "en routard", à l'économie. - Arrivée Dubaï: visites faciles en bus et métro aérien; 2 jours suffisent! - Dubaî-Musandam en bus (20 dirhams pp= 4 euros)+ taxi (avec taximètre: 77 dirhams=15 euros)+ stop (pas d'autre moyen); très facile, ne pas hésiter. Intéressant pour ceux qui ne veulent pas louer de véhicule à Dubaï pour ne pas avoir à y revenir. - Musandam: camping sur la plage, toilettes et eau; (petite tente apportée de France avec matelas autogonflants); aucun risque, pays très sûr. Avec une agence locale(on peut y laisser ses affaires) partir la journée en mer en dhow; 20 rials pp= 40 euros avec buffet; à faire absolument, magnifique. Balade en 4x4=25 R pp;assez cher; belles montagnes arides; pas fondamental car on en voit d'auusi belles dans le reste d'Oman. Il y a aussi des loueurs de voiture à Khasab. - Musandam-Muscat en ferry rapide, neuf et très confortable:24R pp=48 euros avec repas à bord. On passe par le détroit d'Ormuz. - Muscat: location d'un 4x4 pour 14 jours depuis la France (en km illimité: inutile car même en roulant beaucoup, on ne dépasse pas la moyenne de 200km par jour, sauf si on veut aller à Salalah en voiture). Toyota Parado: 56 euros par jour. On nous a en fait fourni un véhicule plis grand: Toyota land cruiser dans lequel nous avons pu dormir confortablement avec nos matelas autogonflants.Très pratique. - Nous avons circulé dans presque tous les wadis et nous pensons (comme Pierre 1-2-3 de voyageforum )que les endroits les plus spectaculaires sont: le village de Wukan et ses jardins suspendus dans le wadi Mistall, Balad Sayt dans le wadi Bani Awf et Wijmah dans le wadi As Sathan (pistes pas faciles mais c'est superbe). Circuler dans le canyon du wadi Ghul jusqu'au village Al Nakhur est spectaculaire; à faire absolument. - On peut facilement se laver et faire de la lessive dans certains wadis: Al Abyad, Snake canyon, As Shab et Bani Khalid. Pas d'eau du tout en février dans le wadi Tanuf. La seule piste qui passe du nord au sud dans les western Hajar vaut la peine (on monte très haut)même si ce n'est pas toujours facile. - Boucle du Salma plateau: pistes diaboliques, très raides et en lacets; bien réfléchir avant de s'y engager... - Sinaw: souq très intéressant avant 10h: marché aux bestiaux avec bédouines masquées. - Ferry pour Masirah: 20R pour le 4x4 aller et retour; nature à l'état brut. - En quittant l'île la route côtière remontant vers Sur longe le désert (chameaux, cabanes de pêcheurs et retour de pêche). - Raz el Jinz: visites guidées 3R pp pour voir quelques tortues (beaucoup dès Mai parait-il); - Les dunes de Wahiba Sands: nous n'avons pas voulu conduire dans le sable; un local nous a fait faire une balade acrobatique dans les dunes avec son 4x4 pendant 2 h pour 35 R après marchandage; ça vaut le coup. - Wadi Tiwi: ne pas entrer dans le village avec le 4x4, c'est extrèmement étroit. - Bords de mer: belles plages, (Yiti, As Sifah...) des coins pas toujours très propres. - Muscat-Salalah en bus 7,5R pp, 12h. Location de voiture sur place par l'intermédiaire de l'hotel: Nissan Tiida: 12R par jour. marché aux poissons avec atmosphère sympathique. - plage superbe à Al Mugsayl avec toilettes et douche (coté homme) à l'extrémité ouest, pas loin du bon restau qui surplombe la mer - retour en bus à Muscat et location de voiture pour les derniers jours sur les plages. Renseignements indispensables pour les pistes dans le Oman Off road que l'on trouve sur place et à Dubaï: 25 euros. N'hésitez pas à nous contacter si vous voulez d'autres infos; Gérard et Marie
Circuit en Argentine au mois d'avril English translation pending
by Bouba033 · 2011-03-15 · 9 replies
Bonjour,

A peine rentré du Cambodge (ballade du 10/01/11 au 10/03/11) que je souhaite repartir découvrir un autre pays, une autre culture et m'offrir une nouvelle aventure. 😎

Entre le Pérou et l'Argentine mon cœur balance, après quelques recherches je viens de choisir l'Argentine. Il faut bien démarrer quelque part, le Pérou comme 1000 autres destinations seront pour plus tard, pas facile de tout visiter dans une seule vie, encore moins avec un tout ptit salaire 🏴‍☠️

Seulement voila, je souhaite partir pour le mois d'avril et ça arrive bientôt.. et a part avoir choisi mon pays j'ai pas encore vu pour le circuit idéal à l'intérieur de ces terres pendant un mois. Lors de mon organisation pour le Cambodge j'avais pris beaucoup d'informations via ce forum, cette fois ci je viens voir si un globe-trotteur peut me donner un coup de main car le temps se met a manquer..

J'arriverai le 04avril et repartirai le 07mai à chaque fois par Buenos Aires. Avec un sac à dos et quelques euros (3000max (sans compter le vol) mais bien sur si j'arrive à depenser moins c'est l'idéal sinon au retour j'ai plus rien ce sont mes dernières économies :x j'ai pas encore regardé le cout de vie la bas.. donc coté dépense ce sera la surprise).

L'idéal serait de passer quelques jours a BA pour visiter, puis lors de mon sejour j'aimerai faire 3-4jours de ballade à cheval, et aller voir les chutes d'iguazu.. il y a certainement plein d'autres merveilleuses choses a voir, et c'est la ou j'ai besoin d'aide pour réussir a organiser un ptit circuit, passer par quelques villages du trou du cul du monde avec pour seul intérêt un bon repas et des gens souriants et aussi passer par des endroits touristiques avec des choses inoubliables à voir. J'ai un mois je tiens pas à courrir, je prefere ne faire qu'une partie et revenir dans quelques années si jamais j'ai raté quelque chose. J'ai tendance à preferer les chambres d'hotes simple plutot que les hotels meme si je ne suis pas contre un petit peu de confort de temps en temps, ce qui compte le plus c'est les paysages et la bouffe^^ j'suis un ventre sur pattes. Je suis pas sportif pour un poil, si jamais il y a des treks faut que ce soit à mon rythme, le cheval pour ca m'irait bien^^ Je n'ai pas prévu de partir avec un matériel de camping. Et je pense prendre les bus plutôt que l'avion par économie..

Voila, je sais que chaque voyage et chaque voyageur est différent mais si quelqu'un peut me dépanner ce serait top ;) je suis dispo pour davantage d'information pour aider à m'aider^^ et bien sur dispo pour donner des infos sur mon voyage au Cambodge via mp ou sur un autre post (pour pas trop polluer celui-la) si quelqu'un le souhaite.

Merci par avance. Sylvain
La "révolution" marocaine English translation pending
by Raoulx · 2011-03-10 · 31 replies
Bonjour,

http://www.yabiladi.com/...ion-maroc-s-est.html

Un pas en avant (souhaitable, mais j'y crois) ................ ou un os à ronger en attendant (crédible aussi)?? (Quand on veut enterrer un problème , on crée une commission , adage bien connu).
Durée d'un séjour à Cuba? English translation pending
by Voyageur2266 · 2011-02-09 · 17 replies
Bonjour à tous, nous partons en couple à Cuba pour une visite du pays sans tour opérator.Je me pose plusieurs questions.1)Combien de temps peut-on rester à cuba. 2)Est-il vrai qu'il faille séjourner dans un hotel un minimum de temps.3)Pour un premier voyage à Cuba ne vaut-il pas mieux de le faire avec un voyagiste?Faut-il emporter des euros ou des dollars? Nous souhaitons y aller en juin.Merci pour vos réponses.
Fjords en Norvège? English translation pending
by Didou75000 · 2011-02-06 · 95 replies
Bjr, Nous avons opté cette année (mois de mai) pour une croisière sur le MSC Orchestra. Nous levons l'ancre de Copenhague (que je connais déjà) puis nous ferons route vers Kiel, Geiranger, Flaam, Stavanger et Oslo. Pouvez-vous me conseiller concernant les différents sites à découvrir ou les excursions à ne pas rater. D'avance merci
Drapeau sur un vélo, est ce une bonne idée? English translation pending
by Bucphale · 2011-01-12 · 33 replies
Bonjour les Cyclos!

Je pense arborer un petit drapeau du Québec lors de mon prochain voyage en Asie centrale, question de faire connaître la fleur de lys et ainsi servir la cause québécoise...si un jour le Québec devient indépendant...eh bien il faut faire connaitre son étendard ;) je pense également mettre un drapeau de chaque pays visité, marque de respect et gage de sympathie. Ma question est la suivante, puisqu’il existe des peuples minoritaires qui recherchent l'indépendance ou qui sont simplement persécuté par leur propre gouvernement, mon drapeau risque t- il de les froisser ou pire de les insulter...exemple: un drapeau de la Turquie en zone kurde, un drapeau Kirghize dans les villes majoritairement ouzbeks, un drapeau tibétain en Chine (haha, celui là j ai bien envie de le mettre), un drapeau canadien à Québec!! je ne connais pas tous les politiques et j’aimerai bien connaître vos avis sur la question. Merci!!
Voyage sur Singapour puis Tioman (Malaisie): comment gérer les monnaies? English translation pending
by Shadowtina · 2011-01-04 · 9 replies
j'arrive à Singapur 1 jour, puis 1 semaine en Malaisie avant de partir pour l'Australie donc la 1er nuit je la passe à Singapur, puis direction Tioman

donc j'aimerai en 1 er savoir s'il est possible de payer en Euro a Singapur ? (comme en Inde parfois)

J'aimerai avoir des conseils, ou changer mon argent en arrivant en Malaisie? est ce facile ?

Pourai-je changer des euro ou payer en euro sur l'ile de Tioman?

merci
Bonne nouvelle pour les touristes de Martinique: La Savane rénovée est de retour! (28 décembre 2010) English translation pending
by Brolly972 · 2010-12-28 · 3 replies
FORT-DE-FRANCE Enfin La Savane! ... Ou presque L. H. France-Antilles Martinique 28.12.2010 Olivier Dubosq (notre photo) montre que la nouvelle savane disposera également d'un espace pour faire son footing. (C. Ro./Archives F-A)

C'est aujourd'hui que la Savane est rendue aux Foyalais. L'impatience commençait vraiment à se faire sentir, quand ce n'était pas carrément le scepticisme s'agissant de la réouverture de la Savane. Après plus de trois ans de fermeture, la place mythique de Foyal est de nouveau mise à la disposition du public. Et voilà nous y sommes! Cette place qui existe depuis près de 400 ans, qui a vu des moments de l'histoire politique et sociale, ce lieu de convivialité, va enfin être rouvert dès aujourd'hui. « La population s'impatiente et a fini par s'habituer à quelque chose d'inachevé, c'est insupportable, déclare Raymond Saint-Louis-Augustin, maire de Fort-de-France. C'est quand même un chantier qui est en route depuis quatre ans et j'ai beaucoup insisté pour qu'en fin d'année les Foyalais retrouvent la Savane. C'est chose faite, pas tel que nous le souhaitions, mais c'est fait... » Après maintes rumeurs de réouvertures, la municipalité a mis un point d'honneur à remettre cet espace public avant 2011, ce, même si la totalité de la première phase des travaux, avec le Mail de la Liberté, n'est pas achevée et que tous les kiosques ne sont pas occupés. La vaste pelouse est bien là, elle. « C'est un chantier difficile et délicat. Il nous a fallu travailler dans la dentelle, je pense en particulier à la rue de la Liberté. Le sous-sol foyalais est dans un état épouvantable quant à sa constitution même, mais il est aussi occupé par des réseaux et des ouvrages très vieux » , ajoute Raymond Saint-Louis-Augustin. Que la population reprenne possession de la Savane Voilà plus de trois ans que la Savane était fermée. Intégrée au vaste projet de réhabilitation du bord de mer de la ville, les travaux commencés en 2007 ont semblé interminables. Le chantier était alors divisé en deux grandes tranches qui devaient être livrées, pour la première en septembre 2008 et et la seconde en juin 2009. Finalement, le public retrouve presque 2/3 du projet à l'orée de 2011. L'engagement d'Olivier Dubosq, l'architecte, était de livrer les 2/3 de l'opération soit : le Mail de la Liberté avec ses 18 commerces installés dans les kiosques (bars avec terrasses, glaciers, crêperie, artisanat...) et la plaine de la Savane en quasi-totalité avec cinq îlots à thèmes sur sept : Musique, épices, palmiers, couleurs, parfums (il manquera l'îles aux jeux et celle de la mémoire avec une oeuvre monumentale de l'artiste cubaine Annabel Guerrero). La place de Savane, poumon et coeur de Fort-de-France, devrait rebattre de mille feux dès le 30 décembre prochain. A l'occasion des Boucans de la baie, grand feu d'artifice de la ville, le public devrait investir massivement les lieux. C'est un peu l'enjeu de la municipalité : que la population reprenne possession de la Savane, qui était depuis quelques années un lieu de trafic abandonné par les familles. Alors, on pourrait revoir vivre la Savane comme dans ses plus belles années et la considérer comme un lieu de rendez-vous incontournable. Le front de mer ou Malécon donne une idée de l'éclairage dont la Savane va bénéficier de nuit. (J-M. E/France-Antilles) - Des îles sur la Savane Ces espaces appelés « îles » sont répartis sur les trois hectares de pelouse. « C'est une promenade botanique de sept îles au milieu d'une mer verte » , explique Olivier Dubosq. On devrait notamment retrouver sur l'île aux épices, du manioc, du piment... Les fleurs odorantes sont, elles, situées sur l'île aux parfums. Sur l'île aux couleurs on trouvera des flamboyants et d'autres plantes colorées. Les grands palmiers sont réunis sur l'île aux palmiers, et à proximité des ruines vers le boulevard Alfassa, se situera l'île à musique. « Nous avons vu pour cet endroit-là, vu sa position, un espace qui donne envie de jouer de la musique... » Laquelle musique pourra aussi se jouer sur la scène amovible située près de l'avenue des Caraïbes, adossée au parking de la bibliothèque Schoelcher. « On a fait des grandes fondations en béton avec des réseaux techniques » , a précisé l'architecte. Sur le volet éclairage les espaces précités seront mis en valeur. Ce travail a été confié aux Eclairagistes associés, spécialisés dans la scénographie de l'espace urbain par l'éclairage. On retrouvera un peu la même ambiance que sur le front de mer. « Nous allons disposer d'une centaine d'éclairages changeants, explique Olivier Dubosq. De nuit, la Grande Savane sera de couleur bleue car cette luminosité est équivalente à la lumière blanche et plus apaisante » . - REPÈRES - Les kiosques en cours d'aménagement Les kiosques seront aménagés peu après l'ouverture par les commerçants et les restaurateurs. Les loyers vont de 425 à 1425 euros. D'ici la fin de l'année ils devraient être six sur dix-huit à débuter leur activité. C'est en tout cas le chiffre avancé lors du dernier conseil municipal, le 22 décembre dernier. - Combien ça coûte ? Selon les chiffres avancés par la Semaff, l'opération Savane était évaluée à 15, 5 millions d'euros en 2005. En 2010, le projet avoisine les 25 millions d'euros. Une hausse due à des aménagements qui n'étaient pas prévus dans les marchés initiaux et à l'allongement du chantier en lui-même. - Le monument aux morts déplacé « Il n'y a pas eu de changements dans le projet initial, mais c'est un chantier qui a été débattu pendant les travaux. Par exemple sur l'emplacement du monument aux morts. Il y a eu une concertation avec les associations d'anciens combattants » , présente Olivier Dubosq. Le monument aux morts va céder sa place à l'île Mémoire où sera érigée l'oeuvre « Souvenance » d'Annabel Guerrero. La ville prévoit également d'y replanter le baobab que Léopold Sédar-Senghor avait offert à Aimé Césaire. Le monument aux morts sera lui juste en face des Affaires maritimes, sur un parvis aménagé. - Un site surveillé « Nous avons ajouté de la vidéo-surveillance sur la rue de la Liberté » , précise l'architecte, qui précise que trois postes de surveillance seront également mis en service : sur le front de mer, sur le Mail de la Liberté et sur la Savane. - Ce n'est pas fini... Il y a quelques mois Olivier Dubosq estimait que ce qui resterait à faire dans le projet Savane prendrait au moins huit mois. « Ce sera l'avenue des Caraïbes (le Mail des Caraïbes, l'île des jeux dans l'angle face au Conseil général, le monument aux morts, et la réorganisation du parking qui sera tout en longueur sur la portion allant de la bibliothèque au boulevard Chevaliers Sainte-Marthe » .
http://www.martinique.franceantilles.fr/regions/centre/enfin-la-savane-ou-presque-28-12-2010-96885.php
Réservations des hôtels au sud du Brésil en janvier English translation pending
by Matthieu0103 · 2010-12-18 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je rejoint ma copine en janvier (le 9) à Buenos aires pour 16 jours. Je suis actuelement à Mendoza. J'ai prévu une petite boucle pour ces 16 jours: Buenos aires - Iguazu - Curitiba - Parana - Florianopolis - Porto Alegre - Montevideo - Buenos aires. Le tout en bus à part Montevideo - BsAs en bateau. Mon problème est que je ne sais pas combien de temps rester dans chacun de ces coins... Est-ce que je risque de ne pas trouver de chambres d'hôtel libres le jour même? Merci!
Assurance franchise remboursable pour voiture aux Etats-Unis? English translation pending
by Jane44 · 2010-12-16 · 11 replies
Bonjour,

Je suis désolée si cette réponse a déjà été donnée mais j'ai déjà parcouru tellement de posts pour les assurances de voitures que j'en ai une overdose !!!! 🤪 J'avais enfin décidé de faire ma réservation de voiture chez Autoescape quand, au moment de réserver, je vois qu'il y a encore une possibilité de rajouter une assurance "franchise remboursable" à 6 € par jour ???? alors qu'avant ils indiquait que le tarif était "sans franchise".... sur 24 jours de location çà m'arrange pas vraiment !! Est-ce vraiment utile de rajouter cette option (sachant que je vais réserver avec une carte visa premier) ?

Merci d'avance de vos réponses...
Loueur de motos à Jaipur (Rajasthan)? English translation pending
by Kawan95 · 2010-12-14 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je cherche toutes infos sur les éventuels loueurs de motos à Jaipur.(ou dans d'autres villes du Rajasthan) Adresse-type de machines-tarifs-...etc vos avis m'intéressent.

Merci d'avance Appel de phares. Kawan
Retour de trois semaines de la Sierra aux Galapagos en octobre 2010 English translation pending
by Bengaston · 2010-12-13 · 4 replies
Voici un ensemble de conseils suite à notre voyage en Équateur en octobre 2010. Le prix affichés pour les hôtels sont ceux d'une chambre double sans petit déj (parfois négociés). N'hésitez pas à poser des questions :)

Quito - -- Nous avons dormi à l'Auberge Inn (22.5$) et à l'hôtel Flores (20$). Auberge Inn, correct, chambres propres et au calme, peuvent être un peu fraiches. Buffet petit déj sympa (en sus). Internet payant (wifi gratuit), resto suisse et agence de voyage ouverte en semaine. hôtel Flores: dans le Quito Colonial, assez calme et joli patio, sans petit déj. Correct sans plus.

Pour les déplacements, absolument tout le monde déconseille les trolleys à cause des pickpockets visiblement experts, et depuis peu les terminaux de bus ont migré à la périphérie, donc avec le gros sac à dos, le taxi est plus cher mais plus sur et plus pratique. Pour les terminaux, c'est assez simple, pour le nord du pays (Ibarra, Otavalo) et et le nord-ouest (Esmeraldas, Mindo, ..) c'est le Terminal Calderon au nord. Pour le sud (Latacunga, Banos, Cuenca, Guayaquil, ..), c'est le terminal sud. Hormis depuis l'aéroport, nous avons trouvé moins cher de négocier un prix fixe pour le taxi que d'utiliser le meter, mais c'est proche.

Otavalo - -- A un peu moins de 2h de bus de Quito. Arrivés vers midi un samedi, nous avons raté le marché aux bestiaux. Au delà du marché pour touristes, le marché local alimentaire est sympa, mais rien de plus qu'une ville moyenne partout dans le pays. Souhaitant dormir chez l'habitant, nous sommes passés par une agence qui se situe sur la place du marché touristique. Pour 27$/personne, on nous amène dans la région de Cotocaxi, on partage diner et petit déj dans une famille indigène, dort chez eux (petits bungalows aménagés contre la maison ou dans le jardin) et on nous ramène à Otavalo. Nous avons séjourné dans la communauté Santa Barbara. Ce que nous avons apprécié c'est la simplicité avec laquelle nous avons été accueillis, pas de "petits plats dans les grands", le repas normal, la télé allumée sur les infos, chacun vaquant à ses activités tout en étant attentif envers nous si nous avions un besoin particulier. Même si ce n'est pas complétement authentique (le bungalow fait pour les touristes), je recommande.

Grâce à eux, nous nous sommes fait conduire à la lagune Cuicocha qui est proche. Bonne intro à la marche en altitude, pas trop long (4h), pas trop haut (entre 3100 et 3400m). Nous avons fait le tour par la gauche, ce qui est une bonne idée mais nous aurions du écouter notre chauffeur qui proposait de nous conduire à Los Piños, ce qui nous aurait épargné 45 minutes de marche sur route inintéressante sans la vue sur la lagune. En finissant le trek vers 13h nous avons le temps de redescendre à Otavalo et regagner Quito avant la nuit.

Mindo - -- Il existe deux façons de rejoindre Mindo en bus. Le direct qui ne part pas encore du terminal nord, mais seulement 2 à 3 bus par jour. Les bus qui vont vers la cote nord-ouest et qui stoppent sur la route à quelques kilomètres de Mindo. Bonne fréquence pour ces bus que l'on prend au terminal nord (Calderon) en demandant juste "Mindo" même s'il ne s'y arrête pas. Il dépose donc à un carrefour en haut de la vallée et de la, des pickups vous descendent pour 3$. Si on est seul, c'est cher, si on est plus, c'est le même prix. A Mindo, nous avons dormi à l'hostal El Descanso. (32$ petit déj inclus). Gros avantage de cet hôtel: le jardin avec des dizaines de colibris à quelques mètres (j'ai même vu un toucan au matin). Mindo est couru le week-end et blindé de quiteños, à éviter aux dires de français qui habitent la bas depuis quelques mois. Cela explique aussi les prix un peu élevés. Je recommande le resto italien (trattoria sur la droite au milieu en remontant la rue principale) dans la rue principale où nous avons mangé le meilleur poisson (tilapia) de tout notre voyage (moins de 8$)

Nous avons fait la balade des cascades avec la tarabita (nacelle sur câble qui traverse une vallée). Sans guide, un peu déçus car peu d'oiseaux.. Et puis le tarif pour s'y faire conduire est exorbitant (8$ pour 6 kilomètres). Nous sommes revenus à pieds par la route (un peu plus d'une heure) et avons vu quelques oiseaux en chemin. Si vous voulez vraiment voir des piafs à Mindo, je pense qu'il faut se renseigner voire faire appel à un tour ou un guide.

Latacunga - -- Petite ville à 2h au sud de Quito. Intérêt limité mais idéalement placé pour Quilotoa et Cotopaxi. Ayant lu de bonnes critiques sur le net, nous sommes allés à l'hostal/cafe Tiana (8$/pers en dortoir, petit déj frugal inclus). Grosse déception: il est vrai que nous sommes arrivés tard (vers 20h30) et congrès de docteurs en ville oblige, plus aucune chambre n'était libre nous faisant atterrir dans un des dortoirs. Mais cela n'explique pas le gars à la réception ivre, la porte du dortoir défoncée qui ne ferme pas et impossible à bloquer (et il fait frais la nuit à 2800m), et cerise sur le gâteau, un autre membre de l'hôtel, cuvant lui aussi, enfermé dans le local servant à garder les sacs qui tambourine pendant 1h à 4h du mat pour qu'on vienne lui ouvrir. Nous avons eu vent d'autres histoires similaires. Bref, cela ressemble à une adresse qui a du être un bon plan mais qui est maintenant victime de son succès, faute d'un management digne de ce nom. Je déconseille vivement pour la partie hôtel, la partie resto est pas mal (mais service lent) Suite à cette mauvaise expérience, nous avons migré à l'hôtel Central à notre retour de Quilotoa (18$ petit déj inclus). La patronne Viola, palestinienne d'origine, est adorable, ce qui compense les chambres sans grand charme et un peu vieillottes mais très clean. Elle nous a gardé nos sacs pendant les 3j autour de Quilotoa, et même offert un petit cadeau lors de notre départ (après seulement 2 nuits passées chez elle et même si nous lui avions amenés des clients). A noter aussi la terrasse d'où l'on voit la place centrale de Latacunga et si vous êtes chanceux comme nous, le Cotopaxi. Une adresse sans chichis mais à l'accueil chaleureux.

Quilotoa - -- Nous avons fait la "boucle" en 3j, à savoir, J1 Latacunga à Quilotoa via Zumbahua et laguna Quilotoa, J2 Quilotoa à Chugchilan, J3 Chugchilan à Latacunga via Sigchos Il existe un bus direct Latacunga-Quilotoa (via Zumbahua) qui part du terminal terrestre entre 9h30 et 10h la matin et relie Quilota en 2 bonnes heures. A Quilotoa, on dort plus ou moins chez l'habitant, c'est sommaire surtout si comme la nuit où nous sommes arrivés, il n'y a pas eu d'électricité pendant 2h et jamais d'eau dans notre chambre: hostal Pachamama, 20$ (diner et petit déj inclus, mais pas de chauffage contrairement à ce qu'écrit un guide). Pour prendre une douche, le proprio nous a conduit aux Cabanas Quilotoa, même niveau de "confort". Sinon dormir à 3900m d'altitude dans une chambre sans chauffage, c'est sympa mais frisquet (ils ont assez de couvertures, pas d'inquiétude, sauf pour le bout du nez rouge ;)) La maison d'avant Pachamama fait aussi hôtel, mais sa cuisine est surtout plus sympa (salle à l'étage) et sert un bon almuerzo.

Pour aller vers Chugchilan, si on ne veut pas prendre de guide, mieux vaut avoir des instructions car les marques ont été délibérément effacées par les pseudos guides... Certaines agences à Latacunga ont des photocopies ou sinon suivre les instructions qui suivent (que j'avais récupérées auprès de Doris et Olivier, merci à eux, et que j'ai un peu complétées):

La boucle de Quilotoa en solo sans se perdre ou presque (randonnée de 4 à 5h) : 1) Du point de vue du village de Quilotoa, repérer le 3ème banc de sable le long de la crête du cratère. Il est plus bas que les autres et est à ¼ de distance du point de départ de la randonnée. 2) Suivre le chemin le long de la crête. Au premier banc de sable prenez le chemin en face à droite qui monte et surtout pas ceux qui bifurquent sur la gauche. 3) Arrivé au troisième banc de sable, prendre le chemin qui descend sur votre gauche. Ce chemin est très sablonneux. Normalement et si la visibilité vous les permet vous voyez Guayama et Chugchilan. Vous arrivez sur une bifurcation avec une maison à votre droite, prendre le chemin de gauche qui descend (les chiens vous orienterons là dans tous les cas à force de vous aboyer dessus pour défendre leur territoire). 4) Vous arrivez sur une grosse route en terre, prendre à gauche sur la route et après 5 à 10 minutes, il y a un petit chemin sur votre droite. Empruntez ce dernier pour arriver sur le village de Guayama (il traverse des propriétés) 5) A Guayama, suivre la route jusqu’au bout du village. Vous débouchez sur le cimetière. Prendre à gauche en longeant le cimetière (normalement une flèche bleue vous indique le bon chemin) et reprenez une grosse route en terre. 6) Après 10 à 15 minutes sur la grosse route, apparaît juste avant un virage à gauche un bosquet de sapins (en oct 2010, une maison de bois était en construction). Au niveau de ce bosquet, un chemin peu visible (cherchez bien) s’enfonce dans un canyon en face légèrement sur votre droite (oui, oui c’est bien ce chemin, peu avenant !). Prenez-le, si vous traversez un pont en bois au bout de 5 bonnes minutes, c’est la bonne route ! 7) Vous allez descendre, descendre. Il y a une seule bifurcation où vous prenez le chemin de droite jusqu’à une rivière avec une planche pour la traverser. Ensuite le chemin remonte, à la première bifurcation à gauche, puis ça monte et monte. Vous ne pouvez pas vous perdre. Vous êtes arrivés.

Balade superbe, paysages andins, champs en pente, canyons, vue sur les volcans Ilinizas, villages, .. A Chugchilan, l'adresse recommandée et qui tient ses promesses: Mama Hilda (34$ sdb partagée, diner et petit déj inclus). Excellent accueil, jolis bâtiments, agréable jardin, très propre, salons sympas, cuisine excellente et copieuse. Pas grand chose à faire au village mais allez voir les matchs acharnés d'ecuavolley sur la place centrale en fin d'aprem.

Pour rentrer sur Latacunga, la belle affaire ! Est-ce parce que des pickups existent qui peuvent vous emmener à Zumbahua ou Sigchos pour 20-25$ ? Il est impossible d'avoir des infos fiables via les habitants ou les hôtels.. A notre arrivée en début d'après midi nous avons demandé si un bus existait. "Non non, rien avant demain matin". nous avons vu deux bus passer pour Sigchos (nous avions décidé de rester). Le lendemain, seul un bus à 3h du matin était sensé exister. Nous avons opté pour le camion de lait passant vers 9h. Mais en l'attendant, vers 8h45, un bus direct vers Latacunga s'est pointé et même si nous n'avons pas pu tenter l'expérience "milk truck", on était bien contents de trouver ce bus direct (3h pour Latacunga)

Nous avons vu des voyageurs se trainer leur gros sac sur cette boucle. Aucun intérêt car tous les hôtels de Latacunga vous gardent gratuitement vos sacs. Pour manger et boire, très peu de choix, si vous êtes allergique aux almuerzos, mieux vaut éviter, mais ce serait vraiment dommage de passer à coté d'une telle région..

Cotopaxi - -- Nous sommes passés par l'agence recommandée par l'hôtel/cafe Tiana (dans la rue, juste en face). pas de chance peut-être mais notre guide était nul. Gras, des blagues nulles et limites insultantes, donnant très peu d'infos, et le pire, il n'avançait pas. J'ai mis 35 minutes pour monter du parking au refuge, il est arrivé hors d'haleine 20 minutes après. J'ai même cru qu'il ne nous accompagnerait pas au delà alors que je voulais vraiment aller plus haut et franchir la barre des 5000m (inédit pour moi). Finalement, il nous a suivi (de loin) et rejoint à 5200 semblant un peu moins peiner sur cette partie (il avait du se doper au refuge ;)), mais bref c'était plus un boulet qu'autre chose, donc méfiance. Nous avons payé 40$/pers (plus 10$ d'entrée au parc, c'est le même prix partout) et ça inclut le trajet AR, le déjeuner et la grimpette au refuge ou plus si affinités (hors partie glacier bien sur). Beaucoup de vent là haut, gants/bonnet et vêtements coupe-vent indispensables, crème solaire et lunettes tout aussi obligatoires. Mais si vous avez beau temps, c'est juste grandiose.

Baños - -- Ville différente et peu authentique à nos yeux car très touristique. Contrairement à beaucoup de villes, ici le terminal de bus est quasi dans le centre, on peut se passer de taxi pour aller à son hôtel. Hostal Leon 16$. Joli petit hôtel mais accueil impersonnel, aucune info, même pas celle qu'il fallait réserver son petit déj la veille sinon la cuisinière ne se déplace pas.. Il pleuvait lors de notre descente de la route des cascades en VTT, donc avis plus que mitigé, mais je peux quand même dire que c'est la route des dollards. A chaque arrêt, on peu facilement se délester de 1, 2, 5$ voire plus (saut à l'élastique) le pompon étant une tarabita qui te descend moyennant finance à un pont. De l'autre coté du pont se trouvent 2 cascades. Pour aller en face des cascades, il faut repayer 50 centimes. C'est rien mais j'appelle ça du racket. Quand aux bains du soir (de la Virgen), un peu cher pour ce que c'est (vestiaires béton sans douche)

Riobamba - -- Ville camp de base pour le Chimborazo et 4 autres volcans, et le train du Nariz del Diablo. On la dit sans charme, nous l'avons trouvé presque agréable. On recommande le marché dans des halles ouvertes près du centre (vers le nord-est), ouvert jusqu'à la tombée de la nuit. Hôtel La Estacion 24$. Surtout éviter les chambres du fond (une fois n'est pas coutume) car le système de pompage d'eau est dans la cour et malheureusement très bruyant. Sinon, c'est une adresse correcte, sans plus.

Chimborazo - -- Grâce à vous j'avais lu le plus grand bien de la descente en VTT du plus haut volcan d'Equateur. Je confirme et j'ajoute l'agence trouvée ici que nous recommandons chaudement: Pro Bici. La boutique ne paye vraiment pas de mine (bureau à l'étage d'un magasin de tissus), mais ils sont hyper pros / hyper gentils. Des vélos super qualité, nombreux conseils, une organisation bien huilée, un rapport qualité/prix imbattable: de 35 à 50$ selon l'itinéraire choisi, et ce sont les seuls à faire vraiment un parcours hors asphalte car ils ont un accord avec les villages des environs ce qui leur permet d'emprunter les chemins à travers champs et villages sur le dernier tiers du parcours. (les autres tours que nous avons vu ne sont quasi que sur la route) On recommande l'option forêt de Polylépis, un étonnant bosquet à 4300m d'altitude. Départ 8h30, retour 19h, une longue et très belle journée.

Cuenca - -- Hôtel Milan 25$. hôtel qui nous avait été conseillé, et après les 6h de bus depuis Riobamba, nous n'avons pas cherché autre chose. Correct, bien placé, mais un peu bruyant sur rue. D'ailleurs, c'est le coté décevant de Cuenca. malgré son classement Unesco depuis des décennies, la circulation dans le centre-ville historique est la même que dans les autres villes du pays, les antiques bus crachent leur panache gras et noir, les trottoirs sont étroits, et à mon avis ça gâche un peu le plaisir.

Pour le parc de Las Cajas, nous avons eu la chance de rencontrer un couple d'ornithologues français qui nous y ont conduit. Donc pas d'info pratique mais allez-y si vous pouvez, c'est superbe et assez différent des autres paysages de la Sierra.

Guayaquil - -- Juste une nuit au Dreamkapture Hostal $22.50 (sdb partagée). Seul avantage: près du terminal de bus et de l'aéroport. Dans une banlieue, enceinte sécurisée, correct, bon accueil.

Galapagos - -- Nous avons négocié notre vol+croisière avec Palmar Voyages sur place depuis Quito 12 jours avant le départ. Super bien reçus par Isabelle. C'est pas simple, ils appellent en direct les agences une à une en fonction de vos demandes (dates, prix, parcours, ..). Ils n'ont pas forcement tous les catalogues (pareil ailleurs). Mais au final, on a trouvé un très bon deal: 5j sur un classe turista superior, le Yolita II, pour 850$/pers. Pour le vol, Guyaquil-Santa Cruz-Quito, 350$ (basse saison) avec Tame. Autre soucis, ils chargent 8% en plus si on paye par CB (même chose ds toutes les agences). Du coup, nous sommes sortis retirer chacun 600$ en liquide (max possible) au centre commercial proche El Jardín. (Banco Pacific). Et pour le vol, on a pu le payer par carte sans la com, donc au final on s'en est bien tirés, mais tout cela prend du temps..

Ce post était un post de conseils pratiques, je ne vais pas vous raconter notre croisière en détail, mais nous avons été très satisfaits du Yolita II, et également de notre guide Washinton, intéressant, cultivé, drôle, super plongeur, imitant les sons émis par tous les animaux rencontrés.

Pour ceux qui partiraient maintenant, sachez que suite à un exceptionnel El Niño cette année jusqu'en juillet, la Niña qui a suivi génère des courants plus froids qu'à l'habitude. L'eau était donc à 14-15° fin octobre (oui, vous lisez bien..) donc la combi intégrale quasi indispensable. Tous les bateaux que nous avons croisé et le notre en étaient équipées et il se sucrent sur la loc.. cependant, voir raies, requins, tortues marines et lions de mers en une seule sortie snorkelling, ça n'a pas de prix :)

Nous avions choisi de rester un jour de plus à Puerto Ayora. La balade vers Tortuga Bay (1h aller) est sympa mais quand on arrive de 5 jours de croisière.. Tout y est environ 2x plus cher que sur le continent (hôtels, restos, ..) Nous avons dormi au B&B Peregrina, 44$. Bon plan diner: une petite rue dans le centre à 2 quadras du front de mer envahi le soir par des tables en plastique. Fréquentés par les locaux, ces petits restos de rue servent entre autres des plats de langouste pour 14$ (contre minimum 20$ dans les hôtels du front de mer). Pour rejoindre Baltra (aéroport), prendre un pickup jusqu'au terminal de bus (1$) et ensuite le bus jusqu'au ferry (environ 2$), le ferry coute moins d'1$ et de la les bus sont gratuits jusqu'à l'aéroport.

Remarques générales: - il est important de connaitre 3 mots d'espagnol car même dans les hôtels, rares sont les réceptionnistes qui parlent anglais - nous n'avons eu aucun soucis de sécurité, la seule précaution que nous avons respecté étant de ne pas mettre nos sacs de journée dans les compartiments hauts des bus. - les équatoriens sont des gens charmants et ils sont contents de vous renseigner, n'hésitez pas à demander votre chemin ou tout autre info dans la rue
Air France La Première: nombre de destinations en diminution English translation pending
by Sscfbtsd · 2010-12-11 · 82 replies
La stratégie d'AF de se recentrer sur une offre orientée "Low Yield" se confirme : à l'été 2011, l'offre La Première est supprimée sur Osaka et Bombay. Ces 2 villes seront desservies avec des avions "haute densité" B777 ou A343.

Est-ce le début d'un processus ?
Ouest des États-Unis: dans quel sens? English translation pending
by LeTigre · 2010-12-02 · 146 replies
Salut,

j'aurais besoin de vos avis. Je vais refaire le tour classic pour montrer à Madame comment c'est trop beau. Et comme je pars un peu plus longtemps que la première fois ( c'est à dire 24 jours ) je vais tirer jusqu'a Yellowstone. Pour l'instant, je m'interroge simplement sur le sens ou je vais tourner :

Possibilité 1 : Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / Torrey / Tropic / Vegas --> SLC / Yellowtone / SLC -- Départ SLC L'avantage ici étant le départ de SLC et la possibilité de trouver un vol direct

Possibilité 2 Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / SLC / Yellowstone / SLC / Torrey / Tropic / Vegas -- Départ Vegas L'avantage est de finir par Vegas mais forcément vol avec escale

Possibilité 3 Arrivée SFO / Yosemite/ DV / Tropic / Torrey / SLC / Yellowstone / Moab / MV / Page / GC / Vegas
Lyngen - Les Alpes de l'Arctique English translation pending
by Simon · 2010-11-24 · 9 replies


La traversée des Alpes de Lyngen à pied en juillet 2010 www.lyngen.dubuis.net

La péninsule de Lyngen est située au-delà du cercle Arctique sur le parallèle 70° de latitude Nord. Elle renferme des montagnes, des glaciers et des fjords. Spectaculaire et périlleuse, cette chaîne ne se laisse pas dompter facilement. Bordée de villages sur ses cotes, son centre est quant à lui occupé par des montagnes abruptes et des glaciers impressionnants. Un massif qui réserve bien des surprises...

Notre traversée des Alpes de Lyngen a été une traversée que nous avons entièrement élaborée. Il n'existe pas de grand sentier de randonnée dans ce massif au relief abrupt, uniquement des balades sur un ou deux jours.

Après avoir étudié les cartes, les images satellites, ainsi que des sites de randonneurs Norvégiens, nous avons tracé notre itinéraire au plus prés possible du cœur des Alpes, à travers ses plus belles vallées. Un périple passant aussi bien en hors sentier que sur des chemins de randonnée, qui nous a réservé biens des obstacles mais sans manquer de nous surprendre et de nous éblouir.

Jour 1 - 05/07/10 : De Russelv au lac Pepparvatnet Départ : 18h00 - Arrivée : 21h50 | +595/-205m - 8km - 3h25

C’est en bus, qui devait être normalement direct, que nous quittons Tromsø pour rejoindre le massif de Lyngen. Après trois changements et un passage en ferry pour traverser le fjord Ullsfjorden, nous arrivons à Russelv, au bout du bout de la route du hameau le plus septentrional de la péninsule de Lyngen. Après il n’y a plus qu’une petite piste qui continue en direction d’une maison isolée, à un peu plus de deux kilomètres au Nord.

Notre marche débute à 18 heures sur les rives de la péninsule, nous longeons le fjord Ullsfjorden jusqu’à cette maison. La météo est clémente pour nos premiers pas et nous permet d’admirer le fjord dans toute sa perspective. Nous bifurquons pour grimper sur les hauteurs des Alpes de Lyngen, jusqu'à un petit col à 258 mètres d’altitude. Ce col marque la limite de la zone « paysage protégé ». Les Alpes de Lyngen sont l’une des deux principales régions naturelles protégées du Troms du Nord.

Nous passons devant un petit lac au pied du Russelvjellet et débouchons sur le versant opposé du massif, dominé le fjord Ivgovuotna. Ce lac marque notre passage le plus au Nord que nous irons, sur la latitude 69°57’ Nord. La pointe Nord de la péninsule se trouve à moins de deux kilomètres, mais nous n’irons pas plus haut.

La mer est toute autour de nous, un paysage de fjords nous encercle. Nous avons beau être en montagne, ca sent la mer ici…

Nous poursuivons, en contournant le Russelvjellet pour rejoindre son versant Est, et ainsi prendre la direction du Sud, notre trajectoire pour les dix prochains jours. Il n’y a pas de sentier, c’est à nous de trouver le meilleur passage pour rejoindre le Lille Peppartiden, sommet au pied duquel nous comptons poser la tente. Nous marchons sur la ligne des 300 mètres d’altitude qui nous semble être le meilleur itinéraire. Mais au fur et à mesure de notre avancement, la ligne des 400 mètres semble finalement être plus directe, elle nous aurait fait faire moins de détours.

Quelques gouttes et des moustiques nous tombent dessus. Heureusement nous avons prévu une lotion et une moustiquaire de tête pour nous protéger. Si ces insectes sont réputés dans les régions du Grand Nord, je ne pensais pas en trouver sur les hauteurs, surtout en étant aussi proche de la mer.

Après avoir franchi quelques dénivelés, une rivière, un petit marécage et deux ou trois névés, nous arrivons vers les 22 heures au lac Pepparvatnet, dominé par le Lille Peppartiden culminant à 660 mètres d’altitude.

Nous installons notre bivouac à proximité du lac. Pendant que Célia déballe nos matelas et sac-de-couchages dans la tente, je m’occupe de trouver du combustible pour notre réchaud à bois. Mais les petites gouttes de pluie qui tombaient depuis en moment se transforment en déluge, nous finissons la soirée dans la tente.

Il est 0h20 lorsque nous allons nous coucher. Dehors, il fait jour, c’est la magie du Grand Nord !

Jour 2 - 06/07/10 : Du lac Pepparvatnet à la rivière Botnelva Départ : 10h20 - Arrivée : 19h00 | +990/-1275m - 15km - 7h00

Notre lever est un peu tardif ce matin, du coup nous ne ferons pas l’ascension du Lille Peppartiden que nous avions éventuellement prévue. En plus le ciel étant partiellement nuageux, il n’est pas certain que nous pourrions profiter du panorama une fois en haut. De toute façon, je préfère mettre la priorité sur le passage du col qui nous attend.

Nous contournons les lacs Lomvatnan. Une tente y est installée, mais nous n’apercevons personne. Nous n’étions pas les seuls à camper par ici cette nuit !

Notre itinéraire remonte la rivière Kalddalen pour rejoindre le lac Kalddaisvatnet qui se trouve au pied du col. C’est un petit lac bleu ciel issu des névés qui descendent des pentes du Storgalten. Il est encore sur une grande partie recouvert de glace. D’ici, nous pouvons contempler le col de près. Malheureusement, nous avons la confirmation de ce que je craignais hier en l’observant depuis le bivouac, il n’est pas franchissable ! Il est beaucoup trop enneigé dans une pente raide pour tenter de le gravir. De plus, il semble que son sommet soit recouvert de séracs. Il serait beaucoup trop dangereux de tenter son ascension.

Il y a bien un autre col juste à côté, mais je ne sais pas s’il est possible d’en descendre sur son autre versant. Contrairement à celui-ci que j’avais observé lors de notre passage en bus pour rejoindre Russelv. Non seulement il peut se franchir, mais je sais qu’il n’est pas enneigé sur son versant Ouest.

Nous décidons donc de monter entre les deux cols, sur le Lille Galten Sud culminant à 833 mètres d’altitude. Qui, contrairement aux deux cols, n’est pas du tout recouvert par la neige. De son sommet, nous devrions pouvoir atteindre notre col.

La montée s’effectue dans de gros éboulis, qui ont une tendance à dégringoler lorsque nous y posons le pied. Alors que moi je m’éclate, Célia ne fait pas amie-amie avec les pierres. De ce fait, elle n’apprécie pas vraiment le passage qui lui demande une certaine concentration et effort physique supplémentaire. A partir des 750 mètres d’altitude, nous arrêtons la grimpette en direction du sommet qui ne nous intéresse pas afin de poursuive en dévers en direction du col. Cela nous prend un certain temps, car le passage demande une attention particulière, le petit lac glacier se trouvant 270 mètres en dessous de nous.

Nous prenons notre pause déjeuner au col qui culmine à 731 mètres d’altitude. Comme il fait beau, je laisse Célia s’y reposer pour continuer vers le Storgalten. Pendant la montée, j’ai un beau point de vue sur l’itinéraire que nous avons emprunté pour rejoindre le col. Le passage en devers est bien plus impressionnant vu d’ici, c’était finalement une sacrée traversée !

Il me faut 1h35 de grimpette dans les éboulis pour atteindre le sommet qui culminant à 1219 mètres d’altitude, le plus haut point de notre parcours. Le panorama depuis le sommet est magnifique à 360 degrés. D’un côté, je domine le fjord Nordlenangen et de l’autre, le glacier Gammvikblåisen dans une cuvette entourée de hauts sommets.

De retour au col, nous descendons sur l’autre versant pour rejoindre la mer. De là, nous longeons le fjord Nordlenangen où se trouvent quelques cabanes de pécheurs sur ses rives. Puis la rivière Botnelva jusqu’à ce que nous trouvions un coin non marécageux pour installer notre bivouac.

Nous passons la soirée autour du feu, que j’ai pu allumer ce soir. Heureusement car la fumée nous protège des moustiques et des midges qui ne se gênent pas pour venir nous déranger.

Jour 3 - 07/07/10 : De la rivière Botnelva au lac Lakselvatnet Départ : 10h00 - Arrivée : 19h40 | +750/-730m - 20km - 7h25

Nous nous levons en compagnie de moustiques et de midges. Je ne compte même plus le nombre de piqures que j’ai eues en seulement deux jours. Ma cheville en est toute gonflée de se voir piquer.

Nous continuons de remonter la Botnelva que nous cherchons à franchir. Comme il n’y a pas de pont, nous allons devoir la traverser à gué. Pour cela, il nous faut trouver un passage qui s’y prête. Nous en trouvons un où la rivière s’élargi, ce qui permet d’avoir une eau moins profonde, avec un petit îlot au milieu permettant de la franchir en deux fois. L’eau est ici bien évidement glaciale, je me mets comme à chaque fois à crier des injures… Si au premier passage l’eau nous arrive qu’à mi-mollet, au deuxième, Célia s’enfonce jusqu’aux hanches… Il est notre premier gué, mais loin d’être le dernier dans cette traversée improvisée. Nous en avons d’ailleurs un nouveau dix minutes plus tard.

Nous poursuivons notre chemin en direction d’un nouveau col. Nous remontons une petite vallée, qui si sur les cartes et les images satellites ne semblait pas terrible, est en réalité toute autre. Cette vallée partiellement enneigée est magnifique. Aussi bien en terme de couleur, que de panorama sur les sommets aux alentours et sur les lacs Mellavatnet et Vassdalsvatnan qu’elle abrite. En plus, elle se laisse parcourir facilement malgré la neige.

De l’autre coté du col qui culmine à 623 mètres d’altitude, nous apercevons nos premiers rennes, deux adultes et deux petits. Nous poursuivons en descendant vers le fjord Sørlenangen. De là le tronçon qui suit est certainement le moins plaisant de notre périple, 6 kilomètres de bitume. Nous n’avons malheureusement pas eu le choix, je n’ai trouvé aucun autre chemin possible pour rejoindre la prochaine vallée que nous souhaitions absolument traverser. Heureusement sur le bord de la route se trouvent des maisons typiques de la région, souvent rouges, parfois blanches ou vertes. Quelques unes, des granges plus généralement, ont encore un toit recouvert d’herbe.

Ce soir nous avons le plaisir d’avoir un beau bivouac sous le soleil avec une vue sur le glacier Lenangsbreen, sans moustique !

Jour 4 - 08/07/10 : Du lac Lakselvatnet à la gorge Strupen Départ : 9h20 - Arrivée : 22h00 | +1010/-1030m - 16km - 10h40

Ce matin nous prenons le départ avec le beau temps, puis même un grand soleil. C’est une chance car aujourd’hui est une étape clé de notre voyage, une journée qui devrait être de toute beauté.

Nous pénétrons dans la vallée Strupskardet qui doit nous faire traverser la péninsule dans sa largeur, afin de déboucher sur sa rive Est. Nous atteignons le premier lac d’une longue série, le Blavanet. D’un bleu foncé brillant, avec le glacier Lenangsbreen qui vient s’y jeter, il nous offre un avant goût de cette journée très prometteuse.

Toute la vallée n’est qu’un énorme éboulis, un énorme champ rocailleux. Il n’y a pas de sentier, nous marchons sur un véritable champ de pierres.

Nous poursuivons sur les quatre lacs de Strupskardvatnan, tout aussi beaux les uns que les autres. Nous nous arrêtons à l’un d’eux pour manger. Le soleil cogne fort, mon thermomètre affiche 26 degrés. Le lac est partiellement recouvert de plaques de glace, le paysage rocailleux qui nous entoure est celui de la haute montagne. Pourtant nous ne sommes qu’à 500 mètres d’altitude. Tout est minéral ici, il n’y a quasi pas la moindre trace de végétation.

Nous continuons en passant un col culminant à 588 mètres d’altitude pour arriver sur le lac Strupvatnet. De là, nous commençons à apercevoir le glacier Strupbreen. Il est impressionnant ! Je commence à me poser quelques questions : « Mais par où allons nous passer ! » « Est-ce que le passage que j’avais repéré est bien franchissable ? »

J’ai passé beaucoup de temps à étudier le passage qui nous attend, cartes, images satellites en 3D, photos… Tout y est passé ! Mais l’incertitude demeure.

Nous sommes arrivés quasiment au bout de la vallée, il ne reste plus que trois kilomètres à vol d’oiseau. Mais c’est ici que vient s’échouer le glacier Strupbreen dans un petit lagon glacé qui s’écoule en cascade jusqu’à la mer 500 mètres plus bas. C’est là que se trouve la gorge Strupen que nous souhaitons atteindre.

Théoriquement, il n’y a que deux possibilités pour rejoindre la gorge Strupen. Toutes les deux en provenance du hameau Koppangen. Soit en bateau par la mer, soit en traversant les glaciers Koppangsbreen et Strupbreen. J’espère trouver un troisième passage sans à avoir à franchir le glacier Strupbreen…

Un petit belvédère domine le petit lagon et nous offre un point de vue sur le glacier. Le panorama est grandiose, mais toute l’ampleur de la difficulté de trouver un passage se dévoile ! Il est 17 heures et je me demande sérieusement si nous allons pouvoir franchir tout cela pour rejoindre de l’autre côté le belvédère de Strupen. Où de là, je sais qu’un sentier descend en direction de la crique.

Le stress commence à monter pour moi, comment vais-je nous faire passer ces obstacles… Glacier, lagon glacé, torrent, névé, éboulis…

Nous nous rapprochons au plus prés du glacier, sur la rive du petit lagon glacé. C’est impressionnant d’être aussi proche du front du Strupbreen ! Nous allons jusqu'à l’embouchure du lagon, d’où l’eau s’écoule jusqu'à la mer. C’est là que j’espère pouvoir passer, en enjambant le cours d’eau. Mais c’est un véritable torrent qui se fracasse contre la roche dans un brouhaha assourdissant, sur une largeur bien trop grande pour l’enjamber ! Quant à la solution de le passer à gué, ca ne serait qu’une pure folie d’essayer ! Nous nous ferions emporter par le torrent dès le premier pas dans l’eau, pour nous voir finir chuter dans la cascade toute proche.

Nous n’avons pas d’autre choix que celui de longer ce cours d’eau en espérant trouver un passage plus loin. Le souci, c’est qu’il s’écoule en cascade, il n’est pas des plus facile à suivre et il n’y a aucun autre passage possible, la vallée étant très étroite. Nous avançons avec prudence en examinant chaque passage susceptible d’être traversé… Malheureusement, c’est sans espoir, l’eau étant vraiment déchaînée. Quand j’aperçois, environ 200 mètres plus bas, un replat suffisamment long, pour calmer les turbulences du courant et ainsi espérer pouvoir tenter une traversée à gué. Il nous faut aller voir, il est peut être notre seule solution pour atteindre Strupen.

Le tout maintenant est de pouvoir l’atteindre. Alors sans le savoir, c’est un véritable parcours du combattant que nous entamons ! En plus la météo se met à changer, le ciel se couvre, le brouillard fait son apparition et la pluie arrive petit à petit…

Nous commençons la descente, collés au plus prés de la paroi de la montagne, sur un passage large d’environ 60 à 80 centimètres, avec le torrent qui se trouve en contre bas. Puis nous nous retrouvons bloqués, face à notre première épreuve de la descente. Le passage ne fait plus que quelques centimètres de large sur les trois prochains mètres, ne laissant la possibilité de n’y poser que la pointe des pieds, en dessous, c’est un vide de quatre mètres. Je sors alors ma cordelette de 10 mètres pour descendre nos sacs sur le replat quatre mètres plus bas. Puis j’attache Célia par les hanches afin de l’assurer un minimum pour cette traversée. La roche étant en plus rendue glissante par la pluie. Elle passe doucement, mais sûrement, sans problème. Mon tour suit et nous poursuivons la descente après avoir récupérés nos sacs.

Nous n’allons guère plus loin avant de nous retrouver face à un nouvel obstacle. Cette fois-ci, nous avons huit mètres de parois à descendre ! J’assure à nouveau Célia qui descend jusqu’à un petit perchoir à 2,50 mètres plus bas. La paroi n’étant pas verticale, cela ne pose pas trop de souci, il nous faut juste être prudent et éviter de glisser sur la roche mouillée. Après lui avoir descendu les sacs à la corde, je la rejoins, sur ce petit bout de rocher où nous sommes à l’étroit. Puis je fais descendre les sacs jusqu’au pied de la paroi. Lorsqu’ils touchent le sol, j’arrive au bout de ma corde de 10 mètres, ce qui veut dire qu’il y a encore cinq mètres de vide sous nos pieds !

Je fais passer une nouvelle fois Célia en premier afin de pouvoir l’assurer. Elle descend de quelques mètres, mais elle reste bloquée à environ 2,50 mètres du sol… A partir de là, la paroi devient concave, donc impossible à descendre ! Elle tente de trouver un autre passage, mais en appui sur la pointe des pieds, son champ d’investigation est limité, elle n’a pas d’autre choix que de sauter. Sauter sur un rocher d’un mètre carré qui se trouve en contre bas, afin de gagner 80 centimètres de chute en moins…

Je la vois hésitante, cherchant encore à droite à gauche une autre solution, soufflant un gros soupir, puis crier : « J’y vais ! ». Là, elle s’élance dans le vide, je donne alors du mou à la corde. Elle atteint le rocher, je resserre la corde pour la freiner dans son élan, elle rebondit sur le rocher, puis touche terre ! Yahouuuuu ! Elle a réussi !

Oh putain… C’est à mon tour maintenant ! J’essai de descendre le plus bas possible comme Célia, mais sans assurage, ce n’est pas évident… La chute signifierait la fin du voyage ! Puis je me retrouve moi aussi, dos à la paroi, prêt à sauter sur ce rocher. La vache, que c’est haut ! J’en ai des sueurs froides. Je prends une bonne inspiration… Puis je fais le grand saut à mon tour… Je rebondis sur le rocher et touche terre. Yahouuuuuuuuuuu victoire !

Nous sommes passés, quel soulagement ! Mais cela signifie surtout que nous ne pouvons plus qu’aller de l’avant, impossible dès à présent pour nous de faire demi-tour.

Plus loin, dans un passage étroit, c’est une grande plaque de roche bien lisse, pentue et glissante comme une patinoire avec l’eau qui ruissèle dessus qui nous fait barrage. Pour ma part, je n’ai pas d’hésitation sur comment passer cette nouvelle épreuve. En luge ! La plaque fait environ trois mètres de long, je me laisse glisser dessus, atterris pieds devant dans la caillasse sur laquelle je continue de glisser avec ma vitesse pour aller m’écraser sous un névé…

Célia luge à son tour, je la rattrape comme je peux pour la freiner, mais elle part faire un strike dans nos sacs-à-dos que j’avais posés non loin de là.

Nous finissons par arriver au replat que j’avais aperçu du haut. La météo s’est depuis bien dégradée, pluie, vent et brouillard nous refroidissent alors que nous devons nous mettre à l’eau. Le plateau fait environ 250 mètres de long. En amont, une cascade, en aval, une autre cascade de 350 mètres ! Et nous devons traverser au milieu des deux ! Nous avons environ huit mètres de gué à passer. Il y a un peu de courant, mais l’eau est calme, sans remous. Par contre, elle est blanche comme du lait, nous n’avons du coup aucune idée de la profondeur, cinquante centimètres, un mètre, un mètre cinquante ? Nous essayons de trouver le meilleur passage, mais il n’y en a pas des masses. En plus, nous ne pouvons pas trop tarder, avec ce qu’il flotte, nous commençons à être frigorifiés à rester là sans marcher. Je croise les doigts pour qu’il n’y ait pas trop de profondeur…

Nous décidons de traverser le gué tout habillé, il fait trop froid pour retirer le bas de nos vêtements. Nous garderons notre sur-pantalon et nos chaussures. N’ayant aucun idée de la profondeur et de ce qui se trouve au fond de l’eau, il nous faut assurer un bon maintient au sol, nous n’avons pas le droit de tomber à l’eau ! De plus nous sommes déjà bien trempés, cela ne changera pas grand-chose. J’utilise également la cordelette pour nous encorder, à une distance de quatre mètres, ce qui me permet de la doubler.

Goooo ! Nous passons rapidement, sans nous arrêter, légèrement en diagonal pour suivre le courant, l’eau est heureusement peu profonde, juste au-dessus des genoux. Arrivés de l’autre côté, l’eau accumulée dans les chaussures me glace bien évidement les pieds. Mais le plus important c’est que nous sommes passés ! En plus j’aperçois un petit cairn un peu plus haut. Nous sommes sauvés ! Cela signifie que des personnes ont pu arriver jusqu’ici depuis Strupen, nous devrions donc ne plus avoir de surprise.

Nous finissons par arriver au belvédère de Strupen vers 21 heures, après trois heures de descente infernale depuis celui du petit lagon glacé qui se trouve seulement 150 mètres plus haut ! Le panorama sur la crique est de toute beauté, l’eau blanche du glacier qui s’écoule par la cascade va se jeter dans la mer bleue, eau douce et eau salée se rejoignent dans un mélange de couleur. En plus un renne solitaire passe non loin de nous, le spectacle est digne des difficultés que nous venons de rencontrer.

Il nous faut encore une heure de descente dans un éboulis recouvert de verdure, rendu glissante par la pluie, pour rejoindre le bord de mer. Heureusement, l’un des avantages de randonnée l’été à une latitude au-dessus de celle du cercle Arctique, c’est qu’il fait jour en permanence ! Nous ne sommes du coup pas pressés par le temps pour arriver avant la nuit.

Nous passons la soirée au calme, au bord de l’eau, épuisés… La journée a vraiment été difficile, mais si nous sommes passés sans encombre, je sais que cela n’a pas été qu’une question de chance. Malgré les conditions météo, le stress, nous n’avons à aucun moment cédé à la panique. Nous avons toujours pris chaque obstacle au cas par cas, analysant la situation. Célia m’a fait en plus confiance jusqu’au bout sur les choix de l’itinéraire malgré les difficultés et surtout elle a assuré, une vraie warrior.

Jour 5 - 09/07/10 : De la gorge Strupen au refuge Fastdalsytta Départ : 9h00 - Arrivée : 11h25 | +215/-65m - 4km - 1h15

Le seul moyen d’arriver dans la gorge Stupen, en dehors d’une traversée glacière, est le bateau. Nous avions donc organisé un rendez-vous pour qu’un petit bateau vienne nous chercher ce matin afin de poursuivre notre marche. Pour 500 NOK (environ 65€), il va nous amener au hameau Koppangen situé cinq kilomètres plus au Sud.

Neuf heures, le bateau est pile à l’heure, par contre moi, je suis à poil en train de me laver dans un cours d’eau… Branlebas de combat pour me rincer, sécher et rhabiller en moins de deux minutes.

Nous arrivons à Koppangen après une balade maritime d’une vingtaine de minutes. C’est un petit hameau de pécheurs fort joli, avec une très belle lodge en bois rouge sur pilotis juste en bord de mer.

Nous profitons du soleil et des galets chauds de la petite plage pour prendre notre petit déjeuner ainsi que laver et sécher nos affaires avant de poursuivre la route.

A la sortie de Koppangen, nous empruntons un sentier, ce qui n’a pas été souvent le cas depuis notre départ, qui nous amène jusqu’au refuge Fastdalsytta.

Nous décidons finalement après avoir pris notre déjeuner et examiné notre stock de nourriture restant, de nous y installer pour le reste de la journée. Nous n’avons fait certes que quatre kilomètres, mais nous avons besoin de repos après la journée d’hier, aussi bien physiquement que mentalement. Nous ne manquons pas d’occupation, entre la sieste où je trouverai le moyen pour me réveiller avec un œil gonflé suite à une piqure de moustique et le récit de cette fameuse journée à écrire (un récit qui va me demander un bon moment vu tout ce qu’il y a à raconter). En plus si nous poursuivons, nous avons peur d’arriver trop tard au village Lyngseidet, notre point de ravitaillement pendant cette traversée. Les magasins risqueraient d’être fermés et nous ne souhaitons pas non plus y passer la nuit.

Le refuge qui est non gardé coûte 50 NOK (environ 6,50€) par personne et il est très confortable. Il dispose d’un vrai séjour et de canapés bien moelleux pour la sieste…

Jour 6 - 10/07/10 : Du refuge Fastdalsytta au refuge Sjollihytta Départ : 7h30 - Arrivée : 15h40 | +910/-780m - 20km - 6h20

Je me sens un peu patraque ce matin, peut-être est ce dû aux piqures de moustiques que je compte maintenant par dizaines. Je dois en avoir quatre, peut être cinq !

Nous commençons la journée en empruntant un sentier sur un plateau qui domine le carrefour de trois fjords, le Ivgovuotna, le Storfjorden et le Kåfjorden. Ce grand plateau abrite des pâturages pour les moutons, des blancs surtout et quelques noirs.

Nous arrivons au lac Rotenvikvatnet où nous poursuivons toujours vers le Sud, pour rejoindre le village Lyngseidet en contrebas. C’est ici que se trouve la séparation entre les Alpes de Lyngen Nord et Sud, une séparation naturelle marquée par le fjord Kjosen.

Nous faisons une halte au supermarché afin de faire le plein de provisions pour la suite de notre périple. Nous y trouvons de tout, y compris du matériel de randonnée comme des cartouches de gaz. Un produit habituellement banal, mais souvent indispensable et difficile à trouver lors de randonnée. Mais cette fois-ci nous n’en avons nullement besoin, notre réchaud fonctionnant au bois.

Nos profitons de la sandwicherie pour prendre un déjeuner à table et au chaud. Si les Scandinaves sont connus pour tous parler correctement anglais, ici au fin fond de nulle part, ce n’est pas le cas. Nous devons jouer des mains pour passer notre commande.

Nous sortons de Lyngseidet en empruntant un sentier en forêt, avec notre premier véritable balisage depuis nos débuts. Enfin si le fait d’accrocher des bouts de sac-plastiques aux arbres peut s’appeler du balisage…

Après être passés au niveau du petit abri Stelen, très sommaire, nous quittons la côte pour pénétrer dans la vallée Kvalvikdalen. Il se met à pleuvoir lorsque nous arrivons au niveau du refuge Sjollihytta. Nous décidons du coup d’y rester pour le reste de l’après-midi. Il est tout autant confortable que celui d’hier pour un tarif un peu plus cher, 100 NOK (environ 13€).

Quatre randonneurs y font une halte pendant leur descente. Mais nous serons les seuls à passer la nuit dans ce refuge non-gardé.

Jour 7 - 11/07/10 : Du refuge Sjollihytta au glacier Sydbreen Départ : 8h50 - Arrivée : 20h00 | +1230/-1110m - 20km - 9h35

Aujourd’hui, nous nous levons sous un ciel gris mais non pluvieux. La météo n’est guère optimiste.

Il nous faut deux heures de montée pour atteindre le lac Dalvatnet par un sentier broussailleux, dans lequel il faut souvent chercher son chemin. Puis au niveau du lac, nous passons sur l’autre versant de la vallée Kvalvidalen. Nous changeons de rive pour continuer à flanc de montagne en direction d’un belvédère indiqué par un petit cairn. Il offre une magnifique vue sur le fjord Storfjorden. Le ciel se dégage.

Nous poursuivons sur les hauteurs pour rejoindre le lac Onkevatnet. Nous avançons un peu au hasard en direction du Sud, en suivant des yeux le Pollfjellet qui se dresse devant nous dans un panorama superbe. Après avoir passé un petit col, nous apercevons une tente sur la rive du Onkevatnet en contre bas. En s’approchant d’un peu plus près, nous voyons qu’elle est occupée par deux gamins ! Par où sont-ils passés pour venir jusqu’ici seuls ? C’est fou !

Nous rejoignons un peu plus loin le col qui débouche sur la vallée Lyngsdalen, la prochaine que nous souhaitons gagner. Deux possibilités s’offrent à nous. Soit nous effectuons l’ascension du Pollfjellet culminant à 1213 mètres d’altitude, ce que nous avions éventuellement prévu de faire, soit nous essayons de descendre de suite dans la vallée, par un itinéraire qui n’en est pas un, pour tenter de rejoindre les glaciers, ce soir.

Je sais que les deux sont faisables car j’avais pu lire lors de nos préparatifs un récit d’un groupe de Norvégiens qui était passé par ici. Cela dit, le sommet qui est encore une fois tout en éboulis, nous prendrait pas mal de temps pour en faire l’aller-retour. Cela risque de faire juste pour aujourd’hui. Nous préférons également profiter du soleil pour entreprendre la descente dans la vallée et rejoindre les glaciers ce soir afin d’y bivouaquer à leurs pieds. Nous renonçons donc au sommet.

Nous entamons cette descente bien raide de 700 mètres de dénivelé. Le début se passe sans encombre, nous suivons un cours d’eau. Le tout est de bien anticiper la suite afin de ne pas se retrouver dans des pentes trop raides, ou pire, en surplomb d’une barre rocheuse. Nous poursuivons dans le lit de la rivière, les rives étant maintenant inaccessibles, jusqu’à ce que nous nous retrouvions bloqués par une petite cascade. Un deuxième cours d’eau non loin de là, vient rejoindre celui-ci. Il semble plus fréquentable. Après un peu de désescalade à travers une végétation dense, nous le rejoignons. Nous le suivons également dans son lit, c’est encore la façon la plus simple de continuer notre chemin et ainsi de perdre de l’altitude, jusqu’à des terrains moins pentus. De là, nous poursuivons en forêt dans le fond de vallée à la recherche du sentier en provenance du village de Furuflaten sur la côte Est.

Le sentier qui parcourt la vallée Lyngsdalen, du village de Furuflaten aux glaciers Bálggesváhjiehkki, Sydbreen et Vestbreen, est certainement la balade la plus courue des Alpes de Lyngen. Car elle est l’une des plus accessibles tout en ayant un panorama spectaculaire. Cela dit, nous ne croiserons personne, ce massif est vraiment peu fréquenté...

Nous remontons la vallée en passant devant le chalet Lyngsdalshytta qui semble être neuf. Celui-ci, contrairement aux autres que nous avons passés, est fermé. La clé se récupérant à Furuflaten pour 100 NOK (environ 13€).

Après avoir traversé un bout d’une forêt luxuriante, nous débouchons sur les glaciers.

Nous laissons le glacier Vestbreen, qui se trouve un peu à l’écart, de côté. Il ne reste que très peu de temps avec que le soleil ne se cache derrière les montagnes, nous préférons rejoindre les deux autres pour profiter des dernières rayons.

Nous déposons nos sacs-à-dos un peu en aval et nous nous approchons au plus prés des glaciers Bálggesváhjiehkki et Sydbreen. Deux superbes mastodontes qui descendent jusqu’à 500 mètres d’altitude. Derrière eux se cache le Jiehkkevarri culminant à 1834 mètres d’altitude. Il est le plus haut sommet des Alpes de Lyngen.

Notre deuxième bivouac tant attendu, après celui dans la gorge Strupen et celui-ci. Nous comptons planter notre tente face au glacier Bálggesváhjiehkki. Pour cela, nous avons à franchir les deux torrents qui s’écoulent des glaciers. Si ce n’est ce soir, ce sera demain matin, afin de poursuivre notre itinéraire.

Le premier gué se traverse sans soucis malgré quelques remous. L’eau bien évidement glaciale, nous monte à peine au dessus des genoux. Quant au deuxième, il est beaucoup plus tumultueux, mais nous n’avons pas trop le choix, à moins de redescendre beaucoup plus bas en aval. Célia n’étant pas très rassurée, nous passons donc en même temps.

Elle est à ma droite, légèrement devant moi et en amont de la rivière, je la tiens fermement par la bretelle du sac-à-dos. Nous mettons pied à l’eau qui ne nous arrive pas plus haut que le premier, et nous faisons quelques pas. Je sens que Célia a du mal à garder son équilibre et à avancer. Elle glisse et tombe à l’eau. Emportée par le courant, elle passe de ma droite à ma gauche. La tenant fermement, je me retrouve à pivoter sur moi-même, me faisant ainsi perdre l’équilibre et chuter à l’eau à mon tour.

Nous voilà emportés par le courant, Célia sur le dos, moi à moitié de coté sur la droite. Mon genou droit raclant la caillasse au fond du torrent afin de garder mon équilibre, la jambe gauche tendue avec le pied poussant sur le sol pour nous freiner. Tout en même temps je tire le sac-à-dos de Célia, que je n’ai pas lâchée, pour la ralentir.

Je vois deux objet s’enfuirent loin devant nous, emportés eux aussi par le courant, je croise les doigts pour que ca ne soit pas nos chaussures accrochées sur le dessus de nos sacs… Tout se passe très vite en quelques dizaines de secondes, nous glissons sur quatre ou cinq mètres avant que je n’arrive à nous stopper à mi-parcours du gué, dans une eau plus calme et peu profonde. Je me lève et sors Célia de l’eau.

Elle reste là, figée, sans bouger, complètement tétanisée. Je lui cris alors : « Vite, avances, ca caille ! ». Arrivés sur l’autre rive, nous sommes bien entendu trempés et frigorifiés. Il nous faut vite nous déshabiller pour nous sécher. Il est 19 heures passées.

Nos affaires étant bien protégées, tout ce qui était à l’intérieur des sacs-à-dos est resté au sec. Nous avons ce qu’il faut en change, une paire de chaussettes, un sous-vêtement et un t-shirt. Comme nous avons traversé le gué jambes nues, nos pantalons et sur-pantalons sont restés au sec. Célia qui avait sa veste au moment de traverser, a du coup gardé sa polaire sèche. Par contre pour moi, c’est la polaire que je portais. Elle est trempée, il ne me reste que ma veste… Nos chaussures, quant à elles, sont inondées. Mais heureusement, nous ne les avons pas perdues, contrairement à nos tongs…

Mes pieds sont violets et complètement frigorifiés. Il faudra les frictionner avec délicatesse pendant un bon moment pour qu’ils retrouvent leur couleur d’origine… Enfin blanc, ça ne sera déjà pas si mal…

Nous sortons de là avec deux égratignures, une belle frayeur pour Célia qui en tremble encore et un genou bien cabossé pour moi. J’hériterai évidemment de beaux hématomes qui mettront plus de six semaines à disparaitre.

Après ce petit bain du soir, nous profitons de notre bivouac de rêve aux pieds de ces majestueux glaciers. Une soirée frisquette mais de toute beauté.

Jour 8 - 12/07/10 : Du glacier Sydbreen au lac Andervatnet Départ : 10h10 - Arrivée : 21h15 | +590/-885m - 18km - 10h50

Le ciel est un peu gris, dommage pour la vue sur les glaciers au petit matin. En tout cas, il ne fait pas chaud, nous ne tardons pas à replier le camp une fois levé.

Heureusement nos affaires principales sont sèches, nous n’aurons pas à les transporter mouillées.

Une fois que nous avons tourné le dos au Bálggesváhjiehkki et au Sydbreen, nous pénétrons dans la vallée Bálggesvággi. Une longue vallée en serpentin qui va nous faire rejoindre la côte Ouest de la péninsule. Le premier lac que nous longeons, le Forstevatnet, est paisible et reposant. D’une eau transparente et calme sans remous, entouré de verdure où des oiseaux viennent s’y poser. Cela nous change de la bousculade d’hier au pied des glaciers.

Mais la vallée est très étroite et nous nous retrouvons vite dans les éboulis issus des sommets voisins hauts perchés. J’ai l’impression de remonter une longue gorge, dans laquelle nous alternons entre les champs de pierres et les névés. La neige est bien présente et des petits glaciers sur les pentes de la vallée commencent à faire leur apparition. Nous sommes de plus en plus pessimistes sur la météo des prochaines heures, nous préférons donc ne pas nous arrêter pour manger et ainsi tenter de passer le col avant que le ciel ne se dégrade d’avantage. Nous contournons les lacs Bálggesvátnet et Veidalsvatnet où a chaque fois l’espace entre l’eau et les parois de la gorge se rétrécit.

Une fois passé un petit pas culminant à 790 mètres d’altitude dans des conditions météo qui deviennent hivernales, nous débouchons face au lac Nàllangavatnet. A l’instant même où je pose les yeux dessus, je sens qu’il va devenir notre nouveau cauchemar !

Je m’assois sur un rocher, accablé par ce panorama à la fois magnifique et angoissant, afin de souffler un coup avant d’évoquer un possible demi-tour à Célia. Mais nous venons de si loin… Il nous faudrait retourner jusqu’au village de Furuflaten à l’entrée de la vallée Lyngsdalen pour contourner ce massif.

Le lac a un peu l’apparence d’une tête vue de profil, avec un nez de sorcière où nous serions situés sur son bout. Plongé dans un ciel bien gris, le décor est parfaitement planté. Sur sa rive Sud, son cou, un glacier infranchissable vient se jeter à l’eau. Sur sa rive Nord, son crâne, c’est un dévers bien raide de 500 mètres de long qu’il nous faudrait traverser. Un dévers tout en éboulis sur le quel se trouvent des névés et une petite cascade ! Quant au col que nous devions rejoindre, il se trouverait au niveau de la nuque.

Observer un passage au loin peut être souvent trompeur en montagne. Il peut tout aussi bien apparaitre comme plus difficile, comme plus facile. Nous décidons donc d’y aller étape par étape et de commencer par s’approcher du devers pour voir ce qu’il en est.

De près, il est toujours aussi pentu que de loin, mais il semble traversable, notamment sur la partie en éboulis. Nous allons donc avancer au moins jusqu’au premier névé. Si la marche en dévers sur un éboulis ne me pose aucun souci, même avec un lac en contre bas, ce n’est pas trop le cas de Célia. Les pierres qui roulent sous ses pieds ne la rassurent pas trop. Nous marchons l’un à côté de l’autre pour que je puisse l’assurer en la tenant par le sac-à-dos, lentement, un pied à la fois afin de bien l’ancrer. Arrivés au premier névé, nous avons deux langues de neiges à passer de cinq et dix mètres. Heureusement la neige est bonne, il n’y a pas de plaque de glace. Nous creusons des marches à chacun de nos pas, les bâtons sont bien plantés à chaque fois afin de prévenir d’un éventuel faux pas.

Car j’ai toujours cette image en tête d’un incident survenu lorsque j’étais petit. Pendant d’une randonnée en famille dans les Alpes, nous avions eu un névé à traverser. Un ami qui nous accompagnait a glissé et s’est retrouvé à luger jusqu’en bas du névé pour finir sa course sous un énorme rocher. Une glissade sans gravité.

Ici, il n’y a pas de rocher pour nous stopper en contre bas, c’est un lac qui nous attend. Un lac recouvert d’une plaque de glace sur ses bords qui nous ferait continuer notre glissage jusqu’en son milieu avant de nous couler !

Les deux langues passées, nous continuons dans les éboulis jusqu’au prochain obstacle, la petite cascade. Heureusement, celle là était plus impressionnante de loin que de prés, ce n’est qu’un petit cours d’eau à enjamber.

Nous poursuivons notre traversée périlleuse sur une bonne longueur d’éboulis, nous arrêtant de temps en temps afin d’admirer le panorama. Car en dehors de la difficulté, il faut avouer que nous sommes dans un cadre splendide. Encore une fois le paysage est à la hauteur de la difficulté. Ces petites pauses nous permettent également de souffler un peu, car toute cette longueur nous demande une concentration épuisante à chacun de nos pas.

Maintenant, il nous reste plus qu’à franchir un long névé qui nous mènera jusqu’au col. Nous prenons une nouvelle fois toutes les précautions pour avancer prudemment et ainsi atteindre l’autre extrémité. Nous débouchons après de deux heures de prudence, sur le col culminant à 810 mètres d’altitude dans un brouillard gris. Il n’est pas celui que j’avais repéré depuis l’autre rive, mais il nous évite d’avoir à continuer à longer d’avantage le lac. J’espère juste qu’il ne nous réservera pas de nouvelle surprise.

Sur l’autre versant, nous avons à présent 330 mètres de dénivelé à descendre dans un pierrier pour rejoindre les lacs Rundvatnet. Deux beaux lacs, un turquoise et un bleu foncé, qui marquent la fin des épreuves. Car de là, nous apercevons le fjord Moskavuotna qui se trouve au fond de la vallée Goverdalen que nous venons de rejoindre. Mais ce n’est pas pour tout de suite, nous ne sommes pas encore arrivés.

Une longue route lente à parcourir. Après les nombreux éboulis de pierres que nous avons traversés dans ce massif, c’est maintenant dans un éboulis de blocs rocheux pouvant atteindre les quatre mètres de haut, que nous devons slalomer. Où il parfois plus facile de passer sous les rochers que de les contourner.

Après dix heures de marche, dont une bonne majorité dans les éboulis et à tailler des marches dans la neige, mon genou commence à me faire souffrir à cause des hématomes qu’il s’est pris hier. Un anti-douleur me permettra de tenir le coup afin de terminer notre dernière longueur. La traversée d’une forêt dense et parfois marécageuse pour rejoindre le lac Andervatnet où de là nous retrouvons un sentier.

Nous installons près du lac notre campement du soir, offrant un panorama sur le fjord Moskavuotna, après une longue étape qui nous a pris deux à trois fois plus de temps que ce que nous avions estimé…

Jour 9 - 13/07/10 : Du lac Andervatnet à la rivière Ellenelva Départ : 10h50 - Arrivée : 17h15 | +180/-310m - 18km - 4h10

Le vent a bien soufflé cette nuit, la tente a été un peu secouée. Nous levons le camp une fois seulement que la pluie a cessé.

Nous rejoignons rapidement le bout de la vallée Goverdalen en suivant un sentier, cette fois-ci. Arrivés sur la rive du fjord Moskavuotna, nous poursuivons les quelques kilomètres suivants sur du bitume jusqu’au village Laksekvnes. A notre grande surprise, nous trouvons une épicerie qui nous permet d’offrir un petit bonus à notre stock de nourriture. Ainsi que de faire un repas avec des produits frais.

Nous profitons également pour déjeuner juste devant l’établissement, tout en observant le va-et-vient des locaux. Nous sommes au-fin fond de la Norvège ici…

Nous continuons encore un bout sur le bitume, avant de quitter le bord du fjord pour suivre une piste en direction du village Djupen. Et à dire vrai, je ne suis pas trop mécontent de cette journée de plat sur un chemin facile. Cela permet à mon genou de récupérer des dernières étapes. Il n’aurait pas pu enchaîner sur une journée comme celle d’hier.

Sur la piste, nous apercevons un renardeau peu farouche. Il nous précède sur le sentier, se glissant de temps en temps dans les buissons pour chercher une proie, puis revenant sur le sentier comme si de rien n’était, faisant ainsi semblant de ne pas nous voir.

Nous installons notre tente de bonne heure, aujourd’hui. Nous profitons d’un coin sympa sur la rive de la rivière Ellenelva. Après un brin de toilette dans le torrent, nous allumons un gros feu afin de passer une soirée bien au chaud.

Notre carte dépliée, nous étudions les différentes possibilités qui s’offrent à nous pour la suite de la traversée. Soit nous continuons vers le Sud en traversant la rivière Ellenelva, pour suivre une piste, puis une route jusqu'au village Heimdal. De là, nous nous engagerons à nouveau dans les montagnes. Soit nous entrons dans la vallée Ellendalen qui est juste devant nous, pour poursuivre au travers de montagnes avec un risque que demain ou après-demain nous nous retrouvions face à un nouvel obstacle.

La nuit portant conseil, nous ferons notre choix demain.

Jour 10 - 14/07/10 : De rivière Ellenelva à la rivière Storelva Départ : 15h05 - Arrivée : 20h35 | +550/-315m - 15km - 6h00

Nous sommes bloqués sous la tente ce matin, il pleut des cordes ! Nous nous occupons avec le seul jeu que nous ayons, le jeu des cochons, une sorte de jeu de dés.

A 14 heures nous pouvons enfin pointer le nez dehors. Mais nous sommes plongés dans un gros brouillard, nous ne voyons rien du tout. Dans ces conditions, nous ne pouvons suivre l’itinéraire par la vallée Ellendalen…

Il nous faut passer de l’autre côté de la rivière Ellenelva pour continuer notre chemin vers le Sud. Le courant étant beaucoup trop important pour un passage à gué, nous devons la remonter afin de prendre une succession de deux ponts et de quelques marécages pour la traverser. Au bout d’une heure de marche, nous nous retrouvons face à notre bivouac, mais sur l’autre rive de la Ellenelva.

Il fait froid, gris et humide. Nous marchons sur du bitume. Ce n’est pas vraiment une bonne journée, il n’y a rien d’enthousiasmant là-dedans. J’aurais aimé pouvoir passer par les montagnes plutôt que cette route.

Quand d’un coup, nous apercevons une harde de rennes, de plus d’une centaine de têtes derrière une maison. Nous pouvons ainsi nous en approcher discrètement. Ils sont juste là, devant nous, à portée de main. Un spectacle qui fait oublier la morosité de la journée. Nous reprenons du coup la route grise gaiement, il nous en faut peu…

Arrivés au niveau du village Heimdal, une piste, puis un sentier nous fait entrer dans une zone d’élevage de rennes. A partir de là nous en croisons de partout ! Il en sort de tous les côtés ! Je les sens même avant de les voir, ce qui permet de les approcher discrètement. Ils sont faciles à reconnaitre, ils ont la même odeur que notre saucisson. Par contre, Célia avec sa veste orange vif a tendance à les faire fuir.

La météo est toujours grise, mais avec une lumière qui offre de très belles couleurs sur la vallée Piggtindsvatnet où nous installons notre bivouac.

Jour 11 - 15/07/10 : De la rivière Storelva à Nordjosbotn Départ : 9h20 - Arrivée : 17h00 | +410/-725m - 15km - 6h10

Nous poursuivons la douce montée dans la vallée Piggtindsvatnet, toujours sous un ciel gris aux nuages bas, afin de rejoindre le col culminant à 638 mètres d’altitude. Nous passons le petit lac Piggtindsvatnet au milieu d’éboulis, nous avons maintenant compris qu’il ne peut en être autrement dans ce massif. Mais celui-ci est tout petit comparé à ceux que nous avons eu l’occasion de traverser. Célia a maintenant bien attrapé le coup et maîtrise les pierres qui roulent.

Une longue descente dans la vallée Lysvassdalen nous amène, après avoir quelque peu erré dans une forêt, au lac Storvatnet. Le ciel commence à se lever et nous faisons une pause au soleil à l’une des cabanes de pêcheur qui bordent la rive. Ce lac marque pour nous la dernière étape de notre périple. Il nous ne reste plus qu’une descente de 300 mètres de dénivelé pour boucler notre marche.

Nous atteignons le point méridional de la péninsule, le village Nordjosbotn, après une magnifique traversée des Alpes de Lyngen. Une chaîne montagneuse spectaculaire et périlleuse qui ne se laisse pas dompter facilement.

Au village, nous trouvons tout ce qu’il faut pour nous ressourcer avant de poursuivre notre séjour dans le Parc National de Øvre Dividal situé à 80 kilomètres de là.

Pour la suite, le récit, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.lyngen.dubuis.net 🙂

Bonne lecture, Simon
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain? English translation pending
by Beautygeek · 2010-11-08 · 24 replies
Bonjour,

Je souhaiterais avoir votre avis sur un parcours de 3 semaines dans l'Ouest Américain, réalisé en fonction de ce que j'ai pu lire dans ce forum.

J1 Arrivée à San Francisco J2, J3 et J4: San Francisco J5 départ pour Yosemite et nuit à Yosemite J6 Death Valley: étape et nuit à Mammoth Lakes pour éviter trop longue route? Ou à Bishop? J7 Death Valley et départ pour Grand Canyon: étape et nuit à Henderson? J8 Grand Canyon et nuit à Grand Canyon J9 Bryce Canyon et nuit à Bryce Canyon J10 Monument Valley et nuit à Monument Valley J11 Départ vers Lac Powell/Page et nuit à Page J12 Départ pour Las Vegas J13 et J14 Las Vegas J15 Départ vers Los Angeles J16 à J22 LOS ANGELES

Qu'en pensez vous ? ce n'est qu'une 1ere ébauche je me doute qu'il va y avoir des choses à revoir :-) Merci par avance
Maroc: ne faites surtout pas cela! English translation pending
by PatDef1 · 2010-10-27 · 17 replies
Bonjour,  

J'ai constaté avec effroi lors de mon dernier séjour à Merzouga que des enfants proposent au bord de la route de se faire prendre en photo avec des bébés fennec terrorisés qu'ils viennent d'attraper ............  Surtout, ne cautionnez pas cela !  Pire encore, j'ai vu un touriste donner 500 Dirhams à un enfant pour qu'il relâche l'animal.  Ce qui fut fait immédiatement, mais vous pouvez être certain que cet animal sera à nouveau capturé au plus vite.  En procédant ainsi, vous encouragez ces enfants à continuer à attraper ces animaux, ce qui à terme pourrait porter préjudice à la pérennité de cette espèce dans la région.  Merci.  @+
Payer un acompte sur une résérvation d'hôtel à Phuket par mandat cash? English translation pending
by Dielisca · 2010-10-26 · 10 replies
Bonjour à tous,

J'ai contacter un hotel sur Phuket directement sur leur site perso. Après quelques mails échangés je décide donc de réserver pour une semaine, Le propriétaire me demande d'envoyer un acompte de 30% jusque la tout est normal, mais visiblement je ne peux le faire par carte bancaire il faut donc que j'envoie un mandat cash. L'hotel s'appelle baan suan resort. Quelqu'un y a déja séjourner? Vous a t-on déja demander de payer un acompte sur une chambre de cette manière? Merci à tous pour vos conseils et vos avis.

Dielisca
Vos informations générales pour la Birmanie? English translation pending
by Andre31 · 2010-10-13 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je suis sur le point de me décider pour une ballade en Asie. Hésitant entre la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et la Birmanie, je pense opter pour la Birmanie. Cependant mon choix n’est pas encore fait et sera certainement en lien avec les réponses de ceux qui auront la gentillesse de me donner quelques infos.

Je me permets de poser ici des questions qui sembleront certainement bien naïves à ceux qui connaissent le coin, mais j’ai fait quelques recherches ici même et les informations que j’ai trouvé sont parfois obsolètes.

Donc voilà quelques questions :

La période serait entre janvier et mars 2011 avec un séjour sur place de trois semaines environ. Sur ces trois mois lequel est le plus agréable au niveau de la météo ?

Concernant les vols : je souhaite acheter un vol « sec » et sur place me débrouiller. J’habite Toulouse, et après quelques recherches sur différents comparateurs ou directement auprès des compagnies, la moyenne tourne aux environs de 950 / 1000 € (A/R) Pensez-vous que c’est une fourchette de prix normale ou bien je m’y prends trop tard pour obtenir un tarif plus bas et plus réaliste ?

Sur place : le budget moyen/ jour ?

Je suis allé plusieurs fois en Inde (dernier séjour en novembre 2009) et je voyage généralement cool. Je ne recherche pas d’hôtels haut de gamme et utilise les transports locaux.

Voilà. Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.🙂🙂

Ps : suis aussi à la recherche d’un coéquipier pour ce voyage……
http://voyageforum.com/voyage/coequipier_gay_pour_asie_en_janvier_fevrier_mars_D3741531/
La population de Madagascar atteint 21 millions d’habitants English translation pending
by Mesrob · 2010-10-05 · 95 replies
Bonjour ,

La population de l'île va atteindre 43 millions d'habitants en 2038 ! c'est effrayant en pensant aux difficultés rencontrées aujourd'hui pour nourrir tout le monde notamment.... Quel regard peut-on avoir sur cet avenir qui va poser des problèmes insurmontables et existera-t-il encore une solution afin que population et environnement puissent encore cohabiter harmonieusement ?

mardi 5 octobre 2010La population de Madagascar atteint 21 millions d’habitants

Madagascar atteint 21 millions d’habitants, selon les dernières informations auprès de l’Institut National des Statistiques (INSTAT) au sein du ministère de l’économie. Le nombre exact de la population de la Grande Ile est de 21.795. 978, selon les données de l’INSTAT rendues publiques lundi. D’après l’INSTAT, la population de Madagascar atteindrait 43 millions d’habitants en 2038 avec le taux annuel de croissance démographique de 2,8%. Madagascar se situe dans l’ouest de l’Océan Indien avec une superficie d’environ 600 000 km2. (Xinhua)

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