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Bureaux de change à Esfahan English translation pending
Bonjour,
Nous allons atterrir à Esfahan début avril et je ne trouve aucune adresse de bureaux de change dans mon guide Lonely Planet. Quelqu'un aurait-il l'expérience du change à cet aéroport ( à 4h du matin) et des adresses en centre ville.
Merci de votre aide.
France
Rester plus de 6 mois au Sri Lanka en tant que touriste English translation pending
Bonjour à tous,
Malgré de longues heures à avoir épluché longuement VoyageForum et Internet, je ne trouve pas de réponse à ma question:
Est-il possible de rester plus de 6 mois au Sri Lanka avec un visa de touriste ?
J'ai bien vu qu'il était possible d'étendre son visa jusqu'à 6 mois, mais au-delà ? Suffit-il de sortir du pays et de revenir (tour du poteau) ? Il y a-t-il une durée obligatoire entre deux visas ?
Merci d'avance Bonne journée
Malgré de longues heures à avoir épluché longuement VoyageForum et Internet, je ne trouve pas de réponse à ma question:
Est-il possible de rester plus de 6 mois au Sri Lanka avec un visa de touriste ?
J'ai bien vu qu'il était possible d'étendre son visa jusqu'à 6 mois, mais au-delà ? Suffit-il de sortir du pays et de revenir (tour du poteau) ? Il y a-t-il une durée obligatoire entre deux visas ?
Merci d'avance Bonne journée
Long séjour au Mexique et Guatemala English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars très bientôt en séjour linguistique à Playa del Carmen et à Antigua et même si j'essaie de préparer mon voyage au mieux en lisant une multitude de témoignages, je me pose encore beaucoup de questions. C'est la première fois que je voyage seule aussi loin. J'appréhende d'autant plus que l'Amérique Latine n'a, hélas, pas très bonne réputation niveau sécurité. C'est tout de même un continent qui m'a toujours attiré et fasciné et je reste consciente qu'il faut seulement faire preuve de bon sens, un peu comme partout. Je préfère donc expérimenter avant de juger. Ce qui me fait par contre le plus flipper, c'est que les distributeurs de billets sont apparemment souvent piratés au Mexique (du moins plus qu'en France). Auriez-vous des conseils à me donner à ce sujet là? Est-t-il plus sur de retirer de l'argent dans les distributeurs situés à l'intérieur des banques ? Si des personnes ayant voyagé ou vécu au Mexique et/ou au Guatemala pouvaient me conseiller, je suis preneuse :)
Je vous remercie d'avance
Je pars très bientôt en séjour linguistique à Playa del Carmen et à Antigua et même si j'essaie de préparer mon voyage au mieux en lisant une multitude de témoignages, je me pose encore beaucoup de questions. C'est la première fois que je voyage seule aussi loin. J'appréhende d'autant plus que l'Amérique Latine n'a, hélas, pas très bonne réputation niveau sécurité. C'est tout de même un continent qui m'a toujours attiré et fasciné et je reste consciente qu'il faut seulement faire preuve de bon sens, un peu comme partout. Je préfère donc expérimenter avant de juger. Ce qui me fait par contre le plus flipper, c'est que les distributeurs de billets sont apparemment souvent piratés au Mexique (du moins plus qu'en France). Auriez-vous des conseils à me donner à ce sujet là? Est-t-il plus sur de retirer de l'argent dans les distributeurs situés à l'intérieur des banques ? Si des personnes ayant voyagé ou vécu au Mexique et/ou au Guatemala pouvaient me conseiller, je suis preneuse :)
Je vous remercie d'avance
Fêtes du Timkat en Éthiopie English translation pending
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante.
Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
Vueling: à éviter, à boycotter (vol Lisbonne-Paris) English translation pending
Mon histoire : 14 heures de retard sur un vol lisbonne Paris le 14 juillet 2015
- Demande d'indemnisation par LRAR au siège français de l'avenue Kleber dès le lendemain avec toutes pièces justificatives : aucune réponse
- Nouvelle LRAR avec copie DGAC deux mois après : aucune réponse
- Saisie du Tribunal d'instance avec copie Vueling : Vueling se réveille et me propose une indemnisation pour 1 passager alors que nous étions un couple et qu'ils avaient les justifs pour 2
- Nouvelle LRAR : VUELING m'annonce une indemnisation (on est alors en décembre) et me demande mon RIB que je leur envoie scanné
- Au bout de 3 semaines, mail de Vueling qui me dit que le virement n'a pu aboutir car le rib était erroné !!!!!
- Et ils nous font le même coup trois fois d'affilée (nous sommes en mars 2016 maintenant) alors même que notre Banque leur a confirmé que le RIB (scanné) était juste
Ce sont des escrocs, des voyous Je ne peux plus les contacter par Facebook car ils m'ont bloquée
Si quelqu'un peut partager son expérience sur ce forum sur cette compagnie indigne qu'il faut TOUS boycotter -
Ce sont des escrocs, des voyous Je ne peux plus les contacter par Facebook car ils m'ont bloquée
Si quelqu'un peut partager son expérience sur ce forum sur cette compagnie indigne qu'il faut TOUS boycotter -
USA: Votre retour d'expérience sur vos locations de voitures English translation pending
Bonjour à tous
Vous savez certainement tous que depuis quelques temps il y a une grande discussion sur les locations de voitures et cette histoire de carte de credit/Debit.
Je me suis dit qu'il y avait beaucoup de futur voyageurs qui s'inquiétaient, et finalement très peu de de retour d'expérience... Il serait donc bon d'avoir un retour d'expérience de ceux qui sont rentrés de voyage. Pour ceux qui sont rentrés des USA, pouvez vous nous donner des informations sur votre location de voiture ?
Dans quelle agence avez vous loué ? (Compagnie et ville) Avec quel type de carte ? (Visa/Mastercard/gold/premier/AMEX ou autre) Provenant de quelle banque ou organisme ?
Merci !
Vous savez certainement tous que depuis quelques temps il y a une grande discussion sur les locations de voitures et cette histoire de carte de credit/Debit.
Je me suis dit qu'il y avait beaucoup de futur voyageurs qui s'inquiétaient, et finalement très peu de de retour d'expérience... Il serait donc bon d'avoir un retour d'expérience de ceux qui sont rentrés de voyage. Pour ceux qui sont rentrés des USA, pouvez vous nous donner des informations sur votre location de voiture ?
Dans quelle agence avez vous loué ? (Compagnie et ville) Avec quel type de carte ? (Visa/Mastercard/gold/premier/AMEX ou autre) Provenant de quelle banque ou organisme ?
Merci !
Retraite au Maroc English translation pending
bonjour;nouveau sur le maroc;
j ais l intention d aller passer ma retraite au maroc. sauriez vous me dire si je toucherais l integralité de ma retraite actuelle en etant au maroc, ou ds le cas contraire, y as t il 1 autre methode ?
merci pour vos reponses
Voyage en Croatie avril-mai 2016 de Plitvice à Kotor English translation pending
Bonsoir,
Je vous contacte car nous partons avec ma femme et notre fille de 2 ans et demi en Croatie en avril prochain pour 2 semaines.
Nous arriverons à l'aéroport de Dubrovnik et repartirons du même endroit. Je compte réserver une voiture pour 2 semaines. A ce sujet j'ai vu différents prix entre les agences locales (Adriagate) et les brokers en regardant sur Tripadvisor (genre 80€ pour 2 semaines). Que me conseillez-vous ?
J'ai également préparé un itinéraire que je dois affiner car l'idée c'est d'en voir le maximum, de profiter de ce pays mais de ne pas trop en faire non plus pour être stressés tout le séjour.
S 23/4 : Dubrovnik aiport > Peljesac (1h30 de route) – Nuit à Peljesac D 24/4 : Korkula (bateau 20 mn) – Nuit à Peljesac L 25/4 : Peljesac > Neum > Ploce > Split – Nuit à Split M 26/4 : Visite de Split > Zadar (2h de route) – Nuit à Zadar M 27/4 : Visite de Zadar – Nuit à Zadar J 28/4 : Zadar > Lacs de Plitvice (2h de route) (15€ par adulte avec train et bateau compris, gratuit – 7 ans) – Nuit à Plitvice V 29/4 : Plitvice > Parc de Krka (2h30 de route) > visite de Sibenik – Nuit à Sibenik S 30/4 : Sibenik > Split (1h de route) > Brac / Supetar (50 mn de bateau) > Brac / Sumartin (bateau) > Makarska (nuit à Makarska) D 1/5 : Makarska > Ston huîtres pour le midi) > Trsteno > Dubrovnik (3h de route) – Nuit à Dubrovnik L 2/5 : Visite de Dubrovnik – Nuit à Dubrovnik M 3/5 : Iles Elaphites au départ de Dubrovnik – Nuit à Dubrovnik M 4/5 : Visite de Dubrovnik – Nuit à Dubrovnik J 5/5 : Dubrovnik > Bouches de Kotor / Perast / Gospa od Skrpjela (2h30 de route) – Nuit à Kotor V 6/5 : Kotor > Cavtat (1h30 de route) – Visite et nuit à Cavtat S 7/5 : Cavtat > Dubrovnik airport (10 mn de route) = Obod Bus Stop pour le carburant à Cavtat !
Merci de me conseiller sur ce trajet, jouable ou non ? Merci aussi de me donner des tuyaux si vous en avez (par exemple, prenez plutôt le bateau ici, ça reviendra moins cher).
Autres demandes : - Pour les logements, on souhaitait réserver à l'avance sur Airbnb par exemple. Votre avis ? - Pour l'argent, faut-il retirer des euros en liquide en France et les échanger directement dans une banque croate ?
Merci d'avance pour vos différents retours, conseils !
Bonne soirée :)
Je vous contacte car nous partons avec ma femme et notre fille de 2 ans et demi en Croatie en avril prochain pour 2 semaines.
Nous arriverons à l'aéroport de Dubrovnik et repartirons du même endroit. Je compte réserver une voiture pour 2 semaines. A ce sujet j'ai vu différents prix entre les agences locales (Adriagate) et les brokers en regardant sur Tripadvisor (genre 80€ pour 2 semaines). Que me conseillez-vous ?
J'ai également préparé un itinéraire que je dois affiner car l'idée c'est d'en voir le maximum, de profiter de ce pays mais de ne pas trop en faire non plus pour être stressés tout le séjour.
S 23/4 : Dubrovnik aiport > Peljesac (1h30 de route) – Nuit à Peljesac D 24/4 : Korkula (bateau 20 mn) – Nuit à Peljesac L 25/4 : Peljesac > Neum > Ploce > Split – Nuit à Split M 26/4 : Visite de Split > Zadar (2h de route) – Nuit à Zadar M 27/4 : Visite de Zadar – Nuit à Zadar J 28/4 : Zadar > Lacs de Plitvice (2h de route) (15€ par adulte avec train et bateau compris, gratuit – 7 ans) – Nuit à Plitvice V 29/4 : Plitvice > Parc de Krka (2h30 de route) > visite de Sibenik – Nuit à Sibenik S 30/4 : Sibenik > Split (1h de route) > Brac / Supetar (50 mn de bateau) > Brac / Sumartin (bateau) > Makarska (nuit à Makarska) D 1/5 : Makarska > Ston huîtres pour le midi) > Trsteno > Dubrovnik (3h de route) – Nuit à Dubrovnik L 2/5 : Visite de Dubrovnik – Nuit à Dubrovnik M 3/5 : Iles Elaphites au départ de Dubrovnik – Nuit à Dubrovnik M 4/5 : Visite de Dubrovnik – Nuit à Dubrovnik J 5/5 : Dubrovnik > Bouches de Kotor / Perast / Gospa od Skrpjela (2h30 de route) – Nuit à Kotor V 6/5 : Kotor > Cavtat (1h30 de route) – Visite et nuit à Cavtat S 7/5 : Cavtat > Dubrovnik airport (10 mn de route) = Obod Bus Stop pour le carburant à Cavtat !
Merci de me conseiller sur ce trajet, jouable ou non ? Merci aussi de me donner des tuyaux si vous en avez (par exemple, prenez plutôt le bateau ici, ça reviendra moins cher).
Autres demandes : - Pour les logements, on souhaitait réserver à l'avance sur Airbnb par exemple. Votre avis ? - Pour l'argent, faut-il retirer des euros en liquide en France et les échanger directement dans une banque croate ?
Merci d'avance pour vos différents retours, conseils !
Bonne soirée :)
Logistique argent liquide et sécurité au Brésil English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars un mois au bresil, au programme sao paulo, rio et paraty.
Je dois partir avec mes economies en espece et me demande si il vaut mieux tout garder sur soi (ceitnure sous le pantalon) par sécurité ou ne prendre que le strict necessaire et laisser son budget a l'appartement ? (j'ai réservé des locations sur airbnb qui ont l'air "safe", mais toujours un risque avec femmes de menages ou gardiens de l'immeuble qui scrutent les allers et venues des residents)
A Paraty, je n'ai aucune idée sur le niveau de sécurité/dangers potentiels.... est ce tranquille?
Il y a 10 ans a Buzios nous pensions etre a l'abri dans ce microcosme pour riches mais nous nous etions fait agresser et voler notre buggy de location... donc je reste sur mes gardes
Merci d'avance pour toutes vos reponses
Je dois partir avec mes economies en espece et me demande si il vaut mieux tout garder sur soi (ceitnure sous le pantalon) par sécurité ou ne prendre que le strict necessaire et laisser son budget a l'appartement ? (j'ai réservé des locations sur airbnb qui ont l'air "safe", mais toujours un risque avec femmes de menages ou gardiens de l'immeuble qui scrutent les allers et venues des residents)
A Paraty, je n'ai aucune idée sur le niveau de sécurité/dangers potentiels.... est ce tranquille?
Il y a 10 ans a Buzios nous pensions etre a l'abri dans ce microcosme pour riches mais nous nous etions fait agresser et voler notre buggy de location... donc je reste sur mes gardes
Merci d'avance pour toutes vos reponses
Visa pour la Chine au Laos - Février 2016 English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il existe déjà des posts à ce sujet mais je voulais partager mon expérience pour apporter des nouvelles fraîches.
J'ai donc pu obtenir un visa de tourime (30jrs, une seule entrée) pour la Chine à Vientiane.
L'ambassade Chinoise se trouve derrière l'ambassade de Singapour, près d'un centre de coopération Allemagne-Laos. A partir de l'ambassade de Singapour, on peut suivre les petits panneaux ac un drapeau Allemand qui mènent vers le centre de coopération. On arrive ainsi devant l'ambassade Chinoise. 20min de vélo à partir du centre historique.
Horaires : lundi-vendredi 9h-11h30. Je n'ai pas eu besoin d'attendre en arrivant.
Documents à fournir : -Photo d'identité. -Passeport. -Billets d'entrée et sortie du territoire. (avion, bus, train, ...) -Réservation d'un logement (une réservation de 5 nuits m'a été suffisante). -Formulaire complété (à imprimer à partir du site internet de l'ambassade ou à retirer sur place). -Certificat d'emploi (oui, quand on voyage ça peut poser problème...) -Relevé banquaire ou toute autre preuve que l'on dispose de 3000 US$ -Attestation d'assurance.
Coût : 30$ (ou 35?) en 4 jrs ouvrés ou bien 52$ en expess, on récupère son passeport le lendemain. Le paiement s'effectue à l'ICBC. Cette banque a recement déménagé. Les locaux se trouvaient avant en face de l'office de tourisme. Il faut maintenant continuer dans la même avenue, en direction du Patuxai. Au "rond point" qui entoure le Patuxai, continuer tout droit. La banque se trouve au niveau du premier feu, sur la gauche. C'est un immense bâtiment à colonnes, on ne peut pas le rater...
J'espère n'avoir rien oublié...
Je sais qu'il existe déjà des posts à ce sujet mais je voulais partager mon expérience pour apporter des nouvelles fraîches.
J'ai donc pu obtenir un visa de tourime (30jrs, une seule entrée) pour la Chine à Vientiane.
L'ambassade Chinoise se trouve derrière l'ambassade de Singapour, près d'un centre de coopération Allemagne-Laos. A partir de l'ambassade de Singapour, on peut suivre les petits panneaux ac un drapeau Allemand qui mènent vers le centre de coopération. On arrive ainsi devant l'ambassade Chinoise. 20min de vélo à partir du centre historique.
Horaires : lundi-vendredi 9h-11h30. Je n'ai pas eu besoin d'attendre en arrivant.
Documents à fournir : -Photo d'identité. -Passeport. -Billets d'entrée et sortie du territoire. (avion, bus, train, ...) -Réservation d'un logement (une réservation de 5 nuits m'a été suffisante). -Formulaire complété (à imprimer à partir du site internet de l'ambassade ou à retirer sur place). -Certificat d'emploi (oui, quand on voyage ça peut poser problème...) -Relevé banquaire ou toute autre preuve que l'on dispose de 3000 US$ -Attestation d'assurance.
Coût : 30$ (ou 35?) en 4 jrs ouvrés ou bien 52$ en expess, on récupère son passeport le lendemain. Le paiement s'effectue à l'ICBC. Cette banque a recement déménagé. Les locaux se trouvaient avant en face de l'office de tourisme. Il faut maintenant continuer dans la même avenue, en direction du Patuxai. Au "rond point" qui entoure le Patuxai, continuer tout droit. La banque se trouve au niveau du premier feu, sur la gauche. C'est un immense bâtiment à colonnes, on ne peut pas le rater...
J'espère n'avoir rien oublié...
Visa pour la Russie au Laos - Février 2016 English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il existe déjà des posts à ce sujet mais il me paraissait utile de donner des nouvelles fraîches. J'ai donc pu obtenir un visa Russe à Vientiane. C'est un visa de tourisme, une seule entrée.
L'ambassade se trouve au sud-est du centre historique. Elle est facilement accessible à vélo (30min). Horaires d'ouverture pour les visas : lundi, mardi, jeudi. 9h-12h.
On m'a demandé ces documents : -Passeport, -"tourist voucher and confirmation on tourist reception", -Photo d'identité, -Attestation d'assurance, -Formulaire à remplir en ligne : https://visa.kdmid.ru/PetitionChoice.aspx J'avais lu sur des forums que certaines ambassades Russes demandaient de fournir les documents originaux pour le voucher et l'attestation d'assurance. Ils ont accepté les documents imprimés (je leur avait posé la question par email quelques jours avant).
Coût : 35€ pour l'obtenir en 4 jours ouvrés. Ou 70€ pour une demande express, obtention dans la journée. Le paiement s'effectue à la BCEL, une banque située près du palais presidentiel.
En esperant ques ces infos puissent être utiles...
Je sais qu'il existe déjà des posts à ce sujet mais il me paraissait utile de donner des nouvelles fraîches. J'ai donc pu obtenir un visa Russe à Vientiane. C'est un visa de tourisme, une seule entrée.
L'ambassade se trouve au sud-est du centre historique. Elle est facilement accessible à vélo (30min). Horaires d'ouverture pour les visas : lundi, mardi, jeudi. 9h-12h.
On m'a demandé ces documents : -Passeport, -"tourist voucher and confirmation on tourist reception", -Photo d'identité, -Attestation d'assurance, -Formulaire à remplir en ligne : https://visa.kdmid.ru/PetitionChoice.aspx J'avais lu sur des forums que certaines ambassades Russes demandaient de fournir les documents originaux pour le voucher et l'attestation d'assurance. Ils ont accepté les documents imprimés (je leur avait posé la question par email quelques jours avant).
Coût : 35€ pour l'obtenir en 4 jours ouvrés. Ou 70€ pour une demande express, obtention dans la journée. Le paiement s'effectue à la BCEL, une banque située près du palais presidentiel.
En esperant ques ces infos puissent être utiles...
Assurance pour partir 3 semaines en Russie English translation pending
Bonjour,
J'essaie de préparer un voyage d'environ 3 semaines en Russie. Je suis en train de regarder pour les assurances et c'est un peu le foutoir et je ne m'y connais pas trop 😛
J'aimerais vos conseils !
Il me faut une assurance qui prend en charge les frais médicaux jusqu'à 30.000€, ce que ne propose pas ma carte Visa Classic. Or il faut absolument cela pour obtenir le visa.
Bien sûr le budget étant déjà bien utilisé pour l'avion et le visa (et le cout de 3 semaines sur place) il s'agit d'un poste de dépense que je souhaiterais limiter. Je cherche donc juste une assurance sérieuse mais pas trop onéreuse. Nous voyagerons avec un seul bagage cabine chacun, le seul objet de valeur sera mon ordinateur portable, nous sommes jeunes sans gros problèmes de santé. Bien sûr en 3 semaines on n'est à l'abri de rien mais pas besoin de la grosse assurance, juste 30.000 de frais médicaux et rapatriement. Il s'agit surtout d'obtenir le visa...
J'avais entendu parler de Chapka assurance mais 71€ je trouve que ça commence à faire beaucoup, j'aimerais payer moins cher 😛
Je suis preneuse de conseils, avis, etc.
Merci
J'essaie de préparer un voyage d'environ 3 semaines en Russie. Je suis en train de regarder pour les assurances et c'est un peu le foutoir et je ne m'y connais pas trop 😛
J'aimerais vos conseils !
Il me faut une assurance qui prend en charge les frais médicaux jusqu'à 30.000€, ce que ne propose pas ma carte Visa Classic. Or il faut absolument cela pour obtenir le visa.
Bien sûr le budget étant déjà bien utilisé pour l'avion et le visa (et le cout de 3 semaines sur place) il s'agit d'un poste de dépense que je souhaiterais limiter. Je cherche donc juste une assurance sérieuse mais pas trop onéreuse. Nous voyagerons avec un seul bagage cabine chacun, le seul objet de valeur sera mon ordinateur portable, nous sommes jeunes sans gros problèmes de santé. Bien sûr en 3 semaines on n'est à l'abri de rien mais pas besoin de la grosse assurance, juste 30.000 de frais médicaux et rapatriement. Il s'agit surtout d'obtenir le visa...
J'avais entendu parler de Chapka assurance mais 71€ je trouve que ça commence à faire beaucoup, j'aimerais payer moins cher 😛
Je suis preneuse de conseils, avis, etc.
Merci
Plafond retrait argent en Indonésie English translation pending
Bonjour
Dans mon long circuit en Asie du Sud Est je vais passer 2 mois en Indonésie, dont 1 au Sulawasi.
Il semble que les retraits maximums autorisés par les banques est de 150 € dans ce pays, vous imaginez les frais bancaires à chaque fois de 8 € environ! car j'aurai besoin d'environ 800 €
Je suis actuellement en Malaisie et le maximum autorisé est d'environ 250€, nettement mieux!
Je pensais retirer un maximum de ringits malaisiens pour 750€ puisque je suis encore pour 10 jours en Malaisie, et les changer en roupie indonésienne, mais je me demande si je ne vais pas aussi y perdre des plumes au bureau de change qui prendra aussi sa commission au passage
Avez vous trouvé une solution, si vous vous êtes trouvés en Indonésie
Merci
Dans mon long circuit en Asie du Sud Est je vais passer 2 mois en Indonésie, dont 1 au Sulawasi.
Il semble que les retraits maximums autorisés par les banques est de 150 € dans ce pays, vous imaginez les frais bancaires à chaque fois de 8 € environ! car j'aurai besoin d'environ 800 €
Je suis actuellement en Malaisie et le maximum autorisé est d'environ 250€, nettement mieux!
Je pensais retirer un maximum de ringits malaisiens pour 750€ puisque je suis encore pour 10 jours en Malaisie, et les changer en roupie indonésienne, mais je me demande si je ne vais pas aussi y perdre des plumes au bureau de change qui prendra aussi sa commission au passage
Avez vous trouvé une solution, si vous vous êtes trouvés en Indonésie
Merci
Cayo Santa Maria (Cuba) pour deux semaines English translation pending
nous désirons partir pour deux semaines à cayo-santa maria , est-il possible que ce soit une destination ou il y a trop peu de choses à faire et que nous allons trouvez le temps long?
Change en Colombie: on est des pigeons! English translation pending
Le 19 février 1 euro= 3725 pesos colombiers
Le change en ville ou à la aéroport est le même 1 euro= 3210 on a même vu 1 euro =2725 .je suis pas terrible en calcul mais ça doit faire du 12 à 13% pour les banques .
Jamais vu ça dans mes nombreux périples à travers le monde .
Bon j ai quand même de la chance car le peso est bas en ce moment 😉
J aimerais bien savoir si on peut trouver un autre plan ou si il faut se résoudre à se faire plumer avec le sourire 😂
Compte rendu MSC Orchestra English translation pending
Voilà nous sommes rentrés depuis déjà une semaine et la je vais faire mon premier compte rendu.
La Guadeloupe on a fait une escursion avec msc GUA 17 super un très bon guide et bonne organisations. Je te la conseille. après carnaval avec de très beaux costumes et une super ambiance. Le wifi est dispo dans le hall de Costa.
sainte Lucie on a pris le taxi pour Rodney bay avec le centre pour 7 dollars aller retour , le jet ski 50 dollars la demi heure, banane à vendre sur la plage dans un petit bateau sur l'eau. 3 pour 1 dollars. on avez déjà fait l'année passée le tour avec volcan , les deux pitons ici c'était 30 dollars etc....wifi dans le pavillon à l'entrée du port , cela dépend où se que Le bateau accoste car l'année passée on a été de l'autre côté et la pas de wifi.
Brigestown pris le taxi pour la plage de carliste bay 5 dollars le trajet belle tortue bateau pour 20 dollars pour aller voir tortue et jet ski ici 40 dollars la demi heure. on est revenu à pied très facile fait un tour dans le centre très chouette et agréable.
Le port d'Espagne un peu déçu notre escursion a été annulé puis on voulais faire le Jeep safari mais la dame msc nous a proposé un tour de ville POS03 c'était nul à notre goût de l'arnaque rien vue de spéciale quelques maisons , jardin botanique en 5 minutes fait vite vite le guide et la danse de calypso, on nous dirige dans un style de discothèque, très nul rien de bien terrible qui ne vaut le prix. grosse ville bien se préparer car pas grand chose à faire. pour le wifi au bout du bateau tu sais avoir une Connection grâce au hôtel nous on aller au pont 14 il a même dès transat super endroit au calme tu ne croirai pas qu'il a temps de monde.
Roseau très belle endroit forêt tropicale titou gorge à faire absolument l'eau est très froide mais super agréable obligé de mettre une ceinture bouée chute de trafalgar falls nous on avez pris escursion msc RSU07 on a eu punch chausson au coco un super guide un petit cours sur les chenilles les fleurs panorama etc...... C'était une super journee ici pas de wifi sauf près des chutes d'eau de trafalgar si tu veux faire avec un local en sortant du bateau tu suis le pont en bois et tout droit il a plein de vendeur pour 20 ou 30 dollars il te propose des super tours et il a plein de petit marchands artisanaux.
saint Georges on a pris le taxi pour aller voir chute d'eau, singe , volcan , 2h 30 de tour et 2 h de plage à celle de grand anse 20 dollars par personne si non taxi bateau 5 dollars je pense par trajet et wifi dans le hall et petite ville à la sortie
Martinique déjà visité , cette fois ci on a été voir la plage de la française on a vue des énormes crabes, le fort puis le marché au épices punch fruits souvenirs, en plein centre facile à trouver c'est indiqué pour la direction en face centre commercial avec wifi. au port wifi aussi.
Pour le retour on quitte la chambre à midi comme d'habitude ,13h45 rassemblement tout vas bien jusque là puis on nous conduit à l'aéroport, enregistrement de nos bagages puis on nous fait reprendre une navette pour nous conduire dans une salle à 100 m c'est du n'importe quoi soit disant parce que c' est organisé par msc y compris le vol complet msc. Ensuite contrôle dans une autre salle attente 30 minutes puis on prend le bus pour retourner dans l'aéroport et la nous avons seulement décoller à 19h 50 très très long pourquoi ??????restons zen comme eux des gens qui avez fait une excursion sont arrivés à 17h00 eux pourquoi plus tard que nous ??? mauvaise organisation parce que il avez 9 vols alors trop de monde on nous a dit sa le vol 7h50 pour le retour et après plus de 2h pour passer la douane plein de monde 3 guichet douanier ouvert et une personne à la fois génial.
Si non très beau bateau tous très agréable très bien manger beau spectacle, de très bon cocktail et nous avons pris le forfait allegrissimo qui coûte un peu cher mais au final est intéressant car ce sont les vacances et on peut bien en profiterLe massage au bougie est à faire et toujours un ou deux jours de promo massage à 50% et le wifi du bateau été lui aussi en promo à 50%. Nous nous étions inscrit à la salle de sport gratuitement mais nous y avons seulement été pour nous y inscrire et pour les photos nous avons un iPhone la pochette étanche fonctionne parfaitement
La Guadeloupe on a fait une escursion avec msc GUA 17 super un très bon guide et bonne organisations. Je te la conseille. après carnaval avec de très beaux costumes et une super ambiance. Le wifi est dispo dans le hall de Costa.
sainte Lucie on a pris le taxi pour Rodney bay avec le centre pour 7 dollars aller retour , le jet ski 50 dollars la demi heure, banane à vendre sur la plage dans un petit bateau sur l'eau. 3 pour 1 dollars. on avez déjà fait l'année passée le tour avec volcan , les deux pitons ici c'était 30 dollars etc....wifi dans le pavillon à l'entrée du port , cela dépend où se que Le bateau accoste car l'année passée on a été de l'autre côté et la pas de wifi.
Brigestown pris le taxi pour la plage de carliste bay 5 dollars le trajet belle tortue bateau pour 20 dollars pour aller voir tortue et jet ski ici 40 dollars la demi heure. on est revenu à pied très facile fait un tour dans le centre très chouette et agréable.
Le port d'Espagne un peu déçu notre escursion a été annulé puis on voulais faire le Jeep safari mais la dame msc nous a proposé un tour de ville POS03 c'était nul à notre goût de l'arnaque rien vue de spéciale quelques maisons , jardin botanique en 5 minutes fait vite vite le guide et la danse de calypso, on nous dirige dans un style de discothèque, très nul rien de bien terrible qui ne vaut le prix. grosse ville bien se préparer car pas grand chose à faire. pour le wifi au bout du bateau tu sais avoir une Connection grâce au hôtel nous on aller au pont 14 il a même dès transat super endroit au calme tu ne croirai pas qu'il a temps de monde.
Roseau très belle endroit forêt tropicale titou gorge à faire absolument l'eau est très froide mais super agréable obligé de mettre une ceinture bouée chute de trafalgar falls nous on avez pris escursion msc RSU07 on a eu punch chausson au coco un super guide un petit cours sur les chenilles les fleurs panorama etc...... C'était une super journee ici pas de wifi sauf près des chutes d'eau de trafalgar si tu veux faire avec un local en sortant du bateau tu suis le pont en bois et tout droit il a plein de vendeur pour 20 ou 30 dollars il te propose des super tours et il a plein de petit marchands artisanaux.
saint Georges on a pris le taxi pour aller voir chute d'eau, singe , volcan , 2h 30 de tour et 2 h de plage à celle de grand anse 20 dollars par personne si non taxi bateau 5 dollars je pense par trajet et wifi dans le hall et petite ville à la sortie
Martinique déjà visité , cette fois ci on a été voir la plage de la française on a vue des énormes crabes, le fort puis le marché au épices punch fruits souvenirs, en plein centre facile à trouver c'est indiqué pour la direction en face centre commercial avec wifi. au port wifi aussi.
Pour le retour on quitte la chambre à midi comme d'habitude ,13h45 rassemblement tout vas bien jusque là puis on nous conduit à l'aéroport, enregistrement de nos bagages puis on nous fait reprendre une navette pour nous conduire dans une salle à 100 m c'est du n'importe quoi soit disant parce que c' est organisé par msc y compris le vol complet msc. Ensuite contrôle dans une autre salle attente 30 minutes puis on prend le bus pour retourner dans l'aéroport et la nous avons seulement décoller à 19h 50 très très long pourquoi ??????restons zen comme eux des gens qui avez fait une excursion sont arrivés à 17h00 eux pourquoi plus tard que nous ??? mauvaise organisation parce que il avez 9 vols alors trop de monde on nous a dit sa le vol 7h50 pour le retour et après plus de 2h pour passer la douane plein de monde 3 guichet douanier ouvert et une personne à la fois génial.
Si non très beau bateau tous très agréable très bien manger beau spectacle, de très bon cocktail et nous avons pris le forfait allegrissimo qui coûte un peu cher mais au final est intéressant car ce sont les vacances et on peut bien en profiterLe massage au bougie est à faire et toujours un ou deux jours de promo massage à 50% et le wifi du bateau été lui aussi en promo à 50%. Nous nous étions inscrit à la salle de sport gratuitement mais nous y avons seulement été pour nous y inscrire et pour les photos nous avons un iPhone la pochette étanche fonctionne parfaitement
Change en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
En vue de mon voyage en Thailande en mars, je souhaiterais vos avis concernant le change: vaut il mieux partir avec une somme conséquente en espèces préalablement changée en France (ce qui me parait risqué), changer en Thailande ou le paiement / retrait par carte visa est il possible dans de nombreux endroits?
Merci d'avance pour vos réponses.
Roatan ville/plage English translation pending
Bonjour
on désire aller a Roatan en juin 2016. On désire visiter et pas juste faire de la plage comme du bacon.
Quelle hotel est dans le centreville? est ce que ca bouge? café tersasse bar??
J'ai hate de vous lire!!! MErci
on désire aller a Roatan en juin 2016. On désire visiter et pas juste faire de la plage comme du bacon.
Quelle hotel est dans le centreville? est ce que ca bouge? café tersasse bar??
J'ai hate de vous lire!!! MErci
Attention: bureau de change à Bali English translation pending
ATTENTION A CE MONEY CHANGEUR
Si vous devez changer de l’argent, n’allez surtout pas à JAKA SHOP, Jl. Wana Segara NO 168, Kuta Bali. Le taux est bon mais malheureusement ce sont des voleurs. Ils nous ont volé environ 45€. Il a fallu les récupérer en les menaçant. (la bonne chose est que nous avons récupéré plus) Ils étaient furieux mais nous étions ravis d’avoir volé les voleurs.
Retrait d'argent en Mongolie par MasterCard English translation pending
Bonjour
Nos Nous partons cet été en Mongolie pour 3 semaines. J'ai lu que le paiement par Mastercard n'était pas toujours possible contrairement à la carte Visa. Qu'en est il des retraits d'argent dans les distributeurs ? Est t_il plus aisé d'utiliser la Mastercard ?
Nous pensions retirer une grosse somme d'argent car notre périple se déroulera exclusivement loin des villes.
Police au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
Voici le message que j'ai envoyé à l'ambassade du Nicaragua en France, à l'ambassade de France au Nicaragua et à Intur, l'office national du tourisme. Je n'espère pas une réponse mais peut être une réaction.
Bonjour, Je rentre du Nicaragua où j'ai subi moi aussi le très connu racket des policiers. J'ai pris une voiture de location chez Avis à l'aéroport de Managua le 11 janvier et pris la route vers Leon. J'ai été arrêté peu avant 12h à Mateare par un policier qui m'a dit que je roulais trop vite, il n'avait aucun appareil de mesure. Nous étions dans une file de voitures et de camions qui roulait à environ 40 km/h dans une zone à 25 km/h quand il y a présence d'écoliers, ce qui n'était pas le cas surtout en période de grandes vacances. Un deuxième policier est venu me demander mon permis de conduire et les papiers de la voiture et m'a expliqué que la voiture étant immatriculée à Managua je devais retourner à Managua à la banque pour payer 90$ d'amende. Devant ma réticence il me dit que je pouvais aussi régler l'amende à la police, c'est à dire à lui. J'ai donc donné 90$ et demandé un reçu. Il a refusé de me donner un quelconque justificatif, m'a rendu mon permis et m'a ordonné de partir. Une telle mésaventure ne m'est jamais arrivée en 50 ans de conduite. Si cet argent est entré dans les caisses de l'état, c'est un abus de pouvoir. Si ce n'est pas le cas c'est du vol en bande organisée par des représentants de l'ordre. Il serait interessant de vérifier si le 11 janvier peu avant 12h à Mateare, une voiture Suzuki Swift de Avis immatriculée M 230 774 conduite par Gilbert Morel à bien été verbalisée de 90$. Ce genre d'acte donne une très mauvaise image du Nicaragua et m'a mis mal à l'aise pour le reste de mon voyage de 4 semaines dans ce beau pays.
Cordialement Gilbert Morel
Bonjour, Je rentre du Nicaragua où j'ai subi moi aussi le très connu racket des policiers. J'ai pris une voiture de location chez Avis à l'aéroport de Managua le 11 janvier et pris la route vers Leon. J'ai été arrêté peu avant 12h à Mateare par un policier qui m'a dit que je roulais trop vite, il n'avait aucun appareil de mesure. Nous étions dans une file de voitures et de camions qui roulait à environ 40 km/h dans une zone à 25 km/h quand il y a présence d'écoliers, ce qui n'était pas le cas surtout en période de grandes vacances. Un deuxième policier est venu me demander mon permis de conduire et les papiers de la voiture et m'a expliqué que la voiture étant immatriculée à Managua je devais retourner à Managua à la banque pour payer 90$ d'amende. Devant ma réticence il me dit que je pouvais aussi régler l'amende à la police, c'est à dire à lui. J'ai donc donné 90$ et demandé un reçu. Il a refusé de me donner un quelconque justificatif, m'a rendu mon permis et m'a ordonné de partir. Une telle mésaventure ne m'est jamais arrivée en 50 ans de conduite. Si cet argent est entré dans les caisses de l'état, c'est un abus de pouvoir. Si ce n'est pas le cas c'est du vol en bande organisée par des représentants de l'ordre. Il serait interessant de vérifier si le 11 janvier peu avant 12h à Mateare, une voiture Suzuki Swift de Avis immatriculée M 230 774 conduite par Gilbert Morel à bien été verbalisée de 90$. Ce genre d'acte donne une très mauvaise image du Nicaragua et m'a mis mal à l'aise pour le reste de mon voyage de 4 semaines dans ce beau pays.
Cordialement Gilbert Morel
Scooter ou moto à Sulawesi English translation pending
bonjour
quand on loue un scooter ou une petite moto sur l'ile de sulawazi, faut -il avoir son permis de conduire, national, international??? et faut il laisser une caution ou son passeport en caution (comme au laos)
merci de vos réponses
a oui, il semble que la carte visa n'était plus acceptée fin septembre, ni en dab , ni aux guichets : savez vous ce qu'il en est en 2016 merci encore
quand on loue un scooter ou une petite moto sur l'ile de sulawazi, faut -il avoir son permis de conduire, national, international??? et faut il laisser une caution ou son passeport en caution (comme au laos)
merci de vos réponses
a oui, il semble que la carte visa n'était plus acceptée fin septembre, ni en dab , ni aux guichets : savez vous ce qu'il en est en 2016 merci encore
Changer des pesos argentins en France English translation pending
Bonjour à tous !
Etant donné que le change est maintenant légal, je me demandais si on pouvait changer des pesos en euros en France ? Ou est-ce que c'est plus intéressant d'utiliser une carte bancaire argentine pour retirer d'un DAB en France ? (et est-ce que ça marche ??? 🤪). Je sais qu'avant le 10 décembre il y avait une commission de 30% il me semble sur les opérations effectuées en dehors d'Argentine avec une carte bancaire, elle existe toujours ? Logiquement non, mais je me souviens pas 😇
Et donc du coup, entre le taux de change (en France ou en Argentine) et les frais de retrait à l'étranger (en France, donc, pour un Argentin), lequel est le plus intéressant... ou le moins pire ? 🏴☠️
Merci !!
Retraits non autorisés sur ma carte MasterCard Nickel English translation pending
Bonjour, je suis au LAOS ayant consulter ma messagerie, j'ai constaté que ma carte Master compte Nickel a été utiliser à Bangkok pour un retrait dans un distributeur 5 essai avant de trouver le bon montant, donc la personne avait le code et la carte pour pouvoir faire un retrait. Le problème c'est que la carte est avec moi au LAOS.
Si Quelqu'un pourrait il m'expliqué ?
Je pense avoir mis toutes les sécurités de mon coté, ne l'ayant même jamais utiliser. Ni sur internet , ni auprès d' un distributeur. Alors comment la personne a fait pour retirer de l'argent avec une carte qui n'a jamais servi ?
Merci de vos réponse Cordialement René.
Monnaie en Croatie English translation pending
Bonjour,
J ai vu sur différents sites que le règlement par Carte Bancaire était peu développé
Avoir de grosses sommes d argent liquide me gene un peu , je reste plus de 35 jours en Croatie
Les DAB distributeurs de liquide sont ils nombreux et fiables ? mais ils distribuent de la monnaie locale ,
Cout de commissions et frais bancaires ?
VOUS ? comment faites vous ?
Bonne journée a tous
J ai vu sur différents sites que le règlement par Carte Bancaire était peu développé
Avoir de grosses sommes d argent liquide me gene un peu , je reste plus de 35 jours en Croatie
Les DAB distributeurs de liquide sont ils nombreux et fiables ? mais ils distribuent de la monnaie locale ,
Cout de commissions et frais bancaires ?
VOUS ? comment faites vous ?
Bonne journée a tous
Climat tempéré dans le sud de la Thaïlande? English translation pending
🙂 bonjour, comptant m'installer dans le sud de la Thaïlande, je souhaiterai savoir si je peux trouver des zones montagneuses fraiches dans les provinces du sud thaïlandais : Surat Thani, Nakhon Si Thammarat...d'avance, merci
Modes de paiement au Japon English translation pending
Encore une petite question technique : quels sont les modes de paiement les plus courants au Japon ? Est-ce que les cartes de crédit comme VISA sont facilement acceptées dans les commerces, les gares, les restaurants ? Ou bien faut-il prévoir tout en liquide ? Et les distributeurs sont-ils présents un peu partout ou bien plutôt rares .. ?
Merci pour les infos !
Merci pour les infos !
Installation au Canada English translation pending
Bonjour
Mon mari, ma fille et moi envisageons de nous installer au canada. Cest un projet que nous discutons depuis plusieurs mois. Mon mari a 29ans et est boulanger depuis ses 15ans . Il a dore son métier et aimerai mettre ses connaissances de fabrication artisanal a la francaise au service de ce payes spuvieux de nouveauté qu'est la canada. J'aurai besoin de connaitre mes formalités administrative nécessaire et les conditions d accès au travail. Merci de vos réponses. Sandrine
Retraits espèces avec carte Visa à l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est possible de retirer de espèces aux distributeurs à l'ile Maurice, avec une carte bleue visa française.
Allant faire un séjour d'un mois et demi, je voudrais ne pas emmener trop d'argent liquide avec moi.
Merci pour la réponse!🙂
Fin des sanctions et retrait DAB en Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois arriver en Iran entre fin février et début mars.
Et, bonne nouvelle, les sanctions internationnales viennent d être levées d'aprés ce que j'ai compris. Notamment, les relations bancaires doivent être rétablies avec les pays occidentaux.
Alors, voilá ma question : sera-t-il possible trés prochainement d effectuer des retraits en Iran, ce qui était impossible jusqu'à aujourd'hui ?
Bien à vous,
Louis
Je dois arriver en Iran entre fin février et début mars.
Et, bonne nouvelle, les sanctions internationnales viennent d être levées d'aprés ce que j'ai compris. Notamment, les relations bancaires doivent être rétablies avec les pays occidentaux.
Alors, voilá ma question : sera-t-il possible trés prochainement d effectuer des retraits en Iran, ce qui était impossible jusqu'à aujourd'hui ?
Bien à vous,
Louis