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Il était une fois en Inde du Sud English translation pending
17 Décembre 2010
Ça y est, c’est le grand jour, nos amis viennent nous chercher et nous emmener à la gare, ils sont aussi anxieux que nous (ils aimeraient être à notre place). On discute, on charge les bagages et on y va. Ils nous quittent sur le quai avec de grands au revoir à la hindi. Le train démarre et c’est parti. En cour de route 1ere annonce le train prendra du retard, les intempéries. C’est pas grave, on a prévu 3 heures entre le train et l’avion. Gare de Lyon, rer, Roissy, pas de problème, 2 heures d’attente, enregistrement, on discute avec des french qui vont sur Varanasi et on embarque. Nouvelle annonce, 2 heures d’attente, ils doivent dégivrer les ailes de l’avion pour décoller. Petit problème, nous avons 3 heures de transit à New Delhi avant d’atterrir à Mumbay.
18 Décembre 2010
Nous arrivons à Dhelhi avec plus de 2 heures de retard, il n’y a pas de réel transit, nous devons récupérer nos bagages et nous réenregistrer pour Mumbay. Douanes, bagages, comptoir Air India, notre avion est parti, il nous faut en prendre un autre, la galère commence, welcome in india. Après différents comptoirs, après différentes directions, après différentes négociations, nous finissons par rencontrer un jeune homme à qui nous réexpliquons notre problème, 5 minutes après nous avions nos cartes d’embarquement pour le prochain vol , comme quoi !!! Malheureusement nous arrivons vers 19 heures , alors qu’ont devait y être vers 15 heures pour profiter de Mumbay. Prepaid taxi, course folle à travers la ville pour rejoindre notre hôtel prés de Victoria Station, après ces 2 jours de transports nous pouvons enfin nous reposer, mais la chaleur et le bruit de la ville nous tiennent éveillés.

19 Décembre 2010
Réveil à 7 heures, nous devons reprendre un autre avion pour Kochi. Après un breakfast local, nous voilà reparti vers le domestic airport , c’est dimanche, les rues sont moins surpeuplées que la veille. Vers 13 heures nous arrivons à Kochi, notre chauffeur (Senthil) nous attend et nous partons directement sur Alleppey. Nous sommes enfin arrivés à destination , l’accueil est à la mesure de la guesthouse, chaleureux et souriant , le feeling passe bien. Après s’être installé, nous dégustons un excellent Byriani et partons assister au coucher de soleil sur la plage. J’allume une cigarette et l’on me conseille de faire attention , il est interdis de fumer en public en inde, que ce soit dans les lieux publics ou dans la rue. L’équipe de la Guesthouse nous invite à la fête de la ville de fin d’année qui commence le soir même. Dans le centre ville, des milliers de personnes de partout, des couleurs, des lumières, des pétards, des feux d’artifices, des klaxons et j’en passe. Après avoir essayé de remonter une rue principale, nous voila devant une grande scène avec un festival de chant et de danse avec des costumes et des couleurs lumineuses. Le plus de ce spectacle, chaque personne qui en avait envie donnait sa musique au régisseur et présentait son spectacle. Un peu fatigués, nous rentrons à la Guesthouse, un bon petit diner, une bonne petite bière locale et vers la fin du repas, l’équipe de la Guest avec qui le feeling passait bien, s’est mis à chanter et danser pour finir la soirée.
  
20 Décembre 2010
Nous nous levons tard, il fait déjà chaud (30°) et ce sont les corbeaux et les klaxons qui nous y obligent. Après un petit déj local, nous décidons d’aller visiter Fort Cochin. Tiens nous sommes dans une zone touristique , promenade sur les bords du lac (Vembanad), visite d’une église, visite d’une autre église, d’une Synagogue, d’un musée d’architecture, un petit Lassi ananas et nous repartons. Nous n’avons pas été transcendé par l’endroit. Sur la route du retour, nous nous arrêtons à Marari beach, juste avant le coucher de soleil, là oui, magnifique plage sous les cocotiers, quelques bateaux de pécheurs, des hommes reprisant leurs filets et ce soleil si rouge qui s’éloigne au loin, nous restons jusqu’à la nuit tombée, assis sur le sable , un ange passe. Arrivée à la guesthouse , un diner nous attends, puis une partie de pions (jeux national) boucle notre journée. La fatigue et la chaleur nous empêche de dormir, il est tard.
  
21 Décembre 2010
Une bonne douche, un bon petit déj et nous sommes prêts pour des courses. En marchant le long de la berge du canal un temple Jaïn nous interpelle. Il est petit mais avec un certain caractère. Une personne au loin nous propose de rentrer, nous retirons nos tongs et nous voilà dans le temple. Un Hindou nous accompagne et nous explique l’historique du lieu et la religion, notre cerveau occidental a du mal à tout comprendre mais bon. Un Jaïn vêtu de blanc , son tissus sur la bouche et le nez , prie devant l’autel dans un silence « évangélique ». Arrivés dans le centre, nous nous achetons quelques médications ayurvédique et nous entrons dans un magasin, j’ai besoin de 2 Kurta pour le voyage. De charmantes demoiselles nous accueillent dont une qui nous conseillera tout au long de nos achats. Les Kurta sont trop longues, aussi bien au niveau des manches, que de la longueur, qu’à cela ne tienne, 30 minutes plus tard, je les avais sur mesure. Nous repartons vers la guesthouse avec un touc touc (ferrari) . C’est l’heure de prendre le gouvernement boat sur les bachwaters. 20 minutes après nous étions sur le bateau avec les écoliers et les travailleurs qui rentraient chez eux. Les canaux sont tout simplement magnifiques, cocotiers, rizières, maisons multicolores etc… Senthil nous invite pour partager un bon gouter à la kéralaise dans sa famille. Les enfants sont beaux et ils sont rois. Nous sommes encore invités dans une autre famille dont le fils scientifique nous fait profiter de sa passion pour le monde sous marin, il donne des conférences sur la protection de la mer. En rentrant à la guesthouse nous rencontrons un français avec qui nous passerons la fin de la soirée.  
22 Décembre 2010
Après des au revoir et des pincements au cœur, nous partons pour Périyar. Le Kérala foisonne de végétation tropicale. Notre chauffeur Senthil est vraiment sympa, nous rigolons bien dans la voiture, tout en écoutant de la musique Bollywood ou occidentale, il y a même un écran à l’arrière pour notre fils quand les trajets sont un peu long. 4 heures après , nous nous installons dans la guesthouse de périyar, la propriétaire est d’une gentillesse. Nous allons visiter des plantations de café, cacao, cardamome, clou de girofle, ananas, gingembre et j’en passe. Nous rentrons au village, achetons quelques épices, réservons un spectacle de Katakali et un massage ayurvédique. En attendant nous prenons un bon thé massala tout en admirant certaines architectures, mais surtout la vie et les couleurs toujours en mouvement. Dans la salle un danseur fini de se maquiller et de s’habiller devant nous. Puis avant le spectacle, un danseur apparait tout en costume et maquillage. Une explication de la musique, de la gestuelle du corps entier et du scénario nous est donnée. La musique, très lancinante, et les mimiques des yeux des danseurs étaient impressionnantes. A la sortie nous sommes allez directement au massage. La file d’attente était assez importante, mais grâce à la réservation, 5 minutes après, le massage commençait. J’ai emmené mon fils avec moi. D’abord déshabillage, je garde mon slip, le masseur m’attache une cordelette autour de la taille, avec une espèce de cache sexe pire qu’un string, j’enlève mon slip, hum!! Je m’assoie sur le bord du banc de massage, d’un bois éclatant et le massage commence. La tête d’abord, les cheveux, la nuque, le visage, une huile spéciale pour les cheveux. Le massage est très énergique. Puis je m’allonge sur le dos, le masseur me dépose bien un demi litre d’huile sur le corps et le massage recommence, tout cela à des rythmes différents mais avec une certaines énergie. Je suis obligé de faire attention à mon sexe qui passe de droite à gauche du « string ». Mon fils me regarde en rigolant dans son coin. Après sur le ventre et dans le même esprit. A la fin du massage on me fait rentrer dans un sauna portatif où seule ma tête dépasse. Je suis tellement enduit d’huile que je glisse sans arrêt. Séchage à la serviette et recommandation de prendre une douche dans une heure. Le masseur était un vrai « pro », mais pas une seconde je n’ai pu me détendre. Nous sommes repartis à pied vers notre guesthouse, en chemin nous nous sommes arrêtés dans un resto repaire de la jeunesse dorée hindou. Le changement est radical, tout leur est dû, c’est flagrant.
 
23 Décembre 2010
Au revoir à cette très gentille famille qui nous a si bien reçu, avec leurs belles chambres avec balcon donnant sur la forêt (tropicale). Une halte dans une réserve d’éléphants, petit tour pour notre fils et en route pour Munnar, route jonchée d’eucaliptus, de champs de thé, de cocotiers resplendissant au matin. Arrivée sur Munnar, petit problème, Senthil avait réservé 1 mois auparavant, mais hier soir le propriétaire avait sensiblement augmenté le tarif de la chambre, peak season oblige, même après négociation. Notre driver en connaissait une autre, nous nous sommes retrouvés au beau milieu des champs de thé, sur les hauteurs de Munnar, avec notre chambre avec un grand balcon donnant sur la vallée, un ange passe. L’Après midi étant entamée, une simple visite des alentours au milieu des milliers d’arbres à thé taillés en bonzaï pour être à la portée des cueilleuses, resplendissant d’un vert franc sur ces vallons pentus, nous sommes régénérés pour la soirée. En rentrant nous avons bifurqué par un petit village d’ouvriers du thé, tout appartient à la famille TATA, une des familles les plus puissantes d’Inde. Bien sur les sourires et les bonjours se sont démultipliés. Comme nous avons un enfant avec nous beaucoup de « portes s’ouvrent ». Nous rentrons à la guesthouse, sur la terrasse où nous savourons un thé massala devant le coucher de soleil sur les théiers. Plus tard nous retrouverons à coté d’une grosse famille d’hollandais, l’échange ne passe pas, pas grave.
 
24 Décembre 2010
Nous décidons d’aller visiter la plus haute manufacture de thé de Munnar, la seule en bio du coin d’ailleurs. Mais il faut gravir la montagne en Jeep (1000 mètres de dénivelés), l’aventure commence, nous voila parti au milieu des champs pentus sur une piste totalement chaotique, en nous demandant si nos vertèbres allaient assumer le trajet. Heureusement en arrivant la haut, jonction entre le Kerala et le Tamil nadou, la vue sur les 2 horizons était saisissante. Visite de la manufacture, un petit thé noir et nous redescendons, mais cette fois ci sans moteur, rien qu’avec les freins. Après ce périple, Senthil nous emmène déjeuner à Munnar dans un resto chic et clean, nous n’avons pas apprécié, de plus jusqu’à présent, nous ne déjeunions pas l’après midi, alors nous avons décidé de continuer ce « régime ». Après quelques coûts de téléphone en France, 24 Décembre oblige, nous sommes rentrés à la guesthouse. Sur la terrasse, de nouveaux arrivants, des Français. Plus tard, après avoir fait plus ample connaissance, nous avons fini par souper ensemble autour d’une bonne bouteille de vin (que j’avais acheté dans un magasin d’état quelques jours auparavant) et nous avons trinqués les hindous et nous à noël. Les feux d’artifice et les pétards illuminaient la vallée.
 
25 Décembre 2010
Aujourd’hui, nous partons pour Ooty, une douche, un breakfast, l’addition et au revoir à tout le monde. La route est superbe, mais longue, trop longue. Il faut considérer qu’en moyenne, depuis le début de notre voyage, l’ont peut arriver à faire 30 km par heure maximum, dans le meilleur des cas. Après 6 heures nous nous arrêtons à Mettupalayam, nous n’irons pas à Ooty. L’hôtel est vaste , la chambre aussi, le prix convenable. Petit repos et promenade dans la ville. Les rues sont bondées, toujours aussi bruyantes. Le resto de l’hôtel est populaire, comme ont les aime. Les enfants d’une table à coté viennent nous poser les questions habituelles, l’ambiance est à la bonne humeur, tant mieux.
26 Décembre 2010
En sortant de l’hôtel, une star de Bollywood arrive avec tout un harem derrière lui. Nous nous saluons et nous voilà reparti. (Senthil m’explique d’abord que c’est une star puis me raconte qu’il fait aussi de la politique en vue des prochaines élections). Nous prenons la route pour Mysore. A un moment, j’aperçois une vieille dame allongée au bord de la route à même la terre, je crois qu’elle est morte, je demande à Senthil de s’arrêter, je sors et je m’agenouille prés d’elle. Je lui parle, la touche, elle tourne tout à coup la tête, me regarde, me parle, elle est dans un sale état, empoussiérée jusqu’au bout des ongles, mais vivante. Elle s’assoie, sort une bouteille, bois un coup, je suis rassuré, je lui donne quelques dizaine de roupies et nous repartons. Nous traversons la montagne, des cultures de riz, des cocotiers, des bois de Santhal, des vaches qui bloquent la route, puis des singes, des paysans balançant leurs épis sur la route afin que les véhicules les broient, nous entrons dans le Karnataka. Le paysage change assez radicalement, la sécheresse apparait, fini la luxuriance du Kérala. Arrivée à Mysore. 1er hôtel, bondé, trop cher et chambres trop petite. 2 ème, une seule chambre, crade et trop cher. 3 ème, bon accueil, chambre nickel, prix nickel, on se pose. Petit repos sous l’hélice, en lisant un guide, on s’aperçoit que le palais du Maharaja ne s’illumine que le dimanche et nous sommes dimanche, allez hop on se lève et en route pour le palais qui est juste à côté. Bien sur ce n’est pas du bon côté , on se tape le tour des remparts jusqu’à la bonne entrée. Elle est bondée de monde car c’est gratuit pour tout le monde. Les portes s’ouvrent, on dirait le départ d’un marathon. Le palais est démesuré, un rien excentrique. La nuit tombe petit à petit, il est juste éclairé, il ne s’illuminera qu’à 19 heures. En attendant, on admire la majestuosité des lieux, le palace, les jardins, les remparts, les temples personnels. Tout à coup tout s’illumine, c’est magnifique. Des milliers d’ampoules éclairent le palace et les remparts, c’est un vrai feux d’artifice de beauté. Nous rentrons en touc touc, dégustons un savoureux thali et notre chambre nous attends.
 
27 Décembre 2010
Après une superbe nuit, un bon idli et un thé massala, nous décidons d’aller visiter ce fameux Palace. L’intérieur est plus excentrique que l’extérieur, la démesure de l’opulence, teck, marbre, pierres précieuses, portes en argent massif, en or, des couleurs délirantes etc.…. Nous sortons après 2 heures de visite, nous nous dirigeons maintenant faire visiter le Zoo à notre fils avec Senthil. Il est bondé d’écoliers et de visiteurs, il est immense aussi, mais joli. Visite du temple de Chamundihill, sur la colline qui domine la ville. Il y a foule, nous entrons dans le temple, des divinités de partout, du monde qui se bouscule pour donner une offrande, le rituel nous est étranger, nous sortons, malgré une superbe architecture. Nous redescendons la colline , visite du Nandi géant (taureau), puis d’un palace devenu hôtel, nous ne prenons que quelques photos de l’extérieur, il m’impressionne et je n’ose aller le visiter à l’intérieur. Retour à l’hôtel et essaie d’une espèce de pizzéria fast food à côté, chère et bien dégueulasse.
 
28 Décembre 2010
Ce matin, quelques autres visites dans et autour de Mysore. D’abord le devaraja market, des légumes, des fleurs, des épices et des emmerdeurs qui ne nous lâchent pas. On écourte la visite et on s’en va. La Philomena’s Cathedral, grosse bâtisse cossue, style gothique où le silence est respecté, étonnant. La forteresse de srirangapatna, quelques ruines au bord de la rivière, puis des escaliers pour les ablutions. La résidence d’été du Sultan Tippu avec de beaux jardins entretenus, petite halte sous les arbres au bord de la rivière, un petit coin tranquille (ce qui est rare), puis visite de la résidence avec tout l’historique retranscrit sur les murs, au retour , des centaines de jeunes filles avec leurs saris multicolores illuminent l’allée. Visite d’un lieu de culte au bord de la rivière où les pèlerins se faisaient raser la tête et un Saddhu tout rouge écoutant la radio avec des écouteurs. Le Jaganmoham Palace qui recèle de Superbes peintures des anciens Maharaja de Mysore, des meubles d’époque et de beaux instruments de musique. En sortant nous nous apercevons qu’il y a un festival de musique et de danse dans l’auditorium du Palace, ce soir danse traditionnelle, nous attendons avec un bon chai et admirons la danseuse avec son costume, son maquillage et tout son corps avec des mouvements bien précis. Il est 19 heures, nous emmenons notre fils dans le parc d’attraction de la ville. C’est une concentration de magasins, d’associations nationales, d’échoppes de nourriture, de boissons, de glaces et enfin quelques attractions (une réplique aussi du taj mahal en carton pâte)
 
29 Décembre 2010
Départ pour Belur et Halebid. Le paysage du Karnataka deviens de plus en plus aride, surtout des cultures de céréales, les villages de plus en plus pauvres, on a l’impression que l’eau n’a pas fait son apparition depuis pas mal de temps, pourtant l’on croise des rivières, des lacs assez souvent et bien remplis, les routes sont toujours aussi irrégulières (toujours une trentaine de kilomètres par heure au maximum). Au bout de 4 ou 5 heures nous arrivons sur Halebid, petite bourgade qui tourne plus ou moins autour de ces temples qui sont toutefois bien conservés et d’une architecture presque totalement différente. Des cars entiers d’écoliers, tous en uniforme la plupart du temps, viennent en excursion et nous assaillent de where do you come from et de what’s your name. Après cette visite nous allons voir d’autres temples de l’autre côté du village et là stupéfaction, personne. Pourtant ces trois temples étaient tout aussi séduisant, va comprendre Charles. Nous prenons la route pour Belur, bourgade reculée dans les terres, nous cherchons d’abord notre guesthouse, un personnel très chaleureux, des chambres vastes, pas chères, mais dans un état d’hygiène, hum !!! Après avoir investi les lieux, visite du temple du village, bien sur plein de monde, avec les mêmes hordes d’écoliers en visite, l’architecture du lieux ressemble à Halebid. Dans la rue du retour, je décide de me faire raser la tête et la barbe, histoire d’aérer la situation, ma femme et mon fils m’attendent devant le coiffeur et le spectacle continu. La pauvreté a investi la rue, à un moment une femme s’allonge tranquillement au milieu de la rue, dans la poussière rouge du soir, puis commence à communiquer avec une pierre devant elle. Coucher de soleil sur la terrasse qui domine le village, bon thali au resto et dodo .
 
30 Décembre 2010
Départ pour Hampi, 250 km de route, c’est-à-dire pratiquement toute la journée, notre plus gros déplacement en voiture depuis le début du séjour. C’est une histoire sans fin, heureusement que nous avons une bonne voiture, confortable et surtout un driver hors pair. Nous arrivons en fin d’après midi à Hampi, et le peu que nous voyons nous réconfortent de notre décision de venir jusqu’ici, c’est un site tout simplement grandiose. Investissement de la guesthouse, qui a l’air sympathique, tout simplement la famille nous reçoit, nous fait visiter une chambre petite mais très cosi, toute rose avec moustiquaire au dessus du lit et d’une propreté inouï. Nous sommes dans un endroit touristique, cela faisait longtemps qu’on avait pas rencontré autant d’occidentaux, nous nous promenons dans la rue principale, des magasins à touristes de partout, on matte un peu histoire de voir les prix pratiqués, on achète un ou deux trucs, puis place au dîner. Senthil nous propose d’aller manger à l’hôtel gouvernemental car c’est le seul endroit où l’on peut boire une bonne « bière ». Le resto ne paye pas de mine mais il est agréable, la bière bien fraiche, pas mauvaise. ça fait du bien après une journée pareille.
 
31 Décembre 2010
Journée totalement touristique : visite des temples et monuments et il y en a de partout. D’abord nous allons vers la rivière, un immense temple (Virupasha) un des plus haut admiré jusqu’à maintenant. Puis ablutions sur les berges (pas nous) Nous longeons le lit de la rivière, un hindou nous propose de prendre une de leurs fameuses barques rondes, après négociation nous acceptons. Nous voguons sur un site magnifique, avec quelques petits temples aux abords, une retraite spirituelle pour Sadhou, des immenses blocs de granit arrondi, le silence du lieux, un ange passe. Nous accostons, visite du fameux vittal temple et du stone car, des hectares de monuments ici ou là, une grosse enceinte entourant le Vittal, à l’intérieur, de nouvelles sculptures, le fameux stone car, des piliers à cristaux avec un son étonnant. Nous retournons sur Hampi à pied , tous les 10 mètres un nouvel édifice dominant la rivière, Hampi vaut vraiment le détour. Arrivée au village, petite pause et l’on retrouve Senthil pour des visites en voiture. Lotus Mahal, éléphant temple, hajari rama temple, Watch tower, Queens bath, sister temple, under ground temple. Nous finissons la journée avec un coucher du soleil au krishna temple qui domine le village et la rivière, encore un ange qui passe. Retour au village, achat de quelques bières pour un apéritif sur la terrasse de la guesthouse avec Senthil puis repas dans un resto tibétains où l’on mange à la romaine avec de la musique house en fond. Nous sommes tellement crevés que nous n’attendrons pas les douze coups de minuit.
 
1er Janvier 2011
Départ pour Goa, dernière étape avant le retour en France, histoire de se reposer. Nous sommes partis à 9 h du matin et nous avons mis 10 h pour arriver à destination. Pourtant la route pour une fois n’était pas trop mauvaise, presque 300 km mais une histoire sans fin. Nous sommes arrivés vers 19 h, épuisés, de plus nous n’avions pas réservé. Mais tout d’abord le spectacle. Ibiza peut aller se rhabiller par rapport à ce que nous avons vu en arrivant. Tout d’abord j’avais choisi Candolim pour être plus tranquille qu’à calangute ou anjuna. Des restos, des boutiques, des resorts, des guesthouses, toutes les nationalités qui grouillaient dans les rues, il y avait longtemps que je n’avais vu une aussi grosse concentration d’occidentaux. Des écrans géants avec des centaines d’anglais avec leurs bières regardant un match de foot. Sommes nous toujours en inde ???? Je suis parti vite à la recherche d’une guesthouse, au bout de la sixième, j’ai réussi à trouver une chambre. Installation, nous mangeons dans un resto, je m’aperçois que les prix sont multipliés par 2, nous rentrons pour un repos bien mérité et surtout pour nous retirer de cette folie.
2 janvier 2011
Départ de la guesthouse vers 9 h, j’en avais réservé une autre de France prés d’ici aujourd’hui et demain, de toute façon il n’était pas question de rester prés de cette rue infernale. En attendant, nous sommes allés visiter Old Goa, avec ses Cathédrales imposantes. Puis j’ai désiré revoir Calangute (j’avais séjourné un mois « quelques années auparavant » Bien sur j’ai été surpris du changement, mais j’ai réussi à reconnaitre quelques endroits, de même la maison où j’avais séjourné. J’ai remarqué tout de même que Calangute est beaucoup plus indian people que Candolim. Nous essayons de retrouver la guesthouse nichée dans la palmeraie entre Calangute et Candolim. Nous finissons par la retrouver prés de la plage, isolée entre d’autres guets. Belle demeure au milieu des cocotiers, mosaïque et couleurs pastel et surtout quiétude totale. On s’y sent bien rien qu’en la regardant. Après notre installation dans une chambre avec balcon, ventilo et moustiquaire, Nous partons découvrir la plage, quelques paillotes tranquille, quelques transats, un sable fin et des vagues qui nous bousculent. Ouf nous avons trouvé un endroit idéal pour nous reposer avant notre départ pour la France. Le reste de la journée servira à la farniente, à la baignade, à siroter un bon jus de fruit ou regarder le coucher du soleil sur la mer. Bonne douche, bon resto sous la paillote et belle nuit à espérer.

3 janvier 2011
Les corbeaux commencent leurs piaillements, la journée commence. J’avais réservé des billets de train pour rentrer sur Mumbay le lendemain, mais le dos de ma femme ayant mal assumé tout le voyage, nous sommes allés sur Panaji pour trouver une possibilité de billet d’avion. Après deux agences et nos billets en poche, retour sur Candolim, quelques achats, un bon drink au bord de l’eau et retour à la guesthouse. Toute l’après midi à été consacré à la farniente, la baignade, le bronzage, un petit lunch ou une bonne boisson, jusqu’au fameux coucher de soleil. Dernier soir à la guesthouse, dernier soir avec Senthil, nous l’invitons pour un diner au bord de l’eau sous la paillotte. Mon fils lui apprend quelques mots en français, comme toujours les plaisanteries avec la langue sont de mise. Dernier soir à Goa.

4 janvier 2011
Nous avons le temps, notre avion n’est que pour cet après midi. On remballe nos affaires, un dernier petit dèj au bord de l’eau, un au revoir au proprio et des félicitations pour sa guesthouse qui est magnifique à tous les points. Je propose d’aller faire un petit tour à Anjuna. A ma grande stupéfaction, le village n’a pas trop changé. Les mêmes maisons, la même ambiance, les mêmes paillottes où je passais de sacrés soirées il y a quelques années. Destination Panjim, visite de sa célèbre plage, il n’y a aucun occidental, que des hindous, pourtant le bord de mer est superbe. Un dernier petit Lassi et en route pour l’aéroport. Un au revoir à Senthil (snif) et nous voila dans l’avion pour Bombay. Arrivée à l’aéroport domestic, nous prenons la navette pour l’international, la bas on ne nous laisse pas rentrer car notre avion n’est pas avant 6 heures du matin et il est 7 heures du soir, direction la salle d’attente, arrivés à l’entrée, un hindou nous conseille de ne pas rester la jusqu’au lendemain matin, car ce ne sont que des sièges et avec notre enfant attendre pendant 8 heures d’affilé hum!! Il nous propose de dormir dans un hôtel proche de l’aéroport. Après plusieurs propositions on trouve un terrain d’entente vu les prix pratiqués à Bombay. Après quelques coups de téléphone, une navette de l’hôtel viens nous chercher et nous ramènera le lendemain. Le tout tout inclus et pour 2000 roupies. Le pire c’est que l’hôtel était nickel.

5 janvier 2011
Réveil à 3 heures du matin, retour à l’aéroport. Au comptoir d’air india on nous dit qu’il faut aller au domestic, l’avion pour New delhi part de la bas. Nous voila sur un touc touc, tous les 3 plus nos bagages dans les rues de Bombay. Puis retour sur Paris en 11 h d’avion et des heures d’attente entre. Arrivée à Charles de Gaule sous la grisaille et la pluie, nous avons de moins en moins de temps pour attraper notre train, nous décidons de prendre un taxi , 50 € plus tard et 1 mn avant son départ notre train part sur Nîmes.
Ça y est, c’est le grand jour, nos amis viennent nous chercher et nous emmener à la gare, ils sont aussi anxieux que nous (ils aimeraient être à notre place). On discute, on charge les bagages et on y va. Ils nous quittent sur le quai avec de grands au revoir à la hindi. Le train démarre et c’est parti. En cour de route 1ere annonce le train prendra du retard, les intempéries. C’est pas grave, on a prévu 3 heures entre le train et l’avion. Gare de Lyon, rer, Roissy, pas de problème, 2 heures d’attente, enregistrement, on discute avec des french qui vont sur Varanasi et on embarque. Nouvelle annonce, 2 heures d’attente, ils doivent dégivrer les ailes de l’avion pour décoller. Petit problème, nous avons 3 heures de transit à New Delhi avant d’atterrir à Mumbay.
18 Décembre 2010
Nous arrivons à Dhelhi avec plus de 2 heures de retard, il n’y a pas de réel transit, nous devons récupérer nos bagages et nous réenregistrer pour Mumbay. Douanes, bagages, comptoir Air India, notre avion est parti, il nous faut en prendre un autre, la galère commence, welcome in india. Après différents comptoirs, après différentes directions, après différentes négociations, nous finissons par rencontrer un jeune homme à qui nous réexpliquons notre problème, 5 minutes après nous avions nos cartes d’embarquement pour le prochain vol , comme quoi !!! Malheureusement nous arrivons vers 19 heures , alors qu’ont devait y être vers 15 heures pour profiter de Mumbay. Prepaid taxi, course folle à travers la ville pour rejoindre notre hôtel prés de Victoria Station, après ces 2 jours de transports nous pouvons enfin nous reposer, mais la chaleur et le bruit de la ville nous tiennent éveillés.

19 Décembre 2010
Réveil à 7 heures, nous devons reprendre un autre avion pour Kochi. Après un breakfast local, nous voilà reparti vers le domestic airport , c’est dimanche, les rues sont moins surpeuplées que la veille. Vers 13 heures nous arrivons à Kochi, notre chauffeur (Senthil) nous attend et nous partons directement sur Alleppey. Nous sommes enfin arrivés à destination , l’accueil est à la mesure de la guesthouse, chaleureux et souriant , le feeling passe bien. Après s’être installé, nous dégustons un excellent Byriani et partons assister au coucher de soleil sur la plage. J’allume une cigarette et l’on me conseille de faire attention , il est interdis de fumer en public en inde, que ce soit dans les lieux publics ou dans la rue. L’équipe de la Guesthouse nous invite à la fête de la ville de fin d’année qui commence le soir même. Dans le centre ville, des milliers de personnes de partout, des couleurs, des lumières, des pétards, des feux d’artifices, des klaxons et j’en passe. Après avoir essayé de remonter une rue principale, nous voila devant une grande scène avec un festival de chant et de danse avec des costumes et des couleurs lumineuses. Le plus de ce spectacle, chaque personne qui en avait envie donnait sa musique au régisseur et présentait son spectacle. Un peu fatigués, nous rentrons à la Guesthouse, un bon petit diner, une bonne petite bière locale et vers la fin du repas, l’équipe de la Guest avec qui le feeling passait bien, s’est mis à chanter et danser pour finir la soirée.
  
20 Décembre 2010
Nous nous levons tard, il fait déjà chaud (30°) et ce sont les corbeaux et les klaxons qui nous y obligent. Après un petit déj local, nous décidons d’aller visiter Fort Cochin. Tiens nous sommes dans une zone touristique , promenade sur les bords du lac (Vembanad), visite d’une église, visite d’une autre église, d’une Synagogue, d’un musée d’architecture, un petit Lassi ananas et nous repartons. Nous n’avons pas été transcendé par l’endroit. Sur la route du retour, nous nous arrêtons à Marari beach, juste avant le coucher de soleil, là oui, magnifique plage sous les cocotiers, quelques bateaux de pécheurs, des hommes reprisant leurs filets et ce soleil si rouge qui s’éloigne au loin, nous restons jusqu’à la nuit tombée, assis sur le sable , un ange passe. Arrivée à la guesthouse , un diner nous attends, puis une partie de pions (jeux national) boucle notre journée. La fatigue et la chaleur nous empêche de dormir, il est tard.
  
21 Décembre 2010
Une bonne douche, un bon petit déj et nous sommes prêts pour des courses. En marchant le long de la berge du canal un temple Jaïn nous interpelle. Il est petit mais avec un certain caractère. Une personne au loin nous propose de rentrer, nous retirons nos tongs et nous voilà dans le temple. Un Hindou nous accompagne et nous explique l’historique du lieu et la religion, notre cerveau occidental a du mal à tout comprendre mais bon. Un Jaïn vêtu de blanc , son tissus sur la bouche et le nez , prie devant l’autel dans un silence « évangélique ». Arrivés dans le centre, nous nous achetons quelques médications ayurvédique et nous entrons dans un magasin, j’ai besoin de 2 Kurta pour le voyage. De charmantes demoiselles nous accueillent dont une qui nous conseillera tout au long de nos achats. Les Kurta sont trop longues, aussi bien au niveau des manches, que de la longueur, qu’à cela ne tienne, 30 minutes plus tard, je les avais sur mesure. Nous repartons vers la guesthouse avec un touc touc (ferrari) . C’est l’heure de prendre le gouvernement boat sur les bachwaters. 20 minutes après nous étions sur le bateau avec les écoliers et les travailleurs qui rentraient chez eux. Les canaux sont tout simplement magnifiques, cocotiers, rizières, maisons multicolores etc… Senthil nous invite pour partager un bon gouter à la kéralaise dans sa famille. Les enfants sont beaux et ils sont rois. Nous sommes encore invités dans une autre famille dont le fils scientifique nous fait profiter de sa passion pour le monde sous marin, il donne des conférences sur la protection de la mer. En rentrant à la guesthouse nous rencontrons un français avec qui nous passerons la fin de la soirée.  
22 Décembre 2010
Après des au revoir et des pincements au cœur, nous partons pour Périyar. Le Kérala foisonne de végétation tropicale. Notre chauffeur Senthil est vraiment sympa, nous rigolons bien dans la voiture, tout en écoutant de la musique Bollywood ou occidentale, il y a même un écran à l’arrière pour notre fils quand les trajets sont un peu long. 4 heures après , nous nous installons dans la guesthouse de périyar, la propriétaire est d’une gentillesse. Nous allons visiter des plantations de café, cacao, cardamome, clou de girofle, ananas, gingembre et j’en passe. Nous rentrons au village, achetons quelques épices, réservons un spectacle de Katakali et un massage ayurvédique. En attendant nous prenons un bon thé massala tout en admirant certaines architectures, mais surtout la vie et les couleurs toujours en mouvement. Dans la salle un danseur fini de se maquiller et de s’habiller devant nous. Puis avant le spectacle, un danseur apparait tout en costume et maquillage. Une explication de la musique, de la gestuelle du corps entier et du scénario nous est donnée. La musique, très lancinante, et les mimiques des yeux des danseurs étaient impressionnantes. A la sortie nous sommes allez directement au massage. La file d’attente était assez importante, mais grâce à la réservation, 5 minutes après, le massage commençait. J’ai emmené mon fils avec moi. D’abord déshabillage, je garde mon slip, le masseur m’attache une cordelette autour de la taille, avec une espèce de cache sexe pire qu’un string, j’enlève mon slip, hum!! Je m’assoie sur le bord du banc de massage, d’un bois éclatant et le massage commence. La tête d’abord, les cheveux, la nuque, le visage, une huile spéciale pour les cheveux. Le massage est très énergique. Puis je m’allonge sur le dos, le masseur me dépose bien un demi litre d’huile sur le corps et le massage recommence, tout cela à des rythmes différents mais avec une certaines énergie. Je suis obligé de faire attention à mon sexe qui passe de droite à gauche du « string ». Mon fils me regarde en rigolant dans son coin. Après sur le ventre et dans le même esprit. A la fin du massage on me fait rentrer dans un sauna portatif où seule ma tête dépasse. Je suis tellement enduit d’huile que je glisse sans arrêt. Séchage à la serviette et recommandation de prendre une douche dans une heure. Le masseur était un vrai « pro », mais pas une seconde je n’ai pu me détendre. Nous sommes repartis à pied vers notre guesthouse, en chemin nous nous sommes arrêtés dans un resto repaire de la jeunesse dorée hindou. Le changement est radical, tout leur est dû, c’est flagrant.
 
23 Décembre 2010
Au revoir à cette très gentille famille qui nous a si bien reçu, avec leurs belles chambres avec balcon donnant sur la forêt (tropicale). Une halte dans une réserve d’éléphants, petit tour pour notre fils et en route pour Munnar, route jonchée d’eucaliptus, de champs de thé, de cocotiers resplendissant au matin. Arrivée sur Munnar, petit problème, Senthil avait réservé 1 mois auparavant, mais hier soir le propriétaire avait sensiblement augmenté le tarif de la chambre, peak season oblige, même après négociation. Notre driver en connaissait une autre, nous nous sommes retrouvés au beau milieu des champs de thé, sur les hauteurs de Munnar, avec notre chambre avec un grand balcon donnant sur la vallée, un ange passe. L’Après midi étant entamée, une simple visite des alentours au milieu des milliers d’arbres à thé taillés en bonzaï pour être à la portée des cueilleuses, resplendissant d’un vert franc sur ces vallons pentus, nous sommes régénérés pour la soirée. En rentrant nous avons bifurqué par un petit village d’ouvriers du thé, tout appartient à la famille TATA, une des familles les plus puissantes d’Inde. Bien sur les sourires et les bonjours se sont démultipliés. Comme nous avons un enfant avec nous beaucoup de « portes s’ouvrent ». Nous rentrons à la guesthouse, sur la terrasse où nous savourons un thé massala devant le coucher de soleil sur les théiers. Plus tard nous retrouverons à coté d’une grosse famille d’hollandais, l’échange ne passe pas, pas grave.
 
24 Décembre 2010
Nous décidons d’aller visiter la plus haute manufacture de thé de Munnar, la seule en bio du coin d’ailleurs. Mais il faut gravir la montagne en Jeep (1000 mètres de dénivelés), l’aventure commence, nous voila parti au milieu des champs pentus sur une piste totalement chaotique, en nous demandant si nos vertèbres allaient assumer le trajet. Heureusement en arrivant la haut, jonction entre le Kerala et le Tamil nadou, la vue sur les 2 horizons était saisissante. Visite de la manufacture, un petit thé noir et nous redescendons, mais cette fois ci sans moteur, rien qu’avec les freins. Après ce périple, Senthil nous emmène déjeuner à Munnar dans un resto chic et clean, nous n’avons pas apprécié, de plus jusqu’à présent, nous ne déjeunions pas l’après midi, alors nous avons décidé de continuer ce « régime ». Après quelques coûts de téléphone en France, 24 Décembre oblige, nous sommes rentrés à la guesthouse. Sur la terrasse, de nouveaux arrivants, des Français. Plus tard, après avoir fait plus ample connaissance, nous avons fini par souper ensemble autour d’une bonne bouteille de vin (que j’avais acheté dans un magasin d’état quelques jours auparavant) et nous avons trinqués les hindous et nous à noël. Les feux d’artifice et les pétards illuminaient la vallée.
 
25 Décembre 2010
Aujourd’hui, nous partons pour Ooty, une douche, un breakfast, l’addition et au revoir à tout le monde. La route est superbe, mais longue, trop longue. Il faut considérer qu’en moyenne, depuis le début de notre voyage, l’ont peut arriver à faire 30 km par heure maximum, dans le meilleur des cas. Après 6 heures nous nous arrêtons à Mettupalayam, nous n’irons pas à Ooty. L’hôtel est vaste , la chambre aussi, le prix convenable. Petit repos et promenade dans la ville. Les rues sont bondées, toujours aussi bruyantes. Le resto de l’hôtel est populaire, comme ont les aime. Les enfants d’une table à coté viennent nous poser les questions habituelles, l’ambiance est à la bonne humeur, tant mieux.
26 Décembre 2010
En sortant de l’hôtel, une star de Bollywood arrive avec tout un harem derrière lui. Nous nous saluons et nous voilà reparti. (Senthil m’explique d’abord que c’est une star puis me raconte qu’il fait aussi de la politique en vue des prochaines élections). Nous prenons la route pour Mysore. A un moment, j’aperçois une vieille dame allongée au bord de la route à même la terre, je crois qu’elle est morte, je demande à Senthil de s’arrêter, je sors et je m’agenouille prés d’elle. Je lui parle, la touche, elle tourne tout à coup la tête, me regarde, me parle, elle est dans un sale état, empoussiérée jusqu’au bout des ongles, mais vivante. Elle s’assoie, sort une bouteille, bois un coup, je suis rassuré, je lui donne quelques dizaine de roupies et nous repartons. Nous traversons la montagne, des cultures de riz, des cocotiers, des bois de Santhal, des vaches qui bloquent la route, puis des singes, des paysans balançant leurs épis sur la route afin que les véhicules les broient, nous entrons dans le Karnataka. Le paysage change assez radicalement, la sécheresse apparait, fini la luxuriance du Kérala. Arrivée à Mysore. 1er hôtel, bondé, trop cher et chambres trop petite. 2 ème, une seule chambre, crade et trop cher. 3 ème, bon accueil, chambre nickel, prix nickel, on se pose. Petit repos sous l’hélice, en lisant un guide, on s’aperçoit que le palais du Maharaja ne s’illumine que le dimanche et nous sommes dimanche, allez hop on se lève et en route pour le palais qui est juste à côté. Bien sur ce n’est pas du bon côté , on se tape le tour des remparts jusqu’à la bonne entrée. Elle est bondée de monde car c’est gratuit pour tout le monde. Les portes s’ouvrent, on dirait le départ d’un marathon. Le palais est démesuré, un rien excentrique. La nuit tombe petit à petit, il est juste éclairé, il ne s’illuminera qu’à 19 heures. En attendant, on admire la majestuosité des lieux, le palace, les jardins, les remparts, les temples personnels. Tout à coup tout s’illumine, c’est magnifique. Des milliers d’ampoules éclairent le palace et les remparts, c’est un vrai feux d’artifice de beauté. Nous rentrons en touc touc, dégustons un savoureux thali et notre chambre nous attends.
 
27 Décembre 2010
Après une superbe nuit, un bon idli et un thé massala, nous décidons d’aller visiter ce fameux Palace. L’intérieur est plus excentrique que l’extérieur, la démesure de l’opulence, teck, marbre, pierres précieuses, portes en argent massif, en or, des couleurs délirantes etc.…. Nous sortons après 2 heures de visite, nous nous dirigeons maintenant faire visiter le Zoo à notre fils avec Senthil. Il est bondé d’écoliers et de visiteurs, il est immense aussi, mais joli. Visite du temple de Chamundihill, sur la colline qui domine la ville. Il y a foule, nous entrons dans le temple, des divinités de partout, du monde qui se bouscule pour donner une offrande, le rituel nous est étranger, nous sortons, malgré une superbe architecture. Nous redescendons la colline , visite du Nandi géant (taureau), puis d’un palace devenu hôtel, nous ne prenons que quelques photos de l’extérieur, il m’impressionne et je n’ose aller le visiter à l’intérieur. Retour à l’hôtel et essaie d’une espèce de pizzéria fast food à côté, chère et bien dégueulasse.
 
28 Décembre 2010
Ce matin, quelques autres visites dans et autour de Mysore. D’abord le devaraja market, des légumes, des fleurs, des épices et des emmerdeurs qui ne nous lâchent pas. On écourte la visite et on s’en va. La Philomena’s Cathedral, grosse bâtisse cossue, style gothique où le silence est respecté, étonnant. La forteresse de srirangapatna, quelques ruines au bord de la rivière, puis des escaliers pour les ablutions. La résidence d’été du Sultan Tippu avec de beaux jardins entretenus, petite halte sous les arbres au bord de la rivière, un petit coin tranquille (ce qui est rare), puis visite de la résidence avec tout l’historique retranscrit sur les murs, au retour , des centaines de jeunes filles avec leurs saris multicolores illuminent l’allée. Visite d’un lieu de culte au bord de la rivière où les pèlerins se faisaient raser la tête et un Saddhu tout rouge écoutant la radio avec des écouteurs. Le Jaganmoham Palace qui recèle de Superbes peintures des anciens Maharaja de Mysore, des meubles d’époque et de beaux instruments de musique. En sortant nous nous apercevons qu’il y a un festival de musique et de danse dans l’auditorium du Palace, ce soir danse traditionnelle, nous attendons avec un bon chai et admirons la danseuse avec son costume, son maquillage et tout son corps avec des mouvements bien précis. Il est 19 heures, nous emmenons notre fils dans le parc d’attraction de la ville. C’est une concentration de magasins, d’associations nationales, d’échoppes de nourriture, de boissons, de glaces et enfin quelques attractions (une réplique aussi du taj mahal en carton pâte)
 
29 Décembre 2010
Départ pour Belur et Halebid. Le paysage du Karnataka deviens de plus en plus aride, surtout des cultures de céréales, les villages de plus en plus pauvres, on a l’impression que l’eau n’a pas fait son apparition depuis pas mal de temps, pourtant l’on croise des rivières, des lacs assez souvent et bien remplis, les routes sont toujours aussi irrégulières (toujours une trentaine de kilomètres par heure au maximum). Au bout de 4 ou 5 heures nous arrivons sur Halebid, petite bourgade qui tourne plus ou moins autour de ces temples qui sont toutefois bien conservés et d’une architecture presque totalement différente. Des cars entiers d’écoliers, tous en uniforme la plupart du temps, viennent en excursion et nous assaillent de where do you come from et de what’s your name. Après cette visite nous allons voir d’autres temples de l’autre côté du village et là stupéfaction, personne. Pourtant ces trois temples étaient tout aussi séduisant, va comprendre Charles. Nous prenons la route pour Belur, bourgade reculée dans les terres, nous cherchons d’abord notre guesthouse, un personnel très chaleureux, des chambres vastes, pas chères, mais dans un état d’hygiène, hum !!! Après avoir investi les lieux, visite du temple du village, bien sur plein de monde, avec les mêmes hordes d’écoliers en visite, l’architecture du lieux ressemble à Halebid. Dans la rue du retour, je décide de me faire raser la tête et la barbe, histoire d’aérer la situation, ma femme et mon fils m’attendent devant le coiffeur et le spectacle continu. La pauvreté a investi la rue, à un moment une femme s’allonge tranquillement au milieu de la rue, dans la poussière rouge du soir, puis commence à communiquer avec une pierre devant elle. Coucher de soleil sur la terrasse qui domine le village, bon thali au resto et dodo .
 
30 Décembre 2010
Départ pour Hampi, 250 km de route, c’est-à-dire pratiquement toute la journée, notre plus gros déplacement en voiture depuis le début du séjour. C’est une histoire sans fin, heureusement que nous avons une bonne voiture, confortable et surtout un driver hors pair. Nous arrivons en fin d’après midi à Hampi, et le peu que nous voyons nous réconfortent de notre décision de venir jusqu’ici, c’est un site tout simplement grandiose. Investissement de la guesthouse, qui a l’air sympathique, tout simplement la famille nous reçoit, nous fait visiter une chambre petite mais très cosi, toute rose avec moustiquaire au dessus du lit et d’une propreté inouï. Nous sommes dans un endroit touristique, cela faisait longtemps qu’on avait pas rencontré autant d’occidentaux, nous nous promenons dans la rue principale, des magasins à touristes de partout, on matte un peu histoire de voir les prix pratiqués, on achète un ou deux trucs, puis place au dîner. Senthil nous propose d’aller manger à l’hôtel gouvernemental car c’est le seul endroit où l’on peut boire une bonne « bière ». Le resto ne paye pas de mine mais il est agréable, la bière bien fraiche, pas mauvaise. ça fait du bien après une journée pareille.
 
31 Décembre 2010
Journée totalement touristique : visite des temples et monuments et il y en a de partout. D’abord nous allons vers la rivière, un immense temple (Virupasha) un des plus haut admiré jusqu’à maintenant. Puis ablutions sur les berges (pas nous) Nous longeons le lit de la rivière, un hindou nous propose de prendre une de leurs fameuses barques rondes, après négociation nous acceptons. Nous voguons sur un site magnifique, avec quelques petits temples aux abords, une retraite spirituelle pour Sadhou, des immenses blocs de granit arrondi, le silence du lieux, un ange passe. Nous accostons, visite du fameux vittal temple et du stone car, des hectares de monuments ici ou là, une grosse enceinte entourant le Vittal, à l’intérieur, de nouvelles sculptures, le fameux stone car, des piliers à cristaux avec un son étonnant. Nous retournons sur Hampi à pied , tous les 10 mètres un nouvel édifice dominant la rivière, Hampi vaut vraiment le détour. Arrivée au village, petite pause et l’on retrouve Senthil pour des visites en voiture. Lotus Mahal, éléphant temple, hajari rama temple, Watch tower, Queens bath, sister temple, under ground temple. Nous finissons la journée avec un coucher du soleil au krishna temple qui domine le village et la rivière, encore un ange qui passe. Retour au village, achat de quelques bières pour un apéritif sur la terrasse de la guesthouse avec Senthil puis repas dans un resto tibétains où l’on mange à la romaine avec de la musique house en fond. Nous sommes tellement crevés que nous n’attendrons pas les douze coups de minuit.
 
1er Janvier 2011
Départ pour Goa, dernière étape avant le retour en France, histoire de se reposer. Nous sommes partis à 9 h du matin et nous avons mis 10 h pour arriver à destination. Pourtant la route pour une fois n’était pas trop mauvaise, presque 300 km mais une histoire sans fin. Nous sommes arrivés vers 19 h, épuisés, de plus nous n’avions pas réservé. Mais tout d’abord le spectacle. Ibiza peut aller se rhabiller par rapport à ce que nous avons vu en arrivant. Tout d’abord j’avais choisi Candolim pour être plus tranquille qu’à calangute ou anjuna. Des restos, des boutiques, des resorts, des guesthouses, toutes les nationalités qui grouillaient dans les rues, il y avait longtemps que je n’avais vu une aussi grosse concentration d’occidentaux. Des écrans géants avec des centaines d’anglais avec leurs bières regardant un match de foot. Sommes nous toujours en inde ???? Je suis parti vite à la recherche d’une guesthouse, au bout de la sixième, j’ai réussi à trouver une chambre. Installation, nous mangeons dans un resto, je m’aperçois que les prix sont multipliés par 2, nous rentrons pour un repos bien mérité et surtout pour nous retirer de cette folie.
2 janvier 2011
Départ de la guesthouse vers 9 h, j’en avais réservé une autre de France prés d’ici aujourd’hui et demain, de toute façon il n’était pas question de rester prés de cette rue infernale. En attendant, nous sommes allés visiter Old Goa, avec ses Cathédrales imposantes. Puis j’ai désiré revoir Calangute (j’avais séjourné un mois « quelques années auparavant » Bien sur j’ai été surpris du changement, mais j’ai réussi à reconnaitre quelques endroits, de même la maison où j’avais séjourné. J’ai remarqué tout de même que Calangute est beaucoup plus indian people que Candolim. Nous essayons de retrouver la guesthouse nichée dans la palmeraie entre Calangute et Candolim. Nous finissons par la retrouver prés de la plage, isolée entre d’autres guets. Belle demeure au milieu des cocotiers, mosaïque et couleurs pastel et surtout quiétude totale. On s’y sent bien rien qu’en la regardant. Après notre installation dans une chambre avec balcon, ventilo et moustiquaire, Nous partons découvrir la plage, quelques paillotes tranquille, quelques transats, un sable fin et des vagues qui nous bousculent. Ouf nous avons trouvé un endroit idéal pour nous reposer avant notre départ pour la France. Le reste de la journée servira à la farniente, à la baignade, à siroter un bon jus de fruit ou regarder le coucher du soleil sur la mer. Bonne douche, bon resto sous la paillote et belle nuit à espérer.

3 janvier 2011
Les corbeaux commencent leurs piaillements, la journée commence. J’avais réservé des billets de train pour rentrer sur Mumbay le lendemain, mais le dos de ma femme ayant mal assumé tout le voyage, nous sommes allés sur Panaji pour trouver une possibilité de billet d’avion. Après deux agences et nos billets en poche, retour sur Candolim, quelques achats, un bon drink au bord de l’eau et retour à la guesthouse. Toute l’après midi à été consacré à la farniente, la baignade, le bronzage, un petit lunch ou une bonne boisson, jusqu’au fameux coucher de soleil. Dernier soir à la guesthouse, dernier soir avec Senthil, nous l’invitons pour un diner au bord de l’eau sous la paillotte. Mon fils lui apprend quelques mots en français, comme toujours les plaisanteries avec la langue sont de mise. Dernier soir à Goa.

4 janvier 2011
Nous avons le temps, notre avion n’est que pour cet après midi. On remballe nos affaires, un dernier petit dèj au bord de l’eau, un au revoir au proprio et des félicitations pour sa guesthouse qui est magnifique à tous les points. Je propose d’aller faire un petit tour à Anjuna. A ma grande stupéfaction, le village n’a pas trop changé. Les mêmes maisons, la même ambiance, les mêmes paillottes où je passais de sacrés soirées il y a quelques années. Destination Panjim, visite de sa célèbre plage, il n’y a aucun occidental, que des hindous, pourtant le bord de mer est superbe. Un dernier petit Lassi et en route pour l’aéroport. Un au revoir à Senthil (snif) et nous voila dans l’avion pour Bombay. Arrivée à l’aéroport domestic, nous prenons la navette pour l’international, la bas on ne nous laisse pas rentrer car notre avion n’est pas avant 6 heures du matin et il est 7 heures du soir, direction la salle d’attente, arrivés à l’entrée, un hindou nous conseille de ne pas rester la jusqu’au lendemain matin, car ce ne sont que des sièges et avec notre enfant attendre pendant 8 heures d’affilé hum!! Il nous propose de dormir dans un hôtel proche de l’aéroport. Après plusieurs propositions on trouve un terrain d’entente vu les prix pratiqués à Bombay. Après quelques coups de téléphone, une navette de l’hôtel viens nous chercher et nous ramènera le lendemain. Le tout tout inclus et pour 2000 roupies. Le pire c’est que l’hôtel était nickel.

5 janvier 2011
Réveil à 3 heures du matin, retour à l’aéroport. Au comptoir d’air india on nous dit qu’il faut aller au domestic, l’avion pour New delhi part de la bas. Nous voila sur un touc touc, tous les 3 plus nos bagages dans les rues de Bombay. Puis retour sur Paris en 11 h d’avion et des heures d’attente entre. Arrivée à Charles de Gaule sous la grisaille et la pluie, nous avons de moins en moins de temps pour attraper notre train, nous décidons de prendre un taxi , 50 € plus tard et 1 mn avant son départ notre train part sur Nîmes.
Où dormir à New Delhi fin janvier? English translation pending
Bonjour a tous et Happy new year,
Je dois pour new dehli fin janvier j'arrive a new dehli aeroport . je ne sais pas du tout ou allez ni comment dormir je suis un debrouillard mais 2/3 conseil seraient les bienvenus.
Na$.😊
Je dois pour new dehli fin janvier j'arrive a new dehli aeroport . je ne sais pas du tout ou allez ni comment dormir je suis un debrouillard mais 2/3 conseil seraient les bienvenus.
Na$.😊
Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa: excursions? English translation pending
BONJOUR ET BONNE ANNEE A TOUS LES MEMBRES ET ORGANISATEURS DU FORUM §POUR CEUX QUI SONT INSCRITS POUR LE TOUR DU MONDE DU DELIZIOSA , UNE PARTIE DES EXCURSIONS EST EN LIGNE SUR LE SITE COSTA (A CE JOUR DE SINGAPOUR A MARSEILLE) LE RESTE VIENDRA PLUS TARD JE PENSE.. BON CHAMADOU, KYPRIS, CIBC, MARIGOT, LES CARTES BLEUS VONT POUVOIR COMMENCER A CHAUFFER!! A BIENTOT.. CORDIALEMENT
Voyage en Inde avec un budget de 40,000 roupies par mois: réalisable? English translation pending
Je part pour linde 6 mois du 14 janvier 2011 au 12 juillet 2011, mon voyage pourait changer de parcours tous dependant des rencontre je vais faire en chemin , litineraire de base serais delhi 2 semaines recommander par un amis pour maclimatter a se nouveaux pay , une fois aclimatter , depart pour le taj mahal , Guna , Benares, Patna et Gaya jaimerais me trouver un centre de meditation boudhiste pour 2-3 seance de 10 jours pour ensuite aller a calcuta visiter les eglise de mere theresa et si possible de donner un peux de temps au monde en besoins , si tout fois , certaine eglise veule bien de mon aide ??? sinon hop on repart direction pondy cherry et cochin (kochi) question de mediter et lire devant la mer et je finirais en direction goa .je part seul avec mon sac a dos , jai tout les medicament necessaire au maladie et a la rehidratation , pilule de chlore , croyer vous que je puisse passer un bon voyage avec un budget de 40 000 a 45 000 rupees par mois :S merci davance pour vos conseil , ceci ai mon premier voyage alors je mattend juste au pire, alors les beaux moment me seront juste plus merveilleux ha oui , , mes 2 premieres nuit son deja payer le 15 et 16 janvier a un hotel de new delhi , jai 2 jours pour me trouver de quoi viabler a dormir hehehe , croyer vous le tous realisable ??? merci a vous de me conseiller
charley
charley
53ème jeu des photos English translation pending
on a atteint les 500
je reprends donc . c'est où ?
🙂
🙂
Reconstruction de l’Himalaya Film Studio de Leh English translation pending
Reconstruction de l’Himalaya Film Studio de Leh
Une très belle histoire demande à être soutenue.
Deux jeunes réalisateurs Indiens, Zangpo serthi et Stanzin Gya, en France jusqu’au 10 Janvier 2011 (mais ils reviendront) nous présentent leurs œuvres d’un intérêt indéniable tout en tentant de reconstruire le studio de cinéma Himalaya Film Studio Leh, qu’ils avaient créé et qui a été détruit par une catastrophe naturelle sans précédent ayant eu lieu à Leh/ HIMALAY du LADAKH en Août 2010 .Auteurs d’un documentaire « living with change », (traduit en français) sur le réchauffement climatique dans leur région du Ladakh, primé en Inde, ils reconstruiront leur studio de façon à ce qu’il fonctionne à l’énergie solaire.
Ci dessous, présentation de deux de leurs réalisation (une fiction et un documentaire) ainsi que leur parcours et leurs besoins (texte écrit par la réalisatrice Christianne Mordelet) :
LIVING WITH CHANGE de Zangpo serthi et Stanzin GyaUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH documentaire 25’ Séléctionné au festival international du Film de Montagne d’Autrans 2010 Documentaire sur le réchauffement climatique et ses ravages au Ladakh. Production : Himalaya Film Studio- LEH. Sélection au festival d’Autrans. Les réalisateurs sont nés dans de petits villages d’éleveurs isolés du Ladakh. Zangpo Serthi écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin Gya est à la caméra, tourne et monte les images. Ce film documentaire cherche un diffuseur
MIGCHOOU (L'eau des yeux) un film de STANZIN GYA & ZANPO SERTHI Fiction LADAKHIE SOUS TITREE en FRANCAISUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH 1h30
L'histoire du film :
Sonam est le fils de Yangskit et de Paljor, deux parents aimants et désireux de lui donner la meilleure éducation possible. Yangskit meurt de maladie et fait promettre à son mari de tout faire pour que Sonam reçoive la meilleure éducation, et devienne un homme instruit, ...un sage. Paljor se remarie une dizaine d'année plus tard avec Kunzès qui va tout de suite considérer Sonam comme "garçon de ferme", ne lui donnant que des ordres de travail et ne lui permettant pas d'aller à l'école. Tashi naît de ce second mariage, et lui aura toutes les facilités pour étudier. Sonam tombe malade de trop travailler. Le docteur, à cette occasion, apprend à Tashi que Sonam est son demi frère. Tashi est pris de remords et essaye de comprendre ce "grand frère" méconnu. D'une longue discussion entre eux naissent, amour, complicité, et respect mutuel.
LES REALISATEURS : Deux jeunes hommes, nés dans des petits villages d'éleveurs isolés du Ladakh...ZANGPO SERTHI : 31 ans, ainé d'une famille très pauvre du village de Serthi, il est resté plusieurs mois dans le coma; puis paralysé suite à un très grave accident lorsqu'il avait 15 ans. Amputé d'un bras, il savait qu'il ne pourrait plus prendre part aux travaux de la ferme familiale. Il traverse deux années de désarroi et, n'acceptant plus d'être "un bébé et un roi" au sein de sa famille, il quitte son village et va à la ville. Il essaye de travailler dans une boutique et "commence à se faire du cinéma et de la musique dans sa tête". Une volonté et une créativité hors du commun ont fait de lui, 15 ans plus tard, un réalisateur, musicien, compositeur, célèbre dans sa ville, apprécié au Ladakh et même dans l'état du Jammu et cachemire. STANZIN GYA :
33 ans, cadet d'une famille de six enfants, agriculteurs et éleveurs aux confins du "Changtang" (Hauts plateaux à 5000m d'altitude), il passe une grande partie de son enfance et de son adolescence à garder les yacks et les chèvres "pashmina" (qui font le cachemire) de sa famille sur les plateaux. Quand un jour, il annonce à sa mère son désir d'être cinéaste, elle le regarde comme un extra-terrestre ! Il rencontre alors le directeur du S.E.C.M.O.L. (une ONG Ladakhie dont un des but est de permettre des scolarisations qualifiantes aux jeunes Ladakhis motivés) et Stanzin y passe sept ans. Ses qualités et ses dons sont remarqués et il bénéficie alors d'une formation spécialisée en audio visuel à Delhi où il devient "Bachelor of Arts" L'histoire d'une rencontre :
L'âge, les milieux sociaux, les histoires personnelles, les difficultés de vie, les désirs professionnels, communs, ont réunis, il y a six ans, Stanzin et Sangpo. Ils fondent "HIMALAYA FILM STUDIO" empruntant aux amis, vendant des moutons...Ce sont des années de "galère", mais tous les deux veulent faire de leur vie quelque chose d'utile pour leurs villages, et refusent la vie facile de "fonctionnaire d'état". Zangpo écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin est à la caméra, tourne et monte les images. Les acteurs sont tous des Ladakhis, bénévoles, non professionnels (ça n'existe pas la haut...!!) qui font ça avec leur coeur, et pour qui c'est une incroyable aventure aussi. MIGCHOOU est leur second film. Il rencontre un immense succès tant à LEH (la ville) que dans les petits villages, où ils le diffusent dans une petite camionnette équipée d'un écran et d'un groupe électrogène. C'est un film ÉTONNANT, DÉROUTANT, profondément marqué par la "double culture" des deux réalisateurs, nés dans une culture "Tibétaine" de l'Himalaya, mais INDIENS, car formés à la culture indienne de Delhi et de "BOLLYWOOD" : Les moments chargés émotionnellement sont toujours pudiquement chantés par les acteurs, mais les images sont tournées dans les paysages fascinants du haut Ladakh, dans les déserts de haute altitude. L'amour de leur culture et de leurs villages, est le fil conducteur de leurs films, ainsi que l'importance de l'éducation, à laquelle ils n'ont eu accès que tardivement, à leur grand regret. Faire connaître les valeurs profondes et riches de la culture Ladakhie Pour la première fois en France, une fiction "Bollywoodienne" ladakhie sur la vie quotidienne d'un enfant qui perd sa mère. Un contraste étonnant entre les paysages désertiques et grandioses de cet Himalaya et des mélodies "sucrées", témoignant de la double appartenance culturelle Ladakhie et indienne des deux jeunes réalisateurs STANZIN et ZANGPO qui seront là, avec vous, après la projection. Un travail incroyable que ce film entièrement écrit, tourné, réalisé et monté à 4000 mètres d'altitude qui vous fera découvrir un LADAKH inédit parce que vu par un Ladakhi. A ne manquer sous aucun prétexte si vous aimez la culture Tibétaine et l'Himalya. Ils vous feront découvrir leur culture, vue de l'intérieur. Contacter l'auteur pour plus de renseignements : « Bonjour, je suis Christiane mordelet, présidente d une petite association qui travaille avec le Ladakh depuis 30ans. ( voir notre blog : http://tisserlapaix.over-blog.fr/ ) je suis également réalisatrice et ai fait quelques films pour FR3 depuis 3 ans , je travaille avec 2 jeunes réalisateurs ladakhis , avec une petite société de production " Himalaya Film Studio " de LEH , qui employait 5 jeunes et faisait travailler plus de 20 familles quand ils tournaient une fiction Le studio a pris l eau la nuit du 5 aout et le remettre en état leur coute presque 5000 eu d autre part depuis cette fameuse coulée de boue qui a enseveli un cinquième de la ville , il n y a plus de téléphone fixe, et l’ électricité qui n’alimentait la ville que 3 heures par jour, n existe plus !! Il était déjà très difficile d avoir de l électricité avant (il fallait quémander auprès de l armés un jerrican de kérosène tous les 2jours, et puis ensuite il gelait et le groupe électrogène tombait en panne...) mais depuis la catastrophe, il n y a plus de kérosène, tout le kérosène étant pris par l armée. Mes 2 jeunes réalisateurs, Stanzin et Zangpo, sont totalement désespérés car sans électricité, ils sont sans travail et bien sûr aucune assurance ne leur apportera de réconfort ils sont d autant plus désespérés qu’ ils employaient 5 personnes dans le studio en continu, plus 40 acteurs, pendant la durée du tournage d une fiction ce qui donnait du travail à, plus ou moins, 50 familles, et donc de la nourriture pour ces 50 familles TOUT S EST EFFONDRE DEPUIS LE 5 AOUT Connaissant le Ladakh depuis 30 ans, avec ma petite association " tisser la paix «, j ai décidé de mettre toute mon énergie au service de ces jeunes, AFIN DE LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A VIVRE DANS LEUR PAYS, car déjà découragés, certains pensaient, devant l ampleur du désastre , descendre chercher du travail à Delhi ou Bombay ou Londres ou paris POUR LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A TRAVAILLER AU LADAKH IL LEUR SUFFIT de reconstruire leur studio et D Y INSTALLER DE L ELECTRICITE SOLAIRE ( PANNEAUX PHOTO VOLTAIQUES ) Hélas cela coûte entre 7000 et 10 000 euros et avec des amis nous n avons collecté que 2000 eu voilà pourquoi nous sollicitons toute aide humanitaire ou simplement ECOLOGIQUE car quand ils seront équipés en solaire , ils ne pollueront plus avec les gaz d échappement du groupe électrogène MERCI A TOUS CEUX QUI SONT SENSIBLES A CETTE CAUSE ET QUI FERONT UN GESTE POUR AIDER CETTE PETITE REGION DE L HIMALAYA, et permettre à leurs habitants de continuer à y vivre . Pour l’association, la présidente, Christiane mordelet En vous remerciant d’avance » Christiane mordelet Christiane Mordelet association Tisser la paix 50 rue Joliot Curie bâtiment 4E 69005 Lyon titane47@hotmail.fr tèl 04/72/38/27/93
Ci dessous, présentation de deux de leurs réalisation (une fiction et un documentaire) ainsi que leur parcours et leurs besoins (texte écrit par la réalisatrice Christianne Mordelet) :
LIVING WITH CHANGE de Zangpo serthi et Stanzin GyaUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH documentaire 25’ Séléctionné au festival international du Film de Montagne d’Autrans 2010 Documentaire sur le réchauffement climatique et ses ravages au Ladakh. Production : Himalaya Film Studio- LEH. Sélection au festival d’Autrans. Les réalisateurs sont nés dans de petits villages d’éleveurs isolés du Ladakh. Zangpo Serthi écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin Gya est à la caméra, tourne et monte les images. Ce film documentaire cherche un diffuseur
MIGCHOOU (L'eau des yeux) un film de STANZIN GYA & ZANPO SERTHI Fiction LADAKHIE SOUS TITREE en FRANCAISUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH 1h30
L'histoire du film :
Sonam est le fils de Yangskit et de Paljor, deux parents aimants et désireux de lui donner la meilleure éducation possible. Yangskit meurt de maladie et fait promettre à son mari de tout faire pour que Sonam reçoive la meilleure éducation, et devienne un homme instruit, ...un sage. Paljor se remarie une dizaine d'année plus tard avec Kunzès qui va tout de suite considérer Sonam comme "garçon de ferme", ne lui donnant que des ordres de travail et ne lui permettant pas d'aller à l'école. Tashi naît de ce second mariage, et lui aura toutes les facilités pour étudier. Sonam tombe malade de trop travailler. Le docteur, à cette occasion, apprend à Tashi que Sonam est son demi frère. Tashi est pris de remords et essaye de comprendre ce "grand frère" méconnu. D'une longue discussion entre eux naissent, amour, complicité, et respect mutuel.
LES REALISATEURS : Deux jeunes hommes, nés dans des petits villages d'éleveurs isolés du Ladakh...ZANGPO SERTHI : 31 ans, ainé d'une famille très pauvre du village de Serthi, il est resté plusieurs mois dans le coma; puis paralysé suite à un très grave accident lorsqu'il avait 15 ans. Amputé d'un bras, il savait qu'il ne pourrait plus prendre part aux travaux de la ferme familiale. Il traverse deux années de désarroi et, n'acceptant plus d'être "un bébé et un roi" au sein de sa famille, il quitte son village et va à la ville. Il essaye de travailler dans une boutique et "commence à se faire du cinéma et de la musique dans sa tête". Une volonté et une créativité hors du commun ont fait de lui, 15 ans plus tard, un réalisateur, musicien, compositeur, célèbre dans sa ville, apprécié au Ladakh et même dans l'état du Jammu et cachemire. STANZIN GYA :
33 ans, cadet d'une famille de six enfants, agriculteurs et éleveurs aux confins du "Changtang" (Hauts plateaux à 5000m d'altitude), il passe une grande partie de son enfance et de son adolescence à garder les yacks et les chèvres "pashmina" (qui font le cachemire) de sa famille sur les plateaux. Quand un jour, il annonce à sa mère son désir d'être cinéaste, elle le regarde comme un extra-terrestre ! Il rencontre alors le directeur du S.E.C.M.O.L. (une ONG Ladakhie dont un des but est de permettre des scolarisations qualifiantes aux jeunes Ladakhis motivés) et Stanzin y passe sept ans. Ses qualités et ses dons sont remarqués et il bénéficie alors d'une formation spécialisée en audio visuel à Delhi où il devient "Bachelor of Arts" L'histoire d'une rencontre :
L'âge, les milieux sociaux, les histoires personnelles, les difficultés de vie, les désirs professionnels, communs, ont réunis, il y a six ans, Stanzin et Sangpo. Ils fondent "HIMALAYA FILM STUDIO" empruntant aux amis, vendant des moutons...Ce sont des années de "galère", mais tous les deux veulent faire de leur vie quelque chose d'utile pour leurs villages, et refusent la vie facile de "fonctionnaire d'état". Zangpo écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin est à la caméra, tourne et monte les images. Les acteurs sont tous des Ladakhis, bénévoles, non professionnels (ça n'existe pas la haut...!!) qui font ça avec leur coeur, et pour qui c'est une incroyable aventure aussi. MIGCHOOU est leur second film. Il rencontre un immense succès tant à LEH (la ville) que dans les petits villages, où ils le diffusent dans une petite camionnette équipée d'un écran et d'un groupe électrogène. C'est un film ÉTONNANT, DÉROUTANT, profondément marqué par la "double culture" des deux réalisateurs, nés dans une culture "Tibétaine" de l'Himalaya, mais INDIENS, car formés à la culture indienne de Delhi et de "BOLLYWOOD" : Les moments chargés émotionnellement sont toujours pudiquement chantés par les acteurs, mais les images sont tournées dans les paysages fascinants du haut Ladakh, dans les déserts de haute altitude. L'amour de leur culture et de leurs villages, est le fil conducteur de leurs films, ainsi que l'importance de l'éducation, à laquelle ils n'ont eu accès que tardivement, à leur grand regret. Faire connaître les valeurs profondes et riches de la culture Ladakhie Pour la première fois en France, une fiction "Bollywoodienne" ladakhie sur la vie quotidienne d'un enfant qui perd sa mère. Un contraste étonnant entre les paysages désertiques et grandioses de cet Himalaya et des mélodies "sucrées", témoignant de la double appartenance culturelle Ladakhie et indienne des deux jeunes réalisateurs STANZIN et ZANGPO qui seront là, avec vous, après la projection. Un travail incroyable que ce film entièrement écrit, tourné, réalisé et monté à 4000 mètres d'altitude qui vous fera découvrir un LADAKH inédit parce que vu par un Ladakhi. A ne manquer sous aucun prétexte si vous aimez la culture Tibétaine et l'Himalya. Ils vous feront découvrir leur culture, vue de l'intérieur. Contacter l'auteur pour plus de renseignements : « Bonjour, je suis Christiane mordelet, présidente d une petite association qui travaille avec le Ladakh depuis 30ans. ( voir notre blog : http://tisserlapaix.over-blog.fr/ ) je suis également réalisatrice et ai fait quelques films pour FR3 depuis 3 ans , je travaille avec 2 jeunes réalisateurs ladakhis , avec une petite société de production " Himalaya Film Studio " de LEH , qui employait 5 jeunes et faisait travailler plus de 20 familles quand ils tournaient une fiction Le studio a pris l eau la nuit du 5 aout et le remettre en état leur coute presque 5000 eu d autre part depuis cette fameuse coulée de boue qui a enseveli un cinquième de la ville , il n y a plus de téléphone fixe, et l’ électricité qui n’alimentait la ville que 3 heures par jour, n existe plus !! Il était déjà très difficile d avoir de l électricité avant (il fallait quémander auprès de l armés un jerrican de kérosène tous les 2jours, et puis ensuite il gelait et le groupe électrogène tombait en panne...) mais depuis la catastrophe, il n y a plus de kérosène, tout le kérosène étant pris par l armée. Mes 2 jeunes réalisateurs, Stanzin et Zangpo, sont totalement désespérés car sans électricité, ils sont sans travail et bien sûr aucune assurance ne leur apportera de réconfort ils sont d autant plus désespérés qu’ ils employaient 5 personnes dans le studio en continu, plus 40 acteurs, pendant la durée du tournage d une fiction ce qui donnait du travail à, plus ou moins, 50 familles, et donc de la nourriture pour ces 50 familles TOUT S EST EFFONDRE DEPUIS LE 5 AOUT Connaissant le Ladakh depuis 30 ans, avec ma petite association " tisser la paix «, j ai décidé de mettre toute mon énergie au service de ces jeunes, AFIN DE LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A VIVRE DANS LEUR PAYS, car déjà découragés, certains pensaient, devant l ampleur du désastre , descendre chercher du travail à Delhi ou Bombay ou Londres ou paris POUR LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A TRAVAILLER AU LADAKH IL LEUR SUFFIT de reconstruire leur studio et D Y INSTALLER DE L ELECTRICITE SOLAIRE ( PANNEAUX PHOTO VOLTAIQUES ) Hélas cela coûte entre 7000 et 10 000 euros et avec des amis nous n avons collecté que 2000 eu voilà pourquoi nous sollicitons toute aide humanitaire ou simplement ECOLOGIQUE car quand ils seront équipés en solaire , ils ne pollueront plus avec les gaz d échappement du groupe électrogène MERCI A TOUS CEUX QUI SONT SENSIBLES A CETTE CAUSE ET QUI FERONT UN GESTE POUR AIDER CETTE PETITE REGION DE L HIMALAYA, et permettre à leurs habitants de continuer à y vivre . Pour l’association, la présidente, Christiane mordelet En vous remerciant d’avance » Christiane mordelet Christiane Mordelet association Tisser la paix 50 rue Joliot Curie bâtiment 4E 69005 Lyon titane47@hotmail.fr tèl 04/72/38/27/93
Journal de voyage en famille (Inde, juillet 2008) English translation pending
1 juillet 2008
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Deuxième voyage en Inde: mêmes sensations? English translation pending
bonjour,
Je compte retourner en Inde dans quelques temps, et je me demande si les sensations seront les memes. Meme flip le premier jour ( je voyage seul et sans grande expérience du voyage). Meme sensation de liberté et de se découvrir, bref est ce que je vais retrouver le meme moi que la fois précédente. Y en a t il parmi vous qui peuvent me dire ce qu' ils ont ressentit la seconde fois, si c'était différent? Je compte m installer à varanasi, mais ca fait un peu peur quand meme de tout quitter.
merci
Je compte retourner en Inde dans quelques temps, et je me demande si les sensations seront les memes. Meme flip le premier jour ( je voyage seul et sans grande expérience du voyage). Meme sensation de liberté et de se découvrir, bref est ce que je vais retrouver le meme moi que la fois précédente. Y en a t il parmi vous qui peuvent me dire ce qu' ils ont ressentit la seconde fois, si c'était différent? Je compte m installer à varanasi, mais ca fait un peu peur quand meme de tout quitter.
merci
Exposition de photographies "Reflets de Pondichéry" en décembre à Paris English translation pending
Du 17 au 31 Décembre 2010
de 14h30 à 18h
à l’Association les Comptoirs de l’Inde
Exposition de photographies « Reflets de Pondichéry »
Vernissage le vendredi 17 Décembre à 19h.
Association les Comptoirs de l’Inde
60 rue des Vignoles
75020, Paris
Tél. : 01 46 59 02 12
Mail : comptoirs-inde@wanadoo.fr
Site : http://www.comptoirsinde.org
Exposition de photographies « Reflets de Pondichéry »
Vernissage le vendredi 17 Décembre à 19h.
Association les Comptoirs de l’Inde
60 rue des Vignoles
75020, Paris
Tél. : 01 46 59 02 12
Mail : comptoirs-inde@wanadoo.fr
Site : http://www.comptoirsinde.org
Que puis-je manger en Inde? English translation pending
Hello les gens
J'en ai un peu marre de lire partout qu'il faut faire attention à ce que l'on mange en Inde d'où mon poste sur VF. Pas le droit à l'eau du robinet (ok ça je comprends)🙂, aux fruit (Pourquoi?), aux laitages, à la viande, ...
Que puis je manger alors? Quel plats me conseillez vous? Que faut il vraiment éviter et pourquoi?
J'espère bien que vous allez me sortir une liste enooooorme de plats à gouter car ce sera la première fois en Inde pour moi.
Merci
David
J'en ai un peu marre de lire partout qu'il faut faire attention à ce que l'on mange en Inde d'où mon poste sur VF. Pas le droit à l'eau du robinet (ok ça je comprends)🙂, aux fruit (Pourquoi?), aux laitages, à la viande, ...
Que puis je manger alors? Quel plats me conseillez vous? Que faut il vraiment éviter et pourquoi?
J'espère bien que vous allez me sortir une liste enooooorme de plats à gouter car ce sera la première fois en Inde pour moi.
Merci
David
Retour de l'Inde: nostalgie d'une époque révolue English translation pending
Salut à tous !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Voyage Thaïlande-Cambodge-Vietnam pour la fête du Têt English translation pending
😛Bonjour à tous.
Voilà déjà plusieurs semaines que nous préparons sur ce forum notre voyage Cambodge Viet Nam d'une durée de 2 mois ½.
Aujourd'hui, fabuleux🙂🙂😉, je viens de voir par hasard qu'en raccourcissant notre séjour à Phu Quoc, nous pouvons être à Saigon pour la grande fête du têt.
Qui pourrait nous conseiller quel quartier choisir pour profiter de cette fête fantastique du mieux possible, et nous faire un petit programme serait la cerise sur le gâteau. 😊
En France les chinois, sont très forts pour cette fête, mais au Viet Nam, je ne connais rien.
Sinon, voici notre programme de voyage, et les commentaires seront bienvenus
J1-1er Janvier-7heures, arrivée à Bangkok guesthouse Hansaah
J6-Départ de Bangkok le 6 janvier pour Battambang
J7- visite Battambang 1 jour -- guesthouse chez sam
J8- départ pour Siem Reap en bateau-- Hôtel le tigre de papier
J9 à 15-Angkor visite des temples, location mob pour un peu de campagne, le lac.
J16- départ pour Phnom Penh-- Hotel l'imprévu--
J17 à 22 visite Phnom Penh, location mob pour un peu de campagne+ l'ile de la soie et + si affinité .
J22-départ Phnom Penh pour Chau Doc en bateau nuit à Chau Doc--Pas d'hôtel en vue
J23- bus ou bateau pour Can Tho 3 nuits et visite du delta en mobylette pas d'hôtel non plus mais j'attends vos suggestions et pour la ballade et pour l'hôtel maxi 20/25$
J26-départ pour Rach Gia, bus et speed boat pour rallier Phu Quoc.
J26 àJ30 (31 janvier) bungalow "frontbeach" et doigts de pieds en éventails. Moto, ballades, visites, siestes.
J31- Départ en avion de Phu Quoc pour vivre la fête du têt à Saigon….
J-37 départ de Saigon pour Hué en train de nuit.
J-41 départ de Hué pour Hoi An.
J42 retour à Da Nang pour prendre le train de nuit vers Ninh Binh.
J43 Tam Coc chez Loan et loc d'une mob pour les environs.
J-45 Arrivée à Hanoï en soirée pour prendre le train de nuit pour Lao Cai.
Trouver 1 hôtel sympa à Hanoi qui me garde 1 bagage sur 2 jusqu'à notre retour de Sapa (vos avis sont bienvenus).
Location d'une mob (Où louer la mob ? Hanoi, lao cai) pour 2 jours à Sapa, 3 jours à Bac Ha
Une bonne machine, j'ai passé l'âge de la mécanique sur le bord de la route.
J'attends avec impatience des renseignements sur cette ballade, que j'espère pouvoir faire sans guide 😇
J-50 4 jours à Hanoi repos et ballade le nez dans le guide comme le touriste lambda—hotel la bodéga, ce petit air espagnol me plait bien. Peut être des tapas à l'apéro??? 😉
J-54 baie d'Along pour 2 nuits. Une seule, c'est mesquin, et ça ne se fait qu'une fois par vie...😛 🙂😛😛
J-56 retour Hanoï
J-57 départ pour bangkok en avion (airasia) et train de nuit vers une ile pas encore déterminée à ce jour.
Koh phi phi est vraiment trop cher à cette époque, peut être Koh Samui, si vous avez un bungalow front de mer à 25€ dans un site paradisiaque, je prends.
J-69 retour bangkok visite des klongs, massages
J-71 départ pour Paris.
Budget prévu ...
Nourriture 20€ par jour pour 2
Taxis et divers 10€ par jour, plus pour angkor
nuits entre 17 et 50€ par nuit (50€ sur les spots touristiques, les iles en fait)
halong 🤪 😊 350€😇 la palanche 3 jours 2 nuits sur une jonque de 4 cabines.
bref, tout ça pour une moyenne de 75€/prix moyen par jour (hors A/R paris bangkok) y compris les transferts en train ( www.seat61.com est un site super) et en avion, Vietnam airlines et air asia
Merci aussi à tous les contributeurs, je n'y serai jamais arrivé tout seul. et si les spécialistes du Cambodge et du Viet Nam peuvent répondre à nos questions, nous renverrons l'ascenceur lorsque vous viendrez au Maroc.
Voilà déjà plusieurs semaines que nous préparons sur ce forum notre voyage Cambodge Viet Nam d'une durée de 2 mois ½.
Aujourd'hui, fabuleux🙂🙂😉, je viens de voir par hasard qu'en raccourcissant notre séjour à Phu Quoc, nous pouvons être à Saigon pour la grande fête du têt.
Qui pourrait nous conseiller quel quartier choisir pour profiter de cette fête fantastique du mieux possible, et nous faire un petit programme serait la cerise sur le gâteau. 😊
En France les chinois, sont très forts pour cette fête, mais au Viet Nam, je ne connais rien.
Sinon, voici notre programme de voyage, et les commentaires seront bienvenus
J1-1er Janvier-7heures, arrivée à Bangkok guesthouse Hansaah
J6-Départ de Bangkok le 6 janvier pour Battambang
J7- visite Battambang 1 jour -- guesthouse chez sam
J8- départ pour Siem Reap en bateau-- Hôtel le tigre de papier
J9 à 15-Angkor visite des temples, location mob pour un peu de campagne, le lac.
J16- départ pour Phnom Penh-- Hotel l'imprévu--
J17 à 22 visite Phnom Penh, location mob pour un peu de campagne+ l'ile de la soie et + si affinité .
J22-départ Phnom Penh pour Chau Doc en bateau nuit à Chau Doc--Pas d'hôtel en vue
J23- bus ou bateau pour Can Tho 3 nuits et visite du delta en mobylette pas d'hôtel non plus mais j'attends vos suggestions et pour la ballade et pour l'hôtel maxi 20/25$
J26-départ pour Rach Gia, bus et speed boat pour rallier Phu Quoc.
J26 àJ30 (31 janvier) bungalow "frontbeach" et doigts de pieds en éventails. Moto, ballades, visites, siestes.
J31- Départ en avion de Phu Quoc pour vivre la fête du têt à Saigon….
J-37 départ de Saigon pour Hué en train de nuit.
J-41 départ de Hué pour Hoi An.
J42 retour à Da Nang pour prendre le train de nuit vers Ninh Binh.
J43 Tam Coc chez Loan et loc d'une mob pour les environs.
J-45 Arrivée à Hanoï en soirée pour prendre le train de nuit pour Lao Cai.
Trouver 1 hôtel sympa à Hanoi qui me garde 1 bagage sur 2 jusqu'à notre retour de Sapa (vos avis sont bienvenus).
Location d'une mob (Où louer la mob ? Hanoi, lao cai) pour 2 jours à Sapa, 3 jours à Bac Ha
Une bonne machine, j'ai passé l'âge de la mécanique sur le bord de la route.
J'attends avec impatience des renseignements sur cette ballade, que j'espère pouvoir faire sans guide 😇
J-50 4 jours à Hanoi repos et ballade le nez dans le guide comme le touriste lambda—hotel la bodéga, ce petit air espagnol me plait bien. Peut être des tapas à l'apéro??? 😉
J-54 baie d'Along pour 2 nuits. Une seule, c'est mesquin, et ça ne se fait qu'une fois par vie...😛 🙂😛😛
J-56 retour Hanoï
J-57 départ pour bangkok en avion (airasia) et train de nuit vers une ile pas encore déterminée à ce jour.
Koh phi phi est vraiment trop cher à cette époque, peut être Koh Samui, si vous avez un bungalow front de mer à 25€ dans un site paradisiaque, je prends.
J-69 retour bangkok visite des klongs, massages
J-71 départ pour Paris.
Budget prévu ...
Nourriture 20€ par jour pour 2
Taxis et divers 10€ par jour, plus pour angkor
nuits entre 17 et 50€ par nuit (50€ sur les spots touristiques, les iles en fait)
halong 🤪 😊 350€😇 la palanche 3 jours 2 nuits sur une jonque de 4 cabines.
bref, tout ça pour une moyenne de 75€/prix moyen par jour (hors A/R paris bangkok) y compris les transferts en train ( www.seat61.com est un site super) et en avion, Vietnam airlines et air asia
Merci aussi à tous les contributeurs, je n'y serai jamais arrivé tout seul. et si les spécialistes du Cambodge et du Viet Nam peuvent répondre à nos questions, nous renverrons l'ascenceur lorsque vous viendrez au Maroc.
Obtention du visa pour l'Inde English translation pending
Bonjour je suis tout nouveaux sur ce site qui m'a ete conseillé par des tas d'amis je part faire le tour du globe et ma premiere destination est l'inde.
En cherchant sur le net je n'arrive pas à savoir comment faire exactement.
est ce que je peut allez directement à paris chercher mon visas???
il semblerai qu'il y est un formulaire mais je n'arrive pas a savoir si c'est une entrprise de visa qui le fait ou l'ambassade. d'autant qu'il deconseille d'acheter le billet d'avion avant le visa et pour moi trop tard
😕
😕
Itinéraire de quinze jours au Kerala: vos conseils? English translation pending
Bonjour/Bonsoir à tous,
Tout d'abord je tiens à remercier le ou les créateurs de se forum qui est plus qu'instructif ;-) Bravo à vous.
Donc voila je pars en inde (au kerala) avec ma copine pour une période de 15 jours. Arrivé à cochin.. J'ai plusieurs questions concernant la vie de tout les jours la haut.
1.J'ai pu lire qu'il fallait boire environs 4 litres d'eau par jour!! Cela me parait énorme non?
2.Concenrant l'argent j'ai pu lire qu'il fallait mieux prendre peu de liquide sur sois et retirer au atm a fur et a mesure. Nous on était plus ds le trip prendre tout notre argent en liquide...🤪 Donc vraiment a éviter?
3.Nous allons prendre beaucoup de photos et de vidéos (vous pensez bien) et j'aimerais savoir qu'elle genre adaptateur universel faut il prendre ?
4.Les communications avec la France sont elle chère ou pas? On compte prendre un téléphone portable débloquer et acheter une carte sim la haut!! Cela est nécessaire ou pas? Parce que si y'a possibilité de téléphoner vers la France facilement pour quoi s'encombrer avec une téléphone portable?
5.L'itinéraire...donc nous sommes parti sur cochin ensuite c l'aventure pendant 15 jours ^^
Voila l'itinéraire que j'ai commencé à faire :
1. Ernakulam ds cochin ( 1jour/1 nuit )
2. Fort de cochin ( 1jour/1 nuit).
Ensuite direction Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a munnar de cochin) ?
3.Munnar, 2-4 jours voir plus !
Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Thekkady de Munnar) ?
4.Thekkady a définir !
Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Alleppey de Thekkady) ?
5.Alleppey idem !
Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Cochin de Alleppey) ?
Retour à cochin…
Je suis plus partant pour faire peu de ville (peu d'endroit) et de les voir à fond.. J'ai vraiment besoin de conseil... Mon itinéraire est il bien ou faut il en rajouter (sachant qu on part 15 jours)?
Merci d'avance.
Tout d'abord je tiens à remercier le ou les créateurs de se forum qui est plus qu'instructif ;-) Bravo à vous.
Donc voila je pars en inde (au kerala) avec ma copine pour une période de 15 jours. Arrivé à cochin.. J'ai plusieurs questions concernant la vie de tout les jours la haut.
1.J'ai pu lire qu'il fallait boire environs 4 litres d'eau par jour!! Cela me parait énorme non?
2.Concenrant l'argent j'ai pu lire qu'il fallait mieux prendre peu de liquide sur sois et retirer au atm a fur et a mesure. Nous on était plus ds le trip prendre tout notre argent en liquide...🤪 Donc vraiment a éviter?
3.Nous allons prendre beaucoup de photos et de vidéos (vous pensez bien) et j'aimerais savoir qu'elle genre adaptateur universel faut il prendre ?
4.Les communications avec la France sont elle chère ou pas? On compte prendre un téléphone portable débloquer et acheter une carte sim la haut!! Cela est nécessaire ou pas? Parce que si y'a possibilité de téléphoner vers la France facilement pour quoi s'encombrer avec une téléphone portable?
5.L'itinéraire...donc nous sommes parti sur cochin ensuite c l'aventure pendant 15 jours ^^
Voila l'itinéraire que j'ai commencé à faire :
1. Ernakulam ds cochin ( 1jour/1 nuit )
2. Fort de cochin ( 1jour/1 nuit).
Ensuite direction Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a munnar de cochin) ?
3.Munnar, 2-4 jours voir plus !
Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Thekkady de Munnar) ?
4.Thekkady a définir !
Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Alleppey de Thekkady) ?
5.Alleppey idem !
Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Cochin de Alleppey) ?
Retour à cochin…
Je suis plus partant pour faire peu de ville (peu d'endroit) et de les voir à fond.. J'ai vraiment besoin de conseil... Mon itinéraire est il bien ou faut il en rajouter (sachant qu on part 15 jours)?
Merci d'avance.
Dien Bien Phu-Sapa à moto en décembre? English translation pending
Bonjour,
Je planifie un séjour au nord ouest : Hanoi-Dien Bien Phu-Lau Chai-Sapa- Lao Cai-Hanoi. Mon but est de prendre un vol de Hanoi à Dien, louer une moto, me rendre à Lao Cai, et prendre le train de nuit.
J'ai quelque questions: 1) pourrais-je louer une moto de Dien et la laisser à Lao Cai? 2) Est-ce raisonnable de penser faire cette ride en 3 jours, 2 nuits, 3e nuit dans le train de retour? 3) Est-ce dangeureux la route? Si je ne connais rien au moto ( nous serons 2) est-ce raisonnable de ne pas prendre de guide?
J'ai cru comprendre que Dien-Lau Chai prenait 3 heures..si tout va bien...et que Lao Chai -Lao cai était 6 heures..Ca fait 10 heures de moto en 3 jours...
Milles mercis!
Éliz
Je planifie un séjour au nord ouest : Hanoi-Dien Bien Phu-Lau Chai-Sapa- Lao Cai-Hanoi. Mon but est de prendre un vol de Hanoi à Dien, louer une moto, me rendre à Lao Cai, et prendre le train de nuit.
J'ai quelque questions: 1) pourrais-je louer une moto de Dien et la laisser à Lao Cai? 2) Est-ce raisonnable de penser faire cette ride en 3 jours, 2 nuits, 3e nuit dans le train de retour? 3) Est-ce dangeureux la route? Si je ne connais rien au moto ( nous serons 2) est-ce raisonnable de ne pas prendre de guide?
J'ai cru comprendre que Dien-Lau Chai prenait 3 heures..si tout va bien...et que Lao Chai -Lao cai était 6 heures..Ca fait 10 heures de moto en 3 jours...
Milles mercis!
Éliz
Avis sur itinéraire tour du monde 2011? English translation pending
Bonjour,
Je m appele Vincent et j envisage de faire un tour du monde avec ma cousine. Nous sommes dans les préparatifs et vos remarques (destination, climat...) seront les bien venues. Nous envisageons de partir avec un billet tour du monde pour une période de 10 à 12 mois. Notre budget est de 10000€ chacun.
Les étapes :
Mai 2011 : Mongolie (première difficulté pour arriver à UB en billet tour du monde, faire une étape par Pékin et prendre le transmongolien???) Juin 2011 : Pékin, Nord Est de la Chine 01/07 au 15/07 : Japon 15/07 au 15/08 : Vietnam 15/08 au 15/09 : Indonésie 15/09 au 15/10 : Nouvelle Zélande (coupe du monde de Rugby) 15/10 au 15/01/2012 : Amérique du Sud 15/01 au 07/02 : Mexique 07/02 au 01/03 : Californie
Qu'en pensez vous?
Je m appele Vincent et j envisage de faire un tour du monde avec ma cousine. Nous sommes dans les préparatifs et vos remarques (destination, climat...) seront les bien venues. Nous envisageons de partir avec un billet tour du monde pour une période de 10 à 12 mois. Notre budget est de 10000€ chacun.
Les étapes :
Mai 2011 : Mongolie (première difficulté pour arriver à UB en billet tour du monde, faire une étape par Pékin et prendre le transmongolien???) Juin 2011 : Pékin, Nord Est de la Chine 01/07 au 15/07 : Japon 15/07 au 15/08 : Vietnam 15/08 au 15/09 : Indonésie 15/09 au 15/10 : Nouvelle Zélande (coupe du monde de Rugby) 15/10 au 15/01/2012 : Amérique du Sud 15/01 au 07/02 : Mexique 07/02 au 01/03 : Californie
Qu'en pensez vous?
Où passer Noël en Inde? English translation pending
Bonjour !
Nous sommes en Inde depuis deux mois et y restons encore 4 mois de plus. Nous passons donc Noël ici et pour la première fois loin de nos familles. Nous hésitons sur le lieu où passer les fêtes de fin d'année et comptons sur vous pour nous éclairer un peu.
Nous avons plusieurs solutions : actuellement au Rajasthan, à Jodhpur exactement, soit nous descendons au sud du genre Goa ou dans le coin (sachant que ce n'était pas du tout prévu mais si ça peut-être plus sympa pourquoi pas!), soit nous continuons notre périple et devrions être vers Khajuraho ou Varanasi pour le réveillon.
Pour tout vous dire je penses que ce sera un moment difficile pour moi de passer ce moment sans mes proches alors inutile de vous dire que j'aimerai éviter d'être trop au fin fond de nulle part où Noël ne serai pas fêté !
Merci d'avance pour vos bons plans ou ceux à éviter !!
NAMASTE
Nous sommes en Inde depuis deux mois et y restons encore 4 mois de plus. Nous passons donc Noël ici et pour la première fois loin de nos familles. Nous hésitons sur le lieu où passer les fêtes de fin d'année et comptons sur vous pour nous éclairer un peu.
Nous avons plusieurs solutions : actuellement au Rajasthan, à Jodhpur exactement, soit nous descendons au sud du genre Goa ou dans le coin (sachant que ce n'était pas du tout prévu mais si ça peut-être plus sympa pourquoi pas!), soit nous continuons notre périple et devrions être vers Khajuraho ou Varanasi pour le réveillon.
Pour tout vous dire je penses que ce sera un moment difficile pour moi de passer ce moment sans mes proches alors inutile de vous dire que j'aimerai éviter d'être trop au fin fond de nulle part où Noël ne serai pas fêté !
Merci d'avance pour vos bons plans ou ceux à éviter !!
NAMASTE
Voyager "à la roots" en Inde du Sud English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Nous partons ma sœur et moi trois semaines en Inde du sud en janvier 2011, et nous souhaitons voyager "a la roots", c'est a dire en ne prévoyant que les grandes lignes pour préserver la spontanéité, et partir a la découverte de l'Inde profonde loin des visites culturelles "classiques", plus proches de la nature et de la population rurale.
Y en aurait il parmi vous qui auraient vécu ce type d'expérience, quels sont les sites vers lesquels je pourrais m'aiguiller, quels sont les risques?
Merci de vos réponses tous les commentaires sont les bienvenus! 😛
Air France considère Emirates une menace English translation pending
Contrairement à son marketing "Emirates (et les compagnies asiatiques) ne sont pas nos concurrents" Air France semble se sentir assez ménacé par les compagnies du Golf. Lire l'article ici: http://www.arabianbusiness.com/air-france-ceo-calls-for-eu-curbs-on-gulf-carriers-expansion-356004.html
Premier voyage en Inde: organisé ou pas? English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes un jeune couple (24 ans) souhaitant partir en Inde en Janvier 2011 (durée du voyage 1 mois). Ce sera notre premier grand voyage. Mon copain est assez confiant (c'est son premier voyage à l'étranger!) mais moi je le suis moins depuis que j'ai lu certains compte-rendus de voyageurs. Pensez vous qu'il est possible de visiter en 1 mois une partie du Rajasthan, de Bombai et la région de Goa et du kerala? Pour un premier voyage est-il préférable de partir en voyage organisé ou pas? (Nous souhaitons aller à notre rythme mais je suis pas très aventurière😊). Quels sont les endroits à visiter absolument?
Je vous remercie d'avance.
Nous sommes un jeune couple (24 ans) souhaitant partir en Inde en Janvier 2011 (durée du voyage 1 mois). Ce sera notre premier grand voyage. Mon copain est assez confiant (c'est son premier voyage à l'étranger!) mais moi je le suis moins depuis que j'ai lu certains compte-rendus de voyageurs. Pensez vous qu'il est possible de visiter en 1 mois une partie du Rajasthan, de Bombai et la région de Goa et du kerala? Pour un premier voyage est-il préférable de partir en voyage organisé ou pas? (Nous souhaitons aller à notre rythme mais je suis pas très aventurière😊). Quels sont les endroits à visiter absolument?
Je vous remercie d'avance.
Back to India, août 2010 English translation pending
Amis voyageurs !
Ceci est mon premier "Carnet de voyages" sur ce forum ! Je vais essayer de transmettre un peu de ma passion pour ce pays, de donner des infos pratiques et précises, bref de partager une expérience avec vous ! Merci d'avance pour votre indulgence si je m'égare trop !!!...
On ne choisit pas d'aimer l'Inde...cela arrive............ou pas !..... Dans ce pays où nos repères occidentaux se perdent, on se sent bien ou mal, on adore ou on déteste... Et il faut savoir l'accepter! J'ai rencontré l'Inde en fin 2006 presque par hasard (mais peut-on parler de hasard en Inde ???...), je m'y suis installée pour 1 année en été 2007.......et j'y suis (enfin ) retournée cet été.......L'été n'est vraiment pas la meilleure saison pour l'Inde, mais se confronter à la moiteur de la mousson est aussi une nouvelle façon d'appréhender toutes les facettes de ce pays si multiple........
J'ai vécu 1 année à Delhi, donc je connais mieux le Nord du pays (le Rajasthan, les villes sacrées du Gange et un passage dans les montagnes de l'Himachal), mais j'ai quand même fait des "sauts" dans le Sud, au Tamil Nadu et à Goa (là aussi, un aspect complètement différent de l'Inde...). Pour mon premier message sur le forum, j'ai choisi de cibler sur notre dernier séjour de cet été : Delhi+Kerala.... Et oui, c'est une drôle d'association ! Delhi va rarement avec le Kerala et pour la bonne cause puisqu'elle se trouve à 4h d'avion !!!! Quand même !!! Mais en Inde, rien n'est impossible ! Même traverser le pays lors d'un même voyage de 2 semaines !!! Isn't it ?!! 😎
Donc, retour en Inde après avoir vécu à Delhi pendant 1 année, il était exclu de ne pas repasser par Delhi ! Atterrissage le 8 août dernier à Delhi au petit matin à l'aéroport international flambant neuf aux kilomètres de moquettes immaculées (pour combien de temps ??) et au parking à étages avec places matérialisées au sol (incroyable !!!!). Si la porte d'entrée à Delhi a beaucoup changé en 2 ans, pour cause de Jeux du Commonwealth, et les formalités aux douanes sont effectivement beaucoup plus rapides, fort heureusement passée la sortie de l'aéroport, on retrouve l'odeur poussièreuse de Delhi et sa foule de chauffeurs déjà dense qui attendent les voyageurs...
Le métro reliera bientôt l'aéroport au centre de la ville. La rame est "presque" finie....enfin bientôt........un jour, sûrement !!! Néanmoins, le métro est un bon moyen de transport à Delhi (pour les tronçons existants !). Il est incroyablement propre, climatisé et automatique. C'est un moyen de transport rapide et pas cher (On paye 1 jeton par voyage selon sa destination...Par ex : 6 Rs pour rejoindre Old Delhi (Chandni chowk) de Connaught place (Rajiv chowk)), et pas plus surchargé que le métro parisien ! De plus, la sortie à Old Delhi (Chandni chowk) est assez exceptionnelle de contrastes : en quelques secondes on passe d'un espace aux carrelages impeccables, aux couloirs climatisés et au calme "relatif" à la fournaise moite, assourdissante et odorante de la ville...Une vraie plongée au coeur de Delhi ! Donc en attendant de prendre le métro pour se rendre "en ville", le voyageur peut prendre les "pre-paid taxis". C'est plus cher, mais les prix sont garantis, donc pas d'énergie à perdre en négociation...surtout après les heures de vols...
Delhi en août, c'est très chaud (quoi que......moins qu'en Mai et Juin, les mois les plus rudes, pour cause de pré-mousson), et très moite. Concrètement, on transpire, on dégouline...La poussière s'y colle ! On y ajoute "un peu" de pollution et on se retrouve bien crasseux en fin de journée !!! Mais bon, l'Inde se vit par les sens !!! Delhi est une ville grouillante, bruyante, polluée et poussièreuse, mais que personnellement j'adore !!! Sûrement parce qu'y ayant vécu 1 année, j'ai eu le temps de passer par toutes les émotions (plaisir, énervement, fatalisme...), mais la plupart des voyageurs qui n'y font que passer, voire l'évitent s'ils le peuvent, ne l'aiment guère... Pourtant à Delhi, il y a des coins magnifiques : Humayum Thomb, aussi beau pour moi que le Taj Mahal, et beaucoup moins fréquenté, Lodhi garden, un très beau jardin avec des monunents moghols dans le centre de la ville où se retrouvent les familles indiennes autour d'un pique-nique le dimanche (petit bémol.............on retrouve les restes du pique-nique le dimanche soir !!! Mais la protection de l'environnement n'est pas la priorité en Inde...), le Bangla Sahib Gurudwara (temple sikh moins connu que celui de Old Delhi, mais pour moi, plus beau avec son grand bassin aux ablutions).....et plein d'autres adresses encore qui méritent d'inscrire Delhi en étape dans son voyage ! L'Inde est une terre de contrastes et les grosses villes bruyantes font partie de ses paysages....
Donc 2 jours à Delhi en début et en fin de voyage, avant d'embarquer pour le Kerala. En avion bien sûr, quoiqu'il est possible d'y aller en train !!!! Si on dispose de plusieurs jours à tuer ! 😉
Nous avions acheté tous nos vols intérieurs sur le net en France, de même que le premier billet de train ! Ce qui est assez pratique car on peut ainsi imprimer nos e-tickets...Nous avons voyagé surtout en low-cost (Jetlite, Spicejet)...Les avions sont impeccables, à l'heure... seule la nourriture est absente, comme toujours en low cost !
- Delhi / Cochin / Munnar (2 nuits) : (escale de 30 min à Hyderabad - vol de 4h), puis route vers Munnar (130 km, environ 5h en voiture individuelle). Changement complet de paysages : la végétation est luxuriante, les cascades d'eau surgissent ici ou là, les montagnes se dessinent dans la brume le long de la "snake road" (l'estomac gigote un peu au gré des virages !). Munnar est une ville de montagne (1600 m), à la végétation tropicale et aux plantations de thé. L'air y est frais (une petite vingtaine de degrés...), les fruits y sont gigantesques, la vie y est paisible... Les amateurs de nature et de calme s'y régaleront...Un bon endroit pour se ressourcer... (enfin pour mes compagnons de voyage....Mes intestins sont en vrac ! Bienvenue en Inde ! Et oui, c'est un rituel pour moi !!!! Choc thermique entre le Nord et le Sud ? Air glacé des clims dans les restaus de Delhi ? Ou jus de fruits frais pressés à Old Delhi ??? Je ne saurai jamais ! Mais une chose est sûre, comme toujours, je m'en remets aux médecines locales, toujours plus efficaces (pour moi..... je ne m'avance pas pour les autres .....), riz blanc, "curd" (yahourt) et fruits frais (et oui, en Inde, on soigne les problèmes intestinaux avec yaourth et fruits ??? Etonnant, non ??!!), et me voici sur pied quelques jours plus tard.......) 🙂 A Munnar, nous vous recommandons particulièrement de séjourner à "The Shade homestay" (contacter Santhosh, le propriétaire, www.theshade.in ou info@theshade.in). C'est un logement chez l'habitant dans une maison à flanc de montagne à 2/3 kms de Munnar. Il y a 3 chambres doubles (impeccables ! et avec salle de bain) à 1000 Rs, avec possiblité de prendre le diner (absolument délicieux...) avec la famille pour 150 Rs de plus... Le petit déjeuner est à la mode keralaise (puttu ! mélange de riz et de coco). La famille est adorable et Santhosh se fera un plaisir de vous faire visiter son "spice garden" de 1 hectare (quand même !) où poussent en abondance cardamomes, café, clous de girofle et autres épices.....
- Munnar / Cochin (2 nuits) : Retour vers Cochin par la même route de montagne ! Cochin est une très jolie ville portuaire : l'air sent l'iode et le poisson (la pêche du jour s'étale au bord des routes), la mer est saumâtre, et les "Chinese fishing nets" dressent leurs élégantes silhouettes dans la lumière crépusculaire. Nous résidons à Fort Cochin, malheureusement envahi de nombreux touristes (beaucoup de français d'ailleurs !), mais nous ne pouvons garder l'Inde pour nous ! Il faut partager aussi !!!! Nous logeons à "Sonnetta residency" (www.sonnettaresidency.com ou mail@sonnettaresidency.com ). Au premier abord, nous sommes un peu déçus, car nous espérions une guesthouse et cela s'apparente davantage à un petit hôtel (6 chambres environ), mais les chambres sont nickels (700 Rs avec salle de bain, mais sans petit déjeuner !), et le propriétaire, un vieil homme, est charmant et propose des services (réservation de spectacles de Kathakali, excursions, etc...)... A Fort Cochin prendre le temps de déambuler dans les ruelles, où se succèdent temples hindous, églises catholiques, mosquées et synagogue (bel exemple d'ouverture...), et aussi de traverser la baie en ferry boat (vieux bateau bringuebalant et surchargé avec femmes et hommes séparés, pour 2 Rs !) pour se rendre à Cherai Beach sur l'île de Vypeen (ajouter 45 min de bus local à 11 Rs). Le site est de toute beauté avec les silhouettes de cocotiers qui se détachent le long de la lagune... Le soir, nous nous rendons à un spectacle de Kathakali...100% de touristes sur les bancs et beaucoup de Français reconnaissables entre tous : ils tentent de s'assoir aux premiers rangs (les places sont numérotées !), râlent à voix haute et prennent des photos au flash quand c'est interdit !!!!! Chers compatriotes ! Du coup, on oublie de parler de français, pour ne pas se faire mal voir !!!! No, I am not French !!!! Why ??? 😎 Mis à part le côté très touristique de la chose, le kathakali s'ancre dans une tradition hindoue et le spectacle est de qualité (un peu long peut-être quand même !!!! 200 Rs)
- Cochin / Alleypey (2 nuits ) : Voyage en bus local (55 km, environ 2h, 37 Rs). Le brushing en prend un coup, mais le voyage en bus est une expérience à vivre en Inde ! Les démonstrateurs en tout genre qui vendent leurs gadgets au départ (Stylo multicolore à paillettes ?? why not ! et les affaires marchent ! Les Indiens adorent les gadgets !), les villes qui défilent, les passagers qui montent et descendent sans arrêt (presqu'au sens littéral du terme ! Parfois le bus ralentit sans vraiment s'arrêter !), le bus permet de prendre le pouls de la circulation à l'indienne ! Nous sommes arrivés à Alleypey le 14 août, ce qui était une très mauvaise idée. Journée du "Nerhu trophy courses" (courses annuelles de bateaux sur les canaux du centre d'Alleypey). Non seulement, nous n'avons pas aperçu un bout des bateaux en courses (si ce n'est sur une télé dans un magasin de la ville) tellement la masse compacte (très compacte !) des Indiens nous empêchait même d'apercevoir l'eau, mais en plus nous n'avons pas pû faire de promenade sur les "backwaters" car tout était stoppé à cause des fameuses courses...C'est cela aussi d'arriver à l'improviste sans avoir acheté de billets à l'avance ! Le lendemain par contre, nous avons fait une très belle balade de 3h sur les "backwaters" (bateau public 11 Rs) d'Alleypey à Changanassery...Le bateau public est un peu rafistolé, sa peinture écaillée mais le spectacle à bord est animé. C'est en fait une sorte de "ferry boat" qui permet aux villageois de se rendre de villages en villages... Les familles se succèdent...Rares sont ceux qui font tout le parcours. Le long des backwaters, la vie villageoise se déroule : les femmes battent le linge, les hommes pêchent, les enfants jouent au football (incroyable ! La mode du foot a supplanté (pour un temps !) celle du cricket..) et les silhouettes des villageois se dessinent le long des étroits chemins entre rizières et fleuve..... C'est beau, c'est paisible...La vie se déroule doucement de même que la vitesse de croisière du bateau !!! Retour à Alleypey en soirée en bus local (1h, 30 Rs) A Alleypey nous séjournons dans un joli petit hôtel en bord de mer "White saand beach resort" (www.whitesaandresort@gmail.com), 5 chambres en tout, 1250 Rs avec petit déj en terrasse et salle de bain. On peut même y diner le soir en commandant à l'avance. Par contre, le service est "un peu" (trrrrrrrrès !!!) lent ! Plat par plat, soit d'abord une omelette, puis la suivante, puis le thé, etc !!!! Par contre, la vue sur la mer est très belle et on dort au bruit du ressac des vagues....
- Alleypey / Varkala (1 nuit) : Départ au petit matin en train (100 km, environ 3h, 150 Rs). Petit souci de réservation : plus de places assises...et en Inde les trains sont bondés, donc inutile d'espérer trouver une place à la dernière minute.........sauf en demandant au contrôleur moyennant quelques roupies rapidement disparues dans sa poche.... Il faut donc penser à réserver ses billets de train quelques jours à l'avance....ou alors s'incrire sur la liste d'attente (waiting list)... Varkala n'a pas grand intérêt...beaucoup de touristes... La vue est belle du haut des falaises...mais la mer est assez agitée...De toute façon, je ne recommande pas la baignade en Inde...Ce n'est vraiment pas une habitude culturelle de se baigner (du moins pour les femmes...) et à fortiori, c'est la tenue dénudée du maillot de bain qui rend cette pratique désagréâble... Autant vous promener nue à Paris, vous aurez la même impression ! (Enfin, c'est un avis perso !) Par contre ce qui est spécifique à Varkala, ce sont les massages ayurvédiques...et là les centres fleurissent partout, donc difficiles de faire un choix et à priori le bon ! A l'instinct, nous en avons choisi un que nous vous recommandons ! C'est le "Mother ayurvédic medicines" MAM (www.mamayurvedics.8k.com ou bindhuajay@rediffmail.com). Le docteur Bindu vous reçoit chez elle (apparemment c'est aussi un petit hopital ayurvédique), où se déroulent les massages. Nous avons choisi la formule complète "full body massage + dhara" (écoulement régulier d'huile tiède sur le front), soit 600 Rs pour 2h (après négociation)... Je suis adepte des massages ayurvédiques (que j'ai pas mal testé dans le nord aussi) et je dois dire que celui-là était de très bonne qualité ! Les gestes sont précis et la sensation très relaxante....Certes on ressort "un peu" huileux (!!!), mais l'accueil est très sympathique....même si les locaux restent sommaires....mais ce n'est pas le plus important dans un massage !
Notre séjour dans le Kerala s'achève donc sur un massage, avant de nous envoler pour Delhi via un stop à Bangalore (des amis à visiter !)....Quelques jours à Delhi pour faire des derniers shoppings, (je recommande pour ceux qui aiment les vêtements Indiens "Lajpat Nagar Market" (encore appelé "Center Market"), ou alors "Dilli haat" (où tous les états indiens sont représentés avec leur artisanat...marge de négociation plus étroite, mais belle qualité en général, entrée payante 15 Rs env)...
Nous avons passé une journée à Agra, départ en train par le "Bhopal Shatabdi express" à New Delhi Railway station à 6h15 (env 400 Rs). L'avantage de l'express est qu'il est rapide (2 heures pour aller à Agra) et permet donc l'aller retour dans la journée (retour en soirée vers 20h45). Agra n'est pas une ville agréâble, peut-être même la moins agréâble d'Inde....ultra-touristique, et donc les marchands sont ultra pressants.... Il faut filer dès la sortie de la gare (surtout prendre un rickshaw pre-paid....sinon les prix deviennent vite délirants...) et suivre le conseil du Routard à savoir ne RIEN acheter !!! Tout est hors de prix ! A titre d'exemple, on m'a proposé à l'entrée du fort rouge, une paire de bracelets de cheville à 10......euros !!!! 😠.............qui est descendu à la sortie à 20 Rs !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Du grand n'importe quoi ! Et puis souvent ce sont des choses de mauvaise qualité..... Il faut donc se limiter aux visites....Néanmoins le Taj Mahal reste magnifique, même si certains voyageurs se refusent à le visiter, car étant trop touristique...........(c'est leur choix....). Pour moi, le Taj reste le Taj, et son marbre prend les teintes des humeurs du ciel et varie constamment. Cette fois, nous l'avons visité sous un ciel de mousson incroyable bleu marine, le blanc du marbre devenait phosphorescent! Pour ceux qui veulent éviter la foule, et le prix élevé du Taj (750 Rs quand même...), on peut aller "back side" de l'autre côté de la Yamuna river et admirer la vue sur le Taj pour 100 Rs dans les "Mumtal Bargh" gardens....Et en plus on a ainsi une photo du Taj très différente ! 😉
Voilà ! Mon premier "Carnet de voyages" est finalement plus long que prévu ! C'est vrai que je suis intarissable sur le sujet....J'ai essayé d'être pratique et j'espère avoir donné envie d'aller ou de retourner en Inde.... Généralement, quand on aime l'Inde, on y va encore, et encore, et encore............C'est un pays qui rend fidèle où l'on reçoit beaucoup... Merci à ceux qui auront lu jusqu'au bout sans s'endormir ! 🙂 Bonnes préparations de voyage à tous ! En Inde ou ailleurs !
Nath
Ceci est mon premier "Carnet de voyages" sur ce forum ! Je vais essayer de transmettre un peu de ma passion pour ce pays, de donner des infos pratiques et précises, bref de partager une expérience avec vous ! Merci d'avance pour votre indulgence si je m'égare trop !!!...
On ne choisit pas d'aimer l'Inde...cela arrive............ou pas !..... Dans ce pays où nos repères occidentaux se perdent, on se sent bien ou mal, on adore ou on déteste... Et il faut savoir l'accepter! J'ai rencontré l'Inde en fin 2006 presque par hasard (mais peut-on parler de hasard en Inde ???...), je m'y suis installée pour 1 année en été 2007.......et j'y suis (enfin ) retournée cet été.......L'été n'est vraiment pas la meilleure saison pour l'Inde, mais se confronter à la moiteur de la mousson est aussi une nouvelle façon d'appréhender toutes les facettes de ce pays si multiple........
J'ai vécu 1 année à Delhi, donc je connais mieux le Nord du pays (le Rajasthan, les villes sacrées du Gange et un passage dans les montagnes de l'Himachal), mais j'ai quand même fait des "sauts" dans le Sud, au Tamil Nadu et à Goa (là aussi, un aspect complètement différent de l'Inde...). Pour mon premier message sur le forum, j'ai choisi de cibler sur notre dernier séjour de cet été : Delhi+Kerala.... Et oui, c'est une drôle d'association ! Delhi va rarement avec le Kerala et pour la bonne cause puisqu'elle se trouve à 4h d'avion !!!! Quand même !!! Mais en Inde, rien n'est impossible ! Même traverser le pays lors d'un même voyage de 2 semaines !!! Isn't it ?!! 😎
Donc, retour en Inde après avoir vécu à Delhi pendant 1 année, il était exclu de ne pas repasser par Delhi ! Atterrissage le 8 août dernier à Delhi au petit matin à l'aéroport international flambant neuf aux kilomètres de moquettes immaculées (pour combien de temps ??) et au parking à étages avec places matérialisées au sol (incroyable !!!!). Si la porte d'entrée à Delhi a beaucoup changé en 2 ans, pour cause de Jeux du Commonwealth, et les formalités aux douanes sont effectivement beaucoup plus rapides, fort heureusement passée la sortie de l'aéroport, on retrouve l'odeur poussièreuse de Delhi et sa foule de chauffeurs déjà dense qui attendent les voyageurs...
Le métro reliera bientôt l'aéroport au centre de la ville. La rame est "presque" finie....enfin bientôt........un jour, sûrement !!! Néanmoins, le métro est un bon moyen de transport à Delhi (pour les tronçons existants !). Il est incroyablement propre, climatisé et automatique. C'est un moyen de transport rapide et pas cher (On paye 1 jeton par voyage selon sa destination...Par ex : 6 Rs pour rejoindre Old Delhi (Chandni chowk) de Connaught place (Rajiv chowk)), et pas plus surchargé que le métro parisien ! De plus, la sortie à Old Delhi (Chandni chowk) est assez exceptionnelle de contrastes : en quelques secondes on passe d'un espace aux carrelages impeccables, aux couloirs climatisés et au calme "relatif" à la fournaise moite, assourdissante et odorante de la ville...Une vraie plongée au coeur de Delhi ! Donc en attendant de prendre le métro pour se rendre "en ville", le voyageur peut prendre les "pre-paid taxis". C'est plus cher, mais les prix sont garantis, donc pas d'énergie à perdre en négociation...surtout après les heures de vols...
Delhi en août, c'est très chaud (quoi que......moins qu'en Mai et Juin, les mois les plus rudes, pour cause de pré-mousson), et très moite. Concrètement, on transpire, on dégouline...La poussière s'y colle ! On y ajoute "un peu" de pollution et on se retrouve bien crasseux en fin de journée !!! Mais bon, l'Inde se vit par les sens !!! Delhi est une ville grouillante, bruyante, polluée et poussièreuse, mais que personnellement j'adore !!! Sûrement parce qu'y ayant vécu 1 année, j'ai eu le temps de passer par toutes les émotions (plaisir, énervement, fatalisme...), mais la plupart des voyageurs qui n'y font que passer, voire l'évitent s'ils le peuvent, ne l'aiment guère... Pourtant à Delhi, il y a des coins magnifiques : Humayum Thomb, aussi beau pour moi que le Taj Mahal, et beaucoup moins fréquenté, Lodhi garden, un très beau jardin avec des monunents moghols dans le centre de la ville où se retrouvent les familles indiennes autour d'un pique-nique le dimanche (petit bémol.............on retrouve les restes du pique-nique le dimanche soir !!! Mais la protection de l'environnement n'est pas la priorité en Inde...), le Bangla Sahib Gurudwara (temple sikh moins connu que celui de Old Delhi, mais pour moi, plus beau avec son grand bassin aux ablutions).....et plein d'autres adresses encore qui méritent d'inscrire Delhi en étape dans son voyage ! L'Inde est une terre de contrastes et les grosses villes bruyantes font partie de ses paysages....
Donc 2 jours à Delhi en début et en fin de voyage, avant d'embarquer pour le Kerala. En avion bien sûr, quoiqu'il est possible d'y aller en train !!!! Si on dispose de plusieurs jours à tuer ! 😉
Nous avions acheté tous nos vols intérieurs sur le net en France, de même que le premier billet de train ! Ce qui est assez pratique car on peut ainsi imprimer nos e-tickets...Nous avons voyagé surtout en low-cost (Jetlite, Spicejet)...Les avions sont impeccables, à l'heure... seule la nourriture est absente, comme toujours en low cost !
- Delhi / Cochin / Munnar (2 nuits) : (escale de 30 min à Hyderabad - vol de 4h), puis route vers Munnar (130 km, environ 5h en voiture individuelle). Changement complet de paysages : la végétation est luxuriante, les cascades d'eau surgissent ici ou là, les montagnes se dessinent dans la brume le long de la "snake road" (l'estomac gigote un peu au gré des virages !). Munnar est une ville de montagne (1600 m), à la végétation tropicale et aux plantations de thé. L'air y est frais (une petite vingtaine de degrés...), les fruits y sont gigantesques, la vie y est paisible... Les amateurs de nature et de calme s'y régaleront...Un bon endroit pour se ressourcer... (enfin pour mes compagnons de voyage....Mes intestins sont en vrac ! Bienvenue en Inde ! Et oui, c'est un rituel pour moi !!!! Choc thermique entre le Nord et le Sud ? Air glacé des clims dans les restaus de Delhi ? Ou jus de fruits frais pressés à Old Delhi ??? Je ne saurai jamais ! Mais une chose est sûre, comme toujours, je m'en remets aux médecines locales, toujours plus efficaces (pour moi..... je ne m'avance pas pour les autres .....), riz blanc, "curd" (yahourt) et fruits frais (et oui, en Inde, on soigne les problèmes intestinaux avec yaourth et fruits ??? Etonnant, non ??!!), et me voici sur pied quelques jours plus tard.......) 🙂 A Munnar, nous vous recommandons particulièrement de séjourner à "The Shade homestay" (contacter Santhosh, le propriétaire, www.theshade.in ou info@theshade.in). C'est un logement chez l'habitant dans une maison à flanc de montagne à 2/3 kms de Munnar. Il y a 3 chambres doubles (impeccables ! et avec salle de bain) à 1000 Rs, avec possiblité de prendre le diner (absolument délicieux...) avec la famille pour 150 Rs de plus... Le petit déjeuner est à la mode keralaise (puttu ! mélange de riz et de coco). La famille est adorable et Santhosh se fera un plaisir de vous faire visiter son "spice garden" de 1 hectare (quand même !) où poussent en abondance cardamomes, café, clous de girofle et autres épices.....
- Munnar / Cochin (2 nuits) : Retour vers Cochin par la même route de montagne ! Cochin est une très jolie ville portuaire : l'air sent l'iode et le poisson (la pêche du jour s'étale au bord des routes), la mer est saumâtre, et les "Chinese fishing nets" dressent leurs élégantes silhouettes dans la lumière crépusculaire. Nous résidons à Fort Cochin, malheureusement envahi de nombreux touristes (beaucoup de français d'ailleurs !), mais nous ne pouvons garder l'Inde pour nous ! Il faut partager aussi !!!! Nous logeons à "Sonnetta residency" (www.sonnettaresidency.com ou mail@sonnettaresidency.com ). Au premier abord, nous sommes un peu déçus, car nous espérions une guesthouse et cela s'apparente davantage à un petit hôtel (6 chambres environ), mais les chambres sont nickels (700 Rs avec salle de bain, mais sans petit déjeuner !), et le propriétaire, un vieil homme, est charmant et propose des services (réservation de spectacles de Kathakali, excursions, etc...)... A Fort Cochin prendre le temps de déambuler dans les ruelles, où se succèdent temples hindous, églises catholiques, mosquées et synagogue (bel exemple d'ouverture...), et aussi de traverser la baie en ferry boat (vieux bateau bringuebalant et surchargé avec femmes et hommes séparés, pour 2 Rs !) pour se rendre à Cherai Beach sur l'île de Vypeen (ajouter 45 min de bus local à 11 Rs). Le site est de toute beauté avec les silhouettes de cocotiers qui se détachent le long de la lagune... Le soir, nous nous rendons à un spectacle de Kathakali...100% de touristes sur les bancs et beaucoup de Français reconnaissables entre tous : ils tentent de s'assoir aux premiers rangs (les places sont numérotées !), râlent à voix haute et prennent des photos au flash quand c'est interdit !!!!! Chers compatriotes ! Du coup, on oublie de parler de français, pour ne pas se faire mal voir !!!! No, I am not French !!!! Why ??? 😎 Mis à part le côté très touristique de la chose, le kathakali s'ancre dans une tradition hindoue et le spectacle est de qualité (un peu long peut-être quand même !!!! 200 Rs)
- Cochin / Alleypey (2 nuits ) : Voyage en bus local (55 km, environ 2h, 37 Rs). Le brushing en prend un coup, mais le voyage en bus est une expérience à vivre en Inde ! Les démonstrateurs en tout genre qui vendent leurs gadgets au départ (Stylo multicolore à paillettes ?? why not ! et les affaires marchent ! Les Indiens adorent les gadgets !), les villes qui défilent, les passagers qui montent et descendent sans arrêt (presqu'au sens littéral du terme ! Parfois le bus ralentit sans vraiment s'arrêter !), le bus permet de prendre le pouls de la circulation à l'indienne ! Nous sommes arrivés à Alleypey le 14 août, ce qui était une très mauvaise idée. Journée du "Nerhu trophy courses" (courses annuelles de bateaux sur les canaux du centre d'Alleypey). Non seulement, nous n'avons pas aperçu un bout des bateaux en courses (si ce n'est sur une télé dans un magasin de la ville) tellement la masse compacte (très compacte !) des Indiens nous empêchait même d'apercevoir l'eau, mais en plus nous n'avons pas pû faire de promenade sur les "backwaters" car tout était stoppé à cause des fameuses courses...C'est cela aussi d'arriver à l'improviste sans avoir acheté de billets à l'avance ! Le lendemain par contre, nous avons fait une très belle balade de 3h sur les "backwaters" (bateau public 11 Rs) d'Alleypey à Changanassery...Le bateau public est un peu rafistolé, sa peinture écaillée mais le spectacle à bord est animé. C'est en fait une sorte de "ferry boat" qui permet aux villageois de se rendre de villages en villages... Les familles se succèdent...Rares sont ceux qui font tout le parcours. Le long des backwaters, la vie villageoise se déroule : les femmes battent le linge, les hommes pêchent, les enfants jouent au football (incroyable ! La mode du foot a supplanté (pour un temps !) celle du cricket..) et les silhouettes des villageois se dessinent le long des étroits chemins entre rizières et fleuve..... C'est beau, c'est paisible...La vie se déroule doucement de même que la vitesse de croisière du bateau !!! Retour à Alleypey en soirée en bus local (1h, 30 Rs) A Alleypey nous séjournons dans un joli petit hôtel en bord de mer "White saand beach resort" (www.whitesaandresort@gmail.com), 5 chambres en tout, 1250 Rs avec petit déj en terrasse et salle de bain. On peut même y diner le soir en commandant à l'avance. Par contre, le service est "un peu" (trrrrrrrrès !!!) lent ! Plat par plat, soit d'abord une omelette, puis la suivante, puis le thé, etc !!!! Par contre, la vue sur la mer est très belle et on dort au bruit du ressac des vagues....
- Alleypey / Varkala (1 nuit) : Départ au petit matin en train (100 km, environ 3h, 150 Rs). Petit souci de réservation : plus de places assises...et en Inde les trains sont bondés, donc inutile d'espérer trouver une place à la dernière minute.........sauf en demandant au contrôleur moyennant quelques roupies rapidement disparues dans sa poche.... Il faut donc penser à réserver ses billets de train quelques jours à l'avance....ou alors s'incrire sur la liste d'attente (waiting list)... Varkala n'a pas grand intérêt...beaucoup de touristes... La vue est belle du haut des falaises...mais la mer est assez agitée...De toute façon, je ne recommande pas la baignade en Inde...Ce n'est vraiment pas une habitude culturelle de se baigner (du moins pour les femmes...) et à fortiori, c'est la tenue dénudée du maillot de bain qui rend cette pratique désagréâble... Autant vous promener nue à Paris, vous aurez la même impression ! (Enfin, c'est un avis perso !) Par contre ce qui est spécifique à Varkala, ce sont les massages ayurvédiques...et là les centres fleurissent partout, donc difficiles de faire un choix et à priori le bon ! A l'instinct, nous en avons choisi un que nous vous recommandons ! C'est le "Mother ayurvédic medicines" MAM (www.mamayurvedics.8k.com ou bindhuajay@rediffmail.com). Le docteur Bindu vous reçoit chez elle (apparemment c'est aussi un petit hopital ayurvédique), où se déroulent les massages. Nous avons choisi la formule complète "full body massage + dhara" (écoulement régulier d'huile tiède sur le front), soit 600 Rs pour 2h (après négociation)... Je suis adepte des massages ayurvédiques (que j'ai pas mal testé dans le nord aussi) et je dois dire que celui-là était de très bonne qualité ! Les gestes sont précis et la sensation très relaxante....Certes on ressort "un peu" huileux (!!!), mais l'accueil est très sympathique....même si les locaux restent sommaires....mais ce n'est pas le plus important dans un massage !
Notre séjour dans le Kerala s'achève donc sur un massage, avant de nous envoler pour Delhi via un stop à Bangalore (des amis à visiter !)....Quelques jours à Delhi pour faire des derniers shoppings, (je recommande pour ceux qui aiment les vêtements Indiens "Lajpat Nagar Market" (encore appelé "Center Market"), ou alors "Dilli haat" (où tous les états indiens sont représentés avec leur artisanat...marge de négociation plus étroite, mais belle qualité en général, entrée payante 15 Rs env)...
Nous avons passé une journée à Agra, départ en train par le "Bhopal Shatabdi express" à New Delhi Railway station à 6h15 (env 400 Rs). L'avantage de l'express est qu'il est rapide (2 heures pour aller à Agra) et permet donc l'aller retour dans la journée (retour en soirée vers 20h45). Agra n'est pas une ville agréâble, peut-être même la moins agréâble d'Inde....ultra-touristique, et donc les marchands sont ultra pressants.... Il faut filer dès la sortie de la gare (surtout prendre un rickshaw pre-paid....sinon les prix deviennent vite délirants...) et suivre le conseil du Routard à savoir ne RIEN acheter !!! Tout est hors de prix ! A titre d'exemple, on m'a proposé à l'entrée du fort rouge, une paire de bracelets de cheville à 10......euros !!!! 😠.............qui est descendu à la sortie à 20 Rs !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Du grand n'importe quoi ! Et puis souvent ce sont des choses de mauvaise qualité..... Il faut donc se limiter aux visites....Néanmoins le Taj Mahal reste magnifique, même si certains voyageurs se refusent à le visiter, car étant trop touristique...........(c'est leur choix....). Pour moi, le Taj reste le Taj, et son marbre prend les teintes des humeurs du ciel et varie constamment. Cette fois, nous l'avons visité sous un ciel de mousson incroyable bleu marine, le blanc du marbre devenait phosphorescent! Pour ceux qui veulent éviter la foule, et le prix élevé du Taj (750 Rs quand même...), on peut aller "back side" de l'autre côté de la Yamuna river et admirer la vue sur le Taj pour 100 Rs dans les "Mumtal Bargh" gardens....Et en plus on a ainsi une photo du Taj très différente ! 😉
Voilà ! Mon premier "Carnet de voyages" est finalement plus long que prévu ! C'est vrai que je suis intarissable sur le sujet....J'ai essayé d'être pratique et j'espère avoir donné envie d'aller ou de retourner en Inde.... Généralement, quand on aime l'Inde, on y va encore, et encore, et encore............C'est un pays qui rend fidèle où l'on reçoit beaucoup... Merci à ceux qui auront lu jusqu'au bout sans s'endormir ! 🙂 Bonnes préparations de voyage à tous ! En Inde ou ailleurs !
Nath
Inde du Sud (Tamil Nadu et Kerala) - Août 2010 English translation pending
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
C'était un retour. Nous avions parcouru le Rajasthan il y a 10 ans et connaissions aussi le Sri Lanka. Donc, pour une fois, nous avions une idée de ce qui nous attendait. Mieux, nous retournions le chercher. Et nous n'avons pas été déçus. Même après 10 ans. Même dans une autre région. L'accueil des Indiens est incomparable et rend fabuleux un voyage pourtant fatigant à la base.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 21 Août – Vol Emirates Paris CDG / Dubaï / Chennai Dim – Arrivée à Chennai à 8h20- Taxi jusqu'à Mama (950 Rs) - Nuit à Mamallapuram Lun – Nuit à Mamallapuram Mar – Bus jusqu'à Pondi (2h-60 Rs) - Nuit à Pondicherry Mer – Bus jusqu'à Chidambaram (1h30-24 Rs) – Bus jusqu'à K. (2h30-25 Rs) - Nuit à Kumbakonam Jeu – Rickshaw jusqu'à Darasuram et retour (100 Rs) – Bus jusqu'à Gangaikondacholapuram et retour (1h30-16 Rs x 2) - Nuit à Kumbakonam Ven – Bus jusqu'à Thanjavur (1h30-14,5 Rs) - Nuit à Thanjavur Sam – Bus jusqu'à Trichy (1h15-16 Rs) - Nuit à Trichy Dim – Bus privé (1ère erreur !) jusqu'à Madurai (2h30-100 Rs au lieu de 60 Rs-2ème erreur !!) - Nuit à Madurai Lun – Bus jusqu'à Kumily (4h-45 Rs ) - Nuit à Kumily Mar – Jungle Safari - Nuit à Kumily Mer – Spice Garden et Tea Factory - Nuit à Kumily Jeu – Bus jusqu'à Kottayam (3h30-69 Rs) – Ferry jusqu'à Alleppey (2h30-10 Rs) - Nuit à Alleppey Ven – Houseboat – Nuit sur le bateau Sam – Bus jusqu'à Ernakulam (1h30-39 Rs) - Nuit à Ernakulam (Kochi) Dim – Ferry (10 min ?-2,5 Rs) jusqu'à Fort Kochi - Nuit à Ernakulam Lun 6 Sept – Taxi à 6h30 pour l'aéroport (45 min-650 Rs) - Vol Emirates Kochi / Dubaï / Paris – Départ de Kochi à 10h30
Les prix des bus indiqués s'entendent par personne. Des détails sont donnés dans le paragraphe itinéraire.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Emirates Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris : 775 €/p
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 732 € répartis ainsi : - 315 € d'hébergement (14 nuits) - 87 € (5 000 Rs) pour les activités dans la réserve de Periyar - 70 € (4 000 Rs) pour le houseboat à Alleppey - Le reste (260 €) pour les repas, les transports et les quelques rares entrées de sites. 3 retraits cash en ATM (10 000 Rs à chaque fois, pas réussi à sortir plus) et un exchange de 50€ (passeport nécessaire) au cours de 1€ = 56,9 Rs.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 2282 € pour nous 2
Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif. Notamment en terme d'hébergement … Nos choix nous ont portés vers certains hôtels assez chers pour l'Inde. On peut très facilement se loger pour 2 ou 3 fois moins (notre coup de cœur va d'ailleurs à la petite chambre tout en bambou de Alleppey à 400 Rs).
GUIDES :
Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) - 3e édition Sept 2009 – Très fiable pour les tarifs des bus, un peu moins pour les tarifs des hôtels. Quant aux restaurants proposés, certains avaient disparu mais peut-on blâmer le LP ?...
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris - Emirates Achetés fin avril en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Ils nous offraient l'avantage de répondre parfaitement à nos besoins avec un retour différent de l'arrivée, des horaires confortables et une escale très courte à Dubaï. Le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380 … Waouh, c'est méga gros !
Arrivée à 08h20 à Chennai : Ca grouille ! Bienvenue en Inde ! On se met en quête d'un ATM. Le premier ne fonctionne pas, le second oui. L'arrivée matinale à Chennai nous permettait d'envisager de rejoindre Mamallapuram aussitôt. On hésitait entre attraper un bus sur la route de l'aéroport ou repasser par Chennai pour y voir la plus grande gare routière de l'Inde du Sud. Ca nous tentait bien mais la fatigue l'a emporté et finalement, nous avons opté pour la solution bien plus coûteuse mais ultra-simple du taxi. 950 Rs cash. A 50 Rs près, c'est bien le prix qu'on a vu affiché dans les nombreuses agences de Mama pour un retour vers l'aéroport.
Départ à 10h30 de Kochi : L'aéroport est spacieux, lumineux, agréable. Mais pas de boutiques pour y dépenser ses dernières roupies …
2 – Les bus Ah … les bus en Inde !! Ils sont l'une des raisons pour lesquelles on a eu envie de revenir. En effet, on adore ce type de transport. Pour plein de raisons : la fréquence, la rapidité (durée souvent équivalente au train ou à peine plus longue), la vue panoramique quand on arrivait (très souvent) à avoir les places avant, et surtout le plaisir d'être témoins de jolies scènes de vie (dans le bus et hors du bus). Une raison supplémentaire maintenant : la fiabilité (!) : aucune panne sur nos 13 parcours en bus. Comme nous avons quasiment toujours pris le bus au départ d'une gare routière (et non pas en l'arrêtant sur le bord d'une route), nous avons toujours voyagé assis et, le plus souvent, nous réussissions même à avoir les places avant qui nous permettaient d'avoir plus de place pour nos grandes jambes (enfin … celles de Philippe) et une vue panoramique de la route et du paysage. Enfin, le coût est dérisoire. L'ensemble de nos tickets, pour nous 2 (sauf erreur, environ 750 Rs-13 € !), nous a coûté à peine plus cher que le taxi de Kochi pour l'aéroport. Notre intérêt pour ces voyages nous a même fait refuser l'offre d'un Indien à Alleppey qui remontait sur Kochi avec sa voiture perso et nous proposait de nous emmener pour 10 Rs … Plus rapide et moins cher que le bus !? Eh bien, non merci, sans façon ! Nous n'avons jamais réservé notre place. Nous arrivions à la gare routière, généralement très tôt le matin (souvent vers 7h) ; nous cherchions les chauffeurs ou les vendeurs de tickets facilement repérables à leur uniforme-pantalon beige. On indiquait notre destination, il nous montrait le bon bus, on s'y installait (les places ne sont pas numérotées) et on attendait le départ (jamais plus de quelques minutes). Nous payions notre ticket dans le bus, pendant le trajet. Aucune arnaque, le "contrôleur" dispose d'un petit automate qui sort un ticket imprimé indiquant le trajet et le prix. Ca permet une dernière vérification. Et pour savoir où descendre, chauffeur, contrôleur ou voyageur vous préviendront ! En 13 voyages, nous n'avons jamais galéré. Que du bonheur ! Et puis, il y a aussi ces ambiances de gares routières à l'odeur si caractéristique : un mélange de thé au lait, de curry, de jasmin, de gasoil et d'urine. Unique ! Une atmosphère et une animation tellement propre à l'Inde. C'est là qu'on trouve le plus grand choix de tiffin (les petits en-cas vendus dans la rue du genre samossas, beignets de dhal, boulettes sucrées de riz …) pour quelques roupies.
Sauf à Trichy (pour Madurai) où on s'est laissé berner par un rabatteur, nous avons toujours utilisé les bus d'état ordinaires. Ce bus privé était certes plus confortable mais pas plus rapide et nous a coûté 100 Rs. Bien sûr, ici, pas de petite facturette. Et pour cause, mon voisin, lui, avait payé 60 Rs … le prix normal. Si vous voulez être sûrs d'utiliser les bus ordinaires, n'écoutez et ne suivez que les hommes en uniforme beige.
Attention, à Mamallapuram, les bus pour aller à Pondicherry ne partent pas de la gare routière mais d'un bus stop sur la route. Il faut demander à un rickshaw de vous emmener à l'ECR bus stop. ECR comme East Cost Road. Le LP est totalement muet sur ce point.
3 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville.
HEBERGEMENT : On a suivi un rabatteur efficace et convaincant à notre arrivée à Alleppey. En dehors de cette étape, nous avons suivi le Lonely Planet pour toutes les autres. En tapant dans la catégorie moyenne qui offre un peu plus de confort mais surtout un peu plus de chaleur (en terme d'ambiance) que la catégorie inférieure.
Quelques remarques sur nos choix :
Mamallapuram – Le Sea Breeze – 2500 Rs (hors taxes 12,5% offertes après courte négo) – paiement par CB Les chambres sont bien mais ne justifient pas un tel prix. Ce qui peut expliquer le prix, c'est la piscine : grande et très propre. Un pur bonheur après les 10 heures d'avion … même, voire surtout, sous la pluie. Petit déjeuner continental inclus, simple mais copieux. Les petits hôtels de Mama (j'en ai vu 4, 400 à 800 Rs la chambre) nous ont paru bien tristes. Propres mais froids, sombres et tristes. Cela dit, c'est sans doute parce que c'était notre première approche et nous n'étions pas encore adaptés. Voilà pourquoi on s'est rabattu sur le Sea Breeze. Après coup, je ne le conseille pas, il est 2 fois trop cher.
Pondicherry – Le Park Guesthouse – 600 Rs Grand complexe qui dépend de l'ashram, sans charme mais bien situé. On a eu la chance d'avoir une chambre au dernier étage, avec un petit balcon donnant sur la mer. Chambre simple mais propre et une fois les moustiquaires installées, elle avait presque du charme … A noter parce que cas unique : accueil absolument détestable ! Bizarre pour un tel lieu …
Kumily – Mickey Homestay – 750 Rs Charmante chambre d'hôte toute claire, toute pimpante, avec un balcon agrémenté de chaises et d'une balancelle en rotin. Accueil familial. Une très très bonne adresse.
Alleppey (Alappuzha) - Ashtamudi Homestay – 400 Rs Voici l'adresse indiquée sur leur carte : West of S.D.V Central School, Zilla Court Ward http://www.hostelworld.com/...Stay/Alappuzha/18851 C'est dans une petite ruelle paumée, même pas tracée sur le plan du LP. Ca explique le jeune rabatteur (Sachu de son surnom) qui nous aborde dans le ferry, un stop avant le terminus. Baratin bien rodé. Tarif vraiment attractif (on est en basse saison et la guesthouse est vide) ! On se laisse entraîner. L'entrée de la guesthouse est vraiment peu engageante. On grimpe à l'étage par un méchant escalier de métal en colimaçon et là on arrive sur un vaste espace d'accueil tout en bambou qui dessert 4 ou 5 chambres aux portes de bois élégantes. On découvre notre chambre, tout en bambou elle aussi, moustiquaire, sdb simple, ventilo, paille de riz au sol. C'est simple mais bourré de charme. On a beaucoup aimé. On y a pris notre diner et notre petit déjeuner (non inclus). Large choix à la carte, service à toute heure, prix raisonnables. C'est également par Sachu que nous avons réservé un houseboat pour le lendemain. Sans harcèlement de sa part, il a même fallu que ce soit nous qui en parlions ! Une belle adresse mais il faut la trouver …
Kochi (Ernakulam) – Grand Hotel – 2200 Rs (hors taxes 15% offertes) – paiement CB On change de style. Magnifique hôtel à la décoration soignée et de très bon goût. Accueil très cordial, très chaleureux : malgré nos sacs à dos poussiéreux et nos tee-shirts blancs de transpiration, un portier aux magnifiques bacchantes nous ouvre la porte avec un large sourire. Sympa ! Autant le Sea Breeze est vraiment surévalué, autant celui-ci vaut largement ce prix. Fréquenté principalement par des Indiens. Petit déjeuner buffet (inclus) néanmoins un peu décevant, j'attendais plus de choix. C'est une très belle adresse si on cherche du confort. Et tout ça pour moins de 40 €. J'ose le conseiller.
Nos autres adresses se ressemblent et ne méritent pas de commentaires particuliers. Chambres quelconques, spacieuses, propres mais toujours assez sombres. Kumbakonam – Hotel Raya's – 1200 Rs Thanjavur – Hotel Ramnath – 1000 Rs - Seule chambre dispo dans ce 3ème hôtel qu'on faisait … Ce jour-là à Tanjore, l'offre était inférieure à la demande et je pense que le prix de la chambre a flambé … Car, malgré le prix, nous avions des wc à la turque dans une chambre vraiment tristoune … Trichy – Hotel Femina (petit dej buffet indien inclus vraiment super !) – 1240 Rs Madurai – Hotel Madurai Residency (petit dej buffet indien plus simple) – 880 Rs
Quel que soit le type d'hôtel, la literie a toujours été de très bonne qualité : matelas épais et ferme. Le lit est parfois juste couvert d'un drap-housse et d'une couverture pliée (ou un drap épais). Les serviettes de toilette sont apportées à l'installation. Un drap supplémentaire est fourni à la demande (mais pas toujours). Un sac à viande peut s'avérer bien utile dans la petite hôtellerie. Cela dit, nous n'en avions pas (toujours notre obsession de voyager léger) et on s'est très bien débrouillé sans …
La douche est à l'asiatique : une douchette fixée au mur de la sdb, juste à côté du wc ou du lavabo ; en dessous un robinet qui remplit un seau muni d'une louche. Pas de cabine, pas de rideau, pas de bac à douche. La cabine de douche, c'est toute la salle de bain ! Le sol incliné permet d'évacuer l'eau rapidement. Tout compte fait, c'est extrêmement agréable : on n'est pas coincé, bloqué, étriqué dans une cabine. Et mes grands gestes brutaux trouvent enfin tout l'espace pour s'exprimer, sans faire tomber le shampooing ! Très vite, on a abandonné la douchette pour ne plus se laver qu'en s'aspergeant avec la petite louche. Moins de gâchis et que c'est rafraichissant !
Pensez à du papier toilette. La Mickey's Homestay n'en fournit pas. On peut en acheter dans la micro épicerie juste à côté.
REPAS : La nourriture indienne nous ravit. Oui, elle est souvent épicée mais pas au point d'avoir la bouche en feu. A moins de ne pas supporter la moindre trace de piment, ça reste tout à fait mangeable. Gros écart de prix entre les restaurants destinés aux touristes et les Family Restaurant où se pressent, comme le nom l'indique, des familles entières d'Indiens. C'est dans ces restaurants populaires que nous avons le mieux mangé. Certains n'ont pas de carte et proposent un menu unique, un thali généralement, servi sur une feuille de bananier. La bouteille d'eau capsulée (15Rs) arrivera assez souvent automatiquement mais il vous faudra réclamer une cuillère sauf si vous vous sentez capables de manger avec les mains, pardon, avec LA main, la seule main droite. Moi, j'ai essayé, et je me suis retrouvée très vite avec les 2 mains dans mon riz à patouiller comme un cochon. J'ai arrêté. Pas douée ! Finalement, la cuillère, c'est pas mal. Nous avons peu suivi les conseils du LP qui se sont avérés assez souvent dépassés.
Quelques prix :
1 bouteille d'eau (1 litre) : dans la rue ou au family restaurant 15 Rs, au restaurant touristique 20 Rs 1 bière Kingfischer (650ml) : 120 Rs au restaurant 1 canette de Coca Light : 26 Rs (très difficile à trouver) 1 black tea : 3 à 5 Rs. Par défaut, le thé est servi sucré avec du lait. Si vous le préférez noir, précisez-le. 1 tiffin (en-cas vendu dans la rue, samossa, beignet de dhal (méga bon !), ladoo boulette jaune de riz sucrée et parfumée …) : entre 2 et 4 Rs la pièce. Avec 5 ou 6 pièces, vous faites un bon repas car ça plombe bien … 1 jus de noix de coco : 15 Rs (n'oubliez pas de demander l'ouverture de la noix pour manger la pulpe une fois le jus bu) 1 jus de fruits frais pressé (grenade, ananas, pomme, raisin …) : entre 20 et 30 Rs 1 biryani ou 1 thali au family restau : 30-37 Rs (60-100 Rs au restau touristique) 1 raïta : 10 Rs au family restau (30-40 Rs au restau touristique) 1 repas au family restau (biryani + raïta + eau) = 60 Rs/p (95 Rs pour 2 car 1 seul raïta et 1 seule eau) Même repas au restau touristique = entre 2 et 3 fois plus cher.
Quelques beaux souvenirs :
Thanjavur – Restaurant Sree Ariya Bhavan (high class veg rest) 1324, South Rempart Dans le quartier de la gare routière (old bus stand), à 30 mètres de l'hôtel Ramnath (même trottoir, à gauche en sortant de l'hôtel). On nous entraîne dans l'arrière-salle. Elle n'a aucune fenêtre. Beurk, je suis toujours perturbée dans les pièces borgnes. Premier réflexe de rejet, c'est glauque. Au même moment, j'entends Philippe devant moi dire "oh, que c'est chouette !" Ah ?!?!... Du coup, je regarde la pièce autrement, j'oublie qu'elle n'a pas de fenêtre et là je vois de superbes colonnes dans un endroit certes un peu décati mais encore bourré de charme. De plus, l'affluence prouve que la nourriture doit être authentique et goûteuse. Allez, oublions l'absence de lumière naturelle. On s'assoit à la table d'un homme seul qui se moque bien de nous voir l'envahir. Pas de carte, plat unique : thali. La feuille de bananier arrive. Suivie de la plâtrée de riz blanc servie à la volée, de l'apadam (grande chips) et des 5 ou 6 sauces et petites douceurs qui l'accompagnent. Tout est à volonté ! Pas besoin de réclamer, quand y en a plus, y en a encore ! On croise beaucoup de regards surpris mais ravis de nous voir là. Entre 2 bouchées goulues, nous ne manquons pas de leur rendre leur sourire. De toute façon, vu comme je me régale, ils voient qu'on apprécie !! Quand j'aime ce que je mange, ça se voit ! 32 Rs le thali. 14 Rs la bouteille d'eau.
Thanjavur – Bombay Sweets 1344, South Rempart Pas bien loin du précédent. Lui au contraire est ouvert sur la rue, très clair. Ah !... Un grand choix de petits en-cas, de beignets (pure ghee) salés et de petites douceurs sucrées. Le bonheur pour nous fut d'avoir été guidé par le patron (?) qui a pris le temps de nous montrer, de nous expliquer. On consommera chacun 2 beignets salés et un petit dessert pour 80 Rs au total. Voilà encore une adresse raisonnable et fort agréable et qui change du thali et des biryanis. Le Rasa Gulla est une boule de lait fermenté (!) dans un sirop. Surprenant et très bon.
Kumily - Ebonys Cafe – Roof Top Restaurant En bas de la rue du Mickey Homestay. On y a pris 1 petit dej et 2 diners. Voila un chouette restau pour touristes. Surprenant, il n'est pas dans le LP. Ambiance agréable et nourriture excellente. 450 Rs le diner pour nous 2 (2 small pot of masala tea, 2 plain naan, 1 veg curry, 1 malai kofta, 1 veg raïta).
Ernakulam – Aruvi Nature Restaurant Chittor Road (cf LP) 2 ou 3 petites salles en enfilade, bleues, toute simples. On arrive vers midi. Personne. On s'installe. Aussitôt on nous explique qu'ici tout est fait selon la tradition ayurvédique. Le repas kéralais traditionnel arrive. On goûtera des mets originaux : un jus de betterave et un dessert divin de riz ou de tapioca (??) au thé au lait (??). Bref, je ne sais pas bien ce que c'était mais c'était vraiment bon. Le restaurant s'est rempli pendant notre repas. Boutique attenante de produits ayurvédiques. Bonne adresse.
Ernakulam - Restaurant de l'hôtel Sapphire - Mahatma Gandhi Road Grand restaurant familial bourré d'Indiens. Grande carte, cuisine délicieuse. Prawn biryani à 100 Rs, plain naan à 17 Rs, black tea à 6 Rs. Mon meilleur souvenir culinaire.
L’ITINERAIRE : Le Lonely Planet propose des suggestions d'itinéraires : "Si vous n'avez que 3 mois …." Argh, ça m'agace !… 2 semaines en Inde du Sud, c'est une hérésie … Oui, comme partout, comme toujours. Alors, comme toujours, nous avons limité nos ambitions. Nous avions prévu de privilégier le Tamil Nadu car nous étions en mal de temples et de ne passer que rapidement au Kerala. Mais sur place, la fréquence et la fiabilité des bus nous ont permis de gagner du temps que nous avons consacré à la réserve de Periyar et à une journée pleine en houseboat.
Mamallapuram : Petite ville tournée vers le tourisme : hôtels, restau, agences, boutiques, tout est fait pour nous. Même si, du coup, elle a perdu tout son caractère indien, elle n'est pas désagréable du tout et pour démarrer un voyage, c'est pas mal … Magnifique site archéologique. L'ascèse d'Arjuna gravé dans la roche nous a enchantés. Billet combiné pour les 5 rathas et le temple du rivage = 250 Rs. Oui, ça vaut le coup.
Pondicherry : Ville qui tombe en décrépitude. Ajouté à cela une pluie incessante, notre vision de Pondicherry s'en est forcément trouvé altérée … Peut-être qu'avec un peu de soleil on aurait sans doute trouvé la promenade le long du bord de mer tout-à-fait charmante.
Chidambaram : Petit stop sur la route de Pondi à Kumbakonam pour visiter le temple de Shiva Nataraja qu'on rejoint à pied depuis la gare routière. Juste à l'entrée du temple, on trouve une échoppe qui va nous garder pour quelques roupies nos sandales (et oui, les temples, c'est toujours pieds nus) et surtout nos 2 sacs à dos. Nous voici légers pour visiter ce grand temple. Qui vaut le coup ! On y passera 2 heures. Ne ratez pas la cérémonie du feu (il y en a plusieurs par jour) annoncée par un tintamarre effroyable de cloches, clochettes, tambours … Impossible de la rater. Tout à fait authentique. On retourne, toujours à pied, à la gare routière où on attrape un bus pour Kumbakonam. Ce petit stop se fait facilement.
Kumbakonam : Autant Mama est vouée au tourisme, autant Kumbakonam ne l'est pas. Hôtels et restaurants sont faits pour les locaux. Ca peut paraitre un poil difficile quand le coup de pompe de l'après midi arrive et qu'on aimerait tellement "prendre un pot" quelque part. Par contre, on y a vu nos plus belles scènes de rues, de marché, de vie. On y a très bien mangé dans une gargote ou en achetant des tiffins et du raisin noir qu'on a mangés dans notre chambre … On a consacré l'après midi du mercredi à visiter quelques temples "modernes" de Kumbakonam. Mais l'intérêt majeur, ce sont les 2 temples cholas des environs que nous visiterons le jeudi. On s'est planté dans l'ordre de nos visites. Car pour aller à Gangaikondacholapuram (36km), c'est long et un peu compliqué. Il vaut donc mieux commencer par celui-là et garder Darasuram (5km) pour l'après midi en rickshaw. Gangaikondacholapuram : depuis la gare routière de Kumba, il faut prendre un bus en réussissant à dire d'un seul coup la destination Gangai-konda-chola-puram. C'est déjà la première difficulté, et non des moindres ! Pas de bus direct, il faudra prendre une correspondance. Ah … on va innover ! Après ¾ h d'une jolie route, le bus (le 1er) passe un barrage et nous dépose au terminus Lower Anaic - 7,5 Rs – tout le monde descend et se dirige vers des rickshaws qui attendent sagement. On s'entasse à 5-6 par rickshaw et on retraverse le barrage dans l'autre sens (5 Rs/personne) par un autre pont, non praticable par les bus. Le rickshaw nous dépose auprès d'un second bus qui, lui, passe à Gangai. 3,5 Rs – 20 minutes. Quand on y arrive (ce n'est pas le terminus), le contrôleur nous fait signe. On saute du bus. Le temple est là, juste en bord de route. Pour le retour, nous voici donc à un arrêt de bus en bord de route et là, c'est un peu plus compliqué que dans une gare routière. Ce qui nous a aidés c'est le petit ticket facturette de l'aller. Je l'ai montré pour expliquer que je voulais y retourner. Comme il est aussi écrit en tamoul, ça a suffi. Et on fait le chemin inverse : 20 min jusqu'à Lower Anaic, 5 minutes de rickshaw puis ¾ h d'un autre bus jusqu'à Kumba. Quand on sait ce qu'il faut faire, c'est plus facile et in fine, ça se fait tout seul … Nous, heureusement qu'on a été pris en charge à l'aller par une adorable jeune femme qui avait compris où on voulait aller, qui y passait et qui s'est chargée de nous chaperonner. Pour le retour, on s'est débrouillé, mais on savait ce qu'il fallait faire. Alors, est-ce que ce temple mérite toute cette équipée ? Oui, oui, oui ! Il est superbe, dans un cadre bucolique, au calme, bien préservé, bien restauré. 1 heure peut suffire à la visite mais on peut vraiment s'y poser davantage. Le sanctuaire est fermé de 12h à 16h mais c'est surtout l'extérieur qui est remarquable. Et puis justement, parce qu'il se mérite, il n'en est que plus intéressant ! Quelques visiteurs indiens. Grand calme ! Et puis enfin, cette équipée, que c'était bien ! Allez, lancez-vous ! Darasuram : 100 Rs, c'était le prix convenu avec le rickshaw pour nous y amener, nous attendre et nous ramener. En y arrivant, on tombe sous le charme (d'autant qu'on n'avait pas encore vu Gangai.) et on flâne, on flâne, on flâne … A un moment, on voit notre chauffeur nous rejoindre dans le temple et on comprend à son sourire un peu embarrassé qu'il s'impatiente. Du coup, on l'a libéré. Ca fait cher l'aller simple mais tant pis, on veut profiter. On y restera jusqu'à plus soif et on paiera 50 Rs un nouveau rickshaw pour rentrer. Le prix de la liberté.
Avec Darasuram et Gangai, pour nous les amoureux des vieilles pierres, voilà une journée coup de cœur !
Ah, j'entends la question des moins passionnés … S'il fallait n'en faire qu'un seul ? Pfff … Gangai est plus bucolique mais moins facilement accessible. C'est tout ce que je dirais !
Thanjavur (Tanjore) : Que de monde (des Indiens !) dans ce grand temple chola ! Le plus grand. Voilà qui rend la visite bien différente de celle de Darasuram et Gangai. L'ambiance est très différente. On perd en atmosphère bucolique ce qu'on gagne en atmosphère vivante et dévote. Il faut du temps. On y passera 2 heures le matin et on y reviendra en fin d'après-midi. Le palais du centre ville (50 Rs) - Sans intérêt. La bibliothèque (gratuite) renferme de beaux manuscrits sur des palmes. Le musée (30 Rs) présente de beaux bronzes, notamment de splendides Shiva Nataraja (roi de la danse).
Trichy : Rock Fort Temple : pour y arriver, nous avons pris un bus de ville. Tous ceux qui commencent par 1 y mènent pour 3 Rs. C'est loin. L'entrée du temple ressemble à une ruelle, encombrée de boutiques. Comme toujours, on dépose nos sandales et on grimpe 430 marches. Au somment, jolie vue 360°. C'est sympa, mais ça ne vaut pas les 3 étoiles du guide bleu … Grand temple de Sri Ranganathaswami : très vivant, très animé. On vous proposera d'accéder à la terrasse pour 10Rs. C'est sympa pour voir les gopuram MAIS attention, évitez les heures trop chaudes, pieds nus, c'est totalement impraticable. A voir les gesticulations et les grimaces de Philippe, j'ai bien cru que sa peau de bébé allait cloquer !! En fait, il est plus coriace qu'il n'en a l'air … Le complexe est très grand, nous n'avions pas pris de guide (et avons eu confirmation par une touriste belge qu'ils ne sont pas tous très fiables …) mais du coup, il faut un peu chercher. Ne ratez surtout pas un grand temple au fond (oui, je sais, au fond ce n'est pas terrible comme indication) dont la façade est ornée de 8 ou 10 immenses cavaliers sculptés dans la pierre. Cherchez-le, c'est sans doute la plus belle façade qu'on ait vue. C'est extraordinaire. Un indice, il est à côté de la grande salle des 1000 piliers. Allez, brûlez-vous les pieds maintenant !
Madurai : Temple de Meenakshi : euh … encore un temple ?... Ici on paie 50 Rs l'entrée + 5 Rs pour la salle aux piliers qui abrite un musée de bronzes. Le mandapa aux 1000 piliers abrite des colonnes aux sculptures très fines. Immanquable aussi.
Un mot sur les temples : Quand on dit temple, il faut comprendre ensemble religieux, constitué d'une ou plusieurs enceintes qui protègent deS templeS. Chaque temple (cette fois, le bâtiment) est constitué d'une salle de piliers et d'un sanctuaire (le saint des saints) assez souvent interdit aux non hindous. Ce qui est très beau, ce sont les murs extérieurs de ces différents temples ainsi que les piliers gravés dans la masse. C'est très schématique mais c'est pour dire que temple ne correspond pas juste à une seule construction mais bien à un grand ensemble dans lequel les gens vivent. A Tanjore, comme à Trichy ou Madurai, le temple est quasiment un village. Ici, l'intérêt est donc double : l'architecture extraordinaire et l'ambiance dévote très vivante, tant par les différentes cérémonies conduites par les prêtres que par les habitudes des Indiens qui vivent dans ces temples : ils y travaillent, ils y prient, ils y mangent, assis en tailleur devant de larges feuilles de bananiers, ils y dorment (nous aussi d'ailleurs, on s'y est fait une petite sieste ni vu ni connu !) … Les photos sont interdites à l'intérieur des temples (principalement dans le sanctuaire) ou bien payantes en acquittant un droit photo. Par contre, elles sont permises à l'extérieur du sanctuaire : les murs, les enceintes … Ce sont d'ailleurs eux qui présentent souvent le plus grand intérêt esthétique (ça doit faire 5 fois que je le dis). Les heures de fermeture (de 12h à 16h assez souvent) ne concernent souvent que les sanctuaires. Ce n'est donc pas très gênant.
Kumily et la réserve de Periyar : Après 4 heures de bus depuis Madurai, nous arrivons à Kumily vers midi. Il fait plus frais (bonne nouvelle !) et il pleuviote (mauvaise nouvelle !). Dès notre descente de bus, nous sommes abordés par Abbas (qui s'est auto-baptisé KK, King of Kumily), un musulman dont la barbe noire est aussi large que son sourire. Il nous présente l'offre de la Thekkady Tourist Guide Association. Il parle très bien anglais et a suffisamment d'humour pour qu'on ne se sente pas agressés. Mais quand même … on voudrait bien se poser ! Donc, on l'interrompt, on lui dit avoir repéré 2 petites pensions. Ok, je vous y retrouve dans 1 heure nous dit-il. Et de nous offrir la course en rickshaw. Et de fait, il nous retrouve bien vite chez Mickey et, plus confortablement, nous propose différentes sorties. L'offre et les prix correspondent à ce qu'on avait lu dans le LP. On n'hésite pas et on opte pour : - le spectacle de Kathakali le soir même (2 x 150 Rs) - le jungle safari pour le lendemain (2 x 1 650 Rs + 2 x 300 Rs de droit d'entrée + 50 Rs de droit de photo) - un jardin d'épices et la fabrique de thé pour le surlendemain (2 x 2 x 100 Rs d'entrées + 350 Rs de rickshaw) Au total 5 000 Rs pour nous 2, payés cash. On a confiance, on paie tout d'avance. Waouh, les fous !! Ben non, on avait bien senti. Pas de coup fourré au final. Le spectacle de Khatakali : Nos billets de kathakali nous seront livrés "à domicile", chez Mickey, quelques minutes après le départ d'Abbas. Les places sont numérotées et c'est intéressant d'être devant. Il est donc important d'aller acheter ses billets "le plus tôt possible". Nous étions au 2ème rang. Voilà qui nous rassure tout de suite sur son honnêteté. La salle de spectacle est un bête hangar, sièges en plastique, scène de fortune, aucun décor. Une salle de dames patronnesses. 2 shows par jour, à 16h30 et à 19h. Nous avions réservé pour celui du soir. On avait lu que les artistes se maquillent devant les spectateurs. Nous étions donc à nos places dès 18h30 tout comme un autre touriste canadien dont les cheveux étaient épouvantablement gras (remarque gratuite et stupide me direz-vous mais qui va prendre du sens un peu plus bas …). Malheureusement, c'est peut-être vrai pour le show de 16h30 mais entre les 2, ils ne se démaquillent pas. Nous n'avons donc assisté qu'à "l'enjuponnage" d'un danseur. Mais ça valait déjà bien le déplacement. A 19h, la salle était pleine (80 personnes peut-être), à 95% des Indiens. Sur scène, 2 danseurs et 2 musiciens. Pendant ½ heure, des explications vont nous être données (en anglais) sur la signification des couleurs du maquillage et sur les gestes des mains, des yeux, du visage (ah bon, on a un muscle là !?...). Puis, ½ heure de véritable spectacle. Un résumé papier (dispo en Français) est fourni pour nous aider à comprendre le sens de la danse. A la fin du spectacle les 2 danseurs restent sur scène pour permettre aux photographes de s'en donner à cœur joie. C'est intéressant, sans être immanquable. Et ce n'est pas bien cher, pas de quoi hésiter longtemps. Je le dis souvent, il vaut mieux avoir des regrets que des remords. Le Jungle Safari : On quitte notre pension à 5h30. Comme prévu, la jeep est là à nous attendre dans la rue, avec déjà à bord, un jeune couple d'Anglais. Il fait noir et froid. On roule toutes bâches ouvertes et malgré un pull et un coupe-vent, on grelotte … En route, le chauffeur s'arrête pour payer le droit d'entrée et le droit photo. On récupère les tickets. C'est bien 300 Rs … A 7h30, on arrive à un superbe lodge, près d'un lac, où nous allons prendre un excellent petit déj buffet avec les clients du lodge. A 9h30, un guide nous remet des guêtres en coton pour nous protéger des sangsues (leech en Anglais). Les guêtres sont totalement fermées et s'enfilent comme des chaussettes, donc, même avec nos sandales, nous étions bien protégés. Et nous démarrons à pied vers la forêt. On a de la chance, il fait beau. On ne grelotte plus !! Il fait même bien chaud … On arrive au pied de collines couvertes de végétation tropicale. Et là, gros coup de bol, un éléphant, puis 2, puis 3, un petit, puis … nous en verrons 12 ! D'assez loin quand même, mais les photos au zoom rendent vraiment bien d'autant qu'ils étaient étagés sur la colline. Après avoir longuement profité de ce spectacle, nous retournons au lodge pour un déjeuner buffet tout aussi copieux et raffiné que le petit déj. Engoncés dans d'inconfortables gilets de sauvetage, nous voilà partis tous les 5 pour une balade sur le lac. Le guide rame et nous 4, on l'encourage. On arrive auprès d'une jolie cascade. Quelques photos. Retour. Thé et petits gâteaux secs. Petit pourboire au guide et de nouveau une bonne heure de jeep pour revenir à Kumily. In fine, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps et les animaux. Ces quelques heures passées avec le guide étaient très agréables et très enrichissantes, nous avons appris des tas de choses sur les animaux et sur la végétation. Mais, même dans ces conditions optimales, je n'ai pas trouvé que ça valait 2000 Rs/p. Alors, que diront ceux qui n'ont pas eu la chance de voir un seul éléphant ? Ceci étant dit, le petit couple d'Anglais nous a dit par mail (lors d'échange de photos) que ça avait été leur meilleur souvenir de voyage … comme quoi … peut-être était-ce parce qu'ils avaient fait notre connaissance … Sérieusement, journée très sympa et qui, selon votre vécu (car je pense que tout est là), vous laissera un souvenir plus ou moins fort. Attention, ce trek n'a pas lieu DANS la réserve mais en bordure (Gavi Lake). Impossible avec ces entrées d'aller voir Thekkady (petit village au centre de la réserve). Le jardin d'épice et la fabrique de thé : A 10h, comme prévu, le rickshaw était là pour nous emmener au Spice Garden d'Abraham. Abraham nous reçoit, nos entrées sont pré-réglées (100 Rs/p). Pas d'embrouille … Il nous propose de nous guider dans son jardin en Français. Je pense qu'il rigole … et bien non ! Il connait parfaitement son sujet et maitrise les mots français qui s'y rapportent. La visite en devient passionnante. Pas de vente d'épices dans ce jardin, donc, aucune pression … La visite dure plus d'une heure qu'on ne voit pas passer. Nous rejoignons ensuite la Connemara Tea Factory. Visite guidée (100 Rs/p), nous sommes là encore tous les 2 tout seuls, accompagnés d'un employé qui, dans un très bon Anglais, va nous expliquer tout le processus de fabrication du thé. D'abord dans la plantation pour nous parler de la plante, de la même famille que le camélia, puis en nous commentant un diaporama qui illustre les étapes de la fabrication enfin, dans l'usine même, très bruyante (d'où le diaporama avant) pour voir in situ le processus. Là encore, 1 heure passionnante. Ces 2 visites nous ont enchantés. Je les recommande chaudement. Le massage ayurvédique : Avec l'âge et quelques expériences déjà vécues ici ou ailleurs, je me suis un peu décoincée sur les massages et je dois même avouer que maintenant … j'adore ça ! Je décide de tester celui de Matha Ayurveda Hospital sur Lake Road. Après une petite négo, j'obtiens un massage complet de 80 minutes pour 600 Rs. Je me déshabille. Entièrement. La jeune fille me donne un petit "cache sexe" jetable en papier. Rigolo. Il ya 10 ans, ça ne m'aurait pas faire rire du tout … Le massage commence par la tête et se poursuit par tout le corps. En fait de massage, c'était surtout un gros badigeonnage. Je suis couverte d'huile, de la tête aux pieds, mais de massage, que nenni, nada, rien. Juste un étalage. Après 60 minutes, je suis enfermée assise dans une capsule pour y transpirer. Bref, on met le poulet au four après l'avoir bien graissé. La tête est dehors (heureusement !) et le premier exploit consiste à rester assise car avec cette quantité d'huile, on glisse sur le tabouret de plastique et aucun tourne broche pour s'accrocher ! Le 2ème exploit consiste à supporter cette transpiration dans la graisse. C'est désagréable au possible. Enfin, après 10 interminables minutes, je ressors, je m'essuie (comme je peux, ça glisse !), et toc, je me prends un soupçon de poudre brune entre 2 pics de cheveux (ben oui, avec l'huile, je ressemble à la statue de la Liberté). Oui, c'est vrai, ça manquait cette touche finale ! C'est fini, thank you Mam ! Voilà comment 80 minutes de massage se sont transformées en 70 minutes de tartinage. Mais le supplice n'était pas encore fini puisqu'il fallait rentrer maintenant … Traverser la petite ville pour rejoindre la pension, avec les cheveux plus gras que si je n'étais tombée dans une bassine de friture. Que j'aurais aimé être invisible, tortiller du nez pour d'un seul coup me retrouver sous ma douche, allez, à défaut frôler les murs et rentrer le plus vite possible ! Et bien non ! Je tombe pile dans une grande procession qui réunit toute la ville ! Un monde fou dans les rues. En temps normal, j'aurais jubilé ! Quelle chance ! Là j'ai dit, quelle poisse ! Forcément … Allez, le ridicule ne tue pas, la preuve j'ai survécu. Bref, je n'ai pas du tout aimé. Vous aviez compris ? Mais attention, je suis aussi convaincue que ça a été très mal fait et je n'en tire aucune conclusion hâtive. La seule conclusion : à moins que vous ne vouliez savoir ce que ressent une sardine à l'huile, évitez soigneusement cette adresse ! Non, je n'en ai pas testé une autre !! Mais maintenant j'ai compris d'où sortait le touriste canadien rencontré au Khatakali ! Lui visiblement, ça ne le gênait pas …
Alleppey : Comme on veut pouvoir enchaîner avec un ferry à Kottayam, on quitte Kumily en bus à 6h35. On a même hésité à partir plus tôt. Sage décision que de ne l'avoir pas fait car nous aurions alors raté de magnifiques paysages. 3h30 d'une jolie route en lacets. On arrive à Kottayam vers 10h. Un rickshaw nous dépose à l'embarcadère pour 30 Rs. Argh … c'est ça le ferry ?... Le dernier ferry que nous avions pris, c'était en Norvège. Ce n'était pas le même … Celui-ci part à 11h30. Largement le temps d'aller acheter quelques petites bouchées délicieuses en guise de repas. On s'installe, le ferry se remplit sagement et à l'heure dite, on démarre. 2h30 de navigation sur des canaux bordés tantôt par des rizières, tantôt par des maisons. Magnifique voyage !! Juste avant le terminus, quelques jeunes rabatteurs montent à bord et cherchent le touriste. On n'est que 2, du coup, on se les prend tous en même temps. Ils prêchent chacun pour leur guesthouse. Chacun leur tour, ils parlent et nous glissent une carte dans la main. Un peu de surenchère, un peu de friction, mais ça reste cordial. On est habituellement assez hermétique à ces joutes, préférant nous fier aux adresses du LP, pourtant ici, on se laisse convaincre par Sachu qui nous emmène dans sa guesthouse. On ne le regrettera pas. Jolie petite adresse que j'ai décrite plus haut. C'est nous qui lui demandons s'il propose des houseboats. Bien sûr … Il arrive avec un book et nous propose 3 bateaux. On choisit le premier : 4 000 Rs les 22h. On ne négocie pas, le prix nous convient. Service et prix correspondent bien à ce qu'on avait lu et entendu. On réserve pour le lendemain. On embarque à 11h. Bateau totalement fidèle aux photos. Ca nous convient, on paie Sachu (cash) qui nous avait accompagnés jusque là. Un pilote et un cuisinier. Une jolie chambre avec des fenêtres qui ouvrent sur l'eau, une sdb complète. A 11h30 on démarre 11h30 – départ 13h00 – amarrage pour le déjeuner 14h30 – départ 17h30 – amarrage pour la nuit 19h30 – dîner 8h00 – départ et petit-déjeuner en cours de navigation 9h00 – retour au port Au total 5h30 de navigation. On a vraiment regretté de ne pas déjeuner en voguant … Malgré ce petit regret, que c'était bien !! Et pourtant, nous avions un temps gris, un ciel pâle, un peu de bruine même en fin de journée. Aucun merveilleux coucher de soleil comme on l'espérait, aucune jolie lumière chaude de fin de journée … Malgré cela, et avec des conditions météo vraiment moyennes, on a trouvé ce petit break extraordinaire. D'abord, le rythme est lent, c'est calme et très peu bruyant. On entend à peine le moteur. Ensuite, très peu de bateaux voguent sur l'eau à cette époque. En haute saison, pour la même prestation, les prix grimpent jusqu'à 10 000 Rs. Les bateaux croisés sont occupés pour la plupart par des Indiens aussi émerveillés que nous. Echange de sourire et de grands saluts. Enfin, les paysages sont splendides, même sous un ciel blanc bien triste. La pause pour la nuit nous a permis de descendre et de nous promener dans le village ruban, coincé entre canal et rizière. Quelle drôle d'impression d'habiter sur ce ruban de terre entouré d'eau. Nous ferons une très longue promenade, avec partout le sourire des habitants pour nous accueillir. Et quand la nuit tombe, les pêcheurs sortent, les enfants continuent à rire et à jouer. Quelle belle ambiance ! Nuit calme et romantique, et petit-déjeuner cette fois en voguant. Nous avons particulièrement apprécié d'avoir un petit balcon au dessus du chauffeur qui permet une vue panoramique. Tous les bateaux n'en disposent pas. Vérifiez ce point, ça me parait être vraiment un avantage. Un regret : on ne passe pas dans les tout petits canaux. Ainsi, la petite balade en canot proposée par ailleurs est-elle sans doute très complémentaire. Nous ne l'avons pas faite car il pleuvait … mais je le regrette. Ferry, houseboat et canot auraient permis une vue complète de la vie dans les Backwaters.
Kochi : On hallucine en arrivant à Kochi. De la circulation, des bouchons, de très nombreuses voitures personnelles neuves … Le Kerala est très différent du Tamil Nadu. Le bus nous laisse à Ernakulam où on avait décidé de loger car plus facile d'accès pour l'aéroport. Une fois les bagages posés, nous filons vers Fort Kochi que l'on rejoint en ferry (un guichet, 2 files, une pour les filles, une pour les mecs) pour 2,5 Rs/p. On trouve à Fort Kochi, à une centaine de mètres du débarcadère (en prenant à droite dès la sortie) une petite échoppe d'antiquités où le vieux patron loue des vélos (for tourist only !). 6 Rs de l'heure. On note l'heure de départ, on paie au retour. Aucune caution. Ca change tout !! D'abord on a moins chaud qu'en marchant, ensuite on couvre plus de distance, enfin, on évite les rickshaws qui ici sont vraiment racoleurs. Des cadenas intégrés permettent de s'arrêter comme on veut. Fort Kochi est un endroit où il fait bon flâner, a fortiori en vélo. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la visite du palais hollandais pour ses splendides peintures murales (5Rs l'entrée) Les carrelets (les filets suspendus) m'ont moins impressionnée que prévu. L'environnement est devenu trop touristique et a perdu beaucoup d'authenticité. Et puis la toile de fond (un port grouillant d'activité) n'est pas celle que j'avais imaginée. Une bonne journée suffit à visiter Fort Kochi mais attention, évitez le dimanche, certaines rues (notamment la rue du bazar) sont mortes et c'est bien dommage.
DIVERS : L’accueil : Ils sont bruyants (good morning ! nous hurle tout sourire cet employé en nous voyant sortir de notre chambre à 6h du mat, toutes les chambres alentour ont su qu'on partait ….), indisciplinés au possible, bien peu concernés par nos normes d'hygiène, indifférents aux détritus qui jonchent leurs rues et aux (trop rares) poubelles qui restent désespérément vides, englués dans une paperasserie effroyable. Mais ils sont aussi chaleureux, avenants, toujours prêts à aider, souriants, tellement souriants, gentils, dans le bon sens du terme, ils sont heureux de nous voir aimer leur pays et nous le disent, tant de qualités humaines qui rendent l'Inde si attachante. Les contacts sont faciles et toujours ouverts et francs. Les relations ne sont jamais entachées d'une arrière-pensée mercantile, jamais agressives, jamais lourdes. Bien sûr, ça reste un voyage fatigant : le bruit permanent dans la rue, les routes défoncées et les bus tellement inconfortables, la saleté, la pollution. Des inconvénients bien minces au regard de tout ce que l'Inde apporte. Notre dernier voyage, c'était le Japon. On est ici à l'opposé. J'aime les 2. La carte bancaire : Encore peu répandue en terme de paiement commerçant. Par contre, nombreux ATM, même au Tamil Nadu. Le climat à cette époque : 3 jours de pluie en début de voyage puis retour du beau, chaud et humide mais avec souvent un ciel très pâle. On transpire beaucoup. On peut néanmoins se passer de l'A/C (qui gonfle considérablement le prix des chambres) car toutes les chambres sont pourvues d'un ventilo qui peut suffire. Vêtements : Climat chaud et humide, transpiration et poussière : on se salit beaucoup. Des sandales à scratch permettent à la fois de marcher confortablement et, surtout, d'être retirées rapidement pour entrer dans les temples. Et c'est suffisant pour le petit trek du Jungle Safari. Nous avons sortis pulls et coupe vent à Periyar. L’affluence touristique à cette époque : Low season, on l'a vu. On a rencontré de très nombreux touristes indiens (des Indiens du Tamil Nadu au Kerala et inversement) mais pas d'occidentaux. Un peu plus à Kochi mais bien peu … Même les houseboats croisés étaient à 90% occupés par des Indiens. Les problèmes de santé : Aucun. Pas de précautions particulières : on a mangé des crudités, des fruits (comment s'en passer ?...), bu des jus de fruits avec des glaçons, mangé dans la rue … Bref, la seule précaution à laquelle on ne déroge jamais, c'est l'eau capsulée. Pour la reste, on a profité ! Les moustiques : Ils sont nombreux, piquent beaucoup et souvent. Pour autant, les piqûres ne sont pas très virulentes. Choix personnel : nous avons décidé de ne pas prendre de médoc contre le palu. On assume, sans débat ni revendication. Photos : Les nôtres ou celles dont on a fait l'objet ? Car pendant ce voyage, nous avons dû plus d'une fois jouer les starlettes ! Ils ont été nombreux à nous demander une photo, les plus hardis allant jusqu'à poser avec nous. Nous avons même fini entourés par toute une famille dont on nous a présenté tous les membres. Je n'ai pas retenu les 14 prénoms (vilaine que je suis !). Voilà qui en dit long. Ils aiment nous photographier et ils aiment être photographiés. Echange amical, facile. Vive le numérique qui permet de montrer aussitôt le résultat. Et toujours, un sourire lumineux pour remerciement. Nous demandons toujours la permission avant de faire une photo. Nous n'avons essuyé aucun refus. Aucun. Que du bonheur ! L'artisanat : Rien d'extraordinaire. C'est un avis tout à fait perso. On ramène principalement des longhis colorés en coton (entre 95 et 170 Rs) qui font de bien jolies nappes. On les a fait aussitôt ourler sur place par un tailleur (20 Rs les 2 ourlets). En France, les ourlets nous auraient coûté plus cher que les longhis. Du reste, le travail de ce tailleur est un très beau souvenir : de beaux gestes précis et rapides.
On a beaucoup aimé : 🙂 Regarder vivre les Indiens Admirer leurs vêtements, les dothis blancs immaculés ou les saris vaporeux multicolores Prendre le bus Manger dans la rue
On a moins aimé : 😕 Les klaxons Se brûler les pieds dans les temples
En conclusion ... Un voyage en Inde, c'est toujours un choc. Pour beaucoup la vie y est dure et certaines scènes sont très éprouvantes. Pourtant, malgré la misère, les Indiens restent accueillants et avenants. C'est ce paradoxe qui rend l'Inde si attachante. Aller en Inde, c'est prendre une belle leçon de vie. Comme il y a 10 ans, je sais qu'une fois encore je retournerai en Inde.
C'était un retour. Nous avions parcouru le Rajasthan il y a 10 ans et connaissions aussi le Sri Lanka. Donc, pour une fois, nous avions une idée de ce qui nous attendait. Mieux, nous retournions le chercher. Et nous n'avons pas été déçus. Même après 10 ans. Même dans une autre région. L'accueil des Indiens est incomparable et rend fabuleux un voyage pourtant fatigant à la base.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 21 Août – Vol Emirates Paris CDG / Dubaï / Chennai Dim – Arrivée à Chennai à 8h20- Taxi jusqu'à Mama (950 Rs) - Nuit à Mamallapuram Lun – Nuit à Mamallapuram Mar – Bus jusqu'à Pondi (2h-60 Rs) - Nuit à Pondicherry Mer – Bus jusqu'à Chidambaram (1h30-24 Rs) – Bus jusqu'à K. (2h30-25 Rs) - Nuit à Kumbakonam Jeu – Rickshaw jusqu'à Darasuram et retour (100 Rs) – Bus jusqu'à Gangaikondacholapuram et retour (1h30-16 Rs x 2) - Nuit à Kumbakonam Ven – Bus jusqu'à Thanjavur (1h30-14,5 Rs) - Nuit à Thanjavur Sam – Bus jusqu'à Trichy (1h15-16 Rs) - Nuit à Trichy Dim – Bus privé (1ère erreur !) jusqu'à Madurai (2h30-100 Rs au lieu de 60 Rs-2ème erreur !!) - Nuit à Madurai Lun – Bus jusqu'à Kumily (4h-45 Rs ) - Nuit à Kumily Mar – Jungle Safari - Nuit à Kumily Mer – Spice Garden et Tea Factory - Nuit à Kumily Jeu – Bus jusqu'à Kottayam (3h30-69 Rs) – Ferry jusqu'à Alleppey (2h30-10 Rs) - Nuit à Alleppey Ven – Houseboat – Nuit sur le bateau Sam – Bus jusqu'à Ernakulam (1h30-39 Rs) - Nuit à Ernakulam (Kochi) Dim – Ferry (10 min ?-2,5 Rs) jusqu'à Fort Kochi - Nuit à Ernakulam Lun 6 Sept – Taxi à 6h30 pour l'aéroport (45 min-650 Rs) - Vol Emirates Kochi / Dubaï / Paris – Départ de Kochi à 10h30
Les prix des bus indiqués s'entendent par personne. Des détails sont donnés dans le paragraphe itinéraire.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Emirates Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris : 775 €/p
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 732 € répartis ainsi : - 315 € d'hébergement (14 nuits) - 87 € (5 000 Rs) pour les activités dans la réserve de Periyar - 70 € (4 000 Rs) pour le houseboat à Alleppey - Le reste (260 €) pour les repas, les transports et les quelques rares entrées de sites. 3 retraits cash en ATM (10 000 Rs à chaque fois, pas réussi à sortir plus) et un exchange de 50€ (passeport nécessaire) au cours de 1€ = 56,9 Rs.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 2282 € pour nous 2
Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif. Notamment en terme d'hébergement … Nos choix nous ont portés vers certains hôtels assez chers pour l'Inde. On peut très facilement se loger pour 2 ou 3 fois moins (notre coup de cœur va d'ailleurs à la petite chambre tout en bambou de Alleppey à 400 Rs).
GUIDES :
Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) - 3e édition Sept 2009 – Très fiable pour les tarifs des bus, un peu moins pour les tarifs des hôtels. Quant aux restaurants proposés, certains avaient disparu mais peut-on blâmer le LP ?...
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris - Emirates Achetés fin avril en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Ils nous offraient l'avantage de répondre parfaitement à nos besoins avec un retour différent de l'arrivée, des horaires confortables et une escale très courte à Dubaï. Le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380 … Waouh, c'est méga gros !
Arrivée à 08h20 à Chennai : Ca grouille ! Bienvenue en Inde ! On se met en quête d'un ATM. Le premier ne fonctionne pas, le second oui. L'arrivée matinale à Chennai nous permettait d'envisager de rejoindre Mamallapuram aussitôt. On hésitait entre attraper un bus sur la route de l'aéroport ou repasser par Chennai pour y voir la plus grande gare routière de l'Inde du Sud. Ca nous tentait bien mais la fatigue l'a emporté et finalement, nous avons opté pour la solution bien plus coûteuse mais ultra-simple du taxi. 950 Rs cash. A 50 Rs près, c'est bien le prix qu'on a vu affiché dans les nombreuses agences de Mama pour un retour vers l'aéroport.
Départ à 10h30 de Kochi : L'aéroport est spacieux, lumineux, agréable. Mais pas de boutiques pour y dépenser ses dernières roupies …
2 – Les bus Ah … les bus en Inde !! Ils sont l'une des raisons pour lesquelles on a eu envie de revenir. En effet, on adore ce type de transport. Pour plein de raisons : la fréquence, la rapidité (durée souvent équivalente au train ou à peine plus longue), la vue panoramique quand on arrivait (très souvent) à avoir les places avant, et surtout le plaisir d'être témoins de jolies scènes de vie (dans le bus et hors du bus). Une raison supplémentaire maintenant : la fiabilité (!) : aucune panne sur nos 13 parcours en bus. Comme nous avons quasiment toujours pris le bus au départ d'une gare routière (et non pas en l'arrêtant sur le bord d'une route), nous avons toujours voyagé assis et, le plus souvent, nous réussissions même à avoir les places avant qui nous permettaient d'avoir plus de place pour nos grandes jambes (enfin … celles de Philippe) et une vue panoramique de la route et du paysage. Enfin, le coût est dérisoire. L'ensemble de nos tickets, pour nous 2 (sauf erreur, environ 750 Rs-13 € !), nous a coûté à peine plus cher que le taxi de Kochi pour l'aéroport. Notre intérêt pour ces voyages nous a même fait refuser l'offre d'un Indien à Alleppey qui remontait sur Kochi avec sa voiture perso et nous proposait de nous emmener pour 10 Rs … Plus rapide et moins cher que le bus !? Eh bien, non merci, sans façon ! Nous n'avons jamais réservé notre place. Nous arrivions à la gare routière, généralement très tôt le matin (souvent vers 7h) ; nous cherchions les chauffeurs ou les vendeurs de tickets facilement repérables à leur uniforme-pantalon beige. On indiquait notre destination, il nous montrait le bon bus, on s'y installait (les places ne sont pas numérotées) et on attendait le départ (jamais plus de quelques minutes). Nous payions notre ticket dans le bus, pendant le trajet. Aucune arnaque, le "contrôleur" dispose d'un petit automate qui sort un ticket imprimé indiquant le trajet et le prix. Ca permet une dernière vérification. Et pour savoir où descendre, chauffeur, contrôleur ou voyageur vous préviendront ! En 13 voyages, nous n'avons jamais galéré. Que du bonheur ! Et puis, il y a aussi ces ambiances de gares routières à l'odeur si caractéristique : un mélange de thé au lait, de curry, de jasmin, de gasoil et d'urine. Unique ! Une atmosphère et une animation tellement propre à l'Inde. C'est là qu'on trouve le plus grand choix de tiffin (les petits en-cas vendus dans la rue du genre samossas, beignets de dhal, boulettes sucrées de riz …) pour quelques roupies.
Sauf à Trichy (pour Madurai) où on s'est laissé berner par un rabatteur, nous avons toujours utilisé les bus d'état ordinaires. Ce bus privé était certes plus confortable mais pas plus rapide et nous a coûté 100 Rs. Bien sûr, ici, pas de petite facturette. Et pour cause, mon voisin, lui, avait payé 60 Rs … le prix normal. Si vous voulez être sûrs d'utiliser les bus ordinaires, n'écoutez et ne suivez que les hommes en uniforme beige.
Attention, à Mamallapuram, les bus pour aller à Pondicherry ne partent pas de la gare routière mais d'un bus stop sur la route. Il faut demander à un rickshaw de vous emmener à l'ECR bus stop. ECR comme East Cost Road. Le LP est totalement muet sur ce point.
3 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville.
HEBERGEMENT : On a suivi un rabatteur efficace et convaincant à notre arrivée à Alleppey. En dehors de cette étape, nous avons suivi le Lonely Planet pour toutes les autres. En tapant dans la catégorie moyenne qui offre un peu plus de confort mais surtout un peu plus de chaleur (en terme d'ambiance) que la catégorie inférieure.
Quelques remarques sur nos choix :
Mamallapuram – Le Sea Breeze – 2500 Rs (hors taxes 12,5% offertes après courte négo) – paiement par CB Les chambres sont bien mais ne justifient pas un tel prix. Ce qui peut expliquer le prix, c'est la piscine : grande et très propre. Un pur bonheur après les 10 heures d'avion … même, voire surtout, sous la pluie. Petit déjeuner continental inclus, simple mais copieux. Les petits hôtels de Mama (j'en ai vu 4, 400 à 800 Rs la chambre) nous ont paru bien tristes. Propres mais froids, sombres et tristes. Cela dit, c'est sans doute parce que c'était notre première approche et nous n'étions pas encore adaptés. Voilà pourquoi on s'est rabattu sur le Sea Breeze. Après coup, je ne le conseille pas, il est 2 fois trop cher.
Pondicherry – Le Park Guesthouse – 600 Rs Grand complexe qui dépend de l'ashram, sans charme mais bien situé. On a eu la chance d'avoir une chambre au dernier étage, avec un petit balcon donnant sur la mer. Chambre simple mais propre et une fois les moustiquaires installées, elle avait presque du charme … A noter parce que cas unique : accueil absolument détestable ! Bizarre pour un tel lieu …
Kumily – Mickey Homestay – 750 Rs Charmante chambre d'hôte toute claire, toute pimpante, avec un balcon agrémenté de chaises et d'une balancelle en rotin. Accueil familial. Une très très bonne adresse.
Alleppey (Alappuzha) - Ashtamudi Homestay – 400 Rs Voici l'adresse indiquée sur leur carte : West of S.D.V Central School, Zilla Court Ward http://www.hostelworld.com/...Stay/Alappuzha/18851 C'est dans une petite ruelle paumée, même pas tracée sur le plan du LP. Ca explique le jeune rabatteur (Sachu de son surnom) qui nous aborde dans le ferry, un stop avant le terminus. Baratin bien rodé. Tarif vraiment attractif (on est en basse saison et la guesthouse est vide) ! On se laisse entraîner. L'entrée de la guesthouse est vraiment peu engageante. On grimpe à l'étage par un méchant escalier de métal en colimaçon et là on arrive sur un vaste espace d'accueil tout en bambou qui dessert 4 ou 5 chambres aux portes de bois élégantes. On découvre notre chambre, tout en bambou elle aussi, moustiquaire, sdb simple, ventilo, paille de riz au sol. C'est simple mais bourré de charme. On a beaucoup aimé. On y a pris notre diner et notre petit déjeuner (non inclus). Large choix à la carte, service à toute heure, prix raisonnables. C'est également par Sachu que nous avons réservé un houseboat pour le lendemain. Sans harcèlement de sa part, il a même fallu que ce soit nous qui en parlions ! Une belle adresse mais il faut la trouver …
Kochi (Ernakulam) – Grand Hotel – 2200 Rs (hors taxes 15% offertes) – paiement CB On change de style. Magnifique hôtel à la décoration soignée et de très bon goût. Accueil très cordial, très chaleureux : malgré nos sacs à dos poussiéreux et nos tee-shirts blancs de transpiration, un portier aux magnifiques bacchantes nous ouvre la porte avec un large sourire. Sympa ! Autant le Sea Breeze est vraiment surévalué, autant celui-ci vaut largement ce prix. Fréquenté principalement par des Indiens. Petit déjeuner buffet (inclus) néanmoins un peu décevant, j'attendais plus de choix. C'est une très belle adresse si on cherche du confort. Et tout ça pour moins de 40 €. J'ose le conseiller.
Nos autres adresses se ressemblent et ne méritent pas de commentaires particuliers. Chambres quelconques, spacieuses, propres mais toujours assez sombres. Kumbakonam – Hotel Raya's – 1200 Rs Thanjavur – Hotel Ramnath – 1000 Rs - Seule chambre dispo dans ce 3ème hôtel qu'on faisait … Ce jour-là à Tanjore, l'offre était inférieure à la demande et je pense que le prix de la chambre a flambé … Car, malgré le prix, nous avions des wc à la turque dans une chambre vraiment tristoune … Trichy – Hotel Femina (petit dej buffet indien inclus vraiment super !) – 1240 Rs Madurai – Hotel Madurai Residency (petit dej buffet indien plus simple) – 880 Rs
Quel que soit le type d'hôtel, la literie a toujours été de très bonne qualité : matelas épais et ferme. Le lit est parfois juste couvert d'un drap-housse et d'une couverture pliée (ou un drap épais). Les serviettes de toilette sont apportées à l'installation. Un drap supplémentaire est fourni à la demande (mais pas toujours). Un sac à viande peut s'avérer bien utile dans la petite hôtellerie. Cela dit, nous n'en avions pas (toujours notre obsession de voyager léger) et on s'est très bien débrouillé sans …
La douche est à l'asiatique : une douchette fixée au mur de la sdb, juste à côté du wc ou du lavabo ; en dessous un robinet qui remplit un seau muni d'une louche. Pas de cabine, pas de rideau, pas de bac à douche. La cabine de douche, c'est toute la salle de bain ! Le sol incliné permet d'évacuer l'eau rapidement. Tout compte fait, c'est extrêmement agréable : on n'est pas coincé, bloqué, étriqué dans une cabine. Et mes grands gestes brutaux trouvent enfin tout l'espace pour s'exprimer, sans faire tomber le shampooing ! Très vite, on a abandonné la douchette pour ne plus se laver qu'en s'aspergeant avec la petite louche. Moins de gâchis et que c'est rafraichissant !
Pensez à du papier toilette. La Mickey's Homestay n'en fournit pas. On peut en acheter dans la micro épicerie juste à côté.
REPAS : La nourriture indienne nous ravit. Oui, elle est souvent épicée mais pas au point d'avoir la bouche en feu. A moins de ne pas supporter la moindre trace de piment, ça reste tout à fait mangeable. Gros écart de prix entre les restaurants destinés aux touristes et les Family Restaurant où se pressent, comme le nom l'indique, des familles entières d'Indiens. C'est dans ces restaurants populaires que nous avons le mieux mangé. Certains n'ont pas de carte et proposent un menu unique, un thali généralement, servi sur une feuille de bananier. La bouteille d'eau capsulée (15Rs) arrivera assez souvent automatiquement mais il vous faudra réclamer une cuillère sauf si vous vous sentez capables de manger avec les mains, pardon, avec LA main, la seule main droite. Moi, j'ai essayé, et je me suis retrouvée très vite avec les 2 mains dans mon riz à patouiller comme un cochon. J'ai arrêté. Pas douée ! Finalement, la cuillère, c'est pas mal. Nous avons peu suivi les conseils du LP qui se sont avérés assez souvent dépassés.
Quelques prix :
1 bouteille d'eau (1 litre) : dans la rue ou au family restaurant 15 Rs, au restaurant touristique 20 Rs 1 bière Kingfischer (650ml) : 120 Rs au restaurant 1 canette de Coca Light : 26 Rs (très difficile à trouver) 1 black tea : 3 à 5 Rs. Par défaut, le thé est servi sucré avec du lait. Si vous le préférez noir, précisez-le. 1 tiffin (en-cas vendu dans la rue, samossa, beignet de dhal (méga bon !), ladoo boulette jaune de riz sucrée et parfumée …) : entre 2 et 4 Rs la pièce. Avec 5 ou 6 pièces, vous faites un bon repas car ça plombe bien … 1 jus de noix de coco : 15 Rs (n'oubliez pas de demander l'ouverture de la noix pour manger la pulpe une fois le jus bu) 1 jus de fruits frais pressé (grenade, ananas, pomme, raisin …) : entre 20 et 30 Rs 1 biryani ou 1 thali au family restau : 30-37 Rs (60-100 Rs au restau touristique) 1 raïta : 10 Rs au family restau (30-40 Rs au restau touristique) 1 repas au family restau (biryani + raïta + eau) = 60 Rs/p (95 Rs pour 2 car 1 seul raïta et 1 seule eau) Même repas au restau touristique = entre 2 et 3 fois plus cher.
Quelques beaux souvenirs :
Thanjavur – Restaurant Sree Ariya Bhavan (high class veg rest) 1324, South Rempart Dans le quartier de la gare routière (old bus stand), à 30 mètres de l'hôtel Ramnath (même trottoir, à gauche en sortant de l'hôtel). On nous entraîne dans l'arrière-salle. Elle n'a aucune fenêtre. Beurk, je suis toujours perturbée dans les pièces borgnes. Premier réflexe de rejet, c'est glauque. Au même moment, j'entends Philippe devant moi dire "oh, que c'est chouette !" Ah ?!?!... Du coup, je regarde la pièce autrement, j'oublie qu'elle n'a pas de fenêtre et là je vois de superbes colonnes dans un endroit certes un peu décati mais encore bourré de charme. De plus, l'affluence prouve que la nourriture doit être authentique et goûteuse. Allez, oublions l'absence de lumière naturelle. On s'assoit à la table d'un homme seul qui se moque bien de nous voir l'envahir. Pas de carte, plat unique : thali. La feuille de bananier arrive. Suivie de la plâtrée de riz blanc servie à la volée, de l'apadam (grande chips) et des 5 ou 6 sauces et petites douceurs qui l'accompagnent. Tout est à volonté ! Pas besoin de réclamer, quand y en a plus, y en a encore ! On croise beaucoup de regards surpris mais ravis de nous voir là. Entre 2 bouchées goulues, nous ne manquons pas de leur rendre leur sourire. De toute façon, vu comme je me régale, ils voient qu'on apprécie !! Quand j'aime ce que je mange, ça se voit ! 32 Rs le thali. 14 Rs la bouteille d'eau.
Thanjavur – Bombay Sweets 1344, South Rempart Pas bien loin du précédent. Lui au contraire est ouvert sur la rue, très clair. Ah !... Un grand choix de petits en-cas, de beignets (pure ghee) salés et de petites douceurs sucrées. Le bonheur pour nous fut d'avoir été guidé par le patron (?) qui a pris le temps de nous montrer, de nous expliquer. On consommera chacun 2 beignets salés et un petit dessert pour 80 Rs au total. Voilà encore une adresse raisonnable et fort agréable et qui change du thali et des biryanis. Le Rasa Gulla est une boule de lait fermenté (!) dans un sirop. Surprenant et très bon.
Kumily - Ebonys Cafe – Roof Top Restaurant En bas de la rue du Mickey Homestay. On y a pris 1 petit dej et 2 diners. Voila un chouette restau pour touristes. Surprenant, il n'est pas dans le LP. Ambiance agréable et nourriture excellente. 450 Rs le diner pour nous 2 (2 small pot of masala tea, 2 plain naan, 1 veg curry, 1 malai kofta, 1 veg raïta).
Ernakulam – Aruvi Nature Restaurant Chittor Road (cf LP) 2 ou 3 petites salles en enfilade, bleues, toute simples. On arrive vers midi. Personne. On s'installe. Aussitôt on nous explique qu'ici tout est fait selon la tradition ayurvédique. Le repas kéralais traditionnel arrive. On goûtera des mets originaux : un jus de betterave et un dessert divin de riz ou de tapioca (??) au thé au lait (??). Bref, je ne sais pas bien ce que c'était mais c'était vraiment bon. Le restaurant s'est rempli pendant notre repas. Boutique attenante de produits ayurvédiques. Bonne adresse.
Ernakulam - Restaurant de l'hôtel Sapphire - Mahatma Gandhi Road Grand restaurant familial bourré d'Indiens. Grande carte, cuisine délicieuse. Prawn biryani à 100 Rs, plain naan à 17 Rs, black tea à 6 Rs. Mon meilleur souvenir culinaire.
L’ITINERAIRE : Le Lonely Planet propose des suggestions d'itinéraires : "Si vous n'avez que 3 mois …." Argh, ça m'agace !… 2 semaines en Inde du Sud, c'est une hérésie … Oui, comme partout, comme toujours. Alors, comme toujours, nous avons limité nos ambitions. Nous avions prévu de privilégier le Tamil Nadu car nous étions en mal de temples et de ne passer que rapidement au Kerala. Mais sur place, la fréquence et la fiabilité des bus nous ont permis de gagner du temps que nous avons consacré à la réserve de Periyar et à une journée pleine en houseboat.
Mamallapuram : Petite ville tournée vers le tourisme : hôtels, restau, agences, boutiques, tout est fait pour nous. Même si, du coup, elle a perdu tout son caractère indien, elle n'est pas désagréable du tout et pour démarrer un voyage, c'est pas mal … Magnifique site archéologique. L'ascèse d'Arjuna gravé dans la roche nous a enchantés. Billet combiné pour les 5 rathas et le temple du rivage = 250 Rs. Oui, ça vaut le coup.
Pondicherry : Ville qui tombe en décrépitude. Ajouté à cela une pluie incessante, notre vision de Pondicherry s'en est forcément trouvé altérée … Peut-être qu'avec un peu de soleil on aurait sans doute trouvé la promenade le long du bord de mer tout-à-fait charmante.
Chidambaram : Petit stop sur la route de Pondi à Kumbakonam pour visiter le temple de Shiva Nataraja qu'on rejoint à pied depuis la gare routière. Juste à l'entrée du temple, on trouve une échoppe qui va nous garder pour quelques roupies nos sandales (et oui, les temples, c'est toujours pieds nus) et surtout nos 2 sacs à dos. Nous voici légers pour visiter ce grand temple. Qui vaut le coup ! On y passera 2 heures. Ne ratez pas la cérémonie du feu (il y en a plusieurs par jour) annoncée par un tintamarre effroyable de cloches, clochettes, tambours … Impossible de la rater. Tout à fait authentique. On retourne, toujours à pied, à la gare routière où on attrape un bus pour Kumbakonam. Ce petit stop se fait facilement.
Kumbakonam : Autant Mama est vouée au tourisme, autant Kumbakonam ne l'est pas. Hôtels et restaurants sont faits pour les locaux. Ca peut paraitre un poil difficile quand le coup de pompe de l'après midi arrive et qu'on aimerait tellement "prendre un pot" quelque part. Par contre, on y a vu nos plus belles scènes de rues, de marché, de vie. On y a très bien mangé dans une gargote ou en achetant des tiffins et du raisin noir qu'on a mangés dans notre chambre … On a consacré l'après midi du mercredi à visiter quelques temples "modernes" de Kumbakonam. Mais l'intérêt majeur, ce sont les 2 temples cholas des environs que nous visiterons le jeudi. On s'est planté dans l'ordre de nos visites. Car pour aller à Gangaikondacholapuram (36km), c'est long et un peu compliqué. Il vaut donc mieux commencer par celui-là et garder Darasuram (5km) pour l'après midi en rickshaw. Gangaikondacholapuram : depuis la gare routière de Kumba, il faut prendre un bus en réussissant à dire d'un seul coup la destination Gangai-konda-chola-puram. C'est déjà la première difficulté, et non des moindres ! Pas de bus direct, il faudra prendre une correspondance. Ah … on va innover ! Après ¾ h d'une jolie route, le bus (le 1er) passe un barrage et nous dépose au terminus Lower Anaic - 7,5 Rs – tout le monde descend et se dirige vers des rickshaws qui attendent sagement. On s'entasse à 5-6 par rickshaw et on retraverse le barrage dans l'autre sens (5 Rs/personne) par un autre pont, non praticable par les bus. Le rickshaw nous dépose auprès d'un second bus qui, lui, passe à Gangai. 3,5 Rs – 20 minutes. Quand on y arrive (ce n'est pas le terminus), le contrôleur nous fait signe. On saute du bus. Le temple est là, juste en bord de route. Pour le retour, nous voici donc à un arrêt de bus en bord de route et là, c'est un peu plus compliqué que dans une gare routière. Ce qui nous a aidés c'est le petit ticket facturette de l'aller. Je l'ai montré pour expliquer que je voulais y retourner. Comme il est aussi écrit en tamoul, ça a suffi. Et on fait le chemin inverse : 20 min jusqu'à Lower Anaic, 5 minutes de rickshaw puis ¾ h d'un autre bus jusqu'à Kumba. Quand on sait ce qu'il faut faire, c'est plus facile et in fine, ça se fait tout seul … Nous, heureusement qu'on a été pris en charge à l'aller par une adorable jeune femme qui avait compris où on voulait aller, qui y passait et qui s'est chargée de nous chaperonner. Pour le retour, on s'est débrouillé, mais on savait ce qu'il fallait faire. Alors, est-ce que ce temple mérite toute cette équipée ? Oui, oui, oui ! Il est superbe, dans un cadre bucolique, au calme, bien préservé, bien restauré. 1 heure peut suffire à la visite mais on peut vraiment s'y poser davantage. Le sanctuaire est fermé de 12h à 16h mais c'est surtout l'extérieur qui est remarquable. Et puis justement, parce qu'il se mérite, il n'en est que plus intéressant ! Quelques visiteurs indiens. Grand calme ! Et puis enfin, cette équipée, que c'était bien ! Allez, lancez-vous ! Darasuram : 100 Rs, c'était le prix convenu avec le rickshaw pour nous y amener, nous attendre et nous ramener. En y arrivant, on tombe sous le charme (d'autant qu'on n'avait pas encore vu Gangai.) et on flâne, on flâne, on flâne … A un moment, on voit notre chauffeur nous rejoindre dans le temple et on comprend à son sourire un peu embarrassé qu'il s'impatiente. Du coup, on l'a libéré. Ca fait cher l'aller simple mais tant pis, on veut profiter. On y restera jusqu'à plus soif et on paiera 50 Rs un nouveau rickshaw pour rentrer. Le prix de la liberté.
Avec Darasuram et Gangai, pour nous les amoureux des vieilles pierres, voilà une journée coup de cœur !
Ah, j'entends la question des moins passionnés … S'il fallait n'en faire qu'un seul ? Pfff … Gangai est plus bucolique mais moins facilement accessible. C'est tout ce que je dirais !
Thanjavur (Tanjore) : Que de monde (des Indiens !) dans ce grand temple chola ! Le plus grand. Voilà qui rend la visite bien différente de celle de Darasuram et Gangai. L'ambiance est très différente. On perd en atmosphère bucolique ce qu'on gagne en atmosphère vivante et dévote. Il faut du temps. On y passera 2 heures le matin et on y reviendra en fin d'après-midi. Le palais du centre ville (50 Rs) - Sans intérêt. La bibliothèque (gratuite) renferme de beaux manuscrits sur des palmes. Le musée (30 Rs) présente de beaux bronzes, notamment de splendides Shiva Nataraja (roi de la danse).
Trichy : Rock Fort Temple : pour y arriver, nous avons pris un bus de ville. Tous ceux qui commencent par 1 y mènent pour 3 Rs. C'est loin. L'entrée du temple ressemble à une ruelle, encombrée de boutiques. Comme toujours, on dépose nos sandales et on grimpe 430 marches. Au somment, jolie vue 360°. C'est sympa, mais ça ne vaut pas les 3 étoiles du guide bleu … Grand temple de Sri Ranganathaswami : très vivant, très animé. On vous proposera d'accéder à la terrasse pour 10Rs. C'est sympa pour voir les gopuram MAIS attention, évitez les heures trop chaudes, pieds nus, c'est totalement impraticable. A voir les gesticulations et les grimaces de Philippe, j'ai bien cru que sa peau de bébé allait cloquer !! En fait, il est plus coriace qu'il n'en a l'air … Le complexe est très grand, nous n'avions pas pris de guide (et avons eu confirmation par une touriste belge qu'ils ne sont pas tous très fiables …) mais du coup, il faut un peu chercher. Ne ratez surtout pas un grand temple au fond (oui, je sais, au fond ce n'est pas terrible comme indication) dont la façade est ornée de 8 ou 10 immenses cavaliers sculptés dans la pierre. Cherchez-le, c'est sans doute la plus belle façade qu'on ait vue. C'est extraordinaire. Un indice, il est à côté de la grande salle des 1000 piliers. Allez, brûlez-vous les pieds maintenant !
Madurai : Temple de Meenakshi : euh … encore un temple ?... Ici on paie 50 Rs l'entrée + 5 Rs pour la salle aux piliers qui abrite un musée de bronzes. Le mandapa aux 1000 piliers abrite des colonnes aux sculptures très fines. Immanquable aussi.
Un mot sur les temples : Quand on dit temple, il faut comprendre ensemble religieux, constitué d'une ou plusieurs enceintes qui protègent deS templeS. Chaque temple (cette fois, le bâtiment) est constitué d'une salle de piliers et d'un sanctuaire (le saint des saints) assez souvent interdit aux non hindous. Ce qui est très beau, ce sont les murs extérieurs de ces différents temples ainsi que les piliers gravés dans la masse. C'est très schématique mais c'est pour dire que temple ne correspond pas juste à une seule construction mais bien à un grand ensemble dans lequel les gens vivent. A Tanjore, comme à Trichy ou Madurai, le temple est quasiment un village. Ici, l'intérêt est donc double : l'architecture extraordinaire et l'ambiance dévote très vivante, tant par les différentes cérémonies conduites par les prêtres que par les habitudes des Indiens qui vivent dans ces temples : ils y travaillent, ils y prient, ils y mangent, assis en tailleur devant de larges feuilles de bananiers, ils y dorment (nous aussi d'ailleurs, on s'y est fait une petite sieste ni vu ni connu !) … Les photos sont interdites à l'intérieur des temples (principalement dans le sanctuaire) ou bien payantes en acquittant un droit photo. Par contre, elles sont permises à l'extérieur du sanctuaire : les murs, les enceintes … Ce sont d'ailleurs eux qui présentent souvent le plus grand intérêt esthétique (ça doit faire 5 fois que je le dis). Les heures de fermeture (de 12h à 16h assez souvent) ne concernent souvent que les sanctuaires. Ce n'est donc pas très gênant.
Kumily et la réserve de Periyar : Après 4 heures de bus depuis Madurai, nous arrivons à Kumily vers midi. Il fait plus frais (bonne nouvelle !) et il pleuviote (mauvaise nouvelle !). Dès notre descente de bus, nous sommes abordés par Abbas (qui s'est auto-baptisé KK, King of Kumily), un musulman dont la barbe noire est aussi large que son sourire. Il nous présente l'offre de la Thekkady Tourist Guide Association. Il parle très bien anglais et a suffisamment d'humour pour qu'on ne se sente pas agressés. Mais quand même … on voudrait bien se poser ! Donc, on l'interrompt, on lui dit avoir repéré 2 petites pensions. Ok, je vous y retrouve dans 1 heure nous dit-il. Et de nous offrir la course en rickshaw. Et de fait, il nous retrouve bien vite chez Mickey et, plus confortablement, nous propose différentes sorties. L'offre et les prix correspondent à ce qu'on avait lu dans le LP. On n'hésite pas et on opte pour : - le spectacle de Kathakali le soir même (2 x 150 Rs) - le jungle safari pour le lendemain (2 x 1 650 Rs + 2 x 300 Rs de droit d'entrée + 50 Rs de droit de photo) - un jardin d'épices et la fabrique de thé pour le surlendemain (2 x 2 x 100 Rs d'entrées + 350 Rs de rickshaw) Au total 5 000 Rs pour nous 2, payés cash. On a confiance, on paie tout d'avance. Waouh, les fous !! Ben non, on avait bien senti. Pas de coup fourré au final. Le spectacle de Khatakali : Nos billets de kathakali nous seront livrés "à domicile", chez Mickey, quelques minutes après le départ d'Abbas. Les places sont numérotées et c'est intéressant d'être devant. Il est donc important d'aller acheter ses billets "le plus tôt possible". Nous étions au 2ème rang. Voilà qui nous rassure tout de suite sur son honnêteté. La salle de spectacle est un bête hangar, sièges en plastique, scène de fortune, aucun décor. Une salle de dames patronnesses. 2 shows par jour, à 16h30 et à 19h. Nous avions réservé pour celui du soir. On avait lu que les artistes se maquillent devant les spectateurs. Nous étions donc à nos places dès 18h30 tout comme un autre touriste canadien dont les cheveux étaient épouvantablement gras (remarque gratuite et stupide me direz-vous mais qui va prendre du sens un peu plus bas …). Malheureusement, c'est peut-être vrai pour le show de 16h30 mais entre les 2, ils ne se démaquillent pas. Nous n'avons donc assisté qu'à "l'enjuponnage" d'un danseur. Mais ça valait déjà bien le déplacement. A 19h, la salle était pleine (80 personnes peut-être), à 95% des Indiens. Sur scène, 2 danseurs et 2 musiciens. Pendant ½ heure, des explications vont nous être données (en anglais) sur la signification des couleurs du maquillage et sur les gestes des mains, des yeux, du visage (ah bon, on a un muscle là !?...). Puis, ½ heure de véritable spectacle. Un résumé papier (dispo en Français) est fourni pour nous aider à comprendre le sens de la danse. A la fin du spectacle les 2 danseurs restent sur scène pour permettre aux photographes de s'en donner à cœur joie. C'est intéressant, sans être immanquable. Et ce n'est pas bien cher, pas de quoi hésiter longtemps. Je le dis souvent, il vaut mieux avoir des regrets que des remords. Le Jungle Safari : On quitte notre pension à 5h30. Comme prévu, la jeep est là à nous attendre dans la rue, avec déjà à bord, un jeune couple d'Anglais. Il fait noir et froid. On roule toutes bâches ouvertes et malgré un pull et un coupe-vent, on grelotte … En route, le chauffeur s'arrête pour payer le droit d'entrée et le droit photo. On récupère les tickets. C'est bien 300 Rs … A 7h30, on arrive à un superbe lodge, près d'un lac, où nous allons prendre un excellent petit déj buffet avec les clients du lodge. A 9h30, un guide nous remet des guêtres en coton pour nous protéger des sangsues (leech en Anglais). Les guêtres sont totalement fermées et s'enfilent comme des chaussettes, donc, même avec nos sandales, nous étions bien protégés. Et nous démarrons à pied vers la forêt. On a de la chance, il fait beau. On ne grelotte plus !! Il fait même bien chaud … On arrive au pied de collines couvertes de végétation tropicale. Et là, gros coup de bol, un éléphant, puis 2, puis 3, un petit, puis … nous en verrons 12 ! D'assez loin quand même, mais les photos au zoom rendent vraiment bien d'autant qu'ils étaient étagés sur la colline. Après avoir longuement profité de ce spectacle, nous retournons au lodge pour un déjeuner buffet tout aussi copieux et raffiné que le petit déj. Engoncés dans d'inconfortables gilets de sauvetage, nous voilà partis tous les 5 pour une balade sur le lac. Le guide rame et nous 4, on l'encourage. On arrive auprès d'une jolie cascade. Quelques photos. Retour. Thé et petits gâteaux secs. Petit pourboire au guide et de nouveau une bonne heure de jeep pour revenir à Kumily. In fine, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps et les animaux. Ces quelques heures passées avec le guide étaient très agréables et très enrichissantes, nous avons appris des tas de choses sur les animaux et sur la végétation. Mais, même dans ces conditions optimales, je n'ai pas trouvé que ça valait 2000 Rs/p. Alors, que diront ceux qui n'ont pas eu la chance de voir un seul éléphant ? Ceci étant dit, le petit couple d'Anglais nous a dit par mail (lors d'échange de photos) que ça avait été leur meilleur souvenir de voyage … comme quoi … peut-être était-ce parce qu'ils avaient fait notre connaissance … Sérieusement, journée très sympa et qui, selon votre vécu (car je pense que tout est là), vous laissera un souvenir plus ou moins fort. Attention, ce trek n'a pas lieu DANS la réserve mais en bordure (Gavi Lake). Impossible avec ces entrées d'aller voir Thekkady (petit village au centre de la réserve). Le jardin d'épice et la fabrique de thé : A 10h, comme prévu, le rickshaw était là pour nous emmener au Spice Garden d'Abraham. Abraham nous reçoit, nos entrées sont pré-réglées (100 Rs/p). Pas d'embrouille … Il nous propose de nous guider dans son jardin en Français. Je pense qu'il rigole … et bien non ! Il connait parfaitement son sujet et maitrise les mots français qui s'y rapportent. La visite en devient passionnante. Pas de vente d'épices dans ce jardin, donc, aucune pression … La visite dure plus d'une heure qu'on ne voit pas passer. Nous rejoignons ensuite la Connemara Tea Factory. Visite guidée (100 Rs/p), nous sommes là encore tous les 2 tout seuls, accompagnés d'un employé qui, dans un très bon Anglais, va nous expliquer tout le processus de fabrication du thé. D'abord dans la plantation pour nous parler de la plante, de la même famille que le camélia, puis en nous commentant un diaporama qui illustre les étapes de la fabrication enfin, dans l'usine même, très bruyante (d'où le diaporama avant) pour voir in situ le processus. Là encore, 1 heure passionnante. Ces 2 visites nous ont enchantés. Je les recommande chaudement. Le massage ayurvédique : Avec l'âge et quelques expériences déjà vécues ici ou ailleurs, je me suis un peu décoincée sur les massages et je dois même avouer que maintenant … j'adore ça ! Je décide de tester celui de Matha Ayurveda Hospital sur Lake Road. Après une petite négo, j'obtiens un massage complet de 80 minutes pour 600 Rs. Je me déshabille. Entièrement. La jeune fille me donne un petit "cache sexe" jetable en papier. Rigolo. Il ya 10 ans, ça ne m'aurait pas faire rire du tout … Le massage commence par la tête et se poursuit par tout le corps. En fait de massage, c'était surtout un gros badigeonnage. Je suis couverte d'huile, de la tête aux pieds, mais de massage, que nenni, nada, rien. Juste un étalage. Après 60 minutes, je suis enfermée assise dans une capsule pour y transpirer. Bref, on met le poulet au four après l'avoir bien graissé. La tête est dehors (heureusement !) et le premier exploit consiste à rester assise car avec cette quantité d'huile, on glisse sur le tabouret de plastique et aucun tourne broche pour s'accrocher ! Le 2ème exploit consiste à supporter cette transpiration dans la graisse. C'est désagréable au possible. Enfin, après 10 interminables minutes, je ressors, je m'essuie (comme je peux, ça glisse !), et toc, je me prends un soupçon de poudre brune entre 2 pics de cheveux (ben oui, avec l'huile, je ressemble à la statue de la Liberté). Oui, c'est vrai, ça manquait cette touche finale ! C'est fini, thank you Mam ! Voilà comment 80 minutes de massage se sont transformées en 70 minutes de tartinage. Mais le supplice n'était pas encore fini puisqu'il fallait rentrer maintenant … Traverser la petite ville pour rejoindre la pension, avec les cheveux plus gras que si je n'étais tombée dans une bassine de friture. Que j'aurais aimé être invisible, tortiller du nez pour d'un seul coup me retrouver sous ma douche, allez, à défaut frôler les murs et rentrer le plus vite possible ! Et bien non ! Je tombe pile dans une grande procession qui réunit toute la ville ! Un monde fou dans les rues. En temps normal, j'aurais jubilé ! Quelle chance ! Là j'ai dit, quelle poisse ! Forcément … Allez, le ridicule ne tue pas, la preuve j'ai survécu. Bref, je n'ai pas du tout aimé. Vous aviez compris ? Mais attention, je suis aussi convaincue que ça a été très mal fait et je n'en tire aucune conclusion hâtive. La seule conclusion : à moins que vous ne vouliez savoir ce que ressent une sardine à l'huile, évitez soigneusement cette adresse ! Non, je n'en ai pas testé une autre !! Mais maintenant j'ai compris d'où sortait le touriste canadien rencontré au Khatakali ! Lui visiblement, ça ne le gênait pas …
Alleppey : Comme on veut pouvoir enchaîner avec un ferry à Kottayam, on quitte Kumily en bus à 6h35. On a même hésité à partir plus tôt. Sage décision que de ne l'avoir pas fait car nous aurions alors raté de magnifiques paysages. 3h30 d'une jolie route en lacets. On arrive à Kottayam vers 10h. Un rickshaw nous dépose à l'embarcadère pour 30 Rs. Argh … c'est ça le ferry ?... Le dernier ferry que nous avions pris, c'était en Norvège. Ce n'était pas le même … Celui-ci part à 11h30. Largement le temps d'aller acheter quelques petites bouchées délicieuses en guise de repas. On s'installe, le ferry se remplit sagement et à l'heure dite, on démarre. 2h30 de navigation sur des canaux bordés tantôt par des rizières, tantôt par des maisons. Magnifique voyage !! Juste avant le terminus, quelques jeunes rabatteurs montent à bord et cherchent le touriste. On n'est que 2, du coup, on se les prend tous en même temps. Ils prêchent chacun pour leur guesthouse. Chacun leur tour, ils parlent et nous glissent une carte dans la main. Un peu de surenchère, un peu de friction, mais ça reste cordial. On est habituellement assez hermétique à ces joutes, préférant nous fier aux adresses du LP, pourtant ici, on se laisse convaincre par Sachu qui nous emmène dans sa guesthouse. On ne le regrettera pas. Jolie petite adresse que j'ai décrite plus haut. C'est nous qui lui demandons s'il propose des houseboats. Bien sûr … Il arrive avec un book et nous propose 3 bateaux. On choisit le premier : 4 000 Rs les 22h. On ne négocie pas, le prix nous convient. Service et prix correspondent bien à ce qu'on avait lu et entendu. On réserve pour le lendemain. On embarque à 11h. Bateau totalement fidèle aux photos. Ca nous convient, on paie Sachu (cash) qui nous avait accompagnés jusque là. Un pilote et un cuisinier. Une jolie chambre avec des fenêtres qui ouvrent sur l'eau, une sdb complète. A 11h30 on démarre 11h30 – départ 13h00 – amarrage pour le déjeuner 14h30 – départ 17h30 – amarrage pour la nuit 19h30 – dîner 8h00 – départ et petit-déjeuner en cours de navigation 9h00 – retour au port Au total 5h30 de navigation. On a vraiment regretté de ne pas déjeuner en voguant … Malgré ce petit regret, que c'était bien !! Et pourtant, nous avions un temps gris, un ciel pâle, un peu de bruine même en fin de journée. Aucun merveilleux coucher de soleil comme on l'espérait, aucune jolie lumière chaude de fin de journée … Malgré cela, et avec des conditions météo vraiment moyennes, on a trouvé ce petit break extraordinaire. D'abord, le rythme est lent, c'est calme et très peu bruyant. On entend à peine le moteur. Ensuite, très peu de bateaux voguent sur l'eau à cette époque. En haute saison, pour la même prestation, les prix grimpent jusqu'à 10 000 Rs. Les bateaux croisés sont occupés pour la plupart par des Indiens aussi émerveillés que nous. Echange de sourire et de grands saluts. Enfin, les paysages sont splendides, même sous un ciel blanc bien triste. La pause pour la nuit nous a permis de descendre et de nous promener dans le village ruban, coincé entre canal et rizière. Quelle drôle d'impression d'habiter sur ce ruban de terre entouré d'eau. Nous ferons une très longue promenade, avec partout le sourire des habitants pour nous accueillir. Et quand la nuit tombe, les pêcheurs sortent, les enfants continuent à rire et à jouer. Quelle belle ambiance ! Nuit calme et romantique, et petit-déjeuner cette fois en voguant. Nous avons particulièrement apprécié d'avoir un petit balcon au dessus du chauffeur qui permet une vue panoramique. Tous les bateaux n'en disposent pas. Vérifiez ce point, ça me parait être vraiment un avantage. Un regret : on ne passe pas dans les tout petits canaux. Ainsi, la petite balade en canot proposée par ailleurs est-elle sans doute très complémentaire. Nous ne l'avons pas faite car il pleuvait … mais je le regrette. Ferry, houseboat et canot auraient permis une vue complète de la vie dans les Backwaters.
Kochi : On hallucine en arrivant à Kochi. De la circulation, des bouchons, de très nombreuses voitures personnelles neuves … Le Kerala est très différent du Tamil Nadu. Le bus nous laisse à Ernakulam où on avait décidé de loger car plus facile d'accès pour l'aéroport. Une fois les bagages posés, nous filons vers Fort Kochi que l'on rejoint en ferry (un guichet, 2 files, une pour les filles, une pour les mecs) pour 2,5 Rs/p. On trouve à Fort Kochi, à une centaine de mètres du débarcadère (en prenant à droite dès la sortie) une petite échoppe d'antiquités où le vieux patron loue des vélos (for tourist only !). 6 Rs de l'heure. On note l'heure de départ, on paie au retour. Aucune caution. Ca change tout !! D'abord on a moins chaud qu'en marchant, ensuite on couvre plus de distance, enfin, on évite les rickshaws qui ici sont vraiment racoleurs. Des cadenas intégrés permettent de s'arrêter comme on veut. Fort Kochi est un endroit où il fait bon flâner, a fortiori en vélo. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la visite du palais hollandais pour ses splendides peintures murales (5Rs l'entrée) Les carrelets (les filets suspendus) m'ont moins impressionnée que prévu. L'environnement est devenu trop touristique et a perdu beaucoup d'authenticité. Et puis la toile de fond (un port grouillant d'activité) n'est pas celle que j'avais imaginée. Une bonne journée suffit à visiter Fort Kochi mais attention, évitez le dimanche, certaines rues (notamment la rue du bazar) sont mortes et c'est bien dommage.
DIVERS : L’accueil : Ils sont bruyants (good morning ! nous hurle tout sourire cet employé en nous voyant sortir de notre chambre à 6h du mat, toutes les chambres alentour ont su qu'on partait ….), indisciplinés au possible, bien peu concernés par nos normes d'hygiène, indifférents aux détritus qui jonchent leurs rues et aux (trop rares) poubelles qui restent désespérément vides, englués dans une paperasserie effroyable. Mais ils sont aussi chaleureux, avenants, toujours prêts à aider, souriants, tellement souriants, gentils, dans le bon sens du terme, ils sont heureux de nous voir aimer leur pays et nous le disent, tant de qualités humaines qui rendent l'Inde si attachante. Les contacts sont faciles et toujours ouverts et francs. Les relations ne sont jamais entachées d'une arrière-pensée mercantile, jamais agressives, jamais lourdes. Bien sûr, ça reste un voyage fatigant : le bruit permanent dans la rue, les routes défoncées et les bus tellement inconfortables, la saleté, la pollution. Des inconvénients bien minces au regard de tout ce que l'Inde apporte. Notre dernier voyage, c'était le Japon. On est ici à l'opposé. J'aime les 2. La carte bancaire : Encore peu répandue en terme de paiement commerçant. Par contre, nombreux ATM, même au Tamil Nadu. Le climat à cette époque : 3 jours de pluie en début de voyage puis retour du beau, chaud et humide mais avec souvent un ciel très pâle. On transpire beaucoup. On peut néanmoins se passer de l'A/C (qui gonfle considérablement le prix des chambres) car toutes les chambres sont pourvues d'un ventilo qui peut suffire. Vêtements : Climat chaud et humide, transpiration et poussière : on se salit beaucoup. Des sandales à scratch permettent à la fois de marcher confortablement et, surtout, d'être retirées rapidement pour entrer dans les temples. Et c'est suffisant pour le petit trek du Jungle Safari. Nous avons sortis pulls et coupe vent à Periyar. L’affluence touristique à cette époque : Low season, on l'a vu. On a rencontré de très nombreux touristes indiens (des Indiens du Tamil Nadu au Kerala et inversement) mais pas d'occidentaux. Un peu plus à Kochi mais bien peu … Même les houseboats croisés étaient à 90% occupés par des Indiens. Les problèmes de santé : Aucun. Pas de précautions particulières : on a mangé des crudités, des fruits (comment s'en passer ?...), bu des jus de fruits avec des glaçons, mangé dans la rue … Bref, la seule précaution à laquelle on ne déroge jamais, c'est l'eau capsulée. Pour la reste, on a profité ! Les moustiques : Ils sont nombreux, piquent beaucoup et souvent. Pour autant, les piqûres ne sont pas très virulentes. Choix personnel : nous avons décidé de ne pas prendre de médoc contre le palu. On assume, sans débat ni revendication. Photos : Les nôtres ou celles dont on a fait l'objet ? Car pendant ce voyage, nous avons dû plus d'une fois jouer les starlettes ! Ils ont été nombreux à nous demander une photo, les plus hardis allant jusqu'à poser avec nous. Nous avons même fini entourés par toute une famille dont on nous a présenté tous les membres. Je n'ai pas retenu les 14 prénoms (vilaine que je suis !). Voilà qui en dit long. Ils aiment nous photographier et ils aiment être photographiés. Echange amical, facile. Vive le numérique qui permet de montrer aussitôt le résultat. Et toujours, un sourire lumineux pour remerciement. Nous demandons toujours la permission avant de faire une photo. Nous n'avons essuyé aucun refus. Aucun. Que du bonheur ! L'artisanat : Rien d'extraordinaire. C'est un avis tout à fait perso. On ramène principalement des longhis colorés en coton (entre 95 et 170 Rs) qui font de bien jolies nappes. On les a fait aussitôt ourler sur place par un tailleur (20 Rs les 2 ourlets). En France, les ourlets nous auraient coûté plus cher que les longhis. Du reste, le travail de ce tailleur est un très beau souvenir : de beaux gestes précis et rapides.
On a beaucoup aimé : 🙂 Regarder vivre les Indiens Admirer leurs vêtements, les dothis blancs immaculés ou les saris vaporeux multicolores Prendre le bus Manger dans la rue
On a moins aimé : 😕 Les klaxons Se brûler les pieds dans les temples
En conclusion ... Un voyage en Inde, c'est toujours un choc. Pour beaucoup la vie y est dure et certaines scènes sont très éprouvantes. Pourtant, malgré la misère, les Indiens restent accueillants et avenants. C'est ce paradoxe qui rend l'Inde si attachante. Aller en Inde, c'est prendre une belle leçon de vie. Comme il y a 10 ans, je sais qu'une fois encore je retournerai en Inde.
Compagnies pour vol Paris - Djanet en février? English translation pending
je recherche des vols pour Djanet en février sans escale si possible et j'ai un mal fou à en trouver. Sur Air Algérie, il ne trouve pas ????😠 je ne voudrais pas payer une fortune car j'emmène mes enfants et nous sommes 5.
Merci pour votre réponse.🙂
Eric
Excursion équivalente à Sapa dans le nord du Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci pour tous les partages d'informations que nous avons lues sur le forum; cela nous aide beaucoup à bien préparer notre voyage au Vietnam (départ le 19 octobre).
Nous avions prévu faire un périple à Sapa de 2 jours/3 nuits. Par contre, à la lumière de tout ce qu'on lit sur le forum, nous remettons en question ce voyage avec 2 nuits en train, un bain de foule, etc... Nous nous demandons s'il ne serait pas préférable de faire une autre expédition similaire en montagne ou autres dans le nord qui nous apporterait autant... J'ai entendu parlé du Halong terrestre ... pourriez-vous nous renseigner sur ce que l'on pourrait voir ou vivre avec la dimension "nature, rizières, etc." et qui nous apporterait autant que Sapa et ses environs?
Merci pour vos précieuses informations
Mochris
Inde: impossible d'acheter un billet de train English translation pending
Il y a 15 jours j'ai acheté plusieurs billets de trains avec MakeMyTrip (avec ma carte Visa internationale, comme d'habitude) et cela a bien fonctionné (comme d'habitude). Or depuis quelques jours j'essaye à nouveau avec MakeMyTrip, ClearTrip ou directement avec IRCTC.com et cela échoue au moment de la transaction. J'ai essayé avec la CB d'un parent, à partir d'un autre ordinateur, même chose (échec, même message). Quelqu'un a-t-il des infos à ce sujet ? J'ai envoyé un courriel à MakeMyTrip mais n'ai pas encore eu de réponse. MERCI d'avance 🙂
Voici le message que j'obtiens à chaque fois :
__
This is a system generated mail. Please do not reply to this email ID. If
you have a query or need any clarification you may:
(1) Call our 24-hour Customer Care or
(2) Email Us care@irctc.co.in
__
Dear Customer,
We regret that the booking of your ticket could not be processed at this time as the transaction with ref. No. xxxxxxxx was not authorised by your bankers. The failure may also be due to some sort of inadequacies in your card / bank account.
You may kindly try using another valid card / account.
However, before proceeding further, we suggest that you kindly check from your 'Booked tickets' history if transaction has already been booked by you.
In case of any problem, you are welcome to contact us at 24*7 Hrs. Customer Support at 011-39340000, MON - SAT(10 AM - 6 PM) 011 - 23344787 , Chennai Customer Care 044 - 25300000 or mail us at care@irctc.co.in. We will be glad to help you out in solving any such problem encountered during booking your ticket. We solicit your continued patronage to our services; offering our best services always. *************************** Information******************************For any enquiries or information regarding your transaction with IRCTC, do notprovide your credit/debit card details by any means to IRCTC. All your queriescan be replied on the basis of 10 digit IRCTC Transaction id/ PNR no./User id.IRCTC does not store the credit/debit card information in any form during the transaction.****************************************************************** Warm Regards,
Customer Care
Internet Ticketing
IRCTC
PIO card - Inde English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai rencontre mon conjoint (indien) il y a 1 an. Nous allons nous marier au mois de novembre en Inde a Pune :) (Special Marriage Act-1954) Je suis sur un visa touristique de 6 mois. Il se termine au mois de novembre (donc obligation de rentrer). Je viens d'apprendre que je suis enceinte. Or la demande de la PIO card doit se faire 1 an apres le mariage. Cela remet pas mal de choses en question et je suis tres inquiete quant a la regularisation de ma situation et celle de mon enfant.
Je me pose beaucoup de questions, peut etre certains d'entre vous pourrons me repondre :
- Suis je eligible un "entry visa" en justifiant le fait que je suis l'epouse d'un citoyen indien (en fournissant l'acte de marriage delivre par le tribunal de pune et la photocopie du passeport de mon conjoint) ? Ou dois je demander un autre visa touristique (= attendre 1 mois apres l'expiration de mon visa pour en demander un nouveau et rester 2 mois hors du territoire indien) ? - Je souhaite donner naissance a mon enfant en Inde. Aura t'il droit a la PIO card ? - Qu'en est il de mon cas ? En mettant au monde un enfant de pere indien en Inde, suis je elligible a PIO card (meme si je suis mariee a mon conjoint depuis moins d'un an) ? - En etant mariee et enceinte d'un citoyen indien, y a t'il une solution pour que j'obtienne la PIO card plutot et ainsi eviter de rentrer en france au mois de novembre (pour un minimum d'un mois) ? Y a t'il des exeptions a cette regle : attendre 1 an apres le mariage pour obtenir la PIO card ?
Etant sur un visa touristique, je ne peux (apparament) pas modifier mon visa sur place. Je dois rentrer sur le territoire francais pour en demander un nouveau...
Si certain d'entre vous sont dans ma situations ou connaissent des personnes pouvant me renseigner.....
Merci.
J'ai rencontre mon conjoint (indien) il y a 1 an. Nous allons nous marier au mois de novembre en Inde a Pune :) (Special Marriage Act-1954) Je suis sur un visa touristique de 6 mois. Il se termine au mois de novembre (donc obligation de rentrer). Je viens d'apprendre que je suis enceinte. Or la demande de la PIO card doit se faire 1 an apres le mariage. Cela remet pas mal de choses en question et je suis tres inquiete quant a la regularisation de ma situation et celle de mon enfant.
Je me pose beaucoup de questions, peut etre certains d'entre vous pourrons me repondre :
- Suis je eligible un "entry visa" en justifiant le fait que je suis l'epouse d'un citoyen indien (en fournissant l'acte de marriage delivre par le tribunal de pune et la photocopie du passeport de mon conjoint) ? Ou dois je demander un autre visa touristique (= attendre 1 mois apres l'expiration de mon visa pour en demander un nouveau et rester 2 mois hors du territoire indien) ? - Je souhaite donner naissance a mon enfant en Inde. Aura t'il droit a la PIO card ? - Qu'en est il de mon cas ? En mettant au monde un enfant de pere indien en Inde, suis je elligible a PIO card (meme si je suis mariee a mon conjoint depuis moins d'un an) ? - En etant mariee et enceinte d'un citoyen indien, y a t'il une solution pour que j'obtienne la PIO card plutot et ainsi eviter de rentrer en france au mois de novembre (pour un minimum d'un mois) ? Y a t'il des exeptions a cette regle : attendre 1 an apres le mariage pour obtenir la PIO card ?
Etant sur un visa touristique, je ne peux (apparament) pas modifier mon visa sur place. Je dois rentrer sur le territoire francais pour en demander un nouveau...
Si certain d'entre vous sont dans ma situations ou connaissent des personnes pouvant me renseigner.....
Merci.
Nos rapports avec les Indiens English translation pending
Je voudrais lancer une discussion, qui je l’espère ne tournera pas au monologue! Notre rapport avec les Indiens.
En parcourant les différents forums lors de la préparation de mon voyage, j’ai remarqué que l’on pouvait souvent lire des réserves quant à l’intégrité des chauffeurs, leurs arrêts dans les boutiques, la façon insistante qu’ils ont parfois d’orienter leurs clients vers des hôtels ou restaurants etc... Je suis donc arrivé en Inde un peu suspicieux. Mon chauffeur s’est révélé un grand professionnel, aux antipodes des clichés du chauffeur Indien que j’avais lu. Avait-on eu de la chance ? Peut-être. J’avais lu que les Indiens sont les rois de l’arnaque en tous genres. Ils m’ont démontrés le contraire en me restituant un objectif d’appareil photo que j’avais oublié sur une chaise. Avait-on eu de la chance ? Peut-être.
Lors du dîner avec la responsable de l’agence, je lui avais avoué mes réserves initiales sur ce pays. Apparemment ce mal est typiquement français. Nos voisins italiens ou espagnols ne sont pas obnubilés par les commissions ou les escroqueries. Il est vrai que lorsqu’on lit le Guide du Routard Inde du Nord, on a plus envie de rester chez soi que de visiter ce pays, tant le tableau est noir ! Je suis conscient que l’Inde n’est pas le pays des Bubblies ou des Bisounours non plus.
Que nous soyons sac à dos ou bagages Vuitton, que l’on se déplace en bus locaux ou en voiture avec chauffeur, sommes-nous, nous français, outre des râleurs et des mécontents (notre réputation dans le monde entier), devenus des « vierges effarouchées » ayant peur de son prochain et des différences, ce qui nous conduit à défier de tout et de tous ?
En parcourant les différents forums lors de la préparation de mon voyage, j’ai remarqué que l’on pouvait souvent lire des réserves quant à l’intégrité des chauffeurs, leurs arrêts dans les boutiques, la façon insistante qu’ils ont parfois d’orienter leurs clients vers des hôtels ou restaurants etc... Je suis donc arrivé en Inde un peu suspicieux. Mon chauffeur s’est révélé un grand professionnel, aux antipodes des clichés du chauffeur Indien que j’avais lu. Avait-on eu de la chance ? Peut-être. J’avais lu que les Indiens sont les rois de l’arnaque en tous genres. Ils m’ont démontrés le contraire en me restituant un objectif d’appareil photo que j’avais oublié sur une chaise. Avait-on eu de la chance ? Peut-être.
Lors du dîner avec la responsable de l’agence, je lui avais avoué mes réserves initiales sur ce pays. Apparemment ce mal est typiquement français. Nos voisins italiens ou espagnols ne sont pas obnubilés par les commissions ou les escroqueries. Il est vrai que lorsqu’on lit le Guide du Routard Inde du Nord, on a plus envie de rester chez soi que de visiter ce pays, tant le tableau est noir ! Je suis conscient que l’Inde n’est pas le pays des Bubblies ou des Bisounours non plus.
Que nous soyons sac à dos ou bagages Vuitton, que l’on se déplace en bus locaux ou en voiture avec chauffeur, sommes-nous, nous français, outre des râleurs et des mécontents (notre réputation dans le monde entier), devenus des « vierges effarouchées » ayant peur de son prochain et des différences, ce qui nous conduit à défier de tout et de tous ?
Où se loger dans le nord du Vietnam? English translation pending
bonjour ns arriverons à hanoi le 15/11 ( 2eme voyage) pour 2 nuits puis le Nord-Ouest/Nord et retour à hanoi et descente sur Saigon en 3 semaines avec les sacs à dos comme tjrs (69 et 62 balais) en prenant les moyens locaux de transports et en vivant comme les locaux ( la Birmanie en Fevrier de cette annèe) : alors si vs avez de bonnes G Houses ou hotels à Hanoi , à Son La , à Muong Lay, à Lai chau , à Sapa et à Lao cai ?....ça ns aiderait bcp ! pour Hanoi en particulier . Peut-on rejoindre Son La voire au mieux Muong lay façilement ds une 1re etape ? merçi ++ pour les tuyaux de toutes espèces . Henri
Itinéraire de quatre semaines au Rajasthan English translation pending
Bonjour à tous, ça y ai je croix que l'on s'est enfin décidé sur notre voyage prévu entre mi octobre mi novembre (4 semaines) je vais pouvoir enfin mettre un pied en Inde... et plus précisément au Rajasthan.
Je viens de lire pas mal de discussions et une question me turlupine... beaucoup de gens prennent un chauffeur pour leur circuit, est ce vraiment nécessaire ou pouvons nous nous débrouiller seul (sans trop se prendre la tête).
J'ai lu aussi que beaucoup réserve à l'avance les trajets en train ????
En fait j'ai toujours eu l'habitude en voyage de voir au jour le jour (sans non plus être bloqué pendant des jours fautes de transports), donc réservation de France ou réservation en gare ?
D'ailleurs connaissez vous le tarif du train car je trouve que la location de voiture n'est pas cher du tout (environs 30 euros/jour essence compris) et comme nous sommes 3... a voir (avez vous un site pour les liaisons en train)
Encore une question j'ai commencé à élaborer un pseudo trajet qu'en pensez vous (un peu touristique non ???) DELHI 2 jours: Red Fort, Jama Masjid MANDAWA & BIKANER 1 jour : Mandawa, Junagarh JAISALMER & DESERT 2 jours : Jaisalmer, Desert JODHPUR 1 ou 2 jours : Vieille Ville, Meherangarh UDAIPUR & RANAKPUR 2 jours : Le Lac, Ranakpur PUSHKAR & AJMER 1 jour: Le Lac JAIPUR 2 jours : City Palace, l'Observatoire, Le Fort d'Amber FATEHPUR SIKRI sur la route : Palais, Jama Masjid AGRA 2 ou 3 jours : Taj Mahal, Le Fort d'Agra KHAJURAHO 1 ou 2 jours :Temples, Kama Sutra VARANASI (BENARES) 2 ou 3 jours:Dasaswamedh Ghat, Vishwanath Temple
Merci pour toutes les réponses que vous pouvez me donner
Encore une question j'ai commencé à élaborer un pseudo trajet qu'en pensez vous (un peu touristique non ???) DELHI 2 jours: Red Fort, Jama Masjid MANDAWA & BIKANER 1 jour : Mandawa, Junagarh JAISALMER & DESERT 2 jours : Jaisalmer, Desert JODHPUR 1 ou 2 jours : Vieille Ville, Meherangarh UDAIPUR & RANAKPUR 2 jours : Le Lac, Ranakpur PUSHKAR & AJMER 1 jour: Le Lac JAIPUR 2 jours : City Palace, l'Observatoire, Le Fort d'Amber FATEHPUR SIKRI sur la route : Palais, Jama Masjid AGRA 2 ou 3 jours : Taj Mahal, Le Fort d'Agra KHAJURAHO 1 ou 2 jours :Temples, Kama Sutra VARANASI (BENARES) 2 ou 3 jours:Dasaswamedh Ghat, Vishwanath Temple
Merci pour toutes les réponses que vous pouvez me donner
Pensez-vous que le bath va augmenter avant la fin de l'année 2010? (août 2010: 1 euro = 40 baths) English translation pending
le bath est un niveau tres bas😠🏴☠️ pensez vous quil va augmentez dici la fin de lannee jcompte me rendre en thailande en fin danné....
En decembre 2009 : 1 euro / 47 bath ... 😊
En decembre 2009 : 1 euro / 47 bath ... 😊