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Organisation du séjour à Kyoto English translation pending
by Ali3 · 2017-02-10 · 2 replies
Bonjour à tous,

nous partons au Japon fin mars-avril pour un peu plus de 3 semaines. Nous terminerons notre séjour par une semaine à Kyoto.

Nous atterrissons le 11 avril à Osaka Itami vers 19h20 (vol interne depuis Yakushima) et irons directement à Kyoto en train. Nous avons notre vol retour pour l'Europe le 18 avril à 7h45 depuis Nagoya. Nous passerons ainsi 6 nuits à Kyoto et une à Nagoya près de l'aéroport. Pendant le séjour, nous aimerions visiter bien entendu Kyoto, Himeji, Nara et peut-être Yoshino selon la meteo et la fleuraison des cerisiers. Cependant, il me reste de nombreuses interrogations. J'espère que vous pourrez m'aider à y voir plus clair

1. Comment aller de Osaka Itami à Kyoto? sur hyperdia, il est indiqué osaka airport, mais lequel? itami ou kansai?

2. Doit-on acheter les billets à l'avance (sur hyperdia ou dans une autre gare) ou peut-on les prendre sur place au guichet (si pas de JRPass)? Dans ce cas, doit-on composter le billet (comme en France ou Italie) avant de monter dans le train ou il suffit de montrer son billet quand le contrôleur passe (comme en Belgique)?

3. Je vois beaucoup qu'Himeji prend une demi-journée. Comme nous serions en haute saison, nous pensons y aller très tôt. Avec quoi peut-on combiner la visite du château pour optimiser les déplacements et le temps? aux alentours du château? ou une zone de Kyoto?

4. le 17 avril nous prendrons le train pour Nagoya (avion le lendemain matin). Est-ce que cela vaut la peine d'y consacrer un peu de temps pour visiter? D'après ce que j'ai pu lire, cette ville a peu d'intérêts. Si nous choisissons d'aller direct à l'hôtel sans voir la ville, quelles visites faire aux alentours de Kyoto pour optimiser les visites et déplacements?

5. Sur le site d'hyperdia, je vois de nombreux tarifs différents pour un même trajet, avec des sièges à des prix différents, quelle option choisir?

6. en parlant de train, comme nous ferons en train Osaka-Kyoto, Kyoto-Nagoya et des déplacements vers Nara et Himeji entre autres, est-ce que le rail pass 7 jours vaut la peine? osaka-kyoto: 2500 kyoto-nagoya: 8500 excursion à nara: 1130*2 excursion à Himeji: 5600*2 soit un total d'environ 24500/pers (basé sur les prix les plus élevés trouvés sur le site) alors qu'un JRP est d'environ 28000/pers

6.1. si on prend le JRP doit-on l'acheter avant d'arriver au Japon ou une fois sur place? Ce n'est pas très clair pour moi, car je lis beaucoup "activation du JR Pass" à tel endroit

7. J'ai vu que près de Nara il y avait le parc d'attractions Dreamland. Il semble qu'il doit être démonté en 2016. Qu'en est-il à l'heure actuelle?
https://www.kanpai.fr/nara/dreamland

8. Tous les temples et jardins donnent envie de tous les visiter. Bien sûr c'est impossible avec le temps que nous avons. Nous redoutons aussi l'overdose si on en voit trop et que tous finissent par se ressembler. Lesquels nous conseilleriez-vous de ne pas manquer? le pavillon d'or et fushimi inari sont déjà prévus mais après?

Merci d'avance
Itinéraire au Japon sur un mois English translation pending
by Yaoketao · 2017-01-12 · 26 replies
Bonjour à toutes et tous,

nous avons la grande chance de partir au Japon cet été durant 1 mois, du 14 juillet au 11 août. Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 ados, de 18 et 16 ans. Et c'est une première pour nous.

Les billets sont déjà achetés depuis un bon mois et nous partons de Genève vers Tokyo et retour (un retour par Osaka était vraiment plus cher !).

Notre location d'appartement pour Tokyo est déjà ok aussi.

Après une petite pause de 3 semaines dans ma préparation, les fêtes obligent, me voilà de retour avec une foule de questions ... mais je vais essayer d'être le plus brève.

Tout d'abord que pensez-vous de mon idée d'itinéraire (fais très succinctement, je m'occuperai des détails plus tard....)

Jour 1 - 7 : Tokyo et ses environs Jour 7 - 17 : Osaka, Kyoto et environs Jour 17 - 19 : Himeji, Hiroshima, Miyajima Jour 19 - 27 : Fukuoka et le nord de Kyushu Jour 27 - 29 : Tokyo

On peut aussi faire d'abord Kyushu puis le Kansai avant de revenir sur Tokyo. Et puis plutôt Osaka ou Kyoto comme base pour le Kansai... ou les 2 ?

Un grand Merci d'avance pour vos avis, vos idées, vos suggestions..... Les ch'tits CH😊
Prix d'un taxi de l'aéroport de Bangkok jusqu'à mon hôtel English translation pending
by Coutantjea · 2017-01-02 · 69 replies
Bonjour,

J'arriverai lundi prochain à Suvanabhumi Airport, le soir à 19H30, et le temps de récupérer mes bagages, de faire un peu de change, il sera bien aux environs de 21H00 quand je serai prêt pour prendre un taxi.

Mon hôtel est le Nakorn Ping hotel ( Located on Samsen Road, Soi 6, short walking distance to Khao Sarn Road ).

Nakorn Ping Hotel, Budget city hotel, 4-storey with standard amenities. Located on Samsen Road, Soi 6, short walking distance to Khao Sarn Road, Banglamphu shopping area of Bangkok and Chao Praya River. 15 minutes walking distance to major cultural tourist attractions: Grand Palace, Wat Po, Wat Arun (Temple of Dawn) and National Museum. Easy access to all types of transportations: taxi, bus, train and ferry. 45 minutes distance by car to Suvar-nabhumi international Airport and Don Muang Airport. Je pense qu'il ny a pas de prepaid taxi mais qu'ils mettent leur compteur si on le leur demande.

Merci
Escapade à Ahe, un atoll des Tuamotu Nord English translation pending
by Vaikeaiti · 2016-12-02 · 7 replies
INTRODUCTION

Résidents en Polynésie Française et basés à Tahiti, nous faisons deux ou trois courts voyages en Polynésie par an, à la découverte des archipels et des îles , toutes si différentes les unes des autres. Cette fin d'octobre, nous avons décidé d'aller passer quelques jours à Ahe, un petit atoll des Tuamotu Nord, peuplé d' environ 500 habitants et renommé pour sa beauté sauvage. Septembre et octobre sont des mois idéaux pour les séjours aux Tuamotu; il fait généralement beau et le vent tempère les chaleurs de la journée et rafraîchit la nuit. Départ le mardi 25 octobre à 7 H 30 du matin : Beau temps, le voyage sera rallongé en raison de deux escales, l'une à Takaroa et l'autre à Manihi, deux atolls proches. Sur le trajet, c'est un festival d'atolls survolés et qui méritent tous une ou plusieurs photos. il fait très beau, la lumière du matin est intense, les îles sont des bijoux sur l'écrin de l'océan bleu marine. On ne s'en lasse jamais, même après 30 ans de séjour !

UN PEU DE GEOGRAPHIE L' atoll de Ahe est situé à environ 470 kms au nord-est de Tahiti, et à seulement 15 kms de Manihi, commune à laquelle il est administrativement rattaché. C 'est un atoll de belle taille, long de 23 kms et large de 8 kms au maximum.. Il est relié à l' océan par une unique passe, celle de Tiareroa. Les habitants se répartissent entre l' unique village de Tenukupara et quelques motu du sud de l' île où se trouvent d'ailleurs les deux pensions de famille hébergeant les visiteurs de passage. D'un point de vue géologique, Ahe est une excroissance corallienne du sommet d 'une énorme montagne sous-marine ayant soulevé Tahiti et Moorea suite à de fortes convulsions volcaniques, ce que l'on appelle l' effet de bombement qui a déformé le plancher océanique sur des centaines de kilomètres de large et donné naissance à cette multitude d'atolls aux Tuamotu. Ahe, comme quelques autres atolls des Tuamotu, a un motu tout à fait singulier, le Motu Manu. Celui-ci est recouvert d'un lambeau minuscule - 1 km2 - de forêt primaire tropicale semi-sèche, un royaume feutré où l' épaisseur d'humus est exceptionnelle, surtout sur un atoll corallien généralement plutôt aride et stérile, fréquenté par une multitude d'oiseaux de mer.

UN PEU D'HISTOIRE Dans les temps anciens, l' atoll de Ahe s'appelait autrement, à savoir Ahemaru et Omaru. L' atoll fut découvert et mentionné dans leurs journaux de bord par plusieurs explorateurs européens dont, en 1616, deux Hollandais, Wilhem Schouten et Jacob Le Maire. Ils appellent alors l' île Waterlandt. Un peu plus d'un siècle plus tard, une autre expédition hollandaise dans les Mers du Sud croise Ahe sur sa route et son capitaine la nomme Dagenraad ou ' Aurore ' en hollandais. Puis voici Charles Wilkes, un explorateur américain embarqué dans une longue expédition australe qui nommera cette nouvelle terre ' Peacock Island ' après avoir croisé au large de ses côtes à deux reprises, en 1839 et en 1840, dans le cadre d'une expédition scientifique australe. Un autre navigateur, Bernard Moitessier choisit beaucoup plus récemment, en 1975, de déposer ses valises sur le motu Poroporo où il construisit un ' fare ' traditionnel. Il y vécut trois ans avant de déménager pour Moorea en 1978. Trois ans, c'est à la fois court et long, surtout quand a décidé, comme Moitessier, de s'astreindre à une vie de quasi autosuffisance alimentaire et quand on désire rester en permanence en phase avec ses propres exigences en termes d'écologie, de respect de la nature, et de recyclage total de ses déchets. Et puis, il faut s'accommoder de l' inconfort, de la chaleur, des éléments parfois déchaînés, des risques de submersion du motu, des moustiques, des nonos, des rats...bref d'une nature qui peut être envahissante et dure malgré les apparences. Il préféra jeter l' éponge à un certain moment et rejoindre Moorea où la vie était certainement plus douce et plus confortable, d'autant qu'il avait tenté l' expérience paumotu avec son épouse et un enfant. Depuis ce séjour de Moitessier à Ahe, et en raison de sa notoriété, l' atoll a toujours été considéré comme une halte mythique par tous ceux qui naviguent entre les Îles Marquises et les Iles sous le Vent.

Ahe est une île majoritairement catholique.

UN PEU D'ECONOMIE Ahe se consacre à la pêche comme les autres atolls mais surtout à la perliculture. C 'est un site majeur de collectage parmi les 26 îles productrices réparties sur 3 archipels sur 5. Sur ces 26 sites, 3 dominent : Mangareva aux Gambier, et Takapoto, Arutua et surtout Ahe aux Tuamotu Nord. A noter que l' huître perlière présente dans les lagons de Polynésie est un mollusque bivalve, comme la moule ou la coquille St Jacques. Le lagon de Ahe produit des perles d 'une qualité reconnue localement et internationalement, aux teintes et reflets exceptionnels. On peut visiter une ferme perlière à partir de l'une ou l' autre pension.

UN PEU DE CULTURE

Comme les autres atolls, Ahe recèle des vestiges de l' ancienne société pré-chrétienne, à savoir des ' marae ', il faut le dire, recensés mais laissés plus ou moins à l' abandon. Il sera possible d'aller les voir malgré tout, l'un sur le motu Tatupegiaro, l' autre sur le motu Rahokoro, le dernier sur un autre motu voisin du motu Terekia.

LES OISEAUX DANS LA CULTURE POLYNESIENNE

Les oiseaux endémiques aux îles polynésiennes sont toujours menacés, comme ils l' ont été dans le passé , par la chasse, la présence mortifère du rat noir dans toutes les îles sauf 2 ( Rimatara aux Australes et Ua Huka aux Marquises ), par la disparition progressive de leur habitat, et par l' introduction malheureuse d' espèces agressives et nuisibles comme par exemple le merle des Moluques, censé débarrasser les îles des guêpes et qui n' a de cesse de détruire les nids et les oeufs pondus par d'autres oiseaux. Les anciens polynésiens étaient fascinés par la capacité des oiseaux à voler, c'est à dire à passer avec facilité du monde des hommes au monde divin. Ils s'intéressaient beaucoup à leur comportement et pensaient que certains pouvaient prédire l' avenir ou incarnaient certains de leurs dieux. Ainsi le Fou à pieds rouges - ou ' ua'ao ' - était censé prévenir de l' approche d'un danger tandis que le paille-en-queue ou phaéton était l'incarnation du dieu de la création Takaroa. Quant à la frégate - ou o'taha - elle était supposée émaner du dieu de la guerre et de la fertilité. Le martin -pêcheur vénéré - ou ruro - endémique à l' atoll de Niau incarnait le dieu du soleil Ra tandis que le coucou de Nouvelle-Zélande, présent sur l' atoll de Ahe annonçait au guerrier qu'une menace planait sur sa vie. Ahe est l'une des rares îles sur laquelle vit la Gallicolombe erythroptère - ou tutururu -, un oiseau discret et souvent au sol car volant mal, et donc très exposé à toute forme de prédation. Egalement endémique - plus largement dans les Tuamotu Centre - Gambier - le ptilope des Tuamotu, au plumage vert, de la famille des pigeons, appelé ' atoll fruit-dove ' en anglais.

Les plumes étaient utilisées dans la confection de parures pour les chefs et les grands prêtres, surtout les plumes rouges, évocatrices du sacré, et détentrices du pouvoir des dieux, ou 'mana '. C 'est pour ses plumes rouges que le Lori de Kuhl, endémique à l' île de Rimatara aux Australes a failli disparaître. Les oiseaux- frégates ou sternes ou noddis- aidaient aussi les navigateurs et pêcheurs à se repérer en plein océan et à évaluer très précisément à quelle distance ils se trouvaient d'une île proche mais encore invisible.

Mardi 25 octobre

Arrivée à Ahe, l' aéroport est de petite taille, mais la piste de 1200 mètres reçoit les ATR sans problème. Elle a été construite par la Légion, ainsi qu'une piste de soupe de corail qui serpente le long du récif sur quelques kilomètres. Nous sommes attendus par Eric, l'homme providentiel de la pension que nous avons choisie, qui nettoie, ramasse les feuilles, conduit le bateau, emmène à la pêche et prépare les déjeuners au poisson frais pêché sous les cocotiers. Jolie pension, ' Chez Raita ' . Raita et son mari sont des gens chaleureux et leur joie de vivre est communicative. Raita était chanteuse professionnelle et joue du ukulélé, son mari et son fils sont guitaristes et les petits concerts du soir avant dîner sont un régal.



Découverte des environs de la pension et grande balade sur le côté récif de l'atoll, presque austère. Il n' y a personne, l' endroit est sauvage, battu par la houle puissante du Pacifique. On respire un air pur. Retour côté lagon ( 5 mn à pied ) et baignade devant la pension. L'eau est magnifique, sa température parfaite. Le bungalow est simple, mais propre et agréable, le lit un peu trop dur cependant.









Mercredi 26 octobre Départ en excursion. Eric pilote le bateau et nous allons d'abord pendant deux heures pêcher à la palangre les poissons du repas de midi. Il connait les bons coins, proches des patates de corail qui remontent ici et là du fond du lagon, à une profondeur de 15 à 20 mètres. Nous allons remonter avec une facilité incroyable des mérous, des becs de cane et des rougets tropicaux qui sont appréciés car sans arêtes, même si quelques-uns nous échappent au dernier moment, mangés - hameçon compris - par les requins qui rôdent... Il faut être rapide, sinon on se prive de repas ! Une fois la pêche terminée, nous rejoignons un coin pré-choisi sur le motu Manu. Déjeuner poisson cru, poisson grillé et pain coco les pieds dans l'eau. Ensuite c'est le clou du séjour : nous allons arpenter l 'intérieur de l' îlot. D'autres atolls comme Makemo, Mataiva ou Takapoto ont aussi des restes de forêt primaire tropicale pas trop dense et aussi beaucoup d'oiseaux marins qui y trouvent assez de tranquillité pour y nidifier. On y voit surtout des fous à pieds rouges, des noddis, des frégates, des sternes blanches. Tout ce petit monde cohabite sans mal sur un espace restreint; l'endroit est prodigieux, un écosystème si fragile, uniquement préservé parce que l'atoll est loin de tout, sauvage et peu peuplé. Ne serait-ce que pour voir cet endroit magique, la visite à Ahe est un must. Baignade ensuite dans un lagon superbe, retour à la pension vers 16H30, balade de nouveau le long du récif. On ne s'en lasse jamais.





















Jeudi 27 octobre Journée libre. Nous aurions pu aller au village en bateau mais avons préféré retourner par nous-mêmes là où nous étions hier, en longeant le récif à loisir.





Il y a 6 km AR pour rejoindre l'endroit magique, nous allons faire cela deux fois dans la journée. Occasion rêvée de faire de magnifiques photos de cartes postales. Mercredi soir et jeudi soir, nous remangerons de notre pêche miraculeuse du premier jour. Raita nous a concocté de belles recettes, la table est artistiquement mise, la soirée très paumotu avec musique et éclats de rire. Tout ce qu'on aime en voyage en Polynésie.





Vendredi 28 octobre

C' est déjà la fin du séjour. Nous allons rejoindre l'aéroport par la piste de corail, le lagon étant très agité à cause du vent qui a forci depuis la veille.







Vol de retour direct sur Tahiti.

Cette escapade à Ahe nous donne envie de partir visiter d'autres atolls, plus sauvages encore. Il y en a des dizaines d'autres plus ou moins lointains ou isolés, quelques-uns seulement accessibles par avion de Tahiti. La Polynésie Française est un territoire immense, éparpillé sur une superficie égale à celle de l'Europe tout entière. On ne verra jamais tout, c'est là son mystère.
Retour d’expérience sur un accident et comportement de l’assurance Visa Premier English translation pending
by Camel57 · 2016-10-21 · 117 replies
Je suis parti avec mon épouse pour mon 8ème voyage aux USA dont 7 fois sur la cote OUEST. Comme assurances, on a la carte visa premier ( donc couverture à hauteur de 150 000 euros par personne ) + 80 000 euros de mon assurance habitation MACIF ( soit un total de 230 000 euros ). Je prépare longuement mes randos, mais j’ai toujours pris en compte le facteur accident avec une fracture possible……et je sais qu’aux USA les factures augmentent assez vite en fonction de la blessure, et qu’on ne connait les qualités des services des assurances, malheureusement que lorsqu’on a un problème et ce fut le cas. Le 03 octobre sur la rando pour aller à king of wings dans le nouveau Mexique, ma femme a glissé en redescendant la butte juste au dessus de KOW, immédiatement elle m’a dit que c’était grave et qu’il y avait quelque chose de cassé au niveau de son pied. J’ai compris aussitôt que l’affaire était grave que j’étais à 3 km de la voiture ( heureusement que je m’étais garé au niveau du plan d’eau et non à l’éolienne, pour ceux qui connaissent le coin, ce qui m’a fait gagné 1 km à plusieurs reprises ). J’ai décidé de laisser ma femme au pied de KOW dont j’avais les coordonnées GPS et d’aller au plus vite en courant à la voiture ( le retour nécessite dans un premier temps le GPS et ça grimpe un peu ). J’ai laissé des sweets et toute l’eau à ma femme mais elle a été assez lucide car elle m’a dit que sauf en cas d’ultime nécessité elle ne boirait pas car elle avait le pressentiment qu’elle devrait subir une opération, donc boisson et nourriture déconseillées ( elle avait raison ). Comme l’accident est arrivé à 14h00 je devais prendre en compte le fait que la nuit tombe à 18h30, le temps d’arriver à la voiture ( soit 3 km ) de reprendre la piste soit 25 km pour aboutir sur la route principale et que les secours arrivent à temps donc pas gagné…..

Je fonce, et juste avant de rejoindre la route principale, je croise un véhicule. Je lui demande de s’arrêter, et lui explique la situation. Après avoir pris en photo la plaque de ma voiture ( on ne sait jamais à qui on a affaire ) il décide de m’aider, et me dit qu’il faut commencer à retourner sur la route ou il y aura du réseau téléphonique. Une fois sur place on téléphone au 911 et il faudra beaucoup de temps pour se faire bien comprendre la situation par les urgences, endroit exact, état de ma femme…..on perd un peu de temps entre eux et nous sur les points GPS ( heureusement que j’avais imprimé le plan google earth avec les points GPS en A3 couleur ) je n’oublie pas de préciser qu’il est impossible de venir directement en véhicule à l’endroit ou se trouve ma femme et que celle-ci ne peut pas marcher. Il est 15h15 quand les secours me demandent de rejoindre ma femme, et de rester sur place à les attendre. L’américain qui était à mes côté décide de me suivre pour rejoindre ma femme. Il nous faut environ 25 mn pour revenir en voiture toujours au niveau du point d’eau en voiture, et de rejoindre à pied ma femme. Juste avant d’arriver sur place je crie, mais pas de réponse, j’angoisse !!!! et au moment ou je vais arriver sur le point GPS de KOW, j’entends un hélicoptère derrière moi, c’est les Secours, et je pense god bless america ( et ma femme ). L’hélico me repère et je lui montre la direction de ma femme. Après avoir tourné il voit la voit et se pose au plus près, enfin les secours arrivent quel soulagement pour ma femme et pour moi !!!!!! Rapidement le docteur prodigue les soins, piqures, résines autour de la jambe et à 16h00 c’est le départ pour Farmington en hélico ( heureusement notre hôtel est situé là bas ), moi c’est encore une fois retour à pied vers la voiture, la longue piste et pour finir une longue route de 80 km. Mais une fois arrivée sur celle-ci je me rends compte que je n’ai pas appelé visa premier et je sais qu’avant toute chose il faut ouvir un N° de dossier…..Donc je fais un arrêt sur la route et bien que je sois pressé de rejoindre ma femme, je téléphone à Visa en me disant que les ennuis administratif vont commencer. Eh bien, à ma grande surprise j’arrive à les joindre et je raconte mon histoire au gars au bout du fil. Il me répond qu’il ouvre un dossier ( ça c’est bon ) mais qu’il faut que je contact au plus vite le docteur américain pour avoir un bilan médical. Il me signal que si l’intervention est rapide je paie la facture et il me rembourse sinon si ma femme reste au moins 24h00 à l’hôpital, l’assurance visa prend en charge. Je lui signale que son cas est assez grave et qu’il va certainement y avoir opération. A 18h30 j’arrive dans Farmington et là je repère un panneau avec un H, je n’hésite pas, je suis la direction et je me rends aux urgences. Dès que j’entre l’infirmière comprend que je suis français et me dirige aussitôt sur la salle ou se trouve ma femme. Là on trouve des docteurs et plusieurs infirmières autour de ma femme. Une dame s’approche de moi et me parle en français. Devant ma surprise, elle m’explique qu’elle est d’origine française et qu’elle est infirmière ( qu’elle a vécu à 20 km de mon domicile ) qu’elle a été appelé alors quelle était en repos car la patiente est française et qu’elle va m’accompagner dans toutes les démarches administratives et médicales ( bénévolement ), quelle chance !!!!. Le docteur m’explique ( via l’infirmière française ) la situation, malléole externe cassée avec déplacement et certainement ligaments arrachées !!! et demande si il doit commencer l’opération ou faut-il un rapatriement vers la France. Je contact l’assurance visa premier ( avec mon N° de dossier ) et là le docteur de Visa entre en contact avec le docteur américain. Rapidement le docteur de visa est d’accord pour l’opération à Farmington et me dit qu’il prenne tout en charge, un souci de moins car on m’annonce un cout d’au moins 70 000 dollars !!!!!. Ma femme est opérée à 20h30. A 22h30 le docteur qui a opéré ma femme m’explique via une application de traduction vocale avec son Smartphone que tout c’est bien passé mais que les ligaments ont été arrachés. Qu’il faudra impérativement que ma femme ne pose pas le pied parterre sur une durée d’au moins 8 semaines, et à ma grande surprise me dit qu’il ne voit pas d’inconvénients à continuer le voyage sous réserve des contraintes qu’il m’a annoncé. Je demande à ma femme de se prononcer, elle est d’accord !!! donc je verrai demain avec visa premier, et peut-être modifier la suite du séjour ( l’idée première c’est moins de randos pour moi, plus de voiture, pistes …) Le lendemain je retrouve ma femme à l’hôpital et fait le point sur son état de santé, son moral, et la suite à donner, pour moi visa n’acceptera pas de prolonger le voyage vu l’état de ma femme. J’appelle donc visa premier et là il me demande de leur envoyer 4 documents : le bilan d’intervention du docteur qui a opéré ma femme, un copie de son passeport, la preuve qu’elle est bien entré aux USA le 15 septembre, son billet de retour avec les N° de vol et de remplir un document qui engage visa à payer l’hôpital américain et à moi de m’engager à rembourser les sommes que je percevrai des différentes caisses de sécu + mutuelles ( ce qui est normal ). La procédure est simple je fais des photos des divers documents que je leur adresse sur site qu’ils m’ont donné par SMS ( rapide et pratique ). Le gars me signal tout de même que c’est le docteur français qui décidera si on doit continuer le voyage ou si on doit se faire rapatrier immédiatement, mais comme c’est la nuit en France ( le docteur est d’astreinte est intervient sur décision importante, ce n’est pas le cas pour mois ) je dois recontacter visa le lendemain matin. Le lendemain c’est le docteur de visa qui me téléphone, premièrement pour prendre des nouvelles de la santé de mon épouse et des suites à donner. Comme je lui précise que le docteur américain est OK pour continuer le voyage, que ma femme le souhaite aussi ( un kiné lui a donné gracieusement un déambulateur ) il me dit OK, mais pas de complication pour le reste du voyage et demande à ma femme de ne pas se mettre dans une situation d’aggraver son cas. Il me précise également qu’il prendra contact avec nous quelques jours avant la date de fin de séjour pour préciser les modalités de retour ( fauteuils roulant, prise en compte des bagages, business class pour ma femme, tranfert sur mon escale, etc…..). Donc le voyage peut continuer et ma femme de rester encore un peu dans l’ambiance américaine malgré les contraintes. J’aménage la suite du voyage en faisant des randos courtes ( pour moi ) ma femme restant dans la voiture ou à l’hôtel suivant les différents cas, et je lui aménage un truc avec des coussins à ses pieds, histoire qu’elle ne subisse pas de contraintes en voiture. Bref le voyage se poursuit et comme promis Visa me contact et me disant qu’ils ont tous prévus et programmé pour mon retour. Ma femme à un billet en business ( moi en éco ) et une limousine viendra nous chercher à l’hôtel à LAS VEGAS et que les bagages seront pris en charge par eux, super. Je signale également qu’on doit prendre un TGV à PARIS, et je demande qu’il conduise ma femme au moins jusqu’au quai de gare. Réponse du docteur, hors de question de prendre le TGV, le retour se fera avec un véhicule adapté pour que la jambe reste en hauteur ( je trouve visa super dans leur comportement car il m’en laissé poursuivre le voyage en voiture et là pour le retour ils ne veulent aucun risque !!! ). Pour conclure, le retour s’est bien passé dans l’organisation ( tout a été bien géré par visa, ils étaient dispo pour répondre à mes questions par téléphone….) si ce n’est pour la petite histoire, 1h00 d’attente à l’arrivée à Roissy car pas de chaise roulante à l’arrivée de l’avion ( erreur de l’aéroport m’explique le pilote car il a bien faxé le nombre de chaises 3h00 avant d’arriver !!! et ensuite encore perte 1h00 car un bagage reste introuvable !!! on apprendra qu’il est resté sur l’escale à Détroit

Aujourd’hui ma femme se repose dans notre maison, le retour sur l’assurance visa premier est impeccable, j’ai pu tester sur pièce. Je ne suis pas là pour vous donner des conseils mais uniquement pour relater mon expérience. Si l’accident aurait été plus grave ( genre 1 mois d’hôpital et multiple factures), le plafond de 230 000 euros n’aurait pas suffit…. Donc à prendre en compte, de plus j’ai agit très vite pour trouver des secours ( tout de même 01h30 avant l’arrivée en hélico ) si ma femme aurait eu une hémorragie interne par exemple, la situation aurait pu virer au cauchemar. L’idée d’une balise de détresse peut être une des solutions, à voir…. Comme signalé plus haut je prépare longuement comme beaucoup d’entre vous mes voyages et mes randos, nos conditions physiques sont adaptés à nos randos, mais il y a parfois des imprévues, se casser le pied en sortant de l’hôtel ou au milieu du désert n’est pas pareil ( tout est aggravé dans ce dernier cas ). Voilà mon récit ( un peu long ) mais si vous avez des questions n’hésitez pas

NB : je mettrais quelques photos de mes randos prochainement ( cathedral valley – wasson peak – delta pool – yellow rock – West clark bank …….)

côté météo les T° étaient de 25° au plus chaud ( donc bine pour les randos ) et pas de pluie ( même à Moab !!!!). A sqignaler que j'ai rayer mon parebrise entre SF et LA, et pas de problème pour changer de voiture chez ALAMO, sans cout malgré une réservation chez CARIGAMI ( pour une fois que je prenais un prestataire, bref pas de problème )

Itinéraire de 14 jours au Japon en février 2017 English translation pending
by Sidney73 · 2016-10-03 · 14 replies
Bonjour à tous, Nous sommes 2 amies en pleine préparation de notre premier voyage au Japon en février prochain, les différentes discussions ici nous ont aiguillé, mais nous aimerions avoir quelques avis éclairés sur notre itinéraire.

Voici donc notre programme (les villes soulignées sont celles où on dort) : J1-J4 : Tokyo, Hakone et Mont Fuji J5-J7 : Kyoto, Amanohashidate J8-J9 : Hiroshima, Miyajima - Mont Misen J10 : Ohara-Kurama ou Lac Biwa-Miyama J11-J13 : Kyoto, Nara, Osaka J14 : Tokyo J15 : Retour

Quelques points posent questions : - Amanohashidate : peut-être devrait-on y aller lors de notre 2e passage à Kyoto, car on loge vers la gare de Katsuragawa, on aura donc un changement à Kyoto et Hyperdia nous donne 5 mn pour changer de train, ça paraît compliqué pour des novices comme nous, non ?! Du coup, impossible de trouver sur Hyperdia la gare de Kyoto pour aller à Amanohashidate ...

- Ohara-Kurama : faire les 2 en une seule journée vous paraît-il envisageable ? et pour le lac Biwa et Miyama ?

- Sur notre deuxième séjour à Kyoto, on a choisi l'option d'y dormir et de rayonner sur Nara et Osaka afin d'éviter les changements de lieux pour dormir, pensez-vous que ce soit un réel gain de temps ?

Du coup, beaucoup de questions en fait, alors par avance mille mercis pour votre aide !! Sidney
Six mois en Thaïlande en couple avec un bébé de 2 ans English translation pending
by Eende · 2016-08-31 · 10 replies
Bonjour à tous! j'ai toujours été super bien conseillé sur coyage forum et cette fois ci c'est pour une requete spéciale! ons'organise pour prendre toutes nos économies et nous faire 6 mois sabbatiques dans le pays qu'on a adoré visiter en couple : la thailande! on sera avec notre fils qui aura deux ans, on voudrait se poser dans une ville (ile?) qui dispose d'infrastructure santé (a minima), et où on puisse faire les courses etc �� pied. en fait c'est le fait que bébé soit avec nous qui impose tous ces critères. j'aimerais me sentir en sécurité, et pas à avoir à louer une moto pour le moindre déplacement. lors de nos précédents voyages nous avons été dans des iles sans voitures ni électricité (koh payam, koh muk et koh kadran), ce qui est inenvisageable pour moi avec bébé.

mille mercis à tout voyageur qui pourrait m'aider.

ps : ces 6 mois en thailande sont un reve qu'on essaye d'organiser. j'avoue que certains jours je me dis que c'est trop risqué, qu'il y a la dengue par exemple et que je ne veux pas que bb l'attrape et que je ferais mieux de réfléchir à une autre destination plus "douce". si vous en avez en tete, je suis preneuse 10000000 mercis
De la côte californienne à l'Apache Trail après un "petit" détour au Nouveau-Mexique et Sud Colorado English translation pending
by Hiacinthe · 2016-08-19 · 600 replies
Bonjour à tous,

Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏

La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.

Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.

Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour

Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).

Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.

Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !

Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".

Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :



Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.

Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.

Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".

Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".

A tout à l'heure !
8-Day Trip to the Marquesas Islands from Papeete
by Vaikeaiti · 2016-05-08 · 24 replies
This trip is a more budget-friendly—and shorter—alternative to the 14-day Aranui 5 cruise, which includes a few days at sea and a detour to Bora Bora in the Leeward Islands on the way back. The advantage of the cruise is that it lets you see and visit (though far too quickly) the two islands of Tahuata and Fatu Hiva, which don’t have airports. By plane, you’ll only be able to land on 4 of the 6 islands. However, Tahuata is accessible from Hiva Oa via a day trip (or two-day trip) shuttle. Plan for two extra days in your total time dedicated to the Marquesas Islands (called *Fenua Enata* in Marquesan language).

Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.

Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.

**NUKU HIVA**

**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.

**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.

**NUKU HIVA IN LITERATURE**

1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.

2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.

3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.

4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.

5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.

Back to our trip and stay.

**Day 1: April 27**

Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.

Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.

**Day 2: April 28**

We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.







**UA POU**

**Day 3: April 29**

Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.

**Day 4: April 30**

A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.





**UA HUKA**

**Day 4: May 1**

Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...

**Day 5: May 2**

Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.

Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.

I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.

To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.

**HIVA OA**

**Day 6: May 3**

Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.

**Day 7: May 4**

Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.

We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.

**Day 8: May 5**

We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.

May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Vos meilleurs restaurants au Japon? English translation pending
by Nykeeo · 2016-05-03 · 52 replies
J'ouvre ce top afin de réunir vos meilleures adresses culinaires au Japon.

Merci d'expliquer pourquoi vous aimez tant le lieu et la spécialité.

A défaut de ne pas pouvoir décrire l'endroit , merci de bien vouloir insérer un lien (tripadvisor par exemple)
Marché aux poissons Tsukiji ou Toyosu? English translation pending
by Ramen · 2016-04-03 · 8 replies
Bonjour je voulais savoir si le Tsukiji Market ètait toujours à Tsukiji ou alors maintenant à Toyosu ?? Je sais qu'il devait avoir un changement . Merci
Hokkaidô - nord de Honshû English translation pending
by Zeitgeist80 · 2016-03-17 · 38 replies
Bonjour à tous!!!!! 😉

Je retourne au Japon les deux ou trois dernières semaines d'octobre, mais je veux découvrir une partie du du pays que je ne connais pas. J'ai déjà plutôt bien quadrillé le kansai et le kantô, avec même un petit détour par Miyajima. Du coup, je voudrais m'attaquer à Hokkaido et au Nord de Honshu, sans jamais y être allé. D'où ma demande de conseils auprès de vous. Je pense par défaut opter pour un JR pass pour les deux semaines, voyagerai seul et ai envie d'une expérience moins citadine, en tout cas plus "sac à dos" sans tomber dans l'extrême. Quelqu'un parmi vous à déjà préparé un itinéraire de cette zone?

Je pense bien sûr à Sapporo, mais je trouve souvent mention de Hakodate et Otaru. Des avis? Je pensais ensuite descendre en train jusqu"à Hirosaki mais alors là, aucune idée de villes importantes sur la côte ouest de Honshu (je pense éviter, bien tristement, le Sendai, bien sûr...) pour enfin repartir de Tokyô, je pense.

Akita, Niigata? Des opinions sur les lieux sur estimés ou peu connus à faire? Je ne vais pas louer de voiture, donc je serai toujours en train. Le temps passant plus vite qu'on ne le pense, je ne veux pas dans l'idéal non plus multiplier les lieux, mais privilégier peut être trois ou quatre étapes de parcours de qualité.

Voilà merci de m'avoir lu, si vous avez ne serait-ce qu'un conseil parmi tout ce que je viens de dire, je suis à votre écoute!!

A bientôt! Ben
Itinéraire de 28 jours Japon à l'automne 2016 English translation pending
by Lynx21 · 2016-02-13 · 32 replies
Bonjour et particulièrement à ceux qui connaissent déjà le Japon.

Comme ce sera notre première expérience au pays du soleil levant nous apprécierions les commentaires et suggestions pour mieux découvrir ces lieux...et plus.

Nous avons identifiés les lieux et expérience que nous souhaitons découvrir du 21 septembre au 18 octobre 2016.

Arrivée et départ de Tokyo Il nous reste à déterminer la meilleur séquence pour découvrir le pays. Randonnées, Théâtres, Lutte Sumo, Temples, Monastères, découvertes culinaires et rencontre des gens sont au programme. Hors Tokyo nous voyagerons avec un JR Pass 21 jours et ferrons quelques portions en bus.

Un premier itinéraire envisagé est : Tokyo 7 nuits (déjà réservée nous occuperons un appartement au second étage d'une maison au coeur de Shinagawa) direction Nikko 2 jours, continuation vers Kanazawa 2 jrs, direction Takawama 1 jours, halte de 2 jours à Nagiso-Tsumago-Magone, poursuite vers Nagoya 2 jrs, Nara 1 jour suivi de Koyan San 1 nuit, pause à Osaka 3 jours suivi par Hiroshima-Miyajima 2 jours. Halte à Kyoto 3 jours avant de rentrer sur Tokyo pour les 2 derniers journée.

Un itinéraire différent serait de parcourir la section des Alpes Japonaise en sens inverse à la fin du séjour; Départ de Tokyo direction Osaka 2 jours, Koyan San 1 jour, Osaka 1 jour, Hiroshima-Miyajima 2 jours, Kyoto 3 jrs, Nara 1 jour, Nagoya 2 jours, Nagiso-Tsumago-Magone 2 jrs, Takawama 1 jr, Kanazawa 2 jrs, Nikko 1 jr, Tokyo 2 jours .

Au plaisir de lire vos suggestions qui nous permettrons d'améliorer ce voyage, de changer la sequence, d'ajouter des étapes ou de regrouper d'autre et .... échanger sur cette expérience à venir. Merci
Le Japon, une grande première English translation pending
by Lulla12 · 2016-01-18 · 109 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je parcours le forum en depuis quelques temps et glane pleins d'info grâce aux superbes TR cependant j'ai tout de même besoin de votre aide.

Chaque voyage est différent j'aimerai donc que vous me disiez ce que vous pensez de mon futur itinéraire.

Commencons par le début, je suis une grande férue de la culture japonaise et surtout de tout ce qui est Kawaï, mais le japon traditionnel m'attire beaucoup aussi. Je pars avec mon homme, une amie et en principe un couple d'ami avec une petite de 3 ans (je dis en principe car après avoir un peu budgétisé la chose ils sont entrain de faire marche arrière mais bon ce n'est pas le débat).

Nous pensons partir 3 semaines soit en gros 20 jours sur place (en enlevant l'avion) au mois d'août, la période est obligatoire puisque monsieur a ses congés imposés. Nous n'avons pas encore nos billets mais ce sera certainement un vol direct, n'ayant pas trouvé de vol avec escale qui fasse vraiment économiser par rapport à un direct et pour être honnête à moins qu'il y ait 300 voir 400€ de différence, je préfère ne pas m'émbêter avec les escales n'étant pas du tout fan de l'avion.

Nous voulons voir principalement Tokyo, le mont fuji, osaka et Kyoto. J'aimerais faire un passage sur Okinawa (qui est un rêve pour moi) et j'aurais aimé faire plus mais je crois que pour un premier voyage ca sera déjà pas mal.

Je pensais donc découper ainsi :

- la première semaine voir les 10 premiers jours sur Tokyo (avec la visite des différents quartiers mais aussi Disney, je sais que ca fera criser beaucoup mais voilà je suis une inconditionnelle et je veut absolument faire le Disney Sea). Après avoir épluché les différents TR et info sur le net, je pense enlever du voyage le marché aux poissons de tsukiji, d'une part pour le risque de ne pas avoir de place pour la visite et aussi parce que je suis un peu la seule que ca branche ^^

- 1 ou 2 jour au niveau du Mont Fuji/Hakone

- 2 jours sur Osaka

- 1 journée sur Nara?

- 6 jours sur Kyoto (apparemment nous y serons au moment de la fête des âmes, avez vous des conseils pour ce moment, des choses à faire, à ne pas faire ?)

et retour sur Tokyo pour reprendre l'avion, j'aurais aimé trouver un vol Paris/tokyo, osaka/tokyo histoire de ne pas avoir à revenir mais les vols ne sont pas intéressants du tout et je ne sais pas si au japon ca vaut le coup de faire ça.

Ma première question est donc de savoir ce que vous pensez de la répartition? Est ce que vous pensez qu'ajouter Okinawa serait envisageable ou il vaut mieux le garder pour un prochain voyage?

Ensuite, concernant le JR pass, pour ma part (et selon les applications que j'ai prise sur mon smartphone) on a la possibilité d'aller aussi bien au niveau du mont fuji (après il faut le relier en bus si je ne dis pas de bêtises) qu'à Nara, Osaka ou Kyoto? La soeur d'une des nanas qui doit venir me dit que ce n'est pas inclus dans le JR pass, qui a raison? 😛

Pour le métro sur Tokyo, j'ai vu qu'il existe le SUICA et le PASMO, j'avoue être un peu perdue concernant leur utilisation, pouvez vous m'éclairer un peu. Par exemple sur new york, il y a une carte de 30$ pour la semaine et qui permet d'aller partout, c'est super pratique et facile d'utilisation, est ce que l'un des deux fonctionne comme ça? J'ai compris que le JR est utilisable sur la ligne aérienne yamanote, mais je suppose que les cartes de métro le sont aussi, par contre le JR est il utilisable pour relier les aéroports. Je pensais ne prendre le JR qu'à la fin de la semaine Tokyo pour ne prendre qu'un pass 14 jours et le reste avec le suica ou pasmo (une fois que j'aurais compris le fonctionnement de chacun)

Niveau logement on va prendre surtout des appartements, j'aimerai beaucoup un ryokan sur Kyoto. Dans Tokyo je regarde plutôt au niveau de Shibuya et Shinjuku mais j'ai lu sur le forum que cela dépend un peu des goûts pour ma part, je veut surtout un quartier sur et bien desservi.

Le mont fuji, j'hésite à y aller, je pensais surtout à Hakone mais j'ai lu que beaucoup étaient déçus, qu'en pensez vous? J'hésitais à y réserver un ryokan mais j'hésite encore.

Question nourriture, c'est bête mais nous un bol de riz avec de la viande ca nous suffit pour le midi comme le soir mais pour le matin, que nous conseillez vous?

Beaucoup de question car j'ai beau adorer voyager, j'ai aussi un peu peur de l'inconnu et surtout de la barrière de la langue (même si les TR m'ont beaucoup rassurée).

a vos avis 😏
Itinéraire Japon été 2016 English translation pending
by Romainnico · 2015-12-30 · 15 replies
Bonjour nous sommes une famille de 5 et nous partons au Japon cet été du 30 juillet au 26 août. Cependant pour la 1ère fois des difficultés apparaissent pour construire cet itinéraire. Il y a trop de choses à voir 😄.

J'ai réalisé un itinéraire qui est largement modifiable. Pouvez vous me dire s'il est réaliste et faisable ?

Samedi 30 juillet : arrivée à Tokyo Haneda Dimanche 31 juillet : Tokyo jardins impériauxTemple Yasukuni JinjaQuartier de MarunouchiTokyo International ForumLundi 1 août : TokyoMarché aux poissonsJardin Hama RikiyuQuartier de GinzaMardi 2 août : Tokyo Le parc d'UenoLe Toshogu ShrineLe marché d'Ameya YokochoAsakusa Tokyo SkyTree TowerMercredi 3 août : Tokyo RoppongiShibuyaJeudi 4 août : TokyoHarajuku-OmotesandoShinjuku Vendredi 5 août : Tokyo Disney Sea ResortSamedi 6 août :Toyota Mega WebVenus FortDimanche 7 août : Kamakura (1h de route). Puis on logera vers Hakone.

Lundi 8 août : Visite de la région de Hakone, aller voir les fumerolles d'Owakudani. Peut être aussi voir le Mont Fuji d'en bas car nous grimperons pas en haut.

Mardi 9 août : 5h30 de route vers Kumano Kodo. Journée route.

Mercredi 10 août : Visite des différents sites : Nachi no taki, kumano hongu taisha etc etc

Jeudi 11 août : Journée route pour aller à Matsuyama (7h de route).

Vendredi 12 août : Visite de Matsuyama

Samedi 13 août : Ferry pour aller à Hiroshima. Visite de Hiroshima

Dimanche 14 août : Miyajima / Hiroshima

Lundi 15 août : 3h route et visite du château d'Hijami.

Mardi 16 août : Kyoto

Mercredi 17 août : Kyoto

Jeudi 18 août : Kyoto

Vendredi 19 août : Kyoto

Samedi 20 août : Nara

Dimanche 21 août : Takayama (3h de route)

Lundi 22 août : Takayama

Mardi 23 août : Matsumoto

Mercredi 24 août : 5h de route vers Nikko

Jeudi 25 août : Nikko

Vendredi 26 août : Route vers Narita airport.

Plusieurs questions :

- Faut-il plus de jours à Tokyo ?

- Faut-il plus ou moins de jours à Kyoto ? - Le détour pour faire Hiroshima / Miyajima / Matsuyama vaut-il le coup ? Si on l'enlève ça permettrait de passer plus de jours autre part ? - N'est ce pas trop court pour visiter Kumano Kodo ?

Je précise que étant 5, nous louerons une voiture à la fin de Tokyo car nous pensons que c'est l'option la plus économique et celle qui apporte le plus de liberté.

Avez vous une idée dans quel quartier loger à Tokyo pour essayer d'être "à proximité" de tous ? Enfin je suis preneur sur des idées d'activités insolites à faire au Japon comme par exemple les combats de sumos, des restaurants inédits, des spectacles, des activités uniques...

Nous voulons avant tout découvrir la culture nippone sans trop faire de musée. Je précise que c'est notre premier voyage au japon et que nous avons déjà réservé les billets d'avions avec les compagnies Japan airlines / British airways pour un montant de 590€ par personne A/R.

Pour résumer mon itinéraire est-il fiable, faisable et réaliste ?

Merci d'avance.
Itinéraire 19 jours premier voyage au Japon English translation pending
by Ovniii · 2015-12-20 · 18 replies
Bonsoir,

Je voudrais voyager ma femme et moi du 7 au 27 mai 2016 au japon mais j'ai du mal à faire mon itinéraire.

Comme j'ai lu dans ce précieux site, il est toujours difficile de voir tout donc je me contente d'un échantillon de chaque endroit. Je souhaite faire un itinéraire relax qui me permet de voir les différents aspects de la vie au Japon et en même temps ne pas trop stresser en courant entre les gares de trains et hôtels. Je voudrais voir, le Japon Ultra moderne, le Japon traditionnel avec ses temps , la nature et lacs, village etc

Que pensez-vous de cet itinéraire ?

Dois-je supprimer ou mettre une nouvelle destination ?

Un ami m'a conseillé de mettre absolument Kanazawa, Mont Koya, Nagasaki et Himeji. Est-ce qu'il a raison ? Dois-je remodeler mon itinéraire et mettre une ou plus de ces destinations ? Le plus important pour moi est de ne pas courir tout le temps.

En plus que pensez-vous de deux jours à Takayama ?

Rester deux jours à Osaka est-ce une bonne idée ?

Le retour de deux jours à Tokyo est-ce une bonne idée ?

Je suis ouvert à vos propositions.

Jour 1 -- Arrivée à Tokyo

Jour 2 – 3 – 4 – 5 - 6 – 7 -- Visites à Tokyo et aux environs (Kamakura et Nikko)

Jour 8 – 9 -- Takayama

Jour 10 – 11 – 12 – 13 -- Visites à Kyoto avec une visite aux Environs à Nara .

Jour 14 – 15 -- Osaka

Jour 16 – 17 -- Hiroshima et une visite aux environs à Miyajima

Jour 18 – 19 -- Tokyo
Choix petit camping-car ou fourgonnette à aménager pour 2 English translation pending
by Cordulie · 2015-10-05 · 28 replies
Bonjour, Jusqu'à présent, nous avons fait du camping sauvage avec notre Kangoo , on peut se glisser sur presque tous les petits chemins de campagne, ça nous convient très bien en été. Arrivant à la retraite, nous voudrions un véhicule un peu plus spacieux, dans lequel on peut aussi cuisiner (un peu), et passer du temps lorsqu'il pleut ou quand le soir tombe. On envisage de voyager maintenant en toutes saisons... Nous hésitons entre une fourgonnette à aménager nous-mêmes ou un camping-car "clé sur porte". Nous voulons quelque chose de petit, capable de rouler sur des chemins agricoles, discret, et fiable. Avez-vous des idées, des conseils, des expériences à nous transmettre ? Merci d'avance !
Trek au Népal en octobre 2015 + info en vracs English translation pending
by Parceque · 2015-08-28 · 57 replies
Bonjour,

Je souhaiterai faire un trek au Népal cet automne. Quelles sont les zones à privilégiées (les moins touchées par le séisme, les plus sympas)? Peut-on trekker tout seul, sans passer par une agence ?

Sinon, je suis preneuse de tout itinéraire possible dans le pays (surtout s'il sort des sentiers battus) et de toutes info sur le pays.

Merci pour vos réponses!!
Type de matériel vélo pour un an en Angleterre English translation pending
by Bikefamilly · 2015-08-13 · 24 replies
Bonjour, je suis la recherche de conseils sur la randonner à vélo. Nous avons pour projet de partir une année en Angleterre et en vélo pour l'été 2016.

Nous avons déjà voyagé avec ce mode de transport mais, tous les deux, sur des temps plus court, en France et avec des vieux vélos. Aujourd'hui, je pense que pour un tel périple et avec le petit il nous faudra du meilleur matériels.

Quelles sont les vélos les plus adaptés à la rando et si il y a une préférence pour la traction d'une remorque? En terme de remorque sont elles adaptées à de longs voyages?

Nous avons pas un budget pouvons trouver du bon matériels d'occasions? Si vous avez d'autres conseils pour ce type de voyages ils seront les biens venus.

Merci
Petit plaidoyer humoristique pour une bonne photo de voyage English translation pending
by Christiang · 2015-07-12 · 100 replies
Pensées que m'inspire la photo depuis quelques années et que j'ai fini par mettre en forme dans un petit texte pas philosophique ni moralisateur, mais juste à faible prétention humoristique... C'est de l'humour (ou ça essaie d'en être) donc on ne dégoupille pas les grenades , SVP !

PSYCHANALYSE : Quand on est malheureux, il est de bon ton de considérer que c'est de la faute des autres... Quand on fait de mauvaises photos, il est de bon ton de considérer que c'est de la faute de ceux qui en font de meilleures.

SAGESSE ORIENTALE : Si quelqu'un critique négativement tes photos, demande lui de te montrer les siennes... Si tu les trouves moches, oublie vite sa critique et passe ton chemin, si tu les trouves belles, prends un peu de temps pour l'écouter.

GÉNIE : Celui qui produit plus de 100 photos par an et prétend qu'elles sont toutes magnifiques est soit un génie soit un escroc... Il faut simplement se rappeler que les statistiques de naissances sur les cent dernières années montrent sans discussion que la terre a enfanté beaucoup plus d'escrocs que de génies.

JOKER : Quand on a épuisé tous les arguments, et qu'on ne veut pas reconnaître qu'on a fait une photo moche, il ne faut jamais oublier d'incriminer le matériel.

IVRESSE : Un bon vin est un bon vin... Un mauvais vin est un mauvais souvenir... Une bonne photo est une bonne photo... Une mauvaise photo est un bon souvenir... Ça donne encore plus envie d'aimer le vin !

INTERROGATION : Si les auteurs de photos moches s'appelaient des mocheurs, le gouvernement s'intéresserait-il enfin à la dramatique montée de la courbe du mochage ?

PROBABILITÉ : C'est scientifique, "Photographier au hasard peut de temps en temps produire de bons clichés" ... A probabilité quasi dentique avec "Jouer du violon au hasard pour produire de temps en temps de belles mélodies".

PLAIDOIRIE : Ce qui différencie une belle photo d'une mauvaise c'est la vigueur avec laquelle son photographe va essayer de la défendre... Une bonne photo n'a que rarement besoin d'être défendue.

RELATIVITÉ : Deux principes de base de la photo moche : - Tout le monde sans exception fait des photos moches - On peut toujours trouver des photographes qui font des photos encore plus moches que soi Moralité : Il faut s'attacher à cette vision positive et se dépêcher de progresser avant que ceux-là ne vous rattrapent !

PROVERBE : Café bouillu, café foutu, ... Photo mitraillue, photo ratue...

BUSINESS : Il y a un vrai public enthousiaste pour les photos moches... Pour la télé et la presse moches, aussi !

HUMOUR NOIR : Au royaume des photos moches, les aveugles sont rois.

CODE CIVIL : Faire des photos moches n'est pas un crime... Les montrer avec fierté à tout le monde non plus... Quoique pour la deuxième proposition, ça peut se discuter !

INDISCUTABLE : Si la photo moche tuait, Internet n'existerait plus !

POST-TRAITEMENT : "Georges, remets-moi un peu de bleu sur ce ciel, sinon les voisins ne vont jamais croire qu'on était en vacances au Maroc !"

MALADIE OCULAIRE : Quand l'œil commence à aimer sans concession toutes ses photos de voyages, le meilleur remède à cette grave maladie oculaire est de repartir très vite en voyage, avec son œil, mais sans son appareil photo. Ça calme instantanément la douleur.

SELFIE : Le selfie est au voyage ce que l'affiche du candidat est aux élections, elle n'est la plupart du temps utilisée par son auteur que pour tenter de dissimuler la pauvreté de son programme.

PRO : Un pro se reconnaît facilement en voyage... Il réfléchit toujours avant de déclencher... Moralité : Avant de déclencher, le pro se tâte !

SOIRÉE DIAPOS : - J'ai particulièrement aimé votre dernière diapo ! - Ah oui ! et pourquoi ? - Parce que c'était la dernière !

TEMOIGNAGE D'UN FIDÈLE LECTEUR : Sur mon boîtier comme sur mon ordinateur se trouve une petite icône en forme de poubelle... J'ai mis longtemps à comprendre qu'elle signifiait "photo moche".. Depuis que je l'ai compris, ma vie photographique en a été profondément changée...
Retour sur 1 mois en Patagonie chilienne / Carretera Austral English translation pending
by Mercedes75 · 2015-06-15 · 60 replies
Après avoir souvent utilisé ce forum pour préparer nos voyages, nous souhaitions cette fois ci partager notre voyage inoubliable (!!) en patagonie chilienne afin d'aider ou d'inspirer les voyageurs avides de grands espaces, de montagnes, de glaciers, de lacs, de forêts. Nous sommes parties pendant l'été austral c'est à dire du 22 janvier au 22 février. Nous avons eu globalement très beau temps. En camping, les nuits sont fraîches en Patagonie (6°C voir parfois moins au Sud) mais les journées très agréables (entre 20 et 25°C, parfois plus). Nous avons globalement été très chanceux car le temps est parait il très capricieux (même en été).

Jour 1 Santiago Arrivée dans la matinée. Bus vers l'Estacion Centrale où nous prenons nos billets pour le bus de nuit vers Puerto Montt. Visite du centre historique (la Moneda, Plaza de Arma) et du Cerro Santa Lucia. Nous profitons des taux de change avantageux de la capitale pour changer nos euros. Départ le soir pour Puerto Montt

Jour 2 Puerto Montt - Petrohue Après 13heures de bus nous arrivons à la gare routière où nous récupérons notre voiture de location (chevrolet Sail). Rapide visite de Puerto Montt (sans intérêt). Ravitaillement au supermarché Jumbo et départ pour Petrohue. Belle vue sur le lac Llanquihue et le volcan Osorno malgrè le temps couvert (mais il ne fait pas froid). Nous longeons le magnifique Rio Petrohue jusqu'au lac Todos los Santos où nous campons face au volcan Osorno.

Le pays qui ne vous intéresse pas du tout? English translation pending
by Shiraz75 · 2015-05-18 · 404 replies
Bonjour

Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?

Pourquoi ?

Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?

Pour ma part c'est la Russie.

Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)

1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )

2) Le racisme anti noirs exacerbé

3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )

Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....

A vous 🙂
Du Québec au Chili à vélo English translation pending
by AnimalTom · 2015-02-20 · 17 replies
Bonjour, nouvellement inscrit je suis à la recherche de conseils plutôt précis sur un périple que j'aimerais effectuer le plus rapidement possible. J'ai des fourmis.

Je ne connais pas mon parcours parfaitement c'est pourquoi je suis sur ce forum. Approximativement, j'aimerais arriver à Quebec ou Montreal, pour ensuite voir des amis à Pittsburgh et New-York. Ensuite direction la Nouvelle Orléans, puis les grands espaces (Vallée de la Mort, forêt de séquoias, Gand Canyon ...) pour enfin arriver en Californir (San Fransisco et Los Angeles). Mon parcours est en quelque sorte "musical", étant un grand mélomane et amoureux de musique Blues, Rhythm'N'Blues, Rock'N'Roll, Soul et Funk. Cela implique de nombreux arrêts "en ville" et chez certains disquaires. Parallèlement à cela je recherche le calme, la nature, la montagne, les lacs ... Mais voulant parcourir ces chemins à vélo, je me pose sans arrêts des questions sur ma date de départ, sur le climat ... Petite précision : je fais du vélo mais je ne suis jamais parti de cette manière. Je m'autorise une année de congé donc pour découvrir cette partie des USA et par la suite descendre en Amérique du Sud. Je ne m'interdirais pas un peu de "triche" en utilisant cars et autres trains.

Si l'argent et le temps le permettent, je rentrerais en France en passant par l'Australie et l'Asie ... On en reparlera.

Donc pour l'instant, je suis "prêt" à partir pour les Amériques, pourquoi pas fin septembre, mais vous l'aurez compris, j'ai plein de questions sans réponses et donc un peu d'appréhension.

Je compte donc sur ce forum, sur vous, pour m'éclairer un peu.

Je n'ai pas encore de site ou de blog, tout simplement parce que j'en suis encore au tout début de ma préparation.

Merci à vous et à bientôt.

Tom.
Transport entre Bromo et Iljen English translation pending
by Protestous · 2015-01-21 · 66 replies
Bonjour, partant cet été pour Java entre autres, nous souhaitons faire le Bromo par nos propres moyens et ensuite rejoindre le Kawa Iljen avant de partir sur Bali. Trouve t-on facilement un bus du Bromo au Kawa Iljen ? Peut-on faire Yogyakarta jusqu'à cemoro Lewang en un jour ? Merci. Emmanuel
Pour ceux qui seront à Ho Chi Minh Ville pour le Têt English translation pending
by Kimtwo · 2015-01-16 · 21 replies
Bonjour à Tous,

J'ai déjà évoqué plusieurs fois les décorations qui sont installées sur la rue florale du printemps à Ho chi minh ville - Généralement ce magnifique d"écor est installé sur Nguyen Huë - Cette rue étant en réfection pour devenir piétonnière, ne pourra recevoir cet évènement.

J'apprends que la rue florale du printemps 2015, se tiendra sur l'avenue HAM NGHI, toute proche de Nguyen Huê... et s'établira du 16 au 22 février.

C'est un superbe spectacle tout en fleurs, musique, reconstitutions du Vietnam, petits lacs, maisons en bambou, etc.....que j'ai déjà eu l'occasion de voir deux fois : J'invite et convie toutes les personnes qui se trouveront à Ho Chi Minh ville à passer un peu de temps : Elles ne le regretterons pas... Bien sûr c'est gratuit, et vous aurez l'occasion de voir en plus, les Vietnamiens et surtout Vietnamiennes en tenue d'ao-dai, ...je ne vous en dis pas plus, c'est un super souvenir... - Emmenez les appareils numériques et autres camescopes .. ça vaut le coup....

Ca se situe à environ 10mn du quartier routard et pas loin du port de Saigon.

Cordialement - Kimtwo
L'indignation English translation pending
by Sonntag · 2015-01-07 · 279 replies
Bonsoir à toutes et tous Ce n'est peut-être pas l'endroit mais j'ai envie de vous dire mon indignation (aucun mot n'est assez fort) suite au massacre qui s'est produit ce matin à Paris. Des policiers, des journalistes ont payé de leur vie notre droit à la liberté de la presse.
3 semaines au Pérou en octobre 2014 "fait main". English translation pending
by Ymoglace · 2014-11-17 · 15 replies
Nous sommes deux couples d’amis (la soixantaine), qui avions décidé d’organiser nous-même, notre voyage au Pérou en totalité. Sans passer par des agences, choisissant notre propre itinéraire et nos moyens de déplacements. Nous avons tout fait sur internet, en essayant de contacter directement chaque hôtel. Nous avons lu beaucoup de blogs français et espagnols, ce qui nous a beaucoup aidés. Notamment un grand merci à "ELLOBO" que j'ai beaucoup sollicité. Nous avions décidé de faire : 3 nuits à Lima, 3 nuits à Arequipa, 1 nuit à Cabanaconde, 2 nuits à Yanke, 2 nuits à Puno, 3 nuits à Cusco, 1 nuit à Aguas Calientes, 2 nuits à Ollantaytambo, 1 nuit à Pisac, 1 nuit à Lima.



Il faut quand même préciser que dans le groupe, il y avait une personne, espagnole d’origine et une autre qui parlait un peu. Un de nos objectifs était de faire le voyage sans escales, et sur Air France nous avions trouvé des vols Paris - Lima et Lima – Paris directs, ce qui nous allait très bien.

Vendredi 03/10/2014 - jour 1 Un couple venant du sud et l’autre du nord, nous nous sommes rejoint à Roissy, le 3/10/2014 pour commencer notre voyage. Départ 14h30, arrivée 19h, heure locale (2h00 du matin heure Française) Nous avions réservé, trois nuits à l’hôtel « El Patio » qui proposait de nous envoyer un taxi (van) à l’aéroport pour 70 soles, ce que nous avions accepté. Arrivée à l'hôtel 21h45, installation dans les chambres. L’hôtel était très bien, avec des jolis jardins et plusieurs terrasses, les chambres spacieuses et propres. Pris un coffre à la réception de l’hôtel, car pas de coffre individuel dans les chambres. Le Wi-fi fonctionne quand on est proche de la réception, mais dans les chambres il est trop faible. Même à la réception, je ne peux pas voir les mails sur la tablette. Le Wi-fi est trop faible. Seul le logiciel « Whatsapp » fonctionne. Couchés 23h, avec le décalage horaire, cela fait 24h que nous sommes levés. Hôtel « El Patio » calle E. Diez Canseco, Miraflores, Lima.
http://www.hostalelpatio.net/espanol/index.html

Samedi 04/10/2014 - jour 2 Départ de l’hôtel 9h. Nous savions que pour changer des Euros, il y avait des agents de change assermentés dans plusieurs quartiers. Nous les avons cherché et trouvé (ils ont des vestes bleues). Le change est très avantageux et il n’y a aucune commission. C’est bizarre de voir ces personnes, avec plein d’argent dans les mains et dans les poches, mais c’est très courant là-bas, en plus il y a quand même toujours des policiers près de ces agents de change. Nous sommes partis à pied au marché de Surquillo. Très typique. Il nous a bien plu. Puis nous avons marché jusqu’à la promenade en front d’océan, belle balade, très agréable, au calme par rapport au reste de la ville très bruyante. Et avons suivi cette promenade, jusqu’à des hôtels que nous avions vu sur internet, pour le dernier jour de notre voyage (retour de Cusco). Retenu des chambres à l’hôtel «Torreblanca» pour le 21/10/2014, et payé d’avance. On verra plus tard que c’est une erreur. Mais nous ne pouvions pas le savoir à ce moment la. Ne payez pas entièrement le prix des chambres à l’avance. De là, nous avons pris un taxi direction le quartier Barranco pour voir le pont des soupirs. La place des Armas de ce quartier est agréable avec son église de la «Santisima Cruz». Le pont était en travaux, donc fermé. Mais promenade sous le pont en direction de l’océan. Quand on s’est arrêté pour boire à une terrasse, nous avons appris que la veille et le jour des élections ils n’avaient pas le droit de servir de l’alcool. Nous sommes montés au mirador et passés à coté de l’église de «l’ermita». Elle est bien abîmée, donc fermée. Puis retour sur la place des Armas de ce quartier. Comme il n’y a plus grand-chose à voir, nous décidons de retourner en taxi au marché de Surquillo. Nous décidons comme beaucoup de locaux, de manger sur place un «ceviche» mixte, plat emblématique du pays, poissons et fruits de mer crus coupés en petits morceaux et marinés dans du jus de citron. Très piquant, mais excellent. La bouche est en feu au début, puis cela s’améliore, notamment en mangeant la patate douce. A la sortie du marché on cherche un bar pour prendre un café. Mais pas trouvé. Apparemment les péruviens ne boivent pas ou très peu de café. On décide d’aller au musée Larco l’après midi. Taxi jusqu’au musée. Le trajet est beaucoup plus long que prévu. Musée très complet, la vie et les mœurs des Incas sont bien expliqués. Très instructif. Taxi pour revenir à l’hôtel. On achète dans une petite épicerie, de quoi prendre l’apéro dans un des salons de l’hôtel, au 1er étage (l’hôtel ne propose aucune boisson). Nous choisissons d’aller souper au restaurant « TROPICANA » proche de l’hôtel, inscrit sur le routard. Très moyen à déconseiller. Le temps a été gris toute la journée, mais on nous avait prévenu que c’est souvent le cas à Lima. Vous direz peut être qu’on prend beaucoup le taxi, mais vu le prix pour quatre personnes, ce n’est vraiment pas la peine de s’en priver. Marché de Surquillo : angle de l’avenue Paseo de la Republica et Narciso de la colina. Au bord de la voie Express, qui sépare le quartier Miraflores du quartier Surquillo. Musée Larco : http://www.museolarco.org/fr/ Restaurant « TROPICANA» : rue Schell 448, Miraflores. Angle calle Shell et avenida La Paz. Taxi du musée Larco à l’hôtel El Patio = 20 soles.



Dimanche 05/10/2014 - jour 3 Commandé à la réception de l’hôtel, le taxi pour le lendemain matin, pour aller à l’aéroport. Départ de l’hôtel 09h00. Pris un taxi pour aller dans le centre de Lima. Arrêt à la place «San Martin». Jolie place avec des bâtiments à l’architecture agréable. A pied nous marchons dans la rue piétonne «Jiron de la Union», jusqu’à la place Mayor (des armas). Dans cette rue piétonne, de jolies architectures sont visibles. La place Mayor est très jolie, avec de belles couleurs. Nous allons vers la basilique «San Francisco». Elle est fermée à cause des élections. Heureusement que l’on a visité le musée Larco hier après midi. Le soleil arrive et il fait chaud. On continue notre marche à la recherche du marché aux fleurs. Mais il n’est pas où le plan du livre «Lonelyplanet» l’annonce. Après avoir demandé, il s’avère que ce marché est bien plus loin que prévu. On abandonne. On se promène sur le bord d’un fleuve, où il y a des travaux pour faire une route en rétrécissant le lit du fleuve. Retour vers la place Mayor, et continuation vers le marché central et le quartier chinois en empruntant une jolie rue piétonne (Jiron Ucayali). Le marché est très moyen et le quartier chinois banal. On cherche un resto pour manger. On ne trouve pas le premier annoncé dans le «Lonelyplanet». Le second annoncé dans le «routard» est fermé. Finalement on choisi de manger au bord du fleuve. «El Mirardorde Chabuca». Bien mangé, cadre vieillot mais très agréable. On marche jusqu’à la place «San Martin». En route, on visite l’église de la Merced. C’est la seule ouverte. Elle est très chargée, mais belle, vaut quand même la visite. Le vent se lève. On prend un taxi pour aller au bord de l’océan pour profiter du soleil. Mais arrivé à destination, le ciel est couvert, et il fait froid. Plus de soleil. C’est raté. Vers 16h45, on repart en direction de l’hôtel. Le soir mangé dans un «Pollo» dans le quartier Miraflores. C’est un restaurant spécialisé dans le poulet sous toutes ses formes. Il y a en a beaucoup au Pérou. Pas mal. Les taxis avec les bandes quadrillées, ne passeraient pas le contrôle technique en France. Par ailleurs les rues sont pleines de «nids de poules» plus ou moins énormes. Encore aujourd’hui nous nous posons la question : Y a t’il un permis de conduire au Pérou ? Ils conduisent comme dans une épreuve spéciale de rallye. Les clignotants, les stops, les feux tricolores et même parfois la police, ils ignorent !!! Restaurant «El Mirador de Chabuca» :Calle Santa 137 Cercado de Lima. A 3 minutes de la Place Mayor. http://www.tripadvisor.fr/...ima_Lima_Region.html Restaurant depollo : «Don Belisario» angle avenida Alfredo Benavides (n° 500), et avenida La Paz. Taxi de l’hôtel El patio au centre de Lima (place St Martin) = 20 soles.



Lundi 06/10/2014 - jour 4 A 10h50 départ en taxi pour l’aéroport. Le taxi passe par la route qui longe l’océan, en contrebas de la promenade. Très agréable, et rapide. Décollage Lima 13h40, arrivée à Arequipa 14h45. Il fait très beau & chaud. Les taxis commandés à l’hôtel nous attendent. Ce sont 2 voitures, car pas de «van». Arrivé à l’hôtel à 16h00. Personnel très sympathique. Installation. Grandes & belles chambres. Un beau jardin avec une tortue. Hôtel très bien, à 10 minutes à pied de la place des Armas. Réservé le resto du soir (ZIGZAG). Allés place des Armas, voir pour le bus Puno à Cusco. Bu au 1er étage d’un coté de la place des Armas pour avoir une belle vue. Visite de la cathédrale, et de l’église de la Compania, ainsi que des rues avoisinantes. Le soir, allé au resto. Très bien mangés. Resto cher (pour le Pérou), mais «super». Hôtel « Casa de Avila » :http://www.casadeavila.com/elhotel.html Restaurant du soir « ZIGZAG » :Gastronomie Alpandina - Zela 210 - Arequipa. Téléphone : 0051 54 206020 http://www.zigzagrestaurant.com/fra/contactos.html

Mardi 07/10/2014 - jour 5 Départ de l’hôtel à 9h30. Direction le marché central. Très bien, très grand, très variés. Bu du jus de fruit dans le marché. Visite de l'église St Dominique, simple avec des voûtes en briques. Puis cloître de la Compania, avec des boutiques «huppées». Joli cloître. Nous marchons dans les rues près de la place des Armas, en entrant dans différentes maisons pour voir les jardins intérieurs. Sur la place des Armas, acheté des bonbons de coca et allé à l’office de tourisme, pour le bolleto touristico du Canyon de Colca. On peut aussi l’acheter à Chivay. Puis pris la rue St Augustin. Entrée dans une bibliothèque ou université. Un professeur parlant français, nous signale que l’on peut monter sur des toits terrasses pour avoir une belle vue. On continue sur la rue St Augustin jusqu’à l’église St Augustin. Très belle façade. L’intérieur paraît bien, mais il y a la messe. Visite d’une ancienne demeure coloniale, la Casa De Moral. Très belle. Style espagnol. On était tous seuls dans la maison. En direction de l’hôtel, dans la rue Puente Bolognesi, entre la place des Armas et la calle Sucre, sur la gauche, nous trouvons un resto au fond d’une cour intérieure avec un menu à 9 soles. Beau décor. Personnel sympa. Il n’y a que des péruviens. Mangé 1 entrée, 1 plat et un dessert, avec une boisson. Pris le café dans la partie salon du resto. Bien. Belle petite cour intérieure. Mais nous avons fait une terrible erreur. Nous avons bu la boisson du menu qui est préparé à l’avance avec de l’eau du robinet. On verra plus tard que ce sera fatal. Retour à l’hôtel. Reparti à 15h45, pour le couvent Santa Catalina. Visite guidée avec une guide que l’on ne comprenait pas bien, car elle ne parlait pas fort et ne prononçait pas très bien. De plus je pense qu’elle ne comprenait pas toujours ce qu’elle disait. Un jeune homme c’est joint à nous pour cette visite guidée. Puis visite une nouvelle fois, nous seuls, à notre rythme. La nuit tombe, et les lumières s’allument. Ils mettent aussi des bougies et des lanternes dans les pièces des maisons. Fini la seconde visite vers 18h00. Le photographe du groupe attend 18h30 que la nuit soit complète pour refaire une visite et des photos. Les 3 autres se reposent à l’entrée. Sorti du couvent à 19h00. En effet 2 fois par semaine, le couvent est ouvert jusqu'à 20h. Allé directement au resto «Hatunpa», tout près du couvent. Spécialité de pommes de terre. C’est spécial, mais sans plus, le personnel est sympa. Il fallait le faire pour connaître. Couvent SantaCatalina : http://www.santacatalina.org.pe/ Restaurant du soir« Hatunpa » : Calle ugarte n° 208. http://www.tripadvisor.fr/...Arequipa_Region.html



Mercredi08/10/2014- jour 6 Départ de l’hôtel à 9h30. Visite du musée Sanctuarios, de la momie Juanita. D’abord un film explicatif, puis visite guidée par une jeune française, du musée. Une jeune fille nous accompagne. Très instructif. Allé à l’église St Augustin, pour voir l’intérieur. Mais comme hier il y a la messe. Donc impossible. On achète les billets de bus Puno – Cusco, dans une des agences Place des Armes avec la compagnie de bus Turismomer. Revenus vers l’hôtel. En chemin, arrêt dans un petit resto tout simple ou que des péruviens mangent. Mangés pour presque rien. Mais moins bien qu’hier. Ce resto est tout proche de l’hôtel. Et surtout, on fait la même erreur qu’hier. On boit la boisson servie avec le menu, qui est à base d’eau du robinet. A 13h00, nous sommes à l’hôtel. Repos. Le centre ville peut être fait à pied sans aucune difficulté. Pas besoin de taxi. Commandé à l’hôtel un taxi pour 15h30. Taxi jusqu’au mirador de Yanahuara. Jolie place. Belle vue sur la ville et les montagnes. L’église est fermée. Promenade dans les rues avoisinantes et sur la place. Regardé les produits des vendeurs d’articles artisanaux installés sur le mirador. On décide de descendre à pied vers le centre ville en passant par de petites rues. Traversé le pont et remonté jusqu’à la place St Francisco. Petite halte. Puis allé vers la place des Armas. Dans la rue des magasins modernes, (rue Mercaderes), arrêt dans une pâtisserie, salon de thé. Les gâteaux au Pérou sont énormes. On continue dans cette rue commerçante, jusqu‘à une petite place, ou des acteurs font un petit spectacle, on regarde un moment. Retour à la place des Armas, par la même rue commerçante. On s’assoit sur un banc, pour se reposer et profiter de la vie autour de nous. Des collégiennes parlent avec nous et nous prennent en photos. Nous montons au 2ème étage sur une terrasse pour manger au «Portal de Flores». Nous surplombons la place des Armas. C’est très joli. On nous prête des ponchos en Lama. Très chaud et très lourd. C’est très bien. Retour à l’hôtel à 20h30. 2 des 4 personnes sont malades toute la nuit. On est en train de payer notre imprudence avec les boissons des menus. On s’est polarisé sur le «soroche», le mal des montagnes, et on a complètement oublié les risques de «tourista». Des débutants !!!!!!!!!! Musée Sanctuarios Andinos : Calle La Merced n° 110. Tout proche de la place des Armas. www.ucsm.edu.pe/santury Restaurant du midi : «El Sabor Criollo» : calle Sucre n° 421. Restaurant du soir «Portal de Flores» : Portal de Flores n° 102. Au 2ème étage. A l’angle de la place des Armas et de la calle Mercaderes.



Jeudi 09/10/2014– jour 7 Après nous êtrerenseigner sur la circulation au Pérou, nous avions commandé à l’hôtel (avant de partir au Pérou), une voiture avec chauffeur pour faire le canyon de Colca et aller à Puno (4 jours). Elle arrive à 09h00. Départ 09h15. Il fait très beau & chaud. Le chauffeur s’appelle Juan. Sorti d’Arequipa en 20 minutes. On passe près d’une immense usine de fabrication de ciment. Les montagnes autour d’Arequipa ne sont pas jolies. Le MISTI ressemble à un tas de ciment. Pas de rocher, seulement un cône lisse. Le paysage est aride, voir désertique. Seule au fond des vallées, il y a de la végétation, grâce à l’irrigation. On monte progressivement. A partir de 4.000 m d’altitude, on commence à voir des vigognes. Plusieurs arrêts pour des photos. Une personne est très malade. Heureusement, on peut mettre son siège quasiment en couchette. Nous nous arrêtons prendre le maté de coca le plus haut du monde, à Patahuasi (3.550 m d’altitude). Une autre n’est pas bien aussi. Comme elle a très faim, elle mange des chips et des bonbons de coca pour tenir le coup. On continue de monter de façon plus prononcée. Encore plusieurs arrêts pour des photos. Nous traversons une zone avec des nuages et nous avons quelques gouttes de pluie. Nous nous arrêtons bien sur à Patapampa un col à 4.910 m d’altitude. Il fait beau. Le second malade va beaucoup mieux. Les bonbons de coca ont donné un «coup de fouet». Nous sentons l’altitude. On monte 5 marches d’escalier et on est essoufflé. Il fait très beau. Puis nous amorçons la descente vers Chivay. Elle est très prononcée. On descend de 4.910 m à 3.600 m d’altitude en peu de kms. La route est très abîmée. Mangés à Chivay dans un self. Puis route du Canyon. Il pleut légèrement. Route peu entretenue jusqu’à Yanke, route mieux entretenue jusqu’à Maca. Puis piste, comme les chemins forestiers en montagne, en France. Plusieurs passages à guet lorsque l’on traverse des cours d’eau descendants de la montagne qui traversent la route (la piste). Temps très gris. Juste avant le mirador de Cruz del Condor, la piste devient nettement plus praticable. Après le mirador, c’est une belle route qui descend jusqu’à Cabanaconde. Arrivé à l’hôtel à 16h00. L’hôtel est très joli et pittoresque. Nous avons un rocher dans notre chambre. Mais la tête du second malade tourne et il se couche. Il passe une mauvaise nuit. La prise de 3 ou 4 bonbons de coca pendant la journée lui a donné des coups de fouet pour tenir le coup pendant le voyage, mais à la digestion, son pancréas n’a pas apprécié du tout. Hôtel «Kuntur Wassi» : http://www.arequipacolca.com/fr

Des vigognes



Des lamas



Des alpacas



Vendredi 10/10/2014 – jour 8 Les 2 personnes valides vont au mirador d’ACHACHIHUA, à 15 minutes à pied de Cabanaconde. Beau point de vue sur le canyon, ils voient 4 condors dont 2 qui s’approchent très près d’eux. Ils sont seuls au mirador. Cette promenade est vraiment à recommander. Départ de l’hôtel en voiture à 10h00. Arrêt au mirador de TAPAY et de Cruz del Condor. Belle vue sur le canyon, mais pas de condor. Différents arrêts photos à des miradors. Le mirador de Wayra Punku est un beau point de vue. Vu des tombes creusées dans la roche à Choquetico. Arrêt à Maca. Bu du jus de Tuna (fleur de cactus), sensé aider pour l’arrêt de la diarrhée. Puis allé jusqu’à Chivay pour manger. Mangés dans un autre self que celui d’hier. Puis reparti à Yanke (10 kms). Arrivé à l’hôtel «Miskiwasi» de Yanke. Il reste 1 chambre sur les 2 chambres réservées, pour cette nuit. Pour la nuit prochaine, il n’y a pas de problème. Discussion. Ils se sont trompés dans les réservations, Nous montrons au propriétaire de l’hôtel, nos échanges de mail, sur la tablette. Il reconnaît son adresse mail. Il est très embêté. Il propose de prendre la chambre libre, et il connaît quelqu’un qui peut héberger l’autre couple. Nous refusons de nous séparer. Une personne de notre groupe et le chauffeur vont voir 3 hôtels très proches, pour voir s’il y a de la place pour une nuit. 2 sont complets et le 3ème trop cher. Pendant ce temps, le propriétaire de l’hôtel nous offre des boissons. A leur retour, le propriétaire propose d’aller avec lui voir une chambre d’hôte en face. Une personne de notre groupe va voir, et visite les chambres. Les chambres sont simples, mais propres et toutes neuves. Il y a 2 chambres de libre. Nous décidons d’y aller. La dame s’occupant de cette chambre d’hôte «La Cantuta», est très gentille. Il y a un petit jardin. Nous sommes les seuls. Installation. Elle a ouvert la chambre d’hôte en mai 2014. Le propriétaire de l’hôtel est soulagé, il nous aide à porter les valises. Nous demandons à la dame de la chambre d’hôte si elle peut nous faire le repas du soir. Oui. Elle prend même tout de suite la commande des plats que nous désirons. Puis allés aux bains chauds municipaux «LosTambos» de Yanke. SUPER. Super décor. On passe un petit pont suspendu qui se balance pour traverser la rivière, pour arriver aux bains. Bains très chauds au bord d’une rivière. L’eau chaude provient d’une source qui descend des montagnes. C’est très très bien. Les 3 bassins sont construits en pierres. Cela nous fait beaucoup de bien. Il existe un peu plus loin des bains pour touristes. Mais ce ne sont pas des bains, mais des piscines avec beaucoup de monde. Nous sommes bien contents d’avoir été dans les bains municipaux. Puis retour à la chambre d’hôte. On se lève tôt, car on est réveillé tôt. Le soir par contre on se couche tôt. Apparemment les péruviens sont des gens qui se lèvent très tôt. Chambre, et table d’hôtes «La Cantuta» : calle Lima, sans n°. http://colcalacantuta.com/







Samedi 11/10/2014 – jour 9 Au petit déjeuner, la propriétaire de la chambre d’hôte, propose une tisane avec une plante de son jardin (eter), pour arrêter la diarrhée. C’est radical. Nous faisons les valises et les mettons dans la salle de restaurant. Nous demandons à la dame de la chambre d’hôte si elle peut nous faire le repas du midi. Oui. Elle prend même tout de suite la commande des plats que nous désirons. Le chauffeur lui téléphonera au moment du retour pour qu’elle sache à quelle heure elle doit préparer le repas. Départ de la chambre d’hôte à 8h30. Arrêt à la place principale de Yanke. Entré dans l’église qui est ouverte. Il fait très beau, ciel bleu. On regarde les marchands d’articles artisanaux présents sur la place. Nous voyons au loin un volcan qui est toujours en activité depuis 8 ans. Puis allé à Chivay. N’arrivant pas à retirer de l’argent dans 2 distributeurs de billets, on entre dans la banque pour demander pourquoi les retraits ne fonctionnent pas. Ils répondent que les distributeurs automatiques des petites villes acceptent seulement les cartes à bande, et pas les cartes à puces. Nous sommes trop avancés technologiquement. On pourra retirer à Puno et Cusco. Visite du marché et de la place principale. Le chauffeur nous signale que la route vers Lari est une piste et qu’il y a beaucoup de Kms. Nous décidons de ne pas y aller. Nous partons pour COPORAQUE. Petit village presque en face de Yanke, mais sur l’autre rive du canyon.Village pittoresque très pauvre. En arrivant, dans une ruelle, nous apercevons un groupe de personnes avec de la musique. Nous assistons à une procession en musique et en dansant, effectuée par les gens du village habillés en costumes de fête. Un vieux monsieur prend 2 personnes de notre groupe par la main et les fait danser avec lui, dans la procession. Repos sur la place principale. Juan, le chauffeur voit une dame qu’il connaît, et lui demande à quoi correspond cette procession. C’est la fête de St Sébastien, pour que les cultures soient productives. Retour vers Yanke. On passe voir un mirador, qui donne sur le cours d’eau au fond du canyon, et sur un centre thermal avec piscines d’eau chaude. Très joli. Arrivés à Yanke pour manger à la chambre d’hôte à 13h00. La tisane du matin a été radicale. Un super médicament de «grand-mère». Nous demandons où en acheter. La dame répond que nous n’en trouverons pas, car cette plante qui ressemble à l’aneth, est cultivée dans les jardins, mais n’est pas vendue. Dommage. A la fin du repas gros orage très court. Comme les jours précédents dans le canyon, il fait très beau le matin, puis les nuages arrivent vers 12h00, il pleut un peu vers 16h00, puis le soleil revient juste avant de se coucher. Aujourd’hui, la pluie a été plus tôt et plus forte. Le propriétaire de l’hôtel «Miskiwasi» est venu chercher nos bagages, pour les mettre directement dans une de nos chambres. Nous payons la chambre d’hôte et les repas et remercions vivement la dame pour sa gentillesse. Installation dans les chambres de l'hôtel, initialement prévues, à 15h00. Très belles chambres. Repos. Vers 16h15, nous partons visiter Yanke, à pied. Promenade dans les rues très pauvres. Les gens nous disent bonjour quand ils nous croisent. C’est vraiment pauvre. Un gamin court après 2 moutons qui s’échappent. On a tout de même vu un tracteur, ce doit être le seul du village. On a vu un maréchal ferrant, qui ferrait un cheval. Rentré à l’hôtel à 18h45. Repas 19h00 à l’hôtel. Une bonne soupe et de l’alpaca super bon. Très bon repas avec salade de fruit. Très bel hôtel. Le propriétaire nous a offert l’apéritif, il veut vraiment effacer le couac de la veille. Hôtel à recommander malgré l’erreur de réservation. La chambre d’hôte aussi est à recommander. Plante médicinale ETER, super pour arrêter la diarrhée. Hôtel «Miskiwasi» : Calle Liman° 202, Yanque. Telef:0051959444851 http://www.booking.com/...e/miskiwasi-bed.html L’hôtel n’a pas de site internet.





Dimanche12/10/2014 – jour 10 Départ de l’hôtel à 8h30. Arrêt à Chivay pour acheter des bananes et des pommes. Puis départ pour Puno. Nous demandons au chauffeur Juan, de s’arrêter à peu près au milieu de la montée pour s’acclimater. En effet la montée de Chivay, 3.600 m d’altitude, au col de Patapampa à 4.910 m d’altitude, est très prononcée, en peu de kms. De plus la route est très abîmée jusqu’au col. Arrêt de 20 minutes. Puis arrêt au col à 4.910 m d’altitude. Nous repassons à Patahuasi (3.550 m d’altitude). Puis peu d’arrêts pour les photos. Arrêt près d’un très grand lac (Lagunillas, 4.444 m d’altitude). Depuis Patahuasi, nous sommes toujours entre 4.000 et 4.500 m d’altitude. Le paysage est toujours aride. Nous voyons des flamants roses. A un moment nous descendons et suivons une vallée avec une rivière, que l’on longe pendant beaucoup de kms. Puis on prend un raccourci pour gagner du temps, mais la route est très abimée. Arrivée à Puno à 14h40. Personne n’a été malade ou fatigué. Nous quittons notre chauffeur, qui lui, repart pour Arequipa. Cette formule de voiture avec chauffeur est extrêmement pratique et d’une grande souplesse. Elle nous a coûté 2.200 soles pour 4 personnes, pour 4 jours. Mais c’est vraiment à recommander. Installation à l’hôtel. Tous les prix sont en $. Ce qui nous irrite, nous le faisons savoir à la réceptionniste. Nous utilisons le coffre fort de la chambre. C’est le seul hôtel à avoir un coffre dans la chambre, avec celui de Yanke. C’est gratuit, seulement une caution de 50 soles pour la clef. Hôtel vieillot, mais propre. Le Wi-fi ne fonctionne pas du tout, dans tout l’hôtel. Par contre il y a un PC fixe à disposition des clients près de la réception. Sortis vers 15h30. Allés à la place des Armas. Visité la cathédrale. Elle est à l’image de la ville, triste. Nous prenons un taxi pour aller au port, pour savoir comment fonctionne le transport vers les îles. Sur les blogs, nous avions lu qu’il fallait aller jusqu’au phare, pour avoir le contact avec les habitants des îles, pour échapper aux agences. Dès la sortie du taxi des vendeurs nous accostent, mais nous refusons poliment. Nous allons jusqu’au phare et parlons avec les habitants des îles. Il y a des navettes toutes les heures. Pas la peine de réserver. On nous montre les billetteries. Puis on flâne près des bars du port et des petites échoppes d’articles artisanaux. Taxi du port à la place des Armas. Puis flâné dans la rue piétonne (JR Lima). On regarde les 2 restos proposés par le guide du Routard. On choisi celui qui propose un spectacle et des plats que l’on recherche. Retour à l’hôtel, pour repos et s’habiller pour le soir. A19h15, partis pour le resto. Après la commande, le spectacle de danse commence. Il dure environ 2h00 avec beaucoup de changement de costumes. SUPER. De plus nous avons bien mangé. Dans ce restaurant, il y a la partie resto à l’entrée, ou se trouvent les touristes et le spectacle. Et dans la salle du fond et au 1erétage, c’est un «pollo» (spécialiste du poulet). Nous avons eu le soleil toute la journée. Hôtel «HOTEL CASONA COLON INN S. A. C” : www.coloninn.com Calle Jr Tacna N° 290 – Puno. Tel : 0051-51351432 Restaurant du soir «LA CHOZA de OSCAR» : rue Jr. Libertad n° 340-354. http://www.lachozadeoscar.com/



Lundi 13/10/2014 – jour 11 Bon petit déjeuner. Départ de l’hôtel à 9h45. Il fait beau, ciel bleu. Visité le marché tout proche de l’hôtel. Bien organisé. Visite d’une église avec une façade pittoresque. On essaye de retirer de l’argent, après demande si les cartes à puce sont acceptées. Oui. Mais transaction refusée. On essaye avec une autre CB, sans résultat. La banque nous dit que c’est la connexion avec notre banque qui ne se fait pas. Donc carte non reconnue. C’est comme le Wi-fi de l’hôtel. La ville de Puno n’est pas forte en connexion internet. Après on flâne dans la rue piétonne. Rentrés à l’hôtel pour prendre des vêtements pour aller sur le lac. A terre il fait très chaud au soleil. Taxi de l’hôtel au port. Sur la promenade qui mène au phare, vu des petits enfants en uniforme. Très joli. Acheté les billets du bateau à 11h00, juste quand un bateau partait. Acheté les taxes des îles. Nous montons dans le bateau et attendons. Il fait très beau et très chaud. On aurait dû attendre une heure, mais en une demi heure le bateau se rempli, et nous partons. L’air du lac nous rafraichi. Arrivé sur l’île, le chef de l’île Uros, nous explique leur histoire. Il nous propose de nous emmener sur l’île principale vieille de 350 ans, avec son bateau pour 10soles/personne. Nous le faisons. Le bateau navette nous rejoindra sur l’île principale après. Tout est fait pour «faire du fric». Mais il faut tout de même le voir, c’est le seul endroit au monde de ce type. On ne regrette pas. La langue parlée à Puno en dehors de l’Espagnol est «l’Aymara», surtout pas les personnes vivant sur les îles. Retour à Puno à 14h30. Nous décidons d’aller au terminal terrestre des bus pour voir comment demain nous allons partir. Donc taxi du port au terminal. Difficultés pour trouver les bureaux de «Turismomer». Finalement on nous informe qu’ils ont un bureau sur le bord du lac, un peu après le port. Nous prenons 2 taxis vélos et, retour au port d’où nous venons. Nous devons marcher encore 5 minutes pour trouver les bureaux. La personne nous informe qu’en réalité c’est leur terminal, les bus arrivent et partent d’ici. Mais il faut aller au bureau en ville pour obtenir les billets. Elle téléphone et nous confirme que nous sommes bien inscrits. Par chance ce bureau est à 50 m de notre hôtel. Donc nouveau taxi du port à l’hôtel. Nous voulions essayer les «pousses pousses» à moteur. Mais c’est trop cher. Donc taxi pour remonter à l’hôtel. A 16h30, nous sommes allés chercher les billets de bus. Heureusement que l’on c’est pris à l’avance. Si nous aurions dû faire tout cela à 7h00 le lendemain matin avec les bagages, cela aurait été très dur, voir impossible. Puis flâner dans les rues avoisinantes la place des Armas. Rentré à l’hôtel à 17h45. Parti manger à 19h15, au resto «Incabar», rue piétonne. Le second préconisé par le Routard. Bien mangé. Nos deux femmes ont beaucoup apprécié Puno. Ville moins touristique et historique mais, plus près de la vie de tous les jours des péruviens. Restaurant dusoir «Incabar» :rue Jiron Lima n° 348. C’est la rue piétonne qui part de la place des Armas. http://www.tripadvisor.fr/...uno_Puno_Region.html



Mardi 14/10/2014– jour 12 Levée 5h45. Fait et descendu les valises avant de déjeuner à 6h15. Le taxi nous dépose au terminal du bus à 6h55. Nous sommes les premiers, et tout au fond du bus. Départ du bus 7h30. Il fait très beau. Dans le car, un guide nous explique le voyage avec les étapes. Et une hôtesse nous donne à boire. Montée pour sortir de Puno, avec vue sur le lac Titicaca. Arrêt à Pukara. Nous n’avons pas visité le musée. Arrêt au col de la Raya à 4.335 m d’altitude. Ce col marque le changement de région de Puno à Cusco. Très joli décor. Il ne fait pas froid, seulement frais. On s’arrête pour manger à Sicuani, un joli resto réservé à cette compagnie de bus. Pris des photos avec des alpacas. Arrêt à Racchi. Temple Inca. Pas visité, car visite en express. Arrêt au village Andahuaylillas (3.083 m). Très joli petit village. Promenade dans les rues, car tous les touristes sont dans l’église. Le voyage c’est très bien passé. Cette compagnie est très bien. La seule interrogation, est que nous n’avons pas réussi à nous connecté au wi-fi du car. Arrivée à Cusco à17h15. Le taxi de l’hôtel nous attend au terminal Turismomer. C’est un Hunday H1. Le transfert à l’hôtel est gratuit. Il y a 4 hôtels Amaru à Cusco. Nous allons à l’aéroport pour chercher des personnes pour un autre hôtel Amaru. On dépose d’abord les 5 personnes et leurs bagages près d’un autre hôtel Amaru. Quand on voit toutes les marches qu’ils ont à monter, on prend peur. Heureusement pour nous, le taxi peut nous déposer devant la porte de l’hôtel, malgré la ruelle très étroite. Tant mieux. Cet hôtel est hyper bien placé. On prend les chambres. Grosse déception avec une des 2 chambres, qui nous a été octroyée. Elle ne correspond pas aux photos, au prix et à la catégorie que nous avions réservée (petite, rien pour ranger, et le comble, les WC et la salle de bains sont en mezzanine, chambre 211). Grosse discussion à la réception pour avoir une autre chambre (cela a servi qu’on parle espagnol). Après avoir fortement insisté, on nous propose une autre chambre pour la nuit. Ce n’était pas la catégorie qu’on avait choisie, mais au moins les toilettes et la salle de bains étaient au même niveau. On accepte de passer la nuit dans cette chambre, mais on demande à changer de chambre le lendemain matin. A 19h30, on part manger sur la place des Armas, dans une pizzeria. Bien, avec vue sur la place. Puis promenade autour de la place et retour à l’hôtel. Le Wi-fi fonctionne que près de la réception de l’hôtel. Compagnie de bus «Turismomer» : Bureau à Puno = rue Jr. Tacna N° 336. www.turismomer.com.pe Hotel «Amaru I» : rue Cuesta de San Blas n° 541. http://www.amaruhostal.com/espanol/serv.php Attention il y a 4 hôtels Amaru à Cusco. Ils sont tous de la même société, mais situés à des endroits différents dans la ville.



Mercredi15/10/2014 – jour 13 Dès le réveil, on va voir à la réception pour le changement de chambre, et on nous annonce qu’on aura celle qu’on aurait du avoir. Départ de l’hôtel à 9h15. Il fait très beau. Retiré de l’argent place des Armas dans un distributeur automatique indiqué par un blog. C’est à l’angle de la place des Armas et de la rue Espaderos. On peut retirer jusqu’à 700 soles, alors que la plupart des distributeurs sont bloqués à 400 soles. Sauf ceux des aéroports qui eux sont bloqués à 1.500 soles. Enfin, cela fonctionne. On recherche l’office de tourisme pour acheter le «bolleto touristico» (130soles). Il comprend notamment le site que l’on veut visiter à Cusco, mais aussi les sites que nous allons visiter les jours suivants dans d’autres villes de la «vallée sacrée». Après nous prenons un taxi pour monter au dessus de Cusco, au site de «Sacqsayhuaman». Nous avons beaucoup de mal avec les noms en «Quechua». Langue historique de la région de Cusco et de la «vallée sacrée». A l’entrée sur le site, une personne nous aborde pour nous proposer la prestation d’un guide en anglais ou espagnol. On demande un guide en français. La personne s’éloigne. Puis une dame s’approche de nous en nous parlant français, et nous propose ses services. Elle nous guide, et nous, nous devons l’aider à améliorer son français. 2 personnes du groupe souhaitaient un guide. Cela tombe bien. Nous acceptons. Elle est très bien, très claire dans ces explications. Elle a différents fascicules avec des dessins, qui nous aident à comprendre. Finalement tout le monde a apprécié de faire la visite avec un guide. Puis descente à pied par un chemin en pierre jusqu’au quartier San Blas. Repos sur la place de San Blas et photos. Repas dans un petit resto sympa dans la rue «Tandapata», à coté de la place San Blas, qui a une belle vue sur la ville. Très agréable. Bien mangé. Puis visite de la cathédrale de Cusco. Donc acheté le «bolleto religioso». 2 personnes du groupe, ont pris un audio-guide en français. Grande et belle cathédrale. Après, direction la poste, pour acheter des timbres et envoyer les cartes postales déjà prêtes. En route, nous nous sommes arrêtés à la LAN pour avancer l’horaire du vol de retour du 21/10 pour Cusco/Lima. La personne nous donne le choix entre le vol de 17h00 et celui de 18h00. Nous choisissons celui de 18h00 (17h55). Choix qui se révèlera lourd de conséquences. Donc ramené le vol de 19h20 à 17h55. Retour à l’hôtel. Repos. Sortis à 19h30 pour aller manger au quartier San Blas. C’est le quartier des artistes, on s’attendait à une vie nocturne. Rien, personne, beaucoup de restos sont fermés. Apparemment la vie est la journée. Parmi le peu de resto ouvert on choisi celui d’un français. Il est installé au Pérou depuis 9 ans et tient ce resto depuis 7 ans. C’est un tout petit resto qui fait des plats français, mais avec des ingrédients péruviens. Mais nous sommes les seuls. Bien mangé. Restaurant du soir «La Caverne Del Oriente» calle Tandapata n° 676, quartier San Blas.



Jeudi 16/10/2014– jour 14 Nous demandons à la réception de l’hôtel, la confirmation pour le taxi pour Ollantaytambo, pour le lendemain. Départ de l’hôtel à09h30. Il fait très beau. Direction place St Francisco. Puis au marché San Pedro. Pas mal. Puis à Qorikancha. Visité Qorikancha et l’église St Dominique. Nous continuons vers la place des Armas pour voir le couvent Santa Catalina. Juste avant, nous mangeons dans un petit resto, qui est au 1er étage. Un menu à 9 soles. Il y a que des péruviens. Ce resto a une porte Inca. Visité le couvent Santa Catalina. Très bien. Retour vers la place des Armas. Entré dans la cour intérieure du musée d’histoire naturelle. Jolie et sobre. Nous visitons le couvent de la Merced. Très bien. Rentrons à l’hôtel en passant par la belle placette de las Nazarenas. A 19h00, partis manger au resto «Pachapapa» place San Blas. Il faut arriver tôt pour avoir de la place. Bien mangé, mais boissons trop chères. Restaurant du soir «Pachapapa» :http://www.cuscorestaurants.com/pachapapa/



Vendredi17/10/2014 – jour 15 Feux d’artifice près de la cathédrale à 6h50. Les Péruviens disent que c’est pour réveiller la terre. Il fait toujours aussi beau et chaud. Partis en taxi à 10h00 pour Ollantaytambo. Le paysage est comme chez nous, avec des cultures. Il y a seulement 2.000 m d’altitude d’écart. En y allant nous trouvons des nuages vers Urubamba. Arrivé à Ollantaytambo à 12h00. L’hôtel est dans une toute petite ruelle de pierre. Aucun véhicule ne passe. On a du porter les valises sur 200 m, pour les laisser à la réception de l’hôtel. On s’était mis d’accord avec eux pour ne prendre qu’un petit sac pour Aguas Calientes, puisqu’on revenait chez eux le lendemain. Déjeuner au resto (Mayupata) préconisé par l’hôtel. Bien mangé, mais cher (pour le Pérou). Les enfants à la sortie de l’école venaient chercher des fruits au restaurant. Apparemment c’est un rituel. Ils font cela, tous les mardis et vendredis, auprès de tous les restaurants de ce village. Puis taxi jusqu’à la gare. Arrivée à la gare à 14h20. L’attente du train ce passe dans un endroit très agréable et verdoyant. Monté dans le train à 15h30. Dans le train (vistadone), nous sommes, juste derrière le conducteur, ce qui nous bouche un peu la vue. Beau paysage de montagne. Ce que l’on trouve en France entre 1.000 et 1.500 m d’altitude en France, ici on est à 3.500 m. Plus on approche Aguas Calientes, plus la végétation est dense. On comprend pourquoi les sites archéologiques ont été découverts si tard. Un peu avant Aguas Calientes, on a pris un bon orage. A l’arrivée à Aguas Calientes, la personne de l’hôtel est venue nous chercher à la gare. Il n’a pas de voiture, car l’hôtel est tout près de la gare. En sortant de la gare, on traverse un marché d’articles artisanaux. L’entrée de la gare est invisible à cause de ce marché perpétuel. Comme on n’a pas de valises, on passe tout de suite acheter les billets de car pour monter demain, au Machu Picchu. Prise des chambres à 18h00. Chambre très correcte pour le petit prix. Hôtel situé près de la gare et à coté du départ des bus pour le Machu. Donc situation géographique idéale. Repas à 19h00 au restaurant français «Indio Feliz». Très bon, très beau resto. Cher (pour le Pérou), mais rien à dire. Resto immense. Mais service impeccable et rapide. Resto à ne pas manquer. Petite promenade dans les rues de la ville. Restaurant du midi «Mayupata» : Jiron Convencion sans n°, Ollantaytambo. http://www.tripadvisor.fr/...ey_Cusco_Region.html Hôtel «Inca wonder» : Pas de site internet. Il faut réserver par Booking.com. Av. Imperio de los Incas n° 524, Aguas Calientes, Machu picchu. Restaurant du soir «Indio Feliz» : http://www.indiofeliz.com/es/restaurant.html

Samedi 18/10/2014 – jour 16 Une personne a fait le Wayna Picchu, pris le bus à 5h50 après quelques minutes d’attente sous quelques gouttes de pluie. A l’arrivée à l’entrée du Machu Picchu, attente d’un bon quart d’heure, sous les gouttes de pluie de plus en plus fortes. Il faut traverser tout le site pour aller à la porte d’entrée pour monter au Wayna Picchu. Légère attente à l’entrée, pendant que les gardes mettent en place le livre de passage. La pluie s’est arrêtée. Inscrit sur le livre à 7h06. Arrivée au sommet à 7H46. Temps gris sans grande visibilité pendant toute la montée. Ce n’est pratiquement que des marches d’escalier. Près du sommet on passe par la droite pour monter, car pour descendre, on revient par la gauche. Restée très longtemps au sommet du Wayna Picchu, attendant que les nuages s’en aillent, car le site du Machu Picchu n’et pas visible. Redescendu à 09h30. Signature du registre de sortie. Elle retrouve la dernière personne du groupe qui était à la porte du Wayna Picchu, juste à ce moment là. Le soleil arrive vers 10h00/10h30. Ils sortent du site pour manger et reviennent pour faire des phots et profiter du site. 2 personnes du groupe ont fait la Montaña Macchu , pris le bus à 6h50. Elles sont montées presque au sommet, quand une personne rencontrée au point d’arrêt, leur signale qu’il leur reste encore 25 minutes de montée, et les plus durs. Ils décident donc de redescendre pour avoir le temps de visiter le site du Machu Picchu. La dernière personne du groupe qui fait que le Machu Picchu prend le car à 7h25, sans aucune attente. Nous nous retrouvons, et sortons du site, tous les quatre vers 12h30. Ceux qui n’ont pas mangé, mangent et boivent à l’entrée du site, les deux autres prennent le bus pour redescendre à Aguas Calientes. Comme il fait beau, on décide de boire dans un bar sur la place principale de la ville. Retour à l’hôtel pour récupérer les sacs laissés le matin et un peu de repos. Partis doucement vers la gare. Train à 16h22. Il recommence à tomber des gouttes de pluie. Le train est là. C’est la catégorie inférieure (expédition) à celui de l’aller (vistadone). Le toit est partiellement vitré. Nous avons tout de même droit àune boisson. Arrivée à Ollantaytambo à 18h10. Un taxi avait été retenu par l’hôtel pour venir nous chercher. Il est là. Il nous dépose sur la place des Armas. Puis marché jusqu’à l’hôtel. Installation. Très belles chambres. Apéritif de bienvenue à 19h00 avec l’anniversaire d’un ami de la propriétaire. Hôtel de 6 chambres, dans une ruelle pavée, avec un cours d’eau. Vers 20h00 mangé des pizzas et des pâtes dans un restaurant place des Armas. Correct. Restaurant du soir «Pachamama» :place des Armas, Ollantaytambo. Hôtel « Picaflor » : calle Lari n° 319. http://www.picaflortambo.com/fr/

Dimanche 19/10/2014 - jour 17 Allés au marché, puis sur le site d’Ollantaytambo. On commence la visite sous la pluie. Au bout d’un petit moment, les nuages partent doucement et le soleil arrive enfin vers 11h30. Sorti du site à 12h30. Le site est moins connu, mais nous l’avons trouvé très bien. En effet, nous voyons des blocs de roche, à différentes étapes de la taille. On voit bien le processus de construction des Incas. Repas de midi dans un resto sympa qui est au 1er étage. Retour à l’hôtel. Avec le PC portable de la réception, on peut choisir les sièges du vol de la LAN (Cusco/Lima). Et la personne de la réception nous imprime les papiers des n° de siège. Il est 15h00. Repos. Vers 17h00, baladedans les ruelles étroites de cette partie du village. Très pittoresque. Partis à 19h25 pour le repas du soir, un autre resto préconisé par l’hôtel qui nous a réservé une table. Comme il n’y a pas de taxi sur la place des Armas, à part un «pousse pousse à moteur» hors de prix, nous décidons de commencer à marcher en direction de la gare. Vers le pont, nous trouvons 2 «pousses pousses à moteur» à des prix corrects (4 soles pour les 4 personnes). Le restaurant «l’Albergue» est dans la gare. Bien mangé. Un peu cher (pour le Pérou). Retour en taxi au prix que désire le taxi, car à 21h00, il n’y a plus personne dans les rues. L’hôtel PICAFLOR, est un très bel hôtel, avec du personnel très sympa. Restaurant du soir «l’Albergue» :sur le quai de la gare d’Ollantaytambo. http://www.elalbergue.com/...-ollantaytambo-hotel

Lundi 20/10/2014- jour 18 Le taxi commandé par l’hôtel, vient nous chercher, et nous aide à porter les bagages, jusqu’à la place des Armas. Parti 9h30. C’est un Hyunday H1. Direction Urubamba, puis monté à droite en direction de Cusco, jusqu’à Chinchero. Visite d’une fabrique artisanale de vêtements en alpaca, avec explication du processus. Très bien et joli. Direction Moray par un raccourci en piste, à travers les terres et les petits hameaux. Visite de Moray, arrêt photos sur la place principale du village de Maras. Pittoresque. Visite des salines. Très joli site, des salines à 3.500 m d'altitude!!! Nous avons marché dans les salines. Repartis sur Urubamba et route jusqu’à Pisac. Arrivée à Pisac à 15h30. Prise des chambres. L’auberge offre un maté de coca et des gâteaux. Personnel sympa. Repos à l’auberge. Jolie petite auberge située sur la place principale qui est occupée en permanence par des vendeurs d’articles artisanaux. Comme hier, il a fait gris au levé du jour, puis un peu de pluie. Aujourd’hui, pas de soleil, les nuages sont restés. Sortis à 19h00 pour manger. Mais tout est fermé, sauf 3 ou 4 resto végétariens. Donc retour à l’hôtel pour manger. C’est cher (pour le Pérou), mais bon. Pendant le repas, les marchands artisanaux démontent leurs stands, et d’autres commencent à préparer les leurs. Apparemment, les vendeurs changent chaque jour. Auberge« Pisac Inn » :Place de la Constitucion n° 333. http://www.pisacinn.com/





Mardi 21/10/2014 – jour 19 Déjeuné 8h00. Pendant le déjeuner, l’hôtel fait une surprise à une des personnes de notre groupe, dont c’est l’anniversaire (ils l’ont remarqué en remplissant la fiche de l’auberge). Ils apportent un gros gâteau avec une bougie et lui chantent une chanson en espagnol. La personne est très émue car elle comprend les paroles. On en mange une tranche chacun et nous demandons à la propriétaire, après l’avoir vivement remercié, de partager le reste du gâteau avec l’ensemble du personnel de l’auberge. On prépare les valises et on les met dans la salle où on a bu le maté de coca la veille. Pendant le déjeuner, on voyait les marchands d’articles artisanaux installer leurs articles. On leur a demandé pourquoi ils démontent les stands le soir et les remontent le matin. Ils nous ont répondu que les marchands changeaient tous les jours. A 9h15 pris un taxi près du marché alimentaire, pour monter au site. Arrivée au site à 09h40. Visite du site. Très grand. Très bien. Il y a un tunnel. Ce matin il faisait beau, mais vers 11h00 les nuages sont menaçants. A 11h30, on décide de descendre à pied à Pisac par un sentier fléché. Il tombe quelques gouttes de pluie, mais cela ne dure pas. Belle descente, un peu technique au début. Il y a 3 sentiers différents pour descendre. A 12h30, on est en bas sur la place au milieu du marché artisanal. On regarde un peu le marché. Une personne de notre groupe souhaitait fortement goutter au «cuy» (cochon d’inde). Plat typiquement péruvien de la région de Cusco. Nous sommes donc allés dans un restaurant spécialisé, mais après c'être attablés, déception pas de cochon d'inde ce jour là. Par conséquent, nous sommes allés dans un resto que nous avions repéré le matin, ayant une belle vue sur un jardin fleuri. Petit resto, service un peu long, mais bien gentil et bon. Temps gris avec beaucoup de vent. Puis retour à l’hôtel à 15h20. Le taxi est déjà là. Départ à 15h25. Pendant le trajet, pluie. Arrivée à l’aéroport de Cusco à 16h25. On enregistre les bagages et on passe le contrôle. On est assis dans la salle d’embarquement, quand à 17h10, des hôtesses nous préviennent d’un retard de 10 minutes, car l’avion ne s’est toujours pas posé. Puis on nous annonce que le vol est annulé et le suivant aussi. L’avion est reparti pour Lima sans se poser à cause des intempéries. Il faut être affecté sur un vol du lendemain. Une personne du groupe, file au comptoir d’enregistrement, pendant que les autres récupèrent les bagages. En effet, c’est aux comptoirs où nous avons enregistré les bagages, qu’il faut aller pour être affecté à un autre vol. La compagnie signale que les billets ne sont pas remboursés car la cause est le mauvais temps. On peut seulement être ré affecté sur un autre vol. C’est ce que nous voulons. File d’attente importante. On téléphone à l’hôtel de Lima pour les avertir que nous n’avons pas décollé et pour annuler le taxi, qui devait venir nous chercher à l'aéroport de Lima. Quand c’est notre tour, on obtient des places dans le vol du lendemain à 08h00. Nous acceptons. Donc nous re téléphonons à l’hôtel de Lima pour les avertir que nous passerons demain pour ce faire rembourser. On demande un justificatif de l’annulation du vol, pour le montrer à l’hôtel de Lima. Ils nous donnent une impression de l’écran internet. Maintenant, il faut chercher un hôtel pour la nuit. On trouve un hôtel qui a de la place à un prix correct dans le quartier San Blas, rue «Tandapata». Rue que nous connaissons pour y avoir été manger 2 fois. Un taxi nous propose de nous y emmener, et dit pouvoir nous poser devant l’hôtel. Connaissant la rue, j’en doute fortement, mais ne dit rien. Il est 19h00, la circulation dans la vieille ville est épouvantable. On met 10 minutes pour faire 80 % du trajet, et 30 minutes pour les 20 % restant. Le taxi s’arrête en double file place San Blas, 2 personnes vont à pied voir où se trouve exactement l’hôtel dans la rue qui est très grande. Le routard le situe à une extrémité de la rue, mais on a déjà vu que le routard n’était pas toujours très fiable. On va où préconisait le routard, et l’hôtel est là. Une personne reste à l’hôtel et l’autre court au taxi pour prendre les bagages et les 2 autres personnes du groupe. On demande au taxi s’il peut venir nous chercher demain matin pour aller à l’aéroport. Le taxi accepte et un RDV est fixé à 5h50. La personne du taxi, est très gentille et paraît fiable. De plus nous lui payons plus que le prix convenu vu la durée de la course. Porté les bagages sur 300 m, comprenant une montée d’escalier. Installation dans les chambres qui sont correctes. L’hôtel est bien, pas cher, et à 10 minutes à pied, de la Place des Armas. Nous allons manger dans la Pizzéria Place des Armas, dans laquelle nous avions mangé le premier soir. Il est 19h45. Que d’émotions !!! Bien mangé, et un bon apéro s’imposait. Retour à l’hôtel. C’est tout en monté. On monte doucement. Car l’hôtel (Andean-South) est sur la colline de San Blas. Restaurant de midi : angle calle St Francisco, et calle Grau. Pisac. Ce resto a une vue sur un jardin. Hôtel « Andean-South » :calle Tandapata n° 635, quartier San Blas, Cusco. http://www.andeansouth.com/

Mercredi 22/10/2014 - jour 20 Levée 5h00. Fait les valises. Monté les bagages, 2 étages. Bu un thé. Le chauffeur de taxi vient nous chercher à l’hôtel à 5h45. Il nous aide à porter les bagages jusqu’à sa voiture. Heureusement, cette fois, les escaliers place San Blas, sont à la descente. Arrivé à l’aéroport à 6h10. A cette heure, la circulation est fluide. A l’aéroport, il y a beaucoup de monde. Comme on s’est enregistré la veille, on a juste à laisser les valises et passer par une file d’attente moins longue. A 6h45, nous sommes dans la salle d’embarquement. Le vol est prévu à 08h00, mais on nous annonce un retard de 30 minutes et ils nous offrent du café et de l’eau. Départ 08h45, arrivée à Lima à 10h00. Pris les bagages. Comme Air France n’a pas de bureaux à Lima, nous laissons nos bagages à la consigne de l’aéroport. Il n’y a pas de taxe de sortie à payer, elle est comprise dans le prix du billet d’avion. Taxi jusqu’à l’hôtel «Torreblanca», que nous avions réservé et payé, pour se faire rembourser. Quand on demande le remboursement de notre paiement, puisque nous avions téléphoné pour avertir de notre non venue, la réponse est non. Ils croyaient que nous allions prendre les chambres pour la journée. La discussion dure un bon moment. Chaque partie argumentant de son coté. On demande au moins, un geste commercial. Après un moment, ils acceptent de nous rendre 200 soles sur les 432. Pris taxi pour le centre de Lima. La circulation à l'approche du centre ville, est complètement bloquée. Nous sortons du taxi avant d’arrivée à destination. En y allant à pied, nous irons plus vite. Nous allons manger dans un couvent, rue piétonne (Jiron Ucayali), près de l’église San Pedro. Resto «l’eauvive». Très joli bâtiment, bien entretenu. Bons et très sympa. La mère supérieure est française. A recommander. Puis nous visitons la cathédrale. Jolie et grande. Nous rejoignons à pied, une rue importante, pour sortir des bouchons du centre et prendre un taxi pour l’aéroport. Du coup le trajet est extrêmement rapide. Arrivée à l’aéroport à 17h15. Récupération des bagages à la consigne. Le vol est prévu pour 21h20, mais on part avec 40 minutes de retard. Arrivée Paris : 10h00 (heure Pérou). 17h00 (heure Française). Tout à une fin. Les uns repartent pour le nord et les autres pour le sud. Hôtel à ne pas réserver «Torreblanca» :avenue José Pardo n° 1453, quartier Miraflores, Lima. http://torreblancaperu.com/ Restaurant du midi «L’Eau Vive» : rue piétonne (Jiron Ucayali) n° 370, Lima centre. http://www.tripadvisor.fr/...ima_Lima_Region.html

Très beau pays, et nous avons trouvé que les gens sont très gentils et accueillants. ADIEU PEROU!!!!
Avis sur mon itinéraire en Namibie décembre English translation pending
by Lili97438 · 2014-09-03 · 64 replies
Bonjour,

Je voudrais vous soumettre mon itinéraire pour avoir votre avis. J1 arrivée Windoeck (nuit) J2 Sossusvlei J3 Sossusvlei J4 Luderitz J5 Luderitz Pour ces 2 jours j'hésite encore pour les nuits si je fais les 2. A Luderitz

J6 fish river canyon J7Mariental étape J8 Mariental en fait je prévois d'aller dans un game drive le Bagatelle mais la encore pour ces 2 jours rien fixê J9 Swakopmund (31/12) la on ne veut pas changer nos dates J10 J11ces 3 jours on visite les alentours Walwis Bay etc J12Brandberg (white lady lodge?) J13Twyfelfontein J14 Palmwag J15 ? Erreur dans mon planning donc rien prévu J16 j17 J18 J19 Etosha J20 Tsumeb? J21 Waterberg? J22 Okonjima J23 et J24 nuit a Windoeck J25 départ tôt

J'ai remis les vrais jours il y a encore des blancs .merci pour vos avis

Au fait c faisable Swakopmund Spitźoppe et dormir a White lady lodge dans le Brandberg car j'ai oublié la nuit dans le Spitźoppe que je visiterai?

Merci pour vos remarques Lili

NB si vous connaissez le Waterberg plateau park (hotel) quel est votre opinion
Au Japon pour le Nouvel An en hiver English translation pending
by Chiarafont · 2014-08-21 · 23 replies
Bonjour à tous !

Avec mon ami, nous avons pris nos billets pour aller passer le nouvel an au Japon.😉 Nous allons rester 17 jours, et bien sûr nous avons prévu de faire un tour grâce au JR pass mais nous ne savons pas encore dans quel ordre. Nous atterrissons et repartons de Tokyo. Je sais que ce n'est pas la meilleure période pour cette destination, mais en même temps avec le charme de l'hiver, cela peut donner des résultats incroyables... non ?

Auriez-vous des conseils de visites en cette période hivernale ? La meilleure chose à faire au Japon pour le nouvel an ? en mode cocooning ou "fiesta" avec les Japonais ? quelle est leur tradition pour la St Sylvestre ? y a-t-il un feu d'artifice à ne pas rater ? Des endroits (hôtels ou restaurants par exemple) à conseiller pour cette occasion ?

Sachant que nous connaissons un peu car nous sommes déjà allés une fois au Japon (17 jours en avril, nous avions vu : Tokyo (6j) > Takayama > Kanazawa > Kyoto (3 jours) > Hiroshima > Miyajima > Osaka) Que nous sommes passionnés de photo tous les deux ; Que nous aimons énormément les villes mais que nous aimerions aussi découvrir Hokkaido (nous avons aussi beaucoup aimé notre séjour à Takayama) et le reste du Japon (mais les tour opérateurs se concentrent souvent autour des villes, quelle raison ? n'y a-t-il rien d'autre à voir après Hiroshima par exemple ?) ; Que nous adorons les parcs d'attraction (pas encore testé là-bas) et qu'il est donc hors de question de repartir de là-bas sans en avoir fait au moins un ;0) (enfin j'espère que c'est ouvert à cette période !) J'ai vu que les Japonais sont très plongés dans leur religion et que les temples sont "pris d'assaut" pour la soirée du 31 est-ce à fuir ou à éviter selon vous ? Sinon je crois aussi que le palais impérial à Tokyo ouvre ses portes en ce 1er janvier... Non ?

Je prends tous vos conseils ! 😎 Merci à tous, Claire
Séjour de 3 semaines au Japon English translation pending
by Snew · 2014-06-17 · 63 replies
Bonjour à tous,

Après 4 voyages aux Etats-Unis, nous avons décidé d'aller au Japon cette année. Nous y allons pour 3 semaines du 19 septembre au 12 octobre (soit 21 jours pleins sur place). Nous arrivons à Tokyo et repartons d'Osaka. Nous sommes un couple sans enfant, la trentaine, nous aimons marcher et apprécions aussi bien les villes que la nature.

Ce site est une mine d'informations et de conseils, j'ai lu beaucoup de carnets de voyage. Mais voilà, ne connaissant pas encore le pays, je suis un peu perdu face à toutes les choses à voir / à faire, et aux avis qui sont parfois divergents (chaque voyage est unique).

J'aimerais donc avoir un petit coup de pousse de connaisseurs pour nous donner les pistes permettant au moins de structurer les étapes principales afin que nous puissions au moins réserver les hôtels et nous occuper des détails un peu plus tard. Dans les grandes lignes nous imaginons passer une semaine à Tokyo, une autre à Kyoto, et le reste dans des petites étapes.

Parmi tous les blogs que j'ai pu lire, celui-ci semble représenter l'essentiel à voir pour un premier voyage de 3 semaines au vu de nos attentes :
http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2012/01/3-semaines-au-japon-le-voyage-en-un.html Pouvez-vous me donner votre avis et me dire ce que vous changeriez ?

Sinon j'ai quelques questions en vrac :Nous sommes habitués à changer d'hôtel toutes les 1 à 2 nuits quand nous allons aux US, grâce à la voiture de location. Là nous allons tout faire à pied et en train, est-il envisageable de prendre des valises ou faut-il prendre des sacs à dos ?Quel est le quartier recommandé pour séjourner à Tokyo ? (certains conseillent près de la gare, d'autres Shibuya...).Même question pour Kyoto, la gare est souvent conseillée mais ça n'a pas l'air d'être le meilleur cadre.En dehors de Tokyo et Kyoto, quelles sont les choses à voir en priorité pour un premier voyage ? (Nara, Miyajima, Osaka, Nikko...)Il semble intéressant de prendre le JR Pass 2 semaines après la semaine à Tokyon vous confirmez ?Désolé pour cette demande un peu générique, mais je lis tellement de choses sur le Japon que j'ai besoin de premiers conseils pour y voir clair ;-) Merci par avance.

Sylvain

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