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État des routes en Argentine? English translation pending
by Mikamika · 2006-02-06 · 7 replies
🙂j'aurai aimé connaitre l'état général des routes en Argentine en prévision tardive d'un circuit à vélo . Je ne suis pas parvenu à définir un circuit et je pars le 15/02, je compte aviser en fonction des conseils que l'on me donnera sur place mais avoir une idée des pneus à prendre ne serai pas du luxe.Ma direction la plus probable sera le nord est depuis Buenos .voila merci
Assurance pour un camping-car PL English translation pending
by Flamju · 2006-02-05 · 7 replies
J'ai du mal à trouver une assurance pour mon camping car de 11tonnes de PTC. Je recherche donc des tuyaux.
Arrêtez de faire n'importe quoi: ong, bénévole? English translation pending
by Mauy · 2006-02-03 · 10 replies
"Tout ce que vous faites pour moi sans moi, vous le faites contre moi" Gandhi. -

Cette reflexion, que je trouve trés vrai, j'espère vous ammenera vous ong et bénévol à vous poser des questions.!

A travers ce message je voudrais avant tout provoquer la discussion et le débat sur un sujet qui me parait fondamental pour tous ceux qui veulent partir « faire de l’humanitaire et du développement ».

La première chose qu’il parait important de comprendre c’est que le fait de VOULOIR FAIRE LE BIEN NE SUFFIT PAS POUR BIEN FAIRE. Beaucoup de projets humanitaires, de projets dits « de développement » se révèlent sur le long terme inutiles, voir contre-productifs.

Il ne s’agit pas d’incriminer ceux qui veulent partir « aider » les autres mais de les mettre en garde contre le fait que chaque action que l’on pose aura des conséquences et donc qu’il faut bien réfléchir avant d’agir. Vouloir travailler dans le monde de l’Humanitaire c’est avant tout une lourde RESPONSABILITE.

Il est important de se rendre compte de l’espérance que les personnes concernées par les projets sur lesquels nous sommes amenés à travailler placent en nous. Nous sommes donc responsable vis à vis d’eux. Nous ne pouvons pas aller nous former à l’étranger au détriment des populations locales, « sur le dos des autres ». En effet, l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud ne peuvent pas être perçus comme de formidables « cours de récréation » où nous pourrions aller nous confronter au réel grâce à nos échecs, ... Car le problème est que ce réel, ce sont des êtres humains !

Pour imager mon propos je vais vous retranscrire un exemple de projet qui avait semblé au première bord très intéressant mais qui s’est avéré nuisible au final.

Problème repéré par une ONG française dans un petit village au Burkina : les enfants du village doivent marcher pendant 1h30 pour aller à l’école.

Solution proposée : l’ONG a décidé d’offrir un vélo à chaque enfant du village pour qu’il puisse aller à l’école plus rapidement. En plus cette solution rentre dans la mode du « développement durable » puisqu’elle est à la fois simple et écologique.

Résultat à court terme : Les enfants ne mettent plus que 30 minutes pour aller à l’école !

Résultat à moyen terme : Les vélos commencent petit à petit à s’abîmer. Les villageois ne disposant pas de pièces de rechange ils sont dans l’impossibilité de réparer les vélos.

Le constat pourrait s’arrêter là et il serait très classique dans le monde des projets de développement : « un coup d’épée dans l’eau ». Une ONG a voulu bien faire, mais elle n’a pas été au bout de son projet. Tant pis, ce projet n’aura servi à rien…

Mais le problème c’est qu’il n’a pas servi à rien, il a servi, mais pour faire du « mal ».

Résultat à long terme : Non seulement les villageois se sont retrouvés sans vélo mais en plus ils ont été humiliés. En effet certains des villageois se sont dit après coup : « On doit vraiment être cons, puisque des gens sont venus de loin pour nous aider et que nous n’avons même pas été capables d’entretenir le matériel qu’ils nous ont donné... on est des moins que rien… ».

En effet le fait d’être obligé de recevoir l’aide de quelqu’un est toujours un peu humiliant, mais le fait de ne pas réussir à se servir de cette aide l’est encore plus.

Quand on cherche à creuser plus profond on s’aperçoit donc de la possible perversité « inconsciente » de ce genre de projet.

En effet la prochaine association qui va venir faire un projet dans ce village va se trouver face à des personnes très réticentes, voir ouvertement hostiles, car elles n’auront pas envie de « se faire avoir » une nouvelle fois. Pendant ce temps dans un processus d’inversement de la réalité devenu classique dans les relations Nord-Sud, les membres de l’association risquent de se dire, « putain mais ces gens ne veulent même pas qu’on les aide ! »

Parfois il vaut mieux ne rien faire que de mal faire… C’est difficile de se l’avouer mais c’est la réalité…

Bien sûr pour ceux qui veulent partir, c’est dur de se remettre aussi fortement en cause… Dur mais au combien salvateur ! Car cette réflexion, ce travail de remise en question, n’est-il pas un pré-requis nécessaire pour tous nos projets à venir ?!?…

Je part bientôt au Benin, pour une longue periode avec une ong, qui me donne la possibilité de réaliser mon projet dans cette exprit.
Cylindrée 1,9 l ou 2,3l Fiat Ducato? English translation pending
by Chrisith · 2006-01-29 · 3 replies
Sommes en vue d'acquérir un camping-car : petit profilé de 6 m. Quelqu'un peut-il nous dire si le 1, 9 l hdi Ducato de 2002 7cv est suffisant pour se déplacer partout sans trop de contraintes ou est-il trop poussif et vaut-il mieux choisir une cylindrée supérieure ? Merci d'avance 😮
Chasse sous marine en Thaïlande English translation pending
by Metsgaz · 2006-01-29 · 14 replies
bonjour voila je part avec un ami en octobre dans le sud de la thailande pour 1 mois ont part pour chasser a l'aventure pas de destination special alors si vous connaisser des bons coins pour la chasse et des chasseurs sur place encore mieux sinon je suis preneur de bons truc ont veut loues une voiture dormir chez l'abitants ect ect voila mon adresse email metsgaz@free.fr et bonne chasse
Compagnie de transport maritime pour traversée Espagne-Maroc English translation pending
by Bamako42 · 2006-01-28 · 3 replies
Bonjour, nous recherchons la compagnie de transport maritime la plus interessante pour passer Gibraltar avec un camion (PL) et une voiture.Merci.
Compatibilité des permis de conduire en Australie English translation pending
by Nikos37 · 2006-01-26 · 5 replies
Salut à tous! Y-a-t-il qqu au courant des lois en vigueur en Australie concernant les permis de conduire, mon permis est-il valable? Sinon, quelles démarches effectuer??? Merci d'avance.
Québec en famille pour l'été 2006 English translation pending
by Estienne · 2006-01-25 · 34 replies
Nous partons à deux familles (4 adultes et 6 enfants entre 8 et 16 ans) pour trois semaines en juillet prochain au Québec. Nous aimons beaucoup découvrir, la nature, les grands espaces, les baleines (puisque tout le monde dit que c'est super à voir), les treks, le camping... Deux questions fondamentales : Où faut-il se perdre ? Les noms me font déjà réver (Waswanipi, Sept-iles, Gaspesie...) mais quels sont les endroits à ne pas manquer, les lieux magiques. Quels sont vos conseils en la matière.

La deuxième question concerne le logement : trouve-t-on facilement à se loger où vaut-il mieux louer un camping car pour faire la tournée (malgré des prix que l'on dit élevés). autoescape.com propose un minibus 12 personnes pour 2'000 euros. Est-ce que sur place on peut trouver des loueurs meilleurs marché que sur internet ?

Merci à tous ceux qui pourront m'apporter ces premiers eclaircissements.
Vaccins et traitement anti palu en Asie du Sud-Est English translation pending
by Roibet · 2006-01-22 · 1 reply
😉Nous envisageons de partir 7 mois de Juillet 2006 à Février 2007 en vélo avec 2 enfants de 3.5 et 5 ans...le plus gros des soucis reste le paludisme, mais pour ce qui est des vaccins, nous sommes partagés entre faire une couverture maximale(dtp+Ha, Hb et Typhoide)ou en faire le moins possible(notre réflexion)mais lesquels choisir, sachant que nous n'envisageons pas "l'aventure" mais du tourime (pour pas dire des vacances prolongées!)...les pays traversées seraient Malaisie, Thailande, Laos, Vietnam du nord, Laos du Sud et Cambodge et Vietnam du Sud)... Merci de vos conseils de voyageurs et de parents! Gils
Débutant cherche conseils pour chaussures English translation pending
by Sourcier123 · 2006-01-17 · 6 replies
Bonsoir,

Je vais bientot partir à l'aventure et je dois préparer mon équipement. Donc voilà, comme je ne suis pas specialiste je vous demande conseil. Donc je part pas faire un voyage de "vacances" mais je part pour une durée inderminée. Je n'ai encore rien planifié mais pour l'instant je pense que je vais voyager à travers la france dans divers endroits assez reculés. Alors voilà, j'aimerais des conseils sur le type de chaussure à prendre sachant que je vais faire du chemin de la moyenne montagne et de la campagne (les collines verdoyantes 🙂) pour l'essentiel. Je recherche des chaussures confortables, légère et resistantes. Donc j'hesite à prendre des chaussures de grandes randonnées souvent trop lourde. Je penses que je vais prendre deux paire de chaussure (grande randonnée +basket ? randonée legere, basket ? grande randonnée-randonée legere ?) Je veux en tout cas voyager le plus léger possible. Je precise que je ne voyage pas pour partir des distances et que je sejournerais souvent dans des endroits où je ferais divers travaux (agriculture, petit chantier de construction de maisons en bois, etc..) Donc voilà, si vous pouvez me conseillez d'après ce que je viens de dire, merci beaucoup !!
Itinéraire et transports au Mozambique English translation pending
by Boutdefil · 2006-01-17 · 1 reply
J'envisage d'aller 3 semaines au mozambique cet été et je suis à la recherche d'informations et de conseils: itinéraire à privilégier transports: location de voiture souhaitable, plus au sud qu'au Nord? transports en commun ( train...) avion cher en lignes intérieures?

Pour venir de France le plus économique est-il de passer par Jobourg?

Merci par avance

boutdefil
MEA-Air Liban, future compagnie associée de Skyteam (Air France) English translation pending
by BikeandRoll · 2006-01-16 · 33 replies
PARIS (AFP) - La compagnie libanaise Middle East Airlines-Air Liban (MEA) devrait rejoindre en 2007 l'alliance aérienne internationale Skyteam en tant que compagnie associée, a annoncé lundi Air France.

"Air France parrainera MEA tout au long de la procédure préalable et il est prévu que MEA devienne associée dans les quinze mois à venir", indique le transporteur français dans un communiqué rendu public ce lundi 16 janvier 2006.

"L'alliance souhaite pouvoir compter MEA, particulièrement bien implantée au Moyen-Orient et dans le monde arabe, parmi ses associés" afin d'étendre son réseau dans la région, commente le PDG d'Air France-KLM, Jean-Cyril Spinetta, cité dans le communiqué.

MEA transporte 1, 2 millions de passagers par an. Avec une flotte de trois Airbus A330-200 et de six Airbus A321-200, elle dessert 26 destinations dans 17 pays d'Europe, du Moyen-Orient et d'Afrique, selon le communiqué.

Les compagnies associées de Skyteam passent des accords de partage de code avec certaines compagnies membres, adoptent le programmes de fidélité de l'une d'entre elles et peuvent offrir à leurs clients l'accès aux salons de l'alliance. Leur participation au budget de Skyteam est réduite par rapport aux membres à part entière.

Skyteam doit déjà accueillir en 2006 Air Europa (Espagne), Copa Airlines (Panama), Kenya Airways (Kenya) et Tarom (Roumanie) en tant que compagnies associées.

Le noyau dur de Skyteam comprend Aeromexico, Air France, KLM, Alitalia, Continental Airlines, CSA Czech Airlines, Delta Air Lines, Korean Air et Northwest Airlines.

La deuxième alliance aérienne mondiale (après Star Alliance, emmenée par Lufthansa et United Airlines) doit par ailleurs accueillir en 2006 deux nouveaux membres à part entière: la compagnie russe Aeroflot et la chinoise China Southern.

B&R
Grippe aviaire: fermeture de la frontière turco-iranienne English translation pending
by Magguy · 2006-01-13 · 10 replies
Bonjour Qui aurait des renseignements concernant l'éventuelle fermeture de la frontière iranienne à cause de la grippe aviaire en Turquie ? Nous devons normalement passer cette frontière dans une semaine ! Merci de nous répondre.... Magguy
Cartes géographiques pour un trajet à vélo de la France en Chine English translation pending
by Shamb06 · 2006-01-12 · 4 replies
souhaitant faire un bout de chemin à vélo France-Chine en 2007, je me penche sur le parcours à suivre. Je cherche à acheter les cartes des pays traversés: Turquie, Géorgie, Arménie, Iran, Turkménistan, (ou Azerbaïdjan, Kazakhstan), Ouzbékistan, Kirghizstan et Chine. Pouvez vous me donner des références à une résolution acceptable pour un trajet à vélo ainsi que des lieux où les acquérirent (sur Lyon ou Paris) Merci d'avance
Mutation en Guyane en 2006 English translation pending
by Magalinette · 2006-01-10 · 5 replies
Je suis prof d'espagnol et je risque d'être mutée en Guyane été 2006 avec mon mari qui est militaire. Je voudrais savoir quelles sont les conditions d'enseignement là-bas ? Je suis aussi inquiète car je suis enceinte et je voudrais avoir des infos sur les hôpitaux sur place. Merci, une chtite réponse serait sympa.
Reportage sur l'enfance dans le nord de l'Argentine English translation pending
by Sandestella · 2006-01-09 · 7 replies
bonjour a tous et a toutes! Je desire partir l annee prochaine en argentine dans la region de salta pour effectuer un reportage sur l enfance dans le nord de l argentine. Je sollicite a cette occasion tous les voyageurs ayant pose leur pied sur ces terres pour me faire part de leur experience, me donner des conseils, des informations sur le sujet que j ai choisi - et qui est certainement a peaufiner-. merci davance
Un matin inoubliable au Bénin English translation pending
by Idisis · 2005-12-15 · 8 replies
Il est 5h30. Un baché remplis de yovos endormis quitte le centre Paul VI pour rejoindre le paisible village de Gbowelè. L’enthousiasme n’est pas au rendez vous, la journée va être longue et pénible. On espère tous voir le toit du bâtiment terminé Notre véhicule s’engouffre sur le goudron de Cotonou. Un taxi moto courageux est déjà à l’affût des rares clients matinaux. La route est déserte. Cotonou semble pour la première fois dormir. Pas de bruits de moteurs, pas de musique assourdissante ni de cris. Deux joggeurs profitent de la fraîcheur matinale, l’air pollué est certainement mieux respirable. Un jeune homme erre sur le trottoir. La lettre d’une enseigne lumineuse clignote. Nous quittons la capitale économique pour la brousse, nous quittons tout un monde pour un autre. Cotonou, d’ordinaire si bruyante, si vivante apparaît comme vulnérable. Quand nous reviendrons ce soir elle aura retrouvé son ambiance lourde et son atmosphère polluée. Dans peu de temps, les premières buvettes vont ouvrir, la sirène de 7h va envoyer les employés dans leurs bureaux. Certains enfants prendront le chemin de l'école, d'autres n'auront pas cette chance. Tous les matins Cotonou s’éveille et ce matin, une poignée de blancs y assistent, mals entassés dans leur vieux baché. Presque tous finissent leur nuit, je préfère profiter de cette atmosphère paisible, endormie pour m'imprégner, une dernière fois peut-être de ce pays que j'aime tant. L’air gelé nous glace le sang, nous redécouvrons le froid pour la première fois depuis un mois. Malgré la fatigue je veux garder les yeux ouverts, je suis en train d’assister à quelque chose auquel je n’assisterai certainement plus jamais. Le réveil d’un bout d’Afrique. Nous sortons doucement de Cotonou. Quelques lampes à huile brûlent le long de la route afin d’offrir un peu de lumière aux quelques commerçants déjà présents derrière leur échoppe dans l’espoir d’un client. L'avenir appartient-il aux gens qui se lèvent tôt en Afrique? Pas sûr... Les arbres ressemblent à de petits fantômes noirs dansants avec le vent. Ils semblent nous observer passer, nous et nos richesses. Nous roulons sur cette route et passons devant les villages en bordure, comme nous passons dans ce pays, rapidement, futilement, superficiellement, plein d’idéaux utopiques. Il n’y a pas de circulation, peut-être arriverons nous plus vite que prévu. Le soleil commence doucement à faire son apparition. Certains tentent le chef d’œuvre photographique. L’air se réchauffe doucement et les premières femmes des villages les plus éloignés sont déjà en route pour aller vendre leur maigre récolte au marché le plus proche. Nous croisons les premiers véhicules, les premières chèvres. Les premiers bruits se font entendre, oiseaux et moteurs principalement. Etrange mélange. Le soleil se lève vite désormais et j’essaie de profiter de ces derniers instants magiques. Je respire profondément l’odeur de cette Afrique, de ce Bénin. Je voudrais pouvoir l’emprisonner dans une petite bouteille pour pouvoir la sentir de retour en Suisse. Nous assistons à un splendide levé de soleil à travers les arbustes et les huttes. Le paysage a changé désormais. Le jour est levé et le pays réveillé. Nous avons quitté Cotonou de béton et ses environs pour un paysage broussailleux. Une végétation dense tout le long de la route, parfois interrompue par une piste qui s’enfonce dans les profondeurs des terres. Je me demande vers quel petit village elles mènent. Je voudrai pouvoir toutes les emprunter, mais ce baché va trop vite, comme le lever du soleil. Je m'apperçois que même au Bénin le soleil se lève rapidement, trop rapidement. Je voudrai pouvoir lui attribuer cette légendaire heure africaine. Cet instant passe trop vite, comme ce voyage. Les yovos se réveillent aussi peu à peu, prêts à attaquer cette journée. Nous nous arrêterons prendre un petit déjeuner omelette-piments dans une buvette de Allada.
Vaccins utiles pour l'Asie du Sud-Est? English translation pending
by Servi · 2005-12-14 · 11 replies
Salut,

Je voudrais savoir si vous penser que le vaccin de la rage est vraiment nécessaire pour aller en thailande, au laos et au vietnam ? J'ai déjà fait l'hépatite A et la tiphoide, et on me dit (au centre de vaccination internationale) qu'il faut que je fasse la rage et l'encéphalite japonaise???? votre avis?

Merci pour vos conseils
Voyages et bobos/visibilité English translation pending
by Nicoo02 · 2005-12-10 · 1 reply
Quand on part en voyage à vélo ce n'est pas pour se faire bobo ... mais ça peut arriver. Comme en plus on est souvent loin de chez chez soi, il vaut mieux prevenir que guerir. Avez vous des conseils particuliers liés au longs parcours à vélo (positions, équipements, adjuvants, etc) - ? (plus de 5000 km)

Concernant la visibilité nocturne, je pense que le meilleur moyen c'est de porter une veste refléchissante et/ ou des lumières clignotantes sur soi-même ou sur le casque car c'est la partie la plus haute et la plus visible. Y a-t il des trucs spéciaux pour les casques ?
Des chinoiseries English translation pending
by Lula · 2005-12-06 · 18 replies
Etrange rencontre que la mienne avec l’empire du milieu. Les jours s’ecoulent et je reste inlassablement stupÈfaite, entre l’admiration et l’incomprÈhension, ne sachant toujours pas si je l’aime, ce pays, ou si la diffÈrence culturelle, Ènorme, tellement Ènorme, m’impose une barriËre insurmontable, a la mesure de la dÈmesure de la Chine. Par ou commencer pour parler de cette immensitÈ? En vrac, alors. Les distances Èlastiques, le dÈfilÈ interminable des poids lourds, la proximitÈ constante, les hordes disciplinÈes dans les sites touristiques, le marchandage a donf, les chantiers de construction, les rÈcipients de thÈ vert, les villes tentaculaires, la pollution, les fumeurs invËtËrÈs, la consommation, le karaoke dans les cars, la manipulation mÈdiatique, les Ècoles a l’allure militaire, le taichi matinal, le messenger indÈchiffrable, les femmes en costumes traditionnels, Jackie Chan, les valses douces des anciens dans les parcs, les dÈfilÈs de commÈmoration, le contraste ville-campagne, le self-service des soupes de nouilles, les remËdes traditionnels, … J’ai tant d’images sous mes paupiËres, encore une fois, tant d’Ètonnements. Et, Les cabinets dentaires qui disposent facilement de 10 chaises a tortures dans une meme piËce. Les cybercafÈs ou je me suis parfois retrouvÈe entourÈe de plus d’une centaine de pc occupÈs par autant de teenagers enthousiastes et l’ouie ÈcartelÈe par les dÈcibels Èlectroniques des bruitages violents. Les toilettes pour femmes ou l’intimitÈ et sa pudeur sont exposÈes au-dessus d’une espËce de longue fosse Ètroite a peine compartimentÈe par un muret d’une vingtaine de cm, a l’odeur d’ammoniaque agressive, ou les utilisatrices en entrant retroussent leur pantalon et ou je m’harnache consciencieusement, sac, pantalon, contenu des poches, pq prÈparÈ pour etre sure que rien ne dÈgringolera, et prenant garde, surtout, surtout a ne rien toucher, ni froler. Les tables de restaurant prÈvues pour installer en cercle au moins une dizaine de personnes et ou il faut me caser, moi, seule, ou a peine accompagnÈe, puisque d’une seule personne et ou les regards d’incomprÈhension devant ma presque solitude me faisait sentir ma toute petite petitesse. Et les trains interminables dont il faut d’abord contenir les nombreux passagers en les entassant dans des salles d’attente obligatoires, que j’ai rencontrÈes de 2 types: option , et alors modernes, rigides, aux couleurs des Ècrans de tÈlÈvision et des panneaux , sous le regard vigilent de charmantes employÈes en uniforme et sifflet qui chassent fermement les mendiants et reprennent les oublieux qui confondraient les siËges avec leur lit ou oseraient allumer une cigarette ou feraient mine d’abandonner au sol un dÈtritus, le tout dans une tempÈrature maitrisÈe glacialement par l’air conditionnÈ. Ou ou cohue rime avec bordel, ou le sol disparait sous les dÈchirures de journaux servant de matelas, invisible a travers un rideau de papiers d’emballage, mÈgots, taches visqueuses, graines de tournesol, feuilles de thÈ macÈrÈes, pelure en tous genres et ou un employÈ au faciËs neutre et peu amene dÈploie un megaphone dans lequel il hurle de temps en temps les coordonnÈes incomprÈhensibles du train en partance, en passant entre les rangs, enjambant les corps, les sacs, dans la fumÈe de cigarettes agressives et la moiteur envoutante que les ventilateurs ont renoncÈe a vaincre. La gentillesse des villageois, leur insistante mais prudente curiositÈ devant ma petite prÈsence. Et cette question redondante, accompagnÈe d’un geste, un doigt d’abord pointÈ sur moi puis levÈ vers le ciel et qui dans le meilleur des cas, mais la, c’est plus que rare, s’accompagne d’un Juste une? Toute seule. Suivi d’un long ahhh. Combien de fois l’aurais-je entendu, cet Ètonnement vocal persistant? Suffisamment en tout cas pour pouvoir l’identifier les yeux fermÈs, sans gestuelle et y rÈpondre alors par le meme geste et le meme ahhh, mais sourire aux lËvres. Chine dÈmesurÈe ou il est difficile de concevoir un etre humain vivant seul, voyageant seul et surtout une femme. Alors, pour parer a ma supposÈe solitude, les femmes me prennent en main, exigent de mes voisins improvisÈs qu’ils leur cËdent leur place pour s’installer a cotÈ de moi et tenter de tailler une bavette pendant laquelle mon trop pauvre vocabulaire mandarin, wÓ h‚o, nÓ h‚o ma†? wÙ hÍn h‚o, wÙ cÛng f‚ guÛ lทi, nÓ ne†? wÙ ji‡o Lula, nÓ ji‡o shÍnme†? et quelques autres rÈpliques pour expliquer ou je vais et si je suis mariÈe… finalement, ne fait qu’embrouiller encore plus. Car comment faire comprendre a tous ces gens, le choix du voyage, quand dÈja parfois, je me sens tellement diffÈrente de mes supposÈs frËres blancs sÈdentaires? Et si l’anglais nous permet des Èchanges plus prÈcis, viennent alors de gentils sermons, ou conseils plutot, pour m’expliquer, que je dois trouver un ou une compagnon pour me soutenir, prendre soin de moi, parler, car c’est plus facile quand on est deux. Et quand je rigole en disant que je suis heureuse comme ca, que j’ai choisi cette route en solitaire, que sinon, je ne les aurais pas rencontrÈs, eux, qui ne m’auraient alors pas parlÈ, je sens leur scepticisme, je touche alors a un concept inconnu et un yes qui veut dire no ponctue la conversation. On est en Chine, non, il ne faut pas perdre la face, alors, on dit oui, meme si on n’a pas compris ce que l’ÈtrangÈre veut dire. EtrangËre. Je n’oublierai pas cette si jolie Ètudiante en droit international de Guyang, rencontrÈe dans un magasin ou je demandais ma route pour le parc… Elle se proposa pour me mettre dans le droit chemin, spontanÈment, puis m’accompagna jusqu a l’entrÈe, se prÈcipita pour payer 2 billets, et me fit faire la plus intÈressante des visites guidÈes, cherchant a tous moments a deviner mes attentes, m’expliquant les visiteurs du parc, les recoins du temple, les puits porte bonheur, la marche a l’aveuglette, une main tendue vers l’avant, pour qu’un voeu se rÈalise, les croyances gadgets qu’elle mÈprisait et sa vie de jeune fille de 20 ans, loin de son village natal, enthousiasmÈe par la modernitÈ. Et aussi des conseils: surtout ne pas manger dans les Èchoppes de la rue… ...Moi qui voulais lui proposer une soupe de nouilles avant de se quitter pour le dÈbut de son cours!

Suite plus tard, bien sur...
Trouver un emploi de routier en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Dédéleroutié · 2005-12-04 · 5 replies
Salut à tous comme il est indiqué dans le titre j'aurais voulu savoir s'il y a du boulot dans le transport!Merci de votre attention !Raphael🙂
L'arrivée en Birmanie English translation pending
by Opai · 2005-12-04 · 9 replies
Depuis plusieurs années que je rêvais de la Birmanie. Adolescent, j'avais entendu les dix dernières minutes d'une émission radio parlant de ses richesses. C'était en voiture et il pleuvait, je m'en souviens très bien Incapable de situer ce pays sur une carte et pourtant, ça me faisait rêver!

Quelques années plus tard, j'y suis enfin. Après un long transit à Bangkok consacré à somnoler, j'arrive à Yangon alors que la nuit tombe. Du ciel, une mosaïque de vert, de brun. Partout de l'eau. A la descente de l'avion, un vieux bus nous attend. Il dégage une fumée noire, qui sent l'essence de mauvaise qualité, plus lourde, plus étouffante. Nous sommes déposé devant le Hall. La nuit est chaude, moite. Après être passé devant une sorte de scanner, pour voir si je ne suis pas fiévreux, je me dirige vers le comptoir pour les étrangers. Il n'y a pas d'attente, peu d'étrangers, trois occidentaux. La femme vise mon visa, tout est en règle évidemment. Pas de sourire, mais bon, c'est pas son rôle.

Il n'y a pas beaucoup de monde dans cet aéroport. Après avoir récupéré mon sac de huit kilos, je me dirige vers mon hôte. Il porte la pancarte de la Guest House. Les quelques birmans, attendant des proches, portent tous le longyi. C'est très gracieux. Tout est calme dans cet aéroport, on se dirait dans une bibliothèque.

Dans la nuit, nous traversons la ville dans une vielle voiture bleu ciel. La fenêtre ne ferme plus, ça fait de l'air. Il y a très peu de circulation. Les voitures que je croise ont tantôt le volant à droite, tantôt à gauche. Quelques secondes, j'aperçois une grande lumière dorée à travers les grands arbres qui longent la route. C'est la pagode Schwedagon. J'y viendrai demain...

On arrive en peu de temps à l'hôtel. Je suis reçu par deux filles magnifiques. On me me montre ma chambre, m'explique le fonctionnement du ventilateur. Tout est nickel et je le fais remarquer quand on me demande si ça va. La peinture est encore fraîche, tout a été refait récemment.Il est dix heures environ, je suis fatigué, je ne veux pas sortir. Je descend au restaurant de l'hôtel. Le jeune serveur est plein d'humour, il deviendra un vrai complice. Nous somme quatre dans cet hôtel: un américain d'origine coréenne qui commerce du bois, un allemande qui donne des cours d'allemand et une finlandaise dépressive qui revient après un court retour dans son pays. Ils sont tous trois au restaurant. Le commercial est seul, nous ne parlerons que très peu. Il s'ennuie à mourir, ne sort que pour rencontrer ses fournisseurs, trouve les birmans barbare, incultes. Il préférait l'Afrique.

Je discute un peu avec les deux autres. Elles me mettent en garde contre la Birmanie: un pays de merde qu'elles n'arrivent pas à quitter. Elles trouvent les gens faux, les administrations épuisantes. Moi aussi épuisé, par le voyage, je monte me coucher. Mais l'excitation ne me quitte pas.

Je me réveille tôt le lendemain, bondi à la fenêtre, immédiatement. Je veux voir! Il faisait nuit à mon arrivée. Dans la rue, il y a des files de jeunes novices. Ils passent de maisons en maisons pour constituer leur repas. Celui-ci a lieu vers 10h00. Ils devront ensuite jeûner jusqu'au lendemain.

Je mange une omelette divine, dont je ne parviens pas à reproduire le goût. C'est vrai qu'il est difficile, en France, de trouver des oeufs, des tomates et des oignons birmans. Bien que je pense que le secret vient de la graisse utilisée...

Il est sept heure environ lorsque je quitte mon refuge! J'ai une grande poussée d'adrénaline. Je suis submergé par tout ce que je vois, ce que je sens, ce que j'entends. Il pleut légèrement. Je marche au hasard sans savoir où regarder. Les gens semblent me dévisager. Nous échangeons de très nombreux sourires. Les trottoirs sont très irréguliers, partout, des trous, des flaques. Je crois que mes yeux sont portés une bonne partie du temps sur mes pieds! Je m'arrête dans une rue pour contempler les étals des marchands. Je suis un enfant en train de confectionner une chique de betel.

Après une ou deux heures de marches, ça y est, j'ai réussi: je suis perdu. J'adore me perdre... J'ai 28 jours, la durée de mon visa, pour retrouver mon chemin!

Les rues deviennent plus bruyantes. La pluie tombe d'avantage. Je me réfugie quelques instants sous une porte. Quelqu'un vient me rejoindre. On échange des regards et des sourire pendant au moins une minute, sans mot. C'est long et fort. Puis nous reprenons nos routes. La mienne me conduit vers le grand marché de Yangon. Je veux changer des dollars. Très vite, un homme m'accoste. Je le sens bien et le suis donc dans son magasin. Il est encore fermé. Nous passons à quatre pattes sous le volet métallique de son commerce. Il le referme derrière nous. Je suis entouré de chemises, de chaussettes. Mon changeur est pakistanais. Il part dans l'arrière boutique et me laisse seul dans un magasin sans lumière. Je suis dans le noir, entouré de chaussettes, seul, en Birmanie. Cette idée me fait sourire...

Il réapparaît finalement avec deux liasses de billets. Je compte, me trompe, recompte... Ca doit être bon. Une poignée de main et je ressors à quatre pattes. Il ne pleut plus.
Chiapas et Oaxaca: itinéraire et accueil English translation pending
by Bastou · 2005-11-24 · 2 replies
je suis à la recherche de documents, récits d'expérience, conseils, concernant notre visite de l'état du Chiapas et d'Oaxaca en voiture. Les informations qui nous seraient vraiment utiles portent sur plusieurs points: LES ITINERAIRES quels seraient les plus pratiques ou faciles à emprunter (temps de route, nbre de kms, état des routes.;) pour aller de Villahermosaà Palenque, de Palenque à Lacanja, de lacanja à San Cristobal de las Casas, de Tuxla Gutierrez à Huatulco, de Porto Angel ou Escondido à Oaxaca L'ACCUEIL l'accueil des populations dans ces régions, la sûreté des routes quels conseils de prudence respecter... tous vos conseils seront les bienvenus et des mines d'or pour nous.
Librairie française à Santiago et bagages supplémentaires (Chili) English translation pending
by Acinq · 2005-11-11 · 9 replies
Nous sommes partis pour un TDM en famille depuis deux mois deja. Nous arriverons a Santiago mi decembre et nous aurons besoin de trouver vite la meilleure librairie francaise de la ville pour recharger les sacs de quelques kilos de bouquins ! ou meme d echanger. Il est important que l on puisse trouver des livres pourles enfants (11.9 et 6 ans) si vous pouvez nous aider c est super.D autre part, j en profite pour lancer un appel a d eventuels bons samaritains qui souhaiteraient se charger de quelques kilo supplementaires vers Paris et emporter avec eux nos effets perso special pour pays froids (sacs de couchage, polaires etc= un gros sac pas obligatoirement tres lourds) car nous n aurons pas besoin de tout cela lors de notre 2eme partie de voyages vers le soleil. Au cas ou... nous serons a Santiago du 14 au 18 decembre 05. Merci
Traitement anti-palu au Sénégal? English translation pending
by Fidoulet · 2005-11-01 · 8 replies
🙂nous partons en decembre pour 2 semaines au senegal avec 2 enfants de 8 et 11 ans et nous souhaiterions avoir des renseignements sur les traitements a prendre contre le palu et les effets secondaires surtout pour les enfants. car nous avons appris que le senegal etait passe en zone 3.
État de l'Akumal beach resort English translation pending
by Evasiona · 2005-10-25 · 3 replies
bONJOUR ?

s'il vous plait si vous revenez de cette région du Mexique, pourriez vous me dire dans quel état se trouve cet hotel ou j'ai prévu de séjourner. C mon premier voyage et je m inquiète beaucoup.😊 Merci de penser à me répondre si vous avez le moindre renseignements

Un grand merci pour vos avis😏
Demi tour de l'Inde en 80 jours (3e partie) English translation pending
by Mile · 2005-10-25 · 6 replies
Oui je sais vous n’avez pas encore recu la 2e partie et je vous demanderai un tout petit peu de patience car j’avais tape tout ca minutieusement, puis enregistre sur une disquette car en Inde, ce n’est pas partout qu’on trouve des graveurs de CD donc j’ai bien du m’en contenter et puis hier soir je voulais envoyer tout ca sur le site, et patatras, plus rien sur la disquette, on me dit qu’elle n’est pas formatee. Conclusion : il faut que je retape tout mais vraiment c’est trop de boulot pour ce soir donc je vais continuer la ou j’en etais restee et puis je ferai la 2e partie pendant mes temps morts si j'en ai.

Mercredi 19/10 : Depart en voiture a travers une campagne verte cultivee de plants de ricin dont on extrait l’huile a des fins pharmaceuthiques et aussi plein d’arachides dont on extrait l’huile pour la cuisine. La canne a sucre pousse egalement en grande quantite avec un peu de mais et enormement de plants de coton. Il est vrai que la region ne manqué pas d’eau. En bord de mer on peut egalement voir des monceau de sel qu'on exploite un peu partout sur un cote de l’ile de Diu. La chaleur est assez lourde et l’humidite parfois difficile a supporter. On roule toutes fenetres ouvertes sur une route etroite mais nous arrivons a Sassan Gir en a peine 3 h pour 100 kms. En approchant de Gir, les champs deviennent de plus en plus rares pour faire place a une foret pas tres dense mais nous avons deja la chance de voir un daim tachete avec d’enormes bois sur la tete. Il est a moitie cache par de grands arbres mais ne bouge pas. Il nous fixe de ses grands yeux au regard doux et c’est a regret que je laisse notre chauffeur redemarer car lui il semble presse de rentrer chez lui. Une fois sur place, je m’apercois que ce n’est qu’un petit bourg n’offrant vraiment d’autre interet que le parc national mais qui rapporte pas mal d’argent au village. Une petite echoppe nous sert surtout a nous desalterer car ici rien que du vegetarian et encore c’est tres tres limite. Je me contenterai donc d’une banane car de toute facon, je n’ai pas faim. Nous y rncontrons un architecte Indien de Mumbai et un avocat allemand qui nous proposent de partager les frais d’une jeep pour aller faire notre 1er safari vers 15 h. J’accepte volontiers car deja a 4, ce n’est pas donne donc…. A Gir, on vous fait payer assez cher le plaisir des yeux, pour autant evidemment qu’il y ait quelque chose a voir car je ne sais pas trop pourquoi mais j’ai deja des doutes quant a ce que nous sommes supposes y trouver, a savoir des lions. En effet, l’habitat ne me semble pas tres propice et en plus, tout ca me parait tres tres peu organise pour mettre toutes les chances de notre cote, c’est un peu le souk ici. En attendant 15 h, nous nous mettrons donc en quete d’une chambre. Le touriste allemand nous fait savoir que toutes les chambres proposees par les 2 ou 3 hotels existants sont beaucoup trop cheres pour le confort offert. Il faut s’en contenter ou aller au lodge gere par le Taj a 90US$, ce qui est enorme evidemment en regard du trou perdu ou nous nous trouvons. Au bout de quelques minutes un jeune home debrouillard nous propose de nous montrer une chambre dans une ferme situee en plein milieu d’une campagne calme. Nous sommes d’accord d’aller au moins voir de quoi il s’agit. Nos 2 nouveaux compagnons nous accompagnent et il semblerait que ce soit nettement mieux et plus propre que leurs chambres respectives, mais le prix est de 1.000 rps, je n’en reviens pas mais j’accepte quand meme car ici c’est deja hyper basique et moyennement propre donc nous n’avons pas vraiment le choix. Ailleurs cette chambre couterait 100 a 150 rps mais on nous promets l’eau chaude pour la douche, c’est deja ca. Les proprietaires font d’ailleurs de leur mieux pour nous etre agrables mais la n’est pas la question. Apres avoir depose nos bagages, nous retournons a l’echoppe devant l’entrée du parc quand tout a coup je m’apercois que j’ai oublie mon objectif 400 mm et comme je suppose que les lions ne viendrons pas se coucher a mes pieds, je rale et je peste evidemment. Un autre jeune homme qui m’a entendu explique l’histoire me propose de m’accompagner en vitesse a ma chambre pour y recuperer ce que j’ai oublie. Nous voici partis a moto. Pendant le trajet il me dit que c’est vraiment dommage que je ne sois pas seule car il aurait pu me faire voir les lions sans que cela me coute un sous car le parc est mal garde et quand on connait le coin, il est tres facile d’y entrer incognito mais voila nous sommes 2 et ce n’est pas possible. Lui aussi est tres conscient que tout ca c’est bien exagere et il semble desole pour nous. Est il sincere, je n’en sais rien. Il me ramene et nous prenons place dans une toute petite jeep avec un guide et un chauffeur obligatoires evidemment. Nous roulons pendant un bon moment sur une route en terre sans rien voir qui bouge, quand tout a coup on apercoit un daim tachete mais beaucoup moins impressionnant que celui vu sur la route juste avant notre arrive. Pendant les 3 h de ce safari nous verrons successivement quelques daims (une dizaine en tout) un nilgai de tres loin et un sambar qui est passé tellement vite que je n’ai meme pas eu le temps d’armer mon appareil, 2 paons mais j’ajouterai qu’ils etaient sauvages et non apprivoises et puis une sorte d’aigle. C’est strictement tout. Tout ca sans pratiquement un seul mot d’explication de la part de notre guide qui ne nous a vraiment servi a rien et sans que notre chauffeur ne fasse aucun effort pour nous faire voir quoi que ce soit meme celui de s’arreter un moment lorsque nous avions repere nous meme une petite troupe de daims. Il est vrai que nous ne sommes venus ici que pour depenser notre argent dont nous ne savons sans doute que faire. Inutile de dire que lorsque le guide me demande si je veux revenir le lendemain, je lui ai gentiment demande de qui il se moquait car il est tout a fait hors de question que je repaie encore une fois 1.200 roupies pour ne rien voir. En fait je ne suis pas vraiment certaine que les lions sont dans le parc qui est a peine cloture et d’ailleurs cela ne ressemble pas vraiment a l’habitat naturel des lions. En plus, je me demande de quoi ils peuvent bien survivre car il y a vraiment peu de proies a leur portee. Il parait que le parc est peuple de maldaris, qui sont des eleveurs de betail mais je n’ai vu aucun des ces eleveurs, ni aucune vache a l’horizon. Le parc lui meme fait 1400 km2, or nous l’avons parcouru en 3 h d’une entrée a l’autre. Il est vrai que la foret de Gir est tres etendue mais le parc en lui meme parait tres petit et pour les lions, c’est un jeu d’enfant de s’en aller batifoler beaucoup plus loin. Il parait qu’il y a 368 lions mais ce n’est pas sur une route ou nous sommes 8 jeep a la queue leuleu dont 5 avec des gosses bruyants qui blaguent et qui rient a gorge deployee, que nous avions une chance de voir quoi que ce soit. Voila donc notre 2e experience negative en ce qui concerne le tourisme ecologique en Inde. En arrivant a notre auberge ou notre chauffeur a eu la gentillesse de nous deposer contre 100 rps pour 3 kms, on nous prepare un repas a consommer devant une hutte rudimentaire. Avec degout Jean regarde la cuisiniere essuyer nos plats en inox avec un chiffon innomable. Puis elle nous le rempli avec du riz et du poulet qui a couru un 100 M, cad beaucoup d’os et peu de viande mais de toute facon on a pas trop faim. Ce repas nous sera facture 350 rps. Il est donc inutile de dire que je ne recommande a personne de visiter cet endroit car ils ne sont vraiment pas prêt a faire du tourisme vert. Comme a Diu, c’est l’arnaque totale mais officialisee cette fois puisque les prix d’entrée du parc, les guides, les jeep, le prix du chauffeur, les taxes pour les appareils photos et cameras sont decidees par le department du tourisme qui empoche d’ailleurs les 9/10e de ces montants. Pour infos la taxe pour utiliser une camera video est de 10.000 roupies. C’est donc tres decue que je me couche tout habillee et avec la lumiere car notre chambre est infestee de fourmis immenses, de tout de sorte de bestioles volantes et meme quelques grrenouilles ou crapauds. Il fait en plus etouffant car le ventilo ne brasse que de l’air chaud et je n’ose ouvrir quoi que ce soit pour ne pas risquer d’ajouter encore a notre petite compagnie nocturne. Dehors il fait frais pourtant meme froid et surtout tres humide. Dans le silence total de cette nuit, je fini quand meme par terminer presque d’une traite un livre passionnant sur la vie de celle qui deviendra Nur Jahan, la 20e epouse de Jahangir. Au petit matin, je suis prete bien avant l’heure et j’arrive a degoter une voiture pour nous emmener a Junagadt, la ville la plus proche pour 600 rps (52 kms).

Jeudi 20/10 : Dehors a 6 h donc, j’attends la voiture lorsque le proprietaire des lieux vient m’apporter une mini tasse de the massala auquel je ne touche meme pas, car rien qu’a voir la tasse, j’ai des nausees. A 8 h je n’y tiens plus et je demande qu’on fasse venire le chauffeur de toute urgence car je veux m’en aller d’ici au plus vite. Le gentil jeune homme de la veille arrive lui aussi et me demande si j’ai vu beaucoup d’animaux. Provoc ou pas, je n’en sais rien, mais j’explose. Devant ma colere et mon depit, il me conseille d’aller a Devadia a 12 kms d’ici. Il s’agit d’un domaine cloture de 15 kms2 qui accueille quelques specimen de chaque animal present dans la reserve de Gir et il m’assure que la il est certain que je verrai des lions. Lorsque le chauffeur arrive avec un tout petit minibus deglinge, nous lui demandons s’il peut nous conduire a cet endroit et nous attendre une heure. Pas de probleme pour un supplement de 200 rps. Encore une fois j’explose car j’estime que 600 pour 52 kms c’etait deja beaucoup trop paye surtout en tenant compte de l’etat du vehicule. Cette fois ma patience est totalement epuisee et je l’envoie sur les roses. Le jeune homme parlemente encore pendant un bon moment et il finit par me dire que c’est ok pour 600 rps sans supplement. Il a l’air vraiment desole. Enfin nous voila partis a moins de 30 km/h pour les 12 kms jusque Devadia. La aussi 790 roupies pour l’entrée, l’appareil photo et le bus obligatoire pour circuler dans le parc mais au moins au bout de 25 minutes, au milieu d’une savane qui me parait d’emblee un habitat propice, voila une lionne avec 4 lionceaux, plus des bebes mais tout jeunes en tout cas. Nous y verrons en outre des nilgais et un sambar magestueux ainsi qu’une petite troupe de daims. Nous reprendrons la route de Junagadt et nous mettrons 2 h 30 pour effectuer 50 kms. On nous deposera dans une agence de bus prives d’ou nous partirons a 15h30 pour Rajkot. Entretemps nous allons manger enfin au seul restaurant de la ville qui ne soit pas 100 pour cent vegetarien, celui de l’hotel national ou je mange un fried rice aux oeufs. A 15 h nous quittons le resto pour nous rendre a l’agence du bus et bien nous en a pris car a 15h10 on nous pousse dans un minibus qui nous emmene en dehors de la ville pour prendre enfin le bus qui doit nous amener a Rajkot. Nous amenons nous meme nos bagages dans le coffre car personne ne bouge, ici c’est le regne du debrouilles toi. Ou alors on doit leur faire peur car ici ils ne doivent pas souvent voir des etrangers mais pour nous c’est un passage oblige car nous devons reprendre le train pour Mumbai a Rajkot. Une fois installes nous roulons a vive allure dans un car climatise avec video diffusant des clips de musique tres moderne avec des filles tres tres legerement vetues. Encore une surprise de plus car je n’ai jamais vu ca en Inde. Decidemment tout a bien change. A Rajkot, a peine descendus du bus, nous nous faisons harponner par 2 rickshaws qui acceptant de nous conduire a l’hotel pour 15 rps et je me felicite deja de l’honnetete de ces 2 rickshaw-wallah. Douce illusion, car a notre arrivee, ils nous disent que nous avons mal compris et que nous devons payer 150 rps. Allez, encore une grosse colere, c’est vraiment le jour aujourd’hui. C’est tout juste si je ne leur mets pas un coup de pied au cul. Le type de la reception a tout de suite compris que je n’ai pas envie de rire du tout et il explique sans doute aux 2 gars qu’ils n’arriveront pas a leur fins. Ils finissent donc par accepter les 20 roupies que je leur avait tendus et s’en vont en ralant. Heureusement l’hotel est bien, propre, calme et tres recent. Apres une bonne douche je suis un peu reconfortee et nous finirons la journee avec un bon repas chez Havmor, une chaine de restaurant-glacier ou l’on mange pas mal du tout. Jean mange a peine cat il ne se sent pas tres bien. Il parle meme de rentrer au pays. Nous regagnons notre hotel et je m’endors du sommeil du juste.
Retour de l'hôtel Casa del Mar Bayahibe English translation pending
by Vivianet · 2005-10-23 · 22 replies
je reviens tout juste d'un voyage en rd à casa del mar bayahibe. franchement cet hotel est trop trop bien, et je peux vous le conseiller. tout le monde est au petit soin pour vous. hotel très propre. les buffets sont très copieux, bref c'est génial. la prochaine fois j'y vais 15 jours. il y a tout de même un petit hic ! c'est le resto asiatique, on n'y mange pas très bien. et surtout si vous voulez boire du vin à table, il faut demander le vin de la maison sinon on vous donnera la carte et vous paierez votre vin. idem pour l'italien, mais là vous mangez super super bien. oh là là j'ai déjà envie de repartir. il a fait très très beau toute la semaine. pour vous qui partez n'oubliez pas la crème solaire. bonnes vacances et profitez bien de tous les coktails. salut viviane
Formats fichiers photos English translation pending
by CLick · 2005-10-10 · 8 replies
Bonjour à tous, Je souhaiterais mettre des photos de type RAW (MRW) sur mon site, pas moyen de les visualiser sauf avec le soft "Dimage Viewer" Comment doit-on faire? Changer le format? Exite t'il un soft? Merci de vos réponses😮
Comment transportez-vous bébé? English translation pending
by Karinamerick · 2005-10-06 · 14 replies
tout est dans le titre!

mon garcon a 18 mois et je pense a voyager avec une echarpe porte bb qu, en pensez vous?

jai vu quil y a deja dautres discutions sur ce sujet mais je voulais savoir plus particulierement ceux qui partent avec des backpacks, on peut pas avoir le porte bb type sac a dos en plus du packsac.

K

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