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Installation à Khartoum au Soudan English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Pour des raisons professionelles je viens m'installer au Soudan, Khartoum plus precisement, et ce pour une duree de trois a six mois. Je poste ce message dans le but de pouvoir rencontrer des gens, car je me deplace tout seul. Je viens en effet pour essayer d'ouvrir un bureau pour la boite dans la quelle je travaille.
Donc si vous avez des conseils sur le mode vie, ou tout autre caracteristique du pays, je suis preneur.
au fait, je devrais loger au Hilton ou au Meridien au debut, puis peut etre essayer de trouver un appart; que me conseillez-vous :rester a l'hotel tout au long de ma mission en sachant que j'ai negocie le prix ou prendre un appart et ce dans quel quartier??
Merci d'avances pour toutes infos;
et peut etre a bientot pour ceux qui vivent la bas.
Nicolas Sériès
Pour des raisons professionelles je viens m'installer au Soudan, Khartoum plus precisement, et ce pour une duree de trois a six mois. Je poste ce message dans le but de pouvoir rencontrer des gens, car je me deplace tout seul. Je viens en effet pour essayer d'ouvrir un bureau pour la boite dans la quelle je travaille.
Donc si vous avez des conseils sur le mode vie, ou tout autre caracteristique du pays, je suis preneur.
au fait, je devrais loger au Hilton ou au Meridien au debut, puis peut etre essayer de trouver un appart; que me conseillez-vous :rester a l'hotel tout au long de ma mission en sachant que j'ai negocie le prix ou prendre un appart et ce dans quel quartier??
Merci d'avances pour toutes infos;
et peut etre a bientot pour ceux qui vivent la bas.
Nicolas Sériès
Visa étudiant en Thaïlande English translation pending
Hello,
je suis en possession d un visa etudiant en thailande, categorie NON immigration type ED, valable 1 an pour de multiples entrees..
j ai bien fait de m inquieter un peu sur le sujet, en effet l ambassade thai en suisse m avait dit que mon visa etait valable 1 an, ce qui est marque dans mon passport...mais en fait ce grand tampon n est pas un visa, c est juste le droit de rentrer dans le pays..
je dois aller a l immigration tous les 3 mois et justifier que je suis encore etudiant et payer 2000 bath..
je dois aussi avoir une lettre signee de l ecole que je suis tj etudiant chez eux..
pourquoi l ambassade en suisse me donne une version differente? pourquoi je dois renouveller tous les 3 mois alors que c est ecritr noir sur blanc dans mon passport que je peux legaler etre en thailande pendant 1 an..
ce pays me surprend de plus en plus quand a leur legislation en matiere des visas...
merci pour vos infos ou clarification, je suis content d etre alle ajd les trouver, sinon je me serais fais une belle amende de 500 bath par jour pendant presque 9 mois..vive la prison...
je suis en possession d un visa etudiant en thailande, categorie NON immigration type ED, valable 1 an pour de multiples entrees..
j ai bien fait de m inquieter un peu sur le sujet, en effet l ambassade thai en suisse m avait dit que mon visa etait valable 1 an, ce qui est marque dans mon passport...mais en fait ce grand tampon n est pas un visa, c est juste le droit de rentrer dans le pays..
je dois aller a l immigration tous les 3 mois et justifier que je suis encore etudiant et payer 2000 bath..
je dois aussi avoir une lettre signee de l ecole que je suis tj etudiant chez eux..
pourquoi l ambassade en suisse me donne une version differente? pourquoi je dois renouveller tous les 3 mois alors que c est ecritr noir sur blanc dans mon passport que je peux legaler etre en thailande pendant 1 an..
ce pays me surprend de plus en plus quand a leur legislation en matiere des visas...
merci pour vos infos ou clarification, je suis content d etre alle ajd les trouver, sinon je me serais fais une belle amende de 500 bath par jour pendant presque 9 mois..vive la prison...
Visa de long séjour pour une femme Péruvienne mariée à un Français English translation pending
Bonjour a tous. Je suis péruvienne, je suis venue comment touriste avec tous mes papiers pour me marier avec mon copain français. Le problème est maintenant une fois mariee, pour obtenir une ‘carte de séjour’: dans la préfecture de la ville ou nous habitons avec mon mari, ils m’ont dit que mon visa de court séjour ne me donne pas droit a un vise de long séjour ….et pour cela, je doit rentrer dans mon pays pour solliciter une vise de long séjour comme ‘visiteur’… en fin… je voudrais savoir si quelqu’un parmi vous a déjà fait cette démarche dans l’ambassade de France a Lima, quels sont les documents nécessaires a fournir et combien de temps dure la démarche…Cela est particulièrement important pour moi, parce que j’ai déjà passe un séjour irrégulier assez long dans territoire français et je sais qu’il existe de ‘plusieurs motifs de refus’ de le visa tipe D de long séjour.
Merci a l’avance pour toutes ses gentils responses.
Retour aux sources en Inde English translation pending
Bonjour à tous !
Tout d'abord j'aimerais remercier toutes les personnes qui m'ont aidée concernant les problèmes que je rencontrais sur ce forum, merci 😉
Alors voilà, je vais vous expliquer ce que j'espère obtenir de votre part à tous.
J'aimerais avoir des informations concernant le voyage que je compte entreprendre au mois de février prochain en Inde et plus précisément dans le nord ( Darjeeling, Siliguri, Tindharia, ... ). Le but principal de ce voyage et cela me tiens très à coeur, c'est la recherche de mon identité. Je suis une fille adoptée et le fait de retourner dans mon pays d'origine est un immence bonheur ! Cela fera presque 25 ans que je vis en Belgique, jusqu'à ce jour je n'ai pas encore eu l'opportunité d'y retourner pour des tas de raisons ... Et je peux vous dire que le compte à rebours à commencé ( encore 28 jours ! ). Ce voyage je l'ai tellement attendu ! J'espère une fois là-bas trouver des informations supplémentaires sur mon passé, je sais que ce voyage sera un tournant dans ma vie et je sais également que je ne dois me faire des illusions mais cette expérience c'est plus qu'une envie, c'est un besoin que je ressens depuis trop longtemps ! Alors, je vais faire le chemin inverse en espérant revenir à l'endroit où je suis née et peut-être me retrouver face à ma biologique ( c'est comme ça que je l'appelle ) dont je meure d'envie de la rencontrer, je suis prête, à avoir un électrochoc, de cette réalité de ce qu'est l'Inde et de revenir aussi peut-être bredouille de ce voyage ! J'ai eu la chance d'avoir été adoptée dans une merveilleuse famille ça c'est le moins que l'on puisse dire ! Mais ne rien savoir de son passé n'est pas facile à vivre et ce passé est toujours aussi vivant dans ce présent ! Mais ce qui me fait le plus peur c'est de me retrouver là-bas et que l'on me dise : " chère madame si vous étiez-venue l'année dernière, nous aurions pu vous aider dans vos démarches, malheureusement aujourd'hui il est trop tard ! ", quelle déception ! mais c'est aussi un risque dont je dois m'attendre et accepter, hélas ! J'ai écrit aussi au Shishu Bhavan de Calcutta à soeur Marianne car après mon départ de Darjeeling, j'ai fait un bref séjour à Calcutta, j'ai reçu une réponse de sa part mais celle-ci m'a dit qu'elle n'avait rien de plus à me donner comme renseignements supplémentaires et qu'elle avait contacté les soeurs à Darjeeling et rien non plus ! Mais je m'en doutais bien car pour elle et d'ailleurs, elle le dit dans sa lettre, je dois m'estimer heureuse d'avoir une famille et qu'il n'est inutile de remuer le passé. Donc, j'ai l'intention de me diriger principalement à Darjeeling car sur mes papiers médicaux d'adoption, j'ai passé des examens médicaux à l'hôpital de Darjeeling et chose très interpellante c'est qu'il y a un nom de famille qui figure devant mon prénom !!! J'irai évidemment rendre visite à l'orphelinat à Calcutta car j'aime les enfants mais plus encore ceu-là ! Car il y quelques années, je faisais partie de ces enfants et être à leurs côtés est important pour moi. J'irai également voir soeur Margret-Marie qui était la soeur responsable lorsque je m'y trouvais, elle vit un peu plus que le centre mais dans la même rue.
Alors mes questions sont les suivantes :
Il y a t-il un ou plusieurs hôpital à Darjeeling ( car l'adresse n'y est pas inscrite ) ? J'ai l'adresse de tous les Shishu Bhavan en Inde mais il y a t-il d'autres orphelinats qui ne sont pas forcément des Shishu Bhavan mais qui se trouvent soit à Darjeeling, Siliguri, Tindharia et aux alentours de ces endroits ? Je suis également à la recherche du médecin qui m'a examiné : D.K. Sarkara, est-ce qu'il vit toujours ? exerce t-il encore ?
Alors s'il vous plaît, si l'un d'entre vous a le même parcours que moi ou si vous voyez mon histoire dans une vision extérieure mais que vous vous êtes rendu à ces endroits, aidez-moi.
Ilona
Tout d'abord j'aimerais remercier toutes les personnes qui m'ont aidée concernant les problèmes que je rencontrais sur ce forum, merci 😉
Alors voilà, je vais vous expliquer ce que j'espère obtenir de votre part à tous.
J'aimerais avoir des informations concernant le voyage que je compte entreprendre au mois de février prochain en Inde et plus précisément dans le nord ( Darjeeling, Siliguri, Tindharia, ... ). Le but principal de ce voyage et cela me tiens très à coeur, c'est la recherche de mon identité. Je suis une fille adoptée et le fait de retourner dans mon pays d'origine est un immence bonheur ! Cela fera presque 25 ans que je vis en Belgique, jusqu'à ce jour je n'ai pas encore eu l'opportunité d'y retourner pour des tas de raisons ... Et je peux vous dire que le compte à rebours à commencé ( encore 28 jours ! ). Ce voyage je l'ai tellement attendu ! J'espère une fois là-bas trouver des informations supplémentaires sur mon passé, je sais que ce voyage sera un tournant dans ma vie et je sais également que je ne dois me faire des illusions mais cette expérience c'est plus qu'une envie, c'est un besoin que je ressens depuis trop longtemps ! Alors, je vais faire le chemin inverse en espérant revenir à l'endroit où je suis née et peut-être me retrouver face à ma biologique ( c'est comme ça que je l'appelle ) dont je meure d'envie de la rencontrer, je suis prête, à avoir un électrochoc, de cette réalité de ce qu'est l'Inde et de revenir aussi peut-être bredouille de ce voyage ! J'ai eu la chance d'avoir été adoptée dans une merveilleuse famille ça c'est le moins que l'on puisse dire ! Mais ne rien savoir de son passé n'est pas facile à vivre et ce passé est toujours aussi vivant dans ce présent ! Mais ce qui me fait le plus peur c'est de me retrouver là-bas et que l'on me dise : " chère madame si vous étiez-venue l'année dernière, nous aurions pu vous aider dans vos démarches, malheureusement aujourd'hui il est trop tard ! ", quelle déception ! mais c'est aussi un risque dont je dois m'attendre et accepter, hélas ! J'ai écrit aussi au Shishu Bhavan de Calcutta à soeur Marianne car après mon départ de Darjeeling, j'ai fait un bref séjour à Calcutta, j'ai reçu une réponse de sa part mais celle-ci m'a dit qu'elle n'avait rien de plus à me donner comme renseignements supplémentaires et qu'elle avait contacté les soeurs à Darjeeling et rien non plus ! Mais je m'en doutais bien car pour elle et d'ailleurs, elle le dit dans sa lettre, je dois m'estimer heureuse d'avoir une famille et qu'il n'est inutile de remuer le passé. Donc, j'ai l'intention de me diriger principalement à Darjeeling car sur mes papiers médicaux d'adoption, j'ai passé des examens médicaux à l'hôpital de Darjeeling et chose très interpellante c'est qu'il y a un nom de famille qui figure devant mon prénom !!! J'irai évidemment rendre visite à l'orphelinat à Calcutta car j'aime les enfants mais plus encore ceu-là ! Car il y quelques années, je faisais partie de ces enfants et être à leurs côtés est important pour moi. J'irai également voir soeur Margret-Marie qui était la soeur responsable lorsque je m'y trouvais, elle vit un peu plus que le centre mais dans la même rue.
Alors mes questions sont les suivantes :
Il y a t-il un ou plusieurs hôpital à Darjeeling ( car l'adresse n'y est pas inscrite ) ? J'ai l'adresse de tous les Shishu Bhavan en Inde mais il y a t-il d'autres orphelinats qui ne sont pas forcément des Shishu Bhavan mais qui se trouvent soit à Darjeeling, Siliguri, Tindharia et aux alentours de ces endroits ? Je suis également à la recherche du médecin qui m'a examiné : D.K. Sarkara, est-ce qu'il vit toujours ? exerce t-il encore ?
Alors s'il vous plaît, si l'un d'entre vous a le même parcours que moi ou si vous voyez mon histoire dans une vision extérieure mais que vous vous êtes rendu à ces endroits, aidez-moi.
Ilona
San Andres ou Margarita en tout-inclus? English translation pending
Bonjour ! Mon copain et moi (22 et 21 ans) nous désirons partir une semaine fin décembre début janvier...nous désirions aller tout dabord a cuba mais comme la température est moins certaine, nous nous sommes tournés vers San Andres et Margarita. Nous sommes encore en plein réflexion ! Nous désirons faire de la plage (sable blanc mere claire et eau pas trop agitée), du temps chaud et ensoleillé, et des activités. Il ne semble pas y avoir grand chose à faire à Margarita ou je me trompe? Est ce que la température est équivalente ? Nous hésitons entre le Hesperia playa el agua ou Decameron Acuarium ou San Luis ! Si qqn pourrait me donner des informations svp!
Merci
Précaution d'une réservation de croisière en Grèce English translation pending
bonjour a tout les gens qui reserve un voyage en grêce avec une croisiere ne réservé pas sans avoir le nom du bateau et que vous choisiré la cabine comme ça se faisais avan ne donné plus de chèque en blanc et il von etre obligé d, enlevé leur raffio de cinquate années et plus. dans les brochures il montre deux ou trois navires ou navire comparable .ne plus accepté cela ce net pas normal selui paye a toujour raison
Hôtels Blau Colonial ou Trip Cayo Coco fin décembre-début janvier? English translation pending
Salut!!!🙂 JE me doute que ce sujet soit déja dans le forum mais il y a tellement d'article que je lai pas trouvé!!! Bon et bien mon problème est que je pars a cuba lle 28 decembre et revient le 4 janvier et je ne sais pas encore ou aller entre le trip cayo coco et le blau colonial...dilemne 😕; certaine personnes m'ont dit qu'ils avaient préféré trip cayo coco a cause du côté vieillot et d'autrs personnes au contraire, ont préféré le blau colonial parce qu'il est mieu rénover. Que faire??? Aidez moi s.v.p!!!
p.s. Une des agences de voyages a qui nous avons parler nous a dit que le temps etais assez froid a cayo coco vers decembre-janvier. Nous ne savions aps si elle mentait parce quelle voulait nous faire acheter un voyage en jamaique a 15 000$!!!😠alors jaimerais savoir osssi quel temps il fait a cet periode et p-t des témoignages de gens qui y sont allé dans ces temps la. merci d'avance
p.s. Une des agences de voyages a qui nous avons parler nous a dit que le temps etais assez froid a cayo coco vers decembre-janvier. Nous ne savions aps si elle mentait parce quelle voulait nous faire acheter un voyage en jamaique a 15 000$!!!😠alors jaimerais savoir osssi quel temps il fait a cet periode et p-t des témoignages de gens qui y sont allé dans ces temps la. merci d'avance
Cuba: nouvelles du nouveau gouvernement? English translation pending
Il est trop tôt pour savoir, ma famille qui est sur place m'a dit à l'instant (01/08 8h
00-AM heure de Cuba) que l'annonce a été faite hier soir (http://www.granma.cubaweb.cu/...acional/artic06.html en espagnol) et que depuis, il n'y a que la nuit qui est passée donc il n'y a pas eu vraiment de temps pour pouvoir s'appercevoir d'un changement quelconque...
Moi ce qui m'inquiète ce sont les US, dans la CNN ils disent qu'il y a une semaine à peine, une loi a été votée aux US pour "aider Cuba au passage vers une véritable démocratie" dans les 6 mois suivant la mort de Fidel Castro... (http://www.cnn.com/2006/WORLD/americas/06/30/after.castro/index.html ) Et ca, en langage "Bush" décodé, ca veut dire : Irak... Donc mise en place par la force d'un gouvernement "marionette" pseudo-démocratique, à la solde des US, pour défendre leurs intérêts politiques & économiques...
Enfin bon, comme je parts dans pas loin d'une semaine, ce serait sympa de m'envoyer toute info à ce sujet (Cuba, changements immédiats, procédures stagnantes en attente de nouvel ordre, son nouveau gouvernement, les US, tensions, etc...). Ca permettra aussi de regrouper toutes les infos dans une même discussion du forum...
Merci d'avance à tous !
Enfin bon, comme je parts dans pas loin d'une semaine, ce serait sympa de m'envoyer toute info à ce sujet (Cuba, changements immédiats, procédures stagnantes en attente de nouvel ordre, son nouveau gouvernement, les US, tensions, etc...). Ca permettra aussi de regrouper toutes les infos dans une même discussion du forum...
Merci d'avance à tous !
Tuyaux et bons plans sur Pondichery et l'Inde du Sud en janvier? English translation pending
Hola amigos
Je compte partir en inde du sud en janvier 2007, Pondichery est une ville qui m'attire depuis toujours. Quelqu'un pourrait me filer des tuyaux, des adresses, des plans pour dormir chez l'habitant, des coins à ne pas louper, bref je suis toute OUI pour vos conseils avisés.
A++
Je compte partir en inde du sud en janvier 2007, Pondichery est une ville qui m'attire depuis toujours. Quelqu'un pourrait me filer des tuyaux, des adresses, des plans pour dormir chez l'habitant, des coins à ne pas louper, bref je suis toute OUI pour vos conseils avisés.
A++
Résumé de conseils à donner pour la Colombie English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Voilà, je suis colombienne et une fois inscrite plusieurs personnes m'ont écrit me demandant conseil. J'ai ainsi décidé de réunir mes conseils en une seule discussion. J'essaierais de répondre aux questions les plus courantes.
Première chose à savoir, la Colombie est effectivement une destination plus au moins dangeureuse pour ceux qui veulent y voyager en bus. Les trop longs voyages en bus, genre Bogota - Costa, Popayan-Pasto- Ipiales- Quito sont à eviter, essentiellement ce dernier parcours car la route (Panamericana) n'est pas très transitée et la frontière avec l'Equateur est assez dangeureuse du au trafic de drogue. Donc essayez plutot de faire ce voyage en avion. Cali-Popayan passe encore;. En fait tout dépend de l'heure, de la situation et de la route à laquelle vous décider de voyager. Mais actuellement je vous déconseillerais les voyages en bus. Ou, sinon essayez à partir de Bogota de voyager avec des groupes et surtout avec des guides.
Quand aux destinations. Pour ma part je trouve que les alentours de Bogota, et le département de Boyaca sont absolument à voir. Ce sont des régions tempérées avec beaucoup de montagnes. Boyaca réunit pleins de petits villages traditionnels dans lesquels l'artisanat est la principale production. On y trouve donc, aux alentours de Bogota:
Guatavita : http://www.temakel.com/geosagradalagunaguatavita.htm, lagune dans laquelle plongeait le Cacique lors de El Dorado. Suesca, Zipaquira connue pour ses mines de Sel; Neusa... A Boyaca, ne ratez pas Villa de Leyva, Laguna de Tota, Paipa.... D'autres villes à tenir compte: Barichara classé patrimoine national dans le département de Santander et Guane. http://www.colombia.com/turismo/sitio/barichara_guane/index.asp
Voilà. Pour ce qui est plages: Cartagena c'est très joli et tout, mais noir de monde. Tous les touristes de Colombie s'y rende donc a moi cela ne m'attire pas du tout. Plus au moins la même chose pour Santa Marta. San Andres et Providencia sont des destinations pour faire la fête au bord de la plage et prendre des package tout compris dans des hotels. Pas loin de Sta Marta on peut trouver Le parc naturel Tayrona qui vaut le détour. Pour ce qui est plages, je pense que les plages paradisiaques, avec sable blanc etc..on les trouve dans les Caraibes (Capurgana mais actuellement déconseillée). Dans le Pacifique les plages y sont beaucoup plus "sauvages" mais aussi souvent peu accessibles en bus, tels le parc d'Utria, Bahia Solano dans le département du Choco. Voilà. D'autres régions à voir: les Llanos, L'Amazonas, le désert de la Guajira ... Voir: http://www.colombia.com/colombiainfo/parques/ www.parquesnacionales.gov.co/ (quand ca veut bien marcher)
Passons aux colombiens. Les Colombiens sont très accueillants, sympathiques, aimant faire la fête et aimant donner la meilleure image possible du pays...mais faut quand même faire attention aux pickpockets, surtout dans les grandes villes.. L'espagnol n'est pas indispensable... de toutes facons, après un mois en Coloimbie les étrangers apprennent à parler la langue car même si beaucoup de personnes parlent anglais, on vous parlera souvent en espagnol juste pour rire un petit peu 😉...
Bon voilà, y a encore 10 000 trucs a dire mais je pense que petit a petit ce sera mieux... donc voilà, si vous avez encore des questionds etc..n'hésitez pas à me les poser... là vais plutot aller predre un bon petit café..
Bon w e a tous.. Ciaao La Madremonte
Voilà, je suis colombienne et une fois inscrite plusieurs personnes m'ont écrit me demandant conseil. J'ai ainsi décidé de réunir mes conseils en une seule discussion. J'essaierais de répondre aux questions les plus courantes.
Première chose à savoir, la Colombie est effectivement une destination plus au moins dangeureuse pour ceux qui veulent y voyager en bus. Les trop longs voyages en bus, genre Bogota - Costa, Popayan-Pasto- Ipiales- Quito sont à eviter, essentiellement ce dernier parcours car la route (Panamericana) n'est pas très transitée et la frontière avec l'Equateur est assez dangeureuse du au trafic de drogue. Donc essayez plutot de faire ce voyage en avion. Cali-Popayan passe encore;. En fait tout dépend de l'heure, de la situation et de la route à laquelle vous décider de voyager. Mais actuellement je vous déconseillerais les voyages en bus. Ou, sinon essayez à partir de Bogota de voyager avec des groupes et surtout avec des guides.
Quand aux destinations. Pour ma part je trouve que les alentours de Bogota, et le département de Boyaca sont absolument à voir. Ce sont des régions tempérées avec beaucoup de montagnes. Boyaca réunit pleins de petits villages traditionnels dans lesquels l'artisanat est la principale production. On y trouve donc, aux alentours de Bogota:
Guatavita : http://www.temakel.com/geosagradalagunaguatavita.htm, lagune dans laquelle plongeait le Cacique lors de El Dorado. Suesca, Zipaquira connue pour ses mines de Sel; Neusa... A Boyaca, ne ratez pas Villa de Leyva, Laguna de Tota, Paipa.... D'autres villes à tenir compte: Barichara classé patrimoine national dans le département de Santander et Guane. http://www.colombia.com/turismo/sitio/barichara_guane/index.asp
Voilà. Pour ce qui est plages: Cartagena c'est très joli et tout, mais noir de monde. Tous les touristes de Colombie s'y rende donc a moi cela ne m'attire pas du tout. Plus au moins la même chose pour Santa Marta. San Andres et Providencia sont des destinations pour faire la fête au bord de la plage et prendre des package tout compris dans des hotels. Pas loin de Sta Marta on peut trouver Le parc naturel Tayrona qui vaut le détour. Pour ce qui est plages, je pense que les plages paradisiaques, avec sable blanc etc..on les trouve dans les Caraibes (Capurgana mais actuellement déconseillée). Dans le Pacifique les plages y sont beaucoup plus "sauvages" mais aussi souvent peu accessibles en bus, tels le parc d'Utria, Bahia Solano dans le département du Choco. Voilà. D'autres régions à voir: les Llanos, L'Amazonas, le désert de la Guajira ... Voir: http://www.colombia.com/colombiainfo/parques/ www.parquesnacionales.gov.co/ (quand ca veut bien marcher)
Passons aux colombiens. Les Colombiens sont très accueillants, sympathiques, aimant faire la fête et aimant donner la meilleure image possible du pays...mais faut quand même faire attention aux pickpockets, surtout dans les grandes villes.. L'espagnol n'est pas indispensable... de toutes facons, après un mois en Coloimbie les étrangers apprennent à parler la langue car même si beaucoup de personnes parlent anglais, on vous parlera souvent en espagnol juste pour rire un petit peu 😉...
Bon voilà, y a encore 10 000 trucs a dire mais je pense que petit a petit ce sera mieux... donc voilà, si vous avez encore des questionds etc..n'hésitez pas à me les poser... là vais plutot aller predre un bon petit café..
Bon w e a tous.. Ciaao La Madremonte
Hôtel Sun Village à Puerto Plata English translation pending
J'aimerais connaitre vos impressions par rapport a cet hotel, surtout en ce qui concerne la mer et la plage. Quelqu'un peu m'aider?
Hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace à Bayahibe English translation pending
rentrant de l'agence de voyages, je suis pratiquement sur le point de réserver dans cet hotel qu'ils m'ont conseillés. quelqu'un a-t-il déjà séjourné à cet endroit? est-ce un hotel calme, pour le repos (ce que nous recherchons), propre et bonne table?le tarif du séjour nous a paru correct (vol direct de mulhouse, surtout!!!) à 1784€ toutes taxes comprises par personne pour 15 jours. merci si vous pouviez me répondre rapidement. bonne année à tous. sonia😉
Itinéraire au Cambodge: Angkor ou pas? English translation pending
salut
actuellement a phnom penh on se pose quelques questions sur la poursuite de notre parcour au cambodge. en effet on arrive du vietnam et on s est laisser prendre dans ce pays par la facilite et le budget. on s est donc pas mal retrouve dans des tours operateurs exclusivement en compagnie de toutou blanc. on souhaite donc faire tout le contraire pour le cambodge car on est a saturation. pour cela on hesite entre 2 parcours et je c est la que je fait appel a tout les connaisseurs (et meme certains experts) sur le cambodge. en effet, comme nous souhaitons rejoindre le laos nous pensions eventuellement ne faire que l est du pays et a ce moment la zapper angkor. le truc c est que ca m emm.... un peu de loupper ce site que je suppose majestueux et je voudrais donc egalement votre avis pour rejoindre le laos de ce point sans repasser par la capital mais en allant directement sur thala treng avec toute les etape qui s impose.
en esperant avoir etait a peu pres clair je vous remercie par avance de vos infos
actuellement a phnom penh on se pose quelques questions sur la poursuite de notre parcour au cambodge. en effet on arrive du vietnam et on s est laisser prendre dans ce pays par la facilite et le budget. on s est donc pas mal retrouve dans des tours operateurs exclusivement en compagnie de toutou blanc. on souhaite donc faire tout le contraire pour le cambodge car on est a saturation. pour cela on hesite entre 2 parcours et je c est la que je fait appel a tout les connaisseurs (et meme certains experts) sur le cambodge. en effet, comme nous souhaitons rejoindre le laos nous pensions eventuellement ne faire que l est du pays et a ce moment la zapper angkor. le truc c est que ca m emm.... un peu de loupper ce site que je suppose majestueux et je voudrais donc egalement votre avis pour rejoindre le laos de ce point sans repasser par la capital mais en allant directement sur thala treng avec toute les etape qui s impose.
en esperant avoir etait a peu pres clair je vous remercie par avance de vos infos
Quel hôtel à Varadero? English translation pending
je veux aller à varadero en fevrier....
ma première fois. je pars avec ma mère. donc, nous voulons un endroit calme, palmier sur la plage, et bien sûr marcher de longues heures sur la plage !!!
quelle section de l'île peut répondre à nos besoins de tranquillité et de sable blanc...... merci
quelle section de l'île peut répondre à nos besoins de tranquillité et de sable blanc...... merci
Carnet de voyage aux Lofoten (Norvège) English translation pending
Les Îles Lofoten, couleurs et lumières du Nord
Au-delà du Cercle Polaire Arctique, au pays des pêcheurs de morue, le dépaysement enchante les voyageurs : fjords, pics montagneux et surprenantes plages de sable blanc bordées d'eaux turquoises ... sans oublier la luminosité magique du soleil de minuit en été.
Impressions de voyage, descriptions, moments vécus illustrés de plus de 200 photos ... alors parcourez virtuellement les plus belles îles de Norvège. L'archipel des lofoten
Au-delà du Cercle Polaire Arctique, au pays des pêcheurs de morue, le dépaysement enchante les voyageurs : fjords, pics montagneux et surprenantes plages de sable blanc bordées d'eaux turquoises ... sans oublier la luminosité magique du soleil de minuit en été.
Impressions de voyage, descriptions, moments vécus illustrés de plus de 200 photos ... alors parcourez virtuellement les plus belles îles de Norvège. L'archipel des lofoten
La petite va-nu-pieds, I – La route des Indes 1977 English translation pending
En fait de route des Indes, ce n’est que l’arrivée… Mes carnets m’ont été subtilisé lors d’un déménagement. Quelques lettres sont la seule trace écrite de mes premiers voyages au long cours. J'avais saisie cette trace sur ordinateur il y a longtemps, dans l’idée d’en faire quelque chose un jour… …un jour… et les jours passent… et le jour arrive…
Mi-septembre 1977, je prenais "La route des Indes", traversant en autobus Turquie, Afghanistan, Pakistan, avec Cola qui avait alors 3 ans et demi. Internet, ou l’idée même d’Internet, n’existait pas encore… passé des âges et des moments… Le courrier mettait une dizaine de jours à arriver, écrit sur des aérogrammes. On m'avait conseillé d'éviter les timbres collés sur une enveloppe car, disait-on ("on" ?), les indiens les décollent pour les revendre et… le message n’arrive jamais. Je ne sais ce qu'il en est, j'ai suivi le conseil. La date estampillant les aérogrammes est lisible. Une enveloppe aurait pu se perdre…
Mi-septembre 1977, je prenais "La route des Indes", traversant en autobus Turquie, Afghanistan, Pakistan, avec Cola qui avait alors 3 ans et demi. Internet, ou l’idée même d’Internet, n’existait pas encore… passé des âges et des moments… Le courrier mettait une dizaine de jours à arriver, écrit sur des aérogrammes. On m'avait conseillé d'éviter les timbres collés sur une enveloppe car, disait-on ("on" ?), les indiens les décollent pour les revendre et… le message n’arrive jamais. Je ne sais ce qu'il en est, j'ai suivi le conseil. La date estampillant les aérogrammes est lisible. Une enveloppe aurait pu se perdre…
De Retour de Polynésie English translation pending
Je suis FRAISE et tout d’abord, je tiens à remercier ceux qui m’ont aidé à préparer notre voyage (il y a fort longtemps déjà), car sans aide nous n’aurions pas pu prévoir un tel programme aussi sympa, c’est certain, donc encore merci à eux tous et toutes.
Aussi, c’est avec plaisir qu’à mon tour, je peux donner des infos à ceux qui le souhaitent (à la hauteur de mon humble expérience bien sûr…), donc si vous avez des questions ?
Le 1er conseil que je peux donner est de ne pas trop prévoir d’îles, car sinon l’on passe son temps dans les transferts, minimum 3 jours par îles et encore. Bien que nous avions minutieusement et longuement préparé le programme sur chaque île (donc peu de perte de temps), le rythme a été toutefois soutenu, alors mieux vaut éviter de courir partout……et surtout, surtout ne pas de contenter de rester dans l’hôtel, même s’il paraît fabuleux, il y a tellement de choses à voir à côté, c’est là qu’est tout le charme de ces îles, c’est là que la magie commence, ces paysages sauvages, bruts de toute construction, cette végétation, les villageois….bien souvent l’intérieur de l’île recèle de trésors, alors passez à côté quel dommage…..
Nous sommes revenus depuis un petit moment et nous pensons encore tous les jours à la Polynésie, nostalgie, nostalgie, bien que nous n’ayons pas eu de chance du tout avec la météo : le maraaou (vent violent) s'est levé pour 11 jours consécutifs et de la pluie (notamment une journée entière à Bora et un déluge à Nuku Hiva au point d’être bloqués dans la vallée d'Hatiheu et rapatriés par l’Aranui trempés jusqu’aux os), nous avons, hélas, vu plein d'arc-en-ciel mais juste 1 seul et unique couché de soleil à Mooréa le 1er jour (car très souvent nuageux en fin d’après-midi), la vraie « pouasse » quoi ! C’est exceptionnel à cette époque…. Bref périple bien mouvementé et assez loin du soleil et des bleus du lagon idyllique que l’on s’imagine avant de partir….mais malgré tout cela, nous sommes enchantés par ces îles, plus particulièrement par Huahiné et surtout Les Marquises.
Nous avons gardé le moral, grâce à la gentillesse des gens (une réalité), à l’accueil dans les pensions, à la beauté des paysages (même sous un ciel plutôt gris par moment) car tout ne se concentre pas sur le lagon, fort heureusement….ces montagnes, ces endroits sauvages, cette végétation, ces odeurs, ces petits villages si typiques, les chiens, les coqs, les margouillats, les chants, les danses, le sourire et l’éternelle bonne humeur des Polynésiens, le poisson cru au lait de coco, la hinano, les perles, les fleurs, les succulents ananas de Mooréa et les pamplemousses sucrés des Marquises, les chèvres, les cochons sauvages, les chevaux, LA NATURE….un dépaysement total (particulièrement aux Marquises), une vrai découverte, à la hauteur de ce que l’on en attendait.
Les quelques jours de beau temps (plutôt d’éclaircies) que nous avons pu avoir, nous ont permis quand même de profiter du lagon : un émerveillement. A ne pas rater, masque et tuba, le top pour les poissons, un enchantement sans cesse renouvelé, ce que les plongeurs doivent découvrir nous laisse rêveur….
Pour les plus courageux (ceux qui ne sont pas fatigués de lire) ou pour ceux que cela peut intéresser (les futurs partants), quelques infos ci-après en résumé (en essayant de faire « court » : fort difficile sur une telle destination) : TAHITI mérite que l’on s’y arrête, surtout sur Tahiti Iti, le tour de l’île se fait rapidement en voiture avec de beaux paysages et plages de sable noir. L’intérieur de l’île (la traversière) est absolument à faire en 4 x 4. Ne pas rater le marché pour le shopping avant le retour et bien sûr manger aux roulottes.
* Nos regrets : ne pas avoir prévu 1 jour de plus sur Tahiti, trop court.
* Pension Damyr : idéal à l’arrivée pour une nuit en transit (juste à côté de l’aéroport avec transfert gratuit).
* Pension Ahitea Lodge : bien au retour (tout proche du centre et des quais, surtout bien moins cher que Tiaré ou Mandarin avec cuisine à disposition). MOOREA malgré sa proximité avec Tahiti, a su garder tout son charme et en dehors d’une partie de la bande côtière (où sont les hôtels) on se retrouve très rapidement plongé dans la magie de ces îles. Ne pas rater la soirée au Tiki village pour les danses polynésiennes (bien que touristique) mais sans le repas, louer un scooter pour faire le tour de l’île, voir le belvédère, le lycée agricole (goûter aux confitures et jus de fruits), les baies de Cook et d’Opunohu (encore plus sauvage), la belle plage du sofitel. Faire du quad en empruntant la route des ananas (un must…). Louer un canoë et se régaler avec le jardin de corail des motus Fareone et Tiahura en face des Tipaniers. Passer la journée et pique-niquer au lagoonarium du Motu Ahi à Afareaitu (notre 1er contact avec les raies et les tortues : génial), etc, etc…
* Nos regrets : aucun car beau temps et réalisation de notre programme (chargé mais top !).
* Les Tipaniers : parfait, magnifique plage, très bonne ambiance, bungalow face au ponton, bon restaurant, supers petits-déjeuners face au lagon, une très bonne adresse. HUAHINE très sauvage, authentique : notre préférée (bien que principalement admirée sous un ciel gris entre 2 éclaircies…alors avec un super soleil, cela doit être fabuleux). Flâner sur les quais de Faré (la gentillesse des villageois réchauffe le coeur), manger le soir aux roulottes sur les quais, faire le tour de l’île en voiture ou en scooter, voir les Maraes et la lagune de Maeva, les anguilles de faie, visiter la ferme Pearlfarm (où l’on peut acheter des perles pour ceux qui ne vont pas aux Tuamotus) se régaler les yeux au belvédère en admirant les baies de Maroe et Bourayne, la côte sauvage de Tefarerii, grimper jusqu’au point de vue panoramique de l’Eden Parc (dur, mais époustouflant). Louer un petit bateau pour faire le tour du lagon de Huahiné Iti (magnifique : snorkeking, plages désertes, motus inhabités) ou soit avec Maraamu Sailing de la pension Mauarii (très bien car pas de Shark Feeding et petite structure avec petit bateau, type très sympa et passionné).
* Nos regrets : avoir été obligés de faire le tour en voiture et non en scooter car trop nombreuses averses et ne pas avoir pu faire le jardin de corail du Sofitel Heiva à cause du fort courant du lagon et enfin ne pas avoir assez profité des couleurs du lagon lors de notre épopée en bateau, écourtée par une averse torrentielle (on n’y voyait pas à 5 m : ballottés par les vagues et planqués sous une bâche de fortune tellement cela tombait…. tout un programme….).
* Motel Vanille : moyen, bungalow Picasso plus que simple (SdB minuscule), restaurant fermé car propriétaires en vacances sans prévenir…..(donc c’est leur fille qui tenait la pension à notre arrivée), est-ce à cause de la météo ou du fait que nous étions seuls à la pension ? sentiment d’abandon et surtout de tiroir caisse : 3 € pour faire des glaçons (même en fournissant l’eau et le plastique !!), 2 € pour réserver un prestataire par téléphone, ventilateur payant, difficile de modifier l’horaire du petit-déjeuner, etc, etc…), donc nous sommes plutôt réservés sur le sujet, par contre d’autres ont aimé, alors à voir… ??
* Restaurant Mauarii : très bon, beau décor. Visiblement bungalows très sympas (particulièrement ceux du jardin) mais n’avons pas expérimenté. BORA-BORA incontournable mais pour le « fun », le jet ski et le mythe. Très beau lagon, mais l’île ressemble à la côte d’Azur Polynésienne avec tous ces hôtels, ces voitures, tous les touristes (japonais et américains en prime), plus du tout cette impression « du bout du monde ». Tout ce passe sur les motus, dans les hôtels sur pilotis et sur le lagon car sur l’île rien d’extraordinaire. Donc y rester très peu de temps mais absolument faire le tour du lagon en pirogue. La seule journée de soleil, nous avions réservé avec Nono : snorkeling merveilleux, excellent pique-nique sur un motu, Shark Feeding (même si c’est à éviter le faire au moins 1 fois : impressionnant), nage avec les raies (super journée bien que très « touristes » quand même et la vente insistante du film en fin de parcours, dommage….).
Confirmation du snorkeling à faire, un peu plus loin de chez Nono, à pied par la plage, à hauteur de l’hôtel Bora-Bora, moments superbes même sous un ciel très tristouné.
Avons renoncé à passer un moment au Méridien vu la météo.
* Nos regrets : avoir raté les raies mantas (eau trouble à cause du courant), avoir fait le tour de l’île en vélo au lieu de monter en 4 x 4 (pour admirer le lagon des hauteurs) à cause de la pluie et du paysage bouché. Avoir manqué le lendemain, Maupiti à cause du ciel gris et surtout de l’état de la mer (encore le maraaou) bonjour le mal de mer……. Donc encore du vélo et les boutiques de Vaitapé…. (on va dire moins authentique, n’est ce pas), réel regret pour Maupiti…..
* Pension Nono : idéal pour les « petites bourses » car cuisine à disposition, très pratique vu les prix sur Bora, superbe plage Matira : le bungalow rond directement sur la plage : le top, les pieds dans l’eau ! excellent souvenir, bon accueil et coin très sympa. Petits déjeuners supers copieux chez la mamie au snack d’à côté directement sur la plage.
* Restaurant Bloody Mary’s : très beau décor, toutefois un peu « surfait » quand aux plats, mais à faire un soir de cafard pour se remonter le moral après une journée passée pratiquement sous la pluie….. RANGIROA une autre facette de la Polynésie avec ces anneaux coralliens, la sensation d’immensité, vraiment d’autres paysages, des villages perdus, ces petites églises, encore le bout du monde (mais différemment d’Huahiné). Ne pas hésiter à se promener dans les villages d’Avatoru mais surtout de Tiputa, impression d’être des années en arrière, un régal….une atmosphère tranquille, reposante, un autre temps….malgré un vent fort nous avons pris plaisir à faire du vélo sur cette unique route et les petits chemins de corail.
Rangiroa semble le must pour les plongeurs (soirée passée chez Tuanaké à écouter les récits d’habitués du coin, fort instructif d’ailleurs). Pour les non plongeurs, snorkelings fabuleux notamment à l’aquarium du motu Nuhi Nuhi et sur la plage de l’hôtel Kia Ora, à côté des pilotis, innombrables poissons multicolores à 200 m du bord.
Pour info, le stop marche très bien sur l’île (on retrouve la même gentillesse et spontanéité des gens qu’à Huahiné).
* Nos regrets : c’est sans doute sur cette île qu’ils sont les plus cuisants, à savoir : impossibilité d’aller au lagon bleu et à l’île aux récifs en raison de l’état du lagon (la cause : encore et toujours « le maraaou », même la nuit, ce vent infernal nous a poursuivi en s’engouffrant dans les feuilles de palmiers et de bananiers, un boucan d’enfer). D’avoir raté par 2 fois, le ballet des dauphins à la passe de Tiputa toujours pour la même raison…. Un peu dur au bout d’un moment (et c’est pas fini malheureusement).
Nous avons donc fait encore du vélo ( ....), visité la ferme Gaugins’s Pearl (très bonnes explications) et vente en direct de perles mais non montées (prix corrects) et pris le temps de choisir « LA » perle, achetée chez Taaroa Bijoux (très bonne adresse, bonne écoute et conseils, très beaux bijoux à des prix très corrects et coin Web en plus).
* Pension Tuanaké : bonne adresse et bon accueil. Bungalow simple mais propre et devant le lagon ! Repas pris en commun comme une véritable pension de famille, convivialité assurée et rencontres intéressantes (le 1er soir nous étions 19 à table avec les enfants). N’est pas à faire sur tout un séjour (je pense, c’est certain), mais là correspondant bien au « style » des Tuamotus, vraiment.
Au passage, balade en vélo (à défaut du lagon…) jusqu’à la pension Le Mérou bleu, chère, mais comme sur leur site internet, c'est-à-dire, top au niveau du cadre, à la passe d’Avatoru comme des robinsons, par contre dito Pension Mauarii : nous n’avons pas expérimenté. Autrement la pension Joséphine à la passe Tiputa semble avoir un peu vieillie vu de l’extérieur, chère également juste pour voir les dauphins ?
J’espère n’avoir pas été trop « longue », mais comment réduire à quelques lignes ces fabuleuses îles : IMPOSSIBLE….
Bon vent à ceux qui ont l’énorme chance d’avoir encore tout à découvrir, vous ne serez pas déçus, c'est un voyage qui coûte effectivement très cher, mais inoubliable…..
Aussi, c’est avec plaisir qu’à mon tour, je peux donner des infos à ceux qui le souhaitent (à la hauteur de mon humble expérience bien sûr…), donc si vous avez des questions ?
Le 1er conseil que je peux donner est de ne pas trop prévoir d’îles, car sinon l’on passe son temps dans les transferts, minimum 3 jours par îles et encore. Bien que nous avions minutieusement et longuement préparé le programme sur chaque île (donc peu de perte de temps), le rythme a été toutefois soutenu, alors mieux vaut éviter de courir partout……et surtout, surtout ne pas de contenter de rester dans l’hôtel, même s’il paraît fabuleux, il y a tellement de choses à voir à côté, c’est là qu’est tout le charme de ces îles, c’est là que la magie commence, ces paysages sauvages, bruts de toute construction, cette végétation, les villageois….bien souvent l’intérieur de l’île recèle de trésors, alors passez à côté quel dommage…..
Nous sommes revenus depuis un petit moment et nous pensons encore tous les jours à la Polynésie, nostalgie, nostalgie, bien que nous n’ayons pas eu de chance du tout avec la météo : le maraaou (vent violent) s'est levé pour 11 jours consécutifs et de la pluie (notamment une journée entière à Bora et un déluge à Nuku Hiva au point d’être bloqués dans la vallée d'Hatiheu et rapatriés par l’Aranui trempés jusqu’aux os), nous avons, hélas, vu plein d'arc-en-ciel mais juste 1 seul et unique couché de soleil à Mooréa le 1er jour (car très souvent nuageux en fin d’après-midi), la vraie « pouasse » quoi ! C’est exceptionnel à cette époque…. Bref périple bien mouvementé et assez loin du soleil et des bleus du lagon idyllique que l’on s’imagine avant de partir….mais malgré tout cela, nous sommes enchantés par ces îles, plus particulièrement par Huahiné et surtout Les Marquises.
Nous avons gardé le moral, grâce à la gentillesse des gens (une réalité), à l’accueil dans les pensions, à la beauté des paysages (même sous un ciel plutôt gris par moment) car tout ne se concentre pas sur le lagon, fort heureusement….ces montagnes, ces endroits sauvages, cette végétation, ces odeurs, ces petits villages si typiques, les chiens, les coqs, les margouillats, les chants, les danses, le sourire et l’éternelle bonne humeur des Polynésiens, le poisson cru au lait de coco, la hinano, les perles, les fleurs, les succulents ananas de Mooréa et les pamplemousses sucrés des Marquises, les chèvres, les cochons sauvages, les chevaux, LA NATURE….un dépaysement total (particulièrement aux Marquises), une vrai découverte, à la hauteur de ce que l’on en attendait.
Les quelques jours de beau temps (plutôt d’éclaircies) que nous avons pu avoir, nous ont permis quand même de profiter du lagon : un émerveillement. A ne pas rater, masque et tuba, le top pour les poissons, un enchantement sans cesse renouvelé, ce que les plongeurs doivent découvrir nous laisse rêveur….
Pour les plus courageux (ceux qui ne sont pas fatigués de lire) ou pour ceux que cela peut intéresser (les futurs partants), quelques infos ci-après en résumé (en essayant de faire « court » : fort difficile sur une telle destination) : TAHITI mérite que l’on s’y arrête, surtout sur Tahiti Iti, le tour de l’île se fait rapidement en voiture avec de beaux paysages et plages de sable noir. L’intérieur de l’île (la traversière) est absolument à faire en 4 x 4. Ne pas rater le marché pour le shopping avant le retour et bien sûr manger aux roulottes.
* Nos regrets : ne pas avoir prévu 1 jour de plus sur Tahiti, trop court.
* Pension Damyr : idéal à l’arrivée pour une nuit en transit (juste à côté de l’aéroport avec transfert gratuit).
* Pension Ahitea Lodge : bien au retour (tout proche du centre et des quais, surtout bien moins cher que Tiaré ou Mandarin avec cuisine à disposition). MOOREA malgré sa proximité avec Tahiti, a su garder tout son charme et en dehors d’une partie de la bande côtière (où sont les hôtels) on se retrouve très rapidement plongé dans la magie de ces îles. Ne pas rater la soirée au Tiki village pour les danses polynésiennes (bien que touristique) mais sans le repas, louer un scooter pour faire le tour de l’île, voir le belvédère, le lycée agricole (goûter aux confitures et jus de fruits), les baies de Cook et d’Opunohu (encore plus sauvage), la belle plage du sofitel. Faire du quad en empruntant la route des ananas (un must…). Louer un canoë et se régaler avec le jardin de corail des motus Fareone et Tiahura en face des Tipaniers. Passer la journée et pique-niquer au lagoonarium du Motu Ahi à Afareaitu (notre 1er contact avec les raies et les tortues : génial), etc, etc…
* Nos regrets : aucun car beau temps et réalisation de notre programme (chargé mais top !).
* Les Tipaniers : parfait, magnifique plage, très bonne ambiance, bungalow face au ponton, bon restaurant, supers petits-déjeuners face au lagon, une très bonne adresse. HUAHINE très sauvage, authentique : notre préférée (bien que principalement admirée sous un ciel gris entre 2 éclaircies…alors avec un super soleil, cela doit être fabuleux). Flâner sur les quais de Faré (la gentillesse des villageois réchauffe le coeur), manger le soir aux roulottes sur les quais, faire le tour de l’île en voiture ou en scooter, voir les Maraes et la lagune de Maeva, les anguilles de faie, visiter la ferme Pearlfarm (où l’on peut acheter des perles pour ceux qui ne vont pas aux Tuamotus) se régaler les yeux au belvédère en admirant les baies de Maroe et Bourayne, la côte sauvage de Tefarerii, grimper jusqu’au point de vue panoramique de l’Eden Parc (dur, mais époustouflant). Louer un petit bateau pour faire le tour du lagon de Huahiné Iti (magnifique : snorkeking, plages désertes, motus inhabités) ou soit avec Maraamu Sailing de la pension Mauarii (très bien car pas de Shark Feeding et petite structure avec petit bateau, type très sympa et passionné).
* Nos regrets : avoir été obligés de faire le tour en voiture et non en scooter car trop nombreuses averses et ne pas avoir pu faire le jardin de corail du Sofitel Heiva à cause du fort courant du lagon et enfin ne pas avoir assez profité des couleurs du lagon lors de notre épopée en bateau, écourtée par une averse torrentielle (on n’y voyait pas à 5 m : ballottés par les vagues et planqués sous une bâche de fortune tellement cela tombait…. tout un programme….).
* Motel Vanille : moyen, bungalow Picasso plus que simple (SdB minuscule), restaurant fermé car propriétaires en vacances sans prévenir…..(donc c’est leur fille qui tenait la pension à notre arrivée), est-ce à cause de la météo ou du fait que nous étions seuls à la pension ? sentiment d’abandon et surtout de tiroir caisse : 3 € pour faire des glaçons (même en fournissant l’eau et le plastique !!), 2 € pour réserver un prestataire par téléphone, ventilateur payant, difficile de modifier l’horaire du petit-déjeuner, etc, etc…), donc nous sommes plutôt réservés sur le sujet, par contre d’autres ont aimé, alors à voir… ??
* Restaurant Mauarii : très bon, beau décor. Visiblement bungalows très sympas (particulièrement ceux du jardin) mais n’avons pas expérimenté. BORA-BORA incontournable mais pour le « fun », le jet ski et le mythe. Très beau lagon, mais l’île ressemble à la côte d’Azur Polynésienne avec tous ces hôtels, ces voitures, tous les touristes (japonais et américains en prime), plus du tout cette impression « du bout du monde ». Tout ce passe sur les motus, dans les hôtels sur pilotis et sur le lagon car sur l’île rien d’extraordinaire. Donc y rester très peu de temps mais absolument faire le tour du lagon en pirogue. La seule journée de soleil, nous avions réservé avec Nono : snorkeling merveilleux, excellent pique-nique sur un motu, Shark Feeding (même si c’est à éviter le faire au moins 1 fois : impressionnant), nage avec les raies (super journée bien que très « touristes » quand même et la vente insistante du film en fin de parcours, dommage….).
Confirmation du snorkeling à faire, un peu plus loin de chez Nono, à pied par la plage, à hauteur de l’hôtel Bora-Bora, moments superbes même sous un ciel très tristouné.
Avons renoncé à passer un moment au Méridien vu la météo.
* Nos regrets : avoir raté les raies mantas (eau trouble à cause du courant), avoir fait le tour de l’île en vélo au lieu de monter en 4 x 4 (pour admirer le lagon des hauteurs) à cause de la pluie et du paysage bouché. Avoir manqué le lendemain, Maupiti à cause du ciel gris et surtout de l’état de la mer (encore le maraaou) bonjour le mal de mer……. Donc encore du vélo et les boutiques de Vaitapé…. (on va dire moins authentique, n’est ce pas), réel regret pour Maupiti…..
* Pension Nono : idéal pour les « petites bourses » car cuisine à disposition, très pratique vu les prix sur Bora, superbe plage Matira : le bungalow rond directement sur la plage : le top, les pieds dans l’eau ! excellent souvenir, bon accueil et coin très sympa. Petits déjeuners supers copieux chez la mamie au snack d’à côté directement sur la plage.
* Restaurant Bloody Mary’s : très beau décor, toutefois un peu « surfait » quand aux plats, mais à faire un soir de cafard pour se remonter le moral après une journée passée pratiquement sous la pluie….. RANGIROA une autre facette de la Polynésie avec ces anneaux coralliens, la sensation d’immensité, vraiment d’autres paysages, des villages perdus, ces petites églises, encore le bout du monde (mais différemment d’Huahiné). Ne pas hésiter à se promener dans les villages d’Avatoru mais surtout de Tiputa, impression d’être des années en arrière, un régal….une atmosphère tranquille, reposante, un autre temps….malgré un vent fort nous avons pris plaisir à faire du vélo sur cette unique route et les petits chemins de corail.
Rangiroa semble le must pour les plongeurs (soirée passée chez Tuanaké à écouter les récits d’habitués du coin, fort instructif d’ailleurs). Pour les non plongeurs, snorkelings fabuleux notamment à l’aquarium du motu Nuhi Nuhi et sur la plage de l’hôtel Kia Ora, à côté des pilotis, innombrables poissons multicolores à 200 m du bord.
Pour info, le stop marche très bien sur l’île (on retrouve la même gentillesse et spontanéité des gens qu’à Huahiné).
* Nos regrets : c’est sans doute sur cette île qu’ils sont les plus cuisants, à savoir : impossibilité d’aller au lagon bleu et à l’île aux récifs en raison de l’état du lagon (la cause : encore et toujours « le maraaou », même la nuit, ce vent infernal nous a poursuivi en s’engouffrant dans les feuilles de palmiers et de bananiers, un boucan d’enfer). D’avoir raté par 2 fois, le ballet des dauphins à la passe de Tiputa toujours pour la même raison…. Un peu dur au bout d’un moment (et c’est pas fini malheureusement).
Nous avons donc fait encore du vélo ( ....), visité la ferme Gaugins’s Pearl (très bonnes explications) et vente en direct de perles mais non montées (prix corrects) et pris le temps de choisir « LA » perle, achetée chez Taaroa Bijoux (très bonne adresse, bonne écoute et conseils, très beaux bijoux à des prix très corrects et coin Web en plus).
* Pension Tuanaké : bonne adresse et bon accueil. Bungalow simple mais propre et devant le lagon ! Repas pris en commun comme une véritable pension de famille, convivialité assurée et rencontres intéressantes (le 1er soir nous étions 19 à table avec les enfants). N’est pas à faire sur tout un séjour (je pense, c’est certain), mais là correspondant bien au « style » des Tuamotus, vraiment.
Au passage, balade en vélo (à défaut du lagon…) jusqu’à la pension Le Mérou bleu, chère, mais comme sur leur site internet, c'est-à-dire, top au niveau du cadre, à la passe d’Avatoru comme des robinsons, par contre dito Pension Mauarii : nous n’avons pas expérimenté. Autrement la pension Joséphine à la passe Tiputa semble avoir un peu vieillie vu de l’extérieur, chère également juste pour voir les dauphins ?
J’espère n’avoir pas été trop « longue », mais comment réduire à quelques lignes ces fabuleuses îles : IMPOSSIBLE….
Bon vent à ceux qui ont l’énorme chance d’avoir encore tout à découvrir, vous ne serez pas déçus, c'est un voyage qui coûte effectivement très cher, mais inoubliable…..
corsair pour montréal English translation pending
bonjour
pouriez vous me donner des infos sur corsair au départ de Orly direction canada-montréal.
j'ai lu qqs messages concernant la compagnie et ils sont pas très encourageant.
j'ai déjà posté un message concernant ce sujet mais il a disparu😮.
merci pour vos réponses ça m'aidera bcp à me décider
pouriez vous me donner des infos sur corsair au départ de Orly direction canada-montréal.
j'ai lu qqs messages concernant la compagnie et ils sont pas très encourageant.
j'ai déjà posté un message concernant ce sujet mais il a disparu😮.
merci pour vos réponses ça m'aidera bcp à me décider
Projet Ladakh _ Recherche conseil d’un photographe voyageur English translation pending
Bonjour à tous,
Je continue de monter mon projet, comme on dit à La Réunion, ti pa ti pa na rivé!
Je m'intéresse à mon budget prévisionnel en ce moment donc encore pas mal de détails à ne pas oublier.
J’ai vu dans le Lonely Planet qu’il y avait un bon labo photo à Leh.
Dans le cadre de mon projet de voyage, je prévois de monter une exposition photo à mon retour. Du coup je me pose de nombreuses questions. Sachant que j’envisage de rester un an au Ladakh, dois venir avec mon stock de pellicule (photo, diapo, N&B, couleurs ???) ou pourrais m’approvisionner sur place ?
Par ailleurs, pour la qualité des photos, je m’inquiète du passage des pellicules aux détecteurs qui peut entraîner des détériorations. J’ai besoin des conseils avisés d’un photographe voyageur connaissant le Ladakh.
Par ailleurs, quel type de lumière y a-t-il au Ladakh, et quelle sensibilité de pellicules serait la plus adaptée ? J’imagine que du 100 et 200 ASA devrait suffire pour des photos en extérieur ; et 400 pour l’intérieur et un lot de filtre. Mais si vous avez des recommandations particulières à me faire je suis preneuse.
Merci à tous
Lekjin
Je continue de monter mon projet, comme on dit à La Réunion, ti pa ti pa na rivé!
Je m'intéresse à mon budget prévisionnel en ce moment donc encore pas mal de détails à ne pas oublier.
J’ai vu dans le Lonely Planet qu’il y avait un bon labo photo à Leh.
Dans le cadre de mon projet de voyage, je prévois de monter une exposition photo à mon retour. Du coup je me pose de nombreuses questions. Sachant que j’envisage de rester un an au Ladakh, dois venir avec mon stock de pellicule (photo, diapo, N&B, couleurs ???) ou pourrais m’approvisionner sur place ?
Par ailleurs, pour la qualité des photos, je m’inquiète du passage des pellicules aux détecteurs qui peut entraîner des détériorations. J’ai besoin des conseils avisés d’un photographe voyageur connaissant le Ladakh.
Par ailleurs, quel type de lumière y a-t-il au Ladakh, et quelle sensibilité de pellicules serait la plus adaptée ? J’imagine que du 100 et 200 ASA devrait suffire pour des photos en extérieur ; et 400 pour l’intérieur et un lot de filtre. Mais si vous avez des recommandations particulières à me faire je suis preneuse.
Merci à tous
Lekjin
Peur de prendre l'avion English translation pending
Bonjour à tous
Je pars dans deux jours en Martinique et la panique m'envahie. Au point ou je ne sais même pas si j'arriverai à monter dans l'avion. J'essaye pourtant de me raisonner mais rien n'y fait.😕 La peur panique de cet engin et des 9 heures de vol. Je ne sais pas si certains d'entre vous ont déjà vécu ce genre de malaise, si oui comment faire ?
Merci d'avance de vos réponse.
Je pars dans deux jours en Martinique et la panique m'envahie. Au point ou je ne sais même pas si j'arriverai à monter dans l'avion. J'essaye pourtant de me raisonner mais rien n'y fait.😕 La peur panique de cet engin et des 9 heures de vol. Je ne sais pas si certains d'entre vous ont déjà vécu ce genre de malaise, si oui comment faire ?
Merci d'avance de vos réponse.
Hôtel Bahia Principe Varadero? English translation pending
Bonjour
Nous partons en Janvier 2005 pour le Bahia Principe de Varadero et j'aimerais bien avoir vos commentaires, vos "in" et surtout ce qu'on apprend souvent vers la fin du voyage et qu'on aurait aimé savoir au début.
Si quelqu'un peut m'en dire un peu ce serait apprécié
😄
Nous partons en Janvier 2005 pour le Bahia Principe de Varadero et j'aimerais bien avoir vos commentaires, vos "in" et surtout ce qu'on apprend souvent vers la fin du voyage et qu'on aurait aimé savoir au début.
Si quelqu'un peut m'en dire un peu ce serait apprécié
😄
Une expérience de bénévolat à Pondicherry (Inde) English translation pending
Salut.
Je suis en Inde actuellement et j'ai passe, il y a peu, 3 semaines a Pondicherry ou j'avais un contact par le net pour faire du benevolat : asso Santosha Nanban (on m'a dit qu'elle est citee dans le routard), cree il y a 10ans par un belge, Philippe, marie a une Indienne. Ils s'occupent avec un staff Indien d'orphelins, d'enfants fugueurs, d'enfants de prostituees...une quarantaine de gosses a peu pres de 1 a 17 ans. Il y a deux maisons ou ils vivent (filles/garcons), une creche, une "ecole de la vie" ou ils vont apres l'ecole (une de la ville) pour faire les devoirs la semaine et des activites sportives et artistiques le week-end.
Je ne suis pas venu en Inde pour faire du benevolat mais j'aime bien rester longtemps au meme endroit alors si on peut se rendre utile tout en s'occupant... Impressions personnelles et generalites apres avoir rencontre de vrais pros du volontariat en Inde (de l'administration ou sur le terrain) :
Des le premier jour, je me suis apercu que je ne servais a rien sauf en fin d'apres-midi, a l'ecole des devoirs, de 17h a 19h30 car il n'y avait qu'un mec pour 30 gosses. Du coup, je n'ai ete present qu'a ces heures-ci, aidant pour les cours d'anglais et de maths. Efficacite...oui, un peu, car des gamins hyper attentifs et appliques devant le blanc. Et cote plaisir...beaucoup des 2 cotes, avec un reel echange, et biensur surtout une grande experience pour moi, passer des heures avec des gamins qui ont une vie dure( 1 a surement le SIDA, un autre une grave maladie de peau, certains sont handicapes...et pas de parents pour la plupart) mais qui ont une enorme force en eux, une joie de vivre fascinante. Donc un truc a faire, vraiment, tout en sachant 2 ou 3 choses que j'ai pu constater ou que des gens du monde social m'ont dites :
_ il y a bcp de faux orphelinats en Inde, surtout dans les endroits touristiques.
_les assos dirigees par les Indiens sont nombreuses, efficaces (surtout dans le Sud) et il ne faut pas croire qu'on puisse leur apporter grand chose, meme les pros qui viennent en solo, sans projet precis, tant la difference de culture est immense ( violence sur les enfants, facons d'agir a l'oppose de l'Occident, barriere de la langue, etc...ca frustre et choque souvent, c'est dur de prendre du recul parfois mais faut se forcer)
_une grande partie des chantiers en Inde n'ont pas de sens si vous n'etes pas des pros, un peu comme partout d'ailleurs...
_il ne faut pas s'attendre a de la gratitude ou a ce qu'on soit toujours derriere vous ( on vient pas en sauveur, on est la pour donner un peu et pour beaucoup recevoir en fait...donc il faut se faire discret)
_ si on vous parle d'argent, c'est souvent qu'il y a arnaque (moi on m'a jamais rien demande)
_ mieux vaut acheter du matos sur place (crayons, cahiers, etc...) qui est mieux adapte.
Voila. Je voudrais quand meme ajouter que je ne comprends l'acharnement de certains, experimentes qui plus est, sur les jeunes qui veulent faire du benevolat. Oui dans nos pays il y a des gens qui en ont besoin aussi, oui parfois c'est plus des camps de vacances et c'est pas tres efficace, oui il y a une grande part d'egoisme ( qui pense aux autres avant lui-meme?!) mais avoir envie de se rendre utile quelque part, qui plus est dans des pays qu'on laisse volontairement dans la merde (moins l'Inde, pays tres riche avec beaucoup de pauvres) pour le besoin de nos petites vies aisees en Occident...c'est deja une tres bonne chose comme certains l'ont dit. Bref, ou est le mal ?!
Clement.
Je suis en Inde actuellement et j'ai passe, il y a peu, 3 semaines a Pondicherry ou j'avais un contact par le net pour faire du benevolat : asso Santosha Nanban (on m'a dit qu'elle est citee dans le routard), cree il y a 10ans par un belge, Philippe, marie a une Indienne. Ils s'occupent avec un staff Indien d'orphelins, d'enfants fugueurs, d'enfants de prostituees...une quarantaine de gosses a peu pres de 1 a 17 ans. Il y a deux maisons ou ils vivent (filles/garcons), une creche, une "ecole de la vie" ou ils vont apres l'ecole (une de la ville) pour faire les devoirs la semaine et des activites sportives et artistiques le week-end.
Je ne suis pas venu en Inde pour faire du benevolat mais j'aime bien rester longtemps au meme endroit alors si on peut se rendre utile tout en s'occupant... Impressions personnelles et generalites apres avoir rencontre de vrais pros du volontariat en Inde (de l'administration ou sur le terrain) :
Des le premier jour, je me suis apercu que je ne servais a rien sauf en fin d'apres-midi, a l'ecole des devoirs, de 17h a 19h30 car il n'y avait qu'un mec pour 30 gosses. Du coup, je n'ai ete present qu'a ces heures-ci, aidant pour les cours d'anglais et de maths. Efficacite...oui, un peu, car des gamins hyper attentifs et appliques devant le blanc. Et cote plaisir...beaucoup des 2 cotes, avec un reel echange, et biensur surtout une grande experience pour moi, passer des heures avec des gamins qui ont une vie dure( 1 a surement le SIDA, un autre une grave maladie de peau, certains sont handicapes...et pas de parents pour la plupart) mais qui ont une enorme force en eux, une joie de vivre fascinante. Donc un truc a faire, vraiment, tout en sachant 2 ou 3 choses que j'ai pu constater ou que des gens du monde social m'ont dites :
_ il y a bcp de faux orphelinats en Inde, surtout dans les endroits touristiques.
_les assos dirigees par les Indiens sont nombreuses, efficaces (surtout dans le Sud) et il ne faut pas croire qu'on puisse leur apporter grand chose, meme les pros qui viennent en solo, sans projet precis, tant la difference de culture est immense ( violence sur les enfants, facons d'agir a l'oppose de l'Occident, barriere de la langue, etc...ca frustre et choque souvent, c'est dur de prendre du recul parfois mais faut se forcer)
_une grande partie des chantiers en Inde n'ont pas de sens si vous n'etes pas des pros, un peu comme partout d'ailleurs...
_il ne faut pas s'attendre a de la gratitude ou a ce qu'on soit toujours derriere vous ( on vient pas en sauveur, on est la pour donner un peu et pour beaucoup recevoir en fait...donc il faut se faire discret)
_ si on vous parle d'argent, c'est souvent qu'il y a arnaque (moi on m'a jamais rien demande)
_ mieux vaut acheter du matos sur place (crayons, cahiers, etc...) qui est mieux adapte.
Voila. Je voudrais quand meme ajouter que je ne comprends l'acharnement de certains, experimentes qui plus est, sur les jeunes qui veulent faire du benevolat. Oui dans nos pays il y a des gens qui en ont besoin aussi, oui parfois c'est plus des camps de vacances et c'est pas tres efficace, oui il y a une grande part d'egoisme ( qui pense aux autres avant lui-meme?!) mais avoir envie de se rendre utile quelque part, qui plus est dans des pays qu'on laisse volontairement dans la merde (moins l'Inde, pays tres riche avec beaucoup de pauvres) pour le besoin de nos petites vies aisees en Occident...c'est deja une tres bonne chose comme certains l'ont dit. Bref, ou est le mal ?!
Clement.
Sirenis Cocotal Beach Resort English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans cet hotel le 14/06 pour une période de 15 jours ? Quelqu'un connait-il cet hotel et pourrait-il m'en parler un peu.
Comment se passent les excurtions ?
Merci...😉
Nous partons dans cet hotel le 14/06 pour une période de 15 jours ? Quelqu'un connait-il cet hotel et pourrait-il m'en parler un peu.
Comment se passent les excurtions ?
Merci...😉
Jazz manouche English translation pending
je suis une fan de jazz manouche, de musique tzigane et de tout ce qui s'en approche.
J'aime bien sûr Django Reinhardt, mais aussi Gilles Apap, Sanseverino, la musique du film "chat noir, chat blanc"...mais je ne suis pas très compétente dans le domaine.
Auriez vous des groupes, des musiciens à me faire connaître?
Qui a également ce goût?
Personnellement il n'y a pas que leur musique qui m'attire mais également leur culture, leur mode de vie.
Comme pour toute minorité contre laquelle la majorité des gens a des a priori et des préjugés, cette population m'attire et me les rend encore plus intéressant.
Si vous avez les mêmes goûts, le même intérêt pour ceux que l'on nomme "les gens du voyage" et leur musique, je serai contente que vous m'en fassiez part.
Kénavo
J'aime bien sûr Django Reinhardt, mais aussi Gilles Apap, Sanseverino, la musique du film "chat noir, chat blanc"...mais je ne suis pas très compétente dans le domaine.
Auriez vous des groupes, des musiciens à me faire connaître?
Qui a également ce goût?
Personnellement il n'y a pas que leur musique qui m'attire mais également leur culture, leur mode de vie.
Comme pour toute minorité contre laquelle la majorité des gens a des a priori et des préjugés, cette population m'attire et me les rend encore plus intéressant.
Si vous avez les mêmes goûts, le même intérêt pour ceux que l'on nomme "les gens du voyage" et leur musique, je serai contente que vous m'en fassiez part.
Kénavo
mon séjour au Viva Dominicus Palace English translation pending
Juste retour des choses, après avoir longuement lu et questionné ceux qui revenaient de RD et qui m'ont permis de faire mon choix, je me dois aujourd'hui de vous faire part de mon séjour au Dominicus Palace :
Le vol : Air France en 747 avec une frayeur 20 min après le décollage qd le pilote nous annonce d'une voix grave une panne sur le circuit hydraulique de l'avion qui nous impose un demi-tour d'urgence sur Roissy avec le largage du kérozène pour pouvoir atterrir. Avec la psychose égyptienne je peux vous dire que la panique monte vite à bord.
6 heures plus tard une fois la réparation faite et le plein refait nous repartons.
Arrivée à Punta Cana 30° c et sous la pluie. Là un taxi dont j'avais trouvé le nom de compagnie sur internet (Rafael DASILVA trouvé sur Webdominicana) nous attendait et nous a amené en 1h15 à Bayahibé.
La conduite est "dominicaine" mieux vaut être en voiture qu'en scooter. Le mieux c'est de fermer les yeux et tout se passe bien.
Arrivée au Dominicus Palace : check in rapide pas de problème de surbooking pour notre part.
Chambre sans vue mer, avec petite terrasse, sans luxe quelques moisissures au plafond mais rien de dramatique.
Lendemain matin temps couvert pas de soleil : déception.
Les petits déjeuners : très variés : céréales, omelettes faites devant vous selon vos choix d'accompagnement, pancake faits à la minutes, jus de fruits faits sur place, salades, fromages, yaourts, ...le top y compris le service irréprochable.
Les déjeuners en self : très variés aussi, pizza, plats en sauces, grillades, spécialités allégées, sodas et jus de fruits à volonté, ainsi que bière et vin (mais vin imbuvable).
Les dîners tout aussi variés : Variantes dans les restos sur résa des 8h le matin au guest service.
Nous avons fait le roca grill et le bambu mais rien d'extraordinaire par rapport au self.
Plage : tout simplement superbe eau turquoise calme, sans algues. Sable fin (plus fin sur la plage du palace qu'à celle du beach) transat en nombre suffisant mais peu confortables.
Les récifs de coraux ponctuent le sol de sable blanc et l'on s'y trouve comme dans un aquarium tropical grandeur nature.
La plage du beach est à mon sens plus attirante encore car elle forme une anse si bien que l'on oublie l'alignement avec les autres complexes (ibéro ...), plus de palmiers sur la plage, proximité immédiate du bar avec sandwich à toute heure.
Animation : sans arrêt sans être trop envahissant : les dominicains sollicitent mais à mon goût n'exagèrent pas.
Les spectacles : pas vu car enfants de 7 et 4 ANS trop petits pour tenir aussi tard.
Kid club : l'animatrice est sympa et paraît compétente par comtre évitez le baby sitting nous avons vu une nounou dominicaine oublier un enfant qu'elle gardait au milieu de la route !!
Les langoustes : par l'ombre d'une au palace nous sommes allés la manger chez le Lyonnais juste en face : 12€ la livre à cette époque mais cela doit varier selon rareté, très bon accueil et langouste très bien cuisinée.
Les cigares chez fine cigare chez philippe et gaétan juste à côté de l'hotel : les seuls vrais sur bayahibé avec humidificateur et conseil en prime, moins cher qu'en france sans plus. Pour vraiment moins cher eh bien fumez du foin ou de la banane en vous en proposera à tout coin de rue ou sur la plage.
Excursions : catalina et saona prise dans la rue face à l'hotel chel bulton (négo possible) :
Catalina moyen, saona inoubliable à faire absolument.
Compte tenu des commentaires de certains qui venaient de juan dolio, boca chica ou meme punta cana, bayahibé semble proposer le plus beau paysage de la rd et la mer la plus belle.
Voila en gros ce qui fut pour moi un voyage parfait. Je reviendrai en rd et j'irai les yeux fermés au Beach cette fois.
Je répondrai bien sûr à vos questions
Le vol : Air France en 747 avec une frayeur 20 min après le décollage qd le pilote nous annonce d'une voix grave une panne sur le circuit hydraulique de l'avion qui nous impose un demi-tour d'urgence sur Roissy avec le largage du kérozène pour pouvoir atterrir. Avec la psychose égyptienne je peux vous dire que la panique monte vite à bord.
6 heures plus tard une fois la réparation faite et le plein refait nous repartons.
Arrivée à Punta Cana 30° c et sous la pluie. Là un taxi dont j'avais trouvé le nom de compagnie sur internet (Rafael DASILVA trouvé sur Webdominicana) nous attendait et nous a amené en 1h15 à Bayahibé.
La conduite est "dominicaine" mieux vaut être en voiture qu'en scooter. Le mieux c'est de fermer les yeux et tout se passe bien.
Arrivée au Dominicus Palace : check in rapide pas de problème de surbooking pour notre part.
Chambre sans vue mer, avec petite terrasse, sans luxe quelques moisissures au plafond mais rien de dramatique.
Lendemain matin temps couvert pas de soleil : déception.
Les petits déjeuners : très variés : céréales, omelettes faites devant vous selon vos choix d'accompagnement, pancake faits à la minutes, jus de fruits faits sur place, salades, fromages, yaourts, ...le top y compris le service irréprochable.
Les déjeuners en self : très variés aussi, pizza, plats en sauces, grillades, spécialités allégées, sodas et jus de fruits à volonté, ainsi que bière et vin (mais vin imbuvable).
Les dîners tout aussi variés : Variantes dans les restos sur résa des 8h le matin au guest service.
Nous avons fait le roca grill et le bambu mais rien d'extraordinaire par rapport au self.
Plage : tout simplement superbe eau turquoise calme, sans algues. Sable fin (plus fin sur la plage du palace qu'à celle du beach) transat en nombre suffisant mais peu confortables.
Les récifs de coraux ponctuent le sol de sable blanc et l'on s'y trouve comme dans un aquarium tropical grandeur nature.
La plage du beach est à mon sens plus attirante encore car elle forme une anse si bien que l'on oublie l'alignement avec les autres complexes (ibéro ...), plus de palmiers sur la plage, proximité immédiate du bar avec sandwich à toute heure.
Animation : sans arrêt sans être trop envahissant : les dominicains sollicitent mais à mon goût n'exagèrent pas.
Les spectacles : pas vu car enfants de 7 et 4 ANS trop petits pour tenir aussi tard.
Kid club : l'animatrice est sympa et paraît compétente par comtre évitez le baby sitting nous avons vu une nounou dominicaine oublier un enfant qu'elle gardait au milieu de la route !!
Les langoustes : par l'ombre d'une au palace nous sommes allés la manger chez le Lyonnais juste en face : 12€ la livre à cette époque mais cela doit varier selon rareté, très bon accueil et langouste très bien cuisinée.
Les cigares chez fine cigare chez philippe et gaétan juste à côté de l'hotel : les seuls vrais sur bayahibé avec humidificateur et conseil en prime, moins cher qu'en france sans plus. Pour vraiment moins cher eh bien fumez du foin ou de la banane en vous en proposera à tout coin de rue ou sur la plage.
Excursions : catalina et saona prise dans la rue face à l'hotel chel bulton (négo possible) :
Catalina moyen, saona inoubliable à faire absolument.
Compte tenu des commentaires de certains qui venaient de juan dolio, boca chica ou meme punta cana, bayahibé semble proposer le plus beau paysage de la rd et la mer la plus belle.
Voila en gros ce qui fut pour moi un voyage parfait. Je reviendrai en rd et j'irai les yeux fermés au Beach cette fois.
Je répondrai bien sûr à vos questions
Villages around Hazaribagh in West Bengal
Wednesday, April 1st
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.



During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.


During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Discovering Assam and Nagaland 2025
Before I begin, I’d like to thank Michèle Buisson and her "Misha’s travel journals," which really helped me plan this trip. It’s tough to find information about this part of India, which is quite different from the "more traditional India." I’m so grateful to her for introducing me to a family who hosted me for 4 nights and 3 days. I can’t wait to return the favor and welcome you all to my place in early July!
Thursday, March 20th. The alarm goes off super early, but I’m already awake—I was too worried I’d sleep through it. I leave the house at 4:00 AM. The rain has stopped, and at this hour, there aren’t many trucks on the road. I arrive at Barcelona Airport easily by 6:20 AM, let the valet know I’m there, and he quickly picks up my car. This time, I’m flying with Etihad Airways again. I booked the ticket during my trip to Cambodia: Barcelona/Kolkata, Delhi/Barcelona for 567 €. At that price, I didn’t hesitate for long—I knew I had to take it. And I’m glad I did because, by the time I returned, the price had gone up to 700 €. I can already hear the reactions: "Wow, how’d you get a ticket for that price? What site did you use? You’re amazing, MarieJo!" One thing’s for sure—I’m really happy with this deal. The flights from Barcelona to Abu Dhabi and Abu Dhabi to Kolkata go smoothly, and we arrive on time at 2:55 AM. There aren’t many people at immigration, so I get through quickly. My luggage isn’t on the carousel yet. After collecting my bag, I check in for my next flight with IndiGo, a 5:40 AM flight to Guwahati, arriving at 7:00 AM. I’m starting to feel pretty tired, so I take a taxi from the airport to Gruham Sojourn Homestay. The house is upstairs, and the neighborhood seems quiet, with restaurants lining the street. The room won’t be ready until 10:00 AM, so I rest on the bench in the meantime. Once in the room, I take a shower—it really helps me feel refreshed. I need to exchange some euros, so I look up a nearby exchange bureau on Google and head out to find it. I locate it easily, and the staff are super friendly. I get a great rate (1 € = 90 INR). I wander around the neighborhood. The train station isn’t far, and small markets line the streets. I head back to my area, walking along the main avenue. About 500 meters from my street, I discover a museum. The visit is fascinating—I see the famous Majuli masks, among other things.

I’m not far from the Brahmaputra River, and the temptation to visit is too strong to resist. I’d hoped to find a promenade along the river, but that doesn’t exist here. I walk back calmly and notice several restaurants in my street. On the doorstep of my accommodation, I spot a pastry shop with cakes that look more like the ones we have in France than the typical ones here in India. A visit is a must, and I’m not disappointed!

Tonight, I’m dining at a restaurant in the street. The menu is a bit disappointing—burgers, pizzas, pasta—nothing very Indian. So, I’ll go with tomato pasta.
Thursday, March 20th. The alarm goes off super early, but I’m already awake—I was too worried I’d sleep through it. I leave the house at 4:00 AM. The rain has stopped, and at this hour, there aren’t many trucks on the road. I arrive at Barcelona Airport easily by 6:20 AM, let the valet know I’m there, and he quickly picks up my car. This time, I’m flying with Etihad Airways again. I booked the ticket during my trip to Cambodia: Barcelona/Kolkata, Delhi/Barcelona for 567 €. At that price, I didn’t hesitate for long—I knew I had to take it. And I’m glad I did because, by the time I returned, the price had gone up to 700 €. I can already hear the reactions: "Wow, how’d you get a ticket for that price? What site did you use? You’re amazing, MarieJo!" One thing’s for sure—I’m really happy with this deal. The flights from Barcelona to Abu Dhabi and Abu Dhabi to Kolkata go smoothly, and we arrive on time at 2:55 AM. There aren’t many people at immigration, so I get through quickly. My luggage isn’t on the carousel yet. After collecting my bag, I check in for my next flight with IndiGo, a 5:40 AM flight to Guwahati, arriving at 7:00 AM. I’m starting to feel pretty tired, so I take a taxi from the airport to Gruham Sojourn Homestay. The house is upstairs, and the neighborhood seems quiet, with restaurants lining the street. The room won’t be ready until 10:00 AM, so I rest on the bench in the meantime. Once in the room, I take a shower—it really helps me feel refreshed. I need to exchange some euros, so I look up a nearby exchange bureau on Google and head out to find it. I locate it easily, and the staff are super friendly. I get a great rate (1 € = 90 INR). I wander around the neighborhood. The train station isn’t far, and small markets line the streets. I head back to my area, walking along the main avenue. About 500 meters from my street, I discover a museum. The visit is fascinating—I see the famous Majuli masks, among other things.


I’m not far from the Brahmaputra River, and the temptation to visit is too strong to resist. I’d hoped to find a promenade along the river, but that doesn’t exist here. I walk back calmly and notice several restaurants in my street. On the doorstep of my accommodation, I spot a pastry shop with cakes that look more like the ones we have in France than the typical ones here in India. A visit is a must, and I’m not disappointed!

Tonight, I’m dining at a restaurant in the street. The menu is a bit disappointing—burgers, pizzas, pasta—nothing very Indian. So, I’ll go with tomato pasta.
Coût de la vie aux Philippines en 2020 English translation pending
Salut à toutes et tous,
enfin un frenchy qui donne des chiffres "réalistes"... ça change de tous ces foreigners qui te disent que tu peux vivre pour moins de 200$/mois sous les cocotiers ! 😉
https://m.youtube.com/watch?fbclid=IwAR3S9qW-bvomF5hMKJO_pZyGBtsggKJgB1IneoxAWgqqdpxFV8cH8FOqGaM&v=5dDJZfOw0E4
enfin un frenchy qui donne des chiffres "réalistes"... ça change de tous ces foreigners qui te disent que tu peux vivre pour moins de 200$/mois sous les cocotiers ! 😉
https://m.youtube.com/watch?fbclid=IwAR3S9qW-bvomF5hMKJO_pZyGBtsggKJgB1IneoxAWgqqdpxFV8cH8FOqGaM&v=5dDJZfOw0E4
Traverser la Nouvelle-Zélande à pied, l'aventure du Te Araroa trail English translation pending
Boujour les baroudeuses et les baroudeurs fous !
Je me suis attaquée au Te Araroa trail l’année passée. Ce trail - peu connu - traverse les deux îles de la Nouvelle-Zélande, sur une distance de 3’000 kms.
C’est splendide, c’est unique, c’est hors des sentiers battus, c’est génialissime c’est... enfin bref ! Si vous êtes curieux d’en savoir plus et de découvrir mes péripéties sur ce trail épique parcouru en solitaire en 4 mois, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil à mon blog. https://www.lesvoyagesdelise.com
Vous y trouverez aussi tout un tas de conseils et de trucs et astuces avant de vous lancer vous aussi, dans l’aventure.
Je réponds à toutes vos questions avec une joie immense donc n’hésitez pas à m’en poser !
Belles échapées à toutes et à tous !
Lise Blanc
Je me suis attaquée au Te Araroa trail l’année passée. Ce trail - peu connu - traverse les deux îles de la Nouvelle-Zélande, sur une distance de 3’000 kms.
C’est splendide, c’est unique, c’est hors des sentiers battus, c’est génialissime c’est... enfin bref ! Si vous êtes curieux d’en savoir plus et de découvrir mes péripéties sur ce trail épique parcouru en solitaire en 4 mois, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil à mon blog. https://www.lesvoyagesdelise.com
Vous y trouverez aussi tout un tas de conseils et de trucs et astuces avant de vous lancer vous aussi, dans l’aventure.
Je réponds à toutes vos questions avec une joie immense donc n’hésitez pas à m’en poser !
Belles échapées à toutes et à tous !
Lise Blanc
Vos meilleures plages en voyage English translation pending
Bonjour
Avec le confinement j'ai pris le temps de faire un gros tri dans mes photos. Beaucoup étaient des photos de plages qui m'ont rappelé de magnifiques souvenirs.
Donc je me demandais qu'elles sont les 3 plages qui vous viennent à l'esprit quand vous y pensez et qui vous ont marqué d'une manière ou d'une autre.
Personnellement 3 me viennent à l'esprit car elles étaient calmes, pas aménagées, en pleine nature et quasiment personnes dessus.
1) plage barra velha sur l'île de Marajo au Brésil (en plus j'ai pu louer une petite cabane sur pilotis pendant 1 semaine sur cette plage)
2)Mission beach dans l'état du Queensland en Australie
3) La plage du parc de Cahuita au Costa rica
Personnellement 3 me viennent à l'esprit car elles étaient calmes, pas aménagées, en pleine nature et quasiment personnes dessus.
1) plage barra velha sur l'île de Marajo au Brésil (en plus j'ai pu louer une petite cabane sur pilotis pendant 1 semaine sur cette plage)
2)Mission beach dans l'état du Queensland en Australie
3) La plage du parc de Cahuita au Costa rica