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Enième post sur les Philippines (Luzon et Visayas en avril-mai 2014) English translation pending
by Lesneophytes · 2014-05-25 · 39 replies
Bonjour a tous

Nous voudrions partager avec tous ceux que cela interesse notre expérience aux Philippines. Nous y avons passé 6 semaines très agréables. Nous sommes a la disposition de ceux qui ont des questions a poser.

Nous nous deplacons avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous logeons generalement dans de petites guesthouses (GH) avec sdb et ventilateur. Nous avons fait quelques exceptions cette annee car la température en mai est vraiment très élevée. Parfois, l'air conditionne a été une évidence. Nous privilégions les transports locaux et prenons généralement nos repas sur les marchés, mais nous offrons de petits restos de temps a autre.

Les plus des Philippines (au risque de nous répéter) +++ l'extrême gentillesse des Philippins, la convivialité des rapports humains ++ la majorité des Philippins parle anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore + il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais cela prend du temps. Les horaires sont sujets a pas mal de variations.

Nous avons moins aimé : Banaue et le harcèlement dont les touristes sont l'objet. Les rizières en terrasses ne se trouvent pas qu'à Banaue ! Nous avons beaucoup aimé celles de Maligcong (près de Bontoc), mais il y en a d'autres... Les ecotaxes qui, meme si elle sont faibles, contribuent a nous sentir pigeonnés. A Sagada, par exemple, nous avons vu les habitants bruler leurs dechets (notamment les sacs plastiques). A quoi sont utilisées ces ecotaxes ?

Nos endroits préférés : Moalboal (Cebu) pour ses lieux de snorkeling accessibles depuis la plage Oslob (Cebu) pour ses requins baleines Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée et ses masseuses super sympas Sagada pour la fraîcheur de son climat

Manille Après le passage de l'immigration qui nous accorde selon nos visa 59 jours, nous prenons un "airport taxi" jaune du terminal no. 2 Philippine Airlines de l'aéroport de Manille (P300). Vers 20h, nous sommes a la Pension Natividad réservée par email (P1'100 la double sdb ventilo). Nous avons bien fait de réserver car la pension est complete. Le lendemain matin, nous nous rendons en jeepney (P20 pour 2) a la compagnie de bus Ohayami. Nous achetons 2 places pour le bus du soir même. Départ pour Banaue a 22h de Manille. Arrivée a destination le lendemain vers 7h30 (P450 pp). Ohayami est la dernière compagnie de bus qui assure cette liaison. Les 2 compagnies concurrentes ont fait faillite, ou eu récemment un accident mortel (cas de Florida qui s'est vu retirer sa licence pour plusieurs mois).

Banaue Nous avons relativement bien dormi dans le bus. A Banaue, tout un comité attend les visiteurs. Tout le monde doit passer par l'office du tourisme pour y payer une mystérieuse taxe de P20 pp. Puis, un ado nous accompagne dans le coin des GH en nous vantant le GreenView Lodge. Nous choisissons le People's Lodge (P600 la double avec sdb et eau chaude. Chambre basique). A la réception, nous sommes assaillis par des rabatteurs qui proposent de nous emmener aux rizières. Nous finissons pas opter par un transport en van avec d'autres touristes pour Batad, le "must see" d'après notre "Philippines Travel Guide". Le prix est plus élevé que pour le trajet Manille-Banaue (P500 pp pour un parcours d'une douzaine de km ! Le van nous attend a la fin de la route carrossable pour le retour). Nous parcourons les derniers km a pied. Des ouvriers travaillent a la realisation d'une route qui mènera directement a Batad Les Ifugao sont d'excellents batisseurs de rizieres, mais ils ont aussi un vrai sens du commerce. Le village de Batad est très beau avec ses rizières en amphithéâtre (entrée P50 pp). On se rend compte de l'enormite du travail accompli pour creer et maintenir ces rizieres. Les Bulul sont les gardiens des rizieres. Ce sont des statuettes en bois en position accroupie placees a l'entree des rizières Nous décidons de partir le lendemain pour Sagada car nous avons un peu l'impression qu'ici, les touristes sont pris pour des dollars sur pattes. Nous espérons que les taxes que paient les touristes bénéficient reellement aux agriculteurs qui s'échinent a entretenir les rizières.

Bontoc - Sagada Nous prenons un jeepney pour Bontoc (P150 pp). La route monte, en lacets. Les paysages sont de toute beaute. Nous passons Awan-Igid se tient un marche aux légumes et fruits. Puis, nous entamons la descente. L'une des passagère demande que le jeepney s'arrête a un View Point ce que le chauffeur fait de bonne grâce. La vue est sur les rizières en terrasse est superbe. Un peu plus bas, le chauffeur ralentit devant l'épave d'un bus qui a dévale dans un ravin. C'est l'épave du Florida. Quelqu'un dit que le chauffeur s'est endormi au volant. Ici, ce genre d'erreur ne pardonne pas. Il n'y a aucun survivant.

Sagada Nous arrivons a Bontoc et continuons sur Sagada (P50 pp). La route monte, monte, monte. Ici, il n'y a pas de choix : soit on monte et la montée est raide, soit on descend pour une descente tout aussi raide. A Sagada, nous logeons au Sagada Town House (tel 0921 6531771) a l'écart du bruit de la route . Nous nous mettons d'accord sur un prix de P600 par nuit pendant la duree de la Semaine Sainte pour une chambre double, avec sdb, eau chaude et accès a la cuisine. Pas de wifi, mais certains restaurants en ont. Le lendemain, nous faisons la randonnée nommée Echo Valley et la rivière souterraine Le chemin part derrière l'église St. Mary, (ecotaxe P35)traverse le cimetière, puis continue vers Echo Valley (il y a vraiment de l'écho). Le sentier est plutot raide a certains endroits et surtout tres glissant. Lorsque nous arrivons sous la falaise, nous sommes juste sous les cercueils suspendus a la paroi. Nous continuons en direction de la rivière souterraine et finalement remontons sur la route a la hauteur du Rocky Valley Restaurant. Nous avons pu effectuer cette randonnée sans guide car de nombreux groupes la font et il suffit de voir par ou ils passent. La petite ville de Sagada commence a se remplir de touristes essentiellement Philippins, mais il y a aussi quelques Occidentaux. Sagada est situe a une altitude de 1'500m. Il peut y faire frais le soir. C'est justement cette fraîcheur que viennent chercher les habitants de Manille.

Maligcong Nous nous levons tôt un matin pour prendre le jeepney pour Bontoc (P45 pp) car nous voulons être sûrs d'attraper le jeepney de Bontoc pour Maligcong de 8h (P20). Les jeepneys sont vraiment les seuls véhicules capables de monter des pentes pareilles sur des routes qui ne sont betonnees que par endroits, en mauvais état et sujettes a de fréquents glissements de terrain. Nous arrivons a Maligcong après pres d'une demie heure de route et pénétrons dans les rizières en terrasses et la, nous sommes littéralement subjugués par la beauté des paysages. Les plants de riz portent toutes les variations de vert en fonction de l'etat de maturite du riz. Certains plants sont regroupes au milieu d'une riziere pour un repiquage ulterieur, nous semble-t-il. Quelques carres ne sont pas encore cultives. A la différence de Banaue et de Batad, les murs sont en pierres sèches. Nous voyons un homme reconstruire un mur endommage. Tout le travail est fait a la main. Un habitant transporte un volumineux grillage au moyen de fers a beton. Une femme âgée porte sur sa tête un énorme sac de materiau. Des enfants utilisent les chemins comme terrain de jeu. Tous ces gens trottent dans les rizières comme s'ils se promenaient sur une large avenue. Nous trouvons a Maligcong tout ce que nous étions venus chercher dans la région de Nord Luzon : magnifiques paysages de rizieres en terrasses, Philippins souriants qui répondent a nos bonjours et échangent quelques mots. Nous redescendons a Bontoc a pied par la route (env. 5km). Facile, tout en descente. E retour a Sagada en jeepney.

Il y a de plus en plus de touristes a Sagada en ce moment. D'ailleurs, le Sagada Town House est complet. Nous voyons les locaux assis au bord de la route qui attendent lesdits touristes en vue de leur offrir des services de chauffeurs, guides, masseurs, etc...

Cervantes Nous prenons le jeepney pour Bontoc (P45 pp). Le chauffeur nous dépose a l'arrêt des vans pour Cervantes (P120 pp). En contrebas de la route coule une riviere ou travaillent plusieurs pelles mecaniques. Nous pensons que les habitants utilisent les pierres pour la construction des murs de soutenement de leurs routes. La route pour Cervantes est entièrement bétonnée et les paysages de la cordillère sont splendides. Nous passons la nuit a Cervantes (Villa Maria P800 la double avec sdb et ventilo).

Bessang Pass (route très impressionnante) A 7h, nous sommes au départ du minivan pour Tagudin (P150 pp) sensé partir vers 8h. Bien nous en prend car le minivan part a 7h35. Il nous faut un peu plus de 2h pour arriver a destination. Le minivan passe le Bessang Pass ou se tient un marche aux légumes. Les agriculteurs du coin utilisent la moindre parcelle cultivable pour faire pousser leurs legumes. Puis le chauffeur entame une longue descente dans des paysages de montagne époustouflants. De nombreuses pierres jonchent la chaussée. Le chauffeur nous confirme qu'il y a des éboulis tous les jours. D'ailleurs, avant de partir de Cervantes, il a fait le signe de croix car il sait que des pierres peuvent se détacher de la montagne a tout moment. A Tagudin, nous nous postons au bord de la route. Nous attendrons a peine quelques minutes quand un bus de la compagnie Viron a destination de Vigan s'arrête (P154 pp). C'est un bus confortable avec a-c qui nous dépose au centre de Vigan vers 13h30.

Vigan Après Cervantes, ce qui nous frappe au premier abord, c'est le bruit et l'agitation qui règnent ici, matérialisés par le nombre incroyable de tricycles qui envahissent litteralement les rues. C'est la 1ère fois que nous voyons des embouteillages de tricycles ! Heureusement que la rue Crisologo est interdite aux vehicules a moteur !Vigan est la seule ville des Philippines classée au patrimoine mondial par l'Unesco pour ses bâtiments de l'époque espagnole. Nous allons d'abord visiter la cathédrale St. Paul devant laquelle sont stationnées de calèches tirées par des chevaux. Les bâtiments du centre sont certes jolis. Mais le centre historique est tout petit. Des que l'on quitte le centre vil, les immeubles sont vite délabrés. Et c'est dommage. En fin de parcours, nous nous arrêtons pour goûter aux célèbres empanadas d'Irene. A19h30, un spectacle de son et lumière est donne dans le parc Burgos, la ou se trouve un bassin avec des jets d'eau éclairés pour l'occasion. Le spectacle nous plait. La musique est accompagnee d'un ballet lumineux commande par un ordinateur. Comme toujours, les Philippins viennent apprécier en famille. Puis, nous nous promenons dans la vieille ville. Les rues pavées et les bâtiments eclaires sont bien plus beaux sans toute la circulation de la journée.

San Fernando la Union Nous prenons un bus de la compagnie Partas pour San Fernando la Union (P235 pp). En chemin, des passagers attendent le bus, mais le contrôleur ne peut les autoriser a monter car le bus est déjà complet. En fait, c'est la tragedie du Florida qui cree cet afflux de voyageurs. La compagnie Florida s'est vu retirer sa licence pour une duree de plusieurs mois. En conséquence, tous les passagers sont obliges de se repartir dans d'autres compagnies de bus. Nous allons visiter le Macho, temple chinois de la ville, assez intéressant.

Manille (Cubao) - Puerto Galera (Sabang Beach) Nous quittons San Fernando la Union vers 22h et arrivons a Manille Cubao vers 3h du matin. A Cubao, nous voyons que les compagnies qui desservent Batangas (JAM, Alps) sont déjà ouvertes. Au lieu d'attendre le lever du jour, nous prenons tout de suite un taxi pour le terminal Alps (P68 au compteur, le chauffeur n'a pas rendu la monnaie). Après un petit moment, le bus part pour Batangas pier (P175 pp). Les bus pour Batangas ont la réputation d'être très fréquentes par les pickpockets. Mais, a cette heure matinale, rien de tel, juste des ouvriers qui se rendent sur le lieu de leur travail. Au port de Batangas, nous payons la taxe portuaire (P30 pp) et achetons des billets pour Puerto Galera (P275 pp) sur la compagnie Galerian Lines. Enfin, c'est ce que nous croyions. Car l'employé nous a mal orientés et nous arrivons a White Beach. A l'arrivée, on nous fait encore payer le désormais habituel "environnemental fee" (P50 pp). Un tricycle acceptera de nous mener a Puerto Galera pour P60 pour les 2 en prenant d'autres passagers locaux. A Puerto Galera, nous prenons un jeepney pour la plage de Sabang (P20 pp). A Sabang, une dame nous oriente vers la GH At-Can's Inn au bord de la plage avec même une petite cuisine (P700 la double sdb eau froide et accès cuisine incl. frigo et gaz, pas de wifi). Sabang est une petit station dédiée quasi exclusivement a la plongée.

Roxas (Mindoro) A 7h, nous prenons un jeepney pour Puerto Galera (P20 pp), puis un autre jeepney pour Calapan (P80). Ensuite, un van nous conduit jusqu'à Pinamalayan (P100 pp) ou on nous demande de monter dans un autre van qui nous mènera jusqu'à Roxas (Mindoro) (P100 pp). Nous trouvons un hotel 24h (LYF GH) qui nous loue une petite chambre double avec sdb eau froide, fenêtre sans moustiquaire pour P350.

Roxas , (Panay) Le réveil sonne a 2h car nous voulons prendre le ferry de 4h pour Caticlan. Nous prenons d'abord un tricycle pour le pier (P30 pp) et achetons notre billet (P440 pp) pour le passage Roxas-Caticlan sur l'île de Panay. Au guichet de la Montenegro Shipping Line, on nous dit que le ferry ne part pas a 4h, mais a 6h. Nous avançons vers le quai d'embarquement et quelqu'un nous dit d'y aller car le bateau est "boarding". Nous montons a bord et quelques minutes plus tard, vers 3h, le bateau quitte le quai. La mer est calme et nous arrivons a 6h30 devant Caticlan. Les touristes qui vont a Boracay passent par Caticlan. Une annonce est diffusée par haut parleur : il n'y a qu'un seul quai et le ferry doit attendre son tour. Un bateau est deja a quai, ensuite il y a un petit ferry, puis cela sera notre tour. Nous serons a quai à plus de 10h, soit 3h30 d'attente. Il y a beaucoup d'enfants a bord. Les Philippins sont vraiment zen. Personne ne manifeste de mauvaise humeur. A 10h, les camions sortent du ferry, puis c'est le tour des passagers. On nous indique ou prendre le bus Ceres et que nous devrons descendre a Sigma (P215 pp) pour prendre un bus local (28 pp) qui nous conduira jusqu'à Capiz. A Capiz, nous prenons un tricycle (P8 pp) qui nous dépose devant le Halaran Plaza Hotel ou nous nous offrons le luxe d'une chambre climatisée avec sdb eau chaude (P800). D'emblée, Panay nous plait. L'île est tres verte et les gens sont aimables. Notre hotel se trouve tout près du pont de l'avenue Roxas sur la riviere Panay. L'endroit a du charme. Des habitants jouent aux echecs sur les quais. Le matin, nous faisons un tour de la place centrale qui est jolie et bien entretenue. Il y a une ravissante petite cathedrale reconstruite en 1954. L'église est pleine de fidèles qui prient avec ferveur. C'est probablement la religion qui aide les Philippins a supporter leur sort car celui de certains est peu enviable. Le soir, nous prenons un tricycle pour Baybay beach ou se trouvent les restaurants de plage spécialisés dans les poissons et fruits de mer. Au restaurant de plage, nous choisissons des coquillages en entrée, puis des crevettes géantes et du poisson grille. C'est excellent !

Iloilo Nous prenons un tricycle (P30) pour le terminal de bus Ceres. Notre bus aircon va directement a Iloilo (P165 pp) sans changement a Sigma. Les dégâts du typhon Yolanda (Hainan) de l'an passe sont encore bien visibles : poteaux électriques et arbres couches, toitures arrachées, structures métalliques des toits tordues, murs partiellement démolis, etc. Nous remarquons même une école sans toit ou l'on a dépose des plaques de tôle ondulée en guise de couverture. Le bus nous dépose au terminal a l'extérieur de la ville. De la, nous prenons un jeepney (P15 pp) pour le SM Marymart non loin de la ONG Bun Pension House. Les Philippins sont vraiment très gentils; ils nous aident a sortir nos bagages du jeepney et font tout leur possible pour nous aider lorsque nous leur posons des questions. La Ong Bun Pension House est très fréquentée par les Philippins. Heureusement que nous avions pris la précaution de reserver une chambre (P750 la double aircon sdb eau froide) par téléphone le soir précédent. La pension est bien située. Seul hic, les chambres sont vraiment tres petites. Nous visitons le centre d'Iloilo. Quelques bâtiments de style espagnol sont très jolis, notamment une cathédrale et un magasin de vente de bijoux. Malheureusement, beaucoup d'autres ont un urgent besoin de réfection car ils commencent a tomber en ruines. Iloilo est une ville bien pourvue en centres commerciaux. Nous trouvons des articles que nous cherchions depuis quelque temps déjà.

Dumaguete Le réveil sonne a 5h pour nous permettre d'aller au Muelle Loney prendre le catamaran rapide qui part a 6h15. Nous sommes la-bas vers 5h30 et il y a deja une longue file de gens qui patientent. Heureusement, il y a encore de la place pour nous sur ce premier bateau de la journée (P350 pp incl la taxe de port). Arrivés a Bacolod 1h15 plus tard, nous prenons un tricycle pour le terminal de bus sud car le jeepney qui s'y rend est plein a craquer. Les départs pour Dumaguete sont fréquents. Nous partons a 8h30 (P168 pp) pour un trajet d'environ 6h30. Il fait vraiment très chaud dans ce bus. Les paysages sont grandioses. Nous sommes heureux d'etre a nouveau sur l'ile de Negros qui se caracterise par d'immenses plantations de canne a sucre et aussi de revoir la jolie petite ville de Dumaguete avec ses quais si agréables. Cette fois, nous prenons une chambre au Vintage Inn (P675 la double avec sdb eau chaude et aircon), juste devant le marche central. Tous les matins, nous allons prendre notre petit dejeuner et faire le plein de fruits au marche. En fin de journée, nous allons voir les masseuses installées a l'extrémité des quais. Ces femmes ont de vraies compétences pour un prix modique (P50). Nous retournons avec plaisir manger un poulet a la broche au Sr Pedro Lechon Manok (P240 un poulet pour 2 avec du riz et 2 boissons), etablissement que nous fréquentions déjà l'an dernier.

Moalboal (Panagsama Beach) Après notre petit déjeuner, nous prenons un jeepney pour Sibulan (P10 pp), puis un "fast boat" a destination de Liloan sur l'île de Cebu (P62 pp incl. la taxe portuaire). A Liloan, nous négocions un tricycle pour qu'il nous emmène au départ des bus Ceres pour Molboal (P60 pour nous 2). Le bus longe la côte qui est magnifique (P70 pp). L'eau est cristalline. Arrivés a Moalboal, nous achetons des fruits. Les étals regorgent d'avocats, mangues, pastèques et ananas qui nous font envie. Nous négocions un tricycle pour Panagsama Beach (P60 pour nous 2). Nous choisissons le Pacita's Beach Resort pour son prix, sa situation, sa vue sur le jardin, son refrigerateur dans le bungalow en duet la possibilité de se faire chauffer de l'eau pour le café. Nous pouvons aussi utiliser gratuitement le wifi du bar de plage juste a côté (Andi's Talisay). Le cottage pour 2 avec sdb eau chaude et ventilateur coûte P800 la nuit. Le prix est P1'200 et 1'500 pour les chambres avec a-c. Nous passons le reste de nos vacances a Moalboal (Panagsama Beach). Le snorkeling depuis la plage est genial. Il suffit de nager une dizaine de metres pour voir de splendides coraux de formes et couleurs variees avec les petits poissons multicolores qui s'y abritent. Le tombant est tout au plus a 30m de la plage. Au cours de nos differentes sorties, nous voyons des tortues marines, un poisson scorpion et un serpent de mer d'au moins 1m50. Il est rayé blanc et noir et sa tête est jaune fluo ! Nous pouvons aussi voir d'incroyables bans de sardines qui se déplacent en fonction de nos mouvements. Parfois, il faut en quelque sorte "pousser" les bans de sardines pour y voir clair. Cette sensation est vraiment fantastique. Ici, nous sommes vraiment en vacances : nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse. Ensuite, quelqu'un nous fait notre chambre. Pendant ce temps, nous allons a la plage faire du snorkeling. Le soir, nous choisissons un petit restaurant, juste au bord de l'eau. Qui demander de plus ?

Oslob (requins baleines de Tan-Awan) Nous nous levons a 5h pour partir tôt pour Oslob ou l'on peut voir des requins baleines. Nous partons en moto de location (P400 la journee pour une Honda 125cc avec des pneus en bon etat) pour un peu plus de 2 h de route pour Tan-Awan (a 8km au sud d'Oslob). Les paysages sont toujours aussi beaux. A Oslob, on nous donne un briefing sur le comportement a adopter envers les requins baleines. Ne pas les toucher, ne pas s'approcher a plus de 4m d'eux, pas plus de quelques snorkeleurs par requin, etc. Le tarif pour les non Philippins est de P1'000 pp pour les snorkeleurs et P500 pp pour les visiteurs qui restent sur la bangka. Nous recommandons le snorkeling pour réellement profiter du spectacle. Nous montons sur une petite bangka pour nous seuls; 2 pecheurs rament une centaine de mètres et nous nous mettons a l'eau avec notre equipement de snorkeling. Nous avons droit a 30 minutes. Les requins baleines sont nourris avec du krill pêche par les pêcheurs. Cette façon de procéder n'est pas naturelle, mais elle nous permet de voir ces magnifiques poissons évoluer dans l'eau tout pres de nous. Nous trouvons ces instants magiques. Cette sortie restera une expérience inoubliable pour nous. Les requins baleines doivent mesurer 4 a 6 m. Nous nous sommes trouvés a plusieurs reprises tout près de leurs gigantesques gueules grandes ouvertes. Nous profitons encore de la moto pour aller a White Beach (l'autre plage de la peninsule Copton) qui ne nous convainc pas. Il y a bien une plage de sable, mais il ne semble pas y avoir d'animation, de centre du village. Les résidents semblent enfermés dans leur resort sans contact avec la population. Il faut aussi payer des sommes minimes pour l'accès au village, mais la démarche ne nous plait pas. La location de parasols sur la plage est aussi payante. Env. P300 nous dira-t-on plus tard.

Cebu Après notre petit déjeuner, nous prenons un tricycle pour Moalboal (50 PHP) puis un bus Ceres pour Cebu (120 PHP) . Arrivée a Cebu 2h40 plus tard. Du terminal Sud, nous prenons le bus 2B qui nous amène au Pier 3, lieu de départ du bateau pour Lapu Lapu (8 PHP). Ensuite, nous prenons un taxi pour l'aéroport (100php ) L'aéroport de Cebu est situe sur l'ile de Mactan. Il offre les services habituels d'un aeroport. Notre vol ayant une bonne heure de retard, nous arrivons a Manille a 00:45. Le terminal international NAIA 2 est fermé ! Les passagers qui ont une carte d'embarquement avec un vol de continuation sont autorises a entrer dans la partie check-in. Ceux qui n'ont pas de carte d'embarquement restent dehors. Il y a bien des sièges, mais pas de sanitaire ! Nous entrons dans le terminal. Vers 4h env, le guichet qui préleve la taxe de départ de l'aéroport de Manille (P550 pp) ouvre enfin et nous pouvons nous rendre dans la salle d'embarquement. Aucun service n'est offert a NAIA2, le terminal de Philippine Airlines. Nous comprenons pourquoi certains passagers cherchent a éviter les aéroports de Manille.

Au revoir les Philippines. Nous reviendrons certainement un jour dans ce pays. L'amabilité des Philippins compensent largement quelques petits inconvénients.
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
by Chamadou · 2014-05-15 · 248 replies
Bonjour à tous !

Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.

Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.

Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !

À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.

Bon voyage !

Christian
Et si on échangeait nos bons plans de restaurants en Espagne? English translation pending
by Hannahannah · 2013-11-27 · 36 replies
L'Espagne ce n'est pas que la paella (je dirais plutôt comme ma grand mêre le riz au ...) , ou l'horrible boisson nommée sangria , alors à tous ceux qui veulent bien nous donner leurs bons plans de restos afin que tout le monde puisse découvrir la cuisine de toutes les provinces d'Espagne , je dis allez y ..

Que la première ou le premier se lance sans filet ....😉
Mexique - Ushuaïa à pied English translation pending
by 1pas2plus · 2013-11-01 · 39 replies
Bonjour tout le monde. Voila après quelques recherches, j'ai pu trouver quelques post sur des voyages similaires, cependant, ils se faisaient un peu vieux, et j'avais peu d'espoir de réponse.

Je fais beaucoup de voyages a pied, avec très peu de ressources ( presque sans argent) sur longue, très longue durée en solitaire. Apres plusieurs voyages en Europe, en Asie et au Moyen-Orient, je me tourne vers l'Amérique, et plus précisément l'Amérique latine. Donc dans un an presque jour pour jour, je désire me lancer dans une marche me menant du Mexique à Ushuaia. Je n'ai pas de limite de temps particulière. En revanche, je voyage vraiment à l'arrache, belle étoile et pain dur sont mes amis, avec mon sac à dos.

Je viens donc à vous à la recherche de tout témoignage, toute information utile concernant un tel voyage. J'ai déjà bien pigé que la frontière panama/Colombie va m'obliger a mettre de côté le full marche à pied, tant pis, je ferrais une entorse à ma règle. Sinon, pouvez vous me parler de l'hospitalité? Du contact avec les habitants, la possibilité du bivouaque ou du logement chez l'habitant, l'approvisionnement en eau ( particulièrement en zone reculées, ce sont mes favorites), des difficultés que le climat peut poser à un tel voyage ( soleil de plomb ou gadoue en certains endroit) etc.... Peut être quelques lieux à ne pas manquer qui aurait échapper à la triste vigilance des guides touristiques. ( je parle pas des endroits ultra fréquentés machines touristiques) Quelques tracés intéressant à suivre peut-être, des paysages à ne pas manquer. Le degré de liberté laissé par les autorités aux routards. Des infos sur la traversée de la Patagonie aussi ( la grimpette n'est pas un problème) , bref, tout ce qui peut-être utile a un tel voyage.

Pour le moment, je débute mes recherches, je glane donc un maximum d'informations.

Merci d'avance à tout ceux qui répondront.
Retour croisière Fort Lauderdale à Sydney via Canal Panama, Guayaquil, île de Pâques, Tahiti, NZ.... English translation pending
by MoniqueM · 2013-04-14 · 188 replies
Cette croisière de 34 jours - 1er segment du «World Cruises 2013» de Princess Cruises - nous a permis après une escale au Costa Rica, de faire le transit complet du Canal de Panama et de découvrir de belles villes de l'Équateur, du Pérou, de Nouvelle-Zélande et les îles de Pâques, Pitcairn, Tahiti et Tasmanie.

Notre itinéraire :



A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie

- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...



C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami English translation pending
by Eterlous · 2013-04-04 · 135 replies
OH, MY GOD De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce : + 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉

Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.

Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Six mois d'hiver en camping-car au sud Portugal English translation pending
by Moanajp · 2013-03-24 · 51 replies
je voudrais avoir des avis sur la possibilité de passer l'hiver de mi-octobre à mi-mars au sud PORTUGAL, les températures, le coût, l'accueil, etc..ect..est ce un bon plan pour passer l'hiversans avoir froid ? cordialement
Balade cubaine... en six étapes English translation pending
by Jemaflor · 2013-02-10 · 64 replies
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots … Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.



Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.

C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.



Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.

Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.



A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.



L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !



Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.



Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !



Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.





Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …

Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Compte-rendu de croisière transocéanique Magnifica du 28 octobre au 14 novembre 2012 English translation pending
by Jibe2 · 2012-11-19 · 90 replies
Bonjour

Je passerai sur les conditions du départ du Magnifica de Barcelone au lieu de Marseille, dues à la météo et à la fermeture du port. Je pense que tous les membres du forum sont au courant. Donc, avec un couple d'amis (Anna38), nous arrivons à la gare St Charles à 11h45, puis taxi jusqu'au port. En passant vous voyons le Napoleon Bonaparte à quai, avec un air penché. Finalement, nous sommes plutôt satisfaits de ne pas embarquer à Marseille. Cela nous évitera aussi un mal de mer ! Dans la salle d'embarquement, nous nous inscrivons de suite pour le car n°3, direction Barcelone (2 sont déjà partis ) Un panier-repas pour prendre patience , et vers 13h, c'est le départ... Deux arrêts en cours de route, et à 20h destination finale vers un hôtel de l'aéroport, avec bagages. Malheureusement, il ne reste que 4 chambres de libre. Alors re-bagages dans la soute du car, et les chauffeurs ont beaucoup de mal, dans la nuit, à repérer le nouvel hôtel. Enfin, c'est le bon : chambres confortables, diner-buffet (c'est un 4*) Le lendemain, après un petit-déjeuner copieux, c'est le grand départ pour le port de Barcelone. Enregistrement express...direction vers les cabines pour déposer les bagages à main...puis le restaurant Edera pour un déjeuner bien mérité. En attendant les bagages, visite du bateau pendant que les passagers de Gênes sont en excursions.

En résumé : Bien que nous ayons appris seulement par le Forum du changement de port, MSC (bureaux ouverts le samedi ) n'a pas prévenu, ni les agences, ni les passagers. Cependant, la compagnie a bien géré sur place, et rapidement, l'acheminement vers Barcelone. Par contre, je ne suis pas certaine que les passagers, arrivés très tard à l'hôtel, soient vraiment satisfaits ! J'espère qu'ils donneront leur avis... A bientôt pour la suite...

JIBE
Croisière "Au delà des colonnes d'Hercule" sur le Costa Fortuna English translation pending
by Ceccano · 2012-05-09 · 31 replies
Nous allons faire une croisière du 27 septembre au 6 octobre prochain et nous souhaiterions avoir des renseignements au sujet des excursions car nous connaissons déjà le principe des croisières, nous en avons effectué deux. Par contre, nous ne connaissons pas le bateau "FORTUNA" si vous pouviez nous informer à ce sujet, ce serait parfait,

Merci par avance
Que faire vraiment à Hong Kong? English translation pending
by Risso83 · 2012-02-07 · 37 replies
Bonjour,

Nous allons passer 5 jours 4 nuits à Hong Kong et en regardant bien si on exclut une halte à Macao, à Lantau et une après-midi à Victoria Peak, je me demandais que faire vraiment à Hong Kong.

Parce que finalement on peut se promener dans Kowloon, Hong Kong Island, Monk Kok, aller faire du shopping, manger quelques délicieux dim sum ou aller dans les rues bondées du centre mais finalement faire ça c'est possible en soirée mais que faire dans la journée, qu'est-ce qu'il y a comme monuments historiques, musées, petits coins intéressants? Comment accéder facilement aux parcs ou aux zones de randonnées dans le nord de HK (quels coins sympa pouvez vous me conseiller pour faire de la rando?).

Merci ++++
Voyages à Hong Kong en août 2012 English translation pending
by Nellouse · 2011-12-28 · 33 replies
Bonjour,

Nous partons à 5 pour Hong Kong entre les 20 et 31 Aout 2012, nous rejoignons une cousine qui vit la bas actuellement.

Ce que je voudrais savoir c'est quoi visiter et en combien de temps ? Ma cousine me dit qu'en 5 jours, nous avons fait le tour de HK. Alors ce qu'on voudrais c'est également bouger en dehors de HK pendant ces deux semaines... Philippines, Vietnam, ... On n'a aucune idée des trajets, des choses intéressantes à voir, des prix ?!

Le billet nous revient a environ 670€ pour un Vol aller/retour de Paris avec une escale à Shanghai. Voyage de nuit.

J'attend toutes vos bonnes idées 😉

Merci d'avance
Açores occidentales et centrales: compte-rendu de voyage et carnet pratique English translation pending
by Halo · 2011-08-25 · 22 replies
Un mois pour découvrir les Açores : Faial, Corvo, Flores, Pico, São Jorge, Terceira (groupes central et occidental presque au complet, à l’exception de Graciosa) - Août 2009

Voilà un carnet pratique que j’ai rédigé à l’attention de ceux qui préparent un voyage aux Açores. L’objectif n’est pas d’y raconter mes vacances mais de donner quelques infos pratiques sur cette destination, encore peu prisée par les voyageurs francophones… et par les VFistes.

Tout d'abord une carte pour se repérer :



BIBLIOGRAPHIE

Une discussion sur VF bourrée de témoignages intéressants, qui m’avait beaucoup aidé à préparer mon voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=1586704; Petit Futé Açores (extraits consultables en ligne): malheureusement il n’y a pas d’autre titre francophone disponible, disons pour être charitable qu’il a le mérite d’exister. Sinon il existe des guides en anglais ou allemand : assez peu de touristes francophones aux Açores mais beaucoup venant d’Allemagne et Scandinavie. Une carte routière des Açores : Freytag und Bernd Le site
http://www.trails-azores.com est indispensable pour les itinéraires de randonnée. Chaque itinéraire est décrit en anglais ou portugais, la carte topo est inclus, et la durée, la difficulté et le dénivelé sont indiqués. On est censé trouver ces itinéraires sous forme de dépliants en couleurs dans les offices de tourisme… mais mieux vaut les imprimer chez soi avant le départ ! Guides de voyage en anglais (pas testés personnellement) (à acheter sur internet car a priori difficile à trouver en France même en librairie de voyage) : un guide de randonnée en anglais dans la collection Rother (extraits consultables en ligne) (Les fonds de carte semblent être ceux de la carte Freytag und Bernd, et beaucoup de randonnées sont celles que l'on retrouve sur le site trails-azores.com). Egalement un guide de voyage dans la collection Bradt (extraits consultables en ligne). Un guide qui m'avait échappé jusque là, le guide Sunflower Books, les extraits sont consultables en ligne, on peut également l'acheter en format PDF. J'ai consulté l'index, il m'a tout de même l'air moins riche en nombre de randonnées que le site Trails Azores.

TRANSPORTS

Transports en avion : compagnie TAM depuis Paris CDG, escale à Lisbonne, arrivée à Faial, départ de Terceira. Nous avions un billet « open jaw » (arriver à un aéroport et repartir d’un autre) qui n’était pas plus cher, et nous a permis de gagner du temps et d’économiser un vol intérieur ou un trajet en bateau. Transports en avion sur place : compagnie SATA pour circuler entre les groupes occidental et central. Transports en bateau : http://www.transmacor.pt et http://www.atlanticoline.pt . Dans certains ports le guichet de vente de billets n’est ouvert que 1 ou 2 heures avant le passage d’un bateau, pas la peine de se pointer au hasard pour acheter votre billet à l’avance. A Corvo il faut acheter son billet à l’avance à la mairie (horaires administratifs) et présenter une pièce d’identité. Le bateau Corvo – Flores est tout petit (maxi une dizaine de passagers je dirais) et ne fait qu’une rotation par jour, donc il est prudent d’acheter les billets un ou deux jours à l’avance. Transports en bus : bon réseau de bus à Terceira. Utilisé les bus quotidiennement à São Jorge (un seul bus le matin et le soir et pas toujours dans le sens qui va bien !), et occasionnellement à Flores (certains villages ne sont desservis que 3-4 fois dans la semaine). Pas de bus à Corvo c’est tout petit. A Faial et Pico nous n’avons pas utilisé les bus mais la desserte n’était apparemment pas géniale. Transports en voiture : Location de voiture : Nous avons loué sur Pico (agence Tropical à Madalena), voiture réservée par téléphone 2 jours avant d’arriver. Nous avions choisi la formule où on paye un forfait journalier plus un prix au kilomètre, plus intéressante pour nous que le kilométrage illimité. Voir les prix sur leur site. Sur Flores, il semble très difficile de louer une voiture en août sans avoir réservé à l’avance. Le conseil donné dans tous les guides est de réserver à l’avance. Taxi : Les taxis sont moins chers qu’en France, ça peut dépanner. Stop : Le stop marche bien à Corvo, Flores et São Jorge. Un peu moins bien à Pico d’après d’autres touristes. Les offices de tourisme distribuent des papiers avec les horaires de bus, les numéros de téléphone des taxis et les prix des trajets en taxi.

DIVERS

Climat : les 4 saisons en 1 journée, disent les locaux. Bref je vous laisse deviner pourquoi les îles sont si vertes même en été ! 😉 Temps extrêmement varié au cours d’une même journée d’un endroit à l’autre d’une île, même sur une petite île comme Flores, notamment en fonction de l’altitude et de la hauteur des nuages. Les Açoriens : irrémédiablement accueillants. Sécurité : sur certaines îles j’ai vu des locaux laisser les clés sur le contact de leur voiture pour aller faire une course. Fréquentation touristique : très raisonnable même au mois d’août. Touristes d’Europe du Nord, et retour au pays de nombreux Açoriens émigrés en Europe continentale ou aux Etats-Unis. Pas de bétonnage du littoral à signaler.

LOGEMENT

Le camping est très économique (beaucoup moins cher qu'en Europe continentale). Pour les logements en dur, on trouve peu d’offres sur internet (il faut oublier les sites généralistes habituels type voyages-scnf etc., ils ne couvrent pas bien ces îles) et surtout des hôtels relativement chers. Une piste peut être les sites de location entre particuliers.

Notre carnet d’adresses :

Logement « en dur » : - Horta (Faial) : Vila Odette, chambre double dans une belle maison avec vue magnifique, 50 euros la nuit avec petit déj ; également location d’appartement mais très cher. - Angra do Heroismo (Terceira) : residencial da Ilha, chambre double avec petit déj 50 euros la nuit, très bien placé, simple et confortable mais sans caractère. - São Roque (Pico) : auberge de jeunesse apparemment toute récente, grand standing pour environ 17 euros / nuit / pers, dans un ancien couvent en plein centre, cadre superbe.

Logement camping : - Flores - Faja Grande : camping gratuit, eau froide, ménage régulier. Tout à fait correct, vue superbe. Plusieurs épiceries toutes proches dans le village. Snack-bar juste à côté (on campe dans le champ derrière et on utilise ses toilettes). - Corvo : camping gratuit, eau froide, pas de ménage. S'abstenir si on tient à des sanitaires propres. Au bout de la piste d’aéroport, pas loin de la plage. - Pico - Lajes : camping 5 euros/nuit pour 2, eau chaude, plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive, vue superbe, en plein centre. Très bien. Pour info à quelques km à Santa Cruz de Ribeiras il y a une magnifique piscine gratuite aménagée, mais il faut y aller en voiture. - Pico - San Antonio / San Roque : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude (une seule douche a de l'eau chaude, à vous de la trouver!), plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive. Bcp de monde en aout, cadre moins sympa que Lajes (pas de vue) mais superbe piscine gratuite aménagée juste en face. Un peu loin du centre de San Roque à pied ; le supermarché est à environ 15 min de marche, snack-bar correct à coté. - Pico – Madalena : il y a un camping que je n’ai pas testé, cadre a priori pas génial. - Sao Jorge - Velas : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, pas de plaques à gaz. Loin du centre (15-20 min à pied). Le site est très joli, le camping un peu moins. Mais très belle piscine juste à côté, gratuite pour les campeurs. Le gars du camping fait de la retape au port avec sa camionnette et il peut sans doute vous remonter au camping si vous le trouvez. - Sao Jorge - Calheta : camping 8 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, plaques à gaz à dispo, frigo. Vraiment loin du centre (25 min à pied), vue superbe, plage sympa en dessous. MAIS le ménage n'est fait que tous les 3-4 jours, ou bien quand ça leur chante, ou bien jamais (dans la partie cuisine), bref pour un camping payant je trouve ça franchement limite. Ajouter à ça si vous êtes à pied l'éloignement du centre ville (pas de possibilité de faire les courses tout près), il vaut sans doute mieux tenter le camping d'Urzelinas qui a une bonne réputation (pas de plaques à gaz par contre apparemment). C'est dommage car le site du camping de Calheta est vraiment sympa et Calheta est un bon point de départ pour rayonner sur l'ile avec notamment la desserte de bus le matin. Dans tous ces campings il y a des barbecues à disposition, et un endroit pour manger à peu près au sec (parfois juste une table avec un auvent au dessus). Je n’ai pas détaillé les campings de Faial et Terceira, îles où nous avons logé « en dur ».

Détails pratiques pour les campeurs : - Nous n’avons trouvé ni camping avec machine à laver le linge, ni laveries automatiques dans les villes / villages sauf dans des grands ports comme Horta à coté de la capitainerie (et assez cher). Conseil d'ami, pensez donc à emporter votre tube de lessive liquide préférée et votre bouche évier! - Cartouches de gaz : on trouve quasi partout les cartouches perçables type C206 (sans valve), et quasi nulle part les cartouches à valve type C270 : j'ai vu des gens qui en avaient trouvé "à Horta" ; j'en ai trouvé ‘une’ de justesse à Santa Cruz sur Flores dans le supermarché du centre ville. Impossible d'en trouver à Pico ou São Jorge. Bref c'est sans doute mieux d'emporter un réchaud "bleuet" à cartouches perçables. Heureusement comme indiqué ci-dessus il y a pas mal de campings qui mettent à disposition gracieusement des plaques à gaz.

Divers : même dans le plus petit village on a des chances de trouver des toilettes publiques gratuites et propres !

ACTIVITES

Randonnée : la meilleure activité sur toutes les îles, les paysages sont fabuleux. Mais le temps est très variable. A Corvo, Flores et surtout São Jorge qui sont des îles très montagneuses, la plupart des ballades sont avec dénivelés importants. L’astuce « feignant » pour beaucoup de randonnées est d’utiliser transports en commun ou taxi ou stop pour ne faire la randonnée que dans le sens « qui descend »… Les îles de Pico et Faial sont moins « pentues » donc il y a des possibilités de belles ballades quasiment « à plat ».

Plongée, masque et tuba : pour profiter des jolis fonds des Açores, il y a des clubs de plongée, mais pour le commun des mortels qui ne maîtrise comme moi que le masque et le tuba, mieux vaut apporter les siens car difficile d’en acheter sur place.

Visites « culturelles » : sur chaque île au moins un petit musée sympathique, des beaux villages, quelques jolies églises et maisons, avec une mention particulière pour Terceira. Pico présente plusieurs petits musées très intéressants, et certains villages construits en pierre volcanique noire non crépie sont très particuliers par rapport à l’architecture qu’on peut voir sur les autres îles. Horta est également particulière, c’est le lieu de rencontre de tous ceux qui traversent l’Atlantique, il faut voir sa jetée où les équipages de bateaux dessinent chacun une fresque, ça fait rêver. Je n’ai pas été trop sensible aux charmes supposés du Peter’s Bar d’Horta, quand on sait qu’ils ont une annexe/boutique de souvenirs à Angra do Heroismo, ça perd de son « authenticité ».

Observation des baleines : activité très développée à Pico mais également présente sur d’autres îles. Les prix sont… pas donnés ! Nous avons vu des cachalots et plusieurs espèces de dauphins / petites baleines. Par contre pour voir la grosse baleine comme dans Moby Dick ce n’est semble-t-il pas possible en été, Madame préfère les eaux froides. Compter une cinquantaine d’euros par personne environ. Il y a aussi de la nage avec les dauphins, nous n’avons pas testé.

Plages et baignades : les plages de sable sont rares. Par contre de nombreux lieux de baignades sont possibles : baignades aménagées dans les rochers (dalles de béton permettant d’accéder à l’eau sans se découper les pieds sur les rochers), piscines aménagées et gratuites en bord de mer, ou bien tout simplement à beaucoup d’endroit on se baigne à la cale de mise à l’eau du port.

Vélo : nous avons testé la location de vélo uniquement à Faial, apparemment ça ne court pas les rues et c’est cher, et vu les dénivelés il faut être un cycliste un peu plus courageux que nous ; les vrais cyclotouristes avec sacoches et tout ne courent pas les rues en tout cas.

Surf : spot à São Jorge avec camping sauvage (Faja dos Cumbres). Je n’ai pas testé !

Ascension du Pico : Il vaut mieux prévoir plusieurs jours à Pico pour avoir une chance de monter. Difficile de jauger la météo, il peut y avoir des nuages sur la côte et pas sur le sommet du Pico, ou le contraire. Le temps est très changeant. Nous avons croisé des touristes qui n’avaient pas pu monter à cause du temps plusieurs jours d’affilée, et qui repartaient bredouilles. Il y a un bon gros dénivelé mais l’ascension n’est pas techniquement difficile, on peut le faire sans guide car le balisage est bon, mais le danger est de se faire prendre par le mauvais temps, ça devient vite difficile de trouver son chemin dans la purée de pois.

Achats de produits « typiques » : vin de Pico, fromage de Corvo ou de São Jorge, thé de São Miguel.

NOTRE ITINERAIRE :

2 nuits à Faial ; 2 nuits à Corvo ; 5 nuits à Flores ; 7 nuits à Pico ; 7 nuits à São Jorge ; 3 nuits à Terceira.

Ce que nous changerions au programme : il nous a manqué un peu de temps et un moyen de locomotion pour découvrir mieux Faial. Nous aurions pu passer une journée ou deux de moins à São Jorge et une de plus à Terceira ou Faial. A São Jorge nous aurions pu louer une voiture à Velas et adapter les randonnées au temps, au lieu de dépendre des transports en commun et du stop. Mais ça n’aurait pas été tout à fait le même voyage !

J1 : arrivée à Horta (Faial) J2 : montée à la caldeira ; plage de sable à Porto Pim. J3 : visite d’Horta et son musée ; avion pour Corvo ; ballade Corvo n°1 de trails-azores.com qui domine le village, passe par des sentiers entre murets de pierre et donne un aperçu des falaises impressionnantes du côté ouest de l’île. J4 : montée à la caldeira, rien vu à cause des nuages… Achat de fromage de Corvo à la coopérative du village (bien cachée à l’arrière du village, pas d’enseigne). J5 : bateau pour Flores ; arrivée à Faja Grande, un site superbe au pied de falaises et cascades. Point central très pratique pour les sentiers parcourant l’ouest de l’île, mais assez isolé si on n’a pas de voiture. J6 : ballade Flores n°2 de trails-azores.com, ballade côtière avec murets de pierre, traversée de petits villages, belles vues, belle flore. J7 : ballade Flores n°3 de trails-azores.com que nous avons rallongée pour aller voir les quelques lacs qui ne sont pas dans l’itinéraire d’origine (caldeira Funda et Rasa très belles, caldeira da Lomba moins indispensable). Cette ballade superbe est à ne pas manquer puisqu’elle fait le tour des caldeiras du plateau central, la redescente avec vue à pic sur Faja Grande est impressionnante. J8 : ballade Flores n°1 de trails-azores.com, ballade côtière avec vue sur Corvo, des champs, des torrents, des belles falaises, belle flore. Encore une fois on peut admirer le travail des habitants de Flores qui ont taillé un sentier impressionnant dans la falaise. J9 : repos ! J10 : visite du musée de Santa Cruz da Flores (la belle église était en travaux et fermée) ; avion pour Faial ; bateau pour Pico ; arrivée à Lajes do Pico. J11 : ballade Pico n°3 de trails-azores.com « Ponta da ilha », que nous avons abrégée car assez monotone : longue marche sur des rochers en bord de mer. Visite de la partie centre-Est de l’île, paysage surprenant avec plein de petits cratères et de vaches. J12 : observation des baleines à partir de Lajes et musée des baleiniers de Lajes. J13 : montée au Pico. Vue exceptionnelle. J14 : arrivée à São Roque do Pico ; repos. J15 : visite autour de Prainha et Santo Amaro, plusieurs beaux villages construits tout en pierre volcanique noire. Un chantier naval traditionnel qui subsiste. Un musée de la marine tenu par un passionné au rez-de-chaussée de sa maison. J16 : visite du musée des baleiniers à São Roque ; ballade inspirée de l’itinéraire Pico n°5 de trails-azores.com « Vinhas da Criação Velha », au milieu des vignes à perte de vue. Visite d’un tunnel de lave. J17 : bateau depuis São Roque do Pico pour São Jorge ; arrivée à Velas. Ballade au hasard dans les chemins partant de Velas vers les champs. J18 : ballade champêtre au départ de Rosais vers la pointe ouest de l’île d’après un chemin trouvé sur la carte Freytag & Bernd. Vues magnifiques sur Pico. Belle flore. Visite en route d’un joli parc aménagé avec des plantations d’arbres et de fleurs. J19 : départ pour Calheta en bus. Repos. J20 : ballade n°6 de trails-azores.com « Trilho do Norte Pequeno », itinéraire assez sauvage avec de belles vues sur les fajas. J21 : ballade n°1 de trails-azores.com « Caldeira do Santo Cristo – Fajã dos Cubres », très bel itinéraire alliant collines du centre et fajas spectaculaires, malheureusement le mauvais temps a bien gâché la première partie. J22 : repos ! J23 : ballade n°4 de trails-azores.com « Pico do Pedro – Pico da Esperança – Fajã do Ouvidor », que nous avons raccourcie sans descendre jusqu’à la faja. Le mauvais temps sur les crêtes nous a interdit toute vue ! J24 : bateau depuis Calheta pour Terceira ; arrivée à Angra do Heroismo ; visite de la ville, qui nous a laissé une impression assez exceptionnelle, c’est assez extraordinaire de visiter une ville aussi vieille au beau milieu de l’Atlantique ! Et puis ces particularités architecturales, comme les Imperio des chapelles colorées assez extravagantes. J25 : bus pour Biscoitos sur la côte Nord de l’île et ses rochers aménagés pour la baignade ; visite de Praia da Vitoria, quelques belles vieilles maisons et une « vraie » plage de sable. J26 : visite d’Angra do Heroismo, dont musée, cathédrale et couvent. J27 : avion retour.

Les singularités de chaque île résumées en quelques mots (forcément réducteurs !) :

Faial : à voir pour la ville et le port d’Horta, pour la caldeira, pour la vue sur Pico, et pour le volcan récent de Capelinhos au bout de l’île (que nous n’avons vu que d’avion). Corvo : la petite île du bout du monde, à voir pour sa caldeira ; le brouillard nous en a empêché ! Son ambiance de bout du monde nous a laissé un souvenir marquant. Flores : à voir pour ses nombreuses caldeiras et lacs, ses côtes fabuleuses, des falaises à pic, des cascades, des fleurs, des villages charmants apparaissant au détour d’un sentier côtier… Pico : à voir pour gravir le Pico, pour les vignobles, pour ses villages en pierre volcanique. Sao Jorge : à voir pour son relief particulier, c’est une île montagne : fajas (pieds de falaises effondrés sur lesquels sont construits des villages) et sa ligne de crête (à condition d’avoir du beau temps…), vue sur Pico. Terceira : à voir pour sa capitale, c’est l’île la plus « cultivée » mais aussi la plus civilisée (supermarchés, base américaine, etc) ce qui fait un choc après avoir visité les autres ! Les plus paumées : Corvo, Flores, São Jorge / la plus civilisée : Terceira Les plus beaux musées : Terceira, Pico Les plus belles villes et villages : Terceira, Pico Les plages de sable : Terceira, Faial Les plus belles randonnées : Flores, São Jorge, Pico Les plus beaux lacs de caldeira : Flores Les phénomènes volcaniques : Faial et Pico pour voir des trucs qui fument, Pico et Terceira pour voir des anciens tunnels de lave

QUELQUES PHOTOS

Faial : Horta au petit matin, vue sur Pico.

Faial : Horta vue du bateau pour Pico.

Corvo : promenade entre les murets de pierre sur le chemin qui mène aux falaises de la côte Ouest.

Flores : paysage de la côte Ouest (au fond, l'île de Corvo).

Flores : fleur jaune (d'après mes recherches, une "longose"), presque aussi répandue que l'hortensia.

Flores : lac de caldeira au centre de l'île (Lagoa Comprida).

Flores : rivière au centre de l'île.

Pico : maison construite en basalte dans un village de la côte Nord.

Pico : vignobles et murets de pierre près du phare de Ponta da Ilha, à la pointe Est de l'île.

Pico : lever de soleil depuis le sommet du Pico : au premier plan, l'île de São Jorge, en arrière, l'île de Terceira.

São Jorge : champs aux environs de Velas.

São Jorge : fajã sur la côte Nord, près de Norte Pequeno.

São Jorge : fajã dos Cubres, sur la côte Nord.

São Jorge : tourada a corda, hybride non violent entre la corrida et la course de vachettes.

Terceira : rue à Angra do Heroismo.

Terceira : un "imperio" à Biscoitos, sur la côte Nord.

Voilà tout! Bon voyage!

Edit : quelques photos pour illustrer tout ça! Edit : mise à jour de la bibliographie.
Condensé des activités et visites à faire à Porto English translation pending
by Larazou · 2011-05-25 · 71 replies
Bonjour De retour d'un nouveau voyage au Portugal, j'en profite pour enrichir et actualiser au 1.avril 2019 mon précédent post "condensé des visites et activités à faire" dans la belle ville de PORTO, à l'instar de celui que j'ai déjà posté sur LISBONNE et que je partage avec les futurs visiteurs de cette ville.

1- LIENS DE QUELQUES SITES INTERNET DONNANT DES INFORMATIONS SUR PORTO: www.portugalmania.com/ www.visitportugal.com/...s/fr-FR/default.html www.portoturismo.pt/ www.portoxxi.com/ www.visitporto.travel/...Paginas/default.aspx www.douronet.pt/

2-TRANSPORTS URBAINS: 2.1- L'aéroport est relié au centre ville: - en métro:www.metrodoporto.pt/ station "aéroporto" à la sortie du terminus desservant le centre ville dont trinidade en 30 mn.:rame toutes les 20 mn de 7h à 22h.coût zone 4:1.95€. - en bus:www.itinerarium.net/...;lang=en&op=STCP le bus N°601 relie l'aéroport à la praça do cordoaria toutes les 20mn de 5h.10 à 1h.20 du matin en 50mn de trajet.tarif 1.90€. - l'aéroport dispose d'une consigne à bagage ainsi que de 2 parkings de voitures (courte et longue durée) Pour plus d'infos:tél:+351 229 410 787.

2.2-Je vous conseille Dès votre arrivée, de prendre auprès d'un guichet de tourisme, une carte de la ville, celle du métro, les brochures"rotas touristicas" et "I-porto": - à l'aéroport:8h-23h. - à l'office de tourisme centro:25 rua club dos fenianos.9h-vers 18h.métro aliados. - à l'office de tourisme ribeira:63 rua do infante henrique.métro sao beneto.9h vers 18h.

2.3- carte ANDANTE TOUR: Pour une utilisation intensive des transports: métro:www.metrodoporto.pt/...Gen.aspx?SYS_PAGE_ID= bus:www.stcp.pt/en/travel/ il est conseillé d'acheter une carte"andante tour":www.linhandante.com/ valable sans limite pour le metro-bus, et pour toutes les zones sans distinction. A acheter au guichet de la station centrale-trinidade ou aux guichets des 2 gares ferroviaires (ou à bord des bus pour la andante 1): * Andante tour 1 jour (valable 24h après validation):coût 7€. couvre toutes les zones :non rechargeable * andante tour 3 jours (valable 76h après validation):coût 15€. couvre toutes les zones :non rechargeable.

2.4-porto card: Pour ceux qui envisagent de faire de nombreux visites, il est conseillé d'acheter la "porto card" qui offre l'accès gratuit aux transports publics, l'entrée gratuite ou à tarif réduit aux musées et des réductions aux croisières, circuits et certains restaurants et magasins. A acheter auprès de l'office de tourisme au tarif de:1jour :13.00€2jours:20.00€3jours:25.00€

2.5-autres formules, tarifs et transports: - carte andante 24h:carte support:0.60€.valable 1 an.+recharge pour la zone 2:4.15€, pour la zone 3:5.35€ Celle à 4.15€ couvre la zone la plus importante en métro, bus et non valable pour les trams et le funiculaire. - Carte andante azul:carte support:0.60€.valable pour le métro seulement (6h-1h du matin). ticket de métro pour un voyage en zone 2:1.20€, en zone 3:1.55€, en zone 4:1.95€. il donne droit également à des correspondances gratuites pendant une heure dans les bus publics. l'achat d'un carnet avec la carte andante azul de 10 tickets en zone 2 à 12€ donne droit à un ticket supplémentaire gratuit. - bus "stp" (6h-21h):tarifs zone T1.billet acheté dans le bus:1 trajet (1.90€..), billet chargé sur carte andante azul:zone 2:1 trajet (1.20€). - trams:trams:tarif.3.00€ le trajet : ticket pour utilisation durant 2 jours dans tous les trams:tarif:10€ pour les adultes et 5€ pour les enfants de moins de 12 ans.tram 1:superbe balade de cais infanteà passeio alegre à l'embouchure du douro.tram 18 (9h15 à 19h):du funiculaire (guindais)à carmotram 22 (9h15 à 19h):de carmo à museu do carro electrico - funiculaire:8h-20h (à 22h de juin à septembre et minuit vendredi/samedi toute l'année). tarif:2.50€ le trajet. Circule entre la ville haute et cais riberira:de rua de augustto rosa à ponte louis I et retour. Gardez les reçus pour justification auprès d'un guichet en cas de défaut de fonctionnement d'un des supports.

2.6- bateau:ATC-porto TOURS: et d'autres compagnies organisent des tours sur le douro:1h à 12.50€ et jusqu'à 90€ pour un tour complet en amont du douro: stations sur les quais de la ribeira ou en face sur les rives de vila nova de gaia.

3-GARES FERROVIAIRES ET STATIONS ROUTIERES: 3.1-gares ferroviaires: www.cp.pt/...CM1000007b01a8c0RCRD - gare sao bento :métro sao bento:trains pour le nord et l'intérieur du portugal. - gare campanha.métro campanha :dessert le sud et l'international. - consignes automatiques à bagages: on trouve des consignes dans les stations "campanha et sao bento

3.2-stations routières de bus: - rod.beira litoral garagem atlantico "rede expresso": 364 rua alexandre herculano:www.rede-expressos.pt/default.aspx. Couvre en principe toutes destinations.métro proche": sao bento" - renex:37 campo dos martires da patria: renex.pt/. métro proche:sao bento :destination lisbonne et braga et l'algarve via lisbonne. - rodonorte:www.rodonorte.pt/ : travessa passos manuel: dessert partiellement le nord, bragança et amarante entre autres. - transdev-norte:praça reguio magauanha:dessert braga et guimaraes. - A.v.minho.avminho.pt/ rua doc. alfredo magalhes.métro trinidade: dessert également une partie du nord dont viana do castelo via vila de conde - eurolines :rua capitao henrique calvao:www.eurolines.fr/FRA/ Relie l'espagne et la france. - internorte:rua capitao henrique calvao:www.internorte.pt/ liaison avec plusieurs villes de portugal ainsi que d'autres pays européen.

4-HEBERGEMENTS: 4.1-HOTELS CONFORTABLES AU CENTE: - castelo santa catarina (charme):pk gratuit 1347 rua santa caterina. www.castelosantacatarina.com.pt/ métro marques - grand hotel do porto (charme): rua santa catherina. métro bolhao (parking payant). www.hotelclub.fr/Grande-Hotel-Do-Porto/. - hotel ibis porto centro: 25 rua alegria métro bolhao. parking 6.00€.les 24 h. www.accorhotels.com/...o-centro/index.shtml : - quality inn -praça batalha: (parking payant) www.qualityinn.com/...porto-portugal-PT025 - Hotel Mercure Porto Centro Praca da Batalha 116: métro bolhao. (parking payant) www.accorhotels.com/...o-centro/index.shtml) - hotel B.B.porto centro: (charme):32 praça batalha.métro bolhao.parking 7€ les 24h. www.hotelbb.pt/ - hotel america :1018 rua santa caterina www.hotel-america.net/ (parking gratuit) bus 701 et 702 pour bolhao ou métro marques - hotel seculo:1256 rua santa caterina. www.seculohotel.com. (parking gratuit). bus 701 et 702 pour bolhao ou métro marques - hotel internacional:rua do armada.tél:+351 222 005 032.www.hi-porto.com. métro:aliados.parking 12€ - residencia do vice-rei:779 rua julio denis :tél.+351 225 430 120.parking 8.50€. métro casa da musica. www.hotelvicerei.com/...run=homepage&l=1 - hotel ibis porto sao joao (à petit budget):Rua Doutor Plácido da Costa. tél:+351 22 551 3100:parking extérieur gratuit.se trouve à l'intérieur d'un centre commercial, métro:ipo à la sortie du centre. www.ibis.com/...sao-joao/index.shtml# - hotel costa do sol:1432 rua santa caterina. (parking gratuit). bus 701 et 702 pour bolhao ou métro marques - grand hotel de paris :27 rua da fabrica:tel.+351 222 073 140 métro aliados - hotel pao de açucar.262 rua do almada.métro aliados www.residentialpaodeacucar.com - hotel eurostars das artes:www.eurostarshotels.com/EN/hotels-oporto.html - alojamento local duas naçoes:59 praça guilherme gomes fernandes. métro aliados. www.duasnacoes.com.pt/ - residential sao marino:59 praça carlos alberto tel.+351 223 325 499. metro aliados. - albergaria miradouro:rua alegria 598: métro bolhao. albergariamiradouro.pai.pt/?index=123.parking gratuit. - Hotel Sao Jose Rua da Alegria 172:métro bolhao.parking payant www.saojosehotelporto.com/ - hotel do norte.579 rua fernandes tomas: parking:13€ www.hoteldonorte.com/ - vera cruz porto hotel:14 Rua Ramalho Ortigão.+351 22 332 3396. parking 12€ www.veracruzportohotel.com/fr et bien d'autres.

4.2-AUTRES HOTELS CONVENABLES DE BON RAPPORT QUALITE/PRIX: - residencial rex::métro lapa.parking gratuit. www.activehotels.com/...ncial-rex-porto.html : - solar residencial st.gabriel:98 rua da alegria.tel.+351 223 323 932.métro bolhao. www.residencialsgabriel.com/eng/instaleserv.htm (parking gratuit) - pensao mira d'aire:197 rua alvares cabral.tel.222083113 métro lapa. parking payant. www.hotel-ami.pt/...n-porto.htm%23bilder - pensao estoril:www.pensaoestoril.com/location.asp?Lang=2 - residencial santo andre.112 rua santo lldefenso :tel:+351 22 200 0115 www.residencialsantoandre.pt/ - o poto city centre appt:275 rua santa catarina.métro bolhao. www.oportocitycenterapartments.com/fr/ et beaucoup d'autres.

5-RESTAURANTS: 5.1- divers restaurants: - Bons et pas chers autour du mercado bolhao et la rua sa da bandeira. - Une spécialité de porto:la francesinha. www.portugalmania.com/...omie/francesinha.htm

5.2- formules pas chers: - Pour les petits budgets, voici une formule bon marché:prendre un plat combiné, (sans entrée), composé de salade, légumes et une viande rouge, ou poisson grillé ou poulet grillé:un délice (spécialité du sud"frango piri piri"). - de délicieux sandwiches:bifana.

5.3-les "en cas" (acepipes): pour ceux qui vont pour la 1° fois au Portugal, et qui ne connaissent pas certaines pratiques usitées dans les restos à touristes: il s'agit des" en cas "déposés d'office sur votre table:pain, beurre, fromages, olives, croquettes de bacalao, ration de jambon serrano..., qui font grimper l'addition: vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas. Les restos touristiques du cais ribeira ont tendance à abuser de cette pratique.

5.4-restaurants recommandés: - O commercial:rua fereira borges:www.monnuage.fr/...t-o-comercial-a55851 - Restaurante Escondidinho :Rua Passos Manuel 144. www.frommers.com/...ns/port/D49510.html - restaurante abadia:rua do Ateneu Comercial do Porto, 22. tel: +351 222-200-87-57 - restaurant transmontana:132 rua condido do reis à nova gaia. tel.+351223759792 bus 900-901-906 - restaurant beira rio: 64 rua condido do reis à nova gaia. tel.+351916469191. bus 900-901-906 - elebe baixa: Rua St. Ildefonso, 118 tél:+351 222 032 455.métro bolhao - solar moinho do vento:rua de sa noronha. métro aliados - cozinha dos loios:sert du cochon de lait et plat du jour entre autres: 28 rua dos caldeireiros. métro sao bento. - Barrete encarnado :travessa da bainharia 24 tel.+351222059876.cais Ribeira - Adega São Nicolau-Rua São Nicolau, nº1, Ribeira.bus 900-901-906. - porto à noite :170 rua dos mercadores.ribeira tel.+351222010774 bus 900-901-906. fado le samedi et le dimanche soir. - galeria de paris:56 rua galeria de paris.métro aliados.jolie décor et bonne ambiance. Bon buffet au déjeuner. - oystras et coisas:rua da fabrica.fruits de mer

5.5- restaurant typique: -nouveau concept de restauration (à l'instar de ceux de lisbonne mercado da ribeira et mercado campo ourique) situé dans le mercado bom successo: mercadobomsucesso.com praça bom successo, près de boa vista. métro casa da musica. horaires:produits frais:de 9h à 20h: (sauf dimanche), restaurants:de 10h à 23h.Plusieurs stands de restaurations de qualité à l'intérieur du marché dont entre autres:leitao do ze:spécialité de cochon de lait à moda bairrada.arte:cuisine portugaisemarisquaria:fruits de mer.oquay:sushi -churrascao gaucho:313 av.boa vista.tel.+351226901734:cuisine bresilienne rodizio (à volonté) de qualité dans un jolie cadre. www.churrascoes.pt/Website/pt/gaucho.html -kyodai:36 rua dos mercadores.tél:+351 936 335 483 :très bon restaurant japonais -nelson dos leitao:restaurant de leitao assado (cochon de lait)spécialité de bairrada, installé au 1° étage du marché de bolhao.N°14.

5.6-Autres bons et pas chers. - igarai churrasqueira:121 rua da bandeira.métro bolhao - pedro do frangos:209 rua do bom jardim.très populaire.bons plats de tripes et poulets grillets au feu de bois.métro balhao - conga 314 rua bom jardim. très populaire.bonne bifana.métro bolhao - a tasquiha:rua do carmo-23.métro aliados. - novo mondo 73 rua dos caldeireiros. métro sao beneto - les 3 restos à l'interieur du marché bolhao (midi uniquement) - a grade:9 rua da sao nicolau. - caé santiago:226 rua passos manuel.primé plusieurs années comme confectionnant la meilleure "francesinha" de porto.la durée d'attente peu être longue pour avoir une table: métro bolhao et bien d'autres.

5.7-restaurants dans les environs de porto: - A Afurada: taberna sao pedro.84 rua agostino albano:très bons poissons et fruits de mer. Bus 500 jusqu'à la station gais puis barque à moteur jusqu'à alfurada. - A foz do douro:casa de pasto de palmeira:450 rua de passeo alegre.

- A motosinhos:A mariqueira:très bons fruits de mer.Rua Roberto Ivens 717 tél:+351 229 381 763serpa pinto:très bon restaurants de poissons et fruits de mer. 43 avenida serpa pinto.tél.+351 229 380 593.métro mercadorei da sardina assada:rua sul (au début de la rua serpa pinto) et d'autres restaurants dans cette rue.métro mercado

- A vila do conde:salitre:Avenida dos Banhos 10. Bon restaurant de poisson et crustacés. www.restaurantesalitre.com/adega gavina:Cais das Lavandeiras, 56.Tél:+ (351)917834517.très bon restaurant de poisson.praia mar: Av. Infante D. Henrique, 58. tél:+351252644523.www.praiamar.net/ très bon restaurant de poisson et fruits de mer.adega do testa:Rua Comendador Antonio Fernandes da Costa 63. très bon restaurant de poisson et fruits de mer. www.netmenu.pt/adegadavila/

6-CAFES-patisseries-glaciers: - confeteira do bolaho:une institution.rua formosa-métro bolaho - café majestic:une institution:rua santa catarina-métro balaho - cafe guarany:89 avenida dos aliados.métro aliados - café a brasileira:rua sa da bandeira-métro bolaho (actuellment fermé) - paderinha doce:46 rua augusto rosa.excellente patisserie. - confeteira imperio:149 rua santa catherina - la rota do cha:rua miguel bombarda - cafe progresso:5 rua actor joao guedes. métro aliados - petit bar au 1°étage de la célèbre "librairia lello e irmao" 144 rua carmelita.métro aliados - santini:largo dos loios.les meilleurs glaces italiennes de porto.

7-QUARTIERS ET MONUMENTS IMPORTANTS A VISITER (A ne pas manquer): - Mercado do balhao:rua fermosa:métro bolaho - librairie lello e irmao (3° plus belle librairie du monde): 44 rua das camelitas.métro aliados - praça da ribeira et le quartier ribeira avec ses dédales de ruelles (à partir de r.s.das verdades) et ses quais:métro sao beneto:praça da ribeira-rua da roboleira-rua dos mercadores..... - cais ribeira et cais vila nova gaia.bus 900-901-906 ou funiculaire guindais - église sao francisco:rua infante dom henrique.ribeira - palacio da bolsa (superbe salle arabe):rua fereira borges.ribeira - gare sao bento (superbe azuléjo):praça almeida garrett.ribeira.métro sao bento - ponto don louis I:funiculaire à cais ribeira - cathédrale se:ribeira. métro sao bento - l'avenida dos aliados - igreja et torre dos clerigos:rua dos clerigos. ribeira.métro sao bento - igreja da misericordia:5 rua das flores.métro sao bento - rua santa caterina et ses commerces. - capela das almas:rua santa caterina:métro bolhao - praça da batalha et igreja de santo ildefonso:métro bolhao - jardim da cordoria. - igreja do carmo:praça gomes teixeira - palacio de cristal:rua dom manuel 2 - casa da musica:métro casa da musica - parque de serralves:bus 78 ou 21 - Faire un tour en tram N° 1 qui longe le douro depuis l'arrêt mossarelos. - balade d'1 h.en bateau sur le douro sur le trajet des 6 ponts et retour:15.00€: départ cais ribeira ou en face sur les quais de vila nova de gaia - tour de 5 mn en téléphérique de jardim do mouro à cais da ribeira: tarif:5€ le trajet,8€ l'aller et retour.Enfants (5-12ans): 2,50€ le trajet et 4,00€ l'aller et retour.

8-MUSEES ET EXPOS: - centro portugues de fotografia:campo martires da patria métro sao bento - museu national soares dos reis::rua dom manuel II-44 bus 3-6-20-78 - museu des arte comtemporaena:rua dom joao do castro 210 bus 207 - casa da musica:métro casa da musica - museo romantico:rua entre quintas 220:bus 200 et 207 - bibliothèca municipal almeida garrett:rua dom manuel II - museo do vino do porto:rua do monchique 45 - museo do carro electrico:alameda basilio teles 51 - musée militaire:329 rua dos heroismos.métro: heroismos

9- LES MARCHES POPULAIRES: -marché de bolhao (fermé le dimanche) -le marché et complexe de restauration "mercado bom sucesso".métro casa da musica. -mercado ferreira borges (près de la bourse et cais ribeira) -la grand marché qui se tiend tous les jeudis matin à barcelo à 58 km de porto -le marché du mercredi à amarante.

10- LES PLUS BELLES VUES: -pont D.louis I -sur le parcours du funiculaire -torre dos clerigos -terreiro da sé -bevédère nova senhora da serra do pilar:à pied depuis le pont D.louis I ou métro jardim do morro (la plus belle vue) -belvédère santa catherina -depuis les bateaux de croisière. -depuis le téléphérique reliant jardim do morro à cais de gaia.

11- FETES: -fête de sao joao le 23 juin: intense dans le quartier ribeira -les romarias de la mi-aout et en septembre dans divers quartiers.

12- SHOPPING: - dans la rua santa catarina et les ruelles avoisinantes - dans la rua das flores - dans les rua do loureiro et da cima da vila - dans la rua de cidelita - praça carlos alberto et la rua piètonnière "rua de cedofeita" - dans les grands centres commerciaux (grandes marques et autres-restos-cafés-cinés): +norte shopping center.métro sete bicas +dolce vita:métro dragao +via caterina shopping center:rua santa catarina:métro bolaho - fnac:rua santa caterina:métro bolaho

13- SORTIR: 13.1- fado de lisbonne et coimbra: +restaurante o fado:largo sao joao novo.ribeira :tel:+351 222 026 937 +restaurante mal cozinhado :rua outerinho 11.ribeira +la casa da mariquinhas:25 rua sao sebastao Eviter de diner dans ces restaurants ;c'est cher: venir tard et se contenter de prendre une consommation.

13.2- BARS ET DISCOS: Vie nocturne animée dans les rua galeria de paris, candido dos reis, conde de vizela, de cedofeita...et praça de parada lentao. +vinologia:46 rua do sao joao +pitch:34 rua passos manuel.métro aliados +industria:843 av.do brasil.bus 500 et M1 (de nuit) +vila:64 travessa dos congredados +bazaar:rua do monchique +aniki-bobo:rua fonte taurina.ribeira. +pipa velha:rua das oliveiras 76 +el senero:292 rua alves redol +praça:praça dona filipa de lencastre. +b-flat (jazz):251 rua los feirreira +hot five jazz et blues:51 largo actor dias. +voice;rua de boa viagem-massarelos +via rapida à motosinho +mau-mau à motosinho

14- PLAGES: - vers castelo do queijo.plusieurs plages aménagées entre foz do douro et le castelo accessible par le bus 500 - A foz do douro:bus 1-24-37 ou 78 - praia de lavadores:bus 906 - praia de Salgueiros située du coté Vila Nova de Gaia. - praia madalena:par train ou bus 57 - les belles plages de vila do conde (à 33 km):praia da forno et la praia da nossa senhora da guia. - la praia estrela do mar.très belle plage.prendre le bus 902 de boavista à lavadores, descendre au passage piéton et continuer à pied sur environ 800m

15- VISITES DANS LES ENVIRONS: 15.1-diverses visites: - vila nova de gaia.De l'autre coté du fleuve avec ses caves, restos, bars, discos. Bons restaurants sur les quais moins touristiques et moins chers avec une belle vue le soir sur la ribeira. bus 900-901-906 - promenade le long des rives de l'océan par tram 1 ou bus 500 jusqu'au fort. - la ville de matoshinhos à 8 km, animée le weekend, bons restaurants de poisson et et fruits de mer: mérite une visite. bus 500 ou métro et descendre à la station "mercado" - afurada:petite localité de pêcheurs proche de l'embouchure du douro. Pour y aller prendre le tram de ribeira ou le bus 500 et descendre après le ponte da arrabida-arrêt: gas. puis ensuite en face de l'arrêt prendre un petit ferry jusqu'à afurada: toutes les 15 mn tarif:environ 1€ le trajet. - vila do conde (à 33 km) et ses belles plages, accessible par métro linha B. - amarante:jolie petite ville à env.60 km de porto. - guimaraes:très belle ville médiévale reliée par train plusieurs fois par jour. - barcelos à 58 km de porto (très grand marché tous les jeudi) dans une jolie ville médiévale. - pour ceux qui viennent en voiture au portugal via ourense en espagne, un superbe itinéraire à travers le manifique "parque national de peneda geres": de Melgaço prendre la N202 pour lamas de mouro puis nova senora de peneda (beau sanctuaire au pied d'une falaise), roucas, mezio, soajo et ses extraordinaires "espigueiros", lindoso son château et ses surprenants espigueiros encore en activité, ponte da barca, ponte da lima (charmante petite ville), la jolie viana do castelo et porto.

15.2-visite en train de la vallée de douro: - visite par train du haut douro depuis porto-campanha à la pittoresque gare et village de pinhao: Environ 5 trains au long de la journée:compter 2 heures 15 de trajet et environ 25.00€.aller/retour. trains de sao bento vers 7h05 et 9h15, retour vers 14h: moyen le plus reposant et le plus agréable, par trains confortables et pas chers, d'effectuer la randonnée, en suivant réellement le lit du Douro. (ce qui n'est pas souvent le cas en voiture). - visite du haut douro par train interregional de pinhao à pocinho, empruntant un beau parcours. www.cp.pt/...CM1000007b01a8c0RCRD 5 trains par jour depuis pinhao au tarif d'environ 5€ le trajet et vice versa. 1°départ à 9h16-arrivée à pocinho à 10h31. - superbe balade par train à vapeur longeant le douro entre peso da regua et tua. Train tous les samedis de juin à octobre.Départ de peso à 14h45-arrivée à pinhao à 15h22 pour une halte de 20 mn. Arrivée à tua à 16h04.retour de tua à 17h06. Arrivée à peso da regua à 18h22. Tarif:environ.45€ aller et retour et enfants:env.25€. Depuis porto, on peut combiner une visite de peso da regua et la balade par train à vapeur dans la même journée. Départ de porto campanha pour regua à 9h15- arrivée à 11h10.visite d'une quinta et déjeuner dans la quinta ou en ville. Ensuite se rendre à la gare de regua pour prendre le train à vapeur à 14h45.

15.3-visite en voiture de la basse vallée du douro: www.douroazul.com/Default.aspx 15.3.1-un itinéraire de visite en voiture à partir de porto pour faire une superbe balade dans la vallée de douro, complétée par la visite de matheus- guimares-vila do conde et retour à Porto: belle balade avec en perspective les beaux spectacles de vendanges en septembre/octobre :

A-Prendre la N108 jusqu'à "entre os rio", puis la N.224 pour "castelo de paiva, puis la N.222 pour:resende-barro-le miradouro boa visa (superbe vue sur la vallée) lamego-peso da regua-pinhao, la N323 pour sabrosa (très beau parcours), matheus, la IP4 pour vila real-amarante-la N101 pour guimares-la IC5 pour vila do conde et la IC1 pour porto.

B-autre itinéraire plus court, empruntant une concentration des plus beaux sites: de porto prendre la N 108 longée de pittoresques villages jusqu'à "peso da regua" via "entre os rio", puis la N 222 jusqu'à pinhao, puis la N 323 pour sabrosa et la IP4 pour villa real, amarante et porto. Ces 2 itinéraires sont pour les voyageurs non pressés.En effet la N108 qui suit le Douro de Porto à Regua, est sinueuse longée par de nombreux villages, très fréquentée par les camions durant la période des vendanges (4 heures au minimum pour faire 120 km), nonobstant le fait qu'elle s'éloigne du douro de "torao" à "measo frio" et que la partie la plus spéctaculaire se situe entre "messa frio (où démarrent les champs de vigne en terrasse) à peso da regua à pinhao via lemego.

15.3.2-Pour les voyageurs disposant de peu de temps, privilégier le circuit suivant par la voie directe: De porto à amarante par l'autoroute A4/IP4 puis avant vila real, prendre la N101 pour mesao frio, la N108 peso da regua et la N2 pour lamego par des routes sinueuses dont la N108 qui serpentent la serra de Marão (superbes paysages). 2 choix pour le retour: A-de lamego retour sur la N2 continuation par la N222 sur la rive droite du douro pour pinhao (charmant "hotel douro" près de la gare), puis la N323 pour sabrosa, (détour éventuellement pour matheus) et la N322 pour vila real (à contourner), la IP4 pour amarante -la N101 pour guimares-la A7 et A3 pour porto. B-ou à Amarante, revenir directement à Porto par la IP 4.

15.3.3-autre itinéraire complet d'environ 330 km faisable en 2 jours pour visiteurs non pressés empruntant des routes secondaires sinueuses et pittoresques avec de superbes paysages:de porto à penafiel à amarante par la IP4:60 kmde amarante à mesao frio par la N101:40 kmde mesao frio à peso da regua par la N108:15 kmde peso da regua à pinhao par la N2 et la N222:25 kmde pinhao à sabrosa par la N323 à mateus à villa real par la N322:35 kmde villa real à peso da regua par IP4 et N2 (via sta martha de penaguiao):25 kmde pesa da regua à lamego par la N2:15 kmde lamego à cinfaes à castelo paiva à entre os rios par la N222:70 kmde entre os rios à porto par la N108:45 km

15.4-Visite en voiture de la haute vallée de douro: Pour ceux qui accèdent au portugal via la ville de zamora, un superbe itinéraire par des routes peu fréquentées offrant de magnifiques paysages, permettant de visiter les gorges du douro à miranda do douro et à picota: Prendre à miranda do douro la N 221 pour barca de alva via mogadouro, freixo de espada à cinta, continuation par la N221 jusqu'à figueira de castelo rodrigo, la N332 suivi de la N222 pour vila nova de foz goa et continuation par la N222 pour Pinhao.Rejoindre ensuite porto via l'un des circuits précités consacrés à la basse vallée de douro.

15.5- croisières en bateau: -plusieurs compagnies proposent des croisières allant de 1-3 à 8 jours dont: www.douroazul.com/ www.douroacima.pt Il y a l'embarras du choix. -magnifique croisière en 1j.de barca d'alva (départ à 10h30) - près de la frontière espagnole -à peso da regua (arrivée 19h) via pinhao:cout environ.60€ en semaine et 75e.le week end. -croisière en 1 jour de porto à pinhao: www.cruzeiros-douro.pt/ +départ par train et retour en bateau: jour:mardi et jeudi:gare porto campanha :durée 7h à 19h tarif:environ:79€ ou 69€ suivant date de départ enfants:jusqu'à 4 ans:gratuit;de 4 à 11 ans:50°/° +ou départ en bateau et retour par train (meilleure option) www.douroazul.com/...ProductID=PROD134246 fréquence:lundi-mercredi et vendredi départ:cais vila nova de gaia à 8h. retour gare sao bento:20.55h tarif :jusqu'au 31 aout:environ 82€ par personne, à partir du 1 sept.72€ enfant 0 à 4 ans :gratuit de 4 à 11 ans :50)°/° du tarif précité.

15.6-parque natural d'arouça-passadiços do paiva:



Superbe randonnée à faire dans les environs d'arouça par un remarquable sentier écologique.Il s'agit d'un circuit de 8 km longeant le Rio do paiva et ses escaliers, ses impressionnantes passerelles (passadiços do paiva) et ponts suspendus dans une ambiance fantastique: bio diversité du site, géosites, cascade etc... Randonnée de peu de difficultés faisable en 2h30 depuis Areinho à Espiunca et vice versa. Outre les plages fluviales à vau et à espiunca, il est possible de pratiquer du rafting, canoë, kayak, escalade, VTT.etc... Pour y aller: -1° possibilité:en voiture, depuis Porto : prendre l’A1, sortie sur la R326 pour Arouca/Feira/S.João da Madeira/Vale de Cambra. Traverser Nogueira do Cravo, Carregosa et Chão de Ave avant d’arriver à Arouca ensuite la R326.1 pour areinho et passadiços do paiva. Durée approximative du trajet de 75 km :1h.30 -2°possibilité:en voiture depuis porto prendre l'A1, l'A29, l'A32, la N222, la n224, la M502, la CM1138 et la R326.1 jusqu'à areinho et passadiços do paiva. durée approximative du trajet de 74 km:1h.15 -3°possibilité:démarrer la randonnée depuis espiunca:En voiture depuis porto, prendre la A1, la A29, la A32, la N222; la N224, la M502, la CM1138 et la R326.1 jusqu'à espiunca.durée approximative du trajet de 67 km:1h.10. -4°possibilité:depuis passadiços da paiva, il est possible de rejoindre la vallée de douro via lamego par la N321 et la A24. Circuit de 75 km faisable en 1h.15. Au 2 extrémités du parc, on trouve un parking, des cafés servant des repas rapide et des taxis pour revenir à votre lieu de départ de la randonnée. Il y a des possibilités d'hébergements à arouça, alvarenga, paradinha et castelo da paiva.

www.passadicosdopaiva.pt/fr

www.google.fr/...biw=1517&bih=708

16-PARKING GARDES: - Pour ceux qui voyages en voiture, il vaut mieux choisir un hotel avec parking gratuit (voir une sélection ci dessus). -parque central:29 rua alegria.tel.+351222080058.mitoyen à l'hotel ibis porto centro. Tarif:6€ les 24h pour les clients ibis et 8.50€ pour les autres:métro bolhao. -parking sous terrain praça dos poveiros: (donnant sur la rua da alégria, rua formosa, rua de passos manuel..).métro bolhao.tarif 9.50€ les 24h. -parking éléphant:140 rua alégria.tél:+351 223 390 400.métro bolhao.10€les 24h. ouvert de 7h à 21h30. -parking marques:praça marques pombal.métro marques.tel.+351258813265 et +351225093323.tarif:environ 10€ les 24 h. -parking rua de passos manuel:rua de passoso manuel.ouvert de 7h.à 22h.tarif;12€ les 24h. -2 parkings de voitures à l'aéroport de porto (courte et longue durée). Pour plus d'infos:tél:+351 229 410 787.

17- SECURITE: Pas de souci dans l'ensemble mais vigilance dans les métros, trams, bus quand ils sont bondés et le soir dans les ruelles du quartier ribeira, autour de la gare sao bento et de la cathédrale.

17.1- quartiers à éviter à pied tard la nuit: -Eviter de s'aventurer très tard la nuit dans les ruelles autour de la gare sao bento, de la cathédrale-bairro da sé, bairro da lada- et du quartier ribeira.

17.2- Quelques Conseils: - changer de place si une personne vous serrent de près, dans les transports ou au milieu des foules amassées pour assister à un spectacle de rue ou spectacle organisé ou manifestations. - pas de portefeuille, de valeurs, de carte de credit, de passeport dans les poches-arrière, les sacs à dos et à main:de préférence mettre le sac à dos côté poitrine. - pas d'appareils photos et de mobile dans les poches extérieures et sac à dos. - dans les transports ne pas sortir sans portefeuille pour récupérer le ticket à estampiller ou la monnaie pour l'achat du titre de transport: avoir le ticket ou la monnaie séparément dans une poche. - utilisez de préférence une pochette en coton, dotée de 2 compartiments zippés pour conserver:passeport, billets d'avion, carte de crédit, argent à porter sous les vêtements

17.3- police touristique: En cas d'arnaque de vol ou d'agression, faire une déclaration à "policia da segurança publica" à côté de l'office de tourisme centro (municipio):tel.351 222 08 18 33. (8h à 2h du matin):métro aliados.

Voila pour l'essentiel. Bon séjour dans ce superbe pays.
Croisière sur le Costa Mediterranea le 12 mai 2011 English translation pending
by Mala84 · 2011-03-29 · 417 replies
bonjour a tous les croiséristes. on aimerai partir sur le costa méditérranéa(méditérranée orientale)12 jours nice 17h - civitavecchia/rome 08h 19h - navigation - le pirée/athène 12h 19h - izmir 09h 18h - rhodes 09h 19h - limassol 13h 19h - alanya 08h 18h - santorin 13h 18h - katakolon/olympie 08h 13h - navigation - nice 09h

on aimerai faire les escursions tous seul avec notre fils de 12 mois le jour du départ. est ce possible? pouvez vous nous aidé c est notre 1 ere croisière et il faut que l on se dépèche pour réservé. merci beaucoup
Pérou, Equateur, Galapagos en six semaines English translation pending
by Virginie · 2011-03-19 · 25 replies
Bonjour ,

Nous préparons notre prochain voyage , nous avons réservé nos billets d'avion mais nous pouvons encore effectuer des modifications Nous arriverions à Quito fin juin et devrions repartir de Lima mi Aout et nous voudrions au milieu caser les galapagos alors bien sûr il est évident que l'on ne peut pas tout voir en 6 semaines, mais est ce que cela vaut la peine et quel parcours peut on prévilégier ?

nous avons la possibilité de modifier nos billets d'avion en faisant une arrivée et un retour à Quito , à ce moment là nous ferions que équateur Galapagos je pense que l'on peut aussi faire que le pérou

je précise que nous voyageons en famille avec notre fils de 11 ans , nous avons l'habitude de voyager mais nous ne voulons pas non plus passer trop de temps dans des transports longs et fatiguants

et quelques questions : le coût de la vie est il plus élevé en équateur ? est il facile de passer la frontière équateur /pérou en bus ? (l'avion c'est trop cher ) vous avez préférez l'équateur/galapagos ou pérou ? en Juillet /Aout ou est il plus agréable de voyager (équateur /pérou)

merci , Virginie
Bolivie et Pérou pour deux mois (et plus) en juillet-août-septembre 2011 English translation pending
by Catchouchou · 2010-11-02 · 11 replies
Salut à tous!

Je prévois de partir durant la période juillet-aout-septembre 2011 au Pérou et en Bolivie, en mode sac-à-dos! J'ai vraiment envie de découvrir pleinement ces 2 pays! Pensez-vous que 2 mois pour voyager, visiter le Pérou et la Bolivie seront suffisant? Et est-ce une bonne période?

Faut-il être "expérimenté" pour pouvoir voyager en sac-à-dos dans ces 2 pays? Je suis adepte des vacances à la "routarde" mais je ne connais pas du tout l'Amérique du sud. Sur place, est-il facile de se débrouiller pour trouver logements, transports, agence pour faire des excursions, etc.? ( Ma question est large mais c'est pour me faire une petite idée :-))

Concernant le budget, pour vivre simplement, en prenant les logements très bons marchés, des bus pour voyager, .....Combien pensez-vous qu'il faut prévoir par jour? ( ...encore une fois pour avoir une petite idée :-))

Merci d'avoir pris la peine de lire mon petit message plein de questions :o)
Retour sur trois semaines de visites au Pérou English translation pending
by Doumechris · 2010-10-31 · 17 replies
L’organisation du voyage :

Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, après un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour

Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.

Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier désagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.

Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s’étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.

Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.

Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.

Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.

Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu près d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.

Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.

Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.

Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.

Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.

Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.

Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.

Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.

Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.

Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.

Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre traversée de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l’impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l’occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) où des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.

Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.

Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.

Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.

Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).

Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.

Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.

Pour voir plus de photos:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Avis sur itinéraire de quinze jours aux Philippines? English translation pending
by Vavelle · 2010-10-19 · 27 replies
Bonjour, à ceux qui me liront😉

nous pensons faire: Baguio-Banaue Boracay Palawan Siquijor Est ce faisable?

D'autre part, qu'en est-il du Typhon qui a touché le Nord? Nous partons dans 2 semaines...😎

Nous arrivons à Manille vers 16h et voulons prendre le bus direct pour aller à Baguio et passer la nuit là-bas... Vos conseils sont les bienvenus. MERCI BEAUCOUP
Rencontre VF à Paris le 28 août 2010 English translation pending
by Amyonite · 2010-08-12 · 182 replies
Salut a tous, Je propose un rencontre de voyageurs a Paris le 28 aout 2010 Je me disais qu'un pic nic au jardin du luxembourg pourrait etre une bonne idee s il fait beau! Des motives ? See you soon :)
Croisière "Mes îles greques" sur le MSC Musica, départ de Venise le 13 juin 2010 English translation pending
by Waluc · 2010-02-20 · 54 replies
Bonjour, Après avoir fait la croisière "les trésors de l'histoire" avec Costa sur Costa Concordia en mars 2009, je viens de réserver la croisière "Les iles Greques" sur le MSC Musica. Le voyage est prévu au départ de Venise le 13 Juin 2010. Comme pour ma première croisière, j'avais pris de précieux renseignements concernant les excursions et cela m'avait beaucoup servi . Aujourd'hui je prépare ce nouveau voyage pour visiter par nos propres moyens les sites que nous allons voir. Je connnais Olympie et Athenes que j'ai vu lors de la précédente croisière donc je suis intéressé à connaître les bons plans pour visiter les villes suivantes sans prendre les visites proposées par la compagnie. BARI , SANTORIN, MYKONOS, CORFOU ET DUBROVNIK Si vous avez déja visité ses sites, n'hésitez pas à me donner des détails : transfer par taxi ou autres et les sites les plus précieux à visiter. De mon coté, je serai ravis de vous donner des renseignements sur mes sites visités sur la croisiere "les trésors de l'histoire" sur le Costa Concordia . Voyage inoubliable !!!

Merci à vous tous

Waluc
Compte rendu de croisière à bord du Carnival Liberty, sept jours en janvier 2010 English translation pending
by MoniqueM · 2010-01-17 · 8 replies
Le Calendrier des départs 2010 de membres VF en croisières établi par notre ami Titi77310, avec son pratique ajout de CR, est trop invitant – BRAVO, Didier!!!

Difficile alors de ne pas rédiger un CR, si bref soit-il; aussi à l’instar de sylmar36 et de stepholi , je m’y mets donc… Merci pour votre exemple!

Beaucoup de choses à dire, sans doute trop, qui pourront j’espère aider quelqu’un, sur notre choix de la compagnie de croisière et l’itinéraire, sur nos vols (YUL – FLL), les transferts, nos 2 journées pré-croisière à Miami Beach, les escales: lieux d’arrivée et visites, les nombreux restos du bateau, les attractions majeures («highlights) du Carnival Liberty; ce que j’ai le plus aimé, pas ou moins aimé..., la qualité-prix.

J’avais fait pas mal de recherches avant, même si l’itinéraire est quand même assez limité😏 : Miami - Cozumel, Mexique - Grand Cayman, Cayman Islands - Ocho Rios, Jamaïque. D’abord, je voulais éviter des coûts inutilement excessifs, surtout à 9 (!) et on dispose de si peu de temps à chaque escale😮 que vaut mieux être préparé pour en profiter au maximum…

Merci aussi au membre VF MyDyingBride, qui nous facilite la tâche par sa liste fort appréciée de sites Internet (français et anglais) qui donnent des revues de croisières:

Disons d’abord, que grâce au Calendrier des départs, j’ai eu le plaisir de rencontrer brièvement sur le bateau deux autres membres VF: Nayaa et JeffMartel, que je salue de nouveau! 😊 Je n’ai pas eu la chance de rencontrer picassou, mais j’espère que vous allez tous faire un CR… Plusieurs points de vue sont souhaitables, ce qui plaît à l’un ne plaît pas nécessairement à l’autre.

C’est la première fois que je planifiais une croisière avec plusieurs membres de la famille; nous étions 9: mes 2 fils, leurs conjointes et 3 petits-enfants. C’est d’ailleurs le plus jeune (7 ans), qui, après avoir vu le Titanic (le film à maintes reprises, un livre, l’exposition Titanic…) nous a convaincus d’y aller, brave ce petit, n’est-ce pas…?! 😉 Ça nous a permis d’être tous ensemble pour célébrer la nouvelle décennie dans un décor très spécial et à la chaleur surtout 😎, un rêve que je caressais depuis longtemps.

Un peu moins relaxant à 9 qu’à 2 toutefois, on se sent une certaine responsabilité, n’est-ce pas?! On craint toujours que quelqu’un tombe malade ou rate le bateau…😠

Nous avions réservé 3 cabines: une avec balcon au pont 8 (pour 2 p.), ainsi que 2 cabines «oceanview» sur le pont 1 (pour 4 et 3 p. respectivement). On a vraiment apprécié nos cabines communicantes (un truc en passant: on se servait de «duct tape» pour empêcher les portes communicantes de se verrouiller (article désormais indispensable dans mes bagages - on a bien ri…; on s’en ai servi pour une foule d’autres choses dont attacher les étiquettes de valises avec le no des cabines - imprimées sur Internet avant le départ désormais…😠 - ça fonctionne mieux qu’une agrafeuse…).

On a beaucoup aimé aussi avoir une cabine au niveau du pont 1 (Riviera), d’où on voyait de notre fenêtre la valse incessante des vagues, tout près, se brisant sur le navire, un spectacle en soi - et continu - surtout les soirs de grand vent où il se formait de spectaculaires «blowholes»… (je ne connais pas le nom français équivalent, mes excuses...)

La suite à bientôt!...

En passant, BONNE ANNÉE à tous et Bonne décennie, amis VF!
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée) English translation pending
by Jipi · 2009-03-05 · 815 replies
salut il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation a plus
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-02-09 · 541 replies
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise a plus
Jeu des photos 2009 (01) English translation pending
by Kelessuf · 2009-01-01 · 497 replies
Bon, comme personne ne prend la responsabilité de relancer le jeu et de mettre la première photo de l'année...

"Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux" (pas sur nos plaines, non)

Où est-ce ?
Le Pérou du Nord au Sud: votre avis d'expert English translation pending
by Cyclocosmos · 2008-10-20 · 29 replies
Hola,

Je suis parfois (souvent) agacé en voyant que les destinations pour un Voyage au Pérou se limitent souvent à Lima – Pisco – Nasca – Colca – Cuzco – Puno…

Vous qui avez traversé le Pérou du Nord au Sud, que recommanderiez-vous comme « circuit » afin de connaître le vrai Pérou ?

Merci

Enzo
Voyage de six semaines au Brésil: par où commencer? English translation pending
by Swan · 2008-06-06 · 22 replies
j'ai besoin de votre aide!!😮 nous partons au bresil le 14 oct jusqu"au 1 decembre;nous avons pas mal de temps mais le pays est tellement grand!! ; j'ai 2 idées de programme ; mais je ne sais que décidée! nous connaissons deja IGUACU ; l'amazonie aussi.1e idée. RIO ;RIO-BEL HORIZONTE bus;BEL HORIZONTE-BRASILIA-bus.BRASILIA -SAO LUIS(avion); SAO LUIS-FORTALEZA(bus)et descendre le long de la cote ;NATALE, RECIFE, SALVADOR, ILHEUS;PORTO SEGURO, BUZIOS, RIO. PARATI, ILHA GRANDE.ET RETOUR RIO;POUR PARIS; biensur en restant quelques jours sur les endroits interressants. 2e idée. RIO; RIO, BEL HORIZONTE. zapper BRASILIA? et remonter en bus; le MINA GERAIS. VITORIA DA CONQUISTA..LA REGION CHAPADA DIAMANTINA. LENCOIS.;et vers l'interieur;TERESINA .SAOLUIS etc tout en bus mais j'ai peur que ce soit trop long et surtout fatiguant. et puis on aime les plages ; mais j'aimerai voir le plus possible de choses interressantes. mais il faut faire des choix. et là je ne sais plus!!! aidez moi svp a etablir un programme. merci à ceux qui prendrons le temps de me repondre.🙂
Escala sur la Costa Brava en Espagne? English translation pending
by Cocominette · 2008-04-28 · 20 replies
Nous sommes un couple avec 2 enfants, et nous envisageons de nous rendre sur la costa brava. Nous recherchons un endroit pas trop bétonné comme BENIDORM...., ni trop bruyant. Nous avons retenu L'ESCALA, et TOSSA DE MAR. Si vous connaissez ces endroits merci de me dire ce que vous en pensez. merci
Sortir à Bangkok: dangereux English translation pending
by Mawine · 2007-09-16 · 258 replies
bonjour a tous je vis actuellement a Bangkok et les info du lonely en matiere de bar de nuit etc sont un peu depassees meme sur le forum dans le moteur de recherche les discussions en la matiere datent...

j ecris ce post non en reac, car je suis loin d etre une reac coincee mais plutot une bonne vivante que la fete et ce qui va avec n effraie pas, ceci dit je vous avoue qu apres qq semaines passees ici, les frequentations avec les autres expat commencent a avoir un sacre gout de rance. Sans vouloir faire de generalites mon experience et mes rencontres (tous milieux confondus) m ont souvent trop souvent amenee, moi et mon copain d ailleurs qui en est aussi las que moi, a achopper sur des gens qui vivant ici depuis bien longtemps en ont completement oublie leurs principes/valeurs et passent leurs nuits a soi cowboy ou soi nana quand bien meme leurs femmes dorment a la maison gardant leurs gosses... Quand ils ne vont pas voir de prostituees (argumentant alos comme bcp sur le forum que c est normal, question d habitude, c est leur gagne pain etc) ils se laissent seduire par d autres jolies thai qui 'leur paient tout et ca fait du bien car en France les femmes sont trop farouches et ne viennent jamais nous accoster". et pour cause...! NOUS je dis bien NOUS, sommes un peu ecoeures de ce genre de fatalite, de point de vue, de 'la thai est la plus belle femme du monde' et en plus 'c est facile et puis c est l orgie' et puis 's habituer au pays c est ca aussi' et tous ces discours qui donnent bonne conscience a des gens frustres, quand bien meme ils restent des gens par ailleurs agreables sympas intelligents blablabla il n y a pas que du tourisme sexuel en thailande, il y a un mode de vie sexuel, un mode de sortie, une banalisation du sexe qui fait qu ils en oublient ce qu est une relation sexuelle a l origine. La femme est devenue un produit de consommation : tout comme il est facile de consommer a toute heure, d acheter une tele un dvd un ordinateur de la bouffe il est facile de se faire aborder seduire en payant ou pas, de profiter, deux trois 4 fois par semaine de maniere totalement interchangeable et encore je fais la difference entre ceux qui vont 'aux putes' et ceux qui se laissent draguer par des nanas dans la rue, meme si apres ils se plaingent parfois d etre exploites par la famille... Bref tout ceci est un peu asphyxiant et nous avons besoin d air.

Tous ont essaye d attirer mon copain ds des bordels, tous nous ont prevenu que notre couple etait ici en danger, que mon copain finirait par craquer, que son oeil s habituerait : c est une fatalite, un rite initiatique. il est un peu mis au ban de n avoir pas ces pulsions la, ou de ne les partager qu avec moi... en gros, chers Bangkokiens, si vous etes aue moi, meme endroit que moi et n y etes pas du tout venu ds cet etat d esprit, que celui ci ne vous a pas contamine, que vous avez envie vous aussi de retrouver une ambiance festive bonne enfant, ou toutnetourne pas autour du cul des thai, repondez moi, organisons nous, rencontrons nous, essayons de nous degoter des Bangkok nocturnes un peu moins crado que ceux ci, donnez moi vos bons plans.... besoin de gens avec qui boire discuter sortir parler cine ou voyage !!! bref des gens comme nous quoi... et pas des sains pour autant !!

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