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Gabon roots, hôtels à petit budget? English translation pending
by Crapahutland · 2012-11-25 · 18 replies
Bonjour, Je souhaite voyager un mois et demi au Gabon à partir de janvier. Vu la longueur de mon séjour, je souhaite loger dans des missions, hôtels petit budget voire camper. Toutefois à lire les internautes, le Gabon semble hors de prix. D'accord mais les Africains sont connus pour leur hospitalité et cela me surprendrait qu'il ne soit pas possible de loger chez l'habitant ou dans des campements. Quelqu'un en a-t-il fait l'expérience ? Et la possibilité de camper, l'équipement ? Je souhaiterais rayonner entre la côte (Mayumba, Iguela) et les parcs dans une quête de nature intacte et de forêt vierge et de paysages. Tout conseil sera bienvenu, merci d'avance Cordialement Eric L
Voyage en famille (six) en Europe, Eurovélo 6 de Nantes à Tulcéa (Roumanie) English translation pending
by Tribugu · 2012-11-12 · 11 replies
Bonjour, Nous partons en mars 2013 pour 5 mois en europe à vélo. Nous avions arrêté notre itinéraire depuis longtemps (eurovélo6 de nantes à tulcéa) mais nous galérons pour trouver un moyen de retourner en France sans trop de galère (nous avons un vélo adulte, un tandem pino, une remorque trets et deux vélos enfants). On parle donc de faire une boucle de toulouse à toulon, bâteau jusqu'à Civitavecchia en italie, on traverse jusqu'à ancona ou pescara, re bâteau jusqu'à split ou dubrovnik en croatie et on remonte par Croatie, montenegro ou bosnie pour retrouver le danube vers novisad ou plus haut, de nouveau en croatie. J'aimerais d'abord avoir un avis sur la faisabilité au niveau de notre temps(5 mois, 50kms max par jour) et sur le relief. Puis sur la faisabilité avec nos 4 enfants(de 4 à 11ans) merci de vos conseils nadege
29 pouces pour la longue distance English translation pending
by Akaflash · 2012-11-09 · 14 replies
Bonjour à Tous! C'est mon premier post sur ce forum, mais pas mon premier tour de pédalier. Je voulais savoir si parmi vous, il y aurait des voyageurs avec un VTT de 29 pouces? En sommes, j'ai parcouru des milliers de KM (Menton à Lorient, à travers les alpes... en plein hiver, et pleins de bornes aux USA). Récemment, je suis passé du 26" au 29" - un VTT très robuste que j'utilisais brutalement en courses de VTT dans une région très montagneuse. Mon Cannondale 29" est maintenant équipé de sacoches arrières (immenses... Arkel), ainsi que sac étanche posé à l'arrière. L'avant du vélo est constitué de sacoche moyennes "low riders" avec grosse sacoche posée sur le porte-baggage avant (équipement photo assez lourd). 4 bidons d'eau aident énormément aux USA (dont un derrière la selle).

Je m'aperçois que c'est un vélo très efficace - sans suspension avant, mais avec des gros pneus 29x2.25. Il tient très bien la route, et affronte les descentes sans aucun problème de chargement. Je l'ai mis à peine à l'essaie sur chantiers (de vrais single-tracks avec plein d'obstacles) - chargé, mais seulement 90km sur deux jours. Pas trop facile la tâche en sentier, mais faisable.

Les routes montagneuses de la région ne sont pas les plus facile, mais encore une fois: faisables. Je pense en fait que j'aurais mon de mal en France (les Alpes).

Avez-vous de l'expérience avec un VTT de 29 pouces? Qu'en pensez-vous pour les LONGUES distances (plus de 4 mois / 10000km) ?

Je vous remercie d'avance. J'ai vraiment hâte de voir ce que vous en pensez...

Ludovic Photographe
Au pied du Mur: escapade berlinoise English translation pending
by Senmout · 2012-10-29 · 12 replies
AU PIED DU MUR : ESCAPADE A BERLIN

On se cherchait une escapade , un break pour compenser notre 'mal des voyages' et pour changer des destinations ' natures' que nous avions faites ces derniers temps… Cinq jours c'est à la fois longs et courts pour du hors Europe. On a déjà 'écumé' quelques capitales… alors ??? Eh bien , après quelques articles lus dans des magazines touristiques et quelques discussions autour de nous , nous avons opté pour Berlin , même si bercée par les souvenirs de guerre de mon grand -père, j'étais peu encline à cette destination. Berlin s'est donc imposée à nous toute seule avec ses atouts : proche ( 1H40 direct de Lyon) , pas trop onéreuse, de beaux musées, chargée d'histoire, des espaces verts… Nous avons dû faire un ciblage de nos centres d'intérêt car 4 jours plein sont vraiment juste pour visiter tout ce que Berlin propose… Nous avons réussi à visiter ce que nous nous étions fixé , sauf Postdam…

BUDGET : Pour 6 jours environ : 1200 e

TRANSPORTS : - Avion : Lyon / Berlin direct avec la Luftansa avec arrivée à l'aéroport de Tegel : 170 e par personne

-Transports en commun : Nous avions réservé la Welcome card par internet , en choisissant l'option 5 jours. Nous avons imprimé notre voucher puis on a retiré nos titres de transport à l'aéroport . On la composte au premier voyage. : 35 e / personne : Outre l'accès à tous les moyens de transports illimité , cette carte ouvre à de nombreuses réductions sur musées, bateaux, restaurants . Nous avons bénéficié de 16, 5 e de réduction. Je ne peux vous dire si elle est rentable, je le pense, car nous n'avons pas fait le calcul des transports un à un … mais elle est très pratique.

HEBERGEMENT : Adina aparthotel Hackescher markt Pour 5 nuits : 518 e Nous avons réservé , comme souvent maintenant, via Booking. Extrémmement bien placé , au centre de Berlin, à côté de la station de métro du même nom, à 10mn à pied de l' Alexander Platz, à 10mn de l'île aux musées, 5mn du Berliner dom…

Un très beau studio , haut standing , très fonctionnel et cuisine toute équipée. Personnel agréable, disponible. Salle de Fitness et Spa avec sauna et Jacuzzi . Possibilité de prendre les petits déjeuners ( 16e) et de prendre ses repas: non fait . Au bas de l'hôtel , il y a une boulangerie et une supérette bio.

RESTAURATION :

C'est très facile à Berlin de se restaurer pour tous les budgets et tous les goûts contrairement à beaucoup de capitales. Consommer ou manger en terrasse est une institution ! Nous avons mixé les repas sur le pouce , les découvertes culinaires et les repas à l'appartement.

Kuchi : rue Gipsstr ( quartier mite) dans quartier des granges 🙂🙂 Un excellent japonais où nous nous sommes délectés d'un plateau sushis, sashimis, maki… pour 38e pour deux Attention : pensez à réserver !

Georgbraeu : quartier St Nicolas , le long de la Spree Repas en terrasse . Découverte de spécialités berlinoises : le Einstein ( jarret , purée de pois, choucroute) et le jambonneau avec pommes de terre, choucroute, sauce au lard… Gouteux mais après avoir fini l'assiette , on est sûr de ne pas rester sur sa faim …. whaouh ! Formule : Einstein + bière + eau de vie : 9,90 e

Viapiano : Potsdamer platz Pizza, salades, pâtes, en formule cafétéria mais cadre super sympa . Excellent rapport qualité / prix .

Shimaï : Dom aquarelle ( proche du Berliner Dom sur petite place avec des fontaines) Restaurant vietnamien. Plats entre 7 et 10 e. Excellent rapport qualité /Prix

Food lounge bar : Dom aquaree Cuisine berlinoise et internationale . Les pommes de terre en papilotte et l'appelstrudel sont à tomber par terre :)

GUIDE : Routard et Guide vert. Le guide vert est succinct mais les plans y sont très bien.

VISITES :

- East side gallery ( mur ) gratuit Fresque( 118 artistes ont réinveti le mur en 1990) de 1,3 km le long du mur...Emouvant . On y voit toutes les façons d'appréhender le mur : liberté, fuite, humour... On ne peut ici s'empêcher de gamberger sur le drame de ces vies séparées, sur les murs qui existent encore et surtout qui s'édifient encore pour séparer les peuples.

- Le pont d'Oberbaumbrucke Superbe pont en brique rouge néogothique avec des arches, et des tours ... presque tiré d'un dessin animé

- Checkpoint Charlie : Le 1" août 1961 pendant la nuit , Berlin se retrouve coupée en deux par l'opération 'Muraille de Chine' pour éviter l'exode de la population de la RDA. Checkpoint restera le seul lieu de passage. Aujourd'hui , bien qu'il fut démantelé, il est reconstruit . Très touristique mais symbolique...

- Mauermuseum ( musée du mur) : 12e et 25% réduction avec la carte ; audioguide 3,5e . A côté de Checkpoint Charlie . On a hésité à prendre l'audioguide car couteux et le routard précisé que tout était traduit en français... certes ... mais le musée est un immense fourre-tout avec des dizaines de grands panneaux au mur ... C'est confiné, il y est fait chaud, c'est bruyant... Bref , on se serait vite lassé. L'audioguide nous a donné un fil conducteur. On se fixe sur certains détails , et anecdoctes. On comprend les trésors d'ingènuosité pour pour fuir à l'Ouest mais aussi l'ingènuosité des tortionnaires pour les retenir... C'est émouvant, cruel, touchant, héroïque. On y saisi aussi bien l'Otan et le pacte de Varsovie, on revient sur la tentative de révolution de 1953...

- Bateau sur la Spree : 11e et 25% avec carte ; audioguide gratuit. 1H On a adoré !!! et pourtant , nous ne sommes jamais grand amateur de ce style de balade. Il faisait un temps de rêve. Ce moment au fil de l'eau , nous apprécierons qui nous permettra de visionner les différents monuments et points de vue d'une partie de Berlin, les ouvrages d'art, les nouvelles constructions comme le quartier St Nicolas, Palais Ephraïm, Berliner dom, l'île des musées, le parc Monbijou, le Reichtag, la Charité, la chancellerie, le centre de la culture...

- Le quartier St Nicolas : mon coup de coeur Le plus vieux quartier de Berlin , plein de charme, un peu notre Marais parisien... Belle église, jolie place avec la fontaine de l'ours ( symbole de Berlin) , ses salons de thé, ses boutiques cosy... un îlot de bonheur et sérénité...

- L'Alexander Platz Un des centres névralgiques de Berlin. Lieu de départ des manifestations de 1989 ayant provoqué la chute du Mur. Elle est , hélas, en plein travaux mais digne d'intérêt !! La tour de la TV (symbole de la RDA) , la mairie de style florentin , les fontaines, l'église notre dame, l'horloge universelle et l'ANIMATION !!!! Au bout de la place : Marx et Engel veillent ...

- Le quartier des Granges Ancien quartier juif , avec sa synagogue nouvellement reconstruite... C'est ici l'histoire de 60 000 juifs déportés. Les façades encore criblées de balles, 'la maison manquante', les pavés au sol signalant chaque personne dépoté avec son âge, son lieu de déportation... Cela fait froid dans le dos

- la porte de Brandebourg

- La Parizer Platz : assez austére

- Holocaust Mahnmal : gratuit En mémoire des juifs déportés. A quelques encablures du bunker d'Hitler, il est constitué de 2711 stèles de tailles différentes sur un sol ondulé... un peu angoissant comme labyrinthe. Le mémorial en lui-même témoigne de l'histoire de 15 familles juives dans différents pays européens... C'est certes du vu et revu . Nous n'avons feuilleter que cette page de l'histoire allemande ici, en laissant musée juif...

- Musée du cinéma : 6e et 25% avec la carte ; audioguide gratuit Parcours sur deux étages, de beaux effets sonores et lumineux. Les grands classiques de l'expressionnisme allemand, une large section consacrée à Marlène Dietrich... Un bel ensemble mais qui demande de nombreuses connaissances de bases que nous n'avions pas...

- Le parc Tiergaten Un moment de lumière douce, de couleurs d'automne, du rire des enfants...

- Visite de la coupole du reichtag : gratuit ; audioguide gratuit; UNIQUEMENT SUR RESERVATION VIA INTERNET !!! Visite étonnante d'un mélange d'une architecture austère et du moderne ( un peu comme la pyramide du Louvre ) . Nous avons beaucoup aimé cette audace, la vue magnifique sur Berlin ( commentée par audioguide) et surtout le trésor d'ingènuosité écologique de Norman Foster ! 8 tonnes d'acier, 3000m2 de verre, 360 miroirs pour éclairer la salle pleniére , une balade hélicoïdale, une centrale au colza... Nous sommes charmés!

- Postadamer Platz Très vivante, le Manhattan de Berlin avec le sony center...

- Neues Museum : 14e et audioguide gratuit ( possibilité de réserver sur internet ; nous , il n'y avait plus de place) Nous sommes allés en toute fin d'après-midi pour éviter les files d'attente et cela a fort bien marché !!! Nous y allions essentiellement pour la section égyptologie . J'adore ce genre de musée où je flânerai , de pièce en pièce , durant des heures mais Eddy n'aime pas ... Donc , de bon compromis, nous y allons mais je cible mes choix pour ne jamais y dépasser les deux heures. Le clou pour moi est évidemment le buste de Nefertiti même si sa présentation dans une salle que je trouve lugubre n'est pas du meilleur effet ... Mais , elle est là : larmes d'émotion ! Plus belle que je ne l'imaginais... Son oeil de cire semble vous suivre du regard... Emotion !! Les mastaba sont aussi intéressants. J'ai aimé la stèle de Nefertiti et Akhenaton avec leurs trois premières filles sous Aton mais surtout la minuscule tête de Tiyi , toute délicate, semblant vivante mais avec le regret qu'il ne reste que quelques perles bleues dans sa chevelure.

- Altenational gallery : 10e ( possibilité réserver sur internet ) ; audioguide gratuit Idem : visite ciblée ! A l'impresionnisme bien sûr et coup de coeur pour les sculptures 'Amour et psyché' et 'Louise et Frederica de Schadow. 'Le laminoir de Menzel est aussi une oeuvre superbe

- Après-midi verte avec un parcours extra muros sympa : RER S5 jusqu'au jardin zoologique Puis U2 jusque l'arrêt THéodore Ness Puis bus 228 jusqu'au Wassnee au travers d'une belle forêt au couleurs d'automne et de lacs.

- Pergammon muséum : 10e ; audioguide gratuit ; possibilité de réserver sur une plage horaire sur internet Idem : musée ciblé. Je ne vais pas vous décrire les merveilles qu'il recéle car les guides le font très bien... Autel de Pergame Porte du marché de Milet et larmes d'émotions devant la porte d'Ishtar ... Nabuchodonosor , un mot qui avait sonner avec brio, avec force à mes petites oreilles de 12 ans prend ici vie et j'ai l'impression de partager un moment avec lui ;.. tout bêtement ... c'est titanesque, somptueux de couleurs...

- Musée de la DDR : 6e et 25% de réduction avec la carte . Pas d'audioguide Plein d'objets sur la vie en RDA: la Trabant.... Malgré ce ce que le régime voulait laisser penser de la vie insouciante en RDA par sa propagande : vacances à L'est ( bien sûr) , nudisme, égalité de tous... , on découvre les salles d'écoute de la Stasi, uniformes, dortoirs... Très intéressant!

- Musée ' thé store of Berlin' : 10e et 25% de reduction avec la carte ; pas d'audioguide mais livret en français: 1e Voyage de 1237 à nos jours au travers de 24 salles pour comprendre Berlin: la Prusse, la révolution industrielle ( on y retrouve le laminoir de Menzel) , le Reich de 1871, les guerres, l'horreur nazie, l'autodafé, la nuit de cristal, les JO de 1936, le blocus soviétique, le Mur... Objets, reconstitutions, effets sonores ... Génial !!! Deux heures passionnantes. Nous n'avons pas visité l'abri anti-atomique

NOUS AVONS ADORE : - La chance exceptionnelle de profiter de l'été indien berlinois: soleil et 20 degrés - La balade sur la Spree - Les pauses thé / café aux terrasses - l'East side gallery - le quartier St Nicolas 🙂🙂🙂

NOUS AVONS AIME : - The story of Berlin : passionnant - La Mauermuseum : émouvant - La vue depuis la coupole du Reichtag et son architecture - La porte d'Ishtar et le buste de Nefertiti😇

NOUS AVONS MOINS AIME : - les travaux de partout …. 🙁

De retour de l'Oasis of the Seas English translation pending
by Xotahiti · 2012-10-22 · 38 replies
Bonjour à tous,

15 jours après notre croisière, je fais un (très long) compte rendu de celle-ci dans les Caraïbes, en espérant informer ceux que cela intéresserait.

L'embarquement

Vous arrivez sur le trottoir du terminal, et l'expérience commence. Des porteurs vous attendent tout le long du trottoir. Vous présenter votre seasail que vous aurez préalablement édité depuis le site de la compagnie, et où votre chambre est renseigné. Le "bell man" met vos valises sur son chariot et indique votre numéro de chambre. On ne vous délivre pas de ticket de remise, donc c'est vrai que sur le moment, on se demande toujours si on va retrouver les valises. Finalement, aucun problème. N'oubliez pas de donner un pourboire au porteur, car c'est a priori leur seul salaire. De là, vous allez au comptoir d'enregistrement où des hôtesses vous guident jusqu'au bon comptoir. Nous y sommes allés à 11h pour éviter les files d'attente, et c'est vrai que l'enregistrement est super fluide à cette heure là. On vous remet votre seapass qui vous permet d'accéder à votre chambre et qui sera votre carte de crédit. Amenez donc avec vous un porte carte (pochette + collier), c'est plus pratique pour la transporter. Une photo devant une affiche du bateau, et ensuite on vous guide jusqu'à la salle d'attente pour embarquer. L'embarquement commence à 11h30, juste le temps donc d'une pause toilettes. L'embarquement commence ensuite, et là c'est l'effervescence : vous être sur le pont du boardwalk : musique festive, serveurs qui vous proposent des cocktails (payants) de bienvenue, photographes qui vous proposent de vous photographier (à payer si vous souhaitez partir avec la photo seulement), stands de vente de package boissons ou restaurant, etc... On ne sait plus trop où donner de la tête. Midi arrivant, nous décidons d'aller au restaurant : la pizzeria du boardwalk étant bien remplie, et le buffet étant également bien plein (des panneaux interactifs partout sur le bateau vous permettent de savoir la disponibilité des restaurants), nous décidons de déjeuner au "restaurant diététique" situé au dernier étage du bateau. Après le déjeuner, nous avons découvert notre chambre disponible depuis 13h, puis avons commencé la visite du bateau ; nos valises n'étant disponibles qu'à compter de 17h. Ils nous a fallu 2 jours pour prendre nos habitudes, et nous diriger sans aucune difficulté à l'intérieur. Après avoir récupéré nos bagages qui nous attendaient devant notre porte, nous avons rangé nos affaires dans les armoires, et ainsi pu placer nos valises vides sous le lit et disposé d'un maximum de place dans notre chambre. Enfin, vers 18h, on vous convoque à un exercice de sécurité : vous devez aller à un endroit indiqué sur votre porte, puis on vous fait visionner une vidéo en anglais qui explique les consignes de sécurité. N'y prêtez pas attention, cette vidéo sera rediffusée dans votre chambre et en français de multiples fois. Et de toutes façons, c'est la seule démonstration de sécurité que vous aurez.

La chambre

Nous avions un chambre balcon au 11ème étage. Spacieuse pour une cabine de bateau, elle disposait d'un lit double de très bonne qualité, deux chevets, un bureau-coiffeuse avec chaise, un sofa 2 places avec table de salon, mini bar (payant) et les bouteilles d'eau situé dehors du mini bar sont également payantes, un téléviseur avec chaines nationales américaines et locales du bateau (et notamment des reportages sur ce qui vient de se passer sur le bateau, une chaine qui vous dit où est le navire, et surtout une chaine interactive qui vous permet de réserver vos restaurants/spectacles/activités... ou de voir où vous en êtes dans vos dépenses à bord et de savoir ce que vous pouvez faire immédiatement. La chambre était très calme et bien insonorisée. La climatisation est peu bruyante également. Le balcon disposait d'une petite table et 2 chaises, de quoi lire ou discuter tranquillement. Aucun bruit en dehors de celui des vagues, et parfois des voisins qui se trouvent sur la balcon en même temps que vous. les chambres sont non fumeurs pas les balcons. J'avais malheureusement un voisin qui fumait son cigare, et je sentais souvent ses effluves quand j'étais sur le balcon. La salle de bain n'est pas très grande, avec un lavabo, toilettes et douche, et une petite armoire. Le shampoing se situe dans un distributeur de la douche, en revanche le savon est sous forme de savonnettes. Vous avez également un sèche cheveux mais pas de nécessaire de repassage, ce qui est pas génial quand vous devez allé aux soirées habillées avec un costume froissé. La chambre est nettoyée deux fois par jour. La seule prise de courant est située en dessous du chevet, pas pratique pour charger vos batteries. Prenez donc avec vous un adaptateur prise américaine et surtout une multiprise sur laquelle vous laisserez brancher vos cables. Les restaurants Nous avons fait le buffet : 9/10 : 7 stations différentes, les plats sont bons même si après une semaine les mêmes mets reviennent au menu. Le solarium bistrot qui fait buffet gratuit au PDJ et au déjeuner, et qui propose des plats plus diététiques que le buffet : 9/10. Mon buffet favori, mais les trois stations proposent moins de choix et les mêmes plats reviennent donc souvent. Par contre, le spot est beaucoup plus sympa où vous pouvez manger sur la terrasse. Le restaurant principal que nous n'avons fait que deux fois à l'occasion de la soirée du capitaine et à un petit déjeuner. Le diner n'avait rien d'exceptionnel surtout que nous n'avons jamais vu le capitaine, et le PDJ était servi au buffet (même si nous pouvions choisir à la carte également). Ce restaurant ne nous ayant pas transcendé (7/10, c'est bon mais j'en retire pas une expérience extraordinaire), nous avions de toutes façons décidé de prendre un package à 50 usd chacun qui nous donnait accès aux trois restaurants à la carte suivants : giovanni's : restaurant italien, plutôt bruyant et les tables sont très proches les unes des autres, mais la cuisine est bonne. En revanche, le tiramitsu et la carte des desserts d'ailleurs ne cassent pas des briques : 7/10. Leurs antipasti sont géniaux par contre. Chop's grill où j'ai commandé un chateaubriand de 520g... C'est un grill donc on ne s'attendait pas à pas plus que cela. La viande est tendre et savoureuse, par contre la américains ne savent pas ce que veut dire une viande bleue : au mieux, on vous l'apporte saignante au pire à point. A la fin, je demandais ma viande "alive" pour préciser qu'il s'agissait donc d'un aller retour, pas moyen d'avoir ma viande telle que je le souhaitais. Les desserts sont bons en revanche : 8/10. Le solarium bistro qui fait restaurant à la carte le soir, après avoir été réaménagé à cet effet. Dans un cadre romantique, vous mangerez une cuisine saine et savoureuse : j'ai essayé le bison à la sauce aux airelles : rien à dire que du bonheur. Vous comprendrez donc que ce restaurant à ma préférence : 10. On a également fait le park café qui vous propose des salades simples que votre serveur compose en fonction de vos souhaits, et le wipe out café où vous pouvez manger hamburgers et hot dog sur le pouce, avec glace à volonté : bref, le lunch à l'américaine. Sinon, on a également utiliser le room service deux matins (pratique pour petit déjeuner tôt la matin avant que le bateau n'accoste), et un soir car nous n'avions pas le temps de diner compte tenu de nos activités prévues ce soir là. Gratuit, on vous apporte votre plateau à l'heure précise que vous avez fixée, et c'est plus que correct pour un plateau-repas.

Nous n'avions pas pris les forfaits boissons. Autant pour les soda, c'est franchement inutile, les thés glacés ou chauds, café, eau et à certains snacks les "lemonade" ou "stawberry-kiwi" ou "tropical juice" sont disponibles et vous pouvez même partir avec ces boissons sucrées si vous avez un mug avec vous même si une fois m'a demandé de ne pas le faire. En revanche, si vous décidez de faire les restaurants à la carte, prenez le forfait car à commander une bouteille à 50/60 usd par repas, ca va vite.

Pour terminer, faites attention car on se retrouve vite à manger tout le temps, les tentations sont permanentes (club sandwich, cookies, donuts, glaces, ...) et gratuites. Après 2 jours, j'ai fini par allez tous les jours à la salle de fitness pour évacuer, et malgré cela, je suis revenu avec 2 kilos en plus.

Les activités

Tous les jours, on vous distribue dans votre chambre le planning des activités du lendemain. n'hésitez pas à demander à votre femme/gomme de chambre le planning en français car sinon on vous le fournira en anglais. Vous pouvez également l'avoir au lobby où ils sont librement accessibles. Pour le reste, pas moyens de s'ennuyer. Entre les activités proposées sur le planning, les activités plus moins sportives (ping pong, mini golf, terrain de basket, piste de course autour du bateau, escalade, surf, tyrolienne, ...ces deux dernières étant les plus prisées, vous ferez parfois la queue), la salle de fitness (un pur bonheur avec des équipements à la pointe : mon tapis de course est par exemple vendu 10.000 euros, et il y en a autant que vous voulez). Ne faites pas la même bêtise que mois : des serviettes sont disponibles dans la salle, pas besoin d'apporter la votre depuis votre chambre. Après, vous pouvez voir les films 3D proposé, lire sur un transat ou simplement se reposer. Les piscines sont nombreuses, mais sont souvent surpeuplées et nous n'avons finalement nager qu'une seule fois au retour d'une escale avant que le reste des passagers ne soit revenu). Vous pouvez également faire vos photos, films, prendre un verre aux multiples bars (payants), aller aux boutiques, casino que nous n'avons pas fait, ... Le soir, vous pourrez toujours aller aux bars (sans avoir à consommer) pour assister à des mini concert, sérénade, animations diverses, ... ou à la discothèque que nous avons fait une fois mais l'ambiance était assez terne. Le bon plan, c'est de terminer son repas au restaurant et partir avec le vin que vous n'avez pas fini dans un verre et aller à un bar par exemple.

Les spectacles Le top ! Dignes de broadway ou Las Vegas, à une dimension plus restreinte forcément (on reste sur un bateau. Attention, tout est en anglais, et il faut suivre, même pour les plus rodés en langue de shakespeare. l'aquatheater mélange des acrobaties de gymnastes sur trampoline, plongeons de plusieurs dizaines de mètres de haut, natation synchronisée, et autres chorégraphies les uns avec les autres. Les acteurs sont tous d'anciens athlètes dont certains ont fait les jeux olympiques. Il en est de même sur le ice skating show où sur une petite patinoire vous avez d'anciens athlètes patineurs qui enchainent triples sauts et autres figures sur une chorégraphie artistiques. J'espère néanmoins qu'ils sont bien payés car certains leurs costumes sont particulièrement humiliants (je pense notamment à des costumes de poussins qui font franchement pitié). Nous avons également assisté à "Come on fly" un spectacle où des acrobates, arnachés à des cables, réalisaient des chorégraphies aériennes. Malheureusement les chanteurs étaient franchement mauvais et auraient mérités d'être passés par dessus bord... Ces mêmes chanteurs, je les avais vu la veille lors d'un concert qu'ils donnaient (sans réservation) et où la moitié de la salle a quitté le spectacle avant la fin. C'est le seul bémol. Pour le reste, le bateau avait invité Tony Tillmann, un showman qui assure un max : chant, danse, comédie, interactivité avec le public, etc... Voilà un véritable entertainer, qui vous prend et vous emmène là où il désire. Vous êtes complètement transporté, même si le répertoire musical interprété n'est as le vôtre, vous êtes obligé de suivre. Je ne connais personne capable de faire cela en France... Enfin, nous avons également assisté à deux stand up, mais là j'ai dû comprendre que 25% que ce disais les deux comiques et je rigolais effectivement quand je comprenais. Mais le reste du public anglophone était mort de rire tout le long de leur show. D'autres mini spectacles sont proposés également tout au long des soirées (spectacle d'improvisation par exemple où la aussi il faut s'accrocher) ou en journée (aquatique ou concours du plus gros plongeon en plat par exemple), etc.. En tout cas, réserver vos places avant d'embarquer par internet, car les shows sont complets à chaque fois, et n'hésitez pas à venir 1h avant le début, car 1/2 heure avant il ne restera que des places mal situées.

Les escales

Nous n'avions commandé aucune excursion avec le bateau. Au débarquement, c'est donc à vous de débrouiller pour accéder aux sites que vous voulez visiter. Donc préparez les chez vous en éditant une carte par exemple, ou en y allant avec votre gps sur lequels vous aurez enregistré les spots à voir dans vos favoris. Les taxis sont collectifs et consistent en un grand pick up dont la benne a été aménagée et couverte pour accueillir jusqu'à 12 passagers. Comptez 4 à 5 usd par personne et par trajet pour vous rendre dans la ville (nous n'avions pas fait les plages : nous habitons Tahiti, et pouvons nous baigner 365 jours par an. Donc nous avons privilégié la visites des sites urbains ou touristiques.

Nassau, aucun intérêt à l'exception de l'hôtel Atlantis, et encore nous y sommes allé très tôt (dès 7h30) et avons pu accéder aux jardins et piscines car ils n'étaient pas encore surveillés et qu'ils sont normalement accessibles qu'aux clients de l'hôtel sauf à payer je crois. L'aquarium dans l'hôtel est vraiment impressionnant avec des requins et une raie manta à l'intérieur. Pour le reste, on ne voit que le casino, quelques boutiques, et l'extérieur de l'hôtel. De retour vers la ville, il faut aller vers la droite de la rue principale où l'on trouve que des bijouteries. Sortir de la rue principale ne me paraissait pas sécurisant et de toutes façons, c'est laid, sale et cela pue. Il reste le marché où l'on vous vend des produits hors de prix. Donc à 11h, on était sur le bateau qui partait d'ailleurs à 14h.

St Thomas, plus intéressant avec une vieille ville et quelques bâtiments historiques. Nous avons fait le musée de Barbe noire, qui n'est finalement qu'une visite d'une ancienne tour de guet, d'une fabrique de rhum, et de maisons anciennes ayant appartenu à des dignitaires de l'île. Vous avez également des statue de pirates ayant écumés les mers au cours du 18ème mais on ne vous explique pas leur histoire. St thomas est aussi reconnu pour l'achat de bijoux en diamant : effectivement, j'ai ramené des boucles d'oreilles pour ma petite filleule qui vient de naître, en or 18 carats serties de diamants à 199 dollars. Je les ai fait expertiser par un bijoutier une fois rentré à Tahiti, elles m'auraient coûté 2,5 fois plus chers ici.

St Maarteen : attention aux arnaques. Nous avions décidé de louer un véhicule pour faire le tour de l'île. D'un prix annoncé à 20 usd, on se retrouve à payer 65 usd (assurance et taxes comprises) en cash... Au retour, personne pour nous accueillir et restituer le véhicule. Nous avons du attendre 1h après que nous ayons demandé à l'accueil touristique de nous aider. Entre temps, j'ai dû faire le plein que j'ai payé 2,7 usd le litre (et en cash bien sur). Aucun panneau n'indiquait le prix de l'essence, sauf dans la partie française où le prix était finalement de 1,3 euro... Pour terminer, aucun panneau ou presque n'existe sur la route. Je me suis perdu 3 fois, mon GPS ne fonctionnant pas. Heureusement, j'étais venu avec une carte imprimé depuis google maps car avec la multitude de routes à Philipsburg et sa banlieue, on se paume très facilement. Le pire est que le tour de l'île ne casse pas trois pattes à un canard. Peut-être qu'on est blasé aussi vu les paysages que nous avons à Tahiti... Seule la rue principale de Philipsburg est sympa, et est surtout le paradis de l'achat détaxé (alcool, tabac, parfum, ...) : je suis ressorti de là avec 3 litres de cognac, cointreau et grand marnier pour 77 usd.

Les escales n'avaient donc pas de grands intérêts à l'exception du shopping, et du fait de sortir un peu du bateau pour s'aérer un peu. En revanche, il faut vraiment sortir du bateau dès qu'il accoste quitte à se lever à 5h30 s'agissant de Nassau, et revenir avant la foule. Les alcools achetés sont saisis et rendus en fin de croisière. Et le bateau ne vous attendra pas si vous êtes en retard et si vous n'avez pas pris une excursion avec la compagnie. Donc prévoyez large pour le retour.

Le débarquement L'avant dernier jour, vous devez laisser le soir vos valises dans le couloir et ne resterez qu'avec votre bagage à main et vos affaires pour le lendemain. On vous signalera à quelle heure vous êtes sensés débarquer. N'hésitez pas à contrôler vos dépenses à bord, car ils m'avaient facturé deux fois les restaurants à al carte : le package, et le restaurant de l'autre côté. Cela a été facilement corrigé. on vous convoque à la dite heure au restaurant principal, et là on a mis 2 heures pour sortir du bateau. Ce fut le plus mauvais moment finalement. A la sortie du navire, vous récupèrerez vos bagages puis passerez les contrôles de police et votre croisière s'achèvent enfin.

A la sortie, nous avions un véhicule de location qui nous attendait chez hertz. La compagnie à un bus qui vous attend dehors et qui vous amène à l'agence de location. Ne prenez donc pas de taxi. De même à l'aller où nous avions loué un véhicule. Lorsque nous l'avions rendu, nous avons simplement demandé où nous pourrions trouver un taxi pour aller au bateau à l'un des employé de hertz, qui nous a gentiment amené au port avec notre véhicule et tout cela gratuitement. Là le pourboire s'impose évidemment !

Conclusion

J'étais assez réticent à faire ma première croisière, peur de la promiscuité, d'absence de liberté, et disons le d'être dans une maison de retraite sur l'eau. Ma seule erreur est de ne pas avoir fait de croisière avant. Le service à bord est professionnel, le personnel est d'une gentillesse et est très avenant, le bateau est d'une propreté irréprochable. Vous avez toujours quelque chose à faire si vous le souhaitez, mais pouvez également profiter et vous reposer. Je n'ai jamais eu l'impression d'avoir été les uns sur les autres, à l'exception des piscines et à l'escale de Nassau où plus de 10.000 passagers avaient été débarqués de 3 navires qui avaient accosté en même temps. C'est vrai que le bateau est immense, et que les passagers sont répartis en de nombreux endroits : je me souviens d'avoir embarqué avec un couple de jeunes mariés, que je n'ai revu qu'au débarquement. Mais immense veut dire aussi que vous marcherez beaucoup, donc les personnes agées risquent de s'en plaindre.

Au final, je n'attends qu'une chose, c'est d'y retourner. Nous avions atterri à Fort Lauderdale l'avant veille pour nous permettre d'aller à Sawgrass mills, le 2eme plus grand mall des états unis et vraiment pas cher. Nous referons cette escale préalable, rien que pour acheter la robe de soirée dans un magasins qui ne vend que cela sur plus de 1000 carrés.

Désolé d'avoir été aussi long, mais je voulais donner un maximum d'informations pour ceux qui feront leur première croisière sur l'Oasis of the seas. Je reste bien entendu à leur disposition s'ils souhaite d'autres informations.
Travailler dans le Call Center Amazon à Cork English translation pending
by Nefertitinef · 2012-10-15 · 13 replies
Salut à tous!

Je passerai un entretien pr travailler dans le call center amazon à Cork; et j'ai plein de questions si vous avez l'amabilité de m'aider, je vous remercie beaucoup. 1. j'ai pas mon PPS no et j'ai compris que la paie sans le pps est de 600 euro/mois net (maxi 800 euro). combien de temps faut-il pour l'obtenir? et en fait c'est combien le salaire débutant? (net) 2. la première paie est au bout de combien de semaines à partir du 1er jour de recrutement? 3. l'agence de recrutement dit ouvrir le compte bancaire elle-meme; est-ce normal? 4. vous connaissez les horaires? no heures/jour? 5. j'ai appris qu'on commence aussi à 6h. le bus 226 ou autre passe par là à cette heure-là? 6. le travail, il est comment? dur? pauses ou pas?

Je vous remercie de votre patience!

A+ Nef
Élaboration de notre voyage en Islande English translation pending
by Hohl · 2012-10-12 · 55 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons un voyage en Islande en août prochain (2 pers. en voiture de location + guesthouses).

Nous pensons faire une boucle sur la route 1 avec certainement quelques incursions vers l’intérieur.

Questions : Combien de temps faut-il prévoir, sans avoir à parcourir quotidiennement trop de km. 2 semaines sont-elles suffisantes ? Y-a-t-il un sens à privilégier (horaire ou antihoraire) sachant que la période du séjour s’étendra de la mi-août à début septembre ? Justement, en parlant de période, même si je sais que la météo est plus que capricieuse en Islande, pensez-vous que la mi-août soit propice aux visites et/ou randos ?Merci pour vos conseils.
Costa Pacifica, synthèse et préparation hiver 2012/2013 English translation pending
by Friquette07 · 2012-10-04 · 549 replies
Et voila, j'ouvre un post pour ma croisière de 2013 afin de la préparer avec ceux qui partent, soit de savone, soit de marseille.

Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica

Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Tour de la Gaspésie en 10 jours en bus depuis Montréal? English translation pending
by Oratika · 2012-09-14 · 14 replies
Bonjour à tous, je suis à la recherche de quelques conseils concernant mon itinéraire. Je souhaite partir fin septembre une 10zaine de jours pour découvrir la Gaspésie avant qu'il ne fasse trop froid! Je voyagerai en bus au départ de Québec et retour sur Montréal.

Est-il facile de faire le tour de la Gaspésie en bus? A quels endroits de la Gaspésie je dois absolument m'arrêter? J'ai entendu parler de Ste Anne des Monts, Furillon, Percé. Connaissez vous des auberges de jeunesses où je pourrai aller, et tant qu'à faire non loin des arrêts de bus car je serai à pied...!

Merci pour votre aide!
Bac Ha - Xin Man - Hoang Su Phi - Ha Giang (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2012-09-09 · 47 replies
Eh bien voilà, j’ai fini par trouver le temps d’aller à Xin Man et Hoang Su Phi (appelé aussi Vinh Quang), et surtout d'avoir la chance d’être avec un ami propriétaire d’une grosse 4x4 qui a bien voulu s’embarquer sur la piste de Bac Ha à Xin Man. Disons-le tout de suite, je ne m’étonne plus qu’aucun minibus public n’y passe et qu’aucun chauffeur, à ma connaissance, ne veut l’emprunter c’est très beau, mais infernal et je ne vois que des motards chevronnés grimper la dernière montée avant de rejoindre la petite route goudronnée. Nous avons dû à plusieurs reprises mettre des pierres plates devant et derrière un petit rocher au milieu de la piste pour ne pas accrocher le châssis ou les axes, et, surprise, en plein milieu d’un virage, nous avons eu droit à un énorme trou, visiblement une cave souterraine effondrée ; 50 cm de large en plus, et c’était le retour à Bac Ha ! En plus, il y a par ci-par là des travaux ; s’ils consistent à en faire une route décente, elle n’est pas prête d’être finie : 40 km de rocailles !

Pour trouver cette piste, il faut prendre la route Bac Ha-Can Cau et tourner à droite sur une montée rocailleuse au milieu du village de Lung Phin.

La descente sur Xin Man est belle et le village très sympa. J’y ai repéré un petit hôtel correct, le Hoang Gia (200 000 dong) presqu’en face, petit restau décent, le Nhat Tuy. La bonne route goudronnée Xin Man-Hoang Su Phi offre de superbes panoramas et Hoang Su Phi est une autre petite ville sympa, mais le « clou » du trajet sont les magnifiques rizières en terrasses après Hoang Su Phi, ainsi que les panoramas extraordinaires de la montée du col de Cong Troi, avant de rejoindre la route No. 2 Hanoi-Ha Giang.

Le trajet Bac Ha-Xin Man-Hoang Su Phi-Ha Giang peut se faire dans la journée ; j'avais décidé de priviligier la région de Dong Van et de Bao Lac, donc 1 seul jour prévu pour le trajet ; nous sommes partis de Bac Ha à 9h et sommes arrivés à Ha Giang vers 18h, avec nombreux arrêts photos, déjeuner, etc. Sinon, il y a plusieurs hôtels OK à Hoang Su Phi, où je retournerai pour explorer les pistes alentours en moto et à pied, comme d'habitude

3 photos de la piste et une des rizières en terrasses après HSP
Qui connaît Costa Voyager, croisière "Fêtes méditerranéennes? English translation pending
by Dasi34 · 2012-09-08 · 21 replies
Bonjour,

je pars le 7 novembre 2012 avec le costa voyager "fetes méditerranéenne" ajaccio, ile d elbe, rome capri. Qui connaite ce bâteau et qui a fait ce type de croisiere

Merci
Heures de Page et d'Antelope Canyon English translation pending
by Titlola · 2012-09-04 · 20 replies
Salut à tous

Nous partons bientôt pour faire l'Ouest américain et je me renseigne sur le casse tête des heures d'été, d'hiver, d'Arizona, d'Utah, de territoires Navajos, etc. J'ai compris l'essentiel je crois, mais il me reste une question.

Je compte me rendre à Antelope Canyon le matin de bonne heure pour avoir des entrées sans réservation préalable (au passage ce sera un dimanche, pas trop risqué ?). Je pensais arriver vers 8h30 à Antelope pour prendre des tickets sur place, faire Lower Canyon en premier, puis Upper canyon en milieu/fin de matinée dans la foulée.

Cependant j'ai lu que les organisateurs de tours sont à Page, auquel cas si je réserve à partir de Page, il sera une heure plus tôt.

En résumé ; - Peut-on se pointer directement à Antelope Canyon (donc heure Navajos) pour prendre ses entrées ? - Quels sont les horaires des tours à Antelope Canyon et quelle heure réserver si jamais je dois réserver de Page ?

Merci !
En direct d'une croisière sur le neoRomantica English translation pending
by PAP86 · 2012-09-03 · 327 replies
Bonsoir à tous !

Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…

PROLOGUE

Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)

C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)

Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…

Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…

Lundi 3 septembre : LE HAVRE

Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂

A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊

Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠

Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂

Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇

C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪

Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇

Whaooo ! 😮😮

alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…

Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…

A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪

Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…

Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…

Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂

Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂

Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…

Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…

Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…

Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…

Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…

19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…

20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛

Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂

Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
MSC Magnifica - Suède-Estonie-Russie-Danemark English translation pending
by Latribuvogue · 2012-08-20 · 7 replies
La même croisière qu'Ericat, mais au mois d'août. (merci Ericat pour les super feed-back !!)

Départ de Strasbourg, direction Hambourg, un vendredi. Quelques ralentissements sur l'autoroute, mais rien de terrible. L'autre groupe qui est parti le samedi a eu plus de bouchons.

Hambourg. Je ne connaissais la ville que par photos et témoignages. Je ne m'attendais pas du tout à être subjuguée par la ville (il est vrai, sous un grand soleil, cela aide). Flânerie sur les canaux, le long du Binnenalstair, sur la Gänsemarkt (où une sorte de plage artificielle avec pataugeoire, Strandkorbe (siège de plage typiques du nord) et des stands avec crêpes, vins à emporter, ... avait été installés). Dîner barbecue sur la terrasse du Green und Grill (tous les vendredis soirs).

Le lendemain : promenade dans le port, sur l'Elbe et dans les canaux entre les entrepôts. Miniatur Wunderland (train électrique miniature géantissime, penser à réserver un créneau horaire de visite). Dîner à la Johann Albrecht Brauhaus : nous cherchions un endroit pour dîner avec un grand groupe. Le décor est typique, le serveur était ... français !! Nous n'étions de loin pas le seul groupe. Pas une adresse pour un dîner intime, mais un rapport qualité-prix très correct.

Dimanche : départ Kiel. 1 heure de route. Malgré le temps magnifique, pas un bouchon sur la route. Attention de bien accorder vos GPS pour trouver le Ostseekai et non le Osthafen (pas du tout au même endroit !!!). On a utilisé l'option "la voiture au pied du bateau" un peu plus chère, mais garantie de zéro stress. Embarquement sans trop de bousculades. Toute la désorganisation MSC : les cabines n'étaient pas préparées comme convenu, les valises sont arrivées très très tard le soir, les tables au restaurant n'étaient pas réservées comme convenu. Juste de quoi avoir son petit coup de stress.

Départ magnifique dans la baie de Kiel avec un cortège de mouettes comme jamais : elles venaient manger dans nos mains et formaient un ballet au dessus de nos têtes (risque de souvenir odorant, mais non, elles étaient bien élevées). On passe à côté de très jolies petites stations balnéaires avant de rejoindre le grand large. Un gilet léger n'est pas de trop malgré le temps ensoleilé.

Voyage dans les pays du Golfe (Qatar, Emirat, Koweit)? English translation pending
by Voyageor · 2012-08-11 · 11 replies
Bonjour,

Je suis nouveau sur le forum et j'espère trouver de bons conseils! Je souhaite avoir des info sur un eventuel voyage au pays du Golf (Qatar, Emirat, Kowait). Queql'un a déjà fait ce voyage? Quel est le moyen le plus simple et moins cher de faire ce voyage le moins cher possible? Peut-on circuler en voiture d'un pays à l'autre (ex. du qatar au Koweit, ou des Emirats au Qatar)? A-t-on besoin du visa à l'avance ou on pourra le procurer sur place? Est-ce faisable de faire ce voyage en 2 semaines? Le meilleur moment de la faire?

Merci pour vos réponses.
Issan, quand le sourire remplace les larmes (reportage) English translation pending
by Obeoandpai · 2012-08-10 · 28 replies


Un regard différent sur l’Issan, entre passé, présent et futur. Une balade qui, sur de superbes images nous entraîne : Dans ses traditions, sa cuisine et ses coutumes. Chez les fabricants de gongs en passant par le tissage de la soie et de son renouveau, tourné vers l’avenir, De la culture du riz, son organisation solidaire et, à l’ouverture sur l’avenir de la multiculture. Pour conclure, une magnifique cérémonie et, Les mots de la fin qui donnent le titre du post. De quoi donner un autre regard sur ce peuple longtemps sous-estimé. Bon visionnage ! 🙂

Achat d'un vélo de randonnée English translation pending
by Copndz · 2012-08-08 · 340 replies
Bonjour,

nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.

Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.

J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)

Luca.

PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
Lire et écrire le Thaï: un excellent ouvrage English translation pending
by GeorgesOZ · 2012-08-05 · 73 replies
Juste un petit mot pour donner la référence d’un livre que je recommande vivement à tous ceux (les rares) qui veulent vraiment et sérieusement apprendre à lire et à écrire le Thaï. Je l’ai acheté récemment à Bangkok et je le trouve tout à fait excellent. Peut-être parce que cela fait quelques années que je « bricole » avec cette langue, et donc j’ai déjà un certain bagage. En tout cas, ce livre est de loin le meilleur que j’aie pu trouver jusqu’à présent sur le sujet. Il introduit les consonnes, les voyelles et les tons dans un ordre qui répond à une logique phonétique claire et précise, ce qu’on ne trouve pas toujours (ou presque jamais) dans d’autres ouvrages.

J’ai aussi enfin compris à faire une distinction nette entre les voyelles « fermées » et « ouvertes », ce qui n’est pratiquement jamais expliqué nulle part ailleurs. Je ne parle pas des syllabes « mortes » ou « vivantes », mais des « o », des « è/ê » (« ai ») et des « eu » ouverts et fermés. Il est bien trop facile pour un étranger, même sérieux et assidu, de ne jamais faire cette différence.

Donc, voici la référence : « Reading and Writing Thaï » de Somsong Burusphat (le livre a une couverture verte). Coût : 350 bahts chez Asia Books, c’est donné pour ce que cela peut apporter.

Je précise : je ne touche pas de commission !
Se nourrir à Paris, budget? English translation pending
by Berisina · 2012-08-01 · 19 replies
Bonjour

Peut-on se nourrir convenablement à Paris pour environ 70/75 euros par personne / par jour incluant trois repas ?

Merci de m'en aviser

Berisina
Votre expérience à l'hopital de Bumrungrad? (Thaïlande) English translation pending
by Rimouski22 · 2012-07-24 · 5 replies
Bonjour, Je souffre depuis de nombreuses années de douleurs généralisées qu'un médecin consulté ici au Canada croit associé à la présence d'une tumeur bénigne dans l'enveloppe de ma moëlle épinière. Comme se faire opérer au Canada se fait dans un très long délai lorsque la tumeur n'est pas potentiellement mortelle, j'ai transmis mon dossier médical à l'Hopital de Bumrungrad. J'aimerais savoir si des gens présents sur ce forum ont déjà consulté à cet endroit et quelle est leur appréciation des soins reçus. Merci !
Venise - Thonon-les-Bains à vélo juin 2012 English translation pending
by Lucbertrand · 2012-07-16 · 4 replies
Encore un périple à vélo, avec l’habitude les voyages finissent par se ressembler, c’est tout du moins la première impression. On part, on pédale, tendu vers le but à atteindre, déjà rompu à la manœuvre par l’habitude de milliers de kilomètres parcourus à deux roues. Mais en fait, il n’en est rien, l’aventure est à chaque fois différente pour de multiples raisons. Je n’en citerai que quelques unes, des plus évidentes: la météorologie, variable majeure, déterminant le niveau de plaisir ou de souffrance, les compagnons qui sont différents d’une fois à l’autre d’où entente ou non, la forme physique du moment qui conditionne totalement l’expérience, les pays traversés qui par leur diversité impriment chacun une trace particulière sur le voyage.

Rentrant tout juste des Pyrénées où nous avons effectué une merveilleuse chevauchée à huit sur un certain nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, l’Aubisque, l'Aspin, Marie Blanque et bien d’autres me voilà de retour à Lyon pour un bref repos de deux jours. Gérard me rejoint et nous préparons nos vélos pour un embarquement très matinal en direction de Venise, point de départ de ce nouveau circuit à deux roues à travers les montagnes alpines. Emballer son vélo, dans un carton aux dimensions réglementaires, semble au premier coup d’œil mission impossible. Mais pas de panique, une fois les roues démontées, la selle baissée, le guidon desserré, le porte-bagages avant retiré, car inutile cette fois en Europe, eh bien le miracle s’accomplit et tout rentre, et le carton se ferme sans difficulté. Il suffit de le renforcer avec la quantité de scotch de déménagement qui convient et le tour est joué. Mon nouveau camarade je l’ai connu via internet et le site voyage forum. En effet, lorsque j’ai décidé de me lancer dans cette traversée afin de terminer le parcours entrepris l’année précédente de Thonon à Nice, ma compagne outre le fait de me voir partir, appréhendait que je me lance seul dans l’aventure. J’ai donc mis une petite annonce sur ce fameux site de voyage, VF, et j’ai eu deux réponses. Le premier candidat ne convenait pas, car il s’agissait d’un cycliste avec vélo de course qui comptait parcourir cet itinéraire sans bagages en effectuant des étapes très longues. Je m’inscris dans une démarche de cyclotourisme, roulant assez lentement, avec sacoches relativement lourdes, ce qui procure une capacité d’autonomie permettant le camping et le bivouac. Cyclistes de route et cyclotouristes n’ont pas la même philosophie du voyage, d’où généralement difficulté d’harmonisation. Par contre mon deuxième contact, Gérard, s’inscrivait tout à fait dans l’esprit de l’errance à vélo en toute liberté. Après quelques échanges écrits puis téléphoniques, nous permettant d’envisager avec succès un voyage en commun, un rendez-vous physique est pris. Nous nous retrouvons un soir dans un restaurant du Jura et faisons plus ample connaissance. Tout se passe pour le mieux et nous voilà deux mois plus tard à boucler nos cartons en vue de prendre l’avion demain matin à 6 heures à l’aéroport de Saint-Exupéry à Lyon. Internet a révolutionné beaucoup de domaines de nos vies professionnelles, affectives et de loisir. En effet, pour des grandes balades de ce type à vélo, les candidats prêts à partir ne sont pas nombreux et de plus à une date donnée, cela devient la quadrature du cercle. Mais voilà, le petit message lancé dans le virtuel se concrétise par un compagnon en chair et en os avec lequel je vais vivre une magnifique aventure de 11 jours. N’oublions pas, qu’internet c’est aussi les amis fictifs que l’on a jamais vus et que l’on verra probablement jamais mais que l’on comptabilise dans une liste d’amis qui parfois est pléthorique ! Ne jugeons pas, le net, chacun en fait l’emploi qui lui convient, ou semble lui convenir, mais nous en sommes tous, ou presque, fortement tributaires. Nous n’échappons pas aux évolutions de notre monde ! 9 juin, 3h30 du matin, ça fait tôt ! Debout, on enfourne les cartons contenant nos vélos et nos bagages dans ma voiture, un vrai petit camion ! Mon neveu nous accompagne à l'aéroport afin de ramener le véhicule. Nous avons décidé de procéder de la sorte, afin de ne pas être prisonniers de réservation d’avion pour le retour. En effet, ce dernier se fera à vélo jusqu’à Thonon-les-Bains et de là nous rentrerons à Lyon par l’un des nombreux TER qui relient les deux villes. Les formalités d’embarquement vélos et sacoches sont effectuées sans difficulté, ce qui nous enlève un poids. Tous ceux qui ont voyagé en avion avec leur vélo connaissent les tracasseries de dernier moment, qui généralement ne manquent pas de faire monter le rythme cardiaque et demandent des réponses rapides et efficaces. Mais aujourd’hui, rien de tout cela et tranquillement nous rejoignons la zone de transit. Notre avion décolle avec une demi-heure de retard, mais fait surprenant sur un si petit trajet, il arrivera à remonter ce handicap et se posera à l’heure. Bien entendu, l’arrivée à l’aéroport de Venise est un spectacle à ne pas manquer. L’avion en approche survole la lagune et on cherche du regard cette ville incroyable, unique au monde construite réellement au beau milieu de l’eau. Tant que l’on ne l’a pas vue du ciel, on a du mal à imaginer cette cité au beau milieu de sa lagune, époustouflant ! Il y a six mois j’y ai séjourné quelques jours. Mon plus grand plaisir avait consisté à passer mes journées à bord des bateaux transports en commun, dénommés « vaporetto », à circuler d’île en île, ou le long des canaux de Venise à contempler les innombrables palais. Aujourd’hui alors que l’avion est en approche finale, je vois défiler le palais des Doges, la place Saint Marc, et en arrière fond je distingue l’île du Lido où nous avions passé quelques nuits dans un hôtel superbe, et incroyable mais vrai, aux prix doux ! Les roues touchent, le poser se fait sans heurt. Arrêtons de rêver de vaporetto, de palais des Doges et autres douceurs de ce lieu unique, car nous sommes là, paradoxalement, pour nous en éloigner le plus rapidement possible afin de rejoindre les montagnes et les nombreux cols qui s’égrènent le long des mille kilomètres qui nous séparent du lac Léman. Toujours une petite angoisse en récupérant les vélos, y-a-t-il de la casse ? Une détérioration devient rapidement un handicap nécessitant réparation, qu’il s’agisse d’un rayon cassé, d’un porte-bagages tordu, d’une poignée de frein déformée, sans parler du gros pépin, du cadre déformé car il a été percuté par un corps étranger de forte masse. Jean, mon mentor en cyclorando, m’a plusieurs fois relaté cet exemple de cadre définitivement tordu empêchant toute utilisation du vélo ! Nous récupérons nos cartons dans un lieu approprié aux bagages encombrants et nous installons dans un recoin calme de l’aéroport en vue de remonter nos vélos. A la première inspection des emballages tout semble normal, le remontage nous le confirmera. Gérard a vite fait de mettre sa monture en ordre de marche. En ce qui me concerne, ayant dû procéder à un démontage plus important, il me faut logiquement plus de temps afin d’être prêt. En finale, je dois batailler avec les patins de freins qui refusent de se mettre dans leur position avant démontage, un frottement important sur les jantes persistant. Donc, je commence à modifier les serrages des câbles, et après quelques ajustements, mon vélo est opérationnel. Il est 9h30. Nous voilà à l’air libre. Nous identifions rapidement la route à prendre, en direction de Trieste dans un premier temps. Le ciel semble clément bien que gris. Les prévisions météorologiques consultées la veille se présentaient sous de bons augures. Les premiers kilomètres sont parcourus le long d’un axe à forte densité. La chaussée n’est pas toujours très large, pas d’espace de protection pour les vélos. Heureusement, un léger vent favorable nous accompagne, ce qui nous permet de rouler à vive allure. Cependant les camions et les caravanes nous frôlent parfois dangereusement. Les propriétaires de ces dernières ne semblent pas toujours avoir le gabarit de leur maison sur roues dans l’œil. La voiture étant passée, l’engin tracté ne peut que passer lui aussi ! Gérard étant devant moi, je vois une voiture le doubler en dehors de toutes les règles de sécurité, et la caravane, au gabarit légèrement plus important, j’ai vraiment l’impression qu’elle va le renverser. Il s’en est fallu de quelques centimètres. Mon compagnon n’a pas vraiment réalisé, mais en ce qui me concerne mon rythme cardiaque a fait un bond. Pourvu que ce calvaire ne dure pas trop longtemps. De plus, pour ne rien arranger, le temps devient menaçant et une petite bruine intermittente s’invite. Durant les premiers kilomètres d’un voyage, où l‘on sait que l’on va affronter des difficultés conséquentes, se retrouver confronté à des conditions météorologiques et de circulation relativement hostiles, fait clairement prendre conscience des risques d’échec, au cas où la situation évoluerait défavorablement. Comme toujours à vélo on se sent très dépendant des intempéries, on prie pour que le mauvais temps et la pluie, voire la neige, ne s’acharnent pas trop sur nous. Dans ces moments de doute et de concentration pour combattre l’adversité, on se sent vivre et en communication avec les éléments et notre corps. Pour le moment le ciel se contente de rester menaçant et d’humidifier la route. Après trente kilomètres, nous atteignons la petite ville de San Dona de Piave, et comme par miracle la circulation devient bien moins dense, moins inquiétante. Nous faisons quelques courses dans un super marché, prenons du jambon cru, particulièrement savoureux pour un prix défiant toute concurrence. De vastes plaines s'étirent en direction du nord, et les premières silhouettes de relief se lèvent devant nous. N’oublions pas que nous sommes venus traverser les Alpes par une longue succession de cols, des fois que ces premières étendues plates nous le fassent oublier. Vers midi, la pluie s’intensifie, nous nous abritons dans une allée couverte au centre d’un village et tranquillement nous savourons notre sublime jambon italien. Un petit café juste à côté, nous y prenons notre premier expresso. Par chance les précipitations s’arrêtent et nous voilà de nouveau en route. La cadence est bonne. Une petite ville est atteinte, un passage à niveau est fermé. Des trombes d’eau, un véritable déluge s’abat sans prévenir. Vite, une fois encore un petit porche nous abrite. La barrière reste fermée, bien que le train soit passé, mais vu le temps nous ne sommes pas pressés de repartir. L’ondée, phénomène par définition éphémère, se calme, mais la barrière du passage à niveau ne se lève pas. Cela doit bien faire un quart d’heure que la route est coupée. Les gens semblent y être habitués car aucune voiture ne reste, les rares qui arrivent font immédiatement demi-tour. Bizarre, bizarre ! On décide de passer sous l’obstacle et de franchir les voies ferrées. Mais à ce moment le chemin se libère et nous n’aurons pas à commettre cette infraction, qui est à la source de nombreux accidents mortels de par le monde. Nous reprenons notre itinéraire le long d’une vallée qui longe les montagnes. La nature très verte est la preuve des journées pluvieuses qui viennent de s’écouler. En début d’après-midi, les nuages se déchirent et le soleil fait de belles apparitions, rien de tel pour nous donner un moral d’acier. Vers 18 heures après 113 kilomètres, certes avec très peu de côtes nous arrivons dans la charmante ville de Maniago. Sur la place centrale de belle taille, une jolie auberge « Albergo Montenegro » nous offrira le gîte et le couvert pour un prix comparable à ce que l’on trouve en France. Nous aurons droit à une magnifique platée de pâtes bien dans la tradition italienne. Nous nous régalons. La serveuse est fort sympathique et nous parle de son pays la Roumanie. Pour une première journée nous sommes satisfaits, car levés depuis 3 heures du matin, après un trajet en avion, nous nous attendions à une petite forme. Eh bien ! Rien du tout ce fut la grande forme.

Deuxième jour 76 km Maniago Sauris de Sopra 1500 m de dénivelé Le temps en ce début de matinée semble correct mais les prévisions sont pessimistes et les dernières pluies datent de peu de temps, le sol étant détrempé. Nous allons attaquer notre premier col « Passo Rest ». Il n’est pas très élevé, 1052 mètres mais nous partons de 300 mètres et la route est vallonnée avant d’arriver au pied de l’obstacle. La circulation a complètement disparu et ce début de deuxième étape est particulièrement agréable, en direction d’une montagne qui se fait de plus en plus présente. Ce col est magnifique, la route est étroite et s’élève à travers une forêt dense et profonde, dominée de grandes falaises. La pente est raide, je me traîne à cinq à l’heure, Gérard plus rapide me distance sans attendre et je le vois disparaître, comme ce sera généralement le cas à chaque longue côte de notre périple. Autant je roule bien sur le plat, autant dès que des pentes se présentent, j’ai l’impression d’être cloué sur place. Cela est sans doute dû à ma quasi absence d’entraînement au cours de l’année. En effet, je n’arrive pas à me motiver pour des sorties à vélo de la journée. Il me faut absolument cette notion d’errance sans savoir où je vais dormir le soir pour que ce sport revête de l’intérêt. Mais bien que je monte à faible vitesse, je suis en mesure de tenir des heures, donc armé de patience je m’attaque à ce premier col d’une longue série. Une succession de virages en épingle à cheveux escalade une pente raide. Le ciel s’assombrit, la pluie commence à tomber et quelques kilomètres avant le col, des trombes s’abattent et ne semblent pas vouloir cesser. Je passe le point le plus haut complètement trempé. Aucun abri en vue, Gérard a donc, de toute évidence, décidé de continuer. Je me lance dans la descente. Rapidement je suis transi, les freins n’ont pratiquement plus aucune efficacité. D’après la carte la descente s’étire sur une dizaine de kilomètres jusqu’à la prochaine ville. Je rêve de trouver un bar où m’abriter de ce froid qui me transperce. Le nez sur la route, le visage baissé au maximum pour éviter les piqures des gouttes énormes qui me cinglent la peau, mon champ de vision est réduit au minimum dans cette ambiance brouillardeuse et hostile. Un virage, une voix m’interpelle, je lève la tête. J’aperçois un terre-plein, sur lequel un panneau supportant une carte de la région, le tout surmonté par un minuscule haut-vent de trente centimètres. Gérard s’est littéralement collé contre la carte et essaie de se protéger des intempéries. Il me propose de le rejoindre et d’en faire de même de l’autre côté. Nous nous retrouvons donc collés chacun d’un côté d’un grand panneau de bois, cherchant un abri incertain sous nos avant-toits de faible dimension. Le lieu n’est pas idéal pour le repas de midi, tant pis. Nous nous passons la nourriture de la main à la main sans nous voir chacun caché de son côté. Dans ces moments on ne peut s’empêcher d’imaginer ce qui se passerait si le col au lieu de culminer à 1052 mètres, dépassait les 2500. Je préfère prendre ce gros mauvais temps maintenant que plus tard. Mais l’un n’excluant pas l’autre, il ne nous reste qu’à souhaiter avoir de la chance lors des grandes montées à venir. Le temps de manger notre charcuterie italienne, en évitant les gouttières qui nous dégoulinent sur la tête et les épaules, la pluie faiblit. On reprend notre chemin dans des conditions plus favorables. Mais la descente s’arrête vite et nous voilà dans des côtes sévères, étonnant pour une descente de col. Mais le soleil pointe à travers de gros nuages et une atmosphère chaude nous enveloppe. Que cela est bon, lorsqu’on est trempé et que l’on grelotte. En levant les yeux, on réalise que de toute évidence cette accalmie ne sera pas de longue durée, vu la couleur du ciel en général. Enfin, nous plongeons vers la vallée et rejoignons la ville d’Ampezzo. Ce nom chantant nous avertit que nous rentrons dans ce fabuleux massif des Dolomites, qui recèle nombre de montagnes connues universellement dans le monde de l’escalade : Tre Cime, Marmolada, Civetta, Catinaccio, Tofana di Rozes et bien d’autres. Que de souvenirs d’ascensions époustouflantes me reviennent en mémoire. Je pense entre autre à la voie Cassin à la Cima ovest di Lavaredo toute en surplomb, ou au Spigolo Gialo doigt de 300 ou 400 mètres qui défie presque la gravité. Mais pour pouvoir profiter des panoramas grandioses qui nous attendent, le beau temps serait indispensable. Hélas, ce ne sera pas le cas, car les deux jours à venir vont être les plus éprouvants de notre traversée lors du passage de cols à plus de 2000 mètres. D’Ampezzo après avoir bu un capuccino, nous attaquons la longue pente qui conduit au Passo d. Mauria, quelques 800 mètres plus haut. Le temps n’est pas beau, mais que la montagne est impressionnante lorsque les nuages et les grandes parois s’associent pour la beauté de la nature. Quelques tunnels, malgré mes appréhensions, ils sont les bienvenus, car il n’y pleut pas et de plus l’éclairage est important, ce qui limite le danger. Au village de Sauris de Sopra la fatigue commence à se faire sentir et il ne faut pas s’attendre à rencontrer d’hébergement en direction du col. Une auberge agréable tenue par un Français nous offre un confort appréciable à un prix correct. Seul petit inconvénient, il n’y a pas de chauffage, donc pas question de faire sécher nos affaires. En ce qui me concerne j’ai des rechanges, bien isolées dans des sacs de congélation, mais il est toujours agréable de reprendre la route au matin avec l’ensemble de ses habits secs. En effet, des vêtements restant mouillés plusieurs jours finissent par moisir. Dans ce village on est en pays germanique. Tout y fait penser, l’architecture, la représentation des légendes germaniques lutins, gnomes et autre Nibelungen. Et pour renforcer cette impression, la plupart des gens parlent allemand ou un dialecte approchant. Donc aucun problème de communication. Il y a une dizaine d’années j’avais de bonnes bases en italien, mais le manque depratique me rend toute conversation dans cette langue très difficile. Je me suis aperçu que souvent les Italiens parlent français ou anglais, et dans cette région l’allemand, donc tous les problèmes de compréhension sont aplanis. De plus, lorsque j’essaie de leur parler italien, très vite je m’exprime en espagnol et ils comprennent toujours ! Mais je mets un point d’honneur à utiliser les formules de politesse italiennes, même si plus souvent que je ne le voudrais cela dérape vers des ‘por favor’ ou autre gracias !

Troisième jour Sauris de Sopra au Passo Falzarego 87 km 1600m de dénivelé Ce matin après un petit déjeuner sympathique en présence de l’hôtelier et son épouse, nous reprenons notre traversée dans une ambiance blafarde et brouillardeuse qui ne n’est pas de très bon augure. En effet, quelques kilomètres plus loin, la pluie se met de la partie et elle nous gratifiera de sa présence généreuse toute la journée. Le premier col, Passo d. Mauria (1298 m) est atteint. Nous ne traînons pas, les nuages accrochent tous les reliefs. Heureusement qu’il ne fait pas trop froid, car c’est la neige que nous pourrions avoir. Vu les conditions météorologiques exécrables, il est impératif de modifier notre itinéraire, optant pour la route passant le plus bas. Bien évidemment il s’agit d’une route à grande circulation qui va nous conduire à Cortina d’Ampezzo. La ronde des camions commence. En temps normal ce n’est pas très plaisant d’être frôlé par ces monstres hurlants, mais sous la pluie cela devient un véritable calvaire. Une côte raide sur une quatre voies, je reste cloué, Gérard disparait. La route s’engouffre dans un tunnel étroit au trafic intense, l’horreur. Sur plus d’un kilomètre je vais vraiment avoir peur, le vélo n’a absolument pas sa place dans ces antres de Lucifer. Sitôt sorti, je constate qu’un second se présente, heureusement plus court. Un embranchement à droite, direction de Cortina, le trafic se réduit, le gros du flot descendant vers Belluno. Au passage d’un village Gérard m’appelle, il a repéré la piste cyclable que l’hôtelier lui a indiquée, et qui doit nous conduire jusqu’à Cortina. Je n’avais rien vu et sans son intervention j’aurais continué sans jamais voir cette vélo-route qui restera un peu au-dessus de l’itinéraire automobile. Ne plus devoir être soumis au stress de la circulation est psychiquement reposant ; cependant la pluie est toujours très présente. Les sommets sont accrochés et les beaux pics de calcaire qui s’élancent dans le ciel restent désespérément cachés. Cette piste cyclable emprunte une ancienne voie ferrée datant du début du XX siècle. Nous passons de charmants tunnels aux petites dimensions. On pourrait se croire sur une voie ferrée pour train miniature. Nous profitons de l’un de ses tunnels pour effectuer notre pause casse-croûte bien à l’abri de la pluie. Depuis trois jours elle nous accompagne, nous commençons à nous poser des questions. Le moral reste bon, car malgré les conditions hostiles nous avançons. Sur cette piste de nombreux vélos de location circulent, la pluie ne rebute pas les amateurs. Cela me rappelle les Allemands sur le bord du Danube, que rien n’arrête. Un léger répit dans les précipitations nous permet de reprendre goût à l’effort du pédalage. Cortina d’Ampezzo est atteinte. Quel dommage que la vue soit si restreinte. Les journées sont logues en juin et il n’est pas très tard. Nous faisons une halte réparatrice dans un bar au pied du col de Fazarego, qui culmine quelques 900 mètres plus haut. Plus rien ne semble nous arrêter. Nous sommes trempés mais nous avançons. Vers les 2000 mètres d’altitude le froid devient plus vif et la pluie redouble d’intensité, comme pour nous empêcher d’atteindre ce col à 2117 mètres. Malgré les éléments adverses, nous y arrivons. Nous trouvons refuge dans une petite chapelle aux quatre vents, juste le temps de retirer nos vêtements trempés avant d’entamer la descente. Les nuages se déchirent et quelques grandes parois verticales se laissent admirer. Les Dolomites, paysage montagnard unique ! Nous faisons quelques kilomètres et sur le bord de la route un hôtel au look de château de la Belle au Bois Dormant nous invite à l’arrêt. Encore une journée riche en efforts et coups de pluie.

Quatrième jour Passo Falzarego à Castelrotto 63km 1100 m de dénivelé Ce matin les conditions météo sont déplorables et les prévisions détestables. Il tombe des cordes. Avec une certaine impatience, nous attendons dans le garage de l’hôtel, prêts à démarrer, en regardant rebondir la pluie sur la route. Elle est si intense, que sur le goudron une pellicule d’eau ruisselle en vagues plus ou moins épaisses. Nous n’allons pas partir sous ce déluge, nous sommes indécis, mais l’immobilité n’est jamais très bonne pour le moral. Après une dizaine de minutes d’attente, nous décidons de nous lancer et de parcourir la distance que l’on pourra. C’est la première fois que je démarre sous des trombes. Nous commençons à vraiment nous interroger. Cela fait déjà une belle distance dans ces conditions difficiles. Serions-nous lancés dans la première traversée des Alpes à vélo en intégrale par mauvais temps ? En cinq minutes je suis trempé. Une fois que c’est fait, on ne craint plus de l’être. Mais la déperdition de chaleur, poursuit son action sur l’organisme. A froid en descente cela ne traîne pas pour se mettre à grelotter. La couche nuageuse est si épaisse qu’on ressent une impression de nuit tombant. Cependant, il faut bien reconnaître que dans ces conditions la nature est de toute beauté. De grands bancs de brumes traînent le long des pentes abruptes de la vallée. Le vert des prés et des sapins prend une teinte sombre, presque épaisse, qui tranche sur le blanc cotonneux des bancs de brume. Les intempéries donnent toujours un air mystérieux à la montagne. Nous atteignons le village de Pieve de Livinallongo, qui se situe au pied du col à venir, le Passo Campolongo, qui culmine à 1875 mètres. Le dénivelé n’est pas très important de l’ordre de 400 mètres. Une fois de plus la montée se fera sous une pluie battante. En côte même trempé on se réchauffe en appuyant sur les pédales, mais dans la descente à venir, je sais d’expérience qu’une fois de plus le froid va sévir. Comme prévu, c’est transi que j’atteins le village de Corvara. Autant une belle descente à vélo par temps sec procure un immense plaisir, autant le même exercice sous une pluie glacée est un véritable calvaire sous les aiguilles des gouttes et les morsures du froid, sans oublier les freins qui ne répondent quasiment plus sur un vélo chargé. Mais voilà cela fait partie des plaisirs de ce mode de voyage, où les caprices de la Terre revêtent toute leur signification. Se soumettre aux aléas du temps est un luxe, auquel on est de plus en plus réticent à s’exposer, recherche inconditionnelle du confort oblige. Il faut rester philosophe malgré les conditions adverses. Une fois au bas du col, je n’arrive plus à réprimer les tremblements de mon corps, Gérard a l’air en meilleur état. Ses habits semblent plus efficaces que les miens. J’opterais pour me lancer directement dans l’ascension du col suivant le Passo Gardena, à 2121 mètres, de peur de n’avoir pas le courage de repartir après une halte. Mais Gérard s’y refuse, nous nous abritons dans un café. Cette halte est en fait la bienvenue, cela me permet de me réchauffer. Une heure plus tard nous reprenons la route en direction du Passo Gardena. Nous sommes au cœur du massif des Dolomites. Une multitude de grandes parois nous cerne de tous côtés. Les une après les autres, elles se dévoilent par intermittence parmi les brumes, tels d’immenses spectres aux dimensions gigantesques. Je reconnais des montagnes que j’ai gravies il y plus de trente ans. Malgré les années ces souvenirs forts sont toujours très présents dans ma mémoire. Une accalmie rend une partie de cette montée agréable, le soleil pointe par moments quelques rayons timides. Le paysage est grandiose. Mais hélas, l’embellie sera de courte durée et c’est sous de véritables bourrasques que j’atteins le col. Tout autour, ce ne sont que gigantesques masses rocheuses fantomatiques qui jouent à cache-cache avec les nuées poussées par le vent. Malgré l’inconfort de la situation je ne puis m’empêcher de marquer l’arrêt afin de m’imprégner de ces panoramas dantesques, et de les immortaliser par quelques photos. Gérard m’attend un peu plus bas, vaguement abrité. Nous ne traînons pas et entamons la descente vers la belle vallée du val Gardena. Les freins à disques de mon compagnon manifestent de sérieux signes de fin de vie. Il n’est pas content, car ils avaient été contrôlés avant le départ de cette balade que l’on imaginait très exigeante pour les mâchoires de freins. Mais la chance nous sourit à Santa Cristina, un préparateur va lui changer les pièces défectueuses. Nous voilà repartis dans une longue descente.L’altitude diminuant, la température augmente et le froid devient plus supportable. Mes tremblements incoercibles s’arrêtent d’eux-mêmes et je me sens beaucoup mieux. La crispation, contre laquelle je lutte accroché à mon guidon, disparait elle aussi. Arrivés à Ortisei ou St Ulrich nous prenons une petite route à gauche en direction de Castelrotto ou Kästelruth. Dans ces régions tous les lieux ont leur dénomination italienne et germanique. Pour ajouter au très net caractère allemand, les constructions sont vraiment de tradition germanique ou autrichienne, grands bâtiments peints de couleurs claires, avec de magnifiques fresques. Cette petite route que nous amorçons, nous surprend d’entrée de jeu par sa raideur. Certains passages dépassent allégrement les 15%. Après une journée déjà éprouvante, c’est le coup de grâce. Nous constatons que nous n’avons pas mangé à midi et il est 17 heures. En pleine côte un arrêt s’impose car l’hypoglycémie guette. Après nous être sustentés les forces reviennent et nous atteignons notre troisième col de la journée, le Passo Pinei à 1437 mètres. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner vers le magnifique village de Castelrotto alors qu’en cette fin d’après-midi le calme météorologique est revenu et que le soleil fait de grandes apparitions qui nous apportent chaleur et route sèche. Ce petit village est adorable, il me fait penser en miniature à la ville de Königsberg au bord du Danube. Partout ce ne sont que splendides maisons aux décorations aux couleurs vives et de bon goût, remarquablement entretenues. Notre hôtel est une merveille, l’accueil y est de premier ordre. L’endroit est touristique. Un groupe d’Américains se fait particulièrement remarquer par leur accent auquel j’ai du mal à m’habituer. Je ne sais pas si cela est dû à notre heure d’arrivée tardive, plus de 18 heures, mais j’ai droit à une superbe suite avec petit déjeuner gargantuesque pour la modique somme de 44 euros. Nous partons nous promener à travers les ruelles et les petites places de ce village de contes de fées. Le temps semble vouloir évoluer enfin vers le beau. Mieux vaut tard que jamais. Nous n’aurons pas vu grand chose des Dolomites que nous quitterons définitivement demain matin. Cela nous donnera un motif pour y revenir. D’ailleurs il n’est pas impossible que nous revenions pour un tour beaucoup plus approfondi de cette région par la multitude de ses cols haut perchés.

Cinquième jour Castelrotto à Prato allo Stelvio 113 km 600 m de dénivelé Après un magnifique petit déjeuner au cours duquel j’engloutis pain, croissants, fromages frais dur et blanc, œufs à la coque, jambon, saucisson, et autres gâteaux couverts de confiture et de beurre, le tout noyé dans un déluge de jus d’orange de café et de thé, je me sens d’attaque pour une nouvelle journée, prêt à affronter sans mollir les imprévus de la route. Nous en avons perdu l’habitude mais le soleil a repris possession du ciel. Nous effectuons nos derniers tours de roue dans les Dolomites, avant de plonger vers la ville de Bolzano. Nous quittons définitivement le Haut Adige. J’ai du mal à pédaler, la tête levée, le regard scrutant à la recherche d’itinéraires d’escalade au milieu de ces immenses à-pics qui nous dominent. Je me projette déjà dans mes prochains desseins, une semaine d’escalade à mon retour de ce périple. Mais une chose après l’autre ! Carpe diem, oui profitons de l’instant présent. Après quelques petites côtes en début de parcours, juste pour nous échauffer, une magnifique route sinueuse en encorbellement dans une falaise très raide nous conduit par une superbe descente jusqu’à l’entrée de Bolzano. Par moments, quelques centaines de mètres plus bas nous pouvons discerner une véritable procession de camions à touche-touche sur la grande route de fond de vallée, que nous allons nécessairement rejoindre. Cela ne manque pas de nous inquiéter. Va-t-on devoir emprunter une route très passante sur une longue distance, au milieu du bruit et de la pollution ? Eh bien non ! Avec joie nous allons découvrir au peu avant la grande ville de Bolzano une magnifique piste cyclable qui va nous conduire une centaine de kilomètres plus loin au pied de ce col mythique, le Stlevio, qui avec ses 2758 mètres est un concurrent sérieux à l’Iseran pour le titre de plus haut col d’Europe. Certains connaisseurs pourraient me rétorquer, que le plus haut c’est Restefond la Bonette. Eh bien pas exact ! La route de Restefond la Bonette, qui fait le tour d’un pic, est la plus haute d’Europe, mais le col de la Bonette qui donne accès aux deux versants de cette montagne culmine juste au-dessus de 2700mètres. Nous voilà sur cette piste cyclable incroyable, qui bien séparée du trafic important de cette vallée passante, nous fait franchir routes et autoroute par des ouvrages successifs, en longeant une rivière au courant rapide, qui donne l’occasion de très jolis coup d’œil. La traversée de Bolzano est un peu brouillonne, bien que constamment sur piste cyclable. A plusieurs reprises nous demandons notre chemin au croisement de plusieurs pistes, fréquentées par de nombreux cyclistes. Si certains voient que nous sommes français et nous répondent dans notre langue, la majorité semble préférer l’allemand à l’italien. Une fois sortis de la ville, nous remontons à vive allure en direction de Merano. Les cols des derniers jours nous ont donné une belle forme et nous pédalons de bon cœur sur cette vélo route presque plate, du moins pour le moment. Une heure et quelques minutes nous suffisent pour atteindre la ville de Merano à une trentaine de kilomètres au nord de Bolzano. Nombreux sont les cyclistes que nous croisons et c’est la première fois que je vois une telle concentration de voyageurs avec sacoches. Sont-ils tous sur un même itinéraire, ou cette piste est-elle le passage commun d’une multitude d’itinéraires ? Je ne pense pas que toutes ces personnes soient lancées dans la traversée des Alpes en sens inverse du nôtre. Alors que nous avions des appréhensions concernant cette étape de liaison en fond de vallée, nous effectuons un trajet superbe, bien conçu pour le vélo. À partir de Merano, de temps en temps quelques petits raidillons nous font prendre par paliers les 600 mètres de dénivelé qui séparent Bolzano de notre point d’arrivée au pied du Stelvio. Nous rencontrons un Allemand lancé dans une traversée de longuehaleine du sud de l’Italie jusqu’en Hollande. Nous faisons quelques kilomètres en sa compagnie, jusqu’à Prato, terme de notre étape du jour. Lui est un pur, il va camper, nous un peu plus embourgeoisés nous optons pour l’hôtel, avec comme alibi, l’étape difficile et mythique du Stelvio programmée le lendemain.

Sixième jour Prato allo Stelvio à Valdidentro 58 km 2300 m de dénivelé Ce matin encore le temps est au beau fixe. Hier matin nous avions eu l’information, que le col du Stelvio était fermé à la circulation du fait des très mauvaises conditions météorologiques de cette dernière semaine. Mais notre moral était gonflé à bloc, et devoir pousser ou porter nos vélos quelques centaines de mètres dans la neige, ne représentait pas à nos yeux une raison pour renoncer. Mais bonne nouvelle, ce matin le col est de nouveau ouvert. La montée se déroule le long de 25 kilomètres et quelques 1800 mètres de dénivelé. Nous attaquons alors qu’il fait encore frais. Le premier tiers suit un fond de vallée au milieu d’une forêt. Nous apercevons les hauts sommets qui nous dominent, la perspective plongeante ne nous permettant pas de saisir toute l’ampleur de ces vastes domaines glaciaires. La circulation de motos et de voitures de sport des plus luxueuses est intense. Par moments, on se croirait vraiment au milieu d’une compétition tellement les machines surpuissantes en pleine action sont présentes en grand nombre. Quelques cyclistes avec vélo de route nous doublent. Nous rejoignons un cyclotouriste tchèque qui effectue la dernière étape de son voyage au départ de son pays. Devant nous un immense pan de montagne apparait en bout de vallée, une incroyable succession d’épingles à cheveux en zèbre toute la pente. C’est bien par là que nous allons monter ? Pas de doute ! Virage après virage le champ de vision s’élargit, de vastes zones enneigées striées de grandes crevasses et bornées d’immenses séracs se dévoilent au fur et à mesure. Le spectacle est si captivant que je ne vois pas les kilomètres défiler, le regard perdu un peu partout là-haut. Je dépasse une cycliste allemande de Cologne, très sympathique. Nous échangeons quelques mots, lorsque les vrombissements des motos nous laissent quelques instants de répit. Je n’ai jamais vu un tel trafic de « gros cubes » de tous genres, Harley et autres customs, grandes routières, sportives, roadsters … Cette montée est un vrai régal et une pensée très machiste me fait rire. Un très bon camarade m’avait dit un jour, je te propose de créer un club : le MMPG. De quoi s’agit-il ? Sigle très explicite pour : Montagne, Moto, Pinard, Gonzesse !! Pas très futé, j’en conviens ! Mais dans cette montée trois des éléments, avec ma charmante cycliste de Cologne, sont réunis. Mais il est vrai que le quatrième, le Pinard, ne serait peut-être pas le bien venu dans cette rampe de longue haleine ! Les virages et enparticulier ceux que je viens de franchir accaparent de nouveau mon esprit. La perspective en contrebas est franchement époustouflante. Par endroits, on ne voit que superposition de tronçons de route parallèles. Une route comme celle-là, je n’en avais jamais imaginé. Dans les quelques derniers kilomètres, la neige est présente sur le bord de la route. Des inscriptions au sol, 1000, puis 500, puis 200 et enfin 100. Ça y est, le sommet arrive. Incroyable, une foule immense, principalement des motards. Cela me replonge une quarantaine d’années dans le passé, à l’époque des grands concentrations, en particulier je pense à celle dénommée le Chamois qui se déroulait vers le 14 juillet à Val d’Isère. Il fait bon, nous savourons notre plaisir au point culminant de notre traversée. Tout bon moment n’ayant pas vocation d’éternité, nous entreprenons la descente sur le versant opposé avec l’intention de profiter de l’occasion afin de se faire un gros plaisir à fond de train. Je ne serai pas déçu. La couche de neige est plus importante de ce côté de la montagne que de celui de la montée, sans doute question d’orientation et de pente. Les vélos de course et les motos sont nombreux. L’état de la route permet de belles prises de vitesse, je frôle fréquemment les 70 à l’heure. Vers le milieu de la descente, un groupe d’une dizaine de cyclistes se trouve à une centaine de mètres devant moi. Un groupe de 8 motos me double et les rattrape. Le revêtement devenant de moindre qualité, les pneus de course demandent des précautions, les cyclistes freinent, les deux groupes de vélos et motos se mélangent. Mes pneus schwalbe extrême, beaucoup plus robustes, ne nécessitent pas tant de précautions. J’appuie à fond sur les pédales, grand développement. À gauche de la chaussée un espace reste libre, je m’y engouffre, compteur presque à 70. Quelques dizaines de mètres plus loin, une suite de courbes pas très prononcées, ça doit passer sans freiner, mais impérativement les doubler tous, vélos et motos, avant la première courbe. Une moto fait mine de déboîter, mais elle s’abstient, m’a-telle vu dans son rétro ? Ça y est, je suis devant. Pas un coup de frein, j’enchaîne les courbes. Derrière j’entends hurler les moteurs de motos. Quel bordel ça doit être ? Pas le temps de me retourner, juste regarder la route un peu cahoteuse et négocier au mieux les virages. Le vrombissement me rejoint. Grand courbe à droite, je suis au milieu des motos. L’une d’entre elles, exactement à ma hauteur sur l’extérieur, prend la courbe à ma vitesse. On a la même inclinaison. Grosse jouissance. Le passager hilare, me regarde le pouce en l’air. Pas le temps de répondre, gaffe, je n’ai pas des freins de moto, ne pas en percuter une. Suit un virage à gauche, je me retrouve en extérieur entre la rambarde de sécurité et la moto. Cette dernière se laisse quelques instants embarquer. Aïe, je vois mon espace vital virer au néant ! Le pilote réagit et penche brutalement à gauche, ce qui me libère un passage. Suivent deux épingles à cheveux. Je coupe dans la première, tandis que les motos élargissent le virage. La seconde on la passe de façon un peu brouillonne des motos un peu partout. Eh voilà, ça va être fini pour moi, une grande ligne droite suit. Les monstres vont me foudroyer sur place. Mais non, gentiment ils se rangent tous en bordure de route pour se regrouper. Je les double et à mon tour quelques centaines de mètres plus loin je m’arrête afin d’attendre Gérard. Dans un premier temps les motos passent à faible vitesse et me font de petits signes amicaux auxquels je réponds avec le sourire. Ensuite arrive Gérard, qui me dit « tu as loupé l’embranchement que nous devons prendre en direction du Passo Foscagno ». Tout accaparé de joie au milieu de ma horde sauvage, je n’avais même pas vu qu’il y avait un croisement ! Tout plaisir a son prix, en l’occurrence il s’agira d’un kilomètre de remontée en plus. D’un coup la fatigue me tombe dessus. Il fait très chaud et on vient de monter le Stelvio à bon train, et de plus de le descendre comme des furieux ! De plus à part quelques barres de mars et autre pâte d’amande, nous n’avons rien à manger. Après quelques kilomètres de montée, sur la gauche un village est indiqué. Il y a un restaurant. Mais il faut descendre une belle côte, ce qui impliquera logiquement de la remonter. Tant pis, on y va. Le restaurant est fermé, ainsi que l’épicerie se situant à côté. Nous nous contentons de nos quelques sucreries. Cependant une fontaine nous permet de nous ravitailler en eau fraîche. Après une halte salvatrice, nous repartons dans une pente raide sous un soleil de plomb pour une dizaine de kilomètres. Tout ce que nous ferons aujourd’hui nous n’aurons pas à le faire demain. Même si ce raisonnement a quelques raisons de nous motiver, au village de Valdidentro nous nous arrêtons dans une auberge à l’aspect patibulaire, mais qui se révélera très bonne et pas chère.

Septième jour Valdidentro Chiavenna 119 km 2000 m de dénivelé Ce matin le temps est encore une fois magnifique. Nous démarrons directement en côte. Je ressens la fatigue des jours précédents et cette première montée de près de 800 mètres pour 15 kilomètres, je la trouve longue. De plus le trafic de camions est relativement intense, ce qui n’est jamais agréable. Le panorama par contre, se révèle magnifique, en particulier vers la Cima de Piazzi qui nous domine du haut de ses 3439 mètres, et qui étale ses grandes masses glacières au soleil éclatant. Le col de Foscagno est enfin atteint après une longue rampe finale. Il culmine tout de même à2291mètres. De là, nous apercevons le suivant à quelques kilomètres, le Passo Eira qui s’élève à 2208 mètres. Après une belle descente et une courte remontée de quelques deux cents mètres, mais forts pentus, nous empochons notre deuxième col de la journée. Une belle descente nous conduit dans le village de Livigno, à la configuration étrange, tout en longueur. Un peu au-dessus nous effectuons un agréable pique-nique dans l’herbe, au milieu des vaches. La montagne par beau temps, on l’apprécie franchement après quatre jours de pluie. Nous voilà partis pour la troisième ascension de la journée. Il s’agit de rejoindre la Forcala di Livigno, située à 14 kilomètres du village et 500 mètres plus haut à 2315 mètres. Le vent nous est défavorable, ce qui rend la montée d’autant plus difficile. Une immense vallée se présente devant nous. On peut voir pratiquement le col à une dizaine de kilomètres, ce qui donne une idée claire de la vitesse de fourmi à laquelle nous montons. Le vélo tourisme est avant tout une école de patience. Ne pas chercher à se presser, en profiter pour regarder ce qui nous entoure et s’imprégner de cette nature que nous traversons à la force de nos cuisses. Je suis toujours étonné de constater, qu’au cours de ces longs voyages, le long de côtes infinies, alors que l’on en bave du matin au soir, sous le joug du froid ou de la chaleur, du trafic, du vent, de la fatigue et de la soif, les journées passent à une vitesse affolante. Je ne suis jamais blasé de ces périples de forçats, toujours curieux de découvrir ce qui se cache derrière le prochain virage, ou la prochaine montagne. L’immense rampe finale me rappelle le col de la Colombière dont nous ne voyions pas la fin avec Evelyne, lors de notre parcours de la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice, l’année dernière. Enfin le col est atteint. La vue y est magnifique sur le massif de la Bernina, l’un des sommets de plus de 4000 mètres des Alpes. D’ailleurs le col du même nom sera le quatrième de la journée avant de plonger sur Saint Moritz et la Suisse aux prix prohibitifs. Nous passons la frontière italienne sans contrôle et plongeons dans un vallon de toute beauté, aux flancs arides aux grandes pentes minérales, où la végétation est totalement absente. Quatre kilomètre d’une superbe descente, puis le poste frontière suisse, lui aussi non gardé, et en quatre kilomètres d’une route acrobatique nous rejoignons le Passo Bernina à 2330 mètres d’altitude. Les montagnes qui nous entourent nous écrasent du haut de leurs quatre mille mètres. Une longue descente nous conduit à Saint Moritz. Nous dépassons la ville dans l’espoir de trouver un logement à prix acceptable. La moindre chambre d’hôtel est à deux cents euros, et encore après remise. On nous propose une chambre chez l’habitant pour cent soixante euros avec WC sur le palier. J’ai vraiment l’impression qu’on nous prend pour des pigeons. La Suisse ce n’est pas la même Europe que la nôtre, celle qui est en faillite. Après hésitation, sur le fait de faire demi-tour et retourner dans un camping, je propose à Gérard de tenter de rejoindre la ville italienne de Chiavenna qui est à 40 kilomètres, alors qu’il est déjà six heures du soir. Mais la route devrait descendre pratiquement tout letemps de 1800 mètres à 333 mètres. Effectivement, après quelques kilomètres de plat à lutter contre un fort vent de face, nous abordons une immense descente, où nous voyons les épingles à cheveux s’empiler presque jusqu’à l’infini. Nous avons bon espoir de rejoindre Chiavenna en un peu plus d’une heure. Cette immense descente est un vrai plaisir, j’en profite pour doubler toute une file de voitures ralentie par un car qui négocient les virages difficiles à faible allure. Le dépassement du bus en coupant dans une épingle se fait rapidement. La route est toute à moi pour plusieurs kilomètres et je dépasse allégrement les 70km/h. Les cent kilomètres sont atteints, et c’est avec près de 120 au compteur que nous rentrons dans cette petite ville italienne perdue au milieu d’un océan de gigantesques montagnes, ce qui lui donne un charme saisissant. Les derniers kilomètres parcourus le long d’une étroite ruelle aux murs multi centenaires sont une pure merveille. On pourrait presque se croire dans une vallée reculée perdu quelque part au pied de l’Annapurna. Je ressens la même émotion devant ces terres qui s’envolent vers d’inaccessibles altitudes tout autour. Nous éprouvons quelques difficultés à trouver une place dans un hôtel à cette heure tardive de 19 heures. Finalement, tout s’arrange et pour un prix fort acceptable nous obtenons une chambre confortable, équipée d’un petit balcon, duquel la vue est magnifique sur les environs, en particulier sur la vieille église qui se situe juste en face. Nous partons dîner dans les rues étroites de la vieille ville, qui ont un charme fou. La soirée est très agréable, parmi des Italiens et Italiennes pleins de joie de vivre. Souvent, on m’a dit que les Italiens représentaient le peuple le plus joyeux de la terre, je le crois volontiers. Nous nous louons d’avoir osé faire ces quarante kilomètres et de nous être échappés de cette Suisse et de ses prix déments.

Huitième jour Chiavenna Bivouac 30km avant Lugano 100 km 2550 m de dénivelé L’étape du jour risque d’être difficile, voire la plus longue de notre périple en matière de dénivelé. Nous comptons passer deux cols, dans un premier temps le Passo Spluga (2113 m) et ses 1780 mètres de dénivelé et ensuite le Passo San Bernadino (2066m) avec 600 mètres de dénivelé. Cela signifie, que s’il n’y avait aucune descente au cours de la montée de ces deux cols nous serions déjà à 2400 mètres de dénivelé. Nous verrons bien. Nous décidons cependant de partir relativement tôt, vers les 8h15. D’entrée la pente est très soutenue, sans replat pour souffler. De plus à ces basses altitudes la température, dès le matin, est importante, et c’est dans une atmosphère étouffante que nous entamons notre longue étape. Comme toujours je me cale sur mon petit plateau à 22 dents et mon plus grand pignon et je mouline en attendant que les kilomètres défilent et l’altitude augmente. Après une dizaine de kilomètres nous faisons une halte dans un petit village et achetons les ingrédients pour notre repas de midi. Nous avons très nettement un faible pour la charcuterie italienne. Ma botte secrète une grosse bouteille de deux litres d’un « banga » bien sucré, qui me permettra de palier les coups de fringale, qui risquent de se manifester dans la journée, ici ou là. A la sortie du village, une grande descente vient casser le rythme. En effet, ce sera une centaine de mètres supplémentaires à ajouter à la longue liste de la journée. Nous abordons l’un des passages les plus extraordinaires de notre traversée. La route s’engage en lacets dans une véritable paroi. Une succession d’épingles serrées ponctuées de tunnels s’élève de façon vertigineuse. Malgré la raideur, l’enthousiasme est tel que je pédale sans aucune fatigue, trop impatient de découvrir le point de vue du prochain virage ou de la sortie du prochain tunnel. Les virages sont si serrés que cette portion de route est interdite à tous véhicule plus volumineux qu’une voiture. Les motos sont nombreuses à emprunter cet itinéraire qui monte dans le ciel. Après cette partie particulièrement spectaculaire, la route traverse de grandes prairies avant de rejoindre un vaste replat occupé par un lac. Vient en bouquet terminal un dernier raidillon qui conduit au col qui culmine à 2113. Bien que cette altitude ne soit pas très élevée, cette montée représente l’une des plus longues et des plus extraordinaires que j’ai accomplies. Bien installés, nous faisons notre pause casse-croûte en regardant les nombreux deux roues, à moteur ou non, qui passent. Nous reprenons notre route avec la ferme intention de passer le col suivant le Grand S. Bernardino. La descente que nous effectuons est très belle. La route une fois de plus offre des perspectives stupéfiantes sur ses séries de lacets. Une fois au pied, nous nous arrêtons prendre une consommation dans un café bien agréable. Pas de doute nous sommes bien revenus en Suisse, un capuccino et un coca pour la modique somme de 8,28 euros. Il faut dire que le franc suisse a quasiment la valeur de l’euro. Ne nous laissons pas polluer par des pensées négatives. Nous remontons une longue vallée par une piste cyclable bucolique à travers forêt, mais la pente par endroits demande de ne pas relâcher la pression sur les pédales ! Nous arrivons au pied du col. Un panneau annonce : 8 km et 450 m de dénivelé. Le tracé de la route est optimal pour les vélos. Une succession d’épingles entrecoupées de longues lignes droites à la pente modérée. Cela nous permet de prendre un bon rythme et de le maintenir sans avoir à développer des efforts surhumains. Les deux derniers kilomètres sont exposés à un vent défavorable. Cela nous ralentit à peine. L’arrivée au col est de toute beauté. Le soleil commence à baisser sur ce décor de grandes montagnes, ce qui donne des teintes douces qui tirent vers le rose. Un lac de belles dimensions occupe le replat au niveau du col. Des pêcheurs en barque rentrent, mais ils cachent bien leurs prises, donc le mystère restera sur le succès de leur pêche. Il est déjà tard. La carte indique un camping au village de San Bernardino. Ce dernier se trouve quelques kilomètres sous le col. Si nous devons camper, je préfère perdre de l’altitude et aller dormir beaucoup plus bas, ce qui devrait être plus confortable en matière de température. Toute envie de nous arrêter nous est immédiatement ôtée, lorsque nous voyons le camping en question. Entassement de maisonnettes aux teintes sombres, qui font plus penser à un camp au mieux de rétention qu’à un lieu de villégiature. Le suivant se situe à une trentaine de kilomètres dans le val Mesolcina à Roveredo. Cela ne devrait pas nous poser de problème de le rejoindre ce soir, car la route ne fait que descendre. Cependant, en ce dimanche soir nous n’avons rien à manger, et pas question de trouver une épicerie ouverte. Nous décidons de nous arrêter au premier restaurant rencontré, de commencer par nous sustenter, puis de rejoindre le camping. Dans un premier temps nous nous arrêtons dans un motel à l’aspect glauque. Ils ne font pas à manger le soir. Par curiosité nous leur demandons le prix d’une chambre à deux lits. La réponse ne nous étonne plus : 102 francs suisses ou 97 euros. On me proposerait la nuit gratuitement, je ne sais pas si j’accepterais, il est des lieux qui n’inspirent vraiment pas ! Un peu plus loin à la sortie d’un village, un restaurant, tout ce qu’il y a de plus simple. Pour un repas modeste, quelques branches de céleri, une assiette de pâtes deux boules de glace, un coca, un verre de vin et une camomille, cela nous revient à 68 euros à deux. Décidément la Suisse ce n’est pas un pays pour le reste des Européens. Demain nous allons manger à peu près la même chose en Italie et cela nous coûtera 21 euros ! Outre la douloureuse, la serveuse nous apporte la bonne nouvelle que le camping que nous comptons rejoindre n’existe plus. Donc, nous n’avons plus le choix, ce soir ce sera camping sauvage. Il ne nous reste plus qu’à trouver un coin tranquille. Nous nous éloignons de la route principale, en longeant un chemin de terre qui suit la rivière, puis après quelques hésitations nous trouvons un emplacement convenable en bordure de piste. Au loin, il y a bien quelques chiens qui aboient, sentant notre présence, mais rapidement ils nous intègrent dans leur environnement. La nuit sera calme.

Neuvième jour environs de Roveredo à Varzo 90km 1000 m de dénivelé C’est un peu collants que nous nous réveillons, la nuit a été particulièrement chaude, et l’absence de douche après les gros efforts de la veille n’a pas été très agréable. Nous faisons un brin de toilette à la rivière et reprenons notre chemin. Au premier village, nous déjeunons dans un bistrot. Nous nous attendons une fois de plus au coup de bambou. Il n’en n’est rien, le prix payé est raisonnable pour ce que nous avons bu et mangé. Une trentaine de kilomètres plus loin, nous rentrons dans Locarno. Nous prenons le temps de descendre au bord du lac, qui est de belles dimensions. Puis avant de continuer notre avancée vers l’ouest nous effectuons un tour au centre ville. Une grande place entourée de maisons multicolores, aux teintes pastel est du plus bel effet. A la sortie d la ville nous nous dirigeons vers Losone. Pour quelques kilomètres nous nous retrouvons sur l’autoroute, ce qui est franchement désagréable. Heureusement cela ne dure pas. Nous prenons alors la direction d’Intragna. L’arrivée dans ce village se fait par une petite route en côte très raide. Nous l’estimons au moins à 15%. Encore une dizaine de kilomètres puis nous franchissons la frontière une fois de plus et nous retrouvons en Italie. Une route, qui sans avoir l’air, monte sur une vingtaine de kilomètres. La chaleur est accablante. Tout au long de ce parcours la vue sur la rivière que nous dominons est superbe. D’ailleurs vu le nombre de motos, on comprend que l’on est encore sur un tronçon très touristique. Enfin, une longue descente nous conduit au pied du col du Simplon. Un long tunnel tout en descente, et bien éclairé. Je prends une belle vitesse, mon compteur indique 76km/h. J’ai une très vive sensation de vitesse. Plus aucune voiture ne me double, il me semble que la vitesse est limitée à 70. Vais-je prendre un PV pour excès de vitesse ? De celui-là je pourrais être fier ! Nous voilà à Crevoladossola, démarrage pour le Simplon, dernier grand col de 1800 mètres de dénivelé. Nous en faisons les 8 premiers kilomètres ce soir, ce sera toujours cela de moins demain. C’est fatigués par la forte chaleur que nous arrivons au village de Varzo. Nous rentrons dans ce bourg par un petit chemin, tellement raide que c’est à pied que je termine. Cela ne m’était jamais arrivé. Nous trouvons un logement chez l’habitant au prix très modéré pour une belle prestation dans une maison au jardin de toute beauté.

Dixième jour Varzo à Sion 109 km, 1500 m de dénivelé L’étape de ce jour peut être qualifiée de plus pénible de notre traversée. Large route qui donne l’illusion de pente modérée, alors que je me traîne à six ou sept à l’heure. Cette lenteur, alors que l’on n’a pas une impression de raideur, est démoralisante. Je mets cela sur le compte de la méforme. Mais si je prends la peine de me retourner, je constate que la vallée se creuse réellement. La circulation est assez importante, ce col étant un lieu de passage fréquenté entre Italie et Suisse. Une partie du trafic est absorbé par le tunnel ferroviaire, mais tous les camions n’utilisent pas le rail. En matière de tunnels la route de ce col est aussi bien fournie. Certains sont très longs, plusieurs kilomètres. Le bruit des moteurs résonne. On ne perçoit pas dans quel sens les véhicules viennent. Le grondement s’amplifie, et lorsqu’un camion me rattrape, la dernière phase de rapprochement est un vrai calvaire. Je me pose toujours la question de savoir s’il peut m’accrocher. Puis dans un bruit infernal il me dépasse souvent dans un nuage de fumée, car en montée il doit développer une grande puissance. Non, franchement, cette montée du Simplon ne me restera pas comme un joli moment de plaisir, mais plutôt comme quelques heures pénibles passées sur une route hostile. Tout a une fin, même les expériences désagréables, le sommet est atteint. Une longue descente nous conduit dans la vallée du Rhône à Brig. Nous y trouvons une piste cyclable. Son tracé n’est pas très cohérent, il traverse la vallée, pourtant large, dans tous les sens. Nous avons vraiment l’impression de faire des tours et des détours sans toujours beaucoup avancer vers l’ouest. Nous aurons même la surprise de nous retrouver à escalader un vignoble abrupt en nous éloignant franchement du fleuve. Cette erreur nous conduit à une impasse. Soit faire un immense détour pour rejoindre le fond de la vallée, ou alors couper directement à travers vignobles et buissons en retenant nos vélos dans des pentes de terre très raides, et même les porter en traversant des bois d’acacias, dont les épines sont particulièrement redoutables. Nous optons pour la seconde option. Tout n’est pas à critiquer dans ce tronçon de la vallée du Rhône. Par moments de beaux passages pas toujours goudronnés nous permettent de suivre le Rhône qui est presque un torrent de montagne, à l’abri des frondaisons. Camping les citronniers à Sion, l’accueil est particulièrement bon, nous le conseillons vivement.

Onzième jour Sion Thonon 119 km 900m de dénivelé Aujourd’hui nous abordons la dernière étape de notre traversée. Je suis toujours surpris de constater que l’on rentre vite dans le voyage à vélo, et que l’on n’a pas toujours envie d’en sortir. Je me verrais bien continuer vers Nice ou vers Vienne en Autriche. Mais voilà, lorsqu’on a fixé des dates il faut s’y tenir, car la famille vit souvent ces absences avec une forme de souffrance. Nous reprenons dans un premier temps la piste cyclable du Rhône. Ce matin la vallée nous apparait beaucoup plus riante et la cycloroute plus agréable. Après une soixantaine de kilomètres nous atteignons la ville de Monthey. De là il reste à franchir le dernier col de notre périple, le Pas de Morgins. Certes comparé au Stelvio, un dénivelé de 800 mètres représente une difficulté modérée. Mais nous avons déjà plus de soixante kilomètres dans les jambes depuis le départ de l’étape, d’autre part c’est le onzième jour que nous roulons sans repos et nous allons franchir l’obstacle aux heures les plus chaudes, entre midi et deux heures de l’après-midi. La pente s’avère très soutenue, particulièrement dans les premiers kilomètres. Vers quatorze heures, je franchis ce col à l’altitude modérée, 1369 mètres. Gérard est déjà passé depuis un bon moment. Il m’attend à la terrasse d’un café au premier village rencontré dans la descente. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser emporter par la pente en direction de la gare de Thonon. Quelques petites pluies irrégulières nous apportent rafraîchissement sans désagrément. Mauvaise surprise à 17 kilomètres de notre but, la route est totalement coupée. Cela nous force à un détour qui commence par six kilomètres de montée. Nous rejoignons par la suite une magnifique petite route toute en virages dans une pente raide qui nous conduit à Thonon. Nous traversons rapidement les bouchons de cette petite ville et notre aventure prend fin devant la gare, là où elle avait commencé en septembre dernier en direction de Nice.
Bénévole dans un orphelinat en Asie pour un an English translation pending
by Geoceworld · 2012-07-03 · 4 replies
Bonjour à tous Nous sommes un couple de 31 et 34 ans, nous avons quitté notre travail, notre pays la France pour vivre radicalement autre chose et surtout apprendre des autres. Cette année nous voyageons en mode routard dans toute l'asie (la Chine, le Japon, la malaisie, l'indonesie, le laos, vietnam et cambodge, birmanie).Sac à dos, petit budget. Nous aimerions intégrer une association humanitaire pour toute l'année 2013 et travailler, partager avec des enfants en Asie. Il y a beaucoup de sujets sur ce site mais en vain, on a beau envoyé des demandes par email (nous ne sommes joignables que par email) il y a toujours des dossiers des entretiens à faire de l'argent a donner pour certaines associations qui sont devenus quasi touristiques au sujet du volontariat.Pourtant il y a tant à faire! Nous avons pourtant un projet qui tient la route . Nous sommes soutenus par une maternité prête à financer des projets dans lesquelles nous allons nous embarquer (pouponnière).Nous avons aussi des entreprises qui pourraient financer du matériel, informatique, des jouets et beaucoup de mes anciens clients prêts à nous suivre également pour l'association dans laquelle nous serons relais. Pour l'histoire je suis photographe professionnelle d'enfant depuis 10 ans et nous travaillons tout les deux aussi dans la communication donc nous sommes trés polyvalent et avons beaucoup après plus de 10 ans de carrière, des contacts trés précieux qui nous font confiance. Il s'agit donc d'un projet d'investissement dans une structure à long terme dans laquelle nous pourrions aider (loisirs, sports, apprendre anglais, francais avec les enfants, ) mais nous pourrions nous occuper aussi de communiquer , créer des moyens de communication et pourquoi pas la réalisation d'un film ou d'une exposition sur l'année passée qui servirait de tremplin pour récolter encore plus de fond pour l'association. Connaissez-vous des associations ou via ong qui ont besoin de ce genre de coup de pouce? Nous sommes disponibles toute l'année 2013 et vraiment motivés à intégrer une structure, un orphelinat en Asie. Merci à tous.😉
Mon budget prévu pour une semaine à Londres à deux English translation pending
by Lilydiamond · 2012-06-15 · 11 replies
Bonjour tout le monde

Cela fait maintenant 1 mois que j'ai regardé de nombreux topics sur Londres mais que je n'osais pas en créer un!

Cherchant une destination pour offrir un beau voyage à mon chéri j'ai décidée de préparer un voyage à Londres d'une semaine. Je vais vous dire ce qui est déjà prêt et ce qui n'est pas encore bien défini...

En cours de route un de nos meilleurs amis c'est rajouté au voyage :) donc nous sommes 3 mais je ne parlerais que du budget concernant mon chéri et moi.

Alors les billets d'avions ont été pris chez Easyjet (première fois que je prends easyjet)

Vol EASYJET

Départ : Lyon - Londres stansted / mardi 17 Juillet 16h30 - 17h10 Retour : Londres Gatwick - Lyon / mardi 24 juillet 8h15 - 11h00 (2 bagages à main - 10kg + 2 bagages en soute - 20kg)

TOTAL = 260€

All seasons London Leyton

Chambre Triple du 17/07 - 23/07 (6 nuits) * Petit déjeuner compris

TOTAL = 466 divisé par 3 = 155,33 x 2 =311€ (arrondie)

Ensuite vu que le vol du retour est à 8h15 à Gatwick on a pris un hotel à 4km de l'aéroport.

Days hotel gatwick

Chambre Triple du 23/07 - 24/07 (1 nuit)

TOTAL = 81,30 divisé par 3 = 27,10 x 2 = 55€ (arrondie)

Donc pour 2 Personnes VOLS+HOTELS ça fait un total de 626€ sachant que ça fait plus d'un mois qu'on prévu le voyage mais seulement depuis Mercredi 12 Juin qu'on a acheté les billets et réservé l'hôtel!

Je trouve que ce n'est pas trop cher enfin bon en même temps on voulait aller en Corse au début mais quand on a vu que les vols étaient aussi cher que pour aller à Londres, puis on s'est pris très tard à l'avance on en aurait pour moins encore!

Pour le budget transport+manger+attractions+souvenirs (shopping) on a prévu 500€ chacun sachant qu'il faut compter les navettes stansted et gatwick pour stansted nous prenons le stanstedexpress (l'aller) 18,50 x 2 = 37€ et pour londres-gatwick on prendra le southern railway 9,85 x 2 = 19,70€ pour le transport dans Londres on prend la travelcard 7 days zone 1-3 à 44,50€ x 2 = 89€ et pour 3 attractions je prévois d'acheter une combinaison de Mme Tussauds+London eye+Aquarium SEALIFE à 62,79€ x 2 = 125,58€ (nous économisons 50€ je crois...) sur le site madame Tussauds mais je n'ai pas très confiance car c'est un site étranger... Et puis c'est une grosse somme! Est ce que quelqu'un me dire si vous avez déjà commander sur le site?

TOTAL = 272€ (arrondie)

Donc après tout ça il nous reste 728€ pour manger sur le pouce, des petits restaurants sympas, souvenirs, shopping et autres attractions.

Par contre pas moyen de faire un programme de ce que nous allons faire exactement juste que les 3 attractions achetés d'avances on en fera une par jour :)

Nous aimerions beaucoup faire un tour en bateau près du London eye, Throne park et Harry Potter Studio tour mais c'est assez cher donc on ne sait pas si ça couterait moins cher d'acheter juste les places et aller de nous même? (35€ l'entrée ou 71€ avec transport)

Très heureuse si certains auraient des circuits à me proposer pour 6 jours entier, nous aimons prendre notre temps et découvrir les musées ainsi que la ville.

Voilà désolé que ça soit si long... Est ce que le budget sera suffisant pour flaner dans les rues et puis profiter des attractions sans se retenir ?

Merci en tout cas.

PS. Conversion sur ce site
http://www.forexticket.fr/fr/conversion/monnaie-GBP-EUR

Emilie
Trip en Europe, transport et hébergement moins cher? English translation pending
by Rodier444 · 2012-06-12 · 11 replies
Bonjours a tous,

Je me present quebecois.

Pour faire simple, J'aimerais que vous me donniez tous des astuce pour mon euro trip question d'economiser un max et de rester le plus longtemps possible.

Pour commencer, je vais etre en espagne(barcelone point de depart), ensuite portugal, france, belgique, allemagne, norvege.

J'aimerais savoir le moyen d'economiser le max sur les moyen de transport, sur l'hebergement, Si il est possible d'avoir de petite emploie de quelque jours, tout ce qui est possible pour faire durée le plus longtemps mon euro trip.

Vraiment n'importe quel truc possible pour economiser.

Je part avec mon sac a dos et mon argent et j'ai envie de rester le plus longtemps.

Donc toute astuce, truc, etc, sont les bienvenue

Merci a tout le monde
Voyage seule à Calcutta (Inde) et alentour de début juillet à mi-août English translation pending
by Miss08 · 2012-05-10 · 17 replies
Boujour, j'ai decidé de partir seul ce week end à Calcutta au depart pour aller chez les soeurs des la charité et partir ensuite faire la cote est je pense mais je ne suis pas sur encore, avec les exams qui arrivent pas trop temps de planifier!!! Je voulais savoir si le choque culturel n'est pas trop dur a encaisser??? Si les rencontre sont si facile que ca à faire??? Si le fait de ne pas parler l'anglais est un gros handicap ( g quel que rudiement mais c quand meme tres peu)??? s'il sera facile de trouver un hotel dans sudder strict en cette saison sans reservation??? Merci pour vos reposnse, car j'angoisse quand meme un peu de partir seul meme si l'envie de partir est plus fort!!!!
Parcours de quatre mois en Amérique du Nord English translation pending
by ODD2012 · 2012-05-08 · 10 replies
Bonjour !

Je suis élève-ingénieur à l'école Centrale Paris et dans le cadre de ces études je vais réaliser un parcours de 4 mois en Amérique (Québec, Ontario et Est des Etats-Unis notamment) et j'aurais à ce sujet quelques points à régler d'ordre pratique :

- On dit que l'Amérique est le pays de la voiture (pays du "char" ai-je même entendu). Or je serai amené à me rendre dans plusieurs villes (Québec, Montréal, Guelph, en Ohio etc.) et je me demande quel est le meilleur moyen pour voyager entre les différents lieux. Bien sûr je pense que cela dépend des cas mais, est-il intéressant de louer une voiture (j'ai 23 ans, je pense que cela est possible en payant un supplément) ? on m'a parlé de car aussi ? quid sinon de l'avion et du train ?

- Le permis B français suffit-il pour circuler là-bas ? Est-ce que ça vaut le coup d'acheter un GPS ?

- Autre point : je souhaiterai avoir accès à internet là-bas, que me conseillez-vous ?

- Idem pour le téléphone. Dois-je garder mon forfait français ou prendre une carte au Canada et aux USA ?

- Concernant les manières de payer ? Est-ce le plus souvent en liquide ? Peut-on payer par carte ?

- Au niveau santé y a-t-il des précautions à prendre ?

Merci d'avance pour vos précieux conseils et remarques.

Bien cordialement,
Mystère canadien English translation pending
by Mousseliine · 2012-05-08 · 42 replies
Alors qu'on faisait une randonnée dans la prairie ce dernier week-end on est tombé sur..... ce caca! 😮

Je suis très curieuse de savoir à qui ca appartient ? quelqu'un a la réponse ?

Bons plans pour excursions lors de la croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon (Italie, Malte...) English translation pending
by Bibifrance · 2012-05-05 · 71 replies
Bonjour,

Je pars en croisière du 8 au 15 juillet sur l'horizon pour faire la croisière "tutti frutti". J'ouvre cette discussion pour échanger uniquement sur les bons plans d'excursions à faire soi-même afin d'éviter les excursions beaucoup trop chères proposées par les bateaux de croisière. Nous avons déjà fait 3 croisières et nous connaissons bien la marche à suivre... Je peux déjà vous apporter 3 bons plans pour cette croisière, car nous avons déjà fait comme escale Gênes, Civitavecchia et Malte. Pour Civitavecchia : vous pouvez facilement aller à Rome par vos propres moyens en prenant le train : La navette-bus du port de Civitavechia vous dépose à l'entrée de la ville. Prenez vers la droite le long du boulevard et après 10 minutes à pieds (moins d'un km) vous verrez la gare sur le trottoir de gauche. Le ticket A/R pour Rome coûte 9 EUR y compris l'utilisation facultative du métro à Rome. Le trajet dure environ une heure. Le ticket est établit jusqu'à "Rome Termini" (immense gare centrale d'où vous repartirez en fin d'après-midi) mais nous sommes descendu à "Rome S. Pietro" (Saint Pierre) tout près du Vatican dont on voit le dôme de la gare. Facile à atteindre en 10 minutes. En croisière, il faut toujours se laisser une bonne marge pour retourner au bateau, donc bien calculer son temps. Nous sommes comme tout le monde, mieux vaut partir à plusieurs, c'est plus rassurant. Même en l'ayant déjà fait, on préfère quand même être avec d'autres personnes. Donc si ça intéresse quelqu'un qui part à la même date que nous, on essaiera de se retrouver sur le bateau. Pour Malte : nous avions négocier à la Valette un tour de la ville en calèche (je ne sais plus exactement, mais il me semble que nous avions payé 20€/personne), ça nous avait bien plus, sinon, c'est balade dans la ville. Je vois que dans les excursions proposées par le bateau, il y a un "safari en jeep". Si quelqu'un l'a faite : est-ce que ça vaut le coup ou pas, ça se passe où exactement? Pour l'escale à Santa Margherita : si vous allez à Gênes (je ne sais pas comment pour le moment depuis le port d'escale), mais nous y étions l'année dernière lors de notre croisière car le port d'escale était à Gênes même : je vous conseille de prendre un bus touristique, il y en a de 2 sortes, prenez le bus genoa city tour (10€/personne), la visite en bus dure 45 min, puis arrêtez-vous à la station où il y a l'aquarium (18€/personne), vous passerez au moins 1h45 dans ce magnifique aquarium, puis allez vous balader dans les rues de Gênes. C'est une belle ville où vous verrez le palais Ducal, la maison de Christophe Colomb, la cathédrale San Lorenzo, la Plazza Ferrari et la Via Garibaldi. Voilà, de mon côté, ce que je peux vous donner comme "bons plans" de la part de BIBIFRANCE!

J'attends les vôtres!
Femme française-homme thailandais English translation pending
by Lya83 · 2012-04-17 · 124 replies
Bonjour, Nous parlons beaucoup des hommes occidentaux qui se font avoir par des femmes thais, croyant qu'elles sont amoureuses etc mais qu'en ai t-il des hommes thais? J'ai fais la rencontre d'un homme thailandais, je suis restée trois mois avant lui en thailande, il ma fais visiter la ville ma présenté ses amis, était au petit soin avec moi, ne m'a jamais demander d'argent. Maintenant cela fais un mois que je suis rentrée en france, il m'envoie des messages tout les jours, m'appelle tres souvent, me dis qu'il m'aime et qu'il m'attend. Pensez vous que c'est du pippo ou qu'il peux vraiment avoir des sentiment? Si des personnes on connu une histoire similaire pouvez vous me faire partager
Carnet de voyage au Japon: fin mars-début avril 2012 English translation pending
by Picbibi · 2012-04-16 · 1 reply
Bonjour,

Ayant beaucoup profité du forum pour préparer notre voyage, voici un compte rendu de notre séjour au Japon du 25 mars au 8 avril 2012, en espérant que ça soit utile à d’autres.

Notre itinéraire : 25/03 : Arrivée tard le soir à l’aéroport du Kansai et nuit à Kyoto 26/03 au 28/03 : 3 jours complets à Kyoto 3 jours, c’est très peu pour cette ville moderne regorgeant de temples, jardins, sanctuaires et de jolis quartiers plus anciens. Nous y serions bien restés quelques jours de plus, mais cela aurait été au détriment des autres visites et nous ne le regrettons donc pas.

Ce qu’on a préféré : - Fushimi Inari, en fin de journée.Très belle lumière et atmosphère incroyable. - Le pavillon d’argent et le chemin de la philosophie jusqu’au Nanzen ji, tôt le matin pour éviter les touristes - Le centre ville à ne pas négliger : le marché de nourriture et les arcades de shopping où se cachent des petits temples - Arashiyama, en arrivant tôt pour être seul dans la forêt de bambous et en s’éloignant des grandes rues pas terribles et avec beaucoup trop de monde. Ambiance de petit village à la campagne vers le adashino nebutsuji et ses milliers de petites statuettes - Se promener à Gion puis dans les rues d’Hiyagashima aux alentours du Kyomizudera, puis s’éloigner un peu des touristes pour marcher dans la zone plus résidentielle et très charmante entre Kawabata et Hiyagashima - Les pruniers encore en fleurs, à défaut d’avoir les cerisiers en retard

Ce qu’on a moins aimé : la partie nord ouest que nous avons visité en coup de vent : le Kinkakuji et le temple ryonangi. Ca nous paraissait dommage d’être sur place et de ne pas visiter ces deux endroits extrêmement connus. Nous avons été déçus : c’est loin, il y a beaucoup de touristes et ça ne m’a pas paru plus intéressant ou beau que d’autres sites.

29/03 : Excursion à Nara depuis Kyoto Très facile d’y aller depuis Kyoto. le fait de ne pas avoir de nuit d’hôtel à Nara nous a permis de choisir un jour de grand beau temps pour visiter Nara (ce qui me parait important pour profiter du parc). On a tout simplement adoré se promener dans ce grand parc, donner à manger aux daims, visiter le todaiji, hokkedo, et les sanctuaires autour du kasuga taischa. Ne pas oublier d’aller se reposer dans le jardin isuien (l’un de nos préférés du voyage), et de se balader dans la vieille ville Naramachi et ses anciennes maisons de commerçants.

30 et 31 /03 : KoyaSan et nuit dans un temple Trajet un peu long (un peu plus de 3 heures depuis Kyoto), mais très joli parcours en train sur la dernière heure du parcours, serpentant entre les montagnes boisées. Ne pas s’attendre à quelques temples perdus dans la montagne : c’est une petite ville qu’on trouve en haut du téléphérique avec beaucoup de temples, dont certains très beaux (notamment le kongobuji). Le cimetière Okuno-in à lui seul vaut le trajet : nous nous sommes promenés des heures durant(de jour puis de nuit) parmi les milliers de tombes et mausolées couverts de mousse dans cette forêt aux arbres immenses. Passer une nuit dans un temple est également une très belle expérience, ne serait ce que pour écouter la prière à 6h du matin, bercé par le bruit des gouttes de pluie frappant le toit du temple.

31/03 et 01/04 : Hiroshima Visiter le musée de la paix est une expérience très forte dont nous nous souviendrons longtemps. Hiroshima n’est pas une belle ville mais c’est sans doute l’endroit avec la meilleure ambiance parmi tous ceux que nous ayons visités. Nous avons passé une excellente soirée au comptoir d’un restaurant d’okonyomaki et c’est la seule fois où des japonais sont venus à notre rencontre pour discuter tout en mangeant. Petit troc et puce le dimanche matin où nous avons pu trouver de la belle vaisselle et quelques souvenirs.

01/04 et 02/04: Miyajima et nuit sur place (ryokan inoubliable) Randonnées jusqu’au sommet du mont Misen avec vue magnifique sur les iles et les montagnes alentours. Beaucoup de monde près du torii durant la journée, d’où l’intérêt de faire la randonnée à ce moment et de dormir sur place pour visiter les jolies ruelles de la ville et les temples (notamment le daisho-in) tôt le matin et en fin de journée au coucher de soleil. Le matin, nous avons pu assister à une cérémonie de mariage. Le soir, nous nous promenions seuls dans la ville avec pour seuls compagnons quelques daims.

02/04 au 08/04 : Un peu moins de 6 jours à Tokyo avec une excursion d’un jour à Kamakura Tokyo est une ville très grande, étonnement calme et dans laquelle c’est un régal de se promener, tout particulièrement dans la ville basse. Il y a tellement de choses à faire, à voir, à gouter, à acheter que l’on pourrait y passer des semaines. En 5 jours complets et 6 nuits sur place, nous avons eu un bon aperçu de quelques quartiers de la ville. Ce qu’on a préféré : - Fêter les cerisiers (enfin) en fleurs ! Le week-end c’était tout simplement fou le nombre de gens dans les parcs, fête le samedi soir à Ueno, pique nique à Yoyogi, Yasukuni Shrine, et Sumida park. Nos deux endroits préférés ont été le Shinjuku goyen et ses 2000 cerisiers si grand qu’il est facile d’y trouver un coin calme, et le Chidorigafuchi où des centaines de cerisiers bordent les douves du palais impérial - Se promener dans Asakusa (éviter la zone du temple le week end), Yanaka et au sud du Ryogoku. Plein de boutiques d’artisans, de stands pour manger, quelques temples agréables, des musées intéressants - Yasukuni Shrine Honozumo --> cérémonie/tournoi de combats de sumos gratuits au sanctuaire yasukuni, pour voir les combats, la fête sous les cerisiers et les sumos en goguette mangeant des beignets de pieuvres.

Ce qui était aussi très sympa : - Environ 1 jour autour de Shibuya, Harakuju, Omotesando, Yoyogi etc. Très agréable de se promener là bas dès qu’on s’éloigne de la gare. De jolies ruelles, avec des petites maisons et des fleurs et à certains endroits, un petit air d’Europe. Quelques mariages au sanctuaire Meiji. - ½ journée et la soirée à Shinjuku. Trop juste pour Shinjuku mais ça donne tout de même un petit aperçu. J’ai adoré le parc Shinjuku goyen pour les cerisiers et le côté est de Shinjuku, le soir, avec notamment Omoide Yokocho (la rue des yakitoris), le kabikicho (pas très chaud) et le golden gai (atmosphère un peu glauque quand même).

Ce qui nous a moins plu : Selon moi, pas d’intérêt à aller voir le palais impérial. Le marché de poisson de Tsukiji et le quartier de GInza ne sont pas indispensables mais constituent tout de même une visite intéressante, notamment pour le contraste entre ces deux zones si proches.

Journée à Kamakura : quelques très jolis temples, notamment le zuisen ji pour ses fleurs et un autre pour les bambous dans la partie est de la ville, loin des foules

Conclusion sur l’itinéraire : Nous avons vraiment apprécié tous les lieux visités, chacun unique à leur façon. Tokyo et Kamakura nous ont un (tout petit) peu moins plu, et si je devais changer quelque chose, ça serait seulement de passer un jour de moins à Tokyo (zapper la journée à Kamakura) pour le passer à Kyoto. Nous hésitions à ne rester qu’à Kyoto et Tokyo durant ces deux semaines, mais ça aurait été vraiment dommage de ne pas aller à KoyaSan, Nara et Miyajima, qui sont des lieux vraiment hors du commun et qui comptent parmi nos meilleurs souvenirs. Le rythme dans les changements de villes nous convenait tout à fait et nous n’avons pas eu l’impression de passer trop de temps dans les transports. Nous avons pu passer assez de temps à Kyoto et Tokyo pour ne pas avoir l’impression de n’en effleurer que la surface.

Hébergement : Choix de faire des économies avec des hôtels classiques avec de bonnes promos, pour pouvoir s’offrir une nuit dans un temple au mont Koya et une nuit dans un beau ryokan à Miyajima - Kyoto : Mistui garden sanjo, 69 euros la nuit : très bien situé, très propre, bonne affaire sur expedia en réservant à l’avance - KoyaSan : nuit dans le temple shojoshin réservé via japaneseguesthouse. Environ 200 euros la nuit avec repas pour deux. Expérience unique, qu’on recommande. - Hiroshima : Daiwa Roynet Hiroshima, 75 euros par expedia. Très propre et confortable. Bien situé : à qq minutes de marche du musée de la paix et du centre animé d’Hiroshima - Miyajima : Ryokan Ryoso Kawaguchi, un des seuls ryokans dans nos prix à Miyajima (tout de même cher, environ 220 euros avec diner et petit déjeuner), très agréable avec un repas à tomber par terre. - Tokyo : Blue wave inn Asakusa, 69 euros par nuit avec booking. Le moins bon hôtel du séjour, mais tout à fait correct (on s’habitue vite à la qualité des services au Japon). Bien situé à Asakusa, quartier où l’on ne regrette pas du tout d’avoir séjourné

Climat : Climat doux, comme en France à cette période de l’année, un peu plus frais à Kyoto. Du soleil en continu pendant nos 15 jours, sans deux demi-journées de pluie (mais c’est très joli de visiter un temple sous la pluie).

Restaurant : Nous avons mangé sur le pouce, dans des sortes de fêtes de quartier quasiment tous les midis. De manière générale, on mange très bien, pour pas cher au Japon. Je conseillerai seulement de manger des okonomyaki au comptoir à Hiroshima, un super restaurant de tempuras à Shinjuku (tsunahachi) et le (meilleur repas du séjour de très loin) ryokan Ryoso Kawaguchi à Miyajima.

Transport : JR Pass de 7 jours activé au départ vers Hiroshima. Aucun soucis pour se déplacer ni trouver son chemin. Nous avons utilisé le service d’envoi de bagages entre hôtels à deux reprises : aucun soucis et c’est très pratique.

Un grand merci encore à tous les participants du forum pour leur aide dans la préparation de notre voyage. J’essaierai d’ajouter des photos prochainement.

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