Results for "Baume+les+Dames+|+127"
4893 results found.
Pune: ça vaut le détour? (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
Partant pour 25 j en Inde du sud, je voudrais savoir si vous pensez que la ville de PUNE mérite d'être visitée ?? A part l' Ahram d'Osho (pour ceux que cela interesse), j'ai cru comprendre qu'il s'agissait d'une grande ville assez moderne avec peu de charme??
mon itinéraire (pour le moment): Nasik - Aurangabad ( Ajanta, Ellora...) - Pune - Sholapur - Bidar - Bijapur - Batami - Pattadakal - Aiole - Hampi - Gadag - Goa - Kolhapur - Ganpatipule - Cote du Konkan - Matheran - FIN
Merci 🙂
Partant pour 25 j en Inde du sud, je voudrais savoir si vous pensez que la ville de PUNE mérite d'être visitée ?? A part l' Ahram d'Osho (pour ceux que cela interesse), j'ai cru comprendre qu'il s'agissait d'une grande ville assez moderne avec peu de charme??
mon itinéraire (pour le moment): Nasik - Aurangabad ( Ajanta, Ellora...) - Pune - Sholapur - Bidar - Bijapur - Batami - Pattadakal - Aiole - Hampi - Gadag - Goa - Kolhapur - Ganpatipule - Cote du Konkan - Matheran - FIN
Merci 🙂
Itinéraire de vingt jours dans l'ouest des États-Unis en avril 2011 English translation pending
Bonsoir,
Tout d'abord une bonne année. J'aimerais l'avis d'intiés sur un trip de 20 jours dans l'ouest avec 2 adultes 1 ado et 1 enfant 11 ans en avril 2011. L'itinéraire sur google maps indique 3200 km que j'arrondi à 4 000. Je pense que l'on va louer un Minivan, vu le nombre de km et pour le confort. Il a fallu faire des choix et faire plaisir à tous. Alors voilà, vos conseils sont les bienvenus 😛 J1 Arrivée SF J2 SF (centre et Alcatraz) J3 SF (Berkeley et centre) J4 Loc véhicule puis Monterey/Carmel (nuit) J5 Big Sur/Santé Barbara (nuit) J6 Malibu/Venice/Santa Monica/Holliwood (nuit) J7 Universal/LAX (nuit) J8 LAX puis rte vers Death Vallée (nuit) J9 Death puis rte vers Las Vegas (nuit) J10 LV (nuit) J11 LV (nuit) J12 rte vers Zion -NP (nuit Zion) J13 rte vers Bryce - NP (nuite Bryce) J14 rte vers Page - Antelope/Horseshoe/Lake Powel (nuit Page) J15 rte vers Monument Vallée - puis Monument Vallée (nuit ?) J16 rte vers Tuba City - Tuba et rte vers Grand Canyon (nuit) J17 Grand Canyon et rte vers Sedona (nuit) J18 Sedona puis rte vers Goldfieds ghost town (nuit ?) J19 Goldfield puis rte vers Phoenix. J20 retour.
Merci d'avance.🙂 Cdlt.🙂
Tout d'abord une bonne année. J'aimerais l'avis d'intiés sur un trip de 20 jours dans l'ouest avec 2 adultes 1 ado et 1 enfant 11 ans en avril 2011. L'itinéraire sur google maps indique 3200 km que j'arrondi à 4 000. Je pense que l'on va louer un Minivan, vu le nombre de km et pour le confort. Il a fallu faire des choix et faire plaisir à tous. Alors voilà, vos conseils sont les bienvenus 😛 J1 Arrivée SF J2 SF (centre et Alcatraz) J3 SF (Berkeley et centre) J4 Loc véhicule puis Monterey/Carmel (nuit) J5 Big Sur/Santé Barbara (nuit) J6 Malibu/Venice/Santa Monica/Holliwood (nuit) J7 Universal/LAX (nuit) J8 LAX puis rte vers Death Vallée (nuit) J9 Death puis rte vers Las Vegas (nuit) J10 LV (nuit) J11 LV (nuit) J12 rte vers Zion -NP (nuit Zion) J13 rte vers Bryce - NP (nuite Bryce) J14 rte vers Page - Antelope/Horseshoe/Lake Powel (nuit Page) J15 rte vers Monument Vallée - puis Monument Vallée (nuit ?) J16 rte vers Tuba City - Tuba et rte vers Grand Canyon (nuit) J17 Grand Canyon et rte vers Sedona (nuit) J18 Sedona puis rte vers Goldfieds ghost town (nuit ?) J19 Goldfield puis rte vers Phoenix. J20 retour.
Merci d'avance.🙂 Cdlt.🙂
Émeutes en Tunisie (fin décembre 2010) English translation pending
Depuis une semaine de graves manifestations se produisent en Tunisie -en particulier a Sidi Bouzid-centre de la Tunisie-et celles ci viennent de s'étendre a Tunis
La cause: raz le bol de jeunes diplomés ne trouvant pas de travail-2 d'entre eux on tenté de se donner la mort
Situation très explosive....... en tenir compte pour les circuits
La ville de Krabi vaut-elle le détour? English translation pending
Etant déjà allé en Thaïlande, je suis déjà allé à Ao Nang mais pas à Krabi qui est juste à côté. Est-ce que Krabi a des plages plus jolies qu'à Ao Nang et est-ce que cette ville est charmante ? Cette ville, vaut-elle le détour ?
Itinéraire San Francisco - Las Vegas - Los Angeles avec notre garçon en avril English translation pending
Bonsoir,
Nous aurions voulu avoir votre avis sur le tracé suivant, que nous comptons faire au mois d'avril 2011 avec notre garçon de 11 ans:9 arrivée à S.F. vers 17 h, prise de l'auto de location, arrivée à l'hotel, souper Chinatown10 visite S.F: centre ville-lombard street-Alcatraz11 trajet de S.F vers Yosémite avec arrêt à Mariposa pour la nuit12 visite de Yosémite en matinée puis départ vers Monterrey (où dormir ?)13 Prendre la route 1 le long de la côte de Monterrey à Santa Barbara (où dormir ?)14 Trajet de Santa Barbara à Las Vegas et visite du "strip" le soir15 route de L.V vers le Grand Canyon (arrêt à Williams, quel hôtel ?) et 1ère partie de visite du G.C
16 matin; visite GC, puis route vers Monument Valley17 Visite Monument Valley, puis route vers Zion18 Visite Zion, puis route vers Las Végas et visite de jour L.V.19 trajet L.V vers los Angelès20 Visite du Parc Studio Universal à L.A.21 Hollywood, walk of fame, etc ramener la voiture loc, puis aéroport 19H30Pensez vous que cet itinéraire est réalisable sachant que les billets d'avion sont réservés, de même que la voiture de loc et 2 nuits d' hotel (colombus motor inn) à San Francisco.
Si vous avez d'autres idées ou modification (sachant que le Tioga Pass route 120 est fermé à cette période), sachant que nos priorités "parcs" vont au parc Yosémite et au Grand canyon.(sauf si d'autres parcs sont plus intéressants ???)
Merci pour vos conseils, Pascal et Nathalie
Merci pour vos conseils, Pascal et Nathalie
Itinéraire de Lyon vers le Luberon seule? English translation pending
Bonjour
j'ai un petit 8 jours pour visiter de beaux coins. J'arrive à Lyon et repars de Marseille. Est ce que vous avez des idées d'itinéraires intéressants pour une seule personne qui voyagera soit en train, bus et idéalement, à pied.
Le Luberon me semble intéressant mais comme je fais ce voyage qu'en mai, j'ai le temps de planifier comme il se doit mon itinéraire!
Merci à l'avance de vos réponses!😉
Le Luberon me semble intéressant mais comme je fais ce voyage qu'en mai, j'ai le temps de planifier comme il se doit mon itinéraire!
Merci à l'avance de vos réponses!😉
Circuit en Afrique du Sud réalisable en quinze jours? English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi partons du 1 au 15 Janvier en Afrique du sud en vol sec. Nous louons une voiture et serons indépendants avec un budget assez light. Je viens solliciter votre expérience pour valider ou corriger le parcours que nous prévoyons de faire: 1/1 JOH airport 5h du matin->(4h30 de route)drakensberg et rando sentinel peak (6h) 2/1 -> (5h30 de route) impendle nature reserve 3/1 (7h route) mdumbi 4/1 mdumbi 5/1 mdumbi 6/1 (5h de route) oribi gorge 7/1 (2h20 de route) salt rocks 8/1 (2h30 de route) Hluluwe Imflozi game reserve 9/1 Kosi bay 10/1 Kosi bay 11/1 (5h de route) swaziland 12/1 (2h de route) Kruger 13/1 Kruger 14/1 blyde river canyon 15/1 retour johannesbourg et avion 21h
Comme vous le voyez ce programme ne laisse que peu de place à l'imprévu et au farniente! Cela dit les richesses à découvrir semblent telles que nous souhaitons optimiser au maximum ces 2 semaines de découvertes...sans pour autant passser notre temps en voiture: équation difficile pour laquelle votre retour d'expérience nous sera sans doute utile.
Pensez vous que ce programme est réaliste? Doit on se résoudre à supprimer la wild coast, le kruger ou blyde river canyon pour mieux en profiter ? La côte nord et sud de Durban n'est elle pas trop développée et peu authentique ? Des bons plans de logement ou activités en contact avec les populations rurales sur notre route ? Nos centres d'intérêt sont la plongée masque-tuba, le surf et la rando. Avez vous des bons plans pour pratiquer ces activités sur la wild coast, la cote nord et sud de Durban et l'elephant coast ? (si vous avez des plans de snorkelling depuis la plage -ie sans prendre de bateau- et des retours sur la qualité des vagues à cette saison et les meilleurs spots, n'hésitez pas...)
Merci d'avance pour toutes vos informations !
Benoit
Mon amie et moi partons du 1 au 15 Janvier en Afrique du sud en vol sec. Nous louons une voiture et serons indépendants avec un budget assez light. Je viens solliciter votre expérience pour valider ou corriger le parcours que nous prévoyons de faire: 1/1 JOH airport 5h du matin->(4h30 de route)drakensberg et rando sentinel peak (6h) 2/1 -> (5h30 de route) impendle nature reserve 3/1 (7h route) mdumbi 4/1 mdumbi 5/1 mdumbi 6/1 (5h de route) oribi gorge 7/1 (2h20 de route) salt rocks 8/1 (2h30 de route) Hluluwe Imflozi game reserve 9/1 Kosi bay 10/1 Kosi bay 11/1 (5h de route) swaziland 12/1 (2h de route) Kruger 13/1 Kruger 14/1 blyde river canyon 15/1 retour johannesbourg et avion 21h
Comme vous le voyez ce programme ne laisse que peu de place à l'imprévu et au farniente! Cela dit les richesses à découvrir semblent telles que nous souhaitons optimiser au maximum ces 2 semaines de découvertes...sans pour autant passser notre temps en voiture: équation difficile pour laquelle votre retour d'expérience nous sera sans doute utile.
Pensez vous que ce programme est réaliste? Doit on se résoudre à supprimer la wild coast, le kruger ou blyde river canyon pour mieux en profiter ? La côte nord et sud de Durban n'est elle pas trop développée et peu authentique ? Des bons plans de logement ou activités en contact avec les populations rurales sur notre route ? Nos centres d'intérêt sont la plongée masque-tuba, le surf et la rando. Avez vous des bons plans pour pratiquer ces activités sur la wild coast, la cote nord et sud de Durban et l'elephant coast ? (si vous avez des plans de snorkelling depuis la plage -ie sans prendre de bateau- et des retours sur la qualité des vagues à cette saison et les meilleurs spots, n'hésitez pas...)
Merci d'avance pour toutes vos informations !
Benoit
Préparer son voyage en famille au Vietnam ou en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons un voyage fin février 2011 au Vietnam ou en Thailande pouer 2 semaines, notre préférence irait pour le Vietnam, par contre le budget semble plus élevé .
Nous souhaiterions préparer nous même notre circuit plutôt que de passer par des opérators, cela semble assez facile d'après certains témoignages dans ces 2 pays.
Quelqu'un a t-il une idée concernant le budget entre ces 2 possibilités ? à prestations équivalentes, une organisation par ces propores moyens est elle plus ou moins chère qu'un circuit tout prêt ??
Pour cette date, nous n'avons pas touvé mieux que des billets à 1060€ (depuis Toulouse), par contre je trouve des vols intérieur à - de 50€ au Vietnam, des hotels autour de 20 € (d'après des sites Français), il nous faut calculer pour la voiture et le chauffeur.... si quelqu'un à des bons tuyaux ?
Vaut il mieux réserver tout depuis la France, ou s'aventurer sur place (nous avons 2 filles de 8 et 11 ans).
Penser vous que c'est jouable avec un budget de 1500€ par pers, en restant correct dans les hotels ???
Je n'ai pas trop vu de possibilités de balades à dos d'éléphant au Vietnam, est ce possible?
Voilà, beaucoup de questions comme vous le voyez et encore je ne suis pas exhaustif... merci à tous pour vos réponses.
De retour de onze jours au Cameroun English translation pending
Bonjour,
De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.
Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.
ARGENT - CHANGE
- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.
- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).
Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !
- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).
En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).
SECURITE - CORRUPTION
Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.
Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.
CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.
Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.
J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).
MON ITINERAIRE
- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.
Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.
- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).
Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).
- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.
- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.
Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).
Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.
A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j’ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.
- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.
- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).
De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).
- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).
Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.
Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.
- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).
- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.
Armand
De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.
Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.
ARGENT - CHANGE
- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.
- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).
Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !
- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).
En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).
SECURITE - CORRUPTION
Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.
Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.
CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.
Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.
J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).
MON ITINERAIRE
- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.
Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.
- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).
Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).
- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.
- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.
Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).
Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.
A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j’ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.
- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.
- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).
De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).
- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).
Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.
Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.
- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).
- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.
Armand
Meilleur endroit pour voir la pleine lune du 21 décembre en Birmanie? English translation pending
Nous serons en Birmanie pour 3 semaines à partir du 17 décembre 2010. On m'a parlé de très belles cérémonies à Bagan lors de la pleine lune. Connaissez-vous un autre endroit (moins touristique) pour profiter au maximum de la pleine lune du 21 décembre 2010? 🙂
Merci des conseils à l'avance!
Malaisie: trois semaines en famille en été 2010 English translation pending
Comme j'ai pas mal utilisé ce site pour construire mon voyage, il me semble normal à mon tour d'en faire profiter les autres. Voilà le récit de 3 semaines passées en Malaisie : nous sommes une famille de 4, avec é enfants de 10 et 13 ans. Pour la version avec les photos, rendez vous sur mon site : http://voyageur.over-blog.com
Le voyage s’est effectué quatre étapes, du Nord au Sud. D’abord 10 jours dans les très reposantes et très agréables îles Perhentian pour mêler tranquillement plage, snorkeling et plongée. Dépaysement garanti avec une température de 30° dans l’air… et dans l’eau ! Ensuite direction la jungle de Bornéo le long de la rivière Kinabatangan pour découvrir oiseaux et singes de la forêt. Puis l’exceptionnel Bornéo Rainforest Lodge dans la Danum Valley, au milieu de la forêt primaire pour partir à la rencontre des orang-outans. Enfin, nous avons fini sur l’île de Kapalaï, tout près de Mabul et Sipadan, mondialement renommé pour ses sites de plongée.
Iles Perhentian – du 1 au 9 aout
A l'arrivée à Kuala Lumpur, nous enchainons avec un vol Air Asia pour Kota Bahru. L’hôtel à Kota Bahru (Hôtel Crystal Lodge – 298 RM pour 2 chambres) est quelconque et n’est de toute façon qu’une étape pour rejoindre Kuala Besut le lendemain matin en taxi (une heure ¼ de route – 70 RM), point de départ des navettes pour les îles Perhentian. Après 30 minutes d’un gros bateau à moteur, nous y voilà enfin ! Nous débarquons sur Perhentian Besar, dite Big Island (par opposition à Perhentian Kecil, dite Small Island), à Abdul Chalet.
Abdul Chalet, c’est un petit coin de paradis : nos chalets sont « sur » la plage, avec la mer juste devant nous… la plage est de sable blanc, avec les cocotiers pour avoir de l’ombre, des hamacs pour se reposer et la forêt vierge en toile de fond… quant à l’eau, elle est chaude et claire ! L’endroit est vraiment très très tranquille ! Le ciel sera souvent nuageux, particulièrement dans l’après midi (comme pendant tout le séjour), mais avec une température constante de 30° toute la journée, on s’en accommode très bien ! Nous passerons également quelques jours à Bayu Dive Lodge, mais qui n’est pas du tout comparable ni en termes de plage, de tranquillité ou d’amabilité.
Nous avons fini le PADI (commencé en France) à Universal Diver, très sympa avec des instructeurs dans différentes langues européennes, dont le français. A 10-12 mètres de profondeur, la visibilité sur l’ensemble des sites n’est pas extraordinaire, et sera bien meilleure sur les sites de snorkeling à Tiga Ruang, Shark Point ou D-Lagoon où l’eau est cristalline jusqu’à 5 mètres de profondeur. Rien de plus facile pour rejoindre ces sites avec un taxi boat qui vous y amène en 5 minutes pour quelques ringitts, et même vous attend (c'est mieux pour rentrer) pour quelques dizaines de ringgits !
Nous voyons nos premières raies (les immenses grises et les petites à points bleus), les poissons tropicaux « typiques » comme les rabbitfish, triggerfish, angelfish ou parrotfish, les drôles de poissons coffre, et les fameux poissons clown (les « Nemo » orange et blanc, mais aussi leurs cousins avec d’autres couleurs) et même quelques tortues (à Turtle Point) et timides requins à pointe noire (à Shark Point).
Outre Universal Diver, nous avons plongé avec Alu alu divers (très bien) et aussi UrbanIsland Divers (très bien).
Rivière Kinabatangan – du 10 au 12 août
Il est temps de quitter les îles Perhentian et d’entamer la 2ème partie de notre séjour sur l’île de Bornéo. La partie Nord de l’ile (état de Sabbah) fait partie de la Malaisie, tandis que la partie Sud fait partie de l’Indonésie. Il nous faut une journée complète pour quitter les Perhentian, rejoindre Kota Bahru pour prendre l’avion pour Kuala Lumpur puis pour Sandakan, point de départ de notre prochaine étape sur la rivière Kinabatangan.
A Sandakan, nous passons la nuit dans un lodge très sympa, le Sepilok Forest Edge, dans une ambiance très luxuriante qui nous donne un avant goût prometteur des prochains jours.
A partir de là, pour arriver au Kinabatangan Jungle Camp sur la rivière Kinabatangan, il faut rouler 2 heures, et traverser les immenses étendues de palmiers qui recouvrent le territoire à perte de vue. La rivière est un des sanctuaires sauvages de l’île avec la forêt tropicale préservée tout le long du cours d’eau, sur une bande plus ou moins large en fonction de l’empiètement des champs de palmiers. Ici, il s’agit d’une forêt secondaire, par opposition à une forêt primaire. Pour faire simple, quand c’est très vieux, avec des arbres très grands (60 mètres et +), c’est une forêt primaire…quand c’est moins vieux, avec des arbres moins gros, c’est une forêt secondaire.
Autant dire que la forêt tropicale est tout simplement inextricable et impénétrable. A un mètre, on ne voit absolument plus rien derrière la végétation. La seule possibilité pour voir les animaux est donc d’attendre qu’ils sortent de la forêt pour venir au bord de la rivière ou sur la cime d’un arbre. Avec les singes, on a un (léger) indice supplémentaire avec les branches qui bougent quand ils sautent d’un arbre à l’autre. C’est donc en barque à moteur que se font les « drive », en remontant ou descendant la rivière.
Ce n’est pas l’Afrique pour le palmarès animalier, mais nous faisons quand même quelques belles rencontres. Pour les oiseaux, pas mal de calaos (hornbill), de nombreuses aigrettes, de superbes hérons pourpre dans des pauses surprenantes, des anhingas, de jolies cigognes ou des très beaux oiseaux comme le martin pêcheur à oreilles bleues ou le guêpier à gorge bleue.
Nous voyons également quelques jolis rapaces tels que le Brahminy kite, Wallace hawk eagle, le crested serpent eagle.
Avec les oiseaux, ce sont les singes que nous voyons le plus : quelques troupes de macaques, mais surtout des groupes de nasiques, célèbres pour l’énorme nez des mâles. Ils sont impressionnants quand ils se déplacent avec leurs grands sauts dans le vide pour passer d’un arbre à l’autre.
Le premier soir, nous apercevons furtivement dans la pénombre un orang outan alors qu’il va dans son nid pour la nuit. Par contre, nous suivrons pendant presque 20 minutes deux gibbons en train de vocaliser bruyamment pour s’appeler (ou s’intimider) de part et d’autre d’un bras de rivière qu’ils ne peuvent pas traverser.
Danum Valley – du 13 au 16 août
Après Kinabatangan, nous prenons un bus-taxi qui nous emmène à Lahad Datu. Ce sont des mini bus qui font la liaison entre deux points, en s’arrêtant au bord de la route à chaque fois que quelqu’un les interpelle ou veut descendre. Nous sommes 4 au départ et jusqu’à 15 pendant le trajet, là où il y a normalement 8 places assises ! Heureusement, le réseau routier de Malaisie est de très bonne qualité ; en Inde, on aurait probablement eu beaucoup plus de frayeurs ! Le transfert vers Lahad Datu se passe beaucoup plus vite que prévu et nous sommes donc installés dans notre hôtel (Asia Hotel – 316 RM pour 2 chambres) vers 15 heures. Pas grand-chose à faire jusqu’au soir, si ce n’est aller au KFC d’en face, déambuler dans le « mall » de la ville, qui s’avèrera être un bazar de taille moyenne parcouru en ½ heure, puis retourner au KFC…
Les choses sérieuses commencent le lendemain matin avec le transfert vers le Bornéo Rainforest Lodge dans la Danum Valley. La Danum Valley est une forêt primaire (donc pas secondaire), qui fait partie d’une énorme concession de 1 Million d’hectares cédée par le gouvernement à la fondation Sabbah (Sabbah est le nom de la région de Bornéo appartenant à la Malaisie) pour protéger la zone de la déforestation. Il faut 2 heures ½ pour faire les 80 kms de piste qui amènent au lodge.
Quel spectacle magnifique à l’arrivée ! Le lodge est comme posé au milieu de la forêt tropicale, entouré de collines sauvages à la végétation luxuriante. Que ce soient dans les chalets ou le bâtiment principal pour les repas, nous sommes plongés au beau milieu des bruits et des couleurs de la jungle. Comme le lodge est grand luxe, c’est l’alliance parfaite du luxe et du primitif ! Les 2 derniers jours, nous avons même un chalet devant la rivière, au pied de la montagne. Superbe !
Il fait toujours chaud avec beaucoup d’humidité. Le matin, l’humidité de la forêt crée une épaisse brume qui se dissipe rapidement avec les premiers rayons du soleil.
Dans la journée, comme souvent depuis le début du séjour, il y a une averse. Le dernier jour, ce sont carrément des trombes d’eau qui s’abattent sur nous pendant 2 heures ! Dans la rivière devant le lodge, cela donnera lieu à une jolie scène avec un héron et un anhinga en train de se disputer la meilleure place pour pêcher le poisson.
Danum Valley est un sanctuaire de la biodiversité animale, mais cela s’avèrera très compliqué d’en profiter. En effet, la vie animale se trouve à la cime des arbres, à plus de 40 ou 50 mètres de hauteur. A partir du sol, c’est donc absolument impossible de voir quoi que ce soit ! Le Canopy Walk, une série de ponts suspendus à 30 mètres au-dessus du sol, est impressionnant mais ne donne pas beaucoup plus de chance !
A Danum Valley il faut savoir se contenter d’une patte de cerf (sic), d’une paire d’yeux brillants en pleine nuit ou du cri lointain des gibbons ! La devise du lodge est parfaitement respectée « Hope for everything, Expect nothing ». Pour ceux que cela intéresse, d’après le manager du lodge, la meilleure saison pour venir au BRL est la « mass fruiting season » d’Avril à Juin lorsque les fruits sont murs, ce qui provoque la concentration des animaux. En attendant, nous ferons des rencontres plus originales qu’à l’habitude, avec de très jolis insectes ou grenouilles et quelques oiseaux.
"Malgré cela", nous passerons 4 jours excellents à BRL ! D’abord pour le cadre évidemment ! Ensuite pour l'étonnante végétation de la forêt tropicale, avec les "elephant plan" de 3 mètres de haut, les "shy grass" qui se referment dès qu'on les effleure, les célèbres arbres figuiers assassins ou encore les arbres dont le bas du tronc peut servir de corne de brume !
Danum Valley, ce sont surtout les marches éprouvantes dans l’ambiance moite de la forêt tropicale, dont celle mémorable jusqu’au « viewpoint » de la montagne d’en face. Ce jour là, nous aurons enchaîné 4 marches pour un total de 8 heures ! Et attention aux sangsues, particulièrement actives les 2 derniers jours lorsqu’il a plu à verse…
Enfin, même si la faune fut discrète, nous avons quand même vu celui que tout le monde cherche dans la jungle de Malaisie : l’orang outan. Nous verrons deux groupes d’orang-outans, à chaque fois 2 femelles et un petit. Voir les orang-outans, c’est 1) prendre une bonne paire de jumelles, 2) s’enfoncer au cœur de la forêt et 3) attraper un mal de cou en se tordant dans tous les sens pour essayer de les prendre correctement en photo parmi toute cette végétation ou à 40 mètres de haut. Si BRL offre des très bonnes chances de voir des orangs-outans, c’est parce qu’un centre scientifique est installé non loin, et les grands singes sont pistés quotidiennement par les rangers : heureusement… car à 40 mètres de haut, il n’y a absolument aucune chance de les voir « par hasard ».
Au chapitre des bons souvenirs, il y aura également la descente de la rivière en « tubing ». C’est une énorme bouée en caoutchouc sur laquelle on s’assied, et il suffit de se laisser porter par le courant en pagayant avec ses tongues pour se diriger. Pour aller au point de départ en amont de la rivière, nous ne pouvons pas être en baskets, du coup, c’est la psychose de la sangsue car il venait juste de pleuvoir. Autre conséquence, le courant de la rivière était beaucoup plus fort qu’à l’habitude et il y en a même quelques uns qui ont dessalé !
Lors du retour du BRL sur Lahad Datu, nous aurons une chance incroyable en voyant un sur la route un bébé éléphant pygmée de Bornéo, qui ira tout de suite se réfugier dans la forêt épaisse. On entendra sa mère barir pour l’appeler, et on verra les branches des arbres bouger, mais malheureusement le troupeau ne sortira pas pour pointer son nez…euh sa trompe !
Sipadan – du 17 au 22 août
Dernière étape de notre séjour : Sipadan Kapalai Resort, sur l’îlot de Kapalaï, tout près des îles de Mabul et Sipadan.
Après le retour de BRL sur Lahad Datu, nous prenons un taxi (200 RM) qui nous amène à Sempernau après une heure ½ de route. Nous passons la nuit au Seafest Hotel (330 RM pour 2 chambres) et le lendemain matin, embarquons sur un énorme bateau à moteur jusqu'à Sipadan Kapalaï Resort. Posé sur un îlot au beau milieu de la mer, ce lodge est constitué d’une trentaine de chalets de luxe et l’activité principale de l’endroit est très claire : plongée, plongée et plongée !
Et effectivement, dès qu’on met la tête sous l’eau, le spectacle est sans commune mesure avec celui des iles Perhentian. La visibilité est bien meilleure et les poissons sont beaucoup plus nombreux et plus colorés. En snorkeling ou en plongée juste devant le resort, on en prend déjà plein les yeux !
L’attrait de cette destination est Sipadan, réputé comme un des 10 plus beaux sites de plongée au Monde. Notre expérience sur le sujet est limitée, mais clairement, le spectacle fut grandiose ! A Barracuda Point ou à South Point, la visibilité est extraordinaire (20-30 mètres ?), l’eau est d’un bleu marine intense, et on se croirait dans un véritable aquarium tellement il y a de coraux et de poissons de toutes les couleurs. Les images ont l’air tout droit sorties d’un documentaire télé : le banc de centaines d’énormes barracudas en chasse, le banc d’énormes poissons perroquets (bumperheah parrotfish) en patrouille ou encore les tortues nageant gracieusement… idem pour les nombreux requins à pointes blanches ou à pointes noires.
Le site est très réputé car il est constitué d’un plateau à quelques mètres sous l’eau et d’un abîme à pic jusqu’à 600 mètres de profondeur, ce qui crée apparemment des conditions idéales pour les poissons. Quand on nage au bord du plateau, et qu’on a en dessous le noir de l’abîme, cela fait des sensations très étranges ! Nous ne plongerons qu’une journée (4 plongées) à Sipadan car le nombre de plongeurs par jour est limité pour protéger l’endroit. Mabul Island, tout près, a également offert de très bons sites de plongée.
Le 22 août à midi, c’est le début du retour. Assez pénible il faut dire, car ce n’est que 33 heures plus tard que nous toucherons terre à Paris ! Nus avons enchaîné le bateau, le bus, les avions avec des escales à Kuala Lumpur et Doha … longues… très longues !
Hébergements
Voilà notre avis sur les différents endroits où nous sommes restés : Abdul Chalet : les chalets avec vue sur la mer sont parfaits, pour 220 RM par jour. La vue est magnifique et avec les cocotiers, on a une vraie ambiance de plage tropicale. L’endroit est très calme, du au petit nombre de chalets. Pour les repas, Abdul Chalet était très bien pour les petits-déjeuners et les déjeuners sur le pouce, tandis que nous allions au plus sophistiqué Tuna Bay pour le dîner, à moins de 5 minutes de marche. Seul bémol, sur le côté droit, il y a l’embarcadère en béton où débarquaient les anciens gros bateaux qui assuraient la liaison avec le continent. Il faut donc regarder tout droit ou à gauche, mais pas à droite ! Ceci dit, il y a aussi un embarcadère à Perhentian Island Resort, réputé avoir, à raison, la plus belle plage de l’île. Mais c’est beaucoup plus « tourisme de masse » qu’à Abdul !Bayu Dive Lodge : notre seule réelle déconvenue du séjour. Nous déconseillons très fortement car très bruyant à partir de 19-20 heures (le seaview chalet donne également sur la terrasse du restaurant et sur la cuisine du restaurant d’à côté… donc bruit infernal assuré jusqu’à 23 heures, et ensuite ce sont les moteurs de compression du club de plongée qui prennent le relais), un service totalement impersonnel et une plage beaucoup moins agréable qu’à Abdul Chalet. Kinabatangan Jungle Camp : parfaitement situé au bord de la rivière, mais très basique pour les chambres (austère, style dortoir militaire) et surtout une impression de laisser aller dans l’ambiance d’ensemble : le chemin d’accès est fait de planches de chantier, du matériel de chantier traine un peu partout, l’embarcadère des bateaux donne sur le linge du personnel du lodge, … Est-ce lié ou pas, mais en attendant, tous les gens présents étaient vraiment amateurs de faune et on a probablement échappé aux touristes « de base » des autres lodges. Avis moyen, surtout par rapport au prix. Borneo Rainforest Lodge : 20 sur 20 ! Le lodge est situé dans un endroit incroyable… et le contact direct avec la jungle tropicale est si extraordinaire, même si les animaux sont rares. Le service est irréprochable et les chalets sont grand luxe ! C’est pas donné, mais c’est à faire ! Sipadan Kapalaï Resort : L’endroit est luxueux et parfait pour la plongée. Mais il est dit qu’un diving center a du mal à appliquer à l’hébergement les mêmes standards qu’il applique à la plongée ! On ne va pas cracher dans la soupe, mais le niveau des prestations était celui d’un bon hôtel, pas d’un hôtel de luxe. Pour la plongée, par contre, rien à dire ! Le constat serait probablement identique pour les autres resorts du même style. Comme lieux de passage, nous nous sommes aussi arrêtés au Crystal Lodge à Kota Bahru, au Asia Hotel à Lahad Datu at au Seafest Hotel à Sempornau. Même s’ils étaient quelconques, ces hôtels étaient à chaque fois propres et calmes, et ont donc correctement rempli leur fonction d’hôtel de transit.
Pour les déplacements, nous avons utilisé 2 modes de transport : l'avion, en volant sur Air Asia, qui offre des tarifs défiant toute concurrence si on s'y prend à l'avance. Par exemple, Kuala Lumpur -> Kota Bahru nous a coûtés 90 RM, en réservant en novembre pour l'été suivant le taxi, plutôt pas cher : 20 à 30 RM pour se rendre de l'aéroport au lodge, 70 RM pour faire Kota Bahru -> Kuala Besut, 150 RM pour faire Sukau -> Lahad Datu et 200 RM pour faire Lahad Datu -> Sempernau.
Le voyage s’est effectué quatre étapes, du Nord au Sud. D’abord 10 jours dans les très reposantes et très agréables îles Perhentian pour mêler tranquillement plage, snorkeling et plongée. Dépaysement garanti avec une température de 30° dans l’air… et dans l’eau ! Ensuite direction la jungle de Bornéo le long de la rivière Kinabatangan pour découvrir oiseaux et singes de la forêt. Puis l’exceptionnel Bornéo Rainforest Lodge dans la Danum Valley, au milieu de la forêt primaire pour partir à la rencontre des orang-outans. Enfin, nous avons fini sur l’île de Kapalaï, tout près de Mabul et Sipadan, mondialement renommé pour ses sites de plongée.
Iles Perhentian – du 1 au 9 aout
A l'arrivée à Kuala Lumpur, nous enchainons avec un vol Air Asia pour Kota Bahru. L’hôtel à Kota Bahru (Hôtel Crystal Lodge – 298 RM pour 2 chambres) est quelconque et n’est de toute façon qu’une étape pour rejoindre Kuala Besut le lendemain matin en taxi (une heure ¼ de route – 70 RM), point de départ des navettes pour les îles Perhentian. Après 30 minutes d’un gros bateau à moteur, nous y voilà enfin ! Nous débarquons sur Perhentian Besar, dite Big Island (par opposition à Perhentian Kecil, dite Small Island), à Abdul Chalet.
Abdul Chalet, c’est un petit coin de paradis : nos chalets sont « sur » la plage, avec la mer juste devant nous… la plage est de sable blanc, avec les cocotiers pour avoir de l’ombre, des hamacs pour se reposer et la forêt vierge en toile de fond… quant à l’eau, elle est chaude et claire ! L’endroit est vraiment très très tranquille ! Le ciel sera souvent nuageux, particulièrement dans l’après midi (comme pendant tout le séjour), mais avec une température constante de 30° toute la journée, on s’en accommode très bien ! Nous passerons également quelques jours à Bayu Dive Lodge, mais qui n’est pas du tout comparable ni en termes de plage, de tranquillité ou d’amabilité.
Nous avons fini le PADI (commencé en France) à Universal Diver, très sympa avec des instructeurs dans différentes langues européennes, dont le français. A 10-12 mètres de profondeur, la visibilité sur l’ensemble des sites n’est pas extraordinaire, et sera bien meilleure sur les sites de snorkeling à Tiga Ruang, Shark Point ou D-Lagoon où l’eau est cristalline jusqu’à 5 mètres de profondeur. Rien de plus facile pour rejoindre ces sites avec un taxi boat qui vous y amène en 5 minutes pour quelques ringitts, et même vous attend (c'est mieux pour rentrer) pour quelques dizaines de ringgits !
Nous voyons nos premières raies (les immenses grises et les petites à points bleus), les poissons tropicaux « typiques » comme les rabbitfish, triggerfish, angelfish ou parrotfish, les drôles de poissons coffre, et les fameux poissons clown (les « Nemo » orange et blanc, mais aussi leurs cousins avec d’autres couleurs) et même quelques tortues (à Turtle Point) et timides requins à pointe noire (à Shark Point).
Outre Universal Diver, nous avons plongé avec Alu alu divers (très bien) et aussi UrbanIsland Divers (très bien).
Rivière Kinabatangan – du 10 au 12 août
Il est temps de quitter les îles Perhentian et d’entamer la 2ème partie de notre séjour sur l’île de Bornéo. La partie Nord de l’ile (état de Sabbah) fait partie de la Malaisie, tandis que la partie Sud fait partie de l’Indonésie. Il nous faut une journée complète pour quitter les Perhentian, rejoindre Kota Bahru pour prendre l’avion pour Kuala Lumpur puis pour Sandakan, point de départ de notre prochaine étape sur la rivière Kinabatangan.
A Sandakan, nous passons la nuit dans un lodge très sympa, le Sepilok Forest Edge, dans une ambiance très luxuriante qui nous donne un avant goût prometteur des prochains jours.
A partir de là, pour arriver au Kinabatangan Jungle Camp sur la rivière Kinabatangan, il faut rouler 2 heures, et traverser les immenses étendues de palmiers qui recouvrent le territoire à perte de vue. La rivière est un des sanctuaires sauvages de l’île avec la forêt tropicale préservée tout le long du cours d’eau, sur une bande plus ou moins large en fonction de l’empiètement des champs de palmiers. Ici, il s’agit d’une forêt secondaire, par opposition à une forêt primaire. Pour faire simple, quand c’est très vieux, avec des arbres très grands (60 mètres et +), c’est une forêt primaire…quand c’est moins vieux, avec des arbres moins gros, c’est une forêt secondaire.
Autant dire que la forêt tropicale est tout simplement inextricable et impénétrable. A un mètre, on ne voit absolument plus rien derrière la végétation. La seule possibilité pour voir les animaux est donc d’attendre qu’ils sortent de la forêt pour venir au bord de la rivière ou sur la cime d’un arbre. Avec les singes, on a un (léger) indice supplémentaire avec les branches qui bougent quand ils sautent d’un arbre à l’autre. C’est donc en barque à moteur que se font les « drive », en remontant ou descendant la rivière.
Ce n’est pas l’Afrique pour le palmarès animalier, mais nous faisons quand même quelques belles rencontres. Pour les oiseaux, pas mal de calaos (hornbill), de nombreuses aigrettes, de superbes hérons pourpre dans des pauses surprenantes, des anhingas, de jolies cigognes ou des très beaux oiseaux comme le martin pêcheur à oreilles bleues ou le guêpier à gorge bleue.
Nous voyons également quelques jolis rapaces tels que le Brahminy kite, Wallace hawk eagle, le crested serpent eagle.
Avec les oiseaux, ce sont les singes que nous voyons le plus : quelques troupes de macaques, mais surtout des groupes de nasiques, célèbres pour l’énorme nez des mâles. Ils sont impressionnants quand ils se déplacent avec leurs grands sauts dans le vide pour passer d’un arbre à l’autre.
Le premier soir, nous apercevons furtivement dans la pénombre un orang outan alors qu’il va dans son nid pour la nuit. Par contre, nous suivrons pendant presque 20 minutes deux gibbons en train de vocaliser bruyamment pour s’appeler (ou s’intimider) de part et d’autre d’un bras de rivière qu’ils ne peuvent pas traverser.
Danum Valley – du 13 au 16 août
Après Kinabatangan, nous prenons un bus-taxi qui nous emmène à Lahad Datu. Ce sont des mini bus qui font la liaison entre deux points, en s’arrêtant au bord de la route à chaque fois que quelqu’un les interpelle ou veut descendre. Nous sommes 4 au départ et jusqu’à 15 pendant le trajet, là où il y a normalement 8 places assises ! Heureusement, le réseau routier de Malaisie est de très bonne qualité ; en Inde, on aurait probablement eu beaucoup plus de frayeurs ! Le transfert vers Lahad Datu se passe beaucoup plus vite que prévu et nous sommes donc installés dans notre hôtel (Asia Hotel – 316 RM pour 2 chambres) vers 15 heures. Pas grand-chose à faire jusqu’au soir, si ce n’est aller au KFC d’en face, déambuler dans le « mall » de la ville, qui s’avèrera être un bazar de taille moyenne parcouru en ½ heure, puis retourner au KFC…
Les choses sérieuses commencent le lendemain matin avec le transfert vers le Bornéo Rainforest Lodge dans la Danum Valley. La Danum Valley est une forêt primaire (donc pas secondaire), qui fait partie d’une énorme concession de 1 Million d’hectares cédée par le gouvernement à la fondation Sabbah (Sabbah est le nom de la région de Bornéo appartenant à la Malaisie) pour protéger la zone de la déforestation. Il faut 2 heures ½ pour faire les 80 kms de piste qui amènent au lodge.
Quel spectacle magnifique à l’arrivée ! Le lodge est comme posé au milieu de la forêt tropicale, entouré de collines sauvages à la végétation luxuriante. Que ce soient dans les chalets ou le bâtiment principal pour les repas, nous sommes plongés au beau milieu des bruits et des couleurs de la jungle. Comme le lodge est grand luxe, c’est l’alliance parfaite du luxe et du primitif ! Les 2 derniers jours, nous avons même un chalet devant la rivière, au pied de la montagne. Superbe !
Il fait toujours chaud avec beaucoup d’humidité. Le matin, l’humidité de la forêt crée une épaisse brume qui se dissipe rapidement avec les premiers rayons du soleil.
Dans la journée, comme souvent depuis le début du séjour, il y a une averse. Le dernier jour, ce sont carrément des trombes d’eau qui s’abattent sur nous pendant 2 heures ! Dans la rivière devant le lodge, cela donnera lieu à une jolie scène avec un héron et un anhinga en train de se disputer la meilleure place pour pêcher le poisson.
Danum Valley est un sanctuaire de la biodiversité animale, mais cela s’avèrera très compliqué d’en profiter. En effet, la vie animale se trouve à la cime des arbres, à plus de 40 ou 50 mètres de hauteur. A partir du sol, c’est donc absolument impossible de voir quoi que ce soit ! Le Canopy Walk, une série de ponts suspendus à 30 mètres au-dessus du sol, est impressionnant mais ne donne pas beaucoup plus de chance !
A Danum Valley il faut savoir se contenter d’une patte de cerf (sic), d’une paire d’yeux brillants en pleine nuit ou du cri lointain des gibbons ! La devise du lodge est parfaitement respectée « Hope for everything, Expect nothing ». Pour ceux que cela intéresse, d’après le manager du lodge, la meilleure saison pour venir au BRL est la « mass fruiting season » d’Avril à Juin lorsque les fruits sont murs, ce qui provoque la concentration des animaux. En attendant, nous ferons des rencontres plus originales qu’à l’habitude, avec de très jolis insectes ou grenouilles et quelques oiseaux.
"Malgré cela", nous passerons 4 jours excellents à BRL ! D’abord pour le cadre évidemment ! Ensuite pour l'étonnante végétation de la forêt tropicale, avec les "elephant plan" de 3 mètres de haut, les "shy grass" qui se referment dès qu'on les effleure, les célèbres arbres figuiers assassins ou encore les arbres dont le bas du tronc peut servir de corne de brume !
Danum Valley, ce sont surtout les marches éprouvantes dans l’ambiance moite de la forêt tropicale, dont celle mémorable jusqu’au « viewpoint » de la montagne d’en face. Ce jour là, nous aurons enchaîné 4 marches pour un total de 8 heures ! Et attention aux sangsues, particulièrement actives les 2 derniers jours lorsqu’il a plu à verse…
Enfin, même si la faune fut discrète, nous avons quand même vu celui que tout le monde cherche dans la jungle de Malaisie : l’orang outan. Nous verrons deux groupes d’orang-outans, à chaque fois 2 femelles et un petit. Voir les orang-outans, c’est 1) prendre une bonne paire de jumelles, 2) s’enfoncer au cœur de la forêt et 3) attraper un mal de cou en se tordant dans tous les sens pour essayer de les prendre correctement en photo parmi toute cette végétation ou à 40 mètres de haut. Si BRL offre des très bonnes chances de voir des orangs-outans, c’est parce qu’un centre scientifique est installé non loin, et les grands singes sont pistés quotidiennement par les rangers : heureusement… car à 40 mètres de haut, il n’y a absolument aucune chance de les voir « par hasard ».
Au chapitre des bons souvenirs, il y aura également la descente de la rivière en « tubing ». C’est une énorme bouée en caoutchouc sur laquelle on s’assied, et il suffit de se laisser porter par le courant en pagayant avec ses tongues pour se diriger. Pour aller au point de départ en amont de la rivière, nous ne pouvons pas être en baskets, du coup, c’est la psychose de la sangsue car il venait juste de pleuvoir. Autre conséquence, le courant de la rivière était beaucoup plus fort qu’à l’habitude et il y en a même quelques uns qui ont dessalé !
Lors du retour du BRL sur Lahad Datu, nous aurons une chance incroyable en voyant un sur la route un bébé éléphant pygmée de Bornéo, qui ira tout de suite se réfugier dans la forêt épaisse. On entendra sa mère barir pour l’appeler, et on verra les branches des arbres bouger, mais malheureusement le troupeau ne sortira pas pour pointer son nez…euh sa trompe !
Sipadan – du 17 au 22 août
Dernière étape de notre séjour : Sipadan Kapalai Resort, sur l’îlot de Kapalaï, tout près des îles de Mabul et Sipadan.
Après le retour de BRL sur Lahad Datu, nous prenons un taxi (200 RM) qui nous amène à Sempernau après une heure ½ de route. Nous passons la nuit au Seafest Hotel (330 RM pour 2 chambres) et le lendemain matin, embarquons sur un énorme bateau à moteur jusqu'à Sipadan Kapalaï Resort. Posé sur un îlot au beau milieu de la mer, ce lodge est constitué d’une trentaine de chalets de luxe et l’activité principale de l’endroit est très claire : plongée, plongée et plongée !
Et effectivement, dès qu’on met la tête sous l’eau, le spectacle est sans commune mesure avec celui des iles Perhentian. La visibilité est bien meilleure et les poissons sont beaucoup plus nombreux et plus colorés. En snorkeling ou en plongée juste devant le resort, on en prend déjà plein les yeux !
L’attrait de cette destination est Sipadan, réputé comme un des 10 plus beaux sites de plongée au Monde. Notre expérience sur le sujet est limitée, mais clairement, le spectacle fut grandiose ! A Barracuda Point ou à South Point, la visibilité est extraordinaire (20-30 mètres ?), l’eau est d’un bleu marine intense, et on se croirait dans un véritable aquarium tellement il y a de coraux et de poissons de toutes les couleurs. Les images ont l’air tout droit sorties d’un documentaire télé : le banc de centaines d’énormes barracudas en chasse, le banc d’énormes poissons perroquets (bumperheah parrotfish) en patrouille ou encore les tortues nageant gracieusement… idem pour les nombreux requins à pointes blanches ou à pointes noires.
Le site est très réputé car il est constitué d’un plateau à quelques mètres sous l’eau et d’un abîme à pic jusqu’à 600 mètres de profondeur, ce qui crée apparemment des conditions idéales pour les poissons. Quand on nage au bord du plateau, et qu’on a en dessous le noir de l’abîme, cela fait des sensations très étranges ! Nous ne plongerons qu’une journée (4 plongées) à Sipadan car le nombre de plongeurs par jour est limité pour protéger l’endroit. Mabul Island, tout près, a également offert de très bons sites de plongée.
Le 22 août à midi, c’est le début du retour. Assez pénible il faut dire, car ce n’est que 33 heures plus tard que nous toucherons terre à Paris ! Nus avons enchaîné le bateau, le bus, les avions avec des escales à Kuala Lumpur et Doha … longues… très longues !
Hébergements
Voilà notre avis sur les différents endroits où nous sommes restés : Abdul Chalet : les chalets avec vue sur la mer sont parfaits, pour 220 RM par jour. La vue est magnifique et avec les cocotiers, on a une vraie ambiance de plage tropicale. L’endroit est très calme, du au petit nombre de chalets. Pour les repas, Abdul Chalet était très bien pour les petits-déjeuners et les déjeuners sur le pouce, tandis que nous allions au plus sophistiqué Tuna Bay pour le dîner, à moins de 5 minutes de marche. Seul bémol, sur le côté droit, il y a l’embarcadère en béton où débarquaient les anciens gros bateaux qui assuraient la liaison avec le continent. Il faut donc regarder tout droit ou à gauche, mais pas à droite ! Ceci dit, il y a aussi un embarcadère à Perhentian Island Resort, réputé avoir, à raison, la plus belle plage de l’île. Mais c’est beaucoup plus « tourisme de masse » qu’à Abdul !Bayu Dive Lodge : notre seule réelle déconvenue du séjour. Nous déconseillons très fortement car très bruyant à partir de 19-20 heures (le seaview chalet donne également sur la terrasse du restaurant et sur la cuisine du restaurant d’à côté… donc bruit infernal assuré jusqu’à 23 heures, et ensuite ce sont les moteurs de compression du club de plongée qui prennent le relais), un service totalement impersonnel et une plage beaucoup moins agréable qu’à Abdul Chalet. Kinabatangan Jungle Camp : parfaitement situé au bord de la rivière, mais très basique pour les chambres (austère, style dortoir militaire) et surtout une impression de laisser aller dans l’ambiance d’ensemble : le chemin d’accès est fait de planches de chantier, du matériel de chantier traine un peu partout, l’embarcadère des bateaux donne sur le linge du personnel du lodge, … Est-ce lié ou pas, mais en attendant, tous les gens présents étaient vraiment amateurs de faune et on a probablement échappé aux touristes « de base » des autres lodges. Avis moyen, surtout par rapport au prix. Borneo Rainforest Lodge : 20 sur 20 ! Le lodge est situé dans un endroit incroyable… et le contact direct avec la jungle tropicale est si extraordinaire, même si les animaux sont rares. Le service est irréprochable et les chalets sont grand luxe ! C’est pas donné, mais c’est à faire ! Sipadan Kapalaï Resort : L’endroit est luxueux et parfait pour la plongée. Mais il est dit qu’un diving center a du mal à appliquer à l’hébergement les mêmes standards qu’il applique à la plongée ! On ne va pas cracher dans la soupe, mais le niveau des prestations était celui d’un bon hôtel, pas d’un hôtel de luxe. Pour la plongée, par contre, rien à dire ! Le constat serait probablement identique pour les autres resorts du même style. Comme lieux de passage, nous nous sommes aussi arrêtés au Crystal Lodge à Kota Bahru, au Asia Hotel à Lahad Datu at au Seafest Hotel à Sempornau. Même s’ils étaient quelconques, ces hôtels étaient à chaque fois propres et calmes, et ont donc correctement rempli leur fonction d’hôtel de transit.
Pour les déplacements, nous avons utilisé 2 modes de transport : l'avion, en volant sur Air Asia, qui offre des tarifs défiant toute concurrence si on s'y prend à l'avance. Par exemple, Kuala Lumpur -> Kota Bahru nous a coûtés 90 RM, en réservant en novembre pour l'été suivant le taxi, plutôt pas cher : 20 à 30 RM pour se rendre de l'aéroport au lodge, 70 RM pour faire Kota Bahru -> Kuala Besut, 150 RM pour faire Sukau -> Lahad Datu et 200 RM pour faire Lahad Datu -> Sempernau.
Mon voyage au Vietnam en 2010 (vidéo) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Mon voyage en vidéo :
Pierre.
Mon voyage en vidéo :
Pierre.
Activités pour une semaine près de Chamonix? English translation pending
Bonjour,
Nous avons loué pour la semaine du 23 octobre un chalet aux Houches près de Chamonix...
Nous sommes 2 couples et 1 ami qui fait la moitié de la semaine avec nous entre 23 et 32 ans et j'aimerais savoir a cette période qu'est ce que nous pouvons prévoir comme activités.
Je voudrais égualement savoir si il y a de la neige sur les sommet que nous pourrions rejoindre facilement ?
Merci
Je voudrais égualement savoir si il y a de la neige sur les sommet que nous pourrions rejoindre facilement ?
Merci
Avis sur itinéraire de trois semaines: Lima-Puerto Maldonado-Cusco-Lac Titicaca-Arequipa English translation pending
Bonjour amis voyageurs.
La semaine prochaine (21 octobre 2010) je pars au Perou pour 3 semaines, seul avec mon sac à dos... C'est la prmière fois que je part de la sorte et je suis partagé entre exitation et tension... J'ai décidé ça sur un coup de tête et du coup je ne sais plus ou donner de la tête justement! En seulement 3 semaine, avec un petit budget j'ai envi de tout voir et je sais malheureusement que se ne sera pas possible.
Mon idée d'itineraire est la suivante:
Je pense prendre un avion direct en arrivant a lima pour aller a Puerto maldonado en la selva peruana. Ensuite en bus vers cuzco, puis machu picchu et alantours camino del inca, valle sagrado, moray, ollantaytambo... ensuite descendre en bus vers lac titicaca, puis arequipa, cañon Colca ou Cotahas ( a voir) , remonter par la cote vers lima en m'arretant faire du sand surf dans les dunes de Huacachina. Si j'ai le temps (et l'argent) peut etre voir les ligne de Nazca mais je sais pas si ça vaut vraiement le coup..)
Puerto Maldonado vaut il vraiment la peine d'etre vu sachant que je n'ai que 3 semaine et que la route jusqu'a Cuzco est considérée comme l'une des plus "pourrie" du pays. (17 heure de bus...) Ne vaut il pas mieux que je prenne directement l'avionde Lima a Cusco ?
Qu'en pensez vous?? qu'est ce que je doit voir absolument et qu'est ce que je peut zapper selon vous?
Merci d'avance pour vos commentaires.🙂
Clement
La semaine prochaine (21 octobre 2010) je pars au Perou pour 3 semaines, seul avec mon sac à dos... C'est la prmière fois que je part de la sorte et je suis partagé entre exitation et tension... J'ai décidé ça sur un coup de tête et du coup je ne sais plus ou donner de la tête justement! En seulement 3 semaine, avec un petit budget j'ai envi de tout voir et je sais malheureusement que se ne sera pas possible.
Mon idée d'itineraire est la suivante:
Je pense prendre un avion direct en arrivant a lima pour aller a Puerto maldonado en la selva peruana. Ensuite en bus vers cuzco, puis machu picchu et alantours camino del inca, valle sagrado, moray, ollantaytambo... ensuite descendre en bus vers lac titicaca, puis arequipa, cañon Colca ou Cotahas ( a voir) , remonter par la cote vers lima en m'arretant faire du sand surf dans les dunes de Huacachina. Si j'ai le temps (et l'argent) peut etre voir les ligne de Nazca mais je sais pas si ça vaut vraiement le coup..)
Puerto Maldonado vaut il vraiment la peine d'etre vu sachant que je n'ai que 3 semaine et que la route jusqu'a Cuzco est considérée comme l'une des plus "pourrie" du pays. (17 heure de bus...) Ne vaut il pas mieux que je prenne directement l'avionde Lima a Cusco ?
Qu'en pensez vous?? qu'est ce que je doit voir absolument et qu'est ce que je peut zapper selon vous?
Merci d'avance pour vos commentaires.🙂
Clement
Choquequirao et vallée sacrée des Incas en six jours English translation pending
Le trek de l'Alpamayo terminé, nous voici à Cuzco pour découvrir le site incas de Choquequirau (le "berceau de l'or" en quechua) qui se trouve à l'est de la ville et la vallée sacrée des incas (avec le Machu picchu au fond de la vallée) qui se trouve plus à l'ouest.
Donc arrivée à Cuzco de Lima en avion avec Star Péru (147 € l'aller retour : il y a moins cher mais ce sont des départs le matin ce qui ne nous arrangeait pas) vers 17 h. Direction l'hôtel pour déposer les bagages (la Casa Campesina : bien mais cher comme un peu tout à Cuzco !) puis le terminal terrestre pour acheter les billets de bus pour Sayhuite (15 NS pour 3h30 de trajet). Sur le retour pour aller à l'hôtel, achats de nourriture pour le trek.
Samedi 28 août 2010 : le trek du Choquequirau de Cachora vers Huanipaca
Départ au terminal terrestre à 6h et arrivée à Sayhuite à 9h30 où nous attendent des chauffeurs de taxi (en réalité des ados arrogants qui pratiquent des tarifs exorbitants) sur le bord de la route pour nous conduire à Cachora. En l'occurrence, nous avons payés 20 NS (un peu cher sans doute) mais il avait demandé le double : en réalité, il ne sert à rien de négocier la course au départ car les chauffeurs se connaissent tous et aucun ne proposera un tarif inférieur au risque d'être mal vu par les autres. Après plus de deux semaines au Pérou, on ne cherchait plus à négocier : on acceptait le tarif initial et, une fois à destination, on payait le prix normal (ce qui suppose de le connaître et c'est pour cela que je les indique) malgré les protestations du chauffeur qui n’a, de toute façon, aucun moyen de pression.
Nous sommes arrivés à Cachora à 10 h : le taxi nous dépose sur la place : nous faisons le plein d’eau à la fontaine et nous descendons le chemin sur les indications des policiers locaux. On arrive assez vite sur une route qu’il ne faut pas suivre : il faut couper à travers champs (se renseigner auprès des passants).
Le chemin (borné ce qui est peu courant) est sur le versant opposé : il y a 2h30 de montée et 2h30 de descente abrupte pour atteindre Chikiscca (à 16h). Nous avons trouvé peu d’intérêt à cette journée de marche assez monotone mais cela est peut être du au fait que nous venions de terminer le trek de l’Alpamayo : nous étions sans doute moins sensible au paysage. En plus, et comme à l’habitude, nous portions nos sacs (autour de 11-13 kg).
Chikiscca n’est pas un village mais un camping tenu par une famille qui cultive des fruits et des légumes et qui se trouve un peu avant Playa Rosalinas (où il existe des lodges désormais).
Dimanche 29 août 2010
La montée vers le site est interminable et vraiment pénible : aucun intérêt de surcroît.
Arrivée au point de contrôle vers 13h mais il n’y a pas de gardien (entrée à 37 NS normalement) ce qui ne m’empêche pas évidemment de poursuivre d’autant plus que le site apparaît au loin. J’arrive au camping (ne pas s’arrêter dans les lodges qui se trouvent un peu avant le point de contrôle car le site est assez loin (1h30 à 2h de marche) alors que le camping est bien plus proche).
Une fois la tente montée, je rejoins le site vers 15H. C’est réellement impressionnant et d’autant plus qu’il y avait très peu de touristes (moins d’une dizaine !). Le site ferme vers 17h mais rien n’empêche de jouer les prolongations à tel point que vers 17h, j’étais tout seul pour admirer les ruines (et notamment les fameux lamas incrustés) avec le coucher de soleil qui donne un peu plus d’authenticité au site. J’avais l’impression d’être un personnage des Cités d’or, le dessin animé.
Retour au camping un peu avant la tombée de la nuit.
Lundi 30 août 2010
Après une nuit d’orage et de déluge, réveil sous la pluie : le gardien attend que les campeurs se réveillent pour leur demander leur ticket : d’après ce que j’ai compris, il attend les personnes qui viennent de Huanipaca car il n’y a pas de point de contrôle en venant par ce côté-là. Attention, il est préférable de payer en soles car les dollars sont acceptés mais avec un taux de change très défavorable (2 NS pour un dollar lorsque le change à Cuzco est de 2,8 !).
Le vent chasse les nuages ce qui nous permet de rejoindre le site et poursuivre la visite commencée la veille (il faut 4 heures environ pour le visiter tranquillement). Il est d’ailleurs préférable de le visiter en fin de journée lorsque les nuages et la brume se sont dissipés plutôt que le matin.
Mais la visite dans la brume a aussi son charme car on est plongé dans une atmosphère de découverte et de mystère telle qu’aurait pu connaître les découvreurs du site…
Fin de la visite et retour au camping pour faire les sacs et préparer le retour vers Huanipaca. Le sentier pour rejoindre Los Loros (localité où il existe un hôtel qui accueille les touristes de passage et à partir duquel il est théoriquement (cf. infra) possible de rejoindre Huanipaca en taxi) part du camping. Il s’agit de descendre jusqu’à la rivière Apurimac et remontée jusqu’à Huanipaca.
Au fonds de la vallée, il y a la Playa San Ignacio indiquée au camping à 4,5 km mais c’est en réalité plutôt autour des 8 km (2h) : la descente est assez longue et monotone.
La montée jusqu’à Los Loros est terrible surtout la première heure pour rejoindre l’hacienda San Ignacio : nous ne rejoindrons d’ailleurs pas Los Loros car la nuit arrivant, nous nous arrêtons au lieu dit Carmen. Il existe à cet endroit des sanitaires mais ils sont complètement détruits…
Mardi 31 août 2010
Nous arrivons assez rapidement à Los Loros (qui est à 17 km du camping du Choquequirau) : nous sonnons à la porte mais il n’y a personne. Nous attendons jusqu’à ce qu’une employée nous ouvre pour nous expliquer que les propriétaires ne sont pas présent et qu’ils ne peuvent pas appeler de taxi ni téléphoner. Des randonneurs rencontrés la veille et que nous retrouverons par la suite nous ont expliqué qu’ils avaient eu le même accueil mais qu’en insistant, l’un des employés avait fini par les conduire jusqu’à Huanipaca…
Un peu curieux tout cela. En attendant, nous avons du rejoindre Huanipaca à pieds : attention, il ne faut pas suivre la route qui fait 17 km en zigzags : il faut prendre le sentier qui va tout droit : c’est beaucoup plus cours (2 à 3 h).
Arrivée à Huanipaca, il faut encore trouver un taxi : le premier rencontré nous proposera 250 dollars pour rejoindre Cuzco !!!
Bref. A ce moment là, je me retourne et j’aperçois les randonneurs croisés la veille au camping dans une voiture qui les conduit jusqu’à la route qui mène à Cuzco (localité qui s’appelle Sayhuite) et où il est possible sans difficulté d’arrêter un bus pour Cuzco (il y a toutefois très peu voire aucun bus après 14 h semble t-il).
Ils nous proposent de partager la course avec eux : 50 NS à partager à deux soit 25 NS chacun. Vers 13h, on arrête un bus qui nous mènera à Cuzco en 3h30 pour 15 NS.
Bilan : le trek en lui-même ne présente pas grand intérêt et porter son sac rend l’exercice limite pénible. Il doit l’être d’autant plus d’ailleurs si, comme la plupart des randonneurs, ce trek consiste à faire Cachora – Choquequirau – Cachora. Le retour par Huanipaca permet d’éviter de revenir sur ses pas ce qui n’est pas spécialement palpitant d’autant plus compte tenu de la monotonie du parcours.
Par contre le site est à découvrir absolument !
Mercredi 1er septembre 2010 : la vallée sacrée des incas
Départ pour Pisac à 7h en collectivo (avenida Tulumayu) pour 2 NS : d’une manière générale, nous avons privilégié les collectivos aux taxis car c’est un mode de transports où il n’y a pas à négocier les prix : les tarifs sont affichés et sont les mêmes pour tous.
Le collectivo nous arrête devant le pont qu’il faut traverser pour rejoindre le centre de Pisac et notamment la place du marché où se trouve l’office du tourisme : il est possible de se procurer une carte avec le parcours de visite du site (très bien faite : c’est suffisamment rare pour le signaler).
Au niveau du pont mais côté village, des taxis attendent pour conduire les touristes jusqu’au site qui se trouve en hauteur : le tarif est fixe : 20 NS.
Il y a un point de contrôle un peu avant l’accès au site où il faut acheter le ticket d’entrée : nous avons pris le boleto à 70 NS qui permet de visiter Pisac, Moray, Ollantaytambo et Chinchero.
Il faut environ 1h30 à 2h pour visiter les ruines : le parcours consiste à descendre la montagne où sont disséminées les ruines pour rejoindre le village. C’est assez intéressant mais sans comparaison possible avec le site de Choquequirau : la visite de ruines au fil des jours va s’avérer d’ailleurs assez monotone car elles se ressemblent toutes : nous ne visiterons d’ailleurs pas celles d’Ollantaytambo (qui étaient programmée au retour du Machu picchu).
La fin de la visite des ruines de Pisac est très bien conçue car le touriste stupéfait par les ruines qu’il vient de découvrir, atterrit au milieu de la place du marché précisément là où se concentrent les vendeurs de babioles en tout genre :)
Vers 10h30, nous prenons la direction de Calca en collectivo (1 NS) puis Urubamba (2 NS) où nous trouvons un taxi qui nous amènera à Maras, Moray puis jusqu’aux salines pour 40 NS). Le taxi nous dépose sur chaque site et nous attends pendant la visite : aux salines (5 NS la visite), nous descendons à pieds jusqu’à la route qui se trouve en contrebas pour arrêter un collectivo (10 min d’attente et 2 NS) qui nous amènera jusqu’à Ollantaytambo vers 15h pour prendre le train pour Agua Caliente.
Tout ce parcours est parfaitement rôdé au niveau des taxis et des collectivos : les choses se font assez facilement pour peu qu’on ait compris comment tout cela fonctionne).
A Agua Calientes, nous avons trouvé l’hôtel El Inka II pour 30 NS la nuit : l’hôtel est référencé dans le guide du routard et à l’accueil, on est plus surpris de voir débarquer des français :) Les bagages posés, nous partons tout de suite acheter les billets pour le site du Machu picchu (126 NS !!!) et les billets de bus (7 dollars l’aller simple !!!) puis resto Indio Féliz.
Jeudi 2 septembre 2010
Levée à 4h30 mais personne à la réception pour nous ouvrir : tout le monde dort donc obligés de passer par la fenêtre…
On arrive au départ des bus vers 5h et il y a déjà beaucoup de monde : nous prendrons le 7ème bus (ce qui signifie qu’il y avait déjà 50 x 6 = 300 personnes à attendre avant nous). Arrivée sur le site, une personne se charge de remonter la file d’attente pour savoir qui veut monter au Wayna picchu : je serai le 325ème sur les 400 autorisés par jour :)))
Il y a de la brume mais cela n’est pas vraiment gênant : ce qui l’ai davantage et cela vaut également pour le Choquequirau, c’est qu’il n’y a aucune explication sur le site. Il est possible d’avoir une petite carte à l’entrée du Machu picchu mais rien pour le Choquequirau : compte tenu des tarifs exorbitants (le Machu Picchu est plus cher que le Louvre à Paris !), on pourrait s’attendre à avoir un petit prospectus un minimum pédagogique et quelques pancartes explicatives sur le site !
La visite du site peut se réaliser en 3 à 4 h et il faut environ 2h de plus pour le Wayna picchu. Le Wayna picchu vaut le coup pour la vue sur le Machu picchu mais aussi pour se rendre compte de la position de site qui se trouve entourée de montagnes : c’est très spectaculaire.
Nous descendons vers 12h pour prendre un bus puis le train de 13h41.
Arrivés à Ollantaytambo, nous n’aurons plus d’envie pour visiter les ruines et nous rentrerons pour Cuzco.
Donc arrivée à Cuzco de Lima en avion avec Star Péru (147 € l'aller retour : il y a moins cher mais ce sont des départs le matin ce qui ne nous arrangeait pas) vers 17 h. Direction l'hôtel pour déposer les bagages (la Casa Campesina : bien mais cher comme un peu tout à Cuzco !) puis le terminal terrestre pour acheter les billets de bus pour Sayhuite (15 NS pour 3h30 de trajet). Sur le retour pour aller à l'hôtel, achats de nourriture pour le trek.
Samedi 28 août 2010 : le trek du Choquequirau de Cachora vers Huanipaca
Départ au terminal terrestre à 6h et arrivée à Sayhuite à 9h30 où nous attendent des chauffeurs de taxi (en réalité des ados arrogants qui pratiquent des tarifs exorbitants) sur le bord de la route pour nous conduire à Cachora. En l'occurrence, nous avons payés 20 NS (un peu cher sans doute) mais il avait demandé le double : en réalité, il ne sert à rien de négocier la course au départ car les chauffeurs se connaissent tous et aucun ne proposera un tarif inférieur au risque d'être mal vu par les autres. Après plus de deux semaines au Pérou, on ne cherchait plus à négocier : on acceptait le tarif initial et, une fois à destination, on payait le prix normal (ce qui suppose de le connaître et c'est pour cela que je les indique) malgré les protestations du chauffeur qui n’a, de toute façon, aucun moyen de pression.
Nous sommes arrivés à Cachora à 10 h : le taxi nous dépose sur la place : nous faisons le plein d’eau à la fontaine et nous descendons le chemin sur les indications des policiers locaux. On arrive assez vite sur une route qu’il ne faut pas suivre : il faut couper à travers champs (se renseigner auprès des passants).
Le chemin (borné ce qui est peu courant) est sur le versant opposé : il y a 2h30 de montée et 2h30 de descente abrupte pour atteindre Chikiscca (à 16h). Nous avons trouvé peu d’intérêt à cette journée de marche assez monotone mais cela est peut être du au fait que nous venions de terminer le trek de l’Alpamayo : nous étions sans doute moins sensible au paysage. En plus, et comme à l’habitude, nous portions nos sacs (autour de 11-13 kg).
Chikiscca n’est pas un village mais un camping tenu par une famille qui cultive des fruits et des légumes et qui se trouve un peu avant Playa Rosalinas (où il existe des lodges désormais).
Dimanche 29 août 2010
La montée vers le site est interminable et vraiment pénible : aucun intérêt de surcroît.
Arrivée au point de contrôle vers 13h mais il n’y a pas de gardien (entrée à 37 NS normalement) ce qui ne m’empêche pas évidemment de poursuivre d’autant plus que le site apparaît au loin. J’arrive au camping (ne pas s’arrêter dans les lodges qui se trouvent un peu avant le point de contrôle car le site est assez loin (1h30 à 2h de marche) alors que le camping est bien plus proche).
Une fois la tente montée, je rejoins le site vers 15H. C’est réellement impressionnant et d’autant plus qu’il y avait très peu de touristes (moins d’une dizaine !). Le site ferme vers 17h mais rien n’empêche de jouer les prolongations à tel point que vers 17h, j’étais tout seul pour admirer les ruines (et notamment les fameux lamas incrustés) avec le coucher de soleil qui donne un peu plus d’authenticité au site. J’avais l’impression d’être un personnage des Cités d’or, le dessin animé.
Retour au camping un peu avant la tombée de la nuit.
Lundi 30 août 2010
Après une nuit d’orage et de déluge, réveil sous la pluie : le gardien attend que les campeurs se réveillent pour leur demander leur ticket : d’après ce que j’ai compris, il attend les personnes qui viennent de Huanipaca car il n’y a pas de point de contrôle en venant par ce côté-là. Attention, il est préférable de payer en soles car les dollars sont acceptés mais avec un taux de change très défavorable (2 NS pour un dollar lorsque le change à Cuzco est de 2,8 !).
Le vent chasse les nuages ce qui nous permet de rejoindre le site et poursuivre la visite commencée la veille (il faut 4 heures environ pour le visiter tranquillement). Il est d’ailleurs préférable de le visiter en fin de journée lorsque les nuages et la brume se sont dissipés plutôt que le matin.
Mais la visite dans la brume a aussi son charme car on est plongé dans une atmosphère de découverte et de mystère telle qu’aurait pu connaître les découvreurs du site…
Fin de la visite et retour au camping pour faire les sacs et préparer le retour vers Huanipaca. Le sentier pour rejoindre Los Loros (localité où il existe un hôtel qui accueille les touristes de passage et à partir duquel il est théoriquement (cf. infra) possible de rejoindre Huanipaca en taxi) part du camping. Il s’agit de descendre jusqu’à la rivière Apurimac et remontée jusqu’à Huanipaca.
Au fonds de la vallée, il y a la Playa San Ignacio indiquée au camping à 4,5 km mais c’est en réalité plutôt autour des 8 km (2h) : la descente est assez longue et monotone.
La montée jusqu’à Los Loros est terrible surtout la première heure pour rejoindre l’hacienda San Ignacio : nous ne rejoindrons d’ailleurs pas Los Loros car la nuit arrivant, nous nous arrêtons au lieu dit Carmen. Il existe à cet endroit des sanitaires mais ils sont complètement détruits…
Mardi 31 août 2010
Nous arrivons assez rapidement à Los Loros (qui est à 17 km du camping du Choquequirau) : nous sonnons à la porte mais il n’y a personne. Nous attendons jusqu’à ce qu’une employée nous ouvre pour nous expliquer que les propriétaires ne sont pas présent et qu’ils ne peuvent pas appeler de taxi ni téléphoner. Des randonneurs rencontrés la veille et que nous retrouverons par la suite nous ont expliqué qu’ils avaient eu le même accueil mais qu’en insistant, l’un des employés avait fini par les conduire jusqu’à Huanipaca…
Un peu curieux tout cela. En attendant, nous avons du rejoindre Huanipaca à pieds : attention, il ne faut pas suivre la route qui fait 17 km en zigzags : il faut prendre le sentier qui va tout droit : c’est beaucoup plus cours (2 à 3 h).
Arrivée à Huanipaca, il faut encore trouver un taxi : le premier rencontré nous proposera 250 dollars pour rejoindre Cuzco !!!
Bref. A ce moment là, je me retourne et j’aperçois les randonneurs croisés la veille au camping dans une voiture qui les conduit jusqu’à la route qui mène à Cuzco (localité qui s’appelle Sayhuite) et où il est possible sans difficulté d’arrêter un bus pour Cuzco (il y a toutefois très peu voire aucun bus après 14 h semble t-il).
Ils nous proposent de partager la course avec eux : 50 NS à partager à deux soit 25 NS chacun. Vers 13h, on arrête un bus qui nous mènera à Cuzco en 3h30 pour 15 NS.
Bilan : le trek en lui-même ne présente pas grand intérêt et porter son sac rend l’exercice limite pénible. Il doit l’être d’autant plus d’ailleurs si, comme la plupart des randonneurs, ce trek consiste à faire Cachora – Choquequirau – Cachora. Le retour par Huanipaca permet d’éviter de revenir sur ses pas ce qui n’est pas spécialement palpitant d’autant plus compte tenu de la monotonie du parcours.
Par contre le site est à découvrir absolument !
Mercredi 1er septembre 2010 : la vallée sacrée des incas
Départ pour Pisac à 7h en collectivo (avenida Tulumayu) pour 2 NS : d’une manière générale, nous avons privilégié les collectivos aux taxis car c’est un mode de transports où il n’y a pas à négocier les prix : les tarifs sont affichés et sont les mêmes pour tous.
Le collectivo nous arrête devant le pont qu’il faut traverser pour rejoindre le centre de Pisac et notamment la place du marché où se trouve l’office du tourisme : il est possible de se procurer une carte avec le parcours de visite du site (très bien faite : c’est suffisamment rare pour le signaler).
Au niveau du pont mais côté village, des taxis attendent pour conduire les touristes jusqu’au site qui se trouve en hauteur : le tarif est fixe : 20 NS.
Il y a un point de contrôle un peu avant l’accès au site où il faut acheter le ticket d’entrée : nous avons pris le boleto à 70 NS qui permet de visiter Pisac, Moray, Ollantaytambo et Chinchero.
Il faut environ 1h30 à 2h pour visiter les ruines : le parcours consiste à descendre la montagne où sont disséminées les ruines pour rejoindre le village. C’est assez intéressant mais sans comparaison possible avec le site de Choquequirau : la visite de ruines au fil des jours va s’avérer d’ailleurs assez monotone car elles se ressemblent toutes : nous ne visiterons d’ailleurs pas celles d’Ollantaytambo (qui étaient programmée au retour du Machu picchu).
La fin de la visite des ruines de Pisac est très bien conçue car le touriste stupéfait par les ruines qu’il vient de découvrir, atterrit au milieu de la place du marché précisément là où se concentrent les vendeurs de babioles en tout genre :)
Vers 10h30, nous prenons la direction de Calca en collectivo (1 NS) puis Urubamba (2 NS) où nous trouvons un taxi qui nous amènera à Maras, Moray puis jusqu’aux salines pour 40 NS). Le taxi nous dépose sur chaque site et nous attends pendant la visite : aux salines (5 NS la visite), nous descendons à pieds jusqu’à la route qui se trouve en contrebas pour arrêter un collectivo (10 min d’attente et 2 NS) qui nous amènera jusqu’à Ollantaytambo vers 15h pour prendre le train pour Agua Caliente.
Tout ce parcours est parfaitement rôdé au niveau des taxis et des collectivos : les choses se font assez facilement pour peu qu’on ait compris comment tout cela fonctionne).
A Agua Calientes, nous avons trouvé l’hôtel El Inka II pour 30 NS la nuit : l’hôtel est référencé dans le guide du routard et à l’accueil, on est plus surpris de voir débarquer des français :) Les bagages posés, nous partons tout de suite acheter les billets pour le site du Machu picchu (126 NS !!!) et les billets de bus (7 dollars l’aller simple !!!) puis resto Indio Féliz.
Jeudi 2 septembre 2010
Levée à 4h30 mais personne à la réception pour nous ouvrir : tout le monde dort donc obligés de passer par la fenêtre…
On arrive au départ des bus vers 5h et il y a déjà beaucoup de monde : nous prendrons le 7ème bus (ce qui signifie qu’il y avait déjà 50 x 6 = 300 personnes à attendre avant nous). Arrivée sur le site, une personne se charge de remonter la file d’attente pour savoir qui veut monter au Wayna picchu : je serai le 325ème sur les 400 autorisés par jour :)))
Il y a de la brume mais cela n’est pas vraiment gênant : ce qui l’ai davantage et cela vaut également pour le Choquequirau, c’est qu’il n’y a aucune explication sur le site. Il est possible d’avoir une petite carte à l’entrée du Machu picchu mais rien pour le Choquequirau : compte tenu des tarifs exorbitants (le Machu Picchu est plus cher que le Louvre à Paris !), on pourrait s’attendre à avoir un petit prospectus un minimum pédagogique et quelques pancartes explicatives sur le site !
La visite du site peut se réaliser en 3 à 4 h et il faut environ 2h de plus pour le Wayna picchu. Le Wayna picchu vaut le coup pour la vue sur le Machu picchu mais aussi pour se rendre compte de la position de site qui se trouve entourée de montagnes : c’est très spectaculaire.
Nous descendons vers 12h pour prendre un bus puis le train de 13h41.
Arrivés à Ollantaytambo, nous n’aurons plus d’envie pour visiter les ruines et nous rentrerons pour Cuzco.
Visiter le Kawah Ijen depuis Bali ou après le Bromo? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines fin octobre / début novembre en Indonésie. Comme nous avons la bougeotte nous allons passer par Java, Lombok puis Bali. Nous pensons faire dans cet ordre car notre vol aller atterrit à Jakarta et notre vol retour décolle de Denpasar.
A Java nous allons visiter Yogyakarta et ses environs puis nous souhaitons aller jusqu'au Bromo. Les Tours classiques prooposent de faire à la suite Bromo puis Kawah Ijen, nous pensions plutot après le Bromo filer sur Surabaya afin de prendre un avion pour Lombok. Un peu plus tard durant notre voyage nous serons à l'ouest de Bali pour plonger à Menjangan. Du coup on pensait faire le Kawah Ijen depuis l'Ouest de Bali.
Du coup, nous nous posons plusieurs questions : - en faisant l'excursion du Bromo du matin vers quelle heure peut on être sur Surabaya (je crois que le vol pour Lombok est aux alentours de 18h est ce possible) ? - si nous louons une voiture sur Bali est il possible de la mettre sur le Ferry pour aller jusqu'au Kawah Ijen ? quel est le prix, quelles sont les erreurs à éviter ?
Merci d'avance pour votre retour
Nous partons 3 semaines fin octobre / début novembre en Indonésie. Comme nous avons la bougeotte nous allons passer par Java, Lombok puis Bali. Nous pensons faire dans cet ordre car notre vol aller atterrit à Jakarta et notre vol retour décolle de Denpasar.
A Java nous allons visiter Yogyakarta et ses environs puis nous souhaitons aller jusqu'au Bromo. Les Tours classiques prooposent de faire à la suite Bromo puis Kawah Ijen, nous pensions plutot après le Bromo filer sur Surabaya afin de prendre un avion pour Lombok. Un peu plus tard durant notre voyage nous serons à l'ouest de Bali pour plonger à Menjangan. Du coup on pensait faire le Kawah Ijen depuis l'Ouest de Bali.
Du coup, nous nous posons plusieurs questions : - en faisant l'excursion du Bromo du matin vers quelle heure peut on être sur Surabaya (je crois que le vol pour Lombok est aux alentours de 18h est ce possible) ? - si nous louons une voiture sur Bali est il possible de la mettre sur le Ferry pour aller jusqu'au Kawah Ijen ? quel est le prix, quelles sont les erreurs à éviter ?
Merci d'avance pour votre retour
Back to India, août 2010 English translation pending
Amis voyageurs !
Ceci est mon premier "Carnet de voyages" sur ce forum ! Je vais essayer de transmettre un peu de ma passion pour ce pays, de donner des infos pratiques et précises, bref de partager une expérience avec vous ! Merci d'avance pour votre indulgence si je m'égare trop !!!...
On ne choisit pas d'aimer l'Inde...cela arrive............ou pas !..... Dans ce pays où nos repères occidentaux se perdent, on se sent bien ou mal, on adore ou on déteste... Et il faut savoir l'accepter! J'ai rencontré l'Inde en fin 2006 presque par hasard (mais peut-on parler de hasard en Inde ???...), je m'y suis installée pour 1 année en été 2007.......et j'y suis (enfin ) retournée cet été.......L'été n'est vraiment pas la meilleure saison pour l'Inde, mais se confronter à la moiteur de la mousson est aussi une nouvelle façon d'appréhender toutes les facettes de ce pays si multiple........
J'ai vécu 1 année à Delhi, donc je connais mieux le Nord du pays (le Rajasthan, les villes sacrées du Gange et un passage dans les montagnes de l'Himachal), mais j'ai quand même fait des "sauts" dans le Sud, au Tamil Nadu et à Goa (là aussi, un aspect complètement différent de l'Inde...). Pour mon premier message sur le forum, j'ai choisi de cibler sur notre dernier séjour de cet été : Delhi+Kerala.... Et oui, c'est une drôle d'association ! Delhi va rarement avec le Kerala et pour la bonne cause puisqu'elle se trouve à 4h d'avion !!!! Quand même !!! Mais en Inde, rien n'est impossible ! Même traverser le pays lors d'un même voyage de 2 semaines !!! Isn't it ?!! 😎
Donc, retour en Inde après avoir vécu à Delhi pendant 1 année, il était exclu de ne pas repasser par Delhi ! Atterrissage le 8 août dernier à Delhi au petit matin à l'aéroport international flambant neuf aux kilomètres de moquettes immaculées (pour combien de temps ??) et au parking à étages avec places matérialisées au sol (incroyable !!!!). Si la porte d'entrée à Delhi a beaucoup changé en 2 ans, pour cause de Jeux du Commonwealth, et les formalités aux douanes sont effectivement beaucoup plus rapides, fort heureusement passée la sortie de l'aéroport, on retrouve l'odeur poussièreuse de Delhi et sa foule de chauffeurs déjà dense qui attendent les voyageurs...
Le métro reliera bientôt l'aéroport au centre de la ville. La rame est "presque" finie....enfin bientôt........un jour, sûrement !!! Néanmoins, le métro est un bon moyen de transport à Delhi (pour les tronçons existants !). Il est incroyablement propre, climatisé et automatique. C'est un moyen de transport rapide et pas cher (On paye 1 jeton par voyage selon sa destination...Par ex : 6 Rs pour rejoindre Old Delhi (Chandni chowk) de Connaught place (Rajiv chowk)), et pas plus surchargé que le métro parisien ! De plus, la sortie à Old Delhi (Chandni chowk) est assez exceptionnelle de contrastes : en quelques secondes on passe d'un espace aux carrelages impeccables, aux couloirs climatisés et au calme "relatif" à la fournaise moite, assourdissante et odorante de la ville...Une vraie plongée au coeur de Delhi ! Donc en attendant de prendre le métro pour se rendre "en ville", le voyageur peut prendre les "pre-paid taxis". C'est plus cher, mais les prix sont garantis, donc pas d'énergie à perdre en négociation...surtout après les heures de vols...
Delhi en août, c'est très chaud (quoi que......moins qu'en Mai et Juin, les mois les plus rudes, pour cause de pré-mousson), et très moite. Concrètement, on transpire, on dégouline...La poussière s'y colle ! On y ajoute "un peu" de pollution et on se retrouve bien crasseux en fin de journée !!! Mais bon, l'Inde se vit par les sens !!! Delhi est une ville grouillante, bruyante, polluée et poussièreuse, mais que personnellement j'adore !!! Sûrement parce qu'y ayant vécu 1 année, j'ai eu le temps de passer par toutes les émotions (plaisir, énervement, fatalisme...), mais la plupart des voyageurs qui n'y font que passer, voire l'évitent s'ils le peuvent, ne l'aiment guère... Pourtant à Delhi, il y a des coins magnifiques : Humayum Thomb, aussi beau pour moi que le Taj Mahal, et beaucoup moins fréquenté, Lodhi garden, un très beau jardin avec des monunents moghols dans le centre de la ville où se retrouvent les familles indiennes autour d'un pique-nique le dimanche (petit bémol.............on retrouve les restes du pique-nique le dimanche soir !!! Mais la protection de l'environnement n'est pas la priorité en Inde...), le Bangla Sahib Gurudwara (temple sikh moins connu que celui de Old Delhi, mais pour moi, plus beau avec son grand bassin aux ablutions).....et plein d'autres adresses encore qui méritent d'inscrire Delhi en étape dans son voyage ! L'Inde est une terre de contrastes et les grosses villes bruyantes font partie de ses paysages....
Donc 2 jours à Delhi en début et en fin de voyage, avant d'embarquer pour le Kerala. En avion bien sûr, quoiqu'il est possible d'y aller en train !!!! Si on dispose de plusieurs jours à tuer ! 😉
Nous avions acheté tous nos vols intérieurs sur le net en France, de même que le premier billet de train ! Ce qui est assez pratique car on peut ainsi imprimer nos e-tickets...Nous avons voyagé surtout en low-cost (Jetlite, Spicejet)...Les avions sont impeccables, à l'heure... seule la nourriture est absente, comme toujours en low cost !
- Delhi / Cochin / Munnar (2 nuits) : (escale de 30 min à Hyderabad - vol de 4h), puis route vers Munnar (130 km, environ 5h en voiture individuelle). Changement complet de paysages : la végétation est luxuriante, les cascades d'eau surgissent ici ou là, les montagnes se dessinent dans la brume le long de la "snake road" (l'estomac gigote un peu au gré des virages !). Munnar est une ville de montagne (1600 m), à la végétation tropicale et aux plantations de thé. L'air y est frais (une petite vingtaine de degrés...), les fruits y sont gigantesques, la vie y est paisible... Les amateurs de nature et de calme s'y régaleront...Un bon endroit pour se ressourcer... (enfin pour mes compagnons de voyage....Mes intestins sont en vrac ! Bienvenue en Inde ! Et oui, c'est un rituel pour moi !!!! Choc thermique entre le Nord et le Sud ? Air glacé des clims dans les restaus de Delhi ? Ou jus de fruits frais pressés à Old Delhi ??? Je ne saurai jamais ! Mais une chose est sûre, comme toujours, je m'en remets aux médecines locales, toujours plus efficaces (pour moi..... je ne m'avance pas pour les autres .....), riz blanc, "curd" (yahourt) et fruits frais (et oui, en Inde, on soigne les problèmes intestinaux avec yaourth et fruits ??? Etonnant, non ??!!), et me voici sur pied quelques jours plus tard.......) 🙂 A Munnar, nous vous recommandons particulièrement de séjourner à "The Shade homestay" (contacter Santhosh, le propriétaire, www.theshade.in ou info@theshade.in). C'est un logement chez l'habitant dans une maison à flanc de montagne à 2/3 kms de Munnar. Il y a 3 chambres doubles (impeccables ! et avec salle de bain) à 1000 Rs, avec possiblité de prendre le diner (absolument délicieux...) avec la famille pour 150 Rs de plus... Le petit déjeuner est à la mode keralaise (puttu ! mélange de riz et de coco). La famille est adorable et Santhosh se fera un plaisir de vous faire visiter son "spice garden" de 1 hectare (quand même !) où poussent en abondance cardamomes, café, clous de girofle et autres épices.....
- Munnar / Cochin (2 nuits) : Retour vers Cochin par la même route de montagne ! Cochin est une très jolie ville portuaire : l'air sent l'iode et le poisson (la pêche du jour s'étale au bord des routes), la mer est saumâtre, et les "Chinese fishing nets" dressent leurs élégantes silhouettes dans la lumière crépusculaire. Nous résidons à Fort Cochin, malheureusement envahi de nombreux touristes (beaucoup de français d'ailleurs !), mais nous ne pouvons garder l'Inde pour nous ! Il faut partager aussi !!!! Nous logeons à "Sonnetta residency" (www.sonnettaresidency.com ou mail@sonnettaresidency.com ). Au premier abord, nous sommes un peu déçus, car nous espérions une guesthouse et cela s'apparente davantage à un petit hôtel (6 chambres environ), mais les chambres sont nickels (700 Rs avec salle de bain, mais sans petit déjeuner !), et le propriétaire, un vieil homme, est charmant et propose des services (réservation de spectacles de Kathakali, excursions, etc...)... A Fort Cochin prendre le temps de déambuler dans les ruelles, où se succèdent temples hindous, églises catholiques, mosquées et synagogue (bel exemple d'ouverture...), et aussi de traverser la baie en ferry boat (vieux bateau bringuebalant et surchargé avec femmes et hommes séparés, pour 2 Rs !) pour se rendre à Cherai Beach sur l'île de Vypeen (ajouter 45 min de bus local à 11 Rs). Le site est de toute beauté avec les silhouettes de cocotiers qui se détachent le long de la lagune... Le soir, nous nous rendons à un spectacle de Kathakali...100% de touristes sur les bancs et beaucoup de Français reconnaissables entre tous : ils tentent de s'assoir aux premiers rangs (les places sont numérotées !), râlent à voix haute et prennent des photos au flash quand c'est interdit !!!!! Chers compatriotes ! Du coup, on oublie de parler de français, pour ne pas se faire mal voir !!!! No, I am not French !!!! Why ??? 😎 Mis à part le côté très touristique de la chose, le kathakali s'ancre dans une tradition hindoue et le spectacle est de qualité (un peu long peut-être quand même !!!! 200 Rs)
- Cochin / Alleypey (2 nuits ) : Voyage en bus local (55 km, environ 2h, 37 Rs). Le brushing en prend un coup, mais le voyage en bus est une expérience à vivre en Inde ! Les démonstrateurs en tout genre qui vendent leurs gadgets au départ (Stylo multicolore à paillettes ?? why not ! et les affaires marchent ! Les Indiens adorent les gadgets !), les villes qui défilent, les passagers qui montent et descendent sans arrêt (presqu'au sens littéral du terme ! Parfois le bus ralentit sans vraiment s'arrêter !), le bus permet de prendre le pouls de la circulation à l'indienne ! Nous sommes arrivés à Alleypey le 14 août, ce qui était une très mauvaise idée. Journée du "Nerhu trophy courses" (courses annuelles de bateaux sur les canaux du centre d'Alleypey). Non seulement, nous n'avons pas aperçu un bout des bateaux en courses (si ce n'est sur une télé dans un magasin de la ville) tellement la masse compacte (très compacte !) des Indiens nous empêchait même d'apercevoir l'eau, mais en plus nous n'avons pas pû faire de promenade sur les "backwaters" car tout était stoppé à cause des fameuses courses...C'est cela aussi d'arriver à l'improviste sans avoir acheté de billets à l'avance ! Le lendemain par contre, nous avons fait une très belle balade de 3h sur les "backwaters" (bateau public 11 Rs) d'Alleypey à Changanassery...Le bateau public est un peu rafistolé, sa peinture écaillée mais le spectacle à bord est animé. C'est en fait une sorte de "ferry boat" qui permet aux villageois de se rendre de villages en villages... Les familles se succèdent...Rares sont ceux qui font tout le parcours. Le long des backwaters, la vie villageoise se déroule : les femmes battent le linge, les hommes pêchent, les enfants jouent au football (incroyable ! La mode du foot a supplanté (pour un temps !) celle du cricket..) et les silhouettes des villageois se dessinent le long des étroits chemins entre rizières et fleuve..... C'est beau, c'est paisible...La vie se déroule doucement de même que la vitesse de croisière du bateau !!! Retour à Alleypey en soirée en bus local (1h, 30 Rs) A Alleypey nous séjournons dans un joli petit hôtel en bord de mer "White saand beach resort" (www.whitesaandresort@gmail.com), 5 chambres en tout, 1250 Rs avec petit déj en terrasse et salle de bain. On peut même y diner le soir en commandant à l'avance. Par contre, le service est "un peu" (trrrrrrrrès !!!) lent ! Plat par plat, soit d'abord une omelette, puis la suivante, puis le thé, etc !!!! Par contre, la vue sur la mer est très belle et on dort au bruit du ressac des vagues....
- Alleypey / Varkala (1 nuit) : Départ au petit matin en train (100 km, environ 3h, 150 Rs). Petit souci de réservation : plus de places assises...et en Inde les trains sont bondés, donc inutile d'espérer trouver une place à la dernière minute.........sauf en demandant au contrôleur moyennant quelques roupies rapidement disparues dans sa poche.... Il faut donc penser à réserver ses billets de train quelques jours à l'avance....ou alors s'incrire sur la liste d'attente (waiting list)... Varkala n'a pas grand intérêt...beaucoup de touristes... La vue est belle du haut des falaises...mais la mer est assez agitée...De toute façon, je ne recommande pas la baignade en Inde...Ce n'est vraiment pas une habitude culturelle de se baigner (du moins pour les femmes...) et à fortiori, c'est la tenue dénudée du maillot de bain qui rend cette pratique désagréâble... Autant vous promener nue à Paris, vous aurez la même impression ! (Enfin, c'est un avis perso !) Par contre ce qui est spécifique à Varkala, ce sont les massages ayurvédiques...et là les centres fleurissent partout, donc difficiles de faire un choix et à priori le bon ! A l'instinct, nous en avons choisi un que nous vous recommandons ! C'est le "Mother ayurvédic medicines" MAM (www.mamayurvedics.8k.com ou bindhuajay@rediffmail.com). Le docteur Bindu vous reçoit chez elle (apparemment c'est aussi un petit hopital ayurvédique), où se déroulent les massages. Nous avons choisi la formule complète "full body massage + dhara" (écoulement régulier d'huile tiède sur le front), soit 600 Rs pour 2h (après négociation)... Je suis adepte des massages ayurvédiques (que j'ai pas mal testé dans le nord aussi) et je dois dire que celui-là était de très bonne qualité ! Les gestes sont précis et la sensation très relaxante....Certes on ressort "un peu" huileux (!!!), mais l'accueil est très sympathique....même si les locaux restent sommaires....mais ce n'est pas le plus important dans un massage !
Notre séjour dans le Kerala s'achève donc sur un massage, avant de nous envoler pour Delhi via un stop à Bangalore (des amis à visiter !)....Quelques jours à Delhi pour faire des derniers shoppings, (je recommande pour ceux qui aiment les vêtements Indiens "Lajpat Nagar Market" (encore appelé "Center Market"), ou alors "Dilli haat" (où tous les états indiens sont représentés avec leur artisanat...marge de négociation plus étroite, mais belle qualité en général, entrée payante 15 Rs env)...
Nous avons passé une journée à Agra, départ en train par le "Bhopal Shatabdi express" à New Delhi Railway station à 6h15 (env 400 Rs). L'avantage de l'express est qu'il est rapide (2 heures pour aller à Agra) et permet donc l'aller retour dans la journée (retour en soirée vers 20h45). Agra n'est pas une ville agréâble, peut-être même la moins agréâble d'Inde....ultra-touristique, et donc les marchands sont ultra pressants.... Il faut filer dès la sortie de la gare (surtout prendre un rickshaw pre-paid....sinon les prix deviennent vite délirants...) et suivre le conseil du Routard à savoir ne RIEN acheter !!! Tout est hors de prix ! A titre d'exemple, on m'a proposé à l'entrée du fort rouge, une paire de bracelets de cheville à 10......euros !!!! 😠.............qui est descendu à la sortie à 20 Rs !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Du grand n'importe quoi ! Et puis souvent ce sont des choses de mauvaise qualité..... Il faut donc se limiter aux visites....Néanmoins le Taj Mahal reste magnifique, même si certains voyageurs se refusent à le visiter, car étant trop touristique...........(c'est leur choix....). Pour moi, le Taj reste le Taj, et son marbre prend les teintes des humeurs du ciel et varie constamment. Cette fois, nous l'avons visité sous un ciel de mousson incroyable bleu marine, le blanc du marbre devenait phosphorescent! Pour ceux qui veulent éviter la foule, et le prix élevé du Taj (750 Rs quand même...), on peut aller "back side" de l'autre côté de la Yamuna river et admirer la vue sur le Taj pour 100 Rs dans les "Mumtal Bargh" gardens....Et en plus on a ainsi une photo du Taj très différente ! 😉
Voilà ! Mon premier "Carnet de voyages" est finalement plus long que prévu ! C'est vrai que je suis intarissable sur le sujet....J'ai essayé d'être pratique et j'espère avoir donné envie d'aller ou de retourner en Inde.... Généralement, quand on aime l'Inde, on y va encore, et encore, et encore............C'est un pays qui rend fidèle où l'on reçoit beaucoup... Merci à ceux qui auront lu jusqu'au bout sans s'endormir ! 🙂 Bonnes préparations de voyage à tous ! En Inde ou ailleurs !
Nath
Ceci est mon premier "Carnet de voyages" sur ce forum ! Je vais essayer de transmettre un peu de ma passion pour ce pays, de donner des infos pratiques et précises, bref de partager une expérience avec vous ! Merci d'avance pour votre indulgence si je m'égare trop !!!...
On ne choisit pas d'aimer l'Inde...cela arrive............ou pas !..... Dans ce pays où nos repères occidentaux se perdent, on se sent bien ou mal, on adore ou on déteste... Et il faut savoir l'accepter! J'ai rencontré l'Inde en fin 2006 presque par hasard (mais peut-on parler de hasard en Inde ???...), je m'y suis installée pour 1 année en été 2007.......et j'y suis (enfin ) retournée cet été.......L'été n'est vraiment pas la meilleure saison pour l'Inde, mais se confronter à la moiteur de la mousson est aussi une nouvelle façon d'appréhender toutes les facettes de ce pays si multiple........
J'ai vécu 1 année à Delhi, donc je connais mieux le Nord du pays (le Rajasthan, les villes sacrées du Gange et un passage dans les montagnes de l'Himachal), mais j'ai quand même fait des "sauts" dans le Sud, au Tamil Nadu et à Goa (là aussi, un aspect complètement différent de l'Inde...). Pour mon premier message sur le forum, j'ai choisi de cibler sur notre dernier séjour de cet été : Delhi+Kerala.... Et oui, c'est une drôle d'association ! Delhi va rarement avec le Kerala et pour la bonne cause puisqu'elle se trouve à 4h d'avion !!!! Quand même !!! Mais en Inde, rien n'est impossible ! Même traverser le pays lors d'un même voyage de 2 semaines !!! Isn't it ?!! 😎
Donc, retour en Inde après avoir vécu à Delhi pendant 1 année, il était exclu de ne pas repasser par Delhi ! Atterrissage le 8 août dernier à Delhi au petit matin à l'aéroport international flambant neuf aux kilomètres de moquettes immaculées (pour combien de temps ??) et au parking à étages avec places matérialisées au sol (incroyable !!!!). Si la porte d'entrée à Delhi a beaucoup changé en 2 ans, pour cause de Jeux du Commonwealth, et les formalités aux douanes sont effectivement beaucoup plus rapides, fort heureusement passée la sortie de l'aéroport, on retrouve l'odeur poussièreuse de Delhi et sa foule de chauffeurs déjà dense qui attendent les voyageurs...
Le métro reliera bientôt l'aéroport au centre de la ville. La rame est "presque" finie....enfin bientôt........un jour, sûrement !!! Néanmoins, le métro est un bon moyen de transport à Delhi (pour les tronçons existants !). Il est incroyablement propre, climatisé et automatique. C'est un moyen de transport rapide et pas cher (On paye 1 jeton par voyage selon sa destination...Par ex : 6 Rs pour rejoindre Old Delhi (Chandni chowk) de Connaught place (Rajiv chowk)), et pas plus surchargé que le métro parisien ! De plus, la sortie à Old Delhi (Chandni chowk) est assez exceptionnelle de contrastes : en quelques secondes on passe d'un espace aux carrelages impeccables, aux couloirs climatisés et au calme "relatif" à la fournaise moite, assourdissante et odorante de la ville...Une vraie plongée au coeur de Delhi ! Donc en attendant de prendre le métro pour se rendre "en ville", le voyageur peut prendre les "pre-paid taxis". C'est plus cher, mais les prix sont garantis, donc pas d'énergie à perdre en négociation...surtout après les heures de vols...
Delhi en août, c'est très chaud (quoi que......moins qu'en Mai et Juin, les mois les plus rudes, pour cause de pré-mousson), et très moite. Concrètement, on transpire, on dégouline...La poussière s'y colle ! On y ajoute "un peu" de pollution et on se retrouve bien crasseux en fin de journée !!! Mais bon, l'Inde se vit par les sens !!! Delhi est une ville grouillante, bruyante, polluée et poussièreuse, mais que personnellement j'adore !!! Sûrement parce qu'y ayant vécu 1 année, j'ai eu le temps de passer par toutes les émotions (plaisir, énervement, fatalisme...), mais la plupart des voyageurs qui n'y font que passer, voire l'évitent s'ils le peuvent, ne l'aiment guère... Pourtant à Delhi, il y a des coins magnifiques : Humayum Thomb, aussi beau pour moi que le Taj Mahal, et beaucoup moins fréquenté, Lodhi garden, un très beau jardin avec des monunents moghols dans le centre de la ville où se retrouvent les familles indiennes autour d'un pique-nique le dimanche (petit bémol.............on retrouve les restes du pique-nique le dimanche soir !!! Mais la protection de l'environnement n'est pas la priorité en Inde...), le Bangla Sahib Gurudwara (temple sikh moins connu que celui de Old Delhi, mais pour moi, plus beau avec son grand bassin aux ablutions).....et plein d'autres adresses encore qui méritent d'inscrire Delhi en étape dans son voyage ! L'Inde est une terre de contrastes et les grosses villes bruyantes font partie de ses paysages....
Donc 2 jours à Delhi en début et en fin de voyage, avant d'embarquer pour le Kerala. En avion bien sûr, quoiqu'il est possible d'y aller en train !!!! Si on dispose de plusieurs jours à tuer ! 😉
Nous avions acheté tous nos vols intérieurs sur le net en France, de même que le premier billet de train ! Ce qui est assez pratique car on peut ainsi imprimer nos e-tickets...Nous avons voyagé surtout en low-cost (Jetlite, Spicejet)...Les avions sont impeccables, à l'heure... seule la nourriture est absente, comme toujours en low cost !
- Delhi / Cochin / Munnar (2 nuits) : (escale de 30 min à Hyderabad - vol de 4h), puis route vers Munnar (130 km, environ 5h en voiture individuelle). Changement complet de paysages : la végétation est luxuriante, les cascades d'eau surgissent ici ou là, les montagnes se dessinent dans la brume le long de la "snake road" (l'estomac gigote un peu au gré des virages !). Munnar est une ville de montagne (1600 m), à la végétation tropicale et aux plantations de thé. L'air y est frais (une petite vingtaine de degrés...), les fruits y sont gigantesques, la vie y est paisible... Les amateurs de nature et de calme s'y régaleront...Un bon endroit pour se ressourcer... (enfin pour mes compagnons de voyage....Mes intestins sont en vrac ! Bienvenue en Inde ! Et oui, c'est un rituel pour moi !!!! Choc thermique entre le Nord et le Sud ? Air glacé des clims dans les restaus de Delhi ? Ou jus de fruits frais pressés à Old Delhi ??? Je ne saurai jamais ! Mais une chose est sûre, comme toujours, je m'en remets aux médecines locales, toujours plus efficaces (pour moi..... je ne m'avance pas pour les autres .....), riz blanc, "curd" (yahourt) et fruits frais (et oui, en Inde, on soigne les problèmes intestinaux avec yaourth et fruits ??? Etonnant, non ??!!), et me voici sur pied quelques jours plus tard.......) 🙂 A Munnar, nous vous recommandons particulièrement de séjourner à "The Shade homestay" (contacter Santhosh, le propriétaire, www.theshade.in ou info@theshade.in). C'est un logement chez l'habitant dans une maison à flanc de montagne à 2/3 kms de Munnar. Il y a 3 chambres doubles (impeccables ! et avec salle de bain) à 1000 Rs, avec possiblité de prendre le diner (absolument délicieux...) avec la famille pour 150 Rs de plus... Le petit déjeuner est à la mode keralaise (puttu ! mélange de riz et de coco). La famille est adorable et Santhosh se fera un plaisir de vous faire visiter son "spice garden" de 1 hectare (quand même !) où poussent en abondance cardamomes, café, clous de girofle et autres épices.....
- Munnar / Cochin (2 nuits) : Retour vers Cochin par la même route de montagne ! Cochin est une très jolie ville portuaire : l'air sent l'iode et le poisson (la pêche du jour s'étale au bord des routes), la mer est saumâtre, et les "Chinese fishing nets" dressent leurs élégantes silhouettes dans la lumière crépusculaire. Nous résidons à Fort Cochin, malheureusement envahi de nombreux touristes (beaucoup de français d'ailleurs !), mais nous ne pouvons garder l'Inde pour nous ! Il faut partager aussi !!!! Nous logeons à "Sonnetta residency" (www.sonnettaresidency.com ou mail@sonnettaresidency.com ). Au premier abord, nous sommes un peu déçus, car nous espérions une guesthouse et cela s'apparente davantage à un petit hôtel (6 chambres environ), mais les chambres sont nickels (700 Rs avec salle de bain, mais sans petit déjeuner !), et le propriétaire, un vieil homme, est charmant et propose des services (réservation de spectacles de Kathakali, excursions, etc...)... A Fort Cochin prendre le temps de déambuler dans les ruelles, où se succèdent temples hindous, églises catholiques, mosquées et synagogue (bel exemple d'ouverture...), et aussi de traverser la baie en ferry boat (vieux bateau bringuebalant et surchargé avec femmes et hommes séparés, pour 2 Rs !) pour se rendre à Cherai Beach sur l'île de Vypeen (ajouter 45 min de bus local à 11 Rs). Le site est de toute beauté avec les silhouettes de cocotiers qui se détachent le long de la lagune... Le soir, nous nous rendons à un spectacle de Kathakali...100% de touristes sur les bancs et beaucoup de Français reconnaissables entre tous : ils tentent de s'assoir aux premiers rangs (les places sont numérotées !), râlent à voix haute et prennent des photos au flash quand c'est interdit !!!!! Chers compatriotes ! Du coup, on oublie de parler de français, pour ne pas se faire mal voir !!!! No, I am not French !!!! Why ??? 😎 Mis à part le côté très touristique de la chose, le kathakali s'ancre dans une tradition hindoue et le spectacle est de qualité (un peu long peut-être quand même !!!! 200 Rs)
- Cochin / Alleypey (2 nuits ) : Voyage en bus local (55 km, environ 2h, 37 Rs). Le brushing en prend un coup, mais le voyage en bus est une expérience à vivre en Inde ! Les démonstrateurs en tout genre qui vendent leurs gadgets au départ (Stylo multicolore à paillettes ?? why not ! et les affaires marchent ! Les Indiens adorent les gadgets !), les villes qui défilent, les passagers qui montent et descendent sans arrêt (presqu'au sens littéral du terme ! Parfois le bus ralentit sans vraiment s'arrêter !), le bus permet de prendre le pouls de la circulation à l'indienne ! Nous sommes arrivés à Alleypey le 14 août, ce qui était une très mauvaise idée. Journée du "Nerhu trophy courses" (courses annuelles de bateaux sur les canaux du centre d'Alleypey). Non seulement, nous n'avons pas aperçu un bout des bateaux en courses (si ce n'est sur une télé dans un magasin de la ville) tellement la masse compacte (très compacte !) des Indiens nous empêchait même d'apercevoir l'eau, mais en plus nous n'avons pas pû faire de promenade sur les "backwaters" car tout était stoppé à cause des fameuses courses...C'est cela aussi d'arriver à l'improviste sans avoir acheté de billets à l'avance ! Le lendemain par contre, nous avons fait une très belle balade de 3h sur les "backwaters" (bateau public 11 Rs) d'Alleypey à Changanassery...Le bateau public est un peu rafistolé, sa peinture écaillée mais le spectacle à bord est animé. C'est en fait une sorte de "ferry boat" qui permet aux villageois de se rendre de villages en villages... Les familles se succèdent...Rares sont ceux qui font tout le parcours. Le long des backwaters, la vie villageoise se déroule : les femmes battent le linge, les hommes pêchent, les enfants jouent au football (incroyable ! La mode du foot a supplanté (pour un temps !) celle du cricket..) et les silhouettes des villageois se dessinent le long des étroits chemins entre rizières et fleuve..... C'est beau, c'est paisible...La vie se déroule doucement de même que la vitesse de croisière du bateau !!! Retour à Alleypey en soirée en bus local (1h, 30 Rs) A Alleypey nous séjournons dans un joli petit hôtel en bord de mer "White saand beach resort" (www.whitesaandresort@gmail.com), 5 chambres en tout, 1250 Rs avec petit déj en terrasse et salle de bain. On peut même y diner le soir en commandant à l'avance. Par contre, le service est "un peu" (trrrrrrrrès !!!) lent ! Plat par plat, soit d'abord une omelette, puis la suivante, puis le thé, etc !!!! Par contre, la vue sur la mer est très belle et on dort au bruit du ressac des vagues....
- Alleypey / Varkala (1 nuit) : Départ au petit matin en train (100 km, environ 3h, 150 Rs). Petit souci de réservation : plus de places assises...et en Inde les trains sont bondés, donc inutile d'espérer trouver une place à la dernière minute.........sauf en demandant au contrôleur moyennant quelques roupies rapidement disparues dans sa poche.... Il faut donc penser à réserver ses billets de train quelques jours à l'avance....ou alors s'incrire sur la liste d'attente (waiting list)... Varkala n'a pas grand intérêt...beaucoup de touristes... La vue est belle du haut des falaises...mais la mer est assez agitée...De toute façon, je ne recommande pas la baignade en Inde...Ce n'est vraiment pas une habitude culturelle de se baigner (du moins pour les femmes...) et à fortiori, c'est la tenue dénudée du maillot de bain qui rend cette pratique désagréâble... Autant vous promener nue à Paris, vous aurez la même impression ! (Enfin, c'est un avis perso !) Par contre ce qui est spécifique à Varkala, ce sont les massages ayurvédiques...et là les centres fleurissent partout, donc difficiles de faire un choix et à priori le bon ! A l'instinct, nous en avons choisi un que nous vous recommandons ! C'est le "Mother ayurvédic medicines" MAM (www.mamayurvedics.8k.com ou bindhuajay@rediffmail.com). Le docteur Bindu vous reçoit chez elle (apparemment c'est aussi un petit hopital ayurvédique), où se déroulent les massages. Nous avons choisi la formule complète "full body massage + dhara" (écoulement régulier d'huile tiède sur le front), soit 600 Rs pour 2h (après négociation)... Je suis adepte des massages ayurvédiques (que j'ai pas mal testé dans le nord aussi) et je dois dire que celui-là était de très bonne qualité ! Les gestes sont précis et la sensation très relaxante....Certes on ressort "un peu" huileux (!!!), mais l'accueil est très sympathique....même si les locaux restent sommaires....mais ce n'est pas le plus important dans un massage !
Notre séjour dans le Kerala s'achève donc sur un massage, avant de nous envoler pour Delhi via un stop à Bangalore (des amis à visiter !)....Quelques jours à Delhi pour faire des derniers shoppings, (je recommande pour ceux qui aiment les vêtements Indiens "Lajpat Nagar Market" (encore appelé "Center Market"), ou alors "Dilli haat" (où tous les états indiens sont représentés avec leur artisanat...marge de négociation plus étroite, mais belle qualité en général, entrée payante 15 Rs env)...
Nous avons passé une journée à Agra, départ en train par le "Bhopal Shatabdi express" à New Delhi Railway station à 6h15 (env 400 Rs). L'avantage de l'express est qu'il est rapide (2 heures pour aller à Agra) et permet donc l'aller retour dans la journée (retour en soirée vers 20h45). Agra n'est pas une ville agréâble, peut-être même la moins agréâble d'Inde....ultra-touristique, et donc les marchands sont ultra pressants.... Il faut filer dès la sortie de la gare (surtout prendre un rickshaw pre-paid....sinon les prix deviennent vite délirants...) et suivre le conseil du Routard à savoir ne RIEN acheter !!! Tout est hors de prix ! A titre d'exemple, on m'a proposé à l'entrée du fort rouge, une paire de bracelets de cheville à 10......euros !!!! 😠.............qui est descendu à la sortie à 20 Rs !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Du grand n'importe quoi ! Et puis souvent ce sont des choses de mauvaise qualité..... Il faut donc se limiter aux visites....Néanmoins le Taj Mahal reste magnifique, même si certains voyageurs se refusent à le visiter, car étant trop touristique...........(c'est leur choix....). Pour moi, le Taj reste le Taj, et son marbre prend les teintes des humeurs du ciel et varie constamment. Cette fois, nous l'avons visité sous un ciel de mousson incroyable bleu marine, le blanc du marbre devenait phosphorescent! Pour ceux qui veulent éviter la foule, et le prix élevé du Taj (750 Rs quand même...), on peut aller "back side" de l'autre côté de la Yamuna river et admirer la vue sur le Taj pour 100 Rs dans les "Mumtal Bargh" gardens....Et en plus on a ainsi une photo du Taj très différente ! 😉
Voilà ! Mon premier "Carnet de voyages" est finalement plus long que prévu ! C'est vrai que je suis intarissable sur le sujet....J'ai essayé d'être pratique et j'espère avoir donné envie d'aller ou de retourner en Inde.... Généralement, quand on aime l'Inde, on y va encore, et encore, et encore............C'est un pays qui rend fidèle où l'on reçoit beaucoup... Merci à ceux qui auront lu jusqu'au bout sans s'endormir ! 🙂 Bonnes préparations de voyage à tous ! En Inde ou ailleurs !
Nath
Circuit de trois semaines dans l'Ouest américain avec deux enfants (10 et 7 ans) en août 2011 English translation pending
Bonjour à tous et merci d'avance pour vos avis, critiques, confirmations, concernant notre circuit en août 2011 dans l'Ouest américain. Nos billets d'avion seront réservés dans les prochains jours. Voici notre itinéraire en voiture de location.
Jour 1: Vol Bruxelles-San Francisco, prise de notre véhicule et logement dans les environs de l'aéroport.
Jour 2: Départ pour le Yosemite Park et logement.
Jour 3: Yosemite Park
Jour 4: En route pour la Death Valley et logement.
Jour 5: Death Valley, nous laissons de côté le Séquoia et le Kings Canyon
Jour 6: Death Valley vers Las Vegas
Jour 7: Las vegas: shopping, strip, spectacle.
Jour 8: Las Vegas (visite de Zion) arrivée à Brice Canyon.
Jour 9: Brice Canyon
Jour 10: Brice Canyon-Page
Jour 11: Page
Jour 12: Page-Moab
Jour 13: Moab
Jour 14: Moab
Jour 15: Direction Grand Canyon par Kayenta (Monument Valley).
Jour 16: Grand Canyon (survol hélico Papillon)
Jour 17: Las Vegas
Jour 18: Los Angeles
Jour 19: Los Angeles
Jour 20: Highway 1 (Santa Barbara, Hearst Castle)
Jour 21: Highway 1 (Big Sur, Carmel, Monterey)
Jour 22: San Francisco
Jour 23: San Francisco
Jour 24: San Franscisco
Jour 25: Retour à la capitale: Bruxelles
Merci pour vos avis, nous comptons faire nos réservations d'ici 15 jours. Bien à vous et au plaisir de vous lire.
Patrick
Jour 1: Vol Bruxelles-San Francisco, prise de notre véhicule et logement dans les environs de l'aéroport.
Jour 2: Départ pour le Yosemite Park et logement.
Jour 3: Yosemite Park
Jour 4: En route pour la Death Valley et logement.
Jour 5: Death Valley, nous laissons de côté le Séquoia et le Kings Canyon
Jour 6: Death Valley vers Las Vegas
Jour 7: Las vegas: shopping, strip, spectacle.
Jour 8: Las Vegas (visite de Zion) arrivée à Brice Canyon.
Jour 9: Brice Canyon
Jour 10: Brice Canyon-Page
Jour 11: Page
Jour 12: Page-Moab
Jour 13: Moab
Jour 14: Moab
Jour 15: Direction Grand Canyon par Kayenta (Monument Valley).
Jour 16: Grand Canyon (survol hélico Papillon)
Jour 17: Las Vegas
Jour 18: Los Angeles
Jour 19: Los Angeles
Jour 20: Highway 1 (Santa Barbara, Hearst Castle)
Jour 21: Highway 1 (Big Sur, Carmel, Monterey)
Jour 22: San Francisco
Jour 23: San Francisco
Jour 24: San Franscisco
Jour 25: Retour à la capitale: Bruxelles
Merci pour vos avis, nous comptons faire nos réservations d'ici 15 jours. Bien à vous et au plaisir de vous lire.
Patrick
Itinéraire de vingt jours au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous.
Dans trois semaines, nous partons pour un séjour d'une vingtaine de jours au Sri Lanka. 😎 Je suis en pleine préparation de notre circuit, j'ai tourné la carte dans tous les sens, épluché moultes guides/blog/forums et je commence à avoir une idée assez précise de notre voyage.
Je me permets de vous présenter notre projet (qui changera de toutes façons probablement en cours de route, au grès de rencontre et opportunité).
Quelques remarques préliminaires:
1. Nous voyageons en couple avec notre petite fille de 9 mois. On a l'habitude de voyager à deux (Asie, Amérique centrale, Moyen orient), et nous sommes déjà parti en autonome avec la petite ( un tour en Grêce continentale). On dispose d'une écharpe de portage et d'une poussette légère. 2. Un intérêt plus marqué pour les vieilles pierres que pour la bronzette. 3. Budget correct, pas nécessaire de voyage "on the cheap", mais pas de raison de jeter l'argent par les fenêtres. Les logements seront variés (de la simple guesthouse à l'hôtel assez chic, un peu des deux). Préférence cependant pour l'usage des transports locaux quand c'est possible (mais pas au point de multiplier par trois la longueur du trajet, on est pas contre à louer un chauffeur pour une partie du périple).
Voici donc notre projet d'itinéraire:
Jour 1: arrivée en matinée, transfert sur Negombo, repos et visite light. Nuit Negombo. Des retours sur l'oasis beach resort? Jour 2: journée Negombo, transfert sur Kandy en fin de journée (bus? train?). Nuit Kandy (Sharon Inn?) Jour 3: visite Kandy Jour 4: Visite des temples externes dans les environs Jour 5: Départ de Kandy pour Haputale en train. Nuit Haputale. Rem: on va probablement laisser une partie de nos affaires à Kandy vu que l'on y revient 4j plus tard, dire de voyager plus léger. Jour 6: Ballade dans la région, un petit peu de treck light. Jour 7: Transfert vers Horton plains où l'on fera la petite boucle (9km) puis départ vers Nuwara Eliya. J'imagine que pour ce jour là, la location d'une voiture/chauffeur serait une bonne idée... Nuit à Nuwara Eliya (Glendower Hotel? Ou cela vaut vraiment la peine d'exploser le budget pour la Tea Factory?) Jour 8: Remontée vers Dambula avec divers stop (plantation, cascade, village, que sais-je, on a la journée, il doit y avoir moyen; même avec les transports en commun, non?). Nuit Kandy ou Dambula, en fonction du temps que l'on aura mis pour remonter. Jour 9: Visite des Caves et autres à Dambula. Nuit au Heritance Kandalama, soyons fou (j'ai trouvé des tarifs très correct sur le net). Jour 10: Escalade de Sigiraya Rock, on continue notre chemin vers Polonnaruwa. Nuit à Polo. Jour 11: visite de Polonnaruwa Jour 12: Polonnaruwa et un des deux parcs nationaux, l'objectif étant plus de voir des éléphants que un léopard. Plutôt Minneriya ou Kaudulla comme parc? On sera vers le 1er octobre. Nuit à Trincomalee. Jour 13: Journée glande à Trinco, probablement au Chaaya Blu (les tarifs internet semblent plus intéressants que sur place) Jour 14: Journée glande à Trinco, probablement au Chaaya Blu Jour 15: Jour OFF, au cas où l'on aurait pris du retard. Sinon, Chaaya. Jour 16: Transfert vers Anurhadapura (bus, train, taxi??). Visite de Mihintale. Nuit Anurhadapura. Jour 17: Visite de Anurhadapura. Train de 16h pour Colombo. Nuit Colombo Jour 18: Visite Colombo, dernière courses... Ensuite, soit nuit à COlombo, soit Negombo (plus probable vu notre vol à 9h30). A moins que vous connaissiez un hotel à coté de l'aéroport. Jour 19: vol à 9h30, retour chez nous. 😕
Que pensez-vous de cet itinéraire? Ca me semble à la fois riche et ambitieux tout en restant suffisamment relax non? Il y a de gros manquements ou des choses qui ne valent pas la peine?
Merci.
Nicolas
Dans trois semaines, nous partons pour un séjour d'une vingtaine de jours au Sri Lanka. 😎 Je suis en pleine préparation de notre circuit, j'ai tourné la carte dans tous les sens, épluché moultes guides/blog/forums et je commence à avoir une idée assez précise de notre voyage.
Je me permets de vous présenter notre projet (qui changera de toutes façons probablement en cours de route, au grès de rencontre et opportunité).
Quelques remarques préliminaires:
1. Nous voyageons en couple avec notre petite fille de 9 mois. On a l'habitude de voyager à deux (Asie, Amérique centrale, Moyen orient), et nous sommes déjà parti en autonome avec la petite ( un tour en Grêce continentale). On dispose d'une écharpe de portage et d'une poussette légère. 2. Un intérêt plus marqué pour les vieilles pierres que pour la bronzette. 3. Budget correct, pas nécessaire de voyage "on the cheap", mais pas de raison de jeter l'argent par les fenêtres. Les logements seront variés (de la simple guesthouse à l'hôtel assez chic, un peu des deux). Préférence cependant pour l'usage des transports locaux quand c'est possible (mais pas au point de multiplier par trois la longueur du trajet, on est pas contre à louer un chauffeur pour une partie du périple).
Voici donc notre projet d'itinéraire:
Jour 1: arrivée en matinée, transfert sur Negombo, repos et visite light. Nuit Negombo. Des retours sur l'oasis beach resort? Jour 2: journée Negombo, transfert sur Kandy en fin de journée (bus? train?). Nuit Kandy (Sharon Inn?) Jour 3: visite Kandy Jour 4: Visite des temples externes dans les environs Jour 5: Départ de Kandy pour Haputale en train. Nuit Haputale. Rem: on va probablement laisser une partie de nos affaires à Kandy vu que l'on y revient 4j plus tard, dire de voyager plus léger. Jour 6: Ballade dans la région, un petit peu de treck light. Jour 7: Transfert vers Horton plains où l'on fera la petite boucle (9km) puis départ vers Nuwara Eliya. J'imagine que pour ce jour là, la location d'une voiture/chauffeur serait une bonne idée... Nuit à Nuwara Eliya (Glendower Hotel? Ou cela vaut vraiment la peine d'exploser le budget pour la Tea Factory?) Jour 8: Remontée vers Dambula avec divers stop (plantation, cascade, village, que sais-je, on a la journée, il doit y avoir moyen; même avec les transports en commun, non?). Nuit Kandy ou Dambula, en fonction du temps que l'on aura mis pour remonter. Jour 9: Visite des Caves et autres à Dambula. Nuit au Heritance Kandalama, soyons fou (j'ai trouvé des tarifs très correct sur le net). Jour 10: Escalade de Sigiraya Rock, on continue notre chemin vers Polonnaruwa. Nuit à Polo. Jour 11: visite de Polonnaruwa Jour 12: Polonnaruwa et un des deux parcs nationaux, l'objectif étant plus de voir des éléphants que un léopard. Plutôt Minneriya ou Kaudulla comme parc? On sera vers le 1er octobre. Nuit à Trincomalee. Jour 13: Journée glande à Trinco, probablement au Chaaya Blu (les tarifs internet semblent plus intéressants que sur place) Jour 14: Journée glande à Trinco, probablement au Chaaya Blu Jour 15: Jour OFF, au cas où l'on aurait pris du retard. Sinon, Chaaya. Jour 16: Transfert vers Anurhadapura (bus, train, taxi??). Visite de Mihintale. Nuit Anurhadapura. Jour 17: Visite de Anurhadapura. Train de 16h pour Colombo. Nuit Colombo Jour 18: Visite Colombo, dernière courses... Ensuite, soit nuit à COlombo, soit Negombo (plus probable vu notre vol à 9h30). A moins que vous connaissiez un hotel à coté de l'aéroport. Jour 19: vol à 9h30, retour chez nous. 😕
Que pensez-vous de cet itinéraire? Ca me semble à la fois riche et ambitieux tout en restant suffisamment relax non? Il y a de gros manquements ou des choses qui ne valent pas la peine?
Merci.
Nicolas
Norvège 2009: partie 4 de Bergen à Rouen English translation pending
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR
4ème et dernière Partie - RETOUR DE BERGEN A ROUEN
Jour 29 - Ma 14/07/2009 - Bergen - Førde

Dans l'exigüité retrouvée de l'Espace, nous avons passé une excellente nuit et renoué avec tous nos réflexes de campeurs. Après le petit-déjeuner pris les pieds dans l'eau, juste au bord du lac, nous retournons de nouveau à Bergen, et stationnons au même emplacement qu'hier.
En chemin, près de l'Université, nous visitons l'église catholique de Saint-Jean, construite en briques dans le style néo-classique. Nous dévalons la pente vers le centre de la ville, un petit tour au marché aux poissons, et nous prenons la longue file d'attente pour accéder au funiculaire de Floibanen. La queue est provoquée par les nombreux groupes d'excursionnistes débarqués de plusieurs paquebots.
11 h 20, nous sommes les derniers de la série à pouvoir monter dans un wagon ultra-moderne et de ce fait nous sommes très bien placés pour contempler la ville et le port durant l'ascension. Nous arrivons ainsi en quelques minutes au belvédère du mont Fløyen, l'une des 7 collines enserrant Bergen, à 320 m d'altitude. De là, nous profitons d'un vaste panorama sur les différents quartiers de la ville, sur le port et en arrière-plan sur le fjord. C'est d'autant plus magnifique que le soleil déchire enfin les nuages et nous gratifie d'un très bel éclairage sur les façades blanches et la succession des toits rouges des immeubles.
12 h 10, devant un beau panorama, pique-nique sur un banc le long du sentier qui redescend en ville. Ce sentier serpente au milieu des conifères. Dans les thalwegs les passages sont très sombres et humides. Des gouttes d'eau tombent des arbres dans une ambiance tropicale… bizarre ! L'eau ruisselle sur des mousses abondantes ou au pied des fougères de belle taille.
Nous retraversons le quartier d'Øvre Gaten et Nelly parcourt à nouveau les entrepôts de Bryggen, visite les boutiques, augmentant ainsi son stock de souvenirs… J-J marche vers le quartier de Nordnes. De l'autre côté du bassin de Vågen, il y a de jolies vues sur l'alignement des entrepôts colorés de Bryggen, et en continuant le tour de la presqu'île, on domine un quartier de petites maisons anciennes en bois blanc séparées par un lacis de ruelles pavées.
17 h 10, retour à la voiture et route vers Stavanger. Après la pause de Bergen, nous reprenons maintenant notre itinérance, mais cette fois-ci, en ne faisant que du sud. Pour ce faire, nous suivons la route E39, qui est un itinéraire très fréquenté puisqu'il dessert tout le sud de la Norvège.
18 h 30, nous prenons un énorme ferry à Halhjem, 6 files de véhicules sur le pont inférieur, 2 fois 2 files sur le pont supérieur, un vaste salon, 2 niveaux de coursives extérieures, difficilement fréquentables à cause du vent provoqué par la vitesse du bateau et aussi un peu de pluie.
Quarante minutes plus tard, débarquement à Sandvikvåg. Les norvégiens pourtant si calmes au volant sont toujours pris de frénésie à la sortie des ferries. C'est au plus rapide pour passer devant les nombreux camions qui débarquent en même temps. Sur cette route, il y a beaucoup de circulation et les dépassements sont quasiment impossibles, d'où l'intérêt d'être le premier de la file. Nous ne sommes pas pressés et comprenons vite l'inconvénient de rouler de longs kilomètres derrière un camion.
La E39 sinue maintenant sur une île aux côtes escarpées où il y a peu de possibilité de s'arrêter pour la nuit. Après Leirvik, nous franchissons un pont et un long tunnel sous l'embouchure du Hardangerfjord et nous retrouvons une côte plus hospitalière où nous devrions trouver un emplacement calme pour faire du camping sauvage. Peu après Valevåg, en nous aidant de la cartographie du GPS, nous repérons un chemin menant au fond d'un petit fjord.
Nous avons trouvé l'endroit idéal pour la nuit : un emplacement pour l'Espace à côté d'une hutte de pêcheurs et peu visible de la route, il y a même une table et des bancs pour le repas. Le cadre est d'une tranquillité absolue, les quelques maisons aux alentours se reflètent dans l'eau sombre et lisse du fjord, le soleil au ras des collines enveloppe le cadre de jolies teintes roses. Idéal !
Voilà que trois pêcheurs reviennent au port avec leur canot et comme par hasard sont les usagers de la cabane à côté de l'Espace. Ils viennent vider et nettoyer leur poisson juste au moment où Nelly se lance dans la confection de crêpes pour le dîner. Au fond, rien de méchant, mais la tranquillité dont nous rêvions s'en est trouvée un peu perturbée… Et nous avons quand même mangé nos crêpes sur la table de pique-nique qui dominait le petit port.
Les pêcheurs partis, Nelly a repéré à côté de leur hutte un magnifique tuyau d'arrosage que nous pourrions utiliser pour laver la voiture qui en a grand besoin. A peine le hayon arrière était-il lavé qu'un autre pêcheur arrive en voiture, nous voit, puis va examiner son bateau. Nous avons même discuté quelques minutes avec lui. Bien sûr, il nous a vu utiliser le matériel et l'eau de son confrère. Cela a-t-il une importance en Norvège ? Est-ce anodin ou va-t-il prévenir le propriétaire du tuyau ? Dans l'ignorance et le doute, nous préférons quitter les lieux et éviter tout incident.
Nous levons rapidement le camp et recommençons à rouler. Il se fait déjà tard et au bout de quelques kilomètres après Førde, toujours avec l'aide du GPS nous trouvons une piste qui nous mène sur un terre-plein, face à un petit port de plaisance en pleine nature au fond d'un fjord.
Personne aux environs, il y a de la place et même si ce n'est pas grandiose, nous pourrons dormir tranquillement. Et dans la pénombre qui arrive, nous pouvons mettre l'Espace en configuration nuit.
Vue générale de Bergen depuis le mont Fløyen
Jour 30 - Me 15/07/2009 - Førde - Stavanger - Strand

Averses orageuses durant la nuit et ciel bas pour le petit-déjeuner sur le terre-plein face aux bateaux de plaisance.
09 h 40, départ du campement et route vers Stavanger. A peine une éclaircie et la pluie arrive avant que nous n'embarquions sur un nouveau ferry à Arsvågen. Même bateau qu'hier. Trente minutes de traversée jusqu'à Mortavika. Nous passons ensuite sur plusieurs petites îles reliées entre elles par de longs viaducs ou tunnels.
12 h 00, arrivée à Stavanger, qui est une ville importante vivant autrefois du hareng ou de la sardine et maintenant entièrement tournée vers le pétrole off-shore. Nous arrivons dans le centre ville où il est difficile de stationner et une fois n'est pas coutume, nous utilisons un parking souterrain.
Pique-nique dans le parking (!?) ; d'une part, parce que c'est l'heure, d'autre part, pour nous éviter de nous charger lors de notre visite de la ville. Et heureusement, car le temps de notre repas, une violente averse orageuse s'est abattue sur la ville ! Nous avons ainsi évité d'être trempés.
12 h 30, l'averse passée, nous descendons vers le vieux port, le bassin de Vågen. Il y a une importante manifestation autour d'un vieux gréement suédois, le "Götheborg". Une foule compacte écoute des chants de marins qu'un groupe entonne sur le pont. Il y a aussi un ancien cargo qui intéresse beaucoup de monde.
La rive est du bassin est occupée par d'anciens entrepôts qui ne sont pas sans rappeler ceux de Bergen, occupés par une majorité de cafés et de restaurants dont les terrasses sont vides à cause de la météo. Nous montons au pied d'une imposante tour octogonale dominant la ville. Descente par une rue commerçante où Nelly trouve quelques souvenirs à acheter. Retour par la place de Torget. Nous achetons à un étal une barquette de fraises (500 g = 2.60 €). La vendeuse parle un peu français, vieux souvenirs de la période où elle était fille au pair en 1988 à Paris. A proximité, nous visitons la Cathédrale romane en pierre. L'intérieur est très sombre mais la chaire et différents tableaux ou triptyques sont ornés de statues en bois richement colorés.
Au dessus de Vågen, nous visitons la partie ancienne de la ville. De vieilles maisons en bois, toutes blanches sont accrochées à la pente raide de la colline. Si l'architecture est simple, tout le décor est dans les façades fleuries et les fenêtres qui à elles seules sont une véritable exposition d'objets ou d'ouvrages les plus divers. Tout le quartier est parcouru de ruelles pavées étroites et pentues, de placettes très calmes.
Avant de quitter Stavanger, nous achetons des crevettes qu'un pêcheur vend à bord de son chalutier. De tout notre voyage, ce sera la seule fois où nous aurons l'occasion de le faire.
15 h 15, départ en ferry pour rejoindre en 30 minutes le village de Tau situé sur l'autre rive du fjord. Encore un gros ferry très fréquenté. 2 ponts de véhicules.
16 h 15, nous nous arrêtons à l'écart de la route au bout d'une piste repérée sur le GPS en bordure du Høgsfjord entre Strand et Jørpeland pour le goûter. L'endroit en bordure de plage nous convient bien pour y pratiquer le camping sauvage.
A mesure, plusieurs véhicules s'arrêteront près de nous pour les mêmes raisons : camping-car belge, fourgon aménagé allemand, van hollandais, gros 4x4 BMW (dans lequel un couple d'Allemands passera la nuit), à croire que tous ces gens avaient le même GPS que nous et jusqu'à un Tchèque qui voulait nous faire déménager pour planter sa tente à l'emplacement de notre Espace. Peut-être n'avait-il pas compris que nous dormions dans notre véhicule ? Non mais !
A partir de ce moment, nous jouerons à cache-cache avec les averses orageuses pour tout le reste de la soirée, perturbant le café, la sieste, le repas du soir… Dur, la pire journée du voyage, Tout est trempé et nous avec.
22 h 00, une timide accalmie et la marée descendante nous a permis de faire notre 3ème pêche aux bigorneaux à proximité immédiate du campement. En quelques minutes, J-J en ramène de beaux spécimens que nous ferons cuire aussitôt… sous l'orage !
Extinction des feux, soirée gâchée par la pluie qui continuera une bonne partie de la nuit. La randonnée prévue demain au site du Preikestolen ne se présente pas sous les meilleurs auspices.
Jour 31 - Je 16/07/2009 - Strand - Preikestolen - Flekkefjord

07 h 30, la nuit a été humide, réveil et petit déjeuner se déroulent au bord du fjord sous un ciel encore bien maussade. Effectivement, la pluie arrive avant que nous ayons terminé le rangement de notre matériel dans la voiture.
09 h 40, nous arrivons au point de départ de la randonnée au Preikestolen haut lieu du tourisme norvégien. Déjà de nombreux véhicules stationnent sur le vaste parking, voitures, camping-cars et plusieurs bus, (encore une manne financière !). Une pluie fine continue de tomber, nous obligeant à revêtir K-Way et pantalon imperméable (pratique pour marcher !).
Il s'agit de gravir 335 m de dénivelé sur une longueur de 3 800 m permettant d'accéder à un promontoire dominant de 604 m le Lysefjord. Le ton est donné dès les premiers pas. Le début de la marche s'avère tout de suite ardu sur un chemin très pentu fait de pierres et de rochers très irréguliers rendant la marche difficile.
Donc, départ en montée, une zone plus plate mais marécageuse, une 2ème forte montée, nouveau plat aussitôt suivi d'une 3ème montée très escarpée pour franchir un petit col. Nous sommes alors à mi-parcours, s'en suit une montée plus douce sur de grands rochers plats à découvert, la pente s'accentue sur la fin du parcours avec quelques passages aménagés : pont en encorbellement, chaînes, etc…
Ce site attire les foules en saison et effectivement, nous ne sommes pas les seuls à faire cette randonnée, une longue procession grimpe tant bien que mal, tandis que les plus matinaux ou les plus sportifs redescendent déjà. Ultra convivial et ultra international.
Finalement la pluie s'arrête rapidement, nous obligeant à ôter K-Way et pantalon, rendant ainsi la randonnée plus agréable. En fin de parcours avec l'altitude nous sommes cernés par de légers bancs de brume qui s'effilochent au gr�� du vent.
12 h 00, arrivée incertaine à cause de la visibilité intermittente à travers les nuages à proximité du site. Dans les éclaircies fugitives, nous devinons, loin en contrebas la surface argentée du fjord. Et enfin, les nuages se déchirent complètement et le soleil luit lorsque nous arrivons en vue du profil caractéristique et abrupt du Preikestolen.
Avant même d'arriver, nous sommes déjà impressionnés par les dimensions du site. Ce rocher en surplomb sur trois côtés, domine du haut de ses 600 m le Lysefjord en un à-pic vertigineux. Incroyable ! De loin, nous voyons une multitude de silhouettes évoluer près du bord. Comment oser s'approcher aussi près du vide ? A ce spectacle, les frissons nous montent le long des jambes !
Lieu unique par ses caractéristiques, mais aussi à cause de sa fréquentation. A notre tour, nous arrivons sur une plate forme carrée d'environ 30 m de côté en saillie par rapport à la falaise. Le vide absolu sur 3 côtés, attirant, fascinant, effrayant ! Il n'y a aucune sécurité, aucun garde-corps, et malgré tout beaucoup de touristes se risquent à s'approcher du bord avec plus ou moins de détermination. Les plus fous sont assis, les jambes pendantes dans le vide, d'autres debout, les pieds à quelques centimètres du vide, les moins téméraires rampent sur le dernier mètre, n'avançant que la tête, histoire de se faire peur. Il y a beaucoup de monde qui se suit, se croise, s'invective dans toutes les langues et pourtant, il n'y aurait jamais eu d'accident dans cet endroit dangereux où la moindre erreur serait fatale.
Nelly habituellement sujette au vertige ne pourra résister à l'attirance du vide et contre toute attente, rampera, elle aussi, sur la roche pour contempler le fjord, 600 m plus bas.
Pour compléter sur la dangerosité de l'endroit, il est utile de préciser qu'une faille importante (Largeur ± 50 cm à la surface, profondeur ?), divise cette plate-forme en deux parties. Dans un jour, dans un mois, dans un an, dans mille siècles la partie surplombant le fjord ne manquera pas de s'effondrer… Mais aujourd'hui, cette faille n'inquiète personne, pas même nous ! Nous irons même jusqu'à consommer tranquillement notre pique-nique sur la partie qui risque l'effondrement !
Nous gravissons encore quelques mètres, c'est un peu acrobatique, mais nous avons alors une vue dominante sur la plate-forme du Preikestolen et de sa fréquentation, les touristes qui arrivent par grappes, ceux qui restent et qui testent leurs émotions, ceux qui repartent. Et de là, nous voyons les berges du fjord qui tombent brutalement dans l'eau argentée qui scintille au soleil 600 mètres en contrebas. La réputation du site n'est pas usurpée !
14 h 00, nous entamons le retour avec les mêmes difficultés qu'à l'aller, mais à l'envers. Une procession sans fin se déroule dans les deux sens. Que de monde pour réaliser ce parcours qui est loin d'être facile. Tout ce que la Norvège compte de touristes doit être là aujourd'hui : bébés, enfants, grands ou petits, jeunes ou vieux, alertes ou éclopés, tout le monde y va, même les chiens !
Après le petit col, la première descente est particulièrement malaisée, à sauter de roche en roche en cherchant toujours où poser le pied. Tout cela est assez physique et éprouvant.
16 h 00, retour sur le parking. Alors que nous quittons les lieux, d'autres visiteurs continuent à arriver… Cette petite balade, que nous avons rajoutée au programme initial, nous aura finalement pris la majeure partie de la journée. Mais le détour en valait la peine.
17 h 00, nous embarquons à Oanes pour traverser le Høgsfjord. Nous empruntons ainsi le dix-neuvième et dernier ferry de ce périple norvégien. Une courte navigation de 15 minutes nous amène à Laukvik, d'où nous gagnerons la côte sud du pays (Sørlandet).
Nous traversons d'abord une région de collines arrondies, faite de vastes espaces sauvages et désolés ; de gros blocs rocheux sont éparpillés çà et là, sans raison apparente. C'est lunaire. Déroutant ! C'est aussi une grosse région d'élevage de bovins et de moutons.
A priori, nous avons encore deux petites journées à musarder dans le Sørlandet avant de reprendre le ferry qui doit nous ramener au Danemark, soit 250 km jusqu'à Kristiansand. Alors que Nelly passe un long moment à filmer un de ces panoramas, J-J consulte machinalement le "road-book" pour étudier la poursuite du parcours et trouver un lieu pour se poser le soir. Pour réaliser soudainement que l'embarquement sur le ferry est en réalité fixé au lendemain après-midi… !!! Stupeur !
Nous sommes vraiment déconnectés ! Autre pays, autre rythme, autre mode de vie, ce voyage nous fait perdre le fil du temps. Nous ne pensions pas être arrivés si vite au terme de notre périple norvégien, il nous manque une journée pour le terminer tranquillement…
Il est 18 h 00, il nous reste 250 km à parcourir pour arriver à Kristiansand où nous devons être au plus tard demain à 15 h 00 ! Et en Norvège, impossible de rouler vite ! Donc, plus de temps à perdre !
Dommage, car en se rapprochant de la côte, vers Brusand, nous suivons un itinéraire grandiose dans un cadre minéral impressionnant. De nouveau, la route sinue à flanc de falaise laissant de belles échappées vers la mer. Beaucoup de montées, de descentes, de virages serrés. Mais nous ne pouvons plus flâner, il faut rouler et faire le maximum de chemin ce soir. Nous traversons sans presque ralentir, des villages ou des ports blottis dans des fjords encaissés comme Åna-Sira qui visiblement aurait mérité une visite.
20 h 10, peu après Flekkefjord, nous nous arrêtons au camping d'Egenes. L'emplacement que l'on nous propose est en réalité une place de parking à une centaine de mètres à l'extérieur du camping, mais gros avantage, idéalement située au bord d'un lac (Parking situé en bord de route, accessible au public dans la journée, mais… réservé la nuit aux clients du camping. C'est la Norvège !). Les parties communes du terrain sont quelque peu éloignées, mais c'est calme et le cadre nous plait.
Quelques véhicules passeront la nuit sans rien dire sur les autres parkings avoisinants. Une famille balte (le couple et une adolescente), s'installe derrière nous, ils vont dormir à trois dans un break !
Le rocher du Preikestolen
Jour 32 - Ve 17/07/2009 - Flekkefjord - Kristiansand (N) - Hirsthals (DK)

06 h 55, réveil matinal pour ce dernier jour en Norvège. Cela fait 32 jours que nous avons quitté Rouen et nous sommes surpris que cela se termine si vite, tant ce voyage aura été inédit, dépaysant, enrichissant, et allant de découvertes en découvertes sans jamais nous lasser.
09 h 30, malgré le fait que nous soyons maintenant limités par le temps, nous faisons un écart d'une trentaine de kilomètres vers la pointe de Lindesnes, le point le plus sud du pays à 57°58' N. Ainsi, nous aurons balisé les limites cardinales de la Norvège : le Cap Nord en voiture (71°10' N) ; l'est au port de Vardø (31°06' E), l'ouest en passant le Steinfjordsundet (04°44' E) avec l'Hurtigruten.
Vers la pointe de Lindesnes, la route serpente à travers un paysage maritime en suivant des baies tranquilles ou en contournant de petits fjords, les berges sont verdoyantes et peu escarpées. Dans plusieurs petits ports que nous traversons nous voyons de curieux hangars à bateaux : un alignement d'abris sur pilotis aux toits pentus. Sous chaque abri, un petit bateau à moteur. Sur le plan architectural, l'ensemble (peint en rouge orangé), est beau à regarder mais au niveau de l'utilisation rationnelle de l'espace, ce n'est guère efficace !
A notre arrivée au bout de la pointe, un panneau routier nous indique : Nordkapp 2 518 Km !
Nous escaladons la roche pour parvenir sur un promontoire au pied du phare de Lindesnes, une petite tour blanche surmontée d'une lanterne rouge, qui marque pour les navigateurs, l'extrême sud de la Norvège ainsi que la séparation entre la mer du Nord et le Skagerrak.
De ce lieu, on découvre une superbe vue sur la côte très découpée et un enchevêtrement de rochers de granit rose battus par la houle du large. Un peu plus haut, les vestiges de l'ancien phare (1822), construction massive hexagonale ; également aux alentours, les vestiges plus ou moins camouflés des constructions allemandes de la Seconde Guerre Mondiale.
10 h 50, arrivée à Mandal, petit port et station balnéaire, ici c'est la Côte d'Azur norvégienne ! Nous parcourons le centre de la ville, quelques ruelles pavées bordées de maisons blanches fleuries et décorées. Ces maisons blanches semblent être caractéristiques du sud de la Norvège. Quelques échoppes et quelques chalands donnent un peu d'animation au quartier et aux quais voisins. Pique-nique sur un banc public face au port.
13 h 00, arrivée à Kristiansand. Nous parcourons le centre historique pour faire les derniers achats de souvenirs (oui, oui, il en manquait !). La ville a été bâtie en 1641 par le roi Christian IV (d'où le nom), sur un plan rigoureusement géométrique. A partir d'une large rue commerçante toutes les artères se coupent à angle droit. De belles façades néo-classiques entourent la place centrale.
14 h 10, nous nous présentons à l'embarcadère de la compagnie norvégienne Color Lines pour prendre le ferry qui doit nous ramener au Danemark. Nous stationnons sur un vaste terre-plein qui se remplit rapidement. Une douzaine de longues files d'attente sont complètement occupées par des voitures, caravanes, camping-cars et camions. C'est le week-end et visiblement, les Norvégiens partent aussi en vacances. Comment tout cela va-t-il entrer dans le ferry ?
Le soleil qui avait largement brillé jusque là, disparaît brutalement laissant la place à d'épais nuages. L'embarquement commence à 16 h 00 sur le Super Speed One, un navire à grande vitesse, un engin énorme ! 11 ponts dont 1 pont camion et camping-cars et 2 ponts voitures, tout le reste à l'avenant.
Le bateau est quasiment complet, ce sont les vacances et il y a beaucoup d'excitation à bord. Beaucoup de monde partout qui se croise dans tous les sens et c'est déjà très bruyant. Des cris, des pleurs, des groupes de jeunes qui chantent. Pas une place assise tranquille et confortable ! Une véritable ambiance de kermesse qui nous donne le tournis. Nous avions perdu l'habitude d'autant d'agitation. Tant bien que mal, nous arrivons à trouver une place dans l'atrium, au cœur d'un brouhaha assourdissant, puis en fin de trajet, nous émigrerons dans la brasserie beaucoup plus calme alors que le service est terminé.
16 h 40, appareillage de Kristiansand et derniers regards vers la Norvège qui s'éloigne. Le bateau file 26 nœuds, la côte s'estompe rapidement. Cap sur le Danemark. A cause de la vitesse, il y a peu d'emplacements fréquentables sur le pont arrière, il y fait vite froid. Par contre, malgré la vitesse et le vent qui forcit, le bateau reste très confortable à la mer.
19 h 45, accostage du Super Speed One à Hirtshals au Danemark. Cohue dans les escaliers et les ascenseurs pour rejoindre les ponts véhicules. Vu le nombre, l'évacuation des voitures s'éternise mais se déroule dans le calme. Sur l'aire d'embarquement, des centaines de véhicules attendent pour faire le trajet inverse. Impressionnant !
20 h 15, arrivée au Hirtshals Camping, juste à la sortie de la ville, un grand terrain sans arbres en bordure de plage. Beaucoup de grandes caravanes en stationnement prolongé comme nous l'avions déjà vu à Århus ou en Suède. L'emplacement est bien exposé au vent frais de nord-est, aussi nous ne trainons pas pour le dîner.
Hangars à bateaux - Presqu'île de Lindesnes
Jour 33 - Sa 18/07/2009 - Hirtshals (DK) - Skagen (DK)
08 h 15, le vent fort d'est et le temps couvert nous obligent à changer la voiture de sens pour que nous puissions bénéficier de la protection relative du hayon pour prendre notre petit-déjeuner.
10 h 00, grosse averse orageuse alors que nous sommes à la douche dans un local assez éloigné de la voiture.
10 h 30 départ pour Skagen à l'extrémité de la pointe du Jutland. La pluie se calme durant le trajet, mais reprendra dès notre arrivée dans la ville et ne s'arrêtera plus de la journée.
Skagen est un port réputé du Danemark, fréquenté autrefois par les peintres impressionnistes pour la qualité de sa lumière… ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Nous visitons la ville et surtout la rue principale (St Laurentiivej), sous la pluie. Ce qui n'empêche pas de nombreux badauds et nous-mêmes de s'arrêter à chacune des nombreuses vitrines qui la bordent.
Visite de l'église, et puisque la pluie ne cesse pas, nous nous offrons le premier restaurant de ce voyage : une pizzeria danoise tenue par des turcs, dont l'efficacité du service n'est pas la première préoccupation…
16 h 45, nous nous rendons à la pointe de Grenen. Sur le parking, le vent se lève et la pluie redouble de violence, nous empêchant de descendre de l'Espace. Nous restons bloqués pendant deux heures que nous mettrons à profit pour faire la sieste.
Lors d'une brève et relative accalmie, J-J grimpe sur un blockhaus sur la dune, au bout d'une longue plage de sable, on devine de fortes vagues à travers un nuage d'embruns. Ca souffle, et retour rapide à la voiture ! Aucun espoir d'amélioration pour ce soir. Une journée de perdue !
18 h 00, repli sur le camping de Poul Egg, vaste terrain plat entrecoupé de quelques haies, où selon la mode danoise, beaucoup de grosses caravanes sont stationnées. Nous trouvons une place à l'écart. Nous devons attendre la fin d'une grosse averse pour commencer nos manipulations de bagages et notre installation. Si l'abri Décathlon nous abrite du vent, il n'est pas suffisant lorsqu'il pleut.
Pour la 1ère fois, nous devons installer la grande bâche bleue pour nous protéger des trombes d'eau qui s'abattent sur nous. Notre agencement suscite la curiosité et l'étonnement de nos voisins danois confortablement à l'abri sous l'auvent de leur grosse caravane. C'est vrai, notre installation ne fait pas riche, mais elle a le mérite d'être efficace, puisque Nelly peut préparer ses crêpes tranquillement et que nous pouvons les déguster assis sous cet abri de fortune.
Néanmoins, nous baignons dans l'humidité permanente. Nous n'éprouvons aucun intérêt à prolonger la soirée, et comme il pleut toujours, nous laissons l'Espace tel quel pour la nuit, c'est-à-dire hayon ouvert, abri Décathlon et bâche bleue en place pour la nuit et dormons ainsi.
Jour 34 - Di 19/07/2009 - Skagen (DK) - Herford (D)
Malgré que le hayon soit resté ouvert, nous avons passé une excellente nuit. Après le repli de tout le matériel encore humide, nous quittons le camping pour retourner à la pointe de Grenen, et miracle, il ne pleut plus !
La pointe de Grenen est un lieu particulier. A l'extrémité du Jutland, au nord-est du Danemark, cette pointe sableuse sépare le Skagerrak (mer du Nord), du Kattegat (mer Baltique). Les différences de fond et de salinité de ces deux mers, les courants de marée et le régime des vents créent des phénomènes de remous souvent très violents autour de cette pointe. Ce spectacle naturel et la vue de deux mers différentes à droite et à gauche ne manque pas d'attirer les foules au bout de cette pointe.
Nous marchons ainsi pendant un kilomètre le long de la plage sud (côté Kattegat, Baltique), dans un paysage de dunes. Pas de vent, mer calme, beaucoup de cargos à l'horizon, et quelques bancs de goélands et de sternes piaillent autour de nous. Et même configuration lorsque nous passons sur la plage nord (Skagerrak, mer du Nord).
A l'extrémité de l'éperon sableux qui meurt lentement dans la mer, nous assistons à la rencontre de deux régimes de vagues différents, mais rien de violent ce matin car il n'y a pas de vent. Tout juste un gros clapot et le bruit qui va avec, mais en cas de gros temps, cela doit être très spectaculaire. Nous prenons plusieurs photos au bout de la pointe, Nelly ayant un pied dans chaque mer… pour peu de temps, les méduses ayant le dernier mot !
De nombreux marcheurs arrivent progressivement et se regroupent à la limite incertaine du sable et de l'eau. Puis, nous assistons à l'arrivée du premier transport en commun de la pointe de Grenen : un énorme tracteur agricole avec des pneus très larges remorquant une cabine où ont pris place les touristes les moins courageux.
10 h 30, retour à Skagen et stationnement sur le port. Promenade dans les rues avoisinantes bordées de petits jardinets très soignés et de maisons de pêcheurs, basses, couvertes de tuiles et aux façades jaune foncé. C'est bien, mais finalement, nous ne trouvons pas cela exceptionnel. Serions-nous complètement blasés ou est-ce le manque de luminosité ? C'est sûrement le manque de lumière !
12 h 00, nous écoulons nos dernières couronnes danoises dans une boulangerie de la rue Saint-Laurent en achetant des petits pains (presque) français. Nous quittons Skagen et mettons durablement le cap au sud en roulant sous les averses intermittentes, puis arrêt pique-nique sur une aire de l'autoroute en profitant d'une brève éclaircie, mais le vent reste froid.
15 h 30, nous nous accordons une pause café après que Nelly ait conduit durant 2 heures sur l'autoroute.
16 h 30, passage de la frontière allemande. Gros bouchons pour passer l'Elbtunnel à Hambourg, puis direction Hanovre pour éviter les travaux de l'autoroute entre Hambourg et Brème. Mais gros bouchons, sans doute à cause des violents orages que nous subissons depuis Hambourg.
19 h 30, nous quittons l'autoroute avant Hanovre pour essayer de trouver un terrain de camping, mais sans renseignements précis, difficile de trouver et de s'orienter efficacement.
20 h 30, nous abandonnons nos recherches stériles et reprenons l'autoroute après Hanovre.
21 h 30, après des lieux de pique-nique idylliques en Norvège, nous nous arrêtons sur une aire d'autoroute pour faire chauffer une boite de saucisses lentilles…
23 h 00, arrêt sur l'aire de Herford pour prendre un peu de repos. Depuis Hambourg, les conditions de conduites sont difficiles à cause des orages successifs, de la pluie, de la nuit, des zones de travaux et du trafic intense qui demande beaucoup d'attention. Nous sommes fatigués… Sur l'aire d'autoroute, il est délicat de mettre l'Espace en configuration camping-car, alors nous nous endormons sur les sièges en abaissant les dossiers…
Danemark - Skagen - La pointe de Grenen sépare le Skagerak du Kattegatt
Jour 35 - Lu 20/07/2009 - Herford (D) - Namur (B) - ROUEN
03 h 30, réveil de J-J. Trouvé le sommeil pendant 4 heures, mais après impossible de se rendormir.
04 h 30, reprise de la route jusqu'à 06 h 30. Toujours beaucoup de trafic, des zones de travaux dangereuses et des pluies intermittentes. Nelly continue de dormir. Nouvel arrêt sur une aire de repos, 100 km avant Dortmund et sommeil jusqu'à 09 h 00.
09 h 15, petit-déjeuner sur l'aire. Nelly, peut-être pas bien réveillée, mais toujours déphasée, croit que c'est aujourd'hui son anniversaire… Nous réaliserons plus tard que c'est le lendemain.
12 h 00, arrêt à Namur en Belgique pour déjeuner. Rapide tour dans le centre de la ville. C'est lundi, et il y a peu de restaurants ouverts qui soient à notre convenance. Nous nous contenterons d'une salade dans un petit snack.
14 h 40, reprise de la route, puis passage de la frontière française où nous retrouvons le soleil.
17 h 00, arrivée à Rouen. Fin du périple.
BILAN
Pays traversés : 6 (B – D – DK – S – N – FIN)
Kilométrage de Rouen au Cap Nord : 4.831 km Kilométrage de Rouen à Kirkenes : 5.686 Kilométrage total Rouen/Rouen : 7.895
Auquel il faut ajouter : Croisière côtière Hurtigruten : 2.463 km (1.330 milles nautiques) Soit un voyage de : 10.358 Km
Passages en ferry en Norvège : 19
Consommation totale de gas-oil : 621.94 l Consommation moyenne : 7.75 l/100 km (véhicule chargé + coffre de toit)
Nuits en Espace en terrain de camping : 22 Nuits en Espace en camping sauvage : 4 Nuits en hytter (hutte) : 4 Nuits à bord de l’Hurtigruten : 5
Nombre de photos : 3.870 Nombre de prises vidéo : 2.500 qui permettront de réaliser au retour 4 heures de montage photo/vidéo (fractionnables… évidemment ! Ouf…).
Donc, ce n'était, bien sûr, pas l'expédition du siècle. Mais ce voyage de longue haleine, s'est déroulé sans stress et sans aucun incident, grâce à une sérieuse préparation et une bonne anticipation. Nous avons parcouru un vaste pays en évoluant toujours dans des sites grandioses et des paysages somptueux qui nous laissent un impérissable souvenir. Nous espérons bientôt y revenir dans les mêmes conditions.
1ère Partie -- 2ème Partie -- 3ème Partie
Ambiance des îles Lofoten - Le port de Nusfjord
4ème et dernière Partie - RETOUR DE BERGEN A ROUEN
Jour 29 - Ma 14/07/2009 - Bergen - Førde

Dans l'exigüité retrouvée de l'Espace, nous avons passé une excellente nuit et renoué avec tous nos réflexes de campeurs. Après le petit-déjeuner pris les pieds dans l'eau, juste au bord du lac, nous retournons de nouveau à Bergen, et stationnons au même emplacement qu'hier.
En chemin, près de l'Université, nous visitons l'église catholique de Saint-Jean, construite en briques dans le style néo-classique. Nous dévalons la pente vers le centre de la ville, un petit tour au marché aux poissons, et nous prenons la longue file d'attente pour accéder au funiculaire de Floibanen. La queue est provoquée par les nombreux groupes d'excursionnistes débarqués de plusieurs paquebots.
11 h 20, nous sommes les derniers de la série à pouvoir monter dans un wagon ultra-moderne et de ce fait nous sommes très bien placés pour contempler la ville et le port durant l'ascension. Nous arrivons ainsi en quelques minutes au belvédère du mont Fløyen, l'une des 7 collines enserrant Bergen, à 320 m d'altitude. De là, nous profitons d'un vaste panorama sur les différents quartiers de la ville, sur le port et en arrière-plan sur le fjord. C'est d'autant plus magnifique que le soleil déchire enfin les nuages et nous gratifie d'un très bel éclairage sur les façades blanches et la succession des toits rouges des immeubles.
12 h 10, devant un beau panorama, pique-nique sur un banc le long du sentier qui redescend en ville. Ce sentier serpente au milieu des conifères. Dans les thalwegs les passages sont très sombres et humides. Des gouttes d'eau tombent des arbres dans une ambiance tropicale… bizarre ! L'eau ruisselle sur des mousses abondantes ou au pied des fougères de belle taille.
Nous retraversons le quartier d'Øvre Gaten et Nelly parcourt à nouveau les entrepôts de Bryggen, visite les boutiques, augmentant ainsi son stock de souvenirs… J-J marche vers le quartier de Nordnes. De l'autre côté du bassin de Vågen, il y a de jolies vues sur l'alignement des entrepôts colorés de Bryggen, et en continuant le tour de la presqu'île, on domine un quartier de petites maisons anciennes en bois blanc séparées par un lacis de ruelles pavées.
17 h 10, retour à la voiture et route vers Stavanger. Après la pause de Bergen, nous reprenons maintenant notre itinérance, mais cette fois-ci, en ne faisant que du sud. Pour ce faire, nous suivons la route E39, qui est un itinéraire très fréquenté puisqu'il dessert tout le sud de la Norvège.
18 h 30, nous prenons un énorme ferry à Halhjem, 6 files de véhicules sur le pont inférieur, 2 fois 2 files sur le pont supérieur, un vaste salon, 2 niveaux de coursives extérieures, difficilement fréquentables à cause du vent provoqué par la vitesse du bateau et aussi un peu de pluie.
Quarante minutes plus tard, débarquement à Sandvikvåg. Les norvégiens pourtant si calmes au volant sont toujours pris de frénésie à la sortie des ferries. C'est au plus rapide pour passer devant les nombreux camions qui débarquent en même temps. Sur cette route, il y a beaucoup de circulation et les dépassements sont quasiment impossibles, d'où l'intérêt d'être le premier de la file. Nous ne sommes pas pressés et comprenons vite l'inconvénient de rouler de longs kilomètres derrière un camion.
La E39 sinue maintenant sur une île aux côtes escarpées où il y a peu de possibilité de s'arrêter pour la nuit. Après Leirvik, nous franchissons un pont et un long tunnel sous l'embouchure du Hardangerfjord et nous retrouvons une côte plus hospitalière où nous devrions trouver un emplacement calme pour faire du camping sauvage. Peu après Valevåg, en nous aidant de la cartographie du GPS, nous repérons un chemin menant au fond d'un petit fjord.
Nous avons trouvé l'endroit idéal pour la nuit : un emplacement pour l'Espace à côté d'une hutte de pêcheurs et peu visible de la route, il y a même une table et des bancs pour le repas. Le cadre est d'une tranquillité absolue, les quelques maisons aux alentours se reflètent dans l'eau sombre et lisse du fjord, le soleil au ras des collines enveloppe le cadre de jolies teintes roses. Idéal !
Voilà que trois pêcheurs reviennent au port avec leur canot et comme par hasard sont les usagers de la cabane à côté de l'Espace. Ils viennent vider et nettoyer leur poisson juste au moment où Nelly se lance dans la confection de crêpes pour le dîner. Au fond, rien de méchant, mais la tranquillité dont nous rêvions s'en est trouvée un peu perturbée… Et nous avons quand même mangé nos crêpes sur la table de pique-nique qui dominait le petit port.
Les pêcheurs partis, Nelly a repéré à côté de leur hutte un magnifique tuyau d'arrosage que nous pourrions utiliser pour laver la voiture qui en a grand besoin. A peine le hayon arrière était-il lavé qu'un autre pêcheur arrive en voiture, nous voit, puis va examiner son bateau. Nous avons même discuté quelques minutes avec lui. Bien sûr, il nous a vu utiliser le matériel et l'eau de son confrère. Cela a-t-il une importance en Norvège ? Est-ce anodin ou va-t-il prévenir le propriétaire du tuyau ? Dans l'ignorance et le doute, nous préférons quitter les lieux et éviter tout incident.
Nous levons rapidement le camp et recommençons à rouler. Il se fait déjà tard et au bout de quelques kilomètres après Førde, toujours avec l'aide du GPS nous trouvons une piste qui nous mène sur un terre-plein, face à un petit port de plaisance en pleine nature au fond d'un fjord.
Personne aux environs, il y a de la place et même si ce n'est pas grandiose, nous pourrons dormir tranquillement. Et dans la pénombre qui arrive, nous pouvons mettre l'Espace en configuration nuit.
Vue générale de Bergen depuis le mont FløyenJour 30 - Me 15/07/2009 - Førde - Stavanger - Strand

Averses orageuses durant la nuit et ciel bas pour le petit-déjeuner sur le terre-plein face aux bateaux de plaisance.
09 h 40, départ du campement et route vers Stavanger. A peine une éclaircie et la pluie arrive avant que nous n'embarquions sur un nouveau ferry à Arsvågen. Même bateau qu'hier. Trente minutes de traversée jusqu'à Mortavika. Nous passons ensuite sur plusieurs petites îles reliées entre elles par de longs viaducs ou tunnels.
12 h 00, arrivée à Stavanger, qui est une ville importante vivant autrefois du hareng ou de la sardine et maintenant entièrement tournée vers le pétrole off-shore. Nous arrivons dans le centre ville où il est difficile de stationner et une fois n'est pas coutume, nous utilisons un parking souterrain.
Pique-nique dans le parking (!?) ; d'une part, parce que c'est l'heure, d'autre part, pour nous éviter de nous charger lors de notre visite de la ville. Et heureusement, car le temps de notre repas, une violente averse orageuse s'est abattue sur la ville ! Nous avons ainsi évité d'être trempés.
12 h 30, l'averse passée, nous descendons vers le vieux port, le bassin de Vågen. Il y a une importante manifestation autour d'un vieux gréement suédois, le "Götheborg". Une foule compacte écoute des chants de marins qu'un groupe entonne sur le pont. Il y a aussi un ancien cargo qui intéresse beaucoup de monde.
La rive est du bassin est occupée par d'anciens entrepôts qui ne sont pas sans rappeler ceux de Bergen, occupés par une majorité de cafés et de restaurants dont les terrasses sont vides à cause de la météo. Nous montons au pied d'une imposante tour octogonale dominant la ville. Descente par une rue commerçante où Nelly trouve quelques souvenirs à acheter. Retour par la place de Torget. Nous achetons à un étal une barquette de fraises (500 g = 2.60 €). La vendeuse parle un peu français, vieux souvenirs de la période où elle était fille au pair en 1988 à Paris. A proximité, nous visitons la Cathédrale romane en pierre. L'intérieur est très sombre mais la chaire et différents tableaux ou triptyques sont ornés de statues en bois richement colorés.
Au dessus de Vågen, nous visitons la partie ancienne de la ville. De vieilles maisons en bois, toutes blanches sont accrochées à la pente raide de la colline. Si l'architecture est simple, tout le décor est dans les façades fleuries et les fenêtres qui à elles seules sont une véritable exposition d'objets ou d'ouvrages les plus divers. Tout le quartier est parcouru de ruelles pavées étroites et pentues, de placettes très calmes.
Avant de quitter Stavanger, nous achetons des crevettes qu'un pêcheur vend à bord de son chalutier. De tout notre voyage, ce sera la seule fois où nous aurons l'occasion de le faire.
15 h 15, départ en ferry pour rejoindre en 30 minutes le village de Tau situé sur l'autre rive du fjord. Encore un gros ferry très fréquenté. 2 ponts de véhicules.
16 h 15, nous nous arrêtons à l'écart de la route au bout d'une piste repérée sur le GPS en bordure du Høgsfjord entre Strand et Jørpeland pour le goûter. L'endroit en bordure de plage nous convient bien pour y pratiquer le camping sauvage.
A mesure, plusieurs véhicules s'arrêteront près de nous pour les mêmes raisons : camping-car belge, fourgon aménagé allemand, van hollandais, gros 4x4 BMW (dans lequel un couple d'Allemands passera la nuit), à croire que tous ces gens avaient le même GPS que nous et jusqu'à un Tchèque qui voulait nous faire déménager pour planter sa tente à l'emplacement de notre Espace. Peut-être n'avait-il pas compris que nous dormions dans notre véhicule ? Non mais !
A partir de ce moment, nous jouerons à cache-cache avec les averses orageuses pour tout le reste de la soirée, perturbant le café, la sieste, le repas du soir… Dur, la pire journée du voyage, Tout est trempé et nous avec.
22 h 00, une timide accalmie et la marée descendante nous a permis de faire notre 3ème pêche aux bigorneaux à proximité immédiate du campement. En quelques minutes, J-J en ramène de beaux spécimens que nous ferons cuire aussitôt… sous l'orage !
Extinction des feux, soirée gâchée par la pluie qui continuera une bonne partie de la nuit. La randonnée prévue demain au site du Preikestolen ne se présente pas sous les meilleurs auspices.
Jour 31 - Je 16/07/2009 - Strand - Preikestolen - Flekkefjord

07 h 30, la nuit a été humide, réveil et petit déjeuner se déroulent au bord du fjord sous un ciel encore bien maussade. Effectivement, la pluie arrive avant que nous ayons terminé le rangement de notre matériel dans la voiture.
09 h 40, nous arrivons au point de départ de la randonnée au Preikestolen haut lieu du tourisme norvégien. Déjà de nombreux véhicules stationnent sur le vaste parking, voitures, camping-cars et plusieurs bus, (encore une manne financière !). Une pluie fine continue de tomber, nous obligeant à revêtir K-Way et pantalon imperméable (pratique pour marcher !).
Il s'agit de gravir 335 m de dénivelé sur une longueur de 3 800 m permettant d'accéder à un promontoire dominant de 604 m le Lysefjord. Le ton est donné dès les premiers pas. Le début de la marche s'avère tout de suite ardu sur un chemin très pentu fait de pierres et de rochers très irréguliers rendant la marche difficile.
Donc, départ en montée, une zone plus plate mais marécageuse, une 2ème forte montée, nouveau plat aussitôt suivi d'une 3ème montée très escarpée pour franchir un petit col. Nous sommes alors à mi-parcours, s'en suit une montée plus douce sur de grands rochers plats à découvert, la pente s'accentue sur la fin du parcours avec quelques passages aménagés : pont en encorbellement, chaînes, etc…
Ce site attire les foules en saison et effectivement, nous ne sommes pas les seuls à faire cette randonnée, une longue procession grimpe tant bien que mal, tandis que les plus matinaux ou les plus sportifs redescendent déjà. Ultra convivial et ultra international.
Finalement la pluie s'arrête rapidement, nous obligeant à ôter K-Way et pantalon, rendant ainsi la randonnée plus agréable. En fin de parcours avec l'altitude nous sommes cernés par de légers bancs de brume qui s'effilochent au gr�� du vent.
12 h 00, arrivée incertaine à cause de la visibilité intermittente à travers les nuages à proximité du site. Dans les éclaircies fugitives, nous devinons, loin en contrebas la surface argentée du fjord. Et enfin, les nuages se déchirent complètement et le soleil luit lorsque nous arrivons en vue du profil caractéristique et abrupt du Preikestolen.
Avant même d'arriver, nous sommes déjà impressionnés par les dimensions du site. Ce rocher en surplomb sur trois côtés, domine du haut de ses 600 m le Lysefjord en un à-pic vertigineux. Incroyable ! De loin, nous voyons une multitude de silhouettes évoluer près du bord. Comment oser s'approcher aussi près du vide ? A ce spectacle, les frissons nous montent le long des jambes !
Lieu unique par ses caractéristiques, mais aussi à cause de sa fréquentation. A notre tour, nous arrivons sur une plate forme carrée d'environ 30 m de côté en saillie par rapport à la falaise. Le vide absolu sur 3 côtés, attirant, fascinant, effrayant ! Il n'y a aucune sécurité, aucun garde-corps, et malgré tout beaucoup de touristes se risquent à s'approcher du bord avec plus ou moins de détermination. Les plus fous sont assis, les jambes pendantes dans le vide, d'autres debout, les pieds à quelques centimètres du vide, les moins téméraires rampent sur le dernier mètre, n'avançant que la tête, histoire de se faire peur. Il y a beaucoup de monde qui se suit, se croise, s'invective dans toutes les langues et pourtant, il n'y aurait jamais eu d'accident dans cet endroit dangereux où la moindre erreur serait fatale.
Nelly habituellement sujette au vertige ne pourra résister à l'attirance du vide et contre toute attente, rampera, elle aussi, sur la roche pour contempler le fjord, 600 m plus bas.
Pour compléter sur la dangerosité de l'endroit, il est utile de préciser qu'une faille importante (Largeur ± 50 cm à la surface, profondeur ?), divise cette plate-forme en deux parties. Dans un jour, dans un mois, dans un an, dans mille siècles la partie surplombant le fjord ne manquera pas de s'effondrer… Mais aujourd'hui, cette faille n'inquiète personne, pas même nous ! Nous irons même jusqu'à consommer tranquillement notre pique-nique sur la partie qui risque l'effondrement !
Nous gravissons encore quelques mètres, c'est un peu acrobatique, mais nous avons alors une vue dominante sur la plate-forme du Preikestolen et de sa fréquentation, les touristes qui arrivent par grappes, ceux qui restent et qui testent leurs émotions, ceux qui repartent. Et de là, nous voyons les berges du fjord qui tombent brutalement dans l'eau argentée qui scintille au soleil 600 mètres en contrebas. La réputation du site n'est pas usurpée !
14 h 00, nous entamons le retour avec les mêmes difficultés qu'à l'aller, mais à l'envers. Une procession sans fin se déroule dans les deux sens. Que de monde pour réaliser ce parcours qui est loin d'être facile. Tout ce que la Norvège compte de touristes doit être là aujourd'hui : bébés, enfants, grands ou petits, jeunes ou vieux, alertes ou éclopés, tout le monde y va, même les chiens !
Après le petit col, la première descente est particulièrement malaisée, à sauter de roche en roche en cherchant toujours où poser le pied. Tout cela est assez physique et éprouvant.
16 h 00, retour sur le parking. Alors que nous quittons les lieux, d'autres visiteurs continuent à arriver… Cette petite balade, que nous avons rajoutée au programme initial, nous aura finalement pris la majeure partie de la journée. Mais le détour en valait la peine.
17 h 00, nous embarquons à Oanes pour traverser le Høgsfjord. Nous empruntons ainsi le dix-neuvième et dernier ferry de ce périple norvégien. Une courte navigation de 15 minutes nous amène à Laukvik, d'où nous gagnerons la côte sud du pays (Sørlandet).
Nous traversons d'abord une région de collines arrondies, faite de vastes espaces sauvages et désolés ; de gros blocs rocheux sont éparpillés çà et là, sans raison apparente. C'est lunaire. Déroutant ! C'est aussi une grosse région d'élevage de bovins et de moutons.
A priori, nous avons encore deux petites journées à musarder dans le Sørlandet avant de reprendre le ferry qui doit nous ramener au Danemark, soit 250 km jusqu'à Kristiansand. Alors que Nelly passe un long moment à filmer un de ces panoramas, J-J consulte machinalement le "road-book" pour étudier la poursuite du parcours et trouver un lieu pour se poser le soir. Pour réaliser soudainement que l'embarquement sur le ferry est en réalité fixé au lendemain après-midi… !!! Stupeur !
Nous sommes vraiment déconnectés ! Autre pays, autre rythme, autre mode de vie, ce voyage nous fait perdre le fil du temps. Nous ne pensions pas être arrivés si vite au terme de notre périple norvégien, il nous manque une journée pour le terminer tranquillement…
Il est 18 h 00, il nous reste 250 km à parcourir pour arriver à Kristiansand où nous devons être au plus tard demain à 15 h 00 ! Et en Norvège, impossible de rouler vite ! Donc, plus de temps à perdre !
Dommage, car en se rapprochant de la côte, vers Brusand, nous suivons un itinéraire grandiose dans un cadre minéral impressionnant. De nouveau, la route sinue à flanc de falaise laissant de belles échappées vers la mer. Beaucoup de montées, de descentes, de virages serrés. Mais nous ne pouvons plus flâner, il faut rouler et faire le maximum de chemin ce soir. Nous traversons sans presque ralentir, des villages ou des ports blottis dans des fjords encaissés comme Åna-Sira qui visiblement aurait mérité une visite.
20 h 10, peu après Flekkefjord, nous nous arrêtons au camping d'Egenes. L'emplacement que l'on nous propose est en réalité une place de parking à une centaine de mètres à l'extérieur du camping, mais gros avantage, idéalement située au bord d'un lac (Parking situé en bord de route, accessible au public dans la journée, mais… réservé la nuit aux clients du camping. C'est la Norvège !). Les parties communes du terrain sont quelque peu éloignées, mais c'est calme et le cadre nous plait.
Quelques véhicules passeront la nuit sans rien dire sur les autres parkings avoisinants. Une famille balte (le couple et une adolescente), s'installe derrière nous, ils vont dormir à trois dans un break !
Le rocher du PreikestolenJour 32 - Ve 17/07/2009 - Flekkefjord - Kristiansand (N) - Hirsthals (DK)

06 h 55, réveil matinal pour ce dernier jour en Norvège. Cela fait 32 jours que nous avons quitté Rouen et nous sommes surpris que cela se termine si vite, tant ce voyage aura été inédit, dépaysant, enrichissant, et allant de découvertes en découvertes sans jamais nous lasser.
09 h 30, malgré le fait que nous soyons maintenant limités par le temps, nous faisons un écart d'une trentaine de kilomètres vers la pointe de Lindesnes, le point le plus sud du pays à 57°58' N. Ainsi, nous aurons balisé les limites cardinales de la Norvège : le Cap Nord en voiture (71°10' N) ; l'est au port de Vardø (31°06' E), l'ouest en passant le Steinfjordsundet (04°44' E) avec l'Hurtigruten.
Vers la pointe de Lindesnes, la route serpente à travers un paysage maritime en suivant des baies tranquilles ou en contournant de petits fjords, les berges sont verdoyantes et peu escarpées. Dans plusieurs petits ports que nous traversons nous voyons de curieux hangars à bateaux : un alignement d'abris sur pilotis aux toits pentus. Sous chaque abri, un petit bateau à moteur. Sur le plan architectural, l'ensemble (peint en rouge orangé), est beau à regarder mais au niveau de l'utilisation rationnelle de l'espace, ce n'est guère efficace !
A notre arrivée au bout de la pointe, un panneau routier nous indique : Nordkapp 2 518 Km !
Nous escaladons la roche pour parvenir sur un promontoire au pied du phare de Lindesnes, une petite tour blanche surmontée d'une lanterne rouge, qui marque pour les navigateurs, l'extrême sud de la Norvège ainsi que la séparation entre la mer du Nord et le Skagerrak.
De ce lieu, on découvre une superbe vue sur la côte très découpée et un enchevêtrement de rochers de granit rose battus par la houle du large. Un peu plus haut, les vestiges de l'ancien phare (1822), construction massive hexagonale ; également aux alentours, les vestiges plus ou moins camouflés des constructions allemandes de la Seconde Guerre Mondiale.
10 h 50, arrivée à Mandal, petit port et station balnéaire, ici c'est la Côte d'Azur norvégienne ! Nous parcourons le centre de la ville, quelques ruelles pavées bordées de maisons blanches fleuries et décorées. Ces maisons blanches semblent être caractéristiques du sud de la Norvège. Quelques échoppes et quelques chalands donnent un peu d'animation au quartier et aux quais voisins. Pique-nique sur un banc public face au port.
13 h 00, arrivée à Kristiansand. Nous parcourons le centre historique pour faire les derniers achats de souvenirs (oui, oui, il en manquait !). La ville a été bâtie en 1641 par le roi Christian IV (d'où le nom), sur un plan rigoureusement géométrique. A partir d'une large rue commerçante toutes les artères se coupent à angle droit. De belles façades néo-classiques entourent la place centrale.
14 h 10, nous nous présentons à l'embarcadère de la compagnie norvégienne Color Lines pour prendre le ferry qui doit nous ramener au Danemark. Nous stationnons sur un vaste terre-plein qui se remplit rapidement. Une douzaine de longues files d'attente sont complètement occupées par des voitures, caravanes, camping-cars et camions. C'est le week-end et visiblement, les Norvégiens partent aussi en vacances. Comment tout cela va-t-il entrer dans le ferry ?
Le soleil qui avait largement brillé jusque là, disparaît brutalement laissant la place à d'épais nuages. L'embarquement commence à 16 h 00 sur le Super Speed One, un navire à grande vitesse, un engin énorme ! 11 ponts dont 1 pont camion et camping-cars et 2 ponts voitures, tout le reste à l'avenant.
Le bateau est quasiment complet, ce sont les vacances et il y a beaucoup d'excitation à bord. Beaucoup de monde partout qui se croise dans tous les sens et c'est déjà très bruyant. Des cris, des pleurs, des groupes de jeunes qui chantent. Pas une place assise tranquille et confortable ! Une véritable ambiance de kermesse qui nous donne le tournis. Nous avions perdu l'habitude d'autant d'agitation. Tant bien que mal, nous arrivons à trouver une place dans l'atrium, au cœur d'un brouhaha assourdissant, puis en fin de trajet, nous émigrerons dans la brasserie beaucoup plus calme alors que le service est terminé.
16 h 40, appareillage de Kristiansand et derniers regards vers la Norvège qui s'éloigne. Le bateau file 26 nœuds, la côte s'estompe rapidement. Cap sur le Danemark. A cause de la vitesse, il y a peu d'emplacements fréquentables sur le pont arrière, il y fait vite froid. Par contre, malgré la vitesse et le vent qui forcit, le bateau reste très confortable à la mer.
19 h 45, accostage du Super Speed One à Hirtshals au Danemark. Cohue dans les escaliers et les ascenseurs pour rejoindre les ponts véhicules. Vu le nombre, l'évacuation des voitures s'éternise mais se déroule dans le calme. Sur l'aire d'embarquement, des centaines de véhicules attendent pour faire le trajet inverse. Impressionnant !
20 h 15, arrivée au Hirtshals Camping, juste à la sortie de la ville, un grand terrain sans arbres en bordure de plage. Beaucoup de grandes caravanes en stationnement prolongé comme nous l'avions déjà vu à Århus ou en Suède. L'emplacement est bien exposé au vent frais de nord-est, aussi nous ne trainons pas pour le dîner.
Hangars à bateaux - Presqu'île de LindesnesJour 33 - Sa 18/07/2009 - Hirtshals (DK) - Skagen (DK)
08 h 15, le vent fort d'est et le temps couvert nous obligent à changer la voiture de sens pour que nous puissions bénéficier de la protection relative du hayon pour prendre notre petit-déjeuner.
10 h 00, grosse averse orageuse alors que nous sommes à la douche dans un local assez éloigné de la voiture.
10 h 30 départ pour Skagen à l'extrémité de la pointe du Jutland. La pluie se calme durant le trajet, mais reprendra dès notre arrivée dans la ville et ne s'arrêtera plus de la journée.
Skagen est un port réputé du Danemark, fréquenté autrefois par les peintres impressionnistes pour la qualité de sa lumière… ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Nous visitons la ville et surtout la rue principale (St Laurentiivej), sous la pluie. Ce qui n'empêche pas de nombreux badauds et nous-mêmes de s'arrêter à chacune des nombreuses vitrines qui la bordent.
Visite de l'église, et puisque la pluie ne cesse pas, nous nous offrons le premier restaurant de ce voyage : une pizzeria danoise tenue par des turcs, dont l'efficacité du service n'est pas la première préoccupation…
16 h 45, nous nous rendons à la pointe de Grenen. Sur le parking, le vent se lève et la pluie redouble de violence, nous empêchant de descendre de l'Espace. Nous restons bloqués pendant deux heures que nous mettrons à profit pour faire la sieste.
Lors d'une brève et relative accalmie, J-J grimpe sur un blockhaus sur la dune, au bout d'une longue plage de sable, on devine de fortes vagues à travers un nuage d'embruns. Ca souffle, et retour rapide à la voiture ! Aucun espoir d'amélioration pour ce soir. Une journée de perdue !
18 h 00, repli sur le camping de Poul Egg, vaste terrain plat entrecoupé de quelques haies, où selon la mode danoise, beaucoup de grosses caravanes sont stationnées. Nous trouvons une place à l'écart. Nous devons attendre la fin d'une grosse averse pour commencer nos manipulations de bagages et notre installation. Si l'abri Décathlon nous abrite du vent, il n'est pas suffisant lorsqu'il pleut.
Pour la 1ère fois, nous devons installer la grande bâche bleue pour nous protéger des trombes d'eau qui s'abattent sur nous. Notre agencement suscite la curiosité et l'étonnement de nos voisins danois confortablement à l'abri sous l'auvent de leur grosse caravane. C'est vrai, notre installation ne fait pas riche, mais elle a le mérite d'être efficace, puisque Nelly peut préparer ses crêpes tranquillement et que nous pouvons les déguster assis sous cet abri de fortune.
Néanmoins, nous baignons dans l'humidité permanente. Nous n'éprouvons aucun intérêt à prolonger la soirée, et comme il pleut toujours, nous laissons l'Espace tel quel pour la nuit, c'est-à-dire hayon ouvert, abri Décathlon et bâche bleue en place pour la nuit et dormons ainsi.
Jour 34 - Di 19/07/2009 - Skagen (DK) - Herford (D)
Malgré que le hayon soit resté ouvert, nous avons passé une excellente nuit. Après le repli de tout le matériel encore humide, nous quittons le camping pour retourner à la pointe de Grenen, et miracle, il ne pleut plus !
La pointe de Grenen est un lieu particulier. A l'extrémité du Jutland, au nord-est du Danemark, cette pointe sableuse sépare le Skagerrak (mer du Nord), du Kattegat (mer Baltique). Les différences de fond et de salinité de ces deux mers, les courants de marée et le régime des vents créent des phénomènes de remous souvent très violents autour de cette pointe. Ce spectacle naturel et la vue de deux mers différentes à droite et à gauche ne manque pas d'attirer les foules au bout de cette pointe.
Nous marchons ainsi pendant un kilomètre le long de la plage sud (côté Kattegat, Baltique), dans un paysage de dunes. Pas de vent, mer calme, beaucoup de cargos à l'horizon, et quelques bancs de goélands et de sternes piaillent autour de nous. Et même configuration lorsque nous passons sur la plage nord (Skagerrak, mer du Nord).
A l'extrémité de l'éperon sableux qui meurt lentement dans la mer, nous assistons à la rencontre de deux régimes de vagues différents, mais rien de violent ce matin car il n'y a pas de vent. Tout juste un gros clapot et le bruit qui va avec, mais en cas de gros temps, cela doit être très spectaculaire. Nous prenons plusieurs photos au bout de la pointe, Nelly ayant un pied dans chaque mer… pour peu de temps, les méduses ayant le dernier mot !
De nombreux marcheurs arrivent progressivement et se regroupent à la limite incertaine du sable et de l'eau. Puis, nous assistons à l'arrivée du premier transport en commun de la pointe de Grenen : un énorme tracteur agricole avec des pneus très larges remorquant une cabine où ont pris place les touristes les moins courageux.
10 h 30, retour à Skagen et stationnement sur le port. Promenade dans les rues avoisinantes bordées de petits jardinets très soignés et de maisons de pêcheurs, basses, couvertes de tuiles et aux façades jaune foncé. C'est bien, mais finalement, nous ne trouvons pas cela exceptionnel. Serions-nous complètement blasés ou est-ce le manque de luminosité ? C'est sûrement le manque de lumière !
12 h 00, nous écoulons nos dernières couronnes danoises dans une boulangerie de la rue Saint-Laurent en achetant des petits pains (presque) français. Nous quittons Skagen et mettons durablement le cap au sud en roulant sous les averses intermittentes, puis arrêt pique-nique sur une aire de l'autoroute en profitant d'une brève éclaircie, mais le vent reste froid.
15 h 30, nous nous accordons une pause café après que Nelly ait conduit durant 2 heures sur l'autoroute.
16 h 30, passage de la frontière allemande. Gros bouchons pour passer l'Elbtunnel à Hambourg, puis direction Hanovre pour éviter les travaux de l'autoroute entre Hambourg et Brème. Mais gros bouchons, sans doute à cause des violents orages que nous subissons depuis Hambourg.
19 h 30, nous quittons l'autoroute avant Hanovre pour essayer de trouver un terrain de camping, mais sans renseignements précis, difficile de trouver et de s'orienter efficacement.
20 h 30, nous abandonnons nos recherches stériles et reprenons l'autoroute après Hanovre.
21 h 30, après des lieux de pique-nique idylliques en Norvège, nous nous arrêtons sur une aire d'autoroute pour faire chauffer une boite de saucisses lentilles…
23 h 00, arrêt sur l'aire de Herford pour prendre un peu de repos. Depuis Hambourg, les conditions de conduites sont difficiles à cause des orages successifs, de la pluie, de la nuit, des zones de travaux et du trafic intense qui demande beaucoup d'attention. Nous sommes fatigués… Sur l'aire d'autoroute, il est délicat de mettre l'Espace en configuration camping-car, alors nous nous endormons sur les sièges en abaissant les dossiers…
Danemark - Skagen - La pointe de Grenen sépare le Skagerak du KattegattJour 35 - Lu 20/07/2009 - Herford (D) - Namur (B) - ROUEN
03 h 30, réveil de J-J. Trouvé le sommeil pendant 4 heures, mais après impossible de se rendormir.
04 h 30, reprise de la route jusqu'à 06 h 30. Toujours beaucoup de trafic, des zones de travaux dangereuses et des pluies intermittentes. Nelly continue de dormir. Nouvel arrêt sur une aire de repos, 100 km avant Dortmund et sommeil jusqu'à 09 h 00.
09 h 15, petit-déjeuner sur l'aire. Nelly, peut-être pas bien réveillée, mais toujours déphasée, croit que c'est aujourd'hui son anniversaire… Nous réaliserons plus tard que c'est le lendemain.
12 h 00, arrêt à Namur en Belgique pour déjeuner. Rapide tour dans le centre de la ville. C'est lundi, et il y a peu de restaurants ouverts qui soient à notre convenance. Nous nous contenterons d'une salade dans un petit snack.
14 h 40, reprise de la route, puis passage de la frontière française où nous retrouvons le soleil.
17 h 00, arrivée à Rouen. Fin du périple.
BILAN
Pays traversés : 6 (B – D – DK – S – N – FIN)
Kilométrage de Rouen au Cap Nord : 4.831 km Kilométrage de Rouen à Kirkenes : 5.686 Kilométrage total Rouen/Rouen : 7.895
Auquel il faut ajouter : Croisière côtière Hurtigruten : 2.463 km (1.330 milles nautiques) Soit un voyage de : 10.358 Km
Passages en ferry en Norvège : 19
Consommation totale de gas-oil : 621.94 l Consommation moyenne : 7.75 l/100 km (véhicule chargé + coffre de toit)
Nuits en Espace en terrain de camping : 22 Nuits en Espace en camping sauvage : 4 Nuits en hytter (hutte) : 4 Nuits à bord de l’Hurtigruten : 5
Nombre de photos : 3.870 Nombre de prises vidéo : 2.500 qui permettront de réaliser au retour 4 heures de montage photo/vidéo (fractionnables… évidemment ! Ouf…).
Donc, ce n'était, bien sûr, pas l'expédition du siècle. Mais ce voyage de longue haleine, s'est déroulé sans stress et sans aucun incident, grâce à une sérieuse préparation et une bonne anticipation. Nous avons parcouru un vaste pays en évoluant toujours dans des sites grandioses et des paysages somptueux qui nous laissent un impérissable souvenir. Nous espérons bientôt y revenir dans les mêmes conditions.
1ère Partie -- 2ème Partie -- 3ème Partie
Ambiance des îles Lofoten - Le port de NusfjordAvis sur trajet de dix jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai préparé un petit plan, une première approche pour un futur voyage aux États-Unis.
J'ai besoin de vos avis (n'étant jamais allé aux USA), pour apporter toutes les modifications nécessaires.
Je précise que nous avons un budget serré, et que nous sommes un jeune couple. Comme vous pouvez le voir ci-dessous sur le plan, voilà le trajet :
Paris - San Francisco 1 ou 2 nuits à SF. Location de voiture, puis San Francisco > Santa Cruz. 1 nuit. Santa Cruz > San Luis Obispo. 1 nuit. San Luis Obispo > Santa Barbara (en passant par Santa Maria). 1 nuit. Santa Barbara > Los Angeles. 1 nuit. Los Angeles > San Francisco, dépôt de la location. 3 ou 4 nuits. San Francisco - Paris.
Soit, par personne (voyage à deux) : 750€ le billet A/R à San Francisco. Admettons 75€ la nuit en hôtel. Soit 10 nuits. Donc 375€ par personne. Location de voiture avec GPS, 150€ pour 5/6 jours. Donc 75€ par personne. Total : 1200€ sans la nourriture et l'essence.
Dans l'attente de vos conseils ...

Je précise que nous avons un budget serré, et que nous sommes un jeune couple. Comme vous pouvez le voir ci-dessous sur le plan, voilà le trajet :
Paris - San Francisco 1 ou 2 nuits à SF. Location de voiture, puis San Francisco > Santa Cruz. 1 nuit. Santa Cruz > San Luis Obispo. 1 nuit. San Luis Obispo > Santa Barbara (en passant par Santa Maria). 1 nuit. Santa Barbara > Los Angeles. 1 nuit. Los Angeles > San Francisco, dépôt de la location. 3 ou 4 nuits. San Francisco - Paris.
Soit, par personne (voyage à deux) : 750€ le billet A/R à San Francisco. Admettons 75€ la nuit en hôtel. Soit 10 nuits. Donc 375€ par personne. Location de voiture avec GPS, 150€ pour 5/6 jours. Donc 75€ par personne. Total : 1200€ sans la nourriture et l'essence.
Dans l'attente de vos conseils ...

Randonnées intéressantes et sites à visiter dans le Vercors? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons l'intention de partir quelques jours début septembre marcher dans le Vercors. Nous sommes de bons marcheurs. Y a t-il des randonnées intéressantes à faire et des sites à visiter ?
Merci pour vos réponses.
Cordialement,
Marie2605
Nous avons l'intention de partir quelques jours début septembre marcher dans le Vercors. Nous sommes de bons marcheurs. Y a t-il des randonnées intéressantes à faire et des sites à visiter ?
Merci pour vos réponses.
Cordialement,
Marie2605
Voyage à la Réunion début septembre: location de voiture, randonnée... English translation pending
Bonjour!
Je pars à la Réunion au début du mois de septembre pour une période de 10jours. J'ai quelques questions précises et j'espère que certains voyageurs pourront m'éclairer ;) Merci d'avance!
- Est-il possible et rentable de louer une voiture pour 3 jours à la Réunion? J'aimerais en effet être libre d'accéder aux cirques et au volcan sans passer par des agences.
- Existe-t-il une randonnée autour du Piton de la Fournaise qui n'excède pas une journée? Est-ce accessible en voiture?
- J'ai lu que les baleines venaient mettre bas pendant cette période dans l'Océan indien; est-il possible d'aller les admirer depuis les côtés de la Réunion?
Merci à tous!
Je pars à la Réunion au début du mois de septembre pour une période de 10jours. J'ai quelques questions précises et j'espère que certains voyageurs pourront m'éclairer ;) Merci d'avance!
- Est-il possible et rentable de louer une voiture pour 3 jours à la Réunion? J'aimerais en effet être libre d'accéder aux cirques et au volcan sans passer par des agences.
- Existe-t-il une randonnée autour du Piton de la Fournaise qui n'excède pas une journée? Est-ce accessible en voiture?
- J'ai lu que les baleines venaient mettre bas pendant cette période dans l'Océan indien; est-il possible d'aller les admirer depuis les côtés de la Réunion?
Merci à tous!
Quatre jours à Marrakech, Agadir ou Essaouira? English translation pending
bonjour,
nous avons gagné avec mon amie un voyage de 4 jours au MAROC, nous avons le choix entre ces 3 villes, nous n'arrivons pas encore à choisir c'est pour celà que je viens chercher des conseils pour nous aider à choisir, sachant que nous souhaitons partir en septembre, que nous ne sommes jamais allé au maroc mais aussi que dans notre séjour un temps de SPA par jour est prévu, que nous conseilleriez vous comme destination ?
merci
nous avons gagné avec mon amie un voyage de 4 jours au MAROC, nous avons le choix entre ces 3 villes, nous n'arrivons pas encore à choisir c'est pour celà que je viens chercher des conseils pour nous aider à choisir, sachant que nous souhaitons partir en septembre, que nous ne sommes jamais allé au maroc mais aussi que dans notre séjour un temps de SPA par jour est prévu, que nous conseilleriez vous comme destination ?
merci
Trois semaines en Norvège English translation pending
Après un séjour en août 2009 dans la région des fjords, nous avons fait en juillet 2010 un nouveau séjour dans l'intérieur du pays + Iles Lofoten.
Voici le descriptif: - du 7 au 10 juillet: Oslo: visite de la ville + musées de Bygdoy (ne pas louper le Norsk Museum) - location du voiture à l'aéroport d'Oslo (E-Sixt) et départ pour Lillehammer où nous avons séjourné jusqu'au 14. J'ai une bonne adresse pour l'hébergement. Quelques randos sympas. - du 14 au 19: Oppdal (Camping Magalaupe, excellente adresse car camping en retrait de la route E6) Très belles randonnées dans le Parc National du Dovrefjell avec observation de boeufs musqués !!!
Départ pour les Lofoten avec étape à: - Trondheim (1 nuit au Storsand Gard Camping, bonne adresse). - Mosjoen (1 nuit à l'auberge de jeunesse), on a fait du canoé sur le lc, très sympa :) - Bodo (1 nuit au Bodosjpen Camping AS, très pratique pour aller prendre le ferry de 6h00)
Ferry de Bodo jusqu'à Moskenes (4h15 de traversée)
- séjour à Svolvaer (3 nuits): randos + excursion en bateau - séjour à A (3 nuits): mon plus grand regret. Il faut visiter A mais surtout ne pas y séjourner.
Si vous avez des questions à me poser, n'hésitez pas...
Sandrine
Voici le descriptif: - du 7 au 10 juillet: Oslo: visite de la ville + musées de Bygdoy (ne pas louper le Norsk Museum) - location du voiture à l'aéroport d'Oslo (E-Sixt) et départ pour Lillehammer où nous avons séjourné jusqu'au 14. J'ai une bonne adresse pour l'hébergement. Quelques randos sympas. - du 14 au 19: Oppdal (Camping Magalaupe, excellente adresse car camping en retrait de la route E6) Très belles randonnées dans le Parc National du Dovrefjell avec observation de boeufs musqués !!!
Départ pour les Lofoten avec étape à: - Trondheim (1 nuit au Storsand Gard Camping, bonne adresse). - Mosjoen (1 nuit à l'auberge de jeunesse), on a fait du canoé sur le lc, très sympa :) - Bodo (1 nuit au Bodosjpen Camping AS, très pratique pour aller prendre le ferry de 6h00)
Ferry de Bodo jusqu'à Moskenes (4h15 de traversée)
- séjour à Svolvaer (3 nuits): randos + excursion en bateau - séjour à A (3 nuits): mon plus grand regret. Il faut visiter A mais surtout ne pas y séjourner.
Si vous avez des questions à me poser, n'hésitez pas...
Sandrine
Avis sur itinéraire de vingt et un jours au Vietnam en novembre English translation pending
Bonjour,
après beaucoup 'hésitations, notre voyage au Vietnam est enfin confirmé. Nous décollons donc le 29 octobre de Lyon pour Hanoi et repartons le 19 novembre de Ho Chi Minh.
Après de nombreuses lectures sur le forum et dans les guides, je viens d'établir un potentiel itinéraire (assez touristique mais pour un premier contact avec le pays, je préfère) mais j'ai encore beaucoup de doute sur mes choix. J'espère donc que vous pourrez me donner vos avis :
Arrivée le 30/10 :HANOI
31/10 : HANOI
01/11 : HANOI
02/11 : si le temps le permets départ pour l'ile de QUAN LAN dans la Baie de Bai Tu Long en passant par Hon GAI
03/11 : QUAN LAN
04/11 : retour sur HANOI cette fois-ci en passant par CAI RONG
05/11 : Vol pour CAN THO dans la matinée pour un petit tour dans le delta du Mekong
06/11 : vaut-il mieux que nous restions sur Can Tho et que nous partions à la journée nous balader ? ou est-il préférable de partir un peu plus loin comme vers VINH LONG ? des suggestions ?
07/11 : delta
08/11 : CAN THO : vol pour PHU QUOC
09/11 : PHU QUOC
10/11 : PHU QUOC
11/11 : Vol PHU QUOC / HCM puis transfert vers MUI NE : sans doute une grosse journée perdue dans les transports ?? mais je n'ai pas trouvé d'autres solutions et les images des dunes de MUI NE me donnent vraiment envie d'y faire un tour ... un peu peur d'y aller pour pas grand chose ...
12/11 : MUI NE et ses alentours
13/11 : idem
14/11 : idem
15/11 : départ de MUI NE pour HCM
16/11 : HCM
17/11 : HCM
18/11 : HCM
19/11 : HCM et à 22h45 : on rentre 🤪
Voilà, que pensez-vous de cet itinéraire ? quelles remarques, suggestions vous viennent en tête ?
Je sais qu'on a laissé le nord du pays mais en novembre, ça n'a pas l'air d'être la meilleure période pour y faire un tour. Et j'ai peur d'y perdre bcp de temps avec les transports (pas plus que pour MUI NE me direz-vous ...). Ca nous fera l'occasion de revenir.
J'ai gardé + de temps pour HCM car je voudrais aller faire un tour dans les tunnels de CU CHI et prendre un cours de cuisine. De plus, nous sommes des amateurs de grandes villes.
J'attends vos remarques alors n'hésitez pas 😉
Merci d'avance et bonne fin de journée à tous
DP
DP
Trek dans l'est de l'Islande English translation pending
Bonjour à tous,
C'est la première fois que nous partons en Islande et nous avions au départ prévu de faire plutôt le trek Landmannalaugar - Skogar avec qqs variantes et hors sentier pendant 8 jours environ. La météo n'a pas l'air toujours clémente, nous souhaiterions donc nous renseigner sur un éventuel trek dans l'est. Nous nous déciderons certainement au dernier moment.
Nous avions repéré le trek décrit dans "Treks dans les îles de l'atlantique Nord" du col de Vatnsskard à Seydisfjordur. Nous le ferions encore avec qqs variantes pour le faire durer une huitaine de jours.
Quelques questions : 1- Existe t-il des cartes de randonnée de cette région. Où peut-on les acheter : magasins à Reykjavik / magasin à Eglisstadir ? 2- Existe t-il des lignes régulières de bus qui vont d'Eglisstadir au col de Vatnsskard 3- Y'a t'il des sommets / fjord... à ne pas rater ? 4- Autres remarques ???
Merci par avance pour vos infos
Laure
C'est la première fois que nous partons en Islande et nous avions au départ prévu de faire plutôt le trek Landmannalaugar - Skogar avec qqs variantes et hors sentier pendant 8 jours environ. La météo n'a pas l'air toujours clémente, nous souhaiterions donc nous renseigner sur un éventuel trek dans l'est. Nous nous déciderons certainement au dernier moment.
Nous avions repéré le trek décrit dans "Treks dans les îles de l'atlantique Nord" du col de Vatnsskard à Seydisfjordur. Nous le ferions encore avec qqs variantes pour le faire durer une huitaine de jours.
Quelques questions : 1- Existe t-il des cartes de randonnée de cette région. Où peut-on les acheter : magasins à Reykjavik / magasin à Eglisstadir ? 2- Existe t-il des lignes régulières de bus qui vont d'Eglisstadir au col de Vatnsskard 3- Y'a t'il des sommets / fjord... à ne pas rater ? 4- Autres remarques ???
Merci par avance pour vos infos
Laure
Circuit en famille Las Vegas - Williams - Kayenta - Page - Bryce Canyon mi-août English translation pending
Bonjour !
Première fois sur un forum ! J'espère recevoir plein de bons conseils sur un circuit que je m'apprête à faire mi-août pour une semaine avec comme circuit Las Vegas (2 nuits), Gd Canyon (railway hotel, 2 nuits), Monument Valley (Kayenta hampton Inn, 1 nuit), Lake powell (resort, 2 nuits) et Bryce canyon (Best western Ruby's, 1 nuit). Nous sommes 5 dont 2 grands ado de 20 et 18 ans et un enfant de 10 ans. Comment optimiser au mieux mon parcours à partir de ces étapes (que je ne peux plus modifier) ? Quel itinéraire pour en profiter le mieux ? Autres conseils ?
Merci ENORMEMENT par avance.😏
Inondations à Hanoï le 13 juillet 2010 English translation pending
Bonjour,
Pour info :
http://www.youtube.com/watch?v=dDBf69inPPk
http://www.youtube.com/watch?v=tAZExfv0hcg
http://www.youtube.com/watch?v=O4tvZ5WmgWs
http://www.youtube.com/watch?v=mjBZ5eaqy9k
C'est catastrophique !!!
Pierre.
Pour info :
http://www.youtube.com/watch?v=dDBf69inPPk
http://www.youtube.com/watch?v=tAZExfv0hcg
http://www.youtube.com/watch?v=O4tvZ5WmgWs
http://www.youtube.com/watch?v=mjBZ5eaqy9k
C'est catastrophique !!!
Pierre.
Restaurant sympathique et pas cher en Martinique et bons plans? English translation pending
bonjour,
je part en vacances avec ma famille (1 mari er 2 garçons) en Martinique du 26 juillet au 4 aout 2010. Nous allons séjourner a l'hotel CAP MACABOU au Vauclin. Nous aimerions profiter des restaurants du coin ou a proximité mais sans trop depenser car j'ai 3 gros mangeurs. connaissez vous des bons plans que ce soit tant sur la restauration que sur les visites de l'ile. Nous souhaitons également faire de la plongée, que nous recommendez vous comme coin avec profusion de poissons. Merci de vos avis et conseils bonne vacances a tous
je part en vacances avec ma famille (1 mari er 2 garçons) en Martinique du 26 juillet au 4 aout 2010. Nous allons séjourner a l'hotel CAP MACABOU au Vauclin. Nous aimerions profiter des restaurants du coin ou a proximité mais sans trop depenser car j'ai 3 gros mangeurs. connaissez vous des bons plans que ce soit tant sur la restauration que sur les visites de l'ile. Nous souhaitons également faire de la plongée, que nous recommendez vous comme coin avec profusion de poissons. Merci de vos avis et conseils bonne vacances a tous