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Trek - Tour des Aiguilles Rouges en 4 jours English translation pending
by Barney64 · 2018-01-08 · 69 replies
Bonjour à toutes et tous, ​ En réponse à un projet de longue date, à savoir l'organisation d'un trek dans les Alpes françaises, notre choix s'est porté sur le trek des Aiguilles Rouges, pour son accessibilité, sa durée (4 jours - on peut faire plus, on peut faire moins), et les paysages qu'il offre tout du long. Et c'est peu de le dire. Ce trek parcourt le grand balcon face au massif du Mt Blanc, offrant une vue imprenable sur les glaciers et les plus hauts sommets de France. Puis il descend dans la vallée de Passy et sa réserve naturelle, riche en faune et en flore. Le tout autour de l'imposant massif des Aiguilles Rouges, qui changent de visage au fil des lumières changeantes.



JOUR 1 - Montée au refuge du Lac Blanc

Distance 5,1 km ​ Dénivelée +851m / -6m

11h30 - Départ du col des Montets, un peu au dessus d'Argentières, en vallée de Chamonix. Départ tardif, car on sait que cette première étape est relativement courte, que les conditions météo sont stables, et que cela nous laissera le temps, arrivés là-haut, de profiter des alentours somptueux !​L'itinéraire monte d'entrée, en lacets, dans la forêt. Et très rapidement, une première rencontre avec deux très jeunes bouquetins nous surprend. Nous ne sommes pourtant pas partis depuis bien longtemps, et ils ne sont qu'à 10 mètres de nous. Le sentier est assez fréquenté, nombreux sont des randonneurs qui montent (ou redescendent déjà) au lac Blanc en aller-retour sur la journée.



​Après un pique nique pris entre les Aiguilles Rouges et le glacier d'Argentière, nous reprenons le chemin direction les lacs de Chéserys. En montée, nous croisons un nombre incroyable de bouquetins, souvent des jeunes. Le grand lac de Chéserys est connu pour son orientation qui permet d'y admirer le reflet du Mont blanc ! Tout au long de cette étape, le sentier est parfaitement tracé.



Après 850m de dénivelée, par une météo des plus agréables, nous arrivons au refuge du Lac Blanc. Bien installé au bord du petit lac, ce refuge dispose de 40 lits individuels en dortoir de 8-10 lits. Seul un drap-sac est nécessaire pour le couchage. Nous y avons reçu un très agréable accueil, et y avons très bien mangé. Nous avons fait en outre de chouettes rencontres, toute une famille qui finissaient le TMB, deux australiens dont un qui fait le voyage Australie-France tous les ans, juste parce qu'il est littéralement tombé amoureux du massif du Mt Blanc, et une photographe allemande qui finissait elle aussi le TMB, en solitaire.



​Après le dîner, les gérants nous orientent vers une petite balade digestive vers un lac, un peu plus haut, où les bouquetins ont l'habitude de venir boire au coucher.



Ce lac, le lac de Persévérance, s'atteint en 15 minutes, et nous y avons effectivement croisé nombre de bouquetins, déjà un peu plus âgés que ceux que nous avons pu voir dans la journée. Le lac lui, est d'un bleu profond, presque noir, niché dans un écrin minéral.





Et puis nous redescendons, la nuit tombante (presque tombée même), pour revenir sur les bords du lac blanc, où l'heure bleue nous attendait. Le vent est totalement tombé, ce qui offrait un miroir quasi-parfait !
Excursions avec agences locales à Pékin et Shanghai (rue d'agences comme en Thaïlande) English translation pending
by Natmu · 2018-01-07 · 10 replies
Nous voudrions être autonome pour Pekin et Shanghai intramuros. Mais pour aller à la muraille de Chine à Mutianyu, aller à Xian, aller à gulin'.... On aimerait profiter d'excursion privative ( on est 4) Des agences seriousness se trouvent elles dans la rue comme en Thailande? Merci de vous réponse said.
Location de voiture ou 4x4 à Los Angeles ou Las Vegas et quelle agence? English translation pending
by Olaf2210 · 2018-01-06 · 6 replies
hello tt le monde je voulais un conseil de votre part ...

on va se faire un trip ds ouest usa en aout , principalement en tente , que conseillez vs pour que nous puissions aller partout ... est ce qu une berline classique suffit ou un 4.4 est conseillé afin d aller partout ?

et avez vous une agence a privilégier depuis los angeles ou las vegas , ou une agence a eviter a tt prix ??

merci des conseils!!!
Visiter la Sicile en train ou autobus? English translation pending
by Happysunny · 2018-01-03 · 5 replies
Je planifie un voyage en Italie et plus particulièrement la Sicile. Quel est le meilleur transport d pour visiter train ou autobus?
Discussion autour du thème du mois de janvier 2018: "Jour de lessive" English translation pending
by Kola · 2018-01-01 · 213 replies
Ici il n'y a que du beau linge. On lave plus blanc. On peut aussi laver son linge sale...

♪ ♫ Est-ce qu'on peut ravoir à la machine ♫... la blancheur qu'on croyait éternelle... ♪♪♫
Passage Thaïlande - Laos avec voiture de location English translation pending
by Alexbea98 · 2018-01-01 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons en Thailande fin janvier 2018, nous allons louer une voiture en thailande. Nous aimerions visiter également le Laos? Pouvons nous y aller avec une voiture louer en Thailande ? Merci de votre aide.
Compte-rendu de 3 semaines au Nicaragua English translation pending
by Melharua · 2017-12-30 · 22 replies
Bonjour chers voyageforumeurs,

Comme je viens souvent sur ce site pour glaner des informations avant un départ, je poste ici un rapide compte-rendu de mon voyage de 3 semaines (5/12 au 25/12) au Nicaragua. Le circuit que l'on a fait en couple est très classique, avec un arrêt dans les deux principales villes touristiques et des haltes sur les îles.

Etape 1 : Granada

Nous avons atterri le 4 décembre en soirée à Managua, et de là nous sommes partis directement avec un chauffeur (réservé via l'hostel) vers Granada. A la sortie de l'aéroport, on a les habituels porteurs qui se ruent vers vos sacs pour pouvoir recevoir des pourboires (le gars voulait 5 USD rien que cela :D , étant donné que vous n'avez surement pas de petites coupures il vaut mieux les éviter).

Nous avons passé 3 jours, 4 nuits à Granada. Charmante petite ville avec une architecture coloniale (nombreux bâtiments reconstruits par contre car la ville a été détruite à 90%). Le premier jour nous a suffi pour faire les isletas, visiter en partie la ville et en soirée faire le lava tour au volcan Masaya (la lave était assez basse par contre).

On a passé le deuxième jour à se ballader en ville (et monter en haut de l'église pour avoir une belle vue) et se poser au resto, et 3eme jour à Laguna de Apoyo.

Verdict: très sympathique, Laguna de Apoyo super, la ville est assez vite visitée par contre.

Etape 2 : Ometepe

Départ en shuttle vers Rivas pour ensuite prendre le ferry vers Ometepe, pour deux jours et demi. Il est à noter que le voyage jusqu'à Rivas peut se faire en bus pour pas cher, mais nous avons préféré prendre des shuttle (12 USD par personne) pour éviter les pertes de temps.

Nous avons dormi les trois nuits à Moyogalpa (pas le plus beau coin de l'île, mais sans doute le plus facile vu que c'est là que le ferry arrive). Les deux jours à Ometepe ont été passés à se balader en scooter (location à 12 USD par jour). C'est pour moi le clou du voyage. Cette île est absolument sublime (alors que je n'y ai rien fait de spécial). Nous sommes passés par l'ojo de agua, qui est une piscine naturelle. Deux choses à noter: il vaut mieux louer une motocross si vous avez le permis qu'un scooter, car certaines routes ne sont pas pavées, et il y a un restaurant à Moyogalpa (sur la rue principale en remontant du port, sur le troisième coin à droite, qui fait des fajitas succulentes. J'ai pris les fajitas au poisson, mais je présume que les fajitas à la viande sont tout aussi bonnes (je fais ce genre de commentaires car pour moi un voyage consiste aussi à bouffer, et je prèsume que c'est pareil pour d'autres personnes). Petite balade en cheval avant de prendre le ferry vers San Juan del Sur (réservé via l'auberge, 10 USD de l'heure pour un cheval, mais je pense que je me suis fait carrotte et qu'il y a moyen d'avoir moins cher).

Etape 3 : San Juan del Sur

Départ très tardif (3 heures de l'après-midi) vers SJDS via ferry puis taxi. Je n'y ai passé que 1 jour et demi (deux nuits). En arrivant au soir, j'ai directement appelé Moke Huhu pour réserver un cours de surf (USD 35, mais ils laissent la planche pour la journée). Excellente séance avec des vagues parfaites pour les débutants.

J'avais beaucoup lu de critiques sur cette destination, et pour finir j'ai très bien fait de m'y rendre malgré la distance. J'aurais du y passer plus de temps. Il faut quand même savoir que c'est avant tout un coin pour surfeurs, mais la ville est pas mal non plus.

Etape 4 : Managua

Après une soirée et une journée à SJDS, nous avons hésité à refaire du surf le matin de notre départ vers Managua, mais avons finalement opté pour partir se poser à Managua dans une auberge avec piscine. J'ai négocié un taxi à USD 60 (relativement cher). Il est possible de faire le chemin en bus, mais c'est encore une fois beaucoup plus long.

Je n'ai pas visité Managua, l'étape n'était nécessaire que pour prendre l'avion le lendemain matin vers Corn Islands.

Etape 5 : Little Corn Island

Au petit matin, vol avec la Costena (vol de 11heures) vers Big Corn Islands. Une fois arrivés à Big Corn, il faut prendre le bateau (taille moyenne, on dirait un simple bâteau de pêcheurs) vers Little Corn. Depart à 16 heures, du coup on a attendu comme des cons pendant 3 heures après l'atterissage. Essayez de prendre le vol de Managua à Corn Islands au petit matin, avec un peu de chance vous pouvez partir directement sur Little Corn. La traversée entre les deux îles peut être très difficile. Pour notre part, la mer était très agitée, et certains passagers n'en menaient pas large. Il faut également noter que les bateaux sont parfois bloqués si le temps est trop mauvais (c'était le cas pendant 3 jour avant notre arrivée, du coup on a été chanceux).

Little Corn aura été pour moi la déception du voyage au Nicaragua. Alors oui c'est sympa, il n'y pas de voiture ni de motos. Les gens sont cools. Mais à part cela franchement... Les plages ne sont pas super (à part la Yemaya Beach tout au nord en face de l'hôtel de luxe), les hôtels sont relativement chers pour le confort offert. Niveau nourriture, nous avons aimé le desideri (mais prix sont chers pour le pays) ainsi que le restaurant cubain à la droite du port (langoustes vraiment pas mal). J'ai peut-être raté quelque chose, et j'aurai sans doute plus apprécié si je faisais de la plongée ou du snorkeling, et si le temps avait été un peu meilleur.

J'ai passé trois jours et demi sur l'île, et c'était trop à mon goût. (note: d'autres voyageurs avec qui nous avons discuté avaient le même avis)

Etape 6: Big Corn Island

Départ au petit matin (6h du matin !) vers Big Corn Island en panga cette fois-ci. Je suis arrivé trempé (heureusement, les passeports dans ma poche n'étaient pas trop atteints :D faites attention ! - il vaut peut-être mieux mettre ses bagages, même les petits sacs, à l'arrière dans la mini-soute).

J'ai préféré Big Corn à Little Corn. Les plages beaucoup plus belles (je pense à Arenas Beach au Sud-Ouest. Nous avons fait le tour de l'île à pieds (c'est quand même long) et en taxi. Si vous voulez juste du farniente, je pense que Big Corn est sans doute mieux que Little Corn (meilleurs plages, plus de confort, plus d'offre de restauration, et tout de même possibilité de faire de la plongée, du snorkeling ou des fishing trips).

Malgré un vol d'argent à mon hôtel et une morsure de ce qui me semblait être des punaises de lit, j'ai apprécié mon passage.

A refaire, je passerai sans doute moins de temps sur les Corn Islands, avec un jour de plus à Big Corn, et un peu moins de temps à Little Corn. Il faut noter que d'autres personnes trouvent Little Corn paradisiaques, donc c'est sans doute moi qui ait raté quelque chose...

Etape 7 : Leon

Départ au petit matin pour prendre l'avion avec la Costena (nous avions réservé à 12h45, mais avons réussi à nous incruster sur le vol de du petit matin).

Arrivés à Managua, le taxi de l'aéroport nous emmène pour 15 USD à la station de bus en face de l'université (UCA). Si vous sortez de l'aéroport (il suffit de marcher 200 mètres), vous paierez le taxi moins cher..Des micro-bus 16 places font les allers-retour Managua-Leon très fréquèmment. J'ai payé 2 USD par place (3 places: moi, madame, et les bagages, ce n'est pas cher du tout). Prenez les places juste derrière le chauffeur pour pouvoir étendre les jambes (à mon arrivée, le micro-bus vers Leon était presque rempli, et j'ai préféré attendre le suivant, il a suffi d'à peine 5 minutes pour qu'un autre micro-bus vienne chargers des voyageurs et j'ai pu choper des bonnes places -> énormément de gens sur cette liaison). Il y a des vendeurs ambulants qui vendent biscuits, glaces et boissons si vous voulez vous sustenter avant le départ. Arrivée à Leon vers 13h.

J'ai adoré Leon, ma copine a détesté. J'ai vraiment trouvé un charme à la ville, avec une ambiance assez sympa (on était proche de Noêl il faut dire). Nos 4 jours sur place nous ont permis de faire le volcano boarding (descente d'un volcan en planche) au Cerro Negro (à faire absolument même si il y'a du monde, ca vaut vraiment la peine et il y'a moyen d'atteindre des bonnes vitesses en descente). C'est le seul endroit au monde où c'est possible paraît-il.

A part cela, visite de la ville et ses églises (montée sur le toit de la cathédrale à faire pour 2 ou 3 USD), chiller sur le parc central, visite du musée de la révolution (pas extra, surtout que le guide a été assez agressif dans sa manière de demander un pourboire...). J'ai également fait une journée à Las Penitas à 30 minutes de Leon, où il est possible de surfer (beaucoup de gens choississent d'y rester plusieurs jours). J'y suis allé en taxi (10 USD, pour l'ensemble des passagers) et pris le bus pour revenir (0.5 USD par personne).

Etape 8 : Managua

Départ vers Managua au matin pour aller se poser dans un bel hôtel (Camino Real) près de l'aéroport avec piscine, salle de gym, etc... (bouffe pas top). Départ le lendemain matin pour Amsterdam via les USA avec Delta (faites attention, il faut un "visa" (ESTA) pour rentrer aux USA), pour enfin arriver à Bruxelles. Le vol avec Delta était ok. Pas énormément de choix de films, nourriture correcte, assez de place pour les jambes. Ce n'est pas les compagnies du golfe mais ca fait le job. Si vous pouvez éviter l'escale aux USA, c'est peut-être mieux. J'ai un prénom arabe donc j'ai eu droit à une escorte policière pour être sûr que j'aille bien prendre ma connexion vers le Nicaragua et n'entre pas dans le pays. Cependant, d'autres voyageurs avec des prénoms moins "exotiques" m'ont également dit qu'ils n'aimaient pas les comités d'accueil aux USA. D'où mon conseil de peut-être faire escale au Panama (à prix égal, mais pas d'inquiétude, vous devriez quand même pouvoir passer sans problème).

Verdict:

Super pays, avec des personnes très sympathiques. Je parle un peu espagnol et ait pu dialoguer avec certains locaux (ok, surtout des guides, ou chauffeurs, etc, ..mais j'ai quand même trouvé les gens assez chaleureux).

A refaire, j'essaierais tout de même de mieux organiser mes connexions. En soi, ce n'est pas si difficile de se déplacer, mais ça demande tout de même un peu de préparation pour être sûr de ne pas perdre de temps (example: on peut partir prendre les avions à Managua en partant assez tôt le matin sans devoir se coltiner une nuit à Managua).

De plus, je passerai sans doute un jour de moins à Granada (2 jours au lieu de 3) et à Leon (3 jours au lieu de 4), pour soit rajouter du temps à SJDS, soit essayer d'aller faire la jungle au Sud-Est (éventuellement en ne faisant que 5 jours au lieu de 6 jours dans les Corn Islands).

Note: j'aurais également souhaité faire du canyoning à Somoto, mais en 20 jours, ce n'est pas évident.

Pour finir, je dirais que j'ai adoré le pays car il y a tout de même une grande variété de paysage (volcans très nombreux que l'on peut grimper, grands lacs, plages (pacifique pour surfer et caraîbes pour snorkeling)).

Je pense que la vie sur place n'est pas trop cher (Il faut quand même faire attention à son budget car dans mon cas j'ai largement dépassé mon budget initial). Pour ceux qui savent gérer un budget, il est possible de s'en sortir assez bien (plusieurs voyageurs m'ont dit que ça faisait du bien au portefeuille une fois que l'on passait du Costa Rica voisin au Nicaragua). Il faut tout de même prévoir de l'argent pour les activités et certains restaurants qui pratiquent des prix américains (Corn Islands assez chers by the way).

N'hésitez pas si vous avez des questions.
Ligne Fès - Casablanca en train English translation pending
by Odalie · 2017-12-28 · 17 replies
Bonjour amis voyageurs! Lors de mon séjour à Fès, un ami habitant Casablanca me propose de prendre le train direct Fès Casablanca, le copain viendra me chercher et m'amènera visiter la Mosquée Hassan II...Je vais faire des recherches sur internet, mais là aussi, si vous avez des conseils à me donner pour le voyage en train, etc...Combien de temps dure le voyage, etc... Je trouve très agréable de lire des expériences de personnes vivant dans le pays ou ayant voyagé dans l'endroit évoqué...

Merci, passez de bonnes fêtes!

Odalie
Quel choix faire au Mexique? English translation pending
by Carolealaind · 2017-12-27 · 6 replies
J'aurais peut-être la possibilité d'aller au Mexique en juillet 2018. Plusieurs choix s'offre à nous, mais chaque fois que j'entend parler du Mexique on me parle d'endroit peu sécuritaire, on nous dit de ne pas louer de voiture trop dangereux, on parle d'escroqueries de corruption , de vol etc etc alors j'en suis a me demander quel sont les villes les plus sécuritaire au Mexique.

Entre Acapulco, Cancun, Ixtapa, Loreto, Maxatlan, Riviera maya, Baja du Nord , Baie de San Carlos, Basse Californie du sud etc etc...quel choix faire?

Je dois aussi dire que nous aimons visité donc nous n'y allons pas pour faire de la page.

Quel est le meilleur choix coté sécurité et visite?
Cabine sur le Costa Diadema English translation pending
by Clacla1212 · 2017-12-27 · 3 replies
Bonjour, J'ai reçu enfin mon numero de cabine sur le costa diadema à 18 jours du depart: la numero 1221 tout à l'avant du bateau qu'en pensez vous?
Où loger dans Bagan? English translation pending
by Balboakayak · 2017-12-27 · 6 replies
bonsoir, difficile de choisir le quartier pour loger sur Bagan!! je suis preneuse e vos conseils , remarques et expériences. j'avoue avoir envie d'un hotel avec une piscine pour reposer mes vieilles jambes. merci a vous tous
Bohol, hébergement en dehors de Panglao English translation pending
by Damienrch · 2017-12-26 · 5 replies
Bonjour, Je voulais savoir s'il était possible d'éviter panglao pour se loger sur Bohol. Je ne trouve pas grand chose sur la partie nord ouest de l'île. L'idée serait de ne pas être trop loin de l'aéroport pour un vol à 10h. (Max 1h ce qui semblerait nous exclure Anda qui avait l'air vraiment top ...) L'idée serait davoir une plage pour profiter un peu voire plonger ou snorkel, en etant relativement proche (scooter) des tarsiers vers corella et des chocolate hill pour les balades.

Sinon on se retournera vers alona comme tout le monde :D Merci
MSC Orchestra 31 janvier 2018 English translation pending
by Coux42 · 2017-12-24 · 2 replies
Bonjour, qui part sur cette croisière , et quelques conseils d'excursions pour: Casablanca Santa cruz de ténérife Funchal Malaga merci d'avance. Amitiés.
Annulation de vol par Saudi Arabian English translation pending
by MarineInde · 2017-12-24 · 17 replies
J'ai acheté des billets d'avion pour Delhi le 15 juillet chez Travelgenio. Le vol a été annulé par la compagnie Saudi Arabian le 15 aout. Je n'ai jamais reçu de mail m'informant de l'annulation. Hier je me suis présentée à l'aéroport comme prévu avec mon e-billet. Pas de vol, et aucune place à me proposer en échange. La compagnie me dit qu'ils ont prévenu Travelgénio le 15 aout. J'ai passé 6 heures à l'aéroport pour trouver une solution pour partir, aucune possibilité. Quels sont mes recours, le préjudice est conséquent : vacances perdues, visas, hôtels, trains ....J'ai préparé ce voyage pendant 6 mois la déception ne peut pas se chiffrer.
Article Reuters: lutte contre les inondations à Bangkok English translation pending
by Charli120 · 2017-12-24 · 2 replies
Bangkok. La protection contre les inondations avance lentement.

Rung, 63 ans, a mené une bataille contre les déchets et les eaux usées qui assiègent sa vieille maison dans un bidonville perché sur pilotis sur les rives du canal de Lat Phrao dans le quartier de Sai Mai à Bangkok.

"Vous pouviez voir et sentir le flux quotidien des déchets", se rappelle la couturière. «Ça allait jusqu'à l'arrière de ma maison, et moi je voulais une vie meilleure pour mon fils et ma fille."

Le jour de Noël l'année dernière, Mme Rung a emménagé dans une toute nouvelle maison peinte en bleu à quelques mètres de son ancien domicile, dans la communauté Chao Phor Somboon à Sai Mai, dans le cadre d'une campagne visant à nettoyer les voies d'eau de leurs squatters, phénomène qui contribua aux inondations catastrophiques de 2011.

La réinstallation de Mme Rung, qui ne paie actuellement que 65 baht par mois pour les 200 000 baht de sa nouvelle maison de deux pièces, est l'une des réussites d'un projet lancé le long du canal Lat Phrao il y a près de deux ans, et achevé au tiers seulement.

Car les autorités ont eu du mal à persuader la plupart des résidents de déménager, et il est peu probable que la date limite du projet, juin 2019, soit respectée, selon un haut fonctionnaire.

Or, préviennent les experts, les retards dans la réhabilitation du canal, la lenteur ou l'abandon d'une série d'autres programmes de prévention des inondations annoncés après 2011 pourraient entraîner une catastrophe plus importante dans les décennies à venir, à moins que des mesures urgentes ne soient prises.

En plus de causer des dommages évalués à 46 milliards de dollars, les inondations d'il y a six ans ont touché plus de 3 millions de résidents de Bangkok, principalement des pauvres, dans 36 des 50 districts qui composent la capitale.

Les principales causes des inondations ont été les affaissements, les mauvaises infrastructures, la faiblesse de la coordination gouvernementale et le blocage des cours d'eau vitaux par les détritus et les constructions non réglementées.

La plupart de ceux qui ont emménagé dans de nouvelles maisons dans la communauté Chao Phor Somboon sont heureux de l'avoir fait.

Le vaste réseau de canaux et de drainage qui permettait autrefois de gérer l'écoulement de l'eau dans la rivière Chao Phraya a été largement comblé pour accueillir le trafic qui encombre les rues de la capitale.

Et tandis que les efforts visant à mieux équiper la ville pour gérer les inondations ont eu du mal à suivre le rythme d'une population en plein essor, la menace du changement climatique a empiré, selon les experts.

"Les endroits humides deviendront plus humides, et les endroits secs deviendront plus secs", a déclaré Abhas Jha, un responsable du développement urbain et des risques de catastrophe à la Banque mondiale. "Ce que nous appelions l'événement du siècle survient maintenant plus souvent."

EN CREUSANT

Bangkok est une ville qui coule lentement. Construite sur une plaine marécageuse, la ville a un problème d'affaissement de terrain aggravé par un pompage excessif des eaux souterraines.

Le taraudage des puits souterrains était traditionnellement un moyen pour les gens d'accéder à l'eau libre, et à un moment donné, la ville s'abaissait à un rythme de 10 centimètres par an.

À la fin des années 1970, le gouvernement central a introduit et appliqué une nouvelle loi pour aider à interdire l'extraction des eaux souterraines.

La ville s'affaisse maintenant à un taux plus faible de 2-3 cm par an – grâce à cette mesure positive qui pourrait être reproduite dans d'autres villes, selon les chercheurs. Mais elle fait toujours face à la menace d'inondations.

Aujourd'hui, Bangkok ne reçoit que 3 à 5 milliards de bahts par an du gouvernement central pour investir dans de nouveaux projets de gestion de l'eau, ont indiqué des responsables.

Alors que la saison de la mousson devient de plus en plus imprévisible, le centre de contrôle des inondations de l'administration métropolitaine de Bangkok a mis en place un système de surveillance des inondations à travers la ville et un système d'alerte intégrant les médias sociaux.

Mais la ville a besoin d'étendre les alertes précoces pour s'assurer qu'elles n'ignorent pas les zones pauvres et rurales, ont indiqué des experts urbains.

"Les problèmes sont plus compliqués aujourd'hui", a déclaré Nambi Appadurai, responsable de la stratégie pour la résilience climatique au World Resources Institute, faisant référence à la nouvelle construction et à la croissance démographique de Bangkok. "Je ne serais pas surpris de voir des inondations (comme en 2011) se produire à nouveau, car très peu d'enseignements en ont été tirés."PLAN DIRECTEUR

Dans le but d'éviter une répétition des inondations de 2011 et d'améliorer la vie des habitants, Bangkok a rejoint en 2013 100 Resilient Cities, un réseau soutenu par la Fondation Rockefeller pour aider les villes à faire face aux chocs et stress actuels.

Supachai Tantikom, responsable de la résilience à Bangkok, a publié une stratégie pour la ville au début de l'année, les inondations étant au centre des préoccupations.

M. Supachai estime que les autorités thaïlandaises devraient créer un nouveau plan directeur de 20 ans pour la protection contre les inondations dans les 50 districts et les provinces environnantes de Bangkok, en cartographiant chaque zone et en utilisant les données les plus récentes.

"Nous avons des inondations chaque année, cette année nous avons eu quelques inondations durant la saison des pluies, qui ont duré trois à quatre heures ... cela a causé beaucoup de désagréments", explique-t-il. "Notre infrastructure n'est pas suffisante pour drainer l'eau."

M. Supachai, ancien conseiller du gouverneur de Bangkok, a déclaré que des experts néerlandais avaient déjà commencé à définir un plan qui coûterait environ 2 millions d'euros.

"Comme dans d'autres villes asiatiques, un manque de coordination entre les autorités locales et centrales rend souvent la gestion des rivières difficile", déclare M. Jha, de la Banque mondiale.

Mais l'accent mis sur les projets d'infrastructure signifie que les gens pensent que les villes peuvent accéder à la sécurité, ajoute-t-il. "Globalement, nous constatons que les décideurs aiment le concret", notant que d'autres mesures peuvent être plus simples et plus rentables.

Les projets d'infrastructures vertes qui pourraient aider Bangkok comprennent la protection des zones humides et le développement de toitures vertes, de chaussées perméables et de collecte d'eau de pluie.

Les installations à double usage - telles que les parkings qui servent d'espaces de stockage pour les eaux de crue - sont également une méthode relativement peu coûteuse de réduction des risques.

DEFICIT DE L'INFRASTRUCTURE

Bangkok abrite aujourd'hui plus de 10 millions de personnes. La croissance industrielle rapide au cours de la dernière décennie a attiré d'importants flux de personnes provenant d'autres régions de la Thaïlande. Cette migration devrait se poursuivre, avec une population estimée à 15 millions d'ici 2020.

Auparavant, la stratégie de défense de l'eau de la ville était axée sur le renforcement du mur d'inondation géant qui entoure son centre et le pompage de tout excès d'eau.

Mais comme la capitale ne cesse de croître, de nouvelles approches seront nécessaires pour protéger tous les résidents, ont déclaré les responsables.

La gestion de l'eau entourant la ville et les investissements à plus long terme sont cruciaux pour l'avenir de la ville, selon des experts urbains.

Rajiv Shah, président de The Rockefeller Foundation, une organisation philanthropique basée à New York qui finance 100 Resilient Cities, a déclaré que 70% des projets du réseau en Asie concernent l'eau - de l'approvisionnement en eau potable à la gestion des eaux de ruissellement.

"L'énorme déficit de financement des infrastructures et des infrastructures va freiner la croissance et le bien-être", a-t-il déclaré à la Fondation Thomson Reuters. "Nous voyons un tout nouvel ensemble de technologies et de partenaires qui peuvent se réunir et faire des choses."

De retour au canal Lat Phrao, le travail se poursuit pour construire de nouvelles maisons, renforcer les rives et draguer le chenal.

Mme Rung a exhorté ceux qui sont encore dans les bidonvilles au bord de l'eau à ne pas laisser l'entêtement ou la fierté les empêcher d'emménager dans de nouvelles maisons.

«Je n'ai aucun regret d'être partie, c'est mieux et plus propre ici», conclut-elle.

www.bangkokpost.com/...n-an-uphill-struggle
Voyage États-Unis après demande de Green Card English translation pending
by Wwenta · 2017-12-24 · 8 replies
je voulais savoir , je me suis inscrit a la green card lottery , j'aurais le resultat en mai . Mais que je gagne ou non je part chaque année au usa voir des amis pour une periode d'environs un mois ( délais toujours respecter etc ). Cette année il en sera de même et j'aurais voulu savoir si j'allais etre suspect au yeux de l'immigration ? ayant jouer pour obtenir un permis de résidence au usa ... peuvent il me refuser l'entrée par crainte que je veuille rester ? ( je tien a préciser que je ne compte pas rester au usa illégalement hein je souhaite peu importe le résultat de la lotterie y aller simplement en vacance la )

je vous remercie
Excursion à l'île de Saona English translation pending
by Avril222 · 2017-12-23 · 3 replies
Bonjour, Je serai à Punta Cana Janvier 2018 et je veux réserver une excursion Saona.

Est ce mieux de réserver en US à l'hotel ou acheter en ligne avant le départ? Je suis du Canada et aimerait connaître votre opinion ainsi que les meilleure compagnie d'excursion.

En vous remerciant d'avance.
Étudier à l'étranger, notamment aux États-Unis English translation pending
by Ngakani · 2017-12-23 · 3 replies
bonjour au club! je suis de nationalité congolaise résident dans la ville de bukavu; province du sud-kivu. j'aimerai récevoir vos informations les plus précise sur comment effectuer une tourné mondiale, plus précisement aux étas-unis en raison d'études. merci
Trek à Banaue English translation pending
by Chuichure · 2017-12-15 · 3 replies
Bonjour à tous, Ayant lu beaucoup de posts du forum avant de partir aux Philippines, j'apporte un petit retour. Nous avons commencé par un séjour de 4 jours dans le Nord pour aller voir les terrasses de riz à Banaue. Nous avons donc pris le bus de nuit Ohayami (faire attention, prendre les taxis blancs et non les jaunes à l’aéroport de Manille, le prix de base étant de 70P contre 40P pour un taxi blanc, et insister pour qu'il mette le meter). Comme indiqué dans différents posts, bien se couvrir pour le bus, la clim étant au maximum. Arrivés à Banaue, la compagnie de bus met gratuitement à disposition un jeepney pour aller dans le centre-ville. Ils vous conduisent ensuite dans leur local pour vous vendre le billet retour et surtout leurs circuits. Cependant, sachez qu'il y a un office de tourisme plus haut dans la rue principale (on passe devant avec le jeepney). Les prestations sont les mêmes (trek de 2 ou 3 jours en passant par Pula, Cambulo, Batad, et Baagan). Le tarif de l'office de tourisme est fixe : 1600P/personne alors que la compagnie de bus de proposait 2500P/personne (2000P après négociation). Par contre en allant à l'office de tourisme, il faut s'armer de patience tant les rabatteurs sont nombreux. Nous avons choisi les 3 jours, on s'est quand même dit qu'en 2 jours c'était faisable car on arrive à Batad à 13h le 2eme jour et il n'y a que 3h de marche pour aller à Bagaan (avec beaucoup de pauses).
Carigami à Las Vegas: fiable ou pas? English translation pending
by Ramianne25 · 2017-12-14 · 55 replies
Bonjour,

Après l'itinéraire et l'hébergement, je m'attaque à la location de la voiture. Location à Las Vegas et retour idem. Mes recherches aboutissent à Carigami pour le meilleur tarif proposé. (assurances, franchise, conducteur additionnel, km illimité, bris de glace...)

Mais il y a quand même beaucoup d'avis négatifs sur ce comparateur de prix.

Avez-vous récemment eu recours au service de Carigami, plus précisément à LV avec comme loueur sur place Dollar ou Thrifty ? Merci d'avance.

Ramg
Séjourner au lac Atitlan (Guatemala) English translation pending
by Georgesleg · 2017-12-13 · 2 replies
Bonjour, A votre avis, quelle est la localité la plus sympa pour séjourner sur le lac? Merci pour vos propositions
Yuanyang à ne pas rater English translation pending
by Evlyn · 2017-12-10 · 10 replies
Yuanyang elle-même ne présente pas beaucoup de charme à première vue. mais ce sont surtout les célèbres rizières en terrasses qui font partie des plus belles et spectaculaires de Chine.Ces rizières ont été sculptées dans les montagnes par la minorité Hani depuis plusieurs siècles.

Donc après 2 h 30 de bus toujours local ... il n'y a que nous comme touriste européen.. Nous reprenons un mini bus 1heure 30 dans les virages et la montagne. Nous descendons jusqu'à 300 mètres d'altitude et longeons le fleuve rouge. Nous voilà entouré de bananiers. Pour accéder à Yuanyang la route devient plus étroite et il nous faut grimper jusqu'à 1600 mètres d'altitude.Mais nous avons très chaud ... Le soleil tape fort. Le mini bus s'arrête ...... nous ne sommes pas encore arrivées.. On remonte dans un autre mini bus pour encore 1 heure de route pénible... là nous sommes coincées derrières et on est secouée. Les amortisseurs sont inexistants.... En tout 5 heures de voyage bien fatiguant. Nous arrivons enfin à Duoyishu. Ici se trouvent les minorités Hani et Yi Nous voici enfin à notre hôtel après une petite descente à pieds d'1/2 heure, au bout d'un chemin de terre et de maisons en construction. Jacky Guest Housse .... de notre chambre, tout en haut sur la terrasse, on domine les rizières .. splendide !



J'avais réservé par téléphone une chambre chez JACKY guest house ... La vue de notre hôtel ...Jacky Guest housse : un petit hôtel dans le village de Duoyishu au coeur des rizières simple mais propre

Bon repas confectionné par Jacky le "patron" de la guest

Super plan de la randonnée confectionné par Jacky qui indique comment prendre les chemins à travers les rizières et les villages.

Je pars seule pour la journée.

Une journée merveilleuse dont je me souviendrai pendant longtemps.

Je commence par prendre une petite allée .... bien décorée

Et je fais la grimpette jusqu'au Duoyishu point que l'on voit en hauteur assez loin depuis la terrasse de chez Jacky.

Première étape : c'est le point de vue de Duoyishu. Normalement on doit payer à l'entrée .. J'ai vu un petit bureau.. Mais je suis passée sans payer .. ni vue ni connue avec un groupe de gens.

La vue est époustouflante ! une merveille .........



Je me trouve donc en haut, sur la route principale Main road.. Je montre mon plan et demande la "police station"



J'ai eu la chance de rencontrer un groupe de chinois qui voyageaient en voiture... Ils se suivaient à 3 voitures... très gentils ils m'ont fait monter pour m'emmener au début de ma randonnée...car ça faisait quand même loin à pied pour rejoindre la Police station. Ils me déposent donc devant la "police station" et c'est là que je commence ma marche .....

Après avoir passé le village de Duohishu et plusieurs petites baraques, au bout de 3 ou 4 kms, je trouve bien sur mon passage Malizhai village.. comme indiqué dans le plan.

Le village est en construction ... je vois beaucoup de femmes qui travaillent dur !









Je suis seule pendant toute la randonnée. Je dépasse de temps à autre quelques minorités Hani qui me regardent d'un air méfiant, mais dès que je leur souris leur visage s'éclaire.





Moi qui aime les endroits insolites et typiques, je suis gâtée.





Autant les paysages de rizières sont époustouflants de beauté, autant les villages sont poussiéreux et moches.. tout est en chantier : au milieu des chemins des tas de sable, ciment, cailloux, parpaings... les femmes travaillent dans la poussière, cassent des cailloux, portent des charges très lourdes.



Voyage en camping-car en Espagne du Sud du 12 février au 1er mars English translation pending
by Coulonneux42 · 2017-12-09 · 5 replies
Bonjour, je souhaite voyager au soleil en Europe durant 3 semaines en février. j'ai choisi l'Andalousie et j'aimerais avoir différents avis sur la température et les visites à ne pas manquer. Les campings sont ils ouverts à cette période ou y a t-il suffisamment d'aires de camping cars? sinon, est il préférable de voyager en Algarve? Avec les mêmes questions.

pour ceux qui connaissent, peut-être y a t'il une autre destination en Europe avec une température acceptable et de beaux coins à visiter. je vous remercie pour vos idées, vos conseils et l'adresse de vos blogs ou sites; merci André
Trek au Népal en région du Mustang English translation pending
by Poutargue13 · 2017-12-07 · 14 replies
nous sommes un groupe d'amis qui voulons faire un trek au népal région mustang. Pourriez vous me conseiller un guide ou une agence pour cette rando. J'ai lu qu'une piste avait été construite, quel est son tronçon ? Si vous pouvez me le dire c'est pour faire l'itinéraire. Merci pour votre réponse.
Fort Lauderdale - Port Everglades pour croisière English translation pending
by Naziella · 2017-12-06 · 43 replies
Bonjour Qui part avec Costa Deliziosa le 3 janvier 2018??? J'arrive le 2 janvier à ft Lauderdale et je serais à l'hôtel Travelodge .quelqu'un sait si il y a une navette pour port Everglades??? Tout renseignement sera le bienvenu. Merci
Avis sur le MS Marina de Oceania Cruises English translation pending
by JR83 · 2017-12-05 · 30 replies
Bonjour à tous

Ceci n’est pas un compte rendu de croisière, mais notre ressenti sur le MARINA de OCEANIA CRUISES à bord du quel nous avons réalisé une première croisière de 13 jours aux Canaries . Les 6 croisières COSTA en Suites et les 8 en MSC Yacht Club que nous avons effectuées, nous permettent d’établir ce que nous, nous avons considéré comme des points forts et faibles. Encore une fois ceci est notre propre ressenti et le but était surtout de découvrir cette compagnie et bien sûr le MARINA.

POINTS FORTS : - Bateau magnifique avec une très belle décoration sobre et de bon gout, très agréable. - Bateau calme sans aucune impression de « foule » avec beaucoup d’espace et de beaux mobiliers dans de nombreux salons. - Un service haut de gamme, un personnel au top et toujours disponible ( 800 membres équipages pour 1250 passagers...) - De nombreux guichets le jour de l’embarquement avec un nombreux personnel pour nous « guider », - Embarquement sans attente à 11 h vers le buffet et, à 13 h notre suite à disposition avec une bouteille de vrai Champagne Français et petits fours . - Suite « Penthouse » de 39 m2 avec une très belle décoration, grande salle de bain comprenant baignoire et cabine de douche, cette suite comprend également un très grand dressing ( une quarantaine de porte-manteaux, support de chaussures etc…etc…). - Balcon équipé de deux fauteuils à dossiers inclinables avec coussins et table. - Jamais d’attente pour les ascenseurs et surtout avec des passagers respectueux sans aucune bousculade ! - Jamais d’attente pour débarquer ou rembarquer lors des escales, toujours dans le calme... - Les 4 restaurants, ouverts que le soir et sur réservation, sont vraiment gastronomiques, surtout le restaurant Français « Le Jacques » - Le restaurant principal, sans réservation, est également gastronomique surtout le soir. - Le service dans tous les restaurants est d’une très haute qualité, jamais d’attente avec un service vraiment haut de gamme et non bruyant…. - Au pont 15 sur l’avant, un grand espace Lounge l’HORIZON avec piste de danses et orchestre pour les soirées, le Afternoon Tea, et pour y passer également des bons moments dans la journée, l’équivalent mais plus grand, pour ceux qui connaissent, du Top Sail Lounge du YC de MSC. - Sur ce bateau une bibliothèque de style « vieille marine » exceptionnelle, tant par ses décors, ses maquettes, que sa surface impressionnante.

POINTS FAIBLES : - Bateau « vraiment Américain » c’est à dire aucune concession pour les autres langues. - Seuls documents en Français : livret sécurité, les menus du soir (sauf les desserts ! ) le CURRENTS ( équivalent du TODAY Costa) uniquement le premier soir, 4 pages de résumés d’actualités ( possibilité d’avoir un journal Français mais … 6 € ) . - Aucune chaine TV Française ! Même pas TV5 ou France 24. - Le midi le restaurant principal était fermé lors de certaines escales, seule possibilité… le buffet, A ce niveau de prestations de cette compagnie il est inconcevable de ne pas avoir au minimum un restaurant toujours ouvert le midi. - Le menu, en Anglais, du midi de ce restaurant n’était pas très diversifié

EN CONCLUSION : - Une compagnie qui nous réconcilie avec la VRAI CROISIERE comme nous l’aimons. - Seul bémol pour moi qui ne pratique pas l’Anglais, le manque d’information en Français mais heureusement mon épouse (Lucy83) était la !...
Quels campings? Randonner librement sans danger en Namibie? English translation pending
by Oceanie11 · 2017-12-03 · 4 replies
Bonjour,

Nous venons de faire notre itinerant

Question hébergements. les lodges semblent tous à 150 euros. avez vous des campings à nous conseiller? Budget 75 euro pour deux par nuit, avec exceptionnellement 100 euros pour des vraies chambres. ci dessous notre itinerant

Question randonnée: On aime sortir de voiture dès que le paysage nous plait et partir se balader plusieurs heures à l'inconnu. Est ce possible en Namibie comme il y a des lions...? ou bien doit on toujours rester dans la voiture, et marcher uniquement dans les sentiers des PN? ou bien être toujours avec un guide local pour ce genre de randonnée à l'aventure? Si c est le cas, alors quel guide nous conseilleriez vous?

itineaire: On va aller tres lentement, par les petites routes, 1/ Windhoek à Keetmanshop, par la petite route à l'est de la nationale, en 3 jours - quels heberbement pres de Hoachanas, Stampriet, Gochas, Koes, Keetmanshop? quelqu'un a un avis sur Kalahari Auob Camp ? 2/ Keetmanshop à Aus si possible rando au sud est de Aus, ca a l air jolid sur google earth (à savoir encore si c'est possible seul... cf question en haut) - quel hebergement pres de Aus ? 3/ Aus vers Sesriem Hebergement entre les deux villes? 4/ Sesriem a Wallis Bay Hebergement à wallis bay? 5/ Wallis Bay a Etosha. on ne voudrait pas longer par la cote, mais par une piste parallèle à la cote, mais plus dans les terres; Mais je n ai pas l impression que ca existe. Est on obligé de passer par les routes qui mènent à Uis et Khorixas ? Hebergement dans la region de Uis, Khorixas 6/ Etoshas 2 jours en entrant par l ouest; Quel camps privilegier pour la beauté du paysage et animaux à voir?

Merci

Oceanie11
Russie en février (Karelie / Saint- Pétersbourg) English translation pending
by Citipati · 2017-12-03 · 12 replies
Hello les russophiles,

Apres un petit tour en Russie en mai dernier (Petrozavodsk, Kizhi, Saint-Pet/Krondstadt, Moscou), je compte cette fois-ci y retourner un peu plus tot dans l'annee, soit en fevrier 2018.

Dans mes idees premieres, les iles solovetsky, re-St-Pet (en hiver, avec la Neva gelee, ca doit etre magnifique).

Ensuite, est-ce vraiment une bonne idee de monter si haut et d'etre dependant de la meteo pour atteindre les Solovetsky en plein hiver (1 chance sur 3 de decoller d'Arkhangelsk).

Autre programme possible : Veliky Novgorod et St-Pet.

J'y serai environ une bonne dizaine de jours.

Avez-vous des conseils de destinations eventuelles concernant mon programme ? Cote vetement, que me conseillez-vous pour le climat un peu froid ?

Merci d'avance. ;)
Japon, Kyushu English translation pending
by Mlefevre · 2017-12-02 · 56 replies


Bonjour à tous!

Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.

Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.

Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!

Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.

Budget:

BUDGET JAPON

AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ

1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes

4544 € Soit par personne

1515 €

Au jour le jour…

Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.

Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.

Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.

Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.

Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle :
https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !

Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.

Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.

Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !

Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.

Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.

Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.

Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.

Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.

Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.

Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)

Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.

Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
Quelle ville pour 6 semaines au Mexique? English translation pending
by Voyageuse501 · 2017-11-30 · 8 replies
Bonjour, Je cherche depuis plusieurs mois pour le Mexique et je ne puis me décider. J'espère que quelqu'un pourra m'aider. Bon je suis une vieille bonne femme seule ( dans la soixantaine) habituée de voyager. Depuis plusieurs années, je me rends à Puerto Vallarta mais cette année je n'aurai pas l'endroit où je logeais habituellement car ma proprio a décidé de louer à plus long terme i.e. pour 6 mois. Pour ma part, je n'ai besoin que de 6 sem. cette année, de la mi-février à fin mars. Depuis juin environ je cherche sur Vallarta et je ne trouve rien qui me plaise à un prix raisonnable. Alors j'ai décidé de changer de destination ( au Mexique) mais J'aimerais retrouver une ville un peu comme Vallarta, sécuritaire, où il y a des activités culturelles (spectacles de danse, de musique...), des galeries d'art , où je peux côtoyer des Mexicains (pas pour ''cruiser''), où il y a un ou des marchés pour la bouffe, des écoles de langue et des restos sympa. Bref je ne veux pas de haut lieu , ni de ghetto touristique; pas de Nayarit, ni d'Ixtapa, ni de Cancun ou Riviera Maya. Bref je veux vivre avec le vrai monde. Et j'aime bien être proche de tout et sans trop de côtes ni d'escaliers si possible évidemment. À Vallarta, pour ceux qui connaissent, j'ai vécu proche du Leys, sur Paraguay, et dans Romantica proche du Mercado Emiliano Zapata. Pas de petites villes ; y faut quand même que ça bouge un peu. Je ne crois pas que je serais heureuse à Bucerias ou Guayabitos. Pas besoin d'être sur le bord de la mer mais accessible quand même. Étant seule, un endroit où les prix sont encore raisonnables. Ouf c'est long je sais mais c'est pour vous permettre de voir un peu ce que je désire. Alors j'hésite entre Zihuatanejo, Puerto Escondido, Progreso ou même Mazatlan à la limite. Si vous connaissez ces destinations ou d'autres, toutes vos suggestions seraient appréciées. Merci infiniment d'éclairer ma chandelle car là la flamme est pas mal basse. Au plaisir de vous lire.

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