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Punta Cana ou Bayahibe fin février/début mars? English translation pending
Bonjour,
Est-ce qu'à Punta Cana le temps est vraiment différent qu'à Bayahibe? On nous a dit que c'était plus venteux à Punta Cana et que la mer y est moins chaude? Parce qu'on aime un hôtel à Punta Cana mais nous ne voudrions pas nous tromper.
C'est notre premier grand voyage, 15 jours, et nous ne voudrions pas être déçus. On a pas envie d'avoir froid (nous partons fin février, début mars).. Est-ce qu'il y a une grande différence entre la mer des caraïbes (Bayahibe) et l'Océan Atlantique (Punta Cana)?
Et pour la plongée, niveau débutant, est-ce qu'il y a des choses à voir sur Punta Cana ou faut-il absolument aller sur Bayahibe?
Tous vos témoignages me seront utiles..
Merci
Est-ce qu'à Punta Cana le temps est vraiment différent qu'à Bayahibe? On nous a dit que c'était plus venteux à Punta Cana et que la mer y est moins chaude? Parce qu'on aime un hôtel à Punta Cana mais nous ne voudrions pas nous tromper.
C'est notre premier grand voyage, 15 jours, et nous ne voudrions pas être déçus. On a pas envie d'avoir froid (nous partons fin février, début mars).. Est-ce qu'il y a une grande différence entre la mer des caraïbes (Bayahibe) et l'Océan Atlantique (Punta Cana)?
Et pour la plongée, niveau débutant, est-ce qu'il y a des choses à voir sur Punta Cana ou faut-il absolument aller sur Bayahibe?
Tous vos témoignages me seront utiles..
Merci
Meilleur moment pour Bayahibe: février, mars? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en République Dominicaine dernière semaine de février + première semaine de mars, et nous voudrions savoir si c'est la bonne période? On nous a dit que oui mais concrètement, quel temps fait-il?
Merci🙂
Nous souhaitons partir en République Dominicaine dernière semaine de février + première semaine de mars, et nous voudrions savoir si c'est la bonne période? On nous a dit que oui mais concrètement, quel temps fait-il?
Merci🙂
Parcourir l'Inde à moto de fin octobre à fin mars: commencer par le nord ou le sud? English translation pending
Bonjour,
De fin octobre à fin mars je vais parcourir l'Inde à moto. Point de départ Bangalore. En fonction de la saison et de mes dates de séjour, faut-il commencer par le nord ou le sud selon vous ?
Merci d'avance pour vos conseils.
De fin octobre à fin mars je vais parcourir l'Inde à moto. Point de départ Bangalore. En fonction de la saison et de mes dates de séjour, faut-il commencer par le nord ou le sud selon vous ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Colocation à Perth Février ou mars 2010 English translation pending
Hi there,
Je projette en février/mars 2010, via le WHV de vivre, comme bon nombre d'entre vous, un an en Australie. Je commencerai probablement par Perth pour y trouver une coloc' et du taf. Je louerai bien ensuite, un van pour engloutir les kilomètres et m'en mettre plein les yeux.
Je me demandais si d'autres personnes seraient susceptibles d'être intéressées --Voyons nos projets..
Valérie.
Je projette en février/mars 2010, via le WHV de vivre, comme bon nombre d'entre vous, un an en Australie. Je commencerai probablement par Perth pour y trouver une coloc' et du taf. Je louerai bien ensuite, un van pour engloutir les kilomètres et m'en mettre plein les yeux.
Je me demandais si d'autres personnes seraient susceptibles d'être intéressées --Voyons nos projets..
Valérie.
Aller aux îles Perhentian en mars? (Malaisie) English translation pending
Bonjour.
Nous souhaitons nous rendre dans ce coin de Malaisie mi mars pour 15 jours. Nous avons cru comprendre que c'était la fin de la mousson, en sachant que nous voulons profiter du soleil, belles plages, snorkelling, villages, etc... est ce que l'on peux tenter "le diable"? Ou vers quels endroits de la Malaisie vous nous conseilleriez de nous rendre avec un climat agréable? Merci pour votre aide.
Nous souhaitons nous rendre dans ce coin de Malaisie mi mars pour 15 jours. Nous avons cru comprendre que c'était la fin de la mousson, en sachant que nous voulons profiter du soleil, belles plages, snorkelling, villages, etc... est ce que l'on peux tenter "le diable"? Ou vers quels endroits de la Malaisie vous nous conseilleriez de nous rendre avec un climat agréable? Merci pour votre aide.
Hôtel Blau Costa Verde, Sol Luna y Mares, Playa Costa Verde ou Brisas? English translation pending
Bonjour!🙂 Je n'arrive pas à me décider. Avez-vous vu ces hôtels? Qualité du site et du service? Même si grand, est-il bien fait pour qu'on soit près de tout (plage au lobby ou au buffet). Je demande toujours ma chambre près de tout pour limiter mes pas. La route pour se rendre, est-ce vraiment une heure? Merci
Site à Cayo Largo en mars/avril? English translation pending
Bonjour à tous
mes vacances estivales sont terminées voici donc le moment de magasiner les vacances d'hiver. Je suis allé à Cayo Coco(il y a deux ans) et Cayo Santa Maria(l'an dernier). Cette année nous amenons nos parents (60 ans) et nos filles (11 et 9 Ans). Je veux les épater par la plage et le site, bien sure avec des enfants j'aimerais que la nourriture soit diversifié....pour les becs fins. J'ai pensé à Cayo Largo, mais je ne sais pas quel site est le mieux. Est-ce que certains d'entres vous pourraient me faire des uggestions, des commentaires....
merci
Christine
merci
Christine
Climat en Egypte en février/mars ou fin avril? English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à me renseigner pour un voyage en Egypte en 2010. Deux possibilités s'offrent à nous (Zone Aquitaine) : - Vacances d'hiver samedi 20 février 2010 lundi 8 mars 2010 - Vacances de printemps samedi 17 avril 2010 lundi 3 mai 2010
Le but de notre voyage n'est pas du tout de bronzer sur les plages, mais plutôt de faire des excursions, on a quelques pistes (Désert, les Oasis, Le Caire, les pyramides, Alexandrie, Vallée du Nil, Louxor, Assouan...). On ne pourra pas tout faire, bien entendu, ce ne sont que des pistes...
Ma question est la suivante : quelle est la meilleure période pour partir : vacances d'hier, vacances de printemps? Les nuits sont si fraîches que ça en février dans le désert? Quelle température? Il fait vraiment très chaud fin Avril au Caire et dans la Vallée du Nil? Quelle température?
Merci d'avance pour votre aide précieuse,
lili
Je commence à me renseigner pour un voyage en Egypte en 2010. Deux possibilités s'offrent à nous (Zone Aquitaine) : - Vacances d'hiver samedi 20 février 2010 lundi 8 mars 2010 - Vacances de printemps samedi 17 avril 2010 lundi 3 mai 2010
Le but de notre voyage n'est pas du tout de bronzer sur les plages, mais plutôt de faire des excursions, on a quelques pistes (Désert, les Oasis, Le Caire, les pyramides, Alexandrie, Vallée du Nil, Louxor, Assouan...). On ne pourra pas tout faire, bien entendu, ce ne sont que des pistes...
Ma question est la suivante : quelle est la meilleure période pour partir : vacances d'hier, vacances de printemps? Les nuits sont si fraîches que ça en février dans le désert? Quelle température? Il fait vraiment très chaud fin Avril au Caire et dans la Vallée du Nil? Quelle température?
Merci d'avance pour votre aide précieuse,
lili
Un mois au Vénézuela en mars 2010 English translation pending
🙂Nous envisageons peut etre un voyage d un mois en Mars 2010 pouvez vous nous faire part de votre expérience : vos coups de coeur.... vos adresses préférées, une agence de voyage spécialisée ? pour monter ce voyage.En vous remerciant.Bon été à vous.Noisette.😉
Népal: températures au mois de mars et choix de vêtements? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rend au Népal avec mon ami pour une dixaine de jours au mois de mars 2010, à Katmandou et à Pokora (d'où nous fairons un trek de 3 jours à moins de 2000m). Tout d'abord je voudrais connaitre les températures pour cette période de l'année. Avons nous besoin de vêtements chaud, de pluie, d'un sac de couchage? Si oui, l'idéal est il de les acheter sur place ou bien avant le départ? Merci beaucoup. Virginie
Je me rend au Népal avec mon ami pour une dixaine de jours au mois de mars 2010, à Katmandou et à Pokora (d'où nous fairons un trek de 3 jours à moins de 2000m). Tout d'abord je voudrais connaitre les températures pour cette période de l'année. Avons nous besoin de vêtements chaud, de pluie, d'un sac de couchage? Si oui, l'idéal est il de les acheter sur place ou bien avant le départ? Merci beaucoup. Virginie
Trois semaines au Népal en mars, avril ou mai 2010 English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir au Népal en début d'année 2010. Pouvez vous m'indiquer la meilleure période entre Mars et Mai pour 3 semaines environ sur place? Je recherche également des conseils sur des "mini" treks à faire ou plutot des randonnées de 3 jours maxi car nous ne sommes pas super sportifs !!!! Et également les endroits incontournables au Népal, plutot par leur authenticité que par leur attrait touristique.
Merci à vous
LiliRose
Je souhaite partir au Népal en début d'année 2010. Pouvez vous m'indiquer la meilleure période entre Mars et Mai pour 3 semaines environ sur place? Je recherche également des conseils sur des "mini" treks à faire ou plutot des randonnées de 3 jours maxi car nous ne sommes pas super sportifs !!!! Et également les endroits incontournables au Népal, plutot par leur authenticité que par leur attrait touristique.
Merci à vous
LiliRose
Voyage de trois semaines au Japon fin mars-début avril English translation pending
Bonjour,
En septembre je pars pour un an en Australie, et je veux en profiter pour aller 3 semaines au Japon. Je pense y aller vers fin mars début avril, au départ de Cairns pour Tokyo avec la compagnie « Low cost » Jet Star, je ne connais pas cette compagnie, est ce que quelqu’un la déjà utilisé ?est elle fiable ? Si vous connaissez d’autres compagnies qui ont des petits prix, je suis preneuse ! Autres questions pratiques, est ce qu’il faut réserver les hôtels ? Ou c’est possible de voir directement sur place ? Je ne me suis pas encore fixé un itinéraire, je pensais faire : Tokyo, 5 jours Kamakura, 1 jour Kyoto et environs, 8 jours Hiroshima et Miyajima, 1 jour Je voulais aussi aller à Himeji et Nara, il reste 4/5 où jours je ne suis pas encore fixé, car je ne veux pas passer mon temps dans les transports, qu’est ce que vous en pensez ? Dernière question, je veux acheter des souvenirs, mais comme je ne retournerai pas directement en France je veux les envoyer par colis, est ce que vous avez une idée des tarifs ?
Merci d’avance
En septembre je pars pour un an en Australie, et je veux en profiter pour aller 3 semaines au Japon. Je pense y aller vers fin mars début avril, au départ de Cairns pour Tokyo avec la compagnie « Low cost » Jet Star, je ne connais pas cette compagnie, est ce que quelqu’un la déjà utilisé ?est elle fiable ? Si vous connaissez d’autres compagnies qui ont des petits prix, je suis preneuse ! Autres questions pratiques, est ce qu’il faut réserver les hôtels ? Ou c’est possible de voir directement sur place ? Je ne me suis pas encore fixé un itinéraire, je pensais faire : Tokyo, 5 jours Kamakura, 1 jour Kyoto et environs, 8 jours Hiroshima et Miyajima, 1 jour Je voulais aussi aller à Himeji et Nara, il reste 4/5 où jours je ne suis pas encore fixé, car je ne veux pas passer mon temps dans les transports, qu’est ce que vous en pensez ? Dernière question, je veux acheter des souvenirs, mais comme je ne retournerai pas directement en France je veux les envoyer par colis, est ce que vous avez une idée des tarifs ?
Merci d’avance
Paris: visite du quartier Bastille Le Marais à pied English translation pending
Quelques jours à passer à Paris semaine prochaine. Souhaitons visiter le quartier Bastille-Le Marais à pied.
Me donner idées itinéraires et visites.
Egalement restau sympa et pas trop cher / soirées café-théâtre ou théâtre ?
Merci d'avance.
Climat en Bolivie fin février-début mars? English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de préparer un voyage en Bolivie... Mes dates disponible pour ce voyage sont fin février, début mars 2010. Est-ce-que je devrais attendre un autre moment pour y aller car c'est la saison des pluies ou la période c'est ok? Mon agence de voyage me conseille de mai à novembre. J'aimerais savoir s'il y a des personnes qui y soit aller pendant cette période et comment a été leur voyage? Quel sont les endroits à ne pas manquer dans ce pays?
anick
Je suis entrain de préparer un voyage en Bolivie... Mes dates disponible pour ce voyage sont fin février, début mars 2010. Est-ce-que je devrais attendre un autre moment pour y aller car c'est la saison des pluies ou la période c'est ok? Mon agence de voyage me conseille de mai à novembre. J'aimerais savoir s'il y a des personnes qui y soit aller pendant cette période et comment a été leur voyage? Quel sont les endroits à ne pas manquer dans ce pays?
anick
Où trouver les thés anglais Marks and Spencer en France? English translation pending
Bonjour,
je suis une inconditionnelle des sachets de "fairtrade decaffeinated teabags" de chez Marks and Spencer, et j'en rapporte chaque fois que je vais à Londres (il y a un magasin M&S au départ de l'eurostar, ça évite de se charger inutilement).
Bref, je suis en panne, et j'aimerais savoir si on en trouve en France 🙂
PS Ne me dites pas qu'il y a de meilleurs thés, je le sais. Le thé anglais (type British Rail) est ma madeleine de Proust à moi 😉
je suis une inconditionnelle des sachets de "fairtrade decaffeinated teabags" de chez Marks and Spencer, et j'en rapporte chaque fois que je vais à Londres (il y a un magasin M&S au départ de l'eurostar, ça évite de se charger inutilement).
Bref, je suis en panne, et j'aimerais savoir si on en trouve en France 🙂
PS Ne me dites pas qu'il y a de meilleurs thés, je le sais. Le thé anglais (type British Rail) est ma madeleine de Proust à moi 😉
Visites et activités pour Vancouver en mars 2010? English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons le 8 mars 2010 à Vancouver. Avez-vous des conseils à me donner concernant les activités, les choses à ne pas manquer ? Merci.
Biz
Nous arrivons le 8 mars 2010 à Vancouver. Avez-vous des conseils à me donner concernant les activités, les choses à ne pas manquer ? Merci.
Biz
Avis sur itinéraire au Maroc en mars? English translation pending
Bonjour,
Nous récidivons pour le Maroc.
Billets d'avion réservés: - 08/03/2010: vol aller Marseille-Tanger(arrivée vers 10h). - 17/03/2010: vol Fès-Marseille départ vers 10h.
Nous envisageons de faire avec les transports en commun(bus, grands taxis, train)l'itinéraire suivant: - J1 : aéroport Tanger-Tétouan en grand taxi, nuit à Tétouan. - J2: Tétouan- Chefchaouen en grand taxi ou bus ? - J3: Chefchaouen. - J4: Chefchaouen- Meknès en grand taxi ou bus ? - J5 J6: visites sur 2 jours de Meknès, Moulay-Idriss, Volubilis. - J7: train Meknès-Fès en matinée. - J8 J9: Fès sur 2 jours1/2. - J10: retour France. Pensez-vous que ce soit réalisable ?
Nous avons aussi pensé à un second itinéraire suivant: Tanger- Kenitra- Rabat- Casablanca- Meknès(Moulay-Volubilis)- Fès en train.
Que me conseilleriez-vous ? Merci pour vos réponses.
Billets d'avion réservés: - 08/03/2010: vol aller Marseille-Tanger(arrivée vers 10h). - 17/03/2010: vol Fès-Marseille départ vers 10h.
Nous envisageons de faire avec les transports en commun(bus, grands taxis, train)l'itinéraire suivant: - J1 : aéroport Tanger-Tétouan en grand taxi, nuit à Tétouan. - J2: Tétouan- Chefchaouen en grand taxi ou bus ? - J3: Chefchaouen. - J4: Chefchaouen- Meknès en grand taxi ou bus ? - J5 J6: visites sur 2 jours de Meknès, Moulay-Idriss, Volubilis. - J7: train Meknès-Fès en matinée. - J8 J9: Fès sur 2 jours1/2. - J10: retour France. Pensez-vous que ce soit réalisable ?
Nous avons aussi pensé à un second itinéraire suivant: Tanger- Kenitra- Rabat- Casablanca- Meknès(Moulay-Volubilis)- Fès en train.
Que me conseilleriez-vous ? Merci pour vos réponses.
Jordanie à vélo: vents dominants en mars-avril? English translation pending
. J'envisage de découvrir la Jordanie à vélo en mars avril prochain et j'essaie de trouver un maximum de renseignements pratiques . Je n'arrive pas à savoir quels ont les vents dominants à cette saison (je n'aime pas beaucoup pédaler vent de face) et donc si il est préférable de faire Amman- Aqaba ou Aqaba-Amman . Pouvez-vous m'aider à résoudre ce problème ? Merci
Avis sur itinéraire en Patagonie en février/mars 2010? English translation pending
Bonjour à tous,
Après la Namibie en 2008, mes amis et moi projetons un voyage en Patagonie mi février – fin mars 2010.(3 ou 4 couples)
L’itinéraire est le suivant : après quelques jours à Buenos Aires, direction Ushuaia en avion.
De là, nous faisons la mini croisière autour du cap Horn avec retour sur Punta Arenas
Puis, louons un véhicule et remontons au Nord avec les étapes suivantes : El Calafate / El Chalten / Région du lac Viedma.
On passe au Chili, direction l’île de Chiloé, Puerto Montt et Barilochè. Retour sur B.A.
Que pensez vous de cet itinéraire ?
Passons nous à coté de « choses » que nous devrions absolument voir ?
Sur cet itinéraire où devrions nous, nous arrêter plus longtemps ?
Merci de vos réponses et bons voyages à tous.
Après la Namibie en 2008, mes amis et moi projetons un voyage en Patagonie mi février – fin mars 2010.(3 ou 4 couples)
L’itinéraire est le suivant : après quelques jours à Buenos Aires, direction Ushuaia en avion.
De là, nous faisons la mini croisière autour du cap Horn avec retour sur Punta Arenas
Puis, louons un véhicule et remontons au Nord avec les étapes suivantes : El Calafate / El Chalten / Région du lac Viedma.
On passe au Chili, direction l’île de Chiloé, Puerto Montt et Barilochè. Retour sur B.A.
Que pensez vous de cet itinéraire ?
Passons nous à coté de « choses » que nous devrions absolument voir ?
Sur cet itinéraire où devrions nous, nous arrêter plus longtemps ?
Merci de vos réponses et bons voyages à tous.
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte) English translation pending
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Meilleure période entre novembre et mars pour passer dix jours aux Seychelles? English translation pending
je souhaite trouver un créneau pour 10 jours aux seychelles entre novembre et mars quel est la meilleur période , il parais que decembre c'est la saison des pluies !! mais je préfére aller fin dec début janv cela est il une bonne période ? MERCI
Meilleure période climatique au Laos: novembre ou mars? English translation pending
en vue d'unvoyage au laos que me conseillez vous au niveau climat :novembre ou mars
quelle est la meilleure période?
merci
Avis sur itinéraire de trente-six jours au Brésil en février/mars 2010 English translation pending
programme prévu au Brésil févrrier-mars 2010
Voici le programme envisagé pour le Brésil pendant notre Tour du monde de 6 mois en couple.
S'agissant d'un pays très vaste, il semble préférable de prendre 2 vols nationaux.
Voilà le périple au Brésil qui est bien sur susceptible de modifications. Merci de nous indiquer si voir le Brésil en 36 jours est faisable. Si des destinations ont été omises mais qui vous semblent incontournables, n'hésitez pas à nous le dire !
CHUTES D'IGUACU ( à voir côté argentin et Brésil en passant par l’Argentine)
Arrivée au BRESIL : Vol BUENOS AIRES- SAO PAULO
Départ vers Brasilia bus trajet de 14h
BRASILIA 2 JOURS
Départ vol pour MANAUS
- AMAZONIE 9 JOURS
A l’aéroport prendre bus n° 306 pour le centre (ttes les 20 mn) 40 mn trajet
Ø Manaus :
Hôtel 70 rls max
- visiter le village 1 jour à pied + bus
- Faire la rencontre des eaux ballade d’une journée pas cher
- séjour en forêt de 2 jours mini dans un lodge
- croisière Manaus/ Belem 5 jours ( départs lundi/ Mercredi/ Vendredi 16h ou 18h)
Ø Belem 1 jour
Hôtel 60 rls max
Départ AVION de BELEM à RECIFE
- NORD EST ( 8 jours)
Ø Recife 4 JOURS
Hotel 70 rls max
Voir Olinda et Recife 4jours Attention aux requins
Départ pour Salvador de Bahia 13 h trajet 2 X / jour
Ø Salvador 3 JOURS
Hotel 70 rls max
3 jours
Départ pour As Minas Gerais
- AS MINAS GERAIS ( 3 jours)
3 Jours
1/ Belo horizonte- ouro preto ( 2 h bus)
2/ Ouro preto – mariana (nbrx bus 11Km de distance)
Départ pour Rio de Ouro Preto 8 h trajet départ à 23h ts les jours
- RIO DE JANEIRO ( 5 jours)
Ø Le centre
voir les vestiges
Ø Zone sud
Ø Corcovado et Cristo Rei
Ø Le Pao de Acucar
Ø Les plages inratables : Copacabana, Ipanema ?
Ø Zone nord ( -)
Ø Baie de Guanamara
- Aux environs de RIO DE JANEIRO ( 2 jours)
Ø Costa verde :
voir l’un des villages : Paraty ( 240 km de Rio : 4 h en bus)
Rio à Sao Paulo en bus trajet de 6 h ( 15 $)
- SAO PAULO 2 jours
Ø Le centre + Zone EST : 2 jours
Ø Ponta da trindade : plage magnifique
Merci de nous donner vos conseils, bonnes adresses, astuces, informations...
Voilà le périple au Brésil qui est bien sur susceptible de modifications. Merci de nous indiquer si voir le Brésil en 36 jours est faisable. Si des destinations ont été omises mais qui vous semblent incontournables, n'hésitez pas à nous le dire !
CHUTES D'IGUACU ( à voir côté argentin et Brésil en passant par l’Argentine)
Arrivée au BRESIL : Vol BUENOS AIRES- SAO PAULO
Départ vers Brasilia bus trajet de 14h
BRASILIA 2 JOURS
Départ vol pour MANAUS
- AMAZONIE 9 JOURS
A l’aéroport prendre bus n° 306 pour le centre (ttes les 20 mn) 40 mn trajet
Ø Manaus :
Hôtel 70 rls max
- visiter le village 1 jour à pied + bus
- Faire la rencontre des eaux ballade d’une journée pas cher
- séjour en forêt de 2 jours mini dans un lodge
- croisière Manaus/ Belem 5 jours ( départs lundi/ Mercredi/ Vendredi 16h ou 18h)
Ø Belem 1 jour
Hôtel 60 rls max
Départ AVION de BELEM à RECIFE
- NORD EST ( 8 jours)
Ø Recife 4 JOURS
Hotel 70 rls max
Voir Olinda et Recife 4jours Attention aux requins
Départ pour Salvador de Bahia 13 h trajet 2 X / jour
Ø Salvador 3 JOURS
Hotel 70 rls max
3 jours
Départ pour As Minas Gerais
- AS MINAS GERAIS ( 3 jours)
3 Jours
1/ Belo horizonte- ouro preto ( 2 h bus)
2/ Ouro preto – mariana (nbrx bus 11Km de distance)
Départ pour Rio de Ouro Preto 8 h trajet départ à 23h ts les jours
- RIO DE JANEIRO ( 5 jours)
Ø Le centre
voir les vestiges
Ø Zone sud
Ø Corcovado et Cristo Rei
Ø Le Pao de Acucar
Ø Les plages inratables : Copacabana, Ipanema ?
Ø Zone nord ( -)
Ø Baie de Guanamara
- Aux environs de RIO DE JANEIRO ( 2 jours)
Ø Costa verde :
voir l’un des villages : Paraty ( 240 km de Rio : 4 h en bus)
Rio à Sao Paulo en bus trajet de 6 h ( 15 $)
- SAO PAULO 2 jours
Ø Le centre + Zone EST : 2 jours
Ø Ponta da trindade : plage magnifique
Merci de nous donner vos conseils, bonnes adresses, astuces, informations...
Partir trois semaines au Costa Rica en mars? English translation pending
SALUT TOUT LE MONDE
je voulais savoir si c était un bonne idée de partir 3 semaines au costa en mars je sais pas par ou commencé pour organisé mon voyage pour 2 pers
si quelqu'un peux m'orienté vers de bonne compagnie aérienne pas trop cher et vers un circuit intéréssent car je crois que y a un coté pacifique et un coté caraibe enfin je crois bref help je suis vraiment perdu
toute les infos sont les bienvenus .......
ah oui quel budjet environ pour 2 baroudeurs
merci
je voulais savoir si c était un bonne idée de partir 3 semaines au costa en mars je sais pas par ou commencé pour organisé mon voyage pour 2 pers
si quelqu'un peux m'orienté vers de bonne compagnie aérienne pas trop cher et vers un circuit intéréssent car je crois que y a un coté pacifique et un coté caraibe enfin je crois bref help je suis vraiment perdu
toute les infos sont les bienvenus .......
ah oui quel budjet environ pour 2 baroudeurs
merci
Rallier Arusha (Tanzanie) à partir de Masaii Mara (Kenya)? English translation pending
😏 J e serai au parc de Masaii Mara , Kenya , pour la visite traditionnelle , savez-vous s'il est possible à partir de là de rejoindre directement Arusha , en Tanzanie , sans passer par Nairobi , par route ou par air , si oui , comment ? Merci
Dormir à l'aéroport de Madras? English translation pending
Bonjour,
quelqu'un parmi vous aurait-il fait l'expérience de rester une nuit à l'aéroport de Madras? j'y arrive à 23h15 et je dois y attendre une amie qui arrive à 9h le lendemain matin? Y a-til un endroit pour sommnoler..?? dans certains aéroport, on peut louer des chambres pour y rester quelques heures, est-ce le cas à Madras? ou un hôtel pas trop loin de l'aéroport??
Merci d'avance!
Carine
quelqu'un parmi vous aurait-il fait l'expérience de rester une nuit à l'aéroport de Madras? j'y arrive à 23h15 et je dois y attendre une amie qui arrive à 9h le lendemain matin? Y a-til un endroit pour sommnoler..?? dans certains aéroport, on peut louer des chambres pour y rester quelques heures, est-ce le cas à Madras? ou un hôtel pas trop loin de l'aéroport??
Merci d'avance!
Carine
Malaise et Singapour fin février/début mars English translation pending
Bonjour, l'an dernier nous sommes allés au sud de la Thailande, Krabi, enchanté!!! Super ! Voilà je prépare un voyage en Malaisie pour fin fevrier et debut mars 2010. J'aimerai voir Singapour 2 ou 3 jours et puis aprés un peu de plage . que me conseillez vous? Merci de tous vos conseils.
Hôtel Sol Y Mar El Medina à Marsa Alam English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous me donner des infos sur l'hotel SOL Y MAR DAR EL MADINA à MARSA ALAM
merci
Pourriez vous me donner des infos sur l'hotel SOL Y MAR DAR EL MADINA à MARSA ALAM
merci
Distance entre les hôtels Sol Luna y Mares et Brisas Guardalavaca de Holguin? English translation pending
J'aimerais savoir la distance entre le (Sol Luna Mares, et le Brisa Guardalavaca).
Il y a tu un transport entre les deux.
Merci
Danielle.
Compte rendu de l'hôtel Alona Tropical du 10 au 15 mars 2009 (Bohol - Philippines) English translation pending
Séjour du 10 au 15 mars 2009
Le choix d'un hôtel sur Alona Beach est un peu particulier compte tenu du nombre d'hôtels disponibles. Après avoir effectué une première sélection et essayé de contacter quelques hôtels par e-mail, seul l'Alona Tropical Beach resort (http://www.alona-tropical.com) a répondu. N'ayant pas réussi à obtenir un descriptif complet des avantages et inconvénients des différents hôtels, nous avons arrêté notre choix (un peu au hasard) sur Alona Tropical avec une confirmation par e-mail mais sans demande d'acompte. Lorsque depuis Negros, J'ai envoyé début mars un e-mail en confirmant le jour et l'heure approximative d'arrivée, j'ai reçu une réponse m'indiquant que l'hôtel était plein. Patrick, de l'hôtel Thalatta, a alors pris les choses en main et obtenu une confirmation officielle de disponibilité par fax.
L'hôtel se trouve à l'extrémité est de la plage d'Alona (entre l'Amorita et l'Alona Palm Beach). Cette situation en fait un endroit très calme sur la plage particulièrement le soir. Transfert depuis le port de Tagbilaran par taxi à 400 PHP (prix négocié). Transfert vers l'aéroport à 500 PHP (tarif de l'hôtel).
Chambre (Deluxe) : assez grande avec presque pas de rangement, une table de chevet mais pas de lampe, climatisation, TV. Petite salle de bain (douche uniquement). Prix 2980 PHP par nuit hors petit-déjeuner.
Compte tenu du choix sur Alona beach et donc de la concurrence, nous navons pas testé le restaurant de l'hôtel sauf le petit-déjeuner du premier jour. Les autres petit-déjeuners ont été pris chez Trudi (vers le milieu de la plage) et les diners au Kamalig (restaurant italien) et à la villa Belza (chez Yannick et Eva).
L'hôtel a une piscine sur le côté (non testée). Pas de serviettes de plage mais possibilité de garder les serviettes de toilettes de la veille pour la plage. Accès direct à la plage avec quelques chaises longues. Pas de vagues. Pas trop de traffic de bâteaux de ce côté de la plage. Snorkeling agréable.
Plongée avec le centre Scuba World (sur les conseils de Yannick) à 1100 PHP la plongée (hors location d'équipement). Belles plongées (surtout Balicasag).
Ballades : La promenade le long d'Alona beach est un minimum. Location de moto possible. Nous avons préféré faire le tour de Bohol et une ballade en bâteau avec Yannick. Les deux valent vraiment le coup.
Visites : Alona beach, Bohol tour (Chocolate hills, Tarsiers, Loboc river, église de Baclayon), Balicasag.
L'hôtel se trouve à l'extrémité est de la plage d'Alona (entre l'Amorita et l'Alona Palm Beach). Cette situation en fait un endroit très calme sur la plage particulièrement le soir. Transfert depuis le port de Tagbilaran par taxi à 400 PHP (prix négocié). Transfert vers l'aéroport à 500 PHP (tarif de l'hôtel).
Chambre (Deluxe) : assez grande avec presque pas de rangement, une table de chevet mais pas de lampe, climatisation, TV. Petite salle de bain (douche uniquement). Prix 2980 PHP par nuit hors petit-déjeuner.
Compte tenu du choix sur Alona beach et donc de la concurrence, nous navons pas testé le restaurant de l'hôtel sauf le petit-déjeuner du premier jour. Les autres petit-déjeuners ont été pris chez Trudi (vers le milieu de la plage) et les diners au Kamalig (restaurant italien) et à la villa Belza (chez Yannick et Eva).
L'hôtel a une piscine sur le côté (non testée). Pas de serviettes de plage mais possibilité de garder les serviettes de toilettes de la veille pour la plage. Accès direct à la plage avec quelques chaises longues. Pas de vagues. Pas trop de traffic de bâteaux de ce côté de la plage. Snorkeling agréable.
Plongée avec le centre Scuba World (sur les conseils de Yannick) à 1100 PHP la plongée (hors location d'équipement). Belles plongées (surtout Balicasag).
Ballades : La promenade le long d'Alona beach est un minimum. Location de moto possible. Nous avons préféré faire le tour de Bohol et une ballade en bâteau avec Yannick. Les deux valent vraiment le coup.
Visites : Alona beach, Bohol tour (Chocolate hills, Tarsiers, Loboc river, église de Baclayon), Balicasag.