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Trajet Cayenne (Guyane) - Buenos Aires (Argentine)? English translation pending
Salut à tous et à toutes,
Mon premier message sur ce forum, en espérant pouvoir profiter de votre expérience. Ça a l'air sympa ici.
Donc voici, une petite présentation rapide au niveau voyage, pas énormément voyagé mais un peu, sachant que lorsque je voyage c'est surtout la rencontre avec les personnes, leurs modes de vie, leurs visions des choses, qui m'intéresse le plus. Donc voili, en vrac, quelques pays que où je suis passé, essentiellement en Europe (Roumanie, Pologne, Sardaigne, Belgique et Suisse (oui oui, je les mets aussi, même si ça peut paraitre con, mais c'est plus exotique que ce qu'on peut penser à priori pour un petit français), puis un peu au Québec et en Guyane Française. Le plus souvent c'est l'occasion qui a fait le larron, que le véritable choix de la destination.
Là, j'envisage d'aller à Buenos Aires en Argentine et à Cayenne (en Guyane)(ou dans le sens inverse), et j'aurai voulu savoir si des personnes sur ce forum ont déjà fait un tel trajet, et si elles pouvaient me raconter la solution choisie : avion ? (en passant par où ?), bateau ?, bus ? autre ?
Combien de jour ? Quel intéret pour un tel voyage ? Dans quelles conditions ?
Certaines m'ont dit que le plus simple était de passer par Paris en avion :( ça m'enchante guère.
Une traversée en bus par le Brésil ? ça vaut le coup ? c'est intéressant ? quels avantages ? quels inconvénients ?
Période prévue je sais pas exactement quand encore mais à Buenos Aires au moins du 30 sept. au 10 oct 2006.
Merci pour vos expériences.
Titoulou
Mon premier message sur ce forum, en espérant pouvoir profiter de votre expérience. Ça a l'air sympa ici.
Donc voici, une petite présentation rapide au niveau voyage, pas énormément voyagé mais un peu, sachant que lorsque je voyage c'est surtout la rencontre avec les personnes, leurs modes de vie, leurs visions des choses, qui m'intéresse le plus. Donc voili, en vrac, quelques pays que où je suis passé, essentiellement en Europe (Roumanie, Pologne, Sardaigne, Belgique et Suisse (oui oui, je les mets aussi, même si ça peut paraitre con, mais c'est plus exotique que ce qu'on peut penser à priori pour un petit français), puis un peu au Québec et en Guyane Française. Le plus souvent c'est l'occasion qui a fait le larron, que le véritable choix de la destination.
Là, j'envisage d'aller à Buenos Aires en Argentine et à Cayenne (en Guyane)(ou dans le sens inverse), et j'aurai voulu savoir si des personnes sur ce forum ont déjà fait un tel trajet, et si elles pouvaient me raconter la solution choisie : avion ? (en passant par où ?), bateau ?, bus ? autre ?
Combien de jour ? Quel intéret pour un tel voyage ? Dans quelles conditions ?
Certaines m'ont dit que le plus simple était de passer par Paris en avion :( ça m'enchante guère.
Une traversée en bus par le Brésil ? ça vaut le coup ? c'est intéressant ? quels avantages ? quels inconvénients ?
Période prévue je sais pas exactement quand encore mais à Buenos Aires au moins du 30 sept. au 10 oct 2006.
Merci pour vos expériences.
Titoulou
Visites et logement pour une semaine à Belem au Brésil English translation pending
Salut à tous...
Jeune retraité (60ans) je vais passer une semaine à Belem du 11 au 17 mars... J'ai un budget moyen..
Je ne parle pas portuguais..
Quels sont les conseils que vous pouvez me donner.. Visites, adresse d'un hotel (avec wc dans la chambre)
Ai-je le temps de faire une petite remontée de l'amazone... jusqu'ou?... avez vous un bon contact à ce sujet?
Merci à tous...
Resto à Paris? English translation pending
coucou
mon copain et moi partons pour paris... 😛
j'aimerais si possible, que vous me conseillez des restos a ne pas manquer dans la ville lumiere....le prix n'est pas un facteur!!!!
un gros merci!!! 😉
mon copain et moi partons pour paris... 😛
j'aimerais si possible, que vous me conseillez des restos a ne pas manquer dans la ville lumiere....le prix n'est pas un facteur!!!!
un gros merci!!! 😉
Rencontre dans la brousse de Mopti (Mali) le 21 Janvier 2006 English translation pending
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali.
J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!)
Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde.
De plus c'est le début de la saison des mangues !
Y aurait il des partants ????
Y aurait il des partants ????
Coût de la vie à Madagascar? English translation pending
Qui peut me renseigner sur certains prix de la vie, courante a madagascar
boisson-pate-riz-fruits-gateaux-lait-produit lavage-dentifrice etc...
quitte a acheter(faire marcher le commerce local) sur place pour donner aux habitants que de vouloir peut etre economiser quelques euros mais tout transporter.
y a t'il des superettes?
merci
Les dix plus beaux sites du monde? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Dommage pour l'Ile de la réunion English translation pending
attention pour ceux qui partent prochainenement....
dire que je me prélassait là il y a 2 mois!
journal clicanoo.com
"Le ciel, le soleil... et la merde Le lagon de l’Hermitage-les-bains est pollué, sa baignade est interdite jusqu’à nouvel ordre. La Drass a décelé la présence de matières fécales lors d’un prélèvement réalisé le 5 juillet dernier. La station d’épuration ne serait pas en cause. A la mairie, on penche pour un acte de vandalisme écologique.
[14 juillet 2005]
La mairie opte pour un acte de vandalisme
C’est inodore et incolore. Mais c’est infecte. Le lagon de l’Hermitage est pollué. Lors de prélèvements qu’elle effectue tous les quinze jours, la Drass (Direction régionale des affaires sanitaires et sociales) décèle la présence de matières fécales dans les eaux de baignades. Quatre prélèvements sont été effectués le 5 juillet dernier dont les résultats ont été publiés hier après-midi. Édifiant ! Les eaux de baignade à l’embouchure de la ravine de l’Hermitage, à 50 mètres au sud et à 50 mètres au nord sont saines. En revanche, à une cinquantaine de mètres au nord du poste des maîtres nageurs sauveteurs de l’Hermitage, la présence de matière fécale, sans doute d’origine humaine, est indéniable. Julien Thiria, de la Drass, livre ces analyses : “Nous regardons trois paramètres bactériologiques. Coliformes totaux, une bactérie présente dans l’environnement : 2300 pour 100 ml. La normale est au niveau 500, le seuil d’alerte à 10 000. Pour l’escherichia coli, le niveau est à 8329. Le niveau normal est 100, le seuil d’alerte, largement dépassé, 2000. Cette bactérie est présente dans la matière fécale humaine. Enfin, nous recherchons la présence de streptocoques fécaux. Le niveau atteint le 5 juillet est de 179. La normale est à 100."
Ci-joint le courrier des lecteur du journal du 23 juillet: http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=108986
"Réserve naturelle... fécale ?
[23 juillet 2005]
On a pu lire dans la presse que la pollution ces jours-ci du lagon de l’Hermitage par des matières fécales serait le fait du déversement du contenu d’un camion de vidange de fosses septiques dans le réseau d’évacuation d’eaux pluviales du lotissement des Filaos. On nous dit même que cela se serait passé de nuit. Le maire de Saint-Paul assure que la station d’épuration est hors de cause et, comme il a porté plainte, la gendarmerie n’aura sûrement pas de mal à découvrir laquelle de la demi douzaine de sociétés spécialisées dans ce genre de vidanges avait un camion en vadrouille de nuit dans ce secteur. Une semaine auparavant, des riverains de la ravine de l’Hermitage avaient constaté, et les médias en avaient fait état, que des paquets de boue noirâtre et nauséabonde recouvraient l’eau de cette ravine. Là aussi, tant du côté de la CGE que de la mairie, on affirmait que la station d’épuration n’était pas en cause, et que cette pollution pouvait provenir de riverains ou que la cause pouvait en être recherchée en amont de la station. C’est vraiment nous prendre pour des imbéciles. On ne peut pas être de plus mauvaise foi. En effet, premièrement en amont de la station de l’Hermitage il n’y a pas une goutte d’eau dans la ravine, et cela fait beaucoup de mois que cette ravine n’a pas coulé. Il n’y a de l’eau qu’à partir du déversoir de la station. En conséquence toute l’eau que l’on voit dans cette ravine, et qui coule vers le lagon, provient exclusivement de la station d’épuration implantée à quelques centaines de mètres de la plage. Deuxièmement, entre la station d’épuration et la route nationale il n’y a ni habitations, ni autres installations riveraines. Aucune origine riveraine de pollution ne peut donc être évoquée, au moins sur cette portion de la ravine, pourtant la plus touchée : on peut même encore aujourd’hui voir en amont de la route une épaisse nappe de boue dont l’origine évidente c’est la buse par laquelle les bassins de la station d’épuration se vident dans la ravine. Depuis le temps que la mairie accuse les riverains, pourquoi ne les poursuit-elle pas en justice ? Des déversements polluants dans un cours d’eau, cela se verrait, cela ne saurait certainement pas échapper à des investigations même sommaires ! Nous en tout cas nous voyons bien, et malheureusement nous sentons aussi, les effluents puants et chargés s’écouler de la station d’épuration de l’Hermitage ! La réalité des faits c’est cela. Mairie et CGE le savent bien, même s’ils disent le contraire. Ces faits sont d’autant plus dramatiques que le dossier de classement du lagon en réserve naturelle arrive dans sa phase finale : le décret de création de la réserve naturelle marine sortirait à la fin de cette année. Il est évident que ce qui se passe aujourd’hui se reproduira demain, réserve ou pas. Le décret annoncé n’y changera rien, tant que la station d’épuration sera là où elle est et fonctionnera comme elle fonctionne. Quand une collectivité ne respecte pas les règles élémentaires de protection de l’environnement et les lois qui les consacre, n’est-ce pas du devoir des services de l’État de réagir ? Il y a urgence, sinon nous aurons une réserve naturelle... de coliformes fécaux.
Un riverain"
journal clicanoo.com
"Le ciel, le soleil... et la merde Le lagon de l’Hermitage-les-bains est pollué, sa baignade est interdite jusqu’à nouvel ordre. La Drass a décelé la présence de matières fécales lors d’un prélèvement réalisé le 5 juillet dernier. La station d’épuration ne serait pas en cause. A la mairie, on penche pour un acte de vandalisme écologique.
[14 juillet 2005]
La mairie opte pour un acte de vandalisme
C’est inodore et incolore. Mais c’est infecte. Le lagon de l’Hermitage est pollué. Lors de prélèvements qu’elle effectue tous les quinze jours, la Drass (Direction régionale des affaires sanitaires et sociales) décèle la présence de matières fécales dans les eaux de baignades. Quatre prélèvements sont été effectués le 5 juillet dernier dont les résultats ont été publiés hier après-midi. Édifiant ! Les eaux de baignade à l’embouchure de la ravine de l’Hermitage, à 50 mètres au sud et à 50 mètres au nord sont saines. En revanche, à une cinquantaine de mètres au nord du poste des maîtres nageurs sauveteurs de l’Hermitage, la présence de matière fécale, sans doute d’origine humaine, est indéniable. Julien Thiria, de la Drass, livre ces analyses : “Nous regardons trois paramètres bactériologiques. Coliformes totaux, une bactérie présente dans l’environnement : 2300 pour 100 ml. La normale est au niveau 500, le seuil d’alerte à 10 000. Pour l’escherichia coli, le niveau est à 8329. Le niveau normal est 100, le seuil d’alerte, largement dépassé, 2000. Cette bactérie est présente dans la matière fécale humaine. Enfin, nous recherchons la présence de streptocoques fécaux. Le niveau atteint le 5 juillet est de 179. La normale est à 100."
Ci-joint le courrier des lecteur du journal du 23 juillet: http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=108986
"Réserve naturelle... fécale ?
[23 juillet 2005]
On a pu lire dans la presse que la pollution ces jours-ci du lagon de l’Hermitage par des matières fécales serait le fait du déversement du contenu d’un camion de vidange de fosses septiques dans le réseau d’évacuation d’eaux pluviales du lotissement des Filaos. On nous dit même que cela se serait passé de nuit. Le maire de Saint-Paul assure que la station d’épuration est hors de cause et, comme il a porté plainte, la gendarmerie n’aura sûrement pas de mal à découvrir laquelle de la demi douzaine de sociétés spécialisées dans ce genre de vidanges avait un camion en vadrouille de nuit dans ce secteur. Une semaine auparavant, des riverains de la ravine de l’Hermitage avaient constaté, et les médias en avaient fait état, que des paquets de boue noirâtre et nauséabonde recouvraient l’eau de cette ravine. Là aussi, tant du côté de la CGE que de la mairie, on affirmait que la station d’épuration n’était pas en cause, et que cette pollution pouvait provenir de riverains ou que la cause pouvait en être recherchée en amont de la station. C’est vraiment nous prendre pour des imbéciles. On ne peut pas être de plus mauvaise foi. En effet, premièrement en amont de la station de l’Hermitage il n’y a pas une goutte d’eau dans la ravine, et cela fait beaucoup de mois que cette ravine n’a pas coulé. Il n’y a de l’eau qu’à partir du déversoir de la station. En conséquence toute l’eau que l’on voit dans cette ravine, et qui coule vers le lagon, provient exclusivement de la station d’épuration implantée à quelques centaines de mètres de la plage. Deuxièmement, entre la station d’épuration et la route nationale il n’y a ni habitations, ni autres installations riveraines. Aucune origine riveraine de pollution ne peut donc être évoquée, au moins sur cette portion de la ravine, pourtant la plus touchée : on peut même encore aujourd’hui voir en amont de la route une épaisse nappe de boue dont l’origine évidente c’est la buse par laquelle les bassins de la station d’épuration se vident dans la ravine. Depuis le temps que la mairie accuse les riverains, pourquoi ne les poursuit-elle pas en justice ? Des déversements polluants dans un cours d’eau, cela se verrait, cela ne saurait certainement pas échapper à des investigations même sommaires ! Nous en tout cas nous voyons bien, et malheureusement nous sentons aussi, les effluents puants et chargés s’écouler de la station d’épuration de l’Hermitage ! La réalité des faits c’est cela. Mairie et CGE le savent bien, même s’ils disent le contraire. Ces faits sont d’autant plus dramatiques que le dossier de classement du lagon en réserve naturelle arrive dans sa phase finale : le décret de création de la réserve naturelle marine sortirait à la fin de cette année. Il est évident que ce qui se passe aujourd’hui se reproduira demain, réserve ou pas. Le décret annoncé n’y changera rien, tant que la station d’épuration sera là où elle est et fonctionnera comme elle fonctionne. Quand une collectivité ne respecte pas les règles élémentaires de protection de l’environnement et les lois qui les consacre, n’est-ce pas du devoir des services de l’État de réagir ? Il y a urgence, sinon nous aurons une réserve naturelle... de coliformes fécaux.
Un riverain"
Retour Botswana - circuit en lodge English translation pending
Bonjour a tous,
je reviens d'un circuit organisé au botswana. Si je peux rendre service, posez-moi des questions.
je reviens d'un circuit organisé au botswana. Si je peux rendre service, posez-moi des questions.
Vol Corsair pour la Guadeloupe English translation pending
Bonjour, 🤪
Je viens d'acheter un billet CORSAIR pour la Guadeloupe. Oups ! et je viens de lire les critiques sur CORSAIR !!! Je voyage d'habitude sur AF et c'est bien sur le prix du billet qui m'a fait préféré CORSAIR.
J'ai lu que les prestations de CORSAIR sont bien inférieures à celles d'AF... que je ne trouve déjà pas top (c'est vrai nous sommes en eco mais bon...) que les gens sont entassés, que les appareils sont vieux, qu'il y a du retard... pareil que chez AF...mais pire???? cela existe ???? Je ne veux pas y croire...😏
Je viens d'acheter un billet CORSAIR pour la Guadeloupe. Oups ! et je viens de lire les critiques sur CORSAIR !!! Je voyage d'habitude sur AF et c'est bien sur le prix du billet qui m'a fait préféré CORSAIR.
J'ai lu que les prestations de CORSAIR sont bien inférieures à celles d'AF... que je ne trouve déjà pas top (c'est vrai nous sommes en eco mais bon...) que les gens sont entassés, que les appareils sont vieux, qu'il y a du retard... pareil que chez AF...mais pire???? cela existe ???? Je ne veux pas y croire...😏
Vivre à quebec - Laval - English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiant et je pars en septembre à l'université de laval pour 3 ans.
Je dois donc trouver un appart😛....
J'ai vu que l'université était située pres du quartier de sainte-foy, est-ce un endroit sympa pour habiter??????
Sinon, quel quartier me conseiller vous......
Merci à tous
Merci à tous
passer la frontière Guyane-Brésil English translation pending
Bonjour,
Souhaitant me rendre à Fortaleza depuis Cayenne avec toute ma famille, je souhaiterais avoir des informations sur les différentes possibilités pour passer la frontière au plus bas prix. Pourriez-vous, s'il vous plaît m'indiquer :
- de Cayenne à Oyapock : les moyens de transport et les tarifs ?
- de Oyapock à Oiapoque : les tarifs de la traversée.
- de Oyapock à Macapa : 1/ il y a t-il une compagnie aérienne et si oui, combien ? 2/ combien ça coûte par le bus ?
- de Macapa à Belem ou de Macapa à Fortaleza : quels sont les compagnies aériennes et combien ça coûte ?
Sinon de Cayenne à Belem ou de Cayenne à Macapa ou de Cayenne à Fortaleza : quelles sont les compagnies aériennes et quel est le tarif le moins cher ?
Merci d'avance à tous ceux qui prendront la peine de me répondre, car je n'arrive pas à avoir ces précieux renseignements depuis la métropole.
Souhaitant me rendre à Fortaleza depuis Cayenne avec toute ma famille, je souhaiterais avoir des informations sur les différentes possibilités pour passer la frontière au plus bas prix. Pourriez-vous, s'il vous plaît m'indiquer :
- de Cayenne à Oyapock : les moyens de transport et les tarifs ?
- de Oyapock à Oiapoque : les tarifs de la traversée.
- de Oyapock à Macapa : 1/ il y a t-il une compagnie aérienne et si oui, combien ? 2/ combien ça coûte par le bus ?
- de Macapa à Belem ou de Macapa à Fortaleza : quels sont les compagnies aériennes et combien ça coûte ?
Sinon de Cayenne à Belem ou de Cayenne à Macapa ou de Cayenne à Fortaleza : quelles sont les compagnies aériennes et quel est le tarif le moins cher ?
Merci d'avance à tous ceux qui prendront la peine de me répondre, car je n'arrive pas à avoir ces précieux renseignements depuis la métropole.
mission en Afrique juillet/aout 2005 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement quelques-uns à essayer d'organiser une mission en Afrique pour Juillet/Août et éventuellement Septembre 2005. Cette mission serait centrée autour du soutien scolaire à de jeunes enfants.
Nous recherchons encore une ou deux personnes pour compléter l'équipe, soit en Juillet soit en Août, soit pendant les deux mois. Nous recherchons surtout des personnes motivées pour donner des cours et ayant éventuellement une expérience de ce genre de mission.
Vivien
Nous sommes actuellement quelques-uns à essayer d'organiser une mission en Afrique pour Juillet/Août et éventuellement Septembre 2005. Cette mission serait centrée autour du soutien scolaire à de jeunes enfants.
Nous recherchons encore une ou deux personnes pour compléter l'équipe, soit en Juillet soit en Août, soit pendant les deux mois. Nous recherchons surtout des personnes motivées pour donner des cours et ayant éventuellement une expérience de ce genre de mission.
Vivien
Réunion avec ou sans l'île Maurice? English translation pending
Voila alors ma famille et moi on a décidé de partir pendant les vacacances de Noel (15 jours). On a choisi de partir sur lîle de la Réunion mais on hésite à aller visiter également l'île Maurice! On est 8 dont un enfant de 6 ans et on ne sais pas trop ce qui serait le mieu (combiner les 2 îles ou uniquement l'île de la Réunion). On aimerait faire des randonnés mais aussi des jours de détentes (plages...).
Y a-t-il aussi de belles plages sur la Réunion? Est-ce que cela vaudrait aussi la peine de visiter l'île Maurice? Si vous avez pu visiter ces 2 iles, qu'est-ce que vous nous conseillez de faire?
Merci beaucoup!
Magali
Y a-t-il aussi de belles plages sur la Réunion? Est-ce que cela vaudrait aussi la peine de visiter l'île Maurice? Si vous avez pu visiter ces 2 iles, qu'est-ce que vous nous conseillez de faire?
Merci beaucoup!
Magali
visite du quebec fin avril English translation pending
bonjour,
je vais partir visiter montreal fin avril 1 semaine (je sais c'est court mais je n'ai qu'une semaine de congés à prendre et mon budget n'est pas énorme) j'ai mes billets d'avions et j'ai réservé une chambre dans une auberge de jeunesse.
je pense aller sur quebec, après je sais pas, pourriez vous me donner quelques conseils et idées?
je pense louer une voiture pour la semaine chez enterprise (les moins chers que j'ai trouvé) qu'en dites vous?
je vais partir visiter montreal fin avril 1 semaine (je sais c'est court mais je n'ai qu'une semaine de congés à prendre et mon budget n'est pas énorme) j'ai mes billets d'avions et j'ai réservé une chambre dans une auberge de jeunesse.
je pense aller sur quebec, après je sais pas, pourriez vous me donner quelques conseils et idées?
je pense louer une voiture pour la semaine chez enterprise (les moins chers que j'ai trouvé) qu'en dites vous?
ile maurice English translation pending
N'aimant pas forcement passer mes journées alongée à bronzer sur la plage je suis à la recherche de choses à decouvrir sur cette petite ile paradisiaque...
Faites moi partager vos experiences (bonnes ou mauvaises😛) et votre connaissance de l'ile...
je vous remercie d'avanvce
je vous remercie d'avanvce
Réunion: besoin de conseils English translation pending
Aidezzzzz moi : 🙁 SVPPPPPPPPPPP
C trop dur de se faire un autotour avec les billes suivantes :
🙂 Séjour de 9 jours.
🙂 Loger à La Possession la plupart du temps (appartement sur place)
🙂 2 nuits souhaitées en chambres d'hotes
🙂 Visites souhaitées : Le cirque de Cilaos, Le cirque de Salazie, Hell Bourg, La rivière de Langevin, le Piton de la Fournaise (Je pense que c le principal, non?) : en 3/4 jours
🙂 Aller à la plage la moitié du séjour
MERCI DU FOND DU COEUR
C trop dur de se faire un autotour avec les billes suivantes :
🙂 Séjour de 9 jours.
🙂 Loger à La Possession la plupart du temps (appartement sur place)
🙂 2 nuits souhaitées en chambres d'hotes
🙂 Visites souhaitées : Le cirque de Cilaos, Le cirque de Salazie, Hell Bourg, La rivière de Langevin, le Piton de la Fournaise (Je pense que c le principal, non?) : en 3/4 jours
🙂 Aller à la plage la moitié du séjour
MERCI DU FOND DU COEUR
Chansons sur les départs, les routes et les rencontres... English translation pending
Si, comme moi, les chansons qui parlent de départs sur les routes et des rencontres qu’on y fait vous fascinent… partageons les plus belles strophes !
Je commence par ce qui est sans doute ma chanson préférée dans ce registre, un texte d’Atahualpa Yupanqui (Argentine), souvent chantée par Mercedes Sosa entre autres :
"Yo tengo tantos hermanos que no los puedo contar En el valle, la montaña, en la pampa y en el mar Cada cual con sus trabajos, con sus sueños, cada cual Con la esperanza adelante, con los recuerdos detras, Yo tengo tantos hermanos que no los puedo contar...
Gente de mano caliente, por eso, de la amistad Con un lloro para llorarlo, con un rezo para rezar Con un horizonte abierto, que siempre esta mas alla, Y esa fuerza para buscarlo, con tezon y voluntad Cuando parese mas cerca es cuando se aleja mas Yo tengo tantos hermanos que no los puedo contar
Y asi seguimos andando, curtidos de soledad Nos perdemos por el mundo, nos volvemos a encontrar Y asi nos reconocemos, por lejano mirar Por las coplas que mordemos, semillas de inmensidad Y asi seguimos andando, curtidos de soledad Y en nosotros nuestros muertos, para que nadie quede atras Yo tengo tantos hermanos que no los puedo contar Y una hermana muy hermosa, que se llama Libertad."
Traduction personnelle :
"J’ai tant de frères que je ne peux les compter Dans la vallée, la montagne, la pampa et la mer Chacun avec ses occupations, avec ses rêves chacun Avec l’espoir devant, et les souvenirs derrière J’ai tant de frères que je ne peux les compter.
Ce sont des gens à la main chaude, ainsi, de l’amitiéAvec un pleur pour pleurer, et une prière pour prier Avec un horizon ouvert, qui est toujours plus loin Et cette force pour le chercher, avec (tezon?) et volonté Quand il semble le plus proche, c’est là qu’il s’éloigne le plus J’ai tant de frères que je ne peux les compter
Et ainsi nous continuons, tannés par la solitude Nous nous perdons de part le monde, nous nous retrouvons Et ainsi nous nous reconnaissons, par un regard au loin Par les couplets que nous mordons, graines d’immensité Et ainsi nous continuons, tannés par la solitude Et en nous nos morts, pour que personne ne reste derrière.
J’ai tant de frères que je ne peux les compter Et une sœur très belle, qui s’appelle Liberté."
Je commence par ce qui est sans doute ma chanson préférée dans ce registre, un texte d’Atahualpa Yupanqui (Argentine), souvent chantée par Mercedes Sosa entre autres :
"Yo tengo tantos hermanos que no los puedo contar En el valle, la montaña, en la pampa y en el mar Cada cual con sus trabajos, con sus sueños, cada cual Con la esperanza adelante, con los recuerdos detras, Yo tengo tantos hermanos que no los puedo contar...
Gente de mano caliente, por eso, de la amistad Con un lloro para llorarlo, con un rezo para rezar Con un horizonte abierto, que siempre esta mas alla, Y esa fuerza para buscarlo, con tezon y voluntad Cuando parese mas cerca es cuando se aleja mas Yo tengo tantos hermanos que no los puedo contar
Y asi seguimos andando, curtidos de soledad Nos perdemos por el mundo, nos volvemos a encontrar Y asi nos reconocemos, por lejano mirar Por las coplas que mordemos, semillas de inmensidad Y asi seguimos andando, curtidos de soledad Y en nosotros nuestros muertos, para que nadie quede atras Yo tengo tantos hermanos que no los puedo contar Y una hermana muy hermosa, que se llama Libertad."
Traduction personnelle :
"J’ai tant de frères que je ne peux les compter Dans la vallée, la montagne, la pampa et la mer Chacun avec ses occupations, avec ses rêves chacun Avec l’espoir devant, et les souvenirs derrière J’ai tant de frères que je ne peux les compter.
Ce sont des gens à la main chaude, ainsi, de l’amitiéAvec un pleur pour pleurer, et une prière pour prier Avec un horizon ouvert, qui est toujours plus loin Et cette force pour le chercher, avec (tezon?) et volonté Quand il semble le plus proche, c’est là qu’il s’éloigne le plus J’ai tant de frères que je ne peux les compter
Et ainsi nous continuons, tannés par la solitude Nous nous perdons de part le monde, nous nous retrouvons Et ainsi nous nous reconnaissons, par un regard au loin Par les couplets que nous mordons, graines d’immensité Et ainsi nous continuons, tannés par la solitude Et en nous nos morts, pour que personne ne reste derrière.
J’ai tant de frères que je ne peux les compter Et une sœur très belle, qui s’appelle Liberté."
Agences spécialisées dans la location immobilière de courte durée à Paris et RP English translation pending
Bonjour,
Je cherche une agence sérieuse pour louer mon appartement (Hauts de Seine) meublé durant 6 mois, à partir de Septembre prochain. J'ai fait un tour sur Internet, à la recherche de ces sociétés qui louent à la semaine ou au mois, mais je reste dubitatif sur la fiabilité de la plupart d'entre-elles
Avez-vous déjà fait appel à ce type de service (tant comme locataire que comme loueur) ? Si oui, quels sont vos conseils et quelles sont vos adresses ??
Merci pour votre aide !
Gnome
Je cherche une agence sérieuse pour louer mon appartement (Hauts de Seine) meublé durant 6 mois, à partir de Septembre prochain. J'ai fait un tour sur Internet, à la recherche de ces sociétés qui louent à la semaine ou au mois, mais je reste dubitatif sur la fiabilité de la plupart d'entre-elles
Avez-vous déjà fait appel à ce type de service (tant comme locataire que comme loueur) ? Si oui, quels sont vos conseils et quelles sont vos adresses ??
Merci pour votre aide !
Gnome
Kayak de mer Caraïbes? English translation pending
je pars en croisière dans les caraibe le 13 février.
san juan, st-thomas, barbade, dominique, aruba. je suis une maniaque de kayak. j'aimerais savoir si en location, ils n'offre que les kayak `` sit on top``???
je préfère les ``vrai`` kayak de mer...... c'est possible d'en faire parmis les baleines ???
j'ai l'occasion d'en faire parmis les baleines, au québec.
merci !
san juan, st-thomas, barbade, dominique, aruba. je suis une maniaque de kayak. j'aimerais savoir si en location, ils n'offre que les kayak `` sit on top``???
je préfère les ``vrai`` kayak de mer...... c'est possible d'en faire parmis les baleines ???
j'ai l'occasion d'en faire parmis les baleines, au québec.
merci !
Janvier au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
L'hiver au Québec ca nous tente bien. Nous ne sommes pas forcement hyper sportifs mais souhaitons combiner les plaisirs de la neige a la decouverte de Quebec, Montreal et a la culture quebecoise. Avez-vous deja visite cette region a cette periode, que nous conseillez-vous ?
Connaissez-vous le domaine du Lac Toro ?
Les belles photos des magazines montrant Quebec sous la neige avec un beau ciel bleu, ca existe vraiment en janvier ?
Nous attendons avec impatience vos impressions, bonnes ou mauvaises, pour avancer dans notre projet !
Merci d'avance !
L'hiver au Québec ca nous tente bien. Nous ne sommes pas forcement hyper sportifs mais souhaitons combiner les plaisirs de la neige a la decouverte de Quebec, Montreal et a la culture quebecoise. Avez-vous deja visite cette region a cette periode, que nous conseillez-vous ?
Connaissez-vous le domaine du Lac Toro ?
Les belles photos des magazines montrant Quebec sous la neige avec un beau ciel bleu, ca existe vraiment en janvier ?
Nous attendons avec impatience vos impressions, bonnes ou mauvaises, pour avancer dans notre projet !
Merci d'avance !
Entre l'Alsace et la Provence English translation pending
Bonjour à tous,
Que me suggérez-vous pour passer de l'Alsace à la Provence ? Je cherche un itinéraire intéressant et suis hésitante.
De Paris (quelques jours) - Champagne (Reims et environs, Epernay) - Alsace (de Strasbourg à Colmar, route des vins) - ?? Suisse (Lauzanne, Genève), Franche-Comté pour Besançon ou retour sur Bourgogne pour Dijon et les vins ?? - Annecy (semble très intéressant), Mont-Blanc - Rhones-Alpes (pour Grenoble) - Alpes et Provence (pour presque tout !!)
Votre avis s.v.p.
Je suis attirée surtout par les beaux paysages et les villages typiques. Les villes m'intéressent lorsque les attraits touristiques ne devraient pas être manqués.
Aussi, le Mont Blanc (montés en téléphériques, Aiguille du Midi et Mer de Glace) est-il le meilleur endroit pour savourer une vision époustouflante des Alpes ? Est-ce trop touristique ?
Merci infiniement, Isabelle
Que me suggérez-vous pour passer de l'Alsace à la Provence ? Je cherche un itinéraire intéressant et suis hésitante.
De Paris (quelques jours) - Champagne (Reims et environs, Epernay) - Alsace (de Strasbourg à Colmar, route des vins) - ?? Suisse (Lauzanne, Genève), Franche-Comté pour Besançon ou retour sur Bourgogne pour Dijon et les vins ?? - Annecy (semble très intéressant), Mont-Blanc - Rhones-Alpes (pour Grenoble) - Alpes et Provence (pour presque tout !!)
Votre avis s.v.p.
Je suis attirée surtout par les beaux paysages et les villages typiques. Les villes m'intéressent lorsque les attraits touristiques ne devraient pas être manqués.
Aussi, le Mont Blanc (montés en téléphériques, Aiguille du Midi et Mer de Glace) est-il le meilleur endroit pour savourer une vision époustouflante des Alpes ? Est-ce trop touristique ?
Merci infiniement, Isabelle
Livres sur l'Amérique du sud English translation pending
Afin de partir un peu moins au hasard, j'aimerai bouquiner un peu sur ce merveilleux continent... Quels livres me conseillez vous? je parle pas des lonely planete et compagnie, mais le genre de livre qui regroupe histoire, culture, paysages, etc.... On m'a parler aussi d'un roman sur 2 gars qui partent en 2CV et qu'il leur arrive plein de trucs (histoire vraie je crois...) mais me rappelle plus du titre....
Soit dit en passant je ne saurai que trop vous conseiller "carnets de Voyage" au ciné... (juste comme ça en passant...), mais je suis sur que des gens comme vous l'ont déjà vu, evidemment..... non? quelle honte ! ;)
Ah, tiens, un autre truc qu'a rien à voir avec la choucroute (ou presque) : Je vous incite vivement à lire "L'assassin royal" de Robin Hobb.... une épopée médiéval-fantastique hallucinante tellement c'est prenant. Y'a 10 tomes je crois mais j'ai dévoré les 6 premiers en 3 semaines..... Vraiment un très très très grand livre.... Tolkien c'est lourd, long et chiant à côté de ça... et ça a le mérite d'être très réaliste, sans pleins de gobelins, dragons et créatures bizarres et grotesques, juste un soupçon de magie subtile qui donne toute sa dimension au livre. Ooops, je me suis largement égaré je crois....s'cusez, mais c'est vraiment un bon livre...d'ailleurs j'y retourne.
A+, et n'oubliez pas le but initial de mon post ! :)
Soit dit en passant je ne saurai que trop vous conseiller "carnets de Voyage" au ciné... (juste comme ça en passant...), mais je suis sur que des gens comme vous l'ont déjà vu, evidemment..... non? quelle honte ! ;)
Ah, tiens, un autre truc qu'a rien à voir avec la choucroute (ou presque) : Je vous incite vivement à lire "L'assassin royal" de Robin Hobb.... une épopée médiéval-fantastique hallucinante tellement c'est prenant. Y'a 10 tomes je crois mais j'ai dévoré les 6 premiers en 3 semaines..... Vraiment un très très très grand livre.... Tolkien c'est lourd, long et chiant à côté de ça... et ça a le mérite d'être très réaliste, sans pleins de gobelins, dragons et créatures bizarres et grotesques, juste un soupçon de magie subtile qui donne toute sa dimension au livre. Ooops, je me suis largement égaré je crois....s'cusez, mais c'est vraiment un bon livre...d'ailleurs j'y retourne.
A+, et n'oubliez pas le but initial de mon post ! :)
Mile: Compte rendu Argentine English translation pending
Bonjour Mile,
Comme promis voici un bref résumé de mon séjour en argentine.
Nous sommes donc arrivés à B.A où nous avons fait quelques visites sympas comme caminito (trés touristique mais tellement original), bien sûr visite obligatoire de la Bombonera (le fan inconditionnel de Diego Mardona que je suis en ai sorti tout chose)..., après quelques morceau de Boeuf (dont je valide le titre autoproclamé de meilleure du monde ou alors je demande à voir tout de suite), depart en avion pour Mendoza afin de se rendre à Las léñas (noter comme proche de Mendoza sur le Routard mais tout de meme à 450 km), donc Location d'un pick up, qui s'averera des plus judicieux quelques jours plus tard. Arrivée de nuit, apres une montée de pres de 50km, on se dit déja qu'on a raté des beaux paysages ( on se rattrapera au retour ). Deux jours de Ski dans des conditions magiques, neige fraiche de 48h, presque personne et pas la moindre minute d'attente aux remontées mécaniques et bien sûr last but not least, un ciel bleu azure au RDV. Au retour, on s'arrete toutes les 10 minutes pour des seance photos, des boeufs, et des chevaux à flan de montagne, des couleurs magiques. Un petite halte à San Rafael, pour dejeuner (viande divine à prix dérisoire) et depart pour visiter une Bodega. Nous passons la nuit à Mendoza et preparons notre journée suivante : c'est decider nous allons mettre un pieds au Chili. La route ( environ 200km dont presque 150 km en cote), nous reserve surprise sur surprise à chaque virage (ou plutôt lacets), un de mes compagnons aura la reflexion suivante : on est pres du bord et loin du fond. bref là encore multiplication des seances photos dont une pause pour observer le plus haut sommet d'amerique : l'Aconcagua ( qui frole la barre des 7000 metres ). Une petite course à trois nous rappele que sous sommes nous memes assez haut et que nos coeurs nous le font savoir de façon ... rapide.
Nous reprennons la route jusqu'aux postes frontieres ( Argentin puis presk 20 km plus loin Chilien ). Et la notre voiture n'ayant pas son autorisation de sortie de territoire, les douaniers nous demandes gentillement de rebrousser chemin. C'est non sans un brin d'ironie, qu'après avoir fait tamponner nos passeport (objectif que nous nous etions fixer) que nous repartons. Etant chargé de la traduction j'ai ressenti une légère tenssion chez nos amis douaniers Chiliens... Pour info donc si vous vous voulez passer la frontière en voiture de location, n'oubliez pas de signaler lors de la prise en charge du vehicule. Retour à Mendoza par la route moins raide mais tout aussi folklorique, à cet endroit du globe, la regle semble etre la meme pour tous, si je double la voiture vennat en face va surement freiner donc pourquoi hesiter, bref pas de cardiaque avec nous sinon on en perdait 1 ou 2.
Retour à Buenos Aires, pour un depart le lendemain vers Trelew ( dommage pas de vol Mendoza-Trelew). Arrivé la bas, direction Puerto Madryn, petite station balneaires, a mi chemin entre le far west et l'espagne des années 70. pour la petite histoire, dans l'aeroport un plaque commemore le 1er survol de la peninsule par un compatriote, notre Saint Exupery national !!
Le lendemain départ pour la peninsule de Valdes, et là on en a pris plein la vue du début à la fin. Des oiseaux, des autruches, des maras ( especes de lievres qui a courru a coté de notre voiture pendant pres de 2 minutes à 60km/h), des Guanacos (cousin du lama) qui traversent juste devant nous comme pour nous souhaiter la bienvenue, des moutons par millier (le petit prince aurait été ravi), et enfin un bébé puma qui traverse lui aussi furtivement devant nous.... Enfin le plat de ressistance, une sortie en mer à Puerto Piramides pour voir (enfin admirer) de fantastiques baleines et leurs petits. Le silence, le stress de l'inconnu qui preceda la 1ere apparition restera à jamais graver dans ma memoire. On pensait les apercevoir et finalement, c'est parfois à moins d'un mètre du bateau que ces beaux animaux passent nous saluer. Bref difficile encore aujourd'hui de trouver les mots justes pour decrire un sentiment jusque là inconnu. Comme toi Mile, j'y retournerais juste pour ça. Enfin on Termine à Punto Norte pour contempler des Elephants et Loups de mer ( qui ils faut le reconnaitre emettent des bruits plus que suspects). pour saluer notre départ 2 Tapirs viennent tourner autour de nous comme si nous etions leurs amis depuis toujours. C'est après une journée de shopping, que nous repartons une dernière fois vers Buenos Aires, le coeur pleins de souvenir, la nostalgie commence à s'installer alors que nous venions prendant 10 jours quasiment d'oublier qu ce voyage devait se terminer.
Voila donc le recit de ce séjour magique, qui pour moi ne sera surment pas le dernier dans ce pays. Si je peux aider de futurs "argentins" n'hesitez pas à me contacter je me ferais une joie de vous donner plus d'infos, des adresses et pourquoi vous envoyer des photos ( à 5 nous en possédons pres de 1500 ).
A bientôt.
Tonito
Comme promis voici un bref résumé de mon séjour en argentine.
Nous sommes donc arrivés à B.A où nous avons fait quelques visites sympas comme caminito (trés touristique mais tellement original), bien sûr visite obligatoire de la Bombonera (le fan inconditionnel de Diego Mardona que je suis en ai sorti tout chose)..., après quelques morceau de Boeuf (dont je valide le titre autoproclamé de meilleure du monde ou alors je demande à voir tout de suite), depart en avion pour Mendoza afin de se rendre à Las léñas (noter comme proche de Mendoza sur le Routard mais tout de meme à 450 km), donc Location d'un pick up, qui s'averera des plus judicieux quelques jours plus tard. Arrivée de nuit, apres une montée de pres de 50km, on se dit déja qu'on a raté des beaux paysages ( on se rattrapera au retour ). Deux jours de Ski dans des conditions magiques, neige fraiche de 48h, presque personne et pas la moindre minute d'attente aux remontées mécaniques et bien sûr last but not least, un ciel bleu azure au RDV. Au retour, on s'arrete toutes les 10 minutes pour des seance photos, des boeufs, et des chevaux à flan de montagne, des couleurs magiques. Un petite halte à San Rafael, pour dejeuner (viande divine à prix dérisoire) et depart pour visiter une Bodega. Nous passons la nuit à Mendoza et preparons notre journée suivante : c'est decider nous allons mettre un pieds au Chili. La route ( environ 200km dont presque 150 km en cote), nous reserve surprise sur surprise à chaque virage (ou plutôt lacets), un de mes compagnons aura la reflexion suivante : on est pres du bord et loin du fond. bref là encore multiplication des seances photos dont une pause pour observer le plus haut sommet d'amerique : l'Aconcagua ( qui frole la barre des 7000 metres ). Une petite course à trois nous rappele que sous sommes nous memes assez haut et que nos coeurs nous le font savoir de façon ... rapide.
Nous reprennons la route jusqu'aux postes frontieres ( Argentin puis presk 20 km plus loin Chilien ). Et la notre voiture n'ayant pas son autorisation de sortie de territoire, les douaniers nous demandes gentillement de rebrousser chemin. C'est non sans un brin d'ironie, qu'après avoir fait tamponner nos passeport (objectif que nous nous etions fixer) que nous repartons. Etant chargé de la traduction j'ai ressenti une légère tenssion chez nos amis douaniers Chiliens... Pour info donc si vous vous voulez passer la frontière en voiture de location, n'oubliez pas de signaler lors de la prise en charge du vehicule. Retour à Mendoza par la route moins raide mais tout aussi folklorique, à cet endroit du globe, la regle semble etre la meme pour tous, si je double la voiture vennat en face va surement freiner donc pourquoi hesiter, bref pas de cardiaque avec nous sinon on en perdait 1 ou 2.
Retour à Buenos Aires, pour un depart le lendemain vers Trelew ( dommage pas de vol Mendoza-Trelew). Arrivé la bas, direction Puerto Madryn, petite station balneaires, a mi chemin entre le far west et l'espagne des années 70. pour la petite histoire, dans l'aeroport un plaque commemore le 1er survol de la peninsule par un compatriote, notre Saint Exupery national !!
Le lendemain départ pour la peninsule de Valdes, et là on en a pris plein la vue du début à la fin. Des oiseaux, des autruches, des maras ( especes de lievres qui a courru a coté de notre voiture pendant pres de 2 minutes à 60km/h), des Guanacos (cousin du lama) qui traversent juste devant nous comme pour nous souhaiter la bienvenue, des moutons par millier (le petit prince aurait été ravi), et enfin un bébé puma qui traverse lui aussi furtivement devant nous.... Enfin le plat de ressistance, une sortie en mer à Puerto Piramides pour voir (enfin admirer) de fantastiques baleines et leurs petits. Le silence, le stress de l'inconnu qui preceda la 1ere apparition restera à jamais graver dans ma memoire. On pensait les apercevoir et finalement, c'est parfois à moins d'un mètre du bateau que ces beaux animaux passent nous saluer. Bref difficile encore aujourd'hui de trouver les mots justes pour decrire un sentiment jusque là inconnu. Comme toi Mile, j'y retournerais juste pour ça. Enfin on Termine à Punto Norte pour contempler des Elephants et Loups de mer ( qui ils faut le reconnaitre emettent des bruits plus que suspects). pour saluer notre départ 2 Tapirs viennent tourner autour de nous comme si nous etions leurs amis depuis toujours. C'est après une journée de shopping, que nous repartons une dernière fois vers Buenos Aires, le coeur pleins de souvenir, la nostalgie commence à s'installer alors que nous venions prendant 10 jours quasiment d'oublier qu ce voyage devait se terminer.
Voila donc le recit de ce séjour magique, qui pour moi ne sera surment pas le dernier dans ce pays. Si je peux aider de futurs "argentins" n'hesitez pas à me contacter je me ferais une joie de vous donner plus d'infos, des adresses et pourquoi vous envoyer des photos ( à 5 nous en possédons pres de 1500 ).
A bientôt.
Tonito
Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen English translation pending
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
Retour du Dominican Bay Boca Chica English translation pending
bonjour,
j'ai passé 15 jours au dominican bay, du 09 au 23 aout. L'hôtel est moyen mais correct, les chambres spacieuses. 2 piscines à l'eau plutôt trouble, la nourriture de type international est aussi correcte ( il faut pour apprécier tout cela tenir compte du prix). Bières, cocktails, sodas, alcools à volonté dans les 3 bars. L'hôtel ne donne pas directement sur la plage il faut marcher le long d'un chemin et passer une passerelle qui donne sur un encart gardé sur la plage ( avec un bar et un vigile). Quelques euros de pourboire à la femme de chambre( pas obligé) et vous serez traité comme un roi.
Voilà pour l'hôtel. Pour les excursions dès l'arrivée SWITCH essaie de vous caser des excursions sur l'ile de saona et catalina ( à voir) pour 75 dollars. Vous prenez la sortie de l'hôtel située au bloc n° 11 et à 10 mètres vous avez RECREATIONS TOURS, tenue par une jeune française, qui propose à peu près les mêmes choses pour 50 dollars. Sorti de l'hôtel il n'y a rien. Le village de Boca Chica à 3 minutes à pied est fait d'une longue rue( calle duarte) pleine de bars sales et crasseux, le soir c'est bourré de prostituées ( plein). la capitale est à visiter en une matinée. Visite limitée à la Calle Conde, la cathédrale et le musée de l'ambre. Si vous y allez en individuel c'est très pénible car constament interpelé par des guides amateurs.
pour aller à la capitale en GUAGUA, rien de plus simple, et contrairement à ce qu'on vou dira, sûr simple et confortable, avec la clim. Pour 35 pesos ( o, 60 euro) pour prenez le GUAGUA près du BANCO POPULAR après un petit tour dans le village, à la sortie de la ville changement de véhicule (sans supplément) et direction Saint Domingue sans arrêt. mon avis sur la RD: en dehors de l'hôtel pas grad chose à voir, alors si vous aimer rester cloitré allez-y. moi pour me changer les idées j'allais diner de temps en temps au NEPTUNO'S et à CASA COCO. Repas 25 euros par personne environ avec poisson et langouste.
j'ai passé 15 jours au dominican bay, du 09 au 23 aout. L'hôtel est moyen mais correct, les chambres spacieuses. 2 piscines à l'eau plutôt trouble, la nourriture de type international est aussi correcte ( il faut pour apprécier tout cela tenir compte du prix). Bières, cocktails, sodas, alcools à volonté dans les 3 bars. L'hôtel ne donne pas directement sur la plage il faut marcher le long d'un chemin et passer une passerelle qui donne sur un encart gardé sur la plage ( avec un bar et un vigile). Quelques euros de pourboire à la femme de chambre( pas obligé) et vous serez traité comme un roi.
Voilà pour l'hôtel. Pour les excursions dès l'arrivée SWITCH essaie de vous caser des excursions sur l'ile de saona et catalina ( à voir) pour 75 dollars. Vous prenez la sortie de l'hôtel située au bloc n° 11 et à 10 mètres vous avez RECREATIONS TOURS, tenue par une jeune française, qui propose à peu près les mêmes choses pour 50 dollars. Sorti de l'hôtel il n'y a rien. Le village de Boca Chica à 3 minutes à pied est fait d'une longue rue( calle duarte) pleine de bars sales et crasseux, le soir c'est bourré de prostituées ( plein). la capitale est à visiter en une matinée. Visite limitée à la Calle Conde, la cathédrale et le musée de l'ambre. Si vous y allez en individuel c'est très pénible car constament interpelé par des guides amateurs.
pour aller à la capitale en GUAGUA, rien de plus simple, et contrairement à ce qu'on vou dira, sûr simple et confortable, avec la clim. Pour 35 pesos ( o, 60 euro) pour prenez le GUAGUA près du BANCO POPULAR après un petit tour dans le village, à la sortie de la ville changement de véhicule (sans supplément) et direction Saint Domingue sans arrêt. mon avis sur la RD: en dehors de l'hôtel pas grad chose à voir, alors si vous aimer rester cloitré allez-y. moi pour me changer les idées j'allais diner de temps en temps au NEPTUNO'S et à CASA COCO. Repas 25 euros par personne environ avec poisson et langouste.
Grèce en vélo? English translation pending
Salut à tous!
Je voudrais partir en Grèce à vélo. Je ne suis malheureusement pas très expérimentée dans les longues distances mais je m'entraîne dur pour acquérir de l'endurance et de la résistance! Ca vous paraît faisable? Et est-ce que vous avez des conseils à me donner pour cette traversée?
Au fait je recherche des personnes qui voudraient bien faire un bout de chemin avec moi...Alors si ça ne vous dérange pas trop de vous coltiner une débutante néanmois hyper motivée, écrivez-moi.
A+ Katia
Je voudrais partir en Grèce à vélo. Je ne suis malheureusement pas très expérimentée dans les longues distances mais je m'entraîne dur pour acquérir de l'endurance et de la résistance! Ca vous paraît faisable? Et est-ce que vous avez des conseils à me donner pour cette traversée?
Au fait je recherche des personnes qui voudraient bien faire un bout de chemin avec moi...Alors si ça ne vous dérange pas trop de vous coltiner une débutante néanmois hyper motivée, écrivez-moi.
A+ Katia
Voyage autour des 5 sens English translation pending
Les 5 sens:
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
Hommage à Stockholm English translation pending
Extrait de mes carnets de route suédois ...
Mardi 8 avril 2003, 01.31. Tant à écrire aujourd’hui. Et puis, encore un long chapitre à écrire …
Stockholm …
Hmmmm. Qu’elle est belle cette ville. Belle belle belle belle belle. Magique, attirante, multiple, déconcertante … Avec cette impression heureuse de te connaître un peu … hmmmm, magique.
Pour un peu te cerner, pour un peu te comprendre, il faut marcher … Ne pas hésiter à accumuler les kilomètres. Passer et repasser dans les mêmes rues, dans tous les sens, à toutes les heures, de toutes les humeurs, en toutes les couleurs. Parce que chaque nouveau passage est nouvelle découverte. Parce que chaque nouveau regard est source d’émerveillement.
Il y a d’abord cette eau … omniprésente et tellement en accord avec tes rues, tes gens, tes battements. Cette eau qui te magnifie et te fait rayonner. Le plaisir de passer d’une île à l’autre, à pied ou à bateau. Le plaisir d’atteindre le bout d’une presque île pour jeter un oeil sur la suivante. Le plaisir de regarder le vent animer ton sang, lui insuffler vie.
Il y a ton noyau, ton centre, ton coeur … Gamla Stan … ta vieille ville. Et ses dizaines de ruelles et ses maisons aux couleurs chatoyantes, toute mignonnes. Adorable. Si chaleureuse aussi. A se lancer le tacite défi de la parcourir chaque fois par un nouveau détour, par un nouveau trajet, par de nouvelles découvertes, on a pu pénétrer au plus profond de tes entrailles. Et puis ces visions magiques sur Gamla Stan depuis les îles adjacentes. Et puis ces marches à l’ouest de Gamla Stan et ce muret au bord de l’eau … lieu privilégié pour admirer un coucher de soleil.
Il y a tes jolis bâtiments. Stadshuset, ton hôtel de ville, au bord de l’eau. De loin pas trop joli, si ce n’est ses trois couronnes dorées qui brillent en haut de son toit. Trois couronnes pour trois rois mages. Ou trois couronnes pour Suède – Norvège – Danemark. De près, magnifique. Sa cour intérieure d’abord, puis son intérieur. C’est dans sa salle gigantesque que se tient chaque année la séance d’attribution des prix nobels. Mille trois cents convives participent alors au faste banquet donné à cette occasion. Sa salle dorée aussi. Son escalier imposant. Une interprétation de l’histoire de Saint Georges et du dragon. Saint Georges est la Suède, le dragon le Danemark …
Storkyrkan, ta cathédrale, petit bijou. On peut y admirer une sculpture en bois de Saint Georges et du dragon. On s’y sent bien. Les églises ont en Suède tout ce qu’il manque à nos églises belges. De la chaleur. Rien que cela, mais cela fait toute la différence. Chaleur quant à la température d’abord. Et puis chaleur de l’architecture. Du bois, par ci par là. Des petits décors infimes mais qui changent tout. Je ne me suis jamais sentie si bien que dans une église qu’en Suède.
Kungliga Slottet, ton Palais Royal, résidence officielle de la famille royale de suède, un des plus grands châteaux d’Europe. On peut en arpenter quelques pièces et couloirs. Un palais royal comme tant d’autres. Celui-ci est de style baroque italien. Une relève de la garde comme tant d’autres, à midi, tous les jours, rythmée de musique.
Riksdaghuset, ton parlement. Ouvert au public qui peut donc assister aux délibérations de lois … on y entre, on découvre, on écoute.
Il y a tes musées.
Sur ton île Djugården, Vasamuseet (www.vasamuseet.se), ton plus célèbre musée. Il renferme le bateau de guerre Vasa, plus fier bateau de la flotte suédoise, qui, au cours de sa traversée inaugurale, sombra lorsqu’une brise légère se leva sur Stockholm. Trop peu large, trop lourd … Il était destiné à rejoindre la Pologne où le roi de Suède se trouvait déjà. C’était en 1628. Plus de trois siècles plus tard, l’emplacement du bateau fut repéré au fond de la mer. En 1961, sous les yeux d’un public charmé, Vasa sortit de l’eau. Admirablement bien conservé et remis en état, le bateau fascine aujourd’hui petits et grands.
Nationalmuseum, ton musée national, siège lors de notre visite d’une exposition espagnole : De El Greco à Dali. On y trouve un peu de tout, du XVIème siècle et ses peintres flamands au XIXème. Mais les impressionnistes tant attendus sont en vadrouille … Copenhague les héberge pour l’instant.
Nobelmuseet, tonmusée temporaire, logé dans Börsen la bourse, sur Gamla Stan, qui célèbre les lauréats et conte l’histoire d’Alfred Nobel. Thème : Hommage à la créativité. Deux salles de projection offrent des vidéos remarquables. Dans l’une, on fait connaissance avec les différents lauréats. L’autre fait hommage aux lieux propicesà la créativité. Les vidéos sont magiques ; on se laisse bercer par leurs jolies histoires.
Moderna Museet, ton musée d’art moderne. On a que l’occasion d’en apercevoir un fragment. Car les bâtiments principaux sont en rénovation.
Ton musée sans doute peu connu, découvert au hasard, dimanche 6 avril au matin, Liljevalchs konsthall. Une voix sortie d’un haut parleur à l’extérieur du musée répète inlassablement une seule phrase : « It’s great ! » Intrigués, on entre. Le petit musée est siège d’expositions temporaires. Aujourd’hui vient de débuter celle de Jårg Gesimar ; elle s’appelle The Optimist. La première salle donne le ton. Une salle gigantesque, toute bleue, bleu découpé de silhouettes toute jaunes. Elles ont été inspirées à l’auteur par des passants dans la rue. Il y a vu quelque optimisme, alors il les a gardées. Bleu et jaune, en rappel aussi du ciel et du soleil qui apparaissent au travers des fenêtres tout en haut. On accroche … on découvre. Art moderne fait de photos, de montages, de baignoires, d’alcool, de vêtements en plastiques et en prises électriques, de vidéos …
Il y a tes parcs aussi. Skansen (www.skansen.se), musée en plein air qui, depuis 1891, par ses maisons reconsitituées et ses personnes qui les habitent, retrace la vie suédoise du siècle dernier. Verrier, marchand d’allumettes, potier, tannerie, vieux magasin, imprimeur, poste … Et puis son zoo d’animaux nordiques aussi. Skansen est situé sur Djugården. Tout près, à l’endroit où accostent les bateaux de traversée venus de Gamla Stan, se trouve Gröna Lund Tivoli, parc d’amusement qui, depuis 1883, faire rire et crier les petits comme les grands.
Il ya a ta partie moderne. Et ses rues commerçantes maintes et maintes fois arpentées. Et sa gare dont on a fini par connaître tous les recoins. Et tes stations de métro – tunnelbana – « oeuvres d’art » dont on a raté les coins les plus jolis 🤪
Il y a aussi ta presque île, Skeppsholmen, terminée par ton Kastellet tout rouge. Sur tes flancs trône ta plus célèbre auberge de jeunesse, Af Chapmann, majestueux bateau blanc orné de trois mâts. Nous on dormira sur une autre rive, dans un autre bateau. Le « nôtre » s’appelle Gustav af Klimt.
Il y a, surtout, partout, ta magie … Dans les ruelles de Gamla Stan, dans ces couleurs de coucher de soleil. Je t’ai vue sous la neige, sous le soleil, sous le vent, au matin, au coucher du soleil … La première fois, c’était en compagnie de Gaëtan, la seconde, avec Nico, Hélène, Koïchi et Jason. Chacune de tes nuances, chacune de tes facettes - même si je n’en ai vu que quelques fragments – m’ont enchantée.
Mardi 8 avril 2003, 01.31. Tant à écrire aujourd’hui. Et puis, encore un long chapitre à écrire …
Stockholm …
Hmmmm. Qu’elle est belle cette ville. Belle belle belle belle belle. Magique, attirante, multiple, déconcertante … Avec cette impression heureuse de te connaître un peu … hmmmm, magique.
Pour un peu te cerner, pour un peu te comprendre, il faut marcher … Ne pas hésiter à accumuler les kilomètres. Passer et repasser dans les mêmes rues, dans tous les sens, à toutes les heures, de toutes les humeurs, en toutes les couleurs. Parce que chaque nouveau passage est nouvelle découverte. Parce que chaque nouveau regard est source d’émerveillement.
Il y a d’abord cette eau … omniprésente et tellement en accord avec tes rues, tes gens, tes battements. Cette eau qui te magnifie et te fait rayonner. Le plaisir de passer d’une île à l’autre, à pied ou à bateau. Le plaisir d’atteindre le bout d’une presque île pour jeter un oeil sur la suivante. Le plaisir de regarder le vent animer ton sang, lui insuffler vie.
Il y a ton noyau, ton centre, ton coeur … Gamla Stan … ta vieille ville. Et ses dizaines de ruelles et ses maisons aux couleurs chatoyantes, toute mignonnes. Adorable. Si chaleureuse aussi. A se lancer le tacite défi de la parcourir chaque fois par un nouveau détour, par un nouveau trajet, par de nouvelles découvertes, on a pu pénétrer au plus profond de tes entrailles. Et puis ces visions magiques sur Gamla Stan depuis les îles adjacentes. Et puis ces marches à l’ouest de Gamla Stan et ce muret au bord de l’eau … lieu privilégié pour admirer un coucher de soleil.
Il y a tes jolis bâtiments. Stadshuset, ton hôtel de ville, au bord de l’eau. De loin pas trop joli, si ce n’est ses trois couronnes dorées qui brillent en haut de son toit. Trois couronnes pour trois rois mages. Ou trois couronnes pour Suède – Norvège – Danemark. De près, magnifique. Sa cour intérieure d’abord, puis son intérieur. C’est dans sa salle gigantesque que se tient chaque année la séance d’attribution des prix nobels. Mille trois cents convives participent alors au faste banquet donné à cette occasion. Sa salle dorée aussi. Son escalier imposant. Une interprétation de l’histoire de Saint Georges et du dragon. Saint Georges est la Suède, le dragon le Danemark …
Storkyrkan, ta cathédrale, petit bijou. On peut y admirer une sculpture en bois de Saint Georges et du dragon. On s’y sent bien. Les églises ont en Suède tout ce qu’il manque à nos églises belges. De la chaleur. Rien que cela, mais cela fait toute la différence. Chaleur quant à la température d’abord. Et puis chaleur de l’architecture. Du bois, par ci par là. Des petits décors infimes mais qui changent tout. Je ne me suis jamais sentie si bien que dans une église qu’en Suède.
Kungliga Slottet, ton Palais Royal, résidence officielle de la famille royale de suède, un des plus grands châteaux d’Europe. On peut en arpenter quelques pièces et couloirs. Un palais royal comme tant d’autres. Celui-ci est de style baroque italien. Une relève de la garde comme tant d’autres, à midi, tous les jours, rythmée de musique.
Riksdaghuset, ton parlement. Ouvert au public qui peut donc assister aux délibérations de lois … on y entre, on découvre, on écoute.
Il y a tes musées.
Sur ton île Djugården, Vasamuseet (www.vasamuseet.se), ton plus célèbre musée. Il renferme le bateau de guerre Vasa, plus fier bateau de la flotte suédoise, qui, au cours de sa traversée inaugurale, sombra lorsqu’une brise légère se leva sur Stockholm. Trop peu large, trop lourd … Il était destiné à rejoindre la Pologne où le roi de Suède se trouvait déjà. C’était en 1628. Plus de trois siècles plus tard, l’emplacement du bateau fut repéré au fond de la mer. En 1961, sous les yeux d’un public charmé, Vasa sortit de l’eau. Admirablement bien conservé et remis en état, le bateau fascine aujourd’hui petits et grands.
Nationalmuseum, ton musée national, siège lors de notre visite d’une exposition espagnole : De El Greco à Dali. On y trouve un peu de tout, du XVIème siècle et ses peintres flamands au XIXème. Mais les impressionnistes tant attendus sont en vadrouille … Copenhague les héberge pour l’instant.
Nobelmuseet, tonmusée temporaire, logé dans Börsen la bourse, sur Gamla Stan, qui célèbre les lauréats et conte l’histoire d’Alfred Nobel. Thème : Hommage à la créativité. Deux salles de projection offrent des vidéos remarquables. Dans l’une, on fait connaissance avec les différents lauréats. L’autre fait hommage aux lieux propicesà la créativité. Les vidéos sont magiques ; on se laisse bercer par leurs jolies histoires.
Moderna Museet, ton musée d’art moderne. On a que l’occasion d’en apercevoir un fragment. Car les bâtiments principaux sont en rénovation.
Ton musée sans doute peu connu, découvert au hasard, dimanche 6 avril au matin, Liljevalchs konsthall. Une voix sortie d’un haut parleur à l’extérieur du musée répète inlassablement une seule phrase : « It’s great ! » Intrigués, on entre. Le petit musée est siège d’expositions temporaires. Aujourd’hui vient de débuter celle de Jårg Gesimar ; elle s’appelle The Optimist. La première salle donne le ton. Une salle gigantesque, toute bleue, bleu découpé de silhouettes toute jaunes. Elles ont été inspirées à l’auteur par des passants dans la rue. Il y a vu quelque optimisme, alors il les a gardées. Bleu et jaune, en rappel aussi du ciel et du soleil qui apparaissent au travers des fenêtres tout en haut. On accroche … on découvre. Art moderne fait de photos, de montages, de baignoires, d’alcool, de vêtements en plastiques et en prises électriques, de vidéos …
Il y a tes parcs aussi. Skansen (www.skansen.se), musée en plein air qui, depuis 1891, par ses maisons reconsitituées et ses personnes qui les habitent, retrace la vie suédoise du siècle dernier. Verrier, marchand d’allumettes, potier, tannerie, vieux magasin, imprimeur, poste … Et puis son zoo d’animaux nordiques aussi. Skansen est situé sur Djugården. Tout près, à l’endroit où accostent les bateaux de traversée venus de Gamla Stan, se trouve Gröna Lund Tivoli, parc d’amusement qui, depuis 1883, faire rire et crier les petits comme les grands.
Il ya a ta partie moderne. Et ses rues commerçantes maintes et maintes fois arpentées. Et sa gare dont on a fini par connaître tous les recoins. Et tes stations de métro – tunnelbana – « oeuvres d’art » dont on a raté les coins les plus jolis 🤪
Il y a aussi ta presque île, Skeppsholmen, terminée par ton Kastellet tout rouge. Sur tes flancs trône ta plus célèbre auberge de jeunesse, Af Chapmann, majestueux bateau blanc orné de trois mâts. Nous on dormira sur une autre rive, dans un autre bateau. Le « nôtre » s’appelle Gustav af Klimt.
Il y a, surtout, partout, ta magie … Dans les ruelles de Gamla Stan, dans ces couleurs de coucher de soleil. Je t’ai vue sous la neige, sous le soleil, sous le vent, au matin, au coucher du soleil … La première fois, c’était en compagnie de Gaëtan, la seconde, avec Nico, Hélène, Koïchi et Jason. Chacune de tes nuances, chacune de tes facettes - même si je n’en ai vu que quelques fragments – m’ont enchantée.
Votre avis sur mon itinéraire Québec-Etats-Unis English translation pending
bonjour a tous,
J'ai décidé cette année de partir a l'avanture à l'autre bout du monde civilisé ( on commence molo!!).
Ainsi j'envisage de visité :3 semaines environ
😎les environs de vancouver avec son ile
puis
😇de faire une excursions dans les rocheuses: Vancouver- whisler-kamploops-banf-calgary-puis descente dans le montana pour aller voir les chutes et lacs naturels d'eaux chaudes de Yellowstone . voyage de 1 semaine voir 15 jours...en camping.
puis de rentrer en passant par le mont rainer et saint helens !pensez vous que passer par portland est indispensable?--
deuxieme partie du voyage : durée 1 mois
😊l'est du canada :par contre la, a part les chutes du niagara les cowboys et les baleines+ours, je ne sais pas quoi visiter!
😉NY..une semaine ( on pense louer une voiture _on moi, 1 copine_ et 1 de ses copains_pour effectuer le trajet Montréal-NY)
Pourriez vous me conseillez???merci
J'ai décidé cette année de partir a l'avanture à l'autre bout du monde civilisé ( on commence molo!!).
Ainsi j'envisage de visité :3 semaines environ
😎les environs de vancouver avec son ile
puis
😇de faire une excursions dans les rocheuses: Vancouver- whisler-kamploops-banf-calgary-puis descente dans le montana pour aller voir les chutes et lacs naturels d'eaux chaudes de Yellowstone . voyage de 1 semaine voir 15 jours...en camping.
puis de rentrer en passant par le mont rainer et saint helens !pensez vous que passer par portland est indispensable?--
deuxieme partie du voyage : durée 1 mois
😊l'est du canada :par contre la, a part les chutes du niagara les cowboys et les baleines+ours, je ne sais pas quoi visiter!
😉NY..une semaine ( on pense louer une voiture _on moi, 1 copine_ et 1 de ses copains_pour effectuer le trajet Montréal-NY)
Pourriez vous me conseillez???merci
Madagascar - Hotel Tananarive avec transfert aéroport English translation pending
Salut,
La date de notre départ pour Madagascar approche (19/05).
Compte tenu de l'heure d'arrivée du vol Air France (22H) & du fait que nous prendrons les visas en arrivant, nous voulons réserver la première nuit à Antananarivo avec si possible un transfert depuis l'aéroport vers l'hotel inclus. Pas envie de négocier le prix du taxi à minuit...Et puis ça fait toujours plaisir de voir son nom sur un petit panneau en sortant...ça fait riche !!
Quelqu'un a-t-il une bonne adresse simple & pas chère à nous conseiller qui fasse ça ?
Merci d'avance pour vos suggestions
La date de notre départ pour Madagascar approche (19/05).
Compte tenu de l'heure d'arrivée du vol Air France (22H) & du fait que nous prendrons les visas en arrivant, nous voulons réserver la première nuit à Antananarivo avec si possible un transfert depuis l'aéroport vers l'hotel inclus. Pas envie de négocier le prix du taxi à minuit...Et puis ça fait toujours plaisir de voir son nom sur un petit panneau en sortant...ça fait riche !!
Quelqu'un a-t-il une bonne adresse simple & pas chère à nous conseiller qui fasse ça ?
Merci d'avance pour vos suggestions