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Retour de Birmanie: informations, bons plans, etc English translation pending
by IlyesParis · 2013-05-18 · 43 replies
Mingalaba !

Je reviens d'un voyage de trois semaines en Birmanie et comme c'est souvent bien utile d'avoir des infos les plus fraîches possible j'actualise !

Le principal conseil que j'ai a donner c'est : dépéchez vous. Oui car la Birmanie commence à devenir touristique, surtout les sites comme Bagan ou Inle. Il reste toutefois beaucoup d'endroits authentiques dans le pays, il suffit de sortir un peu des sentiers battus (Hpa An, SIttwe, Dawei par exemple), et là le voyage devient magique. J'ai bien peur que dans 10 ans ce ne soit pas aussi préservé, meme si on est encore loin pour qu'une Khao San road apparaisse à Rangoon. j'ai vu pas mal de gros touristes de base déverser leur argent n'importe comment pour etre seul dans le taxi, ou se croire puissant (on peut se faire transporter sur un siège par des porteurs à Kyaykto), j'en ai meme vu à Rangoon se faire masser les pieds par des birmans en tapotant sur leur iPhone.... Je rappelle que la birmanie incite davantage au voyage qu'au tourisme (oui, il y a une différence). Il est très aisé d'y voyager seul, il y a quand meme pas mal d’infrastructures (beaucoup plus qu'au Tadjikistan, qu'en Mauritanie ou qu'au Kirghizistan par exemple, où là il vaut peut etre mieux partir avec un circuit). Voyager seul ne pose aucun problème là bas (au contraire, quand j'étais seul les gens venaient plus facilement vers moi).

Alors tout d'abord mon parcours : -vol Bangkok - Mandalay (avec Air Asia) -visite de Mandalay -Bagan -Yangoon -Kyaykto (rocher d'Or) -Hpa An -Dawei (Tenasserim) -Yangoon et retour à Bangkok

Remarquons que je ne suis pas allé au lac Inle, tout d'abord faute de temps, et puis ça me faisait un détour assez important, et puis surtout il paraît que c'est devenu bien touristique, quasiment tous les pêcheurs s'étant reconvertis dans le tourisme !

Le lonely planet est assez complet sur la Birmanie, infos intéressantes ! Attention toutefois, les prix ont bien sur augmentés pour les hotels (saison touristique oblige). Et la liaison Moulmein-Hpa An par bateau n'est plus effective. Le chapitre sur la province du Tenasserim est inexploitable c'est pourquoi je vais un peu m'épancher sur Dawei, pour le reste les infos sont faciles à trouver dans le lonely.

Concernant le visa à l'arrivée ou encore le passage par les frontières terrestres j'ai eu assez peu d'infos mais ça semble relativement peu faisable.

Infos pratiques générales : - Internet y est étonnamment accessible dans les grandes villes (Wifi à l'hotel, café internet à profusion), moins évident dans les campagnes pomées ! Je n'ai jamais eu de réseau téléphonique durant mon voyage, assez peu de birmans ont un téléphone portable en fait. - Partez avec des dollars impécables et ne changez pas à l'aéroport (payez le trajet en dollar), le meilleur taux que j'ai eu 1$ = 898 Kyat (à Dawei), considérez dans votre tête que 1€ = (un peu plus de) 1000 K - attention quand vous vous rendez sur les sites sacrés (paya shwedagon, Kyaykto) ou les temples, les genoux doivent etre couverts ! achetez un longji (3000 K), sorong traditionnel birman - Prenez une lampe torche sur vous tous les jours (coupures de courant fréquentes, bien utile dans les escaliers des temples à Bagan, ou pour chercher quelque chose dans son sac dans les bus de nuit) - Essayez d'apprendre quelques mots en birman, ils adorent (mingalaba = bonjour, tchézoubé = merci, tata \ twa mé now = au revoir, pyinti = français) demandez leur de vous apprendre à compter, fou rire garanti - Pour les hôtels de façon générale ils sont à 20 $ la nuit pour une chambre double avec salle de bain, 10$ une chambre simple possibilité de négocié en hors saison ! ça peut choquer si on vient du Laos ou de Thailande où on a une chambre royale pour 5$ ! Apportez aussi de petites coupures en dollar pour négocier plus facilement. Il est très difficile de pouvoir payer en kyat (j'ai pu le faire qu'à Dawei). - météo = j'en reviens, en ce moment c'est la saison sèche donc il fait très chaud et sec (s'il pleut c'est soudainement et ça ne dure pas plus d'une heure). A Bagan la chaleur est vraiment lourde, autant comater dans l'ombre d'un temple avec les birmans entre 12h et 16h (l'occasion aussi de faire des rencontres). - quasiment chaque fois que vous croiserez le regard d'un birman, celui ci vous sourira, c'est très agréable, voire vous dira "hello"! Souriez en retour, ou dites "Mingalaba", ne les snobez pas comme j'ai vu certains touristes le faire. Les birmans ne sont pas insistants, si vous refusez poliment avec le sourire (un moto taxi par exemple) on vous répondra avec un sourire et ils essayeront quand meme de vous aider ! - la vie est cheap, en dehors de l'hébregement. Une assiette de riz epicé au poulet (toujours servie avec soupe) autour de 1000-1300 K, bouteille d'eau 400 K - apportez des cartes postales, échantillons de parfum ou petites tour Eiffel (ils connaissent) que vous offrirez à ceux qui vous rendront service ou vous inviteront chez eux (il y en aura !), ils apprécient particulièrement. Apportez une photo de votre rue, région, maison ou immeuble, les birmans sont très curieux !! - préférez sur place le terme de "Myanmar". Celui ci s'applique à tout ! Myanmar people, Myanmar language, Myanmar state, ils n'aiment pas trop parler de "birman"

MANDALAY : Je recommande de louer un vélo (1500 K par jour), ce qui est une manière sympa de visiter la ville, d'aller sur la colline de Mandalay, voir même de se rendre à U-bein pour le coucher du soleil (avec arrêt chez les fabricants de feuille d'Or, et de bouddha en pierre au passage). L'excursion à Mingun est pas mal, départ sur le fleuve, tous les matins à 9h, 5000 K il me semble, retour à Mandalay pour 14h. 10 $ versés au gouvernement pour visiter les sites de Mandalay et 3$ à Mingun

Petit coin secret : pour le couchez du soleil allez à l'emplacement de l'ancien View Point Café (aujourd'hui fermé), au bout de la 26th street. La vue sur le fleuve et les villages de bambou qui le bordent est particulièrement exceptionnelle à ce moment de la journée

Trajet Mandalay-Bagan en bus de nuit, j'en ai eu pour 13000 K je crois, par l'intermédiaire de l'hotel où j'etais

BAGAN : Bagan est un site magique, malheureusement très touristique il peut etre difficile de trouver un hebergement cheap à l'arrivée du bus de nuit (3h du matin quand meme). 10$ versés au gouvernement. La plupart des hébergements sont à Nyang U. Louer un vélo peut etre intéressant aussi, pour suivre votre propre itinéraire, attention à ne pas louper les temples incontournables ! Malheureusement les plate-forme situés en haut des temples (avec une vue magnifique) sont souvent fermés aux visiteurs et les seuls où l'escalier est ouvert sont pris d'assaut je recommande donc :

Petit coin secret : en partant de Nyang U sur la route vers le vieux Bagan, vous croiserez à mi chemin sur la gauche un grand temple carré et imposant : le Paya Hitlominlo. Un tout petit peu plus loin en suivant la route on trouve une piste qui part sur la gauche, et à l'angle entre la piste et la route se trouve un temple de taille moyenne entouré d'une petite muraille de brique (il y a un escalier pour la traverser, coté route). Dans ce temple qui a l'air négligé par les touristes on peut facilement trouver à l'intérieur un passage vers la plate forme de laquelle on peut admirer un fantastique panorama à 360° sur tout Bagan, on apperçoit meme le fleuve Irradawy, et vous y serez seul !

Bagan-Yangoon : trajet en bus de nuit (15000 K je crois)

Yangoon- Kyaykto : trajet en train (assez épique) 3$ pour la classe normale (banquette en bois), 8$ pour un siège

KYAYKTO Pour le rocher d'or, il faut partir du camp de base de Kinpun en camion jusqu'au sommet (2400 K), on peut aussi y aller à pied avec beaucoup de courage. Le lieu est vraiment magique, on y sent un esprit spirituel puissant ! n'hésitez pas à coller de par vous meme votre feuille d'or achetée à Mandalay (5000K les 10 feuilles), attention les femmes ne sont pas autorisées à toucher le rocher

Trajet Kyaykto - Moulmien en bus (je me rappelle plus du prix par contre ^^)

MOULMEIN : Pour moi c'était juste une ville de transit. Le coucher de soleil sur le fleuve est pas mal, il y a un bazar, des mosquées, une architecture un peu coloniale et des temples sur les hauteurs. Le centre ville est un peu glauque en revanche, il y règne une atmosphère bizarre, je pense qu'y rester une demi journée suffit !

trajet Moulmein - Hpa An : 2000 K, un bus par heure en journée (attention la liaison par bateau n'existe plus)

HPA AN : Site vraiment intéressant, la région est tapissée de rizières dominées par le très impressionnant Mont Zwegabin. il est possible de gravir cette montagne, en louant un moto-taxi pour la journée (pour faire tous les sites de la région) en partant de Lumbini on peut voir les centaines de bouddhas alignés dans la jungle au pied de la montagne ! l'ascension prend deux heures, elle n'est pas bien technique ou compliquée (surtout des marches..interminables). On y croise quelques groupes de singes, lancez leur des biscuits, ils peuvent les attraper en plein vol c'est assez impressionnant. La vue depuis le temple sommital est superbe !

Petit coin secret : la grotte de Sadan ! Certainement la plus impressionnante de la région, assez peu visitée par les touristes (plutot les birmans), elle est très longue, aussi haute qu'une cathédrale, et on y trouve au bout un lac paisible avec un temple, parfait pour la baignade !

Retour à Moulmein

Alors pour DAWEI et le Tenasserim j'ai quelques infos ! Il n'est plus possible d'atteindre Dawei par la ligne ferroviaire depuis Moulmein pour les étrangers ! en effet les autorités pensent que c'est trop dangereux (le train a déraillé, sans blessés, il y a un mois et demi) Cependant il est possible de prendre un bus de nuit (départ à 19h) depuis Moulmein (attention le bus ne part pas de la gare routière principale). Le trajet coute aux alentours de 13000 K il me semble. Je n'ai rencontré aucun probleme sur la route (meme quand j'ai quitté Dawei à l'aéroport à l'immigration), je n'ai eu besoin d'aucun permis. Il est apparemment facile de se rendre à Myeik (avion ou bateau "rapide" (8h de route)) mais une fois sur place les possibilités de mouvement ne sont pas très intéressantes je crois, dommage !

DAWEI Il y a assez peu d'hotels, Garden guest house et Dream Emperor pour les petits budgets, j'étais au Dream Emperor, chambre impeccable et salle de bain vaste pour 9000K par nuit.

pour visiter la région prenez des moto-taxi (vous serez vite sollicité). il y a une plage accessible en une demi heure au nord de Dawei (Moungmakan), compter 5000 K pour y aller. Sur place possibilité de se baigner, bronzer, se restaurer, boire (il y a des bungalow précaires à prix exorbitant si vous tenez à y passer la nuit.

La plage n'est fréquentée que par les birmans, en fait à Dawei je n'ai croisé aucun étranger, ça a l'air assez anecdotique d'en voir !

Petit coin secret : Le village de San Hlann qui vaut largement le détour ! voire meme le voyage depuis Moulmein ! Il est situé au sud de Dawei, sur la route de Launglon, les gens de la région connaissent bien ce village. Allez y tot le matin ! Compter quand meme 13000 K l'aller retour (il est situé à une heure de Dawei en moto taxi) Une fois sur place vous aurez le souffle coupé. Le village est entièrement en Bambou et cocotier (il y en a partout là bas d'ailleurs), on trouve tout autour du village des plages paradisiaques de sable blanc, totalement désertes. Beaucoup de bateaux de pecheurs y naviguent, on assiste aux scènes de pêche, découpage du poisson, séchage, revente, négoce, les gens vous regarderont bouche bée (il est quasiment impossible de croiser un étranger ici). On est au coeur de la vie traditionnelle reculée du Tenasserim, sauf à rencontrer des Moken. Je recommande vraiment de visiter la région, qui est bien moins difficile d'accès qu'il n 'y parait !

Retour de Dawei à Rangoon : avion 105$, un par jour (il y en a aussi pour Myeik et Kawthoung)

RANGOON : J'ai moins aimé la capitale, mis à part le splendide Paya Shwedagon infesté de touristes en sandales-chaussettes Dans la ville les gens sont assez peu souriants, et l'architecture de certain bâtiment défie totalement les règles géophysiques les plus élémentaires ! Le marché Buyoke Aung Sun est pas mal. Trajet pour l'aéroport : 8$

Voilà voilà ! si besoin d'informations complémentaires n'hésitez pas !

Photos : _Bagan depuis le temple que j'ai indiqué _Vue sur la baie accueillant le village de San Hlann _Plage à deux pas de San Hlann
Quand acheter son billet d'avion pour le Canada en août 2014? English translation pending
by Mioora · 2013-05-04 · 16 replies
Bonjour Je souhaite passer le mois d'août 2014 au Canada. A partir de quel période faut-il acheter son billet d'avion AR pour avoir le meilleur prix possible? Et quel est environ le meilleur prix qu'on peut espérer?
Compte-rendu d'un voyage en famille au Rajasthan en avril 2013 English translation pending
by AgnèsH · 2013-04-28 · 22 replies
Nous revenons du Rajasthan enchantés. L'Inde est un pays fascinant et je rêve d'y retourner une troisième fois. Le voyage avec les enfants s'est très bien déroulé. Nous avions un chauffeur extrêmement gentil, ponctuel et prudent. Il a contribué amplement à la réussite de ce voyage. Il s'appelle Ranjeet et je le recommande chaudement. Voici le lien de son site: http://www.rajasthan2.com/rajasthan/index.html

Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)

Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient d��jà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.

dimanche 14 avril 2013

L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂
Vietnam (Nord) - Avril 2013 English translation pending
by Nancy · 2013-04-24 · 45 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.

NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :

Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG

BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).

J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide.
https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase

Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)

Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 € dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.

Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).

GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.

VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.

Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.

2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.

Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …

Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.

On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.

3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !

4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !

HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.

Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.

Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.

Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&;... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.

REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €

Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)

Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.

Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...

Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …

Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.

Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!

L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.

http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !

Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.

Comme nous avions assez peu de temps, j’ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.

BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …

De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.

Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.

La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.

De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.

SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.

Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).

LE TREK

La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.

Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.

Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.

Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.

Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.

HORS TREK

Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !

La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.

Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.

LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :

http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.

http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.

Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.

Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …

Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !

Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.

Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.

Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.

HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.

La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …

La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.

Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand même regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …

DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.

On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)

On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi

En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Le rêve "pour petite bourse" (Polynésie Française/Hawaï) English translation pending
by Libellule5 · 2013-04-03 · 21 replies
😎 Depuis 1 an ma plus jeune fille ne fait qu'un "rêve" : celui d'un hamac entre 2 palmiers sur une plage de sable blanc en Polynésie !😄

Comme ces 2 dernières années ont été plutôt "spleen" pour la famille, j'aimerais que cet été soit un des plus BEAUX et DOUX souvenir de vacances pour chacun de nous 😉... et réaliser le rêve de ma petite Eolia😄

MERCI à chacun de m'y aider en m'adressant : les BONS plans et adresses à "petite bourse" concernant ... Où se loger modestement au plus près de la population indigène ? ... Comment éviter les pièges à Touristes ? ... quelles îles à privilégier ? ... Comment s'y rendre ? .... Comment y être acceptés et accueillis au mieux ? ......... Tout ce qui concerne l'organisation sur place !

Oups ! j'oubliais : Comment réserver ses billets d'avion "au mieux" ?

Par avance, Mille MERCIS ! Je vous souhaite une BELLE JOURNEE !
Demeurer dans le meilleur quartier pour visiter Barcelone, avec enfants? English translation pending
by Riverside7 · 2013-03-20 · 14 replies
Bonjour à tous,

Pour ceux qui on déjà visité Barcelone, quel est le meilleur cartier pour faire une visite optimal de la ville?Je n'arrive pas à faire un choix de location pour quelques jours.

Merci d'avance pour vos réponse.

Mario
Opodo arnaque ses clients? English translation pending
by Bedros13 · 2013-03-13 · 114 replies
Bonjour,

Opodo m'a redonné le goût des vrais agences où l'on a un interlocuteur en face ! Le 03 mars j'achète un AR Marseille-Dublin (tournoi des 6 nations oblige...). Une fois le paiement électronique fait je ne reçois aucune confirmation ni référence de dossier. Le lendemain j'essaie de les contacter... Mis à part les enrichir via un numéro surtaxé ce numéro ne sert à rien. J'ai du en tout les appeler une cinquantaine de fois et seulement 3 fois j'ai pu tomber sur quelqu'un qui n' jamais pu m'apporter quoi que ce soit. Sauf une fois ils m'ont passé un manager ( à ma demande), j'ai attendu, attendu et puis ils ont raccroché. Un numéro "client" ou plutôt numéro-pigeon qui ne sert à rien. J'ai adressé 4 mails à opodo-compta@fr.travel-agency.travel . Je n'ai JAMAIS eu de réponse. Je me demande si ce site existe vraiment ou si c'est une façade pour arnaquer les clients ? Savez- vous comment me faire rembourser cette somme ? DGCCRF, association de consommateurs, Tribunal de Proximité ... .

Merci par avance de vos retours et surtout méfiez-vous d'Opodo et faites le savoir autour de vous.
Une petite semaine autour de Denver English translation pending
by SalsaThea · 2013-02-23 · 56 replies
Bonjour,

en Juin je vais passer quelques jours à Denver pour le boulot, de là j'aimerais visiter un peu la région pendant quelques jours. Pouvez vous me dire qu'est ce que je pourrais visiter en 5-6 jours (maxi 7 si ce que vous me proposez ne peut se faire en 6 jours) en louant une voiture ? plutôt parc naturel que ville à visiter ...

Yellowstone est il trop loin ? combien de jours faut il passer à Yellowstone pour que ca vaille le coup ? (faut avoir le temps de marcher un peu)

Nb: je suis deja allée plus au Sud à LasVegas, Grand Canyon, Bryce canyon, Monument valley; en revanche je n'ai fait ni Arches NP ni Yellowstone.

merci pour votre aide

Cécile
Itinéraire de dix jours à Oman English translation pending
by Grisemote · 2013-02-12 · 27 replies
Bonjour à tous,

je viens de me rendre compte, à 10 jours du départ, qu'à priori, j'ai fait une bêtise sur mon itinéraire et que passer du Wadi Mistall à Nizwa est incohérent. Quelqu'un pourrait-il consulter mon itinéraire, et me remettre sur le droit chemin?

L 25 FévVisite de la mosquée Sultan Qaboos 8h00 – 11h00 Courses carrefour – Départ Wadi As Sahtan et village de Wijmah (150 kilomètres) M 26 FévRoute de Yasab – Route vers Wadi Bani Awf – Rando little snake canyon – Rando snake canyon - Campement M 27 FévVillage de Balad Sayt- Balade – Jabal shams J 28 FévWadi Mistall et village de Wukan – Sayq plateau – Dana viewpoint (camping si possible 2000m !) V 1 MarsNizwa – Marché – Bahla (fort –vieille ville). Retour sur Mascate

2ème question: février - début mars, peut-on craindre la pluie?

3ème question: et les moustiques?

Merci d'avance,

Sylvie
Coup de gueule Air France, Antilles, Boeing 777-300 English translation pending
by Ejay78 · 2013-02-09 · 52 replies
Coup de gueule AF sur leurs vols Antilles 😠

Les appareils : Boeing 777 300 = appareils spécialement configurés pour les Antilles (et Réunion je crois également). En mode..bétaillères.. Mon expérience : Après un 1er vol ORLY <> POINTE A PITRE en février 2012 assez décevant..me voilà de retour sur la ligne il y a quelques jours (de nouveau AF car les moins chers) et là..dégradation sérieuse.. A l'aller : 1/ Sièges avec chewing gum collé dessus 2/ Hublots graisseux 3/ Ecrans individuels très mal en point 4/ Casque audio fournis qui ne fonctionne pas 5/ Passons sur la qualité des repas made in Servair Bon...bof bof..

Le retour - C'est là que ça se gâte... 1/ A l'embarquement : les cartes d'embarquement ne passent pas. L'explication : "On vous a changé de places car votre écran ne fonctionnent pas". On se retrouve tout au fond de l'appareil.. 2/ Arrivé dans l'appareil : on croise quelques personnes qui constatent que leur siège est cassé..ils ne restent pas droit..ou que leurs écrans sont en panne.. 3/ Au premier tier du vol..1/3 des écrans de la cabine tombent en panne..Explication des PNC : "Panne du système informatique. On en peut rien faire". A noté que - lorsqu'ils fonctionnent - l'image est de très mauvaise qualité 4/ Toujours quelques trous aux sièges, tablettes repas en mauvais état, hublot tout gras du vol d'avant...

Résultats : - Des avions qui n'ont que 6 ans mais déjà en très mauvais état du fait de leur sur-exploitation (source d'un personnel AF haut placé) - Des prestations qui, d'après mon enquête, arrivent bien en dessous de ce que fournissent désormais Air Caraibes et Corsair (nouvelles configurations des cabines en cours) qui sont montés en gamme sur ces destinations - Heureusement qu'il reste encore à AF leur service...ça commence à devenir maigre..

Hyper déçu de la qualité médiocre et pourtant je suis assez adepte d'AF, même si les compagnies du moyen orient sont bien au dessus en terme de qualité.. Prochain vol sur les antilles : pas de AF au programme 😐
Voyager un peu librement actuellement sur Madagascar? English translation pending
by Meloulanie · 2013-01-23 · 63 replies
Bonjour tout l' monde!

Je part dans 2 semaines à Mada. et si je vous écris à l'aide, c'est que je ne sais vraiment plus quoi croire, faire....🤪 J'ai lu les dernières discussions à propos de Madagascar, mais elles ne m'aident pas beaucoup. J ai déjà pas mal voyagé, treeees simplement, sac au dos, mais depuis longtemps je désire me rendre à Madagascar. J' ai entendu lu et vu bcp de bien de sa faune, sa flore, sa population, du pays tout simplement! et j'ai bcp de respect pour cette île, se qui a pu se passer ou s'y passe actuellement! (je ne désire pas parler de politique ) Bien que je soit consciente de la pauvreté du pays ainsi que du faite qu’entant que blanche je ne pourrais pas m'y déplacer aussi librement qu'en Asie par exemple (c'est ce qu on a pu me dire) je ne veux impérativement pas passer un séjour dans un Hôtel ! J'ai un mois pour découvrir cette péninsule que je désire connaître depuis si longtemps de mes propres yeux ! et je veux en profiter!!! Les mesures de précautions de base que tout le monde connait ou a pu lire sur certains site internet, je les connait, mais quand je parle a des gens établis la bas, il me dise que ce n'est pas le moment de venir à Mada, que agressivité gratuite est en hausse ces derniers mois, .....que le taxi brousse est trop dangereux actuellement, qu'il ne faudrait en aucun cas dormir sous tente, même si si c'est dans le jardin de gens que l'on connais et qui on un garde autour de leur maison...même de jour, Tana aussi......Y en a mare !!!! Je n'arrive plus à dormir, et pourtant j'ai mon billet d' avion, et suis bien déterminée à venir découvrir cette grande île, mais pouvez vous m’aidez, me renseigner, chers locaux, immigré etc... Est ce donc si risquer de voyager un peu librement actuellement sur Madagascar? Comment dois je me comporter ? (pas montrer ses richesse, pas transporter trop d'argent, les vaccins etc...je sais déjà merci)Quelles précautions prendre obigatoirement lors du voyage? Et dernière question, je souhaite de tout mon cœur allez voir une partie du parc du Masoala, comment puis-je y accéder? bateau, avion (apparemment cher et pas souvent de Tana à Maonsetra...) voiture....10 jours min. de route apparemment, est ce que ça vaut la peine ??? Cette bfôret parait si........incroyabel...

Je vous prie de me rassurez ou de m'aider, car j'ai vraiment envie de me réjouir à nouveau de se voyage tant désiré

🙂Merci pour tout d'avance Mélanie
Tour des Annapurnas en avril 2012 (deux semaines), partie 2 English translation pending
by Vdnt92 · 2013-01-17 · 1 reply
1ERE PARTIE ICI ==> http://voyageforum.com/...s_partie_1_D5761714/

· J8 Comme pressenti hier avant de se coucher, le ciel est à nouveau dégagé. Il fait assez froid, et il règne une véritable ambiance de sport d’hiver : montagne, neige, froid, nez qui coule… Depuis notre lodge, on ne se rend pas encore compte à quel point la neige a transformé le paysage. On remballe nos affaires, puis on prend un ptit dej bien chaud pour nous réchauffer. On discute à nouveau avec nos amis suisses. Ils persistent dans leur intention à aller vers le Tilicho, persuadé que le pire est passé et que la neige va fondre… Je suis bien tenté de les croire, mais je reste sur ma position plus prudente… Nos chemins se séparent donc ici à Manang, car c’est juste après le village que le sentier du Tilicho et celui du Thorung la se séparent. On décide de partir assez tôt. En effet, à partir de Manang, les villages d’étape se raréfient et les lodges aussi, mais pas le nombre de randonneurs. Si sur toute la 1ère partie du parcours nous avons pu passer des heures sans croiser personne, on sent clairement qu’à partir de Manang, les chemins et distances se resserrent, et nous ne sommes plus seuls...tout proportion gardée bien évidemment ! On quitte donc Manang vers 7h, une fois passé le village, le chemin s’élève un peu, et s’est alors que l’on prend conscience à quel point le paysage s’est modifié. Un véritable manteau a recouvert la vallée en entier, créant une unité blanche, du fond de la vallée à 3500m jusqu’aux sommets à 8000m, imaginez… ! Tout semble immaculé ! C’est l’avantage que donne ce manteau neigeux, celui de travers des territoires vierges. Cependant, à partir de 8h, le soleil commence à illuminer toute la vallée, rendant les contrastes éblouissants, mais avec une température qui monte aussi. On passe de 0° à 10° en à peine 1h. On sent bien qu’avec cette température, le manteau neigeux va fondre : bonne chose en vue de la suite, mais du coup j’ai encore un doute quant à notre abandon du Tilicho Lake…Surtout qu’au loin, on aperçoit (enfin on suppose que c’était eux…) les suisses qui partent dans cette direction ! Trop tard désormais pour changer d’avis ! Nous sommes partis tôt, mais nous ne sommes pas les premiers ! A partir de Manang, et étant donné l’altitude, les étapes se raccourcissent. Aujourd’hui, nous devons atteindre Yak Kharta à ~4000m. 30mn après Manang, la vallée se scinde en 2 : la vallée qui monte au Tilicho, et celle qui monte au col de Thorung. Nous empruntons donc la 2ème vallée qui bifurque nord-nord-ouest. A mesure que l’on progresse dans cette vallée, celle-ci se fait plus encaissée, les cimes paraissent plus à portée de main. Mais les paysages restent immaculés, et grâce à notre rythme bon train, nous sommes rapidement les premiers devant, nous avons donc cette impression d’explorer des territoires inconnus (qui de notre point de vue le sont…). On se retournent de temps à autre pour admirer le massif du Gangapurna et son glacier imposant qui domine au-dessus de la vallée du Tilicho. Vers 10h, on atteint le village de Yak Kharta, nous aurons donc mis à peine 3h sur les 4/5h prévues.. On ne fait pas un concours, mais c’est un indicateur de bonne forme, et ça nous assure surtout une chambre pas trop pourri, étant donné la présence de quelques groupes (notamment de français mais j’y reviendrai…) avec guide que nous avons dépassé. Car si l’on pouvait ne pas être regardant sur les conditions d’hébergement jusqu’ici, avec une température qui désormais sera négative dans la nuit, et sans chauffage, il vaut mieux avoir le choix et bien le faire ! On arrive donc assez tôt à notre étape (ça change des premiers jours !!) et la journée s’annonce un peu longue, car peu de choses à faire sur place, même pas de petite rando d’acclimatation. Heureusement, à notre arrivée, le soleil brille dure, et il fait une t° assez douce. On pose donc nos affaire dans notre chambre (qui possède une vue directe sur le Gangapurna, s’il vous plait !!) , et on part se mettre dans une chaise avec un livre au soleil ! Ahhh ! Le bonheur ! Avec l’heure du déjeuner arrive aussi celle des nuages : la journée va suivre le même schéma que celui de la veille : en à peine 2h, on passe d’une ciel resplendissant, au ciel couvert…et vers 15h, rebelote, il neige !! Et si à Manang se trouvait dans une large vallée, Yak Kharta est lui dans une vallée encaissée, et cette tempête de neige plonge le village dans une certaine claustrophobie. D’autant qu’il n’est que 15h, et que le reste de la journée va être vraiment longue ! L’endroit le plus chaud n’est pas notre chambre (loin de là !) mais la salle commune où un poêle à charbon est présent. Du coup, tout le monde s’y entasse, et nous aussi ! On passe le reste de l’ap midi à lire notre livre et boire du thé chaud (avec l’altitude, on tâche de s’hydrater abondamment !). On dine assez tôt à partir de 18h. La spécialité du coin est le steak de Yak, servi du grill de fonte fumant, ou en hamburger, ça fait un bel effet bœuf (rhorhorho) ! Malheureusement, notre contrainte de budget est toujours la même qu’au départ (mais elle s’avèrera tout de même trop prudente !) et on se contente de plats plus classiques mais non moins consistants ! On reste dans la salle commune jusque 19h30, puis on retourne à notre chambre. Le lavage de dents est un calvaire tant l’eau est glaciale ! On se couche vers 20h, bien emmitouflé dans nos sacs et polaire ! J’ai un peu de mal à m’endormir, non à cause du MAM (à ce niveau pour l’instant RAS), mais un peu d’angoisse à cause de toute cette neige qui tombe et aussi par manque d’épuisement : si les précédentes journées étaient tellement chargées que je tombais de sommeil le soir, cette journée a été relativement calme, et j’ai dépensé peu d’énergie… Le marchand de sable (ou plutôt de neige !) finira qd même par passer !

· J9 Réveil à 6h ! Et devinez quel temps il fait !! ahaha ! Toujours pareil ! Beau temps ! On repart donc sur le même schéma qu’hier, on espère par contre que ce ne sera pas le cas pour la dégradation dans l’ap midi ! La destination du jour est le camp de Thorung Pedhi à 4540m que l’on devrait atteindre en +- 3h, mais une fois arrivée, nous pourrons faire un side trip pour nous occuper le reste de la journée (si le temps le permet…). Si Yak Kharta possédait une petite dizaine de lodge, Thorung Pedhi n’en possède que 2 : 1 convenable…et 1 pourri. Il peut donc a priori y avoir embouteillage pour les chambres, et les 1er arrivés seront les mieux servis. On part donc à 7h pétante, si nous ne sommes pas les 1er, on dépasse assez rapidement tout le monde, et encore une fois on se retrouve à fouler des chemins dont on a l’impression que la civilisation a oublié… En chemin, pas de réelle difficulté techniques, on doit tout de même grimper 500m de dénivelé, mais la pente est assez régulière, l’effort est donc assez bien reparti. Et de tout façon, difficile de ressentir l’effort tant on est absorbé par le plénitude et la splendeur qui nous entoure. On passe également quelques ponts suspendus magnifiques. Comme attendu, on arrive à Thorung Pedhi vers 10h. Sans vraiment s’en rendre compte, nous sommes désormais à plus de 4500m, et même si nos organismes ne souffrent pas trop, on sent clairement le manque d’oxygène, nos pas sont plus lents et nos souffles un peu plus difficiles (on s’en rend compte en regardant les vidéos). Mais comme la montée depuis 1 semaine a été progressive, le manque d’oxygène l’a été aussi, et on s’y est habitué progressivement, et de ce fait, psychologiquement, on a l’impression que ce manque est quasi normal. On choisit donc une chambre du lodge plus convenable. On installe nos affaires, et on se pose devant la chambre, au soleil, après le froid de la nuit ! ça fait vraiment du bien au moral ! On fait ensuite la connaissance de 3 filles (1 américaine et 2 néerlandaises) qui nous expliquent ne pas avoir commencé la rando ensemble, puisqu’elle ne se connaissait pas, mais voyagent désormais en groupe. On sociabilise un peu, ça change un peu, puisque depuis Manang, on a eu tendance à ne parler à personne… Pour l’anecdote, nous sommes le 25 avril, et on essaye d’avoir le résultat des élections présidentielles française depuis 3 jours. Et juste la veille du 22 avril, il y a eu une coupure des réseaux satelites dans la vallée, isolant un peu tout le monde en terme de communication. Nous n’aurons le résultat définitif que le lendemain soir, quand une fois passé le col, et redescendu à Muktinah, nous avons pu joindre la France. Entre temps les rumeurs vont bons trains : des anglais nous annoncent que Hollande a failli gagner dès le 1er tour avec 49% des voix, un canadien nous dit que Hollande a eu 36% et Le Pen 2e derrière… On doute fortement de la valeur de ces infos, mais en politophile (çà se dit ??) que je suis, je bouillonne ! Bref. Vers 11h30 on part se mettre un dej dans l’estomac avant notre activité de l’ap midi, qui va consister à aller s’acclimater avant l’étape du lendemain, au Thorung High Camp, 400m plus haut, à 4900m. Il s’agit en fait d’effectuer la 1ère partie de la montée au col, mais de s’arrêter au camp de base du col. On effectuera la montée sans notre sac de 17kg. Le groupe de filles rencontré plus tôt décide elle aussi de faire la montée, et parmi elles, Anna l’américaine est un peu plus warrior que ses amies (mais que nous aussi) puisqu’elle décide de monter avec la charge qu’elle aura le lendemain. Je vois l’objectif, mais je doute fort de la pertinence, mais bon, après tout… Nous faisons la montée assez facilement et nous arrivons au High Camp en 1h. En cours d’ap midi, comme les jours précédents, des nuages voilent le ciel, mais sans que cela devienne menaçant. A noter que dans la montée au High Camp, nous avons dépassé l’altitude tant symbolique du Mont Blanc à 4816m. Mine de rien, c’est tellement une référence symbolique pour nous, d’autant que nous sommes Français, que ça nous fait bizarre de passer ce cap. Arrivé au High Camp, avant de s’arrêter pour rendre un thé au chaud, on décide de pousser un peu plus pour gravir un éperon rocheux sui surplombe de 600m le Thorung Pedhi et sa vallée. On espère dépasser les 5000m, mais sur le plus haut caillou du plus haut rocher, nous n’atteignons que…499..5m ! J’ai beau sauté çà ne passe pas ! Les 5000m seront pour demain ! Sur l’éperon rocheux, la vue est impressionnante et vertigineuse, on aperçoit au loin le massif du Gangapurna et le Tilicho Peak. En redescendant, on fait donc une pause thé, histoire aussi de rester un peu plus longtemps à cette altitude. On va s’entasser dans la salle commune bondée, et on sympathise avec une famille de québécois (1 couple et leur fille de notre âge), avec qui on discute pendant près d’1h. Vers 15h, on repart. Même si le temps est resté stable, on ne préfère pas prendre le risque de finir dans la brouillard et la neige si le temps finit par tourner (ce qu’il ne fera pas…). Certaines personnes restent ici la nuit pour économiser 400m le lendemain. C’est assez risqué, car dormir à 5000m, c’est 50% de risque de souffrir du MAM durant la nuit, à moins d’avoir perdu plusieurs jour à préparer son corps à cette altitude. D’ailleurs, sans avoir une réelle gêne, je sens moi-même petit de mal de tête qui pointe son nez, rien de grave, mais la redescente va faire du bien ! J’espère juste que ce ne soit pas mauvais signe pour le lendemain. Je n’en ai jamais parlé, mais depuis que nous avons passé les 3000m, nous prenons régulièrement du Diamox et de l’aspirine en prévention du MAM. Jusqu’ici, cela a plutôt bien marcher (sans savoir si ça aurait aussi été le cas si nous n’avions rien pris… ?) . A 15h30, nous sommes de retour au Pedhi, et on profite des derniers rayons de soleil sur la vallée avant que la t° ne chute. On dine assez tôt, en même temps que le groupe de filles, avec qui nous continuons de faire connaissance. Petit aparté ici concernant les randonneurs français. Il est vrai que nous sommes la nationalité la plus représentée, juste derrière les Indiens (mais là çà compte pas…c’est comme si on disait que les français étaient les 1er touristes en Belgique) et avant les Israéliens qui sont très nombreux également. Mais à la différence des Israéliens qui sont plutôt jeunes et voyages en individuels sans guide (même si on remarquera leur tendance à former des groupes), les français voyagent principalement en groupe de 10/15 personnes, sont plutôt dans la tranche 45/50 ans. Jusqu’ici rien de gênant…mais sont particulièrement bruyant et ont un peu tendance à être des « poussez-vous de là, j’avais réservé la table ! ». Très tête à claques quoi. Désolé pour ceux qui se sentent visés, mais c’est ainsi. Anecdote pour illustrer : le soir, nous sommes à l’accueil pour préparer notre petit dej du lendemain matin, et un français arrive (visiblement il avait un peu bu..), ne demande même pas pardon ou quoi que ce soit et s’adresse au gérant népalais « Euuuh, c’est où les toilettes ?? » en français dans le texte. Sans parler de l’interjection un peu mal polie, quelle est la probabilité qu’un Népalais qui tiens un camp de base à 4500m au fin fond de l’Himalaya parles français ?? Je veux bien croire qu’il n’est pas bilingue, mais y’a quand même plus compliqué que çà. Et ce n’est pas fini ! Le fameux népalais, qui comprend tout de même « toilette » lui indique qu’il y en a dehors. Quelques secondes plus tard, nous rejoignons notre chambre, et qui croisons nous devant les toilettes…notre français, mais qui pisse...sur le muret devant les toilettes là où les gens viennent se laver les dents…bref ! Je referme la page sur le cas des français particulièrement irritant ! Nous partons donc nous coucher.

· J10 Le grand jour ! L’objectif de tout ce voyage est à quelques heures de nous ! Le col de Thorung La à 5416m, un des plus hauts cols pédestres du monde ! Je suis réveillé assez tôt. La plupart des gens partent vers 3/4h du matin, et font une partie de la montée de nuit. C’est ce qui est conseillé en effet. Pour notre part, on table plutôt sur une nuit prolongée, et un montée avec la lumière du jour. D’autant plus que nous savons notre rythme plus rapide que les autres. Ce choix s’avèrera payant puisque pas mal de nuages était présent jusqu’à 7h, obligeant les randonneurs à être dans le brouillard au-dessus de 5000m, mais brouillard qui s’est dissipé juste avant notre passage (coïncidence ou… :p). Nous sommes les derniers à prendre notre petit dej, et on a la réelle impression de passer après l’orage, tant il y a de bols, d’assiettes, de verres, de miettes etc..mais nous sommes les seuls ! En partant de Pedhi, on a aussi l’impression de fermer le lodge derrière nous ! Comme hier, nous faisons la montée au High Camp à 4900m assez facilement, et nous y sommes rendu en 45/50 mn. Pour l’instant RAS niveau symptômes MAM. On croise les doigts. Petite pause de 5mn pour reposer les épaules, et on repart. Le chemin repart de plus belle pour une montée en lacets bien soutenus jusqu’à un 1er faux col à 5200m.Avant d’y arriver, on passe le fameux pallier des 5000m, là aussi ça fait bizarre, je prends en photo mon altimètre La difficulté du col de Thorung, outre son altitude, est la difficulté psychologique qui existe car plusieurs cols existent avant celui à 5416m, et on peut plusieurs fois avoir l’impression d’arriver, alors que pas du tout ! çà peut vraiment casser ! Heureusement, un bon altimètre m’aide à bien juger cette situation ! A 5200m, un Népalais a installé une échoppe et vend qques sucreries et des boissons chaudes. On y retrouve les 3 filles que nous avions rattrapé juste avant d’y arriver. Elles nous offrent un peu de thé grâce à leur thermos, qu’on accepte bien volontiers, mais que je regretterai toute la journée. En effet, même si je ne suis pas sûr des causes, et l’altitude en a sûrement été la principale, à l’approche du col, j’ai été pris du crise hoquet qui ne me quittera pas durant quasiment toute la descente, me créant des crispations d’estomac assez violentes, qui m’ont un petit peu gâché le plaisir. Et je suis persuadé que le thé très chaud en est une des causes. Mais bon, je ne suis pas médecin ! Avant que cette crise ne commence, on repart donc pour la dernière étape et les 250m de montée pour atteindre le col à 5416m ! Même si aucune gêne majeure n’apparait (mise à part les hoquets qui arriveront vers 5300m), les effets de l’altitude se font sentir de façon exponentielle, à partir de 5000m, chaque pallier de 50m de dénivelé est 2x plus difficile que le pallier précédent. Chaque pas devient un effort en soit. C’est d’ailleurs dans cette zone que la plupart des symptômes du MAM se déclenchent vigoureusement, et on voit plusieurs personnes obligées de redescendre pour faire cesser les symptômes. Finalement, au bout de 3h de montée (sur les 5h recommandées !) nous touchons au graal et atteignons le col ! C’est tout simplement merveilleux. Le panorama, le lieu, le symbole, des pics à 7000m nous dominent mais on a l’impression de pouvoir les toucher du bout des doigts. Des doigts justement qui sont gelés, car arrivés au col, un vent glacial souffle faisant chuter la t° ressentie à -15/20°. Et même si nous avons des gants, ils ne sont pas prévus pour ces t°. D’ailleurs, notre crainte des jours précédents avec les chute de neige de ne s’est pas confirmé puisque, même si la neige était présente sur le sentier, rien d’extrêmement contraignant ou nécessitant les crampons. Comme tout le monde, on essaye de faire la photo souvenir devant le panneau du col qui félicite les randonneurs de l’avoir atteint. Là aussi, des Français squatte le lieu, et chacun prenant des photos de lui seul, de lui avec le groupe, de lui avec le guide, de tout le groupe avec le guide…et ! pour couronner de lui avec…son drapeau d’entreprise ! Bon après ce défilé on fait nos photos en 30 secondes et on libère l’endroit. Cela fait à peine 10mn que nous sommes arrivés, et nos corps se refroidissent considérablement. Mon hoquet quant à lui commence à s’installer ! Même si nous aurions aimé rester plus longtemps, le froid et la présence de ces groupes bruyants nous pousse à repartir. D’autant que 4h marche pour 1600m de descente nous attend pour atteindre Muktinah à 3800m. On craint vraiment cette partie, car elle peut réellement bousiller des genoux. C’est une très longue descente dans des pierriers difficiles parfois à gérer, même si sans réelle difficulté technique. Dans la descente mon hoquet va de plus belle, j’arrive à le faire passer de temps en temps en buvant des rations d’eau (à défaut de trouver un troll pour me faire peur !). Cà fait bien rire Thomas, mais çà me tire vraiment sur l’estomac, et çà gêne ma respiration ! On rejoint Muktinah en un peu plus de 3h. Le changement de décor est radical, si la vallée de la Marsanyagdi était couvert de neige et très minérale, le haut de la vallée de Kali Gandaki, qui constitue la 2éme partie du trek des Annapurnas, est beaucoup plus arride. On est ici dans la mythique région du Mustang. Muktinah est une ville très importante d’un point de vue spirituel, à la fois pour les bouddhistes que les hindouistes, c’est leur Lourdes. Beaucoup y effectue un pèlerinage. Malheureusement, la ville en elle-même ne revêt pas vraiment ce caractère spirituel et on la trouve plutôt moche. Mise à part le temple, et les milliers de drapeaux à prière qui jalonnent le flanc de la montagne, rien ne pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une destination spirituelle. Cependant, nous ne sommes pas mécontents de nous arrêter dans un village qui possède des lodges plus confortables que nos précédentes. La journée a été éprouvante tout de même. On choisit un des lodges conseillés dans mon book. On se prend un bon dej, et cette fois ci, on se fait plaisir avec des hamburgers de yak ! C’est jouissif !! Et surtout, enfin depuis plus de 3 jours, on prend une douche chaude !! (je vous rassure nous avions de moyens alternatifs pour nous laver !). Rien que çà…çà revigore ! Après le dej, on se repose en se baladant dans la ville, ou lisant au soleil. On observe les groupes de randonneurs qui arrivent au fur et à mesure, parfois 2, 3, 4, et même 5h après nous, notamment notre groupe de filles, mais qui je crois ont dû s’arrêter en route pour déjeuner ! On croise également la famille de québécois avec qui on discute un peu, et qui nous fait remarquer que si certains sont longs à descendre, c’est peut-être à cause de la marijuana semi sauvage qui pousse dans la descente…ah bon ??? En fin d’ap midi, je suis également un groupe de moines bouddhistes qui se rend au temple. Le groupe de filles s’installent dans le même lodge que nous, et du coup on dine avec elles, ce qui fait passer un moment assez sympa. On fait une petite séance de photos souvenirs avec les filles avant d’aller se coucher, car nos chemins se sépareront le lendemain, elles prenant un peu plus leur temps en restant à Muktinah et dans la vallée, et pour notre part ce sera une longue journée où nous devrons alterner les jeep et bus pour rejoindre Tatopani, 2600m plus bas ! Le trek complet de l’Annapurnas a en effet une 2e partie, entre Tatopani et Muktinah. Une partie très différente de la 1ère mais tout aussi belle. Mais celle-ci a pas mal perdu de son intérêt en termes de randonnées, dû à la présence depuis quelques années d’une sentier carrossable qui enlève une partie de plaisir du randonneur. Pour cette raison, mais surtout parce que nous n’avions pas le temps (il faut prévoir 4 à 6 jours en plus), et que nous préférions garder nos 3 dernières jours pour effectuer la célèbre étape de Poon Hill à partir de Tatopani. Meme si ces routes sont un bienfait pour la population locale, certains y perdent quand même au jeu, à cause de la baisse de la fréquentation touristique dans certains villages. L’équilibre entre développement et préservation de l’autenticité est parfois difficile à trouver. D’ailleurs le même projet existe dans la 1ere partie, notamment une sentier carrossable entre Besi Sahar et Manang, qui existe déjà jusque Syange. Mais l’impact est encore très relatif, et cela devrait prendre encore quelques années, vu les moyens engagés.

· J10 Quelle bonne nuit réparatrice ! On se lève bien reposer, mais un peu anxieux de la journée qui nous attends, car j’avais vraiment peu d’infos sur la logistique de cette journée. Normalement, nous devions prendre une jeep de Muktinah à Jomsom, puis un bus de Jomsom à Tatopani. Mais ce sera un peu plus compliqué ce çà ! On se rend tout d’abord à l’office central (enfin il s’agira d’un simple guéridon !) qui gère les jeep pour Jomsom. Le prix est +/- celui attendu. Mais on se retrouve entassé comme des sardines dans une des jeep. La paysage entre Muktinah et Jomsom semble splendide, mais on a du mal à l’apprécier à cause du peu de visibilité que nous avons à l’arrière de la jeep. Après 1h30 de route qui remet en place un système digestif, on rejoint Jomsom, capitale administrative de la vallée, mais elle aussi pas très esthétique. Il faut maintenant que nous trouvions un bus pour Tatopani, et c’est là que c’est devenu sport ! La station de bus est un vrai bordel et on ne comprend rien à leur organisation. Ils sont incapables de nous dire où vont les bus et à quelle heure ils partent. Mais on prend notre mal en patience. Avec nous pas mal d’Israéliens, qu’on avait à plusieurs reprises croisé depuis 4 jours, qui prennent les choses en main et négocient quelque chose. On se méfie un peu, car c’est à l’un d’entre eux que l’on doit donner l’argent, sans garantie…On fait qd même confiance. A défaut d’un bus pour Tatopani, celui-ci nous mènera jusque Ghasa (bizare pour une destination négocié par un Israélien…orrrrhhh !!) où nous devrons prendre un autre bus pour Tatopani. Après 2,5h d’attente à Jomsom, on repart donc avec ce bus qui n’est pas un Deluxe, mais on a connu pire. Au moins on voit un peu mieux le paysage. La vallée est vraiment superbe, et les paysages que l’on voit défilés à grande vitesse sont très diverses. On regrette un peu de ne pas pouvoir en profiter d’avantage…On arrive à Ghasa après 2,5h de route, parfois très serrée, et on se demande comment il peut n’y avoir que si peu d’accidents (ou alors ils n’en parlent pas…). A Ghasa, rebelote, on y comprend rien à ce qu’il passe, et on reste avec nos Israéliens qui semblent avoir la situation en main. Il faut d’ailleurs reconnaitre leur sens aigu pour la tchatche et la négo ! On reprend un autre bus qui nous mène à notre destination finale, Tatopani ! On est content d’arriver, et nos riens aussi ! Mais le village possède un atout majeur après une telle journée, des sources d’eau chaudes !! On se presse donc de rejoindre le lodge que nous voulions, et on file se détendre aux sources. C’est pas très glamour niveau fréquentation, mais après tout on s’en fout, on se prend un Coca bien frais dans l’eau bouillante, c’est le pied total !! Le ciel est voilé, mais le temps ne tourne pas à l’orage. Le soir, on se fait un bon gueuleton au resto du lodge ! Cà remplit l’’estomac, et le moral ! L’étape de demain s’annonce assez compliquée avec la montée à Ghorepani à 2900m, soit 1700m de déniv +, ce qui en fait la plus grosse montée du trek. Qui plus est, nous sommes revenu dans un milieu moins montagnard, et la journée peut d’avérer potentiellement chaude, et ce sera la cas !

· J11 Départ à 8h. Il fait très beau, et on sent tout de suite la différence de t° avec les jours précédents, il fait déjà ~15°. On prend le max d’eau avec nous. Alors que lors des derniers jours, nos sacs s’étaient allégés, car plus de couches d’habits sur nous, et avec moins d’eau à porter (puisque l’on pouvait très facilement recharger avec la présence de cours d’eau pure) nous avons à nouveau des sacs chargés avec des vêtement très légers sur nous. La montée commence assez rude. A 10h, il fait déjà 23°. A 11h, 28°. On est en nage totale. On s’arrête à mi-parcours. On est bien crevé, la difficulté de l’étape et le poids de jours précédents se font bien ressentir. On s’arrête dans un lodge assez sympa vers Chitre, qui bénéficie d’un très beau point de vue. Le lodge est assez grand, même si légèrement casernier, mais nous sommes les seuls clients. Cette étape est d’ailleurs bien moins fréquentée, et on retrouve la solitude des premiers jours. On repart après cette pause déjeuner roboratif, où l’on s’est laissé tenter par des « Belgian Waffles » pas très belges… Il nous reste à effectuer le derniers tiers de la montée, et celle-ci est plus facile car le chemin est souvent à l’ombre de rhododendrons. On arrive à Ghorepani vers 15h. On s’installe dans le lodge le plus en amont du village, sur le chemin de Poon Hill. On se repose le reste de l’ap midi. On retrouve 2 Israéliens du groupe de la veille. On dine face au versant sud de l’Annapurna I (8091m) qui est dans les nuages, mais qui fait une gracieuse apparition au crépuscule. On va se coucher tôt car la nuit va être courte.

· J12 Levé à 4h ! On prend les frontales pour emprunter le sentier menant à Poon Hill, 300m plus haut à 3210m. Alors que la veille était calme niveau fréquentation, là on est limite sur une autoroute. 3 treks amènent à Ghorepani, et cette étape est réalisable en 2 jours depuis Pokhara, ce qui en fait un itinéraire très populaire, et on le voit. Le but de tout ce monde est d’arrivé au sommet à Poon Hill pour le lever du soleil sur le versant sud du massif de l’Annapurnas. Certains ont ramené leur réchau pour se faire un café, on se croirait au Camping Plage, l’ambiance est loin d’être à la plénitude. On comprend malheureusement assez vite que le spectacle ne sera pas celui attendu, la faute à une masse nuageuse qui cache une partie de massif, même si le spectacle vaut tout de même sa pépite de cacahuète ! On a notamment de jolies vue sur le Dhaulagiri, 8167m, et 7e sommet au monde. Par ailleurs, alors qu’il est recommandé au lever du soleil, je me demande si ce n’est pas mieux au coucher, car le matin, le soleil arrive par derrière le massif, qui est donc en contrejour total, mais le soir est lui souvent plus risqué en terme de météo. On passe quand même un très bon moment. Et on part un peu avant tout le monde, pour ne pas être pris dans l’embouteillage. On recupère nos sacs au lodge et on part pour notre toute dernière étape du séjour qui doit nous mener à Naya Pul, 1900m de dénivelé plus bas. Après un sentier régulier pendant 2h, la descente se fait plus technique avec 400m de denivelé sec sur des escaliers assez vertigineux, et qui surtout cassent bien les genoux comme il faut ! Anecdote fun : depuis notre départ de Ghorepani après Poon Hill, un chien nous suit…Il s’arrête dès que l’on s’arrête, il s’assoit même à côté de nous ? Pourquoi ? Ce fut une énigme ! Il nous suivra quasiment jusque l’arrivée où un groupe de chiens l’a importuné et a perdu nos traces. On se demandait jusqu’où il allait nous suivre, mais c’est presque un peu triste qu’on le semmera… Après la descente vertigineuse d’escalier, on rejoint le fond de la vallée vers 1400m. On est clairement revenu en milieu subtropical (c’est fou cette diversité en qques jours quand on y pense !). Les paysages sont idylliques, on traverse des torrents, des villages pittoresques, malheureusement, le temps est menaçant, et on craint l’orage ! On se dépêche donc pour arriver avant que çà ne tombe, même si on croise de nombreuses piscines naturelles qui donnent bien envie ! On poursuit jusque Birethanti, à 30mn de l'arrivée à Naya Pul, et l'on s’y arrête pour déjeuner. A peine s'est on installé dans un ptit resto que l'orage arrive. Une fois notre dej terminé, on repart sous la pluie, on sort les protections que nous sortons pour la 1ere fois! Au moins on rentabilise le poids du sac! Après 30mn de marche au bout desquelles nous arrivons tremper à Naya Pul, et c'est ainsi que se termine nos 10 jours de randonnée autour de l'Annapurnas!

Nous prenons ensuite un bus qui nous ramène à Pokhara où nous passerons la fin de journée et la journée suivante, durant lesquels nous avons pu décompresser et faire quelques ballades locales. Le dernier jour, nous prendrons l'avion au petit matin à Pokhara pour rejoindre Kathmandou où nous prendrons ensuite notre correspondance pour la France!

THAT'S ALL FOLK!!😉😉😉
Rejoindre Hua Hin depuis Krabi? English translation pending
by Patdiq · 2013-01-11 · 26 replies
Bonjour Quelles sont les possiblités pour rejoindre Hua Hin (ou Prachuap) à partir de Krabi et à quel coût ? Merci d'avance😏
Sept semaines de périple pour un septième voyage en Inde English translation pending
by Mariespagne · 2012-12-07 · 31 replies
INDE DU 10 OCTOBRE au 3 DECEMBRE 2012 10 octobre: Me voilà repartie pour mon dernier périple en Inde qui comprendra: 1. Le MAHARESHTA (Mumbai, Aurangabad, Ajanta, Ellorâ, Nasik, Saputara), 2. le GUJARAT complet (état en-dessous du Rajasthan), 3. PUSHKAR (au Rajasthan), 4. RICHIKESH et HARDWAR + NEW DELHI Je ne dors pas la nuit puisqu’il faut partir à 3H du matin. J’ai choisi la compagnie SWISS AIR. L’avion décolle à 7H ; je fais escale à Zurich. Fouillée à fond à Bruxelles, je leur demande si j’ai une tête de terroriste ce qui n’arrange pas mon cas! A Zurich, 1H30 de transit; j’ai le temps de troquer mes habits contre une tenue plus légère. Dans l’avion qui m’emmène à Mumbai, je suis à côté d’une indienne étudiante en français ce qui convient bien à mon cerveau qui ne veut rien entendre de l’anglais. Je m’assoupis et ne vois aucun des deux décollages. A MUMBAI, c’est avec angoisse que j’attends ma valise mais à ma grande surprise, elle arrive… Je change de l’argent qui semble être un bon taux mais au final, retenue de taxe de 10%; je redemande mes euros, je verrai ailleurs. Je me dirige vers les taxis prépayés qui, en principe, sont réglementaires. Quand même arnaque malgré ma vigilance, en ne me rendant pas le compte exact. Après 1H de route, j’arrive à l’hôtel face mer, près de Gâte India. 11 octobre Mes premiers pas dans la rue me mènent à l’HOTEL TAJ MAHAL, celui qui reçoit les stars, les hommes politiques. On peut en visiter une partie et s’asseoir dans le hall. En sortant, irrésistible tentation à mes yeux: massage thaïe. C’est une expérience; il faut être un peu maso pensais-je au début; j’ai ressenti mon épine calcanéenne oubliée au fond de ma mémoire. Ce sont de fortes pressions mais au final, c’est bien. Je vais boire une bière puis retourne à GATE INDIA manger des fruits et faire un tour en calèche qu’on me propose à 60 roupies. Au retour, c’est devenu 600! Discussion arde avant de me réfugier à l’hôtel Taj pour semer ce malhonnête. Il m’attend à la sortie. Je préviens la sécurité que c’est un voleur. Résultat: il n’a rien eu… 12 octobre: Je me lève de bonne heure pour faire le quartier COLABA. Inutile de dire que je me suis embrouillée avec les taxis à tout coup que je les prenais. Ce sont vraiment les pires à Mumbai. Ça se termine au bureau de Police; ca devient une habitude! La police coupe le coup en deux! Je visiter MANI BHAVAN, quartier général de Gandhi de 1917 à 1934. Il a pris ici plusieurs décisions capitales. C’est devenu un musée Gandhi avec photos, sa chambre, sa bibliothèque avec son œuvre, les volumes de sa vie. Le 04/01/1932, il fut arrêté lors de sa prière matinale. Sous le soleil de plomb de midi, je me rends à la mosquée HAJI HALI, située sur une île; on y accède par un passage. A Marée haute, c’est une île non accessible. La légende dit que le cercueil du Saint mort à la Mecque a flotté jusqu’à là! C’est vendredi, jour de prière c’est-à-dire foule… Au pas ralenti, je me rends au temple MAHALAXMI dédié à la Déesse de la fortune. Si elle pouvait tenir compte de ma visite ! Les DHOBIS WALLAH sont les hommes que je voulais voir dans la journée. Ils sont des centaines à laver le linge des hôtels, des hôpitaux, le nôtre quand on le donne à l’hôtel, etc.… Ils travaillent en plein air, frottant, piétinant ce linge. Il y a 1026 lavoirs en plein air (des cuves). C’est phénoménal. Je n’ai toujours pas compris comment ils s’y retrouvent car rien n’est inscrit sur rien. Un indien m’accompagne pour une poignée de roupies car c’est un peu dangereux (pas de touristes dans le coin). On y bat des tonnes de linge par jour. Le salaire journalier d’un dhobi wallah est de 100 rps (1,5€) Beaucoup dorment sur place dans des cases. Impressionnant! Je compte me relaxer à BYCULLA (jardin Victoria) mais pas terrible; le petit zoo est quasi désert et le musée est fatiguant bien que joliment décoré. Je compte me doucher puis sortir prendre un verre mais je m’endors après la douche. 13 octobre: Départ pour AURANGABAD en avion. Tout se passe bien à l’aéroport mais à l’heure où j’écris ces lignes, je panique pour mon bagage à main qu’ils ont enregistré en soute avec mes effets personnels importants!!! Je décolle à 15H. Ouf, tout est là et rien n’est cassé mais j’ai oublié mon adaptateur de courant à Mumbai et une paire de sandales. Le taxi de l’aéroport à l’hôtel me compte trop pour la courte distance. L’hôtel ne me plait pas et j’y suis pour cinq jours. La chambre est froide, défraîchie, sans fenêtre. Demain, je change. Pour me refaire le moral, je vais boire une bière dans un bar miteux; mieux aurait valu m’en passer. Je ne peux pas dormir. L’eau est coupée. Un moustique me tient compagnie. Je le déteste… 14 octobre: C’est samedi et les indiens font la fête bruyamment. De ce fait, je n’ai pas su m’endormir qu’au petit matin. Un rickshaw me conduit faire un tour de ville qui n’a rien d’exceptionnel d’après ce que j’ai vu. Il me conduit dans deux boutiques. J’ai demandé à voir les grottes d’Aurangabad mais sur place, je n’ai pas eu le courage de grimper les escaliers. Trop chaud et pas motivée. Je passe devant le petit Taj; ce sera pour demain. A l’hôtel, le wifi ne va pas. Je me rends dans un cyber à l’ambiance agitée; les jeunes jouent aux jeux en les vivant réellement. Tout à coup, ils s’encourent; je pense à une alerte à la bombe; ce n’est qu’une rixe. Je suis restée stoïque! J’ai changé de chambre; c’est mieux mais je tourne en rond ne trouvant pas mes repères. 15 octobre: Visite d’ELLORA, 18 km en rickshaw. Sur le site, 34 grottes creusées à la main dans la roche. Tout est découpé (200000m³ arrachés à la montagne). Quel courage pour creuser cet immense trou en y laissant de gros morceaux de roche pour sculpter leurs œuvres. Les grottes sont réparties sur 2 km le long d’une falaise, faisant référence à 3 religions : 12 grottes bouddhismes (7èmeau 9ème); 17 grottes hindoues (7èmeau10ème) et 5 jaïns (9ème au 11ème). Je commence par la plus grande (N°16): le temple Kailasha, construit en 760. C’est tout simplement estomaquant; je suis sous le charme; je n’en crois pas mes yeux. Autant dire que j’ai passé du temps en cet endroit! Le guide du routard conseille de visiter les plus importantes soit la 16, 15, 10, 29, 32, 1. La grotte N°10 est spectaculaire avec son immense bouddha. La 5 est un long couloir avec les cellules des moines. Je ne peux décrire toutes les grottes mais ça valait la peine d‘être vu. Je suis heureuse d’avoir fait cette expédition. Ce site est classé à l’Unesco. Dans 2 jours, je comparerai avec celles d’Ajanta. Je rencontre une française; nous échangeons nos idées qui se rejoignent. La visite aura duré 6 heures! Sur le chemin du retour, arrêt au fort Devagiri de DAULATABAD, datant du 12ème. La plus grande partie est en ruine mais en grimpant, on y voit une vue superbe. On se sent dans l’ambiance du fort avec ses canons, ses grandes portes en bois, ses singes et les touristes indiens voulant se faire photographier avec une européenne. Je ne la menais pas large en passant sous des arbres remplis de singes qui grognaient. L’endroit ne m’inspire pas pour m’y reposer! Je pensais vraiment qu’ils allaient me tomber dessus. Ouf, je suis passée. Je respire car j’avais arrêté le temps du passage… je ne pouvais pas finir cette journée bien remplie sans boire une bonne bière fraîche. 16 octobre: J’ai donné rendez-vous au même rickshaw pour aller visiter PANCHAKKI qui est un moulin d’époque très caractéristique, construit en 1624 en hommage à un Saint, gardien spirituel d’Aurangazeb. La tombe est là, belle, bien entretenue. Je n’ai pas compris appartient la 2ème.. Panchakki veut dire roue à eau; on y moulait les grains pour les pèlerins. Cette machine fonctionne toujours. L’eau arrive d’une rivière à 6 km dans la colline. Il y a un immense arbre nommé banian près du bassin aux nombreux poissons. La visite est courte, ce n’est pas grand. Je bois un thé et m’en vais, un peu plus loin, voir le baby-taj dit Taj Mahal du pauvre; le vrai nom est mosquée BIBI-KA-MASBARA. Ce site n’est pas très loin d’Aurangabad. C’est la copie conforme du Taj Mahal d’Agra en moins bien entretenu et moins imposant. A la place du marbre blanc, c’est du plâtre ou de la chaux. Construit en 1678 par le fils d’Aurangzeb en hommage à sa mère qui voulait rivaliser avec son père qui fit construire le Taj Mahal 25 ans plus tôt. Celui-ci ne voulu pas vider les caisses de l’état… Toujours est-il que la tombe est impressionnante, très jolie. Je suis sollicitée par des Indiens assez pauvres mais pas les pires car ils viennent quand même d’une autre ville pour visiter et sont bien habillés. Ils me demandent si j’ai la TV car eux ne l’ont pas; ils veulent être pris en photos. Je ne m’en sors plus et suis obligée de ranger mon appareil prétextant la batterie vide. Il fait très chaud. Le soleil brûle. 17 octobre: Aujourd’hui, rencontre avec mon chauffeur qui devra me supporter un mois. Il s’appelle Morari et travaille pour l’agence Maharaja Driver de Delhi. D’emblée, il décide de m’initier à l’anglais; je pense qu’il perdra vite espoir. Nous démarrons de bon matin pour un périple aux 26 grottes d’AJANTA, classées aussi à l’Unesco. Celles-ci sont restées dans l’oubli jusqu’au 19ème siècle; c’est au cours d’une chasse aux tigres qu’elles furent découvertes. Elles ont été oubliées au fil du temps au profit des grottes d’Ellora décrites plus haut. Pour ce que les grottes d’Ellorâ ont de belles sculptures, celles d’Ajanta ont de belles peintures gardées en bon état grâce justement à leur enfouissement. Elles sont plus anciennes et uniquement bouddhiques; la grotte n°10 est la plus ancienne datant de 200 ans avant J.C. On peut en visiter 26 qui forment un fer à cheval. On y voit des Bouddhas partout, debouts, assis. Dans la dernière grotte, un énorme Bouddha couché, magnifique! Heureusement que dans ma documentation, j’avais lu qu’il fallait mettre des chaussures faciles car il faut les enlever à chaque entrée de grottes! La 24 n’a pas été terminée; on se rend compte du travail! Dans certaines, il y a un stupa énorme (monument funéraire en forme de dôme). Ismaël m’attend pour m’emmener voir la cascade mais surtout sa boutique de pierres… La visite dure 5H. Les grottes d’Ellorâ et d’Ajanta sont belles et très différentes. 18 octobre: Je quitte l’hôtel d’Aurangabad et son personnel très sympa à 9H pour NASIK. J’avais vu sur internet qu’il y avait 85 km; mais c’était à vol d’oiseau. Nous avons fait 200 km. Nasik est en plein chantier; on y construit une route surplombant l’actuelle ou un métro? C’est le bazar! Tous les 12 ans, Nasik est le siège du pélérinage kumbhamelâ qui se réalise tous les 4 ans mais dans trois autres villes (Ujjain, Allahabad, Haridwar) à tour de rôle. L’hôtel est super, propre. Une heure de repos puis exploration de quelques temples. Pendant 4H, je me suis régalée dans cette ambiance festive car c’était l’anniversaire de je ne sais pas quel Saint. En Inde, il y a toujours une fête. On fête même la naissance d’un veau au même titre qu’un enfant. Je me balade à Tapovan où coule la rivière sacrée Godavari. Ici Lakshmana a coupé le nez de Shurpanaka! C’était le lieu de rendez-vous des ascètes suivant les sages en méditation. Il y en a encore quelques uns. Au-delà de la rivière, des tentes d’indiens défavorisés. Je continue par les temples proprement dit: le Kalarama Mandir, le plus sacré de Nasik; on y entre par quatre entrées face aux points cardinaux. Il est entouré d’une grande cour où je prends plaisir à flâner et regarder les hindous faire leur rituel. Ensuite, je pars à l’aventure au fil des chemins qui me mènent à deux temples dont je ne connais pas le nom car écrit en Hindi. Je me renseigne près d’un jeune couple pour me rendre au temple Ramkund et Kapaleshwar. Je dois d’abord traverser un marché de légumes très animé puis traverser un petit pont avant de trouver quelques petits temples où règnent toujours l’ambiance festive. Je passe voir le kapaleshwar temple qui est un des plus anciens de Nasik; la légende dit que Shiva ayant tué une vache par erreur, son taureau Nandi lui aurait ordonné d’aller prendre un bain dans la rivière à Nasik, là où est construit ce temple! Je continue par le temple Ramkund datant de 1696. Il se trouve sur les bords de la rivière où l’endroit est très animé et fait penser un peu à Vârânasî en voyant les bougies flotter, les pèlerins se nettoyer de leurs péchés. On y disperse les cendres des défunts mais je n’en ai pas vu lors de mon passage. Je continue à déambuler autour du bassin de Rama et mes pas me dirigent là où j’entends de la musique; des jeux se déroulent à l’occasion de cette fête. Ici, tous les hommes ont la toque blanche de Nehru (pointue devant et derrière); ça doit être dans tout l’état car il y en a à Mumbai aussi. Il fait noir; je dois retrouver le chemin et le taxi. Juste un peu trompée mais vite repérée. Je suis toute à la fête alors que je ne sais pas qui ni ce que j’ai fêté! 19 octobre: Aujourd’hui, je vais à 30 km de Nasik au célèbre temple TRIAMBAKESHVARA où des groupes de pèlerins affluent. J’avais oublié ces longues files d’attente de plus d’une heure et encore, j’ai la chance d’être arrivée tôt; derrière moi, les pèlerins arrivent en masse. Arrivé à mon tour, j’ai juste le temps de toucher les fesses de Nandi, d’offrir mon offrande, d’admirer dix secondes le lingam de Shiva et faire place au suivant. Cette attente pour dix secondes; faut le vouloir! Je déambule devant les échoppes qui se ressemblent; il fait soleil; j’ai oublié mon chapeau; je bois un jus de bambou, mange de l’ananas puis retrouve Morari. Sur le chemin du retour, nous faisons un détour pour aller au petit temple abritant Naushya Ganesh; normalement, les femmes y font un rituel pour être enceinte; pour l’instant, personne! Il y a 8 Ganesh oranges en galerie et pleins de cloches. Le Ganesh à l’intérieur est beau mais j’ai la main du responsable devant ma caméra au moment où je clique donc rien! Assez tôt rentrée, je me relaxe et me douche avant de me faire livrer un apéro. Cette commande a duré une grosse heure si pas plus entre des coups de fils de part et d’autres, des allées-venues dans ma chambre pour enfin avoir une bière... Je ne sais pourquoi, ils me racontent leur vie; quand je dis que je ne comprends pas, ils continuent donc je dis yes. De temps à autre un yes plus étonné ou un yes d’un ton interessé; ils sont contents. Après un moment, je les arrête. Ils sont gentils mes petits indiens! Le temps d’écrire ceci, il revient. Pendant 30 min, c’est reparti pour la parlote sur l’histoire du mont Kailash, cette fois. 20 octobre: Après avoir été malade une bonne partie de la nuit, départ pour SAPUTARA où nous arrivons à midi. Nous venons de franchir la frontière entre le Maharashtra et le Gujarat. Saputara est à 5 km. C’est la seule station de montagne au Gujarat. Elle est entourée de la forêt DANG où résident quelques 300 villages. La chaîne de montagne s’appelle SAHYADRI. Saputara signifie Résidence du SERPENT; L’hôtel domine la vallée et gère le plus long téléphérique du pays (1km) qui traverse la vallée d’un versant de montagne à l’autre (haut 250m). Signe particulier: il est très vieux et quand on se balance de là-haut, on se dit que si la nacelle doit tomber qu’elle le fasse dans les arbres! Sur l’autre versant, découverte d’une autre vallée aussi grandiose. Je passe le reste de l’après-midi à la terrasse de l’hôtel, sirotant un thaï masala avec Morari. Le coucher du soleil est époustouflant; grand moment magique l’espace de quelques secondes. 21 octobre: Ce matin, je descends au lac; je regarde les enfants s’amuser sur les jeux qui datent d’une autre époque. Visite de l’aquarium miniature artisanal. Visite du musée qui retrace l‘évolution de l‘homme, expose les bijoux des différentes tribus, leurs travaux. J‘ai retenu qu‘il y a dans cette région les tribus BHIL, KUNBI, VARLI, MAVCHI, KATHODIYA, KOTVALIYA et NAYAKA. Ils ont des tenues et des couleurs qui les différencient. Le soir, après une longue file d’attente, je prends le téléphérique pour voir le coucher du soleil sur l’autre versant; il se couche alors que je traverse la vallée. Majestueux! Ce week-end, il y a un festival fêté uniquement au Gujarat; hé oui, encore une fête! Les jeunes villageois dansent non-stop tournant en rond; les garçons sur une ligne; les filles, dont la plupart vêtues de l’habit traditionnel de leur village, sur l’autre. Mignon à voir. 22 octobre: Départ pour VADODARA en traversant la forêt du DANG. En descendant, nous passons à travers quelques villages tribaux tels que DENZI, DHANKA, HAWA, WAGAY, VANSDA. A WAGAY, il y a une cascade que je ne manque pas d’aller voir car j’adore. La route est très longue pour arriver à Vadodara et il y a des camions par millier. Il est 17H quand on arrive à l’hôtel réservé pour 4 nuits. Il ne me plait pas. Je pars à la recherche d’un autre mais ils sont hors prix donc retour à Kalyan pour la nuit. Demain, changement de programme! Je resterai un jour au lieu de 4 à Vadodara… 23 octobre: Je profite de la matinée pour visiter le City Muséum; celui-ci n’étant pas encore ouvert, je me balade et arrive à un zoo. Après la longue visite de celui-ci, je renonce au muséum. A défaut de voir Lakshmi Villas Palace fermé pour rénovation, je vais au Maharaja Fateh Singh Muséum où se trouvent des bronzes, statues de marbre et peintures. Passage à EME (militaire) avec un laissez-passer, pour voir le temple représentant les 4 religions (islam, bouddhisme, hindouisme, jaïn) ainsi que statues et pierres très anciennes. Départ pour CHOTTA-UDEPUR, Palace où je loge. Je suis la seule hôte et je me sens un mal à l’aise entourée de la famille descendant du Maharaja, en plus que je ne sais pas l’anglais; je tente la débrouille avec le dictionnaire. Expérience quand tu me tiens! Ce n’est pas fini. Voici l’heure du diner. Je suis invitée à une immense table face à face avec le chef de cérémonie. Un serviteur vient nous livrer sept plats. Je suis l’espace d’une soirée devenue maharani! Ce qui cloche un peu, c’est ma tenue vestimentaire à la cool… Le repas terminé, je m’intéresse à l’arbre généalogique familial avant de m’isoler dans ma chambre mais ce galant homme insiste pour que je boive un chocolat chaud pour bien dormir. Encore un peu de patience! On me l’amène à la chambre. Rendez-vous au pt-déj. 24 octobre: Ma vie de Maharani prenant fin, me voilà partie pour de nouvelles aventures. Morari qui n’en rate pas une, crois bon de me conduire photographier un autre palace 1 km plus loin. D’abord, l’autorisation fut refusée puis acceptée. En prenant la 2ème photo, le jeune maharadja m’invite du haut de son balcon à venir prendre le thé. J’accepte. Je me heurte de nouveau au problème de la langue. Ils se tiennent dans une grande salle qui fait office de salon et chambre. Voyant une corde pendre au lit, je cru bon demander à quoi elle servait; quand ils m’ont dit que c’est pour attacher le baxter du jeune homme malade, je me suis vraiment sentie seule au monde!!! Toujours est-il quand il a compris que j’allais explorer deux villages tribaux, qu’il demanda à son homme de main, faisant partie de la tribu des RATHWA, de m’accompagner. C’est sûr qu’avec lui, des portes se sont ouvertes au point que j’ai pu visiter certaines maisons. Enfin, je dirais plutôt étables. Ils dorment dans une partie et l’autre moitié est pour les animaux. Je vois donc deux tribus différentes: les RATHWA et les NAYAK. Leurs tatouages sur le visage sont différents. Leur mode de vie est très difficile et je prends conscience que nous sommes dans de la ouate … les enfants sont nombreux; ils sont sales, les plus petits sont nus, ils ne vont pas à l’école car il n’y en a pas et aucun moyen de locomotion pour les conduire à l’école la plus proche. Il n’y a pas d’hôpital ni de magasins. Pour moi, l’expérience des tribus est assez dure psychologiquement. Je suis dévisagée car pas beaucoup d’européens ne rentrent ici. Même Morari est regardé car il n’est pas des leurs. Ils ne sont pas souriants; on peut les comprendre. Le driver croyant que je n’ai pas encore pousser l’expérience assez loin, alors qu’il m’avait promis qu’on allait à l’hôtel, m’a réservé la surprise jusqu’au dernier moment de m’emmener dormir dans un autre palace à JAMNAGORHA. J’ai du mal à accepter mais ai-je le choix? Il n‘y a rien d‘autre ici. Il faut dire que les palaces au Gujarat ont bien vieillis et leurs héritiers n’ont pas l’argent pour les entretenir et les réparer; ils se contentent souvent de vivre dans quelques pièces, les autres étant scellées. Certains comme notamment les héritages palaces accueillent des clients pour arrondir leur budjet. Ces palaces ne sont pas comparables à ceux du Rajasthan. Je vais visiter les mosquées de CHAMPENER. Un singe ne me laisse pas monter les escaliers menant au-dessus de la citadelle. Il montre ses dents. Je ne lutte pas contre lui et change de direction. Je vais au marché local de Jamnagorha avant de rejoindre mon palace! Une princesse du Rajasthan vient à ma rencontre, pose des questions; là je râle de mon ignorance en anglais!!! 25 octobre: La princesse a l’air douce et gentille mais son dogue allemand, un de ses 5 chiens, a aboyé toute la nuit. Après mon déjeuner de Maharani, je m’évade vers d’autres sites. Longue route pour arriver à LOTHAL, site historique d’une cité ancienne de plus de 2400 ans. Il ne reste pas grand-chose à voir sur le site. Le petit musée retrace l’historique trop compliqué et je ne comprends pas bien l’histoire. Dans ma nouvelle ville d’accueil BHAVNAGAR, très polluée aussi, l’hôtel réservé doit encore être annulé car tout en travaux. Le chauffeur me trouve un autre un peu plus loin. Mon wifi n’allant toujours pas, je vais au cybercafé avec Morari mais à peine assise, une bagarre violente se déclare; j’ai eu le temps de me réfugier dans un coin à rat…C’est la première fois que j’assiste à une bagarre de si près! Hé oui, pas de chance, cyber petit! Morari m’accompagne à l’hôtel et me conseille d’y rester la soirée; c’était mon intention! Je n’arrive pas à dormir, pourtant demain départ à 7H pour les 3500 marches de Palitana. 26 octobre: C’est parti pour PALITANA à 50 km. Je ne suis pas l’exemple des pèlerins en faisant l’ascension à pied (1H30 de montée) non par fainéantise mais je connais le résultat final qui risque fortement de m‘handicaper pour le séjour. De toute manière, les porteurs de dholis (chaise en corde portée par 2 ou 4 hommes) sont ravis car c’est leur gagne-pain. Il faut marchander sec… Le site est toutefois incontournable. Là-haut, se trouve un groupe de 800 temples Jaïns du plus petit au plus grand. Du haut de cette colline de 539 m, la vue est surprenante. La nuit, tout le monde redescend car elle est réservée aux Dieux. En soirée, je visite l’ashram GANDHI SMRITI au BARTON Muséum à Bhavnagar. 27 octobre: J’ai un jour d’avance sur mon programme, Bhavnagar est fini. Je pars pour l’île de DIU. Je pense y rencontrer des touristes; ce qui n’a pas été le cas jusqu’à présent. 5H de longue et désagréable route pour arriver à DIU. Ici l’alcool coule à flot et la viande est permise. Je ne me prive pas de commander une bière en arrivant et suis surprise de voir le prix peu élevé par rapport au reste de l’Inde. Beaucoup d’indiens viennent en vacances et se désaltérer! Une poignée de touristes européens. Je passe un moment à la plage. A l’hôtel, je demande un massage très mal fait! 28 octobre: Je suis très fatiguée et ai mal au dos, la route surement en plus du massage mal fait! Je vais changer le pantalon que j’ai acheté hier car il serre, prend un peu de rhum pour les prochains jours au Gujarat mais le soir même, je vidais ce rhum dans l’évier. Quel idée j’ai eue de faire cet achat insensé! Enfin comme on dit, un moment de honte est vite passé. Je pense avoir une autre masseuse et redemande un massage. C’est la même qui fait son apparition dans ma chambre. J’abrège en la prenant 20 min. Journée de repos. En cette soirée, je me sens vraiment seule. Je bois une bière bord de mer (hé oui encore!)assise sur mon foulard avec toute compagnie une chienne qui veut absolument partager ce bout de foulard; je la chasse; elle insiste en me léchant un pied! Se couche à mes côtés avant d’apercevoir un copain chien. Elle m’abandonne. Je me retrouve seule face à moi-même. En ce moment précis, l’idée profonde me vient que je devrais écrire ma biographie… 29 octobre: Je pars pour visiter le fort portugais, les églises et la vieille ville. Le fort est très beau, bâti par les portugais en 1535. Les canons sont toujours en place. Il y 4 chapelles à chaque bastion. La prison actuelle de Diu se trouve dans la partie non visitable du fort. Je croise un Maharadja avec sa petite cour qui visitait ce fort. Malheureusement, je ne pourrais pas finir la visite et renonce à monter au phare car mon pied me fait mal suite au mauvais massage de hier et aux sandales que je portent. Je prends anti-douleurs et anti-inflammatoires, me repose. A 16H, partant pour Diu centre, je demande un arrêt au petit village de FUDAM où se trouve une grotte bord de mer avec 5 lingams de Shiva. Unique. Ambiance de recueillement. Morari ne connaît pas; il va voir de quoi il en retourne et le saura pour ses futurs clients. Je visite les églises: St. Paul de 1691 toujours en activité, St. Thomas devenu le musée de Diu et une 3ème actuellement transformée en hôpital. Le soir tombe, le fort s’illumine, magnifique! A l’apéro, je rencontre un jeune couple de Perpignan, sympa. Nous discutons avant d’aller manger à l’hôtel Apana où un népalais me fait la causette. 30 octobre: Aujourd’hui, journée repos. Le matin, je vais lire et faire quelques photos à la plage. Je marche un peu découvrir la plage voisine. Le soir, je mange à Apana bien situé et bonne nourriture! 31octobre Je décide de passer encore un peu de temps à Diu au lieu d’aller visiter le très célèbre temple de Somnath. Certains diront que c’est une erreur mais c’est mon choix et je ne le regrette pas. Je suis accompagnée du jeune Népalais jusqu’à mon départ pour la forêt de SASAN GIR dans le Saurashtra. C’est la dernière réserve des lions d’Asie (354, en 2005). Ce lion est plus petit que le lion d’Afrique. Il y a des léopards et d’autres espèces d’animaux. Le safari est trop cher car je suis seule à payer la Jepp; je ne le ferai que s’il y a un groupe. Morari n’en a pas trouvé mais pas trop sûr qu’il a beaucoup cherché… 1er novembre: Finalement, je décide de faire ce safari en bus avec des touristes indiens dans une petite réserve à DEVALIA (à 14km). Ne jamais refaire ce genre d’expérience. On a vu 2 lions endormis, 2 léopards en cage, quelques daims de loin et un taureau bleu! pour 1000 roupies (15€). Ca ou rien! Je demande à Morari qu’il m’emmène à la ferme des crocodiles; il ne connait pas et se demande sûrement si je ne perds pas un peu la tête (je le vois à son genre!). Il se renseigne et nous arrivons effectivement à cette ferme. A ne pas oublier qu’une ferme en Inde, ce sont comme leurs hôtels palaces…Le nom y est mais le reste ne suit pas… Dans une piscine, on voit quand même (car Morari m’accompagne ne croyant toujours pas à mon histoire de crocodiles) un bébé croco dormir au fond de l’eau et dans un coin, entassés les uns sur les autres 5, 6 ou 7 crocodiles des marais (ils sont plus petits). A l’autre fenêtre, je dis à Morari qu’ils sont en bois; nous restons longtemps à regarder et finalement voyons qu’ils respirent. C’est à s’y méprendre. On voit des tortues aussi. Je visite un musée au center orientation sans importance pour moi car toutes les explications sont en anglais. Les Siddhis (gens du village) sont noirs et crépus. Ils descendent d’esclaves africains venus au 11ème Siècle. Je termine l’après-midi en me promenant seule dans la forêt; je vois passer un animal de couleur fauve, je m’approche mais un daim ou un lion, c’est la même couleur de loin!!! Je me dis quand même que le daim s’enfuira en me voyant mais le lion… Je reste un moment sur place avant de faire marche arrière ayant bien repérer par où j’étais passée. En rentrant, je suis face à un troupeau de taureaux bleus (bœufs); je les regarde méfiante; aussi étonnés que moi, ils font de même; impressionnants avec leurs immenses cornes. En rentrant, le guide népalais me propose une balade dans la forêt, à pied, j’accepte. Il passe la soirée à ma terrasse sirotant son alcool local et me montrant 3 clés USB de photos d’oiseaux. 2 novembre: Fini la forêt, me voici partie aujourd’hui pour JŪNĀGADH. Je commence par le Fort Uparkot. Je fais la partie possible des remparts sous le soleil de midi. Puis continue mon parcours en visitant les grottes bouddhiques construites sur deux niveaux et bien enterrées. De là, je me rends aux ruines de Jama Masdjid du 15ème siècle et termine en allant voir les deux canons qui datent de 1531 et dont un mesure 5 mètres. Jūnāgadh est réputé pour le MONT GIRNAR, haut lieu de pèlerinage Jaïn, dont l’ascension est très longue: 10000 marches à gravir (non je n’ai pas mis un zéro en trop!). On peut louer un dholi; le prix varie selon votre poids (grosse balance à l’entrée). Il faut une journée complète pour faire l’aller-retour. Je me contente de monter les 100 premières marches n’ayant aucune intention d’aller plus loin. Je vois les pèlerins redescendent; ils sont courageux et ont la foi! Passage au complexe Mahabat Maqbara, magnifique monument peu entretenu, qui mêle librement musulmans et hindouistes. Bâtiment entouré de quatre minarets en colimaçon d’une splendeur inexplicable. A ses côtés, la mosquée verte qui est également une école coranique. 3 novembre J’ai passé la nuit à GONDAL, Orchad Palace. Le matin, je visite un wagon de train royal; quel luxe: chambre avec des vrais lits, salle à manger, cuisine…Il y a aussi le garage du Maharaja avec quelques ancêtres; il manque une belle Mercédès rouge avec les portes qui s’ouvrent sur le toit (vue en photo). Ils l’ont peut-être vendue! Je pousse la visite jusqu’au Palais Navlakha de 1748. Je visite une pharmacie ayurvédique ou plutôt l’usine; ils ont conservé les principes antiques. Je ne comprends pas les explications en anglais mais je vois et imagine le processus. La route est encore longue, car nous passons par PORBANDAR voir la maison de Gandhi et aussi celle où sa femme Kasturba est née, située un peu à l’arrière de la sienne dans une ruelle où j’ai vu un gros rat. C’est une belle haute maison. Celle où naquit Gandhi en 1869 se trouve dans le complexe Kirti Mandir. Il y a un musée avec ses photos. Après cet arrêt intéressant à mes yeux, la route reprend jusqu’à DWARKA. 4 novembre: DWARKA, je m’en réjouissais l’imaginant comme VRINDAVAN (MATHURA) où j’avais séjourné lors d’un autre voyage. Mais, ici ce n’est pas la même chose ni la même ambiance. Je quitte l’hôtel après un jour car on m‘arnaque. Je trouve un autre moins propre pour une nuit. DWARKA est une des 7 villes sacrées de l’Hindouisme. On y rend hommage à Lord KRISNA. Il s’y serait établi après avoir fui Mathura à sa 17ème bataille. Cette ville aurait été engloutie sept jours après la mort de Krisna; des historiens ont relevé la présence d’ancres en pierre datant de 2000 ans avant J.Ch… La légende rejoindrait la réalité!!!! Le temple de Dwarkanath, datant de 2500 ans, est très beau, bâti en cinq étages et superbement sculpté. Comment ont-ils pu faire ça à cette époque quand on voit l’état actuel de la ville… Je me balade dans la cour du temple. Je ne fait pas la longue file pour passer devant la statue de Krisna. Je me pose, regarde les pèlerins, assise à côté d’un chiot que j’ai envie d’emmener! Je me perds volontairement dans les ruelles de Dwarka pour tâter l’ambiance. Je n’irai pas à la plage ni à Bet Dwarka où les non-hindous ne peuvent entrer au temple. Je quitterai ce lieu demain matin, un jour plus tôt que prévu. Dur pour moi le Gujarat! 5 novembre: A 10H, départ pour JAMNAGAR qui possède une Université Ayurvédique dont les cours sont en anglais et attirant des étudiants du monde entier. J’aime assez cette ville; je déambule dans les rues comme j’aime le faire, ce qui a été assez rare depuis mon séjour dans le Gujarat. Je commence par visiter le Palace Lakhota Talav qui se trouve au milieu d’un lac. Le maharaja a voulu donner du travail aux hommes et c’est pourquoi, il a fait construire ce palais. On y arrive en traversant une passerelle. Il y a un musée, une galerie mais sa spécificité est le vieux puits où on tire l’eau en soufflant dans des petits trous dans le plancher! Je m’en vais par l’autre passerelle pour voir le Bhujio Kotho qui est impressionnant par sa circonférence et ses 5 étages, ne peut pas se visiter. Je pousse jusqu’à la porte de la ville puis regagnant la voiture par la rue, un temple m’attire; je rentre et je m’aperçois que c’est le temple Bala Hanuman mondialement connu, qui est dans le Guinness des records car depuis 1964, le mantra est chanté en continu 24H/24 par des prêtres se relayant. Il n’a jamais été arrêté une minute. Impressionnant!!! 6 novembre: Aujourd’hui, journée cool. Le matin, j’erre dans la vieille ville, visite un grand temple Jain. Je suis invitée à manger une glace par un bijoutier qui fait l’ouverture de sa boutique. J’espère visiter le Pratap Palace mais il faut une autorisation au-préalable. Je la demande. Le manager me passe au téléphone le King parlant bien français. A 17H30, je reçois l’accord d’aller voir et photographier le palace en visite extérieur car il est fermé suite aux importants dégâts qu’il a subi lors du tremblement de terre en 2001. Je manque de temps pour visiter l’intérieur puisque je pars demain et il leur faut du temps pour l‘ouvrir. Il est très grand et très beau, joliment décoré. Le manager me conduit en exclusivité dans la réserve naturelle privée; je vois des animaux que je n’ai jamais vus même pas en photo! 7 novembre: Départ pour BHUJ, ville complètement détruite par un tremblement de terre important en 2001, ayant causé la mort de 30000 personnes et des milliers de blessés. La route est longue et en mauvais état. Fin d’après-midi, visite du mémorial Chhatri (cénotaphes) qui est en bien mauvais état suite au tremblement de terre. Beau coucher de soleil par contre! 8 novembre: Aujourd’hui, grande journée dans les villages tribaux du district BANNI, les Ethnies du KUTCH, au nord de Bhuj. Départ de bon matin. Il faut aller chercher l’autorisation muni du passeport et d’une copie et 100 rp/personne+50 rp pour la voiture. Elle est délivrée à BHIRANDIALA Village (Police Station) à 51 km de Bhuj. Nullement besoin d’un guide quand on a un bon chauffeur qui connait! On commence par le petit village où l’on délivre les permis. Les femmes font de la broderie. Elles portent un costume dont le dos est nu. Un homme pressé nous emmene un couple de français et moi vers le magasin. Tout au long du chemin, on verra des hommes portant le turban blanc, pantalon blanc serrant aux jambes et veste indienne blanche. Pendant le voyage, on verra des hommes vêtus de bleu y compris le ruban. Ce sont des tribus différentes. Nous nous empressons de quitter les lieux pour nous rendre au dessert de sel à 20 km, à la frontière pakistanaise. C’est magnifique avec la mer au loin. On dirait une grande patinoire! L’idéal serait de voir ça au coucher du soleil. Le 2ème village sera DHORDO, ce sera mon petit coup de cœur avec ses minis ruelles et ses huttes rondes -Bhunga-, ses jeunes mamans refusant de se laisser photographier. Le 3ème sera HODKA, plus grand, avec des ateliers d’artisans; j’y achète un petit miroir encadré de cuir. Il y a un grand hôtel ressort pour les touristes. Le 4ème sera KHAVDA où l’on m’offre une sucrerie; ils font de la poterie de façon ancestrale. Ils sont nombreux à coudre pour les Pakistanais. Le 5ème sera LUDYA, moins intéressant, commercial. J’achète une taie faite main. C’est fatiguant; il fait très chaud. La journée terminant, je me mets à la recherche d’un permis de boire… (ce n’est pas une blague!). D’ailleurs, je ne devrais pas dire ça, on va vraiment me prendre pour une alcoolo mais voyage pour moi rime avec plaisir et boire une bière en est un! C’est la croix, la bannière pour obtenir ce permis: attestation de l’hôtel, permis au magasin pour obtenir la plus petite quantité qu’on peut imaginer. Le permis n’est valable que pour la ville om le permis a été délivré ou il faut payer 1000 roupies pour l’avoir un mois (si j’avais sû au début). 9 novembre: Départ pour MANDVI à 60 km de Bhuj. On y va pour voir les chantiers navals en activité. On y construit de grands bateaux en bois appelés Dhow; assez surprenant de près. Evidemment, j’ai dû m’attarder sur une chienne et ses six chiots dont un était perdu sous les décombres de bois; j’ai surveillé la chienne qui faisait tout pour le retrouver et suis partie seulement quand j’ai pu recompter six chiots! Après je visite le VIJAY VILAS PALACE à 8 km. Là, je me régale car après avoir contemplé le palace et être montée à la terrasse, je ne me suis pas privée de me promener dans le parc un peu hors sentis battus. J’adore. C’est dans ces moments là que j’apprécie de voyager seule. J’y trouve des plumes de paons et une peau de serpent. Je découvre un petit bâtiment qui, je pense, devait être un bassin d’eau; ensuite, un puits inaccessible. En fait, le palace date de 1929; je ne comprends pas pourquoi il n’est plus habité! Personne ne s’étonnera si je dis avoir joué avec un chiot que j‘ai encore envie d‘emmener:! Sur le chemin du retour, petit coup de cœur de Morari; il voit une tortue au milieu de la route. Il la ramasse; elle doit au-moins peser 2 kg. Et là, c’est lui qui veut l’emmener pour chez lui. En attendant, elle embarque et vient en voyage avec nous jusqu’au lac où il la dépose et où elle s’empresse de nager. Subitement, quelques mètres plus loin, elle vient à la surface comme pour nous dire merci… puis replonge…Nous lui avons sauvé la vie! Je termine ma journée au mémorial Chattri pour y voir le coucher de soleil… 10 novembre Ce dernier jour à Bhuj sera consacré à la visite de la ville et ses monuments. Le Prag Mahal Palace de fin du 19ème a été lourdement endommagé par le tremblement de terre; ça me laisse une impression étrange de tristesse; j’ ai envie de verser une larme. On y voit tout laissé là comme près à un départ imminent… J’imagine ce qu’a dû être le lieu au lendemain du séisme! On y voit des lustres provenant de Belgique!!! Je monte jusqu’à la tour de l’horloge puis dégoulinant de sueur, je redescends pour aller au musée Aina Mahal de 1761 où le lit du roi au pied d’or est exposé. On y voit aussi des chaises à porteur et une toile de plusieurs mètres représentant une expédition de l’époque. Le roi a séjourné 17 ans en Hollande d’où on retrouve des verres, céramique, etc de là-bas! On y découvre une salle de 27 miroirs rococo. Le musée de Bhuj étant fermé aujourd’hui, Morari me fait voir un temple tout en marbre blanc d’une beauté immaculée. Je pense que nous irons le soir pour la cérémonie. J’insiste pour voir la prison où un mur écroulé lors du séisme a permis à 420 prisonniers de s’évader mais tout est reconstruit et bien fermé. En fait, je voudrais savoir si on les a retrouvé? Morani ne sachant pas où la prison se trouve me dit qu’elle a été détruite par le séisme. Ça c’est bien le truc indien mais on ne me l’a fait pas!!!! On en a bien rigolé….mais on l’a trouvée…Je profite pour rentrer dans l’hôpital entièrement détruit; ça me laisse vraiment un sentiment de profonde tristesse. Le soir, je fait le bazar de Bhuj . J’assiste à l’office du soir au temple. 11 novembre: Départ pour ZAINABAD. A peine arrivée vers 16H que me voilà partie en safari dans le Little Rann avec une famille française habitant l’Inde et une anglaise. Nous allons à la rencontre des onagres ou hémiones ou gudkhur: ânes sauvages d’une beauté saisissante, mélange entre le cheval et l’âne, de couleur sable à la crinière châtain et aux oreilles courtes, style zèbre sans raie. Ils peuvent courir pendant deux heures à 24 km/h avec des pointes de 70. En les approchant, ils s’en vont; pas sauvages pour rien! Ils sont en voie de disparition et ne se trouvent plus qu’en Inde et en Mongolie. Dans ce désert salin, on voit quelques bull nilgai ou antilopes bleus (comme une vache à la tête d’un cheval). Rentrée au campement péniblement après un beau coucher de soleil et plusieurs pannes. 12 novembre: Journée détente dans ce havre de paix jusque 16H où je pars à la découverte de la tribu des Ribaris. Les hommes sont tout de blanc vêtus; ils portent des boucles d’oreilles en or. Les femmes ont le ventre nu, des grands bracelets de 20 cm à chaque bras qu’elles ne pourront jamais enlever, des bouches d’oreilles en or et un anneau en or dans le nez; elles sont tatouées sur les bras et le haut de la poitrine. En parcourant le village, tout un attroupement d’enfants me suit jusqu’à la visite d’une maison type où l’on me présente des ouvrages merveilleux en broderie; ils sont fait main par les dames de la tribu. Je rencontre plusieurs troupeaux de chèvres et de buffles avant de rentrer au campement où les pétards commencent à l’entendre vu que la fête DIWALI est pour demain… Excitation ! 13 novembre: Je quitte Zainabad pour rejoindre AHMEDABAD. En chemin, arrêt à BECHARAJI pour voir le temple des Hijras, les énuqués. Très grand temple; belle ambiance comme j’aime à l’intérieur du temple. J’assiste à une puja qui me rempli de joie. Je continue ma route jusqu’à MODHERA visiter le temple dédié à Sûrva, le Dieu solaire. Il date de 1026. Ce temple n'est plus en activité et a été rénové après avoir été ravagé par plusieurs séismes; il faut savoir que la région est située sur une zone de fractures de l’écorce terrestre. Le site est toutefois très beau avec un grand et profond bassin d’ablution devant le temple, admirablement sculpté. Dans le temple, on trouve plusieurs scènes du Kâma-Sûtra. Je poursuis la route jusqu’à PATAN pour découvrir le puits de la Reine, le Rani-Ki-Vav. Je suis époustouflée quand je le vois; je n’ai jamais vu une telle merveille. Pour descendre dans ce puits profond de 65 mètres, on découvre de superbes sculptures au mur tout le long des escaliers. Il y en a beaucoup dans le Gujarat; on les appelle des baolis. Celui-ci date de 1075 et a été conservé du fait qu’il est resté comblé de terre jusqu’à il y a une trentaine d’années. Je découvre un peu plus loin un grand réservoir avec des ghâts (escaliers) où il y a pleins de singes. Je fais le tour du réservoir et reviens par les escaliers mais petit problème, j’ai dû marcher où il y a pleins de picots de plantes sauvage. J’ai passé ½ H à les enlever de mon pantalon sous le regard amusé des indiens. Dernier petit arrêt, au Kalicat temple de structure spéciale. Cette fois, départ pour AHMEDABAD où j’ai réservé un hôtel dont je me réjouis. En arrivant, le booking n’a pas été fait. Je suis déçue. Avec Morari, nous décidons de quitter le Gujarat pour rejoindre directement le Rajasthan. Arrivée à minuit à UDAIPUR. 14 novembre: J’ai très mal dormi. La chambre était très humide et j’ai eu froid. Je demande à changer et me retrouve dans une superbe chambre avec vue sur le lac. Je vais déjeuner dans un resto au bord du lac où j’entends les femmes taper le linge sur les ghâts. Ensuite, je fais un massage relaxant. Fin d’après-midi, je pars me promener à pied dans la vieille ville où règne une ambiance que j’aime. Je finirais la soirée de nouveau par un massage! 15 novembre: Départ pour CHITTORGARH. Je vis mal cette journée. C’est la première fois depuis mon départ que je rencontre beaucoup de français. Je suis seule et aujourd’hui, je le vis mal. Je me suis un peu imposée à une table; ils m’ont accepté mais c’était osé de ma part. Fin d’après-midi, je vais faire une carte de téléphone avec Morari qui se rend compte que je ne suis pas bien. Il fait son possible en me parlant pour me consoler. Je regrette de ne pas être restée à Udaipur; je me sentais moins seule, beaucoup d’indiens parlant français. 16 novembre: Je connais le fort de Chittorgarh donc je ne le revisite pas quoiqu‘il est formidable; ça doit être le plus grand du monde; il fait 20 km de circonférence. Je visite le château de BIJAIPUR à une trentaine de km. Le château en lui-même n’a rien d’extraordinaire; il est transformé en Hôtel avec des chambres très accueillantes. En fait, c’est surtout le chemin pour y aller qui est magnifique et à lui seul vaut le déplacement. On commence par longer une grande partie de la forteresse que l’on admire du bas. Ensuite, on rentre dans une nature pure, l’Inde non polluée, en passant par plusieurs villages tribaux. J’apprécie aussi le tour du village de Bijaipur à pied et le contact avec les villageois. Là, je n’ai pas honte de ne pas savoir l’anglais car eux non plus ne le parle pas. Et c’est comme ça que je me sens le mieux. Sur le chemin du retour, je demande à Morari de me laisser marcher 1km pour respirer l’air pur sur une route non bondée. 17 novembre: Départ pour PUSHKAR. Dernier jour avec Morari. Je suis satisfaite de ses services. Il a été chauffeur, confident, complice, de bonne humeur; pour lui j’étais maharani belgium. En lui donnant son pourboire, je le vois déçu; je lui rends un supplément. Il est content. Il le mérite bien que par la suite, je suis déçue en m’apercevant qu’il me demande le double du prix pour venir me chercher à Pushkar et veut récupérer sa carte de téléphone. 18 novembre: Ici c’est les arrivées des nomades en grand nombre. Je passe cette première matinée en compagnie de Jonathan avec qui j’avais communiqué sur voyage forum. Nous allons voir les chameaux ensemble et le temple de Brahma, sans y rentrer toutefois vu la foule! Ensuite, nous prendrons des chemins différents. Je suis un peu perdue et j’ai envie de retourner à Udaipur. Je prends les dispositions pour effectuer mon changement. 19 novembre La nuit porte conseille, je ne pars plus à Udaipur. Je reste ici. Le matin, massage. Après-midi, balade dans la ville et autour du lac. Je suis étonnée de voir les femmes se mettre seins nus pour se laver dans le lac, aux yeux de tous alors que sur les plages, elles vont dans la mer toute habillée. Je termine la soirée énervée; je n’ai plus de téléphone. Morari a coupé l’abonnement! 20 novembre: C’est définitivement sans téléphone que je terminerais mon séjour puisque le temps d’attente pour avoir une carte Sim en activité est de 7 jours!!!nouvelle loi… J’ai réussi à changer mon billet de train du 23 pour Vârânasî au 25 pour rester deux jours de plus à Pushkar; chose que je n’aurais jamais dû faire. La journée a été très dure car j’ai marché beaucoup. J’ai fait beaucoup de photos de chameaux et d’hommes venant des montagnes, aux turbans colorés et aux longues moustaches. Je reste sur le site jusqu’au-delà du coucher du soleil. Les enfants sont infernales; ils n’arrêtent de mendier et veulent qu’on les prennent en photo pour de l’argent. Des parents font mendier leurs enfants; j’ai vu une petite fille de 3-4 ans en tenue de Shiva avec les ustensiles qui vont avec…, une autre avec un gros turban sur la tête qu’on faisait danser… On ne sait jamais trop bien le programme ici en Inde; rien n’est affiché; rien n’est officiel. C’était la même chose il y a deux ans. On m’a dit que le festival commençait le 20 mais apparemment, ils sont toujours en train de préparer donc ça doit être pour demain! Ils font des piercings aux chameaux qui saignent et qui pleurent, c’est horrible à entendre! 21 novembre: Ce matin, je suis descendue à la camel fair. La foule arrive à la volée. C’est trop. J’ai le programme, rien pour l’instant. Je rentre et me reposer l’après-midi. On verra demain! 22 novembre: Changement de programme. Je décide de partir demain pour JAIPUR. Trop de monde ici et j’ai vu assez. La fête foraine n’est pas encore ouverte. J’ai fait mon tour de chameau en charrette8 23 novembre: Je suis à JAIPUR. Le taximen est désagréable, encore heureux que je ne l’ai que pour 3H. Décidément, ce n’est pas un voyage comme les autres. Je vais devoir faire des choix. 24 novembre: Invitée au festival de mariage, je préfére récupérer. Or, le soir, je tombe dans un horrible piège! 25 novembre: Départ en train pour VARANASI pour le festival Ganga Mohotsav. Je viens ici pour la 2ème fois. J’attends 3H le train comme je fais habituellement. Au moment d’embarquer, on me refuse l’accès; en fait, ma place n’existe pas; le billet n’a pas été confirmé. J’en veux quand même un peu à Milna de ne pas m’avoir averti. Je tente de monter mais pas de place de libre et mauvais contrôleur qui n’a rien fait pour moi. Voici mon programme chamboulé. Que faire? C’était trop beau qu’il ne m’était encore rien arrivé…Je me réjouissais d’aller à Varanasi. C’est vraiment déçue que je pars à la recherche d’un hôtel et d’une agence. Je dois agir et quitter Jaipur. Le richwash m’emmène à l’agence Aman Tour que je ne recommande à personne. Je ne prends aucune décision; je dois réfléchir: Gwalior, Lucknow? Où ailleurs? 26 novembre Je pars à la recherche d’autres agences en tuc-tuc. Rien ne m’inspire. Je suis paumée là sur le coup. Je téléphone à Béatrice qui n’a aucun chauffeur de libre et me conseille d’aller à HAIDWAR et RISHIKESH au nord de Delhi. Je ne me sens plus capable de prendre un billet de train et suis trop chargée pour prendre le bus. Je vais à l’agence Aman qui me fait le circuit en 5 jours pour un gros prix mais avec hôtel fabuleux! Je ne sais pas ce qu’il y a à visiter là-bas! 27 novembre: Le chauffeur passe me prendre à 9H. Nous mettons 14H de route. J’ai regretté mille fois mon choix pendant le trajet. J’arrive à près de minuit à l’hôtel fabuleux qui, en fait, n’avait rien de tel et m’a mis dans une colère folle. Rien n’allait! Je suis habituée à ce genre d’hôtel mais pour le prix, je m’attendais à tout autre chose. Je téléphone à l’agence pour qu’on me change direct; Pas évident par téléphone quand on ne parle pas anglais mais ils m’ont bien compris quand même et m’ont raccroché au nez. Toutefois, ils ont téléphoné au chauffeur et je change d’hôtel demain. Je pars à minuit à la recherche d’un resto; tout est fermé sauf un petit boui-boui. Il fait très froid. Quelle idée d’aller au nord de l’Inde quand on est frileux! Je continue à regretter! 28 novembre: Je déjeune dans une ambiance glacial avant de me lancer faire la visite de RISHIKESH. Alors là, je suis agréablement surprise. C’est l’Inde comme je l’aime avec ses nombreux temples, ses singes, ses marchands, des pèlerins. Le Gange ici a une toute autre allure qu’à Vârânasî. Il parait plus pur, dévalant entre les montagnes, il est vraiment sacré ici! Après la visite prolongée de l’immense temple dont je ne connais pas le nom, j’oublie mon sac avec mon passeport, cartes de crédit, argent au pied de la statue du Dieu Hanuman. C’est en voulant acheter une bouteille d’eau que je m’en suis aperçue. Ca m’était déjà arrivé à l’aéroport de Barcelone où j’avais paniqué à mort. Ici, j’ai fait demi-tour et suis restée confiante ne voulant pas imaginer la suite. Mon sac m’attendait, ce qui vaut certainement au fait qu’il est vieux et sale, ce qui a dû faire penser à un sac de sâdhu. Je poursuis sereine ma longue et magnifique promenade avant de terminer dans un ashram pour faire un mauvais massage. Il fait glacial! 29 novembre: Visite de HAIDWAR. Je commence par aller voir les Sâdhus qui vivent là en grand nombre. Je vais sur les ghâts du Gange pour un moment de méditation; je baigne mes pieds dans le fleuve. Nous mettrons 6H pour arriver à DELHI et 3H pour trouver mon hôtel. Le chauffeur est nul! A cause de lui, je ne profite pas de ma soirée; je pensais faire un bon massage! Pas de pourboire! 31 novembre : Brève nuit à DELHI puis maison d’hôtes chez Ben dans le quartier Nizamuddin. Un taxi vient me chercher et l’agence de Jaipur s’engage à payer mon hôtel, encore bien!!! 1er décembre: Il me faut trouver un endroit que je n’ai pas encore fait à DELHI. J’avais vu sur le forum qu’il y a un temple récent, ouvert au public depuis 2005: Akshardhaam temple. Je vais donc voir ce gigantesque temple avec des exhibitions et une promenade en bateau représentant la vie au fil des ans. Il y a une reproduction miniature des grottes d’Ajanta et d’Ellorâ, un village avec une école, un hôpital, un bazar ayurvédique… On y présente un film sur la vie de Swaminarayan. Dans le jardin, de grandes statues en bronze. Le temple est entouré d’éléphants sculptés dans diverses situations. C’est grandiose, 3H pour la visite sans le film. Je passe ensuite au marché tibétain que je n’avais pas encore eu l’occasion de voir. 2 décembre: Départ en bus vers Panhar Ganj pour faire mes achats: épices, thé, crèmes ayurvédiques. 3 décembre: Dernier jour; comme prévu, je ne fait rien. L’avion est déjà annoncé avec un retard; il décolle à 3H30 du matin. Le retour se passe bien sauf que je n’arrive pas à dormir dans l’avion. En conclusion: ce voyage a été très différent des autres. J’ai apprécié le Gujarat malgré que ce fut difficile pour moi à cause du manque de communication qui m’a manqué beaucoup durant ce périple. J’ai ressenti plus de solitude que lors de mes précédents voyages mais je partais avec un autre état d‘esprit! Je n’aime pas visiter deux fois le même endroit; j’aime la découverte. C’est pourquoi, après ce 7ème voyage en Inde, j’ai décidé de fermer la boucle… HOTELS MUMBAI: SEA PALACE: propre, face mer. 5’ à pied Gâte India, bon repas - 60€ AURANGABAD : SPEARLING PEARL: personnel sympa, bruyant, ch défraîchies - 18€ NASIK : SEVEN HAEVEN: luxe, très propre. Personnel sympa - 30€ SAPUTARA : VAITI ROPEWAY RESORT: bien situé au-dessus montagne, bon repas, sympa. 45€/nuit all in. VADODARA: HOTEL KALIAN: pas accueillant , moyennement propre, vieux A EVITER - 18€ CHOTTA UDEPUR: Maharaj SAJJANSINK. heritage palace KALINIKETAN Bon accueil; bon repas; propre; calme, charme, 55€ Pet déj + diner du soir Tél: +91/912669/233577 /9374568090. JAMBUGHODA: endroit calme, accueil moyen, bon repas, vieillot mais propre, pas eau chaude: 46€ Pet déj + diner du soir et boissons compris www.jambughoda.com . +91 2676 241258 BHAVNAGAR: HOTEL APPOLO en rénovation et pas ascenseur, sera bien après rénovation - 16€ HOTEL WITH ROSE: propre, bon repas, demander chambre arrière, personnel sympa - 20€ DIU: HOTEL RESAL BEATH: propre, bruyants indiens, 2 min plage, Personnel pas sympa. Repas chers. 45€ SASAN GIR: GIR BIRDING LODGE: propre, tout confort, pens compl. Safari organisé. Personnel sympa -40€ GONDAL : ORCHAD PALACE: très cher, propre, luxe - 63€ DWARKA RESIDENCY: propre, ne se laissant pas arnaquer par le réceptionniste. Bonne nourriture - 25€ DWARKA: HOTEL GURUPRERNA : moins chic, moins cher… cour pour se relaxer - 17€ BHUJ: HOTEL MAGALAM, propre, bien situé - 18€ JAMNAGAR: hôtel REGENCY, pas de souvenir particulier ni bon ni mauvais - 26€ ZAINABAD: le pied, petit cottage mignon, plaine nature, relax, propre, personnel sympa, safari gratis - 35€ UDAIPUR: HOTEL MANDIRAM PALACE, mignon, serviable, bien situé avec vue lac, pas hésité à changer ch si va pas - 37€ PUSHKAR: GREENPARK, trop loin du centre, ch froide, 35€ pend festival. JAIPUR: hotel MOON LIGHT; clean, sympa, balcon, resto terrasse, bonne nourriture, calme hors ville - 17€ JAIPUR: hotel Héritage INN, au calme, bien situé, propre, sans plus - 17€ RISHIKECH: hotel HD regency, froid, belle vue, demander le 2ème ou le 3ème étage. - 23€ Hotel SHIVAHAM : à éviter - 28€ DELHI; HOTEL NAMASKAR INDIA : propre, sympa, 17€ DELHI: Chez BEN: voir Milna.org - Impeccable - 15€

Croisière Gênes - Miami sur le MSC Poesia du 11 au 28 novembre 2012 English translation pending
by Cristianh · 2012-12-03 · 24 replies
Petit matin sympathique a L' aéroport de Nice ce 11 Novembre .

Nous arrivons sur site autour de 11 h 30 , nous sommes convoqués pour 12 h 45 , nous avons le temps . Des groupes sont déjà autour des responsables MSC qui enregistrent les présents eux , convoqués bien avant nous , leur donnent un rendez vous , " ici dans .. x .. minutes " , et les laissent vaquer a la découverte , des lieux . L' instant est a la satisfaction ... d' y être !!! pas de retard , de maladie ou autres contrariétés .... Nous y sommes : c' est parti ! Deux MSC : le Poésia et le Fantasia sont au départ , un Costa également , ses passagers autour de nous , ou plutôt , au milieu de nous . Il y a du monde , mais tout est sous contrôle , Nous embarquons gentiment dans les cars affectés , a 13 h 10 , nous démarrons . Rien a voir avec le débordement de la semaine passée , ou nos enfants , et petits enfants rejoignaient le Splendida ..... en partaient de Nice vers 14 h 30 .

Voyage ordinaire d' un tunnel a un viaduc dans ce car , ou peu réalisent vraiment que nous allons passer 17 jours , et soirées ensembles ..... au bout du périple , a Miami , l' ambiance sera tout autre pendant la journée d' excursions avant le grand saut du retour .

Nous arrivons a Gènes ou un guidage " léger " nous invite a progresser vers le terminal . ( Effectivement : vers ou progresserions nous ? ) La haut , une grande salle tout en longueur est organisée pour nous amenez dans un grand serpentin humain , débouchant sur un préposé fort aimable et souriant qui nous désigne un collègue , lui , placé face a un des nombreux guichets , celui la venant de se libérer . Les formalités sont rapides : Passeport et " ESTA " bien en évidence , nous enregistrons notre CB , la petite photo ( ...qui vous fait honte chaque fois que vous descendez , ou montez sur le bateau ) ( et la : ... il y en a ) ..un passage devant le photographe ... comme une dernière procédure avec le contrôle des sacs , Et vous savourez le passage sur la passerelle... vous n' êtes déjà plus sur terre.... la , pour vous empêcher de monter ..... : il en faudrait un paquet !

Le bateau , découvert par son grand hall , est magnifique . l' enfilade de salons pour rejoindre , a l' avant , les ascenseurs vous laisse admiratif , ...: tout le voyage la dedans .... et ce n' est qu' un petit morceau . Tout visiter : devient indispensable . Vous êtes déjà presque débordé dans votre emploi du temps . La cabine est choisie au pont 9 , a l' avant ( pas trop haut pour apprécier la mer au plus prêt ) . Son balcon sur babord ne donne pas sur le Fantasia et le quai , mais sur la ville , et devra être au soleil le matin ( le " petit dej " sur le balcon ) , vu notre cap pendant la traversée . Cette cabine , a l' avantage d' être sans vis a vis . le centre du bateau , a ce niveau , offre l' hébergement a une partie du personnel , sans accès sur notre coursive . Nos cabines sont réellement pour 2 personnes , pas de canapé double transformable en lit d' appoint , et , donc , peu de monde , que des couples dans cette coursive . Pas négligeable , matin , soir , et nuit . Rangements , salle de bains , literie impeccable . Nous allons découvrir le bateau .

A peine en découverte , .... et déjà " paumé " ..... exercice de sécurité ! : retour , jaquette , descente , regroupement dans un salon ... et bla bla en 5 ou 6 langues ! Sujet déjà traité sur ce forum , rien a ajouter .

Le départ ... a l' heure !! Nous retrouve sur les ponts 13 ( ceux qui n' aiment pas le vent un peu frais ) et 14 ( les autres ) pour un appareillage ... le premier , ... sans musique , sans " coup de corne " !!! . Le fantasia semble prêt a nous emboiter la vague . Retour a l' intérieur , dans l' ambiance nouvelle , plus chaude , conviviale , et pleine de promesses . Premier " retour a la cabine " .... il y en aura beaucoup d' autres , mais nous savourons , nous sommes presque déjà des loups de mer ( pour le " vieux loup de mer " , nous attendrons un peu ) Les valises sont la ... que le volontaire se désigne , qui pour les monter sur le lit , qui .... pour tout le reste ! les taches sont partagées suivant une logique qui me convient parfaitement .

Nous sommes au deuxième service : 20 h 30 . Le premier soir joue toujours beaucoup pour la convivialité tout au long du voyage , et le notre est 2,5 fois plus long qu' une croisière classique . Nous avons souhaité une table de 6 . Nous arrivons sur une table de ... 4 . Nous sommes les premiers . A cette instant , nous savons que cela sera " tout bon " ... ou pas ! Nous attendons .... personne ne vient . Autour de nous , beaucoup de tables incomplètes , voir a 4 pour 8 , et des tables vides ..... Une bonne chose , le restaurant est composé de plusieurs espaces abritant les différentes nationalités . tout autour de nous , des francophones , plus loin , des Américains / anglais ... puis , ??? , nous ne les entendons pas . Renseignements glanés auprès du maître d' hôtel : Nous n' avons pas de convives a notre table . Le bateau n' est pas complet , nous sommes un peu dispersés ... nous pataugeons dans l' aisance . Si nous souhaitons nous organiser autrement : aucun problème . Le lendemain , un membre de VF , vu a Nice , qui voyage avec un couple d' amis , vient nous voir , et propose de les rejoindre ( a 4 , ils sont sur une table de 8 ) ( Merci encore Yves ) , mais un autre couple rencontré au déjeuné du lendemain , eux aussi ... seul , ( Même le midi , la langue est un critère de composition de table ) a déjà opté pour des dîners a notre table , et l' acte est instantanément enregistré . Certaines tables s' équilibrent de la sorte , et la proximité de tables de même langue offre une ambiance agréable et ouverte tout au long des multiples soirées a tables .

Le bémol qui choque : " Ils " ont oublié de tirer des menus en français !!! ..... excuses : dés demain cela sera réparé . Oui , mais ..... bon !

Nous vivons ensuite la fin de notre .... journée d' embarquement , le spectacle aux décors grandioses nous inspire confiance , les ambiances musicales différentes d' un salon a l' autre , .... et pas trop fortes pour la grande majorité , ... le casino .... Ce soir : dodo ( surtout qu' il est déjà près de minuit , ) nous avons le temps ... 17 jours ... Ouaouh ! Dehors , dans la nuit , le Fantasia est a coté de nous tout illuminé ( nous devons être beau aussi ) ..... la mer , le vent ... la , par contre , pas des plus calme .... mais nous ne savons pas encore .

Nous nous couchons , joliment bercée .... a demain .

Et de fait , aujourd' hui aussi : a demain .... la carte MSC ne marche plus , et des " courses " sont a faire .
Préparation de trois semaines aux îles Andaman English translation pending
by Isabelle183 · 2012-11-15 · 14 replies
Bonjour ! Je viens de m'inscrire sur ce site. Je l'avais consulté plusieurs fois auparavant, mais sans pouvoir suivre réellement les discussions puisque l'accès est limité pour les non adhérents. Et bien, c'est fait ! Les échanges sont souvent très instructifs et porteurs d'informations pratiques vraiment intéressantes quand on prépare quelque chose. Mon conjoint et moi préparons un petit séjour en février de 3 semaines sur les îles Andaman. C'est court ! beaucoup trop court ! mais bon, faut faire avec le travail et l'obtention de congés.... Nous avons voyagé en Inde..... il y a presque 30 ans !! 2 ans pour mon conjoint, 6 mois pour moi. Nous nous étions jurés d'y retourner rapidement, notamment avec les enfants, mais, la vie a passé et nous ne l'avons jamais fait. Nous avons découvert d'autres endroits (notamment la France !) mais nous avons gardé une certaine nostalgie de ce voyage "initiatique" de jeunesse. Donc, là, c'est décidé, nous y allons. Passer 3 semaines en Inde, c'est même pas la peine ! avec l'acclimatation, la nourriture, le monde et tout et tout, non, nous n'en avons pas envie. Pour ça, il nous faudrait au moins 3 mois - faudra attendre la retraite ! - Par contre, les îles Andaman, c'est encore l'Inde mais le repos et les vacances en plus. C'est aussi un endroit, semble-t-il, encore un peu protégé (enfin, là, les avis divergent, si j'ai bien compris). Bref, c'est notre choix de destination. Avant de parler et de demander des infos sur les endroits et le logement, je vais donner des renseignements sur les éléments sur lesquels nous avons déjà bien avancé : - trajet : avion Paris/Delhi/Mumbai/Chennai : 545 € AR par personne - départ à 21H30 arrivée à 19 H le lendemain. c'est correct. Air India sur Go voyages (site vraiment fiable, je trouve - jamais eu de souci avec eux, sauf que les frais de réservation varient en fonction de l'heure de réservation ! donc, si vous êtes lève-tôt, entre 4 H et 6 H, c'est gratuit !) - réservation de l'avion Chennai/ Port Blair : 140 € AR par jet airways - 2 h de vol. Toujours avec go voyages. Attention : tarif très intéressant à réserver longtemps à l'avance. Sinon, ça coûte plutôt dans les 200 ou 250 €. Possibilité de partir de Delhi et Calcutta également. - en dehors du visa pour l'Inde, assez pénible à obtenir (dossier compliqué, quand même, surtout lorsqu'on habite la province), d'ailleurs, nous n'avons pas encore commencé la procédure, il y a obligation d'avoir un permis pour les îles Andaman. Il est délivré en arrivant à l'aéroport de Port Blair, donc, pas de souci. Il parait qu'ensuite, tous les déplacements en bateau sont également notés dessus. Voilà, pour l'instant, où nous en sommes. Maintenant, nous essayons de voir un peu les endroits où nous aimerions aller. Après avoir lu pas mal de messages sur différents sites, nous avons renoncé à nous rendre au Nord (vers Digilipur et peak point) pour deux raisons : très long comme trajet (8 à 9 H) et le bus emprunte une route qui traverse le territoire "réservé" des jarawas. Cette route devrait être fermée par les autorités indiennes, mais le dossier n'avance pas, malgré des pressions internationales et locales pour protéger les tribus d'origine de l'île, qui sont en train de disparaître. Donc, nous faisons une croix dessus. Il y a tout le reste !! et là, c'est pas facile de trancher ! Bon, pour être honnête, nous irons probablement à Havelock pour trouver des plages magnifiques, du repos, un hébergement sympa. Pour aller sur cette île, il faut prendre un ferry de Port Blair qui met environ 2 h à rejoindre l'île. Il parait qu'il y a beaucoup de queue pour arriver à acheter le billet (mauvais souvenirs de queues en Inde - des heures d'attente !), mais, on verra bien ! Il y a quand même 2 ou 3 ferry gouvernementaux par jour (250 rs) + un privé (800 rs). Nous pensons aller, de Port Blair, en bus, à 30 kms au sud, à Wandoor où, parait-il, c'est magnifique. Quelqu'un en a-t-il fait l'expérience ? et de Long Island ? et de Neil Island ? Au niveau du logement, est-ce que l'un ou l'une d'entre vous a des adresses de guest houses à Port Blair ? à Havelock ? Nous savons que les prix varient de 300 rs à 6000 rs au moins, et, de notre côté, nous préférerions nous limiter à un budget de 1500 rs/nuit. Il parait que les tarifs sont plus chers qu'en Inde et qu'il faut en tenir compte. Bon, je vais m'arrêter là car je ne sais pas du tout si d'autres personnes souhaitent discuter sur ce thème là. A bientôt pour quelques échanges, j'espère !🙂
Delta du Mekong en janvier 2013 English translation pending
by Henon21 · 2012-10-30 · 50 replies
Bonjour à tous

Nous pouvons nous libérer 2 à 3 semaines en Janvier et nous envisageons de visiter tranquillement le delta du Mekong (en 2003 nous n'y avions passé qu'une journée) Notre idée Paris - Saigon une journée sur place puis départ pour le delta. Un rève, notre petite folie du voyage une croisière en bateau privé (1 cabine) pour 3 jours 2 nuits, sinon bateau style Bassac. de Chau Doc direction Ha Tien puis l'ile de Phu Quoc ( 2jours ??) votre avis ? puis Can Tho ou en lisant Mavn et Abalone nous envisageons de rester au "lotus du Mekong" combien de jour à prevoir ? leur programme 7 jours est tentant. mais est ce pas trop? Question aussi : rester aussi longtemps dans le delta n'est ce pas trop ? en 2011 nous avons été 3 semaines dans le nord (sans faire Ha Noi, Ha Long et Tam Coc que nous avions déja visités) et c'était trop court.

Autre hypothèse rester 12 jours environ dans le delta et faire une virée avant ou après à Dalat pour y rester 2 ou 3 jours la bas, Les Hauts plateaux : déja faits !!

Merci de nous aider comme vous nous avez aidé pour le premier séjour au Tonkin. Nous y retournerons.

Eric
Le Myanmar en dix points, octobre 2012 English translation pending
by Saint · 2012-10-26 · 63 replies
1- L'arrivée à Yangon

L'aéroport a été mis aux normes internationales, il est devenu bien plus pratique et agréable. Les formalités de douane ne sont pas très longues et sans tracas. Concernant le visa, il est à ce jour impossible de l'obtenirà l'arrivée. Sauf à demander le " bizness visa" qu'on ne vous accordera qu'avec les justificatifs nécessaires et 100 dollars. Donc , dans TOUS les cas, il est préférable de faire le visa avant l'arrivée dans le pays. Soit en France, soit à L'ambassade du Myanmar pour ceux qui transitent par Bangkok.(voir mon post à ce sujet.)

Surtout ne pas changer d'argent dès la sortie, près des tapis de livraison des bagages.Le plus mauvais taux de change de la Birmanie..! Attendre et changer uniquement 50 ou 100 euros aux différents guichets de banques dans le hall principal. Bien sûr, le taux sera encore meilleur au marché central en ville. Banque MIDB. A la sortie, les taxis vous attendent. On vous demandera 10 dollars Us pour une course en ville. C'est évidemment plus cher que le tarif habituel. Mais les négociations sont difficiles car ils sont en situation de force et c'est une petite mafia qui règne sur l'endroit. Le meilleur tarif sera de 7000 Kyatts soit près de 8 dollars Us. Compter une petite demi- heure pour se rendre dans le centre de Yangon. À plusieurs ce n'est donc pas vraiment cher.

Pas de WiFi à l'aéroport sauf à ruser avec les hôtesses du poste accueil - information dans le hall. Connexion "D Link" ...

-2- l'argent.

C'est à Yangon que vous aurez les meilleurs taux. Contrairement à ce qu'affirment certains guides papiers de l'année mais néanmoins totalement obsolètes, vos euros seront acceptés. Vous pourrez les changer en Kyatts à Yangon voire même en dollars.. Les meilleurs taux de change ne sont pas obligatoirement dans la rue. La banque MIDB au marché central de Yangon propose souvent de meilleurs taux que les changeurs au black et c'est sans risque. Toutefois il est possible de changer dans la rue avec les précautions d'usage si on vous propose un taux nettement plus avantageux. Pour une somme importante ça peut devenir intéressant. Attention quand même aux arnaques toujours possibles. Ne faites jamais cette opération seul(e), ni dans un endroit trop isolé. Les billets de 100 euros seront toujours payés plus chers que ceux de 50 euros. Toutefois, il est nettement préférable de vous munir de dollars. En coupures différentes car à chaque fois qu'on vous imposera le paiement en dollars, on vous précisera qu'il est impossible de vous rendre la différence en dollars si vous ne donnez pas la somme juste. Sachez que le train ou l'avion ne pourront être payés qu'en dollars Us cash. Pas de carte de crédit...! Sinon pas de billet.!!! Donc ne changez pas une fortune en Kyatts. Privilégiez les dollars Us. Quitte à changer vos euros en dollars US. Le plus simple est de vous munir de dollars US avant votre arrivée au Myanmar. N'oubliez pas les coupures de 5 et 1 dollars. Quant aux DAB- ATM.. Ils font une réelle apparition dans les grandes villes, mais pour l'instant n'acceptent AUCUNE CARTE de crédit. Oubliez donc vos Visas , Master Card ou Américan Express , Gold ou pas...Elles ne vous seront d'aucune utilité. Ce qui signifie par voie de conséquence qu'il faut partir avec suffisamment de cash faute à devoir rentrer plus vite que prévu. Cela dit, il me semble que ça va évoluer assez vite. ATTENTION. Le moindre défaut cosmétique sur un de vos billets et il sera systématiquement refusé. Vérifiez donc que vos coupures ne comportent AUCUNE tâche , rayure ou inscription, si minimes soient- elles. C'est extrêmement agaçant de se voir refouler son dernier billet de 100 dollars à cause d'une tâche équivalent à la pointe d'un stylo. ( du vécu ..) À la mi- octobre 2012, l'Euro se changeait pour 1100 Kyatts et le dollar US pour 850 k.

3- l'hôtellerie.

C'est peu dire que les prix ont augmenté. À Yangon, ils ont doublé voire triplé sans que la qualité suive. Il reste cependant possible de se loger aux alentours de 20 à 30 dollars pour une chambre double si vous n'êtes pas trop exigeants sur le confort et l'esthétique. En général , à ce prix, c'est propre. Les petit- déjeuners sont quasiment toujours inclus. Mais ceci vaut pour la basse saison. Il semblerait que cela devienne incertain voire pénible de se loger en pleine saison touristique. Je ne sais pas si c'est vraiment le cas. En général, les hôtels d'état, sont plus chers et bien moins entretenus. De plus ils alimentent la junte militaire. Le boycott est donc, à double titre, justifié. Cependant il est toujours compliqué de savoir avec exactitude si l'hôtel est privé ou pas. C'est un peu moins cher en dehors de la capitale mais cela reste élevé pour un pays asiatique de ce niveau.

4- la restauration.

Cela reste bon, voire excellent et abordable. Les plats sont souvent goûteux et bien préparés. Un plat moyen tourne autour de 3000 Kyatts et une bière 66 cl autour de 1500 kyats. Une bouteille d'eau 300 Kyatts et un Coca 600 Kyatts . Beaucoup de petits restos sympas où en général on mange des plats savoureux. Certains endroits offrent de la bière pression. La "Myanmar beer" se vend 600 kyats la chope. Il est à éviter systématiquement les lieux où ne figurent pas les prix sur les menus. C'est souvent source de petits désagréments. Exemple le "Lashio" à Mandalay pourtant si chaudement recommandé par le Lonely. Lui préférer sans hésitation, le "Rainbow" à 50 mètres de là, qui offre une salle climatisée à l'étage et d'excellentes bières pressions mousseuses à souhait. Le tout pour des prix doux , des plats variés et un service diligent. À NOTER: les inconditionnels du café noir auront soin d'acheter du café soluble avant de partir ou à Yangon. Sinon ils auront comme très souvent au Myanmar, un mélange , café, lait et sucre, plutôt insipide pour les amateurs de café noir non sucré. Les amateurs de thé n'auront pas de soucis.

-5- la culture.

Les Birmans sont entrés dans le 21 siècle avec les IPhones, IPads et autres trucs du même genre. Les cafés internet sont de plus en plus nombreux même si la vitesse de la connexion n'est pas toujours au rendez- vous. De plus en plus d'hôtels se mettent au WiFi. Mais l'internet reste sous contrôle d'état. Le printemps birman n'est pas pour demain. Malgré un afflux touristiques important ces derniers semestres, les Birmans n'ont rien perdu de leur gentillesse. Les sourires sont toujours présents et chaleureux. Mais pour combien de temps encore..? On distingue les prémices de changement. La grande majorité ne parle ni ne comprend l'Anglais, ou alors avec un accent tellement horrible qu' il est toujours difficile de comprendre leur propos. Cependant, la jeune génération , plus scolarisée, commence à s'y mettre avec bonheur. Les jeunes et les moins jeunes ont conservé l'habit traditionnel même s'il m'est arrivé de croiser des Birmans punk aux cheveux roses à Yangon et quelques jolies filles en jean moulant...😉 Les questions politiques seront abordées prudemment par les Birmans. Vous n'êtes pas dans une démocratie, ne l'oubliez pas. À ma connaissance, peu voire pas du tout de délinquance. Seule une japonaise aurait été assassinée l'an dernier. Mais ce serait un cas isolé. Les gens, à de rares exceptions près, ne refusent pas d'être photographiés. Dites simplement merci pour les photos effectuées et tout se passera bien.

-6- les moyens de transports.

- La voix ferrée reste le mode de transport le plus onéreux vis à vis du service offert. Très lents et souvent très vieux, les trains sont peu confortables, même si vous choisissez la classe supérieure. Il faut toujours payer en Dollars et votre prix, en qualité de touriste sera majoré. C'est ainsi que vous payerez 33 dollars pour un trajet Yangon > Mandalay contre 21 dollars le même trajet en bus moderne, climatisé. - Les bus sont bien entretenus et modernes. Certains ne transportent que 29 passagers. Donc vous avez vraiment de la place pour vous étendre. Les prix sont honnêtes. Le seul inconvénient se situe dans le fait que les gares routières ont été largement décentrées et localisées dans la petite banlieue, en général à 5 ou 6 kms du centre ville. Donc un surcoût pour s'y rendre. Attention: À Mandalay tout le monde vous dira que la gare routière est à 11 kms du centre ville pour justifier les 6000 Kyatts de transport qu'on vous démandera. C'est Faux.! De la gare vers le centre en pick- up collectif, c'est 1500 Kyatts. Et du centre vers la gare c'est théoriquement 3000 Kyatts. Sauf à la sortie des hôtels pour touristes, où c'est doublé, évidemment. Info: pour les bus de Yangon à Mandalay , aller en face de la Gare de trains. Nombreuses représentations de Cies de bus. Ça facilite bien les choses.!!! - L'avion.. Le plus cher bien sûr mais aussi le plus rapide evidemment, parfois le plus commode voire même quelques fois le seul moyen de transport existant entre 2 destinations. ( exemple entre Myikyita et BHAMO > Uniquement Myanmar Airways. 44 dollars Us aller simple. Toutes les autres possibilités de transport ont été suspendues depuis un an et demi. Ce que semblent ignorer tous les guides papiers, y compris les plus récents et les plus célèbres.) TOUJOURS payable en Dollars . Cartes de crédit non acceptées. Quatre compagnies aériennes nationales qui ne desservent pas toutes les mêmes endroits. Facile d'obtenir l'info dans les agences locales. Routes et prix. Toujours avoir une copie du passeport. Exigé au moment de l'achat du billet. ( pour l'instant) . - le bateau. Généralement assez lent et plutôt cher pour les touristes qui devront , là aussi, systématiquement payer en Dollars US. À titre d'exemple une couchette dans le bateau lent entre BHAMO et MANDALAY, vous coûtera 60 dollars pour une nuit. C'est nettement excessif pour le confort offert. Sachez que les locaux payent 20000 kyatts pour la même prestation...presque 3 fois moins cher.!! Il vous reste l'entrepont, sur une natte en paille de riz pour 9 dollars.. Là, pas de surtaxe. - les transports urbains. Pas vraiment satisfaisant en terme de confort mais vous trouverez toujours une moto, un Tuk Tuk , ou un taxi collectif pour vous emmener à destination. Négociation des prix toujours nécessaire. - il est, paraît- il interdit de louer des scooters aux étrangers. J'ai cependant constaté que cette interdiction n'était pas respectée. Cela reste toutefois onéreux si on compare avec les pays asiatiques environnants. Mais tout à fait possible à Mandalay. La location de vélo se fait sans problème. Compter 2000 kyats par jour. L'allocation de scooters entre 8000 et 10000 Kyatts / jour. Pas de concurrence pour faire baisser les prix. Dans tous les cas, négocier.

7- l'artisanat.

Le Myanmar est riche d'artisanat en pierres, tissus, mais surtout en objets laqués. Pour la plupart, ils sont réalisés traditionnellement et avec soin. Cependant avec l'afflux touristique certaines pièces sont de moindre qualité et avec une finition qui laisse à désirer de façon à tirer les prix vers le bas. Sachez que , la plupart du temps, les beaux objets, entièrement réalisés à la main, boîtes, assiettes, coffres, seront relativement chers. C'est le prix pour la qualité. Et c'est à Bagan que vous trouverez les plus belles pièces dans ce domaine. Ne soyez jamais trop pressés d'acheter. Fouillez et comparez.. Pas seulement les prix, mais aussi la qualité, cela va sans dire.

8- les télécommunications

Oubliez vos IPhones , Galaxy , et autres Blueberry qui ne vous quittent jamais . Au Myanmar pas de " roaming". Vous ne pourrez ni appeler ni être appelé sur vos beaux smartphones. Mais bien sûr vous pourrez appeler des postes fixes birmans ou mieux encore avec Skype quand vous aurez du WiFi. Le coût d'une carte SIM reste prohibitif. Compter encore au moins 200 dollars. Possibilité de location à l'aéroport pour 2 dollars par jour et une caution de plus de 100 dollars. L'Internet se développe mais reste souvent très lent. Quant au WiFi, seuls quelques hôtels ou guest- houses vous l'offriront, mais la tendance est, là encore, au développement . Les communications locales sont généralement facturées 100 Kyatts la minute.

9- l'électricité.

C'est souvent une source d'insatisfaction. Les délestages sont parfois quotidiens et durent toute la journée. Ce qui signifie que si votre hôtel n'a pas de groupe électrogène, vous ne pourrez pas profiter d'une chambre bien fraîche car votre climatisateur ne fonctionnera pas. Et pire encore , dans certains hôtels, vous n'aurez même pas d'eau car pas de pompe... C'est donc une question à poser systématiquement à la réception de l'hôtel que vous avez choisi. Dernière chose. Vous n'aurez pas besoin d'adaptateur pour vos différents chargeurs de batteries, car nos prises peuvent s'enficher dans les leurs.

10- la religion.

La religion d'état est le Boudhisme. Mais on voit de plus en plus de mosquées et il y a des quartiers dans certaines villes qui sont devenus à dominante islamique. On trouvera aussi des communautés chrétiennes mais qui restent en minorité. À aucun moment la religion ne semble poser problème aux voyageurs. Sauf peut- être à refuser l'aumône aux jeunes bonzes qui se plantent devant vous à attendre un petit subside. Mais c'est alors un choix personnel.
Assurance annulation de voyage "toute cause" English translation pending
by Mumsy · 2012-10-06 · 15 replies
Bonjour,

Nous allons effectuer un voyage humanitaire en fin d'année. Nos billets d'avion sont non modifiables, non remboursables. Nous pensions prendre l'assurance annulation voyage "toute cause" auprès d'April mais voici leur réponse :

Nous vous informons que nous proposons un contrat pour l'assurance annulation grâce à laquelle vous pourrez vous faire rembourser ou échanger votre billet cependant nous vous informons que afin de bénéficier de cette assurance vous devez avoir un billet d'avion ou de train échangeable et/ou remboursable.C'est le contrat Ulysse.

Je ne vois pas l'intérêt de cette assurance si le billet est remboursable.

Peut-être l'un d'entre vous peut-il apporter des infos complémentaires. Merci par avance
Un mois en Thaïlande avec 1200 Euros (billet déjà payé) English translation pending
by Aventuro · 2012-10-05 · 82 replies
Bonjour a vous tous,

C'est mon premier grand voyage et pour marquer le coup j'ai décider de partir seul un peut "à l'aventure"

Je part du 14/novembre/2012 --> 12/décembre/2012

A mer. 14/11/2012 Qatar Airways QR 5025 Eco 05:50 Gare de Lyon Part-Dieu 07:59 Paris Charles De Gaulle mer. 14/11/2012 Qatar Airways QR 22 Eco 11:00 Paris Charles De Gaulle 19:20 Doha jeu. 15/11/2012 Qatar Airways QR 622 Eco 07:50 Doha 22:10 Phuket Int. R mer. 12/12/2012 Qatar Airways QR 625 Eco 17:20 Phuket Int. 23:59 Doha jeu. 13/12/2012 Qatar Airways QR 15 Eco 13:45 Doha 19:00 Paris Charles De Gaulle jeu. 13/12/2012 Qatar Airways QR 5094 Eco 21:16 Paris Charles De Gaulle 23:24 Gare de Lyon Part-Dieu Pourquoi la Taillande?

Je suis fervent adorateur de la cuisine Tai et fou de la mer et de tout ce qui en sort, je rêve également de visité leur temple et voir un peut l'architecture de certain bâtiments on ma aussi dit que les Thaïlandais sont des personnes très accueillante et que pour un premier voyage c'était une destination de premier choix.

Toutes ces raison mon poussé a acheter mon billet mais maintenant que c'est fait j'ai quelques peurs:

Es ce que mon budget est raisonnable?

Boire un verre sur la plage? (pas une 1664 ou un coca of course)...

combien coute un restaurant Tai? Et comment demandé un plat? Je ne parle pas un mot de Tail.

Es ce qu'il est possible de monter sur un bateau de peche pour acompagné les Tai quelque jour?

Je suis client Société General es ce facile de tirer de l'argent? et pour le changer? La machine a billet donne des Bath ou des euros?

Combien coute un petit hotel sans prétention? Ou la location d'un petit bungalow est il envisageable prés de la mer? A quel prix?

Je me demandait aussi si vous connaissiez des endroit qui vaille vraiment le détour sans trop de touriste, même si j'en suis je voudrait quand même essayer de découvrir quelque peut la culture Tai et leur mode de vie et pas rester à l’hôtel 24/24 et manger Mc do... Vous voyez de quoi je parle...

J'aimerait aussi faire une ou plusieurs journées de plongé si mon budget le permet es ce possible?

Comme vous pouvez le voir je part avec mon slip et ma carte bleu mais j'ai vraiment envie de vivre quelque chose de beau.

Tout mes remerciements,

Stan
C'est quoi le vrai risque au juste? English translation pending
by Mabgast · 2012-10-05 · 30 replies
Bonjour a tous 🙂,

Je suis en vadrouille sur le continent americain entre l'Alaska et l'Argentine par la terre et l'eau. J'arrive bientot dans les pays reputes "chauds" a savoir le Mexique, l'Amerique Centrale et l'Amerique du Sud. Comme j'ai un peu de temps a perdre, qu'internet est gratuit, je me mets a parcourir les differentes discussions concernant les arnaques dans les pays que je vais traverser.

Je lis, je lis et j'ai l'impression d'entendre la meme chanson du genre "On a eu beaucoup de chance de s'en sortir ou alors de s'en tirer qu'avec 100 pesos..." ou alors "On a paye 100 euros de plus que les autres, cette nana est une arnaqueuse..." ou encore "Le gars, il m'a pique mon ordi, mon Iphone, mon appareil reflex pendant que je papotai dans le bus...". Franchement, ca me fait sourire. Je ne me reconnais pas, je vais finir pas me sentir superieur, donc devenir un con et je n'ai pas envie de devenir plus con que je ne le suis deja.

Je voyage plutot petit budget, ce qu'on appelle souvent "routard", a savoir : camping, auberge, epicerie, bus, peu d'activites... Je n'ai pas vu un "routard" poster une arnaque. On parle de taxi (certes plus abordables que chez nous), de balade a cheval, d'argent depose a l'hotel... Est-ce que les routards ne se font pas arnaquer ? Ou est-ce qu'ils ne postent pas ? Pourquoi ? Parce qu'ils trouvent ca derisoire ? Inutile ?

Est-ce que c'est ca qui sert a definir qu'un pays est dangereux ? Des arnaques ou on ne perd du matos ? Ou on perd ce qu'on gagne en quelques jours ? Et dangereux pour quoi ? Ca veut dire quoi "ca craint" ? Ca me fait penser a "c'est cher". Ca ne veut rien dire. Franchement, si on t'a vole ta carte de credit ou ton smartphone, est-ce que cela fait un pays dangereux ? Au pire, t'auras perdu quoi ? 20 euros, 100 euros, 300 euros ? T'en a claque 800 rien pour le billet d'avion. Franchement, ca fait mal car on n'a pas utilise son argent pour t'envoyer en l'air mais tu ne te fais pas depouille tous les jours non plus. Et, avec du recul, vous ne trouvez pas ca malsain d'aller se ballader avec les derniers appareils electroniques dans des pays ou les gens galerent pour vivre ? C'est sur t'auras pas les plus belles photos mais tu vas sans doute finir par les oublier quelquepart au fond de ton disque externe 800 000 Go. Je suis fan des gadgets electroniques. J'ai un PC et meme un Iphone et j'ai une erection en pensant a l'Ipad. Mais ils sont bien mieux a la maison ou chez des copains.

Je prevois de voyager dans ces pays avec un petit sac de 25 L qui pesera dans les 4 kg (ben ouais il y a un hamac, une moustiquaire et une bache et ca pese...), 6 ou 7 avec de l'eau et de la bouffe. De ce fait, je pourrai toujours l'avoir sur moi, sans que cela me fatigue. Avec un seul change, mes fringues sont souvent sales et je ne sens pas toujours la rose. Je n'imagine pas ce que cela va etre dans les regions tropicales. Il va falloir ouvrir les fenetres mon pote, ca va secouer ! 😉 J'ai souvent une bonne barbe mais j'aurai toujours une tete de blanc, un gringo, assimile americain ou europeen frique. Le seul appareil electro de valeur est mon APN et encore c'est un compact. J'ai une carte de credit mais je fais tout en cash. Est-ce que je vais etre sujet a la convoitise ? Est-ce que voyager leger me rendra moins vulnerable ? Je ne sais pas, j'en ai l'impression mais je ne crois pas que j'en serai exempt.

Me faire depouiller, je m'en fous. T'as une arme, tu veux mon argent ? Vas-y, fais toi plaisir. Regarde moi me pisser dessus devant ton gros revolver qui marque la peau de ma tampe. Il n'y a rien dans mon sac. A tout peter, il y aura 100 euros de valeur mais sur des objets que j'ai depuis un bail et qui ont ete largement rentabilises. Pour la carte, je ferai opposition. Pour le passeport, j'irai a l'ambassade. Pour le cash, je penserai a mes deux paires de chaussures qui m'ont coute un bras et une couille et qui sont restees chez moi car elles me font mal aux pieds et que je n'arrive pas a revendre car je chausse du 48.

Ce qui me fait flipper, c'est qu'on me vole ma vie. J'en ai pas fini avec celle-la. Mon voyage me rend heureux et m'a redonne le gout de la vie. Elle a de la valeur pour moi. Alors, ne peut-on pas mesurer la dangerosite d'un pays par le nombre de personnes qui ont perdu la vie ? Je ne veux pas dire que les pays sont "bisounours et teletubbies vont au carnaval" mais je voudrais savoir ce que je risque vraiment, ou plutot que j'arrive a me faire une idee du risque que je prends a aller dans ces pays. Est-ce que le risque de perdre la vie est 100 fois plus importants qu'en France ?

J'ai 25 ans, je ne suis pas encore un voyageur aguerri. Avant de me lancer dans ce grand voyage, j'ai fait mes classes au Maroc, en Ecosse et en Crete, pour les plus importants. On est loin du Guatemala ou du Perou. Je veux apprendre des gens et du monde.

Voila, je reprends la route demain pour le parc Yosemite en Californie, donc je ne repondrai pas forcement tout de suite, si certains d'entre vous ont envie de reagir a ce message. J'espere que tout ca parle a quelqu'un. Je veux visiter ces pays sereinement, en restant vigilant, en respectant les regles de securite conseillees par bon nombre de voyageurs, mais je ne veux pas devenir parano. Je veux avoir confiance en les gens avant de les voir comme des predateurs. Les plus beaux moments depuis le debut de mon voyage ont ete les rencontres et je ne veux pas que cela s'arrete. Je ne veux pas dire non a tout bout de champ des qu'on m'invite a entrer dans sa maison ou prendre le the.

Si vous pensez que ce messages ne s'adressent qu'aux jeunes plein de reves dans la tete, alors c'est que je n'ai pas su m'exprimer. Si vous pensez que je vais dans le mur, merci de me prevenir ! J'ai les fesses stressees en ce moment...

Bonne continuation !
Voyage prévu en Floride en février 2013 English translation pending
by Cad14 · 2012-10-01 · 44 replies
Conseil pour loger à Miami ou les environs ? combien de temps y rester ? ou dormir à key west hôtel ou chambre d'hôte ? faire les everglades indispensable d'y rester une nuit alentours ? es indispensable d'aller vers Naples ? pour 10 jours au total faut-il louer une voiture dès notre arrivée ? attendons des conseils et des adresses, sommes une famille de 4 personnes ! budget limité !! merci
Obtention du visa birman à l'arrivée? English translation pending
by Patbrug · 2012-09-20 · 38 replies
bonjour à tous , bien que l'ambassade de Birmanie m'ait confirmé qu'on pouvait faire le visa à l'arrivée , je voulais savoir si quelqu'un avait fait l'expérience ces jours ? car nous partons le 11 octobre pour bkk et je me demande si je ne ferais pas mieux de faire le nécessaire avant de me faire refouler, suite à un changement de dernière minute🤪 . De plus , est-il si difficile de trouver une chambre en guest house car nous n'avons rien réservé .😕 merci
Notre projet de voyage en famille: aéroport de Los Angeles - Yellowstone en quatre semaines English translation pending
by Tyflo2 · 2012-09-12 · 68 replies
Bonsoir,

Nombre d'entre vous m'ont déjà beaucoup aidé et au fil des jours sont devenus des personnes que l'on a plaisir à retrouver au détour d'un post, d'une discussion. Merci encore à tous ceux qui m'ont déjà aidé dans la construction du parcours qui est relativement avancé et presque figé (il reste dorénavant à détailler chaque journée mais j'attend d'avoir acheté nos billets d'avion ).

Je crée ce post sur les conseils de Pierre (Pong) car j'ai plusieurs questions nouvelles à soumettre aux courageux forumers (et patients aussi 😉)

Je nous présente à nouveau pour ceux qui ne nous connaissent pas déjà : 3 trentenaires et 2 enfants qui auront 7 et 9 ans lors du départ en juillet 2013. Nous aimons la nature et les grands espaces. Nous pratiquons tous un sport régulièrement mais ne sommes pas non plus des marathoniens. Nos enfants sont très curieux et aiment découvrir des choses nouvelles. Ils sont très patients en voiture. Nous sommes Bretons et bien que le soleil brille souvent plusieurs fois par jour chez nous (si, si !!!), nous ne sommes pas très habitués aux grosses chaleurs 🙁 . Nous avons donc fait une croix pour ce premier voyage, sur l'Arizona et le nouveau Mexique. De même nous privilégierons le plus souvent possible les trajets durant les heures les plus chaudes. Nous avons de la famille à visiter à Yucaïpa (près de Los Angeles), à Orem et à Salt Lake city. C'est pourquoi, bien que nous aurions adoré visiter San Francisco, nous ferons un parcours LAX>Yellowstone> SLC. Car comme on me l'a si bien conseillé ici, mieux vaut en voir moins mais apprécier ce que l'on a la chance de visiter plutôt que courir d'un parc à l'autre façon car touristique. Yellowstoen réunit tout ce qu'on aime : nature, grands espaces, beaux paysages, animaux sauvages !

Voici ce que donne notre parcours pour l'instant :

J1vol Paris Los angeles J2 Los angeles universal studios J3 los angeles : RDV avec la famille puis visite de la ville de LA 1h30 71 miles J4 Yucaïpa > Las Vegas 239 miles 3h56 J5 Las Vegas 10 ans de mariage, visite des casinos, piscine... spectacle des casinos le soir J6 Las Vegas > Valley of fire > Zion 2h56min 163 miles J7 Zion : canyon overlook trail, the narrows l'après-midi J8 Zion > Bryce 84 miles, 1h52 min J9 Bryce petite randonnée le matin, balade à cheval si possible (avec notre petit dernier qui aura 7 ans) J10 Bryce > Grand canyon north rim nuit ? 3h40min, 158 miles J11 Grand canyon north rim avec nos amis américains nuit ? J12 Gd Canyon > Monument Valley 242 miles 5 h J13 Monument valley > Moab 148 miles 2h54 min J14 Arches rando tôt le matin activités d'eau l'a-midi si possible : canyonning ? J15 Canyonlands rando tôt le matin piscine puis nouvelle balade en fin de journée J16 Moab > Orem 196 miles 3h52 min J17 Orem : visite d'un ranch J18 Orem > Salt Lake city 39 miles 47 min J19 SLC J20 SLC récupérer le RV en fin d'après-midi 16h puis courses dernière soirée à SLC J21 SLC > Jackson 4h30min 220 miles J22 Jackson > Grand Teton 82 miles 1h46 min nuit Colter Bay RV park ? J23 Grand Teton > Yellowstone J24 Yellowstone J25 Yellowstone J26 Yellowstone > Jackson 115 miles 3 h J27 Jackson > SLC 275 miles 5 h J28 Depuis le KOA, rendre le RV le matin puis vol retour SLC > Paris

Ce qui ne me convient pas tout à fait ou qui m'inquiète un peu : J10, J11 : on voudrait caser un survol du Grand canyon, visiblement pas possible si on visite la north rim ou alors un survol de canyonlands ou de Page .?!/; 😕

la réservation des hôtels au coeur des parcs : on n'a pas encore nos billets d'avion donc, est-ce que j'attends ou est-ce qu'on peut annuler au pire si ça ne colle plus ? On sera en camping car à Yellowstone. Est-ce qu'on a besoin de réserver aussi tôt les campgrounds que les hôtels des autres parcs ?

Les billets d'avion : ils sont bcp plus élevés que le budget prévisionnel le prévoyait. Ce que je trouve en ce moment c'est 1400€ / personne pour un départ le 27 juillet de Paris > LAX et retour de SLC > Paris le 23 août. Quand il faut multiplier par 5, ça fait mal... J'ai contacté une agence de voyage pour voir et la personne m'a dit d'attendre un peu. D'ici fin septembre, tout devrait être sorti d'après lui. Du coup c'est assez stressant.🤪

Ce qui risque de changer : J17 et 18 vers Orem, ça pourrait être annulé et nous permettre de rajouter 1 ou 2 jours ailleurs !

Voilà où en est le projet pour l'instant.. N'hésitez pas à me faire des remarques sur notre projet car c'est la 1ère fois que nous prévoyons un voyage comme celui-là sans l'aide d'une agence. Merci d'avance 😊
Préparation du premier voyage aux États-Unis en juillet 2013 English translation pending
by Scofield35 · 2012-08-28 · 64 replies
Bonjour à tous,

J'ai découvert ce site qui a l'air remarquablement bien fait il y a quelques mois déjà. l'idée est venue d'aller là bas quand j'ai croisé le carnet de voyage de CENDRYON que j'ai trouvé carrément génial il y a 2-3 ans déjà.

Nous sommes une famille avec 2 enfants de 4 et 8 ans (5 et 8 ans l'an prochain donc) et nous projetons d'aller pour la 1ère fois dans l'ouest en juillet 2013. les enfants marchent plutôt bien (le petit est capable de marcher 4 - 5 h aller retour dans les alpes). je suis sportif mais ma femme pas trop. je ne pense donc pas que ce sera un problème tout comme le fait de faire des trajets en voiture (ils ont l'habitude).

j'ai bien lu qu'il était préférable de faire d'abord son itinéraire puis de prendre le vol ensuite. j'avais regardé l'année dernière les prix d'avion et les dates et comme on peut partir avec des dates flexibles je pense quand même que je vais prendre les billets en 1er et faire l'itinéraire ensuite. j'ai déjà une bonne idée de l'itinéraire et de ce qu'on veut voir. le billet d'avion fera le reste puisque l'an dernier selon les dates et le lieu de l'aéroport on pouvait avoir 1000 à 1500 € d'ecart sur les 4 billets. :shock: le budget est déjà estimé (avion, voiture, hotels etc...) mais chaque chose en son temps.

Pour l'instant nous en sommes à l'itinéraire (un peu) et surtout à l'avion. j'ai déjà des questions :

- un passeport de mai 2007 est il encore bon ? (je crois que oui d'après plusieurs réponses que j'ai lu mais pas sur d'avoir bien compris) - l'ESTA est à prendre quand ? peut il etre refusé ? dois je le prendre dès maintenant ou il est préférable d'attendre 2-3 mois avant de partir ? - j'ai lu sur le site qu'à l'aller il fallait au moins 3 heures d'escale. pourquoi ? pour l'instant j'ai trouvé un vol qui m'intérésse mais avec 1 h d'escale à reykjavik. comment faire ? est ce trop risqué ? que se passe-t-il si on rate l'avion ? - coté assurance, la mastercard gold couvre théoriquement l'annulation vol et les pertes de bagages. est ce fiable ? - vaut il mieux acheter son billet directement sur le site de la compagnie que sur les "edreams, go voyages, vol24 etc" ? c'est un tout petit peu plus cher mais vu ce que j'ai lu sur les edrems, opodo etc, ca parait plus fiable, non ? - connaissez vous le prix des parkings aux aéroports par semaine à nantes ou paris charles de gaulle ?

est ce que j'ai oublié quelquechose pour l'avion ?

merci pour vos réponses.
Camping à Tokyo English translation pending
by Morfire · 2012-08-28 · 23 replies
Bonjour,

Les prix des billet pour Tokyo semble abordable, la nourriture également, par contre le logement... c'est minimum 50 euros si j'ai bien compris (si vous avez des référence net de plan pas trop chert ce serait super) Je me demander s'il existé des camping sur Tokyo, je n'en trouve pas sur les forums ou sur internet.

Merci
Itinéraire de cinq semaines en Australie English translation pending
by Missanne · 2012-08-09 · 10 replies
Bonjour à tous, nous préparons actuellement notre séjour en Australie, avec une arrivée vers le 24 septembre et ce pour environ 5 semaines (possible 6, nos billets d'avion sont modifiables).

Le pays est si grand, qu'on a du mal à imaginer les distances et le nombre de jours qu'il faut passer dans chaque coin. On cherche des conseils et infos sur le temps necessaire aux visites....

On arrivera à Sydney et nous comptons y rester 4 jours (est ce suffisant ? Quels quartiers sont sympas pour y loger? ) Nous hésitons ensuite entre louer une voiture et rallier Melbourne avec celle ci, ou alors prendre un vol (ou un train?) pour Melbourne pour ensuite rayonner autour. Entre Sydney et Melbourne, nous aurons une dizaine de jours et souhaitons voir les Blue Montains, La great ocean road, les Grampians, Jervis bay, Wilson promontory.... Les Blue mountains sont accessibles en train je crois, mais cela permet il de bien profiter du parc et d'effectuer des randos? Les vignobles autour de Sydney valent ils le coup? Qu'y aurait il d'incontournables entre Sydney et Melbourne qui nécessiterait la voiture. Parce que j'ai l'impression que c'est surtout du côté de Melbourne qu'il y a des paysages et parcs les plus interessants ce qui nous amène à poser la question de l'avion entre les 2 villes.

Aux alentours du 7 octobre, on a un vol de Melbourne à Alice Springs. On louera une voiture pour 7 jours dans le centre rouge (Alice Springs, West MacDonnell, Kings Canyon, Kata Tjuta, Uluru).

Vers le 14 octobre, vol Ayers Rock-Perth. On disposera ensuite de 2 à 3 semaines dans le sud ouest. On ne sait pas trop combien de temps il faut pour prendre le temps de visiter les environs (Perth, Fremantle, Pinnacles, Margaret river...). The wave vaut il le coup. En photo, ca a l'air super 😉, mais sur les forums personne n'en parle trop. Peut etre que le détour ne se justifie pas? Y'a t'il d'autre choses à ne pas louper? 2 semaines vous semble il assez pour cette région?

Merci beaucoup de votre aide !! A+++
Lesotho, le royaume dans le ciel... English translation pending
by Chris06 · 2012-07-30 · 31 replies
Date du voyage : mai 2012 du jeudi 10 au dimanche 13 dans le cadre d'un mois en afrique Australe

Moyen utilisé : voiture de location ( en AF du Sud - Johannesburg)

Circuit : entrée à Caledon poort - Butha Buthe - route vers le col de Mafika Lisiu ( 3090 m) - katse dam - piste vers Thabe Tseka - Roma - Malealea - Mohales Hoek - Quting - vallée de la Senq ( fleuve Orange) - Qachas neck et repassage en AF du sud vers la cote

Monnaie : le rand accepté partout et le maloti qui a le meme cours au change ( nous avons changé quelques rands en maloti pour le fun , mais ce n'est pas utile et surtout attention à les dépenser car sinon il resteront dans votre porte monnaie ...

Carburant : memes prix qu' en AFS , pas de problèmes d'approvisionnement sur notre circuit

pourquoi le LESOTHO : pays peu connu que nous avons voulu découvrir quelques jours après le parc de Golden Gate et avant la west coast

Le LESOTHO royaume dans le ciel porte bien son nom ; le point le plus bas du pays est à 1400 metres et on dépasse facilement les 3000 metres ; c'est effectivement un royaume puisque le roi Mosheshoe dirige son pays

Franchement après quelques jours passés en AFS ( pays très moderne ) le LESOTHO c'est l' Afrique rurale , les montagnes , les cases etc ...

Paysages : de montagnes pour une grande partie du pays , montagnes assez arides , paysages grandioses d une grande sérénité

Habitants : pays pauvre , peuplé à 100% de noirs africains vivant dans des petites maisons dans les basses terres et dans des cases typiquement africaines dans les hautes terres du nord et du centre Les gens sont assez timides et toujours tres souriants

Je ferais ce carnet jour par jour pour y décrire nos étapes , coups de coeurs et autres durant les 4 journées passées au Lesotho , avec quelques photos à l appui
Itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Aimejacquet · 2012-07-23 · 46 replies
Bonjour à tous,

ça y est c'est à moi de demander votre avis concernant notre itinéraire sur 3 semaines en septembre prochain aux USA. Nous arrivons le samedi 8 à SF et retour le 29 depuis Los Angeles. Voici le parcours retenu pour l'instant : suivez le lien
https://maps.google.fr/maps?saddr=san+francisco&daddr=Yosemite, +Comt%C3%A9+de+Mariposa, +Californie, +%C3%89tats-Unis+to:Onion+Valley+Campground, +Independence, +CA, +United+States+to:Death+Valley+National+Park, +Inyo, +CA, +United+States+to:las+vegas+to:Zion+National+Park, +Hurricane, +UT, +United+States+to:Bryce+Canyon, +Tropic, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Arches+National+Park, +Moab, +UT, +United+States+to:Moab, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Canyonlands, +Moab, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Dead+Horse+Point, +Moab, +Utah, +Verenigde+Staten+to:monument+valley+to:Page, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Grand+Canyon, +Coconino, +AZ, +United+States+to:SAGUARO+National+Park, +North+Kinney+Road, +Tucson, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Los+Angeles, +Californie, +%C3%89tats-Unis&hl=fr&ie=UTF8&ll=35.56798, -115.883789&spn=10.554514,14.128418&sll=36.368222, -115.708008&sspn=10.448644,14.128418&geocode=FVJmQAIdKAe0-CkhAGkAbZqFgDH_rXbwZxNQSg%3BFWRVQAIdDWng-CH-A4DtLJwkLSnF7Ir1nfCWgDH-A4DtLJwkLQ%3BFfsVMQId_0Xy-CGPVSVIQRLLNSm1eetWScC_gDGPVSVIQRLLNQ%3BFU8HLQIdl4IF-SHz9_vxMQXCDSkn3GYQ60vHgDHz9_vxMQXCDQ%3BFdYQJwIdMJoi-SnRffWkgre-gDGjebPV5tXMOg%3BFf3BNwIdkwdE-SH1VjaqFToufCnZ-ESI0OrKgDH1VjaqFToufA%3BFeh7PQId9TlQ-SEGbay--9jpaykt68MCxms1hzEGbay--9jpaw%3BFcHbTgIddNh3-SGJDD5sPCzZyyln2FxRV99HhzGJDD5sPCzZyw%3BFQSVTAId8WZ4-SmNLbia5eFHhzEtxNXxerEyCw%3BFbLiSAIdtmZz-SGq5gLFqVKkFSmpphhF7uFHhzGq5gLFqVKkFQ%3BFdCLSwIdq5p1-SGHyWuzNDzidin7F3GqQw5IhzGHyWuzNDzidg%3BFVZmNAId1Q10-Slj47FSjUw3hzHgPO84blzX4w%3BFSJGMwIdp1Fb-SmPdc39WxM0hzE5TjhTUS-Ybg%3BFZUeJgIdNeFQ-SE7YzTC5Mlivimtv2mAsxAzhzE7YzTC5Mlivg%3BFVlu6wEdaQdn-SHGA2lNF-HhvCm3REX0e97VhjHGA2lNF-HhvA%3BFYqYBwIdm77z-CkT2ifcXcfCgDH0CEYlb98v4g&oq=saguaro&doflg=ptk&mra=ls&t=m&z=6

Questions : Circuit de formule 1 (trop long sur 3 semaines) ? Points à rajouter/supprimer ? Le parc de Saguaro n'est-il pas trop au sud pour le temps dont nous disposons ? Faut-il réserver dans les parcs (hébergement ou visite). Dans le guide, ils réservent tout....

Petites précisions : on passera les 3 premiers jours à San Francisco, puis Yosemite 2 jours, puis c'est l'inconnu total... Mon pote aimerait juste passer 3 jours à Las Vegas. Perso, je trouve que c'est trop de temps, non ? Enfin, pour étape 3 j'ai mis Onion pour Sequoia Park de façon à rentrer dans le parc sans devoir le contourner par le Sud. Quelqu'un connait ?

Merci pour vos réponses. Je compte sur vous car un peu fouillis dans ma tête pour le moment..
Avis sur itinéraire de trois semaines en Nouvelle-Zélande en février-mars? English translation pending
by Kubiak37 · 2012-06-04 · 6 replies
Bonjour à tous,

Pour notre voyage de noces, nous avons planifié avec ma (future) femme, un séjour de 25 jours en Nouvelle-Zélande prévu entre le 8 février et le 5 mars 2013. Nous sommes passés par l'agence NZ Voyages et avons opté pour la formule camping-car qui nous paraissait bien appropriée pour découvrir le pays.

A l'aide du guide des Frogs in NZ et des nombreux témoignages lus sur VoyageForum (un grand merci en passant à tous les contributeurs, vos posts sont une vraie mine d'or!), j'ai mis au point un itinéraire sur lequel j'aimerai recueillir votre avis. Toutes vos critiques sur les étapes, les activités prévues, les campings sélectionnés, etc. sont les bienvenues (bonnes ou mauvaises, n'hésitez pas, lâchez-vous ;-)

Voila le programme (les temps de trajet sont donnés à titre indicatif, je ne m'y fie pas trop):

08/02 : Paris - Singapour · Sieste à l’hôtel de l’aéroport puis visite de Singapour

09/02 : Singapour – Christchurch · AM : Arrivée à l’aéroport, récupération du motorhome chez Alpha Campervan · PM : Visite de Christchurch (cathédrale, musée Canterbury et jardins botaniques) Parking du Jardin Botanique · Nuit en camping sauvage aux abords de CHC ou au camping “South Brighton Motor Camp” (16$ pp)

10/02 : Christchurch – Mont Cook (330km – 4h15) · AM : Visite de Christchurch puis départ pour le Mont Cook · PM : Traversée des plaines du Canterbury, Arrêts au lakes Tekapo et Pukaki · Nuit au camp DOC Canterbury n°13 (6$ pp)

11/02 : Mont Cook – Moeraki (250km – 3h00) · AM : Depuis le village, balade sur les sentiers de Red Tarns Track et Governors Bush Walk (durée 2h environ) · PM : Départ vers Dunedin par la vallée de Waitaki en passant par Oamaru, longer la côte pour observer les blue penguins, les yellow-eyed penguins et les lions de mer puis arrêt aux Moeraki Boulders. · Nuit au camp DOC Otago n°16 (6$ pp)

12/02 : Moeraki – Dunedin (75km – 1h00) · AM-PM : Arrivée à Dunedin et visite de la ville : Baldwin Street rue la plus pentue du monde, jardins de Larnach Castle(12,5$ pp), promenade sur le port, la gare, musées, Knox et First Church, Cathédrale St Paul · Nuit au camping « Lake Waihola » à 40km/30min de Dunedin (15$ pp)

13/02 : Dunedin – Te Anau – Milford Sound (325km – 4h) · AM : Traversée de l’île jusque Te Anau (250km – 3h), arrivée à Te Anau et visite du Te Anau Wildlife Centre · PM : Départ vers Gunn Lake (75km/1h), balades aux lacs Gunn (Nature Walk) et Marian (Track) · Nuit au camp DOC Fjordland n°10 ou 11 (5$ pp)

14/02 : Milford Sound – Queenstown (325km–4h) · AM : Départ vers Milford Sound (35km – 30min) puis Milford Sound Nature Cruise à 10:40 (durée 2h30) · PM : Départ pour Queenstown, capitale mondiale des sports extrêmes (290km – 3h30) · Nuit au camp Doc Otago n°7 ou 8 (7$ pp)

15/02 : Queenstown – Fox Glacier (325km – 4h) · AM : Visite de Queenstown puis départ vers le Fox Glacier · PM : Arrêt à Arrowtown puis Wanaka. Passage par le col de Haast, et arrêt au lac Matheson · Nuit au camp DOC West Coast n°9 ou 11 (6$ pp)

16/02 : Fox Glacier – Hokitika (160km – 2h) · AM : Lever du soleil sur Matheson Lake puis Helihike à Fox Glacier survol et dépose en hélico, durée 4h · PM : Départ vers Hokitika (capitale du jade) avec arrêts à Franz Joseph Glacier et Ross (anciennes mines d’or) · Nuit au camping “Hokitika Holiday Park” (15$ pp) ou au “252 Beach Side Park” en bord de mer

17/02 : Hokitika – Westport – Saint Arnaud (300km – 4h) · AM : Arrêt à Punaikaki (Pancake Rocks), au Cap Foulwind (phoques) puis déjeuner à WestPort (150km - 2h) · PM : Route vers Kawatiri (150km – 2h) puis Saint Arnaud · Nuit en camping sauvage ou au camp DOC n°9 à Saint Arnaud (12,5$ pp)

18/02 : Saint Arnaud – Farewell Spit (210km – 3h) · AM : Départ vers Farewell Spit, passage par Takaka pour voir les Pupu Springs · PM : Promenade à Farewell Spit et Wharariki Beach (rando équestre à Pillar Point : 65$pp pour 1h30) · Nuit en camping sauvage sur la côte

19/02 : Farewell Spit -Abel Tasman Park (70km – 1h) · AM/PM : Route vers le parc Abel Tasman puis randonnée « Totaranui - Anapai Bay - Mutton Cove - Separation Point - Whariwharangi hut - Gibbs Hill track – Totaranui » (5h de marche environ) · Nuit au camp DOC n°1 Totaranui (12,5$ pp)

20/02 : Abel Tasman Park · AM/PM : Excursion « Rando-Kayak de mer » dans le parc Abel Tasman · Nuit au camping DOC n°1 Totaranui (12,5$ pp)

21/02 : Abel Tasman Park – Nelson – Marlborough Sounds (240km – 3h15) · AM : Départ pour Nelson (130km – 1h45) et visite de la ville (Höglund Gallery, Queens Park, Natureland zoo) · PM : Visite de Nelson puis départ pour les Marlborough Sounds vers Portage Bay (110km – 1h30) · Nuit au camping DOC Marlborough n°33, 34, 35 ou 36 (6$ pp)

22/02 : Marlborough Sounds - Picton – Wellington (50km – 3h45 min) · AM : Départ vers Picton (50km – 45 min) puis traversée en ferry (3h) · PM : Visite de Wellington (Eglise St Paul, The Beehive : le parlement) · Nuit au « Harcourt Holiday Park » (17$ pp) ou au camp DOC n°4 Catchpool (10$ pp)

23/02 : Wellington – Tongariro National Park (320km – 4h) · AM : Visite de Wellington (musée Te Papa : parking pas cher) · PM : Départ vers Tongariro National Park · Nuit au camping « Whakapapa Motorcamp » (19$ pp) ou au camp DOC n°11 (4$ pp)

24/02 : Tongariro National Park · AM/PM : Randonnée Tongariro Alpine Crossing (17km – 8h) · Nuit au camping « Whakapapa Motorcamp » (19$ pp) ou au camp DOC n°11 (4$ pp)

25/02 : Tongariro National Park – Lake Taupo - Rotorua (185km – 2h15) · AM : Départ pour le lac Taupo (100km – 1h15), saut en parachute au-dessus du lac. · PM : Départ pour Rotorua (85km – 1h), arrêt à Huka Falls puis Orakei Korako ou Wai-o-Tapu (35$ chacun) · Nuit au camp DOC Bay of Plenty n°3 (8$, près de Rotorua), 6 ou 7 (6$, plus sympa, près de Waimangu Valley)

26/02 : Rotorua · AM/PM : Visite du centre-ville (Kuirau Park, Te Puia? 58$), Whakarewarewa Redwood Forest, Tarewera et/ou Okere Falls. Profiter du Polynesian spa (14$). · Nuit au camping « Rotorua Family Holiday Park » (16$ pp)

27/02 : Rotorua – Auckland (230km – 3h) · AM : Départ pour Auckland · PM : Visite d’Auckland (vieux quartier de Parnell, centre-ville, Queen Street, Sky Tower, Mont Eden) · Nuit au camping « Avondale Motor Park » (18$ pp)

28/02 : Auckland – Russell (240km – 3h10) · AM: Départ vers Russell par la route qui longe la côte entre Whakapara et Russell · PM : Déjeuner et arrêt à Whangarei pour voir les chutes Taheke (100m de haut). Continuation vers Russell. · Nuit en camping sauvage sur la côte

01/03 : Russell – Paihia (50km – 50min) · AM : Départ vers Paihia pour la croisière en catamaran et nage avec les dauphins à Paihia · PM : Déjeuner BBQ à bord du bateau et retour vers 16h, promenade à Paihia · Nuit au camping « Waitangi Holiday Park » (17$ pp)

02/03 : Paihia – Matakohe (220km – 3h ou 140km – 2h) · AM : Visite du site du traité de Waitangi puis départ vers Matakohe en passant par Opononi · PM : Waipoua forest (Tane Mahuta et Te Matua Ngahere Walk), Trounson Kauri Park Walk (1,6km). · Nuit en camping sauvage ou au camp DOC Trounson Park (10$ pp, à 1h de Matakohe)

03/03 : Matakohe – Auckland (130km – 1h45 ou 210km – 2h45) · AM : Visite du musée de kauris à Matakohe puis départ vers Auckland · PM : Visite de Auckland (vieux quartier de Parnell, centre-ville, Queen Street, Sky Tower, Mont Eden) · Nuit au camping « Avondale Motor Park » (18$ pp)

04/03 : Auckland - Singapour · AM/PM : Restitution du motorhome, décollage d’Auckland à 13:35 et arrivée à Singapour

05/03 : Singapour - Paris · AM/PM : Décollage de Singapour, nuit à bord de l’avion et retour à Paris

Merci d'avance pour votre aide et vos avis éclairés !

Matthieu

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