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Hôtel abordable à New York? English translation pending
BONJOUR JE SOUHAITE SAVOIR SI IL Y AURAIT DES HÔTELS A PRIX ABORDABLES A NEW YORK POUR SEPTEMBRE 2009 CAR JE VAIS PEUX ETRE PARTIR A NEW YORK SI VOUS AVEZ DES ADRESSES D HOTELS A PRIX RAISONNABLES MERCI DE M AIDER BYE
Organiser son voyage aux Etats-Unis et Canada sans passer par une agence? English translation pending
bonjour a tous
nous avons le projet de faire la cote est des USA et du canada en juin 2010(du 3 au 17)
nous voudrions organiser notre voyage seul c'est a dire reserver sur internet:
les vols A/R; les hotels; la voiture ...
si certains d'entre vous on déjà fait cela pourriez vous me dire combien de temps avant vous avez reservé et sur quels sites?car pour nous c'est une premiere mais apres avoir fait une pré-sélection sur le site HRS et apres calcul nous serions presque a la moitie du budget pour un voyage similaire dans une agence de voyage. donc plus d'argent pour faire des visites sur place. merci a tous pour vos conseils à venir 🙂
les vols A/R; les hotels; la voiture ...
si certains d'entre vous on déjà fait cela pourriez vous me dire combien de temps avant vous avez reservé et sur quels sites?car pour nous c'est une premiere mais apres avoir fait une pré-sélection sur le site HRS et apres calcul nous serions presque a la moitie du budget pour un voyage similaire dans une agence de voyage. donc plus d'argent pour faire des visites sur place. merci a tous pour vos conseils à venir 🙂
Chicago: quoi voir en proche banlieue en une journée? English translation pending
Bonjour.
Lors de mon court séjour à Chicago du 18 au 21 avril, je vais louer une voiture pour une journée.
Je pars en effet avec mes 2 ados de fils et ils veulent aller à Joliet voir la prison rendue celèbre par la série Prison Break.
Je vais donc emprunter la route 66 de Chicago jusqu'à Joliet et cette balade me prendra une partie de la matinée.
Que me conseillez vous pour l'aprés midi sachant que j'ai prévu de rendre la voiture le soir et non le lendemain matin.
Merci
Lors de mon court séjour à Chicago du 18 au 21 avril, je vais louer une voiture pour une journée.
Je pars en effet avec mes 2 ados de fils et ils veulent aller à Joliet voir la prison rendue celèbre par la série Prison Break.
Je vais donc emprunter la route 66 de Chicago jusqu'à Joliet et cette balade me prendra une partie de la matinée.
Que me conseillez vous pour l'aprés midi sachant que j'ai prévu de rendre la voiture le soir et non le lendemain matin.
Merci
Seattle et ses environs + Vancouver et ses environs English translation pending
Bonjour,
Je pose 2 demandes dans le même post.
En juillet prochain, j'envisage de dépenser 4-5 jours entre Seattle au USA et Vancouver au Canada. Je cherche des idées de visites : villes, monuments, payasages, curiosités et autres.
Merci d'avance.
Je pose 2 demandes dans le même post.
En juillet prochain, j'envisage de dépenser 4-5 jours entre Seattle au USA et Vancouver au Canada. Je cherche des idées de visites : villes, monuments, payasages, curiosités et autres.
Merci d'avance.
Réservation d'hôtel pour obtenir le visa chinois? English translation pending
Je voudrais savoir comment ce présente exactement le papier de réservation pour l’hôtel dans la demande de visa. Que faut-il précisement. Je serais en Chine tout le mois de juin, es-ce possible de donner seulement la première nuit de l’hôtel du point d’arrivé ou les premières jours ? Sinon, la lettre d’invitation est-elle plus efficace ?
Philadelphie-Wash DC-Charleston ou Miami-Orlando-Jacksonville? English translation pending
Tout est dans le titre!
Pour votre info, j'ai 5jours de libre (fin juin) avant de réjoindre Atlanta et ceci soit en venant de Philadelphie soit de Miami.
De un de ces deux endroits, j'irai vers Atlanta en passant par les villes citées dans le titre...
Que me recommandez-vous??
Est-ce que la Floride vaut vraiment la peine?? (n'est-ce pas surfait)... et encore plus fin juin??? Ou bien est-ce que ça reste incontournable???
N'hésitez pas me me donner quelques autres pistes Philadelphie>Atlanta OU Miami>Atlanta.
Amitiés,
Juan
Pour votre info, j'ai 5jours de libre (fin juin) avant de réjoindre Atlanta et ceci soit en venant de Philadelphie soit de Miami.
De un de ces deux endroits, j'irai vers Atlanta en passant par les villes citées dans le titre...
Que me recommandez-vous??
Est-ce que la Floride vaut vraiment la peine?? (n'est-ce pas surfait)... et encore plus fin juin??? Ou bien est-ce que ça reste incontournable???
N'hésitez pas me me donner quelques autres pistes Philadelphie>Atlanta OU Miami>Atlanta.
Amitiés,
Juan
Parcours à vélo aux États-Unis sur des routes peu fréquentées English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite votre aide pour un voyage que je prévois aux USA avec ma copine. Notre idée est de faire un parcours à vélo d'environ 5-7 jours.
Ma question principale est donc la suivante: connaissez-vous un parcours à vélo de cette durée qui se ballade sur des routes PEU FREQUENTEES par les voitures ?
Nous sommes ouvert à toutes les régions des USA mais l'idée serait surtout de découvrir l'amérique profonde (par ex. le centre), de camper chez des gens (avec leur permission!), de se ballader dans des coins agréables et, je le reprécise, peu fréquentés par les engins motorisés.
Nous voyagerons en plein mois de juillet, je pense donc qu'il serait aviser de rouler plutot au nord. Je précise qu'il s'agit de notre premier voyage à vélo, que nous sommes sportifs mais ne cherchons pas la performance (une moyenne de 50km par jour maximum me parait bien, mais j'attend vos conseils).
Bref, avez-vous une idée d'itineraire sympa correspondant à ces critères ?
Merci d'avance pour votre aide !
Je sollicite votre aide pour un voyage que je prévois aux USA avec ma copine. Notre idée est de faire un parcours à vélo d'environ 5-7 jours.
Ma question principale est donc la suivante: connaissez-vous un parcours à vélo de cette durée qui se ballade sur des routes PEU FREQUENTEES par les voitures ?
Nous sommes ouvert à toutes les régions des USA mais l'idée serait surtout de découvrir l'amérique profonde (par ex. le centre), de camper chez des gens (avec leur permission!), de se ballader dans des coins agréables et, je le reprécise, peu fréquentés par les engins motorisés.
Nous voyagerons en plein mois de juillet, je pense donc qu'il serait aviser de rouler plutot au nord. Je précise qu'il s'agit de notre premier voyage à vélo, que nous sommes sportifs mais ne cherchons pas la performance (une moyenne de 50km par jour maximum me parait bien, mais j'attend vos conseils).
Bref, avez-vous une idée d'itineraire sympa correspondant à ces critères ?
Merci d'avance pour votre aide !
Peut-on rapporter des coquillages au Québec? English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais savoir si mon fils pourra rapporter dans ses bagages les coquillages qu'il aura trouvés sur la plage ?
L'an passé nous en avions ramenés sans problèmes du Vénézuela, mais avons-nous seulement été chanceux ?😕
Nous les avions bien-sur lavés et laissés trempés toute la nuit avant de les mettre dans un "ziploc".
Mon garçon aime beaucoup faire toutes sortes de bricolages avec ces coquillages.
J'aimerais aussi savoir si le nombres de 2 bouteillles d'alcool permises est une limite par personne ou par valises ? Doit-on avoir 18 ans et plus pour en rapportées ? Encore une fois l'an passée au Vénézuela nous en avions mis 2 dans ma valise, 2 dans celle de ma mère et 2 dans celle de ma nièce de 12 ans (mais qui n'étaient évidemment par pour elle 😛). Mais avons nous encore été seulement chanceux ? Merci de vos réponses.
J'aimerais aussi savoir si le nombres de 2 bouteillles d'alcool permises est une limite par personne ou par valises ? Doit-on avoir 18 ans et plus pour en rapportées ? Encore une fois l'an passée au Vénézuela nous en avions mis 2 dans ma valise, 2 dans celle de ma mère et 2 dans celle de ma nièce de 12 ans (mais qui n'étaient évidemment par pour elle 😛). Mais avons nous encore été seulement chanceux ? Merci de vos réponses.
Traversée des Etats-Unis d'Est en Ouest English translation pending
Bonjour a tous ! Je me présente je m'appelle Guilhem j'ai 17 ans (élève en Terminale ES)
Voila j'ai comme projet de parcourir les Etats Unis, d'Est en Ouest surement avec des amis, sinon tout seul ! (si si tout seul ^^)
Je pense faire cette traversée dans environ un an, car il faut que je decroche mon BAC avant tout et que je travail afin de reunir assez d'argent pour accomplir le périple !
Si vous pouviez me faire part de vos experiences / ou de renseignement tels que : le coût du voyage, sachant que je prevois de le faire ...en stop, ou surement en louant une voiture (et la je sais pas comme ca marche la bas pour la location =/) l'itineraire le plus pratique, histoire de profiter du pays tout en voyageant ! eventuellement la période conseillée (plutot printemp / été je suppose mais on sait jamais ;) )
Bon vous l'aurez compris, ce ne serai pas un voyage tres "organisé" je ne me donne pas vraiment un temp limite, j'compte me debrouiller sur place comme je peux, au niveau du logement etc ... voyager sans vraiment avoir de destination, si ce n'est le Sud est ce qui m'exite le plus ^^
tout commentaires, critiques sont le bien venu mes amis !
Je pense faire cette traversée dans environ un an, car il faut que je decroche mon BAC avant tout et que je travail afin de reunir assez d'argent pour accomplir le périple !
Si vous pouviez me faire part de vos experiences / ou de renseignement tels que : le coût du voyage, sachant que je prevois de le faire ...en stop, ou surement en louant une voiture (et la je sais pas comme ca marche la bas pour la location =/) l'itineraire le plus pratique, histoire de profiter du pays tout en voyageant ! eventuellement la période conseillée (plutot printemp / été je suppose mais on sait jamais ;) )
Bon vous l'aurez compris, ce ne serai pas un voyage tres "organisé" je ne me donne pas vraiment un temp limite, j'compte me debrouiller sur place comme je peux, au niveau du logement etc ... voyager sans vraiment avoir de destination, si ce n'est le Sud est ce qui m'exite le plus ^^
tout commentaires, critiques sont le bien venu mes amis !
Pétition en ligne contre les changement de Flying Blue au 01/04/2009 English translation pending
À la suite des dégradations prévues dans le programme Flying Blue, de nombreux échanges ont eu lieu sur le forum anglophone Flyer Talk, et ont conduit à la mise en ligne d’une pétition à destination d’Air France, KLM et Flying Blue afin de leur faire part de notre mécontentement, et des conséquences qu’il y aura si ces changements sont appliqués somme prévus.
La pétition est en ligne dans le lien suivant (copier-coller le lien dans votre navigateur, je n'ai pas réussi à faire de lien direct):
http://www.petitiononline.com/afklfb/petition.html
Le message lançant la pétition est dans celui-ci:
http://www.flyertalk.com/forum/flying-blue-air-france-klm/924696-petition-against-1st-april-changes.html
J’ai traduit la pétition en français ci-dessous, en essayant de rester dans l’esprit d’origine :
À: Air France / KLM / Flying Blue Cher Air France / KLM / Flying Blue,
Nous, soussignés, vous écrivons pour vous faire part de notre mécontentement et de notre déception à la suite de la dégradation continue du programme Flying Blue. Nous ne croyons pas que vos actes reflètent vos slogans sur l’attention que vous portez à vos meilleurs clients et l’importance qu’ils représentent à vos yeux.
Nous représentons un nombre significatif de vos meilleurs clients (en particulier des voyageurs d’affaires, membres Flying Blue Platinum, Gold and Silver) qui ne considèrent plus que le programme Flying Blue soit un programme apportant de la valeur à ses clients. Les principaux points d’insatisfaction sont les suivants : • Les changements dans le barème des billets primes, en particulier en classe Affaires et en Première. • Les changements dans les gains de miles.
Ces deux points combinés font que:
• Nous devons maintenant voler jusqu’à 6 fois plus pour obtenir des primes équivalentes à celles d’avant les changements. • Garder son statut Elite est devenu très difficile.
Ces éléments, et la détérioration constante du programme Flying Blue au cours des années ont conduit beaucoup d’entre nous à réévaluer notre loyauté. Comme conséquence directe des changements prévus pour le 1er avril 2009, nous sommes nombreux à prévoir transférer nos déplacements (ou à l’avoir déjà fait) sur les compagnies de Star Alliance ou de OneWorld. La manière dont les changements au programme ont été communiqués a aussi contribué à entamer notre fidélité.
Les produits d’AF-KL (et en particulier les produits haut de gamme) sont considérés par beaucoup comme inférieurs à ceux de la concurrence et, en conséquence, la générosité de Flying Blue est une part vitale de la compétitivité d’AF-KL. Dans le climat économique actuel il semble absurde que vous vous détachiez d’une partie de vos voyageurs fréquents.
Nous rappelons aux équipes de management d’Air France, KLM et Flying Blue que la fidélité doit être un processus équilibré. Sans avantages en contrepartie de notre fidélité nous irons vers la concurrence où certains sont en fait en train d’améliorer leurs programmes de fidélité.
Nous vous exhortons donc à reconsidérer la stratégie actuelle du programme Flying Blue. Nous sommes touts à fait prêts à échanger des idées avec vous sur l’amélioration du programme Flying Blue, et ce même dans le climat économique actuel. Cordialement, Les soussignés.
La pétition est en ligne dans le lien suivant (copier-coller le lien dans votre navigateur, je n'ai pas réussi à faire de lien direct):
http://www.petitiononline.com/afklfb/petition.html
Le message lançant la pétition est dans celui-ci:
http://www.flyertalk.com/forum/flying-blue-air-france-klm/924696-petition-against-1st-april-changes.html
J’ai traduit la pétition en français ci-dessous, en essayant de rester dans l’esprit d’origine :
À: Air France / KLM / Flying Blue Cher Air France / KLM / Flying Blue,
Nous, soussignés, vous écrivons pour vous faire part de notre mécontentement et de notre déception à la suite de la dégradation continue du programme Flying Blue. Nous ne croyons pas que vos actes reflètent vos slogans sur l’attention que vous portez à vos meilleurs clients et l’importance qu’ils représentent à vos yeux.
Nous représentons un nombre significatif de vos meilleurs clients (en particulier des voyageurs d’affaires, membres Flying Blue Platinum, Gold and Silver) qui ne considèrent plus que le programme Flying Blue soit un programme apportant de la valeur à ses clients. Les principaux points d’insatisfaction sont les suivants : • Les changements dans le barème des billets primes, en particulier en classe Affaires et en Première. • Les changements dans les gains de miles.
Ces deux points combinés font que:
• Nous devons maintenant voler jusqu’à 6 fois plus pour obtenir des primes équivalentes à celles d’avant les changements. • Garder son statut Elite est devenu très difficile.
Ces éléments, et la détérioration constante du programme Flying Blue au cours des années ont conduit beaucoup d’entre nous à réévaluer notre loyauté. Comme conséquence directe des changements prévus pour le 1er avril 2009, nous sommes nombreux à prévoir transférer nos déplacements (ou à l’avoir déjà fait) sur les compagnies de Star Alliance ou de OneWorld. La manière dont les changements au programme ont été communiqués a aussi contribué à entamer notre fidélité.
Les produits d’AF-KL (et en particulier les produits haut de gamme) sont considérés par beaucoup comme inférieurs à ceux de la concurrence et, en conséquence, la générosité de Flying Blue est une part vitale de la compétitivité d’AF-KL. Dans le climat économique actuel il semble absurde que vous vous détachiez d’une partie de vos voyageurs fréquents.
Nous rappelons aux équipes de management d’Air France, KLM et Flying Blue que la fidélité doit être un processus équilibré. Sans avantages en contrepartie de notre fidélité nous irons vers la concurrence où certains sont en fait en train d’améliorer leurs programmes de fidélité.
Nous vous exhortons donc à reconsidérer la stratégie actuelle du programme Flying Blue. Nous sommes touts à fait prêts à échanger des idées avec vous sur l’amélioration du programme Flying Blue, et ce même dans le climat économique actuel. Cordialement, Les soussignés.
Traversée des États-Unis avec une agence English translation pending
Bonjour ! Voilà, je voudrais faire une traversée des états unis d' Ouest en Est avec nouvelle frontière. Est-ce que quelqu'un l' a déjà fait ? Et si oui pourriez vous me dire comment ca s'est passé ??
Merci d' avance
Le circuit c'est celui là:
http://www.nouvelles-frontieres.fr/voyages_circuits/voyages_circuits_etats-unis/voyages-circuits-san-francisco-decouverte-de-l8217amerique-USAN53-circuits-ete-2009.html?articleId=122467981&vdep=
Le circuit c'est celui là:
http://www.nouvelles-frontieres.fr/voyages_circuits/voyages_circuits_etats-unis/voyages-circuits-san-francisco-decouverte-de-l8217amerique-USAN53-circuits-ete-2009.html?articleId=122467981&vdep=
Voyage à New York et au Québec fin avril-début mai 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
C’est ma première intervention sur ce forum que je trouve hyper intéressant donc j’en profite pour me présenter : je m’appelle Christophe, j’ai 29 ans et je vis à Lille (Nord).
Récemment, j’ai pris la décision de faire un voyage fin avril / début mai (15 jours) au Canada et aux Etats-Unis. Plus précisément, je vais voir des amis qui sont à Montréal et je voudrai en profiter pour faire un aller/retour rapide à Québec City et une escapade de 3/4 jours à New York ! En fait, comme ils bossent la semaine, je ne pourrai voyager avec eux que le we, les autres jours, j’ai donc l’intention de bouger seul !
J’ai donc pas mal de questions en tête sur la faisabilité de mon voyage, sur les moyens de transport, sur les hôtels et sur les démarches administratives à engager… J’ai trouvé quelques réponses sur les différents sujets mais je cherche des compléments d’informations et des avis sur telle ou telle idée.
Voici les premières questions que je me pose :
- Il faut que je fasse un passeport. A priori, le délai d’obtention en mairie/préfecture est de 1 mois et il n’est pas nécessaire de l’avoir au moment de réserver ses billets d’avion ! C’est bien ça ?
- Ensuite, je n’ai pas trop compris s’il faut que je fasse 2 demandes de visa touristique (une pour le Québec et une pour les USA) ou si je peux prendre mon visa à la frontière américaine ?
- Est-ce que quelqu’un a un bon plan pour se loger à Québec City ? Combien de temps faut-il passer dans la ville pour visiter les principaux sites ?
- Pour Montréal, qui peut me conseiller des sites incontournables à visiter également ?
- Pour me rendre à NY, j’ai vu que le moyen le plus simple et le plus « rapide » et surtout le moins cher est le bus. La compagnie Greyhound propose des prix intéressants. Est-ce que vous me conseillez le voyage de jour ou de nuit entre Montréal et NY ?
- A NY, en cherchant un peu les hôtels, j’en ai trouvé un qui correspond à mon budget : le Portland Square Hotel qui se situe sur la 47th entre la 6th et la 7th. L’emplacement a l’air plutôt pas mal, à quelques mètres de la station de métro Rockefeller. Est-ce que quelqu'un y est déjà allé ? Comment sont les chambres ? le bruit ? la propreté ?
- Au niveau du programme à NY, en 4 jours, on m’a conseillé d’aller voir principalement, Ellis Island, la Statue de la Liberté, de faire un tour à Wall Street, d’aller voir une comédie musicale à Broadway, Central Park, la 5th, de monter en haut de l’Empire State Building et du Rockefeller Center, y-a-t-il d’autres lieux incontournables ? Oui, j’imagine… mais en 3 jours sur place ???
- Par rapport à l’argent, faut-il plutôt changer l’argent en France ? Retirer des billets canadiens sur place (en sachant qu’avec ma CB, cela me coute seulement 1, 5% du montant + conversion euros-dollars) ? Pour les dollars américains, est-ce qu’on peut changer des dollars canadiens à la frontière ou il faut aussi en retirer une fois sur place ?
Voilà, c'était peut-être un peu long… et mes questions peuvent paraître un peu simples mais je pense que j’en aurai d’autres au fur et à mesure que mon voyage se concrétisera !
Ah si, dernière chose, si des personnes vont aussi à Montréal ou à New York à la même période, ça m’intéresse…
Merci d’avance pour vos réponses et à bientôt. Bonne soirée. Christophe
C’est ma première intervention sur ce forum que je trouve hyper intéressant donc j’en profite pour me présenter : je m’appelle Christophe, j’ai 29 ans et je vis à Lille (Nord).
Récemment, j’ai pris la décision de faire un voyage fin avril / début mai (15 jours) au Canada et aux Etats-Unis. Plus précisément, je vais voir des amis qui sont à Montréal et je voudrai en profiter pour faire un aller/retour rapide à Québec City et une escapade de 3/4 jours à New York ! En fait, comme ils bossent la semaine, je ne pourrai voyager avec eux que le we, les autres jours, j’ai donc l’intention de bouger seul !
J’ai donc pas mal de questions en tête sur la faisabilité de mon voyage, sur les moyens de transport, sur les hôtels et sur les démarches administratives à engager… J’ai trouvé quelques réponses sur les différents sujets mais je cherche des compléments d’informations et des avis sur telle ou telle idée.
Voici les premières questions que je me pose :
- Il faut que je fasse un passeport. A priori, le délai d’obtention en mairie/préfecture est de 1 mois et il n’est pas nécessaire de l’avoir au moment de réserver ses billets d’avion ! C’est bien ça ?
- Ensuite, je n’ai pas trop compris s’il faut que je fasse 2 demandes de visa touristique (une pour le Québec et une pour les USA) ou si je peux prendre mon visa à la frontière américaine ?
- Est-ce que quelqu’un a un bon plan pour se loger à Québec City ? Combien de temps faut-il passer dans la ville pour visiter les principaux sites ?
- Pour Montréal, qui peut me conseiller des sites incontournables à visiter également ?
- Pour me rendre à NY, j’ai vu que le moyen le plus simple et le plus « rapide » et surtout le moins cher est le bus. La compagnie Greyhound propose des prix intéressants. Est-ce que vous me conseillez le voyage de jour ou de nuit entre Montréal et NY ?
- A NY, en cherchant un peu les hôtels, j’en ai trouvé un qui correspond à mon budget : le Portland Square Hotel qui se situe sur la 47th entre la 6th et la 7th. L’emplacement a l’air plutôt pas mal, à quelques mètres de la station de métro Rockefeller. Est-ce que quelqu'un y est déjà allé ? Comment sont les chambres ? le bruit ? la propreté ?
- Au niveau du programme à NY, en 4 jours, on m’a conseillé d’aller voir principalement, Ellis Island, la Statue de la Liberté, de faire un tour à Wall Street, d’aller voir une comédie musicale à Broadway, Central Park, la 5th, de monter en haut de l’Empire State Building et du Rockefeller Center, y-a-t-il d’autres lieux incontournables ? Oui, j’imagine… mais en 3 jours sur place ???
- Par rapport à l’argent, faut-il plutôt changer l’argent en France ? Retirer des billets canadiens sur place (en sachant qu’avec ma CB, cela me coute seulement 1, 5% du montant + conversion euros-dollars) ? Pour les dollars américains, est-ce qu’on peut changer des dollars canadiens à la frontière ou il faut aussi en retirer une fois sur place ?
Voilà, c'était peut-être un peu long… et mes questions peuvent paraître un peu simples mais je pense que j’en aurai d’autres au fur et à mesure que mon voyage se concrétisera !
Ah si, dernière chose, si des personnes vont aussi à Montréal ou à New York à la même période, ça m’intéresse…
Merci d’avance pour vos réponses et à bientôt. Bonne soirée. Christophe
Train ou bus entre New York et Boston au mois d'août? English translation pending
Bonsoir a tous
Juste une petite question.Quel moyen de transport suggerez-vous entre New York et Boston?Nous hésitons entre le train et le bus pour un voyage au mois d'août prochain.Toutes les réservations sont faites et il ne reste plus que ce point à régler.Si nous devons prendre le train est-il nécessaire de réserver ou alors peut-on se contenter d'acheter nos billets durant les 4 jours que nous passerons à New york avant d'aller à Boston sachant qu'à partir de Boston nous effectuerons un autotour et que nos hébergements sont déjà réservés donc aucune possibilité de décaler notre départ de New York! Je sais c'est un peu confus mais j'espère que vous aurez compris ma demande
Merci à tous et bonne soirée
Symini
Juste une petite question.Quel moyen de transport suggerez-vous entre New York et Boston?Nous hésitons entre le train et le bus pour un voyage au mois d'août prochain.Toutes les réservations sont faites et il ne reste plus que ce point à régler.Si nous devons prendre le train est-il nécessaire de réserver ou alors peut-on se contenter d'acheter nos billets durant les 4 jours que nous passerons à New york avant d'aller à Boston sachant qu'à partir de Boston nous effectuerons un autotour et que nos hébergements sont déjà réservés donc aucune possibilité de décaler notre départ de New York! Je sais c'est un peu confus mais j'espère que vous aurez compris ma demande
Merci à tous et bonne soirée
Symini
Entrer aux États-Unis? English translation pending
Bonjour a tous.
J'ai besoin d'une réponse et j'ai des réponses differentes tout le temps donc je sias pas trop quoi faire.
Je suis actuellement au Canada avec un VISA Vacances travail de 1 an (PVT)
Je suis allé aux usa du 31/12 au 8/01 pendant 9 jours et je suis ensuite rentré aux canada.
Je souhaiterais retourner aux USA en Mai pour 3 mois en temps que touriste mais on me dit que je pourrais pas y retourner car j'y suis allé deja en Décembre et je peux y aller que pendant 90J a partir du 30/12 ou je suis entré. Aparremnt le passage au canada ne compte pas comme une sortie du pays afin d'y rerentrer, alors je sia pas quoi faire, on me dit qu'il faut repasser par la France, mais je vois pas ce que ca changerais de passer par la France car il le sauront pas que je suis rentré en france, on a pas de tampon sur le passport au retour en france.
Surtout que c'est bien marqué sur mon passport que je suis revenu au canada le 08 janvier.
Si vous avez la réponse merci de m'en faire part :) Ca m'aiderais bien, je veux juste retourner aux USA en tant que touriste pour visiter et "chercher du boulot" sans bosser.
J'ai besoin d'une réponse et j'ai des réponses differentes tout le temps donc je sias pas trop quoi faire.
Je suis actuellement au Canada avec un VISA Vacances travail de 1 an (PVT)
Je suis allé aux usa du 31/12 au 8/01 pendant 9 jours et je suis ensuite rentré aux canada.
Je souhaiterais retourner aux USA en Mai pour 3 mois en temps que touriste mais on me dit que je pourrais pas y retourner car j'y suis allé deja en Décembre et je peux y aller que pendant 90J a partir du 30/12 ou je suis entré. Aparremnt le passage au canada ne compte pas comme une sortie du pays afin d'y rerentrer, alors je sia pas quoi faire, on me dit qu'il faut repasser par la France, mais je vois pas ce que ca changerais de passer par la France car il le sauront pas que je suis rentré en france, on a pas de tampon sur le passport au retour en france.
Surtout que c'est bien marqué sur mon passport que je suis revenu au canada le 08 janvier.
Si vous avez la réponse merci de m'en faire part :) Ca m'aiderais bien, je veux juste retourner aux USA en tant que touriste pour visiter et "chercher du boulot" sans bosser.
Visa iranien sur mon passeport à la frontière américaine? English translation pending
Bonsoir,
Quelqu'un a t il déja fait un séjour en Iran suivit d'un séjour aux USA? (pas dans la foulée, quelques mois après)
Une idée si un visa Iranien sur mon passeport me posera quelques problèmes à la frontière US (enfin lors du débarquement en avion) ?
Quelqu'un a t il déja fait un séjour en Iran suivit d'un séjour aux USA? (pas dans la foulée, quelques mois après)
Une idée si un visa Iranien sur mon passeport me posera quelques problèmes à la frontière US (enfin lors du débarquement en avion) ?
A380 Air France English translation pending
selon mes infos le 1 vol de A 380 Air France serait prévu au mois de mars prochain, mais sur quelle ligne ?
Localisation exacte du panneau "hundred handprints" à proximité d'Escalante? (Ouest américain) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis toujours en train de préparer mon séjour dans l'ouest des US pour cet été.
J'ai du mal à trouver précisemment la localisation exacte du panneau de pictogrammes "hundred handprints", à proximité de Escalante.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner ? (coordonnées GPS bienvenue)
D'avance Merci.
Jean Michel.
Fonctionnement du "Pass America the Beautiful"? (Etats-Unis) English translation pending
bonjour
nous partons en septembre prochain à 7 dans l'Ouest Américain
nous avons entendu parlé du pass America the Beautiful mais est ce que ce pass est valable pour 7?
sur le site c'est noté : « America the Beautiful – National Parks and Federal Recreational Lands Pass » : Covers the pass holder and three (3) accompanying adults age 16 and older at sites where per person entrance fees are charged
mais j'ai entendu dire que sur le pass on pouvait mettre 2 signatures donc deux détenteurs cela veut il dire que chaque détenteurs a le droit à 3 accompagnants chacun ?🤪
d'avance merci pour vos "eclairages" 😄
sur le site c'est noté : « America the Beautiful – National Parks and Federal Recreational Lands Pass » : Covers the pass holder and three (3) accompanying adults age 16 and older at sites where per person entrance fees are charged
mais j'ai entendu dire que sur le pass on pouvait mettre 2 signatures donc deux détenteurs cela veut il dire que chaque détenteurs a le droit à 3 accompagnants chacun ?🤪
d'avance merci pour vos "eclairages" 😄
Où acheter du matériel photo à Hong Kong? English translation pending
Ou acheter du materiel photo a hong kong?
Voyage aux États-Unis: quelle ville choisir entre Chicago, Houston et Atlanta? English translation pending
Hello bonsoir voila avec 2 amis ont compte aller aux états unis pour la 3 ème fois. Ont a dega été a L.a et Ny. Donc ont voudrait y retourner mais le problème c'est qu'on est pas encore decidé qu'elle ville chosir. Alors moi j'aimerais bien aller decouvrir le texas (donc houston étant la plus grande ville mais si mieux dite le moi. et nottament sur les transports en commun a houston, je me suis un peu renseigné mais j'ai pas eu beaucoup d'info).un de mes copain aimerais bien aller à chicago et le dernier a Atlanta. voila donc pour ceux qui y sont dega aller je vous remercie de partager vos avis pour qu'on puisse avoir une petite idée et mieux réfléchir sur la destination merci.
Vol pour un voyage en Floride et à New York? English translation pending
Tout d'abord - formalité d'usage - je vais me présenter : Tripyag (Aurélien en fait) 26 ans, une femme, un bébé et quelques voyages européens pour le moment : Belgique, Pays bas, Angleterre, Espagne, Italie, Allemagne...
Principalement pour découvrir les parcs à thèmes européens...oui, car, en fait, mes voyages sont très souvent en relation avec ma passion (dévorante🤪) pour les parcs à thème ! Donc mon voyage préféré ? Celui qui allie sur une durée de 4-5 jours des parcs et des visites !
Donc, ce post...oui j'y viens.....on souhaite partir en Aout 2009 en Floride (Pour la date, pas le choix) et plus précisément à Orlando, la Mecque des Parkfans ! Bien sûr des visites diverses et variés seron taussi au programme ! Quand je vois les vols, la plupart proposent une escale à New york ! hors, quitte à faire escale a New York, on apprécierai bien y passer quelques jours pour visiter la ville, les principaux monuments et aussi très certainement une visite à Six Flags Great adventure !
Donc ma question, car question il y a : Est ce que c'est possible de prendre un vol en demandant à faire une escale de 3-4 jours ou est ce que je dois faire deux vols : Marseille (ou paris) -> New York....New York -> Orlando ? J'imagine que prendre deux tickets revient plus cher...
De plus, si vous avez des conseils (au cas ou quelqu'un aurait déjà fait ce genre de choses) sur les vols, comapgnies ou agence de voyage avec qui traiter, je suis bien évidemment preneur !
😉
Principalement pour découvrir les parcs à thèmes européens...oui, car, en fait, mes voyages sont très souvent en relation avec ma passion (dévorante🤪) pour les parcs à thème ! Donc mon voyage préféré ? Celui qui allie sur une durée de 4-5 jours des parcs et des visites !
Donc, ce post...oui j'y viens.....on souhaite partir en Aout 2009 en Floride (Pour la date, pas le choix) et plus précisément à Orlando, la Mecque des Parkfans ! Bien sûr des visites diverses et variés seron taussi au programme ! Quand je vois les vols, la plupart proposent une escale à New york ! hors, quitte à faire escale a New York, on apprécierai bien y passer quelques jours pour visiter la ville, les principaux monuments et aussi très certainement une visite à Six Flags Great adventure !
Donc ma question, car question il y a : Est ce que c'est possible de prendre un vol en demandant à faire une escale de 3-4 jours ou est ce que je dois faire deux vols : Marseille (ou paris) -> New York....New York -> Orlando ? J'imagine que prendre deux tickets revient plus cher...
De plus, si vous avez des conseils (au cas ou quelqu'un aurait déjà fait ce genre de choses) sur les vols, comapgnies ou agence de voyage avec qui traiter, je suis bien évidemment preneur !
😉
Comparaison de la flotte Air France en 2007 et en 2008 English translation pending
Bonjour,
je vous donne un aperçu de la flotte d'Air France en 2007.
95 avions longs courriers en 2007: 14 Boeing 747-40019 Airbus 340-30021 Boeing 777-300 ER25 Boeing 777-200 ER16 Airbus 330-200.
Contre 99 avions longs courriers en 2008: 13 Boeing 747-40019 Airbus 340-3026 Boeing 777-300 ER25 Boeing 777-200 ER16 Airbus 330-200.
151 avions moyens courriers en 2007: 18 Airbus 31847 Airbus 31968 Airbus 32016 Airbus 3212 Boeing 737-500
146 avions moyens courriers en 2008 : 18 Airbus 31845 Airbus 31963 Airbus 32020 Airbus 321
11 avions cargos en 2007: 6 Boeing 747-400 ERF1 Boeing 747-400 BCF4 Boeing 747-200 F
9 avions cargos en 2008: 5 Boeing 747-400 ERF4 Boeing 747-400 BCF
146 avions courts courriers en 2007: 22 Fokker 100, 13 exploités par BritAir et 9 par Régional5 Fokker 70 exploités par Régional21 Bae 146/Avro RJ 85 exploités par CityJet17 Bombardier CRJ-100 exploités par BritAir13 Bombardier CRJ-700 exploités par BritAir28 Embraer 145 exploités par Régional9 Embraer 135 " " "9 Embraer 120 " " "2 Embraer 190 " " "12 ATR 72 dont 6 exploités par Airlinair et 6 par CCM9 ATR 42 exploités par Airlinair2 Embraer 190
142 avions courts courriers en 2008: 22 Fokker 100, 13 exploités par BritAir et 9 par Régional3 Fokker 70 exploités par Régional23 Bae 146/Avro RJ 85 exploités par CityJet15 Bombardier CRJ-100 exploités par BritAir15 Bombardier CRJ-700 exploités par BritAir28 Embraer 145 exploités par Régional9 Embraer 135 " " "2 Embraer 170 " " "12 ATR 72 dont 6 exploités par Airlinair et 6 par CCM7 ATR 42 exploités par Airlinair6 Embraer 190 exploités par Régional
Voilà Maxime THIBERT Merci😉
95 avions longs courriers en 2007: 14 Boeing 747-40019 Airbus 340-30021 Boeing 777-300 ER25 Boeing 777-200 ER16 Airbus 330-200.
Contre 99 avions longs courriers en 2008: 13 Boeing 747-40019 Airbus 340-3026 Boeing 777-300 ER25 Boeing 777-200 ER16 Airbus 330-200.
151 avions moyens courriers en 2007: 18 Airbus 31847 Airbus 31968 Airbus 32016 Airbus 3212 Boeing 737-500
146 avions moyens courriers en 2008 : 18 Airbus 31845 Airbus 31963 Airbus 32020 Airbus 321
11 avions cargos en 2007: 6 Boeing 747-400 ERF1 Boeing 747-400 BCF4 Boeing 747-200 F
9 avions cargos en 2008: 5 Boeing 747-400 ERF4 Boeing 747-400 BCF
146 avions courts courriers en 2007: 22 Fokker 100, 13 exploités par BritAir et 9 par Régional5 Fokker 70 exploités par Régional21 Bae 146/Avro RJ 85 exploités par CityJet17 Bombardier CRJ-100 exploités par BritAir13 Bombardier CRJ-700 exploités par BritAir28 Embraer 145 exploités par Régional9 Embraer 135 " " "9 Embraer 120 " " "2 Embraer 190 " " "12 ATR 72 dont 6 exploités par Airlinair et 6 par CCM9 ATR 42 exploités par Airlinair2 Embraer 190
142 avions courts courriers en 2008: 22 Fokker 100, 13 exploités par BritAir et 9 par Régional3 Fokker 70 exploités par Régional23 Bae 146/Avro RJ 85 exploités par CityJet15 Bombardier CRJ-100 exploités par BritAir15 Bombardier CRJ-700 exploités par BritAir28 Embraer 145 exploités par Régional9 Embraer 135 " " "2 Embraer 170 " " "12 ATR 72 dont 6 exploités par Airlinair et 6 par CCM7 ATR 42 exploités par Airlinair6 Embraer 190 exploités par Régional
Voilà Maxime THIBERT Merci😉
Quel visa demander pour rester aux Etats-Unis sans travailler ni aller à l'université? English translation pending
Bonjour,
L'année prochaine j'ai pour projet d'aller m'installer avec san francisco avec deux amis qui eux vont poursuivre leurs études d'ingénieur dans une école la bas. Moi je souhaiterais partir avec eux, pour cela je serais inscrite à la sorbonne CAVEJ/CNED pour continuer mes études de droit par correspondance. Je souhaiterais y rester 2 ans environ voir plus, sachant que je reviendrais en france passer mes examens. Quel visa puis je demander? J'y vais également pour apprendre l'anglais, dont je ne connais vraiment que les bases, j'ai entendu parler d'un entretient en anglais a l'ambassade des états unis pour le visa, mais est-ce seulement pour le visa étudiant? Voila, j'aurais aimé savoir quel visa serait le plus adapté à ma situation en excluant évidemment un entretien en anglais pour l'obtention du visa. Ou si je ne peux que demander un visa tourisme de 6 mois, quelles sont les conditions d'obtention et puis je renouveler? si oui combien de fois et de quelle manière?
Je suis désolée j'ai énormément de questions, mais je tiens à préparer mon départ au mieux pour éviter les mauvaises surprises et ce forum me semblent plein de gens très informés!
Merci beaucoup d'avance
L'année prochaine j'ai pour projet d'aller m'installer avec san francisco avec deux amis qui eux vont poursuivre leurs études d'ingénieur dans une école la bas. Moi je souhaiterais partir avec eux, pour cela je serais inscrite à la sorbonne CAVEJ/CNED pour continuer mes études de droit par correspondance. Je souhaiterais y rester 2 ans environ voir plus, sachant que je reviendrais en france passer mes examens. Quel visa puis je demander? J'y vais également pour apprendre l'anglais, dont je ne connais vraiment que les bases, j'ai entendu parler d'un entretient en anglais a l'ambassade des états unis pour le visa, mais est-ce seulement pour le visa étudiant? Voila, j'aurais aimé savoir quel visa serait le plus adapté à ma situation en excluant évidemment un entretien en anglais pour l'obtention du visa. Ou si je ne peux que demander un visa tourisme de 6 mois, quelles sont les conditions d'obtention et puis je renouveler? si oui combien de fois et de quelle manière?
Je suis désolée j'ai énormément de questions, mais je tiens à préparer mon départ au mieux pour éviter les mauvaises surprises et ce forum me semblent plein de gens très informés!
Merci beaucoup d'avance
Billets pas chers pour aller voir le match de hockey des Canadiens? English translation pending
Bonjour !!!
J'aimerais beaucoup aller voir le match des Canadiens du dimanche 21 décembre au Centre Bell, mais je n'ai trouvé que des billets à 95$CAN minimum (sur des sites de billets à prix réduits...). Est-ce qu'il faut vraiment payer autant pour voir un match de hockey ? Je n'ai jamais vu de match de Hockey encore, mais j'aimerais beaucoup inaugurer pendant mon séjour hivernal à Montréal !!!
Alors, si vous savez comment faire pour avoir des billets à des tarifs plus attractifs, voire si vous en avez des gratuits que vous êtes prêts à me céder (oui je sais, je rêve là !!!), eh bien, n'hésitez pas à me le dire !!!
Et est-ce que en y allant le soir même, sur place, il y a des prix intéressants ? Je précise que je cherche deux places...
Merci par avance pour vos infos !!!
Célia.
J'aimerais beaucoup aller voir le match des Canadiens du dimanche 21 décembre au Centre Bell, mais je n'ai trouvé que des billets à 95$CAN minimum (sur des sites de billets à prix réduits...). Est-ce qu'il faut vraiment payer autant pour voir un match de hockey ? Je n'ai jamais vu de match de Hockey encore, mais j'aimerais beaucoup inaugurer pendant mon séjour hivernal à Montréal !!!
Alors, si vous savez comment faire pour avoir des billets à des tarifs plus attractifs, voire si vous en avez des gratuits que vous êtes prêts à me céder (oui je sais, je rêve là !!!), eh bien, n'hésitez pas à me le dire !!!
Et est-ce que en y allant le soir même, sur place, il y a des prix intéressants ? Je précise que je cherche deux places...
Merci par avance pour vos infos !!!
Célia.
Voyage de route en Floride comme premier voyage aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Au travers de ce premier post, je souhaiterais vous faire part du séjour que je prévois de faire aux Etats-Unis le mois prochain. Dans la mesure où je trouve toujours des conseils avisés sur ce forum, j’espère qu’il en sera de même quant à ce post.
Tout d’abord, il convient de savoir que c’est mon 1er voyage aux USA, et que cela me tient vraiment à cœur de découvrir ce beau continent.
Après quelques jours prévus sur NYC, mon amie et moi avons prévus de faire un "road trip" de 9 jours en Floride. Ce sera l’objet de mon post pour lequel j’attend impatiemment vos conseils (critiques ?) quant aux étapes que je prévois de faire.
Jour 1 : Arrivée à Miami dans la journée, nuit à Miami. Jour 2 : Visite de Miami et en fin de journée, partance pour Key West. Nuit à Key West. Jour 3 : Visite des Keys le matin, visite des Everglades l'après-midi. Nuit aux alentours des Everglades. Jour 4 : Trajet Everglades – Orlando, en passant notamment par Palm Bay, etc. Nuit à Orlando. Jour 5 : Orlando (Disney World toute la journée). Jour 6 : Visite de Orlando et des alentours (Cap Canaveral) et trajet Orlando – Pensacola. Nuit à Pensacola. Jour 7 : Trajet Pensacola – New Orleans. Nuit à New Orleans. Jour 8 : Visite de New Orleans. Jour 9 : Visite de New Orleans et retour à NYC en fin de journée.
Voilà donc globalement les étapes que l’on prévoit de faire, en espérant que cet aperçu ne soit pas trop indigeste. J’attends donc impatiemment vos impressions, vos questions, vos doutes, etc, quant à ce « road trip ».
De même, ayant réservé pour l’instant que nos billets allers NYC – Miami, et nos billets retour New Orleans – NYC, j’attends aussi, si possible, des conseils quant aux logements que l’on pourrait trouver (notamment des Motels pas cher si vous en connaissez), sur des agences de locations de voiture bon marché, sur des lieux incontournables, etc. Bref, tout ce qui pourrait m'être utile!
Voilà, je vous remercie encore infiniment et j’attends impatiemment vos impressions.
Au travers de ce premier post, je souhaiterais vous faire part du séjour que je prévois de faire aux Etats-Unis le mois prochain. Dans la mesure où je trouve toujours des conseils avisés sur ce forum, j’espère qu’il en sera de même quant à ce post.
Tout d’abord, il convient de savoir que c’est mon 1er voyage aux USA, et que cela me tient vraiment à cœur de découvrir ce beau continent.
Après quelques jours prévus sur NYC, mon amie et moi avons prévus de faire un "road trip" de 9 jours en Floride. Ce sera l’objet de mon post pour lequel j’attend impatiemment vos conseils (critiques ?) quant aux étapes que je prévois de faire.
Jour 1 : Arrivée à Miami dans la journée, nuit à Miami. Jour 2 : Visite de Miami et en fin de journée, partance pour Key West. Nuit à Key West. Jour 3 : Visite des Keys le matin, visite des Everglades l'après-midi. Nuit aux alentours des Everglades. Jour 4 : Trajet Everglades – Orlando, en passant notamment par Palm Bay, etc. Nuit à Orlando. Jour 5 : Orlando (Disney World toute la journée). Jour 6 : Visite de Orlando et des alentours (Cap Canaveral) et trajet Orlando – Pensacola. Nuit à Pensacola. Jour 7 : Trajet Pensacola – New Orleans. Nuit à New Orleans. Jour 8 : Visite de New Orleans. Jour 9 : Visite de New Orleans et retour à NYC en fin de journée.
Voilà donc globalement les étapes que l’on prévoit de faire, en espérant que cet aperçu ne soit pas trop indigeste. J’attends donc impatiemment vos impressions, vos questions, vos doutes, etc, quant à ce « road trip ».
De même, ayant réservé pour l’instant que nos billets allers NYC – Miami, et nos billets retour New Orleans – NYC, j’attends aussi, si possible, des conseils quant aux logements que l’on pourrait trouver (notamment des Motels pas cher si vous en connaissez), sur des agences de locations de voiture bon marché, sur des lieux incontournables, etc. Bref, tout ce qui pourrait m'être utile!
Voilà, je vous remercie encore infiniment et j’attends impatiemment vos impressions.
Parcours dans l'Ouest américain pour quinze jours English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 2 adultes et 4 enfants (17, 16, 13, 11 ans) et avons réservé nos vols pour les Etats unis en juillet -août 2009.
Nous arrivons à New York le 25 juillet 2009 pour 4 jours puis nous reprenons l'avion pour Las Vegas. Je dois préparer mon circuit entre Las Vegas et San Francisco en sachant que nous avons programmé 3 types d'activités les visites parcs naturels et culturelles, Parcs d'attractions et station balnéaire. Tout d'abord, nous avons prévu de visiter Las Vegas et de faire le Parc d'attarctions Triple Thrills de Stratosphere Hotel puis de louer une voiture pour : faire les parcs à l'intérieur ( Grand Canyon, Lake Powell ou Bryce Canyon, Monument Valley, Death Valley, Yosemite) remonter la côte ouest vers le Nord avant de passer 4 à 5 jours dans une station balnéaire ou peut être même à San Francisco s'il ny a rien de mieux comme station balnéaire (car on voudrait pouvoir se baigner quand même) puis on reste sur SF pour visiter et faire les parcs d'attractions (California Great America in Santa Clara et Discovery Kindom in Vallejo)et on redécollera de San Francisco.
Mon souci est donc que je ne veux pas faire deux fois la même route. C'est à dire que je ne vais pas faire tout ce qui est "aux alentours " de LV et remonter jusqu'à San Francisco pour descendre la côte vers le sud et devoir remonter vers le Nord pour reprendre notre avion pour notre retour en France!! Je dois donc trouver des sites intéressants à voir qui me permettrraient traverser les terres de Las Vegas vers Santa Barbara, par exemple, si ça vaut le coup et ensuite remonter la route le long de la côte direction San Francisco.
La contrainte de devoir repartir de San Francisco m'impose de trouver un parcours judicieux et interessant. Je ne sais pas, par exemple si Yosemite je dois le faire quand je serai à SF ou si je dois le faire dans la foulée des autres parc nationaux.
Notre retour est prévu le 13 août 2009
Bref, ce n'est pas évident.
Je compte sur votre expérience pour m'aider.
Merci d'avance.
Nous sommes une famille avec 2 adultes et 4 enfants (17, 16, 13, 11 ans) et avons réservé nos vols pour les Etats unis en juillet -août 2009.
Nous arrivons à New York le 25 juillet 2009 pour 4 jours puis nous reprenons l'avion pour Las Vegas. Je dois préparer mon circuit entre Las Vegas et San Francisco en sachant que nous avons programmé 3 types d'activités les visites parcs naturels et culturelles, Parcs d'attractions et station balnéaire. Tout d'abord, nous avons prévu de visiter Las Vegas et de faire le Parc d'attarctions Triple Thrills de Stratosphere Hotel puis de louer une voiture pour : faire les parcs à l'intérieur ( Grand Canyon, Lake Powell ou Bryce Canyon, Monument Valley, Death Valley, Yosemite) remonter la côte ouest vers le Nord avant de passer 4 à 5 jours dans une station balnéaire ou peut être même à San Francisco s'il ny a rien de mieux comme station balnéaire (car on voudrait pouvoir se baigner quand même) puis on reste sur SF pour visiter et faire les parcs d'attractions (California Great America in Santa Clara et Discovery Kindom in Vallejo)et on redécollera de San Francisco.
Mon souci est donc que je ne veux pas faire deux fois la même route. C'est à dire que je ne vais pas faire tout ce qui est "aux alentours " de LV et remonter jusqu'à San Francisco pour descendre la côte vers le sud et devoir remonter vers le Nord pour reprendre notre avion pour notre retour en France!! Je dois donc trouver des sites intéressants à voir qui me permettrraient traverser les terres de Las Vegas vers Santa Barbara, par exemple, si ça vaut le coup et ensuite remonter la route le long de la côte direction San Francisco.
La contrainte de devoir repartir de San Francisco m'impose de trouver un parcours judicieux et interessant. Je ne sais pas, par exemple si Yosemite je dois le faire quand je serai à SF ou si je dois le faire dans la foulée des autres parc nationaux.
Notre retour est prévu le 13 août 2009
Bref, ce n'est pas évident.
Je compte sur votre expérience pour m'aider.
Merci d'avance.
Pour comprendre Thaksin English translation pending
Pourquoi après le coup d'état les États unis ont sanctionné la Thaïlande?
Thaksin fait partie du groupe Carlyle:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Carlyle
Mais qu'est ce que le groupe Carlyle?
"Carlyle Group : anatomie d’une pieuvre
Le fonds d’investissement, proche de la famille Bush, serait une "CIA des affaires"
Infoguerre.com, le site d’informations édité par l’Ecole de guerre économique (EGE) publie une enquête sur Carlyle Group, l’un des fonds d’investissement privés les plus puissants de la planète, très proche de l’administration Bush.
On y apprend que Carlyle, déjà connu pour son emprise sur le complexe militaro-industriel américain et ses liens avec la famille Ben Laden, est de mieux en mieux implantée dans les nouvelles technologies.
L’auteur de l’enquête, Pascal Dallecoste est chercheur associé au LAREGE, le Laboratoire de Recherche de l’Ecole de guerre économique, qui travaille sur les logiques de puissance et de guerre de l’information.
Carlyle, c’est 70 000 salariés, 13 milliards de dollars d’actifs et des participations dans 164 sociétés. "L’un des premiers groupes d’investissement privés de la planète", souligne Pascal Dallecoste, pour qui il s’agit aussi d’un "service de renseignement à part entière".
"Privatisation de la sécurité nationale"
Créé en 1987, Carlyle commence à se développer massivement en 1989, après la nomination à sa tête d’un certain Franck Carlucci. Après avoir dirigé la CIA de 1977 à 1981, Carlucci est nommé directeur de Wackenhut, une société de sécurité "communément décrite comme un paravent de la CIA, proche de l’extrême droite", d’après Dallecoste.
Wackenhut est spécialisée, entre autres, dans la sécurité des ambassades et des centrales nucléaires américaines, ainsi que dans "la mise au point de centres de recherche quasi-clandestins sur les armes biologiques et chimiques", précise Dallecoste.
Wackenhut fut également impliquée dans l’un des plus grands scandales d’espionnage industriel et technologique, l’affaire Promis : un logiciel commercialisé dans le monde entier auprès d’un grand nombre de forces de l’ordre, sociétés privées et services de renseignement, au profit du Pentagone, qui y avait préalablement installé une "porte dérobée", de sorte de pouvoir accéder aux données soit-disant "sécurisées".
Conseiller pour la sécurité nationale de Ronald Reagan, Carlucci est nommé en 1987 secrétaire d’Etat à la Défense. Il en profite pour réformer les procédures d’appel d’offres de la Défense américaine. Fort de ses relations dans les milieux du renseignement, de la police et de l’armée, il passe, en 1989 à la tête de Carlyle Group, qui réalisera dès lors l’essentiel de son chiffre d’affaires dans l’industrie militaire.
"Le grand mouvement de privatisation de la sécurité nationale se met alors en marche", explique Dallecoste. "Au milieu des années 90, le Carlyle Group participe de manière très active à la reconstruction du complexe militaro-industriel américain", au point que d’aucuns la surnomme la "CIA des affaires".
"Carlyle est un proxy anonymisant"
Grâce à une très forte rentabilité financière, Carlyle attire rapidement les banques. Carlyle compte dans ses rangs des conseillers issus, pour bonne partie, des services de renseignements, de l’armée, "du gotha politique des Etats-Unis et des plus hauts dignitaires de l’administration Bush", dont Bush père en personne. Dans les années 90, le groupe se montre capable d’identifier les technologies émergentes à surveiller et les sociétés publiques qu’il convient de privatiser, sur fond de déréglementation des marchés.
"Carlyle est un proxy anonymisant : le groupe ne dévoile rien de ses investisseurs, ce qui permet à des sociétés ou à des pays d’accéder à des brevets sans se faire repérer", poursuit Dallecoste, qui note aussi son utilisation intensive des paradis fiscaux. "Chantre de la privatisation et du rôle des marchés financiers, Carlyle n’est pas coté en Bourse et n’est donc pas obligé de dévoiler l’identité de ses nombreux associés et actionnaires."
La société "montre une attention toute particulière envers les leaders d’opinion". L’ancien Premier ministre conservateur britannique John Major est par exemple le représentant européen du groupe.
En France, après avoir pris des parts dans Le Figaro en 1999, Carlyle a investi dans Vivendi Universal Publishing, dont les groupes Tests et Moniteur sont les leaders de la presse professionnelle informatique, BTP et marchés publics.
"Des postes d’observation essentiels : le laboratoire du groupe Tests figure parmi les premiers centres européens de tests informatiques", quand "l’annuaire France R&D" de L’Usine Nouvelle est "le premier annuaire des laboratoires et centres de recherche français".
L’ombre des Ben Laden
"Une oreille à Washington, une autre au Pentagone", la société profite financièrement de la menace terroriste : "les postes budgétaires qui ont le plus augmenté après les attentats du 11 septembre (biodéfense, sécurité informatique et technologies de protection de pointe, sont au coeur de Carlyle", rappelle Dallecoste.
Ironie de l’histoire, le groupe a commencé à faire parler de lui après que l’on eut découvert que la famille Ben Laden avait investi deux millions de dollars en 1994 dans l’un de ses fonds, centré sur l’industrie de la défense et de l’aérospatial. Une somme considérée comme une "mise de départ" par plusieurs analystes : il se pourrait bien que la famille Ben Laden fasse encore partie des principaux investisseurs du groupe.
D’abord concentré sur les secteurs militaires et pétroliers, Carlyle prend position dans le domaine des nouvelles technologies dès le début des années 2000. En janvier 2003, Carlucci ayant mauvaise presse, Carlyle nomme à sa tête Louis Gerstner, le très médiatique ex-directeur d’IBM.
Colonne vertébrale du réseau
"Capable de répondre à n’importe quel appel d’offres, de l’aéronautique aux télécoms, de l’électronique de défense à la décontamination nucléaire, bactériologique et chimique, en passant par la production de chars, de canons, de missiles..., écrit Dallecoste en introduction de son enquête, les participations du Carlyle Group dans les nanotechnologies, les biotechnologies et les semi-conducteurs en font l’un des principaux centres de recherche et développement sur les infrastructures de l’information, le nucléaire et les programmes génétiques."
Mais, selon le chercheur, le pire reste à venir : "La plupart des câbles sous-marins, notamment asiatiques, appartiennent à Carlyle. La société contrôle une partie des ’backbones’ mondiales, capitalise les routeurs, l’internet tactique et militaire, les radiofréquences, contrôle à peu près l’ensemble de la chaîne, en amont et en aval... En cas de conflit, c’est hautement stratégique".
Depuis peu, Carlyle se concentre aussi sur les places de marché virtuelles et les solutions de commerce électronique, les systèmes de cryptage et les produits interbancaires : "un accès aux flux d’informations les plus critiques de la planète le rendrait immensément riche et quasiment intouchable", selon Dallecoste. Jean-Marc Manach
http://www.transfert.net/Carlyle-Group-anatomie-d-une Économie "
Thaksin fait partie du groupe Carlyle:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Carlyle
Mais qu'est ce que le groupe Carlyle?
"Carlyle Group : anatomie d’une pieuvre
Le fonds d’investissement, proche de la famille Bush, serait une "CIA des affaires"
Infoguerre.com, le site d’informations édité par l’Ecole de guerre économique (EGE) publie une enquête sur Carlyle Group, l’un des fonds d’investissement privés les plus puissants de la planète, très proche de l’administration Bush.
On y apprend que Carlyle, déjà connu pour son emprise sur le complexe militaro-industriel américain et ses liens avec la famille Ben Laden, est de mieux en mieux implantée dans les nouvelles technologies.
L’auteur de l’enquête, Pascal Dallecoste est chercheur associé au LAREGE, le Laboratoire de Recherche de l’Ecole de guerre économique, qui travaille sur les logiques de puissance et de guerre de l’information.
Carlyle, c’est 70 000 salariés, 13 milliards de dollars d’actifs et des participations dans 164 sociétés. "L’un des premiers groupes d’investissement privés de la planète", souligne Pascal Dallecoste, pour qui il s’agit aussi d’un "service de renseignement à part entière".
"Privatisation de la sécurité nationale"
Créé en 1987, Carlyle commence à se développer massivement en 1989, après la nomination à sa tête d’un certain Franck Carlucci. Après avoir dirigé la CIA de 1977 à 1981, Carlucci est nommé directeur de Wackenhut, une société de sécurité "communément décrite comme un paravent de la CIA, proche de l’extrême droite", d’après Dallecoste.
Wackenhut est spécialisée, entre autres, dans la sécurité des ambassades et des centrales nucléaires américaines, ainsi que dans "la mise au point de centres de recherche quasi-clandestins sur les armes biologiques et chimiques", précise Dallecoste.
Wackenhut fut également impliquée dans l’un des plus grands scandales d’espionnage industriel et technologique, l’affaire Promis : un logiciel commercialisé dans le monde entier auprès d’un grand nombre de forces de l’ordre, sociétés privées et services de renseignement, au profit du Pentagone, qui y avait préalablement installé une "porte dérobée", de sorte de pouvoir accéder aux données soit-disant "sécurisées".
Conseiller pour la sécurité nationale de Ronald Reagan, Carlucci est nommé en 1987 secrétaire d’Etat à la Défense. Il en profite pour réformer les procédures d’appel d’offres de la Défense américaine. Fort de ses relations dans les milieux du renseignement, de la police et de l’armée, il passe, en 1989 à la tête de Carlyle Group, qui réalisera dès lors l’essentiel de son chiffre d’affaires dans l’industrie militaire.
"Le grand mouvement de privatisation de la sécurité nationale se met alors en marche", explique Dallecoste. "Au milieu des années 90, le Carlyle Group participe de manière très active à la reconstruction du complexe militaro-industriel américain", au point que d’aucuns la surnomme la "CIA des affaires".
"Carlyle est un proxy anonymisant"
Grâce à une très forte rentabilité financière, Carlyle attire rapidement les banques. Carlyle compte dans ses rangs des conseillers issus, pour bonne partie, des services de renseignements, de l’armée, "du gotha politique des Etats-Unis et des plus hauts dignitaires de l’administration Bush", dont Bush père en personne. Dans les années 90, le groupe se montre capable d’identifier les technologies émergentes à surveiller et les sociétés publiques qu’il convient de privatiser, sur fond de déréglementation des marchés.
"Carlyle est un proxy anonymisant : le groupe ne dévoile rien de ses investisseurs, ce qui permet à des sociétés ou à des pays d’accéder à des brevets sans se faire repérer", poursuit Dallecoste, qui note aussi son utilisation intensive des paradis fiscaux. "Chantre de la privatisation et du rôle des marchés financiers, Carlyle n’est pas coté en Bourse et n’est donc pas obligé de dévoiler l’identité de ses nombreux associés et actionnaires."
La société "montre une attention toute particulière envers les leaders d’opinion". L’ancien Premier ministre conservateur britannique John Major est par exemple le représentant européen du groupe.
En France, après avoir pris des parts dans Le Figaro en 1999, Carlyle a investi dans Vivendi Universal Publishing, dont les groupes Tests et Moniteur sont les leaders de la presse professionnelle informatique, BTP et marchés publics.
"Des postes d’observation essentiels : le laboratoire du groupe Tests figure parmi les premiers centres européens de tests informatiques", quand "l’annuaire France R&D" de L’Usine Nouvelle est "le premier annuaire des laboratoires et centres de recherche français".
L’ombre des Ben Laden
"Une oreille à Washington, une autre au Pentagone", la société profite financièrement de la menace terroriste : "les postes budgétaires qui ont le plus augmenté après les attentats du 11 septembre (biodéfense, sécurité informatique et technologies de protection de pointe, sont au coeur de Carlyle", rappelle Dallecoste.
Ironie de l’histoire, le groupe a commencé à faire parler de lui après que l’on eut découvert que la famille Ben Laden avait investi deux millions de dollars en 1994 dans l’un de ses fonds, centré sur l’industrie de la défense et de l’aérospatial. Une somme considérée comme une "mise de départ" par plusieurs analystes : il se pourrait bien que la famille Ben Laden fasse encore partie des principaux investisseurs du groupe.
D’abord concentré sur les secteurs militaires et pétroliers, Carlyle prend position dans le domaine des nouvelles technologies dès le début des années 2000. En janvier 2003, Carlucci ayant mauvaise presse, Carlyle nomme à sa tête Louis Gerstner, le très médiatique ex-directeur d’IBM.
Colonne vertébrale du réseau
"Capable de répondre à n’importe quel appel d’offres, de l’aéronautique aux télécoms, de l’électronique de défense à la décontamination nucléaire, bactériologique et chimique, en passant par la production de chars, de canons, de missiles..., écrit Dallecoste en introduction de son enquête, les participations du Carlyle Group dans les nanotechnologies, les biotechnologies et les semi-conducteurs en font l’un des principaux centres de recherche et développement sur les infrastructures de l’information, le nucléaire et les programmes génétiques."
Mais, selon le chercheur, le pire reste à venir : "La plupart des câbles sous-marins, notamment asiatiques, appartiennent à Carlyle. La société contrôle une partie des ’backbones’ mondiales, capitalise les routeurs, l’internet tactique et militaire, les radiofréquences, contrôle à peu près l’ensemble de la chaîne, en amont et en aval... En cas de conflit, c’est hautement stratégique".
Depuis peu, Carlyle se concentre aussi sur les places de marché virtuelles et les solutions de commerce électronique, les systèmes de cryptage et les produits interbancaires : "un accès aux flux d’informations les plus critiques de la planète le rendrait immensément riche et quasiment intouchable", selon Dallecoste. Jean-Marc Manach
http://www.transfert.net/Carlyle-Group-anatomie-d-une Économie "
Gros voyage aux États-Unis en camping-car English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'essayer d'organiser un voyage aux Etats-Unis.
Voici mon Idée:
Location d'un camping car pour pouvoir se deplacer facilement et librement. Durée du voyage, environ 50 jours. On arriverais en avion a New-York je pense.
Est-ce que vous avez une idée du budget que je devrais mettre. Pour l'instant on est 2, mais on sera très probablement 4. On a pensé, 4000 euros par personne pour le tout, Voyage, location du camping car plus l'argent depensé sur place.
Pouvez-vous me conseiller sur un itinéraire ou des lieux a visiter obligatoirement. Je suppose que l'on restera sur la cote est, vu qu'il y a une grosse distance entre l'une et l'autre.
Avez-vous des idée d'agences de location pour que cela devienne bon marché, car a l'heure actuelle les agences que j'ai trouvé parle de 7000 USD, ca me parait cher, vous en pensez quoi? Est-ce que comme il s'agit d'agence internationales, ne coute pas plus cher que si on en trouve un petite sur place? Souvent les km sont limité, est-ce que certaines nous louent en illimité?
En tout cas merci beaucoup pour votre aide. Salutations Alexandre
Je suis en train d'essayer d'organiser un voyage aux Etats-Unis.
Voici mon Idée:
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Est-ce que vous avez une idée du budget que je devrais mettre. Pour l'instant on est 2, mais on sera très probablement 4. On a pensé, 4000 euros par personne pour le tout, Voyage, location du camping car plus l'argent depensé sur place.
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Avez-vous des idée d'agences de location pour que cela devienne bon marché, car a l'heure actuelle les agences que j'ai trouvé parle de 7000 USD, ca me parait cher, vous en pensez quoi? Est-ce que comme il s'agit d'agence internationales, ne coute pas plus cher que si on en trouve un petite sur place? Souvent les km sont limité, est-ce que certaines nous louent en illimité?
En tout cas merci beaucoup pour votre aide. Salutations Alexandre
Séjour dans le nord-ouest des États-Unis de mi-juillet à mi-août English translation pending
Bonjour,
Voici ma première réflexion « en gros » à mon séjour dans le nord ouest des USA de mi-juillet à mi-août (je ne suis pas à 2 jours près).
Départ de paris pour Seattle.
1°étape) Seattle – San Francisco par la côte avec (en gros):
Le mont Rainier, Ecola park, Portland, Devil elbow park, Oregon dunes, Redwood park, humboldt park, Redwoods parks, San Fransisco.
2°étape) San Francisco – Salt Lake City avec (en gros):
Sacramento, le Mother lode, le Gold discovery park, l’Empire mine state park, Columbia, le lac Tahoe, Réno, et Carson city, Salt lake city.
3°étape) Salt Lake City – Yellowstone avec (en gros):
Le grand Téton park, etc.
4°étape) Retour Salt Lake City puis avion pour Paris.
Avec vos avis et commentaires je pourrais affiner les étapes et les temps de trajets.
Par avance merci à tous.
Cordialement.
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (1re partie) English translation pending
Le site MaBul qui hébergeait les images est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers... 🏴☠️ Désormais, pour voir les photos, il faut uniquement passer par le site:
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html
Cette année nous avons choisi d'atterrir à Los Angeles pour retourner dans le sud de l'Arizona, que nous avions parcouru en 2000. Notre itinéraire nous a menés jusqu'a San Francisco en passant par Tucson, Sedona, Grand Canyon, Moab, Vernal, Escalante, Zion, Bryce, la traversée du Nevada pour rejoindre Lee Vining et Yosemite. Nous avons mixé motels et nuit sous la tente ou dans le 4 x 4.
Merci encore à Philippe Schuler (Sedonax) pour ses précieux conseils. Merci également à Jean-Luc (vazyvite), pour son aide cartographique.
Les balises jaunes correspondent aux nuits en camping. Les « primitive campgrounds », de quelques emplacements, n'ont ni eau ni électricité, seulement des w-c chimiques.

01/5 : Los Angeles 02/5 03/5 : Joshua Tree (White Tank, primitive campground) 04/5 : Tucson 05/5 06/5 07/5 : Apache Trail (camping à Lost Dutchman) 08/5 : Sedona 09/5 10/5 11/5 12/5 : Grand Canyon 13/5 14/5 : Bluff 15/5 : Moab 16/5 : Dinosaur N.M. (primitive campground de Echo Park) 17/5 : Vernal 18/5 : Goblin Valley (camping) 19/5 : Escalante 20/5 : Paria Station (White House, primitive campground) 21/5 : Page 22/5 : Bryce Canyon (Sunset campground) 23/5 24/5 : Extraterrestrial Hwy 25/5 : Lee Vining 26/5 : Yosemite (Curry Village) 27/5 28/5 : San Francisco 29/5 30/5 31/5 : Départ…
Première partie
De Los Angeles à Grand Canyon
Jeudi 1er mai
Le chauffeur de taxi qui nous conduit à Roissy roule comme un malade, 140 à l’heure même quand c’est limité à 70, tout en balançant constamment sa tête d’une épaule à l’autre en mouvements violents et saccadés… Il avait décidé de mettre vingt minutes de porte à porte (au lieu d’une heure habituellement…). On a bien cru ne jamais arriver ! Puis à l’aéroport, une hôtesse particulièrement molle et peu aimable nous annonce qu’il n’y a aucune trace de notre enregistrement sur le vol. Elle nous parle de surbooking... Vingt minutes plus tard et après une grosse montée d’adrénaline, il ressort qu’elle s’est trompée, il reste seize places disponibles ; nous serons sous l’écran et pourrons, luxe suprême, étendre nos jambes ! Je suis assise à côté d’un jeune pilote d’Air France, et je ne manque pas, à chaque tressaillement de l’avion, de lui demander ce qui se passe… Il me rassure en me parlant des différentes manœuvres, du train d’atterrissage, des turbulences, etc., dix fois plus efficace qu’un tranquillisant ! Puis subitement, quelques rangées derrière nous, une dispute éclate. Une matrone, qui n’accepte pas que le passager devant elle – tout aussi détestable – incline son siège, se lève et se plante dans l’allée en criant : « Appelez le capitaine ! Appelez le capitaine ! » On est morts de rire !
Los Angeles. Nous prenons enfin le seul Trailblazer du parking d’Avis et trois heures après avoir atterri nous arrivons au Super8 de Culver City, sur W. Washington Boulevard, haut de gamme de la chaîne (89 $ + taxes, soit 99, 68 $). Quelques courses chez Vons (carte Safeway), à côté, et nous nous couchons épuisés à 21 heures.
Vendredi 2 mai
Réveil à 4 h 45. Balade à Venice et sur les canaux. Très jolis, très calmes, juste le chant des étourneaux.


Au fait, comment dit-on? Véniché? Vinaïce? Venisse? Après avoir tout entendu, on aura la réponse à la fin du voyage, à San Francisco: Venisse!


Le J-P Getty Center Museum, planté sur une colline de Brentwood, est gigantesque (d’ailleurs tout est gigantesque : les travaux ont duré douze ans, ont coûté un milliard de dollars, et sa superficie atteint 88 000 mètres carrés !), avec une architecture trop massive à mon goût. Nous sommes déçus par la disproportion entre les œuvres exposées et la taille du musée. Beaux cactus, eau claire qui chante au milieu de toute cette blancheur. Nous mangeons quelques galettes de la Mère Poulard et partageons une micro-boîte de thon « fat free ». Infecte. L’entrée n’était pas chère : 8 $ pour le parking souterrain, la navette qui nous hisse au sommet de la colline et le musée. Retour à Venice Beach. Palmiers, vélos, terrains de sport et de musculation. Surfeurs dans les immenses rouleaux du Pacifique. Finalement, nous n’avons pas trouvé de glacière de taille normale et pas de réchaud non plus. Juste une casserole. Nous mangeons dans la chambre de délicieuses quesadillas bio au fromage avec de la salade, et… dodo ! Il est 20 h 30.
Samedi 3 mai
Nous nous trompons en partant pour Joshua… c’est infernal ! Toutes les autoroutes sont surchargées, les camions roulent comme des malades et Los Angeles n’en finit pas de s’étirer comme un chewing-gum. De l’autoroute nous apercevons un Wall-Mart et sortons à Moreno Valley. Nous achetons glacière, réchaud, recharge de gaz, Tupperwares, chaussettes, de l’eau pour 40 $ ! qui dit mieux ?
Au Visitor Center de Palm Springs, tenu par des Indiens pas vraiment aimables, nous achetons nos billets d’entrée pour les Indian Canyons (7 $). Andreas Canyon est très beau et très étrange. Les palmiers (Washingtonia filifera) portent de longues jupes de paille laissant apercevoir par endroits des troncs qui vont du gris à l’ocre, totalement quadrillés d’entailles. Les Indiens en ramassaient les fruits pour faire de la farine et se servaient aussi des feuilles comme chaume. Un petit torrent se faufile à leurs pieds, clair comme du cristal, et d’immenses palmes, comme au Mexique, poussent sur ses berges. La fin du canyon est fermée par un grillage. Au-delà, sur le flanc de la montagne de pierre, deux ou trois bâtisses.




Il fait trop chaud pour Murray Canyon. Nous allons au Trading Post, au bout d’une étroite route sinueuse qui grimpe au flanc de la montagne. Rien d’intéressant. Nous en profitons pour descendre dans Palm Canyon, tapissé de sable, malgré un écriteau avertissant le visiteur du grand nombre de rattlesnakes qui se prélassent dans le coin. Nous pensons que c’est surtout pour décourager le randonneur. L’endroit est agréable mais ressemble quand même trop à une promenade du dimanche.


Nous reprenons la route pour Joshua, sur la Hwy 10, encore et toujours. Je suis très étonnée de voir que l’entrée du parc n’est pas en plein désert mais dans une agglomération !... qui s’étire, elle aussi. Mais après le Visitor Center et la guérite des rangers, il n’y a plus que de la roche et des Joshua Trees (Yucca brevifolia). Ce sont les Mormons qui, en traversant le désert de Mojave, nommèrent ainsi ces grands yuccas parce qu’ils leur évoquaient Josué levant ses mains au ciel. Leur croissance est extrêmement lente, une dizaine de centimètres par an seulement, mais ils peuvent vivre jusqu’à deux cents ans. Nous passons Hidden Valley et poursuivons vers « Jumbo Rocks » pour (pensons-nous) planter notre tente au milieu d’une forêt de Joshua Trees avant le coucher du soleil. Surprise ! le camping, qui a pourtant 125 places, est plein, et ressemble à celui de Big Sur : trop grand à notre goût ! Nous sommes samedi soir et nous n’y avons pas pensé une seule seconde… Nous repérons deux autres campings sur la carte ; le premier, « Belle », petit, est plein lui aussi. Il nous reste le dernier, « White Tank »… qui est complet, ce qui n’est pas étonnant car il a peu d’emplacements. Suivant les conseils de Philippe en pareil cas, nous décidons de dormir là. Nous garons le 4 x 4 à l’ombre de gros rochers, sous un panneau d’interdiction de 10 heures p.m. à 6 heures a.m. Parfait, ça veut donc dire que des visiteurs peuvent se balader sans attirer l’attention. Lorsque la nuit tombe nous le déplaçons de quelques mètres, de l’autre côté du chemin de sable, histoire de ne pas se faire épingler deux fois par les rangers : une fois pour dormir « illégalement » dans le camping, une deuxième pour être garés sous un panneau d’interdiction. Nous mangeons un morceau, faisons un tour au milieu des gros rochers dorés par le soleil couchant




et nous installons pour la nuit.

Nous passons tous les sacs à l’avant, abaissons les sièges et nous allongeons à même la moquette, sans sortir matelas ni duvets, attendant la lampe électrique du ranger braquée sur nos visages à travers les vitres. En fait, c’est le froid qui nous fera réintégrer nos sacs de couchage bien chauds. Mais on dort très bien dans un Trailblazer, à condition de ne pas faire plus d'1, 80 mètre. La moquette est épaisse, si si, presque aussi bien qu'un Therm-A-Rest, à tel point que par la suite on ne déroulera plus nos matelas.
Dimanche 4 mai
A 5 h 30 nous plions bagage et partons pour Tucson dans le soleil levant. Nous nous arrêtons peu après à « To surprise sunrise » pour admirer les montagnes rosées.



Sur la route, nous croisons d'étranges créatures...



Cholla (prononcer choy-ya) Cactus Garden. Ces cactus (Cylindropuntia bigelovii) qui ressemblent à des peluches sont en fait redoutables. Leurs épines, munies de microscopiques barbes, se détachent très facilement et une fois dans la peau se mettent à voyager et n’en ressortent plus.





Leur squelette est aussi étonnant que celui des saguaros...


et leurs fruits ne sont pas mal non plus...

Nous voyons aussi quelques ocotillos (Fouquieria splendens) à la floraison flamboyante.

Arrivés à la jonction avec la Hwy 10, nous avons la bonne surprise de constater qu’elle est beaucoup moins encombrée que la veille, pour cause de dimanche matin.
Traversée de Phoenix puis arrivée à Tucson. Nous ne reconnaissons pas la ville, au développement exponentiel, saturée par la circulation. Le Super8 est moyen, surtout après celui de Los Angeles. L’accueil est sale, le gérant crasseux avec des cheveux comme de gros spaghettis qui dégoulinent dans son cou. Il ne manque que la sauce tomate. Sa chemise est infecte et en plus il a une toux grasse à couper l’appétit à tout un régiment. Quant à la chambre… elle est correcte et propre si on n’est pas trop regardants… Vers 19 heures nous partons pour la librairie Barnes & Noble.
Lundi 5 mai
Longue nuit de 20 heures à 6 h 30. Saguaro National Park West. Le désert est un véritable jardin naturel de cactées. Certains saguaros (Carnegiea gigantea) de deux cents ans atteignent près de vingt mètres de hauteur et pèsent plus de huit tonnes. Leur croissance est excessivement lente : à quinze ans ils ne dépassent pas trente centimètres, à cinquante ans deux mètres. Leurs premiers bras apparaissent aux environs de soixante-quinze ans de même que leurs premières fleurs, d’un délicat blanc-crème. Les Amérindiens récoltaient leurs fruits et employaient leur squelette dans la construction (on peut en voir notamment dans les toits des cloîtres de San Xavier Mission).


Le Hugh Norris Trail grimpe raide (ce ne sont que des marches jusqu’au sommet) au milieu d’une belle « forêt » de saguaros couronnés de fleurs de cire, surveillée à mi-hauteur par un gros ours de pierre, dodu à souhait. Il fait chaud, le soleil tape déjà fort, mais rien à voir avec le plein été.


Au col, le manque d’eau nous pousse à faire demi-tour. C’est la saison des palos verdes (Parkinsonia – Cercidium – aculeata) en fleur. Ce petit arbre au tronc et aux rameaux toujours verts est parfaitement adapté au climat torride du sud de l’Arizona ; il perd ses minuscules feuilles et ses ramifications en été, pour offrir le moins de prise au dessèchement. Il y a des centaines de ces gros bouquets qui éclaboussent de jaune d’or la plaine en contrebas, au-dessus de laquelle flotte une brume laiteuse.

Petit arrêt au Visitor Center – cartes et miel pour Alain –, puis nous poursuivons jusqu’à Signal Hill pour les pétroglyphes gravés dans le basalte, un demi-mile aller et retour. Sur la Hohokam Road, l’incroyable Kick Boxer Cactus, photographié par Philippe dans Photographing the Southwest, nous attend au bord du chemin, toujours aussi combatif.

Petite balade sur Discovery Nature Trail. En revenant sur Tucson, nous poursuivons directement sur Saguaro National Park East pour faire le Cactus Forest Drive. Belle lumière et belle balade sur le Freeman Homestead Trail.

Avec toujours les palos verdes en fleur...

et une une multitude de fleurs de cactus (de l'espèce Cholla).


A baby...

Tucson commence à manquer d’eau à cause de son développement galopant. Retour au motel en passant par Fry’s pour acheter trois bouteilles de trois litres d’eau. Il y a assez peu de gallons, finalement. Dîner avec salade et ananas. Le soir, alors que nous sommes couchés et que nous lisons, j’aperçois du coin de l’œil quelque chose d’énooorme et de noir qui traverse le plafond à toute vitesse. Je fais un bond, c’est un cafard géant !!! Il a été occis vite fait bien fait. On aime bien les bestioles de toute sorte mais là, non, vraiment, non…
Mardi 6 mai
Ce matin, sous une lumière laiteuse, nous allons visiter San Xavier Mission, au sud de Tucson. Les photos que nous avions vues, prises bien sûr sous le bon angle, étaient trompeuses. La mission, en cours de ravalement, n’est pas en pleine nature mais borde une réserve indienne – qui, comme souvent, est sinistre et poussiéreuse – et le mélange des styles est à notre goût particulièrement inesthétique. A l’intérieur, des saints, des saintes… ce qui n’est pas étonnant vu le contexte, une frise de cubes en perspective assez jolie. Une famille d’Indiens arrive avec une couronne de fleurs blanches. Le père est extrêmement noir de peau et la mère très typée, plutôt mexicaine, mais pas maya. Nous ne nous attardons pas plus longtemps. J’ai hâte de revoir le petit cimetière de Tombstone et ses croix de bois, alors pour couper nous prenons la 62 qui passe près de Greaterville – apparemment le « bout du monde » pour les locaux… – et rejoint la 83, qui, très rapidement, au niveau de l’embranchement de Box canyon, se transforme en dirt road. Tout est très mal indiqué ou pas indiqué du tout. La piste est bordée de très belles fleurs blanches au cœur de pistils jaune d’or ressemblant à des pavots sur des tiges de chardon, des Pricklepoppies (Argemone pleiacantha), appelées aussi, entre autres, Cowboy’s Fried Egg… Assez surprenant pour une fleur mais finalement pas si mal trouvé.

Je marrête pour les photographier et j’entends un bruit bizarre au niveau de la caisse, un genre de chuintement. Alain n’entend rien et on redémarre. Je m’arrête à nouveau pour cueillir une fleur et la faire sécher (je ne savais pas à ce moment-là que toutes les parties de la plante sont du poison) et j’entends à nouveau le même bruit, ressemblant fort à un pneu qui se dégonfle… Quelques kilomètres plus loin, le signal de crevaison s’allume au tableau de bord ! Bon, on est frais, il ne doit pas passer une voiture par jour sur cette piste qui semble rebuter les gens du coin et il reste encore un sacré paquet de kilomètres avant de rejoindre la civilisation. On descend, et moins d’une minute plus tard un gros pick-up de l’Arizona Engineering Company s’arrête derrière nous, il ne peut pas faire autrement d’ailleurs puisqu’on prend toute la largeur de la piste.
Nous cherchons le cric et la manivelle, bien cachés sous le siège arrière, et les deux Américains se proposent avec le sourire pour changer la roue, ce qui n’arriverait pas en France. Ça a l’air tout simple : une fois emmanchées les différentes parties de la manivelle à rallonge, il faut à l’aide d’une lampe électrique viser, par un petit trou dans le pare-chocs, le boulon sous la caisse et dévisser, dévisser, dévisser pour faire descendre la roue de secours… On a apparemment été chanceux car neuf fois sur dix ladite roue est bloquée par les nombreux chocs qu’elle a reçus en tapant sur des pierres. Bref, une demi-heure plus tard nous repartons avec une roue qui en a vu d’autres si l’on en croit sa magnifique rondelle de plastique orange, toujours suivis du pick-up, et nous nous séparons à l’embranchement de la 83 avec de grands sourires et de grands signes de la main.
A Tombstone, la lumière est toujours blanche et poussiéreuse, l’atmosphère complètement différente d’août 2000. Les croix de bois du cimetière de Boot Hill ont été remplacées par d’horribles choses en métal peintes en beige, les allées sont recouvertes de gravier style ponts-et-chaussées, les cactus sont devenus rares… ou alors mes souvenirs sont déformés. Même les montagnes sont plus lointaines… Un tour dans Main Street...



Nous abandonnons la randonnée prévue dans les Chiricahuas, la fois précédente nous étions basés à Bisbee, mais de Tucson c’est beaucoup trop loin. De retour au motel, par la 80 nord puis la Hwy 10, nous trouvons une agence Avis sur Broadway, au 5950, où nous expliquons que nous avons crevé sur le parking de la San Xavier Mission. Ils sont très aimables. Le pneu est trop abîmé pour être réparé, ils n’ont pas de TrailBlazer mais il en reste un à l’aéroport, le dernier, où nous filons dare-dare. Nous changeons notre 4 x 4 prune pour un bleu marine, avec un plein d’essence gratuit alors que le réservoir de l’ancien était vide.

Mercredi 7 mai
La route pour Globe, qui paraissait petite sur la carte, est saturée de camions… mais très belle dans sa seconde partie, lorsqu’elle traverse des forêts entières d’Organ Pipes. Le ciel devient de plus en plus bleu au fur et à mesure qu’on remonte vers le nord. Toujours les magnifiques palos verdes en fleur. Nous faisons quelques courses au petit Safeway de Globe et prenons la bifurcation pour l’Apache Trail. Belle vue sur le Roosevelt Lake depuis Tonto National Monument.

Splendide, la piste sinue au milieu de montagnes qui surplombent la Salt River et de nombreux lacs de barrage. Le contraste des saguaros, plantes du désert, et de l’eau verdâtre est étrange.





Tortilla Flat : saloon hors du temps, au bord de la piste. L’intérieur est entièrement tapissés de billets. Sous le porche nous constatons que le bon goût est universel : des lunettes de w-c placées verticalement attendent le client qui passera le visage par l’ouverture pour se faire photographier…



Lost Dutchman (emplacement 40, 12 $): camping de rêve à l’abri des Superstitions Mountains, désert. Nous installons la tente sous les cascades de fleurs dorées d’un palo verde, face au mont Flatiron, et partons pour Syphon Draw. Le massif est splendide dans la lumière cuivrée du jour qui tombe.



En redescendant, la plaine de Phoenix s'étend à nos pieds, et le contraste est grand entre le silence qui règne ici et la ville tentaculaire, si proche...

C'est vraiment un des plus beaux campings qu'on connaisse, et en plus il n'y a personne. On n'a que l'embarras du choix.






En prime un magnifique nuage dit « en peigne ».

Repas sur la table en bois puis balade sous les millions d’étoiles.
Jeudi 8 mai
En partant nous faisons un tour au saloon au-dessus...

et à la petite gare juste à côté.


Après avoir erré tant et plus dans Apache Junction, et vu un curieux spécimen,

avoir été envoyés dans des directions opposées par des gens à qui nous demandions notre chemin, nous trouvons enfin la 87 North (Idaho Bvd, Superstitions Mountains Drive, puis Ellesport Road, qui portait un autre nom sur Mapquest), grâce à l’amabilité d’un vendeur, dans un magasin, qui nous a imprimé une carte sur Internet. Très belle route jusqu’à l’autoroute.
Sedona est infiniment étendue désormais et ressemble à un grand chantier. Nous passons au Sugarloaf Motel, qui apparemment ne paye pas de mine mais qui est vraiment très bien. La chambre (60 $) est toute neuve, double vitrage, porte-fenêtre blanche à petits carreaux, table à repasser, réfrigérateur, etc., et un lit excellent ! Piscine sur l’arrière en prime.
West of Oak Creek, beau canyon encaissé entièrement boisé. Lupin bleu, fougères d’un vert très tendre, falaises abruptes ocre-rouge et crème, filet d’eau claire, chemin sablonneux.




Bien que marchant à un rythme soutenu nous ne voyons jamais poindre le subway et des randonneurs que nous croisons nous disent qu’il n’y a pas de fin, qu’on peut aller jusqu’à Flagstaff. Retour 3 h 30 plus tard au point de départ pour filer voir le coucher de soleil à Crescent Moon. Le temps de traverser Sedona, il disparaît déjà derrière les montagnes. Dommage…
Vendredi 9 mai
Courte nuit encore une fois. Réveil à 5 heures. Nous avons rendez-vous à 9 heures avec Kent & Sue au Frontier Market, un supermarché bio, à deux blocs du motel. Les retrouvailles sont chaleureuses, comme toujours, nous achetons quelques paquets de chips de riz bio au wasabi, au citron ou à la moutarde douce de Dijon et prenons la route pour Red Rock Crossing. La lumière n’est pas bonne du tout et le ciel laiteux de la fumée des feux de Sedona, Tusayan et Payson. (Nous y sommes passés hier, à Payson, et n’avons rien vu.) A peine arrivés sur le parking, nous n’avons même pas le temps de poser un pied par terre que deux énergumènes dans une espèce de cafougnette hérissée de balais et de rateaux nous sautent dessus pour réclamer les 8 $ d’entrée…
Les rives d’Oak Creek regorgent de mini-cairns construits avec les galets charriés par les flash floods – c’est étrange, c’est vraiment la Cairn Country – ; nous apercevons deux très beaux canards qui font la sieste sur les rochers au milieu du courant. L’eau est haute, nous devons nous déchausser pour la traverser et rejoindre les rochers plats qui forment une île en plein milieu. Un homme avec son chien se fait bronzer. Puis nous décidons d’aller à Robber’s Roost, des ruines indiennes indiquées par Philippe, perchées sous le sommet d’un dôme de grès rouge. Ce n’est pas tout simple apparemment car les pistes sont assez mal indiquées, mais nous faisons totalement confiance au sens de l’orientation de Kent et au guide fait par des amis à eux. Nous garons le 4 x 4 en face, à un demi-mile environ et prenons le sentier bordé de Sego Lily et de magnifiques boutons floraux d’agaves.


Nous nous faufilons entre les Prickly Pears aux dents acérées et arrivons dans la grotte ocre rouge, véritable nid d’aigle, trouée sur le côté d’une ouverture parfaitement ronde, qui donne sur le désert en contrebas.

Kent...


Nous pique-niquons sommairement et profitons du silence absolu… On pourrait rester des heures ici. Retour sur Sedona en empruntant d’autres pistes, au pied des montagnes pourpre et or.
Clarkdale, à vingt minutes de Sedona. La nouvelle maison de Sue & Kent est très grande, leurs neuf chats magnifiques... Ils nous invitent au restaurant à Jerome, ancienne petite ville minière voisine, accrochée au flanc de Mingus Mountain. La rue principale est très étroite, un peu « à la française », et très animée. Au sommet, l’Asylum, un ancien hôpital transformé en restaurant. Repas très cher.
Samedi 10 mai
Petit déjeuner au Mammossa – champagne et jus d’oranges (des orangers de la mère de Sue) pressées –, muffins, jus de pamplemousse avant de partir à Tuzigoot, que nous n’avons jamais vu, à deux miles de Clarkdale (5 $ l’entrée). Au Visitor Center, exposition de belles pierres, poteries, et outres. Tuzigoot (mot apache pour Crooked Water) surplombe la Verde River d’une quarantaine de mètres et étage ses damiers ceinturés de pierre sur les flancs d’une petite colline comme la lave s’écoule du volcan. Les ruines du pueblo occupé il y a sept cents ans environ par les Sinagua sont bien conservées. A l’origine, il y avait soixante-dix-sept chambres au rez-de-chaussée et par endroits deux étages, très peu de portes comme toujours, puisqu’on entrait au moyen d'échelles glissées par une ouverture du toit. Pendant une centaine d’années la population se stabilisa à une cinquantaine de personnes puis doubla vers 1200 lorsque des cultivateurs fuyant la sécheresse s’y installèrent.


Nous enchaînons sur Jerome que Kent tient à nous montrer, de jour cette fois-ci – où nous pique-niquons –, puis grimpons au sommet de Mingus Mountain. Beaux points de vue, mais nous n’en finissons pas de prendre une piste puis l’autre… Nous laissons le 4 x 4 sur le bas-côté et suivons Kent au pas de charge sur une « autoroute forestière ». Alain et moi, lessivés par cet après-midi de voiture, avons hâte de rentrer à la maison. La fin d’après-midi nous paraît vraiment délicieuse, à nous reposer tranquillement dans le patio. Le soir, Kent, qui fait habituellement la cuisine, nous prépare un succulent repas : limonade avec des petits samossas au crabe et wasabi, crème d’épinard et tacos. Puis thon au barbecue parfaitement cuit et moelleux, riz et maïs. Excellent. Le dessert, le préféré de Kent, vient plus tard : icecake bleu turquoise avec une couche de gâteau au chocolat à l’intérieur…
Dimanche 11 mai
A 11 heures nous partons tous les quatre pour Secret Canyon avec notre 4 x 4. Les pistes sont assez difficiles pour y arriver, mais le canyon est magnifique, longé par un chemin de sable rose bordé de manzanitas en fleur. Deux lézards à collier (Crotaphytus collaris) se battent férocement, peut-être à mort, en plein milieu du chemin et s’enfuient à notre approche, toujours accrochés l’un à l’autre, aucun ne voulant lâcher le morceau.

Kent file comme un lapin, presque au pas de course. Le canyon est assez resserré et pas vraiment propice à la photo mais il est splendide.



L'écorce des manzanitas a de belles couleurs violines.


Vie et mort d'une agave...


Au bout de deux heures, nous nous arrêtons pour pique-niquer à l’aplomb d’une falaise, puis comme Sue et Kent s’étaient donné quatre heures maximum pour faire la balade, nous faisons demi-tour. Retour à la voiture vers 16 heures. Le soir nous les invitons dans le restaurant de leur choix, en l’occurrence le Taverne Grill à Cottonwood. Bon repas. Kent, avec un des chats, Kelty, part ensuite directement dans la nuit pour Phoenix où il travaille plusieurs jours par semaine.
Lundi 12 mai
Départ pour Grand Canyon. En passant à Flagstaff nous prenons de l’essence dans un froid de canard qui nous suit jusqu’au Maswick Lodge où nous arrivons vers 14 h 30. De gros nuages de pluie traversent le ciel immense, poussés par un vent glacial, ce qui ne nous décourage pas pour autant. Comme la chambre n’est pas encore prête nous reprenons le 4 x 4 avec tous les bagages à l’intérieur et partons pour Yaki Point d’où part le South Kaibab Trail, mais nous avions oublié qu’on ne peut y accéder qu’en navette ! On hésite à laisser la voiture sur le petit parking proche de la route, sous les arbres, puis on décide que l’endroit est quand même moins sûr que le fin fond de l’Utah, qu’il n’y a pas que des Américains qui visitent le Canyon, et on retourne au départ de la navette devant le Maswick. On en profite pour prendre la chambre, moins bien que la dernière fois au premier étage dans les grands pins. Il est 16 h 45. Retour sur le South Kaibab avec les deux navettes, la bleue et la verte. On est complètement gelés, d’autant qu’on n’a pas pris de polaires. On fait la descente en courant presque, c’est très beau, il commence à pleuvoir. Frigorifiés, on fait demi-tour.


Repas de salades, dans la chambre, achetées à New Frontier à Sedona.
Mardi 13 mai
Réveil à 5 h 30. Je m’extraie de sous les couvertures pour jeter un œil derrière le rideau et voir si le ciel est bleu… Surprise ! tout est recouvert d’une épaisse couche de neige ! C’est magnifique et surprenant ! Noël au mois de mai, on n’en espérait pas tant !

Je fais un tour dehors, prends quelques photos inhabituelles d’agaves sous la neige ou de la voie ferrée dans un décor hivernal,

rentre prendre un thé avec Alain, deux trois biscuits bio apportés de Paris et nous partons sac au dos dans un froid glacial pour le Bright Angel Trail et les Indian Gardens (9, 2 miles aller retour et 3000 pieds de dénivelée, c'est-à-dire en langage clair une quinzaine de kilomètres et 930 mètres). Il est 8 heures. Sue espérait pouvoir nous rejoindre pour cette randonnée mais ce sera pour une autre fois, dommage… On n’a aucune vue pour l’instant, tout est dans les nuages, mais la neige disparaît très vite,




seules restent les flaques d’eau boueuse qui comblent chaque petite dépression derrière les marches de bois. Il est assez difficile de descendre comme ça, en jouant les équilibristes, toujours sur l’extrémité droite ou gauche de chaque marche.

Nous dépassons la première resthouse, faisons une petite pause de cinq minutes à la deuxième, et nous repartons. Au fur et à mesure de la descente, le ciel se dégage, les fleurs se font plus nombreuses et plus variées. Nous retrouvons là les si belles Pricklepoppies du Sud, des asters, des saxiphrages, des agaves utahensis, etc. Les nuages laissent par endroits passer un rayon de soleil, c’est vraiment superbe.

L’oasis d’Indian Gardens étale sa verdure juste au-dessous de nous, le chemin devient plat et nous nous glissons sous les immenses peupliers de Virginie pour pique-niquer auprès de la fontaine. A peine installés, nous avons la visite des écureuils qui n’attendaient que nous pour se mettre à table, mais malheureusement pour eux nous ne sommes pas de ceux qui nourrissent la faune locale…

Une heure et demie plus tard nous remontons à notre rythme, c’est-à-dire celui du montagnard en haute montagne, lent.


Nous sommes régulièrement doublés par des randonneurs qui foncent tête baissée et que l’on retrouve systématiquement un ou deux virages plus haut, affalés sur le bas-côté, alors que nous pouvons monter sans nous arrêter si nous le voulons et en n’éprouvant absolument aucune fatigue. Les dépassements successifs se répéteront ainsi jusqu’au sommet que nous atteignons vers 16 heures. Il y règne toujours un froid glacial mais la neige a maintenant complètement fondu. Très belle journée. Repas correct à la cafétéria.
Mercredi 14 mai
Nous partons pour Bluff en nous arrêtant çà et là sur le rim

et notamment au musée Tusayan pour voir si notre copain le-plus-intelligent-des-oiseaux, le raven (grand corbeau), est toujours au rendez-vous, d’une année sur l’autre... Eh bien oui, il est là, perché sur une branche dans un froid de canard et sous un vilain voile blanchâtre que le vent fort ne parvient pas à dissiper, et penche la tête pour nous regarder... Nous en profitons pour relire les avertissements concernant le puma que l'on connaît par cœur.

La lumière n’est vraiment pas propice à la photo et nous dissuadera de faire le détour de cent kilomètres pour un site isolé que nous avait indiqué Philippe. La route est longue et les paysages quelconques jusqu’à Kayenta, village navajo, sinistre s’il en est…

La suite ici: http://voyageforum.com/..._2e_partie_D2152941/
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html
Cette année nous avons choisi d'atterrir à Los Angeles pour retourner dans le sud de l'Arizona, que nous avions parcouru en 2000. Notre itinéraire nous a menés jusqu'a San Francisco en passant par Tucson, Sedona, Grand Canyon, Moab, Vernal, Escalante, Zion, Bryce, la traversée du Nevada pour rejoindre Lee Vining et Yosemite. Nous avons mixé motels et nuit sous la tente ou dans le 4 x 4.
Merci encore à Philippe Schuler (Sedonax) pour ses précieux conseils. Merci également à Jean-Luc (vazyvite), pour son aide cartographique.
Les balises jaunes correspondent aux nuits en camping. Les « primitive campgrounds », de quelques emplacements, n'ont ni eau ni électricité, seulement des w-c chimiques.

01/5 : Los Angeles 02/5 03/5 : Joshua Tree (White Tank, primitive campground) 04/5 : Tucson 05/5 06/5 07/5 : Apache Trail (camping à Lost Dutchman) 08/5 : Sedona 09/5 10/5 11/5 12/5 : Grand Canyon 13/5 14/5 : Bluff 15/5 : Moab 16/5 : Dinosaur N.M. (primitive campground de Echo Park) 17/5 : Vernal 18/5 : Goblin Valley (camping) 19/5 : Escalante 20/5 : Paria Station (White House, primitive campground) 21/5 : Page 22/5 : Bryce Canyon (Sunset campground) 23/5 24/5 : Extraterrestrial Hwy 25/5 : Lee Vining 26/5 : Yosemite (Curry Village) 27/5 28/5 : San Francisco 29/5 30/5 31/5 : Départ…
Première partie
De Los Angeles à Grand Canyon
Jeudi 1er mai
Le chauffeur de taxi qui nous conduit à Roissy roule comme un malade, 140 à l’heure même quand c’est limité à 70, tout en balançant constamment sa tête d’une épaule à l’autre en mouvements violents et saccadés… Il avait décidé de mettre vingt minutes de porte à porte (au lieu d’une heure habituellement…). On a bien cru ne jamais arriver ! Puis à l’aéroport, une hôtesse particulièrement molle et peu aimable nous annonce qu’il n’y a aucune trace de notre enregistrement sur le vol. Elle nous parle de surbooking... Vingt minutes plus tard et après une grosse montée d’adrénaline, il ressort qu’elle s’est trompée, il reste seize places disponibles ; nous serons sous l’écran et pourrons, luxe suprême, étendre nos jambes ! Je suis assise à côté d’un jeune pilote d’Air France, et je ne manque pas, à chaque tressaillement de l’avion, de lui demander ce qui se passe… Il me rassure en me parlant des différentes manœuvres, du train d’atterrissage, des turbulences, etc., dix fois plus efficace qu’un tranquillisant ! Puis subitement, quelques rangées derrière nous, une dispute éclate. Une matrone, qui n’accepte pas que le passager devant elle – tout aussi détestable – incline son siège, se lève et se plante dans l’allée en criant : « Appelez le capitaine ! Appelez le capitaine ! » On est morts de rire !
Los Angeles. Nous prenons enfin le seul Trailblazer du parking d’Avis et trois heures après avoir atterri nous arrivons au Super8 de Culver City, sur W. Washington Boulevard, haut de gamme de la chaîne (89 $ + taxes, soit 99, 68 $). Quelques courses chez Vons (carte Safeway), à côté, et nous nous couchons épuisés à 21 heures.
Vendredi 2 mai
Réveil à 4 h 45. Balade à Venice et sur les canaux. Très jolis, très calmes, juste le chant des étourneaux.


Au fait, comment dit-on? Véniché? Vinaïce? Venisse? Après avoir tout entendu, on aura la réponse à la fin du voyage, à San Francisco: Venisse!


Le J-P Getty Center Museum, planté sur une colline de Brentwood, est gigantesque (d’ailleurs tout est gigantesque : les travaux ont duré douze ans, ont coûté un milliard de dollars, et sa superficie atteint 88 000 mètres carrés !), avec une architecture trop massive à mon goût. Nous sommes déçus par la disproportion entre les œuvres exposées et la taille du musée. Beaux cactus, eau claire qui chante au milieu de toute cette blancheur. Nous mangeons quelques galettes de la Mère Poulard et partageons une micro-boîte de thon « fat free ». Infecte. L’entrée n’était pas chère : 8 $ pour le parking souterrain, la navette qui nous hisse au sommet de la colline et le musée. Retour à Venice Beach. Palmiers, vélos, terrains de sport et de musculation. Surfeurs dans les immenses rouleaux du Pacifique. Finalement, nous n’avons pas trouvé de glacière de taille normale et pas de réchaud non plus. Juste une casserole. Nous mangeons dans la chambre de délicieuses quesadillas bio au fromage avec de la salade, et… dodo ! Il est 20 h 30.
Samedi 3 mai
Nous nous trompons en partant pour Joshua… c’est infernal ! Toutes les autoroutes sont surchargées, les camions roulent comme des malades et Los Angeles n’en finit pas de s’étirer comme un chewing-gum. De l’autoroute nous apercevons un Wall-Mart et sortons à Moreno Valley. Nous achetons glacière, réchaud, recharge de gaz, Tupperwares, chaussettes, de l’eau pour 40 $ ! qui dit mieux ?
Au Visitor Center de Palm Springs, tenu par des Indiens pas vraiment aimables, nous achetons nos billets d’entrée pour les Indian Canyons (7 $). Andreas Canyon est très beau et très étrange. Les palmiers (Washingtonia filifera) portent de longues jupes de paille laissant apercevoir par endroits des troncs qui vont du gris à l’ocre, totalement quadrillés d’entailles. Les Indiens en ramassaient les fruits pour faire de la farine et se servaient aussi des feuilles comme chaume. Un petit torrent se faufile à leurs pieds, clair comme du cristal, et d’immenses palmes, comme au Mexique, poussent sur ses berges. La fin du canyon est fermée par un grillage. Au-delà, sur le flanc de la montagne de pierre, deux ou trois bâtisses.




Il fait trop chaud pour Murray Canyon. Nous allons au Trading Post, au bout d’une étroite route sinueuse qui grimpe au flanc de la montagne. Rien d’intéressant. Nous en profitons pour descendre dans Palm Canyon, tapissé de sable, malgré un écriteau avertissant le visiteur du grand nombre de rattlesnakes qui se prélassent dans le coin. Nous pensons que c’est surtout pour décourager le randonneur. L’endroit est agréable mais ressemble quand même trop à une promenade du dimanche.


Nous reprenons la route pour Joshua, sur la Hwy 10, encore et toujours. Je suis très étonnée de voir que l’entrée du parc n’est pas en plein désert mais dans une agglomération !... qui s’étire, elle aussi. Mais après le Visitor Center et la guérite des rangers, il n’y a plus que de la roche et des Joshua Trees (Yucca brevifolia). Ce sont les Mormons qui, en traversant le désert de Mojave, nommèrent ainsi ces grands yuccas parce qu’ils leur évoquaient Josué levant ses mains au ciel. Leur croissance est extrêmement lente, une dizaine de centimètres par an seulement, mais ils peuvent vivre jusqu’à deux cents ans. Nous passons Hidden Valley et poursuivons vers « Jumbo Rocks » pour (pensons-nous) planter notre tente au milieu d’une forêt de Joshua Trees avant le coucher du soleil. Surprise ! le camping, qui a pourtant 125 places, est plein, et ressemble à celui de Big Sur : trop grand à notre goût ! Nous sommes samedi soir et nous n’y avons pas pensé une seule seconde… Nous repérons deux autres campings sur la carte ; le premier, « Belle », petit, est plein lui aussi. Il nous reste le dernier, « White Tank »… qui est complet, ce qui n’est pas étonnant car il a peu d’emplacements. Suivant les conseils de Philippe en pareil cas, nous décidons de dormir là. Nous garons le 4 x 4 à l’ombre de gros rochers, sous un panneau d’interdiction de 10 heures p.m. à 6 heures a.m. Parfait, ça veut donc dire que des visiteurs peuvent se balader sans attirer l’attention. Lorsque la nuit tombe nous le déplaçons de quelques mètres, de l’autre côté du chemin de sable, histoire de ne pas se faire épingler deux fois par les rangers : une fois pour dormir « illégalement » dans le camping, une deuxième pour être garés sous un panneau d’interdiction. Nous mangeons un morceau, faisons un tour au milieu des gros rochers dorés par le soleil couchant




et nous installons pour la nuit.

Nous passons tous les sacs à l’avant, abaissons les sièges et nous allongeons à même la moquette, sans sortir matelas ni duvets, attendant la lampe électrique du ranger braquée sur nos visages à travers les vitres. En fait, c’est le froid qui nous fera réintégrer nos sacs de couchage bien chauds. Mais on dort très bien dans un Trailblazer, à condition de ne pas faire plus d'1, 80 mètre. La moquette est épaisse, si si, presque aussi bien qu'un Therm-A-Rest, à tel point que par la suite on ne déroulera plus nos matelas.
Dimanche 4 mai
A 5 h 30 nous plions bagage et partons pour Tucson dans le soleil levant. Nous nous arrêtons peu après à « To surprise sunrise » pour admirer les montagnes rosées.



Sur la route, nous croisons d'étranges créatures...



Cholla (prononcer choy-ya) Cactus Garden. Ces cactus (Cylindropuntia bigelovii) qui ressemblent à des peluches sont en fait redoutables. Leurs épines, munies de microscopiques barbes, se détachent très facilement et une fois dans la peau se mettent à voyager et n’en ressortent plus.





Leur squelette est aussi étonnant que celui des saguaros...


et leurs fruits ne sont pas mal non plus...

Nous voyons aussi quelques ocotillos (Fouquieria splendens) à la floraison flamboyante.

Arrivés à la jonction avec la Hwy 10, nous avons la bonne surprise de constater qu’elle est beaucoup moins encombrée que la veille, pour cause de dimanche matin.
Traversée de Phoenix puis arrivée à Tucson. Nous ne reconnaissons pas la ville, au développement exponentiel, saturée par la circulation. Le Super8 est moyen, surtout après celui de Los Angeles. L’accueil est sale, le gérant crasseux avec des cheveux comme de gros spaghettis qui dégoulinent dans son cou. Il ne manque que la sauce tomate. Sa chemise est infecte et en plus il a une toux grasse à couper l’appétit à tout un régiment. Quant à la chambre… elle est correcte et propre si on n’est pas trop regardants… Vers 19 heures nous partons pour la librairie Barnes & Noble.
Lundi 5 mai
Longue nuit de 20 heures à 6 h 30. Saguaro National Park West. Le désert est un véritable jardin naturel de cactées. Certains saguaros (Carnegiea gigantea) de deux cents ans atteignent près de vingt mètres de hauteur et pèsent plus de huit tonnes. Leur croissance est excessivement lente : à quinze ans ils ne dépassent pas trente centimètres, à cinquante ans deux mètres. Leurs premiers bras apparaissent aux environs de soixante-quinze ans de même que leurs premières fleurs, d’un délicat blanc-crème. Les Amérindiens récoltaient leurs fruits et employaient leur squelette dans la construction (on peut en voir notamment dans les toits des cloîtres de San Xavier Mission).


Le Hugh Norris Trail grimpe raide (ce ne sont que des marches jusqu’au sommet) au milieu d’une belle « forêt » de saguaros couronnés de fleurs de cire, surveillée à mi-hauteur par un gros ours de pierre, dodu à souhait. Il fait chaud, le soleil tape déjà fort, mais rien à voir avec le plein été.


Au col, le manque d’eau nous pousse à faire demi-tour. C’est la saison des palos verdes (Parkinsonia – Cercidium – aculeata) en fleur. Ce petit arbre au tronc et aux rameaux toujours verts est parfaitement adapté au climat torride du sud de l’Arizona ; il perd ses minuscules feuilles et ses ramifications en été, pour offrir le moins de prise au dessèchement. Il y a des centaines de ces gros bouquets qui éclaboussent de jaune d’or la plaine en contrebas, au-dessus de laquelle flotte une brume laiteuse.

Petit arrêt au Visitor Center – cartes et miel pour Alain –, puis nous poursuivons jusqu’à Signal Hill pour les pétroglyphes gravés dans le basalte, un demi-mile aller et retour. Sur la Hohokam Road, l’incroyable Kick Boxer Cactus, photographié par Philippe dans Photographing the Southwest, nous attend au bord du chemin, toujours aussi combatif.

Petite balade sur Discovery Nature Trail. En revenant sur Tucson, nous poursuivons directement sur Saguaro National Park East pour faire le Cactus Forest Drive. Belle lumière et belle balade sur le Freeman Homestead Trail.

Avec toujours les palos verdes en fleur...

et une une multitude de fleurs de cactus (de l'espèce Cholla).


A baby...

Tucson commence à manquer d’eau à cause de son développement galopant. Retour au motel en passant par Fry’s pour acheter trois bouteilles de trois litres d’eau. Il y a assez peu de gallons, finalement. Dîner avec salade et ananas. Le soir, alors que nous sommes couchés et que nous lisons, j’aperçois du coin de l’œil quelque chose d’énooorme et de noir qui traverse le plafond à toute vitesse. Je fais un bond, c’est un cafard géant !!! Il a été occis vite fait bien fait. On aime bien les bestioles de toute sorte mais là, non, vraiment, non…
Mardi 6 mai
Ce matin, sous une lumière laiteuse, nous allons visiter San Xavier Mission, au sud de Tucson. Les photos que nous avions vues, prises bien sûr sous le bon angle, étaient trompeuses. La mission, en cours de ravalement, n’est pas en pleine nature mais borde une réserve indienne – qui, comme souvent, est sinistre et poussiéreuse – et le mélange des styles est à notre goût particulièrement inesthétique. A l’intérieur, des saints, des saintes… ce qui n’est pas étonnant vu le contexte, une frise de cubes en perspective assez jolie. Une famille d’Indiens arrive avec une couronne de fleurs blanches. Le père est extrêmement noir de peau et la mère très typée, plutôt mexicaine, mais pas maya. Nous ne nous attardons pas plus longtemps. J’ai hâte de revoir le petit cimetière de Tombstone et ses croix de bois, alors pour couper nous prenons la 62 qui passe près de Greaterville – apparemment le « bout du monde » pour les locaux… – et rejoint la 83, qui, très rapidement, au niveau de l’embranchement de Box canyon, se transforme en dirt road. Tout est très mal indiqué ou pas indiqué du tout. La piste est bordée de très belles fleurs blanches au cœur de pistils jaune d’or ressemblant à des pavots sur des tiges de chardon, des Pricklepoppies (Argemone pleiacantha), appelées aussi, entre autres, Cowboy’s Fried Egg… Assez surprenant pour une fleur mais finalement pas si mal trouvé.

Je marrête pour les photographier et j’entends un bruit bizarre au niveau de la caisse, un genre de chuintement. Alain n’entend rien et on redémarre. Je m’arrête à nouveau pour cueillir une fleur et la faire sécher (je ne savais pas à ce moment-là que toutes les parties de la plante sont du poison) et j’entends à nouveau le même bruit, ressemblant fort à un pneu qui se dégonfle… Quelques kilomètres plus loin, le signal de crevaison s’allume au tableau de bord ! Bon, on est frais, il ne doit pas passer une voiture par jour sur cette piste qui semble rebuter les gens du coin et il reste encore un sacré paquet de kilomètres avant de rejoindre la civilisation. On descend, et moins d’une minute plus tard un gros pick-up de l’Arizona Engineering Company s’arrête derrière nous, il ne peut pas faire autrement d’ailleurs puisqu’on prend toute la largeur de la piste.
Nous cherchons le cric et la manivelle, bien cachés sous le siège arrière, et les deux Américains se proposent avec le sourire pour changer la roue, ce qui n’arriverait pas en France. Ça a l’air tout simple : une fois emmanchées les différentes parties de la manivelle à rallonge, il faut à l’aide d’une lampe électrique viser, par un petit trou dans le pare-chocs, le boulon sous la caisse et dévisser, dévisser, dévisser pour faire descendre la roue de secours… On a apparemment été chanceux car neuf fois sur dix ladite roue est bloquée par les nombreux chocs qu’elle a reçus en tapant sur des pierres. Bref, une demi-heure plus tard nous repartons avec une roue qui en a vu d’autres si l’on en croit sa magnifique rondelle de plastique orange, toujours suivis du pick-up, et nous nous séparons à l’embranchement de la 83 avec de grands sourires et de grands signes de la main.
A Tombstone, la lumière est toujours blanche et poussiéreuse, l’atmosphère complètement différente d’août 2000. Les croix de bois du cimetière de Boot Hill ont été remplacées par d’horribles choses en métal peintes en beige, les allées sont recouvertes de gravier style ponts-et-chaussées, les cactus sont devenus rares… ou alors mes souvenirs sont déformés. Même les montagnes sont plus lointaines… Un tour dans Main Street...



Nous abandonnons la randonnée prévue dans les Chiricahuas, la fois précédente nous étions basés à Bisbee, mais de Tucson c’est beaucoup trop loin. De retour au motel, par la 80 nord puis la Hwy 10, nous trouvons une agence Avis sur Broadway, au 5950, où nous expliquons que nous avons crevé sur le parking de la San Xavier Mission. Ils sont très aimables. Le pneu est trop abîmé pour être réparé, ils n’ont pas de TrailBlazer mais il en reste un à l’aéroport, le dernier, où nous filons dare-dare. Nous changeons notre 4 x 4 prune pour un bleu marine, avec un plein d’essence gratuit alors que le réservoir de l’ancien était vide.

Mercredi 7 mai
La route pour Globe, qui paraissait petite sur la carte, est saturée de camions… mais très belle dans sa seconde partie, lorsqu’elle traverse des forêts entières d’Organ Pipes. Le ciel devient de plus en plus bleu au fur et à mesure qu’on remonte vers le nord. Toujours les magnifiques palos verdes en fleur. Nous faisons quelques courses au petit Safeway de Globe et prenons la bifurcation pour l’Apache Trail. Belle vue sur le Roosevelt Lake depuis Tonto National Monument.

Splendide, la piste sinue au milieu de montagnes qui surplombent la Salt River et de nombreux lacs de barrage. Le contraste des saguaros, plantes du désert, et de l’eau verdâtre est étrange.





Tortilla Flat : saloon hors du temps, au bord de la piste. L’intérieur est entièrement tapissés de billets. Sous le porche nous constatons que le bon goût est universel : des lunettes de w-c placées verticalement attendent le client qui passera le visage par l’ouverture pour se faire photographier…



Lost Dutchman (emplacement 40, 12 $): camping de rêve à l’abri des Superstitions Mountains, désert. Nous installons la tente sous les cascades de fleurs dorées d’un palo verde, face au mont Flatiron, et partons pour Syphon Draw. Le massif est splendide dans la lumière cuivrée du jour qui tombe.



En redescendant, la plaine de Phoenix s'étend à nos pieds, et le contraste est grand entre le silence qui règne ici et la ville tentaculaire, si proche...

C'est vraiment un des plus beaux campings qu'on connaisse, et en plus il n'y a personne. On n'a que l'embarras du choix.






En prime un magnifique nuage dit « en peigne ».

Repas sur la table en bois puis balade sous les millions d’étoiles.
Jeudi 8 mai
En partant nous faisons un tour au saloon au-dessus...

et à la petite gare juste à côté.


Après avoir erré tant et plus dans Apache Junction, et vu un curieux spécimen,

avoir été envoyés dans des directions opposées par des gens à qui nous demandions notre chemin, nous trouvons enfin la 87 North (Idaho Bvd, Superstitions Mountains Drive, puis Ellesport Road, qui portait un autre nom sur Mapquest), grâce à l’amabilité d’un vendeur, dans un magasin, qui nous a imprimé une carte sur Internet. Très belle route jusqu’à l’autoroute.
Sedona est infiniment étendue désormais et ressemble à un grand chantier. Nous passons au Sugarloaf Motel, qui apparemment ne paye pas de mine mais qui est vraiment très bien. La chambre (60 $) est toute neuve, double vitrage, porte-fenêtre blanche à petits carreaux, table à repasser, réfrigérateur, etc., et un lit excellent ! Piscine sur l’arrière en prime.
West of Oak Creek, beau canyon encaissé entièrement boisé. Lupin bleu, fougères d’un vert très tendre, falaises abruptes ocre-rouge et crème, filet d’eau claire, chemin sablonneux.




Bien que marchant à un rythme soutenu nous ne voyons jamais poindre le subway et des randonneurs que nous croisons nous disent qu’il n’y a pas de fin, qu’on peut aller jusqu’à Flagstaff. Retour 3 h 30 plus tard au point de départ pour filer voir le coucher de soleil à Crescent Moon. Le temps de traverser Sedona, il disparaît déjà derrière les montagnes. Dommage…
Vendredi 9 mai
Courte nuit encore une fois. Réveil à 5 heures. Nous avons rendez-vous à 9 heures avec Kent & Sue au Frontier Market, un supermarché bio, à deux blocs du motel. Les retrouvailles sont chaleureuses, comme toujours, nous achetons quelques paquets de chips de riz bio au wasabi, au citron ou à la moutarde douce de Dijon et prenons la route pour Red Rock Crossing. La lumière n’est pas bonne du tout et le ciel laiteux de la fumée des feux de Sedona, Tusayan et Payson. (Nous y sommes passés hier, à Payson, et n’avons rien vu.) A peine arrivés sur le parking, nous n’avons même pas le temps de poser un pied par terre que deux énergumènes dans une espèce de cafougnette hérissée de balais et de rateaux nous sautent dessus pour réclamer les 8 $ d’entrée…
Les rives d’Oak Creek regorgent de mini-cairns construits avec les galets charriés par les flash floods – c’est étrange, c’est vraiment la Cairn Country – ; nous apercevons deux très beaux canards qui font la sieste sur les rochers au milieu du courant. L’eau est haute, nous devons nous déchausser pour la traverser et rejoindre les rochers plats qui forment une île en plein milieu. Un homme avec son chien se fait bronzer. Puis nous décidons d’aller à Robber’s Roost, des ruines indiennes indiquées par Philippe, perchées sous le sommet d’un dôme de grès rouge. Ce n’est pas tout simple apparemment car les pistes sont assez mal indiquées, mais nous faisons totalement confiance au sens de l’orientation de Kent et au guide fait par des amis à eux. Nous garons le 4 x 4 en face, à un demi-mile environ et prenons le sentier bordé de Sego Lily et de magnifiques boutons floraux d’agaves.


Nous nous faufilons entre les Prickly Pears aux dents acérées et arrivons dans la grotte ocre rouge, véritable nid d’aigle, trouée sur le côté d’une ouverture parfaitement ronde, qui donne sur le désert en contrebas.

Kent...



Nous pique-niquons sommairement et profitons du silence absolu… On pourrait rester des heures ici. Retour sur Sedona en empruntant d’autres pistes, au pied des montagnes pourpre et or.
Clarkdale, à vingt minutes de Sedona. La nouvelle maison de Sue & Kent est très grande, leurs neuf chats magnifiques... Ils nous invitent au restaurant à Jerome, ancienne petite ville minière voisine, accrochée au flanc de Mingus Mountain. La rue principale est très étroite, un peu « à la française », et très animée. Au sommet, l’Asylum, un ancien hôpital transformé en restaurant. Repas très cher.
Samedi 10 mai
Petit déjeuner au Mammossa – champagne et jus d’oranges (des orangers de la mère de Sue) pressées –, muffins, jus de pamplemousse avant de partir à Tuzigoot, que nous n’avons jamais vu, à deux miles de Clarkdale (5 $ l’entrée). Au Visitor Center, exposition de belles pierres, poteries, et outres. Tuzigoot (mot apache pour Crooked Water) surplombe la Verde River d’une quarantaine de mètres et étage ses damiers ceinturés de pierre sur les flancs d’une petite colline comme la lave s’écoule du volcan. Les ruines du pueblo occupé il y a sept cents ans environ par les Sinagua sont bien conservées. A l’origine, il y avait soixante-dix-sept chambres au rez-de-chaussée et par endroits deux étages, très peu de portes comme toujours, puisqu’on entrait au moyen d'échelles glissées par une ouverture du toit. Pendant une centaine d’années la population se stabilisa à une cinquantaine de personnes puis doubla vers 1200 lorsque des cultivateurs fuyant la sécheresse s’y installèrent.


Nous enchaînons sur Jerome que Kent tient à nous montrer, de jour cette fois-ci – où nous pique-niquons –, puis grimpons au sommet de Mingus Mountain. Beaux points de vue, mais nous n’en finissons pas de prendre une piste puis l’autre… Nous laissons le 4 x 4 sur le bas-côté et suivons Kent au pas de charge sur une « autoroute forestière ». Alain et moi, lessivés par cet après-midi de voiture, avons hâte de rentrer à la maison. La fin d’après-midi nous paraît vraiment délicieuse, à nous reposer tranquillement dans le patio. Le soir, Kent, qui fait habituellement la cuisine, nous prépare un succulent repas : limonade avec des petits samossas au crabe et wasabi, crème d’épinard et tacos. Puis thon au barbecue parfaitement cuit et moelleux, riz et maïs. Excellent. Le dessert, le préféré de Kent, vient plus tard : icecake bleu turquoise avec une couche de gâteau au chocolat à l’intérieur…
Dimanche 11 mai
A 11 heures nous partons tous les quatre pour Secret Canyon avec notre 4 x 4. Les pistes sont assez difficiles pour y arriver, mais le canyon est magnifique, longé par un chemin de sable rose bordé de manzanitas en fleur. Deux lézards à collier (Crotaphytus collaris) se battent férocement, peut-être à mort, en plein milieu du chemin et s’enfuient à notre approche, toujours accrochés l’un à l’autre, aucun ne voulant lâcher le morceau.

Kent file comme un lapin, presque au pas de course. Le canyon est assez resserré et pas vraiment propice à la photo mais il est splendide.



L'écorce des manzanitas a de belles couleurs violines.


Vie et mort d'une agave...


Au bout de deux heures, nous nous arrêtons pour pique-niquer à l’aplomb d’une falaise, puis comme Sue et Kent s’étaient donné quatre heures maximum pour faire la balade, nous faisons demi-tour. Retour à la voiture vers 16 heures. Le soir nous les invitons dans le restaurant de leur choix, en l’occurrence le Taverne Grill à Cottonwood. Bon repas. Kent, avec un des chats, Kelty, part ensuite directement dans la nuit pour Phoenix où il travaille plusieurs jours par semaine.
Lundi 12 mai
Départ pour Grand Canyon. En passant à Flagstaff nous prenons de l’essence dans un froid de canard qui nous suit jusqu’au Maswick Lodge où nous arrivons vers 14 h 30. De gros nuages de pluie traversent le ciel immense, poussés par un vent glacial, ce qui ne nous décourage pas pour autant. Comme la chambre n’est pas encore prête nous reprenons le 4 x 4 avec tous les bagages à l’intérieur et partons pour Yaki Point d’où part le South Kaibab Trail, mais nous avions oublié qu’on ne peut y accéder qu’en navette ! On hésite à laisser la voiture sur le petit parking proche de la route, sous les arbres, puis on décide que l’endroit est quand même moins sûr que le fin fond de l’Utah, qu’il n’y a pas que des Américains qui visitent le Canyon, et on retourne au départ de la navette devant le Maswick. On en profite pour prendre la chambre, moins bien que la dernière fois au premier étage dans les grands pins. Il est 16 h 45. Retour sur le South Kaibab avec les deux navettes, la bleue et la verte. On est complètement gelés, d’autant qu’on n’a pas pris de polaires. On fait la descente en courant presque, c’est très beau, il commence à pleuvoir. Frigorifiés, on fait demi-tour.


Repas de salades, dans la chambre, achetées à New Frontier à Sedona.
Mardi 13 mai
Réveil à 5 h 30. Je m’extraie de sous les couvertures pour jeter un œil derrière le rideau et voir si le ciel est bleu… Surprise ! tout est recouvert d’une épaisse couche de neige ! C’est magnifique et surprenant ! Noël au mois de mai, on n’en espérait pas tant !

Je fais un tour dehors, prends quelques photos inhabituelles d’agaves sous la neige ou de la voie ferrée dans un décor hivernal,

rentre prendre un thé avec Alain, deux trois biscuits bio apportés de Paris et nous partons sac au dos dans un froid glacial pour le Bright Angel Trail et les Indian Gardens (9, 2 miles aller retour et 3000 pieds de dénivelée, c'est-à-dire en langage clair une quinzaine de kilomètres et 930 mètres). Il est 8 heures. Sue espérait pouvoir nous rejoindre pour cette randonnée mais ce sera pour une autre fois, dommage… On n’a aucune vue pour l’instant, tout est dans les nuages, mais la neige disparaît très vite,




seules restent les flaques d’eau boueuse qui comblent chaque petite dépression derrière les marches de bois. Il est assez difficile de descendre comme ça, en jouant les équilibristes, toujours sur l’extrémité droite ou gauche de chaque marche.

Nous dépassons la première resthouse, faisons une petite pause de cinq minutes à la deuxième, et nous repartons. Au fur et à mesure de la descente, le ciel se dégage, les fleurs se font plus nombreuses et plus variées. Nous retrouvons là les si belles Pricklepoppies du Sud, des asters, des saxiphrages, des agaves utahensis, etc. Les nuages laissent par endroits passer un rayon de soleil, c’est vraiment superbe.

L’oasis d’Indian Gardens étale sa verdure juste au-dessous de nous, le chemin devient plat et nous nous glissons sous les immenses peupliers de Virginie pour pique-niquer auprès de la fontaine. A peine installés, nous avons la visite des écureuils qui n’attendaient que nous pour se mettre à table, mais malheureusement pour eux nous ne sommes pas de ceux qui nourrissent la faune locale…

Une heure et demie plus tard nous remontons à notre rythme, c’est-à-dire celui du montagnard en haute montagne, lent.


Nous sommes régulièrement doublés par des randonneurs qui foncent tête baissée et que l’on retrouve systématiquement un ou deux virages plus haut, affalés sur le bas-côté, alors que nous pouvons monter sans nous arrêter si nous le voulons et en n’éprouvant absolument aucune fatigue. Les dépassements successifs se répéteront ainsi jusqu’au sommet que nous atteignons vers 16 heures. Il y règne toujours un froid glacial mais la neige a maintenant complètement fondu. Très belle journée. Repas correct à la cafétéria.
Mercredi 14 mai
Nous partons pour Bluff en nous arrêtant çà et là sur le rim

et notamment au musée Tusayan pour voir si notre copain le-plus-intelligent-des-oiseaux, le raven (grand corbeau), est toujours au rendez-vous, d’une année sur l’autre... Eh bien oui, il est là, perché sur une branche dans un froid de canard et sous un vilain voile blanchâtre que le vent fort ne parvient pas à dissiper, et penche la tête pour nous regarder... Nous en profitons pour relire les avertissements concernant le puma que l'on connaît par cœur.

La lumière n’est vraiment pas propice à la photo et nous dissuadera de faire le détour de cent kilomètres pour un site isolé que nous avait indiqué Philippe. La route est longue et les paysages quelconques jusqu’à Kayenta, village navajo, sinistre s’il en est…

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