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Votre avis sur mon itinéraire au Québec? English translation pending
by Zaegel · 2006-04-02 · 17 replies
Bonjour tout le monde,

voici les grandes lignes de mon itinéraire au Québec (3semaines à partir fin juin 2006) petite présicion il a été fait sans carte routière! mais grace à vous!!! merci donc de rectifier mes grosses erreurs !!!! et de me spécifier si celà vous semble jouable en voiture Arrivée à MONTREAL (visite 2 jours ..... conseils pour les visites?) Montréal.. Québec (270km) par route 20 puis 132 Quebec.. Rivière du loup (200km) Visite St Jean Port Joli +cabanes à sucres + vos conseils SVP Rivière du loup..St Anne..Gaspé Visite Parc Forillon Anse Blanchette +combien de temps ?? d'après vous Gaspé ..Percé Visite iles Bonaventure Puis Retour VIA ????????????????

traversée à trois pistoles ..les escumins ? (faut il réserver???)

Tadoussac ou les grandes Bergeronnes pour baleines Tadoussac..Saguenay..Chicoutimi..St Siméon.. Lac St Jean..Parc Zoo St Félicien.. St Simeon .. Québec..... Visite ville Québec (combien de temps + conseils visites à faire)

La 2ème partie est encore vague pour moi vous l'aurez constaté. Merci pour vos conseils, vos avis sur l'itinéraire Peut on rajouter les Chutes du NIAGARA sans passer le moitié de nos vacances dans la voiture avec mes enfants.j'ai un peu de mal à évaluer les distances!!!! Après avoir finalisé l'itinéraire (grace à vos futurs conseils nombreux je l'espère) je m'attaque au logement là aussi avez vous des idées j'espère que je suis dans les temps

Merci et bon dimanche Val
Australie: les plus belles villes English translation pending
by Mellybelly · 2006-03-28 · 30 replies
Salut,

J'ai écris un message ce matin disant que je j'aimerais bien rencontrer quelques français sur Sydney en juin, mais ce message a été déplacé dans la rubrique "compagnons de voyage". Or je ne recherche pas de compagnons de voyage mais simplement des contacts sur place! Enfin.. si ça intéresse quelqu'un n'hésitez pas à me contacter.

D'autre part, j'en profite pour demander à tous ce qui sont déjà partis de bien vouloir me donner leurs impressions sur les endroits qu'ils on préféré, j'ai encore quelques doutes quant à mon itinéaire alors je voudrais m'informer le plus possible avant le départ!

Merci d'avance

Mel
Top 5 des choses à voir au Pérou English translation pending
by IzzabelleM · 2006-03-02 · 20 replies
Bonjour!!

Pour ceux qui sont deja allés au Pérou, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir... Je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont décu....

Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire (je ne pense pas aller au nord du Pérou, si vous pourriez ne pas inclure des trucs trop au nord... merci!)
Gran Club Santa Lucia (28 février) English translation pending
by Danduc · 2006-01-09 · 50 replies
Nous partons le 28 février pour Gran Club Santa Lucia avec 2 garcons (8 et 12 ans). Qui sera à cet endroit la même semaine??

Daniel
Les pieds en Mongolie... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-01-04 · 3 replies
Avant d'attaquer cette aventure mongole, quelques mots pour ressituer le contexte. Nous (Christophe et Sophie)descendons a Ulan Bator apres une semaine de transsiberien voyage au cours duquel nous avons rencontre Lenny, un americain bien sympathique. Mardi 26 juillet: Sain bainuu Mongolie La nuit fut courte avec 4 heures de sommeil. Il est 6h et nous nous réveillons avec le lever de soleil au milieu des steppes, c'est magnifique… A la fois désertique et plein de vie avec ses gers, ses chevaux et ses chèvres qui se promenent librement au milieu des paysans mongols, cette vision nous laisse entrevoir un depaysement total. 6000km de traversee, 5 litres de soupe, 12 bouteilles de vodka et 2kg de nouilles plus tard, nous voila dans la patrie de Genghis Khan. Cette ambiance de croisiere nous laissera un très bon de souvenir et déja, à la descente du train, une étrange nostalgie nous innonde. Quelques petites informations avant de rentrer dans le vif du sujet; la Mongolie c'est: 1 cheval, 1 vache ou un yak et demi, 4 chevres et 6 moutons par habitant. L'empire mongol du 18e siecle, le plus vaste que le monde n'ait jamais porte, s'etendait de la Coree a la Hongrie. Les Mongols le doivent a leur Napoleon national: Genghis Khan (qui a prefere donne son nom a une vodka plutot qu a un type de cognac!). Enfin, dadvantage de Mongols vivent a l etranger (3.5 milions en Chine, 1 milion en URSS) et seulement 2, 4 milions (pour un pays grand comme 4 fois la France) au pays. Fin de la parenthese. Sophie s'est faite abordee au dernier arret avant Ulan Bator (UB). Une jeune femme mongole lui a propose de dormir chez l'habitant dans le centre: 5$ la nuit, on viendra nous chercher a notre arrive et y a de la place notre compagnon de route Kenny, affaire conclue. La personne qui devait nous remettre les billets pour Pekin n'est pas sur le quai comme prevu, c'est embetant mais on a le temps de voir venir. On passe la journee entre internet et la collecte d'info pour les excursions, de toutes facons Ulaan Bator, c'est vraiment laid! On retire nos premiers tobroks, 700 000 (500E), ca fait une sacree liasse de billets, heureusement que les pieces n'existent pas ici. Lorsque nous arrivons a domicile, 3 francais d'environ 23 ans campent dans le salon sur des matelas et une en solo dans notre future chambre, ca fait plus squatte qu'hebergement chez l'habitanht. La nuit confortable tant esperee malheureusement attendra encore: pas de volets et ce n'est pas la fenetre cassee qui nous a isole du bruit de la rue passante, et klaxonnante! Qunat aux matelas a meme le sol, ils etaient si peu confortable qu'on a du gonfler les notres. Nous serons reveilles tot le matin par le pere qui, apres avoir repare la porte d'entree a grands coups de marteau, a telephone un bon ¼ d'heure dans notre chambre! Vivement le camping… Mercredi 27 juillet: Ulan Bator, Beurk… Toujours en compagnie de Lenny, nous visitons le Black Market, un immense marche- foire-aux-trouvailles puis le plus important centre religieux de Mongolie, le monastere Gandan. Les moines y vendent une poudre "purificatrice" lorsqu'on la brule. Au detour des rues, on trouve de nombreuses echoppes qui vendent bonbons et cigarettes et des marchands de fruits et legumes un peu partout. Les plus incongrues restent leur cabines telephoniques "humaines": des personnes, souvent des femmes avec un masque sur le nez et parfois des gants, attendent le client avec un telephone sur les genoux (on ne sait toujours pas ou elles chopent la connections puisqu'il n'y a pas de fil! Dans le meme registre, nous croisons ca et la des gens postes a cote d'un pese-personne qui se font remunerer pour la pesee. Heureusement que tous ces personages anecdotiques egayent un peu la ville qui manque cruellement de charme.

L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.

Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.

Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!

Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.

Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.

Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).

Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).

Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.

Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.

Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.

Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.

Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!

Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.

Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!

Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.

Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.

Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.

Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
Wild Card en Afrique du Sud English translation pending
by Bangkok · 2005-12-13 · 11 replies
je souhaite partir en Afrique du sud au mois d'août visiter des parcs nationaux avec ma femme et mes deux enfants. On m'a parlé d'une carte (wild card) permettant un accès gratuit. Quelqu'un a t il des informations? est ce interessant? merci d'avance A+ 😉
Madagascar: Vokana Forest Lodge-Andasibe English translation pending
by Helene2510 · 2005-11-15 · 7 replies
Bonjour 😉, si quelqu'un connait cet hotel, est ce qu'il vaut le coup ? J'ai envoyé 5 mails, 😠, pas de réponse . Nous cherchons un hotel confortable a Andasibe . Merci de me conseiller, dur dur l'organisation d'un voyage à Mada . Est ce que quelqu'un pourrait me dire combien d'heures de route pour Ste Marie( Ivongo ) - Tamatave ? Merci
Safari en Tanzanie English translation pending
by Phil68 · 2005-11-02 · 18 replies
Bonjour,

Je souhaite effectuer un safari en Tanzanie au mois de février. Est-ce que vous pouvez m'indiquer une agence qui proposerait des séjours sortant un peu des sentiers battus? Est-ce que quelq'uns est déjà parti avec l'agence "safaris de fred")

Merci de vos réponse Philippe
Hôtel "Villas Telamar" à Tela Honduras English translation pending
by Mike22 · 2005-10-23 · 101 replies
Qui connait cet hotel ???

Nouvelle destination (tout inclus) offert par TMR (Québec) Besoin de tout info nécessaire avant de faire un choix sur cette destination. Nous recherchons soleil, bonne bouffe, confort, longue plage et pouvoir rencontrer la population locale.

Vacances prévues pour mars prochain... Après Cuba et la République Dominicaine recherchons nouvelle destination.

Merci Mike 22 😉
Bornéo: avion Kuala Lumpur-Bornéo et visites English translation pending
by Amazonegirl · 2005-10-08 · 17 replies
A tous ceux qui aurait visité Bornéo j'aurais voulu savoir ce que vous en avait penser et ce que vous me conseiller d'aller voir et si vous avez visité le centre de réinsertion des orang-outans et surtout le prix d'un billet d'avion de Kuala à Bornéo. J'ai l'intention de rester au moin 3 semaines sur place voilà merci à tousssss et à +++++++++++++😎😉😛
Retour du Sol Cayo Santa-Maria English translation pending
by Maribelle · 2005-08-07 · 23 replies
Voici mon résumé :

Départ avec Air Canada (3 heures de retard !!!) et retour avec Air Canada (20 minutes de retard !!!), Mais bon quand même bon service et siège un peu plus large qu'à l'habitude...

Arrivé à l'hôtel à 2h30 du matin, musique, membre de l'équipe d'animation, boisson et grignotines à manger. Par la suite trouver notre chambre (ouf) Site mal éclairé et très très grand, après avoir forcé comme des boeufs (pas moi mon chum!!!) pour monter les valises on est épuisé.

Chambre : grande et spacieuse, propre et rideaux assez opaque pour cacher la lumière du matin, de ce côté très bien, rien à redire, la seule chose qui m'a surprise c'est que le mur du fond de la salle de bain est une vitre, en effet il y a une toile que tu peux descendre lorsque tu prend ta douche ou ton bain, c'est bizarre mais c'est très bien car tu peux regarder la mer ou la végétation pendant que tu te lave...Femme de ménage merveilleuse chambre toujours lavé à la perfection en plus des beaux arrangements qu'elle a fait sur notre lit tout au long de la semaine.

Site : trop grand, mal éclairé et végétation plus qu'abondante. J'avais l'habitation #29 loin de la plage, loin du lobby, bref loin de tout...

Buffet : 🙁🙁😠😠😕🏴‍☠️DÉGEULASSE, PAS BON, POURRI, ÉCOEURANT bref la pire bouffe que j'ai vu dans le sud à date, c'est évident que je m'attendais à être déçu à Cuba mais à ce point j'ai été surprise... tu sors du buffet tu sens l'huile à patate, aucune variété, à peine de fruit, salle à manger non climatisé malgré les 14 thermopompes que j'ai compté, tout est cuit dans une huile hydrogénée et pas du tout santé, il manque de tout confiture etc... en t-k le pain et le beurre ne sont pas pire car c'est tout ce que j'ai mangé les deux premiers jours, seul point positif : le jus d'orange le matin, frais pressé et très bon...

Restaurant à la carte la Fontanella : Très bon, bon service, attention le filet de porc qu'il mentionne sur le menu c'est en fait de la chope mais c'était très bon, j'ai réussi à manger Youppi!!!

Restaurant à la carte Los Cocos : Restaurant cubain donc pas très bon, mon chum à pris la spécialité cubaine poulet, saucisse, agneau... pas très bon selon lui et moi J'ai pris le poisson cubain red snapper pas très bon...

Chats : en effet, il y a des chats partout sur le site de l'hôtel et il ne sont pas beau à voir il sont maigre et pour la plupart malade il se tiennent près des restaurant pour avoir de la nourriture des touristes, je vous jure que je les ai nourri toute la semaine, il fesait assez pitié.

Piscine : très belle et bien, coin soleil et coin ombragé, chlore très fort du à la chaleur et au grand nombre d'enfants sur le site (pipi et même un caca dans l'eau une certaine journée)

service au bar : très bon service, il sont toujours aimables et s'efforcent de savoir qui est arrivé avant qui pour le service rien à redire de ce côté, au bar de la piscine il font des grilled cheese, et différents sandwiches, c'était pas pire dison que ça bouchait un coin.

Plage : très belle, un peu d'algues, trempoline dand l'eau, kayak, catamaran, pédalo, laser etc... palapas juste assez suffisant, ça en prendrait plus...

Bicyclette : des picouilles d'avant la première guerre mondiale, mais quand même fonctionnelle et comique, en sortant de L'hôtel tu tourne à droite et à 10 minutes de vélo, juste avant la base militaire il y a un récif de corail pour faire de l'apnée, très bien, mais sans surveillance, donc il faut être habitué.. Dison que c'était pas la ride du siècle mais on a bien ri...

voici mon résumé.... Bref je préfère le Mélia à coté, beaucoup mieux si vous voulez des commentaires sur le mélia et ses restaurants n'hésité pas, on avait pas le droit mais on y est allé quand même...

Question ? n'hésitez pas : maribele@aei.ca
Afrique du Sud: Prétoria-Blyde-Kruger-Drakensberg English translation pending
by PapyDeBlanch · 2005-07-26 · 4 replies
AFRIQUE DU SUD 25/02/2005 – 11/03/2005

Départ le 25/02/2005 Vol Air France Charles de Gaulle 23h45 Arrivée Johannesburg le lendemain vers 10h30.

26/02/2005 : A notre arrivée la charmante Hester et Pete nous attendent. J’avais contacté ces personnes par Internet à l’adresse :
http://www.centurionbb.co.za/PetesRetreat.php. C’est très agréable d’avoir quelqu’un qui nous attend à l’aéroport. La guesthouse de Pete est proche de Pretoria dans le quartier très résidentiel de Centurion et est distant d’une soixantaine de kilomètres de l’aéroport de Johannesburg. Durant le trajet nous faisons connaissance avec nos hôtes. La maison proposée est une charmante demeure ou une aile est dédiée aux invités. Cette aile contient 3 ou 4 chambres ainsi qu’un lieu de détente et restauration. Attenant à cette aile se trouve la demeure de Pete et Hester. Un charmant jardin entoure cette guesthouse avec une petite piscine. Outre nos 2 hôtes nous faisons connaissance avec Willem le fils de la maison qui se destine à être pilote de ligne ainsi que 2 chiens très joueurs. A noter que le premier choc est le niveau de sécurité de ces maisons dans les quartiers résidentiels : palissade autour de la propriété surmontée de fils barbelés ainsi que de fils électriques à haut voltage, pancarte indiquant qu’à toute intrusion il y aura « armed response », détecteur de présence dans l’environnement immédiat. Après un repos mérité, nous prenons une collation préparée par Hester et nous subissons notre premier orage, nous terminons l’après midi à lire dans ce beau petit jardin avant que Pete vienne nous demander si nous désirons boire un verre avec eux. Nous sommes invités sur la terrasse de la maison pour déguster les premiers verres d’un excellent vin d’Afrique du Sud. Nous discutons avec Pete et Hester de la vie en Afrique du Sud et de ce que nous envisageons de faire durant ces 2 semaines. Dans l’après-midi nous faisons une halte pour regarder le match de rugby France –Galles. Rugby qui est le premier sport en Afrique du Sud et Pete est très connaisseur de ce sport ainsi que du cricket. Nous avons le plaisir de faire connaissance de la sœur d’Hester et son mari qui voyagent beaucoup et ont le projet de venir en Europe fin mars et peut-être nous voir en France. Nous sommes invités pour le repas du soir non pas au restaurant de la guesthouse mais à la table familiale. Hester aime cuisiner et faire connaître les plats typiquement sud-africains. Je ne pourrai indiquer tous les noms de ces plats mais ils sont délicieux et très copieux. La soirée est vraiment très agréable en compagnie de toutes ces personnes auxquelles s’est joint Laurence un étudiant du Zimbabwe qui est un habitué de la maison.

27/02/2005 : j’avais demandé à Pete de me prévoir un guide pour visiter Johannesburg et Soweto. Dans toute la littérature, il est indiqué que ces visites doivent se faire avec un guide noir bien sur mais aussi habitant Soweto. Pete nous a trouvé un guide Justis qui est un immigré du Zimbabwe qui a vécu dans Soweto pendant de longues années. Justis après de nombreux petits boulots a créé une entreprise de transports et de courrier express. Cette activité marche très bien puisqu’il a 5 employés et autant de camions. Justis se révélera un guide passionné de Soweto et très respectueux de cet endroit emplit de la grande histoire récente de l’Afrique du sud. Nous commençons notre journée par un petit déjeuner préparé par Hester. (Pourquoi petit ?) Surprise Hester et Pete vont nous accompagner. Ils profitent de l’occasion car ils n’ont jamais visité Soweto. Nous sentons que nos 2 hôtes sont quand même un peu inquiet du déroulement de cette journée. Je pense et cela n’est qu’une supposition, je n’ai pas osé le demander à Pete : Pete était armé pour ces visites. Nous commençons la visite par les abords de Johannesburg et nous pouvons voir que des quartiers d’affaire et des zones industrielles se construisent nombreux et imposants. Nous passons dans quelques quartiers résidentiels avant de se retrouver sur une colline surplombant Johannesburg. Colline qui est un quartier très résidentiel, donc très protégé. Nous pouvons voir l’étendue de la capitale économique de l’Afrique du sud avec un centre garni de quelques hauts buildings. En fin de matinée nous arrivons à Soweto après avoir traversé un certain nombre de townships. Surprise non township n’est pas égal à bidonville.

Ceux-ci appelés squatter camps sont rejetés aux extérieurs des townships. Si les demeures sont très modestes, elles sont malgré tout de tenue correcte. Justis n’hésite pas à passer quelques zones dangereuses sans s’y attarder quand même. Nous arrivons bientôt dans le centre historique de Soweto avec comme particularité que dans le même quartier nous avons 2 maisons de prix Nobel de la paix : Nelson Mandela et Desmond Tutu. Non loin de là se trouve aussi la maison de l’ex femme de Mandela : Winnie très populaire en Afrique du sud malgré les inculpations de corruption. Visite de la maison de Nelson Mandela, une maison 4 pièces traditionnelle de Soweto.

Visite du musée mémorial de la tuerie de milliers de lycéens et étudiants en 1976 sous le régime de l’apartheid. Nous sommes très impressionnés par ce musée en se disant que l’humanité a parfois et trop souvent des cotés barbares irrépressibles. Dans ce centre de Soweto il ne nous est pas difficile d’imaginer ce qu’a pu être cette période et donne à cette visite une sorte de « religiosité » et nous ressentons « quelque chose » qui plane dans l’air. Ce « quelque chose » qui pourrait s’appeler culpabilité lorsqu’on se trouve être blanc. Justis a donné sa maison de Soweto à sa sœur et espère que nous pourrons aller visiter. Entre temps il appelle un ami et décide de nous emmener voir cette maison particulière pour Soweto : une maison sur 2 étages preuve que ce monsieur se trouve dans la « middle class ». Cet ami nous fait visiter sa maison ainsi que 3 maisons au-delà, une maison particulière qui est une taverne clandestine « shebeen » : fermée en ce dimanche midi. Ces tavernes ouvrent le soir pour des habitués du quartier, lieu de débit de boisson et de musiques blues ou rythm’blues. L’ami ensuite, pour parfaire notre connaissance de Soweto, nous emmène chez sa mère qui habite la traditionnelle « 4 pièces » auxquelles se sont adjoints 2 pièces à l’arrière. 20 personnes vivent en ce lieu, 1 personne travaille et 2 autres touchent une maigre pension. Il n’est pas nécessaire de dire la modestie des lieux. Comparé à d’autres lieux dans le monde, ces maisons sont d’une très grande propreté. Hester est très surprise en ouvrant la marmite sur le feu, d’y découvrir une tête de veau entière mitonnant dans un jus fort odorant.

Vers 16 heures nous décidons d’aller déjeuner ailleurs et de nous arrêter à une boucherie en plein soweto. Couramment dans Soweto une boucherie est attenante au rite national du braai, appelé chez nous barbecue. Nous achetons la viande à la boucherie et à la sortie vous la mettez directement sur le braai.

Quel délice ce déjeuner en pleine rue de Soweto, Hester mange très peu, je crois qu’elle craint l’hygiène à la fois au niveau nourriture et des ustensiles. Les habitants de Soweto sont amusés de ces touristes qui mangent à la bonne franquette des townships. Nous poursuivons notre visite de Soweto et Justis tient absolument à nous montrer une maison atypique d’un monsieur qui ne jure que par le blanc autant dans son habillement que dans sa demeure. La maison blanche s’avère être une grande demeure un peu délabrée, prouvant la montée et la décadence de cette famille. Après cette journée bien remplie, Justis s’amuse avec un bus délabré du Zimbabwe qui est largué dans les montées mais qui foncent et nous dépassent dans les descentes. Justis : « Mais je suis sur il n’a pas de frein ce bus ». Au retour de ce périple, après une bonne douche, Pete m’attend pour prendre l’apéro avec un bon verre de vin que nous dégustons au coin du braai car le dimanche soir c’est …. Braai.

28/02/2005 Nous nous levons tôt vers 4h30 pour prendre un bus qui nous amènera à l’est du pays près du parc Kruger. Prétoria est distant de 300 km environ de Nelspruit notre destination finale. Pete s’est levé pour nous accompagner au départ du bus. Il nous donne une boite hermétique comprenant un repas, tout cela amicalement préparé par Hester. Le bus passe d’abord par Johannesburg et s’y arrête environ 1 heure. Le bus de la compagnie Intercape nous propose un petit déjeuner à bord. Cette compagnie est très sérieuse car il y a un changement de chauffeur toutes les 2 heures. Nous avons décidé de prendre ce transport pour voir « du pays ». Ce que nous voyons du pays ressemble beaucoup à ce que nous avons déjà vu il y a quelques années ……… aux états unis. Nos images et idées reçues africaines en prennent un coup. L’infrastructure routière, le parc automobile, les petites villes, la campagne, les habitations sont d’un niveau plus que correcte. Vers la fin du trajet nous quittons les plaines du Gauteng pour les paysages plus tourmentés de l’est du pays. Arrivée vers midi à Nelspruit, nous devons aller à Hazyview chez Gecko Bushpackers visible sur la toile à : http://www.gecko-bushpackers.co.za/ Nous avons choisi Hazyview pour sa proximité du Parc Kruger et de la région du Blyde River Canyon. A Nelspruit, vu le coût du transfert vers Hazyview (il y a 60 km environ), nous décidons de louer une voiture. A noter que, et cela nous est arrivé également dans la région de Durban, il est difficile de réserver sur place une voiture ailleurs que dans les aéroports. Par chance nous avons loué la dernière voiture chez Tempest à Nelspruit : une sorte de Wolkswagen Golf appelé Chico. Nous trouvons facilement Gecko qui est situé dans une forêt à l’écart de la route. Surprise Francis mon interlocuteur par mail, notre hôte est une femme (charmante aurai je pu préciser). Son mari (je suppose) possède une société de sécurité et protège les plantations de noisettes. Des exercices paramilitaires sont régulièrement effectués dans la forêt proche. Le lodge est très très simple, le repas du soir constitué par un unique plat du jour quoique correct est assez copieux et quand même assez cher.

01/03/2005 Le lendemain tôt nous partons pour 2 jours dans la Blyde river Canyon. Notre projet est de remonter au nord de la Blyde River et de la descendre jusqu’à Sabie avant de revenir le surlendemain à Gecko. Le site de Blyde River Canyon est impressionnant et magnifique. Ce site mériterait un arrêt et des marches pour une semaine.

Dans l’après-midi, après le modeste Lodge de hier soir, je m’arrête à Pilgrim’s rest charmant village de l’époque des chercheurs d’or préservé, pour y négocier une nuit au célèbre Royal Hotel : succès puisque j’obtiens une chambre avec une réduction de 40%. Cet hôtel comme le reste du village est constitué de bâtiments en bois et tôles ondulés. Vous pouvez avoir un aperçu à : http://www.royal-hotel.co.za Les chambres ont conservé le mobilier et l’esprit de l’époque. Le dîner au restaurant de l’hôtel nous apporte un buffet gargantuesque ainsi qu’une surprise : les employés du restaurant se lancent dans des chansons sud africaines de très haut niveau qui laissent supposer que le critère d’embauche dans ce restaurant est la voix.

02/03/2005 Après une nuit réparatrice et un petit déjeuner (pourquoi petit §?) nous reprenons la route dans la Blyde River Canyon. La veille nous avions visité les sites incontournables : Three rondavels paysage à couper le souffle, potholes cascades qui creusent des pots, Berlin et Lisbon falls cascades vertigineuses en hauteur. Pour la journée nous décidons de faire le sentier vers les Forest Falls (1h1/2 de marche) cascade sublime aussi large que haute.

Ensuite nous nous redirigeons vers Gecko ou notre loueur doit récupérer notre véhicule. Il arrive à l’heure africaine c'est-à-dire avec presque 2 heures de retard. Dans la soirée, nous discutons avec un couple de canadiens qui voyagent en Afrique du sud pour 3 mois. Cela fait 3 jours qu’ils voyagent dans la parc Kruger avec leur véhicule sans voir d’animaux très intéressants. Ils sont très surpris et amusés que nous ne ferons qu’un jour de visite dans le parc. Contrairement à eux, nous avons demandé à Francis de nous trouver un guide.

03/03/2005 Levés à 4h30, nous réveillons également les canadiens qui doivent se faire encore une journée dans le parc. Notre guide arrive à l’heure africaine avec ½ h de retard. Il arrive avec un énorme 4x4 qui peut contenir 10 personnes. Nous prenons au passage d’autres personnes dans un hôtel et nous voila partis pour un jour de safari appelé game drive. Le jeu consiste à débusquer le « big 5 » c'est-à-dire rhinocéros noir, éléphant, buffles, lions et léopards. Dans cette recherche nous apercevons d’autres espèces bien entendu. Nous verrons au cours de cette journée beaucoup d’animaux dont 4 du « big 5 » car comme au kénya nous ne verrons pas de léopards. Il faut dire que les guides à bord de leur 4x4 sont en liaison par cb avec d’autres guides pour situer les animaux.

Arrivée au lodge triomphant car les canadiens n’ont rien vu de leur journée, je me fais un plaisir de leur montrer les animaux sur mon appareil photo. Ils me demandent alors de dire précisément ou nous sommes passés pour y tenter la chance le lendemain.

04/03/2005 Levés à 5h, Francis nous conduit à Nelspruit pour que nous prenions le bus vers Durban. Départ à 7h en minibus, arrivée à Durban vers 16h. Minibus de la compagnie CityBug. Un unique chauffeur pour tout le trajet, pas de boisson ou collation à bord. Quelques arrêts dans des cafétérias d’autoroutes. Les paysages sont très diversifiés vers la côte sud. Nous remarquons immédiatement le passage dans la région zoulous par leurs villages si caractéristiques.

Notre destination finale de la journée ne doit pas être Durban mais nous devons nous rapprocher de la région du Drakensberg ou nous pensons passer quelques jours. Lors de notre parcours nous nous apercevons que nous passons à Pietermaritzburg qui est une ville proche du Drakensberg. Avec l’aide d’une étudiante sud-africaine et surtout de son portable nous essayons de voir si nous pouvons louer une voiture dans cette ville. Malheureusement pas de véhicules disponibles, ils doivent être acheminés depuis Durban. Donc nous poursuivons jusqu’à Durban. A Durban, nous devons louer notre voiture à l’aéroport donc nous prenons un taxi. A tort nous aurons notre unique frayeur de notre voyage. Après quelques minutes, le chauffeur reçoit un coup de téléphone. Il nous demande à la suite de cet appel, s’il peut dévier sa route pour prendre un homme d’affaire du mozambique. Il nous promet de nous mener à l’aéroport avant de déposer son autre client. Imprudemment j’accepte. Quelques temps après ce chauffeur nous parle de la délinquance en nous disant que cela n’est plus une réalité en Afrique du sud. Le détour parait long et notre inquiétude commence. Heureusement la prise en charge du client concerné se fait à un hôtel. Le client n’a pas l’air facile. Il n’a de cesse de dire au chauffeur qu’il doit être absolument à 17 heures à son rendez-vous. Il est moins 10 et compte tenu de sa promesse il doit d’abord passer à l’aéroport. Chemin faisant, le client signale au chauffeur qu’il y a encore eu une tuerie dans un bus la veille en montrant les manchettes des journaux affichés !!! La pression augmente dans la voiture, le taxi est pris dans des embouteillages et il roule comme un fou slalomant comme aux plus belles heures de Killy. Je m’attend à tout moment que le chauffeur nous demande de conduire d’abord son autre client. En fait il n’en est rien et nous arrivons à l’aéroport à moins 4. Les minutes suivantes ont du être difficiles pour notre chauffeur. A l’aéroport, les voitures modestes ne sont plus disponibles, nous prenons une Chevrolet. Nous voilà partis, il est déjà près de 18h. 2 choix s’opposent : rester sur la côte et se diriger vers Underberg le lendemain, s’avancer un peu. J’avoue je force un peu la décision en nous avançant vers le Drakensberg. Nous descendons la south coast jusqu’à Scottburgh et là nous filons nord ouest sur la R612. Cette route est superbe, nous traversons des villages zoulous et des collines façonnées par la culture de la canne à sucre. Cette façon dont la végétation redessine le paysage nous fait penser à la culture du thé en Asie. Assez vite le jour tombe et la conduite devient plus pénible car dans la nuit il est très difficile de distinguer des noirs marchant non le long mais sur la route. Les villages sont très distants et nous ne voyons pas ni de restaurant, ni d’hôtels. La tension monte un peu dans la voiture !!! Lorsque la crise est prête à éclater nous arrivons à Ixopo. Je tourne pour rentrer dans le village, une petite pancarte devant une maison : trop sombre pour y lire quoi que ce soit. Je sonne et nous sommes tombés par hasard dans une guesthouse « Trevelen Country Cottage » Tel 039 834 1177 qui accepte de nous héberger et de nous restaurer. Cette chambre d’hôte est charmante quoique simple. La propriétaire apparemment d’origine écossaise va nous préparer un repas de toute beauté digne des meilleurs restaurants. La tension est retombée et le reste de la soirée est des plus agréable. 05/03/2005 et 06/03/2005 Départ après un petit déjeuner (pourquoi petit ?) pour Underberg, village en plein Drakensberg sud. Nous y arrivons en fin de matinée. J’appelle une ferme de la région pour le logement. Après négociation – 40% nous nous dirigeons vers Penwarn Country Lodge visible à http://www.penwarn.com à quelques kilomètres de la sortie d’Underberg nous devons prendre à droite une piste très carrossable sur environ 25 km et ensuite sur 4 km un chemin que nous avons la chance de faire par temps sec. La chevrolet frotte de temps en temps. Tout le long de ce chemin nous nous arrêtons une multitude de fois pour admirer les paysages : ce sont une succession de cartes postales. Nous arrivons à la ferme. Cette ferme a une superficie de 17000 hectares. Les repas sont faits avec les produits de la ferme. Le cadre est idyllique, paysage majestueux, logement très chic, repas excellent. Chose impensable dans ce pays : nous demandons à notre hôtesse les clés de la chambre, elle nous répond qu’il n’y en a pas, qu’il n’y a pas de voleur, les chambres restent toujours ouvertes. Quand je vous dis idyllique !!! Toutes les activités sont possibles sur place : trek, pêche, équitation, safari, mountain bike, quad, parapente … Nous y passons 2 nuits, nous n’avons marché que dans la propriété. Les paysages sont à couper le souffle, et la faune très dépaysante : zèbres, gnous, élans … Nous faisons souvent du « hors piste » car les chemins sont peu tracés avec une attention particulière car l’Afrique du sud est un pays aux multiples variétés de serpents (nous n’en avons jamais rencontrés). Cette ferme a quelques animaux domestiques dont une loutre nimrod parfois envahissante lorsqu’elle est humide. Seule loutre à avoir son site internet : http://www.nimrodtheotter.com . Pendant tout notre séjour nous sommes accompagnés par la chienne gypsy qui parfois fatigue dans les ballades et demande à être portée. C’est la seule partie du Drakensberg que nous avons fait, je crois que le Drakensberg nécessiterait d’y passer un mois complet.

07/03/2005 et 08/03/2005 Départ après le petit déjeuner (eh oui ….) pour la south coast et l’océan indien. Nous nous arrêtons à Underberg où je téléphone à des lodges : finalement je trouve ce logement à Margate : http://www.ingwemanor.com . Nous prenons la route R617 passant par Kokstad et arrivant sur la côte à Port Shepstone. Il faut bien dire que c’est la partie de notre voyage la plus décevante car cette côte est envahit par des constructions touristiques pas toujours de très bon goût. Ensuite s’il y a une ville à éviter pour se loger c’est bien Margate. La propriétaire est très gentille et très stressée par la sécurité. La côte plus au sud du coté de Port Edward avec sa côte sauvage est à privilégier.

09/03/2005 Nous remontons vers l’aéroport en longeant la côte, nous reprenons un vol : http://www.kulula.com . Nous arrivons vers 21h à Johannesburg et nous retrouvons avec plaisir Pete et Willem à l’aéroport. Ils sont très curieux de ce que nous avons fait et de nos impressions sur leur pays. Hester nous accueille dans sa salle à manger avec un bon dîner et Pete est heureux de trinquer avec moi. J’avais demandé à Pete de me trouver un guide pour visiter Prétoria (ou plutôt Tshwane puisque la capitale a changé de nom pendant que nous y étions) et ses environs. Nous comprenons au cours du repas que Pete et Hester ont passé une partie du week end à nous concocter une journée de visite aux petits oignons.

10/03/2005 Visite de Prétoria et sa région. Nous démarrons la journée par la région située à 40 km environà l’est de Prétoria : Sterkfontein, Zwartkop, Driefontein (les « flamandphones » comprendront). Nous visitons les grottes de Sterkfontein trouvées dans une colline dolomites, c’est le site de la fameuse Mrs Pies (Piesianthropus transvaalenis) qui commence à prendre de l’âge 2 millions d’années. Déjà cette région contient une multitude de petites réserves. En fin de matinée nous arrivons à Prétoria et nous visitons la maison de Paul Kruger. En 1881 débuta la première guerre anglo-boer menée par Piet Joubert huguenots du Vaucluse et Paul Kruger. La république reprit son indépendance sous le nom de Zuid-Afrikaansche Republiek (d’où l’abréviation ZAR que nous retrouvons régulièrement). Paul Kruger devint en 1883 le 1er président de la ZAR, il participa dans les années 1836 au grand trek des Voortrekkers : soulèvement des fermiers contre le pouvoir. Ceci n’est qu’un raccourci de l’histoire déjà mouvementée de l’Afrique du Sud. Revenons à cette maison de Paul Kruger qui est une maison relativement simple avec le mobilier d’époque. Surprise dans une pièce, sur un meuble nous voyons des chiens en porcelaine semblables en tout point à ceux que mamie exposent à Killem. Dans la pièce suivante nous sommes ébahis de voir la salle à manger de mamie. Une pièce de cuivre au dos d’une chaise nous apprend que ces meubles viennent de Hollande. Voilà une découverte intéressante qui permet de mieux situer ces meubles de Killem.

Suite à cette visite nous parvenons au centre de Prétoria et la très animée et très jolie Church Square. Place à l’image de Prétoria qui est radicalement différente de la bouillonnante et inquiétante Johannesburg.

Ensuite nous nous dirigeons vers le Centre de l’Afrique du Sud avec Union Buildings, bâtiment qui regroupent tous les ministères. Devant cet édifice se trouve un très joli parc qui surplombe la ville. Nous décidons d’aller prendre un déjeuner très mérité. Nous allons au restaurant Blue Cane qui en plein Prétoria est aussi une réserve d’oiseaux. Pete et moi-même prenons une entrée composée d’abats d’agneaux. Plat qui aurait bien servi de plat principal pour 2 personnes. Le plat principal est à la mesure du plat précédent c'est-à-dire le double et le double des « ladies plates ».

Nous n’en pouvons plus et Pete demande un « dog bag ». Malgré cette abondance, ce repas fut délicieux et restera comme un très bon souvenir partagé avec nos amis Hester et Pete. L’après midi étant bien avancé nous ne pourrons plus que visiter le mémorial à la gloire des Voortrekkers.

Rapidement nous repassons à la guesthouse pour nous rafraîchir et nous préparer pour le retour. Hester et Pete nous reconduisent à l’aéroport où notre séparation est émouvante.

Si ce pays est dirigé par des noirs, tout le pouvoir économique est aux mains des blancs. Lors de ce voyage toutes les guesthouses et hôtels étaient détenus par des blancs donc l’essentiel de nos contacts l’ont été avec des blancs. Tout le monde reconnaît l’absurdité du système de l’apartheid. Hester racontait l’importance de la classification : white – black – coloured. Elle nous disait que bien qu’étant blanche, lorsqu’elle déclarait ses enfants, les officiers d’état civil exigeait de voir le bébé pour voir si la peau n’était pas foncée. Bien entendu il n’était pas de bon ton de bronzer. Lorsqu’il y avait doute, un crayon passé dans les cheveux pouvait indiquer la race !! Actuellement il y a des quotas d’embauche de noirs dans les entreprises même lorsqu’il y a carence de compétence. L’immigration de compétence est de ce fait importante. Tous les blancs que nous avons rencontrés ont un syndrome de la sécurité. Certains étaient assez stupéfaits de notre témérité de voyager dans les conditions qui sont les nôtres. A part dans le taxi à Durban nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, même immergés dans des quartiers « full black ». Imaginez le comportement des noirs voyant des blancs avec le pistolet à la ceinture. N’auriez vous pas un sentiment d’hostilité en voyant la confiance qui vous est accordée ? Je pense sincèrement que ce déballage de moyens de sécurité participe à l’engrenage de l’insécurité. Ce pays est très évolué, il l’est certes par les années de pouvoir des blancs et du pouvoir économique des blancs. Mais actuellement ce pays est prospère et au vu des travaux de construction, avec une certaine croissance. Les infrastructures sont exceptionnelles. J’avais quelques doutes sur la possibilité qu’un jour un pays africain puisse organiser un grand évènement tel coupe du monde de football ou jeux olympiques, aujourd’hui ce doute est levé. Pour l’avenir de ce pays, nous pouvons être pessimistes et optimistes. Pessimistes sur 2 points, l’afflux d’immigrés de pays voisins crée des squatters camps un peu partout, s’il y a révolte de ces personnes vivant dans la misère, les premiers visés seront les blancs et les noirs qui accèdent petit à petit à la middle class alors nous revivrons des guerres tribales comme nous l’avons déjà vu dans d’autres pays. Bien que Nelson Mandela ne soit pas directement au pouvoir, nous sentons très fort son influence partout dans le pays. Que sera l’état d’esprit des noirs à la mort de Mandela, lui qui est un formidable modérateur et fervent partisan de la paix ? Je ne peux terminer ce compte rendu que par une note optimiste bien sur. Lors de la libération des esclaves noirs aux Etats-Unis, qui aurait pensé à cette omniprésence des noirs dans la vie américaine actuelle (politique, économique, artistique, culturelle) ? Je pense que l’Afrique du Sud est au début de cette libération, le chemin parcouru est déjà phénoménal.
ouest americain... votre avis m'interesse English translation pending
by Adélia · 2005-03-29 · 10 replies
Bonjour a touts

jevais partir dans la cote ouest au mois de juillet avec mon copain, voici le circuit qu'on a prevu de faire :

jour 1 : paris /san francisco jour 2 : san francisco jour 3 : king canyon jour 4 : sequoia parc jour 5 : yosemite jour 6 : mono lake / mammonth lake jour 7 : death valley /las vegas jour 8 : las vegas jour 9 : zyon / bryce jour 10 : arches /moab / canyoland jour 11 : monument valley /page jour 12 : antelope canyon / grand canyon jour 13 : grand canyon jour 14 : route vers san diego jour 15 : la mesa /oceanside / hollywood jour 16 : hollywood/ santa barbara / sant luis obispo jour 17 : san luis obispo / salinas jour 18 : salinas /san francisco / paris dans la soirée

a votre avis?? c'est raisonable ?? lol

une autre question : on pense loué une voiture cabriollet, c'est une bonne idée ou pas??

merci d'avance pour vos conseills 😉
conseils sur itinéraire Calgary/Vancouver English translation pending
by Jojo944 · 2005-03-02 · 28 replies
Bonjour à tous,

Nous avons pris nos billets d'avion pour notre périple au Canada. Nous arriverons le 24 août à Calgary et voici l'itinéraire envisagé :

Calgary 1 nuit, canmore/banff 4 nuits, lake louise 1 nuit, jasper 4 nuits, clearwater 1 nuit, kamloops 1 nuit, campbell river 1 nuit, ucluet 3 nuits, victoria 2 nuits, vancouver 3 nuits et retour au bercail. Sachant que nous ne sommes pas de grands randonneurs, et que nous aimerions voir des animaux.

Qu'en pensez-vous ? Y-a-t'il des endroits qui méritent plus de temps et d'autres moins ?

Merci pour vos conseils.

Georges 🙂
infos sur la Namibie English translation pending
by Vmoio · 2005-02-28 · 73 replies
Bonjour

Je suis à la recherche d'infos sur la Namibie. Je compte y aller au mois d'aout avec une amie. Est ce que le voyage se fait bien à deux en autotour ? les routes sont elles sûres ? Un 4x4 est il nécessaire ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'envoyer (notamment sur le parc d'Etosha et le désert). Valérie
Prince Rupert: camping en bord de mer? English translation pending
by Youplaboom · 2005-02-04 · 11 replies
Bonjour à tous ! 🙂

Après un périple de Vancouver jusqu'au parc de Jasper et ses environs en Juillet prochain, nous comptons prendre le train Skeena jusqu'à Prince Rupert. Il y a 24 heures de trajet avec escale d'une nuit à Prince George.

Arrivé à Prince Rupert, nous comptons passé 2 à 3 jours sur place. L'idée première de se séjour et l'observation d'ours aux bords des rivières environantes.

Quelqu'un y connaîtrait un bon camping pas trop cher, et pourquoi pas, en bord de mer ?

De là, nous prendrons le traversier jusqu'à l'Ile de Vancouver...

Souhaitant effectuer cette escale à Prince Rupert convenablement, vos avis et tuyaux nous interesse beaucoup 😉

Merci et à bientot.
Que signifie ton pseudo? English translation pending
by Ukrainski · 2004-12-14 · 273 replies
En me balladant sur le site le coeur ouvert à l'inconnu, je découvre des pseudos magnifiques.

Pour certains j'en comprends la portée et le sens. POur d'autres pas du tout?

Peut être pourriez expliquer ici"le comment du pourquoi " du choix de votre pseudo. Une manière de dévoiler sous un jour nouveau....

Pour moi, c'est Ukrainski, avec ma singature Cyril, l'Ukrainski

3 raisons ont motivé ce choix: 1/ le manque d'imagination 2/ l'intérêt particulier que je porte à l'Ukraine 3/ un certain amusement à parodier l'ukrainien dans sa façon de composer les noms...

"N'y voyez pas un désir pervers "de moquerie"* mais le délire de l'artiste " - les bronzés * ajout personnel...

Au final, les gens comprennent directment qui je suis...
SAVE WILDAFRICA English translation pending
by Wildafrica · 2004-12-12 · 23 replies
Chers VFistes,

Notre site Nous vous souhaitons un agréable surf sur nos pages web et rappelez vous :

plus on aura de signatures et plus cette pétition aura de poids auprès de ces organismes.SaveWidAfrica vous remercie par avance de l’intérêt que vous portez à son combat.

Nous tenons aussi à remercier vivement NikonMan (notre Webmaster) pour la réalisation technique de ce site, pour la patience qu’il nous a témoigné, la créativité qu’il a développée, la détermination dont il a fait preuve et sa participation directe à nos côtés pour mener à bien cette action.

Merci aussi, grandement, à François.
Inde du Sud - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-11-18 · 42 replies
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.

A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.

Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.

Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.

C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.

Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...

Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...

Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.

Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.

Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.

Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.

L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.

Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.

Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.

Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.

La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.

Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.

Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.

Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Bons plans dans l'Ouest américain English translation pending
by Lalietravel · 2004-11-10 · 28 replies
Bonjours! Je suis un nouveau membre du forum je me suis inscris car j'ai lu des réponses et trouvé de belle suggestions sur le voyage que je suis entrain de planifier.

Nous prévoyons voyagé en famille Moi et mon épouse avons deux filles une de 3 ans et l'autre de 11 mois nous pensons voyagé en motorisé durée du voyage environs 20 jours en mai 2005. Il y a deux ans nous avons fait le même type de voyage dans l'ouest Canadian et nous avons adoré la formule.

Je me demande quel sont les meilleurs site à voir autour du grand canyon

Nous aimons beaucoup faire de la marche dans la nature avec les filles avons chariot adapté au rendonné pour les filles donc pas de problème pour les visites en nature.

Zion NP, Bryce NP, Capitol reef NP, monument valley, Page, Grand Canyon etc nous prévoyons faire le tour Départ de Las Végas et retour Las Végas 20 jours plus tard. Nous aurions aimé faire la Califourni San Francisco, Yosemite, Séquoia, Death Valley mais avec les enfants je pense que c'est trop de route.

Questions ?????

Quel sont les meilleurs site ou National Park (NP) a voir

Quel sorte de route dans les NP avec un motorisé classe A 32 pieds est ce que se sera OK

Est ce OK pour des enfants de bas âges

Y a t il beaucoup de camping pour les RV.

Merci!
Tribulation d une française au pays des mariachis English translation pending
by Nessie2 · 2004-10-27 · 17 replies
Voici mon récit avec des mots tout simples des 5 semaines que j'ai passées l'an dernier au mexique. J'y ai écris la toute première journée en direct de Mexicco et puis j'ai laissé tomber Et je viens de reprendre hier, bon courage pour la lecture que certains risquent de trouver extrémement longue. J'espère cependant que mes impressions pourront être utiles à certains pour leur futur voyage.😉😎😏

"Là il est 5h du matin, et oui internet est gratuit a l hostal moneda je suis sous l effet du jet lag et au moins, à cette heure la, on est pas tous a se bousculer et a faire la queue comme au trésor public .) ........ Donc lâchee a 16 h pour mon avion de 18h20 pour madrid je m etais conditionnee a glandouiller jusqu a 2h du matin heure de mon decollage de madrid.... A Nice ca a commencé avec 1h de retard cool, mais bon attendre ici ou la bas, sauf que si j avais su j aurais pris un sandwich un peu plus consequent de la maison car la bouffe a l aeroport de madrid un grand moment, du coup ce fût une barre chocolatée. Enfin 1H arrive heure de l enbarquement et là le mec en regardant ma carte la prend et me dit "non pas la place 10L "un peu de panique a bord, ou est le probleme ?"vous irez seat 7L business class ???"😉😏🙂 là je me pose des questions mais pas trop longtemps...... et me voila donc confortablement assise en business class avec tout ce que cela comporte, belle couverture, immensement de place, siege hyper confortable, bouffe qui va avec, la TOTALE belle recompense pour avoir glandouillée tant d heures à l aéroport.

Arrivee 6h35 apres 5 bonnes heures de sommeil quand meme a l aeroport de mexico. Là je change mes euros et j interpelle 5 grands mecs avec sacs a dos pour partager un taxi .... affaire conclue et nous voici arrives après avoir passe un petit moment dans les embouteillages au fameux ZOCALO et donc à notre auberge. Il est environ 8h du matin l 'auberge se reveille et tout le monde s affaire de droite et de gauche, des personnes du monde entier evidemment de tous les âges, un personnel d accueil super syma qui parle anglais couramment et me voici donc installée. Je dépose mon sac a dos, ma petite valise qui n est plus vide depuis que j ai reussi a embarquer la couverture et l oreiller de l avion 😉 et direct la terrasse pour un super petit déjeuner compris dans le prix de l 'auberge bien sur qui tourne autour des 8 ou 10 euros la nuit. Je me baffre de papayes trop contente d' en retrouver en admirant ce qui m' entoure par un beau ciel bleu et grand soleil. Qui a dit qu a mexico c 'etait toujours couvert ? Et du coup ensuite sans meme avoir eu le temps de me changer ou autre me voila partie pour l' excursion du jour gratuite, soit le musee d antrhopologie..... on y est resté toute lq journée un peu bcp pour moi ....... car je m etais dit que je ferai ce musee, mais bon moi c est un peu la tornade blanche dans un musee, et la me taper les explications en anglais avec un accent mexicain quand tu es bien fatiguee du voyage quand meme malgré la 1er class .) ........ alors j ai abrégé un peu le truc et suis allée me reposer un peu dehors car mon dos me faisait un peu souffrir et il faut que je le menage ce petit quand même.

A 17H nous avons repris notre collectivo puis notre metro et retour avec le petit bain, et oui les amis petit bain, ça ne va sans doute pas durer et petite corona sur la terrasse de l 'auberge. Vraiment je recommande cet endroit hyper bien placé, bruyant du à la rue (mais bon les boules quies ca existe et les somniferes aussi .) Et puis j ai eu l envie justement d aller me meler le temps d un court moment dans cette foule bigaree du zocalo et mon estomac criait famine lui qui avait eu le droit à deux petits dejeuner de suite seulement. Alors là sur le Zocalo que choisir pour 3 francs six sous??, je me suis lancée pour une petite tortilla tres sympa, mais pour sur qu 'au bout de quelques jours je vais vite saturer de ce genre de boustiffaille bien grasse. (Tant mieux je vais eviter de prendre du poids .) par contre vivement les etalages de fuits.... quand au mais grilles bof des grains de mais gros comme comme des noisettes marrant mais sans gout. 🙁

Aujourd hui je vois qu'avec l' auberge qui organise a tihotihuacan, plus facile que par soi meme et puis ca fait un peu colonie de vacances et la c' est sympa de ce retrouver avec des jeunes. eh oui c' est la vielle branche qui parle!!. 🙁De plus nous allons visiter une factory de pulque et passons aussi par la igreja de guadalupe pour y voir le sanctuaire. Bonne journee en persperctive avec creme solaire appareil photo et bouteille d eau. 😉

En tous cas premiere impression très agreable de la ville, des mexicains tres gentils, aucune pression, aucun harcelement même de la part des chauffeurs de taxi a l 'aeroport. Il n y a pas de raison que ca ne dure pas Et mon espagnol revient, le pied, ca fait plaisir de parler la langue du pays et pour sur que nous sommes mieux appreciés que si nous parlions qu anglais. Et l 'anglais c est genial car ça je le pratique avec tous les globe trotters Fin du premier episode et m' excusant de n 'avoir pas la prose d Alan qui est imbattable sur ces recits. A moi les pyramides...... 😄

28 octobre

Hier jour de mon arrivée et bien je suis donc allée en excursion à Tihotihuacan, temps magnifique 🙂qu'on ne vienne pas me dire qu'à mexico on ne voit jamais le soleil, mais tout d'abord sur le chemin nous somes allés visiter la basilique de Guadalupe, le site est superbe, c'était vraiment magique tout en haut de la coline et de voir tous ces mexicains si pieux et bien ça donne envie même si l'on n'est pas particulièrement croyant de faire une petite prière quelqu'elle soit, le lieu est reposant et unique en son genre. Seule ombre au tableau : il a fallu comme la veille se taper le guide qui parle anglais avec un tel accent😕 que là je suis foutue le camps de suite de mon côté pour apprécier la beauté du site. Ensuite nous sommes remontés dans notre minibus moi comme d'hab la meilleure place squattée à côté du chauffeur (j'avais un bien meilleur aperçu que scotché au fond du bus entre deux molosses de je ne sais trop où, on avait l'impression qu'eux aurait préféré une excursion dans les mac du coin 😏).

En route pour les pyramides de Tihotihuacan et bien évidemment sur la route comme toute bonne excursion qui se respecte on s'est arrêté dans une fabrique de soi disant téquila. OK on a eu une brève explication de la fabrication de la téquila provenant d'agave bleue c'est à dire le seul cactus permettant de nous procurer ce délicieux brevage qui a une grande tendance d'ailleurs à nous mettre la tête à l'envers plus vite que son ombre, La dégustation avant tout avait pour but de nous faire craquer au magasin. En fin de compte le but principal de l'arrêt n'était ni plus ni moins l'atelier et surtout la boutique de souvenirs, soit des magnifiques sculptures avec impression de nacre et de pierres, des merveiles je ne me souviens plus du nom de cette pierre noire qui à l'origine est grise et une fois polie devient noire et brillante aux reflets sublimes mais les prix étant aussi sublimes que le poids des objets et bien je me suis contentée d'en prendre des photos et de reboire un petit coup de téquila histoire de. 🤪Pas question non plus de craquer pour les bijoux en argent, les plus beaux de la planête ! le mexique étant le pays de l'argent du côté de Taxco.

Mais mon voyage commençant à peine pas question de dépenser les deniers. Surtout que la veille crise d'apoplexie pour un repas pris dans un restaurant "pochy" pas loin du zocalo sur recommandation d'un mec de l'auberge.... il devait toucher un pourcentage c pas possible .😛

Un petit couple connus à l'auberge des danois plein de frics sans doute nous ont emmenés dans un resto d'où la terrasse donnait sur le zocalo (nom pour les places au mexique), nappe planche, tout le tralala, déjà j'en menait pas large car jusqu'à présent mes repas étaient pris dans la rue aux merveilleux petits stands qui vendaient toutes sortes de tortillas, de mais grillés, de poulet rotis ect.... et tout cela pour quelques pesos.

Nous voilà installés le menu arrive, je commence à faire une tête de trois pieds de long, les autres moins brûte de décoffrage que moi se la mettent un peu en vieilleuse mais n'en pensent pas moins mais moi je commence bien évidemment à pestiférer. Paiement du cubierto, c'est à dire du pain et du beurre !!!! 🙁cool et là sur le menu pour trouver un truc à 50 pesos accroche toi ! résultat des courses j'ai pris un guacamole avec je ne sais quoi et moi qui mange n'importe quoi et bien là rien que la vue de ces petites choses dans mon assiette ne m'ont pas du tout donné envie de les engloutir (des chicarrons)Chips de peau de porc grillées, on repassera. Ca m'a mis d'une humeur de chien et avec une corona je m'en suis tirée à 150 pesos soit 12 euros à peu prés quand sur le zocalo tu manges archi bien pour 20 ou 30 pesos.

Il faut voir juste si on veut aller au bout de ses vacances sans encombre et là quand tu arrives tu as tendance quand même à faire gaffe, je ne veux pas passer pour une rapia surtout. Pour sur que si j'ai eu une indigestion ce n'est pas de quantité de nourriture mais du porte monnaie. Soirée de pleine lune, moi bien énervée je décide de rejoindre ma couche quand pour en rajouter une couche je m'aperçois que ma résa pour Oaxaca a été prise en compte pour le 1er novembre mais pas pour le 31. 1er novembre fête des morts n'est ce pas, et surbookage des auberges, des poussadas ect.... panique à bord ! Des coups de fil un peu partout et pas question de débarquer là bas et d'être obligée de s'offrir un 4* ! faute d'une place dans une auberge. Enfin après moult coups de tél j'arrive à dégoter une place au magic hostel (que de nom car bonjour en fin de compte le magic hostel, à éviter). 😕 Enfin je rejoins mon lit car demain départ avec les cops belges pour les canaux de Xichimilco....... à 20 kms de Mexico.

29 octobre. Ouah ça m'a fait froid dans le dos de lire qu'u pôt de nice s'était fait voler dans le bus entre palenque et merida ses deux appareils photos et son lecteur de cd Les bus sont trés surs au mexique, prendre de préférence les ADO GL pullman avec TV, clim ect.... mais cette partie entre palenque et merida est cependant réputée pour craindre un peu. Donc faites gaffe ! Moi j'ai la chance de voyager avec une combinaison et je peux glisser mon petit nikon dans une des poches, le passeport dans une autre en haut ect.... ça limite les dégats. QUand à mon sac à dos j'avoue que je ne suis pas mécontente d'avoir acheté un filet et oui un filet "backpack", invention australienne. Vous mettez cela autour de votre sac à dos, vous resserez avec le lien et un cadenas, si on veut vous piquer le sac on vous le piquera mais c bien aussi par exemple si on doit absolument aller au toilettes qu'il n 'y a personne pour le garder, il suffit de l'attacher à un banc ect.... trés trés solide quand même........hier fût une journée splendide. 8H petit déjeuner sur cette superbe terrasse de l'Hostal Moneda avec les clochers de l'église qui se détachent sur le ciel d'un bleu sans le moindre nuage. Belle journée en perspective, melon pastèque pancake petit déjeuner royal et bien nécessaire et mérité vu le repas frugal dans le 4* de la veille 😕

10H avec les cops belges qui font des études de photographie et se trimbalent avec 3kgs d'appareils photos professionnels nous sommes parties pour Xichimilco au sud de Mexico où se trouvent les canaux si réputés. Un métro, un train ressemblant comme deux gouttes d'eaux à un métro et nous voilà une heure plus tard arpentant les petites rues aux échoppes multicolores de cette banlieue en direction des fameux canaux. Une ambiance géniale, un marché de "fêtes des morts" fantastique avec tous ces objets d'haloween, ses stands de bonbons, de gâteaux en forme de squelettes de têtes loin du zocalo sur recommandation d'un mec de l'auberge.... il devait toucher un pourcentage c pas possible .😛

Un petit couple connus à l'auberge des danois plein de frics sans doute nous ont emmenés dans un resto d'où la terrasse donnait sur le zocalo (nom pour les places au mexique), nappe planche, tout le tralala, déjà j'en menait pas large car jusqu'à présent mes repas étaient pris dans la rue aux merveilleux petits stands qui vendaient toutes sortes de tortillas, de mais grillés, de poulet rotis ect.... et tout cela pour quelques pesos.

Nous voilà installés le menu arrive, je commence à faire une tête de trois pieds de long, les autres moins brûte de décoffrage que moi se la mettent un peu en vieilleuse mais n'en pensent pas moins mais moi je commence bien évidemment à pestiférer. Paiement du cubierto, c'est à dire du pain et du beurre !!!! 🙁cool et là sur le menu pour trouver un truc à 50 pesos accroche toi ! résultat des courses j'ai pris un guacamole avec je ne sais quoi et moi qui mange n'importe quoi et bien là rien que la vue de ces petites choses dans mon assiette ne m'ont pas du tout donné envie de les engloutir. Chips de peau de porc grillées, on repassera. Ca m'a mis d'une humeur de chien et avec une corona je m'en suis tirée à 150 pesos soit 12 euros à peu prés quand sur le zocalo tu manges archi bien pour 20 ou 30 pesos.

Il faut voir juste si on veut aller au bout de ses vacances sans encombre et là quand tu arrives tu as tendance quand même à faire gaffe, je ne veux pas passer pour une rapia surtout. Pour sur que si j'ai eu une indigestion ce n'est pas de quantité de nourriture mais du porte monnaie. Soirée de pleine lune, moi bien énervée je décide de rejoindre ma couche quand pour en rajouter une couche je m'aperçois que ma résa pour Oaxaca a été prise en compte pour le 1er novembre mais pas pour le 31. 1er novembre fête des morts n'est ce pas, et surbookage des auberges, des poussadas ect.... panique à bord ! Des coups de fil un peu partout et pas question de débarquer là bas et d'être obligée de s'offrir un 4* ! faute d'une place dans une auberge. Enfin après moult coups de tél j'arrive à dégoter une place au magic hostel (que de nom car bonjour en fin de compte le magic hostel, à éviter). 😕 Enfin je rejoins mon lit car demain départ avec les cops belges pour les canaux de Xichimilco....... à 20 kms de Mexico.

29 octobre. Ouah ça m'a fait froid dans le dos de lire qu'u pôt de nice s'était fait voler dans le bus entre palenque et merida ses deux appareils photos et son lecteur de cd Les bus sont trés surs au mexique, prendre de préférence les ADO GL pullman avec TV, clim ect.... mais cette partie entre palenque et merida est cependant réputée pour craindre un peu. Donc faites gaffe ! Moi j'ai la chance de voyager avec une combinaison et je peux glisser mon petit nikon dans une des poches, le passeport dans une autre en haut ect.... ça limite les dégats. QUand à mon sac à dos j'avoue que je ne suis pas mécontente d'avoir acheté un filet et oui un filet "backpack", invention australienne. Vous mettez cela autour de votre sac à dos, vous resserez avec le lien et un cadenas, si on veut vous piquer le sac on vous le piquera mais c bien aussi par exemple si on doit absolument aller au toilettes qu'il n 'y a personne pour le garder, il suffit de l'attacher à un banc ect.... trés trés solide quand même........hier fût une journée splendide. 8H petit déjeuner sur cette superbe terrasse de l'Hostal Moneda avec les clochers de l'église qui se détachent sur le ciel d'un bleu sans le moindre nuage. Belle journée en perspective, melon pastèque pancake petit déjeuner royal et bien nécessaire et mérité vu le repas frugal dans le 4* de la veille 😕 10H avec les cops belges qui font des études de photographie et se trimbalent avec 3kgs d'appareils photos professionnels nous sommes parties pour Xichimilco au sud de Mexico où se trouvent les canaux si réputés. Un métro, un train ressemblant comme deux gouttes d'eaux à un métro et nous voilà une heure plus tard arpentant les petites rues aux échoppes multicolores de cette banlieue en direction des fameux canaux. Une ambiance géniale, un marché de "fêtes des morts" fantastique avec tous ces objets d'haloween, ses stands de bonbons, de gâteaux en forme de squelettes de têtes de morts de tout ce qu'il peut y avoir de plus morbide sur cette terre. Et oui au mexique le 1er novembre c une vrai fête joyeuse. Un plaisir pour l'odorat la vue, le goût. Nous sommes passés bien évidemment aussi par le marché aux fruits et aux légumes. J'adore les marchés, moi je m'éclate plus devant de tels étalages que devant trop de pyramides, sorry !😕 Et tous ces petits stands de boustifailles, je disais pas plus tard qu'avant hier j'allais vite me lasser mais en fin de compte la plupart des choses ayant l'iar si appétissantes et ne coutant que quelques pesos je crois bien que je vais rentrer avec quelques kg en trop. Par contre une chose à laquelle il faut remédier au plus vite, boire une margarita. Pour l'instant ce sont les Sols et Corona que nous dégustons à loisir.😛

Après ce petit tour au pays des papilles nous sommes parties pour les canaux et là j'ai pu mettre à profit mes minces connaissances en espagnol et j'en étais toute fière car il a fallu marchander un bon moment pour une Lancha (bâteau que l'on pousse comme à venise avec un long manche. Thanks god voilà deux personnes de l'auberge à l'horizon et vlan je les ai embarquées avec nous de façon à se que l'on partage le prix par 5 au lieu de 3.

Grand soleil forte chaleur, le pauvre batelier devait être un peu vert de n'avoir que 5 pelés à bord, mais bon nous sommes hors saison alros mieux vaut promener 5 touristes que pas de touriste du tout. Petit hic ! 😕 voilà que je vais devoir supporter durant tout le long du voyage mes pompes soi disant si pratiques pour voyager et crapahuter. Tu parles, les pompes de rando on ne m'y reprendra plus pour ce genre de périple. Je me maudis de ne pas avoir pris comme d'habitude une paire de baskets trés confortable comme je le fais tjs. Car en plus les pompes sont neuves et j'ai mal aux pieds, vive les tongues brésiliennes.

Cette ballade fût des plus reposante loin de la ville, pas bcp de lancha sur cette partie du canal pourtant la plus fréquentée. Mais celles que nous avons croisées ouah ! les couleurs. Certaines font office de restaurants, d'autres d'orchestres flôttants, d'autres de stands de nourritures, d'autres de ventes de souvenirs, de boissons, certaines ont des tas d'écoliers chantant et vociférant. Les lanchas où s'égosillent les mariachis viennent s'appareiller aux lanchas restaurant et poussent la chansonnette pour les joyeux convives. Vraiment les mexicains sont super gentils. une petite parenthèse :

Hier il a fallu sur le zocalo que je fasse de la monnaie et le caissier a vidé sa caisse pour m'en donner alors que je venais juste de lui acheter 50 cl de coca 🙂 Notre ballade sur le canal dure deux heures, sur les berges des habitations, (les veinards que de beaux emplacements) des vendeurs de plantes vertes. Notre ballade s'est achevée sur le coup des 15h30 et nous avons repris le métro, mais bien évidemment avant nous avons rempli notre petit ventre.

De retour à l'auberge bonne douche bien méritée et en début de soirée petite corona sur la terrasse avec les américains rencontrés l'avant vieille de san francisco et là nous sommes descendus à quelques mètres diner sur la place en ne sachant pas quoi choisir tellement on aurait voulu tout s'ingurgiter. Les poivrons farcis au fromage, aie aie aie ! avec de la sauce chili, miam ! en espagnol des chilis relleno. Puis on s'est dirigé sur la grand place où un orchestre de rock jouait à tue tête, là au bout de quelques minutes j'ai planté la cie pour aller me coucher car ce n'est pas du tout mon truc.

Demain j'ai prévu d'aller me ballader du côté d'ALameda, de mettre mes photos sur cd de façon à libérer ma carte. Et puis il faut que je réserve ma place de bus. Je viens de voir que de nombreuses places sont déjà réservées .... ou bien je le ferai directement de la gare routière de Tapo d'où je pars pour Oaxaca j'aurais grandement le temps. Ceci dit par internet c génial, on peut réserver sa place de bus, l'endroit où l'on veut s'assoir sans payer un centime. Il suffit de se présenter à la gare routiére deux heures avant le départ ou alors de régler par internet ou encore dans une agence en ville. Ticketbus.com

Seconde partie du séjour Mexico - Oaxaca Et oui ce soir je m'envole ou plutôt je prend le bus vers Oaxaca à 23H. Ca va être long de poireauter de la sorte ce soir alors du coup il faut aujourd'ui que je crapahute un peu moins qu'hier si je ne veux pas être sur les rotules.

Hier journée superbe à tous les niveaux jeme suis bien imprégnée de la ville c la raison pour laquelle j'aime bien passer plusieurs jours au même endroit et marcher de droite et de gauche, c la meilleure façon de voir les choses dans les détails. Je suis partie à 9h à pied vers l'Alameda, en passant je me suis arrêté a la Casa de Azuleros qui est en fin de compte un grand café magnifique du début du siècle trés riche à la décoration trés riche, de faiences bleues, où les mexicains viennent le matin boire entre autre une bonne tasse de chocolat. Quel parfum qui se dégageait, par contre la Torre Latina je n'ai fait que passer devant, elle ne m'a pas paru bien haute du tout cette tour compérée à toutes celles où je suis montée comme à Sydney et qui domine la baie. Ensuite dirction l'Alameda joli parc et j'ai adoré voir la police monté avec leurs grands chapeaux mexicains qui en jettent. J'imagine bien nos policiers à cannes déambuler sur la croisette ainsi ça ferait trés folklorique, mais là c la couleur locale donc rien d'étrange.

Yen a qui doivent se dire, mais elles ne va pas dans les musées cette nana, et bien n'en déçoivent la plupart pas vraiment. Il y a beaucoup à Mexico. Je me suis contentée d'admirer l'architecture extérieure des bâtiments, Mexico est une jolie ville, le Zocalo vaut le déplacement, et d'ailleurs le quartier historique me rappelle un peu Salvador de Bahia en mieux beaucoup plus grand que le Pelourinho. Par contre ce que je ne pouvais râter c'était la visite de la fresque de Diego Ribiera au palais national sur le Zocalo......... et la Poste, alors là la poste c un grand moment. Le bas sert tjs de poste, le premier étage est un musée de la poste, une poste datant de bien bien longtemps, toute sculptée, toute dorée.

Pour déjeuner on m'avait conseillé le café Trévi un petit endroit local ou le menu est à 40 pesos. C marrant tu n'as pas le temps de finir la dernière bouchée de l'entrée qu'on déjà ils t'apportent la suite. Et puis dans l'après midi j'avais décidé d'aller à Chapahultec pour aller au Castillo, déjà pour le trouver ce fût un grand moment car le parc étant fermé et bien obligée de longer une portion de la voie rapide sur un trottoir large comme un toast et je n'en menais pas large. Tout cela pour arriver au Castillo où des classes et des classes d'écoliers bruyants attendaient pour la visite. Du coup j'ai tourné les talons, se retrouver avec une meutes de gosses qui gueulent dans tous les sens bonjour la visite. Alors je suis passée par le Zoo plus ou moins laissé à l'abandon c bien dommage. Trois quatres animaux qui se battent en duel par contre des petits écureils qui courent partout et viennent te grimper sur la jambe ça le top. A 17H retour par le bus et le métro en pleine heure de pointe, concert de klaxons. Sur les trottoirs les cireurs de chaussures s'affairent leur clientèle étant bien évidemment les hommes d'affaires sortant des bureaux.

En descendant je voulais téléphoner pour un renseignement de bus et je me bagarrais pour obtenir le code de Oaxaca. Un petit monsieur m'a gentiment aidé et du coup m'a tenu la jambe un bon quart d'heure à discuter, ils adorait les français et les françaises bien évidemment car au bout du quart d'heure voilà qu'il me demande si j'aime danser, avec qui je suis en vacances, ouh j'ai coupé court aimablement la discussion. Ici dès que tu demandes quelque chose les mexicains se mettent en 4 pour te renseigner, s'ils voient que tu cherches quelque chose ils font tout pour t'aider. Je suis revenue de ma ballade par la rue Madero, rue des échoppes de parfums des pharmacie menant au zocalo. Vente de parfums à l'ancienne, c'est extraordinaire de voir une vendeuse avec une ancienne balance déposant des toutes petites fioles et de les remplir sans même un entonnoir, sans en mettre une goutte à côté et d'enlever un par un les minuscules petits poids tels ceux que l'on utilisaient quand on étaient petites et que l'on jouait à la marchande😉 Pour finir mon séjour à Mexico je suis allée me ballader derrière le Zocalo où le marché s'étend à perte de vue.

Lundi 1er novembre

Me voici depuis deux jours c'est à dire depuis hier 5h du matin à OAxaca. VILLE SUPERBE. Le voyage en bus s'est bien passé. Et à la gare routière on se serait cru dans un aéroport car on nous a même fait passer sous la machine à rayon X 😄. La salle d'attente était bondée et ce fût bien difficile de trouver un siège pour patienter jusqu'à minuit dans un vacarme assourdissant. Six heures plus tard après une courte nuit je suis arrivée à Oaxaca à 5h du matin car en plus nous avons changé d'heure ce week-end pour passer à l'heure d'hiver. Un taxi pour 50 pesos et quelques minutes plus tard j'arrivais à mon auberge Paulina (entre temps heureusement j'avais eu une confirmation par mail pour le 31) et du coup j'avais laissé tomber la fameuse Magic Hostel. L'auberge Paulina pas bcp de caractère mais d'une propreté immaculée au calme avec un petit jardin et trés sécure. Je me suis reposée une petite heure car que faire dehors à 6h du matin, mais je ne tenais pas en place je n'avais qu'une envie aller voir dehors et commencer à parcourir la ville à pieds.

A 8h je prenais un pantagruélique petit déjeuner à l'une des nombreuses terrasses du Zocalo qui ici est une superbe place ombragée avec un kiosque au centre. 50 pesos le petit déjeuner, jus d'orange pressé, café et méga enchiladas dans une sauce tomate accompagnée de fromage, de quoi bien commencer la journée...puis je suis partie me promener à travers toutes les petites rues où les maisons ont toutes des façades trés colorées, bigarées dans les pastels pour la plupart bien plus belles qu'à Salvador dumons en ce qui me concerne moi qui n'ai pas bcp aimé cette ville brésilienne où j'ai vraiment ressentie l'insécurité.🤪 A l'église Santo Domingo toujours décorées magnifiquement de dorures comme la plupart des églises mexicaines se tenait une messe. QUe l'on soit croyant ou pas ici au mexique l'atmosphère autour des églises et plus particulièrement en cette période et en ce jour, est si branchée religion, que l'on ressent quelque chose de spécial. Il y a toujours une messe dans l'une des nombreuses églises toujours décorées également de fleurs pour la plupart orangées, mais n'oublions pas que nous sommes le jour de la fête des morts donc tout est décuplé.

Promenade ensuite dans les rues trés commerçantes, de nombreux magasins d'artisanat pour lequel je ne craque pas car moi les vêtements brodés ce n'est pas trop mon truc et les magnifiques tapis un peu trop lourds pour un début de voyage. Par contre je craque pour trois petits chats en bois peints trés particulier au mexique de toutes les couleurs et qui sont un ravissement pour les yeux. Puis je passe devant des poussadas avec patios aux plantes exotiques où les chambres sont plus qu'abordables pour un tel standing, dans les 35 40 euros la nuit. Bon il est sur que ce n'est pas pour ma bourse.

Je continue ma ballade au marché bien évidemment partout où je vais je tâche de ne jamais râter le marché, les odeurs bonnes ou mauvaises, ces étalages de fruits de légumes, de viandes, j'écarquille les yeux, je renifle je demande à gouter, sauf !!!!!!!!! à là je n'ai pas pu, les fameuses sauterelles grillées pimentées. Une petite Corona pour me désaltérer et me voici à la gare des bus de seconde classe comme ils l'appellent pour me rendre à l'arbre de Tulé.🙂 Un grand moment la gare routière, des bus qui on se demande comment ils peuvent rouler à la chaleur plus qu'étouffante, vitesse maximum 30km/h et encore. Mais bon c ce qui fait le charme de ces transports c est folklorique. De plus la musique à fond là dedans avec une distortion pas possible. Quand à l'arbre de Tulé époustoufflant, environ 58 mètres de haut, l'église voisine parait minuscule. Je ne pouvais certes pas manquer cela.

Au retour à pied bonne partie de rigolades en prenant la rue des coiffeurs et des barbierslà on revient un siècle en arrière, que ce soit au niveau des salons tout ouverts sur la rue, se juxtant les uns aux autres de la déco, et des coiffures exposées et pratiquées 😄. J'ai l'impression qu'ici au mexique il est facile de trouver des rues renfermant juste un corps de métier, tout comme à mexico la rue où il n'y avait que des parfumeries ! strange! Bonjour la concurrence.

En soirée j'ai retrouvé par le plus grand des hazards les copines belges, la musique battait son plein sur la place car la fiesta commençait, des enfants déguisés haloween couraient un peu partout, et nous nous sommes mis à carburer quelques petites margarita en admirant le spectacle . Vers 20h nous nous sommes dirigés vers le cimetière à pied à deux bons kms de là. J'en avais déjà plein les bottes de ma journée mais oh bonheur comme je me sentais bien dans mes nouvelles baskets achetées au marché de Mexico, les pompes de randos étant soigneusement rangées. Le cimetière était des plus émouvants, des milliers de petites bougies partout, des offrandes, des fleurs. Nous nous sommes promenées à travers tout le cimetière, les tombes étant de véritables monuments illuminées de ces bougies. Une vrai fête tout le monde parlait trés forts, certaines personnes mangeaient assis sur les tombes, un orchestre jouait non loin de là, . Cela donne une perception tout à fait différente des cimetières dans ce cas là et effectivement il n'y règne aucune tristesse sauf pour nous évidemment un peu quand même quand nous pensons à nos chers disparus car nous n'avons pas la même conception des choses que les mexicains à ce niveau. Ce n'est pas dans nos moeurs de faire la fiesta sur les tombes.

A OAxaca en tous cas on ne ressent aucune insécurité, aucune violence, on ne te regarde pas de travers, personne n'est pressant et je n'ai encore jamais eu aucune réflexion déplacée ou de regards bizarres. Ils sont toujours aussi gentils et aidant. Le lendemain matin j'ai décidé de me rendre à Monte Alban qui est un site archéologique à quelques kms de Oaxaca (prononcer Ouaraca). Magnifique et même je dirais plus agréable que Tihotihuacan, plus verdoyant, plus petit mais plus authentique. Bien évidemment à cette période invasion touristique mais on fait avec. J'ai acheté deux supers chapeaux de paille, super pour le transport ! De retour j'avais décidé pour diner de gouter au fameux plat de Oaxaca le pollo Mole c'est à dire du poulet à la sauce chocolat, spécialité de la région, mais attention rien à voir avec une tablette de chocolat fondue sur une escalope de poulet 😉 car la préparation est tout à fait particulière, l'on sent le cacao c'est évident mais la pâte renferme aussi des épices et du piment. C'est du côté du marché que j'ai trouvé ce resto local où les plats étaient préparés devant toi etje peux vous dire que j'y suis retournée le lendemain et que là j'ai pris des enchiladas mole avec fromage fondant.

Certains doivent se dire que je passe mon temps à parler de bouffe 😉 c vrai que j'adore manger....... Mais la bouffe est vraiment bonne depuis que je suis arrivée sauf le resto attrappe nigauds évidemments et là au marché même les fameuses Chicarrons n'avaient rien à voir, comme quoi ! Ce soir on va voir des danses folkloriques sur la place et demain journée cool car Mitla et Hierve des Agua un peu loin. Depuis quelques jours il fait super chaud.

02 novembre Pas de chance il pleut des cordes.......... je me suis engouffrée dans un internet café il faut dire qu'il y en a à tous les coins de rue et pour 10 pesos de l'heure..........et j'en ai profité pour transférer encore mes nombreuses photos. Ce soir départ du bus pour Puerto Escondido.🙂

10 H de bus qui se sont bien passées le stilnox ayant fait son effet, mais il faut dire que l'attente interminable debout hier à la gare routière a été des plus pénible car il y a 40 places assises dans leur salle d'attente pour 400 personnes qui attendent pour prendre le bus et tout cela pour des directions aux 4 coins du pays. Poireautage jusqu'à 23H j'ai terminé comme une clodo assise par terre entre le sac à dos et la valise.

A l'arrivée j'ai évité une catastrophe ........... J'ai cumulé la fatigue depuis mon arrivée et à vria dire j'ai parfois la tête dans le c..... comme on dit. Et au moment de récupérer mes bagages en soute j'ai posé mon sac à dos de tous les jours le petit sur une petite table du minuscule restaurant servant d'arrêt de bus. J'ai rangé couverture et cie dans la valise j'ai chargé le sac à dos sur les épaules les chapeaux d'une main le lonely planet de l'autre......... oubliant le sac. Je m'en suis aperçue 5 bonnes minutes plus tard, imaginez l'étât de panique, la sueur j'en étais inondée car j'ai du remonter la pente à toute vitesse avec le sac et en tirant la valise. J'arrive dans le resto dans un étât de liquéfaction totale, et là oh joie le mec me l'avait gardé mis derrière la porte, je lui ai sauté au cou en pleurant. Dans ma course effrénée de retour j'en ai perdu un chapeau, mais bon !🙁

Puerto Escondido, rien de transcendant. Ok j'ai une petite chambre bien agréable que j'ai loué sur le conseil d'une internaute française, mais l'endroit en lui même. Ok ya une belle plage bordée de cocotiers, mais sinon petite bourgade sans aucun intérêt, sans aucun cachet aucune âme mexicaine à vrai dire. On ne peut pas faire la différence est-on au mexique ou à Tonbouctou

😕Une rue commerçante avec des boutiques pour touristes des restaurants pour touristes de quoi se faire arnaquer et pas la même gentillesse qu'à Oaxaca ou Mexico. Du moins c ce que j'ai ressenti. Déjeuner frugal, morue style papier mâché, et choux blanc en guise de salade. J'arpente cependant toute la plage, grosses vague, station pour les surfeurs. Je me trouve un petit coin à l'ombre où je sieste et revient profiter du coucher de soleil de la terrasse de ma chambre. Pas de dîner, je me suis attrapée une telle migraine, sans doute causée par la panique de ce matin.

5 novembre Après les péripéties du sac égaré de la veille, une bonne nuit de sommeil, une excellente douche je suis partie pour Mazunte en prenant un petit collectivo local. Trajet de quoi bien te réveiller car tous les 100 mètres je décollais systématiquement de mon siège de 30 bons centimètres, car les amortisseurs devaient être morts de chez morts depuis des lustres. Enfin ! une bonne heure plus tard me voilà débarquant à Pochula pour attraper une camionetta pour me refaire un tier du trajet dans l'autre sens. Si j'avais été intelligente je serais descendue à la jonction pour Mazunte et aurait attendue au bord de la route qu'une camionetta passe......

Mazunte SUBLIME . La nature vraiment dans cette région est splendide tout ce que j'aime tropical à souhait, verts que ça n 'en peut plus pour les yeux....... Et là me voilà embarquée dans un taxi pour la soi disant chouette possada Jumbalayuc quelque chose comme ça tenue par un français. A éviter, aucune amabilité, chère pour ce que c'est au milieu de nowhere sans lumière pour remonter du village le soir. Qui je retrouve les cops belges qui avaient essayé de me mettre en garde par mail mais je ne m'étais pas connectée ! Elle me dissuade de rester là, on a quelques mots avec le patron car son truc c de l'arnaque Il veut charger 200 pesos pour une cabana où les autrs en bas chargent 50 ou 70. Quelle idée de vouloir loger dans un truc tenu par un français. 😕 Donc me revoilà redescendant la colline pour trouver un logement. J'avais entendu parler de la backpacker Einstein . Je n'avais guère envie de crapahuter à la recherche d'un truc en plein cagnard portant le sac à dos, donc je suis restée là ! C'est ce que j'appelle une nuit Kho lan ta améliorée. 😉😕

Je me suis retrouvée à dormir pratiquement dehors mais ça ce n'était pas grave sauf que j'avais pas vu qu'il y avait un étang juste en dessous.... mais c que je me suis retrouvée dans un grand batiment en bois pouvant recevoir 40 pensionnaires toute seule pour seule compagnie une armade de moustiques de toutes races et tailles bien décidée à me faire ma fête toute la nuit étant la seule occupante de ces lieux, quelle aubaine pour eux. Je n'ai pas regardé la couleur des murs quand j'ai pris ma douche je me suis enfilée sous ma moustiquaire trouée avec les chaussettes, le pantalon, la chemise à manches longue une serviette de toilette sur la tête, la totale. Une chaleur accablante pas de ventilo mais la présence des moustiques obligeait un peu une tel tenue.

J'avais pour compagnons mes bagages car je flippais un peu toute seule dans ce truc et du coup je les avais mis sur mon lit tout prés de moi. Ah j'ai vu un merveilleux lever de soleil n'ayant pas fermé l'oeil de la nuit de toutes façons, j'ai paqué vitesse grand V et là avant de partir pour une ballade en mer à la recherche des dauphins et des tortues j'ai trouvé une super petite cabanas avec excellent petit déjeuner d'une propreté exemplaire.

Quand à Mazunte c'est vraiment chouette, rien à voir avec Puerto Escondido. Là que des petits chemins de terre, de la végétation partout une mer turquoise trés trés mouvementée par contre. Enormes vagues. Plage trés agréable avec quelques restaurants dont un à damner un saint où bien évidememnt j'ai élu domicile.

Lors de notre ballade en mer tout de suite nous avons vu des tortues quand aux dauphins ce fût nettement plus difficile. Cependant ça valait le coup de patienter car quel beau spectacles que d'enfin les voir sauter si près de nous🙂 Puis journée plage baignade. Le bus je pensais le prendre le lendemain soir. Il faut dire que j'ai trouvé un système d'enfer. Je me réserve la mêmep place à des jours différents au cas où je change d'avis quand à la date de départ.

7 novembre

Me voici arrivée depuis ce matin et un voyage en bus de 12 heures au départ de Pochula qui s'est super bien passé comme d'habitude, à San cristobal de Las casas C'est avec regret quand même que j'ai quitté Mazunte et sa nature luxuriante comme je l'aime, sa belle plage ect, ce fût trés folklorique pour revenir sur Pochula hier après midi car dans la camionetta collectiva se trouvaient plusieurs mecs qui revenaient du boulot la bouteille de mescal à la main et moi toute serrée au milieu avec d'autres qui ont trouvé le moyen de monter en court de route, j'ai bien cru que l'un deux aller me demander de me lever et que j'aurais été obligée de m'assoeir sur ses genoux, non merci ! là les locaux je les ai cotoyés de près, et ce qu'il y a de marrant avec ce mode de transport c'est que parfois il s'arrête tu te demandes pourquoi, il fait marche arrière rien que pour récupérer un passager. J'ai eu le droit à la proposition de mescal mais j'ai refusé aimablement.🤪

San Cristobal de las casas située dans la montagne, et c qu'il n'y fait pas chaud du tout, je crois me souvenir que c moins haut que mexico qui est à 2.500 mètres d'altitude mais oh qu'est ce que le soir l'on s'y caille. PLus de 20 degrés de différence avec la côte pacifique. et quelle différence avec la moiteur étouffante de ces derniers jours.😕

Là je suis descendue trés prés du centre dans une auberge faisant partie des Fuaj. Dortoir commun filles et garçons, mais pas grand monde, la mama de 80 ans prépare le petit déjeuner avec amour dans la cuisine familiale. Pour venir jusqu'ici nous sommes passés par Tuxla Guttierez et avons traversé des paysages absolument magnifiques da sla montagne une végétation tout aussi luxuriante que du côté de la côte pacifique mais évidemment bien différente de part l'altitude et la température.

Cette petite ville est toute mignonne à échelle humaine et ce qui est vraiment marrant ici au mexique c'est que toutes les rues sont à sens unique et ici les trottoirs sont hypers hauts et pas bien larges tu passes ainsi ton temps à monter et à descendre ça te fait du bien pour les cuisses ! San cristobal est répûté pour son marché artisanal, si vous avez des achats à faire c là qu'il faut les faire au niveau prix ils sont imbattables et la marchandises est d'excellente qualité. Une parenthèse (c fou le nombre de français qu'il y a, à tous les coins de rues) C'est comme les vélos en ville, c'est la première ville où je vois des cyclistes et des marchands de vélos). Mis à part les tissages la grande spécialité aussi d'ici c'est l'ambre jaune.

Cette première journée fût pour s'imprégner de la ville et je suis allée diner dans un petit restaurant Tuluc excellent pour finir par un churros dans la rue. Demain départ en excursion pour le Canon de Sumidero du côté de Tuxla, après demain villages indiens et grottes dans les environs, mercredi cheval dans la matinée pour se rendre au petit village de Chamula .tout un programme mais il faudrait que le temps se maintienne car il parait que le beau temps vient juste d'arriver ce matin et qu'il a plu ces deerniers jours ..... pourvu que non ! car là tu peux oublier les excursions ça ne vaut pas le coup s'il flôtte😕

9 novembre Là aujourdh'ui i faut excuser les fautes car j'ai les doigts si gelés que je peux à peine les bouger sur le clavier de l'ordi une horreur ! Je me la joue à Paul Emile Victor depuis hier soir disons en soirée car la journée le temps est disons .... clément, grand soleil et ciel bleu, j'ai une chance folle donc je ne vais pas me plaindre .....mais on se caille c peu dire.

Hier soir, petite resto Tuluc, merci Philippe de cette adresse c'était trés bon d'ailleurs j'ai récidivé avec mon poulet mole poblano c'est à dire sauce chocolatée épicée, trés spécial mais succulent et je sis rentrée me coucher avec mes deux couvertures pensant que c'était suffisant........ dans mes rêves peut être. J'ai grelotté toute la nuit avec 4 couvertures et sur le coup des 4 heures du matin ras le bol, j'enfournais la laine polaire, et j'essayais de m'emmitoufler le mieux possible dans la petite couverture polaire à elle toute seule plus chaude que les 4 autres réunies, merci Ibéria ! I🙂L faut dire que le soir et la nuit ça baisse entre 10 et 5 degrés, qu'aucun endroit n'a de chauffage et que de ce fait avec de nombreuses fenêtres en plus c une vrai glacière. Là je redoute la nuit à venir que je vais devoir affronter. Je vais garder un pantalon, les dhaussettes le sxeat shirt, la polaire et la doudoune sans manche par dessus plus la couverture polaire d'Ibéria ect ! quel bins ! Si je ne suis pas étouffée avec tout cela !🏴‍☠️

Par contre aujourd'hui je me suis retrouvée sur le coup des 11h du matin avec à nouveau une grosse chaleur car le Canon de Sumidero se situe au niveau de la mer donc je ne vous en dis pas plus ... dans le mini bus rencontre d'une française trés sympa avec qui je suis restée durant l'excursion.

Et ce Canon de Sumidero sublime, à la végétation luxuriante. Notre bâteau allait à fond la caisse, on s'est arrêtés à plusieurs reprises pour observer la faune, crocodiles, aigrettes, pélicans, mais jen 'ai pas eu la chance de voir ni d'entendre les singes hurleurs !.......j'espère que j'en verrais à Palenque. Ce canon est vraiment de toute splendeur.

Au retour nous nous sommes arrêtés dans un petit village dont je ne me souviens plus du nom sans grand intérêt d'ailleurs. Et à 16h nous étions de retour. Je me suis inscrite directement pour le canasson le lendemain pour se rendre à Chamula où se pratiquent des rites religieux dans une église où il est totalement interdit de prendre des photos😐 Je termine l'après midi à me promener dans San Cristobal. Ces petites maisons colorées de pastels on ne s'en lasse vraiment pas. Mais les trottoirs ne sont pas larges, par contre qu'est-ce qu'ils sont hauts, alors on passe sont temps à en monter et à en descendre, ça fait du bien pour les fessiers.

On se croirait un peu dans une station de ski le soir tellement on se les gèle, et puis c 'est fou tous ces français qui déambulent, à croire qu'ils ont tous eu des prix pour venir dans le Chiapas.🤪 Pour jeudi je réserve mon bus soit à 7h15 soit à 11h, j'ai réservé les deux horaires donc je suis tranquille. Mais je pense prendre celui de 7h15 le froid ça réveille de bonne heure du moins quand on arrive déjà à fermer l'oeil

12 novembre Pour résumer les deux dernières nuits à San cristobal de las casas je me suis caillée aussi. J'étais saucissonnée dans mon lit tout habillée en bougeant le moins possible, et quel calvaire pour se lever et aller faire pipi. A environ 5 degrés je vous laisse imaginer !🤪

Par contre la ballade à cheval fût géniale, j'en ai encore des souvenirs à l'intérieur des jambes car se sont des muscles qui ne travaillent pas souvent donc .... La ballade était vraiment top soit 4 heures environ et 3h à cheval à travers la forêt our nous rendre au village de Chamula dont je vous ai parlé plus haut. En fin de compte le but de cette promenande est de visiter l'église car il s'y déroulent des rites un peu genre candomblé brésilien. Le sol est jonché d'aiguilles de pins et des centaines de petites bougies sont allumées par terre. Les gens prient tout haut, désolée our les explications pas vraiment claires et pas de photo à l'appui puisqu'il est interdit d'en prendre.

Le reste de l'après midi je suis allée arpenter la ville et ensuite après avoir dinée de quelques tacos retour à grands pas pour me mettre sous la couette. Discussion avec la suisse et la canadienne qui partaient pour le guatemala. Et moi le lendemain matin j'étais bien contente de prendre mon bus pour palenque où la chaleur m'attendait.

5H de bus avec un panorama d'enfer tout le long.😉😄 De la forêt, des vallons encore et encore durant tout le trajet avec une végétation changeante au fur et à mesure que nous changions de climat. J'ai eu le droit �� deux films assez sympa sous titrés en espagnol dans le bus et j'étais contente de voir que je comprenais bien et mes yeux allaient de l''écran au panorama extérieur. Durant 5 heures nous avons franchi différents stades de végétations, tout d'abord des forêts de pins qui se sont transformées au fur et à mesure en rainforest c'est à dire jungle tropicale avec des feuilles d'une envergure d'un mètre. Je me retrouve dans mon élément dan un tel environnement pour moi, ça vaut toutes les pyramides du monde....... désolée pour les amoureux des vieilles pierres.😛

Arrivée à Palenque sur le coup des 16h et après 5 minutes de collectivo, j'arrive à El Panchan. Mes copines Belges étaient là, je le savais car le matin même j'avais eu un mail.

Un pur bonheur cet endroit juste à l'entrée du parc renfermant le site archéologique. En plein milieu de la jungle et là je partage la chambre de mes deux copines, ah une chambre en dur, pas un moustique et une bonne douche chaude même bouillante dumoins le matin de bonne heure et pour s'endormir les bruits de la forêt, ça me rappelle l'Amazonie. Tjs pas de singe en vue dommage !

Hier soir nous avons diné donc au resto attenant au lodge toujours au milieu des arbres des plantes avec pour musique de fond un petit orchestre qui jouait de la flûtte de paon, dîner à la bougie, petite corona et super bouffe, italienne d'ailleurs.

Pour l'excursion j'ai eu du pôt car je n'avais pas réservé, je me suis jointe à mes copines et j'ai payée plus tard, cool ! Le site de Palenque est merveilleux, les temples entourés de cette végétation exubérante, un temps de rêve, grand soleil ciel bleu. Toutes les trois nous nous éloignons un peu et l'on découvre d'autres ruines où là les touristes n'avaient pas vraiment eu envie de s'aventurer. Trés bien pour nous car pour prendre une photo sans touristes devant et bien il faut s'accrocher. En quittant Palenque nous sommes partis pour nous tapper 60 kms pour voir deux cascades, ok sympa mais bon les virages et moi on ne fait pas bon ménage surtout assise au fond du minibus. Nous sommes rentrés de nuit et là je commençais à avoir des nausées. Ceci dit la cascade était splendide bien que n'étant pas bleu mais marron car les jours précédents il avait pas mal plu.

Samedi 13 novembre C'est avec regret que je quitte cette jungle luxuriante de Palenque et le cadre fantastique d'El Panchan. Je vais vraiment faire de la pub pour cet endroit. Un peu le club med pendant 3 jours, chambre confortable, bonne bouffe occidentale de temps en temps ça fait du bien, et des margaritas d'enfer. Rien à voir avec celle au gout de flôtte de Oaxaca. Aujourd'hui ce fût journée cool, achat de quelques cd dans la petite ville de Palenque et lecture dans cette jungle car tout à l'heure je dois prendre mon bus pour Tulum.

La nuit dernière figurez vous que dans notre chambre nous avons eu de la visite, alors que rien ne peut normalement entrer 😕 une araignée, malheur moi qui suis phobique à un point pas possible et Ann aussi et bien nous avons hurlé, n ous étions sur notre lit pendant que Lieve stoïque réussissait à s'en saisir pour la mettre gentiment dehors. Je me serais bien passée de cette frayeur avant de me coucher .

Samedi 14 Donc après 12H de bus bien climatisé, merci la polaire et la couverture, et un navet en tant que film qu'il a fallu supporter plein pôt en espagnol au départ de Palenque qui m'a mis les nerfs à fleurs de peau..........je suis arrivée à bon port ce mtin à Tulum à 7h30.

L'auberge Weary Travellers se situe en face de la gare routière mais comme ils ont aussi des cabanas un peu plus loin j'ai voulu aller voir. J'ai connu un français......pas vraiment interressant d'ailleurs mais avec qui je partage cette première nuit dans une cabana car rien pour moi toute seule et 200 pesos un peu too much pour une vulgaire cabana cependant avec moustiquaire. Je pense que demain je vais rebouger pour venir à l'auberge plus animée et en dortoir ça me permettra peut être de faire connaissance avec une nana sympa pour tchacher un peu. Ceci dit pour ce soir rester là n'est pas plus mal car ils ont un barbecuej et la moyenne d'age tournant autour de la vingtaine.....;;je n'aurais pas pu fermer l'oeil à cause du bruit.

Sinon première impression de Tulum bof. Pour aller à la plage il faut se tapper 6kms en navette qui part à 9h30 du matin et pour revenir la reprendre à 14h30. Gratuite ça c chouette sinon le taxi et bien bonbon ! J'ai donc pris la navette. La mer est sublime à Tulum bien que trés agitée, mais peu de monde sur la plage, de belles vagues et d'un turquoise à tomber par terre. Par tout sur la plage des locations de cabanas mais vraiment sommaires, l'électricité est coupée à 9h et parfois il n'y en a m ême pas, et puis les moustiques sévissent bien que ce soit en bord de mer !!!! Je n'y suis cependant restée qu'un peu plus d'une heure, j 'ai décidé de me faire le chemin du retour à pied......... j'avais mal évaluer la distance. Si seulement j'avais eu mes rollers. Bien entendu j'ai mitraillé la plage de gauche à droite.

En soirée alors que je suis devant mon ordi à l'auberge de jeunesse où tout le monde fait la queue car gratuit, dehors il tombe des cordes, à vrai dire c la première fois que je dois subir la pluie, j'ai eu jusque là bcp de chance.

Vendredi 17 Grosse fatigue égale merde dans les yeux : c'est ce qui a du m'arriver il y a deux jours quand je me suis attapée une déprime m'attendant un peu à autre chose quand je suis arrivée à Tulum après 12h de bus. Mais bon une bonne nuit de sommeil et alros que j'avais décidé de partir la veille pour Valladolid un peu sur un coup de tête le maître des lieux de Rancho Tranquille où je séjourne me fait changer d'avis.

Ceci dit hier matin je suis allée voir deux cenotes non loin de là en premnant le collectivo local. Les cenotes se sont des pièces d'eau douces complétement translucides où se situent de nombreuses grottes sous marines. Ceci dit je me suis retrouvée à 4kms de là pour voir Cenote Escondido. Je me suis installée avec un bouquin, les pieds dans l'eau et tous les petits poissons venaient me titiller. Puis quelques américains ont débarqués pour plonger avec leurs bouteilles et du coup je me suis baignée et j'ai fait un peu de snorkeling. Car seule je n'osais pas trop.......j'y suis restée environ 3 heures c'était génial.

Sur le coup des 13h15 je me suis dit qu'un peu de plage serait sympa. J'ai pris un taxi no choice ! et j'ai demandé au chauffeur combien vraiment de kms il y avait entre Tulum Pueblo et Don Cafeto sur la plage, 8kms rien que cela ! C'est ce que je m'étais tapé la veille !

Le matin même ah oui, le proprio de Rancho Tranquillo m'avait gardé un petit bungalow, la locataire étant partie plus tôt que prévu, cool ! quelle chance ! Cela m'a rappelé ma première saison en tant que GO au club med à Djerba, paillote du même type mais moi je n'avais pas à l'époque d'électricité. Après une bonne douche bien chaude direction ......;quelque chose à manger, bonne bière avec nachos pour apéro et légumes vinaigrés, et ensuite un peu plus loin du poulet assado c est à dire rôti et direction la couette.

Mais la nuit fût des plus mouvementées ! Gratouillis et enocre gratouillis à ne plus pouvoir m'arrêter et cela sous la moustiquaire ????, allez comprendre. Je sentais ma cuisse qui était bien boursoufflée à plusieurs endroits, et tôle ondulée à d'autres. Charmant ! Il faut toujours que je r apporte de mes vacances un souvenir pas agréable du tout. Je me suis levée le matin avec sur mes deux fesses et plus particulièrement la cuisse gauche des boursoufflures énormes toutes rouges et toutes chaudes, quelle bestiole avait pu me piquer.

Ce ci dit je n'allais pas me laisser abâttre par quelques piqûres, j'ai eu pire au brésil l'année passée. Je suis donc partie pour XEL HA et quelle journée fantastique dans ce parc aquatique avec de nombreuses activités, restaurants ect... Un pur bonheur, j'ai pris la formule tout compris incluant cadenas et vestiaire, grande serviette de bain, bicyclette, masque, palmes tuba et le plus important la bouffe et les boissons à volonté. Et je peux vous dire que je m'en suis donnée à coeur joie .....

Déjà de 9h15 à 10h15 j'ai barbotté comme une petite folle et j'ai fait le tour du grand bassin naturel qui donne dans la mer avant que les tours operators ne débarquent les hordes de touristes. Plein de jolis petits poissons. Puis en route pour un des restaurants pour un petit déjeuner léger car je pensais déjà au déjeuner........ mais cependant consistant. Ensuite ce fût le tour du site, cenotes, forêts avec explications des arbres, riviéres à bouées. Midi l'heure de l'apéro soit margarita oblige. Et une première collation au restaurant buffet. Mais je n'en suis pas restée là je suis passée au resto d'à côté pour deux petites coronas, une petite ballade autour des perroquets et .....eh oui troisième resto où là je fût tenté par un pina colada, un ceveiche c'est à dire du poisson cru mariné au citron et crevette, poisson calamars comme plat de résistance.

Après cet agréable moment de déjeuner je suis allée voir les dauphins et j'ai hésité longtemps avant de m'inscrire pour aller barbotter un peu avec eux. Cela a toujours été mon rêve de nager avec les dauphins de les toucher..... mais bon le prix m'a aussi un peu retenu 50 dollars pour 1/4 d'heure et 110 pour 3/4 d'heure.

Aprés être retournée barbotter une bonne partie de l'après midi, j'ai terminé dans un des trois restos devant des coronas et deux hamburgers frittes. Avant de reprendre le collectivo pour revenir sur Tulum. Ce f ût une superbe journée !

19 novembre 2005 Ces deux derniers jours je n'ai pas fait grand chose, farniente en fin de compte. Je vais partir pour isla mujeres et j'ai réservé pour l'auberge de jeunesse Urban car je n'ai pas envie de me retrouver le bec dans l'eau sur l'ile sans logement bon marché. Par contre ça va me faire un fichu changement avec ici où j'avais pris l'habitude de mon grand lit dans mon peit bungalow, tout mignon au calme dans mon jardin exotique. Demain c'est retour au pensionnat c'est à dire au dortoir mixte pour deux nuits mans bon ya pas mort d'homme.

Sinon mercredi les copines belges sont arrivées maisz les vaches ... pensaient que c'était sur la plage mon bungalow malgrés que je leur ai dit en long en large et en travers.... que ce n'était pas le cas, elle ont donc décidées de ne pas rester surtout à cause des deux autres collégues rencontrées en chemin, collégues de travail de l'une d'entre elles en belgique. Du coup je les aide à chercher une cabana.... pas d'eau chaude, les sanitaires à perpete la galère, plus de lumière à 22h, des matelas plus ou moins pourris, enfin !;;;; j'ai bien rigolé le lendemain en les voyant débarquer au Rancho Tranquillo pour réserver pour les deux nuits qui suivaient. Et ce matin elles étaient toute ravies d'avoir passés une bonne nuit de sommeil.

Mercredi après midi j'étais donc un peu fâchée... mais bon... et je suis partie directement aux ruines que j'ai expédiées en deux temps trois mouvements car à part la vue rien de spécial, m ais la vue est grandiose sur la mer des caraïbes. Et je suis partie un peu sur la plage et c'est là que je les ai rencontreées à la recherche d'une cabana... hi hi hi ! le soir même nous nous sommes retrouvées avec une fille avec qui j'eavais passé la journée l'année dernière à Iguazu... le monde est petit !

Hier j'ai décidé d'aller à Playa del Carmen à une heure en collectivo d'ici. Et bien playa est une station balnéaire pour les touristes américains, une bijouterie, un magasin de souvenirs, une bijouterie, un magasin de souvenirs.... et puis ils sont pressants, une horreur ! cette rue archie commerçante aux prix dramatiquement élevés. Sinon la plage bof ! disons qu'une partie de la plage est assez agréable et que j'ai barbotté un bon moment à plusieurs reprises car l'eau était d'une chaleur et d'une transparence incroyable avec des petites marres où tu restes assise à regarder les pellicans plonger. Mais de l'autre côté beurk ! des matelas, des transats, des restos et la mer bcp moins belle.... mais je me suis amusée à aller déjeuner gratis... et oui ! on ne se refait pas. Disons que j'ai bu une petite bière avec un guacamole dans un petit troquet de palge et qu'ensuitre j'ai joué à la cliente d'un 5 aétoiles en m'installant prés du buffet transquillement, le paréo qutour du poingnet droit car les clients avaient tous unbracelet jaune signe de leur appartenance à l'hôtel. il ya avait une sorte de sécurité mais je suis passée à travers les mailles du filet et suis allée me servir copieusement au buffet qui me tendait les bras. J'ai bien rigolée ensuite quand je suis repartie de l'autre côté digérer et barbotter. Ceci dit pour un 5 étoiles et bien leur buffet on repassera... quand on pense que les clients doivent payer une fortune pour leur séjour... et bien moi je préfère mille fois mes petites gargottes dans la rue ect.. où la bouffe est délicieuse.

Dans ces fichus magasins je n'ai rien acheté du tout. Ce fût une journée différente mais j'étais toute contente hier soir de me retrouver à Tulum avec les belges qui venaient juste d'emménager dans mon rancho tranquillo. Nous sommes allées diner et à 21h30 tout le monde était mort de fatique.

Ce matin je suis allée faire quelques courses et j'ai décidé pour le soir même de me faire des spaguettis au roquefort ! quel bonheur ! Journée de vendredi plutôt calme. Je suis allée au Grand Cenote à 4kms de Tulum où j'ai fait un petit peu de snokelling dans une eau de toute beauté d'une limpidité extrême. Il s'agit toujours de ces grottes où les plongeurs s'aventurent.... il ne faut pas être claustrophobe... mais par contre à gla gla. Puis ne perdons pas les bonnes habitudes, je suis rentrée à pied soit 4 bons kms. J'avais dit au taxi de venir me chercher, mais je ne voulais pas attendre uneheure de plus et ça m'a fait économiser 35 pesos, m'a fait perdre quelques calories ce qui n'est jamais négligeable et m'a fait faire de l'exercice. Soirée agréable en fait au rancho tranquillo en compagnie du dueno de la casa et de deux américains vivant à Tulum. De plus mon plat de spaguettis au roquefort, je ne vous en parle même pas, ça change un peu des tortillas. Les copines belges elles sont revenues de Xel Ha où elles avaient passé la journée où elles s'étaient gavées aussi !!

22 novembre Je viens d'arriver à Isla Mujeres. J'ai décidé que j'allais nager avec les dauphins........ je suis toute émoustillée rien que d'y penser.!!...journée de vendredi plûtôt calme ! Je suis allée au Grand Cenote à 4 kms de

Suite au prochain numéro

ALBUM PHOTO A CONSULTER SUR BELLAPIX.com Dans les expos cliquer titre mexique 2004 et yucatan 2004

Comme tout ce qui compte dans la vie, un beau voyage est une oeuvre d'art. André Suarès
Afrique du sud et Namibie en octobre English translation pending
by Louche · 2004-09-17 · 4 replies
😎 Nous partons en Afrique du sud et Namibie (sud) début octobre (en 4 X 4 avec tente de toit) .Nous sommes intéressés par vos expériences, des points GPS, des bonnes adresses de campings ... Nous allons entre autres au Kalahari Gemsbok Park et Fish River Canyon Park, est-il vraiment indispensable à cette période de réserver pour les campings dans ces parcs (comme indiqué dans les guides) et si oui, quelqu'un a-t-il une adresse e-mail à nous communiquer (celle que nous avons du ministère de l'environnement namibien ne semble pas fonctionner) ? merci !
Avis sur itinéraire Namibie-Botswana English translation pending
by Gigilacoco · 2004-08-16 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous partons (4 pers) 28 jours en Namibie et Botswana avec un toyota Condor (2*4) et des tentes (pas de lodges).

Je souhaiterai avoir vos avis sur l'itinéraire suivant: le cap ->springbock (AFS) Springbock->fish river canion fish river canion ->sesriem sesriem sesriem sesriem->solitaire solitaire->swakopmund swakopmund swakopmund->Capecross->Khorixas Khorixas->sesfontein sesfontein sesfontein->opuwo opuwo opuwo->okakuejo (etosha) okakuejo->halali(etosha) halali->Mokuti(etosha) Mokuti->epopafalls popafalls->maun Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi mun->Ghanzi ghanzi->windhoek windhoek->Keetmanshoop Keetmanshoop->Capetown Capetown Capetown CapetownMerci pour toutes vos remarques.....
Hôtel sur Bangkok et durée trajet centre ville aéroport? English translation pending
by Nliebart · 2004-07-10 · 12 replies
Bonjour,

Je pars pour Bangkok le 15 juillet (ensuite direction Chiang Mai et le laos, le mékong...😎)et j'ai réservez un hotel à bangkok (Shambara Hostel) que j'ai trouvé sur le site suivant:
http://www.khaosanroad.com/accomo.html

Y en a t-il parmis vous qui connaisse, c'est ma premiere fois à Bangkok et je suis un peu inquiète. on m'a raconté tout et n'importe quoi sur les hotels et sur la rue Khao San.🤪

Je veux qqchose de simple, sans prétention mais propre et si possible pas de toilettes turques.

Deplus je reprend l'avion pour Chian Mai le lendemain de mon arrivée à 7h20 du matin. Savez-vous combien de temps cela prend entre le centre de bangkok et l'aéroport ? et combien de temps avant l'embarquement dois-je arriver ?

merci pour vos réponses
En finale du Zango (Paris) - juin 2004 English translation pending
by Jaisalmer · 2004-06-25 · 27 replies
Salut,

Les derniers braves sont encore sur le clavier. Les modérateurs se sont modérés...

Bonne place que le Zango. Merci Merlin pour cette soirée. Bien rentrée ?

Ne reste plus qu'aux vaillants Lyonnais, Marseillais, Nantais et j'en passe et des meilleurs sans doute, de porter encore plus haut le flamboyant étandard de la fête.

La petite Marie, Parvat et Loopkin sont partis faire dodo. Je suis rentré avec une bière dans une poche étonnée (elle est au frigo attendant d'accomplir le Dharma de toute bière : être bue. La poche, elle, elle s'en remettra).

Je vois qu'une irréductible, une petite jeune professeur de biologie, est encore sur son clavier. Il est pourtant l'heure de coucher les enfants...

Une lutte importante s'annonce : sauver la faune et par conséquent l'entier équilibre écologique dans le Sud de l'Afrique. Vous serez bientôt contactés par des membres de VF qui prennent les choses en main. Nous devrons être tous unis.

Le Portugal a gagné, un pays qui est tellement proche de nous, par le coeur surtout, que nous aurons au moins une équipe à supporter (Ah, les français sont aussi en course ?).

Résultat d'un sondage personnel sur ce qui a causé l'exclusion d'un de nos joueurs, pourtant prometteur. Les choix proposés étaient :

1. Ce n’est pas votre affaire 2. Tout message doit être accepté tel quel sur le forum 3. Message retiré : l’auteur le modifie en fonction de quoi il reste membre 4. Message retiré : l’auteur est exclu s’il persiste 5. L’auteur en a trop fait il est exclu sans seconde chance

1 vote pour l'option 2. 8 votes pour la 3. 7 votes pour la 4 qui découle de la 3.

Le débat sur ce qu'est la démocratie n'est pas encore fermé.

Sofly a dit à jaisalmer - tu as bu -. J'ai honte, je l'avoue, j'ai bu. Mais je t'aime bien même quand j'ai bu.

Va-il oublier de souhaiter un bon retour à notre nounou du Sud lointain, à Claude, à notre lionne préférée : mais non, mais non.

Grâce à tous ce fut une belle fête. Merci.

Là las, dodo.
Laika et les voyageurs animaliers....... English translation pending
by Alan · 2004-03-13 · 1 reply
Laika, elle va avoir quinze ans et les voyages pour elle sont terminés depuis un bon bout de temps, essayant de se donner encore quelque bon temps avec ses petites ballades dans le quartier et surtout obtenir un maximun de friandises de la part de ses parents......

Mais Laika s'intérésse aux voyages de son père, et à chaque retour, je ne manque jamais de lui raconter mes expériences et mes rencontres à travers les pays traversés, et bien sur entre nous, nous parlons bien souvent de ses congénéres dans les autres pays, de leur mode de vie, de leurs conditions d'existence, et de tous ces cousins des autres espèces que l'on dit sans cesse en voie d'extinction......et ma foi, ce sujet vire bien souvent à la mélancolie, car les bonnes nouvelles sont bien rares.....

Laika connait le pseudo de son père sur voyageforum, et sait qu'il aime à discuter découvertes avec ses amis du forum, mais Laika est souvent triste de constater que sur ce même forum, on fait pas souvent grand cas de la cause animale, et bien souvent celle ci n'attire guère de sujets sur lesquels on pourrait discuter, car ne présentant apparemment pas grand intérêt pour les autres voyageurs......

Laika sait aussi que son père a essayé bien souvent de lancer des discussions sur différents sujets, et dernièrement encore sur la tuberculose bovine en AFS et la catastrophe écologique qui va en découdre, mais rien, aucune réaction, et elle est attristé de constater qu'une nouvelle fois la cause animale n'obtient guère d'écho auprés des gens en général....

Pourtant Alan lui avait dit que sur ce forum, il y avait quantité de personnes intéréssantes, gentilles, et certainement soucieuses des problèmes animaliers et environnementaux, mais là elle ne le croit plus guère et elle va quitter prochainement ce monde en ayant toujours la même idée sur l'égoisme fondamental du genre humain, plus préoccupé de son propre confort et de ses propres envies que de savoir si les abeilles dans le sud ouest seront sauvées ou non face à l'appétit vorace des laboratoires pharmaceutiques, elle est triste de constater que le massacre organisé de ses frères errants dans la ville d'Athènes, s'est fait dans le plus grand silence médiatique ( j'en ai pourtant parlé ici même ), que les émirs continuent d'arriver à bord de leurs avions privés avec leurs gros 4 x 4 pour terminer d'éliminer la faune sub saharienne, alors qu'ils la protégent chez eux, et surtout de voir que l'on essaye de relancer la mode de la fourrure avec l'aide des mêmes mannequins qui la dénonçait il ya quelques années.......et elle arrête là, car vraiment ce problème de la survie des animaux dans notre monde n'intérésse décidémment personne......

Reste tranquille ma beautée, je suis là avec quelques autres pour tenir quelque peu éveillé la conscience émoussée de nos concitoyens voyageurs sur ces problèmes, même si le combat est difficile.......

Comment.....? oui, je sais, le tremblement de terre en Iran, au Maroc, et....oui, le carnage à Madrid...oui, oui, je sais, c'est terrible, notre monde est terrible et injuste pour tout le monde......même pour nos frères les animaux, surtout pour eux en fait........

Capucine, parfois tu me manques.......
Motoneige au Québec English translation pending
by Mia · 2004-01-25 · 6 replies
Bonjour 🙂

Nous sommes français et venons passer des vacances dans votre beau pays au mois de février.Avec mon mari et ma fille nous voudrions faire de la motoneige. Est il possible de louer l'équipement sur place? Quels sont les endroits que vous me conseillez(pas trop touristiques) et les tarifs pratiqués (renseignements site internet?).Je cherche aussi de bonnes adresses pour l'hébergement.Pensez vous qu'il faut réserver à l'avance pour la période du 16 au 23 février?

J'attends vos réponses!Merci
Louer un jeep en Tanzanie English translation pending
by Emeric1 · 2004-01-09 · 15 replies
Bonjour,

Je prévois de partir en voyage de noces 10 jours en Tanzanie fin octobre 2004. J'aimerais découvrir le pays individuellement en louant une jeep équipé d'une tente sur le toit. Me confirmez vous que cela est possible? Combien faut il compter pour ce genre de location? Auriez vous des contacts?

D'avance merci pour vos réponses.

Emeric
À ne pas manquer en Afrique australe English translation pending
by Aurelienr · 2003-10-29 · 4 replies
bonjour

nous partons en janvier pour un tour du monde commencant par l afrique australe: tanzanie, chute victoria, botswana, af du sud.

j aimerai savoir les choses a ne pas manquer en tanzanie et botswana et les conseils pour ne pas se ruiner car ce pays ont l air tres cher.

merci

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