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Itinéraire 4x4 Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage en Afrique Australe (Namibie/Botswana/Zimbabwe/Zambie/Malawi) pour une durée de 3 à 4 mois. Nous pensons être en Afrique à partir de mai 2014.
Nous arriverons d’Afrique du Sud.
J’ai essayé de compiler plusieurs itinéraires trouvés sur le forum, je tiens à remercier Pierre, Francky, Vinnylove, Ericarole, Bolobolobolo, Voyajou et bien d’autres pour tous leurs messages et leurs conseils.
L’itinéraire n’est pas encore finalisé il commence à Gaborone au Botswana et se termine à Katima Mulilo en Namibie. Je ne sais pas si il est réalisable en l’état.
Merci pour vos conseils.
1/Gaborone (Botswana)
2/Gaborone -> CKGR
3/CKGR
4/CKGR (Piper Camp 1)
5/CKGR
6/CKGR -> Maun 7/Maun -> Shakawe 8/Shakawe -> Seronga (Mbiromba Camp
9/Seronga -> Ngepi (Ngepi Camp ou Goabaca Community Camp) (Namibie) 10/Ngepi -> Kongola 11/Kongola -> Victoria Falls (Victoria Falls Rest Camp) (Zimbabwe) 12/Victoria Falls -> Hwange National Park (Hwange Main Camp) 13/Hwange (Sinamatella Camp)
14/Hwange -> Mlibizi 15/Mlibizi -> Chizarira National Park 16/Chizarira National Park -> Matusadona National Park (Tashinga Camp) 17/Matusadona National Park (Tashinga Camp http://www.zimparks.org) 18/Matusadona National Park
19/Matusadona National Park -> Marongora
20/Marongora -> Mana Pools National Park
21/Mana Pools National Park (Nyamepi http://www.zimparks.org) 22/Mana Pools National Park
23/Mana Pools National Park -> Chirundu (Zambezi Breezers https://sites.google.com/site/zambezibreezers/) 24/Chirundu -> Lusaka (Zambie) (Pionner Safari Lodge http://www.pioneercampzambia.com/) 25/South Luangwa National Park 26/South Luangwa National Park 27/Lilongwe (Malawi) 28/Lilongwe -> Mzuzu
29/Mzuzu -> Kliwawa 30/Kliwawa -> Livingstonia Mission 31/Livingstonia Mission -> Chintheche
32/Chintheche -> Lac Malawi National Park (Chembe Eagles Nest Campsite ou Mufasa Monkey Bay) 33/Lac Malawi National Park -> Liwonde National park (Nkalango Safari Camp 34/Liwonde National park -> Zomba 35/Zomba -> Mulanje
36/Mulanje -> Lilongwe
37/Lilongwe -> Luangwa Bridge Camp http://www.bridgecampzambia.com/) 38/Luangwa Bridge Camp -> Kafue
39/Kafue National Park (Zambie) (Mayukuyuku Camp) 40/Kafue National Park
41/Kafue National Park 42/Mongu
43/Ngonye Falls National Park (Sioma Falls) 44/Katima Mulilo (Namibie)
Merci pour vos conseils.
1/Gaborone (Botswana)
2/Gaborone -> CKGR
3/CKGR
4/CKGR (Piper Camp 1)
5/CKGR
6/CKGR -> Maun 7/Maun -> Shakawe 8/Shakawe -> Seronga (Mbiromba Camp
9/Seronga -> Ngepi (Ngepi Camp ou Goabaca Community Camp) (Namibie) 10/Ngepi -> Kongola 11/Kongola -> Victoria Falls (Victoria Falls Rest Camp) (Zimbabwe) 12/Victoria Falls -> Hwange National Park (Hwange Main Camp) 13/Hwange (Sinamatella Camp)
14/Hwange -> Mlibizi 15/Mlibizi -> Chizarira National Park 16/Chizarira National Park -> Matusadona National Park (Tashinga Camp) 17/Matusadona National Park (Tashinga Camp http://www.zimparks.org) 18/Matusadona National Park
19/Matusadona National Park -> Marongora
20/Marongora -> Mana Pools National Park
21/Mana Pools National Park (Nyamepi http://www.zimparks.org) 22/Mana Pools National Park
23/Mana Pools National Park -> Chirundu (Zambezi Breezers https://sites.google.com/site/zambezibreezers/) 24/Chirundu -> Lusaka (Zambie) (Pionner Safari Lodge http://www.pioneercampzambia.com/) 25/South Luangwa National Park 26/South Luangwa National Park 27/Lilongwe (Malawi) 28/Lilongwe -> Mzuzu
29/Mzuzu -> Kliwawa 30/Kliwawa -> Livingstonia Mission 31/Livingstonia Mission -> Chintheche
32/Chintheche -> Lac Malawi National Park (Chembe Eagles Nest Campsite ou Mufasa Monkey Bay) 33/Lac Malawi National Park -> Liwonde National park (Nkalango Safari Camp 34/Liwonde National park -> Zomba 35/Zomba -> Mulanje
36/Mulanje -> Lilongwe
37/Lilongwe -> Luangwa Bridge Camp http://www.bridgecampzambia.com/) 38/Luangwa Bridge Camp -> Kafue
39/Kafue National Park (Zambie) (Mayukuyuku Camp) 40/Kafue National Park
41/Kafue National Park 42/Mongu
43/Ngonye Falls National Park (Sioma Falls) 44/Katima Mulilo (Namibie)
Faisabilité de la traversée du parc du Khaudum en juillet? (Namibie) English translation pending
Bonjour,
Nous préparons (à deux familles) un voyage en Namibie pour cet été, ce qui, pour ma part, m'a déjà offert le bénéfice de découvrir ce forum !
En plus des sites "classiques" (Sossusvlei, Walvis Bay, Spitzkoppe, Waterberg, Etosha), nous envisageons de traversée le parc du Khaudum du sud au nord, en réservant trois nuits pour cela dans notre planning. L'aspect "hors des sentiers battus" et "parc ouvert" nous attire assez bien. Nous avons loué un véhicule 4x4 par famille, avec un équipement incluant par exemple des sandtracks, etc... (on envisage de louer un téléphone satellite). Aucun des chauffeurs n'a d'expérience de conduite en 4x4 (mais il faut bien commencer, non ? 😉), mais pour ma part, j'ai une certaine expérience de la conduite en terrain difficile en Europe (généralement en camionnette 9 places)...
On est un peu refroidi cependant par ce qu'on lit sur la Khaudum et la difficulté de sa traversée. Auriez-vous des infos de première main sur celle-ci, en saison sèche ? Est-ce réaliste de l'envisager (surtout que nous serons avec 4 enfants de 7 à 10 ans) ou bien notre route ne sera-t-elle qu'une longue suite d'embûches ? l'un d'entre-vous a-t-il pu mener cette expérience récemment ?
Merci !
Jean-Yves, Dinant, Belgique
On est un peu refroidi cependant par ce qu'on lit sur la Khaudum et la difficulté de sa traversée. Auriez-vous des infos de première main sur celle-ci, en saison sèche ? Est-ce réaliste de l'envisager (surtout que nous serons avec 4 enfants de 7 à 10 ans) ou bien notre route ne sera-t-elle qu'une longue suite d'embûches ? l'un d'entre-vous a-t-il pu mener cette expérience récemment ?
Merci !
Jean-Yves, Dinant, Belgique
Sortir de l'Équateur en étant illégal depuis quinze mois? English translation pending
😕auparavant, je vivais comme un résident en Equateur: vivais en location d'appart, donnant des cours d'anglais et français à domicile et surtout dans des collèges et écoles de langues privées....et comme j'ai vécu avec ma fiancée équatorienne, je travaillais avec elle dans la production et décoration d'appart...dans des expos de meubles et décoration etc...
J'ai surtout vécu en travaillant à domicile comme FREELANCE pour une boite anglaise, payé sur mon compte en Angleterre.
je ne suis plus en ménage, je suis illégal depuis mi-mars 2012. Je souhaite sortir de ce pays, enfin revenir en Europe de l'ouest fin juin début juillet 2013, Mon visa était - VISA 12- IX ACTOS DE COMMERCIOS ( QUI N'EST PAS UN VISA DE TRAVAIL!) L'amende parait-il est de $230....cependant au vu d'une illégalité de séjour 😕de plus d'une année, je n'ai aucune idée de ce que sera le montant de l'amende.
En sachant que je serai probablement expulsé, cad ne plus pouvoir revenir dans ce pays pour 9 mois ou bien plus et que quand vous souhaitez sortir il vous faut aller à la police d'immigration qui vous dira le montant à payer et qu'ils vous donneront 48 heures pour dégager,
JE NE SAIS PAS LA DéMARCHE à SUIVRE. DEVRAI-JE PRéPARER DES JUSTIFICATIFS ( SI C'ETAIT LE CAS, IL ME SERA QUASI IMPOSSIBLE DE SOLUTIONNER EN MOINS DE 48H ET JE PERDRAI MON VOL )
EST-CE QUE QUELQU'UN POURRAIT ME CONSEILLER????... QUELS DOCUMENTS OU JUSTIFICATIFS JE DEVRAI PRéSENTER?... DEVRAI-JE ALLER à L'IMMIGRATION là Où ON DéLIVRE LES VISAS AVANT D'ALLER à LA POLICE D'IMMIGRATION??? QUEL MONTANT JE DEVRAI M'ACQUITTER etc......CAR LES AVOCATS LAS-BAS SONT CORROMPUS ET NE SONT PAS TOUJOURS EFFICACES.
AIDEZ-MOI.
PAR AVANCE MERCI! 😕 E. FISA
je ne suis plus en ménage, je suis illégal depuis mi-mars 2012. Je souhaite sortir de ce pays, enfin revenir en Europe de l'ouest fin juin début juillet 2013, Mon visa était - VISA 12- IX ACTOS DE COMMERCIOS ( QUI N'EST PAS UN VISA DE TRAVAIL!) L'amende parait-il est de $230....cependant au vu d'une illégalité de séjour 😕de plus d'une année, je n'ai aucune idée de ce que sera le montant de l'amende.
En sachant que je serai probablement expulsé, cad ne plus pouvoir revenir dans ce pays pour 9 mois ou bien plus et que quand vous souhaitez sortir il vous faut aller à la police d'immigration qui vous dira le montant à payer et qu'ils vous donneront 48 heures pour dégager,
JE NE SAIS PAS LA DéMARCHE à SUIVRE. DEVRAI-JE PRéPARER DES JUSTIFICATIFS ( SI C'ETAIT LE CAS, IL ME SERA QUASI IMPOSSIBLE DE SOLUTIONNER EN MOINS DE 48H ET JE PERDRAI MON VOL )
EST-CE QUE QUELQU'UN POURRAIT ME CONSEILLER????... QUELS DOCUMENTS OU JUSTIFICATIFS JE DEVRAI PRéSENTER?... DEVRAI-JE ALLER à L'IMMIGRATION là Où ON DéLIVRE LES VISAS AVANT D'ALLER à LA POLICE D'IMMIGRATION??? QUEL MONTANT JE DEVRAI M'ACQUITTER etc......CAR LES AVOCATS LAS-BAS SONT CORROMPUS ET NE SONT PAS TOUJOURS EFFICACES.
AIDEZ-MOI.
PAR AVANCE MERCI! 😕 E. FISA
Obtention de la nationalité algérienne possible ou non? English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu savoir si il était possible ou non d'acquérir la nationalité algérienne après plusieurs années de mariage si on en fait la demande, et d'être donc binationale?
Je suis mariée à un algérien depuis presque 2 mois, et je me demandais si , après obtention de la nationalité algérienne (dans le cas où cette démarche est possible), il était possible d'obtenir un passeport algérien?
Merci pour vos réponses
J'aurais voulu savoir si il était possible ou non d'acquérir la nationalité algérienne après plusieurs années de mariage si on en fait la demande, et d'être donc binationale?
Je suis mariée à un algérien depuis presque 2 mois, et je me demandais si , après obtention de la nationalité algérienne (dans le cas où cette démarche est possible), il était possible d'obtenir un passeport algérien?
Merci pour vos réponses
Stage et road trip dans l'Ouest canadien English translation pending
Bonjour,
Cela fait quelques semaines que je suis ce forum et maintenant que c'est un peu plus clair pour moi je me lance!
Voila j'ai 26 ans et j'effectue en juillet et en aout un stage à Vancouver.
Fin aout mon amie me rejoint et nous avons donc 2 semaines de vacances. J'aimerai des conseils de faisabilité de parcours avant de rentrer dans le détail.
Pour ce qui est des rocheuses je suis plutot en forme mais mon amie a une sciatique, pensez vous que ça vaille le coup d'y aller pour se promener maximum 2/3 heures sur les sites? Je pense que c'est à ne pas louper mais je voudrais pas etre frustré en y allant...
Voici mon parcours (peut etre un peu trop chargé...) :

Donc du 24 (jour d'arrivée de Madame) au 31 nous sommes à Vancouver. Je serai en stage donc on ne profitera que des soirées. J'ai prévu le 25 de voir des baleines par l'intermédiaire de ce site : http://www.vancouverwhalewatch.com/index.html
Donc le 31 août départ pour l'ile de Vancouver, arrivée à Nanaimo Le 1er septembre départ pour Victoria Le 2 septembre à Victoria Le 3 septembre départ pour Seattle en repassant par Vancouver (pensez vous qu'un passage par Seattle soit interessant ou dois je me cantonner au Canada?) Le 4 septembre à Seattle Le 5 septembre départ vers Grand coulee Le 6 septembre départ vers une ville situé entre Grand coulee et Banff Le 7 septembre arrivée à Banff Le 8 septembre à Banff Le 9 septembre départ pour Lake Louise Le 10 septembre départ pour Jasper Le 11 septembre à Jasper Le 12 septembre départ vers une ville situé entre Jasper et Whistler (Kamloops?) Le 13 septembre départ pour Whistler Le 14 septembre départ pour Vancouver (visite de l'aquarium) Le 15 septembre départ du Canada pour la France!
Je vous remercie de l'attention que vous porterez à mon message, n'hésitez pas à me dire si des étapes sont inutiles ou mal placées ou si certaines destinations ont un moindre intérêt et ne mérite qu'un passage lors de mes 2 mois seuls (Whistler? Seattle?).
Merci beaucoup!!
Ci-dessous le détail du parcours avec les durées de trajet "google maps".

Cela fait quelques semaines que je suis ce forum et maintenant que c'est un peu plus clair pour moi je me lance!
Voila j'ai 26 ans et j'effectue en juillet et en aout un stage à Vancouver.
Fin aout mon amie me rejoint et nous avons donc 2 semaines de vacances. J'aimerai des conseils de faisabilité de parcours avant de rentrer dans le détail.
Pour ce qui est des rocheuses je suis plutot en forme mais mon amie a une sciatique, pensez vous que ça vaille le coup d'y aller pour se promener maximum 2/3 heures sur les sites? Je pense que c'est à ne pas louper mais je voudrais pas etre frustré en y allant...
Voici mon parcours (peut etre un peu trop chargé...) :

Donc du 24 (jour d'arrivée de Madame) au 31 nous sommes à Vancouver. Je serai en stage donc on ne profitera que des soirées. J'ai prévu le 25 de voir des baleines par l'intermédiaire de ce site : http://www.vancouverwhalewatch.com/index.html
Donc le 31 août départ pour l'ile de Vancouver, arrivée à Nanaimo Le 1er septembre départ pour Victoria Le 2 septembre à Victoria Le 3 septembre départ pour Seattle en repassant par Vancouver (pensez vous qu'un passage par Seattle soit interessant ou dois je me cantonner au Canada?) Le 4 septembre à Seattle Le 5 septembre départ vers Grand coulee Le 6 septembre départ vers une ville situé entre Grand coulee et Banff Le 7 septembre arrivée à Banff Le 8 septembre à Banff Le 9 septembre départ pour Lake Louise Le 10 septembre départ pour Jasper Le 11 septembre à Jasper Le 12 septembre départ vers une ville situé entre Jasper et Whistler (Kamloops?) Le 13 septembre départ pour Whistler Le 14 septembre départ pour Vancouver (visite de l'aquarium) Le 15 septembre départ du Canada pour la France!
Je vous remercie de l'attention que vous porterez à mon message, n'hésitez pas à me dire si des étapes sont inutiles ou mal placées ou si certaines destinations ont un moindre intérêt et ne mérite qu'un passage lors de mes 2 mois seuls (Whistler? Seattle?).
Merci beaucoup!!
Ci-dessous le détail du parcours avec les durées de trajet "google maps".

Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu���on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.��� Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu���on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.��� Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Voyage au Chili en voiture de location English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux randonneuses amatrices de photo et souhaiterions partir l'an prochain au Chili et si possible faire le nord avec le desert d'Atacama et le parc de Lauca ( lagunes, altiplano..) et partir en avion pour faire le sud (Patagonie chilienne avec le parc national de Torres del Paine). Nous aimerions savoir s'il est possible de faire ce voyage en louant une voiture et de rayonner dans le nord chilien et ce, sans passer par des agences de trek qui proposent ce programme ? ). Nous ne souhaitons pas faire ce voyage en groupes comme les voyagistes le proposent souvent ( Allibert, Tirawa, Terdav....) mais à deux en liberté en profitant des excursions proposées sur place ( Trek, ascension volcan, etc...) Si nous faisons la Patagonie chilienne, a t-on la possibilité de la faire aussi en véhicule de location? Un 4x4 est il conseilllé, obligatoire pour ces deux parties du Chili si différentes? Est ce risqué de voyager en liberté à dux femmes?
Enfin, à notre arrivée à Santiago, nous souhaitons aller jusqu'à San Pedro d'Atacama et y passer plusieurs nuits pour rayonner ( vallée de la lune, salar d'Atacama, altiplano , lacs Miniques et Miscanti...).
Ne sachant pas ce qu'il y a à voir entre Santiago et San Pedro, que nous conseillez vous de faire au depart de Santiago: 1/d'aller jusqu'à San Pedro d'Atacama en voiture ( et dans ce ças, que voir sur la route, salar de Maricunga? ? ) combien de km et d'heures de route? 2/ d'aller en avion jusque Calama et aller a san pedro en voiture ?
Nous aimerions également passer la frontière chilienne pour faire la Bolivie ( laguna verde, blanca ...) est ce loin en voiture de san Pedro d'Atacama? Si oui, ou nous conseilleriez vous de dormir ?
Je suis preneuse de tout conseil ( étapes, sites à voir, randos et treks à faire etc)
Enfin, quels mois nous conseillez vous pour faire ce voyage et optimiser es prises de photos sachant que le nord et le sud ne se visitent pas a la même période ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Syl
Nous sommes deux randonneuses amatrices de photo et souhaiterions partir l'an prochain au Chili et si possible faire le nord avec le desert d'Atacama et le parc de Lauca ( lagunes, altiplano..) et partir en avion pour faire le sud (Patagonie chilienne avec le parc national de Torres del Paine). Nous aimerions savoir s'il est possible de faire ce voyage en louant une voiture et de rayonner dans le nord chilien et ce, sans passer par des agences de trek qui proposent ce programme ? ). Nous ne souhaitons pas faire ce voyage en groupes comme les voyagistes le proposent souvent ( Allibert, Tirawa, Terdav....) mais à deux en liberté en profitant des excursions proposées sur place ( Trek, ascension volcan, etc...) Si nous faisons la Patagonie chilienne, a t-on la possibilité de la faire aussi en véhicule de location? Un 4x4 est il conseilllé, obligatoire pour ces deux parties du Chili si différentes? Est ce risqué de voyager en liberté à dux femmes?
Enfin, à notre arrivée à Santiago, nous souhaitons aller jusqu'à San Pedro d'Atacama et y passer plusieurs nuits pour rayonner ( vallée de la lune, salar d'Atacama, altiplano , lacs Miniques et Miscanti...).
Ne sachant pas ce qu'il y a à voir entre Santiago et San Pedro, que nous conseillez vous de faire au depart de Santiago: 1/d'aller jusqu'à San Pedro d'Atacama en voiture ( et dans ce ças, que voir sur la route, salar de Maricunga? ? ) combien de km et d'heures de route? 2/ d'aller en avion jusque Calama et aller a san pedro en voiture ?
Nous aimerions également passer la frontière chilienne pour faire la Bolivie ( laguna verde, blanca ...) est ce loin en voiture de san Pedro d'Atacama? Si oui, ou nous conseilleriez vous de dormir ?
Je suis preneuse de tout conseil ( étapes, sites à voir, randos et treks à faire etc)
Enfin, quels mois nous conseillez vous pour faire ce voyage et optimiser es prises de photos sachant que le nord et le sud ne se visitent pas a la même période ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Syl
Aller à Ushuaia en passant par l'Argentine ou le Chili? English translation pending
Bonjour nous partons en Argentine au mois d'octobre 2013 , nous prenons l'avion de Paris jusqu'à Buenos aires et nous voulons louer une voiture de buenos Aires jusqu'à Ushuaia et reprendre un avion de Ushuaia à buenos aires puis Paris.
Est -il possible de passer par l'argentine à Ushuaia en voiture ou sommes nous obligé de passer par le Chili ?
Cordialement
Véro
Idée d'itinéraire pour un voyage Espagne - Italie - Croatie? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi sommes québécois ( 22 ans), et désirons faire un voyage pack-sac de Malaga (Esp) jusqu'à Rome (Ita). Le voyage durera du 20 mai au 15 juin. Nous voulons visiter plus en particulier le long de la cote méditerranéenne de l'Espagne, pour poursuivre dans le sud de la France, traverser le nord de l'Italie, faire le long de la côte de la Croatie pour revenir par la suite tranquillement vers Rome. Ce sera notre première expérience en Europe, et nous voulons savoir les endroits à ne pas manquer, des conseils pour les transports, les endroit où dormir, les activités ou attraits. À quel endroit devons nous plus accordé de temps comparer à d'autres. Nous voulons faire un voyage en minimisant les coûts( nous sommes conscient que ça coûteras quand même de $$$ :p). Nous allons utiliser les auberges de jeunesse en majorité. Est-ce plus avantageux les bus ou le train? Nous avons plusieurs interrogations de ce genre.
On m'a dis de ne surtout pas manquer Les villes de Ronda et Corboda en Espagne De ne pas manquer Dubrovnik en Croatie De ne pas manquer Rome venise, Cinqterre, en Italie.
Merci de bien nous éclairer!
Ma copine et moi sommes québécois ( 22 ans), et désirons faire un voyage pack-sac de Malaga (Esp) jusqu'à Rome (Ita). Le voyage durera du 20 mai au 15 juin. Nous voulons visiter plus en particulier le long de la cote méditerranéenne de l'Espagne, pour poursuivre dans le sud de la France, traverser le nord de l'Italie, faire le long de la côte de la Croatie pour revenir par la suite tranquillement vers Rome. Ce sera notre première expérience en Europe, et nous voulons savoir les endroits à ne pas manquer, des conseils pour les transports, les endroit où dormir, les activités ou attraits. À quel endroit devons nous plus accordé de temps comparer à d'autres. Nous voulons faire un voyage en minimisant les coûts( nous sommes conscient que ça coûteras quand même de $$$ :p). Nous allons utiliser les auberges de jeunesse en majorité. Est-ce plus avantageux les bus ou le train? Nous avons plusieurs interrogations de ce genre.
On m'a dis de ne surtout pas manquer Les villes de Ronda et Corboda en Espagne De ne pas manquer Dubrovnik en Croatie De ne pas manquer Rome venise, Cinqterre, en Italie.
Merci de bien nous éclairer!
Amener son véhicule en Mongolie via le train English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de plancher sur l'ébauche de notre prochain voyage. Nous souhaiterions visiter l'Asie centrale avec nos enfants avec notre camion 4x4 en 4 mois. J'ai entendu qu'il y avait la possibilité de mettre son véhicule sur un train au départ d'Anvers jusqu'à Oulan Bator. Quelqu'un aurait-il des infos à ce niveau?
L'idée de ce voyage serait de partir d'Oulan Bator de visiter la Mongolie, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan le Turkménistan , l'Iran, La Turquie et puis remonter via la cote Adriatique.
Nous partirions de Juin Septembre. Si vous avez des tuyaux ou des conseils, nous vous remercions d'avance.
Nicolas
Je suis en train de plancher sur l'ébauche de notre prochain voyage. Nous souhaiterions visiter l'Asie centrale avec nos enfants avec notre camion 4x4 en 4 mois. J'ai entendu qu'il y avait la possibilité de mettre son véhicule sur un train au départ d'Anvers jusqu'à Oulan Bator. Quelqu'un aurait-il des infos à ce niveau?
L'idée de ce voyage serait de partir d'Oulan Bator de visiter la Mongolie, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan le Turkménistan , l'Iran, La Turquie et puis remonter via la cote Adriatique.
Nous partirions de Juin Septembre. Si vous avez des tuyaux ou des conseils, nous vous remercions d'avance.
Nicolas
De retour de quinze jours en Patagonie English translation pending
voici notre périple de 15 jours , vol par la lufhtansa ( bien ) , arrivée à 8h15 B.A
nous avons pris notre hotel aspen suite plein micro centre de buenos aires : un bon rapport qualité prix et facile pour se ballader dans la ville . l’ après midi nous avons prix un guide français pour 4 h ( patricia briones 15 4998 0232 de helling’s travel ) elle était super ce qui nous a permis de bien découvrir buénos aires , une ville très agréable , nous avons consacré 3 jours (à notre retour de patagonie ) : visite du delta du tigre , une soirèe au cabaret la ventana ( super ) et bien sur des petits resto , j’ en conseille particulièrement la piola ( pizzas bien sur , pates et toute la cuisine argentine , accueil sympa , un patio agréable et un plat pour 2 c’ est suffisant ) nous sommes allés 3 fois ….
ensuite un vol pour ushuaia , un bon hotel le campanilla mais un peu éloigné du centre , il faut prendre un taxi 30 pesos , et le patron toujours disponible qui parle d’ ailleurs français . Une excursion en catamaran sur le canal de beagle , il faut le faire , on y voit des beaux paysages et des animaux notamment les lions de mer , une excellente organisation . Par contre le parc national del fuégo , pas terrible et très cher . autre info : pour déguster une super « centolla « il faut aller chez tante nina en face la baie
après ces 2 jours à ushuaia , une ville chaleureuse , nous sommes partis avec notre voiture de loc vers punta arénas au chili en prenant le bac pour traverser le détroit de magellan , un passage de la frontière un peu pénible ( bien avoir les papiers pour la voiture ) et une route sympa au départ près d’ ushuaia ( 60 Km ) mais sinon assez monotone et il y a 700 Km pour atteindre punta arénas avec beaucoup de pistes caillouteuses coté chilien ( nous avons éclaté un pneu !!) ; en plus punta arénas n’ a rien de transcendant une soirée , c’ est suffisant . Notre hotel , le plaza dans le centre était vieillot et pas terrible
le lendemain matin départ pour puerto natalès , route plus agréable , la ville est plus sympa , une guest house bien, casa lucy , tenue par une chilienne charmante . Je vous donne de suite 2 adresses de resto : afrigonia ( chic mais tellement bonne la centolla …) et une pizzéria la mésita grandé ( des grandes tables d’ hotes en bois ) . le lendemain excursion glacier balmacéda et serrano en bateau : super avec un bon guide
après ces 2 jours nous partons vers le parc torres del paine , un peu galère la route car l’ entrée sud fermée par une route barrée non indiquée et résultat nous avons fait 150 bornes de pistes en plus …. mais ce parc est magnifique , un de nos meilleurs souvenirs de notre voyage , sans faire de trek on peut déjà bien visiter avec 70 km de pistes aménagées , un excellent hotel : le lago tyndall dans la nature et ils ont un apéro le picso sour …
le lendemain , un autre tour dans le parc et direction el calafaté en passant à nouveau la frontière à cerro castillo ( plus cool ) . une ville , capitale des glaciers , beaucoup plus animée et plus de touristes .. un excellent hotel en plein centre pour 3 nuits : le quijote . à signaler un bon resto el chucharon et un horrible la cocina ( pourtant dans les guides notamment le routard , nous avons eu des problèmes digestifs …) pendant nos 3 jours , on a fait une journée Le périto moréno : en bateau pas terrible , beaucoup de monde , difficile d’ aller sur le pont mais par contre la marche avec un circuit très bien conçu , c’ était magnifique . une autre journée ( 8 h à 20 h ! ) : estencia christina , un peu cher mais il faut le faire , navigation sur le lac argentino , le glacier upsala , 2 h de 4x4 en descendant à l’ estencia puis une marche vers à nouveau le glacier pour découvrir une autre face , une marche aussi dans l’ estencia , le musée pour expliquer l’ histoire des premiers pionniers . bref une organisation impeccable et un guide formidable passionnant et passionnée
fin de la patagonie , nous reprenons un vol pour buénos aires et finir 3 jours dans la capitale . nous sommes enchantés de ce voyage , toujours du soleil , des gens très accueillants et des paysages somptueux
nous avons organisés notre périple avec l’ aide de planetvéo , un organisme sérieux
nous repartirons certainement en argentine pour faire le nord cette fois-ci .
nous avons pris notre hotel aspen suite plein micro centre de buenos aires : un bon rapport qualité prix et facile pour se ballader dans la ville . l’ après midi nous avons prix un guide français pour 4 h ( patricia briones 15 4998 0232 de helling’s travel ) elle était super ce qui nous a permis de bien découvrir buénos aires , une ville très agréable , nous avons consacré 3 jours (à notre retour de patagonie ) : visite du delta du tigre , une soirèe au cabaret la ventana ( super ) et bien sur des petits resto , j’ en conseille particulièrement la piola ( pizzas bien sur , pates et toute la cuisine argentine , accueil sympa , un patio agréable et un plat pour 2 c’ est suffisant ) nous sommes allés 3 fois ….
ensuite un vol pour ushuaia , un bon hotel le campanilla mais un peu éloigné du centre , il faut prendre un taxi 30 pesos , et le patron toujours disponible qui parle d’ ailleurs français . Une excursion en catamaran sur le canal de beagle , il faut le faire , on y voit des beaux paysages et des animaux notamment les lions de mer , une excellente organisation . Par contre le parc national del fuégo , pas terrible et très cher . autre info : pour déguster une super « centolla « il faut aller chez tante nina en face la baie
après ces 2 jours à ushuaia , une ville chaleureuse , nous sommes partis avec notre voiture de loc vers punta arénas au chili en prenant le bac pour traverser le détroit de magellan , un passage de la frontière un peu pénible ( bien avoir les papiers pour la voiture ) et une route sympa au départ près d’ ushuaia ( 60 Km ) mais sinon assez monotone et il y a 700 Km pour atteindre punta arénas avec beaucoup de pistes caillouteuses coté chilien ( nous avons éclaté un pneu !!) ; en plus punta arénas n’ a rien de transcendant une soirée , c’ est suffisant . Notre hotel , le plaza dans le centre était vieillot et pas terrible
le lendemain matin départ pour puerto natalès , route plus agréable , la ville est plus sympa , une guest house bien, casa lucy , tenue par une chilienne charmante . Je vous donne de suite 2 adresses de resto : afrigonia ( chic mais tellement bonne la centolla …) et une pizzéria la mésita grandé ( des grandes tables d’ hotes en bois ) . le lendemain excursion glacier balmacéda et serrano en bateau : super avec un bon guide
après ces 2 jours nous partons vers le parc torres del paine , un peu galère la route car l’ entrée sud fermée par une route barrée non indiquée et résultat nous avons fait 150 bornes de pistes en plus …. mais ce parc est magnifique , un de nos meilleurs souvenirs de notre voyage , sans faire de trek on peut déjà bien visiter avec 70 km de pistes aménagées , un excellent hotel : le lago tyndall dans la nature et ils ont un apéro le picso sour …
le lendemain , un autre tour dans le parc et direction el calafaté en passant à nouveau la frontière à cerro castillo ( plus cool ) . une ville , capitale des glaciers , beaucoup plus animée et plus de touristes .. un excellent hotel en plein centre pour 3 nuits : le quijote . à signaler un bon resto el chucharon et un horrible la cocina ( pourtant dans les guides notamment le routard , nous avons eu des problèmes digestifs …) pendant nos 3 jours , on a fait une journée Le périto moréno : en bateau pas terrible , beaucoup de monde , difficile d’ aller sur le pont mais par contre la marche avec un circuit très bien conçu , c’ était magnifique . une autre journée ( 8 h à 20 h ! ) : estencia christina , un peu cher mais il faut le faire , navigation sur le lac argentino , le glacier upsala , 2 h de 4x4 en descendant à l’ estencia puis une marche vers à nouveau le glacier pour découvrir une autre face , une marche aussi dans l’ estencia , le musée pour expliquer l’ histoire des premiers pionniers . bref une organisation impeccable et un guide formidable passionnant et passionnée
fin de la patagonie , nous reprenons un vol pour buénos aires et finir 3 jours dans la capitale . nous sommes enchantés de ce voyage , toujours du soleil , des gens très accueillants et des paysages somptueux
nous avons organisés notre périple avec l’ aide de planetvéo , un organisme sérieux
nous repartirons certainement en argentine pour faire le nord cette fois-ci .
Peut-on envisager le Pakistan cet été 2013? English translation pending
bonjour,
Savez vous quel est reellement l etat de tension actuel au Pakistan? On pense y aller cet ete pour faire un trek dans le nord mais est ce raisonnable?
Si c est possible connaissez vous des agences locales pour organiser un trek?
merci
Savez vous quel est reellement l etat de tension actuel au Pakistan? On pense y aller cet ete pour faire un trek dans le nord mais est ce raisonnable?
Si c est possible connaissez vous des agences locales pour organiser un trek?
merci
De retour de New York English translation pending
New York... Cela faisait des mois, si ce n'est des années, que les enfants en parlaient avec des trémolos dans la voix et des yeux brillants. Alors quand, au cours des vacances de Noêl, des billets promos sont apparus à des dates correspondant aux vacances de février - qui cette année ont le bon goût d'être en mars pour les petits parisiens, nous n'avons pas longtemps hésité.
Quelques appréhensions quand même quant au temps qu'il pourrait faire. Mais tout le monde était prévenu : il pourrait faire froid, voire très froid, et pas question de se plaindre. Au final, nous avons eu un jour de pluie, un jour de neige et un jour de vraiment froid sans neige. Le reste s'est partagé entre beau temps et couvert. Pas toujours top pour les photos mais, au moins en cette saison, nous n'avons pas eu de queue y compris pour l'Empire State Building ou Top of the Rock. J'avais quand même pris le New York city pass pour servir de coupe-file au cas où....
Ceci dit mieux valait être bien couvert et plus tôt dans la saison, cela doit être quand même un peu trop frisquet...
La préparation
Pour préparer ce voyage, je me suis servie de VF bien sur, et notamment des retours des uns et de autres (merci, entre autres, à Virginath et Karibou77 pour leurs retours très complets), mais aussi de : http://www.bons-plans-voyage-new-york.com http://undimancheanewyorkcity.blogspot.com/ http://frenchdistrict.com/new-york/ http://www.papillesetpupilles.fr/2012/08/city-guide-new-york-bonnes-adresses-shopping-et-restaurants.html/
J'en profite pour faire un petit coup de pub pour l'appli – certes payante - de bons plan voyage New York. Elle donne accès off line à la carte google de New York avec un certain nombre de sites, restaus et autres localisés (on peut aussi normalement ajouter ses propres spots mais je ne m'en suis aperçue qu'une fois sur place par hasard et pour tout dire ne suis pas arrivée à rentrer les spots) ainsi que plans de métro et de bus (et d'autres choses encore mais de moindre intérêt à mes yeux). J'ai trouvé cela bien pratique de pouvoir passer de l'un à l'autre d'un main sans avoir à plier/déplier des cartes à n'en plus finir. Même le cartoville, que dans ma frénésie j'avais aussi acheté, n'est pas aussi pratique.
Sinon, un certain nombre d'endroits portaient encore les stigmates du passage de Sandy. Je pense bien sur à Ellis Island encore fermée mais aussi au Broorklyn Bridge Park (et sans doute aussi au Pier 17 en face. En tous cas, l'Abercrombie de Water streeet n'avait pas réouvert. Heureusement, que j'avais vérifié sur leur site). De nombreux bâtiments étaient aussi empaquetés : outre la moitié ouest du Brooklyn Bridge, Trinity Church, City Hall, St Patrick... étaient tout emmitouflés.
Le logement
Nous avions choisi de louer un appartement : plus de souplesse, plus d'espace qu'à l'hôtel sans payer nécessairement plus cher. Et puis nous aimons bien ne pas être obligés d'aller au restaurant. Nous en avons profité pour tester les traiteurs de New York. Notre choix s'est porté https://www.airbnb.fr/rooms/687803 sur AirBnB. L'appartement est très bien situé, à deux minutes à pieds de deux stations de métro (donnant accès à trois lignes différentes). Supermarché à deux minutes également. Par contre, deux défauts pas tout à fait insignifiants : la literie est très molle et l'immeuble est globalement surchauffé. Même en supprimant le chauffage dans l'appartement, nous étions obligés de le mettre à aérer dans la journée pour avoir une température supportable le soir.
Les transports
Nous avons prix le pass de 7 jours qui donne un accès illimité aux métro et bus. Il a été largement rentabilisé. Ne pas hésiter à avoir recours au bus bien utile dans certains coins un peu loin des stations de métro.
Le programme
Quant au programme, nous n'en avions pas établi de façon précise, nous contentant de repérer les grandes masses pour pouvoir nous adapter en fonction de la météo.
Au final, cela a donné :
J1 : Greenwich village – Central Park – Upper East side J2 : Memorial 9/11- Financial district- Battery Park - SOHO J3 : MET – Guggenheim Museum - Grand central station- Chrysler Building - 5ième avenue J4 : Brooklyn- Traversée du pont- Empire State Building – Madison Square- Spectacle « Mama Mia ! ». J5 : Chelsea market - High line- MoMA- Top of the rock J6 : Queens : 5 Pointz – MoMA PS1 – Gantry Plaza State Park – Half circle line cruise- Times square J7 : de Greenwich village à Noho.
Mon regret n'avoir eu le temps ni d'aller à Harlem ni d'explorer East village et Lower East Side.
Allez! Place au récit!
Samedi 9 Mars :
Départ en fin d'après-midi, cela nous laisse le temps de préparer nos affaires. Cette fois, le vol est direct ; pas de changement donc. Cool ! Par contre, queue assez longue à la frontière. En plus, alors que c'est presque notre tour, le système d'infos plante. L'attente se prolonge. On a tous sommeil et hâte d'arriver. Finalement nous passons sans que les ESTA soient vérifiés.
Allez ! Hop ! un taxi et direction la maison. Quand nous arrivons l'ambiance bat son plein. Mais nous sommes trop fatigués et tombons d'un bloc dans nos lits respectifs.
….. suite à venir....
Quelques appréhensions quand même quant au temps qu'il pourrait faire. Mais tout le monde était prévenu : il pourrait faire froid, voire très froid, et pas question de se plaindre. Au final, nous avons eu un jour de pluie, un jour de neige et un jour de vraiment froid sans neige. Le reste s'est partagé entre beau temps et couvert. Pas toujours top pour les photos mais, au moins en cette saison, nous n'avons pas eu de queue y compris pour l'Empire State Building ou Top of the Rock. J'avais quand même pris le New York city pass pour servir de coupe-file au cas où....
Ceci dit mieux valait être bien couvert et plus tôt dans la saison, cela doit être quand même un peu trop frisquet...
La préparation
Pour préparer ce voyage, je me suis servie de VF bien sur, et notamment des retours des uns et de autres (merci, entre autres, à Virginath et Karibou77 pour leurs retours très complets), mais aussi de : http://www.bons-plans-voyage-new-york.com http://undimancheanewyorkcity.blogspot.com/ http://frenchdistrict.com/new-york/ http://www.papillesetpupilles.fr/2012/08/city-guide-new-york-bonnes-adresses-shopping-et-restaurants.html/
J'en profite pour faire un petit coup de pub pour l'appli – certes payante - de bons plan voyage New York. Elle donne accès off line à la carte google de New York avec un certain nombre de sites, restaus et autres localisés (on peut aussi normalement ajouter ses propres spots mais je ne m'en suis aperçue qu'une fois sur place par hasard et pour tout dire ne suis pas arrivée à rentrer les spots) ainsi que plans de métro et de bus (et d'autres choses encore mais de moindre intérêt à mes yeux). J'ai trouvé cela bien pratique de pouvoir passer de l'un à l'autre d'un main sans avoir à plier/déplier des cartes à n'en plus finir. Même le cartoville, que dans ma frénésie j'avais aussi acheté, n'est pas aussi pratique.
Sinon, un certain nombre d'endroits portaient encore les stigmates du passage de Sandy. Je pense bien sur à Ellis Island encore fermée mais aussi au Broorklyn Bridge Park (et sans doute aussi au Pier 17 en face. En tous cas, l'Abercrombie de Water streeet n'avait pas réouvert. Heureusement, que j'avais vérifié sur leur site). De nombreux bâtiments étaient aussi empaquetés : outre la moitié ouest du Brooklyn Bridge, Trinity Church, City Hall, St Patrick... étaient tout emmitouflés.
Le logement
Nous avions choisi de louer un appartement : plus de souplesse, plus d'espace qu'à l'hôtel sans payer nécessairement plus cher. Et puis nous aimons bien ne pas être obligés d'aller au restaurant. Nous en avons profité pour tester les traiteurs de New York. Notre choix s'est porté https://www.airbnb.fr/rooms/687803 sur AirBnB. L'appartement est très bien situé, à deux minutes à pieds de deux stations de métro (donnant accès à trois lignes différentes). Supermarché à deux minutes également. Par contre, deux défauts pas tout à fait insignifiants : la literie est très molle et l'immeuble est globalement surchauffé. Même en supprimant le chauffage dans l'appartement, nous étions obligés de le mettre à aérer dans la journée pour avoir une température supportable le soir.
Les transports
Nous avons prix le pass de 7 jours qui donne un accès illimité aux métro et bus. Il a été largement rentabilisé. Ne pas hésiter à avoir recours au bus bien utile dans certains coins un peu loin des stations de métro.
Le programme
Quant au programme, nous n'en avions pas établi de façon précise, nous contentant de repérer les grandes masses pour pouvoir nous adapter en fonction de la météo.
Au final, cela a donné :
J1 : Greenwich village – Central Park – Upper East side J2 : Memorial 9/11- Financial district- Battery Park - SOHO J3 : MET – Guggenheim Museum - Grand central station- Chrysler Building - 5ième avenue J4 : Brooklyn- Traversée du pont- Empire State Building – Madison Square- Spectacle « Mama Mia ! ». J5 : Chelsea market - High line- MoMA- Top of the rock J6 : Queens : 5 Pointz – MoMA PS1 – Gantry Plaza State Park – Half circle line cruise- Times square J7 : de Greenwich village à Noho.
Mon regret n'avoir eu le temps ni d'aller à Harlem ni d'explorer East village et Lower East Side.
Allez! Place au récit!
Samedi 9 Mars :
Départ en fin d'après-midi, cela nous laisse le temps de préparer nos affaires. Cette fois, le vol est direct ; pas de changement donc. Cool ! Par contre, queue assez longue à la frontière. En plus, alors que c'est presque notre tour, le système d'infos plante. L'attente se prolonge. On a tous sommeil et hâte d'arriver. Finalement nous passons sans que les ESTA soient vérifiés.
Allez ! Hop ! un taxi et direction la maison. Quand nous arrivons l'ambiance bat son plein. Mais nous sommes trop fatigués et tombons d'un bloc dans nos lits respectifs.
….. suite à venir....
Îles Kornati, Hvar et Korcula ou Hvar ou Korcula? (Croatie) English translation pending
Bonjour,
Dans un séjour on doit faire des choix
j'ai zappé Les iles Kornati pour faire Hvar et Korcula.
Est il interessant de faire et Hvar et Korcula ou quand on en a fait une. l'autre peut être mise à l'écart . et alors laquelle garder.
Ou faire les Kornati et l'une des 2 autres. Merci de vos lumières
Ou faire les Kornati et l'une des 2 autres. Merci de vos lumières
Circuit en Ouzbékistan avec une agence English translation pending
nous devons partir en ouzbekistan en septembre merci de me dire si vous avez voyage avec AILLEURS
pour le circuit le meilleur de l oubekistan et quand pensez vous
Découvrir Dubaï et Abu Dhabi avec enfants English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Je compte partir pour Dubai pour une semaine avec ma famille (3 adultes et 3 enfants) au mois d'avril.
Voici quelques unes des questions qui me viennent à l'esprit :
1- Quel est la meilleure façon de découvrir Dubai et Abu Dhabi de façon à ne pas se ruiner (donc inutile de me suggérer hélico, hydravion, montgolfière, etc...).
Serait-ce le big bus tour, le métro + marche, le taxi loué à la journée, un tour operator, etc... ?
2- Je sais qu'il est possible de manger ou boire un verre au burj khalifa et burj al arab. Faut-il réserver à l'avance ou peut-on se pointer directement à l'accueil ? Quel est le prix approximatif ?
3- J'aimerais faire un diner sur un boutre traditionnel. Est-il nécessaire de passer par un intermédiaire ? Quel endroit est le plus sympa : du côté du Creek de Dubai ou à Musandam ?
4- Il semblerait que beaucoup de personnes ayant visité Dubai passent par un tour operator local pour passer une journée dans le désert. D'après ce que j'ai pu lire ici et là ça pue le business à plein nez et ça semble manquer d'authenticité (danse du ventre, balade à dos de dromadaire, henné...). Quelqu'un aurait-il quelque chose de moins attrape-touriste à me suggérer. Ne vaut-il pas mieux pousser jusqu'au désert de Liwa ?
Merci à toutes et tous pour vos réponses et suggestions
Arnaud
Itinéraire Bangkok - Saïgon par le Laos / Vietnam English translation pending
Bonjour,
on y travaille on y travaille... donc on parvient à avancer sur l'itinéraire mais il est difficile de renoncer...
Donc qui va m'aider à choisir entre les différentes possibilités et à affiner les itinéraires...
Le contexte : 3 semaines 1/2 entre Bangkok et HCMC (Saigon) du 7 au 31 mars Les envies : concilier les sites "incoutournables" (Angkor, la baie d'Halong, Luang Prabang, ...) avec la découverte et les endroits tranquilles... Le piège à éviter : passer son voyage à speeder...
Donc possibilité 1 : 7 : arrivée BKK et trajet vers Siem Reap 8,9,10 : Angkor 11 : route vers Si Phan Don 12, 13 : Si Phan Don 14 : départ vers Paksé, puis bus de nuit pour Vientiane 15,16 : Vientiane (y faire le visa pour le Vietnam) 17 : Vang Vieng 18 : Route vers Luang Prabang 19, 20 : LP 21, 22 : route (ou bateau via Nong Khiaw et Mong Nio ?) vers le Vietnam 23 24 25 26 : Hanoi et Baie d'Halong 27 : vol vers HCMC 28, 29 : delta du Mékong 30, 31 : HCMC
Possibilité 2 (on ne passe pas au Cambodge) 7 : BKK --> Vientiane 8, 9 : Vientiane 10, 11 : Vang Vieng 12 : --> Luang Prabang 13, 14 : LP 15, 16 : le même trajet vers le Vietnam 17, 18 : Sapa 19, 20, 21, 22, 23, 24 : Hanoi Baie d'Halong 25 --> HCMC puis Phu Quoc par avion 26, 27 : Phu Quoc 28, 29, 30 : delta Mékong 31 : HCMC
Variante de la 21ème par le centre du VN 7 : BKK --> Vientiane 8, 9 : Vientiane 10, 11 : Vang Vieng 12 : --> Luang Prabang 13, 14 : LP 15, 16 : le même trajet vers le Vietnam 17, 18 : Sapa 19, 20, 21, 22, 23 Hanoi Baie d'Halong puis bus ou train de nuit 24, 25, 26 Hue Hoi An 27 --> HCMC et Phu Quoc 28, 29 : Phu Quoc 30, 31 : delta Mékong et HCMC
Qu'en pensez vous ??? Merci d'avance de vos retours...
Le contexte : 3 semaines 1/2 entre Bangkok et HCMC (Saigon) du 7 au 31 mars Les envies : concilier les sites "incoutournables" (Angkor, la baie d'Halong, Luang Prabang, ...) avec la découverte et les endroits tranquilles... Le piège à éviter : passer son voyage à speeder...
Donc possibilité 1 : 7 : arrivée BKK et trajet vers Siem Reap 8,9,10 : Angkor 11 : route vers Si Phan Don 12, 13 : Si Phan Don 14 : départ vers Paksé, puis bus de nuit pour Vientiane 15,16 : Vientiane (y faire le visa pour le Vietnam) 17 : Vang Vieng 18 : Route vers Luang Prabang 19, 20 : LP 21, 22 : route (ou bateau via Nong Khiaw et Mong Nio ?) vers le Vietnam 23 24 25 26 : Hanoi et Baie d'Halong 27 : vol vers HCMC 28, 29 : delta du Mékong 30, 31 : HCMC
Possibilité 2 (on ne passe pas au Cambodge) 7 : BKK --> Vientiane 8, 9 : Vientiane 10, 11 : Vang Vieng 12 : --> Luang Prabang 13, 14 : LP 15, 16 : le même trajet vers le Vietnam 17, 18 : Sapa 19, 20, 21, 22, 23, 24 : Hanoi Baie d'Halong 25 --> HCMC puis Phu Quoc par avion 26, 27 : Phu Quoc 28, 29, 30 : delta Mékong 31 : HCMC
Variante de la 21ème par le centre du VN 7 : BKK --> Vientiane 8, 9 : Vientiane 10, 11 : Vang Vieng 12 : --> Luang Prabang 13, 14 : LP 15, 16 : le même trajet vers le Vietnam 17, 18 : Sapa 19, 20, 21, 22, 23 Hanoi Baie d'Halong puis bus ou train de nuit 24, 25, 26 Hue Hoi An 27 --> HCMC et Phu Quoc 28, 29 : Phu Quoc 30, 31 : delta Mékong et HCMC
Qu'en pensez vous ??? Merci d'avance de vos retours...
Vol Buenos Aires - Salta aller-retour English translation pending
Bonjour à tous!!
J'ai une fois de plus besoin de vos conseils!
Je recherche actuellement un vol Buenos Aires- Salta allée- retour. J'ai regardé sur Aerolinas et Lan pour les réserver à l'avance, et je ne trouve que des vols entre 400 et 500 euros ( je trouve cela quand même très cher!) Vols prévus le 17 Mars 2013, (pour Salta)
Alors voilà, je me demande si en les achetant directement à BA, (le 15 Mars), je pourrais en trouver de moins cher. Mais je redoute quand même qu'il n'y est plus de place, pour le 17. Ou alors, réserver juste l'allée sur internet, et le retour à Salta (peut- être que cela serait plus avantageux) Bref, je ne sais pas quoi faire!!
Qu'en pensez-vous? Ou connaissez-vous un site ou je pourrais les trouver moins chers?
Merci d'avance pour vos conseils!
Marie
J'ai une fois de plus besoin de vos conseils!
Je recherche actuellement un vol Buenos Aires- Salta allée- retour. J'ai regardé sur Aerolinas et Lan pour les réserver à l'avance, et je ne trouve que des vols entre 400 et 500 euros ( je trouve cela quand même très cher!) Vols prévus le 17 Mars 2013, (pour Salta)
Alors voilà, je me demande si en les achetant directement à BA, (le 15 Mars), je pourrais en trouver de moins cher. Mais je redoute quand même qu'il n'y est plus de place, pour le 17. Ou alors, réserver juste l'allée sur internet, et le retour à Salta (peut- être que cela serait plus avantageux) Bref, je ne sais pas quoi faire!!
Qu'en pensez-vous? Ou connaissez-vous un site ou je pourrais les trouver moins chers?
Merci d'avance pour vos conseils!
Marie
Adresse étrange pour une location de voiture à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Je désire louer une voiture de cette succursale d'Enterprise à Las Vegas. Sur le site de la compagnie figure cette adresse ;
Enterprise Rent-A-Car 5429 LAS VEGAS STH CNTRL 3110 E SUNSET RD LAS VEGAS, NV 89120-2799
Par contre la page pour la location , il ne figure que 5429 las Vegas STH CNTRL . une adresse qui ne correspond a rien sur Google. Et je dois ramasser la voiture à cette adresse.
L'adresse 3110 Sunset fonctionne et on voit l'édifice Enterprise
Quel est la bonne ? J'ai envoyé un couriel a la compagnie et j'attend une réponse.
Si quelqu'un a une réponse.
Merci
Je désire louer une voiture de cette succursale d'Enterprise à Las Vegas. Sur le site de la compagnie figure cette adresse ;
Enterprise Rent-A-Car 5429 LAS VEGAS STH CNTRL 3110 E SUNSET RD LAS VEGAS, NV 89120-2799
Par contre la page pour la location , il ne figure que 5429 las Vegas STH CNTRL . une adresse qui ne correspond a rien sur Google. Et je dois ramasser la voiture à cette adresse.
L'adresse 3110 Sunset fonctionne et on voit l'édifice Enterprise
Quel est la bonne ? J'ai envoyé un couriel a la compagnie et j'attend une réponse.
Si quelqu'un a une réponse.
Merci
Circuit de vingt jours dans le Nord-Ouest américain et Vancouver en juin 2013 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes voyageurs du forum
cette année nous envisageons de faire un circuit individuel de 20 jours dans le Nord ouest des usa.
je prépare et réserve presque tout moi même sur le net avant de partir. Je suis ouvert à tous les conseils possibles car là, c'est vraiment la grande aventure
plus aucune confiance dans les agences de voyage ( à ce sujet vous pouvez consulter mon compte rendu autotour dans l'est sur Kazeo) . Je dois dire cependant que j'ai réservé les billets d'avion (je suis toujours anxieux de m'y prendre trop tard)
ce sera Paris seattle et salt lake city paris pour le retour
j'attends vos conseils sur les étapes, les loueurs de voiture (je sais que les frais d'abandon sont quasiment inévitables et élevés, ainsi que le second conducteur, à cause des étapes assez longues) je précise que les kms (ou plutot pardon les miles) ne nous font pas trop peur, partir tôt voir très tôt le matin n'est pas un pb et aussi et surtout les hotels à chaque étape.
Voici le programme prévu mais modifiable et non définitif selon vos bons conseils avisés qui seront les bienvenues
J1 paris seattle (arrivée prévue 12h00)
J2 et 3 SEATTLE
J4 seattle vancouver
J5 J6 vancouver
J7 Vancouver spokane ou environs
J8 spokane glacier NP
J9 glacier NP Lowell ou environs
J10 lowell ontario fruitlan ou environs
J11 Boise Jackson
J12 Jackson grand téton yellowstone
J13 Yellowstone cody
J14 cody deadwood
J15 deadwood rapid city
J16 rapid city cheyenne
J17 cheyenne naples ou environs
J18 Naples Salt lake city
J19, J20 SLC
J21 retour paris
après avoir lu quelques messages sur le site, j'envisage déjà de supprimer une nuit à SLC au "profit" d'une de plus à yellowstone vu que "grand comme la corse " ça parait ENORME!!!!
merci d'avance à vous tous
cdlt
Jour 1 à aujourd'hui au Panama English translation pending
Voyage au Panama du 10 janvier au 17 mai 2013.
Jour 1 : 10 janvier 2013.
Tout se déroula à merveille. Nous avons payé $650.00 (en dollars canadiens) par personne avec American Airlines. Cette compagnie offrait le tarif le moins onéreux à la date à laquelle nous avons fait notre réservation avec Expedia soit vers octobre 2012. Le départ de l’aéroport Trudeau de Montréal fut à l’heure prévue soit vers 6h30. Une escale à Miami et notre arrivée a Panama city à 15h05 comme prévue. Un point positif avec American Airlines est que vous pouvez choisir vos sièges directement sur leur site après avoir fait votre réservation. Plus vous réservez tôt plus vous avez de choix bien entendu. Notez que vous devez débourser pour vos repas avec American Airlines. Nous avions réservé au préalable avec un site très connu pour les Hostels, 3 nuits au Residencial Cibeles de Panama city, un petit hôtel charmant que nous recommandons fortement. Nous y sommes finalement demeurés pour 9 nuits.
Nous étions dans notre chambre autour de 16h15. Le Residencial Cibeles offre le service de navette gratuite ce qui est un gros atout car un taxi coûte 25 dollars selon mes sources sûres. La durée du trajet de l’aéroport à notre hôtel dans le quartier Calidonia fut d’approximativement 30 minutes. Nous revenons d'une aventure fabuleuse de 14 jours dans le magnifique Darien.
Nous partons ce matin pour découvrir la partie ouest du pays.
Notre voyage débuta ainsi et se poursuit toujours aussi agréablement en date du 3 février 2013.
À suivre………….
Jour 1 : 10 janvier 2013.
Tout se déroula à merveille. Nous avons payé $650.00 (en dollars canadiens) par personne avec American Airlines. Cette compagnie offrait le tarif le moins onéreux à la date à laquelle nous avons fait notre réservation avec Expedia soit vers octobre 2012. Le départ de l’aéroport Trudeau de Montréal fut à l’heure prévue soit vers 6h30. Une escale à Miami et notre arrivée a Panama city à 15h05 comme prévue. Un point positif avec American Airlines est que vous pouvez choisir vos sièges directement sur leur site après avoir fait votre réservation. Plus vous réservez tôt plus vous avez de choix bien entendu. Notez que vous devez débourser pour vos repas avec American Airlines. Nous avions réservé au préalable avec un site très connu pour les Hostels, 3 nuits au Residencial Cibeles de Panama city, un petit hôtel charmant que nous recommandons fortement. Nous y sommes finalement demeurés pour 9 nuits.
Nous étions dans notre chambre autour de 16h15. Le Residencial Cibeles offre le service de navette gratuite ce qui est un gros atout car un taxi coûte 25 dollars selon mes sources sûres. La durée du trajet de l’aéroport à notre hôtel dans le quartier Calidonia fut d’approximativement 30 minutes. Nous revenons d'une aventure fabuleuse de 14 jours dans le magnifique Darien.
Nous partons ce matin pour découvrir la partie ouest du pays.
Notre voyage débuta ainsi et se poursuit toujours aussi agréablement en date du 3 février 2013.
À suivre………….
Croisière de Venise sur le Costa Magica le 21 octobre 2013: iles grecques English translation pending
bonjours cette nouvelle discussion pour savoir si il y a des francophones avec des enfants qui font cette croisiere.
Croisière sur le MSC LIRICA English translation pending
Bonjour,
Nous partons en croisière du 16 au 27 avril sur le Msc LIRICA avec notre fils de 7 ans et demi...après trois croisières chez costa nous leur faisons une petite infidélité...qui part en même temps que nous?
Voyage pédestre à la "roots" en Amérique Centrale et du Sud English translation pending
bonjours j'aimerais quels renseignements utile j'ai décider de partir en amérique du sud et central a la roots sans limite dans le temps je pensé partir avec 5000 euros.deja je voudrait savoir si c'est faisable je compte partir de Guyane française et après partir ou bon me semble ce qui peuvent m'aider sa serais avec grand plaisir je compte partir dan l'année merci d'avance
Louer des 4x4 avec une tente de toit à Oman? English translation pending
Bonsoir.
Savez-vous si on peut louer à Oman des 4x4 avec une tente sur le toit comme ceux que l'on peut trouver en Namibie par exemple ?
Merci pour vos réponses.
Cécile
5 Grands sauts de puces à travers cet immense pays pour de sublimes découvertes:octobre-novembre2012 English translation pending
Ce récit, je le fais pour nous mais aussi pour ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage et qui nous ont beaucoup aidé tout au long de cette préparation et plus particulièrement: Madikéra, Chrissand, Diamina, Kashtin, KriKri, Chegringo et bien d’autres !
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!


Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!
Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là

Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!

Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!

Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là
Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011 English translation pending
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011
Mieux vaut tard que jamais 😊

Carole, 35 ans, et Matei, 40 ans. Notre premier voyage en Namibie date de mars 2009. Deux semaines et demie de pur bonheur. Le Damaraland, Sossusvlei et le NamibRand.
Une année plus tard, à la même période, on a commencé à rêver toutes les nuits de Namibie : le pays nous manquait, il fallait qu’on y retourne. Et avec le Botswana cette fois-ci.
On avait très envie de repartir à la même période, qui nous avait plu pour plusieurs raisons : la végétation verte et haute, l’eau dans les lits de rivières, très peu de monde (souvent nous étions seuls dans les lodges, aux petits soins), une température très agréable nuit et jour, et la découverte des animaux par surprise, au détour d’un buisson ou d’une dune. La basse saison présentait aussi l’avantage de pouvoir improviser sur place, décider du jour au lendemain l’itinéraire et la prochaine étape, à des prix inférieurs à la haute saison.
Mais pour diverses raisons, nous avons du décaler le voyage au mois de mai. Ce qui s’est avéré un coup de chance, car les pluies ont été très tardives et nous sommes arrivés peu après les dernières gouttes. Des connaissances qui étaient dans le Kalahari quinze jours avant nous, ont passé une semaine sous l’eau avec toutes les complications au niveau de l’état des pistes.
Le premier voyage s’était fait de guesthouse en lodge, ne connaissant pas du tout l’Afrique, nous n’étions pas rassurés à l’idée de camper au milieu des bêtes sauvages, grosses comme petites.
Cette fois-ci, ce serait mixte, moitié camping et bivouac, moitié lodge et guesthouse. Et donc la célèbre tente sur le toit, si pratique (et gardant un peu de distance avec les bêtes : ). On l’a trouvée cependant aussi très peu confortable, et notre sommeil s’en est ressenti : lorsque l’un bouge, toute la voiture bouge, et du coup l’autre aussi : ) Et de plus on est assez à l’étroit. Au final des nuits pas très reposantes, et une conviction : la prochaine fois, c’est tente au sol, sans hésitation!
Nous sommes donc partis dimanche 8 mai 2011, pour un mois de voyage entre le Botswana et la Namibie : Victoria Falls, Chobe, Savuti, Moremi, Magkadigkadi, Okavango, Damaraland, Kaokoland.
Les carnets de voyage d’autres membres du forum, notamment celui de Pierre77 qui nous a précédé sur un itinéraire quasiment identique, nous ont été précieux, un grand merci!
Lundi 9 mai - jour 1 Victoria Falls Après une escale à Francfort, et une autre à Johannesburg, nous atterrissons à Victoria Falls. Le vol entre Francfort et Johannesburg n’étant pas complet, on a pu avoir des sièges avec de la place pour les jambes. Une chance, dont on a bien profité! Une fois les formalités de visa accomplies (en euros ou en USD, mais ce n’est pas le même comptoir, donc on a fait deux fois la queue : ), un transfert nous attend pour nous emmener à la guesthouse Amadeus. En chemin nous déposons un couple au Vic Falls Safari Lodge, et premier contact avec la nature : le lodge est très beau, tout en bois, et en traversant le lobby pour aller sur la terrasse, on a une vue plongeante sur la savane, un beau point d’eau, et ... 4 éléphants, qui barbotent à quelque distance... Ca nous avait manqué, et nous sommes toujours aussi impressionnés.

La guesthouse Amadeus est simple, confortable, nous sommes les seuls, et peu de temps après on nous emmène faire un sunset cruise sur le Zambèze. Le soleil est orange, le GinTo bienvenu, on voit quelques hippos entre les rires tonitruants des canadiens qui nous accompagnent. Pas mécontents de retourner au calme, on mange un morceau et se couche à 20h.
Mardi 10 mai - jour 2 Victoria Falls > Kasane Départ tôt pour voir les chutes. A cette période on ne voit pas grand chose, le débit est tel qu’il y a un immense nuage de vapeur qui recouvre le tout. Par moments on découvre des bouts, et à d’autres c’est une vraie pluie tropicale («spray and mist») qui s’abat sur nos pèlerines. La faille est impressionnante, la forêt vierge inattendue, le volume d’eau ahurissant. C’est spectaculaire, sans être inoubliable.
La seule photo où on voit autre chose que de la vapeur d'eau...
Retour à la guesthouse, on remarque des troncs arrachés en pleine ville : les éléphants sont passés au cours de la nuit. Bagages faits, nous embarquons dans le minibus qui nous emmène à Kasane, au Botswana. Lors de la réservation de la voiture, on a opté pour la variante transfert entre Victoria Falls / Zimbabwe et Kasane / Botswana, qui s’avérait moins chère (12 €/p) et moins compliquée (taxes, formalités de douane) que de récupérer la voiture à Vic Falls et la faire retraverser la frontière. Personne à la douane, hormis des camions de transport de minerais (cuivre, cobalt) en provenance de RDC, en 10 mn c’est fait. On arrive au Chobe Safari Lodge, où nous attend Rex, de chez McKenzie 4x4, et notre Defender 130 Diesel. Nous faisons le tour en 2 heures et demie, on vérifie chaque pièce, et en particulier le téléphone satellite et le GPS. Bonne nouvelle, le téléphone satellite ainsi que les appels d’urgence sont offerts. Mauvaise nouvelle, ils ont oublié les «sand ladders». Une bière au bord de la Chobe river, on paye le solde de la voiture en cash. Au final, le Defender de McKenzie aura coûté, pour 11 jours, 1‘800 € (contre une offre de 2‘420 € pour le Land Cruiser de SelfDriveAdventures et 2‘050 € pour le Hilux basique 2.5L de Asco). On mange au buffet le soir, pas dément, entourés de russes et d’américains. Vivement le départ demain.
Mercredi 11 mai - jour 3 Kasane > Ihaha Chobe On se lève à l’aube pour un tour sur la Chobe River. L’eau est lisse et ample, l’air est froid, la lumière splendide, nous sommes seuls avec le guide, ainsi qu’un buffle, quelques oiseaux, plein d’hippopotames (dont les petits qui se dandinent ressemblent à des sharpei roses), des impalas, crocodiles et un magnifique hippotrague noir, puissant et d’apparence mythologique.


On ne verra pas d’éléphants, qui ne descendent que l’après-midi, et en cette saison ne traversent pas la rivière vers la Namibie, l’eau étant trop haute et les îles intermédiaires submergées. Retour à l’hôtel, et départ pour les courses. Déjeuner au Old House et sa terrasse très sympa, complément de courses, et enfin direction Sedudu Gate pour l’entrée dans le parc. Les journées sont courtes et celle-ce tire déjà gentiment sur sa fin. Nous avons 1h30 de soleil devant nous, et 30 km à parcourir jusqu’à Ihaha Campsite, ça devrait le faire. Erreur... A peine entrés dans le parc, nous découvrons une densité incroyable d’animaux, des troupeaux de centaines de buffles, des dizaines de girafes, et des éléphants de tous les côtés. C’est la première fois que nous conduisons dans un parc national, tout est nouveau, donc, prudents et patients, ayant lu les précautions concernant les éléphants, nous restons à distance, laissant passer. Sauf qu’il y en a partout, et lorsqu’un vieux mâle ou une femelle avec son petit mangent tout au bord de la piste, nous nous retrouvons coincés. Avec le soleil qui descend vite ... gloups. Heureusement, lors d’une marche arrière précautionneuse sur plusieurs dizaines de mètres (une mère et son petit suivaient la piste en se dirigeant vers nous), une voiture de Sud-Af nous dépasse : beaucoup plus audacieux (ou confiants, ou inconscients ?), ils ouvrent la route et nous les suivons de près, essayant de ne pas se faire semer. On passera comme ça 3 ou 4 situations délicates, avec mouvements de têtes mécontents et oreilles battantes. Sans eux, on y serait peut-être encore, à force d’être prudents et impressionnés/effrayés à la fois. Traçant derrière, on se désintéresse presque des girafes languides et si proches pour arriver enfin au campsite, soleil rasant. Ouf! Emplacement n°5 au bord de l’eau, on monte la tente, et invite notre voisin à un apéro très agréable pour le coucher de soleil. Tout en gardant l’oeil ouvert sur les buffles qui se promènent dans le coin, les rangers nous ont prévenus d’être attentifs à pied. Jesse est français, photographe professionnel et voyage seul depuis quelques semaines. Il répond à nos questions de novices, nous rassure, et on se remet de nos émotions. Puis dodo, première nuit dans le «bush»…

Jeudi 12 mai - jour 4 Ihaha Chobe La nuit a été longue, peuplée de bruits inconnus et de questions (c’est un hippo qui monte sur l’échelle? Un buffle qui prépare le petit déj?), on prend nos marques. Bonne nouvelle : pas de moustiques! La saison est censée être redoutable, mais le courant de la Chobe River est trop important et les moustiques absents : ) Réveil à l’aube, on se déplie tranquillement, tout le monde est parti, petit déjeuner royal (oeufs brouillés, bircher muesli) puis départ pour un drive vers Shimwanza Valley.

Le soleil est déjà chaud et on ne verra pas grand monde, quelques girafes, buffles et impalas, mais la balade est belle, isolée.

Déjeuner au camp et nouveau drive vers 15h, vers Serondela, avec l’envie - et l’appréhension - de revoir des éléphants. La piste principale étant parallèle à la rivière et les éléphants y descendant l’après-midi depuis l’intérieur du Parc, il est inévitable de les croiser. Ils traversent, à l’aller sans s’attarder, mais au retour prenant leur temps, tout au long de la piste : une pluie d’éléphants. On n’y avait pas pensé la veille, d’où le manque de temps prévu et le coup de stress. On descend au bord de la rivière, la presqu’île que nous visions s’est transformée en île, inaccessible.

Un grand éléphant mâle traverse, tandis que 3 autres batifolent au ralenti, se retournent dans l’eau les pattes en l’air. Le spectacle est délicieux. Dans l’intervalle le mâle est ressorti en face, et la ligne d’eau s’est dessinée sur sa peau poussiéreuse, comme s’il avait été trempé dans du chocolat. Retour au camp, plusieurs éléphants traversent la piste, c’est magique et moins éprouvant que la veille : nous avons le temps. Petits, vieux, tout le monde est là, une trentaine en tout, répartis en petits groupes. Désolé, les photos manquent, n’étant pas équipés pour la photo animalière, on pensait à autre chose : )

Douche au camp, tente, et on prépare l’apéro : GinTo, un excellent sauvigon blanc «Fat Bastard» (dans les verres à vins en inox, trop chouettes) et du biltong.

Nous partageons avec Monique et Alain, croisés le matin, ainsi que Jesse qui passe dire au revoir. Ils ont vu une lionne près de Sedudu. La nuit est tombée, tout le monde rentre, on mange nos steaks et au lit!
vendredi 13 mai - jour 5 Ihaha Chobe > Savuti Pas très bien dormi à nouveau, départ tôt pour Savuti.

La piste longe la rivière, toujours aussi vaste et d’une couleur bleu vif impressionnante. On croise waterbucks, girafes et baobabs.

Passé Ngoma Gate, on se retrouve sur une route fraîchement goudronnée, très large qui nous mène à Kachikau où, sans transition, on passe à une piste sableuse, avec les traces de roues et les hautes herbes au milieu. Le Bradt conseille de prendre une piste parallèle pour éviter le sable épais et profond, ce que nous faisons, aidés des points GPS. Nous croisons peu après la bifurcation un 4x4, probablement des chasseurs, à qui nous demandons confirmation, et qui nous répondent le contraire, qu’il faut retourner sur nos pas pour prendre la piste «officielle». Un temps perplexes, nous décidons de continuer malgré tout. Nous sommes au milieu de nulle part, la végétation est dense et basse, et nous nous regardons parfois avec un sourire légèrement tendu. Le choix se révèle bon et nous arrivons enfin à Ghoha Gate, d’où nous entrons dans le Parc. Quelques centaines de mètres plus loin, un point d’eau sur la droite et 3 énormes éléphants. Avec toute cette végétation, nous apercevons toujours les animaux à la dernière seconde, une fois arrivés à leur hauteur. Le soleil est haut à présent, et le sable, profond par endroits, devient de plus en plus mou. Nous nous enlisons deux fois, mais le Defender est un vrai tracteur, et nous repartons à chaque fois, labourant la piste. 4h20 après le départ, nous arrivons au Campsite. Un nouveau pont rend le passage de la rivière très facile, et on se pose à notre emplacement, pas fâchés d’être arrivés.
Le temps de nettoyer la voiture et le matériel (les secousses de la route ont renversé les bidons d’eau et le charbon de bois, il y en a partout), de déplier les chaises, d’ouvrir les bières, lorsque soudain apparaît entre les arbres un éléphant imposant, venant de l’emplacement voisin! Silencieux, il arrive tranquillement, droit sur nous. Calmes mais alertes, on range rapidement toute la nourriture et on se met dans la voiture. Il passe à 5 m et commence à se frotter à notre arbre, puis, nonchalamment, repart continuer sa tournée, en balançant ma chaise au loin d’un mouvement de trompe. Elle était sur le passage, l’idiote. Et moi dessus avec ma bière, une minute plus tôt.

(au milieu, Converse taille 44 : )
La visite des sanitaires, véritable place forte entourée d’un mur en béton armé renforcé d’un talus en terre, en dit long sur la présence des éléphants. Après Savut (on apprendra plus tard que c’est le nom de notre invité surprise) et les monstres vus à Ghoha, on a notre dose pour la journée. Pas de drive cet après-midi, on finit de ranger, préparer le barbecue et bouquiner sous l’arbre, l’oeil ouvert pour toute visite impromptue.

On admire le coucher de soleil sur la rivière Savuti, qui coule à nouveau depuis 2 ans, après presque 20 ans de sécheresse.
samedi 14 mai - jour 6 Savuti La nuit a été froide, la lune pleine et lumineuse, et on n’a pas beaucoup mieux dormi. On se présente à 7h30 au Savuti Safari Lodge, ils sont abasourdis, ils n’ont jamais vu des selfdrive arriver aussi tôt : ) Mais l’accueil est très chaleureux et la prise en main absolument parfaite. Linge sale hop, thé et cookies hop, game drive improvisé avec guide perso hop! et nous voilà partis pour explorer le Savuti. Metal est excellent, drôle, connaisseur et bon tracker. Carole est sous le charme, et moi aussi.

Nous voyons quelques zèbres, éléphants, et ... un léopard! et ... un autre léopard, à peine plus tard! Quelle chance, et quelle beauté! Il s’agit d’abord de la fille, qui longe la piste sur quelques mètres devant nous, puis de la mère, posée sur un tronc d’arbre mort pendant plusieurs minutes. Nous l’observons goulûment, je suis en admiration totale! Je n’ai qu’un appareil compact : les photos au zoom numérique sont de très mauvaise qualité, mais le souvenir est intact.


Retour au lodge, brunch parfait, on rencontre un couple de vieux anglais, tout droit sortis de l’imaginaire du safari (Dr Livingstone et sa femme je présume) et un couple de juges brésiliens, puis on s’installe dans la chambre, superbe.


Longue douche, courte sieste, et on repart pour le drive de l’après-midi, toujours seuls avec le guide. Metal nous explique comment le fait que la rivière coule à nouveau a modifié l’écosystème, et que nous ne verrons pas le célèbre groupe de lions qui s’attaquait avant aux éléphants : des luttes de pouvoir ont dispersé le groupe, et l’eau abondante a changé les habitudes. Le parcours est varié, nous voyons plusieurs girafes et une troupe de 25 éléphants qui se dirige vers un point d’eau.


Il y a des tout petits qui sont à tomber, avec leur bout de trompe hors contrôle. GinTo au coucher du soleil, une vraie carte postale avec la girafe au loin et les zèbres au premier plan, puis retour au lodge.

Nous y rencontrons Pierre Jaunet, qui nous rejoint au bar, entendant que nous parlons français. Il nous parle de sa longue expérience du Zimbabwe et du Botswana, on se renseigne sur la qualité des pistes pour la suite du voyage, puis on passe à table avec ses amis, Tim et June Liversedge, sur la belle terrasse avec vue nocturne sur le point d’eau et la rivière. Au cours du repas, Tim nous racontera plein d’anecdotes sur le Botswana, où il réside depuis 40 ans, ayant été conservateur à Chobe, reconstruit le Khwai Lodge, construit la route entre North Gate et South Gate à Moremi et étant maintenant réalisateur et producteur de documentaires animaliers. A moment donné, nous remarquons la présence soudaine d’une trentaine d’éléphants venus s’abreuver au point d’eau (puisée en profondeur, l’eau est minéralisée). Arrivant en vagues régulières, tout petits compris, ils remplissent la plaine juste à quelques mètres devant le deck. Il en arrive toujours plus, comme si ça ne devait pas s’arrêter, déclenchant exclamations et enthousiasme fasciné de notre part. Même Tim est bluffé. Une soirée inoubliable, d’autant que nous aurons la chance de voir aussi des lycaons («wild dogs») et des hyènes, et qu’un léopard a été aperçu dans l’enceinte du lodge. Nous discutons encore tard dans la nuit, puis dodo.
dimanche 15 mai - jour 7 Savuti > Moremi La nuit est réparatrice, réveil à 6h et départ à 7h30. Nous partons pour Third Bridge, et les avis divergent sur la route à prendre. Il y a beaucoup d’eau à Moremi, et la piste entre North Gate et Xakanaxa est fermée. La première option est de passer par North Gate et descendre sur South Gate pour remonter ensuite sur Xakanaxa ou Third Bridge, mais les passages sont très difficiles autour de Khwai et North Gate, et on nous déconseille de prendre cette route seuls. La deuxième est de prendre la gravel road par Mababe et remonter sur South Gate, c’est moins intéressant, plus long mais plus sûr. Un groupe d’italiens va prendre la route de North Gate dans 2 camions avec guides, nous discutons pour nous joindre à eux, mais finalement ils partent sans nous attendre. Tant pis, nous aviserons à Mababe Gate. Nous embarquons deux planches en guise de «sand ladders» et prenons la Sandridge road. La piste est belle, et nous restons concentrés, Carole sur l’apparition d’éléphants sur la piste, et moi sur les passages de sable mou et profond. On n’a pas trop envie de s’ensabler puis d’avoir des éléphants sur le dos pendant qu’on déblaie. Un ou deux passages délicats (arbres en travers de la piste au milieu d’un passage de «hauts fonds») et nous voilà à Mababe Gate. Le Ranger nous déconseille lui-aussi de passer seuls par North Gate. Bon, d’accord, on ne va pas insister, c’est vrai qu’on n’a croisé aucune voiture de toute la matinée. Mais la gravel road est atroce, pleine de nids-de-poules, et le Defender, qui était jusque là irréprochable, se comporte très mal, perdant régulièrement l’adhérence au-dessus de 30 km/h. Je ne pense pas à dégonfler les pneus, j’aurais dû! La route est un calvaire, d’autant plus incompréhensible que les rares autres voitures foncent sans problème. Je me sens comme Gaston Lagaffe dans son tacot : ). Nous remontons ensuite vers South Gate et entrons dans le Parc. A l’entrée, on nous déconseille la route directe vers Third Bridge, il faut aller sur Xakanaxa puis continuer sur Third Bridge. La piste est de plus en plus belle, on roule bien, la Mopane Tongue est verte, les arbres sont hauts et feuillus et nous ne traversons que quelques passages boueux.

Nous atteignons enfin Xakanaxa, après 7h de route! C’est long, trop long... Il reste encore 40 mn pour rejoindre Third Bridge, et on en a un peu marre. On va voir s’il y a de la place ici. Le campsite est plein, on essaye les lodges, et coup de chance, le Xakanaxa Moremi Safari Lodge nous accepte à l’improviste, passés les conciliabules d'hésitation devant cette situation inhabituelle. Et à prix réduit (pour Xakanaxa!), puisqu’on nous propose le Full Board et toutes activités à 100 € par personne. Le lodge est superbe! Les tentes ont chacune une petite terrasse donnant sur le delta et les hautes herbes, et salle à manger, bar, salon et coin autour du feu ouverts s’articulent le long du canal, sur un deck qui serpente entre les grands arbres.


On bouquine le reste de l’après-midi, le coucher de soleil est magique, on est biens. On apprend que la semaine dernière encore, il pleuvait à verses. Ca explique les routes coupées et les trous d’eau profonds qui barrent l’accès aux lodges.

Repas léger, échanges concernant l’état des pistes vers Savuti avec un couple de SudAf et on se couche, épuisés.
lundi 16 mai - jour 8 Xakanaxa Moremi Game Drive à 6h30 avec Oli, excellent tracker : il s’arrête soudain, regardant des traces au sol. Il entend ensuite les cris d’alerte des singes. Plus loin, repère la direction où regardent les impalas, et nous mène droit sur un magnifique léopard, qui suit la piste devant nous. On est vernis! On le suit, faisons un court détour, puis, moteur arrêté, l’observons passer à 3m de nous, calme et indifférent à notre présence. Nous sommes bouche bée.

Puis les autres voitures, alertées par radio, déboulent de tous les côtés, mais il est parti. Nous le reverrons un peu plus tard, grâce à l’oeil perçant de Carole, assis immobile à l’ombre d’un buisson, nous regardant droit en face : impressionnant. Nous voyons également de très beaux kudus et un troupeau d’éléphants, dont un petit qui n’a pas froid aux yeux et cherche à nous intimider.


Brunch au lodge, lecture sur le deck, nous décidons finalement de ne pas aller à Third Bridge. La route du sud, peu recommandée, nous contraint à revenir par Xakanaxa, ce qui nous fait faire un aller-retour quasi-inutile, et surtout rallonge une route déjà longue demain. Avec quelques regrets - mais du confort - on reste au lodge une nuit supplémentaire. Game Drive avec un autre guide à 15h30, en direction de Third Bridge justement, où certains ont vu la veille un jeune lion mâle prendre la pose dans une clairière. On fait un crochet par une carcasse d’hippopotame, victime d’un combat des chefs qui s’est terminé en agonie dans l’enceinte d’un lodge.

Les paysages sont à tomber, les arbres majestueux, les couleurs vives, il y a une beauté et une énergie incroyables.

Nous nous engageons sur les pistes secondaires, parfois à peine visibles, avec des passages compliqués dans les marais, l’eau entrant dans la voiture par les portières. Il faut sérieusement connaître, sinon c’est l’enlisement assuré.

La piste est là, à droite. Où ? Ben là... : )
On se regarde avec Carole : on ne serait jamais passés par ici, seuls en selfdrive. On passe non loin du campement de Veronica Roodt, qui vit seule et isolée, sous tente, avec un aide bushman. La saison n’est pas la plus riche en faune, le haut niveau des eaux éloigne beaucoup d’animaux, et notamment les guépards. Il pleut entre novembre et mars, puis le delta est haut entre avril et juin. C’est à la saison sèche hivernale, entre août et septembre, que l’on voit le plus d’animaux, mais avec une végétation sèche, jaune et des arbres sans feuilles. Nous voyons quand même beaucoup d’éléphants.

Plus loin, soudain, un grand mâle en rut vient droit sur nous, l’oeil mauvais... Surtout ne pas reculer, faire gronder le moteur de manière régulière, le face à face dure un moment, puis il finit par nous contourner… Décidément c’est très impressionnant, et ça fait peur. Il est énorme et, comment dire? Pas content quoi. Puis nous avons la chance de tomber sur une meute de 6 lycaons qui se reposent dans une clairière, après une chasse infructueuse. Etonnante similitude comportementale avec les chiens.


Retour au lodge, un peu de lecture, repas et dodo confortable, dans une belle chambre éclairée aux bougies. Pleine lune sur le delta.

mardi 17 mai - jour 9 Moremi > Boteti River Départ tôt pour Boteti. Pour une fois, la route va aller en s’améliorant, et ça fait drôle de rouler sur le bitume. On aide un français à changer sa roue à South Gate, il revient du Kalahari où il a vu 6 lions en 5 jours. On arrive en début d’après-midi à Meno-A-Kwena (le GPS n’était pas du luxe). Le lodge est un camp de toile, type safari mobile mais permanent, avec du mobilier et des objets dans le style des années 50 (tiens, il y a une photo de Tim dans le tas).

Le camp domine la rivière Boteti, avec le Parc du Magkadigkadi en face, la vue est splendide. Tout se fait au feu de bois, y compris l’eau pour la douche, et toujours cette vue plongeante, partout.


Il y a des nuages, pour une fois. L’après-midi est passée à observer les rares animaux, en faisant attention aux serpents apparemment nombreux, apéro avec Anita et John qui rentrent eux aussi du Kalahari, où ils ont croisé une lionne et ses 3 petits, dans leur campement, au petit déjeuner. Voir Anita, sud-africaine habituée au bush, mimer comment elle s’est jetée tête la première dans la voiture, nous fait encore sourire aujourd’hui, mais est surtout rassurant : ils ne sont pas tous fous : ) Excellent repas sous la toile de parachute de la tente principale, pleine de détails, d’armoires et de caisses à l’ancienne. Bonne nuit, pleine lune, pluie au milieu de la nuit, et rugissements de lions au loin. A moins que je n’aie rêvé, Carole n’a rien entendu?

mercredi 18 mai - jour 10 Boteti > Gweta Petit déjeuner et observation de 4 éléphants pas tranquilles en contrebas, au bord de la rivière.

On hésite entre deux routes pour rallier Planet Baobab : soit à travers le Parc Magkadigkadi Pans, ce qui implique de prendre le bac à Khumaga (il n’y en a qu’un le matin?) et ressortir par Phuduhudu Gate, soit en faisant le tour par Motopi. Les incertitudes liées au bac et le temps de route sensiblement plus long de l’option Parc font pencher la balance pour la seconde. La route est facile et nous arrivons tôt dans un lieu décontracté, avec quelques locaux et de beaux baobabs. Le ciel est gris et nuageux et c’est ce soir que nous avons prévu de dormir à la belle étoile dans le Pan. Malgré le temps menaçant, nous partons quand même à 14h, avec une famille d’australiens (père et fils tout contents, mère et belle-mère pas du tout : ). Au programme : visite de suricates, nuit dans Ntwetwe Pan, et le lendemain retour par Chapman’s Baobab. La route est cahoteuse, longue, pas très intéressante et il fait rapidement froid. En chemin nous passons voir les suricates : pas fous, ils ne se montrent pas par ce temps. Nous continuons le chemin jusqu’à l’étendue plate du pan, et arrivons au camp incongru préparé pour la nuit : une table et des chaises posées au milieu de rien, ce vestige asséché de lac mésozoïque où rien ne pousse, rien ne vit. Le guide prépare les grillades et le pain, fait sur place à partir de maïs et de bière. A cause des nuages, il fait déjà sombre, mais en une minute le coucher de soleil embrase le ciel bas, le Pan prend feu, on est émerveillés.

Repas rapide et on se couche dans les «bedrolls» utltra-chauds et confortables. On va bien dormir, et je me réjouis de me réveiller à l’aube dans ce désert, on voit déjà la lune qui fait quelques apparitions. Malheureusement, vers 22h, quelques gouttes de pluie de trop nous font tout remballer en vitesse. Lorsque la croûte du Pan est mouillée, les voitures s’embourbent profondément, on ne peut pas rester. Quel dommage !! Surtout que lorsque nous arrivons au guesthouse après un drive de nuit dans le froid, le ciel est complètement dégagé et la lumière de la lune inonde le bush... Il s’en est fallu de rien! Les regrets seront persistants. C’était en plus la seule raison qui nous avait fait choisir Planet Baobab, plutôt que Nxai Pan qui nous attirait beaucoup.
jeudi 19 mai - jour 11 Planet Baobab Réveil tranquille, grasse matinée (8h). Il fait beau, l’air est pur. Petit déjeuner et farniente. On envisage un temps de retourner dormir dans le Pan, mais le guide est malade (il a pris froid?), bon, on se fait une raison, et tant pis pour les suricates qu’on avait tellement envie de revoir. Lecture, sieste, on prépare les bagages et la voiture pour la rendre le lendemain à Maun. Le soir, on mange typique botswanais «Bogobe le Nyama», délicieux ! L’ambiance locale promise laisse à désirer : il n’y a personne : )
Vendredi 20 mai - jour 12 Gweta > Maun > Okavango Réveil à 5h30, départ de nuit à 6h. Le lever de soleil est superbe et rapide, juste après la lune et les étoiles. Ca change vite ! Nous faisons un détour par Nxai Pan pour voir les Baine’s Baobabs. Le paysage du parc rappelle un peu la Namibie, avec zèbres et oryx. Ca donne envie d’y passer plus de temps, d’autant que tout le monde est là à cette saison, même si nous ne les voyons pas ce matin : lions, guépards et léopards. Les baobabs sont imposants, millénaires plantés sur une île au milieu du pan.


On continue la route pour arriver à Maun, où nous rendons la voiture à Mac (Kenzie), quinquagénaire sympa et décontracté, rosé dans son bleu de mécano. On a bien aimé le Defender, qui a été solide et fiable, même si de loin pas de toute première fraîcheur, et on le quitte à regret.

Nous sommes à présent arrivés à la dernière partie du voyage au Botswana, avec deux jours au Gunn’s Camp, dans le delta de l’Okavango, juste au sud de Chief’s Island. A midi nous embarquons à bord d’un petit avion pour Xaxaba; la piste de notre camp étant inondée, il va falloir atterrir à une demi-heure de là. Il y a une TV dans la salle d’attente. Coupés du monde pendant 2 semaines, l’éclair d’actualité au fin fond du Botswana nous apprend l’arrestation de DSK à NY. La planète Mars quoi : ) Nous nous réjouissons de survoler enfin le delta, dont nous avons tant entendu parler. Le survol est sympa, même si on est pas mal secoués dans le coucou qui tangue et vole de travers, et j’ai la chance d’être à la place du copilote pour observer autant les gestes du pilote que l’Okavango au-dessous, très bleu et immergé.

A l’arrivée, des guides du camp nous attendent pour un transfert à pied, en pirogue «mokoro» et en bateau à moteur pour arriver au lodge, joliment placé au bord d’un canal. Les tentes sont plus loin, via une passerelle au milieu des hautes herbes, sous les grands arbres, toutes avec vue sur le delta. Elle sont immenses, avec douche et baignoire à l’extérieur, une terrasse à l’avant, et une sorte d’antichambre qui fait office de bureau et salon.


Départ pour une balade «sundowner» en bateau, beaucoup d’oiseaux (marabouts, african jacana...) et plusieurs éléphants, que nous sommes surpris de voir aussi loin dans le delta submergé. Un mâle en rut («smelly») traverse la rivière juste devant nous, c’est très sympa à observer, il ressort de l’autre côté, la ligne de flottaison bien visible. Le coucher de soleil est rouge, orange, rose et violet.


Repas au lodge avec Jinx, le manager un peu envahissant qui monopolise la parole et l’attention, mais entraînant. Puis au lit, après une belle et longue journée! Quand je pense que le matin nous étions parmi les baobabs gigantesques, au milieu d’un pan désertique, quel contraste!
samedi 21 mai - jour 13 Okavango La nuit a été fraîche, on a entendu plusieurs hippopotames, réveil à 6h pour un départ en «mokoro». La balade est lente et silencieuse, on glisse entre les herbes et les nénuphars au lever du soleil, quel plaisir. On accoste sur une rive, pour continuer à pied.

J’attendais ça depuis longtemps, on n’a pas l’occasion de marcher dans les parcs nationaux au Botswana. Le rapport à la nature est tout autre lorsqu’on est là, vulnérable, au milieu de la végétation. Nous croisons une grande famille de babouins, plusieurs phacochères pas trop craintifs, des impalas beaucoup plus, et quelques traces d’éléphants et zèbres. Et toute une flopée d’oiseaux : aigle, martin-pêcheur, cigogne, marabout et d’autres très colorés (oui, nous ne sommes vraiment pas des spécialistes : ) Retour soyeux en «mokoro», délicieux brunch suivi d’une douche à ciel ouvert sous les grands arbres, et lecture dans la tente. A 15h nouvelle ballade en bateau, assez semblable à la veille.

Apéro dans la tente et repas animé par les contes africains de Jinx. Impala rôti, asperges, on mange bien au Gunn’s Camp.
dimanche 22 mai - jour 14 Okavango > Maun > Windhoek Grasse mat’ monstrueuse (7h : ). La nuit a été moyenne, les oiseaux, insectes, grenouilles et hippos sont bien là. Petit déjeuner copieux (oeufs brouillés et tomate, saucisse, bacon, corn-flakes avec joghurt et fruits frais, miam). Nous profitons d’un moment calme pour écrire quelques cartes postales puis départ en bateau pour l’aéroport de brousse. Derniers nénuphars et African jacana, et nous voilà débouchant sur la piste d’atterrissage en terre avec les bagages, sortant de nulle part. Le vol secoue pas mal et la vue est belle : les patches d’îles et d’arbres, avec les traces des pistes des animaux, dessinent une carte fascinante, tantôt émergée, tantôt immergée, de différents verts, beiges, bleus et noirs. Comme des rides sur la peau, les pistes des animaux sillonnent la terre. Changement d’avion à Maun, et vol vers Windhoek, très excités à l’idée de retourner en Namibie! L’aéroport est familier, il y a une heure de décalage horaire avec le Botswana, nous faisons un peu de change, prenons une carte SIM et en route pour Asco, où nous récupérons le Hilux Double Cabine avec tente sur le toit. Aïe, il n’y a pas de 2e batterie et le frigo ne marche pas lorsque le moteur est arrêté. La tuile. Et il est trop tard pour changer de véhicule. Tant pis, on avisera. Il y a beaucoup d’eau à Windhoek, et on traverse un gué en pleine rue, chose que l’on avait pas connue en mars 2009. On retrouve la pension Londiningi, et Nathalie et Alex avec plaisir. David Rey, notre guide pour le Kaokoland, nous y rejoint pour faire connaissance et régler les derniers points. Au moment de préparer le voyage, nous avions beaucoup hésité sur la manière de voyager dans le Kaokoland. Devant la plupart des avertissements, nous avons finalement exclu le voyage en solo, même munis de téléphone satellite. Il restait soit l’option de trouver une autre voiture intéressée aux mêmes dates, soit un guide. Nous en avons contacté plusieurs, dont David, recommandé par notre amie Ruth. Puis les échanges de mails avant le départ ont achevé de nous convaincre de son sérieux. Mais nous ne l’avions jamais rencontré jusqu’à ce soir. RV est pris pour le surlendemain à Opuwo. Un pavé de springbok aux truffes du Kalahari plus tard, nous nous couchons pour une belle et longue nuit.
lundi 23 mai - jour 15 Windhoek > Opuwo Excellent petit déjeuner, copieux, frais et varié, on mange toujours aussi bien à Londiningi. On prend la route à 8h30 après avoir réservé la nuit du 2 juin, veille du retour. Quel plaisir de rouler à 120 Km/h sur une route asphaltée, dans une voiture confortable et souple. Arrêts successifs à Otjiwarongo, Outjo (délicieuse Bäckerei et étonnant Biergarten où les serveuses Damara parlent allemand), Kamanjab (première Himba, sublimement belle, qui sort de l’épicerie) et Kavita Lion lodge, où on envisage éventuellement de passer la nuit, le Hobatere lodge étant malheureusement fermé pour de tristes histoires avec la Communauté. Les activités avec les lions ne sont que le matin, le lodge est désert, on décide de continuer notre chemin. On tente le Community Campsite d’Hobatere, un peu plus loin en face de la porte Ouest d’Etosha, un très bel endroit, mais on n’est pas complètement emballés. Finalement, la décision est prise de continuer jusqu’à Opuwo, ça devrait le faire au niveau timing et du coup on partira plus tôt pour le Kaokoland. On arrive au coucher du soleil, la vue sur la vallée est très belle, avec la fumée de tous les feux qui s’allument, et une légère brume qui s’installe. On aura finalement roulé toute la journée, mais par rapport au Botswana, c’était du beurre, de la double crème, on n’est même pas fatigués. Opuwo est un melting-pot impressionnant. Beaucoup de Himbas traditionnels, mélangés aux Hereros en costume XIXe (quel contraste!) et au reste de la population, de tous genres. On s’installe au campsite, où nous tombons sur David, qui est lui-aussi arrivé plus tôt que prévu, son RV à Swakopmund ayant été annulé. Ca tombe bien. Apéro au lodge, belle vue sur la piscine et les montagnes environnantes. Le contact avec David est excellent, on se réjouit!
mardi 24 mai - jour 16 Opuwo > Orupembe Réveil à l’aube, on n’a pas entendu les bruits de fête au loin qui ont duré, à ce qu’il semble, toute la nuit. Le campsite est presque plein, avec notamment un bus / camion rempli de français. Leurs discussions animées sont une musique familière qui nous font sourire, un brin nostalgiques. L’un d’eux, peut-être pas bien réveillé, ou excluant d’emblée la possibilité, nous pose trois questions de suite en anglais, sans réaliser qu’on répondait à chacune en français. Il est ensuite reparti, et on ne saura jamais s’il s’en est rendu compte : ) ? On fait les courses pour 7 jours d’autonomie au supermarché, avec toujours ce mélange étonnant, dans cette ville carrefour où tous se croisent. Plein d’essence à ras-bord et départ pour une nouvelle longue journée de route. Il est 9h30. David part devant avec son Land Cruiser, on le suit à distance, une fois le nuage de poussière retombé : à chaque intersection, s’il ne s’est pas arrêté pour nous attendre, c’est que c’est tout droit. On quitte rapidement la vallée d’Opuwo, les paysages évoluent, puis changent souvent. La piste rétrécit, puis devient cahoteuse par endroits, voire délicate avec des passages de pierriers, mais sans jamais être trop difficile. On passe des lits de rivière (Hoarusib), des canyons, des goulets, des cols, des vallées étroites, d’autres beaucoup plus larges, on aperçoit un marcheur solitaire - minuscule point perdu dans l’immensité.


On croise des Himbas à la pompe à eau de Sanitatas. On a acheté à Opuwo de la farine et du tabac, David leur en donne une partie, échange quelques mots, et obtient l’autorisation de faire des photos. Je dois me faire prier, car je n’ai aucune envie de faire le voyeur, mais c’est malgré tout un moment unique.

La timidité est de mise chez les jeunes filles, qui se dérident sensiblement lorsqu’elles voient le résultat sur l’écran de l’appareil. Les enfants s’esclaffent et se tapent sur les cuisses. On continue notre route et peu avant Orupembe, alors que le soleil descend, on choisit un emplacement de bivouac à côté de la piste, au milieu de Bushman Grass et de quelques arbres. On aura croisé beaucoup de vaches, de chèvres et d’ânes, et quelques oryx, autruches et springboks.


Magnifique coucher de soleil (17h30), la lumière est belle, on est seuls au monde et heureux. Dîner au coin du feu, l’air s’est rapidement refroidi, il est temps de se coucher.
mercredi 25 mai - jour 17 Orupembe > Hartmann Petit déjeuner au lever du soleil, on est encore un peu fripés.


La compagnie de David est très agréable, et il est très compétent. Ses connaissances du pays sont vastes et complètes mais il n’impose pas, il est sûr, a un sens de l’humour qu’on apprécie, il est prévenant et attentif, c’est un bonheur. Départ à 8h, on arrive rapidement à Orupembe (étrange ce poste de police perdu au milieu de nulle part) pour continuer et s’enfoncer vers le Nord, soleil dans les yeux. Orange Drum, quelques bifurcations et nous voilà enfin dans la vallée de Hartmann, but de notre voyage. C’est magnifique… On sort de la piste centrale pour rejoindre notre emplacement de bivouac en hauteur. Il a tellement plu cette année que tout est recouvert d’herbe haute, alors qu’en temps normal ce n’est que sable rouge et roche. David découvre le phénomène pour la première fois, alors qu’il y vient plusieurs fois par année depuis 15 ans. Le Hilux ne parvient pas à monter une pente raide avec du sable mou. On tente les vitesses courtes, le Diff Lock, rien n’y fait. Recul pour prendre de l’élan, dégonflage des pneus à 0.8 bar, et on fonce comme des dératés : ça passe tout, tout juste. Il manque un peu de puissance mais c’est passé. Deux autres passages délicats se font sans problème, c’est impressionnant l’efficacité des pneus -très- dégonflés sur le sable meuble. Le lieu de bivouac est idéal, situé entre une falaise et un gros rocher granitiques, ce qui offre de l’ombre pratiquement toute la journée.


On s’installe, petite douche et balade à pied vers un point de vue en hauteur. La vue est magnifique, d’un côté la vallée principale de Hartmann en contrebas, de l’autre la vallée secondaire et au loin, les dunes de la Skeleton Coast. On reste un long moment à contempler en silence, sous une légère brise.


Retour au bivouac et apéro pour le coucher de soleil. Le gros rocher forme une arche, et en passant dessous on accède à un promontoire qui surplombe la vallée, plein ouest et le soleil qui descend sur les dunes. Le GinTo est mémorable, on est bouche bée, c’est vraiment un endroit magique.


Grillades et petits pois à la nuit tombée, avec le bois ramassé en route, il fait extrêmement doux c’est un bonheur. Coucher à 20h, réveil 2 heures plus tard, le vent s’est levé et fait claquer violemment la toile anti-pluie. Démontage à la frontale, à poil sous les étoiles.

jeudi 26 mai - jour 18 Hartmann Réveil à 6h, il fait bon, la lumière est très belle, on descend dans la vallée principale pour aller au bout de la piste, vers des dunes en forme de croissants, ça tombe bien pour le petit-déjeuner : ) On se régale, le soleil s’est levé, les ombres sont longues, et les discussions intéressantes et décontractées.


Puis départ vers la 1ère vallée, la plus à l’est. Un village himba est posé au milieu de dunes roses - apparemment le lodge de luxe voisin a fait en sorte de pérenniser la présence des semi-nomades - et on descend vers la rivière Kunene. Elle est là, large, puissante, bordée de végétation et de crocodiles, vision étonnante dans ce paysage désertique et dramatique.

On croise un jeune berger himba et ses chèvres qui éternuent, avant de rencontrer 3 himbas adultes qui descendent chercher de l’eau à la rivière. Deux jeunes à dos d’âne, souriantes, et une vieille matriarche à pied, plus austère et pressée, qui se laissent photographier en échange de farine.


On rentre au bivouac pour la fin de matinée, exploration à pied des environs, sieste, lecture, déjeuner, re-sieste, balade, dur quoi ! : )

On ne voit pratiquement pas de grands animaux, la vie se trouve à l’échelle miniature, avec criquets et autres bugs qu’on observe à plat ventre. A 15h30 on prend la route d’un sommet plus proche de la Skeleton Coast pour le ‘sundowner’. En route, sur les pentes recouvertes de duvet, on passe devant un terrier de suricates, qui disparaissent à notre approche. On attend en vain qu’ils ressortent. On continue la piste jusqu’au dernier sommet, la pente est raide, heureusement que le Land Cruiser de David est puissant. Et là… c’est indescriptible! … Les dunes de la Skeleton Coast s’étendent à perte de vue, tournent autour de notre point de vue sur 210°. Au sud, on voit clairement la limite entre le désert et la vallée secondaire de Hartmann, les dunes s’arrêtent brusquement, tandis qu’au nord, elles tombent dans la faille de la Kunene, avec les montagnes noires de l’Angola au-delà. Et à l’ouest, la brume de l’océan se mélange au soleil couchant sur une mer de dunes.



C’est le point le plus au nord-ouest de Namibie où il est permis d’aller. On voit d’ailleurs la piste réservée aux rangers percuter les premières dunes avant de disparaître au milieu du sable. Le vent est violent, mais on reste des heures, transportés, envoûtés.

Carole est à gauche.
Finalement le soleil se couche, on doit quitter le lieu, muets d’émerveillement durant tout le trajet de retour. Un bon plat de pâtes et dodo, il fait toujours aussi doux, c’est vraiment très agréable.

La nuit est magnifiquement étoilée.
vendredi 27 mai - jour 19 Hartmann > Purros Lever de soleil sur la Hartmann Valley...

Nous partons pour Purros, les pneus toujours à 800 grammes. David nous fait prendre une piste non-indiquée sur les cartes, qui longe la Skeleton Coast. On roule une heure, séduits par la beauté des paysages, avant de s’arrêter sur de petites dunes pour le petit déjeuner.


Les paysages changent, on passe Green Drum, des dizaines et des dizaines d’oryx galopent au milieu d’une vallée granitique, puis c’est un désert de cailloux, des rivières asséchées, un peu de gravel «tôle ondulée», des pistes secondaires inconnues, quelques girafes dans le lit de la Khumib River et enfin l’arrivée splendide à Purros. Les montagnes violettes entourent le lit très vert et dense de la rivière Hoarusib.

On s’installe au Campsite, ça fait bizarre de revoir des gens : ) Après le déjeuner, on va remonter la rivière, à la recherche des éléphants et des lionnes du désert. Les trois mâles ont malheureusement été tués en 2010, par des chasseurs. On remonte la rivière, tombant rapidement sur les premières traces, impressionnantes, bien fraîches, elles ne sont pas loin…

Commence la traque savante et complexe, mais bien plus haut, toujours pas de fauves. On tombe sur un groupe d’éléphants du désert, dont un tout petit à croquer et un mâle qui barrit à notre passage.


Le soleil se couche, il est temps de retourner sur nos pas, lorsque soudain on les repère, allongées tranquillement au bord de la rivière. Grosses paluches, bonne tête, bien en chair, elles nous regardent tranquillement, à 20m. David nous explique en chuchotant, entre deux prises de vues, le travail de Flip Stander qui documente toute l’activité des lions du désert à l’aide des colliers radio (www.desertlion.info).

Ravis, nous rentrons au Camp pour un dîner de patates et «gemsquash» au feu de bois. La soirée est délicieuse, c’est toujours aussi agréable de discuter avec David et écouter ses histoires. Dodo tôt pour se lever à l’aube, on est impatients de retrouver nos lionnes : )
samedi 28 mai - jour 20 Purros Réveil à 5h45 (en fait 4h45 car on a oublié de changer d’heure sur le réveil depuis le Botswana, grrr : ), départ de nuit à 6h, c’est le bon moment pour revoir les lionnes. On traque, on observe, on guette, trace après trace, minutieusement, les sens aux aguets, mais rien, pas de lionnes. Petit déjeuner au bord de la piste après 2h de recherches infructueuses, en regardant une centaine de springboks descendre par vagues successives du pied des montagnes vers la rivière pour s’abreuver. Montés sur ressorts, ils sautent, bondissent comme des gamins surexcités et réjouis. Peut-être que les lionnes sont juste à côté et vont trouver le spectacle à leur goût? On attend, scrutant de tous côtés, mais c’est peine perdue. Le soleil est haut à présent, elles doivent être tapies dans l’ombre, invisibles. Plus loin on revoit les éléphants, si particuliers dans ce décor montagneux, puis retour au camp, avec un crochet par la case supermarché du village. Case au sens propre : ) A l’intérieur, quelques rayonnages, deux jeunes qui jouent au billard, un juke box fou et une femme ivre morte, qui titube de personne en personne. On en profite ensuite pour sonder l’entrée du canyon de l’Hoarusib, piste prévue pour le lendemain, mais a priori encore impraticable, ce qui se confirme avec un sol très mou, collant et imbibé. Quoique, une voiture estampillée «Club 4x4» nous dépasse et s’enfonce plus loin, pas farouche. Déjeuner au camp, douche, sieste, et c’est reparti pour la chasse aux lionnes. On tourne, retourne, re-retourne, décidément ça veut pas… Au sommet d’un point de vue en hauteur, assez haut le long de la rivière, on admire les montagnes et repère en contrebas le groupe d’éléphants, dans la lumière du couchant.

On se rapproche bien, un petit est parmi eux, et on reste un long moment à les observer en se régalant. Le petit est craquant... Oups! Il faut déguerpir soudain en vitesse, on s’est retrouvés encerclés par d’autres congénères arrivés par derrière, et deux mâles nous font comprendre - on comprend très bien dans ces cas-là : ) - qu’on doit dégager fissa.


On redescend toute la rivière vers Purros, l’espoir de revoir les lionnes s’amenuisant au fur et à mesure que le camp se rapproche, et nous voilà de retour. Pas de fauves pour aujourd’hui. Mais au dîner, excellent poisson aux épices de David! Soirée très agréable à nouveau, et dodo.
Ps. On ne reverra plus les lionnes, et le 10 juillet 2011 toutes les trois seront retrouvées mortes, empoisonnées, sonnant la fin du groupe de lions de l’Hoarusib. Heureusement d’autres groupes continuent, Hoanib, Auses, Obab, Ugab et peut-être que certains reviendront vers l’Hoarusib.
dimanche 29 mai - jour 21 Purros > Hoanib River Réveil tôt pour monter sur une colline et prendre le petit déjeuner avec la vue au lever du soleil. Ca caille grave. On remarque à nouveau que l’air se refroidit sensiblement quelques instants à peine avant les premiers rayons, chacun y va de sa théorie, mmh, personne ne convainc vraiment : ) La vue est à 360°, la vallée de Purros est splendide avec la large coulée verte de végétation autour de l’Hoarusib, lacet d’argent dans l’ombre des montagnes couleur betterave.

Nous partons pour notre prochaine étape, la rivière Hoanib, via Amspoort, mais malheureusement sans passer par le canyon de l’Hoarusib. On n’est toutefois pas déçus, les paysages sont variés, les dunes rencontrent les collines de basalte et on traverse de vastes plaines et étendues d’herbe (elle est partout cette année, au grand étonnement de David). On ne se lasse pas de cette beauté, parsemée d’oryx et … de suricates. On aperçoit une sentinelle dressée sur son monticule, impassible. Après l’avoir observée à la jumelle, on tente l’approche à pied, délicatement, lorsqu’elle disparaît soudain. On se poste à moyenne distance, avec vue sur les multiples sorties du terrier, mais malgré la patience et la longue attente, elle ne réapparaît pas. La piste continue et nous voilà arrivés à l’Hoanib, que l’on remonte à présent tranquillement.


Gouttes de pluie tombées juste au bon moment pour s'imprimer sur la boue en train de sécher
Il y a beaucoup de sable et des traces toute fraîches de lion, apparemment un gros mâle. On inspecte, cherche à déduire où il se trouve, tourne et retourne, mais sans le trouver. Un peu plus haut, des traces de babouins autour d’un point d’eau, puis on croise un groupe de quinze éléphants du désert, qui se détachent de la végétation de la rivière, mais se confondent avec les collines environnantes.

On passe le Dubis Pass et installons le bivouac. Quelques herbes couchées signalent une présence récente. On retourne ensuite voir les éléphants, menés par une vieille femelle aux longues défenses. Un petit trottine maladroitement avec ses grosses pattes et sa trompe à contretemps. On retourne au camp, pour réaliser que les herbes couchées témoignent en fait du passage des éléphants. Pour éviter les visites impromptues, on se déplace au sommet d’une colline, au centre du cirque de montagnes formé par le Dubis Pass et les vallées de l’Hoanib et du Ganamub. Les mastodontes ne sont que récemment descendus des montagnes et ne sont pas encore complètement à l’aise avec les visiteurs. La montée est très raide, et le Hilux s’en sort bien. Le T-Bone steak cuit et sent merveilleusement bon tandis qu’on prend l’apéro devant le coucher de soleil.

lundi 30 mai - jour 22 Hoanib > Palmwag La nuit a été froide et on rêve d’un bedroll dans une tente au sol : ) Lever de soleil sur le cirque, c’est un émerveillement sans cesse renouvelé. Petit déjeuner emmitouflés, on remarque que l’hiver approche, et qu’on est déjà plus au sud que Hartmann.

Le raidillon pierreux pour descendre de la colline est impressionnant, mais la technique très simple : première courte et on lâche tout, ni accélérateur ni frein, la voiture fait le reste. On continue à remonter l’Hoanib, avec plusieurs passages en eau, et une sortie compliquée, qui nécessite une reconnaissance approfondie à pied et un choix cornélien entre plusieurs traces. Là encore, le Hilux s’en sortira bien, s’arrachant à la boue collante et escaladant le talus haut et abrupt. Quelques antilopes et pas mal de fech-fech plus tard, nous arrivons à Sesfontein, où nous faisons le plein d’essence. L’aiguille de la jauge n’a pas bougé depuis Opuwo, nous n’avons pas entamé le 2e réservoir (les balades autour de Hartmann et de Purros se sont faites dans le Land Cruiser de David, mais les distances étaient faibles). On prend la route vers Palmwag, avec girafes et springboks, on a du plaisir à retrouver la concession qui nous avait beaucoup plu lors du premier voyage 2 ans plus tôt. La gravel road est régulièrement entrecoupée de passages abîmés par les eaux. On se régale d’un délicieux steak d’oryx au campsite de Palmwag et prenons congé de David, guide parfait et tellement agréable, qui repart vers Windhoek, prévoyant un bivouac aux environs de la rivière Huab. «Choice is yours» : ) On hésitait entre Grootberg et Palmwag pour cette nuit, on choisira de ne pas reprendre la voiture, même si Grootberg nous tente bien plus comme endroit. Lecture à la piscine - on a honte? Un peu : ) - apéro au coucher de soleil, dîner et dodo.

mardi 31 mai - jour 23 Palmwag > Huab Lodge Encore une grasse mat’, énorme! 8h! C’est vertigineux! On bouquine au pieu, petit déj frisquet et départ pour le Huab Lodge, via Grootberg Pass et Kamanjab. J’avais beaucoup aimé l’endroit en 2009, découvert par hasard et choisi à l’improviste, où nous nous étions retrouvés les seuls clients aux bons soins de Jaap, hôte passionnant et attachant. Cette fois-ci, arrivant au lodge après une route facile, nous rencontrons le couple propriétaire, Jan et Suzi, qui étaient absents la première fois, en voyage dans le Kgalagadi Transfrontier Park. Mais pas de Jaap, qui est parti la veille en vacances. Dommage. Jan et Suzi nous font un accueil très chaleureux. On s’installe dans la chambre, ça fait plaisir d’être de retour, nous sommes à nouveau les seuls clients. On part ensuite pour un drive avec Jan, qui s’avère être un érudit très sympathique avec une tête de marchand hollandais dans les peintures du XVIIe siècle. Il a acheté le Huab Lodge 19 ans plus tôt, après avoir passé près de 20 ans à Etosha, où il a rencontré Suzi. La vallée de l’Huab est verte comme un jardin d’Eden, on aperçoit oryx, kudus et zèbres de Hartmann au loin, passablement craintifs. Jan est passionné d’ornithologie, identifie tous les oiseaux au chant, a une mémoire encyclopédique et les imite à la perfection. On apprend que le Huab Lodge est une destination prisée des «birders», et que la vallée abrite une dizaine d’espèces endémiques qu’on ne trouve pas ailleurs en Namibie. Retour au lodge après un GinTo au coucher de soleil et un combat d’oryx, avant de se rendre au lapa pour le dîner. L’ambiance du lieu est très réussie, et le repas présenté en langue «click tongue» Damara par Mercia est juste trop bon! La compagnie est très agréable, Jan présente les vins et nous souhaite officiellement la bienvenue, ils savent recevoir, même si une très légère couche de vernis est perceptible. On rentre se coucher repus et ravis, dans un lit très confortable.
mercredi 1er mai - jour 24 Huab Lodge Réveil de nuit pour une marche matinale à 6h avec Jan, accompagné de Tessa et Mafuta, les deux chiens du lodge. Le moment que je préfère, de loin.

Traces d'oryx sur le sel au bord de la rivière
La Huab River est impraticable en véhicule, pleine d’herbes hautes et épaisses. La balade est très agréable, Jan regorge d’informations sur la géologie, la flore, les oiseaux, l’histoire, je l’écoute parler en m’abreuvant du paysage à l’aube, c’est un moment paisible, hors du temps.

Au retour, délicieux petit déjeuner au soleil et anecdotes sur la vie passée à Etosha. A 10h nouveau drive avec Jan, qui profite de chaque sortie pour tenir le compte des animaux dans le coin. Donc : 40 oryx, 10 zèbres, 15 kudus dont 2 petits. Ils sont clairement plus sauvages qu’ailleurs. On est seuls, forcément, et c’est très apprécié. Déjeuner au lapa, avec les meilleurs spaghettis bolognaise jamais mangés, préparés par Mona Lisa. Sans blague! Vraiment la cuisine est exceptionnelle. Après midi farniente, passée entre la Hot Spring et la chambre, lecture et cartes postales. Apéro WeizenBier Camelthorn, nouvelle brasserie à Windhoek. Il y d’autres clients ce soir, ou plutôt des amis : Berndt et Sandra, amis allemands de Suzi, et Orlando, ranger dont on fête l’anniversaire ce soir. Repas gargantuesque, chants en Damara, Pinotage et dodo.
jeudi 2 mai - jour 25 Huab Lodge > Okonjima Marche matinale, avec Jan et Orlando, en remontant le lit de la rivière. Les deux sont tout autant passionnés d’ornithologie, et s’échangent des nouvelles des amis communs. Je flotte.

Nous quittons le lodge après le petit déjeuner, direction Okonjima, improvisation de dernière minute : plutôt que de passer la dernière nuit à Windhoek comme prévu, on souhaite profiter encore un peu des animaux, et on nous a dit du bien de la Africat Foundation, qui s’occupe de préserver guépards et léopards. Le lapa est beau, très vert et entouré de plantes. Accueil sympa, bien qu’impersonnel. Nous partons avec notre guide, Nigel, namibien blanc dans la soixantaine, visiter la clinique, avec sa salle de traitement, le matériel et la documentation sur les activités menées par la Fondation. Rien d'ébouriffant, d’autant que le personnel est absent ce jour-là, mais on se rend un peu compte du quotidien, et les explications sont claires. Plusieurs types d’animaux sont soignés ici, répartis dans différentes zones de différentes tailles : ceux qui sont trop habitués à l’homme pour être relâchés (les seuls que voient les visiteurs), ceux qui ont une chance de retrouver leurs capacités de survie, et ceux qui sont toujours restés à l’état sauvage. On part à la recherche de trois guépards dans un enclos de 50 ha, que l’on retrouve sous des buissons après un bon moment passé à les localiser à l’aide de l’antenne radio et du collier émetteur. Effectivement très habitués, ils ne bronchent pas et on les observe longuement, suffisamment près pour entendre leurs ronronnements.

Traditionnel apéro au coucher de soleil, suivi peu après d’un bon dîner, mais on se les pèle grave. On renonce finalement au hide nocturne, fait trop froid et le sommeil nous tombe dessus, tant pis pour les porcs-épics…
vendredi 3 mai - jour 26 Okonjima > Windhoek > Genève Après avoir entendu des rugissements de lion au cours de la nuit, réveil à 5h30, petit-déjeuner et départ avec Nigel et Steven, pour observer les guépards à pied dans une réserve de 16‘000 ha. Nigel confirme que la Fondation s’occupe également de lions, mais qu’ils ne sont pas visibles. Les herbes au bord de la route sont recouvertes de gelée matinale, brrr, les couvertures ne sont pas de trop dans la jeep. Passé le portail de l’enclos, on se rapproche en voiture, puis lorsque le signal radio est suffisamment proche, on descend. C’est une sensation rare de marcher dans le bush, démuni, et on frémit lorsque deux kudus déboulent à toute vitesse hors d’un arbuste voisin avant de changer brusquement de direction en nous voyant. Steven le tracker marche devant, nous suivons et Nigel ferme la marche.

Après plusieurs centaines de mètres et un passage de rivière, nous les apercevons enfin, à l'affût dans les buissons, avançant lentement, avant de se mettre soudain à courir. C’est très impressionnant, on confirme, ça va vite ! : ) On les retrouve un peu plus tard, apparemment la chasse n’a rien donné, et ils se reposent au soleil. On s’approche à 10m, c’est grisant et stupéfiant d’être à pied juste à côté d’eux.



On les observe longtemps, debout, couchés, à ronronner et se lécher la pomme, c’est une fin de voyage de toute beauté, on a le grand sourire des réjouis de la crèche! Retour au lodge et départ pour le dernier trajet vers Windhoek. On rend la voiture à Asco, qui l’ausculte sous toutes le coutures et remplit le réservoir à ras-bord (on devra payer le 1,3 litre manquant alors qu’on a fait le plein à la station qui est à 200m : ) Comme on a encore du temps, le chauffeur très sympa du transfert vers l’aéroport nous emmène en ville à la recherche des verres à vins en inox qui nous ont tellement plu, mais sans succès, et après quatre magasins différents, il est l’heure de partir vers Hosea Kutako. Nous décollons à 15h30 direction Johannesburg, le visage collé au hublot pour les dernières gouttes, puis long-courrier vers Francfort avec les chants du choeur Ye Begudi qui donnent la chair de poule («Jerusalema»), short-transfer à Francfort (coupe-file magnifique, sont trop forts à Lufthansa) et arrivée à Genève au petit matin. Forcément complètement décalés… quel endroit étrange? : )
Si c’était à refaire, en mieux :
1- On prendrait une tente au sol, suffisamment grande (une tente de 4 pour 2 personnes), plutôt que la tente sur le toit. 2- On ferait étape à North Gate ou Khwai River, pour couper le long trajet entre Savuti et Third Bridge. 3- On irait à Nxai Pan au-lieu de Planet Baobab. 4- On passerait quelques jours dans le Central Kalahari Game Reserve.

Mieux vaut tard que jamais 😊

Carole, 35 ans, et Matei, 40 ans. Notre premier voyage en Namibie date de mars 2009. Deux semaines et demie de pur bonheur. Le Damaraland, Sossusvlei et le NamibRand.
Une année plus tard, à la même période, on a commencé à rêver toutes les nuits de Namibie : le pays nous manquait, il fallait qu’on y retourne. Et avec le Botswana cette fois-ci.
On avait très envie de repartir à la même période, qui nous avait plu pour plusieurs raisons : la végétation verte et haute, l’eau dans les lits de rivières, très peu de monde (souvent nous étions seuls dans les lodges, aux petits soins), une température très agréable nuit et jour, et la découverte des animaux par surprise, au détour d’un buisson ou d’une dune. La basse saison présentait aussi l’avantage de pouvoir improviser sur place, décider du jour au lendemain l’itinéraire et la prochaine étape, à des prix inférieurs à la haute saison.
Mais pour diverses raisons, nous avons du décaler le voyage au mois de mai. Ce qui s’est avéré un coup de chance, car les pluies ont été très tardives et nous sommes arrivés peu après les dernières gouttes. Des connaissances qui étaient dans le Kalahari quinze jours avant nous, ont passé une semaine sous l’eau avec toutes les complications au niveau de l’état des pistes.
Le premier voyage s’était fait de guesthouse en lodge, ne connaissant pas du tout l’Afrique, nous n’étions pas rassurés à l’idée de camper au milieu des bêtes sauvages, grosses comme petites.
Cette fois-ci, ce serait mixte, moitié camping et bivouac, moitié lodge et guesthouse. Et donc la célèbre tente sur le toit, si pratique (et gardant un peu de distance avec les bêtes : ). On l’a trouvée cependant aussi très peu confortable, et notre sommeil s’en est ressenti : lorsque l’un bouge, toute la voiture bouge, et du coup l’autre aussi : ) Et de plus on est assez à l’étroit. Au final des nuits pas très reposantes, et une conviction : la prochaine fois, c’est tente au sol, sans hésitation!
Nous sommes donc partis dimanche 8 mai 2011, pour un mois de voyage entre le Botswana et la Namibie : Victoria Falls, Chobe, Savuti, Moremi, Magkadigkadi, Okavango, Damaraland, Kaokoland.
Les carnets de voyage d’autres membres du forum, notamment celui de Pierre77 qui nous a précédé sur un itinéraire quasiment identique, nous ont été précieux, un grand merci!
Lundi 9 mai - jour 1 Victoria Falls Après une escale à Francfort, et une autre à Johannesburg, nous atterrissons à Victoria Falls. Le vol entre Francfort et Johannesburg n’étant pas complet, on a pu avoir des sièges avec de la place pour les jambes. Une chance, dont on a bien profité! Une fois les formalités de visa accomplies (en euros ou en USD, mais ce n’est pas le même comptoir, donc on a fait deux fois la queue : ), un transfert nous attend pour nous emmener à la guesthouse Amadeus. En chemin nous déposons un couple au Vic Falls Safari Lodge, et premier contact avec la nature : le lodge est très beau, tout en bois, et en traversant le lobby pour aller sur la terrasse, on a une vue plongeante sur la savane, un beau point d’eau, et ... 4 éléphants, qui barbotent à quelque distance... Ca nous avait manqué, et nous sommes toujours aussi impressionnés.

La guesthouse Amadeus est simple, confortable, nous sommes les seuls, et peu de temps après on nous emmène faire un sunset cruise sur le Zambèze. Le soleil est orange, le GinTo bienvenu, on voit quelques hippos entre les rires tonitruants des canadiens qui nous accompagnent. Pas mécontents de retourner au calme, on mange un morceau et se couche à 20h.
Mardi 10 mai - jour 2 Victoria Falls > Kasane Départ tôt pour voir les chutes. A cette période on ne voit pas grand chose, le débit est tel qu’il y a un immense nuage de vapeur qui recouvre le tout. Par moments on découvre des bouts, et à d’autres c’est une vraie pluie tropicale («spray and mist») qui s’abat sur nos pèlerines. La faille est impressionnante, la forêt vierge inattendue, le volume d’eau ahurissant. C’est spectaculaire, sans être inoubliable.
La seule photo où on voit autre chose que de la vapeur d'eau...Retour à la guesthouse, on remarque des troncs arrachés en pleine ville : les éléphants sont passés au cours de la nuit. Bagages faits, nous embarquons dans le minibus qui nous emmène à Kasane, au Botswana. Lors de la réservation de la voiture, on a opté pour la variante transfert entre Victoria Falls / Zimbabwe et Kasane / Botswana, qui s’avérait moins chère (12 €/p) et moins compliquée (taxes, formalités de douane) que de récupérer la voiture à Vic Falls et la faire retraverser la frontière. Personne à la douane, hormis des camions de transport de minerais (cuivre, cobalt) en provenance de RDC, en 10 mn c’est fait. On arrive au Chobe Safari Lodge, où nous attend Rex, de chez McKenzie 4x4, et notre Defender 130 Diesel. Nous faisons le tour en 2 heures et demie, on vérifie chaque pièce, et en particulier le téléphone satellite et le GPS. Bonne nouvelle, le téléphone satellite ainsi que les appels d’urgence sont offerts. Mauvaise nouvelle, ils ont oublié les «sand ladders». Une bière au bord de la Chobe river, on paye le solde de la voiture en cash. Au final, le Defender de McKenzie aura coûté, pour 11 jours, 1‘800 € (contre une offre de 2‘420 € pour le Land Cruiser de SelfDriveAdventures et 2‘050 € pour le Hilux basique 2.5L de Asco). On mange au buffet le soir, pas dément, entourés de russes et d’américains. Vivement le départ demain.
Mercredi 11 mai - jour 3 Kasane > Ihaha Chobe On se lève à l’aube pour un tour sur la Chobe River. L’eau est lisse et ample, l’air est froid, la lumière splendide, nous sommes seuls avec le guide, ainsi qu’un buffle, quelques oiseaux, plein d’hippopotames (dont les petits qui se dandinent ressemblent à des sharpei roses), des impalas, crocodiles et un magnifique hippotrague noir, puissant et d’apparence mythologique.


On ne verra pas d’éléphants, qui ne descendent que l’après-midi, et en cette saison ne traversent pas la rivière vers la Namibie, l’eau étant trop haute et les îles intermédiaires submergées. Retour à l’hôtel, et départ pour les courses. Déjeuner au Old House et sa terrasse très sympa, complément de courses, et enfin direction Sedudu Gate pour l’entrée dans le parc. Les journées sont courtes et celle-ce tire déjà gentiment sur sa fin. Nous avons 1h30 de soleil devant nous, et 30 km à parcourir jusqu’à Ihaha Campsite, ça devrait le faire. Erreur... A peine entrés dans le parc, nous découvrons une densité incroyable d’animaux, des troupeaux de centaines de buffles, des dizaines de girafes, et des éléphants de tous les côtés. C’est la première fois que nous conduisons dans un parc national, tout est nouveau, donc, prudents et patients, ayant lu les précautions concernant les éléphants, nous restons à distance, laissant passer. Sauf qu’il y en a partout, et lorsqu’un vieux mâle ou une femelle avec son petit mangent tout au bord de la piste, nous nous retrouvons coincés. Avec le soleil qui descend vite ... gloups. Heureusement, lors d’une marche arrière précautionneuse sur plusieurs dizaines de mètres (une mère et son petit suivaient la piste en se dirigeant vers nous), une voiture de Sud-Af nous dépasse : beaucoup plus audacieux (ou confiants, ou inconscients ?), ils ouvrent la route et nous les suivons de près, essayant de ne pas se faire semer. On passera comme ça 3 ou 4 situations délicates, avec mouvements de têtes mécontents et oreilles battantes. Sans eux, on y serait peut-être encore, à force d’être prudents et impressionnés/effrayés à la fois. Traçant derrière, on se désintéresse presque des girafes languides et si proches pour arriver enfin au campsite, soleil rasant. Ouf! Emplacement n°5 au bord de l’eau, on monte la tente, et invite notre voisin à un apéro très agréable pour le coucher de soleil. Tout en gardant l’oeil ouvert sur les buffles qui se promènent dans le coin, les rangers nous ont prévenus d’être attentifs à pied. Jesse est français, photographe professionnel et voyage seul depuis quelques semaines. Il répond à nos questions de novices, nous rassure, et on se remet de nos émotions. Puis dodo, première nuit dans le «bush»…

Jeudi 12 mai - jour 4 Ihaha Chobe La nuit a été longue, peuplée de bruits inconnus et de questions (c’est un hippo qui monte sur l’échelle? Un buffle qui prépare le petit déj?), on prend nos marques. Bonne nouvelle : pas de moustiques! La saison est censée être redoutable, mais le courant de la Chobe River est trop important et les moustiques absents : ) Réveil à l’aube, on se déplie tranquillement, tout le monde est parti, petit déjeuner royal (oeufs brouillés, bircher muesli) puis départ pour un drive vers Shimwanza Valley.

Le soleil est déjà chaud et on ne verra pas grand monde, quelques girafes, buffles et impalas, mais la balade est belle, isolée.

Déjeuner au camp et nouveau drive vers 15h, vers Serondela, avec l’envie - et l’appréhension - de revoir des éléphants. La piste principale étant parallèle à la rivière et les éléphants y descendant l’après-midi depuis l’intérieur du Parc, il est inévitable de les croiser. Ils traversent, à l’aller sans s’attarder, mais au retour prenant leur temps, tout au long de la piste : une pluie d’éléphants. On n’y avait pas pensé la veille, d’où le manque de temps prévu et le coup de stress. On descend au bord de la rivière, la presqu’île que nous visions s’est transformée en île, inaccessible.

Un grand éléphant mâle traverse, tandis que 3 autres batifolent au ralenti, se retournent dans l’eau les pattes en l’air. Le spectacle est délicieux. Dans l’intervalle le mâle est ressorti en face, et la ligne d’eau s’est dessinée sur sa peau poussiéreuse, comme s’il avait été trempé dans du chocolat. Retour au camp, plusieurs éléphants traversent la piste, c’est magique et moins éprouvant que la veille : nous avons le temps. Petits, vieux, tout le monde est là, une trentaine en tout, répartis en petits groupes. Désolé, les photos manquent, n’étant pas équipés pour la photo animalière, on pensait à autre chose : )

Douche au camp, tente, et on prépare l’apéro : GinTo, un excellent sauvigon blanc «Fat Bastard» (dans les verres à vins en inox, trop chouettes) et du biltong.

Nous partageons avec Monique et Alain, croisés le matin, ainsi que Jesse qui passe dire au revoir. Ils ont vu une lionne près de Sedudu. La nuit est tombée, tout le monde rentre, on mange nos steaks et au lit!
vendredi 13 mai - jour 5 Ihaha Chobe > Savuti Pas très bien dormi à nouveau, départ tôt pour Savuti.

La piste longe la rivière, toujours aussi vaste et d’une couleur bleu vif impressionnante. On croise waterbucks, girafes et baobabs.

Passé Ngoma Gate, on se retrouve sur une route fraîchement goudronnée, très large qui nous mène à Kachikau où, sans transition, on passe à une piste sableuse, avec les traces de roues et les hautes herbes au milieu. Le Bradt conseille de prendre une piste parallèle pour éviter le sable épais et profond, ce que nous faisons, aidés des points GPS. Nous croisons peu après la bifurcation un 4x4, probablement des chasseurs, à qui nous demandons confirmation, et qui nous répondent le contraire, qu’il faut retourner sur nos pas pour prendre la piste «officielle». Un temps perplexes, nous décidons de continuer malgré tout. Nous sommes au milieu de nulle part, la végétation est dense et basse, et nous nous regardons parfois avec un sourire légèrement tendu. Le choix se révèle bon et nous arrivons enfin à Ghoha Gate, d’où nous entrons dans le Parc. Quelques centaines de mètres plus loin, un point d’eau sur la droite et 3 énormes éléphants. Avec toute cette végétation, nous apercevons toujours les animaux à la dernière seconde, une fois arrivés à leur hauteur. Le soleil est haut à présent, et le sable, profond par endroits, devient de plus en plus mou. Nous nous enlisons deux fois, mais le Defender est un vrai tracteur, et nous repartons à chaque fois, labourant la piste. 4h20 après le départ, nous arrivons au Campsite. Un nouveau pont rend le passage de la rivière très facile, et on se pose à notre emplacement, pas fâchés d’être arrivés.
Le temps de nettoyer la voiture et le matériel (les secousses de la route ont renversé les bidons d’eau et le charbon de bois, il y en a partout), de déplier les chaises, d’ouvrir les bières, lorsque soudain apparaît entre les arbres un éléphant imposant, venant de l’emplacement voisin! Silencieux, il arrive tranquillement, droit sur nous. Calmes mais alertes, on range rapidement toute la nourriture et on se met dans la voiture. Il passe à 5 m et commence à se frotter à notre arbre, puis, nonchalamment, repart continuer sa tournée, en balançant ma chaise au loin d’un mouvement de trompe. Elle était sur le passage, l’idiote. Et moi dessus avec ma bière, une minute plus tôt.

(au milieu, Converse taille 44 : )La visite des sanitaires, véritable place forte entourée d’un mur en béton armé renforcé d’un talus en terre, en dit long sur la présence des éléphants. Après Savut (on apprendra plus tard que c’est le nom de notre invité surprise) et les monstres vus à Ghoha, on a notre dose pour la journée. Pas de drive cet après-midi, on finit de ranger, préparer le barbecue et bouquiner sous l’arbre, l’oeil ouvert pour toute visite impromptue.

On admire le coucher de soleil sur la rivière Savuti, qui coule à nouveau depuis 2 ans, après presque 20 ans de sécheresse.
samedi 14 mai - jour 6 Savuti La nuit a été froide, la lune pleine et lumineuse, et on n’a pas beaucoup mieux dormi. On se présente à 7h30 au Savuti Safari Lodge, ils sont abasourdis, ils n’ont jamais vu des selfdrive arriver aussi tôt : ) Mais l’accueil est très chaleureux et la prise en main absolument parfaite. Linge sale hop, thé et cookies hop, game drive improvisé avec guide perso hop! et nous voilà partis pour explorer le Savuti. Metal est excellent, drôle, connaisseur et bon tracker. Carole est sous le charme, et moi aussi.

Nous voyons quelques zèbres, éléphants, et ... un léopard! et ... un autre léopard, à peine plus tard! Quelle chance, et quelle beauté! Il s’agit d’abord de la fille, qui longe la piste sur quelques mètres devant nous, puis de la mère, posée sur un tronc d’arbre mort pendant plusieurs minutes. Nous l’observons goulûment, je suis en admiration totale! Je n’ai qu’un appareil compact : les photos au zoom numérique sont de très mauvaise qualité, mais le souvenir est intact.


Retour au lodge, brunch parfait, on rencontre un couple de vieux anglais, tout droit sortis de l’imaginaire du safari (Dr Livingstone et sa femme je présume) et un couple de juges brésiliens, puis on s’installe dans la chambre, superbe.


Longue douche, courte sieste, et on repart pour le drive de l’après-midi, toujours seuls avec le guide. Metal nous explique comment le fait que la rivière coule à nouveau a modifié l’écosystème, et que nous ne verrons pas le célèbre groupe de lions qui s’attaquait avant aux éléphants : des luttes de pouvoir ont dispersé le groupe, et l’eau abondante a changé les habitudes. Le parcours est varié, nous voyons plusieurs girafes et une troupe de 25 éléphants qui se dirige vers un point d’eau.


Il y a des tout petits qui sont à tomber, avec leur bout de trompe hors contrôle. GinTo au coucher du soleil, une vraie carte postale avec la girafe au loin et les zèbres au premier plan, puis retour au lodge.

Nous y rencontrons Pierre Jaunet, qui nous rejoint au bar, entendant que nous parlons français. Il nous parle de sa longue expérience du Zimbabwe et du Botswana, on se renseigne sur la qualité des pistes pour la suite du voyage, puis on passe à table avec ses amis, Tim et June Liversedge, sur la belle terrasse avec vue nocturne sur le point d’eau et la rivière. Au cours du repas, Tim nous racontera plein d’anecdotes sur le Botswana, où il réside depuis 40 ans, ayant été conservateur à Chobe, reconstruit le Khwai Lodge, construit la route entre North Gate et South Gate à Moremi et étant maintenant réalisateur et producteur de documentaires animaliers. A moment donné, nous remarquons la présence soudaine d’une trentaine d’éléphants venus s’abreuver au point d’eau (puisée en profondeur, l’eau est minéralisée). Arrivant en vagues régulières, tout petits compris, ils remplissent la plaine juste à quelques mètres devant le deck. Il en arrive toujours plus, comme si ça ne devait pas s’arrêter, déclenchant exclamations et enthousiasme fasciné de notre part. Même Tim est bluffé. Une soirée inoubliable, d’autant que nous aurons la chance de voir aussi des lycaons («wild dogs») et des hyènes, et qu’un léopard a été aperçu dans l’enceinte du lodge. Nous discutons encore tard dans la nuit, puis dodo.
dimanche 15 mai - jour 7 Savuti > Moremi La nuit est réparatrice, réveil à 6h et départ à 7h30. Nous partons pour Third Bridge, et les avis divergent sur la route à prendre. Il y a beaucoup d’eau à Moremi, et la piste entre North Gate et Xakanaxa est fermée. La première option est de passer par North Gate et descendre sur South Gate pour remonter ensuite sur Xakanaxa ou Third Bridge, mais les passages sont très difficiles autour de Khwai et North Gate, et on nous déconseille de prendre cette route seuls. La deuxième est de prendre la gravel road par Mababe et remonter sur South Gate, c’est moins intéressant, plus long mais plus sûr. Un groupe d’italiens va prendre la route de North Gate dans 2 camions avec guides, nous discutons pour nous joindre à eux, mais finalement ils partent sans nous attendre. Tant pis, nous aviserons à Mababe Gate. Nous embarquons deux planches en guise de «sand ladders» et prenons la Sandridge road. La piste est belle, et nous restons concentrés, Carole sur l’apparition d’éléphants sur la piste, et moi sur les passages de sable mou et profond. On n’a pas trop envie de s’ensabler puis d’avoir des éléphants sur le dos pendant qu’on déblaie. Un ou deux passages délicats (arbres en travers de la piste au milieu d’un passage de «hauts fonds») et nous voilà à Mababe Gate. Le Ranger nous déconseille lui-aussi de passer seuls par North Gate. Bon, d’accord, on ne va pas insister, c’est vrai qu’on n’a croisé aucune voiture de toute la matinée. Mais la gravel road est atroce, pleine de nids-de-poules, et le Defender, qui était jusque là irréprochable, se comporte très mal, perdant régulièrement l’adhérence au-dessus de 30 km/h. Je ne pense pas à dégonfler les pneus, j’aurais dû! La route est un calvaire, d’autant plus incompréhensible que les rares autres voitures foncent sans problème. Je me sens comme Gaston Lagaffe dans son tacot : ). Nous remontons ensuite vers South Gate et entrons dans le Parc. A l’entrée, on nous déconseille la route directe vers Third Bridge, il faut aller sur Xakanaxa puis continuer sur Third Bridge. La piste est de plus en plus belle, on roule bien, la Mopane Tongue est verte, les arbres sont hauts et feuillus et nous ne traversons que quelques passages boueux.

Nous atteignons enfin Xakanaxa, après 7h de route! C’est long, trop long... Il reste encore 40 mn pour rejoindre Third Bridge, et on en a un peu marre. On va voir s’il y a de la place ici. Le campsite est plein, on essaye les lodges, et coup de chance, le Xakanaxa Moremi Safari Lodge nous accepte à l’improviste, passés les conciliabules d'hésitation devant cette situation inhabituelle. Et à prix réduit (pour Xakanaxa!), puisqu’on nous propose le Full Board et toutes activités à 100 € par personne. Le lodge est superbe! Les tentes ont chacune une petite terrasse donnant sur le delta et les hautes herbes, et salle à manger, bar, salon et coin autour du feu ouverts s’articulent le long du canal, sur un deck qui serpente entre les grands arbres.


On bouquine le reste de l’après-midi, le coucher de soleil est magique, on est biens. On apprend que la semaine dernière encore, il pleuvait à verses. Ca explique les routes coupées et les trous d’eau profonds qui barrent l’accès aux lodges.

Repas léger, échanges concernant l’état des pistes vers Savuti avec un couple de SudAf et on se couche, épuisés.
lundi 16 mai - jour 8 Xakanaxa Moremi Game Drive à 6h30 avec Oli, excellent tracker : il s’arrête soudain, regardant des traces au sol. Il entend ensuite les cris d’alerte des singes. Plus loin, repère la direction où regardent les impalas, et nous mène droit sur un magnifique léopard, qui suit la piste devant nous. On est vernis! On le suit, faisons un court détour, puis, moteur arrêté, l’observons passer à 3m de nous, calme et indifférent à notre présence. Nous sommes bouche bée.

Puis les autres voitures, alertées par radio, déboulent de tous les côtés, mais il est parti. Nous le reverrons un peu plus tard, grâce à l’oeil perçant de Carole, assis immobile à l’ombre d’un buisson, nous regardant droit en face : impressionnant. Nous voyons également de très beaux kudus et un troupeau d’éléphants, dont un petit qui n’a pas froid aux yeux et cherche à nous intimider.


Brunch au lodge, lecture sur le deck, nous décidons finalement de ne pas aller à Third Bridge. La route du sud, peu recommandée, nous contraint à revenir par Xakanaxa, ce qui nous fait faire un aller-retour quasi-inutile, et surtout rallonge une route déjà longue demain. Avec quelques regrets - mais du confort - on reste au lodge une nuit supplémentaire. Game Drive avec un autre guide à 15h30, en direction de Third Bridge justement, où certains ont vu la veille un jeune lion mâle prendre la pose dans une clairière. On fait un crochet par une carcasse d’hippopotame, victime d’un combat des chefs qui s’est terminé en agonie dans l’enceinte d’un lodge.

Les paysages sont à tomber, les arbres majestueux, les couleurs vives, il y a une beauté et une énergie incroyables.


Nous nous engageons sur les pistes secondaires, parfois à peine visibles, avec des passages compliqués dans les marais, l’eau entrant dans la voiture par les portières. Il faut sérieusement connaître, sinon c’est l’enlisement assuré.

La piste est là, à droite. Où ? Ben là... : )On se regarde avec Carole : on ne serait jamais passés par ici, seuls en selfdrive. On passe non loin du campement de Veronica Roodt, qui vit seule et isolée, sous tente, avec un aide bushman. La saison n’est pas la plus riche en faune, le haut niveau des eaux éloigne beaucoup d’animaux, et notamment les guépards. Il pleut entre novembre et mars, puis le delta est haut entre avril et juin. C’est à la saison sèche hivernale, entre août et septembre, que l’on voit le plus d’animaux, mais avec une végétation sèche, jaune et des arbres sans feuilles. Nous voyons quand même beaucoup d’éléphants.

Plus loin, soudain, un grand mâle en rut vient droit sur nous, l’oeil mauvais... Surtout ne pas reculer, faire gronder le moteur de manière régulière, le face à face dure un moment, puis il finit par nous contourner… Décidément c’est très impressionnant, et ça fait peur. Il est énorme et, comment dire? Pas content quoi. Puis nous avons la chance de tomber sur une meute de 6 lycaons qui se reposent dans une clairière, après une chasse infructueuse. Etonnante similitude comportementale avec les chiens.


Retour au lodge, un peu de lecture, repas et dodo confortable, dans une belle chambre éclairée aux bougies. Pleine lune sur le delta.

mardi 17 mai - jour 9 Moremi > Boteti River Départ tôt pour Boteti. Pour une fois, la route va aller en s’améliorant, et ça fait drôle de rouler sur le bitume. On aide un français à changer sa roue à South Gate, il revient du Kalahari où il a vu 6 lions en 5 jours. On arrive en début d’après-midi à Meno-A-Kwena (le GPS n’était pas du luxe). Le lodge est un camp de toile, type safari mobile mais permanent, avec du mobilier et des objets dans le style des années 50 (tiens, il y a une photo de Tim dans le tas).

Le camp domine la rivière Boteti, avec le Parc du Magkadigkadi en face, la vue est splendide. Tout se fait au feu de bois, y compris l’eau pour la douche, et toujours cette vue plongeante, partout.


Il y a des nuages, pour une fois. L’après-midi est passée à observer les rares animaux, en faisant attention aux serpents apparemment nombreux, apéro avec Anita et John qui rentrent eux aussi du Kalahari, où ils ont croisé une lionne et ses 3 petits, dans leur campement, au petit déjeuner. Voir Anita, sud-africaine habituée au bush, mimer comment elle s’est jetée tête la première dans la voiture, nous fait encore sourire aujourd’hui, mais est surtout rassurant : ils ne sont pas tous fous : ) Excellent repas sous la toile de parachute de la tente principale, pleine de détails, d’armoires et de caisses à l’ancienne. Bonne nuit, pleine lune, pluie au milieu de la nuit, et rugissements de lions au loin. A moins que je n’aie rêvé, Carole n’a rien entendu?

mercredi 18 mai - jour 10 Boteti > Gweta Petit déjeuner et observation de 4 éléphants pas tranquilles en contrebas, au bord de la rivière.

On hésite entre deux routes pour rallier Planet Baobab : soit à travers le Parc Magkadigkadi Pans, ce qui implique de prendre le bac à Khumaga (il n’y en a qu’un le matin?) et ressortir par Phuduhudu Gate, soit en faisant le tour par Motopi. Les incertitudes liées au bac et le temps de route sensiblement plus long de l’option Parc font pencher la balance pour la seconde. La route est facile et nous arrivons tôt dans un lieu décontracté, avec quelques locaux et de beaux baobabs. Le ciel est gris et nuageux et c’est ce soir que nous avons prévu de dormir à la belle étoile dans le Pan. Malgré le temps menaçant, nous partons quand même à 14h, avec une famille d’australiens (père et fils tout contents, mère et belle-mère pas du tout : ). Au programme : visite de suricates, nuit dans Ntwetwe Pan, et le lendemain retour par Chapman’s Baobab. La route est cahoteuse, longue, pas très intéressante et il fait rapidement froid. En chemin nous passons voir les suricates : pas fous, ils ne se montrent pas par ce temps. Nous continuons le chemin jusqu’à l’étendue plate du pan, et arrivons au camp incongru préparé pour la nuit : une table et des chaises posées au milieu de rien, ce vestige asséché de lac mésozoïque où rien ne pousse, rien ne vit. Le guide prépare les grillades et le pain, fait sur place à partir de maïs et de bière. A cause des nuages, il fait déjà sombre, mais en une minute le coucher de soleil embrase le ciel bas, le Pan prend feu, on est émerveillés.

Repas rapide et on se couche dans les «bedrolls» utltra-chauds et confortables. On va bien dormir, et je me réjouis de me réveiller à l’aube dans ce désert, on voit déjà la lune qui fait quelques apparitions. Malheureusement, vers 22h, quelques gouttes de pluie de trop nous font tout remballer en vitesse. Lorsque la croûte du Pan est mouillée, les voitures s’embourbent profondément, on ne peut pas rester. Quel dommage !! Surtout que lorsque nous arrivons au guesthouse après un drive de nuit dans le froid, le ciel est complètement dégagé et la lumière de la lune inonde le bush... Il s’en est fallu de rien! Les regrets seront persistants. C’était en plus la seule raison qui nous avait fait choisir Planet Baobab, plutôt que Nxai Pan qui nous attirait beaucoup.
jeudi 19 mai - jour 11 Planet Baobab Réveil tranquille, grasse matinée (8h). Il fait beau, l’air est pur. Petit déjeuner et farniente. On envisage un temps de retourner dormir dans le Pan, mais le guide est malade (il a pris froid?), bon, on se fait une raison, et tant pis pour les suricates qu’on avait tellement envie de revoir. Lecture, sieste, on prépare les bagages et la voiture pour la rendre le lendemain à Maun. Le soir, on mange typique botswanais «Bogobe le Nyama», délicieux ! L’ambiance locale promise laisse à désirer : il n’y a personne : )
Vendredi 20 mai - jour 12 Gweta > Maun > Okavango Réveil à 5h30, départ de nuit à 6h. Le lever de soleil est superbe et rapide, juste après la lune et les étoiles. Ca change vite ! Nous faisons un détour par Nxai Pan pour voir les Baine’s Baobabs. Le paysage du parc rappelle un peu la Namibie, avec zèbres et oryx. Ca donne envie d’y passer plus de temps, d’autant que tout le monde est là à cette saison, même si nous ne les voyons pas ce matin : lions, guépards et léopards. Les baobabs sont imposants, millénaires plantés sur une île au milieu du pan.


On continue la route pour arriver à Maun, où nous rendons la voiture à Mac (Kenzie), quinquagénaire sympa et décontracté, rosé dans son bleu de mécano. On a bien aimé le Defender, qui a été solide et fiable, même si de loin pas de toute première fraîcheur, et on le quitte à regret.

Nous sommes à présent arrivés à la dernière partie du voyage au Botswana, avec deux jours au Gunn’s Camp, dans le delta de l’Okavango, juste au sud de Chief’s Island. A midi nous embarquons à bord d’un petit avion pour Xaxaba; la piste de notre camp étant inondée, il va falloir atterrir à une demi-heure de là. Il y a une TV dans la salle d’attente. Coupés du monde pendant 2 semaines, l’éclair d’actualité au fin fond du Botswana nous apprend l’arrestation de DSK à NY. La planète Mars quoi : ) Nous nous réjouissons de survoler enfin le delta, dont nous avons tant entendu parler. Le survol est sympa, même si on est pas mal secoués dans le coucou qui tangue et vole de travers, et j’ai la chance d’être à la place du copilote pour observer autant les gestes du pilote que l’Okavango au-dessous, très bleu et immergé.

A l’arrivée, des guides du camp nous attendent pour un transfert à pied, en pirogue «mokoro» et en bateau à moteur pour arriver au lodge, joliment placé au bord d’un canal. Les tentes sont plus loin, via une passerelle au milieu des hautes herbes, sous les grands arbres, toutes avec vue sur le delta. Elle sont immenses, avec douche et baignoire à l’extérieur, une terrasse à l’avant, et une sorte d’antichambre qui fait office de bureau et salon.


Départ pour une balade «sundowner» en bateau, beaucoup d’oiseaux (marabouts, african jacana...) et plusieurs éléphants, que nous sommes surpris de voir aussi loin dans le delta submergé. Un mâle en rut («smelly») traverse la rivière juste devant nous, c’est très sympa à observer, il ressort de l’autre côté, la ligne de flottaison bien visible. Le coucher de soleil est rouge, orange, rose et violet.


Repas au lodge avec Jinx, le manager un peu envahissant qui monopolise la parole et l’attention, mais entraînant. Puis au lit, après une belle et longue journée! Quand je pense que le matin nous étions parmi les baobabs gigantesques, au milieu d’un pan désertique, quel contraste!
samedi 21 mai - jour 13 Okavango La nuit a été fraîche, on a entendu plusieurs hippopotames, réveil à 6h pour un départ en «mokoro». La balade est lente et silencieuse, on glisse entre les herbes et les nénuphars au lever du soleil, quel plaisir. On accoste sur une rive, pour continuer à pied.

J’attendais ça depuis longtemps, on n’a pas l’occasion de marcher dans les parcs nationaux au Botswana. Le rapport à la nature est tout autre lorsqu’on est là, vulnérable, au milieu de la végétation. Nous croisons une grande famille de babouins, plusieurs phacochères pas trop craintifs, des impalas beaucoup plus, et quelques traces d’éléphants et zèbres. Et toute une flopée d’oiseaux : aigle, martin-pêcheur, cigogne, marabout et d’autres très colorés (oui, nous ne sommes vraiment pas des spécialistes : ) Retour soyeux en «mokoro», délicieux brunch suivi d’une douche à ciel ouvert sous les grands arbres, et lecture dans la tente. A 15h nouvelle ballade en bateau, assez semblable à la veille.

Apéro dans la tente et repas animé par les contes africains de Jinx. Impala rôti, asperges, on mange bien au Gunn’s Camp.
dimanche 22 mai - jour 14 Okavango > Maun > Windhoek Grasse mat’ monstrueuse (7h : ). La nuit a été moyenne, les oiseaux, insectes, grenouilles et hippos sont bien là. Petit déjeuner copieux (oeufs brouillés et tomate, saucisse, bacon, corn-flakes avec joghurt et fruits frais, miam). Nous profitons d’un moment calme pour écrire quelques cartes postales puis départ en bateau pour l’aéroport de brousse. Derniers nénuphars et African jacana, et nous voilà débouchant sur la piste d’atterrissage en terre avec les bagages, sortant de nulle part. Le vol secoue pas mal et la vue est belle : les patches d’îles et d’arbres, avec les traces des pistes des animaux, dessinent une carte fascinante, tantôt émergée, tantôt immergée, de différents verts, beiges, bleus et noirs. Comme des rides sur la peau, les pistes des animaux sillonnent la terre. Changement d’avion à Maun, et vol vers Windhoek, très excités à l’idée de retourner en Namibie! L’aéroport est familier, il y a une heure de décalage horaire avec le Botswana, nous faisons un peu de change, prenons une carte SIM et en route pour Asco, où nous récupérons le Hilux Double Cabine avec tente sur le toit. Aïe, il n’y a pas de 2e batterie et le frigo ne marche pas lorsque le moteur est arrêté. La tuile. Et il est trop tard pour changer de véhicule. Tant pis, on avisera. Il y a beaucoup d’eau à Windhoek, et on traverse un gué en pleine rue, chose que l’on avait pas connue en mars 2009. On retrouve la pension Londiningi, et Nathalie et Alex avec plaisir. David Rey, notre guide pour le Kaokoland, nous y rejoint pour faire connaissance et régler les derniers points. Au moment de préparer le voyage, nous avions beaucoup hésité sur la manière de voyager dans le Kaokoland. Devant la plupart des avertissements, nous avons finalement exclu le voyage en solo, même munis de téléphone satellite. Il restait soit l’option de trouver une autre voiture intéressée aux mêmes dates, soit un guide. Nous en avons contacté plusieurs, dont David, recommandé par notre amie Ruth. Puis les échanges de mails avant le départ ont achevé de nous convaincre de son sérieux. Mais nous ne l’avions jamais rencontré jusqu’à ce soir. RV est pris pour le surlendemain à Opuwo. Un pavé de springbok aux truffes du Kalahari plus tard, nous nous couchons pour une belle et longue nuit.
lundi 23 mai - jour 15 Windhoek > Opuwo Excellent petit déjeuner, copieux, frais et varié, on mange toujours aussi bien à Londiningi. On prend la route à 8h30 après avoir réservé la nuit du 2 juin, veille du retour. Quel plaisir de rouler à 120 Km/h sur une route asphaltée, dans une voiture confortable et souple. Arrêts successifs à Otjiwarongo, Outjo (délicieuse Bäckerei et étonnant Biergarten où les serveuses Damara parlent allemand), Kamanjab (première Himba, sublimement belle, qui sort de l’épicerie) et Kavita Lion lodge, où on envisage éventuellement de passer la nuit, le Hobatere lodge étant malheureusement fermé pour de tristes histoires avec la Communauté. Les activités avec les lions ne sont que le matin, le lodge est désert, on décide de continuer notre chemin. On tente le Community Campsite d’Hobatere, un peu plus loin en face de la porte Ouest d’Etosha, un très bel endroit, mais on n’est pas complètement emballés. Finalement, la décision est prise de continuer jusqu’à Opuwo, ça devrait le faire au niveau timing et du coup on partira plus tôt pour le Kaokoland. On arrive au coucher du soleil, la vue sur la vallée est très belle, avec la fumée de tous les feux qui s’allument, et une légère brume qui s’installe. On aura finalement roulé toute la journée, mais par rapport au Botswana, c’était du beurre, de la double crème, on n’est même pas fatigués. Opuwo est un melting-pot impressionnant. Beaucoup de Himbas traditionnels, mélangés aux Hereros en costume XIXe (quel contraste!) et au reste de la population, de tous genres. On s’installe au campsite, où nous tombons sur David, qui est lui-aussi arrivé plus tôt que prévu, son RV à Swakopmund ayant été annulé. Ca tombe bien. Apéro au lodge, belle vue sur la piscine et les montagnes environnantes. Le contact avec David est excellent, on se réjouit!
mardi 24 mai - jour 16 Opuwo > Orupembe Réveil à l’aube, on n’a pas entendu les bruits de fête au loin qui ont duré, à ce qu’il semble, toute la nuit. Le campsite est presque plein, avec notamment un bus / camion rempli de français. Leurs discussions animées sont une musique familière qui nous font sourire, un brin nostalgiques. L’un d’eux, peut-être pas bien réveillé, ou excluant d’emblée la possibilité, nous pose trois questions de suite en anglais, sans réaliser qu’on répondait à chacune en français. Il est ensuite reparti, et on ne saura jamais s’il s’en est rendu compte : ) ? On fait les courses pour 7 jours d’autonomie au supermarché, avec toujours ce mélange étonnant, dans cette ville carrefour où tous se croisent. Plein d’essence à ras-bord et départ pour une nouvelle longue journée de route. Il est 9h30. David part devant avec son Land Cruiser, on le suit à distance, une fois le nuage de poussière retombé : à chaque intersection, s’il ne s’est pas arrêté pour nous attendre, c’est que c’est tout droit. On quitte rapidement la vallée d’Opuwo, les paysages évoluent, puis changent souvent. La piste rétrécit, puis devient cahoteuse par endroits, voire délicate avec des passages de pierriers, mais sans jamais être trop difficile. On passe des lits de rivière (Hoarusib), des canyons, des goulets, des cols, des vallées étroites, d’autres beaucoup plus larges, on aperçoit un marcheur solitaire - minuscule point perdu dans l’immensité.


On croise des Himbas à la pompe à eau de Sanitatas. On a acheté à Opuwo de la farine et du tabac, David leur en donne une partie, échange quelques mots, et obtient l’autorisation de faire des photos. Je dois me faire prier, car je n’ai aucune envie de faire le voyeur, mais c’est malgré tout un moment unique.

La timidité est de mise chez les jeunes filles, qui se dérident sensiblement lorsqu’elles voient le résultat sur l’écran de l’appareil. Les enfants s’esclaffent et se tapent sur les cuisses. On continue notre route et peu avant Orupembe, alors que le soleil descend, on choisit un emplacement de bivouac à côté de la piste, au milieu de Bushman Grass et de quelques arbres. On aura croisé beaucoup de vaches, de chèvres et d’ânes, et quelques oryx, autruches et springboks.


Magnifique coucher de soleil (17h30), la lumière est belle, on est seuls au monde et heureux. Dîner au coin du feu, l’air s’est rapidement refroidi, il est temps de se coucher.
mercredi 25 mai - jour 17 Orupembe > Hartmann Petit déjeuner au lever du soleil, on est encore un peu fripés.


La compagnie de David est très agréable, et il est très compétent. Ses connaissances du pays sont vastes et complètes mais il n’impose pas, il est sûr, a un sens de l’humour qu’on apprécie, il est prévenant et attentif, c’est un bonheur. Départ à 8h, on arrive rapidement à Orupembe (étrange ce poste de police perdu au milieu de nulle part) pour continuer et s’enfoncer vers le Nord, soleil dans les yeux. Orange Drum, quelques bifurcations et nous voilà enfin dans la vallée de Hartmann, but de notre voyage. C’est magnifique… On sort de la piste centrale pour rejoindre notre emplacement de bivouac en hauteur. Il a tellement plu cette année que tout est recouvert d’herbe haute, alors qu’en temps normal ce n’est que sable rouge et roche. David découvre le phénomène pour la première fois, alors qu’il y vient plusieurs fois par année depuis 15 ans. Le Hilux ne parvient pas à monter une pente raide avec du sable mou. On tente les vitesses courtes, le Diff Lock, rien n’y fait. Recul pour prendre de l’élan, dégonflage des pneus à 0.8 bar, et on fonce comme des dératés : ça passe tout, tout juste. Il manque un peu de puissance mais c’est passé. Deux autres passages délicats se font sans problème, c’est impressionnant l’efficacité des pneus -très- dégonflés sur le sable meuble. Le lieu de bivouac est idéal, situé entre une falaise et un gros rocher granitiques, ce qui offre de l’ombre pratiquement toute la journée.


On s’installe, petite douche et balade à pied vers un point de vue en hauteur. La vue est magnifique, d’un côté la vallée principale de Hartmann en contrebas, de l’autre la vallée secondaire et au loin, les dunes de la Skeleton Coast. On reste un long moment à contempler en silence, sous une légère brise.


Retour au bivouac et apéro pour le coucher de soleil. Le gros rocher forme une arche, et en passant dessous on accède à un promontoire qui surplombe la vallée, plein ouest et le soleil qui descend sur les dunes. Le GinTo est mémorable, on est bouche bée, c’est vraiment un endroit magique.


Grillades et petits pois à la nuit tombée, avec le bois ramassé en route, il fait extrêmement doux c’est un bonheur. Coucher à 20h, réveil 2 heures plus tard, le vent s’est levé et fait claquer violemment la toile anti-pluie. Démontage à la frontale, à poil sous les étoiles.

jeudi 26 mai - jour 18 Hartmann Réveil à 6h, il fait bon, la lumière est très belle, on descend dans la vallée principale pour aller au bout de la piste, vers des dunes en forme de croissants, ça tombe bien pour le petit-déjeuner : ) On se régale, le soleil s’est levé, les ombres sont longues, et les discussions intéressantes et décontractées.


Puis départ vers la 1ère vallée, la plus à l’est. Un village himba est posé au milieu de dunes roses - apparemment le lodge de luxe voisin a fait en sorte de pérenniser la présence des semi-nomades - et on descend vers la rivière Kunene. Elle est là, large, puissante, bordée de végétation et de crocodiles, vision étonnante dans ce paysage désertique et dramatique.

On croise un jeune berger himba et ses chèvres qui éternuent, avant de rencontrer 3 himbas adultes qui descendent chercher de l’eau à la rivière. Deux jeunes à dos d’âne, souriantes, et une vieille matriarche à pied, plus austère et pressée, qui se laissent photographier en échange de farine.


On rentre au bivouac pour la fin de matinée, exploration à pied des environs, sieste, lecture, déjeuner, re-sieste, balade, dur quoi ! : )

On ne voit pratiquement pas de grands animaux, la vie se trouve à l’échelle miniature, avec criquets et autres bugs qu’on observe à plat ventre. A 15h30 on prend la route d’un sommet plus proche de la Skeleton Coast pour le ‘sundowner’. En route, sur les pentes recouvertes de duvet, on passe devant un terrier de suricates, qui disparaissent à notre approche. On attend en vain qu’ils ressortent. On continue la piste jusqu’au dernier sommet, la pente est raide, heureusement que le Land Cruiser de David est puissant. Et là… c’est indescriptible! … Les dunes de la Skeleton Coast s’étendent à perte de vue, tournent autour de notre point de vue sur 210°. Au sud, on voit clairement la limite entre le désert et la vallée secondaire de Hartmann, les dunes s’arrêtent brusquement, tandis qu’au nord, elles tombent dans la faille de la Kunene, avec les montagnes noires de l’Angola au-delà. Et à l’ouest, la brume de l’océan se mélange au soleil couchant sur une mer de dunes.



C’est le point le plus au nord-ouest de Namibie où il est permis d’aller. On voit d’ailleurs la piste réservée aux rangers percuter les premières dunes avant de disparaître au milieu du sable. Le vent est violent, mais on reste des heures, transportés, envoûtés.

Carole est à gauche.Finalement le soleil se couche, on doit quitter le lieu, muets d’émerveillement durant tout le trajet de retour. Un bon plat de pâtes et dodo, il fait toujours aussi doux, c’est vraiment très agréable.

La nuit est magnifiquement étoilée.
vendredi 27 mai - jour 19 Hartmann > Purros Lever de soleil sur la Hartmann Valley...

Nous partons pour Purros, les pneus toujours à 800 grammes. David nous fait prendre une piste non-indiquée sur les cartes, qui longe la Skeleton Coast. On roule une heure, séduits par la beauté des paysages, avant de s’arrêter sur de petites dunes pour le petit déjeuner.


Les paysages changent, on passe Green Drum, des dizaines et des dizaines d’oryx galopent au milieu d’une vallée granitique, puis c’est un désert de cailloux, des rivières asséchées, un peu de gravel «tôle ondulée», des pistes secondaires inconnues, quelques girafes dans le lit de la Khumib River et enfin l’arrivée splendide à Purros. Les montagnes violettes entourent le lit très vert et dense de la rivière Hoarusib.

On s’installe au Campsite, ça fait bizarre de revoir des gens : ) Après le déjeuner, on va remonter la rivière, à la recherche des éléphants et des lionnes du désert. Les trois mâles ont malheureusement été tués en 2010, par des chasseurs. On remonte la rivière, tombant rapidement sur les premières traces, impressionnantes, bien fraîches, elles ne sont pas loin…

Commence la traque savante et complexe, mais bien plus haut, toujours pas de fauves. On tombe sur un groupe d’éléphants du désert, dont un tout petit à croquer et un mâle qui barrit à notre passage.


Le soleil se couche, il est temps de retourner sur nos pas, lorsque soudain on les repère, allongées tranquillement au bord de la rivière. Grosses paluches, bonne tête, bien en chair, elles nous regardent tranquillement, à 20m. David nous explique en chuchotant, entre deux prises de vues, le travail de Flip Stander qui documente toute l’activité des lions du désert à l’aide des colliers radio (www.desertlion.info).

Ravis, nous rentrons au Camp pour un dîner de patates et «gemsquash» au feu de bois. La soirée est délicieuse, c’est toujours aussi agréable de discuter avec David et écouter ses histoires. Dodo tôt pour se lever à l’aube, on est impatients de retrouver nos lionnes : )
samedi 28 mai - jour 20 Purros Réveil à 5h45 (en fait 4h45 car on a oublié de changer d’heure sur le réveil depuis le Botswana, grrr : ), départ de nuit à 6h, c’est le bon moment pour revoir les lionnes. On traque, on observe, on guette, trace après trace, minutieusement, les sens aux aguets, mais rien, pas de lionnes. Petit déjeuner au bord de la piste après 2h de recherches infructueuses, en regardant une centaine de springboks descendre par vagues successives du pied des montagnes vers la rivière pour s’abreuver. Montés sur ressorts, ils sautent, bondissent comme des gamins surexcités et réjouis. Peut-être que les lionnes sont juste à côté et vont trouver le spectacle à leur goût? On attend, scrutant de tous côtés, mais c’est peine perdue. Le soleil est haut à présent, elles doivent être tapies dans l’ombre, invisibles. Plus loin on revoit les éléphants, si particuliers dans ce décor montagneux, puis retour au camp, avec un crochet par la case supermarché du village. Case au sens propre : ) A l’intérieur, quelques rayonnages, deux jeunes qui jouent au billard, un juke box fou et une femme ivre morte, qui titube de personne en personne. On en profite ensuite pour sonder l’entrée du canyon de l’Hoarusib, piste prévue pour le lendemain, mais a priori encore impraticable, ce qui se confirme avec un sol très mou, collant et imbibé. Quoique, une voiture estampillée «Club 4x4» nous dépasse et s’enfonce plus loin, pas farouche. Déjeuner au camp, douche, sieste, et c’est reparti pour la chasse aux lionnes. On tourne, retourne, re-retourne, décidément ça veut pas… Au sommet d’un point de vue en hauteur, assez haut le long de la rivière, on admire les montagnes et repère en contrebas le groupe d’éléphants, dans la lumière du couchant.

On se rapproche bien, un petit est parmi eux, et on reste un long moment à les observer en se régalant. Le petit est craquant... Oups! Il faut déguerpir soudain en vitesse, on s’est retrouvés encerclés par d’autres congénères arrivés par derrière, et deux mâles nous font comprendre - on comprend très bien dans ces cas-là : ) - qu’on doit dégager fissa.


On redescend toute la rivière vers Purros, l’espoir de revoir les lionnes s’amenuisant au fur et à mesure que le camp se rapproche, et nous voilà de retour. Pas de fauves pour aujourd’hui. Mais au dîner, excellent poisson aux épices de David! Soirée très agréable à nouveau, et dodo.
Ps. On ne reverra plus les lionnes, et le 10 juillet 2011 toutes les trois seront retrouvées mortes, empoisonnées, sonnant la fin du groupe de lions de l’Hoarusib. Heureusement d’autres groupes continuent, Hoanib, Auses, Obab, Ugab et peut-être que certains reviendront vers l’Hoarusib.
dimanche 29 mai - jour 21 Purros > Hoanib River Réveil tôt pour monter sur une colline et prendre le petit déjeuner avec la vue au lever du soleil. Ca caille grave. On remarque à nouveau que l’air se refroidit sensiblement quelques instants à peine avant les premiers rayons, chacun y va de sa théorie, mmh, personne ne convainc vraiment : ) La vue est à 360°, la vallée de Purros est splendide avec la large coulée verte de végétation autour de l’Hoarusib, lacet d’argent dans l’ombre des montagnes couleur betterave.

Nous partons pour notre prochaine étape, la rivière Hoanib, via Amspoort, mais malheureusement sans passer par le canyon de l’Hoarusib. On n’est toutefois pas déçus, les paysages sont variés, les dunes rencontrent les collines de basalte et on traverse de vastes plaines et étendues d’herbe (elle est partout cette année, au grand étonnement de David). On ne se lasse pas de cette beauté, parsemée d’oryx et … de suricates. On aperçoit une sentinelle dressée sur son monticule, impassible. Après l’avoir observée à la jumelle, on tente l’approche à pied, délicatement, lorsqu’elle disparaît soudain. On se poste à moyenne distance, avec vue sur les multiples sorties du terrier, mais malgré la patience et la longue attente, elle ne réapparaît pas. La piste continue et nous voilà arrivés à l’Hoanib, que l’on remonte à présent tranquillement.


Gouttes de pluie tombées juste au bon moment pour s'imprimer sur la boue en train de sécherIl y a beaucoup de sable et des traces toute fraîches de lion, apparemment un gros mâle. On inspecte, cherche à déduire où il se trouve, tourne et retourne, mais sans le trouver. Un peu plus haut, des traces de babouins autour d’un point d’eau, puis on croise un groupe de quinze éléphants du désert, qui se détachent de la végétation de la rivière, mais se confondent avec les collines environnantes.

On passe le Dubis Pass et installons le bivouac. Quelques herbes couchées signalent une présence récente. On retourne ensuite voir les éléphants, menés par une vieille femelle aux longues défenses. Un petit trottine maladroitement avec ses grosses pattes et sa trompe à contretemps. On retourne au camp, pour réaliser que les herbes couchées témoignent en fait du passage des éléphants. Pour éviter les visites impromptues, on se déplace au sommet d’une colline, au centre du cirque de montagnes formé par le Dubis Pass et les vallées de l’Hoanib et du Ganamub. Les mastodontes ne sont que récemment descendus des montagnes et ne sont pas encore complètement à l’aise avec les visiteurs. La montée est très raide, et le Hilux s’en sort bien. Le T-Bone steak cuit et sent merveilleusement bon tandis qu’on prend l’apéro devant le coucher de soleil.

lundi 30 mai - jour 22 Hoanib > Palmwag La nuit a été froide et on rêve d’un bedroll dans une tente au sol : ) Lever de soleil sur le cirque, c’est un émerveillement sans cesse renouvelé. Petit déjeuner emmitouflés, on remarque que l’hiver approche, et qu’on est déjà plus au sud que Hartmann.

Le raidillon pierreux pour descendre de la colline est impressionnant, mais la technique très simple : première courte et on lâche tout, ni accélérateur ni frein, la voiture fait le reste. On continue à remonter l’Hoanib, avec plusieurs passages en eau, et une sortie compliquée, qui nécessite une reconnaissance approfondie à pied et un choix cornélien entre plusieurs traces. Là encore, le Hilux s’en sortira bien, s’arrachant à la boue collante et escaladant le talus haut et abrupt. Quelques antilopes et pas mal de fech-fech plus tard, nous arrivons à Sesfontein, où nous faisons le plein d’essence. L’aiguille de la jauge n’a pas bougé depuis Opuwo, nous n’avons pas entamé le 2e réservoir (les balades autour de Hartmann et de Purros se sont faites dans le Land Cruiser de David, mais les distances étaient faibles). On prend la route vers Palmwag, avec girafes et springboks, on a du plaisir à retrouver la concession qui nous avait beaucoup plu lors du premier voyage 2 ans plus tôt. La gravel road est régulièrement entrecoupée de passages abîmés par les eaux. On se régale d’un délicieux steak d’oryx au campsite de Palmwag et prenons congé de David, guide parfait et tellement agréable, qui repart vers Windhoek, prévoyant un bivouac aux environs de la rivière Huab. «Choice is yours» : ) On hésitait entre Grootberg et Palmwag pour cette nuit, on choisira de ne pas reprendre la voiture, même si Grootberg nous tente bien plus comme endroit. Lecture à la piscine - on a honte? Un peu : ) - apéro au coucher de soleil, dîner et dodo.

mardi 31 mai - jour 23 Palmwag > Huab Lodge Encore une grasse mat’, énorme! 8h! C’est vertigineux! On bouquine au pieu, petit déj frisquet et départ pour le Huab Lodge, via Grootberg Pass et Kamanjab. J’avais beaucoup aimé l’endroit en 2009, découvert par hasard et choisi à l’improviste, où nous nous étions retrouvés les seuls clients aux bons soins de Jaap, hôte passionnant et attachant. Cette fois-ci, arrivant au lodge après une route facile, nous rencontrons le couple propriétaire, Jan et Suzi, qui étaient absents la première fois, en voyage dans le Kgalagadi Transfrontier Park. Mais pas de Jaap, qui est parti la veille en vacances. Dommage. Jan et Suzi nous font un accueil très chaleureux. On s’installe dans la chambre, ça fait plaisir d’être de retour, nous sommes à nouveau les seuls clients. On part ensuite pour un drive avec Jan, qui s’avère être un érudit très sympathique avec une tête de marchand hollandais dans les peintures du XVIIe siècle. Il a acheté le Huab Lodge 19 ans plus tôt, après avoir passé près de 20 ans à Etosha, où il a rencontré Suzi. La vallée de l’Huab est verte comme un jardin d’Eden, on aperçoit oryx, kudus et zèbres de Hartmann au loin, passablement craintifs. Jan est passionné d’ornithologie, identifie tous les oiseaux au chant, a une mémoire encyclopédique et les imite à la perfection. On apprend que le Huab Lodge est une destination prisée des «birders», et que la vallée abrite une dizaine d’espèces endémiques qu’on ne trouve pas ailleurs en Namibie. Retour au lodge après un GinTo au coucher de soleil et un combat d’oryx, avant de se rendre au lapa pour le dîner. L’ambiance du lieu est très réussie, et le repas présenté en langue «click tongue» Damara par Mercia est juste trop bon! La compagnie est très agréable, Jan présente les vins et nous souhaite officiellement la bienvenue, ils savent recevoir, même si une très légère couche de vernis est perceptible. On rentre se coucher repus et ravis, dans un lit très confortable.
mercredi 1er mai - jour 24 Huab Lodge Réveil de nuit pour une marche matinale à 6h avec Jan, accompagné de Tessa et Mafuta, les deux chiens du lodge. Le moment que je préfère, de loin.

Traces d'oryx sur le sel au bord de la rivièreLa Huab River est impraticable en véhicule, pleine d’herbes hautes et épaisses. La balade est très agréable, Jan regorge d’informations sur la géologie, la flore, les oiseaux, l’histoire, je l’écoute parler en m’abreuvant du paysage à l’aube, c’est un moment paisible, hors du temps.

Au retour, délicieux petit déjeuner au soleil et anecdotes sur la vie passée à Etosha. A 10h nouveau drive avec Jan, qui profite de chaque sortie pour tenir le compte des animaux dans le coin. Donc : 40 oryx, 10 zèbres, 15 kudus dont 2 petits. Ils sont clairement plus sauvages qu’ailleurs. On est seuls, forcément, et c’est très apprécié. Déjeuner au lapa, avec les meilleurs spaghettis bolognaise jamais mangés, préparés par Mona Lisa. Sans blague! Vraiment la cuisine est exceptionnelle. Après midi farniente, passée entre la Hot Spring et la chambre, lecture et cartes postales. Apéro WeizenBier Camelthorn, nouvelle brasserie à Windhoek. Il y d’autres clients ce soir, ou plutôt des amis : Berndt et Sandra, amis allemands de Suzi, et Orlando, ranger dont on fête l’anniversaire ce soir. Repas gargantuesque, chants en Damara, Pinotage et dodo.
jeudi 2 mai - jour 25 Huab Lodge > Okonjima Marche matinale, avec Jan et Orlando, en remontant le lit de la rivière. Les deux sont tout autant passionnés d’ornithologie, et s’échangent des nouvelles des amis communs. Je flotte.

Nous quittons le lodge après le petit déjeuner, direction Okonjima, improvisation de dernière minute : plutôt que de passer la dernière nuit à Windhoek comme prévu, on souhaite profiter encore un peu des animaux, et on nous a dit du bien de la Africat Foundation, qui s’occupe de préserver guépards et léopards. Le lapa est beau, très vert et entouré de plantes. Accueil sympa, bien qu’impersonnel. Nous partons avec notre guide, Nigel, namibien blanc dans la soixantaine, visiter la clinique, avec sa salle de traitement, le matériel et la documentation sur les activités menées par la Fondation. Rien d'ébouriffant, d’autant que le personnel est absent ce jour-là, mais on se rend un peu compte du quotidien, et les explications sont claires. Plusieurs types d’animaux sont soignés ici, répartis dans différentes zones de différentes tailles : ceux qui sont trop habitués à l’homme pour être relâchés (les seuls que voient les visiteurs), ceux qui ont une chance de retrouver leurs capacités de survie, et ceux qui sont toujours restés à l’état sauvage. On part à la recherche de trois guépards dans un enclos de 50 ha, que l’on retrouve sous des buissons après un bon moment passé à les localiser à l’aide de l’antenne radio et du collier émetteur. Effectivement très habitués, ils ne bronchent pas et on les observe longuement, suffisamment près pour entendre leurs ronronnements.

Traditionnel apéro au coucher de soleil, suivi peu après d’un bon dîner, mais on se les pèle grave. On renonce finalement au hide nocturne, fait trop froid et le sommeil nous tombe dessus, tant pis pour les porcs-épics…
vendredi 3 mai - jour 26 Okonjima > Windhoek > Genève Après avoir entendu des rugissements de lion au cours de la nuit, réveil à 5h30, petit-déjeuner et départ avec Nigel et Steven, pour observer les guépards à pied dans une réserve de 16‘000 ha. Nigel confirme que la Fondation s’occupe également de lions, mais qu’ils ne sont pas visibles. Les herbes au bord de la route sont recouvertes de gelée matinale, brrr, les couvertures ne sont pas de trop dans la jeep. Passé le portail de l’enclos, on se rapproche en voiture, puis lorsque le signal radio est suffisamment proche, on descend. C’est une sensation rare de marcher dans le bush, démuni, et on frémit lorsque deux kudus déboulent à toute vitesse hors d’un arbuste voisin avant de changer brusquement de direction en nous voyant. Steven le tracker marche devant, nous suivons et Nigel ferme la marche.

Après plusieurs centaines de mètres et un passage de rivière, nous les apercevons enfin, à l'affût dans les buissons, avançant lentement, avant de se mettre soudain à courir. C’est très impressionnant, on confirme, ça va vite ! : ) On les retrouve un peu plus tard, apparemment la chasse n’a rien donné, et ils se reposent au soleil. On s’approche à 10m, c’est grisant et stupéfiant d’être à pied juste à côté d’eux.



On les observe longtemps, debout, couchés, à ronronner et se lécher la pomme, c’est une fin de voyage de toute beauté, on a le grand sourire des réjouis de la crèche! Retour au lodge et départ pour le dernier trajet vers Windhoek. On rend la voiture à Asco, qui l’ausculte sous toutes le coutures et remplit le réservoir à ras-bord (on devra payer le 1,3 litre manquant alors qu’on a fait le plein à la station qui est à 200m : ) Comme on a encore du temps, le chauffeur très sympa du transfert vers l’aéroport nous emmène en ville à la recherche des verres à vins en inox qui nous ont tellement plu, mais sans succès, et après quatre magasins différents, il est l’heure de partir vers Hosea Kutako. Nous décollons à 15h30 direction Johannesburg, le visage collé au hublot pour les dernières gouttes, puis long-courrier vers Francfort avec les chants du choeur Ye Begudi qui donnent la chair de poule («Jerusalema»), short-transfer à Francfort (coupe-file magnifique, sont trop forts à Lufthansa) et arrivée à Genève au petit matin. Forcément complètement décalés… quel endroit étrange? : )
Si c’était à refaire, en mieux :
1- On prendrait une tente au sol, suffisamment grande (une tente de 4 pour 2 personnes), plutôt que la tente sur le toit. 2- On ferait étape à North Gate ou Khwai River, pour couper le long trajet entre Savuti et Third Bridge. 3- On irait à Nxai Pan au-lieu de Planet Baobab. 4- On passerait quelques jours dans le Central Kalahari Game Reserve.

Avis sur circuit en Namibie et au Botswana? English translation pending
Bonjour à tous,
Fidèle du forum je reviens vers vous. En couple, nous avons déja fait une grande boucle en Namibie en 2008 sans passer par la bande de Caprivi. Nous souhaiterions découvrir le Bostwana par la Namibie. Comme beaucoup nous sommes amoureux de l’Afrique australe mais notre bourse l'est beaucoup moins. C'est pourquoi notre choix se fait sans guide avec location 4X4 équipé et couchage en camping. Nous passons par un réceptif local pour toutes les locations. Voici une proposition de circuit et lieux pour dormir. Pouvez-vous s'il vous plait me donner votre avis. Ce circuit nous permet-il de profiter des beautés du Botswana ainsi que de la bande de Caprivi? Nous pouvons rajouter des étapes en Namibie si indiquée. Ce qui m'inquiète c'est le départ en avion d'un autre endroit que celui de notre arrivée. J’imagine que cela doit couter très cher pour le billet. Ne serait-ce pas mieux de rapporter le 4X4 à Windhoek pour limiter les dépenses aérienne? Avec mes remerciements
Les étapes du circuit :
1 WINDHOEK Londiningi 2 OTJIWARANGO Okonjima Campsite 3 GROOTFONTEIN Roys Rest Camp 4 RUNDU Hakusembe River Lodge 5 BAGANI Nunda Safaris Lodge 6 SHAKAWE Drotsky's Cabins 7 ETSHA 13 Guma Lagoon 8 ETSHA 13 Guma Lagoon 9 MAUN Thamalakane Safari Lodge 10 MAKGADIKGADI Planet Baobab 11 KASANE Chobe Safari Lodge 12 KASANE Chobe Safari Lodge 13 VICTORIA FALLS Rainbow Hotel 14 VICTORIA FALLS Départ
Fidèle du forum je reviens vers vous. En couple, nous avons déja fait une grande boucle en Namibie en 2008 sans passer par la bande de Caprivi. Nous souhaiterions découvrir le Bostwana par la Namibie. Comme beaucoup nous sommes amoureux de l’Afrique australe mais notre bourse l'est beaucoup moins. C'est pourquoi notre choix se fait sans guide avec location 4X4 équipé et couchage en camping. Nous passons par un réceptif local pour toutes les locations. Voici une proposition de circuit et lieux pour dormir. Pouvez-vous s'il vous plait me donner votre avis. Ce circuit nous permet-il de profiter des beautés du Botswana ainsi que de la bande de Caprivi? Nous pouvons rajouter des étapes en Namibie si indiquée. Ce qui m'inquiète c'est le départ en avion d'un autre endroit que celui de notre arrivée. J’imagine que cela doit couter très cher pour le billet. Ne serait-ce pas mieux de rapporter le 4X4 à Windhoek pour limiter les dépenses aérienne? Avec mes remerciements
Les étapes du circuit :
1 WINDHOEK Londiningi 2 OTJIWARANGO Okonjima Campsite 3 GROOTFONTEIN Roys Rest Camp 4 RUNDU Hakusembe River Lodge 5 BAGANI Nunda Safaris Lodge 6 SHAKAWE Drotsky's Cabins 7 ETSHA 13 Guma Lagoon 8 ETSHA 13 Guma Lagoon 9 MAUN Thamalakane Safari Lodge 10 MAKGADIKGADI Planet Baobab 11 KASANE Chobe Safari Lodge 12 KASANE Chobe Safari Lodge 13 VICTORIA FALLS Rainbow Hotel 14 VICTORIA FALLS Départ
Rocheuses et ses glaciers de Vancouver via Jasper, Banff, Wateton park et redescendre sur Yellowstone English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions faire les rocheuses et ses glaciers de Vancouver via jasper, banff, Wateton park et redescendre sur Yellowstone. Est ce que quelqu'un a déjà fait ça ? Nous avons établi un itinéraire mais si quelqu'un a déjà fait ça pourrait nous aider sur le choix exact. Nous n'avons pas trouvé grand chose sur le forum. Merci
Nous aimerions faire les rocheuses et ses glaciers de Vancouver via jasper, banff, Wateton park et redescendre sur Yellowstone. Est ce que quelqu'un a déjà fait ça ? Nous avons établi un itinéraire mais si quelqu'un a déjà fait ça pourrait nous aider sur le choix exact. Nous n'avons pas trouvé grand chose sur le forum. Merci
Argentine et Chili, en trois mois d'octobre à décembre 2012 English translation pending
VOYAGE ARGENTINE-CHILI-RIO 11/10/2012 au 10/01/2013
URGENCES CARD STOP : +32 70344344 Argentine : 101 police touristique : 0800 999 5000 Chili : Police : 133 Ambulance : 131 Ambassade de Belgique renseignements : www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs/ Ambassade en Argentine :Defensa 113 1065 BA 01143310066 Ambassade au Chili : consulat : av Providencia 2653 oficina 1103 tel : 2321070 ou 71 le matin
EUROP ASSISTANCE 00 32 2 533.75.7
AVIONS : VOL IBERIA.COM / réservation 74AQCN Bruxelles-Buenos Aires par Iberia RIO- Bruxelles par British prix pour 2 : 1922 € Vols intérieurs en Arg : 20 US de taxes aéroport Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan Code réservation 2DI68X Lan.com Vol LAN 842 retour à 14.10 arrivée 20.55/ 1396€ / 2 / AR Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Code de réservation : HBEXPV ticket : 0449467815707 et 706 prix payé : 653,7/2 Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35 Vol Bariloche- Buenos Aires par Aerolineas Argentinas code : MGAZLA départ 13.05 arrivée 15.08 (AEP) 648,8 US/2 par Expedia Vol Santiago vers Punta Arenas par la Lan 2586 ars pp départ 10.30. Arr 13.55. Réserve depuis Salta bureau de la L'an
Argentine indicatif : 54 www.turismo.salta.gov.ar www.iguazuargentina.com.ar www.turismoensalta.com www.liveargentina.com www.rutanacional40.com ouvertures : à BA de 9 à 19 et banques de 10 à 15 / sinon 9-13 et 16-19 tel : cartes prépayées ( « chip prepagado ») dans les Kioscos / opérateur MOVISTAR/PERSONAL/CTI/Claro Bus : places confortables : cama et cama ejectivo. Classiques: semi cama South Pass : dans Retiro face à Plateforme 1 du L au V : 10 à 18h 5 bus = 309 € 7 bus : 401 € www.argentinabybus.com le pass commence le 1er jour et est valable 60 j réduction tercera edada : 260/365 € la 1ère étape doit être Iguazu pour nous extra charge pour certaines destinations : nous l'avons pas fait car il est difficile d'avoir les camas réserver le + vite possible les places en cama surtout sur les grandes lignes www.andesmar.com.ar/ www.nuevachevallier.com.ar / www.solobus.com.ar / www.plataforma10.com et Omnilineas www.omnilineas.com Change dans les casa de cambio ou marché// / retrait avec carte ds distri automatique DAB / attention paiement par carte ds certains commerces= +3 à + 15% mais pas partout....un vrai casse-tête le peso argentin marché officiel : 1€ = 5,45 taux pris par les banques et cartes de credit. Dans certaines casa de cambio, on peut l'avoir à 7 alors qu'il est indiqué 6,13 si on échange de grosses coupures. Marché // 7,4 à Mendoza
1US = 0.8€
CHILI Téléphone : ENTEL ou TELEFONICA Sites www.visit-chili.org www.sernatur.cl www.meteochile.cl Bus : www.turbus.com www.pullman.cl www.busnorte.cl www.buseslineazul.cl www.andimar.cl Logement : prix moyen de 70 € Resto : Bon marché : 5 à 10 € moyen : 20 € préférer les plats du jour al muerzo Hôtel : pas de TVA (19%) si on paie en dollars attention : tous les prix affichés sont hors taxe Meilleur taux de change à Santiago/ banques : 9-14h le peso chilien 1€ pour 610 pesos et 1 Us pour 477 pesos 1pesoArg = 65 CLP
BRESIL Real Brésilien = 100 Real = 40€ 1R= 0,4 €
11J DEPART DE BRUXELLES à 08.00/10.25 9F9E //12.30/19.45 35L35J vol long, appareil vieillot, pas de télé individuelle, aucun choix de films Arrivée à Buenos Aires// chger un min au DAB non trouvé // banque existe mais file Taxi 190pesos payé par les gérants puisque on n'avait pu changé Petit Hotel El Vitraux chez Mike & Elena +54 1120649354 :+549 1139169752 Estados Unidos 1383 1101 Capital Federal BA 65US chbre Campos Verdes Avis: très bon accueil par les remplaçants Michiel et Leonora, grande chambre avec un bon lit, sofa mais probleme d'humidité, sanitaires en face, tb, bon petit dejeuner, bonne situation à 5 min du metro Independencia, 20 min à pied de la plaza Mayo, quartier assez sale et pas très bien frequenté (petits dealers, ivrognes... Comme un peu partout dans BA)mais, nous n'avons eu aucun problème
12 V Jour férié arrivée de CC mais tout était A pied nous partons pour le centre et la plaza Mayo, découvrons la large avenue du 9 juillet, trouvons un DAB au coin de cette avenue et de Belgrano ( visa sans commission, Mc une commission de 18 ars pour 1000 ars maximum autorisé). Visitons le centre, ses principaux bâtiments et déjeunons av de Mayo au Roma Roma, resto italien à 2 pas de la place avec un super menu du jour pour 49 ars avec coupe de pétillant, plat du jour, eau, un grand verre de vin malbec, une salade de fruit. Poursuivons sur la grande avenue jusqu'à l'obélisque, retour par Morientes à la plaza Mayo où nous prenons un tour de ville en bus de 2 heures (100 ars pp) qui nous fait découvrir la Boca où nous restons 1 heure près de la Caminito, le bus nous depose place San Martin et retour par Florida au bout de laquelle nous soupons de sandwiches et d'une grande biere Quilmes pour 100 ars
13 S BA Exc Tigre : métro (2,5 ars le voyage) on va chercher nos places de bus dans la grande sation de bus et ensuite train à Retiro Mitre (ttes 15 min/ 50 min de trajet, 4ars pp ar! ) Sur place Billete Lancha Collectivo pour Tres Bocas 32 ars pp, repas sur la terrasse d'une parilla pas très bonne, promenade de 2 heures, retour vers 19 h et tombons sur le défilé de la communauté bolivienne célébrant la vierge de Copacabana , repas au coin de l'avenue du 9 juillet au Lima bar d'un croque monsieur, d'une salade, une bière et un copa de vin pour 105 ars
14 D San Telmo : plaza Dorrego et environs, poussons jusqu'au musée situe dans le parc mais en totale reconstruction, excellentes salades le midi, retour place Dorrego et ses danseurs de tango, promenade jusqu'au nouveau quartier de Puerto Madryn. Sur le chemin du retour, tentative de vol par la technique dite du caca d'oiseau. Devons nous changer, lessiver....le soir, sortons dans le quartier pour aller manger une escalope milanaise et une lasagne.
15 L depart du metro San Martin vers le quartier Recoletta, change chez Paris 1€ : 7 pesos !!!promenade vers la fac de droit pour voir la fleur géante, puis le cimetière et tombe Eva Peron, repas routard à la Santé menu du jour à 59 pesos :salade César au poulet, bière à 25 pesos, retour par les beaux quartiers, parc San Martin, rue Florida pour y admirer les Galeries Pacifico, achat de 2 blouses pour Mimi, thé au Confiteria Idéal et scène, retour en métro à Vitraux puis taxi pour, la gare de Retiro (45 pesos) Bus « Crucero del Norte » en Cama Suite à 19h45 www.crucerodelnorte.com.ar 828$/pp VOU-14099 et 14100 siège 1 et 2 etage superieur, tres confortable, repas chaud convenable
16 M Arrivée à Puerto Iguazu à 13 h dans un état convenable Hotel Puerto Canoas Iguazu 170 us (réser par Booking n° 246728477 code 1740) sur Uruguay 441. Tél: 3757422692 repos, achat des billets de bus pour les chutes et les différentes étapes vers Salta. Réservation via booking des hôtels Resto Angelo Cafe 7 av Brazil : très bon steak//
17M Visite des chutes Côté Argentin Bus ttes les 20 min 50 ars/pp/ar Cie Rio Uruguay. On achète 3 sandwiches, 3 eaux, 4 tomates pour 48 pesos Entrée: 130 pesos pp. Un mot: fantastique! Conseil à suivre: faire le paseo inf le matin ds sens aiguille montre + navette vers Isla San Martin (ttes les 30’) où il faut prendre le chemin vers chute Salto San Martin. Repas sur une terrasse ( Coca : 20 ars) puis train jusqu'à l'extraordinaire gargantua del diablo puis pour finir le paséo supérieur
18J A 8.10 ( 10.20 ou 12.20) bus Cruzero del Norte vers le Brésil : direct vers les Cataractes en 30 minutes ( avoir son passeport) 60 ars pp A l’hôtel des Cataractes, sentier de 1,5 km pavé vers Canyon et aussi monter à Porto Canoas: Visite des chutes Côté Brésilien 82 REALS /2 payable avec MAster Card durée 1 h 30 au début un peu déçu mais sur la fin la passerelle de la Garganta du Diable vaut vraiment le détour. À la sortie du parc, traverser la route pour aller voir le parc des oiseaux avec de fantastiques toucans, les plus photogéniques . Pas de paiement par carte. 15 us pp Retour en Argentine avec le bus de 13 h (14.50 ou 17) en 20 min Epicerie: 11 ars pour 3 bananes, canette de bière 8,5 ars, chips 5 ars 41 reals= 16 €/pp
19V Bus vers San Ignacio Mini : cie Horianski: 9.45-14.30. 84 ars pp départ à l'heure arrivée à l'heure. Taxi -remise- vers l'hôtel : 15 ars Hôtel Porta del sol. Rivadavia 1115. Tél : 376. 4470096. 250 ars bloc de beton sans charme, resto hall à touriste, chambre propre mais sombre, planche toilette écaillée, bon lit et très bien situé: à 20 m de la sortie des ruines et 150 m de l'entrée Visite intéressante de 1 heure entrée: 60 ars pp Repas médiocre le soir: peu de choix. Un conseil: s'arrêter , visiter et repartir sur Posadas car la ville n'a pas beaucoup de charme Le soir, pluie et annulation du son et lumière.
20S remise jusqu'à l'arrêt de bus 15 ars puis bus 18 ars pp vers Posadas 60 km ville agréable et propre/ambiance sympa mais attention certains magasins ferment le samedi a-m . tous les magasins acceptent sans interêt les cartes de crédit. taxi de la station de bus vers l'hotel : 45 ars (20 min) hôtel Posadas Bolivar 1949. Booking : 278379310. Code 0240. 2 nuits: 128 us (730 avec TVA pour 2 nuits) bien situé en plein centr, tout confort mais bruyant à l'arrière à cause des réfrigérants. Agence www.guayra.com.ar pour aller au Paraguay fermée le samedi am Midi: excellent restaurant La Querencia sur la plaza du 9 julio: 211 ars pour 2 biffé de lomo une salade des bettes à la crème, une demi bouteille de vin rouge et une bouteille eau gazeuse Promenade sous la pluie le long du fleuve Parana, achat d'un parapluie, 2 cafés pour 20 ars, ustensiles à maté pour 204 ars
21D matinée à Trinidad au Paraguay: comme on annonce de la pluie pour l'am on prend un taxi de l'hôtel à la frontière. 18 ars. On passe la frontière Argentine et prenons un collectivo pour Encarnation à 2,5 pesos pp. A la frontère du Paraguay, on desçend faisons viser nos passeports et pendant ce temps le bus est parti. Comme c'est dimanche il faut attendre...une heure. On decide de prendre un taxi pour nois conduire aux ruines à plus de 30 km. On paie un forfait de 250 pesos pour l'AR et la visite sur place (45 pesos pp). Très beau site. Sur le retour notre chauffeur nous fait la visite de Encarnation. À la frontière, longue attente après un collectivo, un taxi nous prend, demande 80 et je lui donne 20 et on passe en Argentine à pied alors que le temps se met....au beau. Repas au resto italien et son menu spécial fête des mères à 75 ars. On s'en sort pour 200 ars vin compris, ambiance et cuisine très familiale. Am repos .
22L paiement nuitees par MC : 730 ars puis taxi pour bus Posadas-resistencia : cie rio uruguay 9.30-14.40. 155 ars pp en cama route monotone, bon confort hôtel Niyat Urban hipolito. Irigoyen 83. Booking: 755555781 code 3040 75 us. + TVA 425ars avec MC situé sur la plaza central puis promenade dans le piétonnier, beaucoup de monde de 17 h à 22h Repas chez Don Agnel: excellente viande et très bon vin de Mendoza Vin finca Gabriel Pas de carte de crédit : 1 bife de lomo avec gratin dauphinois, un bife Don Agnel , une bouteille 3/4 de vin, une eau : 220 ars
23M Resistencia : 500 sculptures ds la ville : la plaza puis remonter Salierno (nombreuses sculptures) pour aller au parc des sculptures situé sur le site de la biennale, av Wilde dans le prolongement du Parc de 2 février ( bus 9 depuis la plaza)/ beaucoup de belles sculptures/ retour à pied et attention de 13 h à 17 h , tout est mort. Avons trouvé une heladoria sur la plaza pour y savourer 2 triples sandwiches et une bière de 1 l pour 80 ars. Sieste dans le parc, puis visite du petit musée de l'homme. Retrait avec Maestro chez HSBC qui compre aussi 18 ars de commission. Bus FlechaBus de Resistencia à Salta : 21.50-10.30 441 ars en cama ejectuvo
24M Arrivée Salta 10h15 hôtel boutique Cas à la teresa . Passage Zorillo 249 booking : 275181741/3759 144us pour 2 nuis. +21% de tva 380 ars e en effective par nuit Réservation voiture www.asisrentacar.vom.ar Buenos Aires 160 280 ars par jour pour une Golf payé en us au taux de 1 us pour 5,8 ars . Resto au coin de Guemes et Mitre: très bon comme à la casa et prix très doux: la Hilyerilla
25j visite de Salta: l'église San Francisco, la plaza du 9 july, la cathédrale puis le très beau musée MAAM avec la momie du jeune homme trouvée à 6170 m, apero su r la plaza repas au petit resto, sieste et ensuite visite du superbe musee prive ethnographique situee av du 20 fevrier avec son guide passionneé . reservation de notre vol pour Punta Arenas au bureau de la Lan dans une rue donnant sur la place
26v Salta-Cerillos -La Merced- Cachi (4h) en passant par la Valle Encantado et le Parc National des Los Cardones. à 12 km de Cachi : la Finca Hotel Casa de Campo la Paya : havre de paix excellente adresse 8 km de piste. Prix par Booking Mimi : 156 us tel : 3868491139 350 ars la nuit, 70 ars le repas complet avec entree, plat, desert , 60 ats la bouteille de vin, 20 ars la biere et 10 ars l'eau petillante fait partie circuit de charme en chambres d'hôtes 3000 AR/7j
27s balade en fond de vallée et en fin d'après midi visite à Cachi
28d matinee : à la Paya fete de la Vierge puis Cachi-Molinos2h30-Angastaco 1.30 (essence ?)- San Carlos route superbe en gravier très dangereuse avec nombreux virages en aveugle compter 5 heures pour les 130 km avec de nombreux arrêts La Vaqua tranquile 350ars x 3 nuits. Tél: 386815403040. Chez Alain et Anne Liège repas sur la place de San Carlos la Casona : familial, bonne cazuzla de chevre
29l
30 M Repos et piscine puis fin am vers la Quebrada Conchas, mais temps orageux retour sur Cafayate dégustation d'un Torrentes excellent, etchar, puis retour et soiree eclair plus lucioles visite de Quilmes puis repas empanadas a Cafayate puis revisite de la Quebrada des Conchas mais lumière insuffisante . Apéro avec les proprios liégeois et dégustation de leurs bières puis repas à San Carlos
31 M départ vers la Quebrada des Conchas sous un ciel bleu éclatant, tb route et magnifiques paysages , route en bon état, véhiculons un vieux au village suivant. À la Vina on s'arrête dans un petit parador au bord de la route et prenons 2 plats du jour et une bouteille eau gazeuse pour 37 ars, belle route jusqu'à Salta qu'il faut traverser pour atteindre la route 9 vers Jujuy ou Rourouille : 90 km de route étroite et très très sinueuse traversant une belle forêt. On contourne Jujuy et excellent route jusqu'à tilcara où la Posadita est un excellent point de chute à 5 min du centre, belle bue. Prix : 280 ars ou 270 si on prend trois nuits Tilcara: logement La posadita 270 ars x3 nuits tel: 38815429997 booking Michel Adresse : au bout de Sorpresa Lote 26 manzana 5 0388 a www.laposadita.com.ar Excellent resto . El nuevo progreso sur Lavalle 351 au coin de la petite place Excellent steak, lama....tout est recherche tb vin Don David à 80 ars la bouteille Compter 165 ars / 2
1 J montee en voiture jusqu'à Très Cruces en passant par la Quebrada, excellente route, arrêt à Uquia attention église fermée de 12 à 14 et visite de Huamacha déjeuner sur la place Fin de journée retour sur Pumamarca mais échec pour les photos car des la fin d'am le vent amène les nuages
2V promenade depuis la Posadita jusqu'à la Garganta del Diablo: 2 h de montee pas trop difficile dans un payasage . Fantastique. On pénètre ensuite dans la gorge entrée payante de 5 ars pp
3S Matinée à Pumamarca et splendide promenade de 2 heures avec les photos autour de la montagne aux 7 couleurs. Repas déjeuner à Pumarca et 3 heures de remontée sur Salta par l'autopista en bon état mais par moment à deux bandes assez dangereuses vu le trafic Log hôtel boutique la Teresita 380 ars mais paye en euro car change à 7 pesos l'euro
4D visite de Salta puis Bus Salta- La Rioja 21.00 par Andesmar en cama ejectuvo. 323ars pp
5L
6ma arrivée à La Rioja à 7.30 taxi vers le centre : 25 ars Hotel Avenida av Rivadavia 336. 3804427981 . 315 ars attention éviter les chambres donnant sur l'avenue: bruits garantis, on a l'impression de dormir dans la rue Ville sans charme et chaleur étouffante Resto Vieja Casona/ le soir: excellent repas de 2 cabritos a la parilla, frites, salsade de tomates et ine bouteille de Torrontes blanc: 317 ars . Carte acceptee. on paie aussi le couvert 10 ars pp Louer voiture : peu de choix . Chez Winner: 560 ars par jour et 300 km par jour pour une voiture Corsa basique sans ac. Du vol mais avait on le choix? Après coup, la meilleure solution aurait été de directement prendre un bus pour Villa Union et de la organiser les excursions dans les 2 parcs. Sinon les routes sont excellentes, rectilignes...seuls dangers: quelques nids d poule et les doubleurs m'en face La Rioja-San Augustin de Valle Fertil belle route rectiligne jusqu'à San Ramon et la continuer jusqu'à San Agustin par une route qui sur sa première moitié est une piste carrossable de graviers puis des la région de San Juan devient une excellente route À San Augustin peu de choix ....on mange une très bonne pizza chez Fenix sur un coin de la la plaza..... 46 ars pour 2 cocas, une eau et une pizza de 8 parts Le patron de la finca est venu nous chercher car les 8 km de piste sont impraticables en voiture de tr tourisme car il a beaucoup plu et la rivière à débordé. On achete de quoi manger dans le vilage avant de partir avec lui log Finca Puesta del Sol . San Juan 5449 . Par booking.com . 70 us Dans un cadre enchanteur, un petit bout du monde, une finca pour nous 2 avec cuisine, frigo, sam, plusieurs chambres, superbe terrasse, vue et calme garantis. Comme visiteurs, nous avons recus une mule deux coqs et 4 poules et 2 condors. 281$ 7me tôt le matin visite de la Vallée de la Luna puis de Talampya entrèe de chaque parc: 130 ars. Pour tTalampaya, il faut ajouter 40 ars pp pour entree du parc. cela fait 600 pesos pour les 2 parcs pour 2. C'est 3 fois moins cher pour les 1 les Argentins.Après Salta, le choc à disparu...mais cela reste beau. Parc de la vallée de la Luna se fait en convoi de voiture est long de 40 km et dure 2.30. On dine au parc de Talampaya de 2 poulets au four avec garniture, une bière , une eau et une salade de fruits pour 145 ars. Beau canyon avec des falaises lisses de 110 m. Quelques à nandous et guanacos. Problème de batterie: ne pas oublier dd'éteindre les phares Logement à Villa Union hôtel Camos del Talampaya Ruta 76 km 202 . 400ars ré piscine t° de 36° Repas: 2 spaghetti 1 verre Torrontes 1 eau 1 bière : 207 ars
8j Villa Union – Cuesta de la Miranda route panoramique – Chilecito - La Rioja (200 km avec piste) tres belle route de montagne, en grande partie en construction et assez large, seuls 5 km de corniche à une seule voie Chilecito: repas à la Posta de 2 morceaux de chevre avec salade mixte, frite, un demi de Torrontes, 2 eaux petillantes pour 250 ars Retour sous 42°C Log: à La Rioja . Hôtel Avenida mais chambre 6 à l'arrière. Uniquement bruit du couloir. Tolérable. 315 ars payable par carte sans commission Le soir : 2 croques monsieur 1 grande bière de 1 l et une 500 ml : 100 ars
249 Entrées : 24€/pp 9 V bus La rioja Mendoza à 7.40 . Arrivee vers 16.00 Log Abril Hotel Boutique . 252 us + tva pour 4 nuits . Soit 1430 ars Sur Mendocinas 866 à 300 m de la place de l'indépendance . Soirée: fête dans le parc, orchestre, dansés, chansons, mangeons une parilla et un poulet plus une bouteille de vin dans le parc. Rencontre avec nos deux jeunes canadiens
10s Mendozaet . conseils de jean pierre bouquin et Hughette....Visite de la ville. belle place d'Espagne, location d'une voiture sur Montivedo a 100 m de 'hotel pour 86 us km illmite a partir de liundi. Très plaisante, belles places, belles avenuses ombragées....air méditerranée nervosité toute marseillaise change au gris pour 1€ 7,4 pesos sur San Martin.... soirée passée avec Jean Pierre et Huguette qui nous conseille aussi pour une bodega avec un excellent restaurant: chez Jean Bousquet Ruta 89 km 8 à Gualtallary Tupungato . Tél: 0261 a153693525 . Ne sommes pas allés à cause d'un agenda trop chargé car il fallait une voiture . Www . Santabax .com 11D Repos promenade dans le beau parc de San Martin, lac, golf et visite du, zoo d'une tristesse dire qu'il s'agit d'un des plus, mortantp Repas chez Ana Bistro: excellent agneau au malbec 110 ars, eau 12 ars et vin Carinae Réserva 110 ars
12L llocation de voiture 450 ars poulr rejoindre Uspallata par la route 52 qui monte en lacet et pierraille vers Upsallata et beau point de vue sur la Cordilliere Belle route 7 vers le pont de l'Inca bof et le parc de l'Aconcagua qui n'ouvre que à partir du 15 novembre. Superbe payasage. Tour de 380 km, demi plein de 200 ars Repas chez Ana Bistro avec un plat du jour tres moyen mais un excellent pork shop accompagne d'une bouteille de Torrontes : 248 ars
13M taxi hôtel vers station de bus : 15 ars Bus sur Santiago / 7h de route (très belles les 3 premières heures) bus Cata international 460 ars pour 2 change à la frontiere: 1€ pour 590 ch . En ville 1€ pour 600 ou 612 et 1us pour 477 log: Chile apart . Dans Bellas Artes . Merced 562 . 268 us, 128790 ch ou 210 € retrait automatique par carte lors de la reservation Bel appartement pour 2 à 300 m de la plaza des Armas sur la belle place, 1 chope de 350 ml et ine chope de 500 ml pour 3400 ch Courses à côté chez Lider pour nos 3 jours : 31000 ch
14M Santiago: métro pour station de bus Alameda réservation 2 nuits hôtel a l'Ibis Retour en métro à La Moneda, promenade sur o'Higgins , la Bourse.... À-m promenade vers le Mercado, l'ancienne station de train Mapocho, puis retour sur la Plaza des Armas, concert, prédicateurs en tout genre, joueurs d'échec
15J cerro Santa Lucia, quartier Londres et Paris, retour vers l'Opera, musée précolombien FERME pour de lourds travaux de rénovation, église St. François Après midi vers Cerro San Cristobal: funiculaire et téléphérique fermés pour cause de rénovation, des minibus amènent vers le haut mais toutes les 30 min seulement, visite de la demeure de Neruda, balade dans le quartier de Bella Vista très trop branché à notre goût puis quartier Lastarria , pisco sour et à 19h30 cinéma pour Les femmes du sixième étage en vo , 3000 pesos pp et on reçoit un petit billet enroule avec sa place
16V Santiago : Palacio de la Moneda, Cerro Sta Lucia, Plaza de Armas, Musée PreCol, Mercado Central, Barrio Lastaria et barrio Bella Artes/ Eg. San Francisco/barrio Bellavista : street art/Paseo Ahumada : Cafe Haiti et Banco Chile/ Parque Metropolitano: bx jardins jap. Bota.
17S ou depuis le terminal Alameda bus Turbus à partir de 6h10 puis toutes les 10 ou 15 min durée prévue 40 min prix : 1900 pesos ch. Prenons finalement un taxi....12000 ch Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan 841 Code réservation 2DI68X Lan.com Entrée générale du parc : 50 US ou 25000 ch à l’aéroport sinon c'est 60 us sur le site Pension Tita et Lionel www.tita-et-lionel.com titaetlionel@123.cl 1 sem en ½ P et 3 excursions 325000 ch/pp (533€ ou 653US), assez excentré et au confort devenu assez sommaire faute d'entretien.Attention aux fiches électriques qui sont rondes mais très fines . Paiement par CB + 3% Temps épouvantable, type dépression tropicale....promenade sous des seaux d'eau Le long de la mer déchaînée. Sur le chemin de retour achat d'une bouteille d'eau pour 2000 ch 4€! Repas chez Tita et Lionel. Nuit sous la tempête et fuite d'eau dans le toit
1396€/2 18D Pluie assez drue, assistons à une partie de la messe, puis apéro et finalement repas face à la mer au Hakahunu: 1 eau 1800 ch 2 bières 5000 ch 1 Pisco 3500 ch une salade de fruit de mer : 9500 ch! Et un ceviche : 10500 ch soit un total de 33300 ch soit 66 € !!! Après midi, promenade vers le site de Tahau, belles éclaircies, coups de soleil fameux, pluie frequente....apres une marche de 3h30 repos et ensuite resto d'une belge : Au bout du monde! excellente cuisine mais le prix va de pair: 2 Pisco pour 7000, 2 poissons du jour accompagnes de succulentes pdt bleues, sauce curry pour accompagner le thon: 24000 ch 1 eau 1500 un verre de vin 3500 et une mousse de chocolat belge 4500 ch Total service compris: 44550 ch carte bancaire acceptée sans supplément.
19/23 19: accompagnons Dominique et Denise dans leur voiture (20us en partage) et faisons un tour de l'île. Baignade à Anakena puis Repas le midi à la plage d'Anakena: 2 empanadas et 2 bières 10000 ch Autre repas au, bout du monde: un steak, un thon à la vanille de Tahiti, 2 Pisco, un verre de blanc, une eau: 48950 ch/2. Location du plus petit véhicule : 35000 ch discuté à 30000 ch essence assez bon marchée environ 1€ 2 cocas sur une terrasse : 3600 ch.
24/11 Avion de 14h en retard de 4 h: arrivée à 1 h du matin à Santiago: pas de taxi classique optons pour un taxi privé qui nous amène à l'Ibis pour 10000 ch Hôtel IBIS av Lib Ber O higgins 3780 près gare routière code 4370799 62 us
Ibis : 67€/n sanspd
25D petit déjeuner copieux Ibis 3300 ch pp Bus pour Valparaiso : toutes les 20 min : 1.30h départ 11.01 3300 ch pp Turbus Taxi pour, Casa Latina Pupedo 462. Prix taxi 5800 ch midi 2 panqueque fourrés et 2 bières : 5800 ch pour 2 Funiculaires de 100 à 300 ch Repas le soir au Sabor Color: 2 verres de vin blanc, un thon (assez decevant)et un congre : 28600 ch service compris
1500ch
26L Valparaiso Plaza Victoria puis monter avec asc Esperitus Sanctus à Cerro Bella Vista/ Museo a Cielo Abierto/La Sebastiana (resto Donde Lukas)/ //Tour de l’Horloge, Plaza Sotomayor/Muel Prat et tour en bateau/Cerro Allegre et Conception/Ascenseur Polanco( vers Congreso) Dans paséo 21 de Mayo petite boutique et achat de lapis lazuli sans BC Midi repas dans quartier du port, Resto populaire, 2 poissons et 2 bières pour 12500 ch/2 après midi : métro jusqu'à Vina del Mar. 15 min et 2700 ch AR /2 promenade jusqu'à Miramar et le long de la mer, pélicans, beaux hôtels... Soir: mafia des lanchas ...collectivo rare: on abandonne. Repas le soir près de la Casa Latina: il paparazzo. 2 plats de pâtes et deux verres de rouge carmenère: 21200 + service : 23400 ch/2
27M Valparaiso visite de la residence de Pablo Neruda 3500 ch/pp et repas à 50 m au croisement de Condor et Calvo au Cafe Selto Verde : menu du jour à 6500 ch pp avec potage du jour, pennes , glace et un jus de fruit frais. Tb et très sympathique accueil et belle vue de la terrasse, à recommander et en fin de journée vers Terminal de Santiago: bus à 16.15 2400pp. Taxi de la casa Latina au terminal: 4500 ch Logement Ibis code 4370801 72 us repas à Ibis 15500 ch /2
28M bus Turbus à 8.10. Prix 1900 ch 40 min puis Vol Santiago à Merino Benitez pour Punta Arenas 10.30-13.55 code réservation AKLJX superbes vues des volcans enneigés arrivée à Punta Arenas: minibus qui dessert les hôtels pour 3000 ch pp Hôtel Los Vientes de Patagonia Sanhueza 1248 sur Booking 77070 ch /2nuits par BC très bon hôtel, très bien tenu, très propre, PAS de fumeurs ( on signe une décharge) Réservation excursion Île Magdalena départ à 17h le lendemain 28000 chpp Réservation bus vers Puerto Natales cie Fernandez 5000 ch pp
505 us pp
29J achat nouvel appareil photo Lumix 180000 ch en zone franche puis visite du cimetière et ses cyprès arrondis, la tombe de l'Indien, retour le long du détroit, belle promenade Midi: au Mercado , près du Casino repas poisson très sympa à petits prix Punta Arenas : l’île Magdalena sur le détroit la + gde pinguinera à 17h: superbe Retour vers 22h15 puis ruée vers les taxis et collectivos. en ville, on mange au Sotito's pour 35000 ch : 2 plats à 11000 (poulpe et agneau un peu trop cuit) , 1 epinard à la crême, une eau, un demi bouteille de rouge
30V Bus vers Puerto Natales 247 km 3h bus Fernandez 5000 ch depart à 9h. arrivée à 12h Hôtel Hallef Ramirez 604 100 us par Booking se trouve à 200 m des bus Fernandez Reservation de la voiture à l'agence Rotundo 651 Bulnes: grosse jeep Nissan 4x4 car il ne restait plus que cela pour 45000 ch par jour pas de BC Réservation du bus pour El Calafate chez Turismozaahj : 13000 ch pp pas de BC
1S reservation à l'Hotel Rio Serrano pour 3 nuits à Torres del Paine : 780 us chambre cat sup donnant sur le massif, fenêtre panoramique, 2 q ueens beds, pas de télé et wifi uniquement près du lobby. Resto pas essayé avec buffet, nombreux choix: 18000 pp avec eau et vin Voir sites www.losglacieros.com www.turismolagogrey.com Belle route en gravier vers l'entree Serrano 2 h de route, installation ds superbe hôtel vie imprenale sur le massif des Cuernos. Entree pour le parc valable que 3 jours mais pas de problème si on dit que l'on loge juste à côté du parc. pique nique sur la route du Lago Grey. Superbe site avec ses icebergs, belle, promenade au bout de la.plage Repas au resto plus bas que l'hôtel
2D3L dimanche: route vers les chutes et en chemin montée au mirador des condors qui, part du camping Pehoe. Belle vue. Ensuite chutes hautes et promenade vers le mirador des Cuernos: mauvais temps. Lundi: traversons le parc pour faire le sentier faune et flore. Très beaux paysages et beaucoup de guanacos. En soirée le ciel s'ouvre et beau coucher du soleil sur les Cuernos
4M Beau temps et retraversee du parc pour sortir vers le lac Azul d'où on a eu une belle vue sur les 3 Torres et puis retour voiture à Natales par une belle route dans de vastes étendues logement hotel Haleff
5M bus à 8h pour El Calafate et hôtel El Quijote 1155 Gobernator Gregoras 235 us pour 3 nuit arrangements pour les excursions
6J excursion Perito Moreno: bus Caltur qui part à 8.15 h de la station et nous amène aux débuts des passerelles face au glacier, 3 circuits que l'on fait à l'aise jusqu'à 16 h heure du retour du bus. Instants magiques. On pai l'entrée au Parc dans le bus (100 Arg pp)
7V excursion sur le lac Tous les Glaciers avec Fernandez Campbell mais, toutes les autres agences le proposent. On vient vous chercher à l'hôtel (60 ar pp) puis on vous amène au bateau (560 Arg pp) après avoir dû repayer l'entrée au Parc des Glaciers (100 ar pp)
8S bus vers El Chalten à 7h par Taqsa arrivée à 10 h : superbes paysages et log hotel Cumbres Nevadas av. Rojo 131 152us/2nuits attention que du cash à El Chalten Après midi montée au lago du cerro Torré: 3 heures pour y arriver, difficulté moyenne, retour sous la pluie . assez fatigués. très bon resto en face, genre chalet suisse....et allemand
9D Navette depuis l'hôtel jusqu'à l'hosteria El Pilar : 50 pesos pp afin de faire la montée vers le Fitz Roy le long du Rio Blanco. Tb dans une forêt, montée douce, belles vues sur le glacier des Piedras Blancas,3 h après arrivée sur un plateau face au Fitz avec une belle petite rivière, attente que le Fitz se découvre, on n'est pas monté au lago car trop difficile, descente vers El Chalten vers le Mirador, avec des condors, descente agréable de 3h
10L bus Taqsa mais cie Marga à 03.50 du matin 400 pesos pp longue route le long de la pampa sèche, un arrêt vers 10h30 et un autre à 14 h puis arrivée au village de Perito Moreno et de là vers Los Antiguos vers 18h. On demande à un remise de nous amener à la frontière chilienne: 50 pesos pour le remise.Il nous fait passer la frontière argentine puis s'est arrangé avec un remise chilien 50 pesos qui nous fait passer la frontière chilienne et nous amène à Chile Chico à l'Hosteria de Patagonia située à l'entrée du village sur le camino internacional Chambres neuves très convenables. 45 000 ch .Repas à l'hosteria pour 9500 ch avec dessert, 4000 ch la bouteille de vin. Pas internet ni Wifi. GSM: 81592146 ou fixe et fax 56 67 411337 www.hosteriadelapatagonia.cl
11M repos à Chile Chico, banque avec Recordbank, mirador au bout de la ville, renseignements pour les bus au bureau d'information touristique Bus vers Puerto Rio Tranquilo: le mardi à 10h et le jeudi à 8.00 h 12000 ch pp Bus vers P. Guardal du L au V à 16.00h
12M excursion dans l'arrière pays 35000 ch pp avec excellent guide Ferdinando Gioria GSM: 84641067. Www.expeditionspatagonias.com. Départ à 7 h en 4x4 à 25 km de Chile Chico:circuit assez difficile de 5 h mais très beau avec allée des peintures rupestres, pierre levée, caverne des mains, vallée de la lune...nombreux oiseaux aigles, faucons, condors....puis on va à la reserve nacionale de lago Jeinimi. Tb retour 16 h
13J bus à 8.00 pour P.Tranquilo 4 heures très beaux paysages et sur la fin route fleurie REM: la route passe par P.Guadal où part des expéditions sur les rivières et les glaciers Hôtel El Puesto, plein de charme, chambre en bois, chaussons obligatoires à 200 m de la Carretera Austral. 65000 ch (107€)ou plus avantageux 116 us (90€) sans TVA temps très pluvieux 2 repas entrée, plat, dessert et une bouteille de vin pour 43600 ch pour nos 4 repas et le vin arrivée: reserver bus pour Coyhaque : impossible, les 2 bus s'arretent entre 10 et 11.30 le matin
14V Capellas de Marmol 35000 ch le bateau, chez El condor guide Juan Aldea Alvarez, espagnol et anglais, aldealvarez25@hotmail.com, a aussi une cabanas, max 9 personnes commandé via l'hôtel, sinon ils attendent sur la carretera austral, on vient nous chercher à 9h30 et retour vers 11h15. Le site n'est pas grand, 300 m à 30 min en bateau, sur un lac démonté par le vent, peu de soleil mais évitons la pluie. Il faut donc des vêtements chauds et imperméables! En octobre, paraît -il on passe les cavernes à pied mais tout dépend de la météo. Si on passe par là, à voir absolument mais pas faire un détour car le site est petit et il faut absolument du soleil qui est venu l'am mais pas du bon côté, les caves étant alors à l'ombre. À faire le matin. Par beau temps... Midi on mange dans le snack en face de l'arrêt de bus de 3 empanada à la pomme et un coca pour 4000 ch L'am on commence une promenade sur la route menant à Bahia Exploradores et au fur et à mesure on se déshabille car le soleil brille, et on stoppe au bord de la rivière pour se bronzer. Superbe vallée fleurie de toute part, les pics enneigés, les arbres d'un vert tendre rem: on peut atteindre la fameuse Laguna San Rafael depuis Puerto Rio Tranquilo: depart vers 7.00 h remontée de la vallee Rio Exploradores en voiture, puis au bout, le pont est cassé, passage en barque sur l'autre rive pour atteindre un petit port d'où une embarcation de max 7 personnes...prix : 500 000 ch pour le bateau ou 130 000 ch par personne www.exploradores-sanrafael.cl. REM: sans doute que le pont sera opérationnel l'année prochaine
15s route en bus vers Coyhaique bus de 10.30 Acuario 8000 ars pp, bonne piste, beaux paysages, larges rivières... Hostal Español sur Aldea 343 à 10 min du centre, beau et vaste cabanas tout confort et chauffage feu ouvert. 35000 avec pt dej Lavanderia Guibel à 5 minutes sur Lautaro 1244. 2500 ch le kg linge lavé, repassé , fait aussi location de cabanas pour 2500 ch très propre Repos car pluie/ excellent Pisco Sour au café Confluenca 548 av 21 Mayo, repas Saumon à la plancha et pommes duchesses
16D Coyhaque Rodeo Bahia Simpson? pas ce week end, visite de la ville entre 2 averses, pas grand chose et ville morte le....dimanche, repos complet et on ne sort même pas le soir, au menu: thon, tomate
17L Coyhaque: ville plus animée, argent au DAB et vérification des horaires de bateau chez Navimag: fortement recommandé car le bateau de 20 h part à 16h!!! Beau temps le matin, puis couverture nuageuse, en soirée excellent restaurant Dali digne d'un étoilé avec mousse d'avocat et crabe, carpaccio de biche, tortellinis à l'encre de seiche fourrés au King Crabe, filet de boeuf aux cepes, une creme brulée, 2 verres de rouge et une eau pour 38900 ch pour 2 sans service.
18M bus vers Puerto Chabuco: bus Suray d'abord vers P.Aysen 1h de route et depart toutes les 45 min (à 11.25h par bus Aysen 1700 ch pp 1 h) puis bus de Aysen à Puerto Chacabuco départ tous les quarts d'heure 600 ch pp et 30 min jusqu'au port Navimag Par bateau mardi ou V depuis Pto Chabaco / reservation via le site www.Navimag.com / Ferry Amadeo 74000 ch pp n° de reservation AM 17120555801. Billets 193279 et 193280 cabine AA 114 depart à 16h au lieu de 20h. Repas sur le bateau 3000 ch pp très basique
19M navigation et arrivée à 22 h à Puerto Montt: 30 h de navigation taxi 3000 ch pour Appart Hôtel Croacia Ecuador 1142 : petit appartement tout neuf 70 us
20J Vers Chiloe en bus Cruz del Sur : 4 heures de route 12000 ch pp aller retour Hosteria de Castro: bel établissement, belle vue, Spa, obtenu une suite pour le prix d'une standard 95 us. Bon Resto. Promenade pour voir les Palafitos
21V De castro en bus (20 km) Dalcahue/a-midi sur l’île de Quinchao/ Retour sur Puerto Montt par l'agence Turismo Pehuen 23000 ch pp départ à 10h, arrêts à Dalcahuea, Curaco de Vêlez, Achao où on a mangé en bordure de la plage dans un Resto populaire La Casona: 2 plats du jour, 2 flans, un verre de vin et une bière pour 8400 ch. Retour vers 16h
22S repos, visite dans la ville. À 17h50 bus vers Puerto Montt
23D Puerto Montt 07.45 – Bariloche 20.00 par La Cruce de Lagos p496 280 US site : www. crucedelalgosandinos.com. Pas fait à cause de la météo. Bus à 8h pour Bariloche. 19500 ch pp en cama H. Bariloche : View Point sur Tucuman. Très bel hôtel 230 us pour 3 nuits Excellent steak. Bife de lomo et bife de chorizo et une Torontes à l'Alto El Fuego 451 20 de febrero
24L H. View Point. Repos pluie. Midi soupe aux pâtes chez le Chinois Repas de Noël à l'Alpina: choucroute (légère et bonne) et bière 95 ar la choucroute et 30 la bouteille de Quilmes
25M bus pour 10 pesos pp aller pour Vila Catedral, ascension de 2 heures seuls dans la montagne Repas degueu à la Pinta
26M remise depuis l'hôtel : 80 ars. Vol Bariloche-Buenos Aires n° 1683 13.05-15.08 via Expedia 644,8 US vol Aerolineas Arg code : 150777971637 Logement GORRITI 4290 Bed and Breakfast par Hostelworld.com réservation 19236-29465077 adresse : Gorriti 4290 tel +54 1148628300 Aller chercher les affaires au petit hôtel de Vitraux Petite chambre du rez de chaussée: impossible de dormir à cause des bus qui sont actuellement détournés à cause de travaux Repas arménien au Zarkis, prix honnêtes, beaucoup de monde, y aller vers 20h30 car après on fait la file
Log : Prépayé 17 US Sur place : 135US/2/3nuits
27J On quitte le B&B et on paie notre nuit 45 dollars, le patron étant très compréhensif pour un Appart hôtel. Icaro Suites 229 Montevideo bien situé pour 2 nuits 1030 AR par booking.com: bel, appartement avec cuisine salle à manger et 2 lits queens, aucun bruit, une excellente adresse. Palermo : Viejo/Palermo : partir des rues Honduras et Armenia/ Bosques de Palermo et Rosedal/Palermo Hollywood entre Paraguay et Vega, entre Bonpland et Dorrego.Quartiers bobos avec des ruelles pavées et des platanes, nombreux restos sur les coins soirée : spectacle de tango it's the 27/12 at 20.30 in Esquina Carlos Gardel- carlos gardel 3200 ( near Mercado de Abasto). its 140 dorlas each, includes dinner + free drinks + show, le repas fut très convenable, vin à volonté, spectacle de 1h30 plus artistique que sensuel
28V Excursion en Uruguay à Colonna départ Darse Note au bt de l’av.Cordoba: pas fait vu les prix demandés Ferries www.buquebus.com 1 h de trajet en catamaran 100€/pp/AR ou bateau lent qui met 3h Profitons du beau temps pour nous rendre dans le grand Parc de Palermo: splendide patio andalous avec une magnifique roseraie en fleurs, belles promenades, puis visite du jardin japonais (16 ars pp) et Resto japonais très bon et moins cher qu'en Belgique.
29S Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Attention: le vol est parti de l'aeroparque de BA et non de l'aeroport international d'Ezeiza: bien se renseigner, bien verifier. Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35
URGENCES CARD STOP : +32 70344344 Argentine : 101 police touristique : 0800 999 5000 Chili : Police : 133 Ambulance : 131 Ambassade de Belgique renseignements : www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs/ Ambassade en Argentine :Defensa 113 1065 BA 01143310066 Ambassade au Chili : consulat : av Providencia 2653 oficina 1103 tel : 2321070 ou 71 le matin
EUROP ASSISTANCE 00 32 2 533.75.7
AVIONS : VOL IBERIA.COM / réservation 74AQCN Bruxelles-Buenos Aires par Iberia RIO- Bruxelles par British prix pour 2 : 1922 € Vols intérieurs en Arg : 20 US de taxes aéroport Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan Code réservation 2DI68X Lan.com Vol LAN 842 retour à 14.10 arrivée 20.55/ 1396€ / 2 / AR Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Code de réservation : HBEXPV ticket : 0449467815707 et 706 prix payé : 653,7/2 Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35 Vol Bariloche- Buenos Aires par Aerolineas Argentinas code : MGAZLA départ 13.05 arrivée 15.08 (AEP) 648,8 US/2 par Expedia Vol Santiago vers Punta Arenas par la Lan 2586 ars pp départ 10.30. Arr 13.55. Réserve depuis Salta bureau de la L'an
Argentine indicatif : 54 www.turismo.salta.gov.ar www.iguazuargentina.com.ar www.turismoensalta.com www.liveargentina.com www.rutanacional40.com ouvertures : à BA de 9 à 19 et banques de 10 à 15 / sinon 9-13 et 16-19 tel : cartes prépayées ( « chip prepagado ») dans les Kioscos / opérateur MOVISTAR/PERSONAL/CTI/Claro Bus : places confortables : cama et cama ejectivo. Classiques: semi cama South Pass : dans Retiro face à Plateforme 1 du L au V : 10 à 18h 5 bus = 309 € 7 bus : 401 € www.argentinabybus.com le pass commence le 1er jour et est valable 60 j réduction tercera edada : 260/365 € la 1ère étape doit être Iguazu pour nous extra charge pour certaines destinations : nous l'avons pas fait car il est difficile d'avoir les camas réserver le + vite possible les places en cama surtout sur les grandes lignes www.andesmar.com.ar/ www.nuevachevallier.com.ar / www.solobus.com.ar / www.plataforma10.com et Omnilineas www.omnilineas.com Change dans les casa de cambio ou marché// / retrait avec carte ds distri automatique DAB / attention paiement par carte ds certains commerces= +3 à + 15% mais pas partout....un vrai casse-tête le peso argentin marché officiel : 1€ = 5,45 taux pris par les banques et cartes de credit. Dans certaines casa de cambio, on peut l'avoir à 7 alors qu'il est indiqué 6,13 si on échange de grosses coupures. Marché // 7,4 à Mendoza
1US = 0.8€
CHILI Téléphone : ENTEL ou TELEFONICA Sites www.visit-chili.org www.sernatur.cl www.meteochile.cl Bus : www.turbus.com www.pullman.cl www.busnorte.cl www.buseslineazul.cl www.andimar.cl Logement : prix moyen de 70 € Resto : Bon marché : 5 à 10 € moyen : 20 € préférer les plats du jour al muerzo Hôtel : pas de TVA (19%) si on paie en dollars attention : tous les prix affichés sont hors taxe Meilleur taux de change à Santiago/ banques : 9-14h le peso chilien 1€ pour 610 pesos et 1 Us pour 477 pesos 1pesoArg = 65 CLP
BRESIL Real Brésilien = 100 Real = 40€ 1R= 0,4 €
11J DEPART DE BRUXELLES à 08.00/10.25 9F9E //12.30/19.45 35L35J vol long, appareil vieillot, pas de télé individuelle, aucun choix de films Arrivée à Buenos Aires// chger un min au DAB non trouvé // banque existe mais file Taxi 190pesos payé par les gérants puisque on n'avait pu changé Petit Hotel El Vitraux chez Mike & Elena +54 1120649354 :+549 1139169752 Estados Unidos 1383 1101 Capital Federal BA 65US chbre Campos Verdes Avis: très bon accueil par les remplaçants Michiel et Leonora, grande chambre avec un bon lit, sofa mais probleme d'humidité, sanitaires en face, tb, bon petit dejeuner, bonne situation à 5 min du metro Independencia, 20 min à pied de la plaza Mayo, quartier assez sale et pas très bien frequenté (petits dealers, ivrognes... Comme un peu partout dans BA)mais, nous n'avons eu aucun problème
12 V Jour férié arrivée de CC mais tout était A pied nous partons pour le centre et la plaza Mayo, découvrons la large avenue du 9 juillet, trouvons un DAB au coin de cette avenue et de Belgrano ( visa sans commission, Mc une commission de 18 ars pour 1000 ars maximum autorisé). Visitons le centre, ses principaux bâtiments et déjeunons av de Mayo au Roma Roma, resto italien à 2 pas de la place avec un super menu du jour pour 49 ars avec coupe de pétillant, plat du jour, eau, un grand verre de vin malbec, une salade de fruit. Poursuivons sur la grande avenue jusqu'à l'obélisque, retour par Morientes à la plaza Mayo où nous prenons un tour de ville en bus de 2 heures (100 ars pp) qui nous fait découvrir la Boca où nous restons 1 heure près de la Caminito, le bus nous depose place San Martin et retour par Florida au bout de laquelle nous soupons de sandwiches et d'une grande biere Quilmes pour 100 ars
13 S BA Exc Tigre : métro (2,5 ars le voyage) on va chercher nos places de bus dans la grande sation de bus et ensuite train à Retiro Mitre (ttes 15 min/ 50 min de trajet, 4ars pp ar! ) Sur place Billete Lancha Collectivo pour Tres Bocas 32 ars pp, repas sur la terrasse d'une parilla pas très bonne, promenade de 2 heures, retour vers 19 h et tombons sur le défilé de la communauté bolivienne célébrant la vierge de Copacabana , repas au coin de l'avenue du 9 juillet au Lima bar d'un croque monsieur, d'une salade, une bière et un copa de vin pour 105 ars
14 D San Telmo : plaza Dorrego et environs, poussons jusqu'au musée situe dans le parc mais en totale reconstruction, excellentes salades le midi, retour place Dorrego et ses danseurs de tango, promenade jusqu'au nouveau quartier de Puerto Madryn. Sur le chemin du retour, tentative de vol par la technique dite du caca d'oiseau. Devons nous changer, lessiver....le soir, sortons dans le quartier pour aller manger une escalope milanaise et une lasagne.
15 L depart du metro San Martin vers le quartier Recoletta, change chez Paris 1€ : 7 pesos !!!promenade vers la fac de droit pour voir la fleur géante, puis le cimetière et tombe Eva Peron, repas routard à la Santé menu du jour à 59 pesos :salade César au poulet, bière à 25 pesos, retour par les beaux quartiers, parc San Martin, rue Florida pour y admirer les Galeries Pacifico, achat de 2 blouses pour Mimi, thé au Confiteria Idéal et scène, retour en métro à Vitraux puis taxi pour, la gare de Retiro (45 pesos) Bus « Crucero del Norte » en Cama Suite à 19h45 www.crucerodelnorte.com.ar 828$/pp VOU-14099 et 14100 siège 1 et 2 etage superieur, tres confortable, repas chaud convenable
16 M Arrivée à Puerto Iguazu à 13 h dans un état convenable Hotel Puerto Canoas Iguazu 170 us (réser par Booking n° 246728477 code 1740) sur Uruguay 441. Tél: 3757422692 repos, achat des billets de bus pour les chutes et les différentes étapes vers Salta. Réservation via booking des hôtels Resto Angelo Cafe 7 av Brazil : très bon steak//
17M Visite des chutes Côté Argentin Bus ttes les 20 min 50 ars/pp/ar Cie Rio Uruguay. On achète 3 sandwiches, 3 eaux, 4 tomates pour 48 pesos Entrée: 130 pesos pp. Un mot: fantastique! Conseil à suivre: faire le paseo inf le matin ds sens aiguille montre + navette vers Isla San Martin (ttes les 30’) où il faut prendre le chemin vers chute Salto San Martin. Repas sur une terrasse ( Coca : 20 ars) puis train jusqu'à l'extraordinaire gargantua del diablo puis pour finir le paséo supérieur
18J A 8.10 ( 10.20 ou 12.20) bus Cruzero del Norte vers le Brésil : direct vers les Cataractes en 30 minutes ( avoir son passeport) 60 ars pp A l’hôtel des Cataractes, sentier de 1,5 km pavé vers Canyon et aussi monter à Porto Canoas: Visite des chutes Côté Brésilien 82 REALS /2 payable avec MAster Card durée 1 h 30 au début un peu déçu mais sur la fin la passerelle de la Garganta du Diable vaut vraiment le détour. À la sortie du parc, traverser la route pour aller voir le parc des oiseaux avec de fantastiques toucans, les plus photogéniques . Pas de paiement par carte. 15 us pp Retour en Argentine avec le bus de 13 h (14.50 ou 17) en 20 min Epicerie: 11 ars pour 3 bananes, canette de bière 8,5 ars, chips 5 ars 41 reals= 16 €/pp
19V Bus vers San Ignacio Mini : cie Horianski: 9.45-14.30. 84 ars pp départ à l'heure arrivée à l'heure. Taxi -remise- vers l'hôtel : 15 ars Hôtel Porta del sol. Rivadavia 1115. Tél : 376. 4470096. 250 ars bloc de beton sans charme, resto hall à touriste, chambre propre mais sombre, planche toilette écaillée, bon lit et très bien situé: à 20 m de la sortie des ruines et 150 m de l'entrée Visite intéressante de 1 heure entrée: 60 ars pp Repas médiocre le soir: peu de choix. Un conseil: s'arrêter , visiter et repartir sur Posadas car la ville n'a pas beaucoup de charme Le soir, pluie et annulation du son et lumière.
20S remise jusqu'à l'arrêt de bus 15 ars puis bus 18 ars pp vers Posadas 60 km ville agréable et propre/ambiance sympa mais attention certains magasins ferment le samedi a-m . tous les magasins acceptent sans interêt les cartes de crédit. taxi de la station de bus vers l'hotel : 45 ars (20 min) hôtel Posadas Bolivar 1949. Booking : 278379310. Code 0240. 2 nuits: 128 us (730 avec TVA pour 2 nuits) bien situé en plein centr, tout confort mais bruyant à l'arrière à cause des réfrigérants. Agence www.guayra.com.ar pour aller au Paraguay fermée le samedi am Midi: excellent restaurant La Querencia sur la plaza du 9 julio: 211 ars pour 2 biffé de lomo une salade des bettes à la crème, une demi bouteille de vin rouge et une bouteille eau gazeuse Promenade sous la pluie le long du fleuve Parana, achat d'un parapluie, 2 cafés pour 20 ars, ustensiles à maté pour 204 ars
21D matinée à Trinidad au Paraguay: comme on annonce de la pluie pour l'am on prend un taxi de l'hôtel à la frontière. 18 ars. On passe la frontière Argentine et prenons un collectivo pour Encarnation à 2,5 pesos pp. A la frontère du Paraguay, on desçend faisons viser nos passeports et pendant ce temps le bus est parti. Comme c'est dimanche il faut attendre...une heure. On decide de prendre un taxi pour nois conduire aux ruines à plus de 30 km. On paie un forfait de 250 pesos pour l'AR et la visite sur place (45 pesos pp). Très beau site. Sur le retour notre chauffeur nous fait la visite de Encarnation. À la frontière, longue attente après un collectivo, un taxi nous prend, demande 80 et je lui donne 20 et on passe en Argentine à pied alors que le temps se met....au beau. Repas au resto italien et son menu spécial fête des mères à 75 ars. On s'en sort pour 200 ars vin compris, ambiance et cuisine très familiale. Am repos .
22L paiement nuitees par MC : 730 ars puis taxi pour bus Posadas-resistencia : cie rio uruguay 9.30-14.40. 155 ars pp en cama route monotone, bon confort hôtel Niyat Urban hipolito. Irigoyen 83. Booking: 755555781 code 3040 75 us. + TVA 425ars avec MC situé sur la plaza central puis promenade dans le piétonnier, beaucoup de monde de 17 h à 22h Repas chez Don Agnel: excellente viande et très bon vin de Mendoza Vin finca Gabriel Pas de carte de crédit : 1 bife de lomo avec gratin dauphinois, un bife Don Agnel , une bouteille 3/4 de vin, une eau : 220 ars
23M Resistencia : 500 sculptures ds la ville : la plaza puis remonter Salierno (nombreuses sculptures) pour aller au parc des sculptures situé sur le site de la biennale, av Wilde dans le prolongement du Parc de 2 février ( bus 9 depuis la plaza)/ beaucoup de belles sculptures/ retour à pied et attention de 13 h à 17 h , tout est mort. Avons trouvé une heladoria sur la plaza pour y savourer 2 triples sandwiches et une bière de 1 l pour 80 ars. Sieste dans le parc, puis visite du petit musée de l'homme. Retrait avec Maestro chez HSBC qui compre aussi 18 ars de commission. Bus FlechaBus de Resistencia à Salta : 21.50-10.30 441 ars en cama ejectuvo
24M Arrivée Salta 10h15 hôtel boutique Cas à la teresa . Passage Zorillo 249 booking : 275181741/3759 144us pour 2 nuis. +21% de tva 380 ars e en effective par nuit Réservation voiture www.asisrentacar.vom.ar Buenos Aires 160 280 ars par jour pour une Golf payé en us au taux de 1 us pour 5,8 ars . Resto au coin de Guemes et Mitre: très bon comme à la casa et prix très doux: la Hilyerilla
25j visite de Salta: l'église San Francisco, la plaza du 9 july, la cathédrale puis le très beau musée MAAM avec la momie du jeune homme trouvée à 6170 m, apero su r la plaza repas au petit resto, sieste et ensuite visite du superbe musee prive ethnographique situee av du 20 fevrier avec son guide passionneé . reservation de notre vol pour Punta Arenas au bureau de la Lan dans une rue donnant sur la place
26v Salta-Cerillos -La Merced- Cachi (4h) en passant par la Valle Encantado et le Parc National des Los Cardones. à 12 km de Cachi : la Finca Hotel Casa de Campo la Paya : havre de paix excellente adresse 8 km de piste. Prix par Booking Mimi : 156 us tel : 3868491139 350 ars la nuit, 70 ars le repas complet avec entree, plat, desert , 60 ats la bouteille de vin, 20 ars la biere et 10 ars l'eau petillante fait partie circuit de charme en chambres d'hôtes 3000 AR/7j
27s balade en fond de vallée et en fin d'après midi visite à Cachi
28d matinee : à la Paya fete de la Vierge puis Cachi-Molinos2h30-Angastaco 1.30 (essence ?)- San Carlos route superbe en gravier très dangereuse avec nombreux virages en aveugle compter 5 heures pour les 130 km avec de nombreux arrêts La Vaqua tranquile 350ars x 3 nuits. Tél: 386815403040. Chez Alain et Anne Liège repas sur la place de San Carlos la Casona : familial, bonne cazuzla de chevre
29l
30 M Repos et piscine puis fin am vers la Quebrada Conchas, mais temps orageux retour sur Cafayate dégustation d'un Torrentes excellent, etchar, puis retour et soiree eclair plus lucioles visite de Quilmes puis repas empanadas a Cafayate puis revisite de la Quebrada des Conchas mais lumière insuffisante . Apéro avec les proprios liégeois et dégustation de leurs bières puis repas à San Carlos
31 M départ vers la Quebrada des Conchas sous un ciel bleu éclatant, tb route et magnifiques paysages , route en bon état, véhiculons un vieux au village suivant. À la Vina on s'arrête dans un petit parador au bord de la route et prenons 2 plats du jour et une bouteille eau gazeuse pour 37 ars, belle route jusqu'à Salta qu'il faut traverser pour atteindre la route 9 vers Jujuy ou Rourouille : 90 km de route étroite et très très sinueuse traversant une belle forêt. On contourne Jujuy et excellent route jusqu'à tilcara où la Posadita est un excellent point de chute à 5 min du centre, belle bue. Prix : 280 ars ou 270 si on prend trois nuits Tilcara: logement La posadita 270 ars x3 nuits tel: 38815429997 booking Michel Adresse : au bout de Sorpresa Lote 26 manzana 5 0388 a www.laposadita.com.ar Excellent resto . El nuevo progreso sur Lavalle 351 au coin de la petite place Excellent steak, lama....tout est recherche tb vin Don David à 80 ars la bouteille Compter 165 ars / 2
1 J montee en voiture jusqu'à Très Cruces en passant par la Quebrada, excellente route, arrêt à Uquia attention église fermée de 12 à 14 et visite de Huamacha déjeuner sur la place Fin de journée retour sur Pumamarca mais échec pour les photos car des la fin d'am le vent amène les nuages
2V promenade depuis la Posadita jusqu'à la Garganta del Diablo: 2 h de montee pas trop difficile dans un payasage . Fantastique. On pénètre ensuite dans la gorge entrée payante de 5 ars pp
3S Matinée à Pumamarca et splendide promenade de 2 heures avec les photos autour de la montagne aux 7 couleurs. Repas déjeuner à Pumarca et 3 heures de remontée sur Salta par l'autopista en bon état mais par moment à deux bandes assez dangereuses vu le trafic Log hôtel boutique la Teresita 380 ars mais paye en euro car change à 7 pesos l'euro
4D visite de Salta puis Bus Salta- La Rioja 21.00 par Andesmar en cama ejectuvo. 323ars pp
5L
6ma arrivée à La Rioja à 7.30 taxi vers le centre : 25 ars Hotel Avenida av Rivadavia 336. 3804427981 . 315 ars attention éviter les chambres donnant sur l'avenue: bruits garantis, on a l'impression de dormir dans la rue Ville sans charme et chaleur étouffante Resto Vieja Casona/ le soir: excellent repas de 2 cabritos a la parilla, frites, salsade de tomates et ine bouteille de Torrontes blanc: 317 ars . Carte acceptee. on paie aussi le couvert 10 ars pp Louer voiture : peu de choix . Chez Winner: 560 ars par jour et 300 km par jour pour une voiture Corsa basique sans ac. Du vol mais avait on le choix? Après coup, la meilleure solution aurait été de directement prendre un bus pour Villa Union et de la organiser les excursions dans les 2 parcs. Sinon les routes sont excellentes, rectilignes...seuls dangers: quelques nids d poule et les doubleurs m'en face La Rioja-San Augustin de Valle Fertil belle route rectiligne jusqu'à San Ramon et la continuer jusqu'à San Agustin par une route qui sur sa première moitié est une piste carrossable de graviers puis des la région de San Juan devient une excellente route À San Augustin peu de choix ....on mange une très bonne pizza chez Fenix sur un coin de la la plaza..... 46 ars pour 2 cocas, une eau et une pizza de 8 parts Le patron de la finca est venu nous chercher car les 8 km de piste sont impraticables en voiture de tr tourisme car il a beaucoup plu et la rivière à débordé. On achete de quoi manger dans le vilage avant de partir avec lui log Finca Puesta del Sol . San Juan 5449 . Par booking.com . 70 us Dans un cadre enchanteur, un petit bout du monde, une finca pour nous 2 avec cuisine, frigo, sam, plusieurs chambres, superbe terrasse, vue et calme garantis. Comme visiteurs, nous avons recus une mule deux coqs et 4 poules et 2 condors. 281$ 7me tôt le matin visite de la Vallée de la Luna puis de Talampya entrèe de chaque parc: 130 ars. Pour tTalampaya, il faut ajouter 40 ars pp pour entree du parc. cela fait 600 pesos pour les 2 parcs pour 2. C'est 3 fois moins cher pour les 1 les Argentins.Après Salta, le choc à disparu...mais cela reste beau. Parc de la vallée de la Luna se fait en convoi de voiture est long de 40 km et dure 2.30. On dine au parc de Talampaya de 2 poulets au four avec garniture, une bière , une eau et une salade de fruits pour 145 ars. Beau canyon avec des falaises lisses de 110 m. Quelques à nandous et guanacos. Problème de batterie: ne pas oublier dd'éteindre les phares Logement à Villa Union hôtel Camos del Talampaya Ruta 76 km 202 . 400ars ré piscine t° de 36° Repas: 2 spaghetti 1 verre Torrontes 1 eau 1 bière : 207 ars
8j Villa Union – Cuesta de la Miranda route panoramique – Chilecito - La Rioja (200 km avec piste) tres belle route de montagne, en grande partie en construction et assez large, seuls 5 km de corniche à une seule voie Chilecito: repas à la Posta de 2 morceaux de chevre avec salade mixte, frite, un demi de Torrontes, 2 eaux petillantes pour 250 ars Retour sous 42°C Log: à La Rioja . Hôtel Avenida mais chambre 6 à l'arrière. Uniquement bruit du couloir. Tolérable. 315 ars payable par carte sans commission Le soir : 2 croques monsieur 1 grande bière de 1 l et une 500 ml : 100 ars
249 Entrées : 24€/pp 9 V bus La rioja Mendoza à 7.40 . Arrivee vers 16.00 Log Abril Hotel Boutique . 252 us + tva pour 4 nuits . Soit 1430 ars Sur Mendocinas 866 à 300 m de la place de l'indépendance . Soirée: fête dans le parc, orchestre, dansés, chansons, mangeons une parilla et un poulet plus une bouteille de vin dans le parc. Rencontre avec nos deux jeunes canadiens
10s Mendozaet . conseils de jean pierre bouquin et Hughette....Visite de la ville. belle place d'Espagne, location d'une voiture sur Montivedo a 100 m de 'hotel pour 86 us km illmite a partir de liundi. Très plaisante, belles places, belles avenuses ombragées....air méditerranée nervosité toute marseillaise change au gris pour 1€ 7,4 pesos sur San Martin.... soirée passée avec Jean Pierre et Huguette qui nous conseille aussi pour une bodega avec un excellent restaurant: chez Jean Bousquet Ruta 89 km 8 à Gualtallary Tupungato . Tél: 0261 a153693525 . Ne sommes pas allés à cause d'un agenda trop chargé car il fallait une voiture . Www . Santabax .com 11D Repos promenade dans le beau parc de San Martin, lac, golf et visite du, zoo d'une tristesse dire qu'il s'agit d'un des plus, mortantp Repas chez Ana Bistro: excellent agneau au malbec 110 ars, eau 12 ars et vin Carinae Réserva 110 ars
12L llocation de voiture 450 ars poulr rejoindre Uspallata par la route 52 qui monte en lacet et pierraille vers Upsallata et beau point de vue sur la Cordilliere Belle route 7 vers le pont de l'Inca bof et le parc de l'Aconcagua qui n'ouvre que à partir du 15 novembre. Superbe payasage. Tour de 380 km, demi plein de 200 ars Repas chez Ana Bistro avec un plat du jour tres moyen mais un excellent pork shop accompagne d'une bouteille de Torrontes : 248 ars
13M taxi hôtel vers station de bus : 15 ars Bus sur Santiago / 7h de route (très belles les 3 premières heures) bus Cata international 460 ars pour 2 change à la frontiere: 1€ pour 590 ch . En ville 1€ pour 600 ou 612 et 1us pour 477 log: Chile apart . Dans Bellas Artes . Merced 562 . 268 us, 128790 ch ou 210 € retrait automatique par carte lors de la reservation Bel appartement pour 2 à 300 m de la plaza des Armas sur la belle place, 1 chope de 350 ml et ine chope de 500 ml pour 3400 ch Courses à côté chez Lider pour nos 3 jours : 31000 ch
14M Santiago: métro pour station de bus Alameda réservation 2 nuits hôtel a l'Ibis Retour en métro à La Moneda, promenade sur o'Higgins , la Bourse.... À-m promenade vers le Mercado, l'ancienne station de train Mapocho, puis retour sur la Plaza des Armas, concert, prédicateurs en tout genre, joueurs d'échec
15J cerro Santa Lucia, quartier Londres et Paris, retour vers l'Opera, musée précolombien FERME pour de lourds travaux de rénovation, église St. François Après midi vers Cerro San Cristobal: funiculaire et téléphérique fermés pour cause de rénovation, des minibus amènent vers le haut mais toutes les 30 min seulement, visite de la demeure de Neruda, balade dans le quartier de Bella Vista très trop branché à notre goût puis quartier Lastarria , pisco sour et à 19h30 cinéma pour Les femmes du sixième étage en vo , 3000 pesos pp et on reçoit un petit billet enroule avec sa place
16V Santiago : Palacio de la Moneda, Cerro Sta Lucia, Plaza de Armas, Musée PreCol, Mercado Central, Barrio Lastaria et barrio Bella Artes/ Eg. San Francisco/barrio Bellavista : street art/Paseo Ahumada : Cafe Haiti et Banco Chile/ Parque Metropolitano: bx jardins jap. Bota.
17S ou depuis le terminal Alameda bus Turbus à partir de 6h10 puis toutes les 10 ou 15 min durée prévue 40 min prix : 1900 pesos ch. Prenons finalement un taxi....12000 ch Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan 841 Code réservation 2DI68X Lan.com Entrée générale du parc : 50 US ou 25000 ch à l’aéroport sinon c'est 60 us sur le site Pension Tita et Lionel www.tita-et-lionel.com titaetlionel@123.cl 1 sem en ½ P et 3 excursions 325000 ch/pp (533€ ou 653US), assez excentré et au confort devenu assez sommaire faute d'entretien.Attention aux fiches électriques qui sont rondes mais très fines . Paiement par CB + 3% Temps épouvantable, type dépression tropicale....promenade sous des seaux d'eau Le long de la mer déchaînée. Sur le chemin de retour achat d'une bouteille d'eau pour 2000 ch 4€! Repas chez Tita et Lionel. Nuit sous la tempête et fuite d'eau dans le toit
1396€/2 18D Pluie assez drue, assistons à une partie de la messe, puis apéro et finalement repas face à la mer au Hakahunu: 1 eau 1800 ch 2 bières 5000 ch 1 Pisco 3500 ch une salade de fruit de mer : 9500 ch! Et un ceviche : 10500 ch soit un total de 33300 ch soit 66 € !!! Après midi, promenade vers le site de Tahau, belles éclaircies, coups de soleil fameux, pluie frequente....apres une marche de 3h30 repos et ensuite resto d'une belge : Au bout du monde! excellente cuisine mais le prix va de pair: 2 Pisco pour 7000, 2 poissons du jour accompagnes de succulentes pdt bleues, sauce curry pour accompagner le thon: 24000 ch 1 eau 1500 un verre de vin 3500 et une mousse de chocolat belge 4500 ch Total service compris: 44550 ch carte bancaire acceptée sans supplément.
19/23 19: accompagnons Dominique et Denise dans leur voiture (20us en partage) et faisons un tour de l'île. Baignade à Anakena puis Repas le midi à la plage d'Anakena: 2 empanadas et 2 bières 10000 ch Autre repas au, bout du monde: un steak, un thon à la vanille de Tahiti, 2 Pisco, un verre de blanc, une eau: 48950 ch/2. Location du plus petit véhicule : 35000 ch discuté à 30000 ch essence assez bon marchée environ 1€ 2 cocas sur une terrasse : 3600 ch.
24/11 Avion de 14h en retard de 4 h: arrivée à 1 h du matin à Santiago: pas de taxi classique optons pour un taxi privé qui nous amène à l'Ibis pour 10000 ch Hôtel IBIS av Lib Ber O higgins 3780 près gare routière code 4370799 62 us
Ibis : 67€/n sanspd
25D petit déjeuner copieux Ibis 3300 ch pp Bus pour Valparaiso : toutes les 20 min : 1.30h départ 11.01 3300 ch pp Turbus Taxi pour, Casa Latina Pupedo 462. Prix taxi 5800 ch midi 2 panqueque fourrés et 2 bières : 5800 ch pour 2 Funiculaires de 100 à 300 ch Repas le soir au Sabor Color: 2 verres de vin blanc, un thon (assez decevant)et un congre : 28600 ch service compris
1500ch
26L Valparaiso Plaza Victoria puis monter avec asc Esperitus Sanctus à Cerro Bella Vista/ Museo a Cielo Abierto/La Sebastiana (resto Donde Lukas)/ //Tour de l’Horloge, Plaza Sotomayor/Muel Prat et tour en bateau/Cerro Allegre et Conception/Ascenseur Polanco( vers Congreso) Dans paséo 21 de Mayo petite boutique et achat de lapis lazuli sans BC Midi repas dans quartier du port, Resto populaire, 2 poissons et 2 bières pour 12500 ch/2 après midi : métro jusqu'à Vina del Mar. 15 min et 2700 ch AR /2 promenade jusqu'à Miramar et le long de la mer, pélicans, beaux hôtels... Soir: mafia des lanchas ...collectivo rare: on abandonne. Repas le soir près de la Casa Latina: il paparazzo. 2 plats de pâtes et deux verres de rouge carmenère: 21200 + service : 23400 ch/2
27M Valparaiso visite de la residence de Pablo Neruda 3500 ch/pp et repas à 50 m au croisement de Condor et Calvo au Cafe Selto Verde : menu du jour à 6500 ch pp avec potage du jour, pennes , glace et un jus de fruit frais. Tb et très sympathique accueil et belle vue de la terrasse, à recommander et en fin de journée vers Terminal de Santiago: bus à 16.15 2400pp. Taxi de la casa Latina au terminal: 4500 ch Logement Ibis code 4370801 72 us repas à Ibis 15500 ch /2
28M bus Turbus à 8.10. Prix 1900 ch 40 min puis Vol Santiago à Merino Benitez pour Punta Arenas 10.30-13.55 code réservation AKLJX superbes vues des volcans enneigés arrivée à Punta Arenas: minibus qui dessert les hôtels pour 3000 ch pp Hôtel Los Vientes de Patagonia Sanhueza 1248 sur Booking 77070 ch /2nuits par BC très bon hôtel, très bien tenu, très propre, PAS de fumeurs ( on signe une décharge) Réservation excursion Île Magdalena départ à 17h le lendemain 28000 chpp Réservation bus vers Puerto Natales cie Fernandez 5000 ch pp
505 us pp
29J achat nouvel appareil photo Lumix 180000 ch en zone franche puis visite du cimetière et ses cyprès arrondis, la tombe de l'Indien, retour le long du détroit, belle promenade Midi: au Mercado , près du Casino repas poisson très sympa à petits prix Punta Arenas : l’île Magdalena sur le détroit la + gde pinguinera à 17h: superbe Retour vers 22h15 puis ruée vers les taxis et collectivos. en ville, on mange au Sotito's pour 35000 ch : 2 plats à 11000 (poulpe et agneau un peu trop cuit) , 1 epinard à la crême, une eau, un demi bouteille de rouge
30V Bus vers Puerto Natales 247 km 3h bus Fernandez 5000 ch depart à 9h. arrivée à 12h Hôtel Hallef Ramirez 604 100 us par Booking se trouve à 200 m des bus Fernandez Reservation de la voiture à l'agence Rotundo 651 Bulnes: grosse jeep Nissan 4x4 car il ne restait plus que cela pour 45000 ch par jour pas de BC Réservation du bus pour El Calafate chez Turismozaahj : 13000 ch pp pas de BC
1S reservation à l'Hotel Rio Serrano pour 3 nuits à Torres del Paine : 780 us chambre cat sup donnant sur le massif, fenêtre panoramique, 2 q ueens beds, pas de télé et wifi uniquement près du lobby. Resto pas essayé avec buffet, nombreux choix: 18000 pp avec eau et vin Voir sites www.losglacieros.com www.turismolagogrey.com Belle route en gravier vers l'entree Serrano 2 h de route, installation ds superbe hôtel vie imprenale sur le massif des Cuernos. Entree pour le parc valable que 3 jours mais pas de problème si on dit que l'on loge juste à côté du parc. pique nique sur la route du Lago Grey. Superbe site avec ses icebergs, belle, promenade au bout de la.plage Repas au resto plus bas que l'hôtel
2D3L dimanche: route vers les chutes et en chemin montée au mirador des condors qui, part du camping Pehoe. Belle vue. Ensuite chutes hautes et promenade vers le mirador des Cuernos: mauvais temps. Lundi: traversons le parc pour faire le sentier faune et flore. Très beaux paysages et beaucoup de guanacos. En soirée le ciel s'ouvre et beau coucher du soleil sur les Cuernos
4M Beau temps et retraversee du parc pour sortir vers le lac Azul d'où on a eu une belle vue sur les 3 Torres et puis retour voiture à Natales par une belle route dans de vastes étendues logement hotel Haleff
5M bus à 8h pour El Calafate et hôtel El Quijote 1155 Gobernator Gregoras 235 us pour 3 nuit arrangements pour les excursions
6J excursion Perito Moreno: bus Caltur qui part à 8.15 h de la station et nous amène aux débuts des passerelles face au glacier, 3 circuits que l'on fait à l'aise jusqu'à 16 h heure du retour du bus. Instants magiques. On pai l'entrée au Parc dans le bus (100 Arg pp)
7V excursion sur le lac Tous les Glaciers avec Fernandez Campbell mais, toutes les autres agences le proposent. On vient vous chercher à l'hôtel (60 ar pp) puis on vous amène au bateau (560 Arg pp) après avoir dû repayer l'entrée au Parc des Glaciers (100 ar pp)
8S bus vers El Chalten à 7h par Taqsa arrivée à 10 h : superbes paysages et log hotel Cumbres Nevadas av. Rojo 131 152us/2nuits attention que du cash à El Chalten Après midi montée au lago du cerro Torré: 3 heures pour y arriver, difficulté moyenne, retour sous la pluie . assez fatigués. très bon resto en face, genre chalet suisse....et allemand
9D Navette depuis l'hôtel jusqu'à l'hosteria El Pilar : 50 pesos pp afin de faire la montée vers le Fitz Roy le long du Rio Blanco. Tb dans une forêt, montée douce, belles vues sur le glacier des Piedras Blancas,3 h après arrivée sur un plateau face au Fitz avec une belle petite rivière, attente que le Fitz se découvre, on n'est pas monté au lago car trop difficile, descente vers El Chalten vers le Mirador, avec des condors, descente agréable de 3h
10L bus Taqsa mais cie Marga à 03.50 du matin 400 pesos pp longue route le long de la pampa sèche, un arrêt vers 10h30 et un autre à 14 h puis arrivée au village de Perito Moreno et de là vers Los Antiguos vers 18h. On demande à un remise de nous amener à la frontière chilienne: 50 pesos pour le remise.Il nous fait passer la frontière argentine puis s'est arrangé avec un remise chilien 50 pesos qui nous fait passer la frontière chilienne et nous amène à Chile Chico à l'Hosteria de Patagonia située à l'entrée du village sur le camino internacional Chambres neuves très convenables. 45 000 ch .Repas à l'hosteria pour 9500 ch avec dessert, 4000 ch la bouteille de vin. Pas internet ni Wifi. GSM: 81592146 ou fixe et fax 56 67 411337 www.hosteriadelapatagonia.cl
11M repos à Chile Chico, banque avec Recordbank, mirador au bout de la ville, renseignements pour les bus au bureau d'information touristique Bus vers Puerto Rio Tranquilo: le mardi à 10h et le jeudi à 8.00 h 12000 ch pp Bus vers P. Guardal du L au V à 16.00h
12M excursion dans l'arrière pays 35000 ch pp avec excellent guide Ferdinando Gioria GSM: 84641067. Www.expeditionspatagonias.com. Départ à 7 h en 4x4 à 25 km de Chile Chico:circuit assez difficile de 5 h mais très beau avec allée des peintures rupestres, pierre levée, caverne des mains, vallée de la lune...nombreux oiseaux aigles, faucons, condors....puis on va à la reserve nacionale de lago Jeinimi. Tb retour 16 h
13J bus à 8.00 pour P.Tranquilo 4 heures très beaux paysages et sur la fin route fleurie REM: la route passe par P.Guadal où part des expéditions sur les rivières et les glaciers Hôtel El Puesto, plein de charme, chambre en bois, chaussons obligatoires à 200 m de la Carretera Austral. 65000 ch (107€)ou plus avantageux 116 us (90€) sans TVA temps très pluvieux 2 repas entrée, plat, dessert et une bouteille de vin pour 43600 ch pour nos 4 repas et le vin arrivée: reserver bus pour Coyhaque : impossible, les 2 bus s'arretent entre 10 et 11.30 le matin
14V Capellas de Marmol 35000 ch le bateau, chez El condor guide Juan Aldea Alvarez, espagnol et anglais, aldealvarez25@hotmail.com, a aussi une cabanas, max 9 personnes commandé via l'hôtel, sinon ils attendent sur la carretera austral, on vient nous chercher à 9h30 et retour vers 11h15. Le site n'est pas grand, 300 m à 30 min en bateau, sur un lac démonté par le vent, peu de soleil mais évitons la pluie. Il faut donc des vêtements chauds et imperméables! En octobre, paraît -il on passe les cavernes à pied mais tout dépend de la météo. Si on passe par là, à voir absolument mais pas faire un détour car le site est petit et il faut absolument du soleil qui est venu l'am mais pas du bon côté, les caves étant alors à l'ombre. À faire le matin. Par beau temps... Midi on mange dans le snack en face de l'arrêt de bus de 3 empanada à la pomme et un coca pour 4000 ch L'am on commence une promenade sur la route menant à Bahia Exploradores et au fur et à mesure on se déshabille car le soleil brille, et on stoppe au bord de la rivière pour se bronzer. Superbe vallée fleurie de toute part, les pics enneigés, les arbres d'un vert tendre rem: on peut atteindre la fameuse Laguna San Rafael depuis Puerto Rio Tranquilo: depart vers 7.00 h remontée de la vallee Rio Exploradores en voiture, puis au bout, le pont est cassé, passage en barque sur l'autre rive pour atteindre un petit port d'où une embarcation de max 7 personnes...prix : 500 000 ch pour le bateau ou 130 000 ch par personne www.exploradores-sanrafael.cl. REM: sans doute que le pont sera opérationnel l'année prochaine
15s route en bus vers Coyhaique bus de 10.30 Acuario 8000 ars pp, bonne piste, beaux paysages, larges rivières... Hostal Español sur Aldea 343 à 10 min du centre, beau et vaste cabanas tout confort et chauffage feu ouvert. 35000 avec pt dej Lavanderia Guibel à 5 minutes sur Lautaro 1244. 2500 ch le kg linge lavé, repassé , fait aussi location de cabanas pour 2500 ch très propre Repos car pluie/ excellent Pisco Sour au café Confluenca 548 av 21 Mayo, repas Saumon à la plancha et pommes duchesses
16D Coyhaque Rodeo Bahia Simpson? pas ce week end, visite de la ville entre 2 averses, pas grand chose et ville morte le....dimanche, repos complet et on ne sort même pas le soir, au menu: thon, tomate
17L Coyhaque: ville plus animée, argent au DAB et vérification des horaires de bateau chez Navimag: fortement recommandé car le bateau de 20 h part à 16h!!! Beau temps le matin, puis couverture nuageuse, en soirée excellent restaurant Dali digne d'un étoilé avec mousse d'avocat et crabe, carpaccio de biche, tortellinis à l'encre de seiche fourrés au King Crabe, filet de boeuf aux cepes, une creme brulée, 2 verres de rouge et une eau pour 38900 ch pour 2 sans service.
18M bus vers Puerto Chabuco: bus Suray d'abord vers P.Aysen 1h de route et depart toutes les 45 min (à 11.25h par bus Aysen 1700 ch pp 1 h) puis bus de Aysen à Puerto Chacabuco départ tous les quarts d'heure 600 ch pp et 30 min jusqu'au port Navimag Par bateau mardi ou V depuis Pto Chabaco / reservation via le site www.Navimag.com / Ferry Amadeo 74000 ch pp n° de reservation AM 17120555801. Billets 193279 et 193280 cabine AA 114 depart à 16h au lieu de 20h. Repas sur le bateau 3000 ch pp très basique
19M navigation et arrivée à 22 h à Puerto Montt: 30 h de navigation taxi 3000 ch pour Appart Hôtel Croacia Ecuador 1142 : petit appartement tout neuf 70 us
20J Vers Chiloe en bus Cruz del Sur : 4 heures de route 12000 ch pp aller retour Hosteria de Castro: bel établissement, belle vue, Spa, obtenu une suite pour le prix d'une standard 95 us. Bon Resto. Promenade pour voir les Palafitos
21V De castro en bus (20 km) Dalcahue/a-midi sur l’île de Quinchao/ Retour sur Puerto Montt par l'agence Turismo Pehuen 23000 ch pp départ à 10h, arrêts à Dalcahuea, Curaco de Vêlez, Achao où on a mangé en bordure de la plage dans un Resto populaire La Casona: 2 plats du jour, 2 flans, un verre de vin et une bière pour 8400 ch. Retour vers 16h
22S repos, visite dans la ville. À 17h50 bus vers Puerto Montt
23D Puerto Montt 07.45 – Bariloche 20.00 par La Cruce de Lagos p496 280 US site : www. crucedelalgosandinos.com. Pas fait à cause de la météo. Bus à 8h pour Bariloche. 19500 ch pp en cama H. Bariloche : View Point sur Tucuman. Très bel hôtel 230 us pour 3 nuits Excellent steak. Bife de lomo et bife de chorizo et une Torontes à l'Alto El Fuego 451 20 de febrero
24L H. View Point. Repos pluie. Midi soupe aux pâtes chez le Chinois Repas de Noël à l'Alpina: choucroute (légère et bonne) et bière 95 ar la choucroute et 30 la bouteille de Quilmes
25M bus pour 10 pesos pp aller pour Vila Catedral, ascension de 2 heures seuls dans la montagne Repas degueu à la Pinta
26M remise depuis l'hôtel : 80 ars. Vol Bariloche-Buenos Aires n° 1683 13.05-15.08 via Expedia 644,8 US vol Aerolineas Arg code : 150777971637 Logement GORRITI 4290 Bed and Breakfast par Hostelworld.com réservation 19236-29465077 adresse : Gorriti 4290 tel +54 1148628300 Aller chercher les affaires au petit hôtel de Vitraux Petite chambre du rez de chaussée: impossible de dormir à cause des bus qui sont actuellement détournés à cause de travaux Repas arménien au Zarkis, prix honnêtes, beaucoup de monde, y aller vers 20h30 car après on fait la file
Log : Prépayé 17 US Sur place : 135US/2/3nuits
27J On quitte le B&B et on paie notre nuit 45 dollars, le patron étant très compréhensif pour un Appart hôtel. Icaro Suites 229 Montevideo bien situé pour 2 nuits 1030 AR par booking.com: bel, appartement avec cuisine salle à manger et 2 lits queens, aucun bruit, une excellente adresse. Palermo : Viejo/Palermo : partir des rues Honduras et Armenia/ Bosques de Palermo et Rosedal/Palermo Hollywood entre Paraguay et Vega, entre Bonpland et Dorrego.Quartiers bobos avec des ruelles pavées et des platanes, nombreux restos sur les coins soirée : spectacle de tango it's the 27/12 at 20.30 in Esquina Carlos Gardel- carlos gardel 3200 ( near Mercado de Abasto). its 140 dorlas each, includes dinner + free drinks + show, le repas fut très convenable, vin à volonté, spectacle de 1h30 plus artistique que sensuel
28V Excursion en Uruguay à Colonna départ Darse Note au bt de l’av.Cordoba: pas fait vu les prix demandés Ferries www.buquebus.com 1 h de trajet en catamaran 100€/pp/AR ou bateau lent qui met 3h Profitons du beau temps pour nous rendre dans le grand Parc de Palermo: splendide patio andalous avec une magnifique roseraie en fleurs, belles promenades, puis visite du jardin japonais (16 ars pp) et Resto japonais très bon et moins cher qu'en Belgique.
29S Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Attention: le vol est parti de l'aeroparque de BA et non de l'aeroport international d'Ezeiza: bien se renseigner, bien verifier. Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35