Results for "pirogue+ou+jungle+|+8+>+190"
5046 results found.
Retour de l'hôtel Coco Beach à la Somone (Sénégal) English translation pending
nous avons passez une très bonne semaine au coco beach, familial et convivial
les animateurs permanents ainsi que tous les gens qui travaillent à l'hôtel sont serviables et toujours présents
la seule personne de qui vous devez vous méfiez et ne pas partir avec lui en excursions, c'est Basile : il est l'organisateur des excursions de l'hotel.
ces dernières sont très chères, il faut les payées d'avance, en même temps que les taxes de séjours. il nous a organisé une sortie Bandia qui a été déplacée sans nous prévenir, remboursée au dernier moment par un autre animateur.
il n'est pas correct. il nous a organisé une excursion la veille de la sortie bandia, en dehors de l'hotel et finalement ce n'étai pas si bon marché.
on trouve des excursions moitié prix avec les gens de la plage. il faut se méfier aussi, certain arnaquent, surtout qu'ils demandent une partie voir la totalité de l'argent avant.
Notre guide, Pompidou a été très correct et serviable toute la semaine et a assuré ses prestations jusqu'au bout.
la plage est dégoutante. ne vous laissé pas embarqué par les vendeurs de la plage le prermier jour, être ferme, sinon vous risquez de tout dépenser de suite. le ménage est fait tous les jours. l'eau des douches est salée. les repas répétitifs
Festival du Niger à Ségou English translation pending
bonjour,
je pense aller au festival du niger à ségou en février. qui y est allé et peut m'apporter des témoignages? merci
je pense aller au festival du niger à ségou en février. qui y est allé et peut m'apporter des témoignages? merci
Bonjour de Bangkok: visites? English translation pending
Bjr,
Apres une 15 minutes de reflexion a paris et un peu plus de 11h de vol
Fraichement debarquer a bangkok avec un super temps je m attendez a la pluie et non soleil chaleur le
TOP quoi.
Je souhaite aller visiter les temples Wat Po et Wat Pra Kaew et je ne connais si il y a des regles a respecter et si oui lesquelles de plus je ne sais pas comment my rendre depuis l arret Nana.
Et que visiter aussi a part ses 2 temples sachant que je part vendredi et que je souhaite faire quelquechose de mes journees a part le MBK.
Merci...
Merci...
Traversée du Mali à moto English translation pending
(je reposte, je l avais par erreur mis dans les "itinéraires") Bonjour à tous, Je m'apprete à partir pour un séjour de deux semaines au Mali à partir du 1er novembre, pour parcourir la route macadamée partant de Bamako et passant par Segou, Sevaré, Hombori ..etc..jusqu'à Gao pour finir par redescendre sur Niamey au Niger et repartir en France de là bas. Je compte faire ce trajet d'environ 1800 km en deux semaines en moto, accompagné par deux amis, et j'aurais aimé avoir votre point de vue sur les points suivants: Etat de la route sur la longueur du trajet, endroits à éviter ou parties qui sont tres endommagées? Disponibilité d'endroits pour faire le plein (stations, particuliers...), on trouve de l'essence facilement sur toute la route? Conduite sur cette route: est elle particulièrement dangereuse? y a t'il des horaires ou des portions à éviter à tout prix? Avez vous des conseils particuliers pour les motards? Pour ceux d'entre vous qui sont des motards, est-ce que prévoir entre 150 et 200 km de trajet par jour sur cette route vous semble possible/faisable/irréaliste? Nous comptons acheter des motos (neuves) à Bamako, du meme type que la plupart des Maliens (les motos chinoises). Avez vous des conseils particuliers avec ces motos? Est-ce réaliste de se dire qu'elles tiendront les 1800 bornes sans grosse panne mécanique? Avez-vous des ordres de prix de ces motos sur Bamako? Dangers autres que routiers desquels il faudrait particulièrement se mefier dans certaines parties du pays? Savez-vous si il est facile/possible/impossible de traverser la frontière avec le Niger au Sud de Gao pour des ressortissants francais? Voila, merci de tout coeur à ceux qui pourront m'aider à répondre à tout ou partie de ces questions. Si vous avez d'autres conseils/avis sur ce voyage, je suis bien évidemment preneur :). Merci!
Ido.
Retour de la côte Est de Madagascar English translation pending
bonjour a tous.
M'etant beaucoup renseigné sur ce forum pour préparer mon voyage, je tiens a y apporter ma contribution et surtout a répondre au éventuelles questions qui pourront m'etre posé.
Nous sommes un couple de 25 ans et sommes partis sacs au dos. Nous avions prévu tente, duvet, moustiquaire (c'est pas la peine d'en acheter en france car c'est très chet et las bas t'en a pour 1euros50 la double imprégné et tu la trouve partout), réchaud (ça non plus on l'a pas utilisé car tu trouve a manger partout, meme les villages les plus isolés), trois tshirt et deux slips (pour simplifier!!);
on est parti de Tana pour Tamatave par la compagnie Vatsy (tres confortable et a l'heure). Tamatave on a pas trop aimé car tu te fais accoster sans cesse par les tireurs de pousse pousse (on s'est meme fait traité de rasciste car on voulait pas en prendre lors d'une ballade en ville), mais peut etre qu'on est pas resté assez longtemps pour apprecier.
puis on est parti sur l'ile sainte marie pour 4 ou jours par le "cap sainte marie". Après coup, faut bien dire que ok c'est sécu, mais c'est très cher. mieux vaut prendre le tropicana. Siante, marie, on a logé a l'hotel la palourde (très sympa, bonne cuisine, très propre et calme). Il a pas mal plus mais quand meme de belles eclaircies. Des paysages fantistiques de cartes postales. On a trouvé cette ile quand meme pas mal touristique, mais bon, je comprends vu les paysages. Du coup, le rapport avec la population est un peu moins sypa par raport a celui que nous vivrons par la suite.
Ensuite nous avons pris un bateau, le "rozina IV" pour retourner sur la grande terre. Là, c'est carrement moins sécu, bondé, et tout le monde prie pour passer sans problème l'embouchure a Sonierana-ivongo!
Nous avons pu prendre de là un 4*4 brousse pour Manompana. Mignon petit village et jolie baie. Hotel chez WEn-Ki très correct et pas cher.
Nous sommes parti a pied vers le nord dans l'espoir de ce faire prendre en route par un 4*4. Arrivé au premier bac. Nous attendons 2 heures avant de trouver un 4*4 brousse avec de la place (y en a environ 4 ou 5 par jour, on a eu le 4ème, la chance!!) pour Mananara. Alors là les amis, ben l'aventure on l'a eu: 15 heures à l'arrière sur les sacs de riz et les poules pour faire 68 kms! arrivée à 4h30 du mat'! tu descends souvent dans la boue et la pluie pour delester la voiture qui a les pneus lisses, pieds ecorchés, bref, bien content de trouver une douche à l'arrivée (on osait pas gémir, y avait des gosses avec nous qui on pas bronchés, courageux les mecs!!)
Mananara: 5 jours: fabuleux!!! c 'est magnifique, on a pas croisé un seul touriste (aéroport obsolète depuis 3 ans), ballades magnifiques, gens adorable, hotel chez Roger tout confort (ça fait plaisir, quand meme!) et très sympa, visite de l'ile du AYe-Aye, de l'ilot sacré, de la mangrove, des cultutres de cfé, girofle, vanille, ....
Ensuite, 4*4 brousse direction Maroantsetra (trouvé non sans mal, car c'est vraiment aléatoire, on te réponds tout le temps "peut etre" à la question "y a un taxi brousse qui part pour maroantstra"?
bref, 16h heures pour 120 kms (rapide donc!! avec un temps magnifique). Des paysages fantastiques sur la route. Pour ceux qui aiment le vtt, je conseil fortement de le faire pour profiter encore plus des plages paradisiaques complétement desertes avec possiblité de dormir dans les écoles des villages (après accord du chef du village bien sur!), ou à pied (nous on a pas osé mais après coup c'est largement faisable, y des villages sur la route).
Maroantsetra: 1 semaine et demi. On a rencontré Lucie (déjà mentionnée dans ce forum) qui bosse dans une Ong "antongil conservation". On a bien sympathisé et elle nous a bien balladé dans le coin (visite de la foret de farankaraina, de petit village de pecheur, baie de Navane, bon resto chez Aicha... )
On a logé à l'hotel "ébène", beaucoup moins cher que le "coco beach", très propre. On a visité pendant 3 jours la région de Tampolo en logeant chez Arrol (2 euros l'abri tente) avec un guide nommé Armand, très compétent, et une cuisinière, Julienne, un vrai cordon bleue (et ouais, on se prive de rien). Le plus cher, c'est le bateau (350 000 Ariary après négociations pour 4 jours). On a passé un nuit a nosy mangabe aussi. Très impressionnant, nombreux lémuriens, oiseaux, uroplates, caméléons (on en a vu un d'un mètre, et un, le lus petit du monde, qui faisait 1cm et demi, taille adulte), serpent..orchidées... Paysages magiques.
Puis, nous avons fait le trek de maroantsetra jusqu'à Antalaha en 5 jours avec un guide, Olivier, et un porteur, Paul. Assez fatiguant car beaucoup de rivières a traverser et beaucoup de boue mais pour ceux qui marchent de temps en temps, le GR 20 et quand meme bien plus dur. Ca fait 140 kms de marche. A Antalaha, resto le corail: excellente bouffe, tenu par un vazaha qui vient de racheter à un autre vazaha depuis début aout, très cool et sympa.
Puis direction Sambave où nous attends notre avion pour Tana.
Voilà notre voyage!! bien sur, impossible de tout raconter! mais cette région, l'est, n'est vraiment pas touristique, en tout cas pas pour les français, mais est magnifique et les gens très sympas (et les enfants très effrayés!!!). Je n'est pas d'éléments de comparaison pour les autres régions de Mada car c'éait mon premier voyage là bas. voilà voilà a bientot Paul
Voilà notre voyage!! bien sur, impossible de tout raconter! mais cette région, l'est, n'est vraiment pas touristique, en tout cas pas pour les français, mais est magnifique et les gens très sympas (et les enfants très effrayés!!!). Je n'est pas d'éléments de comparaison pour les autres régions de Mada car c'éait mon premier voyage là bas. voilà voilà a bientot Paul
Madagascar: retour de trois semaines à Ramana dans la région de Diégo English translation pending
Salut,
Je reviens de 3 semaines de vacances à Madagascar. Des paysages superbes (surtout la mer d'émeraude) peu de touristes mais la pauvreté des Malgaches (je m'y attendais) est dure à supporter ! Quoiqu'il en soit je me suis inscrite sur ce forum pour aiguiller les futurs vacanciers qui voudraient se rendre dans la région de Diégo et plus particulièrement à Ramena (village). Le village est situé sur une belle plage de sable fin qui cache au coeur du village la misère, la saleté et la pauvreté. Je vous déconseille fortement la Villa Palm Beach (recommandée sur le Routard qui n'est pas à jour) trop de bruit tous les soirs (bar disco à côté de l'hôtel) musique de 10h à des fois 2h du mat et ça recommence le matin à 6h avec le coq et encore la musique !!! Préférez le 5 Trop Prés sur la plage directement 3 chambres propres avec les pieds sur la plage. Concernant la nourriture nous avons été malade, ne pas boire de café, ne pas se rincer les dents avec l'eau courante et préférez le restaurant Chez Bruno (Case en Falafy) A part ça nous étions partis pour faire du Kitesurf, très bonnes conditions an Août du vent tous les jours entre 25 et 35 noeuds. Spots à Sakalava (vagues et lagon). Attention ne pas dormir à l'hôtel de Sakalava (serpent, araignées, moustiques et patron anti-commercial, serveuse pas sympa et en + cher pour les prestations) Spot aussi à la mer d'émeraude pour confirmés (vagues jusqu'à 4m). Pour y aller demander Augustin sur la plage de Ramena il vous emmènera en bateau pirogue (super) et vous préparera le repas sur le lagon (poisson, crabe...) Voilà pour quelques informations je pense utiles pour réussir ses vacances.
Je reviens de 3 semaines de vacances à Madagascar. Des paysages superbes (surtout la mer d'émeraude) peu de touristes mais la pauvreté des Malgaches (je m'y attendais) est dure à supporter ! Quoiqu'il en soit je me suis inscrite sur ce forum pour aiguiller les futurs vacanciers qui voudraient se rendre dans la région de Diégo et plus particulièrement à Ramena (village). Le village est situé sur une belle plage de sable fin qui cache au coeur du village la misère, la saleté et la pauvreté. Je vous déconseille fortement la Villa Palm Beach (recommandée sur le Routard qui n'est pas à jour) trop de bruit tous les soirs (bar disco à côté de l'hôtel) musique de 10h à des fois 2h du mat et ça recommence le matin à 6h avec le coq et encore la musique !!! Préférez le 5 Trop Prés sur la plage directement 3 chambres propres avec les pieds sur la plage. Concernant la nourriture nous avons été malade, ne pas boire de café, ne pas se rincer les dents avec l'eau courante et préférez le restaurant Chez Bruno (Case en Falafy) A part ça nous étions partis pour faire du Kitesurf, très bonnes conditions an Août du vent tous les jours entre 25 et 35 noeuds. Spots à Sakalava (vagues et lagon). Attention ne pas dormir à l'hôtel de Sakalava (serpent, araignées, moustiques et patron anti-commercial, serveuse pas sympa et en + cher pour les prestations) Spot aussi à la mer d'émeraude pour confirmés (vagues jusqu'à 4m). Pour y aller demander Augustin sur la plage de Ramena il vous emmènera en bateau pirogue (super) et vous préparera le repas sur le lagon (poisson, crabe...) Voilà pour quelques informations je pense utiles pour réussir ses vacances.
Honduras-Guatemala: superbe! English translation pending
Bonjour à tous
Je prends un peu de temps en cette fin d'après midi pour vos conter quelques mots sur notre voyage cet été au Honduras et petite extension au Guatemala... Nous sommes partis 3 semaines avec mon épouse (le beau-frère s'est marié là-bas...) et nous avons donc pris le temps de visité un peu... Nous étions dans la région de Tela au sud de San Pedro Sula (à environ 1h30 de voiture) avec des plages magnifiques et une eau super chaude (mer des caraïbes oblige !) Nous avons visité Punta sal (une presqu'île au large de Tela) qui n'est autre qu'une réserve naturelle, balade avec un guide ou l'on peut découvrir toute sorte d'animaux sauvages et aussi des eaux turquoise avec des récifs coralliens magnifiques. Nous sommes allés aussi sur une zone nommée Miami (Honduras cela va de soi (pas USA) lol) avec maison de Garifuna (tribu noire locale) en feuilles palmiers et balades en bateau dans des mangroves magnifiques... Nous sommes allés aussi sur le site maya de Copan (impressionnant même si cela est peut être relativement petit par rapport à ceux du Mexique ou du Guatemala... Nous avons découvert les plages de sable blanc de l'ile de Roatan avec malheureusement une population majoritairement américaine ce qui ne nous laisse pas l'impression d'être toujours au Honduras. Sur cette ile vous pouvez aller voi une ferme aux papillons et toucan en liberté qui volent autour de vous et une ferme d'iguanes... magnifique souvenir ! Après Copan, nous sommes partis en excursion au Guatemala et plus précisément à Antigua... Nous n'avions pas le temps de resté trop longtemps au Guatemala ce qui est à mon avis assez dommage car le pays a l'air d'être très beau, m'enfin cela sera pour une autre fois... Antigua est une petite ville coloniale avec de beaux bâtiments et un volcan a proximité toujours en activité. Nous y avons fait une randonnée pour aller voir de plus près la lave encore rouge qui sort du volcan. Nous y avons testé la chaleur avec des chamallows.
Concernant les transports, nous avons essentiellement utilisé les transports en commun, ce qui est assez sympa car nous pouvons ainsi gouter au contact avec la population locale. Le cout des transports en commun est peu onéreuse mais il faut prévoir beaucoup de temps pour les trajets car si les conducteurs peuvent rouler assez vite (voir trop de temps en temps) les arrêts se font régulièrement voir très régulièrement.
Les prix restent très abordable pour les touristes car le tourisme au Honduras n'est pas encore très développé... compter 2.5 euros par personne pour manger un bon repas typique et jusqu'à 6 euros pour les restaurants chics ! En plus c'est souvent servi copieusement ce qui nous permettait de prendre 1 plat pour 2 ! Il n'y a que sur l'ile de Roatan ou les tarifs sont plus européens car trop touristique pour bien faire...
Nous étions chez notre beau frère pour le logement mais des hôtels à Tela avec chambre climatisé petite cuisine personnelle (pour le petit dej car les repas au restau sont tellement peu cher que cela ne vaut pas le coup de manger chez soi (du moins pour les touristes)) pour 150 euros les 3 semaines.
Sur Roatan, il y a des hôtels à pas cher (notamment le DOLPHIN sur West End) ou les tarifs sont très attractifs par rapport aux autres... (hôtel simple mais très bien)
Les autochtones sont plus coool dans l'esprit, très ouverts et serviables... ce qui n'est pas pour nous déplaire....
Bon ben voilà notre périple Si vous voulez plus d'infos, n'hésitez pas
http://img20.imageshack.us/img20/5840/guatemala1hu7.jpg http://img123.imageshack.us/img123/43/guatemala2hs3.jpg http://img249.imageshack.us/img249/2125/iguanezx2.jpg
Guillaume
Je prends un peu de temps en cette fin d'après midi pour vos conter quelques mots sur notre voyage cet été au Honduras et petite extension au Guatemala... Nous sommes partis 3 semaines avec mon épouse (le beau-frère s'est marié là-bas...) et nous avons donc pris le temps de visité un peu... Nous étions dans la région de Tela au sud de San Pedro Sula (à environ 1h30 de voiture) avec des plages magnifiques et une eau super chaude (mer des caraïbes oblige !) Nous avons visité Punta sal (une presqu'île au large de Tela) qui n'est autre qu'une réserve naturelle, balade avec un guide ou l'on peut découvrir toute sorte d'animaux sauvages et aussi des eaux turquoise avec des récifs coralliens magnifiques. Nous sommes allés aussi sur une zone nommée Miami (Honduras cela va de soi (pas USA) lol) avec maison de Garifuna (tribu noire locale) en feuilles palmiers et balades en bateau dans des mangroves magnifiques... Nous sommes allés aussi sur le site maya de Copan (impressionnant même si cela est peut être relativement petit par rapport à ceux du Mexique ou du Guatemala... Nous avons découvert les plages de sable blanc de l'ile de Roatan avec malheureusement une population majoritairement américaine ce qui ne nous laisse pas l'impression d'être toujours au Honduras. Sur cette ile vous pouvez aller voi une ferme aux papillons et toucan en liberté qui volent autour de vous et une ferme d'iguanes... magnifique souvenir ! Après Copan, nous sommes partis en excursion au Guatemala et plus précisément à Antigua... Nous n'avions pas le temps de resté trop longtemps au Guatemala ce qui est à mon avis assez dommage car le pays a l'air d'être très beau, m'enfin cela sera pour une autre fois... Antigua est une petite ville coloniale avec de beaux bâtiments et un volcan a proximité toujours en activité. Nous y avons fait une randonnée pour aller voir de plus près la lave encore rouge qui sort du volcan. Nous y avons testé la chaleur avec des chamallows.
Concernant les transports, nous avons essentiellement utilisé les transports en commun, ce qui est assez sympa car nous pouvons ainsi gouter au contact avec la population locale. Le cout des transports en commun est peu onéreuse mais il faut prévoir beaucoup de temps pour les trajets car si les conducteurs peuvent rouler assez vite (voir trop de temps en temps) les arrêts se font régulièrement voir très régulièrement.
Les prix restent très abordable pour les touristes car le tourisme au Honduras n'est pas encore très développé... compter 2.5 euros par personne pour manger un bon repas typique et jusqu'à 6 euros pour les restaurants chics ! En plus c'est souvent servi copieusement ce qui nous permettait de prendre 1 plat pour 2 ! Il n'y a que sur l'ile de Roatan ou les tarifs sont plus européens car trop touristique pour bien faire...
Nous étions chez notre beau frère pour le logement mais des hôtels à Tela avec chambre climatisé petite cuisine personnelle (pour le petit dej car les repas au restau sont tellement peu cher que cela ne vaut pas le coup de manger chez soi (du moins pour les touristes)) pour 150 euros les 3 semaines.
Sur Roatan, il y a des hôtels à pas cher (notamment le DOLPHIN sur West End) ou les tarifs sont très attractifs par rapport aux autres... (hôtel simple mais très bien)
Les autochtones sont plus coool dans l'esprit, très ouverts et serviables... ce qui n'est pas pour nous déplaire....
Bon ben voilà notre périple Si vous voulez plus d'infos, n'hésitez pas
http://img20.imageshack.us/img20/5840/guatemala1hu7.jpg http://img123.imageshack.us/img123/43/guatemala2hs3.jpg http://img249.imageshack.us/img249/2125/iguanezx2.jpg
Guillaume
Hôtel Coralia Club Le Baobab English translation pending
Nous partons mi-octobre club Baobab. Quelqu'un a-t-il déjà été et quelles sont vos impressions sur l'hôtel et ses services ? Nous aimerions avoir un tuyau sur un guide de confiance. Quels sont leurs tarifs ?
Pour les retraits d'argent y a-t-il moyen de changer à l'hôtel ?
Merci pour infos et à bientôt.
😉 ANMI
Madagascar: Tuléar-Saint Augustin English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Madagascar ( pour la 1ere fois!) en octobre/Novembre 2007.
Hélas nous ne pouvons rester à Tuléar que du 28 octobre à 14h à peu pres, jusqu au 30 octobre 10h (contraintes de temps..), donc une seule journée complète:le 29.
Pensez vous qu il est réalisable de passer les 2 nuits à St Augustin? Je pensais à l hotel "Le Corsaire" notamment ( si qq un a un témoignage à donner je suis preneuse 😛 )
Il faudrait donc faire Tuléar-St augustin le 28 en fin d aprem, et st Augustin-Tuléar le 30 au matin, en taxi je pense. Nous passerions la journée entière du 29 à des excursions (je pensais à Nosy Vé). Qu en pensez vous? Merci 🙂
Nous partons à Madagascar ( pour la 1ere fois!) en octobre/Novembre 2007.
Hélas nous ne pouvons rester à Tuléar que du 28 octobre à 14h à peu pres, jusqu au 30 octobre 10h (contraintes de temps..), donc une seule journée complète:le 29.
Pensez vous qu il est réalisable de passer les 2 nuits à St Augustin? Je pensais à l hotel "Le Corsaire" notamment ( si qq un a un témoignage à donner je suis preneuse 😛 )
Il faudrait donc faire Tuléar-St augustin le 28 en fin d aprem, et st Augustin-Tuléar le 30 au matin, en taxi je pense. Nous passerions la journée entière du 29 à des excursions (je pensais à Nosy Vé). Qu en pensez vous? Merci 🙂
Six mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous, je viens de découvrir ce forum, c'est génial, il a beaucoup d'informations pertinentes. Je pars donc avec ma copine et mon petit garçon de 1 ans et demi pour l'Asie du Sud-Est. Nous partons en novembre jusqu'au mois d'avril. Nous avions en tête d'arrivée au vietnam pour rejoindre la thailande et enfin de retour au vietnam. Devrais-je aller vers le sud pour revenir vers le nord ou l'inverse ? Nous voulons éviter les endroits touristiques le plus possible du moins en haute saison d'achalandage, comme noel et le jour de l'an. C'est pourquoi je pensais me diriger vers le nord d'abord pour retrouver le sud de la thailande après les "fêtes". D'après mes lectures, le nord de la thailande m'attire énormément, plus que la plage sinon pour reprendre des vitamines ! Nous faisons un voyage en sac à dos avec le porte-bébé dorsal. Nous voulons de l'aventure et nous immiscer dans les cultures locales.
J'aimerais aussi savoir ce que vous pensez d'un équipement minimal de camping ? Je sais que les infrastructures ne sont pas développées sur ce point sinon dans les parc nationaux, je crois. Et dans les parcs serait-ce nécessaire ou trouverons-nous des "cabanes" pas cher. J'ai plusieurs questions mais j'en resterai là pour le moment. N'hésitez pas à me donner toutes sorte d'informations, endroits ou trajets à ne pas rater ainsi que votre opinion sur mon périple familial avec un petit encore un peu petit... Merci.
Julien
Julien
Plongée à Maurice en automne English translation pending
Bonsoir les plongeurs,
Je prévois de partir à Maurice entre septembre et octobre et je voudrais avoir vos recommandations sur les meilleures sites de plongée de l'île en fonction de la saison. En effet, je lis tellement d'avis différents qu'il me faudrait 2 mois pour en faire le tour. La majorité des voix se porte sur le nord de l'île mais je pense qu'il doit y avoir d'autres endroits sympathiques. Connaissez-vous des clubs sympas ?
Merci pour vos conseils avisés. Bonnes plongées Laurent
Je prévois de partir à Maurice entre septembre et octobre et je voudrais avoir vos recommandations sur les meilleures sites de plongée de l'île en fonction de la saison. En effet, je lis tellement d'avis différents qu'il me faudrait 2 mois pour en faire le tour. La majorité des voix se porte sur le nord de l'île mais je pense qu'il doit y avoir d'autres endroits sympathiques. Connaissez-vous des clubs sympas ?
Merci pour vos conseils avisés. Bonnes plongées Laurent
Delta du Mékong (Vietnam) English translation pending
Bjr Abalone,
je sais que tu es le spécialiste de cette destination😉
je vais au VN du 28/11 au 11/12/07 je compte rester dans le sud et visiter le Delta j'aurai quelques questions 😛 à te poser, si tu veux bien.
Peut on facilement visiter et se déplacer dans le delta, bateau, bus, taxi etc j'ai cru lire quelque part que celà n'était pas aisé
Ou faut il mieux le faire avec un circuit organisé. Pour notre part nous souhaitons prendre notre temps et aller à notre rythme
Nous disposons de 12j sur place est ce trop long pour ne rester que dans le delta, nous pensions faire, HCM My Tho, Vinh Long, Can Tho, Chau Doc, Ha Tien et revenir vers HCM par Rach Gia
Que penses tu de ce circuit et as tu quelques idées
Si trop long peut on envisager d'aller jusqu'à Dalat?
Y a t il des difficultés pour trouver des chambres d'hotel à cette période? et par la même occasion si tu as de bonne adresse😏
Peux tu me donner quelque idées de prix pour se déplacer par les moyens locaux et des chambres d'hotel, afin d'avoir une idée du budget sur place
J'ai fait le VN du nord au sud en 2005 mais en voyage organisé
Tu peux me répondre par le forum pour que d'autre forumistes profite de tes idées
Merci bcp pour tes réponses
amicalement
Équateur et les îles Galapagos avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Nous voulons partir pour 6 semaines en Équateur avec nos deux enfants âgés respectivement de 2 ans et demi et 4 mois ( lors du voyage). Est-ce une belle folie ? Nous voulons faire de l'écotourisme en amazonie, mais ça nous a été déconseillé à cause de l'âge du plus jeune et de la fiève jaune. idée ?? Puis il y a l'altitude.. on ne s'inquiète pas trop.. mais que dire des gens autour de nous... Nous savons que les galapagos sont coûteuses..mais peut-être que des voyageurs-famille ont des petits secrets à partager avec nous.
Merci pour vos précieux conseils..
Julie
Nous voulons partir pour 6 semaines en Équateur avec nos deux enfants âgés respectivement de 2 ans et demi et 4 mois ( lors du voyage). Est-ce une belle folie ? Nous voulons faire de l'écotourisme en amazonie, mais ça nous a été déconseillé à cause de l'âge du plus jeune et de la fiève jaune. idée ?? Puis il y a l'altitude.. on ne s'inquiète pas trop.. mais que dire des gens autour de nous... Nous savons que les galapagos sont coûteuses..mais peut-être que des voyageurs-famille ont des petits secrets à partager avec nous.
Merci pour vos précieux conseils..
Julie
Dakar/Cap Skirring par la route? English translation pending
Bonjour
Je dois me rendre au Cap Skirring prochainement à Cabrousse mais je n'ai qu'un vol direct Paris / Dakar . Il parait qu'il y a en saison trois vols par semaine entre Dakar et le cap Skirring et que faire la route en voiture et plus spécialement seul, est fortement déconséillé voire dangereux .
Qu'en est il exactement ? Au niveau des rotarions aériennes internes, des moyens routiers d'y aller voire de louer une voiture pour cela sur une distance qui me parait qtnd meme assez courte ? Quelle est la durée de route ?
Merci par avance
Je dois me rendre au Cap Skirring prochainement à Cabrousse mais je n'ai qu'un vol direct Paris / Dakar . Il parait qu'il y a en saison trois vols par semaine entre Dakar et le cap Skirring et que faire la route en voiture et plus spécialement seul, est fortement déconséillé voire dangereux .
Qu'en est il exactement ? Au niveau des rotarions aériennes internes, des moyens routiers d'y aller voire de louer une voiture pour cela sur une distance qui me parait qtnd meme assez courte ? Quelle est la durée de route ?
Merci par avance
Voyage dernière minute pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour à Tous!
Je suis nouvelle sur ce forum et je vous demande toute l'aide et les informations necessaires pour un voyage court (2semaines) à peu prés du 2 au 15 septembre que je viens de prévoir avec ma meilleure amie!
Alors effectivement nous sommes trés motivées mais nous nous posons pas mal de questions.
Budget réduit (étudiantes), pas encore prévu le circuit, pas acheté les billets d'ailleurs o point où on en est otan les prendre o dernier moment non?..
Nous connaissons juste nos dates de départ et on a acheté le guide du routard de la thailande!
Nous pensions partir de Paris aller à Bangkok passer 2 ou 3 jours puis partir à l'aventure vers le sud à la découverte de plages de rêves mais aussi s'immerger avec la culture thai et en gros faire le maximum de choses en 2 semaines et avec comme budget total (souvenirs inclus): 1000euros chacune. Alors est ce réalisable?
Je vous remercie d'avance! tous les renseignements que vous pourrez nous apporter seront précieux!!
Passer du continent asiatique au continent américain par le détroit de Bering? English translation pending
Quelqu'un peut-il me dire s'il est possible de passer du continent asiatique au continent américain par le détroit de Béring ? Si oui, dans quelles conditions, pour quel budget ?
D'avance merci !
Vincent
Camping au Mali English translation pending
J ai l habitude de me voyager en autostop et de camper (Asie, Amerique du Sud)
Cela ce fait il au Mali? (je ne connais rien au Mali, c est ma premiere escapade en Afrique)
Je pense que pour l autosptop c est dangereux (recomandations de Papy que je salut et remercie au passage!🙂) mais pour le camping? Qu en pensez vous?
J enmenne ma ptite tente ou j oublie et je la laisse a la maison?
Bactéries dans les eaux de baignade à l'Ile Maurice? English translation pending
Bonsoir
Nous devons partir sur l'ile Maurice en Octobre prochain dans le cadre d'un voyage de noces, et nous venons d'avoir une information diffusée sur la Chaîne France 5 télévision la semaine dernière dans l'émission "Le magasine de la santé au quotidien" qui semble informer qu'un problème de bactéries dans les eaux de baignade est actuellemennt présent sur Maurice.
J'ai contacté le service téléspectateurs de cette chaîne, mais malheureusement ne pouvant donner une date précise du passage de l'émission, je n'ai pas eu confirmation de ce sujet.
Ceci étant, par le biais d'une amie qui travaille chez AIR FRANCE, un collègue rentre tout juste de Maurice et confirme qu'un sérieux problème de bactéries dû au rejet d'excréments humains empêche la baignade et plus particulièrement sur la pointe aux piments.
J'ai bien évidement contacté mon tour operator qui me dit n'avoir aucune information officielle sur ce sujet.
Vous comprendrez certainement que je sois un peu inquiet, et je remercie toutes personnes ayant des informations authentique de nous en faire part.
D'avance merci à tous de vos retours.
Amicalement
Thierry et Anne
Nous devons partir sur l'ile Maurice en Octobre prochain dans le cadre d'un voyage de noces, et nous venons d'avoir une information diffusée sur la Chaîne France 5 télévision la semaine dernière dans l'émission "Le magasine de la santé au quotidien" qui semble informer qu'un problème de bactéries dans les eaux de baignade est actuellemennt présent sur Maurice.
J'ai contacté le service téléspectateurs de cette chaîne, mais malheureusement ne pouvant donner une date précise du passage de l'émission, je n'ai pas eu confirmation de ce sujet.
Ceci étant, par le biais d'une amie qui travaille chez AIR FRANCE, un collègue rentre tout juste de Maurice et confirme qu'un sérieux problème de bactéries dû au rejet d'excréments humains empêche la baignade et plus particulièrement sur la pointe aux piments.
J'ai bien évidement contacté mon tour operator qui me dit n'avoir aucune information officielle sur ce sujet.
Vous comprendrez certainement que je sois un peu inquiet, et je remercie toutes personnes ayant des informations authentique de nous en faire part.
D'avance merci à tous de vos retours.
Amicalement
Thierry et Anne
Madagascar: parc national du Masoala English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre premier voyage à Madagascar en Octobre 2007 et nous voudrions faire un trekking dans la parc National de Masoala. Est-ce que quelqu'un parmi vous y est déjà allé? Nous sommes des botanistes amateurs et nous faisons de la macrophoto des fleurs et des plantes. Nous voudrions connaître vos expériences - les prix, l'accès (nous avons que 2 semaines de vacances - est-ce que c'est faisable?), les bon guides spécialisés en botanique, etc.
Merci pour toutes vos réponses.
P.S.
Nous connaissons déjà le site officiel de l'ANGAP du PN de Masoala - nous voudrions juste avoir des temoignages directs.
Béata
Nous préparons notre premier voyage à Madagascar en Octobre 2007 et nous voudrions faire un trekking dans la parc National de Masoala. Est-ce que quelqu'un parmi vous y est déjà allé? Nous sommes des botanistes amateurs et nous faisons de la macrophoto des fleurs et des plantes. Nous voudrions connaître vos expériences - les prix, l'accès (nous avons que 2 semaines de vacances - est-ce que c'est faisable?), les bon guides spécialisés en botanique, etc.
Merci pour toutes vos réponses.
P.S.
Nous connaissons déjà le site officiel de l'ANGAP du PN de Masoala - nous voudrions juste avoir des temoignages directs.
Béata
Carnet de voyage en Namibie (octobre/novembre 2005) English translation pending
CARNET DE VOYAGE EN NAMIBIE
Notre voyage en Namibie a eu lieu en octobre-novembre 2005. A part deux nuits passées à l'hôtel à Windhoek nous avons voyagé en 4x4 avec tente sur le toit. Dans cette page nous relatons notre voyage en essayant de vous faire partager notre découverte.
NB dans ce récit nous parlons peu du camping car, reportez vous à la page d'accueil sur le lien :motorhome - camping car ou 4X4.
V 21/10 Trajet avec Air France jusqu'à Johannesburg puis South African Airways jusqu'à Windhok.
S 22/10 Windhoek (prononcez wintok, ce nom est d'origine afrikaaner). Que dire de Windhoek ? Que c'est une ville sans grand caractère, relativement moderne avec peu de points d'intérêt. L'influence
allemande se fait sentir sur quelques monuments. Retenons simplement que la Namibie était colonie allemande jusqu'en 1918 puis est passée sous influence sud africaine jusqu'en 1989.
Windhoek a été pour nous une halte à l'arrivée et au départ. Nous y avons trouvé de quoi faire le plein de nourriture avant de nous mettre en route. Petit détail pratique, les supermarchés des centres commerciaux sont ouverts le dimanche, mais ne comptez pas trop sur les boutiques qui les entourent et surtout pas sur les boutiques du centre ville.
Nous avons séjourné à la pension Steiner, située au centre ville. Étape sympa, tenue par une famille d'origine allemande. Enceinte close et gardée en permanence.
D 23/10 Nous partons pour Etosha que nous atteindrons vers 16h. (important : le parc ferme avec la nuit). A la station service de Otjiwarongo nous sommes accueillis par des jeunes très sympas qui nous demandent d'où nous venons (ah Zidane!) se présentent, nous demandent nos prénoms, etc.. Très sympas jusqu'au moment où ils nous
présentent des fruits gravés avec les prénoms. Difficile de s'en débarrasser!. Surtout dites tout de suite que vous n'avez besoin de rien et en général ils n'insistent pas.
Voici l'entrée d'Etosha, inscription à l'entrée auprès d'une ranger à moitié endormie (il faut pouvoir s'assurer, à la sortie que vous avez payé toutes les nuitées). Après quelques centaines de mètres dans Etosha nous voyons notre première girafe, majestueuse. Sa tête dépasse des arbres qu 'elle broute, puis des springboks, steinboks. Arrivée au camp de Okakuejo et premier arrêt devant le point d'eau pour observer une troupe de zèbres qui s'abreuvent. Nous nous installons rapidement au bout du camp. Nous repartons au point d'observation. Ce sera un festival : troupes d'éléphants, de zèbres, de springboks, des phacochères, puis un face à face éléphants rhinocéros. Plus tard des lions et des hyènes. Et nous avons dormi, bercés par les barrissements des éléphants et les feulements des lions. Un excellent moment.
24/10 Toute la journée nous sillonnerons Etosha, observant les animaux. Un gros éléphant broute au loin, bien
tranquillement le long d'une rivière à sec. Il rejoindra un petit point d'eau qu'il s' appliquera à transformer en mare de boue dont il va s' asperger longuement. A droite un troupeau de zèbres reste à distance quand soudain l'un deux donne l' alerte. Une lionne se faufile dans les herbes, apparaissant puis disparaissant. Sans le cri des zèbres nous ne l'aurions pas remarquée. Nous pensons qu'elle va traverser la route pour aller au point d'eau mais rien. Finalement nous trouverons six lionnes à l'ombre de buissons. A 10 mètres on ne les voyait pas, à 4m on n'en voyait qu'une. Cette petite troupe allait passer les heures les plus chaudes à l'ombre. Une photo prise à moins de 4 mètres, fenêtre ouverte, grosse sensation. Notre repas est pris dans un enclos où l'on peut descendre de voiture. Ça fait du bien de se dégourdir les jambes mais on est contents, dans cet univers de hautes herbes, d'avoir refermé la porte de l'enclos sans voir surgir un fauve.
Nous passerons la soirée à Halali, au centre du parc. Peu de monde dans ce camp, presque autant que de blocs de sanitaires. Un plongeon dans la piscine, nous n'y serons que tous les deux. A la tombée de la nuit nous nous rendons au point d'eau où nous verrons encore beaucoup d'animaux dont des hyènes.
M 25/10 Nous explorons la partie est d'Etosha. Beaucoup d'herbivores: bubales, élands, girafes, gnous, oryx, ainsi que des autruches, vautours, marabouts.... Nous passons en sous-bois, les arbres sont massacrés. C'est l'indice du passage des éléphants, confirmé par la présence de leurs énormes déjections. Une famille est là, sous des
arbres, elle passera ensuite derrière notre camion avec ses tout-petits. A quelques centaines de mètres nous avons cru percevoir un léger mouvement. Marche arrière, des lionnes dorment sous un arbre, certaines sur le dos avec une patte mollement appuyée sur une branche. Nous les retrouverons une heure plus tard un peu plus éveillés. Les points d'eau du nord sont souvent très fréquentés, jusqu'à plus d'une centaine de bêtes. Nous passerons la nuit au camp de Namutoni dans lequel se promenaient phacochères et Suricates. Par contre peu de vie au point d'eau où nous n'observerons qu'une troupe d'éléphants qui vient se baigner et manger des roseaux mais quelle impression quand un grand mâle vient vers vous vous expliquer que vous êtes seulement tolérés.
Me 26/10 Départ pour Rundu, étape vers la bande de Caprivi. Nous repassons au point d'eau d'Andoni, très fréquenté. A la porte du parc, contrôle de sortie: le garde demande la preuve du paiement de l'entrée et des nuitées. Il manque un ticket enlevé à Namutoni, pas moyen de joindre le camp, il faudrait repayer. Enfin voici le ticket de Carte Bleue. Nous partons au milieu de vastes plaines et des grands troupeaux de vaches. Puis ce sont des séries de cases sommaires qui longent la route au bord de laquelle sont présentés les produits à vendre : espèce d'orange à la peau très épaisse, poteries, bois, hautes tiges utilisées pour faire des enclos. Des chèvres en liberté coupent la route. Ça et là de petites constructions en parpaings, les cuca stores proposent de la bière. Nous arrivons enfin à Rundu. C'est l'heure de la corvée d'eau et les habitants convergent vers les points d'eau avec leurs ustensiles. Nous installons dans le camping d'un lodge, sur les berges de
l'Okavango. Je demande à la propriétaire du lodge si elle est allemande, elle me répond un peu sèchement qu'elle est native de Namibie mais que ses arrières grands parents étaient allemands. Nous tournons notre camion pour que la tente donne sur le fleuve. Les sanitaires sont installés au bord du fleuve et nous avons vue sur les hippos en prenant notre douche .A la tombée de la nuit, comme chaque soir le vent se lève mais là nous aurons un tel coup de vent pendant deux minutes que notre tente de toit s'est repliée et que tout son contenu a été éparpillé par le vent. Assis sur une vieille pirogue retournée, qui a été creusée dans un tronc d'arbre nous sirotons notre apéritif quand nous entendons, 2 mètres en contrebas, sur le fleuve, le grognement d'hippos. Un contrôle poussé nous rassure, la berge est trop abrupte pour qu'ils montent à cet endroit. Nous apprendrons qu'ils sont venus la nuit précédente manger les grandes herbes de la prairie qui jouxte notre camping, dommage que ce soir là ils ne soient pas venus.
J 27/10 Départ pour la bande de Caprivi. Une longue route droite dans ce corridor de 400km. La route est presque constamment bordée de villages de cases, souvent entourées d'une palissade de bois ou de grandes herbes. Quelques arrêts pour manger ou se dégourdir les jambes. Où que vous vous arrêtiez, même si aucune vie humaine ou case n'est en vue, vous pouvez quasiment être sûrs de voir apparaître des enfants. A Kongola nous prenons la piste vers le Botswana. Voici les chutes de Popa Falls ne nous ont convaincrons pas, peut être parce que nous étions à la fin de la saison sèche et que leur débit était limité. Visite du Namili National Park, qui s'étend le long du Zambèze. Superbes baobabs, éléphants et rhinos.
V 28/10 Visite du Mudumu national park. En voulant visiter le village de Lizauli, ous sommes victimes d'un supercherie sympathique. Un panneau très approximatif (on dit cela après) nous
indique le village que nous visiterons sous la conduite d'un gamin de 16 ans, l'aîné de tous les marmots qui nous entourent gentiment. Les parents sont aux champs et les ainés gardent les petits qui eux mêmes s'occupent des tout petits (un gamin de 5 ans peut porter son frère de 2ans). On voit comment on construit une hutte, comment on pile le mil. Ces gens ne possèdent que leur case et quelques ustensiles vraiment de base. Mais la visite est trop vite faite et nous rendons compte que ce panneau sommaire est là pour capter le touriste et que nous ne sommes pas au vrai village. Déçus, nous décidons de nous reposer à la piscine du camp. Un hippo nous tirera de nos réveries. Notre intention initiale, en allant dans la bande de Caprivi était de passer au Botswana et d'y visiter le parc de Chobé mais nous renonçons à ce périple qui nécessiterait encore bien de la route.
s 29/10 Retour vers le nord ouest via Etosha. La piste qui nous ramène vers katima Mulilo est très poussiéreuse. Même en ralentissant nous ne pouvons éviter de soulever un énorme nuage de poussière d'autant plus gênant que c'est l'heure de la corvée d'eau (il y en a manifestement une autre le soir). Beaucoup de gens convergent vers des points d'eau situés parfois à plusieurs kilomètres. Les récipients vont du simple pot à des fûts placés sur un traineau de bois que tirent deux boeufs, signe évident de richesse. A katima Mulilo une boucherie de plein air est installée au bord de la route. Pas de réfrigérateur ni de protection contre la poussière et les insectes.
Nous poursuivons
notre route vers Etosha. Le repas de midi est pris sur une petite aire ombragée. Comme d'habitude des enfants apparaissent mais restent, cette fois ci, groupés à distance respectueuse. Un gamin, maigrichon, au teint terreux et à la mine patibulaire parle manifestement de nous, s'enhardit et nous lance 'you're not welcome". Peut être un enfant soldat, reste des mouvements qui ont secoué cette région proche de l'Angola jusqu' 2002 où "la situation s'est normalisée après la signature en avril 2002 du cessez-le-feu entre le gouvernement angolais et l'Unita" (source le site du ministère des affaires étrangères : conseils aux voyageurs. Nous provoquerons une ruée des enfants vers nous quand nous leur donnerons un bidon d'eau vide qui me sera littéralement haraché des mains par une fillette qui serrera ce trésor très fort contre elle.
d 30/10 Nous passerons une nouvelle journée à Etosha dans le camp de Namutoni. La pluie est tombée depuis notre passage et des flaques se sont remplies. Les herbivores que nous avions vus en petits groupes ont commencé à se regrouper dans les plaines. Le point d'eau est peu fréquenté. Seule une troupe d'éléphants viendra se baigner et manger les roseaux du point d'eau puis ce sera le vide. Il semble bien que ce point d'eau de ce camp soit le moins intéressant des 3.
L31/10 Départ pour Opuwo, étape avant les chutes d'Epupa. L'arrivée dans cette ville a été un moment surprenant. Enorme fréquentation à la grande station service : des femmes himbas à la peau enduite de terre rouge et ne portant qu'un semblant de pagne en peau de chèvre côtoyaient des femmes hereros vêtues de longues robes de couleur avec jupons. Tout ce petit monde voulait nous vendre des produits (colliers, bracelets, fruits, ...). Surprise par les cheveux blonds et lisses de ma femme, une petite herero les lui a caressés. Nous avons passé la nuit dans un camping communautaire aussi sympathique que vide.
M 1/11 Départ pour Epupa Falls au bord du Kunéné, à la frontière de l'Angola. Piste correcte en cette saison sèche avec un petit passage dans le sable. Les himbas que nous avons rencontrés nous ont souvent fait signe de nous arrêter : ils réclamaient quelques chose. Himba veut dire mendiant. Nous avons rencontré de grands troupeaux de vaches et de chèvres. L'arrivée à Epupa est semblable à celle d'une oasis : après la piste au milieu des buissons voici tout en bas les palmiers, le fleuve et les chutes. Superbes chutes dans une gorge. Le jour de notre arrivée, l'eau passait dans des petits canaux dans lesquels nous avons pu nous tremper sans risque. Le lendemain ils étaient à sec. Là aussi un petit camping communautaire est installé au bord du Kunéné, à proximité immédiate des chutes. Nous avons vécu près des himbas. Un petit stand propose des colliers, statuettes etc... Prix intéressants, pas de sollicitations intempestives.
M 2/11 Départ pour le sud. A midi nous sommes à Opuwo où nous mangeons dans un restaurant tenu par un français, c'est d'après un guide le seul restau digne de ce nom. Bon repas de poisson. Le propriétaire nous explique comment il s'est installé ici et y a fondé une famille. Nous le quittons pour Sesfontein qui est distant de 120km. Plus de deux heures plus tard la piste devient très caillouteuse, franchit une montagne et se dirige vers le soleil. Un doute nous assaille : sommes nous sur la bonne piste? Nous installons le GPS que nous avions négligé jusqu'alors.. Nous sommes partis plein ouest. Demi tour pour Opuwo où nous finissons par nous faire indiquer le bon chemin (les panneaux pour Sesfontein ont été enlevés pendant les travaux sur la route). Il est trop tard pour arriver avant la nuit : la piste est dangereuse de nuit avec des hauts de cote très marqués, avec les passages de rivière qu'on ne voit qu'au dernier moment et enfin les animaux.
M 3/11 Départ pour Palmwag, oasis dans le désert du Namib. Quel contraste avec le désert où nous n'avons vu
que des dromadaires, des autruches et des springboks. Nous obtenons un emplacement qui donne directement sur l'oasis. Pour l'instant pas d'animal en vue, nous allons nous balader, nous baigner à la piscine. Et c'est l'arrivée de quelques éléphants du désert qui viennent se rafraîchir et brouter de hautes herbes. Nous les observerons longtemps avant qu'ils ne repartent dans le désert.
J 4/11 Nous faisons le plein à la station service installée en plein désert et partons pour la côte des squelettes via Twyfelfontein. Nous escaladons le site rupestre avec un guide, il commence à faire chaud. Un petit rafraîchissement, un repas dans un lodge situé pas loin. Ce lodge, parfaitement intégré dans le paysage est un exemple de ces lodges luxueux ou même très luxueux qui existent en Namibie. Nous nous remettons en route pour la côte des squelettes. Nous atteignons la porte du parc du Nabib Naukluft et nous enregistrons (ce n'est pas donné). Le désert est beau, quelques animaux par ci par là et enfin les premières welwitchias. Ces plantes grasses survivent, véritables fossiles
survivant dans le désert. Nous continuons vers la côte mais le sable commence à voler au travers de la route, le brouillard apparaît. Ce brouillard est une condensation de l'air humide et froid de la mer. On n'y voit plus très loin. Nous atteignons enfin la route qui longe la cote et qui mène à Swakopmund. Mais la visibilité est vraiment trop faible. Petit moment d'inquiétude, ne risquons nous pas le sandblast, vent chargé de sable qui vous décape les voitures jusqu'à la tôle et qui dépolit les vitres? Ces risques ne sont pas assurés. Inquiets nous faisons demi tour et décidons d'aller à Swapkopmund par l'intérieur des terres. Nous passons la nuit à Khorixas où il fait plutôt froid (ça vaut aussi pour l'accueil).
S 5/11 On fonce vers Henties Bay sur la côte des squelettes. Beau temps un peu
frais à cause de l'océan, rafraicj par un courant froid venant du pole sud. Nous atteignons Cape Cross et ses colonies d'otaries à fourrure. Il y en a des centaines, bruyantes et malodorantes. Des mères allaitent leurs petits, de gros mâles se prélassent au soleil. Et des chacals rôdent repérant des nouveaux nés égarés ou dont la mère est à la pêche. Nous en verrons deux disparaître dans l'intestin de ces prédateurs. Juste au dessus de la plage une croix marque le point du premier débarquement en Namibie. Nous gagnons Swapokopmund avec ses monuments allemands. Nous y achetons, dans une boutique des sculptures en bois dont une splendide girafe de plus d'un mètre qui trône maintenant dans notre salon. Prix particulièrement intéressant.
Walvis Bay nous accueille mal, il fait gris, pas très chaud et un vent de sable mêlé au brouillard nous met le moral à zéro. Même pas un flamant rose à l'horizon. Plutôt déprimés nous décidons d'aller passer la nuit à l'hôtel. Le premier auquel nous nous adressons est tenu par des français, occasion d'avoir un avis motivé sur la Namibie. Nous faisons un excellent repas dans un restaurant sur pilotis au dessus de la mer, au dessus des centaines oiseaux attirés par des projecteurs.
D 6/11 Le beau temps nous réveille. Face à notre chambre les flamants roses vaquent à leurs occupations. Nous partons explorer la vallée des Welwitchias, ces plantes, véritables fossiles végétaux, qui développent leurs deux feuilles dans le désert. Paysages lunaires garantis. Un terrain de camping dans un vallon. Nuit à Walvis.

L 7/11 Nous voici à Sesriem. Le camp est plein, nous avons droit au camping annexe, sans ombre et bien en face du groupe électrogène. Nous allons au canyon de Sesriem profond de ses, non six longueurs de courroie soit 30m. La rivière Tsauchab l'a creusé. Qu'on est bien au frais au fond. Nous remontons le canyon jusqu'à ce qu'une mare boueuse nous barre le chemin et nous laissons un groupe partir en balade vers le sud. Trop chaud pour nous.
L 8/11 Nous n'avons pas le courage de nous lever à 5 heures bien que nous soyons réveillés. Tant pis nous ne verrons pas le lever du soleil sur les dunes de Sossusvlei. Dès 5h30 les portes du parc s'ouvrent aux seuls véhicules des campeurs. et c'est la première ruée. Une heure plus tard ce seront les véhicules de tous les lodges des alentours qui seront libérés. Il reste alors à parcourir 50 km jusqu'à un premier parking où s'arrêtent les 2
roues motrices, les 4 derniers kilomètres nécessitent un 4x4 et une expérience de la conduite dans le sable profond.
Nous voici au second parking : départ à pied pour le Vlei. Nous marchons au milieu des dunes et voici le vlei, cuvette asséchée recouverte d'une croûte de sel. Un arbre mort donne un impression supplémentaire de désert. Pendant le retour nous nous ensablons : un conducteur local nous nous désensable en 10 secondes. Petit commentaire si vous souhaitez faire la Namibie en voyage organisé : intéressez vous au mode de transport. Nous avons vu des touristes harassés dans des bétaillères. A l'arrivée au camp le soir pas des visages fermés, pas d'entrain. C'est un tel groupe de 18 personnes qui a fait les derniers kilomètres de piste sablonneuse sur le pick-up d'un 4x4!
M 9/11 Début de la remontée vers Windhoek. Nous faisons halte au Hardap Dam. Pas terrible, peu d'animaux, des aménagements d'une tristesse à crever.
M 10/11 Nous voici au Dan Viljoen park. C'est beau, bien aménagé, gardé (c'est près de Windhoek). De grandes ballades (il n'y a pas de prédateurs) et nous verrons beaucoup d'animaux dont des chacals (et pas de chacaux), des dik dik, sorte de petite antilope et des babouins.
J 11/11 Retour à Windhoek. Derniers achats, nous regrettons de ne pas les avoir faits en route, ici les prix sont très élevés en comparaison de ceux que nous avons connus à Epupa et même à Swakopmund. Les rares belles choses sont à un prix délirant. Achat de quelques timbres à la poste, le bâtiment ne présente absolument aucun intérêt même si certains guides en parlent.
V12/11 Départ pour Paris via Johannesbourg.
Et si nous refaisions ce voyage ? Nous irions juqu'au parc de Chobé au Botswana, Nous passerions plus de temps auprès des himbas à Epupa falls Nous ne mettrions pas les pieds au Hardap Top resort Nous passerions encore moins de temps à Windhoek Nous ferions certainement le circuit canyon près de Walvis Bay. Notre site : http://www.colautti.fr/NAMIBIE/Namibie.htm
V 21/10 Trajet avec Air France jusqu'à Johannesburg puis South African Airways jusqu'à Windhok.
S 22/10 Windhoek (prononcez wintok, ce nom est d'origine afrikaaner). Que dire de Windhoek ? Que c'est une ville sans grand caractère, relativement moderne avec peu de points d'intérêt. L'influence
allemande se fait sentir sur quelques monuments. Retenons simplement que la Namibie était colonie allemande jusqu'en 1918 puis est passée sous influence sud africaine jusqu'en 1989.
Windhoek a été pour nous une halte à l'arrivée et au départ. Nous y avons trouvé de quoi faire le plein de nourriture avant de nous mettre en route. Petit détail pratique, les supermarchés des centres commerciaux sont ouverts le dimanche, mais ne comptez pas trop sur les boutiques qui les entourent et surtout pas sur les boutiques du centre ville.
Nous avons séjourné à la pension Steiner, située au centre ville. Étape sympa, tenue par une famille d'origine allemande. Enceinte close et gardée en permanence.D 23/10 Nous partons pour Etosha que nous atteindrons vers 16h. (important : le parc ferme avec la nuit). A la station service de Otjiwarongo nous sommes accueillis par des jeunes très sympas qui nous demandent d'où nous venons (ah Zidane!) se présentent, nous demandent nos prénoms, etc.. Très sympas jusqu'au moment où ils nous
présentent des fruits gravés avec les prénoms. Difficile de s'en débarrasser!. Surtout dites tout de suite que vous n'avez besoin de rien et en général ils n'insistent pas.
Voici l'entrée d'Etosha, inscription à l'entrée auprès d'une ranger à moitié endormie (il faut pouvoir s'assurer, à la sortie que vous avez payé toutes les nuitées). Après quelques centaines de mètres dans Etosha nous voyons notre première girafe, majestueuse. Sa tête dépasse des arbres qu 'elle broute, puis des springboks, steinboks. Arrivée au camp de Okakuejo et premier arrêt devant le point d'eau pour observer une troupe de zèbres qui s'abreuvent. Nous nous installons rapidement au bout du camp. Nous repartons au point d'observation. Ce sera un festival : troupes d'éléphants, de zèbres, de springboks, des phacochères, puis un face à face éléphants rhinocéros. Plus tard des lions et des hyènes. Et nous avons dormi, bercés par les barrissements des éléphants et les feulements des lions. Un excellent moment.24/10 Toute la journée nous sillonnerons Etosha, observant les animaux. Un gros éléphant broute au loin, bien
tranquillement le long d'une rivière à sec. Il rejoindra un petit point d'eau qu'il s' appliquera à transformer en mare de boue dont il va s' asperger longuement. A droite un troupeau de zèbres reste à distance quand soudain l'un deux donne l' alerte. Une lionne se faufile dans les herbes, apparaissant puis disparaissant. Sans le cri des zèbres nous ne l'aurions pas remarquée. Nous pensons qu'elle va traverser la route pour aller au point d'eau mais rien. Finalement nous trouverons six lionnes à l'ombre de buissons. A 10 mètres on ne les voyait pas, à 4m on n'en voyait qu'une. Cette petite troupe allait passer les heures les plus chaudes à l'ombre. Une photo prise à moins de 4 mètres, fenêtre ouverte, grosse sensation. Notre repas est pris dans un enclos où l'on peut descendre de voiture. Ça fait du bien de se dégourdir les jambes mais on est contents, dans cet univers de hautes herbes, d'avoir refermé la porte de l'enclos sans voir surgir un fauve.
Nous passerons la soirée à Halali, au centre du parc. Peu de monde dans ce camp, presque autant que de blocs de sanitaires. Un plongeon dans la piscine, nous n'y serons que tous les deux. A la tombée de la nuit nous nous rendons au point d'eau où nous verrons encore beaucoup d'animaux dont des hyènes.M 25/10 Nous explorons la partie est d'Etosha. Beaucoup d'herbivores: bubales, élands, girafes, gnous, oryx, ainsi que des autruches, vautours, marabouts.... Nous passons en sous-bois, les arbres sont massacrés. C'est l'indice du passage des éléphants, confirmé par la présence de leurs énormes déjections. Une famille est là, sous des
arbres, elle passera ensuite derrière notre camion avec ses tout-petits. A quelques centaines de mètres nous avons cru percevoir un léger mouvement. Marche arrière, des lionnes dorment sous un arbre, certaines sur le dos avec une patte mollement appuyée sur une branche. Nous les retrouverons une heure plus tard un peu plus éveillés. Les points d'eau du nord sont souvent très fréquentés, jusqu'à plus d'une centaine de bêtes. Nous passerons la nuit au camp de Namutoni dans lequel se promenaient phacochères et Suricates. Par contre peu de vie au point d'eau où nous n'observerons qu'une troupe d'éléphants qui vient se baigner et manger des roseaux mais quelle impression quand un grand mâle vient vers vous vous expliquer que vous êtes seulement tolérés.Me 26/10 Départ pour Rundu, étape vers la bande de Caprivi. Nous repassons au point d'eau d'Andoni, très fréquenté. A la porte du parc, contrôle de sortie: le garde demande la preuve du paiement de l'entrée et des nuitées. Il manque un ticket enlevé à Namutoni, pas moyen de joindre le camp, il faudrait repayer. Enfin voici le ticket de Carte Bleue. Nous partons au milieu de vastes plaines et des grands troupeaux de vaches. Puis ce sont des séries de cases sommaires qui longent la route au bord de laquelle sont présentés les produits à vendre : espèce d'orange à la peau très épaisse, poteries, bois, hautes tiges utilisées pour faire des enclos. Des chèvres en liberté coupent la route. Ça et là de petites constructions en parpaings, les cuca stores proposent de la bière. Nous arrivons enfin à Rundu. C'est l'heure de la corvée d'eau et les habitants convergent vers les points d'eau avec leurs ustensiles. Nous installons dans le camping d'un lodge, sur les berges de
l'Okavango. Je demande à la propriétaire du lodge si elle est allemande, elle me répond un peu sèchement qu'elle est native de Namibie mais que ses arrières grands parents étaient allemands. Nous tournons notre camion pour que la tente donne sur le fleuve. Les sanitaires sont installés au bord du fleuve et nous avons vue sur les hippos en prenant notre douche .A la tombée de la nuit, comme chaque soir le vent se lève mais là nous aurons un tel coup de vent pendant deux minutes que notre tente de toit s'est repliée et que tout son contenu a été éparpillé par le vent. Assis sur une vieille pirogue retournée, qui a été creusée dans un tronc d'arbre nous sirotons notre apéritif quand nous entendons, 2 mètres en contrebas, sur le fleuve, le grognement d'hippos. Un contrôle poussé nous rassure, la berge est trop abrupte pour qu'ils montent à cet endroit. Nous apprendrons qu'ils sont venus la nuit précédente manger les grandes herbes de la prairie qui jouxte notre camping, dommage que ce soir là ils ne soient pas venus.
J 27/10 Départ pour la bande de Caprivi. Une longue route droite dans ce corridor de 400km. La route est presque constamment bordée de villages de cases, souvent entourées d'une palissade de bois ou de grandes herbes. Quelques arrêts pour manger ou se dégourdir les jambes. Où que vous vous arrêtiez, même si aucune vie humaine ou case n'est en vue, vous pouvez quasiment être sûrs de voir apparaître des enfants. A Kongola nous prenons la piste vers le Botswana. Voici les chutes de Popa Falls ne nous ont convaincrons pas, peut être parce que nous étions à la fin de la saison sèche et que leur débit était limité. Visite du Namili National Park, qui s'étend le long du Zambèze. Superbes baobabs, éléphants et rhinos.V 28/10 Visite du Mudumu national park. En voulant visiter le village de Lizauli, ous sommes victimes d'un supercherie sympathique. Un panneau très approximatif (on dit cela après) nous
indique le village que nous visiterons sous la conduite d'un gamin de 16 ans, l'aîné de tous les marmots qui nous entourent gentiment. Les parents sont aux champs et les ainés gardent les petits qui eux mêmes s'occupent des tout petits (un gamin de 5 ans peut porter son frère de 2ans). On voit comment on construit une hutte, comment on pile le mil. Ces gens ne possèdent que leur case et quelques ustensiles vraiment de base. Mais la visite est trop vite faite et nous rendons compte que ce panneau sommaire est là pour capter le touriste et que nous ne sommes pas au vrai village. Déçus, nous décidons de nous reposer à la piscine du camp. Un hippo nous tirera de nos réveries. Notre intention initiale, en allant dans la bande de Caprivi était de passer au Botswana et d'y visiter le parc de Chobé mais nous renonçons à ce périple qui nécessiterait encore bien de la route.
s 29/10 Retour vers le nord ouest via Etosha. La piste qui nous ramène vers katima Mulilo est très poussiéreuse. Même en ralentissant nous ne pouvons éviter de soulever un énorme nuage de poussière d'autant plus gênant que c'est l'heure de la corvée d'eau (il y en a manifestement une autre le soir). Beaucoup de gens convergent vers des points d'eau situés parfois à plusieurs kilomètres. Les récipients vont du simple pot à des fûts placés sur un traineau de bois que tirent deux boeufs, signe évident de richesse. A katima Mulilo une boucherie de plein air est installée au bord de la route. Pas de réfrigérateur ni de protection contre la poussière et les insectes.
Nous poursuivons
notre route vers Etosha. Le repas de midi est pris sur une petite aire ombragée. Comme d'habitude des enfants apparaissent mais restent, cette fois ci, groupés à distance respectueuse. Un gamin, maigrichon, au teint terreux et à la mine patibulaire parle manifestement de nous, s'enhardit et nous lance 'you're not welcome". Peut être un enfant soldat, reste des mouvements qui ont secoué cette région proche de l'Angola jusqu' 2002 où "la situation s'est normalisée après la signature en avril 2002 du cessez-le-feu entre le gouvernement angolais et l'Unita" (source le site du ministère des affaires étrangères : conseils aux voyageurs. Nous provoquerons une ruée des enfants vers nous quand nous leur donnerons un bidon d'eau vide qui me sera littéralement haraché des mains par une fillette qui serrera ce trésor très fort contre elle.
d 30/10 Nous passerons une nouvelle journée à Etosha dans le camp de Namutoni. La pluie est tombée depuis notre passage et des flaques se sont remplies. Les herbivores que nous avions vus en petits groupes ont commencé à se regrouper dans les plaines. Le point d'eau est peu fréquenté. Seule une troupe d'éléphants viendra se baigner et manger les roseaux du point d'eau puis ce sera le vide. Il semble bien que ce point d'eau de ce camp soit le moins intéressant des 3.
L31/10 Départ pour Opuwo, étape avant les chutes d'Epupa. L'arrivée dans cette ville a été un moment surprenant. Enorme fréquentation à la grande station service : des femmes himbas à la peau enduite de terre rouge et ne portant qu'un semblant de pagne en peau de chèvre côtoyaient des femmes hereros vêtues de longues robes de couleur avec jupons. Tout ce petit monde voulait nous vendre des produits (colliers, bracelets, fruits, ...). Surprise par les cheveux blonds et lisses de ma femme, une petite herero les lui a caressés. Nous avons passé la nuit dans un camping communautaire aussi sympathique que vide.
M 1/11 Départ pour Epupa Falls au bord du Kunéné, à la frontière de l'Angola. Piste correcte en cette saison sèche avec un petit passage dans le sable. Les himbas que nous avons rencontrés nous ont souvent fait signe de nous arrêter : ils réclamaient quelques chose. Himba veut dire mendiant. Nous avons rencontré de grands troupeaux de vaches et de chèvres. L'arrivée à Epupa est semblable à celle d'une oasis : après la piste au milieu des buissons voici tout en bas les palmiers, le fleuve et les chutes. Superbes chutes dans une gorge. Le jour de notre arrivée, l'eau passait dans des petits canaux dans lesquels nous avons pu nous tremper sans risque. Le lendemain ils étaient à sec. Là aussi un petit camping communautaire est installé au bord du Kunéné, à proximité immédiate des chutes. Nous avons vécu près des himbas. Un petit stand propose des colliers, statuettes etc... Prix intéressants, pas de sollicitations intempestives.
M 2/11 Départ pour le sud. A midi nous sommes à Opuwo où nous mangeons dans un restaurant tenu par un français, c'est d'après un guide le seul restau digne de ce nom. Bon repas de poisson. Le propriétaire nous explique comment il s'est installé ici et y a fondé une famille. Nous le quittons pour Sesfontein qui est distant de 120km. Plus de deux heures plus tard la piste devient très caillouteuse, franchit une montagne et se dirige vers le soleil. Un doute nous assaille : sommes nous sur la bonne piste? Nous installons le GPS que nous avions négligé jusqu'alors.. Nous sommes partis plein ouest. Demi tour pour Opuwo où nous finissons par nous faire indiquer le bon chemin (les panneaux pour Sesfontein ont été enlevés pendant les travaux sur la route). Il est trop tard pour arriver avant la nuit : la piste est dangereuse de nuit avec des hauts de cote très marqués, avec les passages de rivière qu'on ne voit qu'au dernier moment et enfin les animaux.M 3/11 Départ pour Palmwag, oasis dans le désert du Namib. Quel contraste avec le désert où nous n'avons vu
que des dromadaires, des autruches et des springboks. Nous obtenons un emplacement qui donne directement sur l'oasis. Pour l'instant pas d'animal en vue, nous allons nous balader, nous baigner à la piscine. Et c'est l'arrivée de quelques éléphants du désert qui viennent se rafraîchir et brouter de hautes herbes. Nous les observerons longtemps avant qu'ils ne repartent dans le désert.
J 4/11 Nous faisons le plein à la station service installée en plein désert et partons pour la côte des squelettes via Twyfelfontein. Nous escaladons le site rupestre avec un guide, il commence à faire chaud. Un petit rafraîchissement, un repas dans un lodge situé pas loin. Ce lodge, parfaitement intégré dans le paysage est un exemple de ces lodges luxueux ou même très luxueux qui existent en Namibie. Nous nous remettons en route pour la côte des squelettes. Nous atteignons la porte du parc du Nabib Naukluft et nous enregistrons (ce n'est pas donné). Le désert est beau, quelques animaux par ci par là et enfin les premières welwitchias. Ces plantes grasses survivent, véritables fossiles
survivant dans le désert. Nous continuons vers la côte mais le sable commence à voler au travers de la route, le brouillard apparaît. Ce brouillard est une condensation de l'air humide et froid de la mer. On n'y voit plus très loin. Nous atteignons enfin la route qui longe la cote et qui mène à Swakopmund. Mais la visibilité est vraiment trop faible. Petit moment d'inquiétude, ne risquons nous pas le sandblast, vent chargé de sable qui vous décape les voitures jusqu'à la tôle et qui dépolit les vitres? Ces risques ne sont pas assurés. Inquiets nous faisons demi tour et décidons d'aller à Swapkopmund par l'intérieur des terres. Nous passons la nuit à Khorixas où il fait plutôt froid (ça vaut aussi pour l'accueil).S 5/11 On fonce vers Henties Bay sur la côte des squelettes. Beau temps un peu
frais à cause de l'océan, rafraicj par un courant froid venant du pole sud. Nous atteignons Cape Cross et ses colonies d'otaries à fourrure. Il y en a des centaines, bruyantes et malodorantes. Des mères allaitent leurs petits, de gros mâles se prélassent au soleil. Et des chacals rôdent repérant des nouveaux nés égarés ou dont la mère est à la pêche. Nous en verrons deux disparaître dans l'intestin de ces prédateurs. Juste au dessus de la plage une croix marque le point du premier débarquement en Namibie. Nous gagnons Swapokopmund avec ses monuments allemands. Nous y achetons, dans une boutique des sculptures en bois dont une splendide girafe de plus d'un mètre qui trône maintenant dans notre salon. Prix particulièrement intéressant.
Walvis Bay nous accueille mal, il fait gris, pas très chaud et un vent de sable mêlé au brouillard nous met le moral à zéro. Même pas un flamant rose à l'horizon. Plutôt déprimés nous décidons d'aller passer la nuit à l'hôtel. Le premier auquel nous nous adressons est tenu par des français, occasion d'avoir un avis motivé sur la Namibie. Nous faisons un excellent repas dans un restaurant sur pilotis au dessus de la mer, au dessus des centaines oiseaux attirés par des projecteurs.
D 6/11 Le beau temps nous réveille. Face à notre chambre les flamants roses vaquent à leurs occupations. Nous partons explorer la vallée des Welwitchias, ces plantes, véritables fossiles végétaux, qui développent leurs deux feuilles dans le désert. Paysages lunaires garantis. Un terrain de camping dans un vallon. Nuit à Walvis.

L 7/11 Nous voici à Sesriem. Le camp est plein, nous avons droit au camping annexe, sans ombre et bien en face du groupe électrogène. Nous allons au canyon de Sesriem profond de ses, non six longueurs de courroie soit 30m. La rivière Tsauchab l'a creusé. Qu'on est bien au frais au fond. Nous remontons le canyon jusqu'à ce qu'une mare boueuse nous barre le chemin et nous laissons un groupe partir en balade vers le sud. Trop chaud pour nous.
L 8/11 Nous n'avons pas le courage de nous lever à 5 heures bien que nous soyons réveillés. Tant pis nous ne verrons pas le lever du soleil sur les dunes de Sossusvlei. Dès 5h30 les portes du parc s'ouvrent aux seuls véhicules des campeurs. et c'est la première ruée. Une heure plus tard ce seront les véhicules de tous les lodges des alentours qui seront libérés. Il reste alors à parcourir 50 km jusqu'à un premier parking où s'arrêtent les 2
roues motrices, les 4 derniers kilomètres nécessitent un 4x4 et une expérience de la conduite dans le sable profond.
Nous voici au second parking : départ à pied pour le Vlei. Nous marchons au milieu des dunes et voici le vlei, cuvette asséchée recouverte d'une croûte de sel. Un arbre mort donne un impression supplémentaire de désert. Pendant le retour nous nous ensablons : un conducteur local nous nous désensable en 10 secondes. Petit commentaire si vous souhaitez faire la Namibie en voyage organisé : intéressez vous au mode de transport. Nous avons vu des touristes harassés dans des bétaillères. A l'arrivée au camp le soir pas des visages fermés, pas d'entrain. C'est un tel groupe de 18 personnes qui a fait les derniers kilomètres de piste sablonneuse sur le pick-up d'un 4x4!M 9/11 Début de la remontée vers Windhoek. Nous faisons halte au Hardap Dam. Pas terrible, peu d'animaux, des aménagements d'une tristesse à crever.

M 10/11 Nous voici au Dan Viljoen park. C'est beau, bien aménagé, gardé (c'est près de Windhoek). De grandes ballades (il n'y a pas de prédateurs) et nous verrons beaucoup d'animaux dont des chacals (et pas de chacaux), des dik dik, sorte de petite antilope et des babouins.
J 11/11 Retour à Windhoek. Derniers achats, nous regrettons de ne pas les avoir faits en route, ici les prix sont très élevés en comparaison de ceux que nous avons connus à Epupa et même à Swakopmund. Les rares belles choses sont à un prix délirant. Achat de quelques timbres à la poste, le bâtiment ne présente absolument aucun intérêt même si certains guides en parlent.
V12/11 Départ pour Paris via Johannesbourg.
Et si nous refaisions ce voyage ? Nous irions juqu'au parc de Chobé au Botswana, Nous passerions plus de temps auprès des himbas à Epupa falls Nous ne mettrions pas les pieds au Hardap Top resort Nous passerions encore moins de temps à Windhoek Nous ferions certainement le circuit canyon près de Walvis Bay. Notre site : http://www.colautti.fr/NAMIBIE/Namibie.htm
Quel pays en Amérique Centrale au mois de septembre? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai partir en septembre en Amerique centrale mais j'hésite entre le Belize, le costa rica, le mexique et le guatemala. Que me conseiller vous ?
Merci d'avance,
Julie
J'aimerai partir en septembre en Amerique centrale mais j'hésite entre le Belize, le costa rica, le mexique et le guatemala. Que me conseiller vous ?
Merci d'avance,
Julie
Voyage en voiture au Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina Faso English translation pending
je doit partir avce des amis en ZX essence pour un voyage de 3 mois entre la france et le burkina faso via le maroc la mauritanie le senegal et le mali durant les mois d'octbre novembre et decembre.
le but étant de partir a l'aventure sans trajet vraiment prés défini. je recherche quelque conseil pour éviter de tomber dans de trés grosses gallères
ya t'il régions a éviter
connaissaient vous des bon plan dans ces pays
Retour d'un séjour à l'hôtel Baobab English translation pending
bonjour à tous,
j'ai séjourné avec des amis à l'hôtel Le Baobab, à la somone. si vous voulez des informations des photos sur l'hôtel, les excursions n'hésitez pas à me contacter !
zabounou
j'ai séjourné avec des amis à l'hôtel Le Baobab, à la somone. si vous voulez des informations des photos sur l'hôtel, les excursions n'hésitez pas à me contacter !
zabounou
Cinq mois en Amérique du Sud: quels pays visiter? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un tour du monde pour 2008 et j'hesite encore sur mon itineraire. Je pars en janvier et je pense commencer par 5/6 mois en amerique du sud et amerique centrale direction l'argentine puis le Chili ca c'est certain c'est la suite qui me pose probleme.
J'envisage le Perou, l'Equateur et la Bolivie puis le Costa Rica et le Mexique. Bien sûr ça me semble trop pour pouvoir profiter. Si vous pouviez me faire moi beneficier de vos conseils et de vos avis persos pour m'aider à faire mon choix ca m'aiderait beaucoup...
Merci d'avance et bonne route !
Nouveau speed boat Cantho-Saïgon (Vietnam) English translation pending
Je reviens du Vietnam, au bout de 5 semaines.
Nous avons inaugurés, a Cantho, le nouvel Speed Boat.
Nous l'avons pris 3 jours après.
Durée de voyage : Cantho -à Saigon : 3 h. 30 mn
Pour plus d'infos, tarifs, et horaires, m'écrire.
P.S. : Le voyage est agréable, et c'est nettement moins dur que le bus.
Une routarde.
Recherche association au Pérou English translation pending
Hola !!!
je suis actuellemet au Perou (lima plus exactement) depuis deux semaines et je recherche une assoc qui s occupe denfants.je voudrais leur proposer des animations pour les divertir et epanouir un maximum et soutien scolaire egalement..seulement je ne trouve pas d assoc..et pourquoi pas aussi un (e) compagnon(e) de voyage..si vous avez des infos qui pourrait m interresser, merci de m·en faire part..ce serait cool..gracias todos..hasta luego!
je suis actuellemet au Perou (lima plus exactement) depuis deux semaines et je recherche une assoc qui s occupe denfants.je voudrais leur proposer des animations pour les divertir et epanouir un maximum et soutien scolaire egalement..seulement je ne trouve pas d assoc..et pourquoi pas aussi un (e) compagnon(e) de voyage..si vous avez des infos qui pourrait m interresser, merci de m·en faire part..ce serait cool..gracias todos..hasta luego!
Côte est de Madagascar à vélo: transfert par voie maritime de la presqu'ile du Masoala English translation pending
Bonjour,
J'envisage de réaliser à vélo le parcours Tamatave, Diego Suarez par la cote est de Madagascar en juillet prochain 2007. J'aurai besoin de me faire transporter par voie maritime entre Maroantsetra et Vinanivao (contournement de la presqu'ile du Masoala). Si quelqu'un a des infos sur les possibilités offertes pour réaliser ce transfert, je suis demandeur. En particulier, quel type d'embarcations puis je trouver ? Quel tarifs ? Combien de temps compter pour le transfert ? Quelles conditions météos trouve t'on sur ce secteur en juillet ? Peut on envisager un transfert à la voile sur un boutre ? Merci d'avance pour toute information concernant ce projet...
Jeff
J'envisage de réaliser à vélo le parcours Tamatave, Diego Suarez par la cote est de Madagascar en juillet prochain 2007. J'aurai besoin de me faire transporter par voie maritime entre Maroantsetra et Vinanivao (contournement de la presqu'ile du Masoala). Si quelqu'un a des infos sur les possibilités offertes pour réaliser ce transfert, je suis demandeur. En particulier, quel type d'embarcations puis je trouver ? Quel tarifs ? Combien de temps compter pour le transfert ? Quelles conditions météos trouve t'on sur ce secteur en juillet ? Peut on envisager un transfert à la voile sur un boutre ? Merci d'avance pour toute information concernant ce projet...
Jeff
Mariage à l'hôtel Beachcomber fin août English translation pending
Bonjour à toutes et à tous je suis nouveau sur le forum, excusez moi si je ne suis pas dans la bonne rubrique, malgré mes efforts pour la trouver.
Nous avons besoin de renseignements, en effet nous avons pour projet de nous unir cette année à l'île maurice, notre choix d'hôtel s'est porté sur "Le trou aux biches" de Beachcomber mais nous avons plusieurs questions, tout d'abord les dates de départ, nous avions opté pour le mois d'octobre, apparement meilleure saison pour partir mais hélas plus chère aussi...surtout que l'hôtel ne pratique plus la réduction pour l'épouse à ces dates.Donc nous nous sommes reportés pour un départ à la fin aôut, mais ne fait-il pas trop frais le soir? L'eau n'est-elle pas trop froide? et à quelle heure fait-il nuit? J'ai oublié de vous préciser que ma future femme est marseillaise donc plutôt frileuse !!!. Nous avons décidé de prendre le package du mariage à l'hotêl, mais pour les options nous ne savons pas encore lesquelles choisir, et nous aimerions aussi savoir comment se déroule chronologiquement ce jour inoubliable, désolé pour la longueur du post et merci d'avance pour l'attention que vous voudrez bien y porter, j'attends vos réponses en esperant qu'elles soient les plus objectives possible. Merci encore et à bientôt.
Circuit dans l'ouest de Madagascar en juin/juillet English translation pending
Pour compléter mon 4x4 Patrol châssis long, je recherche 2 personnes sympas pour un circuit au départ de Tana, le 28 juin et retour 14/16 juillet à Tana :
- Morondava
- Tsingy à Bekopaka
- Belo-sur-Mer
- Morombe
- Salary
- Tuléar
- St Augustin
- Ilakaka
- Ranohira (Isalo)
- Fianarantsoa (Parc de Ranomafama)
- Ambositra
- Antsirabé
Le circuit n'est pas figé et peut évoluer, n'oublions pas que nous serons à Madagascar.....
Pour plus de renseignements, merci de les demander sur : clavoux@free.fr
Bien cordialement
Région des Almadies au Sénégal English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Sénégal (Almadies) à la mi juillet et serions heureux d'en savoir un peu plus sur la région, le climat à cette époque, les visites à faire, les choses à acheter mais aussi ce que nous pourrions éventuellement apporter pour la population locale.
Merci d'avance