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Une première au pays des Tsars... Moscou et Saint-Pétersbourg English translation pending
Priviét chers voyageurs :)
C'est une première pour moi dans la section "Asie centrale", plus habituée à celle du Moyen-Orient :)
La Russie ne faisait pas partie de ma liste des pays à découvrir dans l'immédiat mais une opportunité s'est présentée et bien évidemment, je l'ai saisie.
Prévu pour fin septembre, le voyage sera court (environ une dizaine de jours) et avec une camarade de voyage rencontrée à Jérusalem il y a quelques mois, nous atterrirons directement à Saint Petersbourg. Nous terminerons le voyage par Moscou en y passant deux jours avant de repartir à Paris pour l'une et en Chine pour l'autre.
Et c'est là, chers voyageurs bien aimés, que vous intervenez. C'est donc une première pour toutes les deux dans le pays le plus chaud du monde (attention, une blague s'est glissée dans cette phrase !) et nous serions ravies d'avoir de précieux conseils de votre part quant aux incontournables dans ces deux villes. Les sites à visiter, les musées à voir, les balades à faire, les plats à goûter, les transports à prendre, les températures à affronter...Tout, tout, tout, dîtes-nous tout sur la Russie:)
Certains en reviennent peut-être, d'autres s'apprêtent à partir. Je dévorerai vos impressions ! Parce-que mon esprit de partage n'a pas bougé; si vous êtes sur notre route et que vous souhaitez partager un petit bout de chemin avec nous, hurlez "ramenez la coupe à la maison", je saurai que c'est l'un(e) d'entre vous :)
D'avance, merci infiniment de vos retours !
Belle journée, Bibi:)
C'est une première pour moi dans la section "Asie centrale", plus habituée à celle du Moyen-Orient :)
La Russie ne faisait pas partie de ma liste des pays à découvrir dans l'immédiat mais une opportunité s'est présentée et bien évidemment, je l'ai saisie.
Prévu pour fin septembre, le voyage sera court (environ une dizaine de jours) et avec une camarade de voyage rencontrée à Jérusalem il y a quelques mois, nous atterrirons directement à Saint Petersbourg. Nous terminerons le voyage par Moscou en y passant deux jours avant de repartir à Paris pour l'une et en Chine pour l'autre.
Et c'est là, chers voyageurs bien aimés, que vous intervenez. C'est donc une première pour toutes les deux dans le pays le plus chaud du monde (attention, une blague s'est glissée dans cette phrase !) et nous serions ravies d'avoir de précieux conseils de votre part quant aux incontournables dans ces deux villes. Les sites à visiter, les musées à voir, les balades à faire, les plats à goûter, les transports à prendre, les températures à affronter...Tout, tout, tout, dîtes-nous tout sur la Russie:)
Certains en reviennent peut-être, d'autres s'apprêtent à partir. Je dévorerai vos impressions ! Parce-que mon esprit de partage n'a pas bougé; si vous êtes sur notre route et que vous souhaitez partager un petit bout de chemin avec nous, hurlez "ramenez la coupe à la maison", je saurai que c'est l'un(e) d'entre vous :)
D'avance, merci infiniment de vos retours !
Belle journée, Bibi:)
Quelques jours dans le désert de Lout (Iran) English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage en Iran et je cherche une structure qui pourrait nous emmener Dans le desert du Lout 2 ou 3 jours, Avez vous des suggestions à me soumettre? merci d'avance
Des grès rouges de Sedona aux granits du Yosemite English translation pending
Bonjour,
Nouveau périple à l’ouest pour les récidivistes Savoyards qui partent à la recherche d’un peu de soleil et de chaleur après un hiver qui aura été marqué par un bon enneigement, mais aussi par une météo déplorable.
Nos étapes : J1 : Las Vegas J 2-J3 : Sedona J4 : Holbrook J5-J8 : Farmington J9-J11 : Moab J12-J13 : Grand Canyon J14 : Yuka Valley J15-J17 : Death Valley J18-J21 : Yosemite J22-J24 : San Francisco
Lundi 14 Mai – Las Vegas Départ à 13 H 15 de Genève sur A321 de British Airways. Après 2 H 30 d’escale à Londres, nous repartons pour Las Vegas sur un B770-400 qui n’est plus de première jeunesse si l’on en juge par l’état des sièges. Et dire que l’on a 10 heures à passer dedans….🙁 Le temps dégagé nous permet d’admirer les étendues glacées du Groenland.

Nous arrivons à 19 H 20 à Las Vegas et nous passons l’immigration en moins de 20 minutes. Compte tenu de la faible affluence, les machines automatiques ne sont même pas en service. Nous récupérons nos bagages et passons la douane sans problème. Nous prenons la navette pour nous rendre chez Alamo avec encore un léger doute sur une éventuelle double facturation, due à l’imprécision des documents reçus suite à la procédure « skip the counter » pour laquelle j’avais initié un post le 4 Mai. Merci à tous ceux qui y ont contribué. Mais pas de soucis de ce côté : nous ne paierons pas deux fois la location.😉 A noter qu’il n’y avait pas d’attente au comptoir. Nous arrivons directement sur le parking où trois véhicules sont disponibles. Hélas, pas de Jeep Renegade comme l’an passé ni de vrai 4x4. Nous optons pour une Nisssan Murano AWD avec 9 700 miles au compteur ce véhicule est très bien équipé : sièges électriques, caméra de recul, cartographie (mais sans programmation possible car on n’a pas pris l’option GPS). Bref, un beau véhicule….enfin….pour le moment….🤪 Nous mettons notre Tom Tom en service et en route pour l’hôtel Tuscany situé sur Flamingo Road. Malgré l’heure tardive, nous décidons de ressortir, et nous marchons jusqu’au Strip pour aller voir les fontaines du Bellagio.
Mardi 15 Mai – Sedona Départ 10 H 30 pour Sedona par Kingman, Seligman, Williams et Flagstaff, par l’autoroute 40. Nous faisons une halte au Hoover Dam pour constater que le niveau du Colorado est très bas, bien que nous soyons au printemps.

En arrivant à Sedona, nous achetons le Pass annuel à 80 USD donnant accès à tous les parcs nationaux. Installation au Desert Quail Inn. Il nous reste un peu de temps avant le coucher du soleil pour aller faire quelques photos de Cathedral Rock à Crescent Moon. Le coin est bien fréquenté par des familles qui viennent se balader et se baigner dans ce lieu calme.


Les principaux lieux touristiques de Sedona nécessitent un permis spécial (Red rocks pass), mais le pass national America the beautiful est accepté. Le soir, à Sedona, il est difficile de trouver un resto ouvert après 20 H 30.
Mercredi 16 Mai Départ 9 H pour la rando de Devil’s bridge. La piste d’accès au départ du trailhead est bien défendue par un aménagement destiné à dissuader tous les conducteurs ne disposant pas d’un véhicule avec une very high clearance. Nous faisons demi-tour pour accéder, par la route, à un autre départ du trailhead qui, du coup, est un peu moins long. Nous atteignons le pont naturel en 1 H 15 après 2,5 miles de sentier. L’endroit est également très prisé et chacun attend sagement son tour pour faire sa photo souvenir au milieu de l’arche.


L’après-midi, nous faisons le point de vue d’Airport mesapuis nous nous rendons à Chapel of holy cross.


Nous terminons la journée en profitant des belles couleurs du soir le long de la route 179.




Repas au restaurant Silver saddle avec un bon rapport qualité/prix.
Jeudi 17 Mai – Holbrook Départ pour Holbrook avec une halte en cours de route pour la visite de Meteor crater. Celui-ci a été formé il y a 50 000 ans par la chute d’une météorite de 45 mètres de diamètre. Des forages effectués durant plusieurs années au fond du cratère n’ont jamais permis de retrouver de fragments de cette météorite qui a dû être pulvérisée lors de l’impact.


Le cratère a été utilisé comme site d’entrainement par les astronautes de la mission Apollo 11.

Installation au Brad’s Desert Inn. En guise d’accueil, il y a sur le lit quelques bonbons, mais aussi….des bouchons d’oreilles….tiens tiens… Nous en aurons rapidement l’explication et l’utilité : à proximité de l’hôtel passent deux voies de chemin de fer. Elles sont empruntées de jour, mais aussi de nuit par des trains circulant dans les deux sens et traversant l’agglomération à grands coups de sirène. Ces trains sont impressionnants, avec leurs trois ou quatre locos à l’avant, parfois encore deux à l’arrière et leurs 100 à 120 wagons.


Pour ceux qui seraient tentés….

Nouveau périple à l’ouest pour les récidivistes Savoyards qui partent à la recherche d’un peu de soleil et de chaleur après un hiver qui aura été marqué par un bon enneigement, mais aussi par une météo déplorable.
Nos étapes : J1 : Las Vegas J 2-J3 : Sedona J4 : Holbrook J5-J8 : Farmington J9-J11 : Moab J12-J13 : Grand Canyon J14 : Yuka Valley J15-J17 : Death Valley J18-J21 : Yosemite J22-J24 : San Francisco
Lundi 14 Mai – Las Vegas Départ à 13 H 15 de Genève sur A321 de British Airways. Après 2 H 30 d’escale à Londres, nous repartons pour Las Vegas sur un B770-400 qui n’est plus de première jeunesse si l’on en juge par l’état des sièges. Et dire que l’on a 10 heures à passer dedans….🙁 Le temps dégagé nous permet d’admirer les étendues glacées du Groenland.

Nous arrivons à 19 H 20 à Las Vegas et nous passons l’immigration en moins de 20 minutes. Compte tenu de la faible affluence, les machines automatiques ne sont même pas en service. Nous récupérons nos bagages et passons la douane sans problème. Nous prenons la navette pour nous rendre chez Alamo avec encore un léger doute sur une éventuelle double facturation, due à l’imprécision des documents reçus suite à la procédure « skip the counter » pour laquelle j’avais initié un post le 4 Mai. Merci à tous ceux qui y ont contribué. Mais pas de soucis de ce côté : nous ne paierons pas deux fois la location.😉 A noter qu’il n’y avait pas d’attente au comptoir. Nous arrivons directement sur le parking où trois véhicules sont disponibles. Hélas, pas de Jeep Renegade comme l’an passé ni de vrai 4x4. Nous optons pour une Nisssan Murano AWD avec 9 700 miles au compteur ce véhicule est très bien équipé : sièges électriques, caméra de recul, cartographie (mais sans programmation possible car on n’a pas pris l’option GPS). Bref, un beau véhicule….enfin….pour le moment….🤪 Nous mettons notre Tom Tom en service et en route pour l’hôtel Tuscany situé sur Flamingo Road. Malgré l’heure tardive, nous décidons de ressortir, et nous marchons jusqu’au Strip pour aller voir les fontaines du Bellagio.
Mardi 15 Mai – Sedona Départ 10 H 30 pour Sedona par Kingman, Seligman, Williams et Flagstaff, par l’autoroute 40. Nous faisons une halte au Hoover Dam pour constater que le niveau du Colorado est très bas, bien que nous soyons au printemps.

En arrivant à Sedona, nous achetons le Pass annuel à 80 USD donnant accès à tous les parcs nationaux. Installation au Desert Quail Inn. Il nous reste un peu de temps avant le coucher du soleil pour aller faire quelques photos de Cathedral Rock à Crescent Moon. Le coin est bien fréquenté par des familles qui viennent se balader et se baigner dans ce lieu calme.


Les principaux lieux touristiques de Sedona nécessitent un permis spécial (Red rocks pass), mais le pass national America the beautiful est accepté. Le soir, à Sedona, il est difficile de trouver un resto ouvert après 20 H 30.
Mercredi 16 Mai Départ 9 H pour la rando de Devil’s bridge. La piste d’accès au départ du trailhead est bien défendue par un aménagement destiné à dissuader tous les conducteurs ne disposant pas d’un véhicule avec une very high clearance. Nous faisons demi-tour pour accéder, par la route, à un autre départ du trailhead qui, du coup, est un peu moins long. Nous atteignons le pont naturel en 1 H 15 après 2,5 miles de sentier. L’endroit est également très prisé et chacun attend sagement son tour pour faire sa photo souvenir au milieu de l’arche.


L’après-midi, nous faisons le point de vue d’Airport mesapuis nous nous rendons à Chapel of holy cross.


Nous terminons la journée en profitant des belles couleurs du soir le long de la route 179.




Repas au restaurant Silver saddle avec un bon rapport qualité/prix.
Jeudi 17 Mai – Holbrook Départ pour Holbrook avec une halte en cours de route pour la visite de Meteor crater. Celui-ci a été formé il y a 50 000 ans par la chute d’une météorite de 45 mètres de diamètre. Des forages effectués durant plusieurs années au fond du cratère n’ont jamais permis de retrouver de fragments de cette météorite qui a dû être pulvérisée lors de l’impact.


Le cratère a été utilisé comme site d’entrainement par les astronautes de la mission Apollo 11.

Installation au Brad’s Desert Inn. En guise d’accueil, il y a sur le lit quelques bonbons, mais aussi….des bouchons d’oreilles….tiens tiens… Nous en aurons rapidement l’explication et l’utilité : à proximité de l’hôtel passent deux voies de chemin de fer. Elles sont empruntées de jour, mais aussi de nuit par des trains circulant dans les deux sens et traversant l’agglomération à grands coups de sirène. Ces trains sont impressionnants, avec leurs trois ou quatre locos à l’avant, parfois encore deux à l’arrière et leurs 100 à 120 wagons.


Pour ceux qui seraient tentés….

Voyage en famille de 15 jours en Autriche et à Prague English translation pending
Nous sommes partis le 23/07/18 en famille, avec notre fille de 15 ans, pour un voyage de 15 jours, dont les étapes sont les suivantes :
--Toulon / Innsbruck / Salzbourg / Vienne / Prague / Italie pour dormir et retour à Toulon.
Après 8h30 de route, nous arrivons enfin à Innsbruck, très jolie ville d’Autriche. Nous avons pris notre hôtel, AC Hôtel by Marriott. (Hôtel moderne en totale rénovation très calme et situé au centre, à 10mn à pied de la vieille ville. Je le recommande).

Le 24/07/18, nous sommes allés visiter à pied Innsbruck, qui a un côté village très réjouissant. Il faisait environ 30°C (la chaleur a été présente durant tout le voyage, aussi, je recommande de réserver des hôtels avec clim ...). La ville est très belle, beaucoup de rues piétonnes, bordées de maisons anciennes. Nous avons vu le Petit toit d’or (nous n’avons pas visité le musée qui se trouve à l’intérieur), nous avons visité le palais impérial (Hofburg) avec visite guidée en français pour 26€ à 3. La guide était très sympa, parlait bien le français, et la visite a été très agréable et instructive. Nous avons ensuite visité la Hofkirche qui est une église avec une haie d’honneur de 28 statues. Cette église est impressionnante et vraiment à visiter (7€/adulte, notre fille n’a rien payé). La visite de la ville se fait facilement à pied, en une petite journée tranquille.
Le 25/07/18, nous avons pris la voiture pour aller voir le château de Neuschwanstein, en Allemagne (1h45 de route). Ce château a inspiré Walt Disney pour le dessin animé « La belle au bois dormant ». Nous ne sommes allés que sur le pont qui nous permet de le voir de loin, le « Marienbrücke ». Il paraît que la visite du château se fait au pas de course en 30mn, et qu’il n’y a pas grand-chose à voir à l’intérieur... Nous avons pris la navette qui nous a mené jusqu’au point de vue (3€/personne) et nous avons du faire la queue environ 30mn avant de pouvoir accéder au point de vue. Franchement, le point de vue vaut le coup mais il ne faut pas avoir le vertige ....

Après, nous sommes allés visiter la petite ville de Füssen, qui est très jolie, avec sa rue piétonne.
Le 26/07/18, nous partons pour Salzbourg, la ville de Mozart. Il faut compter 2h de route. Nous sommes allés directement visiter le château de Hellbrunn, magnifique château et très beaux jardins. Nous avons pris un ticket famille à 26,50€, comprenant la visite du château et les jeux d’eau. Mon mari et moi-même n’avons pas été transcendés par les jeux d’eau, c’est plus pour les enfants. Par contre, le château et les jardins sont magnifiques et nous y avons passé une bonne partie de la journée.

De retour à Salzbourg, nous avons pris notre hôtel (Hôtel Kohlpeter, à 10mn en transport en commun du centre-ville de Salzbourg en bus, avec clim, bon petit déjeuner, belle chambre). Le resto, au rez-de-chaussée, est très bon, et la terrasse très agréable.
Nous avons visité Salzbourg le lendemain, vu la maison de Mozart, et surtout la Getreidegasse, rue piétonne avec de beaux passages. Nous avons également visité la Franziskanerkirche, magnifique église des Franciscains...
Le 26/07/18, nous prenons la voiture pour partir à Vienne, mais nous avons fait un détour pour aller à Hallstatt, petit village pittoresque, au bord d’un lac. Ce village a été copié par les chinois ! Je comprends pourquoi, car ce village est simplement magnifique. Il faisait très chaud (33 à 34°C) et le parking pour voitures était fermé. Nous nous sommes donc garés au bord de la route (il est strictement interdit de se garer à l’intérieur du village) et avons fait à pied le reste du chemin. Ca valait vraiment le coup ! Nous nous sommes promenés dans les ruelles du village, nous sommes allés voir l’église et le petit cimetière. Visite à recommander !

Puis, nous avons repris la voiture pour rejoindre Vienne, à 3h25 de route de Hallstatt. Nous avons pris notre hôtel (Novotel Suites Wien City, hôtel moderne en périphérie de Vienne, avec station de métro à 100m de l’hôtel, très bons matelas, sympa).
Les 29 et 31/07/18, nous avons visité Vienne en prenant le métro (très facile et propre). Je vous conseillerais la Nationalbibliotek (magnifique - voir photo ci-dessous), la Hofburg (superbe), Hundertwasserhaus (surprenante), Stephansdom, le château Mirabell (magnifique salle des mariages) et leurs magnifiques autres églises...

Le 30/07/18, nous avons pris le métro, et sommes allés au Château de Schönbrunn pour lequel nous avions acheté nos billets en ligne à Toulon (tickets Sisi Family à 62,90€ au lieu de 77€ pour 2 adultes et 1 enfant, donnant droit également à la visite de la Hofburg à Vienne). Cette visite est, je pense, la plus belle. Le château est grandiose, sans parler des jardins et des fontaines. Nous y avons passé la journée et nous avons mangé dans l’un des nombreux restaurants qui se trouvent dans l’enceinte du château. Nous sommes arrivés le matin et avons visité d’abord le château (grâce au billet acheté sur internet, nous avons pu profiter de la fast lane), et nous avons bien fait, car quand nous en sommes sortis, vers 13h, la file d’attente était assez longue ! Attention, pas de sacs à dos à l’intérieur du château.

Le 01/08/18, nous voici partis pour Prague, à 3h25 de route de Vienne. Nous avions réservé l’Hôtel Beranek, situé à Prague 2 (hôtel très moyen mais vu les prix à Prague, on s’en est contenté !). Prague est une très belle ville où nous sommes restés 2 jours ½. Toutes les avenues, rues sont bordées de magnifiques immeubles anciens. La visite du quartier Juif, Josefov, avec le cimetière juif,

la synagogue Pinkas et la synagogue espagnole, nous a beaucoup émus. La Tête de Kafka est également à voir.

J’ai beaucoup aimé la Cathédrale St Guy, qui fait partie de la visite du Château Royal. Nous avons pris des billets et avons assisté à un concert de musique classique dans l’ancien hôtel de ville (2000 kc, soit environ 80€ pour 3 personnes). Une vue magnifique sur Prague est visible du parc Letna, avec une enfilade de 4 ponts, dont le Pont Charles.

Nous sommes ensuite redescendus vers la France en 2 jours car il fallait 14h pour rallier Toulon de Prague. Nous nous sommes arrêtés pour dormir à Trente au Sartori’s Hôtel que je recommande vivement.
En résumé : Il ne faut pas oublier d’acheter les vignettes autoroutières pour l’Autriche et la République Tchèque. Les autoroutes en Autriche, Allemagne et en République Tchèque sont gratuites ! Ca fait très plaisir au porte-monnaie, surtout que nous avons fait pas mal de kilomètres. Il a fait très chaud durant tout notre séjour. Je ne saurai trop conseiller de réserver des hôtels avec clim, car nous avons rencontré des Français à Prague qui pensaient écourter leur voyage car ils avaient pris des hôtels non climatisés pour tout leur roadtrip. Les toilettes sont la plupart du temps payantes en Autriche et Tchèquie (de 0.50€ à 0.80€). Nous avons été assez déçus de l’attitude des Tchèques qui sont très froids, ne sourient pas, sont limites impolis (pas de bonjour, au revoir, merci, excusez-moi quand ils vous bousculent …). Les enfants ne payent en principe aucune visite, sauf celle des châteaux.
Nous avons parcourus, pour ce voyage, 3.460 km et dépensé environ 3.550€ à 3 personnes (dépenses hôtels, restauration, essence, péage, visites, dépenses personnelles, métro …).
J’espère vous avoir donné quelques renseignements qui pourraient vous être utiles. J’ai beaucoup recours aux carnets de voyages des autres internautes pour la préparation de mes voyages, c’est pourquoi j’ai voulu renvoyer l’ascenseur à mon tour. N’hésitez pas à me contacter si vous avez d’autres questions. Si je peux aider, ce sera avec plaisir ! Bonne journée à tous. Sandrine
Après 8h30 de route, nous arrivons enfin à Innsbruck, très jolie ville d’Autriche. Nous avons pris notre hôtel, AC Hôtel by Marriott. (Hôtel moderne en totale rénovation très calme et situé au centre, à 10mn à pied de la vieille ville. Je le recommande).

Le 24/07/18, nous sommes allés visiter à pied Innsbruck, qui a un côté village très réjouissant. Il faisait environ 30°C (la chaleur a été présente durant tout le voyage, aussi, je recommande de réserver des hôtels avec clim ...). La ville est très belle, beaucoup de rues piétonnes, bordées de maisons anciennes. Nous avons vu le Petit toit d’or (nous n’avons pas visité le musée qui se trouve à l’intérieur), nous avons visité le palais impérial (Hofburg) avec visite guidée en français pour 26€ à 3. La guide était très sympa, parlait bien le français, et la visite a été très agréable et instructive. Nous avons ensuite visité la Hofkirche qui est une église avec une haie d’honneur de 28 statues. Cette église est impressionnante et vraiment à visiter (7€/adulte, notre fille n’a rien payé). La visite de la ville se fait facilement à pied, en une petite journée tranquille.
Le 25/07/18, nous avons pris la voiture pour aller voir le château de Neuschwanstein, en Allemagne (1h45 de route). Ce château a inspiré Walt Disney pour le dessin animé « La belle au bois dormant ». Nous ne sommes allés que sur le pont qui nous permet de le voir de loin, le « Marienbrücke ». Il paraît que la visite du château se fait au pas de course en 30mn, et qu’il n’y a pas grand-chose à voir à l’intérieur... Nous avons pris la navette qui nous a mené jusqu’au point de vue (3€/personne) et nous avons du faire la queue environ 30mn avant de pouvoir accéder au point de vue. Franchement, le point de vue vaut le coup mais il ne faut pas avoir le vertige ....

Après, nous sommes allés visiter la petite ville de Füssen, qui est très jolie, avec sa rue piétonne.
Le 26/07/18, nous partons pour Salzbourg, la ville de Mozart. Il faut compter 2h de route. Nous sommes allés directement visiter le château de Hellbrunn, magnifique château et très beaux jardins. Nous avons pris un ticket famille à 26,50€, comprenant la visite du château et les jeux d’eau. Mon mari et moi-même n’avons pas été transcendés par les jeux d’eau, c’est plus pour les enfants. Par contre, le château et les jardins sont magnifiques et nous y avons passé une bonne partie de la journée.

De retour à Salzbourg, nous avons pris notre hôtel (Hôtel Kohlpeter, à 10mn en transport en commun du centre-ville de Salzbourg en bus, avec clim, bon petit déjeuner, belle chambre). Le resto, au rez-de-chaussée, est très bon, et la terrasse très agréable.
Nous avons visité Salzbourg le lendemain, vu la maison de Mozart, et surtout la Getreidegasse, rue piétonne avec de beaux passages. Nous avons également visité la Franziskanerkirche, magnifique église des Franciscains...
Le 26/07/18, nous prenons la voiture pour partir à Vienne, mais nous avons fait un détour pour aller à Hallstatt, petit village pittoresque, au bord d’un lac. Ce village a été copié par les chinois ! Je comprends pourquoi, car ce village est simplement magnifique. Il faisait très chaud (33 à 34°C) et le parking pour voitures était fermé. Nous nous sommes donc garés au bord de la route (il est strictement interdit de se garer à l’intérieur du village) et avons fait à pied le reste du chemin. Ca valait vraiment le coup ! Nous nous sommes promenés dans les ruelles du village, nous sommes allés voir l’église et le petit cimetière. Visite à recommander !

Puis, nous avons repris la voiture pour rejoindre Vienne, à 3h25 de route de Hallstatt. Nous avons pris notre hôtel (Novotel Suites Wien City, hôtel moderne en périphérie de Vienne, avec station de métro à 100m de l’hôtel, très bons matelas, sympa).
Les 29 et 31/07/18, nous avons visité Vienne en prenant le métro (très facile et propre). Je vous conseillerais la Nationalbibliotek (magnifique - voir photo ci-dessous), la Hofburg (superbe), Hundertwasserhaus (surprenante), Stephansdom, le château Mirabell (magnifique salle des mariages) et leurs magnifiques autres églises...

Le 30/07/18, nous avons pris le métro, et sommes allés au Château de Schönbrunn pour lequel nous avions acheté nos billets en ligne à Toulon (tickets Sisi Family à 62,90€ au lieu de 77€ pour 2 adultes et 1 enfant, donnant droit également à la visite de la Hofburg à Vienne). Cette visite est, je pense, la plus belle. Le château est grandiose, sans parler des jardins et des fontaines. Nous y avons passé la journée et nous avons mangé dans l’un des nombreux restaurants qui se trouvent dans l’enceinte du château. Nous sommes arrivés le matin et avons visité d’abord le château (grâce au billet acheté sur internet, nous avons pu profiter de la fast lane), et nous avons bien fait, car quand nous en sommes sortis, vers 13h, la file d’attente était assez longue ! Attention, pas de sacs à dos à l’intérieur du château.

Le 01/08/18, nous voici partis pour Prague, à 3h25 de route de Vienne. Nous avions réservé l’Hôtel Beranek, situé à Prague 2 (hôtel très moyen mais vu les prix à Prague, on s’en est contenté !). Prague est une très belle ville où nous sommes restés 2 jours ½. Toutes les avenues, rues sont bordées de magnifiques immeubles anciens. La visite du quartier Juif, Josefov, avec le cimetière juif,

la synagogue Pinkas et la synagogue espagnole, nous a beaucoup émus. La Tête de Kafka est également à voir.

J’ai beaucoup aimé la Cathédrale St Guy, qui fait partie de la visite du Château Royal. Nous avons pris des billets et avons assisté à un concert de musique classique dans l’ancien hôtel de ville (2000 kc, soit environ 80€ pour 3 personnes). Une vue magnifique sur Prague est visible du parc Letna, avec une enfilade de 4 ponts, dont le Pont Charles.

Nous sommes ensuite redescendus vers la France en 2 jours car il fallait 14h pour rallier Toulon de Prague. Nous nous sommes arrêtés pour dormir à Trente au Sartori’s Hôtel que je recommande vivement.
En résumé : Il ne faut pas oublier d’acheter les vignettes autoroutières pour l’Autriche et la République Tchèque. Les autoroutes en Autriche, Allemagne et en République Tchèque sont gratuites ! Ca fait très plaisir au porte-monnaie, surtout que nous avons fait pas mal de kilomètres. Il a fait très chaud durant tout notre séjour. Je ne saurai trop conseiller de réserver des hôtels avec clim, car nous avons rencontré des Français à Prague qui pensaient écourter leur voyage car ils avaient pris des hôtels non climatisés pour tout leur roadtrip. Les toilettes sont la plupart du temps payantes en Autriche et Tchèquie (de 0.50€ à 0.80€). Nous avons été assez déçus de l’attitude des Tchèques qui sont très froids, ne sourient pas, sont limites impolis (pas de bonjour, au revoir, merci, excusez-moi quand ils vous bousculent …). Les enfants ne payent en principe aucune visite, sauf celle des châteaux.
Nous avons parcourus, pour ce voyage, 3.460 km et dépensé environ 3.550€ à 3 personnes (dépenses hôtels, restauration, essence, péage, visites, dépenses personnelles, métro …).
J’espère vous avoir donné quelques renseignements qui pourraient vous être utiles. J’ai beaucoup recours aux carnets de voyages des autres internautes pour la préparation de mes voyages, c’est pourquoi j’ai voulu renvoyer l’ascenseur à mon tour. N’hésitez pas à me contacter si vous avez d’autres questions. Si je peux aider, ce sera avec plaisir ! Bonne journée à tous. Sandrine
Crète de l'Ouest en septembre English translation pending
Bonjour
Nous partons en Crete cote ouest dans un mois pour 2 semaines , reservations faites par booking dans des appartements de charme, location de voiture faite chez un local et bien sur billets d'avion pris en mai dernier Vol transavia Paris Hania
Premiere etape Hania 3 nuits puis Paleochora 7 nuits pour retour a nouveau 4 nuits a Hania.
Nous avons prévu diverses visites comme balos elafonisi lac Kournas, la randonnée Samaria me semble assez perilleuse surtout si il fait encore chaud! les gorges d'agia irini sont elles plus facile , jolies et peut on y marcher quand meme un peu? Si d'autres endroits dans ce secteur a visiter nous sommes preneurs de vos conseils.
Si quelqu un a de bonnes adresses de tavernes merci de nous les communiquer, de meme a Hania ou ailleurs des petites boutiques d'artisanat local (vetements , petits souvenirs locaux pas encombrants et made in Creta! pas les pieges a touristes svp) pour l'huile d'olive je pense qu'on trouve partout.
Nous sommes deja allés en Crete il y a 2 ans mais cote est ainsi qu'auparavant les cyclades.
Tous vos bons conseils seront apprecies merci!
jocelyne
Nous partons en Crete cote ouest dans un mois pour 2 semaines , reservations faites par booking dans des appartements de charme, location de voiture faite chez un local et bien sur billets d'avion pris en mai dernier Vol transavia Paris Hania
Premiere etape Hania 3 nuits puis Paleochora 7 nuits pour retour a nouveau 4 nuits a Hania.
Nous avons prévu diverses visites comme balos elafonisi lac Kournas, la randonnée Samaria me semble assez perilleuse surtout si il fait encore chaud! les gorges d'agia irini sont elles plus facile , jolies et peut on y marcher quand meme un peu? Si d'autres endroits dans ce secteur a visiter nous sommes preneurs de vos conseils.
Si quelqu un a de bonnes adresses de tavernes merci de nous les communiquer, de meme a Hania ou ailleurs des petites boutiques d'artisanat local (vetements , petits souvenirs locaux pas encombrants et made in Creta! pas les pieges a touristes svp) pour l'huile d'olive je pense qu'on trouve partout.
Nous sommes deja allés en Crete il y a 2 ans mais cote est ainsi qu'auparavant les cyclades.
Tous vos bons conseils seront apprecies merci!
jocelyne
Itinéraire en boucle de Denver à Denver en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Comme lors de nos précédents séjours aux USA, vous tous forumeurs, avez été d'une aide précieuse alors, comme je commence à préparer notre voyage pour sept 2019 de Denver à Denver via Badlands et Yellowstone, je me pose beaucoup de questions. Tout d'abord, voici le premier jet de l’itinéraire pour un séjour de 3 semaines à 2 :
Denver Cheyenne, Custer Park, Badlands, Devil Tower, Buffalo
Puis 5 ou 6 jours dans Yellostone
puis Grand teton, Flaming Gorge, Moab, Durango, Ouray, Gunnison
et peut être terminer par Great Sands Dunes .
Tout d'abord ma première question : où réserver à Yellowstone et dans quel sens faire la visite, en sachant que nous arriverons par Cody. West Yellowstone me semble pas mal surtout pour le ravitaillement, mais je n'exclus pas une ou deux nuits dans le parc ; Est il nécessaire d'effectuer les autres réservations ? En effet à chacun de nos séjours, nous ne réservons que la première et la dernière nuit, ce qui je pense nous offre plus de liberté, surtout en septembre.
Merci à tous pour vos retours
Tout d'abord ma première question : où réserver à Yellowstone et dans quel sens faire la visite, en sachant que nous arriverons par Cody. West Yellowstone me semble pas mal surtout pour le ravitaillement, mais je n'exclus pas une ou deux nuits dans le parc ; Est il nécessaire d'effectuer les autres réservations ? En effet à chacun de nos séjours, nous ne réservons que la première et la dernière nuit, ce qui je pense nous offre plus de liberté, surtout en septembre.
Merci à tous pour vos retours
Compte rendu retour croisière MSC Opera English translation pending
Bonjour,
De retour de ma première croisière en Méditerrannée départ MARSEILLE, puis PALMA DE MAJORQUE, IBIZA, OLBIA, LIVOURNE, GENE et retour MARSEILLE, sur le MSC OPERA du 24 juin au 1er Juillet avec mon petit-fils et une amie (qui elle avait déjà effectué plusieurs croisières) je veux ici remercier toutes les personnes qui ont gentiment répondu à mes questions, toutes leurs informations nous ont été utiles. Nous avions pris le train de TOULOUSE à MARSEILLE et puis le taxi jusqu'au bateau (21 €), taxi qui nous a déposé juste devant le terminal et n'avons pas fait comme je viens de lire sur le forum 2 kms à pied. Etant une habituée des voyages organisés je ne savais pas si le concept croisière me plairait, mais je peux dire que j'adhère à 100/100 et que je recommencerai sans hésitation. Le MSC OPERA est très bien, les spectacles splendides, les repas rien à dire, et les visites escales peuvent se faire individuellement sans problème. Encore MERCI.
Boissons à la carte sur le MSC Seaside English translation pending
Bonjour à tous,
Sur le MSC Seaside qui part de Miami, vous souvenez-vous des prix à la carte approximativement pour un soda (jus d'orange/pomme, etc...), faut-il compter dans les 5 USD le verre ou est-ce plutôt dans les 10 USD auxquels il faudra rajouter les 15% ??????????
J'ai cherché un peu partout dans les forums mais rien trouvé😕
Mille mercis d'avance à ceux qui ont cette petite info. Nanie
Sur le MSC Seaside qui part de Miami, vous souvenez-vous des prix à la carte approximativement pour un soda (jus d'orange/pomme, etc...), faut-il compter dans les 5 USD le verre ou est-ce plutôt dans les 10 USD auxquels il faudra rajouter les 15% ??????????
J'ai cherché un peu partout dans les forums mais rien trouvé😕
Mille mercis d'avance à ceux qui ont cette petite info. Nanie
Petit compte rendu de croisière fluviale en Russie English translation pending
Bonjour à tous,
Je dégage un peu de temps pour vous faire un petit CR - croisière du 20 au 30 juin 2018
Compagnie Russe Vodohod - bateau Sashkov ( construit en RDA en 1986, on sent bien des restes de cette construction dans la "finesse " de certains décors et matériaux !
Les cabines sont petites et peu fonctionnelles , mais pour y dormir et se laver 10 jours, ça passe.
Restauration, encadrement par des étudiants multilingues ( 5 ou 6, pas étudiants, amis langues chacun! ) et donc francophones, animations ou pédagogie du voyage : idéal.
Les escales:
Départ Moscou, on y reste 1 jours et demi, donc les incontournables:
- Tour de ville en bus avec quelques arrêts, la place rouge et ses environs immédiats le matin, le Kremlin et les cathédrales l'AM. Que dire: connu sur papier mais impressionnant en vrai !
Lendemain, matinée, un petit groupe de 6 : le métro. Alors là, à ne manquer sous aucun prétexte.
Puis, navigation sur le canal de Moscou, la Volga, le lac Blanc, le Lac Onega et le lac Ladoga jusqu'à Saint Petersbourg.
Escales :
- Ouglicht : cathédrales et bâtiments autour, guide bien intéressant, mais la visite après 100 m de petites boutiques...mais pas de "harcèlement " c'est le jeu ma pauvre Lucette !
- Iaroslav, visite classique de Cathédrales et autres monuments, mais aussi, le marché en libre et la maison du gouverneur avec musique et danses en costumes d'époque ( laquelle ? celle des tsars of course
- Goritsy : monastère et comme toujours son iconostase, dommage, une grand partie en rénovation
- Kizi : la merveille, un village reconstitué, une guide au top et on baigne dans la Russie ancienne en se laissant prendre à l’ambiance, se laisser porter
- Mandrogui : ouais, à oublier, touristes bien venus, boutiques open, chinoiseries en open bar....
Puis, pour moi le must : 3 jours à Saint Petersbourg
Jour 1 : tour de ville ( dommage les 40 mn chrono dans un magasin de trucs soit Fifa, soit Russo-chinois. Temps gaspillé !
Puis, après midi, 3 heures au musée de l'Ermitage : évidemment en trois heures, un petit bout mais des dorures comme ça, indépendamment des toiles, jamais vu même à Versailles.
Voir la statue de Voltaire ou un tableau de Léonard de Vinci, qui cela peut-il laisser indifférent ? en tous cas pas moi.
Jours 2 : matin Peterhof et ses fontaines, la féerie aquatique, après midi, petit groupe de 6, métro puis balade le long de la Néva
jour 3 : matin fleuves et canaux, petit bateau, commentaires en russe mais on s'en fiche car même en français, au bout d'un heure et demi, savoir si on retient tout ! ( et puis on avait déjà eu le tour des monuments essentiels et on avait retenu pas mal ) par contre à faire sans modération, c'est +++ et cela nous a couté 600 roubles / personne au lieu de 3300 demandé sur le bateau. et l'après midi, métro, moins bien que celui de <Moscou, mais quand même, vaut le détour.
Deux éléments essentiels et non prévus : soleil tous les jours, juste quelques nuages chagrins 1 jour, et petit groupe créé avec une super ambiance + le côtoiement de nombreuses nationalités et donc des échanges toujours agréables.
Piment plus : les supporters de tous pays, toujours demandeurs d'une photo ou d'un moment de discussion - même si je ne suis pas un fana - loin de là - coupe du monde Foot oblige .
Quant aux russes rencontrés ( notamment pour demander notre chemin ou nous assurer d'être sur le bon, ou tout simplement pour parler ) tous, sans exception, d'une amabilité et d'un dévouement au top.
Voilà...
Si c'était à refaire....OK, je fais ma valise ! Merci de m'avoir lu
Bonne fin de journée.
Deux éléments essentiels et non prévus : soleil tous les jours, juste quelques nuages chagrins 1 jour, et petit groupe créé avec une super ambiance + le côtoiement de nombreuses nationalités et donc des échanges toujours agréables.
Piment plus : les supporters de tous pays, toujours demandeurs d'une photo ou d'un moment de discussion - même si je ne suis pas un fana - loin de là - coupe du monde Foot oblige .
Quant aux russes rencontrés ( notamment pour demander notre chemin ou nous assurer d'être sur le bon, ou tout simplement pour parler ) tous, sans exception, d'une amabilité et d'un dévouement au top.
Voilà...
Si c'était à refaire....OK, je fais ma valise ! Merci de m'avoir lu
Bonne fin de journée.
CMA Nashville ou Fan fair English translation pending
De retour des CMA déroulés en juin, je vous fais part de mon expérience car lorsque j'ai cherché des renseignements, j'ai eu assez de mal à en trouver, donc j'espère que mon compte rendu pourra vous aider.
Réservation des billets pour les concerts du stade au Nissan stadium sur le site superbillets car c'est là où les frais étaient le moins élevés par rapport à stuhub ou ticketmaster.
Parking : pour les 4 soirs de concert billet pris sur le site CMA Nashville => arrivé sur place il faut aller au visitor center qui nous remet une enveloppe qui contient le pass pour le parking. le parking se garer près de l'entrée du parking D et comme ca en 10mn à peine vous serez sorti du parking le soir. Par contre finalement vous pouvez payer 30$ par jour le parking sur place, je ne pense pas que cela soit nécessaire de réserver le parking de France, vu la grandeur je ne pense pas qu'il ne reste plus de place. Pour les jours avant les concerts, se garer au parking R c'est gratuit ou sinon juste un peu plus loin en suivant les rails juste après le pont il y a un parking d'une société sans barrière donc on peut s'y garer sans problème la journée. Ensuite il faut prendre le pont pieton pour rejoindre le centre. Un peu après le début du pont on peut aussi prendre l'ascenseur quand la fatigue se fait ressentir. Un peu plus loin il y a également des wc.
Les portes du stade ouvrent une heure avant le début des concerts, on peut rentrer avec une bouteille vide puis la remplir aux fontaines à l'intérieur. Juste à l'entrée et dans les couloirs stands pour manger pour environ 10$ le burger, la pizza, bretzel. Il y a aussi des bars bien entendu. Le pass est scanné à l'entrée mais ensuite en fait on peut s'assoir n'importe où !!! sauf pour la pelouse bien sûr où là il faut montrer son pass. donc n'espérer pas vous approcher de la scène si vous n'êtes pas dans le carré d'or. faut se contenter des écrans géants que l'on voit très bien. petit bémol les artistes chantent bénévolement donc ils ne chantent que 4/5 chansons chacun et entre chaque prestation il faut attendre que les instruments soient installés. donc sur 4 heures de concert en fait il y en a à peine 2h. par conséquent si vous venez pour voir principalement votre chouchou, mieux vaut venir à un de ses concerts qu'aux cma.
Autrement de 10h à 17h il y a des concerts gratuits dans la ville, mais sous 33° sans ombre c'est dur dur. Heureusement il y a aussi des concerts à l'intérieur du visitor center ou du music center où la clim marche à fond. La veille du cma il y a eu un concert gratuit le soir sur Broadway ave, mais aucune info... malgré l'installation de l'application cma sur le portable. Des fontaines à eaux sont dispo un peu partout en ville sinon pour de l'eau bien fraîche des bouteilles sont vendues à 1$. Quelques stands des sponsors vous proposent des petits jeux pour gagner des cadeaux (t shirt, porté clé, sacs, peluche, lunettes...). A l'interieur du music center, des stands de sponsors aussi et quelques boutiques et stand de restauration. Il y a aussi des petits concerts et des interviews. Pour avoir un autographe, il faut récupérer le planning des apparitions et ensuite aller faire la queue pour attendre l'heure de passage.
Hotel pris près de l'aéroport, réservé le plus tôt possible car les prix montent vite. Accès rapide en 10mn vous êtes au parking du centre. Le matin ne pas prendre l'autoroute pour éviter les bouchons, route secondaire nickel.
voilà j'espère vous avoir aider et si nécessaire n'hésitez pas je serais contente de répondre à vos questions😉
Itinéraire 3 semaines en Isaan avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir sillonné il y a quelques années le Nord-Ouest de la Thaïlande, nous irons cet été (pendant 3 semaines) à la découverte de l’Isaan avec notre fille de 4 ans. Et j’avoue que nous avons besoin de conseils de la part des connaisseurs de cette région. Pour l’instant l’itinéraire serait le suivant :
Bangkok
Nong Khai (par train de nuit)
Sri Chiang Maï
Sangkhom (et/ou Pak Chom)
Chiang Khan
Loei (parc national de Phu Ruea )
Phimai
Nan Rong (Phanom Rung/Muang Tham)
Bangkok
Sachant que nous aimons avant tout la nature, randonner et souhaitons utiliser les transports locaux, l'itinéraire vous paraît-il pertinent et notamment sur 3 semaines ? D'ailleurs le parcours n'est-il pas trop axé sur le Mékong avec le risque que la petite s’ennuie ? Y a-t-il des oublis dans le parcours ?
Pas mal de questions et donc de doutes à quelques semaines du départ...
Merci à tous pour vos futurs conseils !
Après avoir sillonné il y a quelques années le Nord-Ouest de la Thaïlande, nous irons cet été (pendant 3 semaines) à la découverte de l’Isaan avec notre fille de 4 ans. Et j’avoue que nous avons besoin de conseils de la part des connaisseurs de cette région. Pour l’instant l’itinéraire serait le suivant :
Bangkok
Nong Khai (par train de nuit)
Sri Chiang Maï
Sangkhom (et/ou Pak Chom)
Chiang Khan
Loei (parc national de Phu Ruea )
Phimai
Nan Rong (Phanom Rung/Muang Tham)
Bangkok
Sachant que nous aimons avant tout la nature, randonner et souhaitons utiliser les transports locaux, l'itinéraire vous paraît-il pertinent et notamment sur 3 semaines ? D'ailleurs le parcours n'est-il pas trop axé sur le Mékong avec le risque que la petite s’ennuie ? Y a-t-il des oublis dans le parcours ?
Pas mal de questions et donc de doutes à quelques semaines du départ...
Merci à tous pour vos futurs conseils !
Ici et là... J'ai envie de parler de Bucarest English translation pending
Bonjour,
Quelques jours seulement que je suis rentrée de Bucarest . Bucarest n'était dans mon projet qu'un lieu de passage , un lieu où atterrir pour me rendre ensuite en Bulgarie , la ville ne se trouvant pas bien loin de la frontière bulgare .
Tout mis ensemble , j'y suis restée environ deux jours et demi . ( un premier jour à partir de + ou - 13 h , puis une journée entière , puis le petit matin avant de partir en Bulgarie .....et au retour, l'après-midi puis les premières heures matinales avant de rejoindre l'aéroport Otopeni )
J'avais juste repéré Le Musée du Village , que je souhaitais visiter . Pour le reste , je m'étais dit qu'en me baladant à pieds , je découvrirais ce que Bucarest voudrait bien me montrer d'elle-même . Le résultat , c'est beaucoup d'affection pour cette ville , qui m'a laissée sceptique le premier jour , puis que j'ai quittée avec un pincement au coeur .
N'ayant pas prévu grand-chose à y faire , j'ai pu m'adonner à une de mes activités préférées en voyage : me laisser aller à mes impressions . Je vous les propose ici au jour le jour , tous ces p'tits bouts de Bucarest s'étalant sur cinq journées , dont une seule complète . Cette façon s'est finalement avérée en accord avec cette ville , structurée parfois , joyeusement bordélique souvent .
Le premier ptit bout , c'est évidemment celui de l'arrivée . Levée à 4h30 pour partir 50 minutes plus tard sous la pluie , j'ai déjà pas mal de pérégrinations derrière moi quand l'avion atterrit à l'aéroport de Bucarest à 12h55 , heure locale , en plein soleil .
Le bus 783 relie l'aéroport à la Piata Unirii . Pour prendre ce bus , il suffit de descendre les escaliers près du centre d'informations des arrivées , puis acheter une carte magnétique au petit bureau à l'extérieur . A peine dehors , je suis abordée en Roumain par une dame âgée qui va prendre le bus aussi ...que j'aime les sonorités de sa langue , depuis mon voyage en Moldavie !...je reçois d'office un aller-retour pour 8,60 lei ....le trajet dure + ou - une heure , d'abord par des avenues et quartiers très verts , puis on entre dans la ville . Je repère parfois une station de métro, mais le nom de la station n'est jamais indiqué , juste le M . Il y a beaucoup de voitures , mais la circulation me paraît assez fluide .
Le bus s'arrête finalement devant la station de métro de Piata Unirii. D'ici , j'avais prévu de prendre un taxi jusqu'au studio que j'ai réservé .....les conducteurs de taxi que je vois dans les parages ont tous écrit "margoulin" sur la figure , le sourire en coin ( je n'exagère qu'un tout petit peu 😉 ) . Où sont les taxis Dacia dont parle le Routard ? On dirait qu'ils manquent à l'appel . Il faudra donc bien se contenter d'un de ceux qui sont là ....je choisis celui qui propose le prix le plus bas ( qui s'avérera quand même être le double du prix normal , c'est-à-dire celui qui aurait été indiqué sur son compteur s'il en avait eu un ) ....la maison où se trouve le studio , dans la rue Hristo Bodev , est toute taguée et peu engageante ....la proprio n'est pas là , mais ne tarde pas à arriver .....j'ai une cuisine coupée en deux : une partie à l'intérieur , dans une alcôve , et l'autre partie ( frigo et cuisinière) sur la terrasse couverte , qui donne sur l'arrière de la maison .
Une fois les formalités accomplies , la découverte de la ville va pouvoir commencer 😛
Quelques jours seulement que je suis rentrée de Bucarest . Bucarest n'était dans mon projet qu'un lieu de passage , un lieu où atterrir pour me rendre ensuite en Bulgarie , la ville ne se trouvant pas bien loin de la frontière bulgare .
Tout mis ensemble , j'y suis restée environ deux jours et demi . ( un premier jour à partir de + ou - 13 h , puis une journée entière , puis le petit matin avant de partir en Bulgarie .....et au retour, l'après-midi puis les premières heures matinales avant de rejoindre l'aéroport Otopeni )
J'avais juste repéré Le Musée du Village , que je souhaitais visiter . Pour le reste , je m'étais dit qu'en me baladant à pieds , je découvrirais ce que Bucarest voudrait bien me montrer d'elle-même . Le résultat , c'est beaucoup d'affection pour cette ville , qui m'a laissée sceptique le premier jour , puis que j'ai quittée avec un pincement au coeur .
N'ayant pas prévu grand-chose à y faire , j'ai pu m'adonner à une de mes activités préférées en voyage : me laisser aller à mes impressions . Je vous les propose ici au jour le jour , tous ces p'tits bouts de Bucarest s'étalant sur cinq journées , dont une seule complète . Cette façon s'est finalement avérée en accord avec cette ville , structurée parfois , joyeusement bordélique souvent .
Le premier ptit bout , c'est évidemment celui de l'arrivée . Levée à 4h30 pour partir 50 minutes plus tard sous la pluie , j'ai déjà pas mal de pérégrinations derrière moi quand l'avion atterrit à l'aéroport de Bucarest à 12h55 , heure locale , en plein soleil .
Le bus 783 relie l'aéroport à la Piata Unirii . Pour prendre ce bus , il suffit de descendre les escaliers près du centre d'informations des arrivées , puis acheter une carte magnétique au petit bureau à l'extérieur . A peine dehors , je suis abordée en Roumain par une dame âgée qui va prendre le bus aussi ...que j'aime les sonorités de sa langue , depuis mon voyage en Moldavie !...je reçois d'office un aller-retour pour 8,60 lei ....le trajet dure + ou - une heure , d'abord par des avenues et quartiers très verts , puis on entre dans la ville . Je repère parfois une station de métro, mais le nom de la station n'est jamais indiqué , juste le M . Il y a beaucoup de voitures , mais la circulation me paraît assez fluide .
Le bus s'arrête finalement devant la station de métro de Piata Unirii. D'ici , j'avais prévu de prendre un taxi jusqu'au studio que j'ai réservé .....les conducteurs de taxi que je vois dans les parages ont tous écrit "margoulin" sur la figure , le sourire en coin ( je n'exagère qu'un tout petit peu 😉 ) . Où sont les taxis Dacia dont parle le Routard ? On dirait qu'ils manquent à l'appel . Il faudra donc bien se contenter d'un de ceux qui sont là ....je choisis celui qui propose le prix le plus bas ( qui s'avérera quand même être le double du prix normal , c'est-à-dire celui qui aurait été indiqué sur son compteur s'il en avait eu un ) ....la maison où se trouve le studio , dans la rue Hristo Bodev , est toute taguée et peu engageante ....la proprio n'est pas là , mais ne tarde pas à arriver .....j'ai une cuisine coupée en deux : une partie à l'intérieur , dans une alcôve , et l'autre partie ( frigo et cuisinière) sur la terrasse couverte , qui donne sur l'arrière de la maison .
Une fois les formalités accomplies , la découverte de la ville va pouvoir commencer 😛
Pas d'hésitation à aller en Turquie (camping-car) English translation pending
Bonjour
Je reviens de Turquie , un mois . Les turcs sont très chaleureux , serviables et cherchent le contact .
Que de thés partagés !
Si nous sommes dans l'embarra , ils se mettent en quatre pour nous aider .
Beaucoup nous ont dit " merci d'être venus ! "
En Grèce nous avons rencontré des voyageurs qui disaient craindre pour leur sécurité et il n'était pas question d'aller en Turquie ...
Il n'y a vraiment aucun souci , plus nous allions vers l'est , plus nous étions seuls .
Dominique
Coup de gueule Sagrada Família English translation pending
Je ne trouve pas normal qu'il soit nécessaire de réserver des semaines a l'avance via internet pour visiter la Sagrada familia.
Je ne savais qu'il fallait réserver longtemps à l'avance et quelle ne fut pas ma surprise quand 2 jours avant de partir je ne trouvais plus de place en matinée. Il n'y avait que des places à partir de 15h.
Je me dit pas grave, une fois sur place j'irais de bonne heure et j'aurais une place à 9h
Et bah kenini. Les disponibilités que vous voyez sur internet et bah c'est les même sur place.
On a eu beau pleurer et embêter tout le monde pas moyen de rentré avant.
Quand on vois que l'entrée basique est déjà a 15€. Et la total à 29€. Cela parait allucinant.
Même au vatican. Si on arrive tot en rentre tot.
Bref nous ne l'aurons vu que de l'extérieur. Le prix et leur système nous aurons trop énervé.
Lydie
Je ne savais qu'il fallait réserver longtemps à l'avance et quelle ne fut pas ma surprise quand 2 jours avant de partir je ne trouvais plus de place en matinée. Il n'y avait que des places à partir de 15h.
Je me dit pas grave, une fois sur place j'irais de bonne heure et j'aurais une place à 9h
Et bah kenini. Les disponibilités que vous voyez sur internet et bah c'est les même sur place.
On a eu beau pleurer et embêter tout le monde pas moyen de rentré avant.
Quand on vois que l'entrée basique est déjà a 15€. Et la total à 29€. Cela parait allucinant.
Même au vatican. Si on arrive tot en rentre tot.
Bref nous ne l'aurons vu que de l'extérieur. Le prix et leur système nous aurons trop énervé.
Lydie
Croisière en Baltique sur le Costa Pacifica English translation pending
Bonjour,
Je vais effectuer une croisière début Août avec Costa ( capitales de la Baltique).
Pourriez vous me renseigner sur les formalités pour obtenir un visa double entrée pour la Russie ( pour l'escale de st Petersbourg).
Certains sur le forum disent qu'il est possible d'obtenir le voucher auprès de Costa?
Est il plus rentable de faire une escursion avec un guide ( on parle beaucoup d'Irina, est ce que quelqu'un pourrait me donner ses coordonnées ?) sachant que nous sommes une famille de 4.
Merci d'avance de me faire profiter de vos expériences
D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient English translation pending
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...
Arménie - Iran : récit de voyage
Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.
Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.
L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.
Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.
Dimanche 1er octobre :
Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.
Marché couvert de Erevan
Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.
Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.
Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.
Gare de Erevan
Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine
Lundi 2 octobre :
Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.
Monastère de Khor VIrap
Champs aux alentours de Khor Virap
On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.
Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni
Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.
Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.
C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.
Pêcheur à Eghegnazor
Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.
Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.
Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.
Mardi 3 octobre :
Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.

Noravank
Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.
Arates
Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.
Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…
Mercredi 4 octobre:
Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.
Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris
La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.
Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.
Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.
Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.
Jeudi 5 octobre:
La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.
Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.
Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant
Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.
Transhumance
Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.
D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.
Sur la route
Monastère de Vorotnavank
Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian
Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.
Tatev
Vendredi 6 octobre:
La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.
Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.
J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.
A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.
En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan
Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.
A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.
Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.
Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.
La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.
Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.
Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.
Un homme transporte du fourrage sur son âne
Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.
C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.
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Arménie - Iran : récit de voyage
Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.
Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.
L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.
Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.
Dimanche 1er octobre :
Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.
Marché couvert de ErevanFasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.
Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.
Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.
Gare de Erevan
Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraineLundi 2 octobre :
Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.
Monastère de Khor VIrap
Champs aux alentours de Khor VirapOn se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.
Arrêt sur la route entre Khor Virap et AreniEdgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.
Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.
C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.
Pêcheur à EghegnazorCes deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.
Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.
Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.
Mardi 3 octobre :
Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.

NoravankIl faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.
AratesNous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.
Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…
Mercredi 4 octobre:
Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.
Neige fraîche au Vorotan Pass avant GorisLa route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.
Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.
Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.
Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.
Jeudi 5 octobre:
La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.
Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.
Compagnons de voyage et taxi Lada clinquantLe soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.
TranshumanceNous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.
D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.
Sur la route
Monastère de Vorotnavank
Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de SisianLe lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.
TatevVendredi 6 octobre:
La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.
Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.
J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.
A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.
En route vers l'Iran, arrivée sur KapanIls me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.
A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.
Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.
Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.
La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.
Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.
Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.
Un homme transporte du fourrage sur son âneAprès m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.
C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.
Suite ci dessous ->
Aires de services pour camping-cars en Pologne English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la Pologne en septembre :
Tous les sites que j'ai consultés signalent la difficulté de trouver des installations pour les services (vidanges eaux grises et eaux noires, provision d'eau) les messages de VF renseignés datant de 2009, je voulais savoir s'il y eu des améliorations pour l'accueil des campings cars, le stationnement ne semblant pas poser de problème (mais peut-être y a-t-il des modifications aussi)
Partant de Haute Savoie le 6, je veux faire étape à Ulm puis peut-être Dresde pour aller le plus rapidement possible à Zakopane pour faire quelques randonnées en montagne puis nous visiterons les villes principales - Nous devons être à Ladek Zdroj du 20 au 23 septembre. Ensuite, suivant la météo, continuer nos visites (le mois d'octobre semble nettement plus froid mais c'est surtout la pluie qui nous incite à rentrer)
Toutes les infos récentes seraient les bienvenues : merci d'avance
Cordialement
Claudie
Itinéraire de 7 à 10 jours sur Moscou et Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons de partir pour Moscou et Saint-Pétersbourg vers la Mi Mai. Pourriez-vous me conseiller sur un itinéraire, les choses à visiter, où se balader ? Combien de jours pour chaque ville ? Est-ce qu'il y a des bons plans hors de la ville pour voir un peu la nature ? Nous aimerions partir de 7 jours à 10 jours.
Merci pour vos réponses
Gilles
Nous prévoyons de partir pour Moscou et Saint-Pétersbourg vers la Mi Mai. Pourriez-vous me conseiller sur un itinéraire, les choses à visiter, où se balader ? Combien de jours pour chaque ville ? Est-ce qu'il y a des bons plans hors de la ville pour voir un peu la nature ? Nous aimerions partir de 7 jours à 10 jours.
Merci pour vos réponses
Gilles
Italie: road trip du Nord au Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons entamé un road trip en Italie au départ de Paris depuis vendredi jusqu’à dans les Pouilles pour environ 3 semaines. Nous tenons un blog pour le moment avec surtout des photos mais cela va s’enrichir au fure et à mesure.
Voilà pour ceux qui souhaitent suivre notre aventure:
https://nocesauxphils.wordpress.com/piemont/
https://nocesauxphils.wordpress.com/toscane-pise-florence/
Nous allons rajouter prochainement Lucca et Florence où nous sommes actuellement
Mickaël / Aurélia et Victor
Nous avons entamé un road trip en Italie au départ de Paris depuis vendredi jusqu’à dans les Pouilles pour environ 3 semaines. Nous tenons un blog pour le moment avec surtout des photos mais cela va s’enrichir au fure et à mesure.
Voilà pour ceux qui souhaitent suivre notre aventure:
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Nous allons rajouter prochainement Lucca et Florence où nous sommes actuellement
Mickaël / Aurélia et Victor
Dubaï avec un adolescent English translation pending
Bonjour,
Je pars seule avec mon fils de 13 ans à Dubaï la première semaine d'avril, 4 jours sur place.
Voici les activités que j'ai relevé : - Burj Khalifa - The Yellow Boats : tour en bateau 1h30 Palm Jumeirah, Burj Al Arab et Marina (et éventuellement un 2e tour, de nuit, uniquement dans la Marina) - Atlantis - Mall of the Emirates - Marvel - tour dans le désert - Marina (notre hôtel est à 10 minutes à pied)
Le premier jour, je pensais rester tranquille et profiter de la piscine/plage de l'hôtel, mais néanmoins aller à la Burj Khalifa et le tour en bateau de 1h30.
?? J'ai de la peine à trouver des renseignements sur le meilleur horaire pour aller à la Burj Khalifa. 11h serait bien ? Est-ce que ça vaut vraiment de monter jusqu'au 148e étage ? Et il faut arriver à l'heure du ticket ou alors il faut prendre une marge pour faire la queue ? Depuis la Marina, si on prend un taxi, est-ce un parcours qui peut être passablement embouteillé ? Et une fois sur place, il y a autre chose à faire ? Pour le tour en bateau, nous serons à nouveau proche de notre hôtel. Je pensais prendre l'horaire de 16h00 ou 17h00. Soirée à la Marina.
Deuxième jour, Mall of the Emirates. Combien de temps, sans faire de shopping, mais en allant skier (oui je sais c'est stupide mais j'ai vraiment envie de le faire) ? Que faire d'autre avec un ado dans ce mall ? Je pensais aussi y déjeuner...
Troisième jour : Marvel ou un tour dans le désert. Quelqu'un peut me donner des infos sur ces 2 activités ? Dans le désert, j'ai peur que ça soit un attrape-touriste et pas envie de me faire secouer dans tous les sens dans un 4x4 (problème de nuque). Et je sais pas si Marvel vaut le coup, sachant que nous avons fait Disney en Floride. En soirée, tour en bateau by night dans la Marina.
Quatrième jour : Atlantis - Waterpark. J'imagine qu'on y reste la journée entière ?
Si vous avez d'autres idées avec un ado et sa maman, je suis preneuse. Merci d'avance.
Divers : je pensais me déplacer uniquement en taxi (y.c. de/vers l'aéroport) en prenant uniquement les taxis blanc/rouge. Est-ce bien ?
Et si vous avez des conseils à me donner concernant : les pourboires, l'habillement (j'ai tout entendu), restos, comportement d'une femme seule avec son fils, et autres petites choses à penser à faire/ou ne pas faire à Dubaï - je ne connais absolument pas les us et coutumes des pays musulmans.
Un grand merci pour votre aide. Bonne fin de dimanche. Lauryne
Je pars seule avec mon fils de 13 ans à Dubaï la première semaine d'avril, 4 jours sur place.
Voici les activités que j'ai relevé : - Burj Khalifa - The Yellow Boats : tour en bateau 1h30 Palm Jumeirah, Burj Al Arab et Marina (et éventuellement un 2e tour, de nuit, uniquement dans la Marina) - Atlantis - Mall of the Emirates - Marvel - tour dans le désert - Marina (notre hôtel est à 10 minutes à pied)
Le premier jour, je pensais rester tranquille et profiter de la piscine/plage de l'hôtel, mais néanmoins aller à la Burj Khalifa et le tour en bateau de 1h30.
?? J'ai de la peine à trouver des renseignements sur le meilleur horaire pour aller à la Burj Khalifa. 11h serait bien ? Est-ce que ça vaut vraiment de monter jusqu'au 148e étage ? Et il faut arriver à l'heure du ticket ou alors il faut prendre une marge pour faire la queue ? Depuis la Marina, si on prend un taxi, est-ce un parcours qui peut être passablement embouteillé ? Et une fois sur place, il y a autre chose à faire ? Pour le tour en bateau, nous serons à nouveau proche de notre hôtel. Je pensais prendre l'horaire de 16h00 ou 17h00. Soirée à la Marina.
Deuxième jour, Mall of the Emirates. Combien de temps, sans faire de shopping, mais en allant skier (oui je sais c'est stupide mais j'ai vraiment envie de le faire) ? Que faire d'autre avec un ado dans ce mall ? Je pensais aussi y déjeuner...
Troisième jour : Marvel ou un tour dans le désert. Quelqu'un peut me donner des infos sur ces 2 activités ? Dans le désert, j'ai peur que ça soit un attrape-touriste et pas envie de me faire secouer dans tous les sens dans un 4x4 (problème de nuque). Et je sais pas si Marvel vaut le coup, sachant que nous avons fait Disney en Floride. En soirée, tour en bateau by night dans la Marina.
Quatrième jour : Atlantis - Waterpark. J'imagine qu'on y reste la journée entière ?
Si vous avez d'autres idées avec un ado et sa maman, je suis preneuse. Merci d'avance.
Divers : je pensais me déplacer uniquement en taxi (y.c. de/vers l'aéroport) en prenant uniquement les taxis blanc/rouge. Est-ce bien ?
Et si vous avez des conseils à me donner concernant : les pourboires, l'habillement (j'ai tout entendu), restos, comportement d'une femme seule avec son fils, et autres petites choses à penser à faire/ou ne pas faire à Dubaï - je ne connais absolument pas les us et coutumes des pays musulmans.
Un grand merci pour votre aide. Bonne fin de dimanche. Lauryne
De retour croisière Costa Dubaï - Abu Dhabi, oubliez Costa! English translation pending
croisière mille et une nuits dubaï abuh dabi mascat sirbani island
10 ème croisière, et ça sera la dernière chez costa, effectuée sur le costa atlantica, très vétuste et tres kitch, des vibrations incroyables, un bateau qui a mal vieillit... des prestations plus à la hauteur, une pompe à fric constante et trop envahissante. inutile d'aller plus loin quand on on voit des pizzas (pardon des imitations de pizza) sans fromage !!! ??? sur un bateau avec majoritairement des italiens ? la vraie pizza est devenue payante, les "4 heures" réduits au plus simple élément et que dire de payer une excursion à mascat plus de 400 euros à 4 pour manger à côté d'une pelleteuse avec un repas dans une boite à chaussure, ??? pas d'ombre ni même une table, tout cela pour voir une flaque d'eau ( le summum de l'excursion traverser 5 cm d'eau en 4x4) costa va trop loin dans la démocratisation des croisières, autant payer un peu plus mais ne pas faire du tourisme de masse avec de telles prestations, même le repas du commandant, , rappelez vous le parchemin... est devenu un vulgaire menu de plats congelés, je vais faire grogner les fans de.. tant pis, autant dire la vérité, et puis cette croisière est inutile, que de temps perdu pour aller à Mascate pour rien, avec un jour de mer, avec une escale à sirbani qui est complètement nulle mais ne coute rien en frais de port à costa... je garde un bon souvenir de Dubaï, le retour en France est difficile (on trouve forcément le pays un peu plus sale, je parle du notre) s'il fallait donner un seul conseil, réserver un hôtel 3 jours ou 4 sur Dubaï et idem côté abu dabi, vous en profiterez mieux ! dommage on aurait du plus profiter de get your guide pour les excursions , bien moins cher, le repas sur les boutres avec eux a été splendide avec un bon rapport qualité prix !
10 ème croisière, et ça sera la dernière chez costa, effectuée sur le costa atlantica, très vétuste et tres kitch, des vibrations incroyables, un bateau qui a mal vieillit... des prestations plus à la hauteur, une pompe à fric constante et trop envahissante. inutile d'aller plus loin quand on on voit des pizzas (pardon des imitations de pizza) sans fromage !!! ??? sur un bateau avec majoritairement des italiens ? la vraie pizza est devenue payante, les "4 heures" réduits au plus simple élément et que dire de payer une excursion à mascat plus de 400 euros à 4 pour manger à côté d'une pelleteuse avec un repas dans une boite à chaussure, ??? pas d'ombre ni même une table, tout cela pour voir une flaque d'eau ( le summum de l'excursion traverser 5 cm d'eau en 4x4) costa va trop loin dans la démocratisation des croisières, autant payer un peu plus mais ne pas faire du tourisme de masse avec de telles prestations, même le repas du commandant, , rappelez vous le parchemin... est devenu un vulgaire menu de plats congelés, je vais faire grogner les fans de.. tant pis, autant dire la vérité, et puis cette croisière est inutile, que de temps perdu pour aller à Mascate pour rien, avec un jour de mer, avec une escale à sirbani qui est complètement nulle mais ne coute rien en frais de port à costa... je garde un bon souvenir de Dubaï, le retour en France est difficile (on trouve forcément le pays un peu plus sale, je parle du notre) s'il fallait donner un seul conseil, réserver un hôtel 3 jours ou 4 sur Dubaï et idem côté abu dabi, vous en profiterez mieux ! dommage on aurait du plus profiter de get your guide pour les excursions , bien moins cher, le repas sur les boutres avec eux a été splendide avec un bon rapport qualité prix !
Capitales de la Baltique: faut-il un visa pour Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour à tous,
le 13 septembre prochain, nous partons de Hambourg sur le MSC Méraviglia pour les capitales de la Baltique:
Escales prévues Oslo, Stockolm, Tallin, Saint-Pétersbourg (2 jours) , Helsinki et retour à Hambourg.
Pendant l'escale de 2 jours à Saint-Petersbourg nous voulons sortir du bateau et visiter un peu la ville par nous même, car pour 2 jours, les excursions avec MSC reviennent très chères!
Pour ceux qui ont déjà fait cette croisière, faut il demander un Visas d'entrée en Russie, ou alors la carte du bateau et le passeport suffisent-ils comme dans beaucoup d'endroits?
Si il faut demander un visa, il semble qu'il faille fournir à l'ambassade ou au consulat un"Voucher ou lettre d'invitation" pour le séjour en Russie!
Comment peut on obtenir ce document?
Salut et bonne journée à tous.
Foxpyzy
Las Vegas: piscine des gros hôtels au mois de mai English translation pending
Salut
Est-il possible de se baigner dans les piscines des gros hôtels à Las Vegas au mois de mai ? Ou bien l'eau est-elle encore trop froide ?
En vous remerciant 🙂
Est-il possible de se baigner dans les piscines des gros hôtels à Las Vegas au mois de mai ? Ou bien l'eau est-elle encore trop froide ?
En vous remerciant 🙂
Pack d'eau et forfait Brindiamo chez Costa English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur le Pacifica dans 3 semaines. Nous avions réservé cette croisière il y a plusieurs mois, du coup le forfait Brindiamo toast est offert.
J'ai vu qu'il y avait un pack de 13 bouteilles d'eau d'un litre à 36 euros.
Pensez-vous qu'il vaille mieux acheter au jour le jour juste avant une excursion ou prendre ce pack (nous sommes 3 adultes, et il y a 4 journées avec excursions) ?
Je ne me souviens pas du prix des bouteilles d'eau prises avant le départ des excursions? Ceci dit, ma croisière précédente remontant à 2010, les prix ont certainement augmenté.
Si j'ai bien lu, avec le forfait brindiamo, on ne peut être servi qu'au verre. Dans ce cas, quels sont les horaires d'ouverture des bars ?
Je vous remercie pour vos conseils.
J'ai vu qu'il y avait un pack de 13 bouteilles d'eau d'un litre à 36 euros.
Pensez-vous qu'il vaille mieux acheter au jour le jour juste avant une excursion ou prendre ce pack (nous sommes 3 adultes, et il y a 4 journées avec excursions) ?
Je ne me souviens pas du prix des bouteilles d'eau prises avant le départ des excursions? Ceci dit, ma croisière précédente remontant à 2010, les prix ont certainement augmenté.
Si j'ai bien lu, avec le forfait brindiamo, on ne peut être servi qu'au verre. Dans ce cas, quels sont les horaires d'ouverture des bars ?
Je vous remercie pour vos conseils.
Forfaits boissons / sodas sur le Costa Favolosa English translation pending
bonjour
nous allons faire une croisière en avril avec notre fille et
je souhaiterais savoir si il y a toujours les packs sodas sur le Costa favolosa .
car je ne trouve que les forfaits boissons et impossible de trouver l infos
en vous remerciant karine
Très court séjour à Rome: que faire et où dormir? English translation pending
Bonjour,
courant juin, je dois aller 2 jours à Rome pour un concert.
L'avion arrive vers 08h15 et repart le lendemain vers 16h30.
Avec le concert au Stadio Olimpico vers 20h, cela me laisse un peu de temps pour profiter de la ville.
Que me conseillez vous donc comme visites essentielles durant le peu de temps disponible: - 9h à 18h, Jour 1 - 8h à 14h, Jour 2 Et également si vous avez un quartier à m conseiller pour l’hôtel, n'hésitez pas.
Merci d'avance Sylvain
Que me conseillez vous donc comme visites essentielles durant le peu de temps disponible: - 9h à 18h, Jour 1 - 8h à 14h, Jour 2 Et également si vous avez un quartier à m conseiller pour l’hôtel, n'hésitez pas.
Merci d'avance Sylvain
Votre avis sur mon itinéraire 15 jours en Crète English translation pending
Bonjour,
Location de voiture et tour de la Crête. Randonnée gorges de Samaria en partant de Paleochora avec le bus et retour en bateau Paleochora. Arrivée Heraklion Une Nuit à Heraklion Trois nuits à Hania (plages Balos Falasarnia) Ou pour une nuit dois je me rapprocher du secteur de Balos Trois nuits Paleochora (une journée aux gorges de Samaria) Liaison Palechora /Chora sfakion par Ferry et route jusqu'a Plakias Une nuit à Plakias Deux nuits à Lendas Pourles étapes Plakias Lendas ou Mirtos y a t'il plus sympa ? Une nuit à Mirtos Quatre nuits à Agio Nikolaos ou environs. J'ai peur que Agios soit une trop grande ville . Que pensez vous de cet autotour Dois je remplacer des étapes ou rajouter ou supprimer d'autres. Avez vous des petites randonnées à me conseiller.
Par avance merci 🙂
Location de voiture et tour de la Crête. Randonnée gorges de Samaria en partant de Paleochora avec le bus et retour en bateau Paleochora. Arrivée Heraklion Une Nuit à Heraklion Trois nuits à Hania (plages Balos Falasarnia) Ou pour une nuit dois je me rapprocher du secteur de Balos Trois nuits Paleochora (une journée aux gorges de Samaria) Liaison Palechora /Chora sfakion par Ferry et route jusqu'a Plakias Une nuit à Plakias Deux nuits à Lendas Pourles étapes Plakias Lendas ou Mirtos y a t'il plus sympa ? Une nuit à Mirtos Quatre nuits à Agio Nikolaos ou environs. J'ai peur que Agios soit une trop grande ville . Que pensez vous de cet autotour Dois je remplacer des étapes ou rajouter ou supprimer d'autres. Avez vous des petites randonnées à me conseiller.
Par avance merci 🙂
Tachkent, une des plus anciennes cités d’Asie centrale English translation pending
Tachkent est une étape obligatoire quand on arrive en Ouzbékistan ! Ici se trouve l’aéroport international. Il se trouve non loin du centre ville 30 min environ en taxi;).
Dés que l’on arrive on ressent l’empreinte Russe, les grandes routes, les voitures, les bâtiments, les statues… Mais quand visite un peu, on s’aperçoit rapidement que L’Ouzbékistan a une vraie identité !
Tachkent est une ville proche des montagnes, nous trouvons donc pas mal d’arbres et de parcs ! Pour se promener, se reposer et boire un thé, ces lieux sont tout ce qu’il vous faut après une longue ballade!! ;).
J’ai commencé ma visite par le quartier Chorsu, ce quartier est sortie à peu près intacte du tremblement de terre qui a eut lieu en 1966 .
Dans ce quartier on y trouve la place Khast imam. Cette ensemble est considéré comme le centre religieux de Tachent !
Cette place est composée de la médersa de Barakhan, construite au 16 eme siècle, elle est le centre administratif du Mufti de l’Ouzbékistan .
De l’autre cote de la place se trouve la mosquée de Tilla Sheikh. A l’intérieur on y trouve le plus vieux coran existant;) ! Compose de 353 pages en peau de gazelle. Énorme non ? De voir ça de ses propres yeux !!
En face, le mausolée de Kafal Shashi, poète et philosophe mort en 979 .
Aprés cette visite enrichissante, pourquoi pas aller à la rencontre des locaux !!
Au abord de cette ensemble su trouve le marche de Chorsu ! Vous y trouverez un grand bazar ! Plein de couleurs et de senteurs ! Vous y goûterez toutes sortes d’aliments ! Sucrés, salés, fruit sec, légumes, épices …. de tout !! Et les vendeurs n’hésiteront à partager avec vous;) . De quoi faire de belles rencontres !
J’ai mangé dans un restaurant du bazar ! N’imaginez pas un restaurant comme « chez nous », mais plutôt un endroit à l’extérieur, avec de grande tables, ou tout le monde mange avec tout le monde ! Les plats sont préparés devant vous. Dans de grandes marmites ! Ici les repas s’accompagne avec du thé;). Allez !! C’est parti !! Bon appétit;). Aprés m’être bien rempli le ventre, je me dirige vers la place de l’indépendance. Comme vous pouvez vous l’imaginez, tout une histoire !! Cette place est maintenant utilisée pour les manifestations officielles et célébration annuelles. On y trouve plusieurs monuments dont le monument aux morts dédié à la seconde guerre mondiale ! Une femme, symbolisant les mères ayant perdu leurs enfants et maris au front.
Plusieurs fontaines, tribunes, beaucoup de marbre ! Quand la nuit tombe, les éclairages se mettent en action !! A voir ;). Je continue par la Boulevard d’Amir Timur. Conquérant d’une grande parie de l’Asie central et Occidentale. Fondateur de la dynastie de Timourides. Incontournable lorsqu’on visite Tachkent ! La cerise sur le gâteau à Tachkent , c’est son métro !! Un lieux immanquable !! toutes les stations sont décorées à merveille et toutes dans un style différent ! Un musée ;). ça vaut le coup d’acheter un ticket rien que pour une ballade. Par contre photo et vidéo interdites … Bien dommage vu la beauté de lieu. Sur ce, se fini ma visite de Tachkent … Ce fut court mais tellement bien pour une entrée en matière dans ce pays !!! Demain direction Samarcande !! Vous me suivez? Ce voyage fut organisé en partenariat avec (Lien supprimé par VoyageForum). Une agence local qui souhaite faire découvrir son fabuleux pays!! Pour toutes informations et questions, vous pouvez me contacter ou contacter directement l’agence!! C’est avec plaisir que je vous aiderai à organiser votre voyage!!
COTE PRATIQUE Taxi: Aeroport- centr-ville 10000 Som Hotel : Hotel Uzbekistan. Propre, wifi gratui, mini bar petit dejeuner inclu, proche de la place de l’indépendance. Se déplacer: Métro. Ouvert de 5h a miniut. Prix de jeton 1200 Som. Le centre ville est tout à fait faisable à pied ;).
Repas: Dans les bazars environs 3 euros.
J’ai mangé dans un restaurant du bazar ! N’imaginez pas un restaurant comme « chez nous », mais plutôt un endroit à l’extérieur, avec de grande tables, ou tout le monde mange avec tout le monde ! Les plats sont préparés devant vous. Dans de grandes marmites ! Ici les repas s’accompagne avec du thé;). Allez !! C’est parti !! Bon appétit;). Aprés m’être bien rempli le ventre, je me dirige vers la place de l’indépendance. Comme vous pouvez vous l’imaginez, tout une histoire !! Cette place est maintenant utilisée pour les manifestations officielles et célébration annuelles. On y trouve plusieurs monuments dont le monument aux morts dédié à la seconde guerre mondiale ! Une femme, symbolisant les mères ayant perdu leurs enfants et maris au front.
Plusieurs fontaines, tribunes, beaucoup de marbre ! Quand la nuit tombe, les éclairages se mettent en action !! A voir ;). Je continue par la Boulevard d’Amir Timur. Conquérant d’une grande parie de l’Asie central et Occidentale. Fondateur de la dynastie de Timourides. Incontournable lorsqu’on visite Tachkent ! La cerise sur le gâteau à Tachkent , c’est son métro !! Un lieux immanquable !! toutes les stations sont décorées à merveille et toutes dans un style différent ! Un musée ;). ça vaut le coup d’acheter un ticket rien que pour une ballade. Par contre photo et vidéo interdites … Bien dommage vu la beauté de lieu. Sur ce, se fini ma visite de Tachkent … Ce fut court mais tellement bien pour une entrée en matière dans ce pays !!! Demain direction Samarcande !! Vous me suivez? Ce voyage fut organisé en partenariat avec (Lien supprimé par VoyageForum). Une agence local qui souhaite faire découvrir son fabuleux pays!! Pour toutes informations et questions, vous pouvez me contacter ou contacter directement l’agence!! C’est avec plaisir que je vous aiderai à organiser votre voyage!!
COTE PRATIQUE Taxi: Aeroport- centr-ville 10000 Som Hotel : Hotel Uzbekistan. Propre, wifi gratui, mini bar petit dejeuner inclu, proche de la place de l’indépendance. Se déplacer: Métro. Ouvert de 5h a miniut. Prix de jeton 1200 Som. Le centre ville est tout à fait faisable à pied ;).
Repas: Dans les bazars environs 3 euros.

Finaliser son itinéraire en Crète de l'Ouest English translation pending
Bonjour, je souhaiterai avoir vos conseils concernant l'itinéraire que j'ai choisi pour mon séjour d'une dizaine de jours en Crète de l'ouest en septembre prochain avec une voiture de location.
Je ne me rends pas forcément compte du temps à consacrer à chaque visite donc je me demande si les journées ne sont pas trop chargées notamment lorsqu'il y a des temps de trajet assez long.
Il est possible que nous ayons une journée supplémentaire en fonction du jour de retour si un lieu mérite d'y passer plus de temps ou si j'ai oublié une étape, n'hésitez pas à me le faire savoir!!
Jour 1: Heraklion, Knossos, monastère d’Arkadi puis direction Rethymnon Nuit 1 : soirée à Rethymnon
Jour 2: Rethymnon, Lac Kournas, Giorgopoulis puis direction La Canée Nuit 2 : soirée à La Canée
Jour 3: La Canée, presqu'île d'Akrotiri Nuit 3 : La Canée
Jour 4: Platanias / Kissamos Nuit 4 : Kissamos
Jour 5: Lagon de Balos, Phalassarna puis direction Paléochora Nuit 5 : Paléochora
Jour 6: Elafonissi, monastère Chrisoskalitissas puis direction Sougia Nuit 6 : Sougia
Jour 7 : Ferry avec voiture jusqu’à Agia Romelli puis vers Chora Sfakion, Loutro à pied (chemin E4) puis retour en bateau à Chora Sfakion OU gorges d’Imbros Nuit 7 : Chora Sfakion
Jour 8 :Direction Plakias en passant par l'ancien Fort de Fragokastello, monastères de Prévéli et Prévéli beach puis direction Agia Galini Nuit 8 : Agia Galini
Jour 9 : Matala Nuit 9 : Matala
Jour 10 : Héraklion
Merci pour vos conseils ;)
Il est possible que nous ayons une journée supplémentaire en fonction du jour de retour si un lieu mérite d'y passer plus de temps ou si j'ai oublié une étape, n'hésitez pas à me le faire savoir!!
Jour 1: Heraklion, Knossos, monastère d’Arkadi puis direction Rethymnon Nuit 1 : soirée à Rethymnon
Jour 2: Rethymnon, Lac Kournas, Giorgopoulis puis direction La Canée Nuit 2 : soirée à La Canée
Jour 3: La Canée, presqu'île d'Akrotiri Nuit 3 : La Canée
Jour 4: Platanias / Kissamos Nuit 4 : Kissamos
Jour 5: Lagon de Balos, Phalassarna puis direction Paléochora Nuit 5 : Paléochora
Jour 6: Elafonissi, monastère Chrisoskalitissas puis direction Sougia Nuit 6 : Sougia
Jour 7 : Ferry avec voiture jusqu’à Agia Romelli puis vers Chora Sfakion, Loutro à pied (chemin E4) puis retour en bateau à Chora Sfakion OU gorges d’Imbros Nuit 7 : Chora Sfakion
Jour 8 :Direction Plakias en passant par l'ancien Fort de Fragokastello, monastères de Prévéli et Prévéli beach puis direction Agia Galini Nuit 8 : Agia Galini
Jour 9 : Matala Nuit 9 : Matala
Jour 10 : Héraklion
Merci pour vos conseils ;)
Se rendre au musée du Louvre à Abu Dhabi depuis Dubaï English translation pending
Bonjour,
Pour se rendre au musée depuis Dubai...mode d'emploi.
La veille du départ acheter sa carte RTA (carte rechargeable pour emprunter bus et métros dubaiotes) l'aller retour coute 60 aed.
Départ depuis la station de bus de Bur Dubai al gubaiba à 6h30 avec le bus E1...Y être 20mn avant afin de choisir son siège (je préconise le côté gauche pour voir les tours en quittant Dubai et la grande mosquée en arrivant à Abu Dhabi). Arrivée à 8h30 à la station de bus principale de la ville. Aller au guichet et demander un a-r pour le bus 94 (10 aed a-r). Sortir du terminal et prendre la passerelle qui enjambe la route, l'arrêt se trouve au pied de la passerelle. Le bus 94 (un toutes les 30mn) a pour arrêt final le Louvre aprés 40mn de trajet.
Le musée est ouvert de 10h à 18h : prix d'entrée 60 aed, compter 2 heures de visite minimum. Photos autorisées à l'intérieur.
Le clou étant l'architecture que vous photographierez à loisir aprés la visite, le restaurant sur place est aussi sympa à voir.
Pour le retour le 94 se prend à l'arrêt où vous serez descendus.
Au terminal d'Abu Dhabi vous avez la solution de reprendre le E1 (un toutes les 20mn) pour retourner à Bur Dubai (il fait un arrêt à la station de métro Al Jafilya) ou bien prendre le E100 qui s'arrête au mall Ibn Battouta se qui permet d'enchainer avec la visite d'un mall en route (ex : aller voir les fontaines à Dubai mall).
NB : en sortant du Louvre, j'ai cru voir à l'arrêt du 94 que le bus A19 allait à l'aéroport d'Abu Dhabi...à vérifier donc !
Bonne visite,
Laurence