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Une journée en voiture à San Francisco English translation pending
Chers amis,
Je précise tout d'abord que je sors de 2 bonnes heures de recherche sur le forum, et que j'ai mes guides à coté de moi afin de ne pas entendre le sempiternel conseil de s'y reporter, c'est fait, merci.
Ma question est précise, donc rapide, je ne connais pas San Francisco, et je suis sur que je vais adorer cette ville, c'est un peu un rêve de gosse...
J'ai donc décidé d'y terminer mon périple en commençant pas Los Angeles 3 semaines plus tôt.
J'ai fait quelques sacrifices pour avoir 4 jours pleins dans cette ville, juste avant mon départ. Mes recherches sur le forum m'ont donné déja pas mal d'indices sur les points à ne pas manquer, mais pour mettre la cerise sur le gâteau, j'ai l'intention d'y louer un cabriolet (en priant pour qu'il fasse beau ce jour là !!!) pour une journée.
J'ai pu consulter la fameuse 49 miles drive (http://www.onlyinsanfrancisco.com/maps/49miledrive.asp), mais à ma grande surprise ce tracé ne prend pas les ponts !
De plus mes recherches m'ont appris qu'une partie de celle-ci est redondante puisqu'on la fait à pied, notamment au centre ville, en se baladant.
Bref, pour vous donner mon sentiment, je ne veux pas louer une voiture juste pour avoir le coude sur la portière, et perdre mon temps dans les embouteillages, je voudrais vraiment en profiter pour aller dans des coins où je ne peux pas aller le reste du temps, peut-être un peu excentrés ?
La 49 miles drive prend environ une matinée, que faire le reste du temps alors, avec la voiture ?
Je précise que je suis photographe, mais tout le monde l'est un peu ici alors ce n'est pas vraiment une spécificité, mais s'il y a des spots, je suis preneur !
Merci aux spécialiste de San Francisco pour leur aide !
Je précise tout d'abord que je sors de 2 bonnes heures de recherche sur le forum, et que j'ai mes guides à coté de moi afin de ne pas entendre le sempiternel conseil de s'y reporter, c'est fait, merci.
Ma question est précise, donc rapide, je ne connais pas San Francisco, et je suis sur que je vais adorer cette ville, c'est un peu un rêve de gosse...
J'ai donc décidé d'y terminer mon périple en commençant pas Los Angeles 3 semaines plus tôt.
J'ai fait quelques sacrifices pour avoir 4 jours pleins dans cette ville, juste avant mon départ. Mes recherches sur le forum m'ont donné déja pas mal d'indices sur les points à ne pas manquer, mais pour mettre la cerise sur le gâteau, j'ai l'intention d'y louer un cabriolet (en priant pour qu'il fasse beau ce jour là !!!) pour une journée.
J'ai pu consulter la fameuse 49 miles drive (http://www.onlyinsanfrancisco.com/maps/49miledrive.asp), mais à ma grande surprise ce tracé ne prend pas les ponts !
De plus mes recherches m'ont appris qu'une partie de celle-ci est redondante puisqu'on la fait à pied, notamment au centre ville, en se baladant.
Bref, pour vous donner mon sentiment, je ne veux pas louer une voiture juste pour avoir le coude sur la portière, et perdre mon temps dans les embouteillages, je voudrais vraiment en profiter pour aller dans des coins où je ne peux pas aller le reste du temps, peut-être un peu excentrés ?
La 49 miles drive prend environ une matinée, que faire le reste du temps alors, avec la voiture ?
Je précise que je suis photographe, mais tout le monde l'est un peu ici alors ce n'est pas vraiment une spécificité, mais s'il y a des spots, je suis preneur !
Merci aux spécialiste de San Francisco pour leur aide !
Argent de poche pour deux semaines en Égypte? English translation pending
Bonjour à tous
Je pars en Egypte avec mon mari pour 2 semaines cet été, 1 semaine à Louxor puis 1 autre à Hurgada et je voulais savoir le budget à prevoir sachant que nous voudrions profiter un max des excursions et activités sur place.A louxor nous sommes en demi-pension et à Hurgada all inclusive.
Merci pour vos réponses🙂
Visites à San Francisco English translation pending
Je regarde pour aller a San Francisco. J'aimerais avoir des informations si j'y vais 5 jours es-ce que c'est trop. Es-ce que ca faut la peine de voir San Francisco, qu'es qui faut la peine d'être visiter.......... Pour les persones qui ont dèja été j'aimerais avoir voir opinion.
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.
Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.
Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.
En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .
Ca commence comme ça…
5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.
Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.
Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.
Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…
Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.
7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).
Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.
Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !
A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !
A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.
La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.
La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.
La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…
Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.
Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.
10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…
Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).
En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).
Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.
Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.
Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.
Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…
Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…
L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.
Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…
12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.
Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.
Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.
Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…
Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.
14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.
Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…
Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.
Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.
J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !
Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.
Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.
Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).
Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).
Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…
17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.
Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.
Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.
De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.
Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.
Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.
Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.
La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.
Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.
Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).
Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.
C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.
Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.
19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !
Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.
Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.
En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .
Ca commence comme ça…
5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.
Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.
Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.
Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…
Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.
7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).
Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.
Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !
A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !
A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.
La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.
La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.
La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…
Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.
Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.
10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…
Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).
En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).
Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.
Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.
Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.
Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…
Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…
L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.
Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…
12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.
Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.
Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.
Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…
Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.
14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.
Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…
Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.
Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.
J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !
Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.
Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.
Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).
Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).
Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…
17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.
Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.
Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.
De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.
Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.
Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.
Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.
La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.
Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.
Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).
Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.
C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.
Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.
19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !
Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Combien coûte un bon vélo pour voyager? English translation pending
bonjour
j'aimerai investir pour un bon vélo pour voyager, combien coute environ un vélo valable et avez vous une adresse en suise merci d'avance karine
j'aimerai investir pour un bon vélo pour voyager, combien coute environ un vélo valable et avez vous une adresse en suise merci d'avance karine
Plutôt radio ou cd aux Etats-Unis durant vos beaux périples en véhicule? English translation pending
Bonjour,
Je ne peux pas imaginer de voyager aux Etats-Unis sans musique. Et vous ?
Pour vos voyages aux States, sur les longues et magnifiques routes américaines, êtes-vous plutôt radio ou cd lors de vos trajets en véhicules ?
Qu'emportez-vous comme disques ? Quel type de musiques ? Quelles sont vos stations radiophoniques préférées ?
Des anecdotes ?
Perso, je prends toujours avec moi une vingtaines de compiles concernant autant d'artistes ou groupes américains et britanniques. Des gens tels que les Beatles, Eagles, Fleetwood Mac, Beach Boys, Led Zeppelin, ELO, Blues Brothers, Van Halen, ZZ Top, John Fogerty, Tom Petty, Bob Seger, Eric Clapton, Jackson Browne, James Taylor, Carole King, Linda Ronstadt... Bref, du bon classic rock.
J'aime aussi beaucoup écouter les radios aux states, type classic rock ou country. C'est vrai que sur le plan des voix et de la technique, nos amis américains ont une sacrée longueur d'avance sur nous.
En me réjouissant de vous lire, je vous souhaite déjà de très bonnes vacances...
A + et bonne semaine à vous 😎
Je ne peux pas imaginer de voyager aux Etats-Unis sans musique. Et vous ?
Pour vos voyages aux States, sur les longues et magnifiques routes américaines, êtes-vous plutôt radio ou cd lors de vos trajets en véhicules ?
Qu'emportez-vous comme disques ? Quel type de musiques ? Quelles sont vos stations radiophoniques préférées ?
Des anecdotes ?
Perso, je prends toujours avec moi une vingtaines de compiles concernant autant d'artistes ou groupes américains et britanniques. Des gens tels que les Beatles, Eagles, Fleetwood Mac, Beach Boys, Led Zeppelin, ELO, Blues Brothers, Van Halen, ZZ Top, John Fogerty, Tom Petty, Bob Seger, Eric Clapton, Jackson Browne, James Taylor, Carole King, Linda Ronstadt... Bref, du bon classic rock.
J'aime aussi beaucoup écouter les radios aux states, type classic rock ou country. C'est vrai que sur le plan des voix et de la technique, nos amis américains ont une sacrée longueur d'avance sur nous.
En me réjouissant de vous lire, je vous souhaite déjà de très bonnes vacances...
A + et bonne semaine à vous 😎
Nouvel hôtel Blue Bay Resort à Cayo Coco English translation pending
Bonjour😇,
Un nouvel hotel va ouvrir en novembre, le Blue Bay Resort Cayo Coco. Il est voisin du Oasis Playa Coco.
Est-ce que quelqu'un sait si la plage est belle? Je crois que l'eau est très peu profonde.
Si vous en savez plus, svp le partager avec nous.😏
Crète: quelle région est la mieux pour un premier séjour? English translation pending
Bonjour
je pars une douzaine de jours en crete fin juin, je voulais savoir s'il faut mieux se concentrer sur une region et quelle region? je compte pas louer de voitures mais voyager via les bus.
c'est mon 1er sejour là-bas, je suis attiré par la rando, l'authenticité des lieux, chambres chez l'habitant... et une petite baignade de tps en tps quand meme... par quelle region commencer qui à y retourner une autre année pour faire le reste ? merci
Le jeu des photos par milliers English translation pending
...
Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Des idées pour un séjour de trois semaines dans le Kerala en août? English translation pending
bonjour à vous les voyageurs,
je pars 3 semaines dans le kerala au mois d'août, et je voulais avoir vos conseils déjà sur l'arrivée à l'aéroport... TRIVANDRUM (ancienne appellation je crois...).... pourriez vous me conseiller des hôtels pas trop chers mais correct (je ne souhaite pas revivre ma dernière expérience en arrivant à delhi, avec mon conjoint nous avons demandé à un taxi de nous amener au centre ville mais au final il nous a déposé à la porte d'un hôtel, quartier populaire (mais ça on adore) avec des lits très sales, draps et oreillers proches de la couleur noire (on aime beaucoup moins....), bref, pour un premier contact ce n'était pas tout rose...)... alors voyageurs, peut être avez vous de bonnes adresses à me proposer...
je profite de l'occasion pour vous demander aussi vos conseils. nous partons 3 semaines .... on aime la nature, l'architecture, les plages, la gastronomie, les peuples et leurs traditions, bref on est très ouvert... on voudrait faire le maximum du kerala (sur 3 semaines, certes un peu court).... qu'est-ce qui est à visiter....
tous vos conseils sont les bienvenus.... merci....
_🙂_ 🙂__🙂
je pars 3 semaines dans le kerala au mois d'août, et je voulais avoir vos conseils déjà sur l'arrivée à l'aéroport... TRIVANDRUM (ancienne appellation je crois...).... pourriez vous me conseiller des hôtels pas trop chers mais correct (je ne souhaite pas revivre ma dernière expérience en arrivant à delhi, avec mon conjoint nous avons demandé à un taxi de nous amener au centre ville mais au final il nous a déposé à la porte d'un hôtel, quartier populaire (mais ça on adore) avec des lits très sales, draps et oreillers proches de la couleur noire (on aime beaucoup moins....), bref, pour un premier contact ce n'était pas tout rose...)... alors voyageurs, peut être avez vous de bonnes adresses à me proposer...
je profite de l'occasion pour vous demander aussi vos conseils. nous partons 3 semaines .... on aime la nature, l'architecture, les plages, la gastronomie, les peuples et leurs traditions, bref on est très ouvert... on voudrait faire le maximum du kerala (sur 3 semaines, certes un peu court).... qu'est-ce qui est à visiter....
tous vos conseils sont les bienvenus.... merci....
_🙂_ 🙂__🙂
Avis sur un circuit dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai préparé le circuit suivant pour ma femme et moi début septembre. Je ne sais pas s'il est optimisé ou pas. Je suis à l'écoute de tous pour modifier ! Je peux rajouter une nuit mais mon budget n'est pas élastique donc à voir
Jour 1 : arrivée et nuit à LA Jour 2 : visite de LA Jour 3 : visite de LA Jour 4 : LA - Death Valley + viste DV Jour 5 : matinée à DV + départ Vegas Jour 6 : Vegas Jour 7 : Journée au GC depuis Vegas (je sais pas encore comment : bus - avion - hélico) Jour 8 : Journée à Zion et départ dans l'après midi pour Bryce Jour 9 : Bryce et départ dans l'après midi pour MV Jour 10 : MV puis retour à Zion Jour 11-12 : Zion - Vegas - LA - Paris
Merci de m'apporter vos commentaires 🙂
J'ai préparé le circuit suivant pour ma femme et moi début septembre. Je ne sais pas s'il est optimisé ou pas. Je suis à l'écoute de tous pour modifier ! Je peux rajouter une nuit mais mon budget n'est pas élastique donc à voir
Jour 1 : arrivée et nuit à LA Jour 2 : visite de LA Jour 3 : visite de LA Jour 4 : LA - Death Valley + viste DV Jour 5 : matinée à DV + départ Vegas Jour 6 : Vegas Jour 7 : Journée au GC depuis Vegas (je sais pas encore comment : bus - avion - hélico) Jour 8 : Journée à Zion et départ dans l'après midi pour Bryce Jour 9 : Bryce et départ dans l'après midi pour MV Jour 10 : MV puis retour à Zion Jour 11-12 : Zion - Vegas - LA - Paris
Merci de m'apporter vos commentaires 🙂
Visite de Détroit et de Cleveland et campings aux États-Unis English translation pending
Nous préparons notre itinéraire pour les USA en Août prochain.
Merci de nous donner votre avis sur la visite de DETROIT et de CLEVELAND, que l'on ne voit pas très souvent dans les guides de voyages.
Si vous avez un site sur les campings aux USA ou des noms de campings sympas (Washington, Philadelphie, Chicago, Détroit et Cleveland), n'hésitez pas. Je viens de recevoir le guide KOA.
Merci d'avance.
🙂
Retour de l'hôtel Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo (3 au 10 mai 2008) English translation pending
Un compte-rendu...
Eau : potable et sans problèmes jusqu’à ce jour. C’est tout à l’honneur des cubains.
Médicaments et précautions : apportez vos antidiarrhétiques selon votre tolérance. Mon amie et moi n’en avons pas eu besoin en trois ans, l’année prochaine nous n’apporterons que six caplets, de même que des diachylons et de l’onguent antibiotique.
Les vêtements, les sandales, les valises, et le sable : il faut rincer nos pieds et sandales en quittant la plage, et répéter plus loin au besoin. Il faut se débarrasser du plus de sable possible en secouant tout ce qui peut en contenir : serviette de plage, vêtements, sac à dos, bouteille d’eau, etc… et ce avant de réintégrer la chambre. Emballez vos sandales et serviette de plage dans un sac plastique bien fermé, pour éviter que le sable ne se retrouve au fond de la valise.
Chambre : propre et bien nettoyée, le sable étant difficile à tout enlever, il y en a toujours un peu qui échappe à la femme de chambre. Celle-ci d’ailleurs fait son travail d’une façon créative, pour peu que vous la remerciez tous les jours. Le climatisateur fonctionnait bien mais nous l’avions au minimum pour diminuer le bruit. Avec la petite doudou fournie hmmmmm, bon sommeil en vue. Ca peut être une bonne idée d’apporter son oreiller.
Balcon et vue : nous étions au rez-de-chaussée donc pas de balcon mais une jolie petite terrasse avec deux chaises et une table, dans un coin ombragé, ummm….. rien de mieux pour faire la lecture en toute quiétude. On pouvait quand même voir la mer au travers des cocotiers. Les étages avaient de beaux grands balcons communs mais sans aménagements.
Salle de bain : la première fois en trois ans ou la sbd est équipée d’une douche-téléphone. Malheureusement son socle n’est bien pas conçu et l’eau pisse partout, je devais la tenir pour mon amie. Pas désagréable tout de même! Le bain est profond et d’une bonne longueur pour les amateurs de bains. L’eau chaude ne l’est pas trop et l’eau froide ne l’est pas vraiment.
Coffre fort de la chambre : pas inclus dans notre forfait, à 2 CUC par jour. Un vieux coffre munie d’une clé, dont il fallait insérer le barillet. Kessé que tu fais avec la clé? Un ti peu cher à mon avis. Un petit peu par ci, un petit peu par là, les forfaits larguent des services gratuits pour contenir la hausse des prix.
Mobilier de chambre : une des lampes de chevet de fonctionnait pas, pas vraiment grave. Une lampe dans la penderie, une de chaque côté d’un grand miroir pour madame, une table pour y déposer les valises, plus tard on ou a apporté un petit sofa, mais on ne s’y est jamais assis.
Plage : idéalement il faut s’y baigner à marée haute. A marée basse, l’eau fait place à un large plat de sable rafraîchissant sur lequel il fait bon marcher pieds nus, on peut toujours se baigner dans la zone herbeuse, mais il faut porter des sandales et faire attention aux conques, toutefois je pense qu’il vaut mieux s’abstenir pour ne pas endommager la flore sous-marine. La température de l’eau est extraordinaire comme il se doit, de même que sa couleur. Le sable est comme de la farine. La plage est bordée de nombreux cocotiers et offrent beaucoup d’ombre. Pour les vrais amateurs de baignade, la plage du Sol est beaucoup plus belle, on peut y accéder en marchant vers la gauche (passé le Melia) pour une vingtaine de minutes. Le Sol étant fermé lors de notre séjour, il n’y avait sur place que les deux gardiens. Une vision étrange, mais quelle plage, la plus belle de la zone hôtelière de Cayo Guillermo!
Chaises de plage : elles sont faites d’une toile bleue ou jaune tendue sur un cadre de plastique blanc et sont très confortables, elles ne provoquent pas de sécheresse du coccyx! Il faut se lever tôt pour réserver un parasol, de préférence avant le petit déjeuner.
Activités de plage payantes : le bateau volant, coût de 35 CUC pour 10 à 15 minutes, ça a l’air amusant, mais je m’en passerais volontiers car le bruit du moteur et l’odeur des gaz d’échappement me dérangeaient. Le parapente, un parachute tiré par un yacht, emporte deux personnes à une hauteur de 400 mètres, coût de 40 CUC pour quinze minutes. Tout à fait silencieux et sans odeur! Une promenade à cheval aussi est disponible.
Activités de plage gratuites : les activités nautiques habituelles sont disponibles à la plage de l’Iberostar : catamaran, planche à voile, pédalo, kayak de mer, bateau-banane. Ces activités sont incluses dans le forfait et disponibles une heure par jour par personne. Deux employés passent régulièrement avec un brouette remplie de noix de coco qu’ils offrent aux vacanciers, ils débitent la noix pour y faire une ouverture et y insèrent une paille. Ils sont tous les deux très chaleureux.
Playa Pilar : je ne pourrais conclure ce chapitre sur la plage sans parler de Playa Pilar. Située en dehors de la zone hôtelière, Playa Pilar est une plage publique. On y accède par un très mauvais chemin et prenant un mini-bus climatisé ou le petit « train » que je déconseille. Le prix est de 5 CUC pour le transport aller-retour, ce qui est cher. Il règne une certaine confusion quand a l’horaire des transports. A la plage, on y trouve un Rachòn, des toilettes sèches, des abris, des chaises à louer pour 1 CUC par jour. Il faut absolument s’apporter de l’eau, car la chaleur est écrasante, les alentours ressemblent à un désert. L’endroit est tout simplement magnifique, une totale absence de bruit. Il n’y a pas de superlatif pour le décrire. C’est LA PLAGE pour la baignade.
Restaurants : le restaurant mexicain est très bien, le restaurant cubain est le Ranchòn, le restaurant italien est à la piscine, mais je n’ai pas essayé celui-là. Le Ranchòn sert de la nourriture à partir de 12h30, du tilapia, du poulet, de bons hamburgers et des hot-dogs, les frites sont bonnes. J’ai mangé des hamburgers avec des tomates vertes tranchées, c’était délicieux! L’ambiance est détendue et sympathique, c’est là que j’ai dîné le plus souvent.
Buffet matin : de délicieuses petites bananes, du melon-miel, de la papaye, de l’ananas, du pamplemousse en tranches, du jus d’orange frais pressé absolument délicieux. Des œufs brouillés, des légumes frits, les fayas blanches dans la sauce tomate, des fromages, un chef fait les œufs à votre goût, un autre fait des crêpes. Du yogourt, des céréales, du lait frais, un bar à pain. Il y a tout ce qu’il faut pour le petit déjeuner. Le café est moyen, mais celui du bar « El Mojito » est excellent, malheureusement ce bar ouvre à 9h00…
Buffet midi : du poisson, en particulier du tilapia, des calmars, des côtelettes de porc, du poulet, deux soupes, des fromages, des crudités, les mêmes fruits que le matin avec de la mangue en plus. Une fois par semaine du rôti de bœuf, du rôti de porc. Des petites pâtisseries, des petits biscuits, trois crèmes glacées, vin blanc ou rouge, de la bière, des liqueurs douces et tout est à volonté.
Buffet du soir : semblable à celui du midi.
Chaises du buffet : mal assis, j’aimais pas, OK à l’extérieur mais pas plus de six ou sept tables. J’ai failli tomber a cause d’une marche difficile à voir. On peut voir la famille féline de l’hôtel à cet endroit et à l’heure des repas!
Chaises des bars : très confortables.
Personnel : je ne suis pas du genre qui se mêle aux employés mais si vous consommez, les barmen vous reconnaîtront à coup sûr. Il y en a qui sont blasés, d’autres sont bavards, les employés du Ranchòn sont les plus sympathiques. C’est du cas par cas.
Réception : rapide et efficace, on parle français.
Installations : très beau court de tennis, le gym est propre et bien équipé, on offre le massage 25 CUC pour 45 minutes ce qui est vraimant pas cher, il y a une banque pour changer l’argent, il y a un médecin disponible 24 heures sur 24, aussi une garderie pour les parents qui veulent prendre un break.
Végétation : luxuriente, des cocotiers matures, des fleurs, des rosiers géants, des lauriers, des agaves, des cactus, des plantes grasses, des ficus. C’est pas magnifique!
Clientèle : surtout des canadians, des québécois et des british, mais aussi des hispanophones (probablement du Vénézuela), quelques allemands, irlandais et écossais, et beaucoup d’enfants en ce début de mai!
Animation : la même que dans tous les hôtels de cuba, mais l’équipe de l’Iberostar profite d’un superbe bar-théâtre intérieur, les dormeurs ne sont donc pas dérangés par le « showtime ». Un plus pour ceux qui recherchent la tranquillité.
Soirée : l’animation commence généralement à 21h00 au bar-théâtre, quelquefois plus tôt pour les enfants. Je n’ai vu que le « Black Light Show » qui est absolument à voir, mais la soirée est le point faible dans l’entertainment de cet hôtel, les orchestres ne sont pas les meilleurs que j’ai vus.
Boutiques : une belle sélection de cigares. Les autres boutiques ont le mêmes kossins que les artisans et les autres hôtels.
Artisanat : Les artisans exploitent des petits stands ou l’on retrouve les mêmes kossins que dans les boutiques. J’ai acheté un humidor d’un petit vendeur, je viens de l’humidifier et il commence déjà à tomber en morceaux! A éviter…
Toilettes : propres, mais les toilettes adjacentes à la salle à manger (en face du bureau médical) manquent souvent de papier. Il faut porter des sandales pour aller aux toilettes de la piscine, le plancher est mouillé en permanence.
Piscine : en deux « lobes » pas très profonds. Il y a une pataugeuse.
Bars : le « El Mojito » du lobby est le meilleur. Le bar de la piscine est très achalandé, de même que celui du Ranchòn.
Attractions : un étang à flamands roses, près de la plage.
Excursions : safari, catamaran, Pilar Plus, et quelques autres. J’ai fait le catamaran bien que je feelais pas vraiment pour ça. Sept heures en mer, breuvages à volonté à bord tout au long. L’animatrice lançait du gras de poulet aux mouettes qui l’attrapaient au vol. Deux arrêts pour faire de l’observation avec un snorkel, équipement fourni. Un arrêt à midi à « Cayo Paredòn » ou se trouve le deuxième plus haut phare de Cuba. On a servi un lunch fait de soupe de poisson, du poulet, des crevettes et une demi-queue de langouste, avec du riz et une macédoine. Une heure de baignade après le lunch. Une belle journée tout de même!
Curiosité : un canard baptisé « Senor Canardo » et ses deux canes, se promènent à l’ombre des cocotiers et viennent saluer les gens. Un famille de chats, un vieux matou noir, deux petites femelles noires, et cinq chatons. Une des chattes a même foudroyé un oiseau qui s’est approché un peu trop près, devant nous pendant notre déjeuner! Il faudra la surveiller…
Aéroport : des employées blasées vous servent sans façon. Votre dernière chance de vous procurer du rhum à prix imbattable, des pots de 500g de miel cubain à 1.50 CUC. De la pâte de goyave pour 1.50 CUC.
Air Canada : décevant. Il faut payer le snack!
Eau : potable et sans problèmes jusqu’à ce jour. C’est tout à l’honneur des cubains.
Médicaments et précautions : apportez vos antidiarrhétiques selon votre tolérance. Mon amie et moi n’en avons pas eu besoin en trois ans, l’année prochaine nous n’apporterons que six caplets, de même que des diachylons et de l’onguent antibiotique.
Les vêtements, les sandales, les valises, et le sable : il faut rincer nos pieds et sandales en quittant la plage, et répéter plus loin au besoin. Il faut se débarrasser du plus de sable possible en secouant tout ce qui peut en contenir : serviette de plage, vêtements, sac à dos, bouteille d’eau, etc… et ce avant de réintégrer la chambre. Emballez vos sandales et serviette de plage dans un sac plastique bien fermé, pour éviter que le sable ne se retrouve au fond de la valise.
Chambre : propre et bien nettoyée, le sable étant difficile à tout enlever, il y en a toujours un peu qui échappe à la femme de chambre. Celle-ci d’ailleurs fait son travail d’une façon créative, pour peu que vous la remerciez tous les jours. Le climatisateur fonctionnait bien mais nous l’avions au minimum pour diminuer le bruit. Avec la petite doudou fournie hmmmmm, bon sommeil en vue. Ca peut être une bonne idée d’apporter son oreiller.
Balcon et vue : nous étions au rez-de-chaussée donc pas de balcon mais une jolie petite terrasse avec deux chaises et une table, dans un coin ombragé, ummm….. rien de mieux pour faire la lecture en toute quiétude. On pouvait quand même voir la mer au travers des cocotiers. Les étages avaient de beaux grands balcons communs mais sans aménagements.
Salle de bain : la première fois en trois ans ou la sbd est équipée d’une douche-téléphone. Malheureusement son socle n’est bien pas conçu et l’eau pisse partout, je devais la tenir pour mon amie. Pas désagréable tout de même! Le bain est profond et d’une bonne longueur pour les amateurs de bains. L’eau chaude ne l’est pas trop et l’eau froide ne l’est pas vraiment.
Coffre fort de la chambre : pas inclus dans notre forfait, à 2 CUC par jour. Un vieux coffre munie d’une clé, dont il fallait insérer le barillet. Kessé que tu fais avec la clé? Un ti peu cher à mon avis. Un petit peu par ci, un petit peu par là, les forfaits larguent des services gratuits pour contenir la hausse des prix.
Mobilier de chambre : une des lampes de chevet de fonctionnait pas, pas vraiment grave. Une lampe dans la penderie, une de chaque côté d’un grand miroir pour madame, une table pour y déposer les valises, plus tard on ou a apporté un petit sofa, mais on ne s’y est jamais assis.
Plage : idéalement il faut s’y baigner à marée haute. A marée basse, l’eau fait place à un large plat de sable rafraîchissant sur lequel il fait bon marcher pieds nus, on peut toujours se baigner dans la zone herbeuse, mais il faut porter des sandales et faire attention aux conques, toutefois je pense qu’il vaut mieux s’abstenir pour ne pas endommager la flore sous-marine. La température de l’eau est extraordinaire comme il se doit, de même que sa couleur. Le sable est comme de la farine. La plage est bordée de nombreux cocotiers et offrent beaucoup d’ombre. Pour les vrais amateurs de baignade, la plage du Sol est beaucoup plus belle, on peut y accéder en marchant vers la gauche (passé le Melia) pour une vingtaine de minutes. Le Sol étant fermé lors de notre séjour, il n’y avait sur place que les deux gardiens. Une vision étrange, mais quelle plage, la plus belle de la zone hôtelière de Cayo Guillermo!
Chaises de plage : elles sont faites d’une toile bleue ou jaune tendue sur un cadre de plastique blanc et sont très confortables, elles ne provoquent pas de sécheresse du coccyx! Il faut se lever tôt pour réserver un parasol, de préférence avant le petit déjeuner.
Activités de plage payantes : le bateau volant, coût de 35 CUC pour 10 à 15 minutes, ça a l’air amusant, mais je m’en passerais volontiers car le bruit du moteur et l’odeur des gaz d’échappement me dérangeaient. Le parapente, un parachute tiré par un yacht, emporte deux personnes à une hauteur de 400 mètres, coût de 40 CUC pour quinze minutes. Tout à fait silencieux et sans odeur! Une promenade à cheval aussi est disponible.
Activités de plage gratuites : les activités nautiques habituelles sont disponibles à la plage de l’Iberostar : catamaran, planche à voile, pédalo, kayak de mer, bateau-banane. Ces activités sont incluses dans le forfait et disponibles une heure par jour par personne. Deux employés passent régulièrement avec un brouette remplie de noix de coco qu’ils offrent aux vacanciers, ils débitent la noix pour y faire une ouverture et y insèrent une paille. Ils sont tous les deux très chaleureux.
Playa Pilar : je ne pourrais conclure ce chapitre sur la plage sans parler de Playa Pilar. Située en dehors de la zone hôtelière, Playa Pilar est une plage publique. On y accède par un très mauvais chemin et prenant un mini-bus climatisé ou le petit « train » que je déconseille. Le prix est de 5 CUC pour le transport aller-retour, ce qui est cher. Il règne une certaine confusion quand a l’horaire des transports. A la plage, on y trouve un Rachòn, des toilettes sèches, des abris, des chaises à louer pour 1 CUC par jour. Il faut absolument s’apporter de l’eau, car la chaleur est écrasante, les alentours ressemblent à un désert. L’endroit est tout simplement magnifique, une totale absence de bruit. Il n’y a pas de superlatif pour le décrire. C’est LA PLAGE pour la baignade.
Restaurants : le restaurant mexicain est très bien, le restaurant cubain est le Ranchòn, le restaurant italien est à la piscine, mais je n’ai pas essayé celui-là. Le Ranchòn sert de la nourriture à partir de 12h30, du tilapia, du poulet, de bons hamburgers et des hot-dogs, les frites sont bonnes. J’ai mangé des hamburgers avec des tomates vertes tranchées, c’était délicieux! L’ambiance est détendue et sympathique, c’est là que j’ai dîné le plus souvent.
Buffet matin : de délicieuses petites bananes, du melon-miel, de la papaye, de l’ananas, du pamplemousse en tranches, du jus d’orange frais pressé absolument délicieux. Des œufs brouillés, des légumes frits, les fayas blanches dans la sauce tomate, des fromages, un chef fait les œufs à votre goût, un autre fait des crêpes. Du yogourt, des céréales, du lait frais, un bar à pain. Il y a tout ce qu’il faut pour le petit déjeuner. Le café est moyen, mais celui du bar « El Mojito » est excellent, malheureusement ce bar ouvre à 9h00…
Buffet midi : du poisson, en particulier du tilapia, des calmars, des côtelettes de porc, du poulet, deux soupes, des fromages, des crudités, les mêmes fruits que le matin avec de la mangue en plus. Une fois par semaine du rôti de bœuf, du rôti de porc. Des petites pâtisseries, des petits biscuits, trois crèmes glacées, vin blanc ou rouge, de la bière, des liqueurs douces et tout est à volonté.
Buffet du soir : semblable à celui du midi.
Chaises du buffet : mal assis, j’aimais pas, OK à l’extérieur mais pas plus de six ou sept tables. J’ai failli tomber a cause d’une marche difficile à voir. On peut voir la famille féline de l’hôtel à cet endroit et à l’heure des repas!
Chaises des bars : très confortables.
Personnel : je ne suis pas du genre qui se mêle aux employés mais si vous consommez, les barmen vous reconnaîtront à coup sûr. Il y en a qui sont blasés, d’autres sont bavards, les employés du Ranchòn sont les plus sympathiques. C’est du cas par cas.
Réception : rapide et efficace, on parle français.
Installations : très beau court de tennis, le gym est propre et bien équipé, on offre le massage 25 CUC pour 45 minutes ce qui est vraimant pas cher, il y a une banque pour changer l’argent, il y a un médecin disponible 24 heures sur 24, aussi une garderie pour les parents qui veulent prendre un break.
Végétation : luxuriente, des cocotiers matures, des fleurs, des rosiers géants, des lauriers, des agaves, des cactus, des plantes grasses, des ficus. C’est pas magnifique!
Clientèle : surtout des canadians, des québécois et des british, mais aussi des hispanophones (probablement du Vénézuela), quelques allemands, irlandais et écossais, et beaucoup d’enfants en ce début de mai!
Animation : la même que dans tous les hôtels de cuba, mais l’équipe de l’Iberostar profite d’un superbe bar-théâtre intérieur, les dormeurs ne sont donc pas dérangés par le « showtime ». Un plus pour ceux qui recherchent la tranquillité.
Soirée : l’animation commence généralement à 21h00 au bar-théâtre, quelquefois plus tôt pour les enfants. Je n’ai vu que le « Black Light Show » qui est absolument à voir, mais la soirée est le point faible dans l’entertainment de cet hôtel, les orchestres ne sont pas les meilleurs que j’ai vus.
Boutiques : une belle sélection de cigares. Les autres boutiques ont le mêmes kossins que les artisans et les autres hôtels.
Artisanat : Les artisans exploitent des petits stands ou l’on retrouve les mêmes kossins que dans les boutiques. J’ai acheté un humidor d’un petit vendeur, je viens de l’humidifier et il commence déjà à tomber en morceaux! A éviter…
Toilettes : propres, mais les toilettes adjacentes à la salle à manger (en face du bureau médical) manquent souvent de papier. Il faut porter des sandales pour aller aux toilettes de la piscine, le plancher est mouillé en permanence.
Piscine : en deux « lobes » pas très profonds. Il y a une pataugeuse.
Bars : le « El Mojito » du lobby est le meilleur. Le bar de la piscine est très achalandé, de même que celui du Ranchòn.
Attractions : un étang à flamands roses, près de la plage.
Excursions : safari, catamaran, Pilar Plus, et quelques autres. J’ai fait le catamaran bien que je feelais pas vraiment pour ça. Sept heures en mer, breuvages à volonté à bord tout au long. L’animatrice lançait du gras de poulet aux mouettes qui l’attrapaient au vol. Deux arrêts pour faire de l’observation avec un snorkel, équipement fourni. Un arrêt à midi à « Cayo Paredòn » ou se trouve le deuxième plus haut phare de Cuba. On a servi un lunch fait de soupe de poisson, du poulet, des crevettes et une demi-queue de langouste, avec du riz et une macédoine. Une heure de baignade après le lunch. Une belle journée tout de même!
Curiosité : un canard baptisé « Senor Canardo » et ses deux canes, se promènent à l’ombre des cocotiers et viennent saluer les gens. Un famille de chats, un vieux matou noir, deux petites femelles noires, et cinq chatons. Une des chattes a même foudroyé un oiseau qui s’est approché un peu trop près, devant nous pendant notre déjeuner! Il faudra la surveiller…
Aéroport : des employées blasées vous servent sans façon. Votre dernière chance de vous procurer du rhum à prix imbattable, des pots de 500g de miel cubain à 1.50 CUC. De la pâte de goyave pour 1.50 CUC.
Air Canada : décevant. Il faut payer le snack!
Brésil: vols internes, Amazonie, parc de Lençois English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer 2 mois cet été au Brésil. Je suis en train de penser à mon itinéraire et je me pose quelques questions... si vous aviez la réponse à l'une d'entre elles...
BIllets d'avion: Pour les vols internes, est-il mieux de les réserver avant mon départ de France ou il est possible de les réserver du jours au lendemain au Brésil? N'est-ce pas beaucoup plus cher? Je pense avoir besoin d'un Brasilia/Manaus et d'un Belem/Sao Louis ou Fortaleza.
Amazonie: Je vais arriver en Amazonie à Manaus. Là j'hésite entre 2 options. Soit faire une excursion de quelques jours au départ de Manaus (avez-vous des agences à me conseiller et une idée du tarif d'une telle excursion), soit prendre le bateau de Manaus à Belem en m'arrêtant éventuellement à Alter do Chao. Qu'ne pensez-vous? Combien de temps cela prend-il?
Parque de lençois: Quelles sont les solutions pour visiter le parc? Existe-t-il des "tours" organisés au départ de Fortaleza ou est-ce seulement de Sao Louis? Si oui avez-vous une idée du prix et du temps que cela demande?
Bonne journée et merci d'avance pour vos réponses!
Je vais passer 2 mois cet été au Brésil. Je suis en train de penser à mon itinéraire et je me pose quelques questions... si vous aviez la réponse à l'une d'entre elles...
BIllets d'avion: Pour les vols internes, est-il mieux de les réserver avant mon départ de France ou il est possible de les réserver du jours au lendemain au Brésil? N'est-ce pas beaucoup plus cher? Je pense avoir besoin d'un Brasilia/Manaus et d'un Belem/Sao Louis ou Fortaleza.
Amazonie: Je vais arriver en Amazonie à Manaus. Là j'hésite entre 2 options. Soit faire une excursion de quelques jours au départ de Manaus (avez-vous des agences à me conseiller et une idée du tarif d'une telle excursion), soit prendre le bateau de Manaus à Belem en m'arrêtant éventuellement à Alter do Chao. Qu'ne pensez-vous? Combien de temps cela prend-il?
Parque de lençois: Quelles sont les solutions pour visiter le parc? Existe-t-il des "tours" organisés au départ de Fortaleza ou est-ce seulement de Sao Louis? Si oui avez-vous une idée du prix et du temps que cela demande?
Bonne journée et merci d'avance pour vos réponses!
L'Europe en camping-car pour un an English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous projetons de partir un an en camping car avec nos deux enfants 4 ans et 12 ans, notre chien nous accompagnant dans ce petit périple,
Nous sommes de grands débutants même si cette idée était dans notre tête depuis longtemps 😉 maintenant qu'elle se précise les questions ne manquent pas 😇, merci à vous expérimentés de nous aider dans notre démarche, de nous faire par de vos idées afin de procéder au mieux ... Notre première question étant bien sur le choix du camping car, nous pensons à une occasion le neuf étant hors de portée pour notre budget env 30 000 € (car bien sur il y aura tout ce que nous ne maitrisons pas pour l'instant), quelle superficie prendre pour ne pas être trop à l'étroit, nous pensons à une capucine + un lit 2 pers car nous avons constatés qu'avec des lits superposés il n'y à pas de soute 🙁 quels sont les critères incontournables... puissance, confort, clim, micro ondes, autres quel sera environ la consommation et le budget à prévoir, quelle assurance etc... question habitabilité comment arriver à organiser l'aménagement interieur afin d'éviter "le bazar" les placards étant petits, concernant les vêtements grande interrogation à priori les campings caristes ne s'encombrent pas inutilement alors grande question comment prendre l'essentiel avec 2 enfants sachant que le lavage doit se faire à la main, merci de nous faire part de vos astuces 😄 comment se connecter sur internet, comment se font les études via le CNED, pour ceux qui sont partis avec petits et grands enfants comment les occuper, et bien sur tout ce auquel on ne pense même pas
A bientot de vous lire 😉
Joêl
Nous projetons de partir un an en camping car avec nos deux enfants 4 ans et 12 ans, notre chien nous accompagnant dans ce petit périple,
Nous sommes de grands débutants même si cette idée était dans notre tête depuis longtemps 😉 maintenant qu'elle se précise les questions ne manquent pas 😇, merci à vous expérimentés de nous aider dans notre démarche, de nous faire par de vos idées afin de procéder au mieux ... Notre première question étant bien sur le choix du camping car, nous pensons à une occasion le neuf étant hors de portée pour notre budget env 30 000 € (car bien sur il y aura tout ce que nous ne maitrisons pas pour l'instant), quelle superficie prendre pour ne pas être trop à l'étroit, nous pensons à une capucine + un lit 2 pers car nous avons constatés qu'avec des lits superposés il n'y à pas de soute 🙁 quels sont les critères incontournables... puissance, confort, clim, micro ondes, autres quel sera environ la consommation et le budget à prévoir, quelle assurance etc... question habitabilité comment arriver à organiser l'aménagement interieur afin d'éviter "le bazar" les placards étant petits, concernant les vêtements grande interrogation à priori les campings caristes ne s'encombrent pas inutilement alors grande question comment prendre l'essentiel avec 2 enfants sachant que le lavage doit se faire à la main, merci de nous faire part de vos astuces 😄 comment se connecter sur internet, comment se font les études via le CNED, pour ceux qui sont partis avec petits et grands enfants comment les occuper, et bien sur tout ce auquel on ne pense même pas
A bientot de vous lire 😉
Joêl
Différences entre la France et les Etats-Unis? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Hôtel Sai Kaew Beach Resort à Koh Samet English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un connaît-il le Saikaew Beach Resort à Koh Samet ? La brochure présente bien, mais après ?...
Loueur de 4x4 en Namibie English translation pending
😉 Bonjour la planète,
Nous bouclons notre prépa pour un voyage en famille en Namibie en octobre. Nous avons opté pour la location d'un 4x4 avec 2 tentes sur le toit. Parmis les offres des loueurs que nous avons contacté, nous avons retenu AFRICAN TRACKS pour un Toyota double cabine. Il est largement recommandé par les guides P'tit fité et Footprint. Il semble avoir pignon sur rue et fait partie de la CARAN. Quelqun connaît-il ce loueur ? La réservation s'est faite par échange d'e-mails. Nous avons été obligé d'indiquer tous les éléments de notre CB pour réserver. Rien n'a été prélevé pour le moment, cela doit être fait au moment de la location. Pour l'instant nous n'avons pas de contrat. Est-ce la pratique courrante ? Que faut-il surveiller particulièrement ? Par ailleurs, j'ai estimé les temps de trajet avec des moyennes de : 70km/h sur la B1, 60 à 50 km/h sur les pistes de type C et moins sur les autres. Cela vous parrait-il raisonnable ? J'ai pu voir sur certains blogs que les crevaisons ne sont pas rares ! Qu'en est-il ? Est-ce compliqué de faire réparer ? Faut-il prévoir un budget pour ce genre de tracas ?
Merci à tous ceux qui pourrons nous répondre. Mumutheys
Nous bouclons notre prépa pour un voyage en famille en Namibie en octobre. Nous avons opté pour la location d'un 4x4 avec 2 tentes sur le toit. Parmis les offres des loueurs que nous avons contacté, nous avons retenu AFRICAN TRACKS pour un Toyota double cabine. Il est largement recommandé par les guides P'tit fité et Footprint. Il semble avoir pignon sur rue et fait partie de la CARAN. Quelqun connaît-il ce loueur ? La réservation s'est faite par échange d'e-mails. Nous avons été obligé d'indiquer tous les éléments de notre CB pour réserver. Rien n'a été prélevé pour le moment, cela doit être fait au moment de la location. Pour l'instant nous n'avons pas de contrat. Est-ce la pratique courrante ? Que faut-il surveiller particulièrement ? Par ailleurs, j'ai estimé les temps de trajet avec des moyennes de : 70km/h sur la B1, 60 à 50 km/h sur les pistes de type C et moins sur les autres. Cela vous parrait-il raisonnable ? J'ai pu voir sur certains blogs que les crevaisons ne sont pas rares ! Qu'en est-il ? Est-ce compliqué de faire réparer ? Faut-il prévoir un budget pour ce genre de tracas ?
Merci à tous ceux qui pourrons nous répondre. Mumutheys
Avis sur itinéraire d'un mois en Ecosse en été 2008 English translation pending
Bonjour les Voyageurs,
ça fait deux mois que je vous lis pour avoir des renseignements sur l'Ecosse ...
et j'en ai profité pour dresser un itinéraire "idéal" pour mon voyage d'un mois en Ecosse lors de l'été 2008, et puis, ben, maintenant, je viens vous demander des petits conseils, car je suis sûr que vous adorez en donner.
Cliquez dessus pour l'avoir en plus grand !
Alors, avant de commencer à poser des questions, voici comment on va aller là bas, on est en Jumpy, on arrive par le Ferry Ouistreham-Porthsmouth, et on traverse l'Angleterre. On est un jeune couple (22-24 ans), et on dort dans la camionnette, en essayant toujours d'aller dans des campings, sauf quand on ne peut pas. On aime les paysages, et se ballader en vélo, notamment pour visiter des villes. Les musées, ça ne nous attire pas spécialement, les chateaux, vus de l'extérieur, ça nous suffit ... et pour le whisky, on n'est pas buveur, donc boaf pour les distilleries ..
Pour commencer les questions : île de Mull ou île de Lewis ? l'île de Mull me semble plus facile à visiter en une journée ... a quel endroit l'intérieur des Highlands est le plus intéressant ? quelles sont les petites villes à ne surtout pas louper ? quels sont les endroits que je loupe sur mon itinéraire à priori ? ceux que je ne dois pas louper ?
enfin, toute sorte de réaction est bienvenue m'ci bien sam
Cliquez dessus pour l'avoir en plus grand !Alors, avant de commencer à poser des questions, voici comment on va aller là bas, on est en Jumpy, on arrive par le Ferry Ouistreham-Porthsmouth, et on traverse l'Angleterre. On est un jeune couple (22-24 ans), et on dort dans la camionnette, en essayant toujours d'aller dans des campings, sauf quand on ne peut pas. On aime les paysages, et se ballader en vélo, notamment pour visiter des villes. Les musées, ça ne nous attire pas spécialement, les chateaux, vus de l'extérieur, ça nous suffit ... et pour le whisky, on n'est pas buveur, donc boaf pour les distilleries ..
Pour commencer les questions : île de Mull ou île de Lewis ? l'île de Mull me semble plus facile à visiter en une journée ... a quel endroit l'intérieur des Highlands est le plus intéressant ? quelles sont les petites villes à ne surtout pas louper ? quels sont les endroits que je loupe sur mon itinéraire à priori ? ceux que je ne dois pas louper ?
enfin, toute sorte de réaction est bienvenue m'ci bien sam
Voyage en avion: nécessité des bas de contention? English translation pending
bonjour,
je pars dans une semaine au vietnam. j'ai une petite question à vous poser : est-il indipensable de mettre des bas de contention en avion certain me dise qu'il suffit de marcher de temps en temps dans l'avion ok ça ce n'est pas compliqué mais est ce suffisant je précise que mon conjoint lui a un traitement contre l'hyper tension et ne veut pas mettre de genre de chaussettes est ce que ça peut avoir des conséquences pour lui son médecin dit que non !!!
merci de me rassurer.
caramaou
Thaïlande: témoin d'une scène inhumaine English translation pending
Salut a tous,
Ce matin, en rentrant de ma petite sortie a velo, j apercois de loin un vehicule de la police genre panier a salade, le vehicule est arreter en bord de route juste en face d un restaurant en pleine campagne. Passant a coter, je jette un coup d oeil dans le camion cage et horrifier j apercois pleins de pauvres Birmans torse nus, entassee comme du betail en plein caniard sous un soleil de plomb alors que les policiers dejeunent tranquillement tous en rigolant sans se soucier des Birmans.
Restaurant sympathique à San Francisco? English translation pending
Nous fêterons notre anniversaire de mariage à San Francisco cet été. Pour cela je cherche un resto très sympa, pas trop touristique. On trouve des adresses dans les guides mais je préfère le vécu, on ne veut pas être déçu, 15 ans ça se fête !!😎
Merci d'avance pour vos idées.
Merci d'avance pour vos idées.
Insécurité à Phuket (Thaïlande) English translation pending
Une touriste suédoise assassinée sur une plage de Phuket Ajouté le 17/03/2008 - Auteur : Jacky Une jeune touriste suédoise de 27 ans, Hanna Charlotta Backlund, a été retrouvée morte samedi matin sur la plage de Mai Khao au nord de l’île de Phuket, victime d’une agression à l’arme blanche. Son corps a été découvert vers 11h30 vêtu d’un maillot de bain à 300 mètres du bungalow où elle était descendue avec son amie Emma Storman, selon la Phuket Gazette.
La police, qui soupçonne une tentative de viol, a établi que le crime
avait eu lieu aux alentours de 10h. La jeune femme aurait été
poignardée cinq fois. Hier, des agents de la brigade criminelle de
Bangkok ont été déployés sur place pour aider la police locale à
trouver le ou les coupables. Pour l'instant, aucune arrestation n’a eu
lieu.
Visite de San Francisco du 7 au 10 juin English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons le samedi 7 juin à 12h30 et repartons de San Francisco le mardi 10 en direction de Yosemite. J'ai du mal à optimiser aux mieux ces 2 jours pleins Je n'arrive pas à évaluer le temps de trajet, de visite.... Nous sommes 4 (2 adultes et 2 jeunes enfants). Il faut donc ménager nos enfants si on veut aller loin.... 😉 Afin de voir un maximum de chose, voici ce que j'ai envisagé :
Samedi : Arrivée à 12h30. Nous récupérons notre véhicule et je pense que nous serons à notre hotel vers 15/16h. (quartier de la Marina). Si nous sommes en forme, j'ai pensé aller au pier 39. C'est sympa pour distraire les enfants et pas trop loin de notre hotel.
Dimanche (à pied, cable car, tube..) : Si on est réveillé tôt (je ne me rend pas compte avec le décalage horaire, mais nos enfants se lèvent normalement vers 6h) : marché à Chinatown Messe Gospel à 9h ou 11h au Glide memorial church Visite dans le centre ville (civic center, theatre district, japantown, union square, chinatown, financial district) + ballade en bateau dans la baie d'1 heure + pier 39 si on n'a pas eu le courage la vieille.
Lundi (en voiture avec des stops) : Le 49-miles scenic drive sauf la partie centre ville que nous aurons fait la veille.
Mardi matin : Là j'hésite, soit on part à la 1ere heure pour passer l'ap-midi à Yosemite, soit on visite le matin et on part en début d'ap-midi (Dans ce cas que me conseillez vous de faire ?
Qu'en pensez-vous ? Ai-je oublié des lieux incontournables ? Merci
Nous arrivons le samedi 7 juin à 12h30 et repartons de San Francisco le mardi 10 en direction de Yosemite. J'ai du mal à optimiser aux mieux ces 2 jours pleins Je n'arrive pas à évaluer le temps de trajet, de visite.... Nous sommes 4 (2 adultes et 2 jeunes enfants). Il faut donc ménager nos enfants si on veut aller loin.... 😉 Afin de voir un maximum de chose, voici ce que j'ai envisagé :
Samedi : Arrivée à 12h30. Nous récupérons notre véhicule et je pense que nous serons à notre hotel vers 15/16h. (quartier de la Marina). Si nous sommes en forme, j'ai pensé aller au pier 39. C'est sympa pour distraire les enfants et pas trop loin de notre hotel.
Dimanche (à pied, cable car, tube..) : Si on est réveillé tôt (je ne me rend pas compte avec le décalage horaire, mais nos enfants se lèvent normalement vers 6h) : marché à Chinatown Messe Gospel à 9h ou 11h au Glide memorial church Visite dans le centre ville (civic center, theatre district, japantown, union square, chinatown, financial district) + ballade en bateau dans la baie d'1 heure + pier 39 si on n'a pas eu le courage la vieille.
Lundi (en voiture avec des stops) : Le 49-miles scenic drive sauf la partie centre ville que nous aurons fait la veille.
Mardi matin : Là j'hésite, soit on part à la 1ere heure pour passer l'ap-midi à Yosemite, soit on visite le matin et on part en début d'ap-midi (Dans ce cas que me conseillez vous de faire ?
Qu'en pensez-vous ? Ai-je oublié des lieux incontournables ? Merci
Itinéraire en Suède du 7 au 20 août? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de conseils concernant l'itinéraire que j'ai mis au point pour mes vacances avec une amie en suède (arrivée 7/8 aout et retour le 20 aout) : Arrivée à stockholm (2 jours pour voir la ville) on prend un férry qui relie la capitale à Goteborg. La traversée dure 4 jours et passe par le gota kanal (je suis à la recherche des prix si qq'un connait un site ou si vous l'avez déjà fait) arrivée à Goteborg (1 jour ou 2) et on récupère une voiture de loc
Là 2 options on passe par le sud ou le nord pour revenir à la capitale. Si c le sud : on passe par malmo, trelleborg, kalmar 1 jour sur l'île d'oland et on remonte avec un passage à Upsala.
Si c le nord : lac vanern, orebro, ...falun, upsala et stockholm
Pouvez vous me dire ce qui est le mieux le sud ou le nord (quitte à monter plus haut au nord) et si vous connaissez des villes qu'il faut absolument voir.
Je sais que mon message est un peu long donc je remercie tous ce qui me donneront des informations.
J'ai besoin de conseils concernant l'itinéraire que j'ai mis au point pour mes vacances avec une amie en suède (arrivée 7/8 aout et retour le 20 aout) : Arrivée à stockholm (2 jours pour voir la ville) on prend un férry qui relie la capitale à Goteborg. La traversée dure 4 jours et passe par le gota kanal (je suis à la recherche des prix si qq'un connait un site ou si vous l'avez déjà fait) arrivée à Goteborg (1 jour ou 2) et on récupère une voiture de loc
Là 2 options on passe par le sud ou le nord pour revenir à la capitale. Si c le sud : on passe par malmo, trelleborg, kalmar 1 jour sur l'île d'oland et on remonte avec un passage à Upsala.
Si c le nord : lac vanern, orebro, ...falun, upsala et stockholm
Pouvez vous me dire ce qui est le mieux le sud ou le nord (quitte à monter plus haut au nord) et si vous connaissez des villes qu'il faut absolument voir.
Je sais que mon message est un peu long donc je remercie tous ce qui me donneront des informations.
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
je vais a l hacienda dominicus et je me questionne a savoir si le port du pantalon long est obligatoire ou si un bermudas et une bellle chemise vont faire l affaire car mon mari n est paas fervent du pantalon long dans le sud?repondez-moi rapidement car je pars lundi matin.
Trajet Hanoi - Ho Chi Minh ville en sleeping car English translation pending
Bonjour,
J'entends parler sur le forum d'un moyen de transport un peu plus confortable que le bus Sinhcafé ou autres petits minibus, le sleeping bus.
Nous voudrions descendre d'Hanoi vers Ho Chi Minh (en nous arrêtant en cours de route à Hoi An, Nha Trang, etc.. voire Dalat si possible, ) avec ce moyen de transport qui nous semble plus approprié au poids des ans s'alliant au poids des sacs . Où se renseigner, où les prendre, combien ça coûte, y a-t-il comme pour les autres bus des possibilités d'arrêts en hôtel en cours de route avec faculté de rester 2/3 jours par ci par là -?
Merci à tous ceux qui pourraient me renseigner - Kimtwo -
J'entends parler sur le forum d'un moyen de transport un peu plus confortable que le bus Sinhcafé ou autres petits minibus, le sleeping bus.
Nous voudrions descendre d'Hanoi vers Ho Chi Minh (en nous arrêtant en cours de route à Hoi An, Nha Trang, etc.. voire Dalat si possible, ) avec ce moyen de transport qui nous semble plus approprié au poids des ans s'alliant au poids des sacs . Où se renseigner, où les prendre, combien ça coûte, y a-t-il comme pour les autres bus des possibilités d'arrêts en hôtel en cours de route avec faculté de rester 2/3 jours par ci par là -?
Merci à tous ceux qui pourraient me renseigner - Kimtwo -
Conseils pour trois semaines à San Francisco et ses environs? English translation pending
Bonjour,
j'etais en train de faire quelques recherches, et je decouvre ce forum!
Je vais partir dans quelques jours a San Francisco. J'y resterais trois semaines, mais pour raison professionnelle. Ne connaissant pas du tout l'ouest americain, je me renseigne sur les choses a voir dans le coin de SFO....
Concernant la "visite" de SFO meme, cela devrait aller; je me suis achetee un guide, et je pense me ballader le soir dans les rues (j'ai l'intention d'en profiter!) et de visiter quelques sites les soirs ou je quitterais "tot".
Par contre, je sollicite votre aide pour les week end : j'ai reperé quelques petites visites sympathiques a faire en dehors de SFO, mais j'ai besoin d'etablir une liste de priorite, n'ayant que 3 jours pleins a disposition.
dans le desordre, je pensais occuper une journee avec la visite de sausalito muir woods tamalpais point reyes (en gros le nord de SFO)
une autre journee avec la visite de wineries a napa ou a sonoma county (et la, je suis preneuse d'adresses sympathiques et de conseils) : napa village vaut il le coup (s'y poser pour dejeuner par exemple)? quelles sont les wineries qui valent le detour (beaute/visite/vin), y'a til d'autres point d'interet autour de napa hormis les wineries?
la derniere journee, je pensqis l'occuper en descendant a monterey par la route qui longe l'ocean et faire halte a carmel, pacific grove, point lobos.
Ces journees semblent elles faisables? ou vais je vraiment courir?
et aussi : est ce qu'il y a des points remarquables que je n'ai pas cité et que je devrais inclure?
merci d'avance pour vos conseils
j'etais en train de faire quelques recherches, et je decouvre ce forum!
Je vais partir dans quelques jours a San Francisco. J'y resterais trois semaines, mais pour raison professionnelle. Ne connaissant pas du tout l'ouest americain, je me renseigne sur les choses a voir dans le coin de SFO....
Concernant la "visite" de SFO meme, cela devrait aller; je me suis achetee un guide, et je pense me ballader le soir dans les rues (j'ai l'intention d'en profiter!) et de visiter quelques sites les soirs ou je quitterais "tot".
Par contre, je sollicite votre aide pour les week end : j'ai reperé quelques petites visites sympathiques a faire en dehors de SFO, mais j'ai besoin d'etablir une liste de priorite, n'ayant que 3 jours pleins a disposition.
dans le desordre, je pensais occuper une journee avec la visite de sausalito muir woods tamalpais point reyes (en gros le nord de SFO)
une autre journee avec la visite de wineries a napa ou a sonoma county (et la, je suis preneuse d'adresses sympathiques et de conseils) : napa village vaut il le coup (s'y poser pour dejeuner par exemple)? quelles sont les wineries qui valent le detour (beaute/visite/vin), y'a til d'autres point d'interet autour de napa hormis les wineries?
la derniere journee, je pensqis l'occuper en descendant a monterey par la route qui longe l'ocean et faire halte a carmel, pacific grove, point lobos.
Ces journees semblent elles faisables? ou vais je vraiment courir?
et aussi : est ce qu'il y a des points remarquables que je n'ai pas cité et que je devrais inclure?
merci d'avance pour vos conseils
Agence pour le Pantanal Sud et pour les Lençois (Brésil) English translation pending
Bonjour,
Malgré un ptit tour sur ce forum je trouve pas des infos précises à mes questions: Le PANTANAL: apparement le faire par le côté Nord est plus interessant et moins "attrape couillon" mais mon itinéraire me fait arrivé au sud vers campo grande... alors est-ce que vous auriez les infos sur une agence sérieuse pour 3-4j dans le pantanal par le SUD Les Lençois Je souhaiterais faire l'excursion en faisant le survol en avion (éventuellement?) mais surtout traverser en 4/4 de Fortaleza vers Sao Luis (pour reprendre le car à Sao Luis) et faire au passage les dunes et lacs laguna bonita + Jericocoa+ Caburé.. est ce que c'est possible et avec qu'elle agence? sinon est possible dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses
Malgré un ptit tour sur ce forum je trouve pas des infos précises à mes questions: Le PANTANAL: apparement le faire par le côté Nord est plus interessant et moins "attrape couillon" mais mon itinéraire me fait arrivé au sud vers campo grande... alors est-ce que vous auriez les infos sur une agence sérieuse pour 3-4j dans le pantanal par le SUD Les Lençois Je souhaiterais faire l'excursion en faisant le survol en avion (éventuellement?) mais surtout traverser en 4/4 de Fortaleza vers Sao Luis (pour reprendre le car à Sao Luis) et faire au passage les dunes et lacs laguna bonita + Jericocoa+ Caburé.. est ce que c'est possible et avec qu'elle agence? sinon est possible dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses
Relier Ulan Bator (Mongolie) à Ürümqi (Chine) English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet de relier Ulan Baatar à Urumqi durant la dernière quinzaine de juin et la première quinzaine de juillet. Ceci, hors sentiers battus et avec le soucis et le désir de trouver du vrai, du réel! Une aventure en somme.
Je serai gré à ceux d'entre vous qui m'apporteront conseils, suggestions et réponses. Y a t -il un moyen pratique et simple de relier Ulan Baatar à Urumqi sans être obligé de repasser par Beijing? La saison est-elle bien choisie?Quelles sont les conséquences? Quel est le meilleur moyen de transport? vélo?moto?4x4? Le visa se prend-il à Ulan Baatar ou peut il se prendre en Chine (Pékin?Shanghai?)? Est-ce facile de trouver des chevaux? Quels sont les lieux pour vous incontournables autour d'Ulan Baatar et autre? Qu'est ce qu'il ne faut pas faire, faire? rapport aux coutumes. Y a t il des fêtes locales durant cette période?
Merci beaucoup d'avance pour votre aide.
Charles
J'ai le projet de relier Ulan Baatar à Urumqi durant la dernière quinzaine de juin et la première quinzaine de juillet. Ceci, hors sentiers battus et avec le soucis et le désir de trouver du vrai, du réel! Une aventure en somme.
Je serai gré à ceux d'entre vous qui m'apporteront conseils, suggestions et réponses. Y a t -il un moyen pratique et simple de relier Ulan Baatar à Urumqi sans être obligé de repasser par Beijing? La saison est-elle bien choisie?Quelles sont les conséquences? Quel est le meilleur moyen de transport? vélo?moto?4x4? Le visa se prend-il à Ulan Baatar ou peut il se prendre en Chine (Pékin?Shanghai?)? Est-ce facile de trouver des chevaux? Quels sont les lieux pour vous incontournables autour d'Ulan Baatar et autre? Qu'est ce qu'il ne faut pas faire, faire? rapport aux coutumes. Y a t il des fêtes locales durant cette période?
Merci beaucoup d'avance pour votre aide.
Charles