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Le coût de la vie au Guatemala English translation pending
by Mayara · 2005-11-15 · 5 replies
Bonjour!

Je projete de faire de l'aide humanitaire durant l'été 2007 et j'aimerais savoir combien peut me coûter une journée au Guatemala si je ne calcule que l'hébergement et la nourriture?

J'aimerais aussi avoir des suggestion pour des auberges de jeunesse abordables! Merci Mayara
Cuba: pourquoi aller dans les hôtels tout inclus? English translation pending
by Anaide · 2005-11-07 · 53 replies
le jour où je me suis inscrite je me suis malheureusement tromé de forum du coup j'ai dis que j'étais contre les hotels à cuba dans la rubrique forfait inclus, je voudrais savoir si il y a des gens qui sont du meme avis que moi et qui pensent que d'aller à cuba pour etre dans un hotel est stupide. Je ne comprends pas ceux qui vont dans les hotels, mais chacun son truc
Oies des neiges à l'automne au Québec English translation pending
by Stessi · 2005-09-16 · 8 replies
Bonjour amis Quebecqois, Je suis dans la région de Quebec entre le 23/09 et le 8/10. Pouvez-vous me dire si c'est le bon moment pour aller observer les oies des neiges qui se posent au Cap Tourmente avant de partir plus au sud ? Merci à vous.
Vos conseils pour Tana-Tulear English translation pending
by Passion974 · 2005-08-13 · 11 replies
BONJOUR j'ai besoin de renseignement sur mada traitement paludisme(homehopatique ou autre, argent sur place, securite, taxi brousse, etc...) merci et a vos clavier je suis preneur de tt tuyaux, conseil etc..) que dois je emmener comme vetement et autres sejour mi oct - debut novembre
Ostria Beach en Crète English translation pending
by Ptitangel · 2005-08-04 · 4 replies
Je réserve l'hotel samedi par thomas cook et je voulais avoir l'avis de ceux qui y ont séjourné : accueil, bouffe, infrastructure, animations, confort, propreté ... Merci Caroline
Retour de l'Iberostar Serra Palace (Manavgat Antalya) English translation pending
by Carolo007 · 2005-08-03 · 7 replies
Salut à tous.

Rentré cette nuit de 15 jours de vacances à l'hôtel Iberostar Serra Palace (4 étoiles et demi), je tenais à vous communiquer mes impressions toutes fraîches.

Cet hôtel est entièrement neuf (2004) (je l'ai vérifié en regardant la date inscrite dans les doubles vitrages lol). 290 chambres offrant une capacité de 850 personnes. L'hôtel était complet de chez complet.

Il fait partie de la chaîne espagnole renommée iberostar (un copain est allé en République Dominicaine dans un de ces hôtels aussi d'ailleurs). 4 autres hôtels de cette chaîne en Turquie.

Bâtiment principal de 4 étages avec grande réception et lobby bar en marbre et bois, atrium avec palmiers intérieurs. Toujours dans le bâtiment principal, très grand restaurant intérieur climatisé (ouf ça fait du bien !) mais aussi possibilité de manger dehors sur une grande terrasse avec volière, petite rivière et vue sur les piscines) (vu la chaleur (39 degrés, nous mangions dehors le matin et le soir) Attaché au bâtiment principal, centre de fitness avec piscine intérieure (jaccuzzi non fonctionnel cependant), hammam (superbe), sauna (tout cela inclus dans la formule all in). En supplément, massages (plusieurs formules (sport, peeling, stones, ....) et bronzage.

Quant à nous, vu que j'ai 3 enfants en bas âge (3, 5 et 7 ans), nous disposions d'une chambre familiale (chambre principale avec grand lit (queen size) et lit bébé ou pliant au choix (pour 3ème enfant) et chambre séparée avec 2 lits individuels). Les 2 chambres communiquent avec une terrasse commune (2m50 x 2m50) avec table et 2 fauteuils : on n'a pas utilisé cette dernière vu la chaleur et le manque d'air. Belle salle de bains en marbre. Pas de baignoire mais grande douche. Sèche-cheveux efficace. 2 climatiseurs séparés dans chaque chambre : quel bonheur de venir faire la sieste dans une chambre fraîche après un bon repas alors que dehors le soleil tape dur !. Impossible de faire fonctionner la clim fenêtre ouverte (contact dans les châssis). Bien régler la clim la nuit dès lors sinon rhume garanti !. Mini-bar dans la chambre gratuit et rechargé tous les jours avec ce que l'on désire (eaux plates, bières, jus (orange, pêche, cerise pas très bons (turcs et aspartamés), aussi sprite, pepsi et fanta)

Notre chambre se situait dans l'un des 4 bâtiments secondaires disséminés dans le grand jardin.

Ces bâtiments ont 2 étages (+/- 40 chambres) avec patio intérieur et aussi une très belle architecture (mélange de pierre et de bois). Ils ne sont pas trop éloignés des piscines ni de la plage (100 mètres environ)

Point de vue des piscines, je trouve l'idée géniale : plutôt que d'avoir fait une immense piscine, ils en ont fait 5 ce qui permet de créer une terrasse périmétrique à chaque piscine (tout le monde y trouve de la place avec son transat).

3 piscines ont une profondeur constante de 1m45 (tous les adultes y ont pied donc).

Une petite piscine pour enfants est légèrement sur le côté (profondeur 45 cm). Elle est séparée des autres pour la sécurité par des petits rochers. De forme amusante (tête de Mickey en carrelages de couleur), elle est aussi fournie d'un petit toboggan pour bébé et de jouets)

La cinquième piscine (profondeur 1m15) est dévolue à un chouette complexe de toboggans (pour enfants et grands enfants lol (un adulte n'est-il pas d'ailleurs un enfant qui a des enfants ? lol) 3 toboggans côte à côte, un grand de vitesse, et un avec un tunnel. De temps en temps, un maître-nageur vient pour faire la police car les descentes en arrivent à se faire sur des matelas gonflables (ah l'ivresse de la vitesse !). A souligner la belle architecture de l'ensemble, avec colonnades, petit pont en bois traversant une piscine).

A côté de la piscine avec toboggans se trouve l'amphithéâtre (+/- 500 places) avec scène pour les spectacles nocturnes.

Abordons à ce propos le chapitre animations. Je dirais que c'est là où le bât blesse un peu dans cet hôtel : toutes les animations se font en allemand (on dirait que c'est la 2ème langue turque- il est vrai que c'était 90% de la clientèle), et en anglais. Pour mon épouse et moi-même, ça ne me posait pas trop de problèmes (des cours de langue en immersion totale (lol) pendant les vacances, ça fait aussi du bien. Mais pour les enfants, ça n'était évidemment pas évident du tout (ils ne sont pas allés au mini-club qui était pourtant très beau (genre village schtroumph lol) avec balançoires, atelier créatif, ...) Les animations sont correctes mais pas aussi nombreuses que dans un club med par exemple. Les GO passent aux heures dites, sans forcer les gens. Pas de tournois ni de mini jeux olympiques par exemple, juste des animations récurrentes tous les jours. Citons en vrac fléchettes, tir à la carabine, tir à l'arc, mini-golf (ce dernier très bof bof), football (grande pelouse entre les piscines et la plage), aquagym, aérobic, water-polo, volley-ball sur un terrain aménagé sur la plage.

Parlons un peu de la plage : à 200 m du bâtiment principal. Moitié galets, moitié sable. Beaucoup de clients y passaient toute la journée mais peu avec enfants. On retrouve les mêmes "accessoires" qu'aux piscines, à savoir transats avec matelas, parasol, petite table. Grande natte pour protéger du soleil. Difficile de marcher pieds nus sur un sol aussi chaud. Pour le volley, ils arrosaient le terrain chaque fois mais dès que la balle sortait, c'est un joueur "basketté" qui se dévouait lol) Pour la baignade, on n'a vite plus pied, l'eau est propre et cristalline et chaude comme dans son bain lol).

Activités payantes à la plage : 2 jets ski (pas cher paraît-il), ski nautique, banane, catamaran, plongée et 2 para-sailings (cette dernière activité coûte 25 euros pour une dizaine de minutes mais c'est le pied).

Toujours à la plage, restaurant pour une centaine de personnes, bar et discothèque pour le soir (bonne idée d'avoir mis cette dernière là-bas pour le bruit).

Passons au chapitre restauration. Ca c'est vraiment le point fort de l'hôtel.

Tout en buffet. Mentionnons quand même un petit resto à la carte (all in aussi) avec service à table et nourriture turque (réservation la veille) : ambiance chandelles sympa pour les amoureux : vins payants cependant.

La journée "bouffe" se déroule comme suit : 7H - 10 H : petit déj Buffet donc avec tout ce qu'on peut rêver et très frais : pains sésame, pavots, rôties ..., oeufs (durs, brouillés, omelette), pancakes (faits devant vous), sirops, céréales (8 variétés), charcuteries, fromages, fruits, salades de fruits, saucisses, pâtisseries turques, cafés, thés, nesquick. A prendre dans la grande salle ou en terrasse (mieux mais le soleil tourne vite et on n'a plus d'ombre sauf à une dizaine de tables). D'une manière générale, les distributeurs de boissons sont nombreux dans tout l'hôtel et gratuits : eau plate, jus d'orange, de pomme, de cerise, ice-tea (plats) pêche et citron. Tous ces jus ne sont cependant pas très bons (question de goût). C'est pourquoi, le matin, ils proposaient aussi un jus d'orange pressé mais payant (1€50 le verre ça allait encore) : délicieux et pressé devant soi.

De 10 H à 11H, petit déjeuner tardif : un peu moins de choix et à prendre dans une salle annexe.

De 12H à 14H, repas de midi : de nouveau choix et qualité excellents : les cuisiniers cuisinent devant vous des plats gourmands : grillades, brochettes, légumes à grand renfort d'huille d'olive enflammée (grandes flammes impressionnantes lol), pâtes, des salades à l'infini et raffinées : moules, crevettes, surimi, thon. Mentionnons aussi des buffets pour enfants avec frites (évidemment lol), spaghettis, boulettes ... et aussi des buffets diététiques (fêta, légumes ....). 1 ou 2 sortes de potages délicieux. Buffet de dessert aussi impressionnant : pâtisseries turques, gâteaux recherchés (amusant pour les enfants aussi (forme de Mickey, d'avion, de pieuvre, etc...). Aussi fruits : pastèques, melons jaunes, pêches, prunes, cerises, pommes (très sûres), poires, abricots; bizarrement pas de bananes (noircissent vite avec la chaleur sans doute).

Les serveurs sont courtois (sauf 2 - 3). Ils vous installent et vous servent à boire (eaux, pepsi, fanta, jus, vin rouge, vin blanc, bière).

De 15 H à 16H, au resto de la plage, hamburgers, grillades, salade bar et fruits.

De 15H30 à 17H, glaces au bar de la piscine : pistache, chocolat, caramel, framboise, vanille.

Repas du soir de 19H00 à 21H00 : voir repas de midi avec en plus 2 - 3 thèmes par semaine : italien, mexicain, turc ... avec le personnel déguisé. Certains stands préparent des assiettes de dégustation (crêpes, beignets, salades épicées, ....)

Et pour clôturer cette offre gargantuesque, mentionnons aussi de 23H00 à 1H du matin, la dernière collation avec spaghettis, bolognèse, salades, pains.

A noter aussi la propreté et l'hygiène : dès que quelqu'un renverse son assiette en revenant du buffet (souvent les enfants qui se servent de trop), un nettoyeur jaillit d'on ne sait où armé d'une serpillère.

Clôturons par les animations du soir : Deux types : pour les enfants de 20H30 à 21H15 : tous les jours et chaque fois la même chose : Mini-Disco : toujours le même CD (en vente d'ailleurs lol) qui tourne avec tiens tiens, un titre en français : la danse des canards. Mes loustics adoraient et n'étaient pas gênés par cette redondance quotidienne. pour toute la famille de 21H30 à 23H00 : on a eu droit à des soirées variées comprenant Queen, Grease, danses turques, Starlight express (nulle cette dernière), humour (où le public participait). On y retrouve tous les GO à la barre et ils font cela plutôt bien (la prof d'aérobic doit être danseuse professionnelle).

De minuit à 4 heures du mat, disco bar pour les adultes et ados : à la plage donc.

Un ultime chapitre pour signaler la présence d'un petit centre commercial à côté de la réception (alimentation (encore lol !), souvenirs, matelas gonflables, jouets, fringues tapis) Important aussi : un cabinet de médecin pour les premeirs soins. L'hôpital est à Manavgat. C'est un hosto privé où la patientèle se compose essentiellement de touristes. J'y suis allé pour faire enlever une tique qui était incrustée dans la tête de ma petite Juliette (beurk)

OUF, voilà une description assez complète je pense de l'Iberostar Serra Palace.

Que peut-on regretter ? hôtel assez loin de tout : on aurait aimé pouvoir se promener le soir sur une digue avec des petits commerces (Manavgat le premier endroit civilisé est à 10 minutes en taxi ou bus de l'hôtel(chouette marché avec cuirs et contrefaçons à profusion lol)). A côté de l'hôtel, faisant partie du même groupe, le Felicia Village, un club famille moins luxueux mais aussi all in A la décharge de cet isolement, l'hôtel est bien gardé et avec le climat d'attentats qui règne pour l'instant en Turquie, nous nous sentions en sécurité. très peu de francophones dans le personnel de l'hôtel (une interprète est disponible par téléphone lol). J'ai émis la proposition de traduire en français leur communication (panneaux, menus, folders de présentation, ...). Le directeur (un type très sympathique comme 99% du personnel d'ailleurs) va m'envoyer tout cela par e-mail. J'ai bien ri aussi dans l'avion du retour en lisant le torchon de revue que la compagnie turque a pondu. Des traductions françaises à mourir de rire. Le prix est assez élevé (5600 euros environ pour 15 jours) car ils considèrent la chambre familiale (ou bien est-ce Jet Air ?) comme 3 adultes et 2 enfants au lieu de 2 adultes et 3 enfants.

BREF, hormis ces 3 points négatifs, un séjour superbe mais que j'aimerais comparer avec celui d'autres internautes dans des hôtels du style de celui où la navette est passée, à savoir le MAGIC LIFE SEVEN SEAS ou d'autres sur Kemer, Belek...

Avis aux amateurs !
Iran pendant le Ramadan English translation pending
by TdmYannick · 2005-07-20 · 6 replies
Bonjour,

Je compte me rendre en Iran au mois d'Octobre 2005 et je viens de me rendre compte que le ramadan débute le 4 Octobre.

Est-il difficile de voyager pendant cette période? Cela pose-t-il des problèmes...

Merci d'avance

Yannick
Cayo Coco, Hôtel Iberostar Daiquiri English translation pending
by Claudio21 · 2005-07-17 · 1 reply
Bonjour,

Je voudrais avoir un petit résumé de votre séjour à cet hôtel.

Bref, activité ? manger ? animation ? chambres ? plage ?

En d'autres mots les + et les - de votre séjour à cet hôtel.

Merci encore une fois.

Bonnes Vacances
Hôtel Bavaro Princess English translation pending
by Viiiirginie · 2005-07-06 · 4 replies
bonjour ! j'aimerais avoir des informations sur l'hotel bavaro princess, nous partons au mois d'aout...
Petite plage sympa sud de Patong (Phuket) English translation pending
by Olivier74 · 2005-07-03 · 11 replies
En surfant pour la préparation de mon voyage en novembre je suis tombé sur cet article, peut-être que ça en intéressera certains :) Etat post-tsunami à vérifier, l'article n'était pas daté :)

Freedom Beach Un trajet de dix minutes en bateau longtail contournant le promontoire à l'extrémité sud de Patong Beach vous amènera sur l'une des plus belles plages isolées de Phuket. Accessible uniquement par la mer, recouverte d'un sable blanc éblouissant, elle vous fera oublier le tourbillon de Patong. Sur cette plage privée mais ouverte au publique, vous trouverez un petit restaurant et quelques transats, mais les propriétaires refoulent les visiteurs arrivant en jet-ski. Tout en lézardant au soleil, vous pourrez admirer et réfléchir à de nouveaux noms pour les artistiques formations rocheuses gardant l'entrée de la baie. N'oubliez pas votre masque et vos palmes, la vie sous-marine étant abondante sur le récif de corail, l'un des plus beaux de l'île. Pour trouver un bateau longtail �� louer, renseignez-vous auprès d'un Thaï sur la plage et un propriétaire ne tardera pas à apparaître. Il ne vous restera plus qu'à négocier le prix. Il faut compter 400 Baht pour une heure, 1000 Baht pour la journée, avec possibilité d'embarquer 6 à 8 passagers.
Conseil sur descente N7 (Madagascar) English translation pending
by Tedlu · 2005-07-02 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons activement notre prochain séjour à Madagascar. Pour cette 1ère visite, nous projetons de faire : Tana à Tulear, en nous arretant probablement à : Antsirabe, Ambositra, Fianarantsoa, Isalo, Tulear et Anakao (ou Ifaty)

Auriez-vous des conseils ou simplement des remarques à nous donner ? Hotel, resto, coin à ne pas louper...

D'avance merci pour vos réponses !!!

Ted et Lulu🙂
De retour du Sun Beach Resort Tunis English translation pending
by Amidala · 2005-06-09 · 36 replies
Bonjour,

De retour de Tunis, en séjour au Sun Beach Resort, je voulais informer tous ceux qui n'y sont pas encore allé que nous avons, pour notre part vécu un vrai cauchemar dans cet hôtel. Heureusement que le soleil était au rendez-vous car pour le reste c'était une cata!!!

Le buffet était identique chaque jour à chaque repas!!

On pensait manger des fruits et le chariot des fruits était invariablement le même à tous les repas : tranches d'oranges, fraises qui baignaient depuis des heures dans leur jus, abricots pas mûrs et dattes sèches!!! Autant dire qu'il n'y avait pas de fruits!!

Les horaires des repas étaient tellement souples (!!) qu'on avait l'impression de manger toute la journée. Imaginez : Petit déjeuner de 6h30 à 10h00, dons pas de grasse mat, pour les vacances c'est supper de se lever aux aurores, le déjeuner se termine à 14h30, et le dîner de 18h30 à 21h00!!! Jugez vous-même!! Quand on ajoute qu'il faut faire la queue aux buffets comme sur les autoroutes les jours de grand départ.

Mais le pire, c'est que les viandes et les poissons qui restent sont recuisinés pour les repas suivants, et croyez-moi on le sent bien!!!

Le clou de la fête c'est qu'il devait y avoir 3 salières et proivrières pour l'ensemble du restaurant ce qui vous obligeait à aller à la pêche auprès des autres personnes, qui faisaient toujours la gueule et vous demandait de les ramener dare dare!! D'ailleurs il y avait tellement de monde en même temps pendant les services que vous étiez parfois obligés de vous farcir des gens que vous n'aviez pas envie d'avoir à votre table faute de place!!!

Le ménage dans les chambres était fait une fois sur deux et le comble c'est que les draps et les couvertures qui étaient installés dans un lit pour deux était ceux d'un lit pour une personne mais dans le sens de la longueur!!! C'était un cauchemar chaque nuit car on était découvert au niveau des pieds!!! Super!!

Le téléphone n'était même pas branché et les fils pendaient comme ça.. Juste pour faire joli quoi!!!

De toutes façons il ne servait à rien puisqu'aucun appel ne pouvait être reçu dans les chambres.

Les messages ne nous étaient jamais transmis ce qui est un scandale!!

Pour les animations, elles commençaient toujours par des pauvres jeux destinés aux enfants, le spectacle démarrait bien plus tard... et pour cause... Ainsi en démarrant à 22h30 les boissons étaient payantes 30 mn plus tard. Car le All inclusive de l'hôtel était un faux all inclusive puisque les boissons devenaient payantes au moment où forcément on allait les consommer!!!

Sur la plage on était obligés de supporter des squads à la queue leu leu qui passaient et repassaient au raz des matelas avec de méchantes odeurs de carburant . Pour 25 dinhars vous pouviez faire un petit tour à 3km/heure!!! Puissant!!!

Dans les chambres certains trouvaient bien de mettre de la musique à fond et des groupes hurlaient à 3 heures du matin!!!

Bref, il n'est pas utile de vous dire que nous ne retournerons jamais dans un tel endroit et que surtout nous ne recommandons pas. Nous avons d'ailleurs adressé un courrier à AMPLITUDE qui est le voyagiste. Je tiens à préciser que de nombreux autres visiteurs nous ont fait part de leur même intention, y compris auprès de PLEIN SOLEIL un autre voyagiste de cet hôtel.

Pour nous, la déception a été immense!!!
Argentine: les chinois a Buenos Aires English translation pending
by Herge · 2005-05-09 · 4 replies
Comme toute grande ville qui se respecte, Buenos Aires a son Barrio Chino ...... a visiter aussi si vous etes de passage !

Au total 60.000 chinois, les premiers de Taiwan (dans les annees 90), maintenant les nouveaux ( depuis 2002 ) viennent de Chine continentale.( province de Fujian )...on compte a peu pres 8.000 chinois de plus par an depuis ces trois dernieres annees. Le barrio chino est dans le Bajo Belgrano, Barrancas de Belgrano ( a 10 cuadras du metro Juramento ) ici a Buenos Aires et aussi en banlieue ( bien moins en province ) ce sont les rois des supermarchés...ici on ne vas pas acheter sa bierre a "l arabe du coin", mais bien au "chinois du coin" . 5000 supermarches a Buenos Aires et en Banlieue ! Carrefour tremble de plus en plus...car ils sont moins chers ! pourquoi ? De mauvaises langues diront qu ils ne payent pas d'impot, que c'est au main de la mafia de Shangai que les employes ne sont pas payé car il doivent travailler gratis pour s'etre fait payer le billet d avion jusqu'en Argentine ...blablablablaba...bref c est vrai qua ca tue la petite despensa tenue par l italien installe ici depuis un siecle, ou la pulperia du gallego du quartier qui n'a pas su se mettre au rythme de 2005 . dans ses rayons, dansle quartier chino, pas mal de produits chinois, malais, thais et japonais ( public a 50 % d argentin ..toujours curieux de tout ) ......dans les autres quartiers dont le mien, seuleument des produits argentins et quelques imnportation du Bresil ( galletitas et conserves moins cheres que les argentines ! ). Calle Arribeños dans le quartier chino un dimanche apres midi ! La force de ces chinois, le travail : ce sont de gros bosseurs ! Ceux qui viennent avec de l argent ( souvent preté la bas ), bossent comme des malades, 17 heures par jours, dorment sur place ........ils ont comme but la reussite et le plus vite possible ! Avantage : les argentins deja super debrouillards, totalement adaptables et extra rapides dans les decisions ont pris un nouevau coupde fouet en voyant qu il y avait encore plus rapide qu eux ....resultat : les argentins et les chinois se stimulent mutuellement et ca va tres vite !!!!!!!!!!!!!!! statt : 24 % des chinois ont installes leurs propres restaurants et 19 % leur propres supermarches et tout ca en moins de 5 ans ! A ceux qui me pose la question si il est facile de lancer une affaire a Buenos Aires : demandez aux chinois ! La majorite des chinois qui veulent monter quelque chose viennent avec entre 10.000 USD et 20.000 USD, pas plus, le principal : C EST LE TRAVAIL ! ..............nous sommes loin ici de la societe de loisir ! on croit au futur et on fonce ! Allez voir la page net : La 2eme generation chino argentine ! Autre emmigration : les coreens, mais attention il ne font pas les confondre, ils sont tout de meme 25.000 a Buenos Aires, mais eux detiennent le textile et sont installes a Once et depuis peu controle pratiquement tout le marche de la confection dans le quartier de Flores ! Et c'est grace a eux, que nous ne sommes pas envahis par le textile chinois, tout est fabriqué dans le quartier de Flores ! Cecilia ( de River ) de 16 ans et son cousin ( de Boca ), argentins a 100 % et deja hinchas de foot ! Buenos Aires change vite ! 2005 est rapide ici ! A bientot ! Herge !
Hôtel Playa Turquesa??? Cuba English translation pending
by Loonets · 2005-04-29 · 26 replies
décidemment, je ne sais plus vers quoi m'enligner!!!! quelqu'un est-il allé récemment au Playa Turquesa???? Je sais qu'il y a un long escalier pour la plage mais, la nourriture est-elle bonne? La plage est-elle belle (ou rocheuse + algues???)

merci. 🤪
Quel hôtel choisir entre le Joy Kiris World, le Crystal Palace et le Papillon Ayscha en Turquie? English translation pending
by Djouk · 2005-04-24 · 29 replies
Bonjour à tous,

je me connecte pour la 1ère fois, nous souhaitons partir +/- le 19 juillet 2005 en turquie plus précisement dans un des ces 3 hotels, qui peux me conseiller .

merci
Rencontre à Bordeaux le 25 mars 2005 English translation pending
by Didou47 · 2005-02-24 · 101 replies
Bon les zamis,

Je trouve que ça serait bien de se fixer une nouvelle date pour se refaire une tite rencontre ou la plupart seraient là (mm si je crois que lerascal ne rentre qu'en avril); en plus, il y a même des nouveaux qui voudraient nous rejoindre...

Ca vous dis d'organiser quelque chose courant mars, ou début avril maxi? Notez vos disponibilités... et puis on verra non?

Les jeudis soir je suis libre les 17, 24 et 31 en mars (et après certainement, ms je n'en sais rien....)

Allez, à bientôt tout le monde!

Adeline 😉
Retour du Tryp Cayo Coco. English translation pending
by Cubajo · 2005-02-13 · 22 replies
Bonjour,

Nous revenons du Tryp Cayo Coco, et j'ai pensé vous faire un ptit résumé.

Tout dabord je vous assure que ce site mérite amplement ses 4 étoiles. La plage est la plus belle de tout Cayo Coco pour avoir visiter les autres, j'en suis maintenant convincue. Le site est situé entre le El Senador et le Blau Colonial. Le personnel est courtois et bien attentionné envers sa clientèle, ils feront tout ce qui leur est possible pour rendre votre séjour agréable.

Le buffet était tres varié et tres bon, il faut vraiment êtres tres tres difficile pour ne rien y trouver à son goût. Les restos à la carte sont excellents, l'international Loma Azul fut cepandant mon préféré. Si vous avez opté pour la formule supérieur il vous sera possible d'y manger de la super bonne langouste gratuitement sinon en formule standard il vous en coutera 12 $ Pesos convertibles. Cepandant il est aussi possible d'en avoir au restaurant La Barcaza tout pres de la plage et ce gratuitement pour tous. Ce restaurant entre autre sers de la super bonne pizza sur l'heure du midi. Le restaurant Italien est aussi tres bon et le Cubain aussi.

L'animation était bonne, il y en avait pour tous et les GO tres dynamiques.

MAIS ATTENTION, IL EST TRES IMPORTANT D' APPORTER UN BON VESTON CAR LE SOIR CE N EST PAS FRAIS MAIS FROID !!!!!!! Plusieurs touristes se promenaient le soir avec leurs serviettes de plage sur les épaules et croyez moi ce n'est pas parcequ'ils allaient à la mer mais tout simplement qu'ils n'avaient rien prévu de chaud.

Les chambres sont propres et spacieuses elles comprennent la douche, le bain, le bidet et la toilette d'un coté séparé par une porte de verre et de l'autre coté un coin evier et miroir, c'est tres pratique.

Pour être bien centralisé je vous suggère les blocs 6, 7 ou 8.

La piscine est tres bien mais durant notre séjour, y fallait réserver nos chaises de bonne heures car un groupe de 400 personnes de l'age d'or y était en même temps que nous et il y avait toujours un des leurs qui allait réserver les chaises pour tout le monde à 6 heures du matin, cela était tres désagréable pour les autres vacanciers.

Je suis enchantée de mon séjour et recommande ce site à tous, en passant j'ai visité le Sol Cayo Coco, Le Blau Colonial et le Sol Cayo Guillermo.

Je lance un appel à tous,

SVP s'il y en a parmis vous qui sont de la région de Montréal et ses environs et qui partez pour Cayo Coco tres bientôt, peu importe ou à Cayo Coco. Il y a la-bas Genevieve une petite Montréalaise qui est représentante à destination pour Vacances Signature. Elle aurait besoin de quelque uns de ses cotons ouatés et cherche désespéremment quelqu'un qui pourrait les lui apporter. Sa mère est prête à aller chez-vous, vous les porter pour que vous puissiez les lui apporter. Donnez moi signe par courrier privé et je vous donnerai les coordonnés de sa mère. Merci à l'avance pour elle.

A+

Cubajo
Infos sur Velidhu English translation pending
by Popof · 2005-02-02 · 5 replies
Bonjour à tous,

etant tres interessé pour un séjour de 15 jours pour septembre a Vélidhu, je cherche à me procurer quelques renseignement: Comment est l'animation sur place ? etait elle presente en journée, en soirée ?? Optant pour la formule en pension complète, j'aimerai avoir confirmation si la boisson est bien incluse pendant le repas ( car j'ai lu le contraire ce qu'il me fait un peu peur ) y'a t il une piscine ? combien y'a t il de restaurant sur place ? et la clientele est elle internationale ? y'a t il des boutiques ?

Merci d'avance pour vos reponses
Hôtel Mélao English translation pending
by Gegavuas · 2004-11-11 · 19 replies
Bonjour à tous, 😎

Nous partons le 4 déc prochain en RD. Quelqu'un pourait-il nous rassurer sur l'hotel Mélao, le paladien de Nouvelles Frontières.

Après avoir connu le sénégal et sa grande pauvreté, nous prévoyons de prendre quelques objets, gadgets et vêtements pour offrir à la population. Comment doit-on s'y prendre ? : au sénégal, il y avait un chef de village qui faisait la distribution.

Quels sont les sites incontournables à ne pas rater ?

Faut-il prendre des dollars ou bien nos euros sont-ils acceptés partout ?

Est-il vrai que l'accès est coupé pour Santo Domingo ?

D'avance merci pour vos réponses.

Nous sommes impatients de partir et le compte à rebour a commencé. Nous sommes persuadés que notre séjour se passera bien. Déjà pour le climat par rapport à chez nous (nord) et aussi pour la gentillesse légendaire des dominicains.

Michèle et Gérard 😉
Logement à Cuba (la Havane) English translation pending
by Ddd · 2004-11-09 · 10 replies
Je par dans un voyage etudiant d'ethnologie, nous arrivons un dimanche soir a la havane (22:00) et on ne c'est pas ou loger. Car nous partons avec un tout petit budget et qu'une nuit a l'hotel nous mettrait dans une mauvaise condition pour la suite de notre voyage.Nous avons l'intention de resté 2 a 3 semaines a la havane on voudrait savoire si les casas particulares ont l'habitude de faire des prix selon la durée du sejour.

Connaissez vous des gens a Cuba ( dans toute l'ile) qui puissent nous loger.
Retour H10 Bavaro Saona Manati English translation pending
by Toto78 · 2004-11-04 · 1 reply
bonjour a tous

je reviens de punta cana du 24/10 au 31/10 a l'hotel h10 ocean bavaro. je voulais vous faire profiter de mes impressions si ca peut eclairer certains :

l'hotel est génial. superbe vegetation a l'interieur avec des cocotiers, plans d'eau jets d'eau avec des flamants roses canards ... donc cadre tres agreable batiments de 3 etages repartis dans tout le domaine, chambres propres bien meublées frigo avec coca, seven up et eau tous les jours. restaurant avec beaucoup de choix au buffet meme si on a l'impression de manger toujours la meme chose. sinon restau à thème c'est a dire mexicain, italien, brésilien et avec supplement :langouste au bord de la plage 35$ et restau espagnol. j'ai testé mexicain et italien menu a la carte servi a table (2 services a 18h30 et 21h00) personnel toujours tres souriant et aimable. nourriture est tres bonne.

sinon 3 piscines dans l'hotel avec enormement de transat pas de probleme de places. idem sur la plage avec parasol en feuilles de cocotiers. tous les jeux de plage : volley foot boules jeux avec les animateurs y a une bonne ambiance. petit point noir le catamaran : sur la semaine je n'ai pas pu en faire car il y avait trop de vent mer agitée meme si j'avais l'impression qu'on pouvait quand meme en faire. plusieurs terrains de tennis.

excursion saona

depart de l'hotel en car 1h45 de transfert pour arriver au bateau vers bayahibe. depart en bateau rapide vers un site ou on plonge avec des poissons de toutes les couleurs. superbe.puis on nous amene vers un bateau + gros ou on danse et boit le rhum coca a volonté. 1h30 de transfert avec les dauphins qui vous suivent. a saona barbecue sur la plage. on reste 3h00 a profiter de la plage puis retour en bateau rapide. la ca decoiffe. on vous amene vers un site pour plonger pour voir des etoiles de mer. encore rhum coca. puis retour au point de depart en 20 minutes. retour a l'hotel.

manati park

deja à l'entrée on vous prend votre bouteille d'eau si vous venez avec pour vous pousser a acheter les leurs (gonflé) on vous propose de nager avec les dauphins : 10 minutes pour 70$ entrée incluse sinon entrée enfant 15$, adulte 25$. en fin de compte ca dure 2 a 3 minutes. vous caressez le dauphin1 ou 2 minutes, il vient vous faire un bisou ensuite vous attrapez ses nageoires et vous ramene au bord. tout ca photographié par qqun du parc qui vous vend la photo 8$ et qui vous ecarte pour que vous ne puissiez pas photographier et vendre sa photo. donc je trouve ca un peu exagéré mais businness is business.

sinon le parc est un peu decevant. sur le depliant on vous dit que vous verrez des requins (je les cherche encore), 5 ou 6 tortues dans une eau sale, des iguanes ou vous pouvez descendre dans la fosse pour les carresser, qques orchidées, des toucans perroquets, 4 ou 5 crocodiles et c'est tout. les spectacles de chevaux et perroquets, danses sont sympas mais on reste sur sa faim.

si vous avez des questions n'hesitez pas
Budget, transport et plages en Birmanie English translation pending
by Kutchy · 2004-10-10 · 14 replies
Du 1 janvier 2005 au 12 fevrier, en couple, nous partons en Birmanie. conseil pour prolonger le visa? Les bonnes plages, pour un peu de repos? Les moyens de transport pratique ? Le budget par jour moyen? Traitement pallu?

Nous voyageons sac à dos avec petit budget.

Merci. 😉
France: donne infos sur le Finistère en Bretagne English translation pending
by Yann · 2004-05-01 · 34 replies
salut à tous,

Je suis Breton et connaissant par coeur le finistère(département 29), je pense être utile à ceux qui voudraient s'y rendre...

Au plaisir

yann
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Back to RUAHA and SELOUS (Southern Tanzania).
by Puma2A · 2026-02-14 · 72 replies
...

" We’re ALL different, and so are our expectations when it comes to travel or leisure ". There are—without a doubt—as many ways to experience a trip as there are travelers!! For the two of us, it’s only our love of wild nature that guides us to East Africa. The stated goal of this trip was purely wildlife-focused, and NOT about discovering the country or its people.

...

Hello everyone,

Previously, I shared the account of a trip/safari in southern Tanzania in June 2024, in the Mikumi and Selous reserves.

This time, still in southern Tanzania, I invite you to join us in Ruaha National Park. (Then, depending on the number of images allowed in my quota, at the end of my story, we’ll return to Selous for the second part of the same trip.)

- This trip/safari took place in November 2022. - Our flight started in Marseille, heading to Addis Ababa, then Dar es Salaam (via Ethiopian Airlines). In Dar, we spent one night at a hotel near the airfield.

-1- During the layover in Addis Ababa. The Airbus A-350 in the early morning mist.



Reminder: Click on each image to enlarge it, if needed. .

From Dar es Salaam, if you want to go by road to Ruaha, it’ll take a very long and tiring day. 🤪

On previous trips, we’ve always taken a bush plane for this route. In this case, it took just over an hour and a half, with two short intermediate stops to drop off passengers at other bush airstrips.

Since I’m also passionate about aviation, I love these flights where you can admire the landscapes from low altitude while sitting right behind the pilot 🙂.

-2- These routes mainly use Cessna 208 Caravans.



At the Msembe airstrip, we’re greeted around 1:30 PM by a guide and a driver from our chosen lodge. They brought a picnic basket, which we enjoy at a nearby picnic area. We’re by the Ruaha River, completely dry—it’s scorching hot.

-3- The first mammals we encounter are a pair of female impalas, accompanied by a young male.



Reminder: Click on the image to view it in larger size. 😉

-4- To save the hippopotamus populations from certain death, rangers had to dig holes in the sand with bulldozers. Fortunately, water is present beneath the sand layer.



-5- This crocodile doesn’t seem to have been accepted as a swimming neighbor by the hippos...



We’ll explore along the river for 2-3 hours before crossing it at a ford toward the southern part of the reserve.

-6- The typical landscape of Ruaha, with its many baobabs.



-7- My buddy the R.L.B. is also here to welcome me.... 🙂 🙂



-8- As well as this little bee-eater... 😎



-9- ...which reminds us of the origin of its name...!



-10- Above a rare waterhole, a fish eagle keeps watch for fish...



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*** Please wait until the end of the story for any questions or to share your own experiences in Ruaha. (Or via PM.) Thanks in advance for keeping this account smooth and enjoyable. 😉

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*** I’m not an ornithologist, but birds are an important and unavoidable part of safari discoveries. You’ll find quite a few in the images of my story. 😎

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Road trip in Iceland with my daughter from May 6 to 13, 2023
by Dexter236 · 2024-10-23 · 14 replies
Hello everyone,

I’m happy to be back at my keyboard to share a few adventures. 😉

Right now, two more trips are in the works for 2025, but for the moment, I’d rather share than ask questions.

Like many of you, Iceland has been a longtime love of mine. My first trip there was in February 2016, when we went as a family of five—including our three daughters, who were 1, 6, and 5 at the time. It was a very short stay with just one place to stay, north of the capital. We explored the south, from Vik to Grindavik, and of course, I was left wanting more. We returned in April 2018 during a stopover on our way back from New York. We spent three days near Borgarnes, but fatigue and the weather kept me from doing everything I’d planned. After my mom passed away in January 2023, I decided to go back to Iceland for a full week. Just to clear my head... I thought I’d go alone, but in the end, my 8-year-old daughter (at the time) is a huge horseback riding fan, so I decided to take her along. This road trip came together quickly thanks to another well-known French-speaking forum for Iceland lovers. As usual, I quickly checked availability on Booking and flights with Icelandair. Booked the flight, then the accommodations—with quite a few changes right up until departure. Goals for this trip:

Go where I haven’t been yet. Do a road trip because I love them. Go horseback riding with my daughter.

Icelandair was booked for May 6–13, 2023. Accommodations were reserved on Booking, and once again, I rented a 4x4 from Blue Car Rental, which I really like. Not wanting to deal with boredom while there, I got all the insurance and the option to skip the counter. My English isn’t great…
Concrete changes in how you travel during the crisis
by Caro96 · 2020-09-11 · 172 replies
Hi everyone,

I was wondering how the coronavirus pandemic has impacted the way you travel or plan your trips. I know some of these points have been discussed before, but what I’m interested in here is the concrete, present, and personal—no politics and nothing post-COVID.

Here are a few ideas—do any of these resonate with you?

- Traveling shorter distances / for shorter durations - Favoring rural or less crowded areas over urban or overcrowded ones - Opting for private transportation over public transit - Traveling solo or at least in pairs rather than in groups - Waiting until the crisis is over and saving money in the meantime - Reassessing health risks (and updating your first-aid kit/medications and vaccinations) - ...

I’m sure you’ll have other things to add. The floor is yours!
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
by Larri · 2020-03-03 · 21 replies
Bonjour à tous,

Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.

Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.

Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :

Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.

Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.

Jour 1 Matinée Yangon

A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.































L'accueil pour un routard Noir en Afrique du Sud English translation pending
by Bigbooba · 2020-01-15 · 55 replies
Bonjour,

Je compte me rendre en Afrique du Sud dans quelques semaines. Etant noir moi-même, je me pose beaucoup de questions quant à "l'accueil" du pays.

Ayant déja un peu voyagé sur les 3 continents (Afrique - Asie -Amerique), j'ai bien entendu déja été confronté à des situations plus ou moins confortables, et mon humeur du moment n'est pas vraiment à la prise de tête en voyageant.

En d'autres termes, pourrait-on me refuser une chambre en auberge de jeunesse, en prétextant une raison bidon ? N'aurais-je pas plus de difficultés en sortant de Cap Town ?

Bien conscient que 40 années d'arpatheid ne se désintègrent comme ça pas dans la nature, je redoute quand même un peu ce trip.

Ya-t'il des noirs sur ce forum qui se sont déja rendus en Afrique du Sud ?

Cordialement.
Oman du 20 mars au 10 avril 2019 en camping English translation pending
by Vulcanie · 2019-12-17 · 7 replies
Bonjour à tous

Nous sommes rentrés avec mon mari pleinement satisfaits d'un circuit de 3 semaines au printemps. C'est déjà loin mais j'ai préparé depuis un voyage de 4 semaines en Corée du Sud, voyage que nous avons fait en octobre. Nous avons beaucoup aimé les paysages, adoré le camping sauvage que nous ne pratiquons plus en Europe, apprécié l'hospitalité des Omanais et la sécurité du pays pour les voyageurs. Je voudrais remercier tous ceux dont j'ai lu les posts ou avec qui j'ai échangé pour préparer ce voyage.

Je ne fais pas de carnet de voyage, il s'agit d'un compte-rendu avec notre itinéraire, assorti de quelques impressions. Pour compléter, j'ai préparé aussi le bilan de nos dépenses. Ceux qui sont intéressés le trouveront dans la rubrique : argent / budget, pour ne pas trop alourdir le compte-rendu.

Mercredi 20 et jeudi 21 : Paris-Mascate via Munich. Très bel aéroport. 11h 30-13h : Mascate-Salalah. Banque, voiture, gare routière, courses (tente à 15 euros, camping gaz) dans un grand magasin où Zidane est toujours la référence et appartement (!) réservé dans un hôtel proche dudit Lulu Market. Nous longeons le bord de mer, apercevons le Palais du Sultan et faisons le tour du Souk Al-Husn (encens), sympathique mais de taille modeste. Tour de l’horloge (près de ‘chez nous’) et restaurant turc d’où nous entendons le premier appel à la prière, discret. Salalah est une ville difficile à ‘visualiser’ dans laquelle nous nous sommes quelque peu cherchés ; tout est grand, des chantiers partout, des 2 fois 3 voies et des bananeraies au milieu des quartiers…

Vendredi 22 mars : Réverbères grand chic ! Le long de toutes les grandes routes ! Les sorties de ville donnent une drôle d’impression : immeubles, en fait grandes maisons particulières, souvent ‘voyantes’, posées au milieu de rien, sans liaison entre elles contraste entre richesse et terrain désertique. Ayn Razat : une source et des jardins au pied de la montagne. Personne. Et voici un groupe de touristes chinois. Puis un premier troupeau de dromadaires. Taqah : petite forteresse en terre, courettes et escaliers, fraîcheur. Personne sur la route mais plusieurs bus de Chinois ! Parc archéologique de Khor Rori = ville et port fortifiés de Sumhuram : belles ruines avec vue sur l’embouchure. Il fait chaud à midi ! Au guichet, discussion sur les Champs-Elysées et les Gilets jaunes : ‘ Les Français sont fous et le sultan très bien ‘ ! Djebel Samhan : quelques arbres, des troupeaux de vaches, certains importants. Tawi Attair, un gouffre naturel . Arrêt dans une petite ‘boutique à thé’ notre gaz est défectueux : le ‘patron’ nous cuit nos œufs. Et notre thé nous est offert par deux jeunes Omanais qui ont envie de parler avec nous du couple, de la famille (où sont leurs femmes et leurs enfants ?), du divorce, des coutumes, du respect du père, quel que soit son âge etc… Ils nous indiquent le lieu idéal pour notre premier campement : un balcon/belvédère qui permet d’apprécier le coucher du soleil et qui domine de 1.000 mètres les lumières de la ville de Mirbat et la mer éclairée par la lune.

Samedi 23 : 6h : aurore, 6h30 lever, 7h brume monte, 7h30 soleil, nous partons. Beaucoup de dromadaires. Je ne le répèterai pas ! Nous voyons notre balcon d’en bas. A l’entrée de Mirbat, petit mausolée de Bin Ali. Une famille de 7 ou 8 personnes y prie. Ville qui donne l’impression d’abandon et de construction à la fois et de calme, avec ses 2 minarets et son palmier, vue du port. Bateaux de pêche traditionnels. Chute d’eau réduite du Wadi Dharbat, mais le site est large et offre de curieuses formations rocheuses en forme de végétation. Puis nous ‘remontons’ en voiture le wadi, bordé d’arbres endroit fréquenté par les familles. Marche, thé, discussion avec 5 jeunes de 20 ans venus de Salalah. 2 hommes font leur prière au soleil couchant. Nous posons notre tente. Tout le monde est parti. Nos seuls voisins de passage sont quelques dromadaires.

Dimanche 24 : Retour à Salalah. Visite de la Mosquée Sultan Qaboos, très sobre, moderne (trop tard pour la salle de prière) accueil souriant le gardien nous donne un cours accéléré sur les religions, l’Islam etc. et une brochure complète sur l’Islam en français (cf. les brochures dans nos églises). Du dromadaire …en brochettes, dégusté sur de larges divans. Mausolée très pauvre, voire miteux de Nabi Ayyub : logique, puisqu’il s’agit de Job ! Mais un mausolée pour un personnage littéraire … Mughsail : beaux bleus et verts de la mer la montagne a le pied dans l’eau ! Un ‘restau’-tente sur la plage : nous y prenons un thé excellent, gratuit ! Une petite mosquée et une rangée de maisons identiques constituent le village tout petit port de pêche. Nous regardons les jets d’eau de mer des ‘blowholes’. Puis nous gagnons la plage de Fizayah par 10 km de route en terre et en virages. Nous mettons notre tente sur la plage : un paysage entier pour nous seuls et l’impression de dormir dans les vagues…

Lundi 25 : Les pastels de l’aube… Nous allons vers le Yémen check point army. A Shaat, les nuages qui montent de la mer limitent le superbe point de vue sur ladite mer (Sea Overlooking Site). Une trouée : vue plongeante de 1.000 mètres (avec des déchets en premier plan derrière la balustrade). Une remarque pour l’ensemble d’Oman : le plastique a encore de l’avenir ! Petites nappes dans les restaurants, gobelets (jamais en verre !), sacs dans toutes les boutiques. Et tout est jeté partout les plages sont couvertes de déchets. Seuls les centres des villes, les grandes routes et les monuments sont impeccables. Deuxième sink hole (gouffre) sans grand intérêt. Un dromadaire tué et une voiture taxi dans la paroi rocheuse … Nous prenons deux stoppeurs dont un Bangladais sur la route de Raqhut, notre point le plus austral. Village comme déserté, inhabité, au bord de la mer aucun commerce, alors que nous trouvons peu après tous les commerces regroupés le long de la route, en plein ‘désert’. Nous achetons deux fruits : le gentil fruitier nous prend en photo. Pendant le repas, un Pakistanais nous dit que les gens, les peuples, sont amicaux ce sont les gens qui ont le pouvoir qui sont mauvais. A la sortie, 4 Omanais prennent le thé sur le parking et nous invitent un seul parle anglais un jeune discret qui sourit au discours des anciens, un de 88 ans nourri au lait et à la viande de dromadaire et un beau propriétaire de 200 dromadaires qui nous invite à venir manger le mouton chez lui. La conversation devient plus gaillarde… D’après l’anglophone, tout va bien en Oman les seuls problèmes viennent des gens du Bangladesh ou d’Inde ! Bref, des immigrés ! Tiens donc ! Haut plateau désertique, rocailleux, venté, plutôt grandiose. Plein de dromadaires. Quelques kilomètres pour trouver des arbres à encens (Boswellia sacra) : en vain ! Retour à Mughsail : deux gros bus de touristes pour voir les trous. Un citron-menthe bien frais - notre boisson favorite pendant le voyage - en terrasse. De notre tente, vue imprenable sur le village, sa mosquée (discret appel à la prière), sa langue de sable et ses eaux bleues.

Mardi 26 : Quelques déviations sur ces routes immenses et en bon état. Nous retrouvons Salalah, l’intérieur de la Grande Mosquée, son lustre gigantesque et son tapis de plusieurs tonnes. Et nous visitons le très beau Musée Terre d’encens (plus archéologique). Dépôt de nos sacs à la gare routière, essence, lavage, repas (plus chic), aéroport pour rendre la voiture, bus, gare routière. Petit tour dans le nouveau souk – viande, poisson, légumes, dattes thé ambiance tranquille de petite ville plus que d’une grande. Et bon repas avant de prendre le bus à 19 heures. Un Indien sympathique et content que nous connaissions son pays.

Mercredi 27 : 11 heures pour 1 000 kilomètres. Confortable mais glacial. Arrivée à 6h à l’aéroport où nous prenons notre petit 4x4. Mascate : Muscat en anglais, ce qui est paradoxal dans ce pays sans alcool ville immense, constituée en partie de villages occupant les petites baies dans les creux de montagnes routes bordées de palmiers, parterres artistement fleuris. Courses à Carrefour : gigantesque. Notre hôtel est à Mutrah : 30 km de route à 6 voies ! Le port est agréable, avec ses 2 jolies mosquées aux minarets et coupoles bleus, mais gâché par deux bateaux de croisière que l’on croirait en ciment ! Discussion avec un chauffeur de taxi puis avec le marchand de cartes postales du Kerala. Un musée dans une belle maison, Bait al-Baranda, qui tient plus de la promotion touristique. Chez nous, les hommes allaient au café, les femmes à l’église ici, les hommes font tout (!). Souk de l’or et des tissus. Quelle créativité pour varier la même tenue noire ! Très fréquenté plein de femmes entre elles et en noir dans les boutiques. Un marchand nous montre son selfie avec François Hollande. Corniche tranquille se croisent une femme avec masque en cuir et une touriste en tenue ultra-courte, niaise et contente d’elle.

Jeudi 28 : Des tours de guet ornent plusieurs pitons. Vieux Mascate. Musée de la Porte. Beaucoup de petites mosquées. (Un des) palais du sultan, colonnade, bâtiments administratifs, le tout a de l’allure, est d’une blancheur éclatante et d’une propreté maniaque. Un peu vide seuls quelques touristes locaux se prennent en photo devant les grilles. Fleurs superbes dans le quartier. Un monsieur digne avec sa petite école privée ! Musée Bait al-Zubair : belle maison avec jardin musée des traditions remarquable, beaux objets mis en valeur de façon moderne, explications intéressantes très pédagogiques un groupe d’étudiants en anglais, beaux et sympathiques avec leur professeure. Midi, le temps se couvre, des appels à la prière éclatent en même temps. Ils sont plus présents que dans la région de Salalah. Les petites villes/quartiers, les grands bâtiments / écoles / casernes / universités /hôtels se succèdent. Ce n’est ni populaire, ni touristique. En terrasse dans la marina Bandar al-Rowdha, chic et plus cher, pour manger, écrire des cartes et attendre le bateau. Aller-retour agréable en dhow par un temps malheureusement gris nous voyons de la mer les criques traversées et reconnaissons palais et bâtiments. Et nous refaisons la route de nuit. Corniche éclairée et animée. Même petit restaurant.

Vendredi 29 : Cartes postées elles arriveront à partir du 8 avril. De 8h à 10h 30, nous quittons Mascate vers le sud, ses immenses échangeurs, ses immeubles et ses mosquées en construction, ses perpétuels chantiers puis, peu à peu, nous quittons aussi la montagne pour une région plate, désertique mais non déserte de gros villages s’étalent sur ces espaces sans limites. Arrêt à Sinaw. La route reste large et impeccable dans le désert. Formation de mirages. Vers 15h apparaissent les premières dunes. Nous bifurquons vers la mer les dunes blanchissent il fait 37° et voici la mer, une rangée de bateaux en bois posés dessus et une rangée d’oiseaux sur le rivage. Nous voici à White Beach. Nous allons rouler sur le sable avec quelque hésitation quand nous rencontrons un couple de jeunes Québécois. A deux, c’est mieux ! Nous commençons par sauver une vieille tortue, couverte de coquillages et de lichens, totalement épuisée, essoufflée. Il est, sinon impossible, du moins très risqué de franchir une zone sableuse. Nous décidons de camper là.

Samedi 30 : Des dauphins passent. Sur la plage, 3 ou 4 tortues mortes. De vieillesse, d’épuisement ou de pollution : partout des plastiques !

Nous prenons la seconde route pour gagner les dunes blanches, les Sugar Dunes, par le sud, plus longue mais plus sûre. Marais salants quasiment abandonnés et voici enfin - salé-sucré - les dunes de sucre ! Nous y sommes absolument seuls, avec quelques plastiques… Shana’a. Trop tard pour le ferry de 15h. Plusieurs femmes non seulement voilées, mais aussi masquées avec ce masque en pointe qui n’aurait pas le même sens au carnaval de Venise. Nous prenons celui de 17h pour l’île de Masirah. La nuit arrive nous nous arrêtons près de Hilf, nous dormons dans la voiture, près d’une mosquée et de la mer silencieuse, de 20h à 6h, comme d’habitude !

Dimanche 31 : Un petit tour de ville pour les horaires du retour et les provisions et nous ‘descendons’ la côte Est le ciel est bleu, la mer aussi il n’y a que nous… Interdit de rouler sur le sable (plein de traces), de jeter des ordures (il y en a partout) ! Quelques dromadaires et une dizaine de moutons. Impression d’être dans un paysage en noir, à droite (dunes/petites collines de pierres noirâtres), et blanc, à gauche (sables et cailloutis), sur fond bleu. Côte inhospitalière, austère, minérale, non sans beauté. Quelques barques regroupées çà et là. Quelques enclos. Et nous arrivons à Ras Bu Rasas, à la pointe. Un jeune et bel Omanais, content de lui, laisse sa femme en bas et vient nous rejoindre pour …se faire prendre en photo (mais demande de ne pas photographier sa femme, tout là-bas dans ses voiles !). Il pose. 13 heures : arrêt sur la côte Ouest pour un thé karak à l’ombre. Le vent se lève. 16h, nous posons notre tente, avec vue sur une plage immense et la mer bleue, près de Masirah Beach Camp pêcheurs et mouettes à gauche la ville (Hilf) éclairée à droite, loin. Encore une superbe nuit étoilée. Même rythme solaire ou lunaire : 20h-6h.

Lundi 1er avril : Prendre le vieux ferry à 9 h nous fait gagner 5 heures. Paysage de dunes un peu roses sur fond de mer bleue, certaines avec des taches de végétation. Une mosquée en construction au milieu de quelques habitations /enclos/cabanes et de bateaux éparpillés. 14h : Al-Ashkharah : ville importante aux belles maisons et au port photogénique. Nous trouvons Jami al-Hamoda - non indiquée, pourtant rare et belle - mosquée en terre aux 52 coupoles juste au moment où les micros amplifient aux 4 coins l’appel puissant du muezzin à la voix superbe mais essoufflée. A 15h30, il fait 40°. Tente entre arbustes épineux et cailloux avant le Wadi Bani Khalid.

Mardi 2 : Le pas d’un dromadaire me réveille à 5h 30. 8h-9h : cours d’eau (wadi) dans une vallée encaissée puis une gorge palmiers et villages. Nous atteignons les ‘piscines’ du Wadi Bani Khalid, très aménagé. Très touristique ? A cette heure, nous sommes seuls, avec un balayeur et 3 femmes qui mènent leurs chèvres… Il fait déjà chaud. Nous retrouvons la côte. Un restaurant traditionnel et moderne, ses bonnes frites ( !) et notre citron-menthe. Le caissier et 3 consommateurs ne quittent pas leur téléphone multifonctions, comme tout le monde en Oman. 42° à la sortie ! Un long détour pour voir une assez jolie lagune, Khor Garami. Sour : son château restauré et son phare en terre, ses maisons en arc de cercle, ses chantiers navals et nous retrouvons quelques groupes de touristes. Lieu du bivouac un peu difficile à trouver après le Wadi Shab, mais agréable petite terrasse avec muret et vue sur les falaises et la mer.

Mercredi 3 : Beau lever de soleil. Wadi Shab, dès 7h 45. Nous sommes les premiers : oasis, palmiers, jardins, bassins d’eau claire, quelques jeunes Omanais (pas –aises) arrivent, puis quelques touristes. Au retour, à 10h15, le parking est comble ! Il faut dire que le bon sultan Qaboos a ajouté deux jours de congé aux deux habituels toutes les familles s’installent dans les wadi pour la journée. Wadi Tiwi : nous faisons demi-tour, si grand est l’embouteillage. Wifi au restaurant : échanges de mails. Le gouffre de Bimmah, aménagé beaucoup de familles. Wadi al-Arbiyyin : plus de 20 km de piste dans un paysage encaissé vent assez fort. Puis barrage de Wadi Dayqah en pleine rocaille, avec abords aménagés. Nous posons notre tente à la limite d’un très large wadi 5 hommes et femmes nous disent que c’est très bien un adolescent qui rentre du foot nous demande si nous avons besoin de quelque chose.

Jeudi 4 : 5h : trafic de la grande route assez proche, muezzin du village plus lointain et coq quelque part nous réveillent ! Le sol est encore chaud ! Le soleil franchit la montagne à 6h 45, il fait 26°, nous sommes prêts ! Nous passons le tropique du Cancer. Nous traversons Mascate par ses grandes artères : belles mosquées, opéra immense, hypermarkets, espaces verts et fleuris, réverbères… Bahla : forteresse un peu trop restaurée, grande et impressionnante, dédale de pièces. Discussion avec un couple de jeunes Français. En face, le souk est fermé, sauf quelques potiers. On nous offre un café dans la ruelle. Jabrin : château également du XVIIème, plus petit mais plus parlant, intérieur avec quelques meubles et bon audioguide. Nizwa : encore un château ! dont la grosse tour domine la ville. Nous achetons nos dernières cartes. Dans un autre quartier, éloigné - cauchemar des autoroutes urbaines ! -, nous trouvons enfin notre maison, la clé sur la porte, ce qui est moins sympathique que d’être vraiment accueilli ! Pas de Wifi.

Vendredi 5 : Marché aux bestiaux, essentiellement ovins et caprins, vraiment typique et intéressant, en particulier par le système d’enchères : les vendeurs tournent entre deux rangées d’acheteurs potentiels. Ambiance. Al-Hamra : vieux quartier en terre, en bois et en ruines au milieu, Bait al-Safah, musée ‘vivant’ avec deux femmes en costume traditionnel qui se prêtent aux activités domestiques. Thé et dattes. Misfat : village perché qui domine une oasis/palmeraie bien cachée dans les montages rocailleuses environnantes. Voici la montagne, très austère col à 1450 m, il ne fait que 29°. 16h : Djebel Shams et Wadi Ghul. Notre tente est posée au bord du grand canyon. Quelques autres campeurs. Nos plus proches voisins sont des Anglais venus de Dubaï, fort sympathiques. Coucher de soleil sur ce site grandiose.

Samedi 6 : 4 jeunes Omanais s’installent à 4h ! Le soleil éclaire peu à peu le canyon sans atteindre le fond. De 7h 45 à 9h, nous marchons seuls sur le sentier en balcon, dans ce site grandiose. C’est beau ! Au retour, nous croisons quelques marcheurs. 10 h, il commence à faire chaud (29°) certains démarrent… Petit restaurant avec Wifi. Djebel Akhdar : la piste est une 3 voies, les villages des petites villes un hôpital et de grands hôtels en construction… Nous nous installons sur le plateau, près d’un palais en travaux, cadeau du sultan Qaboos à l’émir du Qatar qui n’y est venu qu’une fois en 5 ans…

Dimanche 7 : Petit vent frais à 6h. Un village abandonné en ruines les marches sont rudes. Jardins, terrasses, arbres fruitiers. 3 villages reliés par des levadas et des escaliers. Les terrasses sont vertigineuses (cf. Andes). Quel travail ! On y cultive les roses, qui commencent à fleurir. Route…Sieste…39°… Visite du fort de Nakhal. Lieu de camping idéal, sous des arbres avec un banc.

Lundi 8 : il fait bon. Bonjour les chèvres ! Wadi Bani Awf : belles couleurs de la roche. Un peu de marche dans la gorge étroite du Little Snake Canyon. Nous voyons l’entrée du Snake Canyon que nous verrons de haut, ainsi que de beaux paysages austères, en suivant la piste impressionnante parfois. Une quarantaine de kms. Et encore un petit wadi pour la route ! Nous repassons à Nakhal et nous nous arrêtons à la source chaude dans laquelle pataugent quelques touristes allemands en groupe. Mascate : hôtel confortable et accueillant, lavage de la voiture, petit dîner sur un trottoir près de la mer : on ne se croirait pas dans la capitale !

Mardi 9 : Visite de la Grande Mosquée. Elle est grande ! trop propre ! trop riche ! à la gloire du sultan plus qu’à celle d’Allah. La grande salle peut faire penser au métro de Moscou… les 4 piliers sont lourds, la coupole trop… le lustre trop … Seuls le mihrab, les panneaux décoratifs et les arcades façon Cordoue trouvent grâce à nos yeux. Discussion avec un fidèle ouvert, tolérant, mais un peu prosélyte, qui me demande la différence que je fais entre le christianisme et l’islam. Nous venons à parler d’Adam et d’Eve, pour lui apparus d’un coup, créés par Dieu. Il n’adhère pas à la théorie de l’évolution.

Opéra royal : trop riche, trop fonctionnel, trop raide il fait davantage penser à un amphithéâtre d’université ou à une chambre de députés. Seeb : quartier moderne et chic au bord de la mer, restaurants de tous les pays. Autre grande mosquée. Nous recherchons l’ancien Seeb. Nous le trouvons et ne verrons plus aucun touriste. 15h : tout est fermé je fais le tour du quartier. Tout dort. Causette avec un Bangladais. 16h : les boutiques ouvrent. Thé. Corniche. 17h, il fait bon beaucoup de monde sur la plage et le large trottoir pour des activités sportives : les hommes en short font leur jogging les femmes en noir se contentent de marcher vite… Dernier restaurant au bord de la mer puis départ vers l’aéroport où nous rendons la voiture. Dans le hall de départ, dernière conversation avec un Pakistanais moderne de 37 ans qui s’interroge sur notre couple. Comment faites-vous pour être souriants au bout de plus de 40 ans de vie commune ? Sa femme, par Whats App, demande quel est le secret ! C’est pour nous un beau point final d’une après-midi tranquille et bien agréable.

Mercredi 10 : Francfort : aéroport très fréquenté. Paris : les rues nous semblent très étroites !

En espérant avoir été utile à quelques-uns.

Cordialement. Vulcanie

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