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Pompei ou Herculanum? English translation pending
🙂 Bonjour je vais Naples cette été et je veux visité le village Pompei ou de Herculanum , en sachant que je vais en visité qu'un seul et que j'irais pu la chance de retourné en l'Italie avant longtemps quel est le meilleur site à voir ? Le prix des billets d'entrée n'est pas un facteur à considéré.😎
Yan
Yan
Faire un tour du monde organisé d'un an ou sans retour? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Yohann, j'ai 27 ans, et jai attrapé un mechand virus quand je suis partie étudier en Argentine il y a deux ans, ce virus n'est pas le H1N1 mais...le voyage!
Depuis que je suis revenu il y a deux ans de mon periple en Argentine et surtout de mon voyage de 4 mois en Amerique du Sud, j'ai comme projet de repartir le plus rapidement possible. Depuis deux ans, je m'organise pour realiser un tour du monde de 1 an et demi, avec en date de depart le 30 aout 2012, mes 30 ans...
Sauf que depuis 2 mois, en lisant certains d'entre vous, je me demande si je peux attendre et surtout les periples de certains me disent de changer mon programme et de partir des l'annee prochaine sauf que je n'aurai pas de date de retour, mais justement partir avec 10 000 euros et voyager et TRAVAILLER dans certains pays. Apparement cela est possible dans certains pays, quels sont-ils? L'Australie y revient souvent, en Argentine je pourrai egalement. Genre partir en 2010 et rester plus lomgtemps dans les pays et y travailler et garder un peu d'argent pour le decouvrir.
J'ai un master2 Droit européen et science du travail mais avec la crise rien trouver dans ce domaine depuis un an et demi et donc je bosse chez Nespresso en tant que vendeur. J'ai envie de changer d'air, comme si ma ville de Toulouse dont je suis fou amoureux m'ennuyer c'est dire. J'ai envie d'aller a la rencontre des gens, me reveiller à 5h du matin avec un grand sourrir et me dire: Qu'est ce que tu vas apprendre aujourd'hui, que vas tu rencontrer? J'ai l'impression de ne pas pouvoir tenir 2012.
Alors, si certains ont des temoignages de tres long tour du monde, si certains ont des temoignages de boulot dans certains pays cela m'aideraient.
J'ai conscience que l'argent va etre determinant, je suis à 5 000 euros d'economie. Je pense que je ne partirai pas en dessous de 10 000 euros, je commencerai par les USA et descendre vers le Chili...puis Oceanie et Asie....
1 000 merci de m'avoir lu et pour les reponses!! Yohann qui n'a pas la tete dans les etoiles mais sur les cartes mondiales...
Je m'appelle Yohann, j'ai 27 ans, et jai attrapé un mechand virus quand je suis partie étudier en Argentine il y a deux ans, ce virus n'est pas le H1N1 mais...le voyage!
Depuis que je suis revenu il y a deux ans de mon periple en Argentine et surtout de mon voyage de 4 mois en Amerique du Sud, j'ai comme projet de repartir le plus rapidement possible. Depuis deux ans, je m'organise pour realiser un tour du monde de 1 an et demi, avec en date de depart le 30 aout 2012, mes 30 ans...
Sauf que depuis 2 mois, en lisant certains d'entre vous, je me demande si je peux attendre et surtout les periples de certains me disent de changer mon programme et de partir des l'annee prochaine sauf que je n'aurai pas de date de retour, mais justement partir avec 10 000 euros et voyager et TRAVAILLER dans certains pays. Apparement cela est possible dans certains pays, quels sont-ils? L'Australie y revient souvent, en Argentine je pourrai egalement. Genre partir en 2010 et rester plus lomgtemps dans les pays et y travailler et garder un peu d'argent pour le decouvrir.
J'ai un master2 Droit européen et science du travail mais avec la crise rien trouver dans ce domaine depuis un an et demi et donc je bosse chez Nespresso en tant que vendeur. J'ai envie de changer d'air, comme si ma ville de Toulouse dont je suis fou amoureux m'ennuyer c'est dire. J'ai envie d'aller a la rencontre des gens, me reveiller à 5h du matin avec un grand sourrir et me dire: Qu'est ce que tu vas apprendre aujourd'hui, que vas tu rencontrer? J'ai l'impression de ne pas pouvoir tenir 2012.
Alors, si certains ont des temoignages de tres long tour du monde, si certains ont des temoignages de boulot dans certains pays cela m'aideraient.
J'ai conscience que l'argent va etre determinant, je suis à 5 000 euros d'economie. Je pense que je ne partirai pas en dessous de 10 000 euros, je commencerai par les USA et descendre vers le Chili...puis Oceanie et Asie....
1 000 merci de m'avoir lu et pour les reponses!! Yohann qui n'a pas la tete dans les etoiles mais sur les cartes mondiales...
Votre avis sur Londres, l'Irlande ou l'Ecosse English translation pending
😉Bonjour à tous
j'ai besoin d'avoir des "come back" de ceux qui sont allés à Londres, Irlande ou l'Écosse. Parlez moi de vos coups de coeur, conseils ect.Je pars en Juin et j'ai bien hâte et j'aurai envie d'en discuter et savoir plus de choses..... Merci beaucoup,
Mélanie
j'ai besoin d'avoir des "come back" de ceux qui sont allés à Londres, Irlande ou l'Écosse. Parlez moi de vos coups de coeur, conseils ect.Je pars en Juin et j'ai bien hâte et j'aurai envie d'en discuter et savoir plus de choses..... Merci beaucoup,
Mélanie
Where to park when visiting Swiss cities?
Hi there,
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
Où choisir son billet pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir en Thaïlande en février avec ma femme et mon fils mais je ne sais pas où acheter mon billet sur internet. Avec tous ces comparateurs et tout ce qu'on entend je ne sais pas lequel choisir.
Pouvez vous me conseiller ou déconseiller certains ?
J'en profite aussi pour vous demander par qui passez vous pour réserver vos hôtels à l'étranger ?
Merci à vous !!!
je souhaite partir en Thaïlande en février avec ma femme et mon fils mais je ne sais pas où acheter mon billet sur internet. Avec tous ces comparateurs et tout ce qu'on entend je ne sais pas lequel choisir.
Pouvez vous me conseiller ou déconseiller certains ?
J'en profite aussi pour vous demander par qui passez vous pour réserver vos hôtels à l'étranger ?
Merci à vous !!!
Est-ce que la Birmanie est un pays sûr où il est facile de se déplacer? English translation pending
Bonjour!
Je prévois d'aller peut être en Birmanie cet hiver pour 2 semaines environ et j'aimerai beaucoup faire plus ou moins un tour du pays mais deux petites questions essentielles pour mon voyage:
- J'ai essayé de me renseigner sur la situation du pays et je dois dire qu'entre les tensions communautaires et cie, c'est pas rassurant. Je suis un peu inquiet quand je vois la carte proposée par le ministère des affaires étrangères qui déconseille aux ressortissants quasiment toutes les zones frontalières soit bien 50% du pays! Est-ce que la situation s'est calmée depuis le changement de régime? Est-ce que les tensions sont retombées et affectent uniquement l'armée ou est-ce que les touristes sont vus comme des proies faciles? Personnellement des coins comme le Parc national du Hkakabo Razi à la frontière chinoise, me tente, mais comment faire?
- Concernant les déplacements... J'imagine que d'emblée la location de voiture est impossible en Birmanie... Mais est-ce possible de se déplacer facilement? Est-ce dangereux? J'entendais parler d'accidents de bus, de trains qui déraillent...! Est-ce qu'il possible de se déplacer assez rapidement ou faut-il compter des jours entiers pour rejoindre des villes proches? Est-qu'il est possible de louer des scooters à la journée pour certains coins types stations balnéaires?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂 XXX
Je prévois d'aller peut être en Birmanie cet hiver pour 2 semaines environ et j'aimerai beaucoup faire plus ou moins un tour du pays mais deux petites questions essentielles pour mon voyage:
- J'ai essayé de me renseigner sur la situation du pays et je dois dire qu'entre les tensions communautaires et cie, c'est pas rassurant. Je suis un peu inquiet quand je vois la carte proposée par le ministère des affaires étrangères qui déconseille aux ressortissants quasiment toutes les zones frontalières soit bien 50% du pays! Est-ce que la situation s'est calmée depuis le changement de régime? Est-ce que les tensions sont retombées et affectent uniquement l'armée ou est-ce que les touristes sont vus comme des proies faciles? Personnellement des coins comme le Parc national du Hkakabo Razi à la frontière chinoise, me tente, mais comment faire?
- Concernant les déplacements... J'imagine que d'emblée la location de voiture est impossible en Birmanie... Mais est-ce possible de se déplacer facilement? Est-ce dangereux? J'entendais parler d'accidents de bus, de trains qui déraillent...! Est-ce qu'il possible de se déplacer assez rapidement ou faut-il compter des jours entiers pour rejoindre des villes proches? Est-qu'il est possible de louer des scooters à la journée pour certains coins types stations balnéaires?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂 XXX
Retour de croisière NCL sur la Baltique du 24 mai au 4 juin 2016 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous voici de retour après notre croisière en mer Baltique, je comptais faire un CR au jour le jour mais cela n'a pas été possible compte tenu des coûts internet sur NCL, 125$ pour 250' ou 75$ les 100', cela nous a semblé un peu exagéré !!! Par contre aux escales, pas de problèmes, les villes sont connectées ...
En arrivant à l'aéroport de Kastrup, étant assez chargés, le plus simple a été de prendre un taxi jusqu'au terminal maritime et ce, pour 475 DKK, env.60€, nous avions des couronnes danoises mais tous les chauffeurs de taxi acceptent les cartes bancaires.
Une fois arrivés au Terminal nous découvrons " notre" bateau, le Norwegian Star, nous ne le pensions pas aussi gros ( du genre de ce que j'appelle HLM des mers!!!) mais il aura un avantage certain : il ne bouge absolument pas, la Baltique n'est pas toujours une mer d'huile, pour notre 2ème journée en mer elle avait quelques remous !!! Mon époux qui est sensible aux mouvements des bateaux n'a même pas utilisé les patches contre le mal de mer, c'est tout dire ... Dans ce terminal, j'entend parler français derrière moi, nous faisons connaissance, un couple de Fréjus, Catherine et Jean-Pierre avec qui nous sympathiserons et avec lesquels nous ferons les visites lors des escales. Nous apprenons un peu plus tard que nous sommes 10 français à bord !
Des rangées de sièges s'alignent dans le terminal, café et chocolat à disposition, nous attendons jusqu'à ce qu'un bataillon d'hôtesses NCL prenne place derrière les guichets ...On enregistre chacun de nous, et on nous délivre une carte magnétique qui sera notre sésame pour monter ou descendre du bateau, pour payer à bord, entrer dans la cabine. C'est une organisation parfaite et efficace ! Nous voici à bord, nous montons directement au 9e étage, notre cabine 9116 est disponible, c'est une cabine avec balcon à tribord, suffisamment grande et bien agencée, il y a assez de place pour ranger vêtements et affaires ... les valises vides iront sous le lit qui est assez haut... Nous ferons un peu plus tard connaissance de notre cabinier Joseph, un philippin très sympathique qui ne saura que faire pour nous être agréable, en particulier, tous les soirs, sur notre lit préparé pour la nuit, un petit animal en serviette, nous avons eu ainsi une petite souris transformée le lendemain en chauve-souris, une girafe, un cochon, un lapin, un singe ...
Une petite faim, en route ou plutôt en ascenseur pour le 12 ème étage et nous voilà au Market Café, un très grand self que nous appellerons très vite " la Cantine", en effet si les plats proposés sont très bons et c'est le principal, l' agencement laisse à désirer : tables et chaises ressemblent à celles des cantines d'entreprise.De plus, on se rend vite compte que c'est très bruyant ... mais il y a bien d'autres lieux pour se restaurer, une amie du forum m'en avait indiqué certains. Pour le petit-déjeuner, nous avons opté pour le grand choix offert au Market Café, pour ma part, j'ai fait ma petite cure de saumon fumé qui était excellent ...Pour le soir, avec Catherine et Jean-Pierre nous avons jeté notre dévolu sur le "Versailles" très classe, bien sûr il y avait du monde mais c'était assez rapide, une hôtesse canalise les hôtes et les dirige vers les tables au fur et à mesure qu'elles se libèrent. Nous sommes aussi allés pour le repas de midi au Ginsa et au O'Sheenann, les 2 très bien. Partout, le personnel est agréable et attentif, nous avons aussi déjeuné au grill, près de la piscine, et, au soleil ! A part le temps gris sur Warnemûnde, nous avons eu du beau temps pendant toute cette croisière.
Voilà pour le côté pratique, à plus tard pour les escales ...Bonne soirée à tous
Où aller vivre 3 ou 4 mois au soleil cet hiver à l'hôtel ou autre? (urgent) English translation pending
Bonjour . Je pars prochainement pour 90 jours au minimum au soleil .Je comptais revenir à Djerba , néamoinsj'hésite car je m'y suis ennuyée au milieu des touristes d'une semaine . J' y est passé déja 90 jours à l'hôtel , .Peut-être que j'en demande trop mais je cherche à avoir des amis et amies , avec qui discuter, se promener ou réaliser des activités , plus qu'à manger (quoique j'aime cela et la nourriture locale m'a lassée au bout de 90 jours de monotonie .
Merci à ceux qui voudront bien m'aider à trouver le meilleur compromis .Je suis ancienne journaliste , 59 ans , bretonne du bord de mer , divorcée , mère de deux enfants , libre de mon temps par chance , je pars dès fin octobre .
Quel pays, quel lieu de vie adopter au chaud cet hiver ? J'ai du travail , j'écris actuellement beaucoup , je reste donc volontiers dans une vaste chambre ensoleillée , aussi je cherche un lieu "connecté" , pas trop isolé des centres ville et si possible des "ambiances quartier latin" .Y a t-il des stuctures plus "intellectuelles" (encore que le mot soit peut-être mal choisi) , en tout cas des structures accueuillantes , vivantes , ou l'hiver, on puisse tisser des liens ? , Là, j'avoue que je ne veux pas de solitude cet hiver au soleil , j'aime sortir mais pas toujours pour écouter du claude françois , aussi j'espère que vous avez des idées et des bonnes adresses pour moi, maroc tunisie ou n'importe ou au soleil !
Bicorette ....
Dur choix: boucle Afrique du Sud - Namibie - Botswana ou descente de Dar es Salam - AFS?? English translation pending
Bonjour,
En pleine réflexion sur notre itinéraire de tour du monde qui débutera en Afrique (juillet 2016), nous avons, après les discussions préliminaires avec notre agence de voyages et quelques loueurs de 4x4, deux options d'itinéraire.
Pour situer, nous allons avoir 3 mois à disposition pour visiter un bout d'Afrique australe, en 4x4 avec rooftents, en famille avec 3 enfants (entre 7 et 11 ans). L'idée n'est pas forcément de mettre à notre tableau de chasse tous les monuments et attractions touristiques, mais bien de prendre le temps de rencontrer les gens et d'essayer de montrer à nos enfants (et à nous aussi...) les différences entre ce lieu et ce que nous vivons chez nous...
A savoir aussi, pour l'instant, on a prévu de débuter notre voyage par une escale de 2 ou 3 semaines à Zanzibar (prévu dans l'itinéraire TDM proposé par notre agence)
Donc, je reprends... On a maintenant un choix à faire, à savoir :
1. Une fois le séjour de Zanzibar terminé, prendre un 4x4 et descendre jusqu'à Johannesburg (itinéraire à définir...)
2. Une fois le séjour de Zanzibar terminé, prendre un vol jusqu'à Johannesburg, puis là prendre le 4x4 et faire un tour (Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Afrique du Sud).
On aura a dispo environ 60 jours (qu'on pourrait éventuellement prolonger à 90 j. si on supprime Zanzibar mais c'est pas l'idée de base).
Sur 60 jours, et d'après ce que vous en connaissez, vous nous conseilleriez lequel de ces deux itinéraire ? Niveau prix c'est un peu la même chose (si on fait la boucle on doit payer un trajet d'avion de plus, si on fait le trajet de Dar es Salam on doit payer le transfer du 4x4 en Tanzanie... et les deux coûtent à peu près la même chose).
Comme on ne connais pas l'Afrique, ben c'est vraiment dur dur de savoir si un des trajet est plus "faisable", plus beau, plus sûr, plus cher et je ne sais quoi d'autre encore que l'autre...
Alors si vous avez des conseils, ça serait vraiment très très sympa de nous donner quelques infos.
Merci d'avance de votre aide précieuse.
A++
En pleine réflexion sur notre itinéraire de tour du monde qui débutera en Afrique (juillet 2016), nous avons, après les discussions préliminaires avec notre agence de voyages et quelques loueurs de 4x4, deux options d'itinéraire.
Pour situer, nous allons avoir 3 mois à disposition pour visiter un bout d'Afrique australe, en 4x4 avec rooftents, en famille avec 3 enfants (entre 7 et 11 ans). L'idée n'est pas forcément de mettre à notre tableau de chasse tous les monuments et attractions touristiques, mais bien de prendre le temps de rencontrer les gens et d'essayer de montrer à nos enfants (et à nous aussi...) les différences entre ce lieu et ce que nous vivons chez nous...
A savoir aussi, pour l'instant, on a prévu de débuter notre voyage par une escale de 2 ou 3 semaines à Zanzibar (prévu dans l'itinéraire TDM proposé par notre agence)
Donc, je reprends... On a maintenant un choix à faire, à savoir :
1. Une fois le séjour de Zanzibar terminé, prendre un 4x4 et descendre jusqu'à Johannesburg (itinéraire à définir...)
2. Une fois le séjour de Zanzibar terminé, prendre un vol jusqu'à Johannesburg, puis là prendre le 4x4 et faire un tour (Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Afrique du Sud).
On aura a dispo environ 60 jours (qu'on pourrait éventuellement prolonger à 90 j. si on supprime Zanzibar mais c'est pas l'idée de base).
Sur 60 jours, et d'après ce que vous en connaissez, vous nous conseilleriez lequel de ces deux itinéraire ? Niveau prix c'est un peu la même chose (si on fait la boucle on doit payer un trajet d'avion de plus, si on fait le trajet de Dar es Salam on doit payer le transfer du 4x4 en Tanzanie... et les deux coûtent à peu près la même chose).
Comme on ne connais pas l'Afrique, ben c'est vraiment dur dur de savoir si un des trajet est plus "faisable", plus beau, plus sûr, plus cher et je ne sais quoi d'autre encore que l'autre...
Alors si vous avez des conseils, ça serait vraiment très très sympa de nous donner quelques infos.
Merci d'avance de votre aide précieuse.
A++
Visiter le Cambodge ou le Vietnam? English translation pending
Bonjour, voila nous sommes un couple de 27 ans, l'annee derniere nous avons visiter la Thaïalande pendant 1 mois.
Ce que nous avons préférer c'est les endroits sans touristes, les temples bien sur et aussi les plages qui sont magnifiques.
L'annee prochaine nous voulons repartir 1 mois, nous hésitons entre le Cambodge et le Vietnam !!
Pourriez vous me dire ce qui vous a plu et déplu dans chaque pays ?
Et quels sont les endroits a ne pas louper ?
en vous remerciant
Compte rendu d'un séjour de dix-huit jours en Sicile orientale et îles Eoliennes du 4 au 22 février 2013 English translation pending
Compte rendu d’un séjour de 18 jours en Sicile orientale et îles Eoliennes du 4 au 22 février 2013
Budget total pour 2 personnes : 2517 € Avion Strasbourg-(Rome)-Catane (Air-France/Alitalia) AR : 468 € Transports sur place (bateaux, bus, location auto) : 237 € Hôtels /location (18 nuits) : 1004 € Restaurants et nourriture : 624 € Divers : 184 €
04/02 Atterrissage à Catane sous un ciel gris et chargé dans l’après-midi. A la sortie de l’aéroport, nous attendons pendant ¾ d’heure le bus de la Cie SAIS qui va nous emmener par l’autoroute jusqu’à Messine en 1h30 là, sur la même place, la correspondance avec le bus (Giuntabus) pour Milazzo se fait sans problème, nous attendons 30 mn et repartons pour Milazzo où nous arrivons 1h plus tard. Nous nous installons au B&B Rei Umberto à 10 minutes du port : excellente adresse, le patron est très accueillant, la chambre est d’une propreté méticuleuse avec tout le confort et un plus : un design très épuré et sobre de plus le petit déjeuner est très complet (qualité et quantité). 05/02 Beau temps et ciel bleu, nous prenons l’aliscafi qui part de Milazzo à 9h30 en direction de Vulcano et Lipari que nous atteignons 1h plus tard. Installation à la Résidence la Giara située tout près du port, une dizaine de beaux studios (avec cuisine) s’éparpillent autour d’un beau jardin et d’une piscine. Après le déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous prenons le bus local pour le village de Quatropani situé sur l’autre côté de l’île face à Salina. De là nous partons à pied sur la route, heureusement très peu fréquentée à cette saison, en direction du village d’Acquacalda situé au bord de la mer sur la côte Nord. Le panorama sur les îles environnantes est magnifique puisque l’on voit successivement, Salina, Alicudi et Filicudi puis Panarea et Stromboli. En quittant Acquacalda, nous passons devant les mines d’obsidienne, puis devant les mines de pierre ponce inexploitées depuis l’inscription de l’île au patrimoine mondial de l’UNESCO il est vrai que le paysage minier est moins beau de ce côté, puis nous arrivons à Canneto, petite ville balnéaire lovée au bord d’un beau golfe, d’où nous reprenons le bus pour Lipari proche de 4 km, après 2h 30 de marche. 06/02 Temps gris, de gros nuages courent dans le ciel. Au port où nous sommes allés nous renseigner, le départ des aliscafi vers les autres îles est pour l’instant maintenu mais sans garantie pour le reste de la journée. Nous décidons d’aller jusqu’à l’île de Vulcano située tout près de Lipari. Nous partons à 9h15 et y sommes 15 mn plus tard. Nous quittons la petite ville de Vulcano encore endormie, et trouvons sans peine le chemin bien indiqué qui grimpe à gauche depuis la route principale vers le cratère. Il y a à peu près 300m de dénivelé pour atteindre la partie la plus basse du cratère et la montée est régulière et sans danger. Le vent s’est levé et souffle vers le N-E repoussant les fumerolles du cratère dans cette même direction. En évitant de se placer sous le vent, on peut approcher les fumerolles qui jaillissent de touts petits cratères jaunis et blanchis par les émanations de soufre à l’odeur caractéristique d’œufs pourris. Pour éviter toute intoxication, il nous faut ensuite les contourner en descendant un peu dans le cratère avant de remonter ensuite par un chemin en forte pente vers le bord le plus élevé du cratère d’où la vue sur les alentours et le volcan est magnifique. Nous redescendons vers le port et attendons le passage de l’aliscafi pour retourner sur Lipari. A cette saison l’île de Vulcano parait presque abandonnée avec toutes ces installations fermées : restaurants, hôtels, bars, villas etc. Nous retournons sur Lipari pour déjeuner puis décidons d’aller visiter le musée archéologique de Lipari, vu le temps maussade qui se maintient. Nous ne serons pas déçus mais bien au contraire émerveillés et surpris par la richesse de ce musée. Grâce à la situation géographique exceptionnelle de Lipari et à ses richesse naturelles (entre autres les mines de pierre ponce et d’obsidienne) l’ile a été occupée et convoitée depuis les temps les plus anciens. Il en est résulté une masse considérable d’objets qui s’échelonnent depuis le néolithique jusqu’à nos jours. De plus grâce au transport éolitithique, une masse considérable d’objets ont été concentrés et ensevelis par strates successives dans une zone géographique restreinte. Parmi toutes ces richesses, nous avons retenu une superbe collection de vases grecs de différentes époques et de lampes à huile, une autre collection étonnante de masques de théâtre grec, sans oublier les amphores récupérées dans la mer. Une autre partie du musée, tout aussi intéressante est consacrée à la vulcanologie. 07/12 Temps gris, nous partons nous promener en ville en poussant jusqu’au petit port de Marina Corta, c’est le port des pêcheurs de la ville et quel que soit le temps il y a toujours des pêcheurs en train de remailler leurs filets ou de parler de politique, surtout que nous sommes en période préélectorale en ce moment ici en Italie ! Vers 10h nous décidons de prendre le bus en direction du belvédère des Quattrocchi malgré une violente averse de grêle au moment du départ. Heureusement l’averse est de courte durée et quand nous arrivons au belvédère il fait de nouveau beau. La vue superbe embrasse toute la partie sud au-delà de Lipari, en direction des fariglioni (pitons rocheux dans la mer) et de Vulcano et vers l’Ouest en direction des îles Filicudi et Alicudi. Nous remontons à pied la route en direction de Piano Conte et prenons l’embranchement qui descend aux thermes de San Calogero par une belle route qui domine la mer et serpente entre les vergers, la vigne et les figuiers de barbarie. Retour par la même route pour reprendre le bus au belvédère de Quattrocchi. Dîner à l’excellent restaurant Il Filipino. 08/02 Les conditions météo ne s’améliorant pas nous annulons notre projet d’aller sur Stromboli pour partir d’abord sur l’île de Salina plus proche. Le problème de Stromboli est que l’on peut y rester bloqué pour plusieurs jours si de mauvaises conditions météo empêchent les hydroglisseurs d’accoster, risque que nous ne voulons pas prendre. Après avoir fait quelques courses alimentaires chez Pina, la sympathique épicière qui tient un commerce de produits locaux et de légumes dans la rue principale de Lipari, nous prenons l’aliscafi de 13h30 qui nous amène au port de Santa Marina à Salina en ½ heure. Ayant réservé un studio il y a plus d’un mois, nous sommes attendus et on nous emmène au studio situé au N-E de Santa Maria à 5mn du centre de la petite ville. C’est un petit appartement dans une villa à l’architecture typique des éoliennes avec cuisine, sdb et chambre à coucher, une grande terrasse couverte donne sur la mer et les îles de Stromboli et Panarea. Seul problème une clim réversible dans la chambre à coucher insuffisante pour réchauffer tout un appartement à cette saison où il fait encore bien froid, la preuve est qu’un beau tapis blanc d’un mélange de neige et de grêle a tapissé l’île le lendemain matin. La petite ville de Salina est toute petite et bien calme à cette saison. Heureusement que les commerces de base sont ouverts : superette, boulanger et boucher, pour nous permettre de faire nos courses. 09/02 Toujours le même temps incertain, pas suffisamment pour nous empêcher de partir à pied en direction du village de Lingua à la pointe Sud de l’île en empruntant la route. Ici aussi tout est fermé mais on imagine le monde et le bruit en haute saison. Balade le long de la lagune, une ancienne saline qui a donné le nom à cette île et retour vers Santa Marina en 40 mn environ. 10/02 « Bis repetitam » pour la météo, nous partons cette fois à pied en direction de la pointe nord, le Cap Faro d’où l’on voit bien les îles de Stromboli et Panarea, retour sous une pluie battante. 11/02 Enfin du soleil, nous prenons le bus pour le village de Pollara, là où a été tourné le film « le facteur ». Le bus nous laisse dans le bas du village, il ne nous reste plus qu’à remonter du fond du cratère où sont éparpillées les maisons du village vers le col puis de redescendre vers le village de Malfa pour y reprendre le bus (2h). Le paysage est très beau et sauvage avec ce relief volcanique très marqué et la vue depuis la route sur la campagne environnante est magnifique. Nous reprenons l’aliscafi pour Lipari. Le soir nous assisterons au défilé de carnaval avec de très beaux chars bien décorés, illuminés et sonorisés, entourés d’une foule de « lipariotes » en goguette, dansant et chantant, très bonne ambiance. 12/02 Retour sur Milazzo, balade vers le château et dans la vieille ville bon dîner chez « Casalingua » 13/02 Nous devons retrouver nos amis Marie-Claire et Daniel à l’aéroport de Catane vers 15h Pour ce faire nous prenons comme à l’aller mais en sens inverse le bus de Milazzo à Messine puis Messine à l’aéroport de Catan. En attendant l’atterrissage de l’avion nous allons régler les papiers pour la voiture de location. ½ h plus tard nous partons tous les 4 en direction de Syracuse sous un beau soleil. Nous avons réservé 2 chambres à l’hôtel « Villa dei Papiri » situé dans un superbe domaine à la campagne à 7 km de Syracuse, difficile à atteindre sans mon GPS. Bel endroit entouré d’orangers, de citronniers avec des chambres meublées de style rustique mais avec tout le confort. Les chambres groupées par quatre dans de petits bâtiments sont éparpillées dans le grand terrain qui entoure la maison de maître qui sert de salle à manger. Nous partons découvrir Ortygia, le vieux Syracuse qui occupe la péninsule. C’est un mélange de vieux palais et d’églises pas tous en très bon état et de ruelles plutôt miteuses en dehors des endroits très touristiques comme la piazza del Duomo. Nous dînons dans une trattoria populaire « Mariano » qui a du succès pour l abondance et la qualités des plats et qu’affectionnent aussi les locaux, prix doux surtout ici à Syracuse ville très touristique. 14/02 Somptueux petit déjeuner servi dans la grande maison de maître. Nous repartons pour Syracuse mais pour visiter d’abord le parc archéologique, autre visite incontournable de Syracuse. Le temps est superbe ce matin et le soleil met en valeur le magnifique théâtre grec et le parterre de fleurs jaunes qui tapissent le lieu. Nous passons ensuite aux carrières avec la fameuse « oreille de Denys ». Nous terminons par l’amphithéâtre romain. Retour à Ortygia pour compléter sous pluie et soleil la visite commencée hier soir. On en a retenu la belle place du Duomo, le Duomo lui-même avec le réemploi des anciennes colonnes du temple antique d’Athéna. Le soir dîner à la « Foglia » prix cher et portion congrue. 15/02 Beau ciel bleu, nous partons en direction de la ville de Noto, superbe ville baroque entièrement reconstruite à la suite du terrible tremblement de terre de 1693. A chaque coin de rue, une église ou un palais baroque de plus le soleil met en valeur la chaude couleur miel des pierres calcaires utilisées pour la construction. Pique-nique dans la campagne environnante sous le soleil. Nous enchaînons ensuite avec Modica également reconstruite après le tremblement de 1693, moins riche que Noto mais qui compense grâce à sa spécialité de chocolat artisanal, avis aux gourmands ! Nous continuons vers Raguse où nous nous installons à la Locanda Don Serafino en pleine vieille ville : rien à redire, c’est un **** obtenus à prix malin. Première balade dans la soirée dans Ragusa ibla (la ville basse), bien mise en valeur avec un éclairage adéquat qui sculpte bien les différents monuments. Excellent dîner au restaurant « Il Barocco », plats goûteux et très copieux. 16/02 Après le petit déjeuner buffet complet nous allons découvrir la ville entrevue hier soir. Il a plu toute la nuit mais le ciel s’éclaircit. Visite du Duomo, belle construction baroque aux belles proportions, on y accède en passant une très belle grille en fer forgé. Plus loin l’��glise San Giuseppe toute aussi belle et surtout remarquable par son intérieur de forme ovale. Nous avons ensuite la chance de pouvoir visiter le « Circolo de conversazione », palais privé réservé aux membres cotisants et dont plusieurs salles possèdent de très beaux plafonds peints. Nous terminons par le beau jardin qui offre une belle vue sur la campagne. L’après-midi nous allons visiter l’autre partie de la ville, Ragusa Alta, la rivale de Ragusa Ibla, pour ce faire il nous faut grimper les ruelles en escaliers pour arriver à la ville haute, un peu moins riche que la basse, on y trouve par contre des bâtiments de style mussolinien comme la Poste, assez caractéristique. Bon dîner à Ragusa Ibla au restaurant « Il giardino ». 17/02 Départ pour Caltagirone, connue pour les céramiques qui revêtent les 142 contremarches qui mènent à la Chiesa Santa Maria delle Scale. De part et d’autres de cette rue toute en escalier, les artisans vendeurs de céramique sont légion. Nous continuons vers Piazza Armerina, l’étape de ce soir, mais avant nous nous arrêtons pour revoir les magnifiques mosaïques romaines de la Villa Casale toute proche. Nous avions un souvenir mitigé des conditions de visite il y a 30 ans avec des groupes scolaires indisciplinés et excessivement bruyants. Là, un seul groupe d’adultes de 20 personnes et nous, autant dire quasiment seul pour un site de cette réputation, le pied ! 3500 m2 de mosaïques en excellent état, c’est exceptionnel. Retour à Piazza Armerina et installation en pleine nature à 1km du centre ville à l’hôtel Trigona qui appartient toujours à la famille du noble, bienfaiteur de la ville. Belle chambre, accueil très sympathique de la part des propriétaires, et très bon dîner de spécialités locales, le tout, chambre et repas pour un prix très doux. 18/02 Temps gris et pluvieux, nous allons néanmoins visiter la vieille ville de Piazza Armerina, avec comme toujours, églises et palais au programme. Enna que nous pensions également visiter est dans la purée de pois la plus totale, nous repartons par des petites routes à destination de Taormine en contournant l’Etna par l’Ouest. Les paysages sont très variés, passant de beaux vergers à des terres plus hostiles marquées par la lave et des terres noires où sont plantés des figuiers de barbarie. A certains endroits nous longeons de véritables déchetteries en plein air, des tas d’immondices trainent le long des routes, on se croirait à Naples au moment des grèves des éboueurs! l’Etna restera invisible toute la journée. Arrivée à la ville côtière de Giardini-Naxos, nous nous installons à l’hôtel « Cantone del faro », dans un environnement mitigé, coincé entre la gare, la mer et des constructions grises et inachevées. Dîner honnête dans une pizzeria sur le bord de mer. 19/02 Nous montons à Taormine et nous nous garons dans le silo à l‘entrée (attention tarif élevé : 8€ pour 3h) mais avons-nous vraiment le choix ? nous débutons la visite par la rue principale dévolue au « big business », donc magasins de luxe, de souvenirs avec des articles kischissimes, restaurants, bars, hôtels, etc. Heureusement il y a quelques beaux monuments, palais, églises et quelques places agréables pour compenser, mais c’est surtout la vue magnifique qui a fait la réputation de Taormine et son splendide théâtre grec dont les gradins sont tournés vers la mer et l’Etna (bien ennuagé ce matin). Nous quittons Taormine pour aller pas très loin d’ici à Fiumefreddo où nous avons réservé des chambres dans un hôtel situé dans un grand verger d’agrumes et de serres consacrées à l’horticulture : Ficus, Strelitzia, Bougainvillées etc. Nous en profitons pour visiter l’exploitation et faire le plein d’agrumes, c’est gratuit, les prix sont tellement bas que les fruits ne sont plus ramassés nous confie le gérant !!! Une petite éclaircie nous pousse à aller voir l’Etna de plus près en empruntant la route qui mène jusqu’au refuge Provenzana. Après avoir émergé de la brume, la route s’élève dans un paysage blanc de neige et nous pouvons enfin voir l’Etna et son panache de fumée. Il fait bien froid ici à 1800m d’altitude. En redescendant en direction de la ville de Giara nous commençons à rouler sur un léger tapis de cendres qui va un plus loin se transformer en un vrai tapis noir de scories que les gens un peu partout balaient. Tout est recouvert de noir ! Il s’agit de la zone sur laquelle les vents dominants ont soufflé de grosses quantités de scories crachées par le volcan, ça fait bizarre ! 20/02 Au moment du petit déjeuner, on nous apprend que l’Etna cette nuit à violemment craché du feu, si on avait su… Nous quittons Fiumefreddo pour notre dernière étape à Nicolosi. Nous ferons un crochet pour aller voir les petites villes situées sur la cote comme Acireale, Aci Castello et Aci Trezza. Accueil très convivial d’Angela la propriétaire du B&B Etna House à Nicolosi. Le temps n’étant pas trop défavorable nous décidons de monter vers l’Etna par la route qui mène au refuge Sapienza et effectivement même si la météo n’est pas au top nous voyons bien l’Etna et les gros nuages de fumée blanche (aurions-nous un nouveau Pape ?) qu’il rejette. Tout autour de nous la neige a recouvert la quasi-totalité des environs, il fait 1°. L’immense parking est vide et les « marchands du temple » sont aux abonnés absents, ils reviendront dès que la saison aura démarré. Retour à Nicolosi. 21/02 Somptueux petit déjeuner préparé par Angela, tant en qualité qu’en quantité. Dernier jour consacré à la visite de Catane. Nous descendons vers le centre ville et allons nous garer dans un parking gardé près de la place Stesicoro. Catane nous a réservé une belle surprise dans la mesure où ne nous attendions pas à voir d’aussi beaux monuments comme le très beau théâtre grec, le château d’Ursino, la très belle église Saint Agathe du monastère, œuvre majeure de Vaccarini, les bâtiments de l’université dont le superbe monastère baroque des Bénédictins et l’étrange église inachevée San Nicolo d’Arena. Nous n’avons pas non plus manqué le très vivant marché aux poissons. Pour reposer nos pieds malmenés par plusieurs heures de déambulation nous nous arrêterons dans une pâtisserie pour déguster des cassatas, friandises incontournables de la Sicile. Puis c’est la remontée en voiture vers Nicolosi qui s’avère périlleuse à la suite d’un orage violent qui s’abat sur la ville au même moment. Nous roulons dans des rues et routes transformées en rivières bouillonnantes, de plus nous sommes à contre courant remontant des rivières qui coulent avec violence dans le sens de la pente. Un peu partout des voitures en panne arrêtées en plein milieu de la chaussée rendent encore plus difficile une conduite déjà suffisamment problématique. Ce n’est qu’en arrivant à Nicolosi, 9 km plus haut que la situation se calme. Nous verrons le soir même à la télévision italienne des images impressionnantes de ces inondations dans le bas de la ville. Excellent dîner dédié aux champignons au restaurant Nuevo Tukano. 22/02 Départ de l’aéroport de Catane pour Rome et Strasbourg dans la matinée, un superbe soleil éclaire l’Etna complètement dégagé ce matin, on reviendra… Remarques Budget : l’Italie reste un pays cher même si le coût de l’hébergement en basse saison permet de faire quelques économies. Les trajets en hydroglisseurs sont également assez élevés (120 € à deux pour notre périple dans les trois îles au départ de Milazzo). Dans les restaurants, l’addition monte vite si on choisit du vin en bouteille dep lus les couverts et le pain sont payants .Les denrées alimentaires achetées en superette sont aussi chères que chez nous, même quand il s’agit de produits frais cultivés sur place. Pour les conducteurs français, intégrer le fait que le conducteur sicilien interprète les règles du code de la route à sa façon: - ligne blanche = on peut doubler sans problème - Limitation de vitesse = invisible aux yeux des Siciliens - Les emplacements de parking = la seule façon pour les Siciliens de se garer est de se mettre en épi sur des emplacements non prévus avec comme résultat d’empiéter et sur la chaussée et de bloquer le passage des piétons sur le trottoir. - Le panneau stop = si la manœuvre pour forcer le passage échoue, alors seulement on accepte de stopper. On a bien aimé : - la cuisine sicilienne savoureuse et parfumée - les Siciliens ouverts et attentionnés - L’île de Lipari, le village de Pollara, le parc archéologique de Syracuse, la ville de Noto et de Raguse (Ragusa Ibla), les mosaïques de la Villa Casale, le théâtre de Taormine, l’Etna et Catane. On a moins aimé : - Le climat de ce mois de février (pluvieux, froid et humide) Quelques rares journées ensoleillées. - Les tas d’ordures visibles dans la campagne - Le chauffage déficient ou sous-dimensionné pour certains hébergements. - Le coût de la vie (voir plus haut)
Pour ceux qui voudraient voir quelques photos, cliquer sur ce lien qui pointe vers l’album. https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/SicileFevrier2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLzw49jjoaupwgE&feat=directlink
Budget total pour 2 personnes : 2517 € Avion Strasbourg-(Rome)-Catane (Air-France/Alitalia) AR : 468 € Transports sur place (bateaux, bus, location auto) : 237 € Hôtels /location (18 nuits) : 1004 € Restaurants et nourriture : 624 € Divers : 184 €
04/02 Atterrissage à Catane sous un ciel gris et chargé dans l’après-midi. A la sortie de l’aéroport, nous attendons pendant ¾ d’heure le bus de la Cie SAIS qui va nous emmener par l’autoroute jusqu’à Messine en 1h30 là, sur la même place, la correspondance avec le bus (Giuntabus) pour Milazzo se fait sans problème, nous attendons 30 mn et repartons pour Milazzo où nous arrivons 1h plus tard. Nous nous installons au B&B Rei Umberto à 10 minutes du port : excellente adresse, le patron est très accueillant, la chambre est d’une propreté méticuleuse avec tout le confort et un plus : un design très épuré et sobre de plus le petit déjeuner est très complet (qualité et quantité). 05/02 Beau temps et ciel bleu, nous prenons l’aliscafi qui part de Milazzo à 9h30 en direction de Vulcano et Lipari que nous atteignons 1h plus tard. Installation à la Résidence la Giara située tout près du port, une dizaine de beaux studios (avec cuisine) s’éparpillent autour d’un beau jardin et d’une piscine. Après le déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous prenons le bus local pour le village de Quatropani situé sur l’autre côté de l’île face à Salina. De là nous partons à pied sur la route, heureusement très peu fréquentée à cette saison, en direction du village d’Acquacalda situé au bord de la mer sur la côte Nord. Le panorama sur les îles environnantes est magnifique puisque l’on voit successivement, Salina, Alicudi et Filicudi puis Panarea et Stromboli. En quittant Acquacalda, nous passons devant les mines d’obsidienne, puis devant les mines de pierre ponce inexploitées depuis l’inscription de l’île au patrimoine mondial de l’UNESCO il est vrai que le paysage minier est moins beau de ce côté, puis nous arrivons à Canneto, petite ville balnéaire lovée au bord d’un beau golfe, d’où nous reprenons le bus pour Lipari proche de 4 km, après 2h 30 de marche. 06/02 Temps gris, de gros nuages courent dans le ciel. Au port où nous sommes allés nous renseigner, le départ des aliscafi vers les autres îles est pour l’instant maintenu mais sans garantie pour le reste de la journée. Nous décidons d’aller jusqu’à l’île de Vulcano située tout près de Lipari. Nous partons à 9h15 et y sommes 15 mn plus tard. Nous quittons la petite ville de Vulcano encore endormie, et trouvons sans peine le chemin bien indiqué qui grimpe à gauche depuis la route principale vers le cratère. Il y a à peu près 300m de dénivelé pour atteindre la partie la plus basse du cratère et la montée est régulière et sans danger. Le vent s’est levé et souffle vers le N-E repoussant les fumerolles du cratère dans cette même direction. En évitant de se placer sous le vent, on peut approcher les fumerolles qui jaillissent de touts petits cratères jaunis et blanchis par les émanations de soufre à l’odeur caractéristique d’œufs pourris. Pour éviter toute intoxication, il nous faut ensuite les contourner en descendant un peu dans le cratère avant de remonter ensuite par un chemin en forte pente vers le bord le plus élevé du cratère d’où la vue sur les alentours et le volcan est magnifique. Nous redescendons vers le port et attendons le passage de l’aliscafi pour retourner sur Lipari. A cette saison l’île de Vulcano parait presque abandonnée avec toutes ces installations fermées : restaurants, hôtels, bars, villas etc. Nous retournons sur Lipari pour déjeuner puis décidons d’aller visiter le musée archéologique de Lipari, vu le temps maussade qui se maintient. Nous ne serons pas déçus mais bien au contraire émerveillés et surpris par la richesse de ce musée. Grâce à la situation géographique exceptionnelle de Lipari et à ses richesse naturelles (entre autres les mines de pierre ponce et d’obsidienne) l’ile a été occupée et convoitée depuis les temps les plus anciens. Il en est résulté une masse considérable d’objets qui s’échelonnent depuis le néolithique jusqu’à nos jours. De plus grâce au transport éolitithique, une masse considérable d’objets ont été concentrés et ensevelis par strates successives dans une zone géographique restreinte. Parmi toutes ces richesses, nous avons retenu une superbe collection de vases grecs de différentes époques et de lampes à huile, une autre collection étonnante de masques de théâtre grec, sans oublier les amphores récupérées dans la mer. Une autre partie du musée, tout aussi intéressante est consacrée à la vulcanologie. 07/12 Temps gris, nous partons nous promener en ville en poussant jusqu’au petit port de Marina Corta, c’est le port des pêcheurs de la ville et quel que soit le temps il y a toujours des pêcheurs en train de remailler leurs filets ou de parler de politique, surtout que nous sommes en période préélectorale en ce moment ici en Italie ! Vers 10h nous décidons de prendre le bus en direction du belvédère des Quattrocchi malgré une violente averse de grêle au moment du départ. Heureusement l’averse est de courte durée et quand nous arrivons au belvédère il fait de nouveau beau. La vue superbe embrasse toute la partie sud au-delà de Lipari, en direction des fariglioni (pitons rocheux dans la mer) et de Vulcano et vers l’Ouest en direction des îles Filicudi et Alicudi. Nous remontons à pied la route en direction de Piano Conte et prenons l’embranchement qui descend aux thermes de San Calogero par une belle route qui domine la mer et serpente entre les vergers, la vigne et les figuiers de barbarie. Retour par la même route pour reprendre le bus au belvédère de Quattrocchi. Dîner à l’excellent restaurant Il Filipino. 08/02 Les conditions météo ne s’améliorant pas nous annulons notre projet d’aller sur Stromboli pour partir d’abord sur l’île de Salina plus proche. Le problème de Stromboli est que l’on peut y rester bloqué pour plusieurs jours si de mauvaises conditions météo empêchent les hydroglisseurs d’accoster, risque que nous ne voulons pas prendre. Après avoir fait quelques courses alimentaires chez Pina, la sympathique épicière qui tient un commerce de produits locaux et de légumes dans la rue principale de Lipari, nous prenons l’aliscafi de 13h30 qui nous amène au port de Santa Marina à Salina en ½ heure. Ayant réservé un studio il y a plus d’un mois, nous sommes attendus et on nous emmène au studio situé au N-E de Santa Maria à 5mn du centre de la petite ville. C’est un petit appartement dans une villa à l’architecture typique des éoliennes avec cuisine, sdb et chambre à coucher, une grande terrasse couverte donne sur la mer et les îles de Stromboli et Panarea. Seul problème une clim réversible dans la chambre à coucher insuffisante pour réchauffer tout un appartement à cette saison où il fait encore bien froid, la preuve est qu’un beau tapis blanc d’un mélange de neige et de grêle a tapissé l’île le lendemain matin. La petite ville de Salina est toute petite et bien calme à cette saison. Heureusement que les commerces de base sont ouverts : superette, boulanger et boucher, pour nous permettre de faire nos courses. 09/02 Toujours le même temps incertain, pas suffisamment pour nous empêcher de partir à pied en direction du village de Lingua à la pointe Sud de l’île en empruntant la route. Ici aussi tout est fermé mais on imagine le monde et le bruit en haute saison. Balade le long de la lagune, une ancienne saline qui a donné le nom à cette île et retour vers Santa Marina en 40 mn environ. 10/02 « Bis repetitam » pour la météo, nous partons cette fois à pied en direction de la pointe nord, le Cap Faro d’où l’on voit bien les îles de Stromboli et Panarea, retour sous une pluie battante. 11/02 Enfin du soleil, nous prenons le bus pour le village de Pollara, là où a été tourné le film « le facteur ». Le bus nous laisse dans le bas du village, il ne nous reste plus qu’à remonter du fond du cratère où sont éparpillées les maisons du village vers le col puis de redescendre vers le village de Malfa pour y reprendre le bus (2h). Le paysage est très beau et sauvage avec ce relief volcanique très marqué et la vue depuis la route sur la campagne environnante est magnifique. Nous reprenons l’aliscafi pour Lipari. Le soir nous assisterons au défilé de carnaval avec de très beaux chars bien décorés, illuminés et sonorisés, entourés d’une foule de « lipariotes » en goguette, dansant et chantant, très bonne ambiance. 12/02 Retour sur Milazzo, balade vers le château et dans la vieille ville bon dîner chez « Casalingua » 13/02 Nous devons retrouver nos amis Marie-Claire et Daniel à l’aéroport de Catane vers 15h Pour ce faire nous prenons comme à l’aller mais en sens inverse le bus de Milazzo à Messine puis Messine à l’aéroport de Catan. En attendant l’atterrissage de l’avion nous allons régler les papiers pour la voiture de location. ½ h plus tard nous partons tous les 4 en direction de Syracuse sous un beau soleil. Nous avons réservé 2 chambres à l’hôtel « Villa dei Papiri » situé dans un superbe domaine à la campagne à 7 km de Syracuse, difficile à atteindre sans mon GPS. Bel endroit entouré d’orangers, de citronniers avec des chambres meublées de style rustique mais avec tout le confort. Les chambres groupées par quatre dans de petits bâtiments sont éparpillées dans le grand terrain qui entoure la maison de maître qui sert de salle à manger. Nous partons découvrir Ortygia, le vieux Syracuse qui occupe la péninsule. C’est un mélange de vieux palais et d’églises pas tous en très bon état et de ruelles plutôt miteuses en dehors des endroits très touristiques comme la piazza del Duomo. Nous dînons dans une trattoria populaire « Mariano » qui a du succès pour l abondance et la qualités des plats et qu’affectionnent aussi les locaux, prix doux surtout ici à Syracuse ville très touristique. 14/02 Somptueux petit déjeuner servi dans la grande maison de maître. Nous repartons pour Syracuse mais pour visiter d’abord le parc archéologique, autre visite incontournable de Syracuse. Le temps est superbe ce matin et le soleil met en valeur le magnifique théâtre grec et le parterre de fleurs jaunes qui tapissent le lieu. Nous passons ensuite aux carrières avec la fameuse « oreille de Denys ». Nous terminons par l’amphithéâtre romain. Retour à Ortygia pour compléter sous pluie et soleil la visite commencée hier soir. On en a retenu la belle place du Duomo, le Duomo lui-même avec le réemploi des anciennes colonnes du temple antique d’Athéna. Le soir dîner à la « Foglia » prix cher et portion congrue. 15/02 Beau ciel bleu, nous partons en direction de la ville de Noto, superbe ville baroque entièrement reconstruite à la suite du terrible tremblement de terre de 1693. A chaque coin de rue, une église ou un palais baroque de plus le soleil met en valeur la chaude couleur miel des pierres calcaires utilisées pour la construction. Pique-nique dans la campagne environnante sous le soleil. Nous enchaînons ensuite avec Modica également reconstruite après le tremblement de 1693, moins riche que Noto mais qui compense grâce à sa spécialité de chocolat artisanal, avis aux gourmands ! Nous continuons vers Raguse où nous nous installons à la Locanda Don Serafino en pleine vieille ville : rien à redire, c’est un **** obtenus à prix malin. Première balade dans la soirée dans Ragusa ibla (la ville basse), bien mise en valeur avec un éclairage adéquat qui sculpte bien les différents monuments. Excellent dîner au restaurant « Il Barocco », plats goûteux et très copieux. 16/02 Après le petit déjeuner buffet complet nous allons découvrir la ville entrevue hier soir. Il a plu toute la nuit mais le ciel s’éclaircit. Visite du Duomo, belle construction baroque aux belles proportions, on y accède en passant une très belle grille en fer forgé. Plus loin l’��glise San Giuseppe toute aussi belle et surtout remarquable par son intérieur de forme ovale. Nous avons ensuite la chance de pouvoir visiter le « Circolo de conversazione », palais privé réservé aux membres cotisants et dont plusieurs salles possèdent de très beaux plafonds peints. Nous terminons par le beau jardin qui offre une belle vue sur la campagne. L’après-midi nous allons visiter l’autre partie de la ville, Ragusa Alta, la rivale de Ragusa Ibla, pour ce faire il nous faut grimper les ruelles en escaliers pour arriver à la ville haute, un peu moins riche que la basse, on y trouve par contre des bâtiments de style mussolinien comme la Poste, assez caractéristique. Bon dîner à Ragusa Ibla au restaurant « Il giardino ». 17/02 Départ pour Caltagirone, connue pour les céramiques qui revêtent les 142 contremarches qui mènent à la Chiesa Santa Maria delle Scale. De part et d’autres de cette rue toute en escalier, les artisans vendeurs de céramique sont légion. Nous continuons vers Piazza Armerina, l’étape de ce soir, mais avant nous nous arrêtons pour revoir les magnifiques mosaïques romaines de la Villa Casale toute proche. Nous avions un souvenir mitigé des conditions de visite il y a 30 ans avec des groupes scolaires indisciplinés et excessivement bruyants. Là, un seul groupe d’adultes de 20 personnes et nous, autant dire quasiment seul pour un site de cette réputation, le pied ! 3500 m2 de mosaïques en excellent état, c’est exceptionnel. Retour à Piazza Armerina et installation en pleine nature à 1km du centre ville à l’hôtel Trigona qui appartient toujours à la famille du noble, bienfaiteur de la ville. Belle chambre, accueil très sympathique de la part des propriétaires, et très bon dîner de spécialités locales, le tout, chambre et repas pour un prix très doux. 18/02 Temps gris et pluvieux, nous allons néanmoins visiter la vieille ville de Piazza Armerina, avec comme toujours, églises et palais au programme. Enna que nous pensions également visiter est dans la purée de pois la plus totale, nous repartons par des petites routes à destination de Taormine en contournant l’Etna par l’Ouest. Les paysages sont très variés, passant de beaux vergers à des terres plus hostiles marquées par la lave et des terres noires où sont plantés des figuiers de barbarie. A certains endroits nous longeons de véritables déchetteries en plein air, des tas d’immondices trainent le long des routes, on se croirait à Naples au moment des grèves des éboueurs! l’Etna restera invisible toute la journée. Arrivée à la ville côtière de Giardini-Naxos, nous nous installons à l’hôtel « Cantone del faro », dans un environnement mitigé, coincé entre la gare, la mer et des constructions grises et inachevées. Dîner honnête dans une pizzeria sur le bord de mer. 19/02 Nous montons à Taormine et nous nous garons dans le silo à l‘entrée (attention tarif élevé : 8€ pour 3h) mais avons-nous vraiment le choix ? nous débutons la visite par la rue principale dévolue au « big business », donc magasins de luxe, de souvenirs avec des articles kischissimes, restaurants, bars, hôtels, etc. Heureusement il y a quelques beaux monuments, palais, églises et quelques places agréables pour compenser, mais c’est surtout la vue magnifique qui a fait la réputation de Taormine et son splendide théâtre grec dont les gradins sont tournés vers la mer et l’Etna (bien ennuagé ce matin). Nous quittons Taormine pour aller pas très loin d’ici à Fiumefreddo où nous avons réservé des chambres dans un hôtel situé dans un grand verger d’agrumes et de serres consacrées à l’horticulture : Ficus, Strelitzia, Bougainvillées etc. Nous en profitons pour visiter l’exploitation et faire le plein d’agrumes, c’est gratuit, les prix sont tellement bas que les fruits ne sont plus ramassés nous confie le gérant !!! Une petite éclaircie nous pousse à aller voir l’Etna de plus près en empruntant la route qui mène jusqu’au refuge Provenzana. Après avoir émergé de la brume, la route s’élève dans un paysage blanc de neige et nous pouvons enfin voir l’Etna et son panache de fumée. Il fait bien froid ici à 1800m d’altitude. En redescendant en direction de la ville de Giara nous commençons à rouler sur un léger tapis de cendres qui va un plus loin se transformer en un vrai tapis noir de scories que les gens un peu partout balaient. Tout est recouvert de noir ! Il s’agit de la zone sur laquelle les vents dominants ont soufflé de grosses quantités de scories crachées par le volcan, ça fait bizarre ! 20/02 Au moment du petit déjeuner, on nous apprend que l’Etna cette nuit à violemment craché du feu, si on avait su… Nous quittons Fiumefreddo pour notre dernière étape à Nicolosi. Nous ferons un crochet pour aller voir les petites villes situées sur la cote comme Acireale, Aci Castello et Aci Trezza. Accueil très convivial d’Angela la propriétaire du B&B Etna House à Nicolosi. Le temps n’étant pas trop défavorable nous décidons de monter vers l’Etna par la route qui mène au refuge Sapienza et effectivement même si la météo n’est pas au top nous voyons bien l’Etna et les gros nuages de fumée blanche (aurions-nous un nouveau Pape ?) qu’il rejette. Tout autour de nous la neige a recouvert la quasi-totalité des environs, il fait 1°. L’immense parking est vide et les « marchands du temple » sont aux abonnés absents, ils reviendront dès que la saison aura démarré. Retour à Nicolosi. 21/02 Somptueux petit déjeuner préparé par Angela, tant en qualité qu’en quantité. Dernier jour consacré à la visite de Catane. Nous descendons vers le centre ville et allons nous garer dans un parking gardé près de la place Stesicoro. Catane nous a réservé une belle surprise dans la mesure où ne nous attendions pas à voir d’aussi beaux monuments comme le très beau théâtre grec, le château d’Ursino, la très belle église Saint Agathe du monastère, œuvre majeure de Vaccarini, les bâtiments de l’université dont le superbe monastère baroque des Bénédictins et l’étrange église inachevée San Nicolo d’Arena. Nous n’avons pas non plus manqué le très vivant marché aux poissons. Pour reposer nos pieds malmenés par plusieurs heures de déambulation nous nous arrêterons dans une pâtisserie pour déguster des cassatas, friandises incontournables de la Sicile. Puis c’est la remontée en voiture vers Nicolosi qui s’avère périlleuse à la suite d’un orage violent qui s’abat sur la ville au même moment. Nous roulons dans des rues et routes transformées en rivières bouillonnantes, de plus nous sommes à contre courant remontant des rivières qui coulent avec violence dans le sens de la pente. Un peu partout des voitures en panne arrêtées en plein milieu de la chaussée rendent encore plus difficile une conduite déjà suffisamment problématique. Ce n’est qu’en arrivant à Nicolosi, 9 km plus haut que la situation se calme. Nous verrons le soir même à la télévision italienne des images impressionnantes de ces inondations dans le bas de la ville. Excellent dîner dédié aux champignons au restaurant Nuevo Tukano. 22/02 Départ de l’aéroport de Catane pour Rome et Strasbourg dans la matinée, un superbe soleil éclaire l’Etna complètement dégagé ce matin, on reviendra… Remarques Budget : l’Italie reste un pays cher même si le coût de l’hébergement en basse saison permet de faire quelques économies. Les trajets en hydroglisseurs sont également assez élevés (120 € à deux pour notre périple dans les trois îles au départ de Milazzo). Dans les restaurants, l’addition monte vite si on choisit du vin en bouteille dep lus les couverts et le pain sont payants .Les denrées alimentaires achetées en superette sont aussi chères que chez nous, même quand il s’agit de produits frais cultivés sur place. Pour les conducteurs français, intégrer le fait que le conducteur sicilien interprète les règles du code de la route à sa façon: - ligne blanche = on peut doubler sans problème - Limitation de vitesse = invisible aux yeux des Siciliens - Les emplacements de parking = la seule façon pour les Siciliens de se garer est de se mettre en épi sur des emplacements non prévus avec comme résultat d’empiéter et sur la chaussée et de bloquer le passage des piétons sur le trottoir. - Le panneau stop = si la manœuvre pour forcer le passage échoue, alors seulement on accepte de stopper. On a bien aimé : - la cuisine sicilienne savoureuse et parfumée - les Siciliens ouverts et attentionnés - L’île de Lipari, le village de Pollara, le parc archéologique de Syracuse, la ville de Noto et de Raguse (Ragusa Ibla), les mosaïques de la Villa Casale, le théâtre de Taormine, l’Etna et Catane. On a moins aimé : - Le climat de ce mois de février (pluvieux, froid et humide) Quelques rares journées ensoleillées. - Les tas d’ordures visibles dans la campagne - Le chauffage déficient ou sous-dimensionné pour certains hébergements. - Le coût de la vie (voir plus haut)
Pour ceux qui voudraient voir quelques photos, cliquer sur ce lien qui pointe vers l’album. https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/SicileFevrier2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLzw49jjoaupwgE&feat=directlink
Réserver soi-même hôtel et avion pour Marrakech ou passer par un tour opérateur? English translation pending
Bonjour,
Nouvelle sur le site, je voulais tout d'abord remercier tout ceux qui prennent le temps de partager leurs expériences car ça aide beaucoup ceux ou celles qui comme moi, ont toujours peur de faire un mauvais choix !
Voilà la question que je me pose : je désire passer une semaine à Pâques au Maroc à Marrakech avec mon mari et mes deux enfants (envie de soleil et budget limité pour d'autres destinations plus lointaines !)
Après avoir consulté des tas et des tas d'avis, mon choix s'est porté sur le Riu Tikida Palmeraie en all inclusive mais, par le biais des tours-opérateurs (Nouvelles-Frontières par exemple), cela reste encore un peu cher. Par contre, si je réserve directement auprès du site Riu et que j'achète mes billets d'avion moi-même (sur Royal Air Maroc par exemple), j'économise presque 1 000 euros par rapport au prix en agence. En plus, je peux choisir mon jour de départ et mes heures de vol ! Cela me semble bien mais y a-t-il un piège ? (l'offre est presque trop belle...) Quelqu'un a-t-il déjà fait ce choix ? Cela s'est-il bien passé ? J'imagine qu'à l'hôtel, on a droit aux mêmes prestations...
Merci de prendre le temps de m'aider car j'ai peur de me tromper et comme il s'agit d'un voyage exceptionnel pour nous (nous fêtons nos dix ans de mariage), ce serait tout de même dommage !!!
Traversée de l'Amérique Centrale en deux ou trois mois English translation pending
Bonjourà tous,
moi et 2 autres amies prévoyons partir au Mexique en Février 2010. Nous arrivons à Cancun et restons 1 semaine là-bas. Ensuite, nous voulons descendre vers le Belize suivi du Guatemala, El Salvador, Honduras, Nicaragua, Costa Rica et Panama. Avec un petit montant d'argent soit 3000$
J'ai du mal à m'organiser côté transport. Je suis un peu insécure, car j'entends par-ci et par-là qu'il y a des endroits à éviter étant donné que nous sommes 3 filles.
Jusqu'à maintenant notre itinéraire plus détaillé ressemble à ceci:Cancun, Mexique (hôtel durant 7 jours) à Chetumal(en autobus)de Chetumal, Mexique à Belize City, Belize (en autobus)Belize City, Belize à Île Caye, Belize (7 jours) QUESTION 1: Comment on s'y rend le plus facilement...Taxi-boat? Combien$?Île Caye, Belize à Tikal, Guatemala QUESTION 2: Par quels moyens pouvons nous s'y rendre...Combien de temps et $?Tikal(1 journée), Guatemala à Flores(5jours), Guatemala (en autobus)Flores(5jours), Guatemala à Guatemala city(5jours), Guatemala (en autobus) QUESTION 3: Est-ce possible? Combien$?Guatemala city(5jours), Guatemala à indéterminer au El Salvador SUGGESTIONS?Pour le moment c'est à ça que ressemble notre itinéraire. Je dois faire vite mais je trouve que je ne détiens pas assez d'informations alors je suis ouverte à toutes propositions ou infos concernant un des pays de l'amérique centrale. Nous voulons que le gros de notre voyage se fasse au Nicaragua et Costa Rica. Bocas del Toro vaut-il la peine au Panama? Est-ce qu'il y a des endroits fabuleuses et fascinantes ou d'autres qui ne valent pas la peine dans tous ces pays?
Laissez-moi tout ce qui vous passe par la tête ou des anecdotes de voyages dans ces pays!
Merci d'avance
Cassandrea!
j
j
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (5ème partie Lituanie) English translation pending
Lituanie du 01 au 11 septembre 700km
Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.
Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.
Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.
Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette
dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.
Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .
Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.
Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.
Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.
Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.
Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.
Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...
Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.
Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous
rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.
Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.
La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.
Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.
Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.
Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.
Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!
Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.
Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.
Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.
Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.
Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.
Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui
ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.
Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.
Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.
Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.
La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.
L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.
Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.
Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.
Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.
Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.
Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.
Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.
Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.
Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette
dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.
Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .
Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.
Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.
Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.
Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.
Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.
Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...
Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.
Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous
rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.
Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.
La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.
Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.
Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.
Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.
Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!
Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.
Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.
Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.
Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.
Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.
Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui
ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.
Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.
Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.
Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.
La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.
L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.
Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.
Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.
Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.
Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.
Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
A 26 ans, dois-je repartir au pair ou pas aux Etats-Unis? English translation pending
bonjour tout le monde!
j'ai vraiment besoin de votre avis car je commence sérieusement à devenir folle et je saoule ma famille avec ma situation et toutes mes questions...!!
en fait, il y 4 ans je suis parti aux états unis pour etre au pair pendant 1 an mais au bout de 2 semaines je suis revenue en france car mon petit copain français me manquait et j'avais l'impression d'avoi fait une betise de partir aux etats unis en le laissant la bas...mais en fait 3 semaines après que je sois rentrée en france il a été horrible, terribelemnt jaloux, bref, j'ai vecu un enfer et j'ai trop regretté d'être revenu pour lui ! je suis kan meme resté avec lui pendant 1an et demie pour "compenser" le fait d'etre revenu exprès pour lui...j'ai fini par le quitter, j'ai refait une demande de fille au pair mais qui a été refusé car à l'époque on y avait droit qu'à un seul visa dans sa vie, donc je suis parti à londres pour y travailler 1 an, puis je suis partie 2 mois travailler sur un bateau de croisière bref, je fais une sorte de "boulimie" d'expérience à l'étranger. car je me sentais souvent mal dans ma peau, comme si j'avais toujours ce "fantome" de l'année des états unis que je n'ai pas fait et que j'idealise peutêtre, qui me poursuit. Maintenant je suis de retour sur bordeaux car je commence à être un peu fatiguée de vivre dans des valises. Mais apparemment maintenant on peut redemander un visa de fille au pair aux états unis au bout de 2 ans et comme j'ai 26 ans c'est maintenant ou jamais car c'est l'âge limite pour partir aux USA comme fille au pair ! Le truc, c'est que suis-je toujours motivée à être fille au pair à 26 ans maintenant que je suis en âge d'avoir une vie normale (avoir des amis stable, profiter de ma famille, trouver un vrai petit copain)? j'ai peur de regretter maintenant de repartir à nouveau et de me dire une fois sur place "qu'est ce que je fais là? c'est trop tard maintenant, t'aurais du faire ça il y a 4 ans! va faire ta vie en france!" ou alors je dois saisir cette occasion et foncer ? ou alorsserait il mieux de trouver une formule "jobs de 4 mois" histoire de pas faire trop long?
merci de vos réponses car je commence vraiment à m'envahir de questions...!
Anne
j'ai vraiment besoin de votre avis car je commence sérieusement à devenir folle et je saoule ma famille avec ma situation et toutes mes questions...!!
en fait, il y 4 ans je suis parti aux états unis pour etre au pair pendant 1 an mais au bout de 2 semaines je suis revenue en france car mon petit copain français me manquait et j'avais l'impression d'avoi fait une betise de partir aux etats unis en le laissant la bas...mais en fait 3 semaines après que je sois rentrée en france il a été horrible, terribelemnt jaloux, bref, j'ai vecu un enfer et j'ai trop regretté d'être revenu pour lui ! je suis kan meme resté avec lui pendant 1an et demie pour "compenser" le fait d'etre revenu exprès pour lui...j'ai fini par le quitter, j'ai refait une demande de fille au pair mais qui a été refusé car à l'époque on y avait droit qu'à un seul visa dans sa vie, donc je suis parti à londres pour y travailler 1 an, puis je suis partie 2 mois travailler sur un bateau de croisière bref, je fais une sorte de "boulimie" d'expérience à l'étranger. car je me sentais souvent mal dans ma peau, comme si j'avais toujours ce "fantome" de l'année des états unis que je n'ai pas fait et que j'idealise peutêtre, qui me poursuit. Maintenant je suis de retour sur bordeaux car je commence à être un peu fatiguée de vivre dans des valises. Mais apparemment maintenant on peut redemander un visa de fille au pair aux états unis au bout de 2 ans et comme j'ai 26 ans c'est maintenant ou jamais car c'est l'âge limite pour partir aux USA comme fille au pair ! Le truc, c'est que suis-je toujours motivée à être fille au pair à 26 ans maintenant que je suis en âge d'avoir une vie normale (avoir des amis stable, profiter de ma famille, trouver un vrai petit copain)? j'ai peur de regretter maintenant de repartir à nouveau et de me dire une fois sur place "qu'est ce que je fais là? c'est trop tard maintenant, t'aurais du faire ça il y a 4 ans! va faire ta vie en france!" ou alors je dois saisir cette occasion et foncer ? ou alorsserait il mieux de trouver une formule "jobs de 4 mois" histoire de pas faire trop long?
merci de vos réponses car je commence vraiment à m'envahir de questions...!
Anne
Drague ou prostitution à Boca Chica? English translation pending
Certains disent qu'il n'y a que de la prostitution à Boca Chica, d'autres dises que c'est de la drague, une troisième catégorie dit que c'est de la drague, de l'amusement, mais avec un petit cadeau afaire a la demoiselle...
Qu'en est il vraiment?
Faut il se mefier de toute fille qui vous approche? Faut il éviter de les approcher? Faut il aussi se mefier des massages?
Faut il se mefier de toute fille qui vous approche? Faut il éviter de les approcher? Faut il aussi se mefier des massages?
Sites internet québécois proposant le tour de la Tunisie en tout inclus ou individuel English translation pending
Bonjour,
Mous désirons allés en Tunisie du 18 février 06 au 12 mars. Nous aimerions faire le tour de la Tunisie. Comme, à cette période, les prix sont très avantageux (±1800 en tout inclus), nous aimerions avoir un tout inclus mais qui permet de changer d'hôtel à deux ou trois reprises afin de pouvoir rayonner autour. Je n'arrive pas à trouver des sites où je pourrais trouver des prix et qui propose ce genre de forfaits (en $$$ canadien) A la limite, nous serions prêts à prendre le vol seulement et s'organiser là-bas, mais encore là pas moyen de trouver des sites québécois qui pourraient me situer sur le prix que ça pourrait me couter. Connaissez-vous des sites qui pourraient répondre à mes attentes. Je ne veux pas appeler plein d'agence et les faire travailler pour rien c'est pourquoi j'aimerais me faire une idée à partir d'internet.
Merci de votre aide
Jenny
Mous désirons allés en Tunisie du 18 février 06 au 12 mars. Nous aimerions faire le tour de la Tunisie. Comme, à cette période, les prix sont très avantageux (±1800 en tout inclus), nous aimerions avoir un tout inclus mais qui permet de changer d'hôtel à deux ou trois reprises afin de pouvoir rayonner autour. Je n'arrive pas à trouver des sites où je pourrais trouver des prix et qui propose ce genre de forfaits (en $$$ canadien) A la limite, nous serions prêts à prendre le vol seulement et s'organiser là-bas, mais encore là pas moyen de trouver des sites québécois qui pourraient me situer sur le prix que ça pourrait me couter. Connaissez-vous des sites qui pourraient répondre à mes attentes. Je ne veux pas appeler plein d'agence et les faire travailler pour rien c'est pourquoi j'aimerais me faire une idée à partir d'internet.
Merci de votre aide
Jenny
Deux semaines au Québec en été 2019: où, comment, etc? English translation pending
Bonjour, j'ai hésité plusieurs fois à me lancer pour cette destination, mais ca y est, mes billets d'avion sont pris (du 9 au 30 août):
* Nantes --> Montréal
* NYC --> Nantes (c'est nos 10 ans de mariage dans cette ville....).
Reste plus qu'à "meubler". J'ai un peu l'habitude de préparer mes itinéraires (avec l'aide ce ce forum entre autres) mais j'avoue que je ne sais pas vraiment comment démarrer cette fois: - rester un peu dans les villes (Montréal, Quebec) - privilégier la Nature - aller jusqu'en Gaspésie - où traverser le St Laurent - rentrer dans les terres et s'écarter du St Laurent - etc
Je sais bien que ce sont des choix personnels et qu'ils dépendent des envies de chacun. Nous sommes un couple de la bonne 50 aine avec mon épouse et ne nous ne sommes pas des habitués des randos et marches. Le coté "nature" nous attire et les rencontres nous intéressent. Je prévois de louer une voiture pour être autonome. Alors voilà un itinéraire vu (il y a pas mal de variantes mais autour de celui-ci), je veux bien un peu d'aide, conseil, expérience, pour me conseiller. Par ailleurs les distances me semblent un peu floues, je ne sais pas où rester 2 nuits plutot qu'une seule.
Arrivée 19h Nuit Montréal Jour 1 - MONTREAL Jour 2 - MONTREAL → BAS ST LAURENT Jour 3 - BAS ST LAURENT → PARC DU BIC Jour 4 - PARC DU BIC Jour 5 - PARC DU BIC → BAIE DES CHALEURS Jour 6 - BAIE DES CHALEURS → PERCE Jour 7 - PERCE Jour 8 - PERCE → PARC FORILLON Jour 9 - PARC FORILLON → PARC DE LA GASPESIE Jour 10 - PARC DE LA GASPESIE Jour 11 - PARC DE LA GASPESIE → TADOUSSAC Jour 12 - TADOUSSAC → CHARLEVOIX Jour 13 - CHARLEVOIX → QUEBEC Jour 14 - QUEBEC → MONTREAL
Nous partirons ensuite pour NYC pour quelques nuits. Voyage en bus de nuit? A voir.
Merci pour votre aide et vos conseils.
Reste plus qu'à "meubler". J'ai un peu l'habitude de préparer mes itinéraires (avec l'aide ce ce forum entre autres) mais j'avoue que je ne sais pas vraiment comment démarrer cette fois: - rester un peu dans les villes (Montréal, Quebec) - privilégier la Nature - aller jusqu'en Gaspésie - où traverser le St Laurent - rentrer dans les terres et s'écarter du St Laurent - etc
Je sais bien que ce sont des choix personnels et qu'ils dépendent des envies de chacun. Nous sommes un couple de la bonne 50 aine avec mon épouse et ne nous ne sommes pas des habitués des randos et marches. Le coté "nature" nous attire et les rencontres nous intéressent. Je prévois de louer une voiture pour être autonome. Alors voilà un itinéraire vu (il y a pas mal de variantes mais autour de celui-ci), je veux bien un peu d'aide, conseil, expérience, pour me conseiller. Par ailleurs les distances me semblent un peu floues, je ne sais pas où rester 2 nuits plutot qu'une seule.
Arrivée 19h Nuit Montréal Jour 1 - MONTREAL Jour 2 - MONTREAL → BAS ST LAURENT Jour 3 - BAS ST LAURENT → PARC DU BIC Jour 4 - PARC DU BIC Jour 5 - PARC DU BIC → BAIE DES CHALEURS Jour 6 - BAIE DES CHALEURS → PERCE Jour 7 - PERCE Jour 8 - PERCE → PARC FORILLON Jour 9 - PARC FORILLON → PARC DE LA GASPESIE Jour 10 - PARC DE LA GASPESIE Jour 11 - PARC DE LA GASPESIE → TADOUSSAC Jour 12 - TADOUSSAC → CHARLEVOIX Jour 13 - CHARLEVOIX → QUEBEC Jour 14 - QUEBEC → MONTREAL
Nous partirons ensuite pour NYC pour quelques nuits. Voyage en bus de nuit? A voir.
Merci pour votre aide et vos conseils.
Nouveau voyage dans l'Ouest américain ou pas? English translation pending
Bonjour à tous
Ma question est dans le titre !
J'imagine déjà vous retours et commentaires ... très, très affirmatif !
Mais il faut tout de même que je vous donne quelles infos supplémentaires. Nous sommes un couple et nous allons fêter nos 70 ans en 2019 ainsi que nos 50 ans de rencontre. Une belle étape qui oblige un peu d'exceptionnel dans notre notion bien à nous de l’ d'exceptionnel Pour le moment (les choses changent tellement vite) les balades sont encore possibles bien que limitées dans leur longueur et leur difficulté.
Nous aimons bien partir en mai qui en général offre de bonnes conditions. Cette fois je pars sur une base de 21 jours environ. S'il se réalise, cela sera notre 5ème voyage donc presque tous les sites classiques ainsi que quelques autres nous ont vus passer au moins une fois si ce n'est plus. Et si vous avez parcouru mes carnets, vous savez que nous sommes beaucoup, plus nature que villes.
Début juillet j’écrivais : Je parcours les carnets actuels et plus anciens mais rien ne se dégage soit c’est du type première visite ou du type trop difficile ou alors j’ai manqué (certainement) quelque chose ! Je suis donc dans une étape de pré-préparation et à la recherche d’idées et là, je compte sur votre soutient !
Depuis j’ai pas mal travaillé, la situation a évolué, la décision de partir a été prise, la période quand a elle ne changeant pas, la durée à augmenter a 28 jours. J’ai toujours gardé présent à l’esprit en réalisant le circuit la possibilité de passer par une route si les conditions pour employer une piste ne sont pas remplies. Actuellement rien n’est réservé, j’attends au plus tôt début septembre en surveillant les prix.
Voilà la version 10, avec la folie du jour : le passage au Yellowstone,
J01 : Arrivée Las Vegas 19h20 Nuit à : Las Vegas J02 : Kingman, Hackberry, Seligman, Williams (Un bout de la 66, juste pour rire) Nuit à : Flagstaff J03 : Holbrook, Petrified Forest (déjà vu en 2007, mais pour le Plaisir) Nuit à : Gallup J04 : Bisti Badlands South Nuit à : Farmington J05 : Valley of Dream, Ah-Shi-Sie-Pah Nuit à : Farmington J06 : Durango la ville, Mesa Vere Wetherill Mesa Nuit à : Bluff J07 : Valley of the Gods Road, Mulet Point, Natural Bridge, Mule Canyon, Butler Wash Anasazi Ruins (si le temps) Nuit à : Monticello J08 : Needles Nuit à : Monticello J09 : Broken & Sand Dune Arch, Moab Skyline Arch, Arch Delicate Nuit à : Moab J10 : Mill Creek, Negro Bill Canyon et quelques autres visites à Moab Nuit à : Fruita J11 : Colorado NM Nuit à : Fruita J12 : Dinosaur Canyon Nuit à : Vernal J13 : Dinosaur Quarry, Fantasy canyon (en fin de journée) Nuit à : Vernal J14 : Flaming Gorge Nuit à : Pinedale J15 : Jackson Hole (passage), Yellowstone West Thumb Geyser Bassin, Mud volcano, Sulphur Caldron & Hayden Valley Nuit à : Yellowstone Canyon village J16 : Yellowstone Calcite springs, Mammoth Hot Springs Terraces, Norris Geyser Bassin & Artists Paint Pots Nuit à : Yellowstone Old Faithful Lodge Cabins J17 : Yellowstone Old Faithful & Upper Geyser Bassin, Black Sand Bassin, Biscuit Bassin, Midway Geyser Bassin, Firehole Lake Drive & Fountain Paint Pots Nuit à : West Yellowstone J18 : De la route. Des choses à voir ? Nuit à : Brigham City J19 : Antilope Island, et ??? Nuit à : Price J20 : Wedge Overlook, Little Grand Canyon, Buckhorn Draw, Buckhorn Canyon Road Nuit à : Green River J21 : Crack Canyon, Gobelin Valley (Curtis Bench ou Dark Side of the Moon Loop) Nuit à : Hanksville J22 : Leprechaun Canyon, Bullfrog Beach, Notom Bullfrog Road Nuit à : Torrey J23 : Capitol Reef, Sulphur Creek Nuit à : Torrey J24 : Zebra & Tunnel Slot Canyon Nuit à : Escalante J25 : Dry Fork Canyon & Spooky Canyon Nuit à : Tropic J26 : Grosvenor Arch, Cottonwood Canyon Road, Grand Canyon North Rim : quelques Viewpoints & Sunset Nuit à : au Lodge J27 : Encore des Viewpoints Nuit à : St George J28 : Red Cliffs, Valley of Fire : Pillar Kiss, juste pour le plaisir et occuper la journée. Un petit motel à Las Vegas pour la douche et se changer et retour de Las Vegas à 21h30
Pour le Yellowstone (2ème visite(, c’est le circuit qui est important, le choix des visites sera pour plus tard.
Après avoir glané des informations sur d’autres sites, je vous soumets à votre tour ce projet. Merci de vos retours.
Ma question est dans le titre !
J'imagine déjà vous retours et commentaires ... très, très affirmatif !
Mais il faut tout de même que je vous donne quelles infos supplémentaires. Nous sommes un couple et nous allons fêter nos 70 ans en 2019 ainsi que nos 50 ans de rencontre. Une belle étape qui oblige un peu d'exceptionnel dans notre notion bien à nous de l’ d'exceptionnel Pour le moment (les choses changent tellement vite) les balades sont encore possibles bien que limitées dans leur longueur et leur difficulté.
Nous aimons bien partir en mai qui en général offre de bonnes conditions. Cette fois je pars sur une base de 21 jours environ. S'il se réalise, cela sera notre 5ème voyage donc presque tous les sites classiques ainsi que quelques autres nous ont vus passer au moins une fois si ce n'est plus. Et si vous avez parcouru mes carnets, vous savez que nous sommes beaucoup, plus nature que villes.
Début juillet j’écrivais : Je parcours les carnets actuels et plus anciens mais rien ne se dégage soit c’est du type première visite ou du type trop difficile ou alors j’ai manqué (certainement) quelque chose ! Je suis donc dans une étape de pré-préparation et à la recherche d’idées et là, je compte sur votre soutient !
Depuis j’ai pas mal travaillé, la situation a évolué, la décision de partir a été prise, la période quand a elle ne changeant pas, la durée à augmenter a 28 jours. J’ai toujours gardé présent à l’esprit en réalisant le circuit la possibilité de passer par une route si les conditions pour employer une piste ne sont pas remplies. Actuellement rien n’est réservé, j’attends au plus tôt début septembre en surveillant les prix.
Voilà la version 10, avec la folie du jour : le passage au Yellowstone,
J01 : Arrivée Las Vegas 19h20 Nuit à : Las Vegas J02 : Kingman, Hackberry, Seligman, Williams (Un bout de la 66, juste pour rire) Nuit à : Flagstaff J03 : Holbrook, Petrified Forest (déjà vu en 2007, mais pour le Plaisir) Nuit à : Gallup J04 : Bisti Badlands South Nuit à : Farmington J05 : Valley of Dream, Ah-Shi-Sie-Pah Nuit à : Farmington J06 : Durango la ville, Mesa Vere Wetherill Mesa Nuit à : Bluff J07 : Valley of the Gods Road, Mulet Point, Natural Bridge, Mule Canyon, Butler Wash Anasazi Ruins (si le temps) Nuit à : Monticello J08 : Needles Nuit à : Monticello J09 : Broken & Sand Dune Arch, Moab Skyline Arch, Arch Delicate Nuit à : Moab J10 : Mill Creek, Negro Bill Canyon et quelques autres visites à Moab Nuit à : Fruita J11 : Colorado NM Nuit à : Fruita J12 : Dinosaur Canyon Nuit à : Vernal J13 : Dinosaur Quarry, Fantasy canyon (en fin de journée) Nuit à : Vernal J14 : Flaming Gorge Nuit à : Pinedale J15 : Jackson Hole (passage), Yellowstone West Thumb Geyser Bassin, Mud volcano, Sulphur Caldron & Hayden Valley Nuit à : Yellowstone Canyon village J16 : Yellowstone Calcite springs, Mammoth Hot Springs Terraces, Norris Geyser Bassin & Artists Paint Pots Nuit à : Yellowstone Old Faithful Lodge Cabins J17 : Yellowstone Old Faithful & Upper Geyser Bassin, Black Sand Bassin, Biscuit Bassin, Midway Geyser Bassin, Firehole Lake Drive & Fountain Paint Pots Nuit à : West Yellowstone J18 : De la route. Des choses à voir ? Nuit à : Brigham City J19 : Antilope Island, et ??? Nuit à : Price J20 : Wedge Overlook, Little Grand Canyon, Buckhorn Draw, Buckhorn Canyon Road Nuit à : Green River J21 : Crack Canyon, Gobelin Valley (Curtis Bench ou Dark Side of the Moon Loop) Nuit à : Hanksville J22 : Leprechaun Canyon, Bullfrog Beach, Notom Bullfrog Road Nuit à : Torrey J23 : Capitol Reef, Sulphur Creek Nuit à : Torrey J24 : Zebra & Tunnel Slot Canyon Nuit à : Escalante J25 : Dry Fork Canyon & Spooky Canyon Nuit à : Tropic J26 : Grosvenor Arch, Cottonwood Canyon Road, Grand Canyon North Rim : quelques Viewpoints & Sunset Nuit à : au Lodge J27 : Encore des Viewpoints Nuit à : St George J28 : Red Cliffs, Valley of Fire : Pillar Kiss, juste pour le plaisir et occuper la journée. Un petit motel à Las Vegas pour la douche et se changer et retour de Las Vegas à 21h30
Pour le Yellowstone (2ème visite(, c’est le circuit qui est important, le choix des visites sera pour plus tard.
Après avoir glané des informations sur d’autres sites, je vous soumets à votre tour ce projet. Merci de vos retours.
Prague ou Venise en avril? English translation pending
bonjour,
Je réfléchis pour partir au mois d'avril prochain soit à Venise ou à Prague.... (je sais c'est encore loin)
Pour ceux qui y étaient déjà, quelle destination est la + adaptée pour le mois d'avril ? ou est-ce que cela revient au même ? (je précise que ce sera pendant les congés scolaires de ma zone)
merci 🙂
Je réfléchis pour partir au mois d'avril prochain soit à Venise ou à Prague.... (je sais c'est encore loin)
Pour ceux qui y étaient déjà, quelle destination est la + adaptée pour le mois d'avril ? ou est-ce que cela revient au même ? (je précise que ce sera pendant les congés scolaires de ma zone)
merci 🙂
Égypte à vélo du Nord au Sud: par le Nil, la mer Rouge ou le désert de l'Ouest? English translation pending
Salut à tous
Je me trouve actuellement au Caire. L'idée pour moi, c'est d'allez vers le sud, jusque Aswan pour ensuite allez au Soudan. Je vois sur la carte 3 routes possibles:
-par l'ouest, la route des oasis, qui à l'air chouette mais ça fait un beau détour, et je pense avoir ma dose de désert au Soudan
-par les cotes de la mer rouge, je pense que c'est bien pour plonger, mais j'ai pas envie de m’arrêter dans une des stations balnéaire hors de prix, du coup je vois peu d’intérêt.
- En longeant le Nil et c'était la mon idée première. Ca me semble très urbanisé? difficile à camper? y a t il des cyclo qui peuvent me dire comment c'est?
Je suis preneur de tout retour d’expérience Loic
Je suis preneur de tout retour d’expérience Loic
Tour opérateur, agence de voyage ou autre? English translation pending
Bonjour à tous. 🙂
Selon vous, quel est le meilleur moyen de voyager pour des vacances touristiques ? (je parle en général, je n'ai pas de destinations précises en tête 😉) Plutôt tour opérateur, agence de voyage, réservation directe sur le site de la compagnie aérienne et de l'hôtel ?
A vrai dire, j'ai lu beaucoup d'avis négatifs sur les agences de voyage en ligne telles que Opodo, Expedia ou autre, donc je m'en méfie un peu, mais j'aimerai avoir l'avis de forumeurs spécialisés 😉
Merci d'avance !
Selon vous, quel est le meilleur moyen de voyager pour des vacances touristiques ? (je parle en général, je n'ai pas de destinations précises en tête 😉) Plutôt tour opérateur, agence de voyage, réservation directe sur le site de la compagnie aérienne et de l'hôtel ?
A vrai dire, j'ai lu beaucoup d'avis négatifs sur les agences de voyage en ligne telles que Opodo, Expedia ou autre, donc je m'en méfie un peu, mais j'aimerai avoir l'avis de forumeurs spécialisés 😉
Merci d'avance !
Voyage à vélo en décembre: parcours Nantes-Biarritz ou sud de la France English translation pending
Bonjour à tous,
On souhaite partir faire un tour à vélo (tandem) d’environ 3 semaines à 1 mois fin décembre-début janvier, en France. On hésite entre le parcours Nantes-Biarritz et un parcours au sud de la France, du côté de la Méditerranée. On aime rouler sur des pistes cyclables « sans trop de danger ». Pensez-vous que ce soit faisable vu la période choisie? Si oui, que nous conseillez-vous en fonction de la météo prévisible en cette période?
Une dernière précision : on dort généralement dans des hôtels.
Un tres grand merci d’avance à ceux qui pourront nous donner leurs avis!
France: un nouveau départ, mais où m'installer? English translation pending
Bonjour,
Je me tourne vers le forum en espérant que cela m'aidera à avancer. Ma situation : 27 ans, en recherche d'emploi (recherche principale en bibliothèque et en attendant de trouver, je cherche n'importe quel travail, un job alimentaire). Je touche le chômage et souhaite quitter mon département que je ne supporte plus car il n'y a rien (je suis dans le grand ouest). Problème : je ne sais pas où m'installer.
Ce que je recherche dans l'idéal : - un lieu où il y a du patrimoine, de jolies villes avec du caractère, des beaux bâtiments, du charme et des choses à visiter dans le département
- un bel environnement naturel aux alentours (vallées/montagnes/forêts/lacs --> pas tout ça à la fois mais au moins quelques éléments)
- Ne pas être trop isolée (ne pas être trop loin de l'activité économique, pourquoi pas avoir un aéroport pas très loin aussi car j'adore voyager)
- Loyers modérés : étant au chômage, je ne peux pas me permettre de mettre plus de 450-500€ grand grand max (je parle du loyer sans les APL). Cela ne me dérange pas de faire un peu de route pour aller travailler si cela permet d'avoir des loyers plus accessibles.
Les endroits qui me tentent : - Zone Avignon/Nîmes/Arles/Aix-en-provence (concentration de grandes villes pour le travail, présence de patrimoine)
- Clermont-Ferrand (pour l'environnement naturel, c'est une grande ville mais on m'a dit que la ville n'était pas très belle, que le climat n'était pas folichon et j'ai lu aussi que la ville se dégrade un peu niveau sécurité ?)
-Toulouse (pour le dynamisme économique, la beauté de la ville, l'aéroport mais les loyers sont très chers, la circulation doit être compliquée et niveau sécurité ?)
- Zone Montpellier/Narbonne/Béziers (j'ai déjà vécu à Montpellier quelques mois donc je préférerais habiter ailleurs mais pour y travailler pourquoi pas)
Mais après il y a aussi d'autres coins qui ont l'air sympa : du côté de Bayonne, Albi, Pau/Tarbes, Saint-Etienne/Valence, le périgord, il y a aussi pas mal de possibilité du côté de Bordeaux mais la ville ne m'attire pas plus que ça.
Je suis perdue ! Je cherche des conseils, des avis sur tous ces endroits, pour m'aider à faire un choix sur ce qui serait le plus adapté à ma situation et à mes envies. J'y réfléchis depuis des semaines et je m'arrache vraiment les cheveux ! Je compte prendre quelques jours pour aller faire du repérage dans les villes qui me plairaient mais je ne peux pas toutes les faire, il faut que je rétrécisse ma liste...
Un grand grand merci à ceux qui pourront m'aider !
Je me tourne vers le forum en espérant que cela m'aidera à avancer. Ma situation : 27 ans, en recherche d'emploi (recherche principale en bibliothèque et en attendant de trouver, je cherche n'importe quel travail, un job alimentaire). Je touche le chômage et souhaite quitter mon département que je ne supporte plus car il n'y a rien (je suis dans le grand ouest). Problème : je ne sais pas où m'installer.
Ce que je recherche dans l'idéal : - un lieu où il y a du patrimoine, de jolies villes avec du caractère, des beaux bâtiments, du charme et des choses à visiter dans le département
- un bel environnement naturel aux alentours (vallées/montagnes/forêts/lacs --> pas tout ça à la fois mais au moins quelques éléments)
- Ne pas être trop isolée (ne pas être trop loin de l'activité économique, pourquoi pas avoir un aéroport pas très loin aussi car j'adore voyager)
- Loyers modérés : étant au chômage, je ne peux pas me permettre de mettre plus de 450-500€ grand grand max (je parle du loyer sans les APL). Cela ne me dérange pas de faire un peu de route pour aller travailler si cela permet d'avoir des loyers plus accessibles.
Les endroits qui me tentent : - Zone Avignon/Nîmes/Arles/Aix-en-provence (concentration de grandes villes pour le travail, présence de patrimoine)
- Clermont-Ferrand (pour l'environnement naturel, c'est une grande ville mais on m'a dit que la ville n'était pas très belle, que le climat n'était pas folichon et j'ai lu aussi que la ville se dégrade un peu niveau sécurité ?)
-Toulouse (pour le dynamisme économique, la beauté de la ville, l'aéroport mais les loyers sont très chers, la circulation doit être compliquée et niveau sécurité ?)
- Zone Montpellier/Narbonne/Béziers (j'ai déjà vécu à Montpellier quelques mois donc je préférerais habiter ailleurs mais pour y travailler pourquoi pas)
Mais après il y a aussi d'autres coins qui ont l'air sympa : du côté de Bayonne, Albi, Pau/Tarbes, Saint-Etienne/Valence, le périgord, il y a aussi pas mal de possibilité du côté de Bordeaux mais la ville ne m'attire pas plus que ça.
Je suis perdue ! Je cherche des conseils, des avis sur tous ces endroits, pour m'aider à faire un choix sur ce qui serait le plus adapté à ma situation et à mes envies. J'y réfléchis depuis des semaines et je m'arrache vraiment les cheveux ! Je compte prendre quelques jours pour aller faire du repérage dans les villes qui me plairaient mais je ne peux pas toutes les faire, il faut que je rétrécisse ma liste...
Un grand grand merci à ceux qui pourront m'aider !
Votre "Top 5" des choses à voir ou qui vous ont déçues au Japon? English translation pending
Bonjour!!
Pour ceux qui sont déjà allés au Japon, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Pour ceux qui sont déjà allés au Japon, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Prendre un visa de trente ou quatre-vingt-dix jours pour la Chine? English translation pending
Bonjour,
voila!!! nous avons réservé nos billet pour la chine du 12 septembre 2010 au 05 octobre 2010 (2 adulte et enfant de3 ans1/2).
sur le site du consulat chinois "validité du visa, durée de séjour et nombre d'entrée" il précise :
Conformément au règlement actuellement en vigueur, nous ne délivrons en principe que des visas avec une validité de 30 jours, une durée de séjour d'un mois et deux entrées au maximum. Comme la validité de visa n'est que de 30 jours et se calcule à partir du jour de la demande du visa, il vous est conseillé de effectuer votre demande deux ou trois semaines avant le départ pour la Chine.Sinon, la validité de visa risque d'expirer avant votre départ.
Lorsque, j'ai appelé le consulat elle me confirme que c'est 3 moi !!!!
Alors???? LE VISA CHINOIS EST VALABLE 1 OU 3 MOIS????? Merci pour vos réponse
Mon problème est le suivant du si 30 jours de visa... Je doit déposer mon dossier le lundi 06 septembre pour le vendredi 10 septembre (c'est faisable????), pour partir le Dimanche 12 décembre... ça me stresse!!! de ne pas savoir...😕 Merci pour vos précisions cordialement
Conformément au règlement actuellement en vigueur, nous ne délivrons en principe que des visas avec une validité de 30 jours, une durée de séjour d'un mois et deux entrées au maximum. Comme la validité de visa n'est que de 30 jours et se calcule à partir du jour de la demande du visa, il vous est conseillé de effectuer votre demande deux ou trois semaines avant le départ pour la Chine.Sinon, la validité de visa risque d'expirer avant votre départ.
Lorsque, j'ai appelé le consulat elle me confirme que c'est 3 moi !!!!
Alors???? LE VISA CHINOIS EST VALABLE 1 OU 3 MOIS????? Merci pour vos réponse
Mon problème est le suivant du si 30 jours de visa... Je doit déposer mon dossier le lundi 06 septembre pour le vendredi 10 septembre (c'est faisable????), pour partir le Dimanche 12 décembre... ça me stresse!!! de ne pas savoir...😕 Merci pour vos précisions cordialement
Afrique du Sud, Kenya ou Tanzanie en octobre-novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Pour notre voyage de noce, nous avons décidé de partir en Afrique, principalement pour l'obesrvation de la faune dans son milieu naturel, pour les paysages et pour le changement de culture.
Nous envisageons de partir en octobre-novembre (bonne période ?), pour une durée de 8 à 12 jours.
Nous hésitons à l'heure actuelle entre l'Afrique du Sud, le Kenya et la Tanzanie (voir le Botswana). Quel pays choisir ???
Nous ne sommes jamais partis aussi loin (jusqu'à présent : europe de l'ouest...). Comment partir ? Par les agences de voyages traditionnelles (Nouvelles frontières, Fram, etc...) ? Par Collections du monde (Qui connaît ?) ? Par Voyageurs du monde ? Autrement ?
Merci de vos avis et conseils... Désolé si ce message semble déjà traité mais je trouve des avis sur chacun des pays mais pas vraiment d'aide pour m'aider à choisir.
Pour notre voyage de noce, nous avons décidé de partir en Afrique, principalement pour l'obesrvation de la faune dans son milieu naturel, pour les paysages et pour le changement de culture.
Nous envisageons de partir en octobre-novembre (bonne période ?), pour une durée de 8 à 12 jours.
Nous hésitons à l'heure actuelle entre l'Afrique du Sud, le Kenya et la Tanzanie (voir le Botswana). Quel pays choisir ???
Nous ne sommes jamais partis aussi loin (jusqu'à présent : europe de l'ouest...). Comment partir ? Par les agences de voyages traditionnelles (Nouvelles frontières, Fram, etc...) ? Par Collections du monde (Qui connaît ?) ? Par Voyageurs du monde ? Autrement ?
Merci de vos avis et conseils... Désolé si ce message semble déjà traité mais je trouve des avis sur chacun des pays mais pas vraiment d'aide pour m'aider à choisir.
Vos questions sur l'Egypte ou "Coup de gueule"... English translation pending
Oui, ceci est un coup de gueule !


Combien de fois ne demande-t-on pas sur ce forum s'il est dangereux d'aller en Egypte, si on peut y voyager individuellement, etc. ? Et ensuite, on revient pour dire "non, pas de danger malgré l'attentat du Caire".
Combien de fois demande-t-on s'il est facile d'aller de la Mer Rouge au Caire ou à Louxor par la route? Puis on se plaint que ce soit si long ou que les trajets se font en convois.
Alors, une fois pour toutes:
Arrêtez d'être paranos, il y a beaucoup moins de danger en Egypte que dans la plupart des pays de notre continent. Quand il y avait des attentas à Londres, Barcelone, Madrid ou même Paris, vous posiez vous la question de savoir si vous deviez éviter l'Espagne, l'Angleterre ou même si vous oseriez encore sortir de chez vous en France ? Et ne sortez pas des idioties du genre "Oui, mais en Egypte, ce sont les touristes qui sont visés", les bombes dans le métro parisien visaient bien tout le monde, touristes compris ! Idem ailleurs ! Quant à la sécurité des personnes dans les souks, les rues et autres, regardez combien il y a eu d'agressions, de vols à la tire, de racket, en un mois dans un rayon de 50 Km autour de chez vous et comparez avec le nombre de faits perpétrés dans l'ensemble de l'Egypte en un an !
Le danger est ici, pas là !!!
Ensuite, regardez au moins une carte du pays où vous voulez vous rendre. Vous constaterez qu'il y a près de 700 Km entre le Caire et Louxor ou Hurghada, donc une croisière sur le Nil pour voir le sphynx, c'est raté. De même, partout, dans toutes les brochures des T.O. et au moins une fois par jour sur ce site, on signale que les déplacements par la route se font en convois et qu'on ne sait pas y déroger (Oui, Michel, les cars Upper Egypte, je sais, ...😉). Il y a environ 120Km entre Qseir et Hurghada, 4 1/2 de route entre Hurghada et Louxor, environ 8 heures entre Hurghada et le Caire. Et les convois ne sont pas organisés à la demande, à l'horaire de votre choix.
Et les déplacements sont organisés de cette façon pour rassurer les braves touristes qui se posent la question de savoir s'il y a du danger en Egypte, etc... Quand vous en aurez suivi un, vous comprendrez toute l'efficacité psychologique du système.
Enfin, sur mon profil, vous lirez que mon site "Louxor pratique" est en gestation, n'est donc pas en ligne, mais que vous pouvez en avoir des extraits en m'envoyant un mail.
Alors, de grâce, arrêtez de m'en demander l'adresse Web (encore 4 demandes hier !
)
De plus, une petite recherche sur le site VoyageForum vous permettra de constater que la question que vous voulez poser l'a déjà été 150 fois avec 10 fois plus de réponses.
Pour finir, sachez que les programmes portant des noms tels que "Croisière Hislakoul 12", "Circuit Découverte des Pharaons", et autres "Combiné Vapherpipi" sont des noms donnés à des variantes de prix et/ou de qualité de logement des mêmes programmes et qu'il n'y a pas de site réservés à tel ou tel T.O.
Et enfin, le prix du visa d'entrée est officiellement de 15 US$ et que tout ce qu'on vous réclamera en plus ira directement dans la poches des intermédiaires, représentants d'agences, etc. Ce sera votre premier contact avec l'Egypte et vous constaterez immédiatement de quelle façon vos TO vous arnaqueront sur le prix des prestations, soit en vous faisant payer de 2 et 10 fois leur coût réel. Et ce sont des TO européens, pas des égyptiens !



Combien de fois ne demande-t-on pas sur ce forum s'il est dangereux d'aller en Egypte, si on peut y voyager individuellement, etc. ? Et ensuite, on revient pour dire "non, pas de danger malgré l'attentat du Caire".
Combien de fois demande-t-on s'il est facile d'aller de la Mer Rouge au Caire ou à Louxor par la route? Puis on se plaint que ce soit si long ou que les trajets se font en convois.
Alors, une fois pour toutes:
Arrêtez d'être paranos, il y a beaucoup moins de danger en Egypte que dans la plupart des pays de notre continent. Quand il y avait des attentas à Londres, Barcelone, Madrid ou même Paris, vous posiez vous la question de savoir si vous deviez éviter l'Espagne, l'Angleterre ou même si vous oseriez encore sortir de chez vous en France ? Et ne sortez pas des idioties du genre "Oui, mais en Egypte, ce sont les touristes qui sont visés", les bombes dans le métro parisien visaient bien tout le monde, touristes compris ! Idem ailleurs ! Quant à la sécurité des personnes dans les souks, les rues et autres, regardez combien il y a eu d'agressions, de vols à la tire, de racket, en un mois dans un rayon de 50 Km autour de chez vous et comparez avec le nombre de faits perpétrés dans l'ensemble de l'Egypte en un an !
Le danger est ici, pas là !!!
Ensuite, regardez au moins une carte du pays où vous voulez vous rendre. Vous constaterez qu'il y a près de 700 Km entre le Caire et Louxor ou Hurghada, donc une croisière sur le Nil pour voir le sphynx, c'est raté. De même, partout, dans toutes les brochures des T.O. et au moins une fois par jour sur ce site, on signale que les déplacements par la route se font en convois et qu'on ne sait pas y déroger (Oui, Michel, les cars Upper Egypte, je sais, ...😉). Il y a environ 120Km entre Qseir et Hurghada, 4 1/2 de route entre Hurghada et Louxor, environ 8 heures entre Hurghada et le Caire. Et les convois ne sont pas organisés à la demande, à l'horaire de votre choix.
Et les déplacements sont organisés de cette façon pour rassurer les braves touristes qui se posent la question de savoir s'il y a du danger en Egypte, etc... Quand vous en aurez suivi un, vous comprendrez toute l'efficacité psychologique du système.
Enfin, sur mon profil, vous lirez que mon site "Louxor pratique" est en gestation, n'est donc pas en ligne, mais que vous pouvez en avoir des extraits en m'envoyant un mail.
Alors, de grâce, arrêtez de m'en demander l'adresse Web (encore 4 demandes hier !
)De plus, une petite recherche sur le site VoyageForum vous permettra de constater que la question que vous voulez poser l'a déjà été 150 fois avec 10 fois plus de réponses.
Pour finir, sachez que les programmes portant des noms tels que "Croisière Hislakoul 12", "Circuit Découverte des Pharaons", et autres "Combiné Vapherpipi" sont des noms donnés à des variantes de prix et/ou de qualité de logement des mêmes programmes et qu'il n'y a pas de site réservés à tel ou tel T.O.
Et enfin, le prix du visa d'entrée est officiellement de 15 US$ et que tout ce qu'on vous réclamera en plus ira directement dans la poches des intermédiaires, représentants d'agences, etc. Ce sera votre premier contact avec l'Egypte et vous constaterez immédiatement de quelle façon vos TO vous arnaqueront sur le prix des prestations, soit en vous faisant payer de 2 et 10 fois leur coût réel. Et ce sont des TO européens, pas des égyptiens !
Week-end 3 jours à Riga, Vilnius ou Tallinn English translation pending
Bonjour,
Nous voulons aller vers le 20 décembre ( marché de Noël ) à Riga ou Vilnius ou Tallinn. Quelle est la ville la plus chouette.
Merci
Madagascar: recherche d'une personne sur place English translation pending
Bonjour a tous ,
Voilà je compte partir à Madagascar , je suis une passionnée de nature et je voudrais m engager par des actions dans la protection de l environnement et des animaux , je fait aussi de la photos et je voudrais m en servir pour faire une exposition sur Madagascar pour sensibiliser les gens .
Donc voici ma demande je recherche une personne de Madagascar qui pourrais m aider pour mon projet .
Je n ai bientôt plus d emplois donc je peut partir sur un long terme , je profite de cet situation pour réalisée ce projet qui me tien à cœur depuis plusieurs année .
Je vous remercie d avance .
Je vous remercie d avance .