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La Thaïlande du 20 janvier au 15 février English translation pending
by Celiacc · 2007-01-01 · 44 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je débute dans ce forum, je l'ai découvert hier et je pense que je peux trouver pas mal d'infos parmi vous. Alors, d'abord, je m'apelle Célia, j'ai 23 ans, j'envisage de partir seule en Thaïlande du 20 janvier au 15 février, dans un but plutôt routard, randonnées, visites de coins insolites, visites des plages, etc... J'ai vu sur un sujet que partir seule, en étant une fille, ne posait pas de problème donc je vais éviter de vous poser la question, mais si vous pensez qu'il y a des précautions à prendre, n'hésitez pas à m'en faire part, je suis prenante. Ensuite, je souhaiterai avoir des idées d'endroits à visiter pour un premier séjour, histoire que je me donne un circuit à parcourir, même si je verrais sur place pour les détails. Au niveau des hébergements, je me contenterai d'hôtels pas chers, je n'ai pas un budget très important, puis qui dit aventure dit "pas cher"😛. Alors, si vous aviez des endroits à me conseiller, je prend aussi ! 🙂 Enfin, d'après vous, pour cette durée, dans ce trip routard, combien devrais-je compter en budget ? Bon.. je crois que j'ai posé à peu près toutes mes questions.. si j'en ai d'autres, je ne manquerai pas de vous le faire savoir hihi😛 Bon voyage à ceux qui partent, et bon courage pour les autres 🤪.. Et surtout, bonne année>>> plein de bonheur ! Merci par avance. Célia
Un si p'tit bout d'Chine: six semaines dans la province du Guizhou (Chine du Sud-ouest) English translation pending
by 321 · 2006-12-15 · 48 replies
UN SI P'TIT BOUT D'CHINE

Six semaines dans la province du Guizhou, entre Sanjiang et Kaili

Septembre et octobre 2005

Un si p'tit bout d'Chine…

...En passant par Hong-Kong Trois jours a Hong-Kong et voila, merci bien, ca m'suffit comme ca. Trop actif, trop fatiguant comme endroit. M'enfin, carrement etonnant aussi. D'abord, evidemment, les paysages urbains, impressionnants, parfois meme surrealistes, et offrant des vues surprenantes. D'immenses tours, buildings ultra modernes, qui surplombent les immeubles d'habitation, souvent completement deglingues eux, ou les familles s'entassent dans des appartements-cages. Les rues, grouillantes d'activites et de circulations, des foules de gens en journee, et bien plus encore le soir... Et encore, j'y etais en semaine. Les rues donc, surchargees et croulantes sous les enseignes lumineuses. Et ca brille, et ca clignote, du neon, de l'ecran geant en pagaille, des magasins par milliers, pas un espace de rez-de-chaussee qui n'y soit consacre, des centres commerciaux geants ou l'on se perd, partout de l'electronique, des fringues, a tous les prix, de toutes les marques, ou pas de marques du tout, des enfilades de magasins de telephones portables avec, dans chacun d'eux, des murs entiers de modeles differents. Le shopping semble reellement la seule activite du hong-kongais... avec ses repas. Mais alors la par contre, bravo, je m'incline, car pareil, des milliers de restaurants, toujours excellents, meme la plus modeste des gargotes. Une ville tres facile, que ce soit pour les transports ou la communication, presque trop facile meme, des gens adorables, pas mal de communautes d'un peu partout, indiens, philippins, paki, et autres asiats (des afghans dans mon quartier), africains, latinos, occidentaux, etc. Il semble que beaucoup soient la pour le business. Et presqu'aucune "agression" commerciale, arnaque ou embrouille, comme dans tellement d'autres megapoles asiatiques... J'ai facilement obtenu ici mon visa chinois et trouve un vol pour l'interieur de la Chine, pour Guilin (province du Quanxi). Guilin, c'est la ou l'on peut apercevoir les tres celebres paysages de formations karstiques (montagnes abruptes en formes de pains de sucre) qui emergent du fleuve (que tout le monde a deja vu en photo, si si, c'est oblige). Destination chinoise phare, industriellement touristique ou je suis contraint de passer une nuit car y arrivant tres tard. En tout cas, cette fois c'est sur, me voila bien...

..En chine Une nuit a Guilin donc puis une journee a Yangshuo, un peu plus au sud. Yangshuo est la version terrestre de Guilin : les memes formations karstiques mais en plaine. Bon d'accord, des paysages d'un charme fou, voire a couper le souffle mais reellement trop - trop - trop touristique, ultra galvaude, et ou du coup les contacts avec la population se retrouvent completement denatures, l'ambiance generale aussi. Des touristes chinois principalement car en ce moment, pas de bol pour moi, c'est leur fete nationale (1er octobre) et tous ont pris une semaine de conges. Alors ils deferlent en masse, et des masses de touristes chinois ben ca se remarque car avec eux c'est partout "fanions et porte-voix"... Alors bref, ne nous eternisons pas ici et des demain depart en bus vers le nord afin d'entamer, un ou deux jours plus tard, une traversee de la province du Quizhou par les petites routes, mon seul but ici. C'est sur, a partir de la, ca va etre plus "roots". Il fait extremement chaud. C'est, en cette periode, ce qu'ils appellent le "petit printemps", quelques semaines d'accalmie entre la saison des pluies terminee et l'hiver rigoureux qui suivra. En plaine, la seule situation vraiment supportable c'est allonge sous le ventilateur, sans bouger, et juste apres avoir pris une douche froide. Mais il suffit d'aller faire quelques pas a l'exterieur pour qu'il soit deja trop tard : ruisselant de sueur... De Guilin a Sanjiang, six heures pour effectuer les cent cinquante kilometres sur une piste defoncee, caillouteuse et en perpetuels travaux. On arrive a destination le visage gris et les poumons gorges de poussieres, a en avoir la nausee. Mais, a partir de maintenant, me voila plonge dans...

..La realite du Guizhou La province du Guizhou est la plus pauvre de Chine ou huit millions d'habitants vivent en dessous du seuil national de pauvrete. Un relief omnipresent, relativement peu eleve mais tres compartimente et de structure chaotique. Des voies de passage carrossables peu nombreuses et souvent tres difficiles de parcours. Le reste des communications, d'une vallee a l'autre, se fait par les tres nombreux sentiers pietonniers. Tout s'y transporte alors a la palanche d'epaule, et parfois sur de longues distances (riz recolte, cochons, armoires, TV, etc.). Pour illustrer le "chaotisme" du relief un proverbe local dit "Dans le Quizhou, deux hommes peuvent se parler d'une vallee a l'autre mais il leur faut une demi-journee pour venir se serrer la main". Car il n'y a ici quasiment pas de terres cultivables plates (plaines), seulement dix pour cent de la surface de la province. Pour pouvoir cultiver le riz irrigue les hommes ont donc "sculpte" en terrasses des pans entiers de collines et de montagnes. Des travaux titanesques, entierement realises a la main au fil des generations. La moindre parcelle recuperable a donc ete amenagee, pour exploiter parfois seulement quelques metres carres de riziere. L'ancienne foret tropicale a donc depuis longtemps disparu et a fait place a des coniferes que cotoient ainsi desormais bosquets de bambous, bananiers et parfois quelques palmiers par exemple. Le relief, tres accidente, a d'ailleurs longtemps ici fait office de barriere naturelle : grace aux "montagnes-murailles" et aux "gorges-douves" il protegeait dans leurs retranchements, durant leurs periodes les plus sombres et les plus sanglantes, les minorites ethniques des tres severes incursions chinoises Han. Actuellement quarante pour cent de la population de la province se compose de pas moins de quatre vingt minorites ethniques differentes. Les Chinois Han vivent principalement en ville, les minorites, toutes de paysannerie, dans des villages plus recules. Poursuivons la route et en avant pour un...

..Voyage en pays Dong D'apres ma carte c'etait pourtant clair : je devais quitter Sanjiang vers l'ouest, prendre un transport sur une cinquantaine de kilometres jusqu'au village de Shankou et, de la, partir vers le nord comme je pourrais. Mais j'ai du me tromper. Car le plus difficile ici, c'est de quitter les villes en direction des petits villages. Pas trop de problemes en revanche pour se deplacer de villes en villes car je dispose des noms des principales d'entre elles ecrites en caracteres chinois sur mon carnet. Il suffit alors de les montrer au guichetier ou au conducteur. Mais, quoi qu'il en soit, les villes ici (on en parlera un peu plus loin) ne presentent aucun interet. En revanche cela se complique serieusement pour rejoindre les petits villages, dont les citadins ne connaissent souvent meme pas l'existence. La communication devient alors un reel probleme car ils ne comprennent, mais alors pas du tout, ma prononciation. Parfois une carte sommaire de la region est dessinee sur un mur des gares de bus. Il faut alors essayer d'y reperer un lieu quelconque figurant sur l'itineraire convoite, puis recopier, tant bien que mal, son nom en caracteres chinois sur un papier que l'on tendra plus tard aux chauffeurs de bus. Il ne reste ensuite plus qu'a convaincre ces derniers de ne payer le prix du trajet qu'a l'arrivee, afin de pouvoir descendre n'importe ou. Les bus ici, du moins les "inter-villages" c'est : minuscules et bondes (il faut souvent se contorsionner pour atteindre son siege), sales, extremement lents (parfois, dans les montees, on pourrait marcher a cote), et bruyants (volume des sonos pousse a fond). Me voila donc a ce que je crois etre Shankou car il y a bien une piste qui en part vers le nord. Seulement celle-ci, d'apres ma carte, doit longer une riviere. Mais ce n'est pas le cas. Tant pis, je m'y engage, marche sur quelques kilometres puis me fait prendre en stop par un tracteur jusque Tongle, village imposant qui ne figure pourtant pas sur mes cartes. Bref, je ne sais absolument pas ou je me situe. Plus rien ne correspond a mes cartes. Tant pis, le coin est chouette. Une nuit dans l'unique pension puis depart a pied au petit matin afin de continuer a remonter la vallee. La ballade vaut le coup, traversee de plusieurs villages Dong dont les maisons en bois s'aggripent en grappes compactes aux flancs des collines. La construction des villages Dong releve de cinq principes geomantiques fondamentaux : ni fondations, ni echafaudages, ni clous, ni liens, ni mortiers ne seront utilises. De longues maisons en bois reposant sur un socle de pierres appareillees sans ciment donc. De deux a quatre etages, le rez-de-chaussee etant reserve aux animaux, generalement de un a cinq cochons, quelques poules et/ou canards et oies, parfois meme une ou deux vaches, le modele a bosse sur le dos. Les ruelles, etroits passages entre les maisons, sont pavees de galets plantes debout dans la terre, dessinant par endroit des motifs geometriques et des figures animales. Cinq heures de marche, puis arret dans un village Dong pour y passer la nuit. De nombreuses personnes vivent sous un meme toit, dans chaque grande maison, presque vingt dans la famille qui m'accueille. Je ne cerne en revanche pas du tout quels liens de parente lient tous ces gens. Ici, seules les femmes mariees portent encore l'habit traditionnel, taille dans de la toile manufacturee, elles ne semblent en revanche plus beaucoup tisser elles-memes le coton et la soie. Tot le matin tout le monde s'active, la premiere tache consistant a cuire le repas des cochons dans d'immenses gamelles (wok). Puis depart vers les rizieres car en ce moment c'est la fin de la recolte. Le soir les villageois reviennent donc charges de riz, en gerbes ou non, et de paille sur la palanche d'epaule, egalement d'autres vegetaux pour le betail. Le riz est ensuite battu puis etale devant les maisons pour etre seche, retourne de temps en temps au rateau. La meme operation se repete plusieurs jours durant, le riz etant rentre a l'abri tous les soirs. C'est un travail pour les femmes les plus agees. Les hommes ages, eux, discutent, fument et font la sieste sous la tour du tambour, edifice en bois a plusieurs toits etages et construit sur les memes principes cites plus haut. Les "tours du tambour" (un ou plusieurs exemplaires dans un meme village) sont des lieux de rencontres ou les decisions communautaires importantes se prennent. Autrefois un tambour y servait aussi a prevenir les villageois en cas de danger imminent. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus sur leurs cultures et religions qui semblent tres riches et tres complexes. Trois jours a crapahuter a pied de village en village, chez les Dong, puis retour en vallee. Les gens sont adorables, je suis agreablement surpris car ce n'est pas l'impression que j'en avais garde de mon precedent passage en Chine. D'un naturel timide et tres reserve envers l'etranger, les rapports s'echauffent en revanche tres vite des que quelques mots ou signes ont ete echanges. Je me fais regulierement inviter a manger et c'est une reelle aubaine car la nourriture est generalement excellente chez l'habitant : sortes de fondues de viandes ou de poissons, tofue (fromage de soja), vegetaux, piments, et des epices, etc. Les bols de riz s'enchainent. Et puis c'est sympathique, on a le droit de cracher par terre os et aretes et on eructe a volonte, c'est meme conseille. Suis aussi surpris du peu d'arnaques que j'ai a subir (pour l'instant). Il n'est d'habitude en effet pas rare du tout que les vendeurs ou chauffeurs de transports essayent de grapiller quelques yuans de plus a l'etranger, mais pour l'instant presque rien de tel. En revanche la communication m'est evidement presque totalement impossible et c'est vraiment frustrant. Un questionnaire que je me suis fait traduire en caracteres chinois et qui est adapte a mon mode de voyage me permet de demander mon chemin lors de mes randonnees, de solliciter hebergement et nourriture chez les villageois, etc. Et pour me rendre dans ces endroits recules j'ai desormais...

..Ma tactique de deplacement Elle est tres simple : je prend n'importe quel bus qui traverse une region semblant etre interessante puis note, au fil des kilometres (les routes sont souvent bornees), l'emplacement des villages traverses et des departs de pistes apercus. Pour conserver facilement des reperes expoitables, je me fais meme noter en caracteres chinois les noms des principaux villages. Ainsi au retour je peux m'arreter ou bon me semble puis, de la, partir decouvrir des lieux plus recules. Sans compter que les trajets de bus ici, c'est chouette pour les paysages a observer ; sauf imperatif urgent, pour rien au monde on ne prendrait un bus de nuit. J'ai quitte depuis deux jours le pays Dong et rencontre depuis d'autres minorites dont je ne connais pas grand-chose, parfois meme pas le nom. En tout cas, desormais, partout ou je passe ce n'est pas inapercu : on me scrute du regard, on se retourne systematiquement a mon passage, on fait signe au voisin pour signaler ma presence, afin qu'il profite lui aussi du spectacle. Je suis celui qui fera dire le soir dans les foyers "Tiens, aujourd'hui j'ai vu un long-nez". Je retrouverai les Dong lors du trajet de retour, dans quelques semaines, et pour l'instant me voila desormais...

..En pays Shui et Buyi Je viens de longer, en minibus, la vallee de la riviere Diliu Jiang sur une centaine de kilometres en notant bien l'emplacement des departs de sentiers puis suis revenu en sens inverse, en m'arretant dans un endroit de choix : d'ou un petit affluent remonte une minuscule vallee. C'est sur, il y aura des villages par la. Il y a meme une pension familiale ici, j'y passe une nuit. C'est rustique, le pire ce sont les toilettes : deux planches suspendues juste au dessus de l'enclos a cochons. La literie, comme souvent, sent la crotte de souris. Matin, depart a pied le long de l'affluent, un petit torrent offrant regulierement des bassins ou l'on peut se baigner. Il faut d'ailleurs sans cesse le traverser pour remonter le sentier, des dizaines de fois. En saison des pluies ca doit etre impraticable, les villages doivent alors etre inaccessibles, totalement isoles. Il n'y a pas autant de lieux habites que prevus, un seul village de traverse, quelques familles y vivent. Mais il est fort possible que je n'ai pas repere d'autres hameaux situes en hauteur. Les paysages n'ont rien de nouveau, on se croirait presque dans les pre-Alpes, si ce ne sont les quelques rizieres. Celles-ci, parfois minuscules, peuvent donc se trouver jusqu'a deux ou trois heures de marche du village. Que de quintaux de riz transportes a dos d'hommes ! et encore sur des sentiers difficiles. La pire des craintes, de ne pas rencontrer de village avant la nuit. Mais ouf, un petit groupe me depasse, trois hommes, deux femmes, un enfant, et un petit cheval (seules quelques familles en possedent un) charge de marchandises. Il me suffit maintenant de les accompagner. Durant le trajet ils cueillent, a quelques metres des berges, des sortes de petits poireaux sauvages qui seront prepares pour le repas du soir. Une course-poursuite apres un ecureuil nous fera bien tous rire, surtout eux en m'apercevant sortir d'un buisson le pantalon entierement recouvert de ces especes de graines qui s'accrochent a certains tissus. Ils m'hebergeront deux nuits, dans leur minuscule village idyllique refugie au fin fond de la vallee. Nous sommes donc chez les Shui. Blouses vertes brodees s'elargissant vers la taille et turbans blancs pour les femmes, adorables ! C'est incroyable, tous les villages, aussi isoles soient-ils, disposent de l'electricite. Je me demande comment les lignes ont ete installees, celles-ci franchissent les montagnes les plus abruptes. Ainsi, dans presque chaque foyer, la television. Quelles expeditions cela a du etre pour les acheminer jusque la ! Beaucoup, parmi les minorites montagnardes, ont desormais irremediablement perdu de leurs traits culturels forts, assimiles de plus en plus qu'ils sont par les Chinois Han : la forme des habitats s'homogeneise, l'habit traditionnel tend a disparaitre, etc. Les dialectes, particuliers a chaque groupe, semblent par contre encore tres usites. Celui des Shui est fort different du chinois : plus lent, plus chantant et melodieux, il rappelle certaines langues sud-est asiatiques. Deux jours plus tard, retour en vallee, et passage oblige pour une nuit a Rongjiang, qui ressemble a presque toutes...

..Les petites villes du sud de la Chine Cauchemardesques. Elles sont horribles. C'est une catastrophe. Deprimantes au possible. A en avoir le cafard apres une seule soiree. Quelques rues poussiereuses ou s'alignent des immeubles bas, blocs de betons et de briques parfois inacheves (mais quand-meme habites) ou acheves, c'est a dire recouverts de carrelage en facades exterieures... A tous les rez-de chaussee, des rideaux de fers. Pour se deplacer la nuit la lampe de poche y est indispensable, afin de s'assurer de ne pas tomber dans un caniveau reste ouvert. Les anciens quartiers traditionnels, eux, deviennent des taudis ou alors sont rases. Pour le voyageur a petit budget, les logements y sont generalement sordides, c'est la (les) surprise(s) a chaque fois. On y passe la nuit que lorsqu'on n'a pas d'autre choix, c'est a dire lorsqu'il n'y a pas de transport avant le lendemain. Alors depart, remontee vers le centre de la province. Les paysages sont epoustouflants : profondes vallees amenagees en terrasses, quelques villages "suspendus" aux pentes. Les rizieres ont, en cette periode, ete fauchees et sont donc a sec. Dommage car sous eau ca doit etre extraordinaire : des mosaiques de miroirs. J'essayerai de m'y arreter au retour, si j'arrive a economiser du temps. Pour l'instant me voila arrive...

..Chez les Miaos du sud-ouest Passage par Xijiang, le plus grand village Miao de la province du Quizhou. Environ mille cinq cent familles y vivent et donc presqu'autant de maisons en bois qui s'agrippent a deux collines, les recouvrant entierement et epousant parfaitement leurs formes. Habitations desservies par un faisceau de sentes dallees et de marches. Magnifique. La "famille" Miao comprend en fait des dizaines de groupes ethniques differents, ceux-ci ayant un peu trop facilement ete regroupes sous cette meme appellation de "Miao" par l'administration chinoise. Des groupes, en effet, aux coutumes, habits traditionnels, cultes, dialectes, etc. forts distincts. Neanmoins un trait caracteristique commun a ces populations Miao est le fait qu'elles construisent toutes leurs habitats directement sur terre battue et non pas sur pilotis comme d'autres groupes de la region. Hebergement deux nuits chez une famille. Peche avec les enfants dans les quelques rizieres volontairement restees inondees, celles-ci regorgent de poissons et de crabes. On les attrape facilement a la nasse a plonger, puis les epingle sur une solide herbe. Puis coup-de-main au pere a stocker les gerbes de paille, en formant de hauts monticules (quatre a cinq metres) savamment agences en cylindres autour du tronc d'un jeune pin. Les rizieres sont ainsi parsemees de ces edifices. J'en profite aussi pour rayonner dans les environs. De nombreux minuscules hameaux sont dissemines dans les montagnes. Transit par Kaili, ville importante, peut-etre de l'ordre de la sous-prefecture, en tout cas carrefour commercial important de la region. C'est l'horreur, une centrale nucleaire est situee a deux cent metres du centre-ville, les premieres maisons (les taudis) y sont directement accolees. Plusieurs carrieres d'extraction proches (charbon, minerais divers) ajoutent encore aux charmes de la ville. Arrivee a Chong'An, j'y avais deja passe pas mal de temps il y a trois-quatre ans. Transformation radicale : les charmants quartiers traditionnels, groupements de maisons miaos en bois, ont entierement ete detruits au profit de blocs de betons (carreles...) et de briques qui semblent deja ages de vingt ans, suintant la salete. Coup de blues pour le coup. De plus il s'est mis a bruiner, boue et nuages bas. D'ailleurs, encore un record, la province du Quizhou est la plus arrosee du pays et la nebulosite (presence de brouillards) y est la plus importante. Demain je retournerai visiter les collines alentours. Pour l'instant, dans la modeste pension ou je loge ce soir, c'est le summum en la matiere ; c'est peut-etre alors maintenant l'occasion, inevitable de toute maniere, de faire un long constat sur...

..L'etat des toilettes de campagne chinoises Oh non. C'est litteralement impossible. Il faut le vivre (le subir) pour veritablement comprendre. De plus, je ne voudrais pas choquer les ames sensibles et les ames pas sensibles. Autocensure donc. Quelques districts autour de Kaili (dont celui de Chong'An) sont territoires de l'ethnie Gejia. Egalement assimiles aux Miaos, ce groupe reclame pourtant avec insistance le statut de nationalite distincte. Il s'agit d'une des populations arborant les costumes les plus surprenants, d'allures tres martiales, en particulier celui des jeunes filles. Des tuniques composees de differentes pieces de coton decorees selon une technique incroyablement minutieuse de batik. Des ouvrages d'une qualite inouie demandant certainement de tres longs mois voire annees de travaux pour chacun d'entre eux. Entre autres caracteristiques, les femmes, qui portent une sorte de coiffe "a la Becassine", se rasent l'avant du crane et les sourcils. Les villages Gejia et les rizieres attenantes sont accessibles par un dense reseau d'etroits sentiers, souvent grossierement dalles d'enormes pierres transportees une a une du lit des rivieres en contrebas. Les maisons en bois, de constructions tres laches, se composent de trois pieces sur terre battue, surmontees d'un grenier ou sont remisees differentes denrees. Le betail loge dans de minuscules et sommaires batisses attenantes en terre. Les Gejia sont d'une gentillesse inouie. Le seul probleme, ce sont leurs chiens, tres hargneux et meme feroces envers l'etranger, il est alors indispensable a ce dernier de se deplacer dans les villages muni en permanence d'un baton. Les petits villages Gejia autour de Chong'An sont dissemines dans une dense zone de hautes collines ou de tres nombreux sentiers se croisent et se recroisent sans cesse. Meme aux bruits familiers (chant d'un coq, cri d'un enfant, claquement d'une hache, etc.) il n'est pas toujours facile de localiser un village, l'echo deplacant en permanence les sons dans ce relief abrupte. La presence de brouillards epais, persistant depuis trois jours du matin au soir, me complique encore la tache. Alors impossible d'aller tres loin, je dois me contenter des environs immediats. Mais coup de chance, il se deroulera demain a Chong'An, alors quelques mots sur...

..Les marches du Quizhou Ils ont lieux de maniere cyclique mais sont tres rarement hebdomadaires d'ou, malheureusement, la difficulte pour le voyageur de les prevoir a l'avance. Suivant les regions ca peut etre tous les cinq ou tous les six jours par exemple ou alors tous les jours en 2 - 6 - 9. Ils ne debutent jamais trop tot le matin car il faut laisser le temps aux villageois d'arriver. Ici a Chong'An ils arrivent en bus, a velo ou a pied, la palanche d'epaule, la hotte ou le petit cheval charges de leurs quelques produits. D'autres s'y rendent par la riviere, sur de petites embarcations. Et puis, vers dix heures, toutes les quelques rues se retrouvent bondees, encombrees de convois en tous genres, des atmospheres moyennageuses. Impressionnant le peu de produits qu'ont a proposer certains, parfois peut-etre pour trois euros seulement au total a la vente. Et puis il y a les services proposes : coiffeurs et dentistes de rue, couturieres, reparateurs de gamelles en fer, voyants et autres charlatants, tous sous un parasol ou une bache de fortune et les pieds dans la boue. Il s'y organise aussi generalement quelques combats de coq, au milieu d'un cercle de parieurs et badauds emeches. Les marches sont des moments privilegies pour le spectateur car les femmes en profitent pour se parer de leurs plus belles parures. Les marches sont avant tout des lieux d'echanges commerciaux mais aussi de rencontres entre vieux ou jeunes gens de villages eloignes. C'est ici que les nouvelles circulent et que les liaisons se creent. Plus que quelques jours de balades, il est alors temps de penser a ce que pourrait etre...

..Le retour Si peu de chemin parcouru en plus de quatre semaines, meme pas le tiers de ce que j'avais vaguement pu prevoir initialement. Je n'aurai donc pas le temps de m'aventurer beaucoup plus loin, par exemple dans l'extreme ouest, sur le plateau du Yungui, la region la plus pauvre de la province du Quizhou (qui deja elle, on le sait, est la plus desheritee de Chine), le "Far-West" du Quizhou en quelque sorte, tout proche du Sichuan. En fait ce serait possible de s'y rendre mais le retour a bon port deviendrait tres long et fastidieux et de plus m'obligerait a voyager de nuit, dans un de leurs immondes bus-couchettes ; j'y avais goute il y a quatre ans : non merci, plus jamais ca. Alors il ne me reste plus qu'a redescendre tranquillement vers Guilin, en quelques jours. Du coup des demain je vais pouvoir m'aventurer...

..Trop loin en pays Dong L'hiver, ici aussi, s'approche a grands pas et maintenant j'ai l'air malin avec mes sandales. Pas vu le soleil depuis plus de deux semaines, ciel gris mais il ne pleut pas. Par contre il commence a faire serieusement froid sur les hauteurs, j'avoue que je ne m'y attendais pas. Ca les fait tous rigoler mes sandales. Pas tres loin de Bazai j'ai repere un depart de piste. Je me suis renseigne envers plusieurs personnes sur la distance le separant du premier village. Comme reponses j'ai eu : trois kilometres, dix-huit kilometres et trente kilometres... Car un nouveau probleme se pose : les gens sont tellement intimides par ma personne (excusez du peu) que lorsque je leur pose une question je sens bien que leur unique volonte est de se debarrasser de moi le plus vite possible. Difficile dans ces conditions d'approfondir un sujet kilometrique pourtant tellement important pour moi. Bon tant pis, il n'y a qu'a s'y engager, passer la nuit dans le village puis revenir demain par le meme chemin. Le retour a eu lieu cinq jours plus tard... Je vous passe la description des decors : sublimes, je reste decidement sidere par le travail accompli dans les montagnes par les villageois. Des fonds entiers de vallees sont sculptes en terrasses, parfois vertigineuses et, pour les rejoindre, des sentiers dalles d'enormes pierres. Ici le betail reste a demeure dans les rizieres ou lui ont ete amenages de minuscules abris en pierres, semi-troglodytes. En chemin, jusqu'au premier village, pas de probleme, j'ai suivi la piste principale. Accueil chaleureux (mais dans le froid !) dans une famille. Grosses rigolades quand-meme avec les enfants, et puis le soir on dine dong donc (!). Le pere me propose meme de m'accompagner le lendemain jusqu'au village suivant. A partir de la, plus de piste, on emprunte d'etroits sentiers de traverse, en foret ou parmi les rizieres. Accueil, dans le second village, chez des amis du pere, festin et tres serieux abus d'alcool de riz (je le cache mais le phenomene se produit un peu trop souvent dans les villages). Le lendemain le pere etait deja rentre chez lui, l'ami m'a donc indique la direction a prendre. Je l'ai maudit toute la journee "l'ami". Car cela s'est tres rapidement complique pour moi. Je n'ai, au bout de quelques kilometres, plus du tout su ou etait le nord en quelque sorte. Alors marche presqu'au hasard pendant quatre jours, des gens m'indiquant ou me guidant en fait a chaque fois vers le village le plus proche. On me montrait bien aussi la direction de Bazai (lieu de mon depart et, je l'esperais, de ma prochaine arrivee) mais, dans cet inextricable reseau de sentiers et de collines tres escarpees, impossible de conserver bien longtemps le cap. J'ai du en fait effectuer, plus ou moins, une sorte d'immense demi-boucle. Alors il y aurait tant a dire : toujours les memes fantastiques paysages, et le charme fou des villages, malgre la salete omnipresente, l'aspect physique parfois presque effrayant de certaines personnes, jeunes ou adultes, l'aspect et l'odeur parfois plus que douteux des aliments et des breuvages servis, et de l'eau de vaisselle aussi, "l'aspect" de mes premiers serieux troubles gastriques (ca s'est sur on n'en dira pas plus), l'aspect des toilettes en publique au milieu du village, etc., etc. J'ai retrouve un reel repere geographique a plus de vingt kilometres de Bazai... Un type m'a emmene en moto jusqu'a la route ou passent des bus. Ca fait cinq jours que je ne me "lave" que pieds et visage, pas les vetements. Presqu'heureux de retrouver l'affreuse ville de Rongjiang ou, pas de chance, avouons-le, je n'ai pas acces a l'eau, panne generale dans toute la ville. Je me laverai donc demain apres...

..Un chouette trajet Mais oh combien poussiereux ! Je compte repasser par Zhaoxing, region peuplee principalement par des groupes Miaos et Dong. J'y etais deja il y a quelques semaines et ai pu y reperer la-bas un depart de sentier qui semblait prometteur, alors je vais retourner y voir. Pour l'instant trajet de Rongjiang a Congjiang. On est au coeur du pays Dong. Traversee d'un village lors de son jour de marche. Aubaine, je descend du bus et tant pis pour le prix du trajet paye complet. Comme d'habitude, rues bondees de gens, le vehicule peine tres serieusement a se frayer un passage dans la cohue ambiante. Les femmes et les jeunes filles se sont parees de leurs plus beaux costumes car c'est surtout l'occasion pour les adolescentes de se montrer aux jeunes gens en exhibant leurs remarquables travaux d'aiguille. Toutefois de tres nettes differences sont perceptibles dans les parures, car chacune determinant un clan bien particulier. Points communs : des coiffures tres elaborees et maintenues par de larges peignes en bois, de tres lourds bijoux d'argent, notamment les anneaux de cou, parfois jusqu'a trois cumules ! et un tissu de base (de couleur indigo/pourpre et richement brode) dit "calende" : longtemps martele a la mailloche pour lui donner une certaine rigidite, le lustre de l'usure, une impermeabilite totale et des reflets argentes, moires. Pour l'occasion beaucoup d'hommes aussi portent leur costume traditionnel : taille dans la meme toile decrite ci-dessus, vetements tres amples, turban. Un spectacle impressionant, tout s'y vend ou s'y echange, l'alcool s'y consomme... Quelques heures a y deambuler en attendant le bus suivant pour amorcer...

..Le retour definitif Car plus que quelques jours de balades. Hormis le passage promis par la region de Zhaoxing, cela deviendra ensuite trop court pour s'aventurer sur les sentiers. Alors, a partir de maintenant, je vais aller voir des lieux parait-il beaux : les rizieres en terrasses de "l'Epine dorsale du Dragon", parait-il les plus impressionnantes rizieres du coin. Bon c'est sur, va y avoir du droit d'entree par la-bas, et des vendeuses harcelantes, et de la sur-taxe pour tout, et quelques groupes a "fanions et porte-voix", et plus vraiment d'accueils chaleureux, sinceres et desinteresses dans les familles, bref du mercantilisme a outrance, mais tant pis car je me suis promis de garder mon calme dans toutes les situations qui m'attendent. Mais alors en attendant...

..Que d'oublis de ma part Alors en vrac : les fetes paysannes et l'alcool de riz (au secours je n'en peux plus) ; le tabagisme passif ; le bruit en ville et dans les pensions (mahjong, karaoke et passes...) ; la viande de chien et de tout autre animal qui a "le dos tourne vers le ciel" ; la difficulte de connaitre l'horaire de depart d'un bus ; l'impossibilite de connaitre l'horaire d'arrivee d'un bus ; les p'tites betes dans les chambres ; le crachat chinois ; l'affligeante stupidite des programmes TV chinois ; les odeurs chinoises ; la trop accessible compagnie des rampants, volants et rongeants, la nuit ; la trop inaccessible compagnie des beautes villageoises, la nuit.

Septembre & octobre 2005 Chine du Sud-ouest, province du Guizhou
Transport entre Roissy et Montparnasse? English translation pending
by Althoriel · 2006-11-26 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je suis une jeune Suédoise qui voyagerai le 9 décembre de Suède à Paris. J´arrive à 15.00 à Charles-de-Gaulle Roissy et doit prendre mon train pour aller à Alencon à 17.00 de Montparnasse. Est-ce trop juste avec seulement deux heures?

Existe-il des trains directes de Roissy à Montparnasse?

J´ai trouvé des navettes qui partent de Roissy toutes les demi-heures pour Montparnasse et qui prendent environ 60 minutes. Je me demande si il y a une solution plus rapide. Comme j´arrive au terminal 2F juste à côté de la gare de l´aeroport, je me demande si il existe des trains directes pour Montparnasse? J´ai seulement trouver le RER B pour la Gare du Nord. Existe-il des trains directes de Roissy à Montparnasse?

Si il n´existe aucun train directe, quelle est la meilleure solution pour se rendre de Roissy à Montparnasse en moins de deux heures? Quel est le prix d´un taxi à Montparnasse?

Merci beaucoup! Si vous avec des questions sur la Suède, n´hesitez pas de me contacter! Alexandra
Ce qu'on aime en Thaïlande? English translation pending
by Konchof · 2006-11-14 · 123 replies
Bonjour tlm, c'est la premiere fois que je lance une discussion, je voudrais savoir pourquoi quand en fait un voyage en thailande, on a hate d'y retourner? entre () je le sais mais je veux avoir vos opinions, est-ce pour: les plages? les gens souriants? le travail minicieux pour n'importe quelle taches? pour la politesse? la simplicité? la facilité des transport? la file d'attente devant le metro (je suis tunisenne🤪, le metro a l'heure de pointe ca ressemble a une boite a sardine 😛 ?

Alors et vous????? 😛
Compagnie aérienne avec les meilleurs uniformes pour ses hôtesses? English translation pending
by Travelair · 2006-11-05 · 125 replies
Voici un petit sondage: Selon vous quelle compagnie à les meilleurs uniformes pour ses PNC (hotesses)? N'hésiter pas à laisser vos opinions. Merci
Les amis qui ne voyagent pas English translation pending
by Afiavi · 2006-11-01 · 57 replies
Comment on gère le décalage avec ses amis restés en France quand on rentre d'un long voyage.

*Parfois, ils ne comprennent pas pourquoi vous êtes parti(e)s si longtemps, et pourquoi vous ne pensez qu'à repartir. Ils vous qualifient parfois de "fou" et disent "moi c'est clair que je ne pourrais pas partir tout(e) seul(e) comme ça !" comme si c'était un acte de mérite ! ...et nous, le moment où on se sent vraiment tout(e) seul(e) c'est quand on entend ça... *Il m'arrive de ne plus me souvenir pourquoi j'adorais tellement ces personnes à qui je ne sais plus trop quoi dire. J'ai l'impression de ne garder le contact qu'en pensant au bon vieux temps, seulement pour me rasssurer et me dire que ces personnes que je connais depuis quinze ans sont toujours là et le seront toujours. (en opposition à tous les amis qu'on ne reverra pas, ses amitiés éphémères qui nous blessent). *Quand je rentre de voyage, je déprime, comme beaucoup. Et la seule personne à qui je peux en parler est une amie qui comme moi voyage, et elle est rarement dans le même pays alors ne reste que le téléphone. Quand aux autres avant je faisais l'effort d'aller voir tout le monde. Mais maintenant ça m'ennuie tellement de me sentir en décalage, mal à l'aise et incomprise que parfois quand je suis de retour, je ne mets personne au courant. C'est égoïste peut-être mais c'est que je ne veux pas leur faire du mal, s'ils se demandent pourquoi je suis là, et que je ne viens pas les voir... C'est juste que maintenant une fois par an c'est suffisant... Et puis garder contact sur internet ça permet de le faire quand on en a vraiment envie ! Et de ne pas être "prisonnier" des heures à ne penser qu'à une chose, tout ce qu'on a vécu et dont ils n'ont pas la moindre idée, ce bonheur différent du leur qu'on arrive pas à partager..

Je ne sais pas s'il y a des commentaires sur ce sujet car j'ai beau chercher je ne trouve pas alors désolée si c'est le cas.
Fièvre dengue en Inde: faut-il s'en faire? English translation pending
by Mart888 · 2006-10-07 · 16 replies
La fin des pluies, annonçant le début des récoltes, est habituellement un temps de réjouissances en Inde. Mais cette année, les festivités ont tourné court. Les moustiques qui ont proliféré pendant la mousson font vivre à l'Inde un triste lendemain de veille.

En moins d'un mois, 38 personnes sont mortes de la fièvre dengue, un virus propagé par un moustique que l'on retrouve dans la plupart des zones tropicales de la planète. Plus de 800 autres personnes ont été infectées. Une autre maladie, plus rare, le chikungunya, propagée elle aussi par les moustiques, a tué plus de 70 personnes dans l'État occidental du Kerala au cours des dernières semaines.

Conséquence: la panique s'installe dans tout le pays, mais tout spécialement dans la capitale, Delhi, où 15 personnes ont déjà succombé à la fièvre dengue et 600 autres ont été hospitalisées.

Les écoles, qui faisaient relâche pour la saison des festivités hindoues, sont fermées jusqu'à nouvel ordre.

Les hôpitaux ne savent plus comment gérer les milliers de personnes qui se présentent pour être auscultées ou pour demander des transfusions de sang, seul remède connu pour maîtriser la maladie dans sa phase la plus critique.

La capitale piquée

En fait, dans la capitale indienne, personne ne semble à l'abri des moustiques. Ces derniers ont même réussi à déjouer des dizaines de gardes armés pour faire leur chemin jusqu'à la somptueuse résidence du premier ministre du pays, Manmohan Singh, située au centre de la capitale indienne.

Le gendre et le petit-fils de M. Singh sont tous les deux infectés par le virus qui s'attaque au système circulatoire et peut causer la mort par hémorragie.

Le gouvernement est sur la sellette depuis plusieurs jours. L'opposition et plusieurs spécialistes de la santé jugent la réaction des autorités tardive et inefficace.

Hier, le ministre indien de la Santé, Anbumani Ramadoss, est intervenu publiquement pour répondre aux critiques et calmer la population. Selon lui, il n'y a pas matière à parler d'une épidémie et l'État fait de son mieux pour contenir le fléau, notamment en répandant des insecticides dans les quartiers et les secteurs les plus touchés.

Mais, a-t-il ajouté, sans la population indienne, le gouvernement ne viendra pas à bout des bestioles qui portent le danger dans leur dard.

«La fièvre dengue n'est pas un problème de santé, mais d'hygiène», a-t-il laissé tomber en conférence. Tout le monde doit mettre la main au balai pour s'en débarrasser.

Les moustiques infectés par la fièvre dengue s'en donnent à coeur joie dans les conditions d'hygiène des grandes villes indiennes. Les pluies saisonnières ont laissé derrière elles des étangs et des réceptacles d'eaux stagnantes que les Indiens les plus pauvres utilisent pour se laver ou encore pour laver leur linge. Ces eaux permettent aux insectes de se reproduire allégrement.

Une fois infectés, les moustiques s'en prennent à l'être humain, surtout à l'aube. L'incubation dure près de 10 jours, période après laquelle les personnes atteintes commencent à ressentir les premiers symptômes, dont la fièvre, les maux de tête, les douleurs musculaires et de dos, la nausée et la douleur aux yeux.

Après de deux à sept jours de fièvre, le virus peut s'en prendre au système circulatoire et causer des saignements de nez et des hémorragies cutanées. Si à cette étape de la maladie une transfusion de sang n'a pas lieu, le patient peut perdre la vie.

La fièvre dengue est loin d'être un nouveau phénomène en Inde et dans le reste du monde en voie de développement. Plus de 2, 5 milliards d'être humains vivent dans des zones du globe où la fièvre dengue sévit chaque année. Les Philippines, notamment, ont été frappées à maintes reprises par des épidémies.

En général, 5% des gens infectés périssent. Cependant, si la maladie est traitée en temps, la mortalité chute à 1%.

Ces statistiques ne rassurent pas pour autant les Indiens qui craignent le développement d'une épidémie. Et en ce début de leur saison touristique, ils aimeraient mieux que les moustiques aillent piquer ailleurs.

http://www.cyberpresse.ca/article/20061006/CPMONDE/610060777/6143/CPMONDE
Jiangxi, aux sources de la Révolution chinoise English translation pending
by Yangguizi · 2006-10-02 · 67 replies
Pour la fete nationale chinoise, et quelques jours apres le trentieme anniversaire de la mort du grand leader Mao Zedong, il fallait bien que je m'initie enfin aux joies du tourisme rouge et que je rehausse mon niveau ideologique qui avait eu tendance a chuter depuis quelques annees de vie shanghaienne. Une fois n'est pas coutume, je reste donc en Chine pour ces vacances d'octobre, ce qui est un excellent moyen de "rejoindre les larges masses".

J'ai donc pris hier un avion pour Nanchang, capitale de la province du Jiangxi, dans le sud-est du pays. Je n'avais pas prevu de commencer mon sejour en visitant la ville, et me suis donc rendu immediatement a la gare routiere, pour prendre un bus pour Jiujiang, au pied des monts Lushan. Ce fut un echec, une redoutable guerriere aux accents martiaux hurlant a qui voulait l'entendre qu'il n'y avait plus de place a bord des bus pour cette destination. Qu'a cela ne tienne, la gare ferroviaire n'etait pas tres loin, j'aurais sans doute plus de chance la-bas.

Il fut difficile de me frayer un chemin jusqu'a l'imposant edifice, encore plus difficile d'y entrer, mais j'ai malgre tout reussi a penetrer a l'interieur de l'immense salle ou se vendent les tickets. Quelques dizaines de milliers d'intrepides pionniers avaient apparemment eu la meme idee que moi, ce qui en ce jour de fete nationale n'est guere etonnant, et ma tentative ferroviaire se conclut donc elle aussi par un echec. Pas de train pour Jiujiang avant tard le soir. Qu'a cela ne tienne, la province est vaste, et les lieux de pelerinage revolutionnaire nombreux, et j'avais heureusement vaguement potasse une carte de la province avant de venir. J'ai donc achete un ticket pour Ji'an, deux heures et demie vers le sud.

J'ai profite du temps imparti pour avaler quelques raviolis en face de la gare, et admirer une serveuse qui portait un t-shirt sur lequel etait ecrit en gros et dans un francais sans faute "veux tu sortir avec moi?" Je suppose qu'il s'agit la d'une manifestation d'internationalisme proletarien et d'amitie entre les peuples, et ai pris cela pour un signe favorable. Un peu plus tard, un serveur est venu me faire la conversation et m'a rapidement dit qu'un des avantages de la Chine par rapport a la France, c'est qu'il y a un parti unique. "C'est plus efficace" me dit-il. Tres bien, j'etais donc sur la bonne voie.

J'ai fini par me re-engouffrer a l'interieur de la gare, ai attendu le train qui avait une heure de retard, et a l'issue d'un trajet sans encombre, suis arrive a Ji'an pour l'heure du diner. Un signe favorable supplementaire: j'ai fait le trajet assis a cote d'une fille originaire de Ruijin, petite ville revolutionnaire bien connue que je compte visiter prochainement.

Ville moche et sans interet, Ji'an n'etait pas autant animee que je l'aurais cru en ce soir de fete nationale. De surcroit, il me fut extraordinairement difficile de trouver un restaurant en centre ville, un fait plutot rare en Chine. Certes, un restaurant c'est une manifestation de confort bourgeois et ca represente donc tous les travers de la societe archaique dans laquelle la classe laborieuse se faisait - deja - exploiter par des consommateurs exploiteurs, mais bon, il faut bien prendre des forces quand meme avant de faire un pelerinage revolutionnaire.
Croisière à bord du Sapphire dans les îles grecques English translation pending
by Tricouni · 2006-08-10 · 27 replies
Bonjour à toutes,

J'ai découvert il y a peu de temps ce site que je trouve génial. Nous partons à 6 (3 couples) le 25 Aout à bord du Sapphire pour la croisière des Parfums des iles grecques. Y a t il quelqu'un d'autre sur le site qui part à cette date ? Nous serons au pont Riviera cabine 513. Je remercie Pirouette en particulier pour tous ses conseils concernant les excursions. Nous les mettrons en pratique. Pouvez vous m'indiquer, (cela est tout à fait féminin) s'il y a bien un sèche cheveux dans la cabine car je n'arrive pas à obtenir l'info, puisque l'électricité est à 110 W. Comment avez vous fait, cela n'a-t-il pas posé de problèmes pour les chargeurs, (tél, ordi etc)

MANEFLE, j'aimerai avoir vos commentaires lorsque vous reviendrez car vous êtes en pleine croisière. J'espère que c'est génial. NORDICA j'ai vu votre blog photos c'est super et je rêve déja d'y être. SOPHIEJOUSS et Sabine77 alors, les commentaires après le voyage ? Je suis impatiente de les lire car je suis moi-même de plus en plus impatiente d'être au 25 Aout.

Merci de me répondre 😉
C'est quoi l'affaire des grosses manifestations en France English translation pending
by Cbotron · 2006-04-05 · 150 replies
Quelqu'un peut m'expliquer ce qui se passe en France avec les CPE?
Tour du monde avec les enfants English translation pending
by Maururuee · 2006-03-01 · 123 replies
je suis enceinte et j'ai déjà un fils de 3 ans; j'ai depuis toujours la folie des voyages et mon compagnon et moi pensons à un tour du monde; il pensait le faire à deux quand les enfants seront grands mais j'aimerai mieux le faire rapidement et avec les enfants; quels sont vos arguments pour le convaincre de partir avec eux (un n'est pas encore né !) ? Quel budget car nous souhaiterions mettre de l'argent de côté tous les mois pendant quelques années et bien préparer ce tour; je ne pense qu'à ça et j'ai envie de me fixer des objectifs ; merci pour vos conseils
La Dominique: culture, coût de la vie, hébergement et visites English translation pending
by Elenmaltais · 2006-03-01 · 15 replies
J'aimerais entendre parler de la Dominique. Le coût de la vie, plages, l'hebergement. Les gens et leur culture. C'est une petite île qui m'intéresse.
Retour du Riu Ocho Rios English translation pending
by Nathlaval · 2006-02-27 · 30 replies
Je reviens tout juste du Riu Ocho Rios. J’y ai passé une semaine. J’ai plusieurs choses à partager avec vous. Avant de réserver à cet endroit, lisez-bien ce qui suit :

C’est un hôtel assez récent (ouvert en novembre 2005), l’hôtel est très propre, très beau. La clientèle est constituée majoritairement de personnes âgées. Chaises roulantes, marchettes à profusion. D’autres couples moins âgés étaient aussi présents. Nous, nous sommes dans le début de la quarantaine et nous ne nous sentions pas à notre place parfois. L’animation de la journée était comme suit : des petites joutes de pétanque, de fer et de Volley-ball. Un peu d’aérobie le matin sur la plage. Je n’ai pas eu connaissance de cours de danse le jour bien que cela aurait très approprié car la température a été très déplaisante durant notre séjour. Apportez-vous un parapluie, ils n’en fournissent pas. Apportez-vous des coupe-vent, il vente énormément et ce, même lorsqu’il ne pleut pas. Ils auraient pu nous ‘’coacher’’ en danse durant au moins 3 jours pendant qu’il mouillait mais ne l’ont pas fait. Les spectacles le soir sont par contre à grand déploiement et dignes de mention! Ils ont une troupe d’animateurs qui travaillent du matin au soir, nous en voyons quelques-uns le jour et nous les revoyons au show du soir, lequel termine à 23 heures. Les show sont à ne pas manquer! Vous en aurez le souffle coupé! Le lundi soir, les animateurs forment un bus qui amène les touristes à la discothèque Margaritaville de Ocho Rios. Cela vaut la peine, c’est assez jeune et très dynamique comme endroit. Pas besoin de vous habiller chic. Tenue sport pour les hommes, tenue confortable pour les filles. La musique est du hip-hop mais cela vaut la peine d’essayer car le lundi est le seul soir que le taxi est gratuit pour y aller avec la gang de l’hôtel. Le bus vous ramène vers 1h30 am.

Il y a quelques restaurants au Riu Ocho Rios, vous devez faire la queue durant plusieurs minutes voire une heure ou plus afin de réserver vos places pour le jour même seulement. Nous avons mangé au Sir Richard une fois, un resto soi-disant très populaire, tout le monde souhaite y manger. Nous avons trouvé ce resto assez ordinaire; la température des aliments n’était pas convenable du tout. Nous avons essayé le Mandalay, resto asiatique; ce resto est un restaurant buffet. Le seul avantage d’y manger, est que peu de gens peuvent y manger en même temps étant donné qu’on doit réserver d’avance et que le resto est petit. Cela reste un resto buffet. Nous avons mangé 4 soupers au St-Ann (resto buffet). Beaucoup de gens y mangent chaque soir. C’est à cet endroit que les petits déjeuners sont servis, vous devez faire la queue devant vos plats pour vous faire une assiette et les aliments sont gardés dans des réchauds et cela prends tellement de temps avant d’avoir fini de faire notre assiette, que lorsque l’on arrive à notre table, tout est refroidi. Je mange chaud, alors je ne pouvais pas manger mon assiette; je repartais donc faire une tentative pour me faire une assiette de pâtes avec légumes. Dans mon cas, c’était la meilleure solution bien que les 3 sauces étaient parfois toutes très épicées le même soir alors je finissais alors avec du pain, de la soupe et de la salade… Le resto Mammee Bay est grandement à conseiller! C’est le resto Grill (on y mange dehors et on doit réserver aussi). Le filet mignon est sublime. Les desserts des restos buffet n’étaient pas délicieux; il me semble qu’un dessert dans un hôtel 5 étoiles se doit d’être délicieux… Je vais vous confier une chose : mon meilleur repas de la semaine entière; savez-vous à quel endroit je l’ai pris? À l’aéroport avant de prendre l’avion! Ce n’est pas une blague! C’était un simple quesadilla, mais il était chaud et très goûteux! Enfin quelque chose qui goûte!

L’habillement pour les restos : Mesdames! Pas besoin d’apporter vos plus belles robes et sandales, à moins d’y tenir absolument. Des tenues simples et confortables voire sportives seront appropriées. Peu de dames s’habillent et se ‘’bijoutent’’ élégamment.

Apportez-vous des jeux pour vous occuper car en cas de mauvaise température; ils en prêtent plusieurs mais seulement pour 30 minutes à la fois; donc vous ne pourrez vous éloigner; on a eu 3 jours complets de grosse pluie, ce fut très long attendre que les journées passent.

Notre tour opérateur était Sunquest. Tracy est la personne responsable là-bas. Elle n’est pas très affable. Elle ne cherche qu’à vendre le plus de tours possibles et ils sont de beaucoup plus cher que les autres tour opérateurs. Elle répond très rapidement à nos questions, elle esquive. Un bon conseil, si vous voulez faire des excursions, je peux vous donner quelques conseils pour vous faire économiser vos dollars : Pour les chutes de Dunn’s River (à ne pas manquer d’ailleurs), appelez-vous un taxi, il ne vous en coûtera que 10 $ US chaque personne, ce dernier vous ramènera sans problèmes. Vous n’aurez qu’à en faire la demande à la réception. Nous avons procédé ainsi pour aller magasiner à Ocho Rios et il ne nous est rien arrivé. Elle vend un tour qui s’appelle Port Antonio. 100 $ US chaque personne. N’achetez pas ce tour. C’est 8 heures d’autobus inconfortable, beaucoup de km à tournicoter qui donnent vraiment mal au cœur. On visite des chutes ‘’Somerset falls’’, c’est beau mais sans plus, on dîne sur une plage sublime qui a de grosses vagues violentes qui se brisent sur des falaises (belles photos à croquer). La dernière étape est une promenade sur des radots de bambou durant 2 h30. Le paysage est tout déruit par les ouragans. Pour 100 $ US chaque, laissez-faire.

Nous avons eu quelques problèmes dans notre chambre, Air climatisé brisé. Pas possible de dormir avec la porte patio ouverte, des grillons crient à tue-tête toute la nuit. Un réparateur est venu rapidement pour la réparer, sans succès. En insistant énormément, on a demandé à la réception de changer de chambre sans déménager nos valises. Juste simplement aller dormir dans une chambre climatisée. Ils nous ont prêté une chambre pour le jeudi soir. Le vendredi matin, on a remis notre clé en leur demandant que si ce ne serait pas réparé le soir, on voudrait encore avoir une chambre climatisée. Ils nous ont demandé de déménager toutes nos affaires, on a refusé, nous allions partir le lendemain; ils nous ont dit que nous ne pouvions pas occuper 2 chambres, que l’hôtel était full. Menteries! Plein de clés traînaient sur leurs bureaux. Ils refusaient toujours de s’engager à nous prêter une chambre climatisée pour la future et dernière nuit que nous avions à faire dans leur hôtel. Pour un 5 étoiles, c’est très choquant….. Nous avons croisé un homme vers 10:00 le soir; celui-ci semblait ‘’important’’; il n’était pas Jamaicain comme les autres employés qui avaient refusé de nous comprendre plus tôt. Il avait l’air ‘’Américain’’, c’était le grand manager de l’hôtel. Son nom est Frank Sondern. Nous lui avons expliqué nos problèmes et il a été très courtois et nous a donné une clé sur le champ! Pendant que nous attendions patiemment près de lui, un employé a voulu nous empêcher de le ''déranger'', on a insisté pour attendre Monsieur Sondern et on a été très bien servi! Retenez son nom!

Sur la plage, il y a des algues, c’est plutôt déplaisant à regarder; si vous aimez les Riu, allez à celui de Negril. Il y en a 2 : le Riu Negril et le Riu Tropical Bay. Allez au Tropical Bay, on m’a en a parlé en bien, il est très beau et si vous logez au tropical bay, vous pouvez aller aussi au Riu Negril mais pas le contraire.

N’allez surtout pas vous marier au Riu Ocho Rios, ils ont une petite véranda pour les mariages comme tous les autres hôtels, mais celui-ci est très laid. Il surplombe un bassin sec. Oui-oui, un bassin très laid et pas d’eau dedans. Brisé peut-être lors de notre passage…

Nous avons volé avec Sky Service. 3 heures de retard lors de notre départ de montréal. Ces avions sont tellement petits que personne ne pouvait descendre son siège. C’était abominable. Nous ne sommes pas de grosses personnes (je pèse 125 lbs et je mesure 5 pieds 7 pouces; je ne suis pas une géante, et j’étais très inconfortable. J’avais les genoux collés au siège devant moi. Mon mari mesure 6 pieds, il a dû rester les jambes écartées durant les 4h15 que durent le voyage. Au retour, mon siège était défoncé, il a fallu que je mette 2 oreillers sous mes petites fesses.... durant 4h15 ainsi... alors lorsque je me suis levée, je me demandais si j'avais encore des fesses...

Bon voyage... 😐
La boulette de la délégation française en Thaïlande English translation pending
by Yoyothai · 2006-02-17 · 64 replies
Sawadee

J imagine que nombreux sont ceux qui savent que JC (pas celui qui est mort sur une croix) le president Francais est actuellement en visite officielle en Thailande et bien sure il est accompagne de quelques ministres . Je ne sais pas si la presse Francaise vous en souffleras mot mais nos charmants ministres ont commis une erreur de protocole l un d entre a rien de trouver de mieux qu un costume noir alors que l on ne sepresente jamais devant le roi vetue de cette couleur . On se demande a quoi est payer le chef du protocole de l ambassade . Bien evidement que ce detail n as pas echappe a la presse locale
Hôtel Zita à Zarzis English translation pending
by Oreli04 · 2006-02-15 · 118 replies
Bonjour à tous,

Est ce que quelqu'un est déjà allé à l'hôtel zita 4* à zarzis ? Y a t-il des choses à faire à zarzis ? Je ne trouve rien sur Internet et il faut vite que je passe commande pour mon prochain voyage avant que le prix augmente !

Urgent merci de m'aider !
Kaboul-Herat par la route début Avril (Afghanistan) English translation pending
by Nk · 2006-02-08 · 19 replies
Hoy!

Je voudrais p'tet bin relier Kaboul a Herat par la route dans environ deux petits mois.

Actuellement il fait trop froid pour la route du centre (Kaboul - Chaghcharan - Herat) mais fin Mars / debut Avril me semble que ca devrait etre bon.

Qqun qui y est alle recemment sait ce qu'il en est niveau transports? J'ai lu quelque part qu'il y avait des bus Kaboul - Herat par la route centrale pour dans les 20 dolls avec trois jours de route. Vrai ou pas? Si c'est vrai, quel interet ont les bus de passer par cette route la?

Sinon, la route du nord (Kaboul - Mazar-i-sharif - Meymaneh - Herat) ca donne quoi apres Mazar? Car aller a Mazar c'est facile, mais quid du Mazar - Herat et surtout faut compter combien en thunes? (Par ce qu'il me semble que c'est juste 4x4 partages et qu'il y a pas de bus sur le troncon).

Voili voila voilou, quelques informations pratiques seraient les bienvenus!
Conseils sur Las Vegas English translation pending
by Ginsissi · 2006-01-21 · 36 replies
Si vous êtes déjà allés à Las Vegas, pourriez-vous m'aider en me disant ce qu'il me faut absolument voir ( sensationnel, merveilleux endroits à visiter, spectacles à voir ) et ce qui vous a extrêmement déçus. Vos conseils me seraient bénéfiques car j'y vais du 26 fév au 3 mars et je compte bien en profiter au maximum. Merci pour vos suggestions
Hôtel Sandan Beach Resort and Casino La Romana English translation pending
by Kachoue · 2006-01-19 · 16 replies
Bonjour, Je partirai dans 3 semaines pour La Romana, en République dominicaine. Je serai au SANDALE BEACH RESORT AND CASINO. Est-ce que quelqu'un peut m'en parler? Je veux savoir au sujet du courant électrique, quel adapteur pourrait fonctionner? Je demeure à Montréal, Québec, Canada. Merci Kachoue
Mon 1er voyage à vie English translation pending
by Chrisvilela · 2006-01-09 · 23 replies
Bonjour, je suis du Quebec et je n'ai jamais voyagé (même pris l'avion), et je veux partir pour l'Europe pour environ 4 semaines. Je sais que ça peut sembler assez fou, mais en 4 semaines j'aimerais faire dans l'ordre : Portugal (4-6jours) - Espagne (3-4 jours) - France (3-4 jours) - Belgique (3-6 jours) - Luxembourg (2-3 jours) - Pays-bas (4-6 jours) Mes parents veulent aller au Portugal (leur 2ème voyage dans ce pays), j'irais en avion avec eux pour m'y rendre, passer quelques jours avec eux, ensuite je partirais avec mon sac à dos pour faire le circuit mentionné ci-haut. Je ne veux pas nécéssairement tout voir, les musées et galleries m'intéressent plus ou moins. Ce sont surtout les gens, les centre urbains (surtout les principales) et les paysages, si pres de la ville, que je veux voir. Les pays dont je suis moins intéressé sont la France et l'Espagne. Est-ce que je perds beaucoup de d'argent si j'arrive au Portugal (ou autour) et quitte des pays-bas, allez-retour dans différents pays ? Est-ce que je perds beaucoup de temps si je dois revenir sur mes pas pour reprendre l'avion, allez-retour du même endroit ? Est-ce que je peux gagner bcp de temps et d'argent à louer une voiture ? Il faut je reviennes pour la rapporter, ça cest un problème pour le temps. Et en Europe, l'essence est probablement le double d'ici.. Hmmmmm. On doit payé le stationnement dans les rues ?

On m'a conseillé de prendre le train et l'autobus. La passe de train est quand meme dispendieuse.

Pour le dodo, je vais fréquenter les auberges de voyageurs. Je vais essayer de sauver le plus d'argent possible avec la bouffe et en évitant les hotels.

Je crois bien aller autour de septembre..

Qu'est-ce que vous en pensez ?

Merci bcp de votre aide.

Christian
Népal: armée et "dommages collatéraux", histoire d'un massacre English translation pending
by Kerouac · 2005-12-18 · 6 replies
14 decembre dans un village pres de Nagarkot, a 15km de Kathmandu voici mon recit, j'espere des reactions !

Parti en excursion a Nagarkot, rapidement fuit les hotels-resorts luxueux, je me retrouve invite a assister a une fete hindu dan sun village voisin.

Toute l’apres midi, un helicoptere circule dans les airs au dessus de la colline, s’entrainant au tir, et je sursaute a chaque detonation. Entrainement normal, presque quotidien… A cote de Nagarkot, deux collines sont occupees par les militaires, points strategiques controlant la vallee de Kathmandu, en siege depuis des annes, sans savoir si c'es par les maoistes ou par l'armee. Plus loin, a Changu Narayan, un autre camp militaire. Entre les deux, un hameau et un temple : A 19 heures, Suresh, 13 ans, nous emmene au temple de Kalidevi Mandir Ganesh, chacun tenant un baton d’encens, chantant des mantras en riant. Le temple est bati au sommet de la colline, autour de deux arbres percant le toit. Simple muret de brique construit en carre, les statues des divinites au centre, enterrees sous des fleurs. Couleurs jaune, orange, rouge. Chacun arbore la tika sur le front. Pour la puja, chaque famille a dispose pres des statues de petits paniers remplis d’offrandes : riz, mais, fleurs de patchouli, quelques piecettes, et une lampe a huile. De l’encens brule de partout, repandant une douce odeur. 12 flambeaux brulent en permanence devant les statues. De temps a autre tombe une pluie de grain de riz jetes pour les statues. A l’exterieur du temple, c’est kermesse ! Des stands de fruits, de momo, de the bien sur, de roxi et de chang, un haut-parleur diffuse de la musique branchouille d’Inde. 3 feux de bois crepitent sous les etoiles. 4 generations sont reunies pouir la celebration. Tout respire la Foi, millenaire, mais aussi simplement la Joie et la Vie. Les gens sont venus de tous les villages alentours, il y a foule. Vieux en kurta traditionnelle, femmes en saree indien, djeunes a la mode bad boy. Au milieu trainent une poignee de militaires en treillis et armes. Une bagarre eclate a cote, rapidement terminee. Un jeune de Bhaktapur me met en garde contre les debordements eventuels si jamais ca picolait trop. Apres quantite de the, de discussion, et des images joyeuses plein la tete, nous rentrons de nuit vers 23 heures. Le paysage est baignee de la lumiere bleutee de la Lune. En regardant par la fenetre, on dirait qu’il a neige ! Un petit feu, un enieme the, une cigarette et au lit. 10 minutes plus tard, nous entendons des detonations. Pas franchement inquiets, surtout avec les bruits d’entrainement militaire de la journee, nous restons couches. Peu apres les gens redescentent du temple. Melange de rire et d’interjections, pas precipites et tension. Notre logeur pase nous voir : « stay inside close the door, no problem ! ». pas le moment de poser des questions. Avant de m’endormir, j’entends les cris et les pleurs d’une femme que l’on raccompagne chez elle, notre voisine. Qu’a t’il bien pu se passer ? ! ? j’imagine un scenario banal : alcool + fete + soldat = pan pan et je me figure un soldat qui tire en l’air, emeche, fier de son pouvoir viril. Au pire un soldat ayant flingue un autre, comme un chasseur ! Reveil avec le coq et les gamins. Tout semble normal sauf que le petit Suresh n’est pas venu nous reveiller en criant : « good morning nepaaaaaal ! ! » comme de coutume. Sentiment bizarre, les yeux sont rouges d’avoir trop pleure. En discutant avec les gamins, puis les adultes, en anglo-nepali, et enfin avec les journalistes, nous reconstituons la scene. Une bagarre entre un soldat et des villageois, car le militos a brutalise un vieillard sans raison (peut-etre avec un couteau). Le troufion retourne a son camp pour en revenir deux heures plus tard avec 8 copains, et avec son fusil charge. Sans avertissement, il tire sur la foule a l’endroit de la precedente altercation, en aveugle, sur tout se qui passe, femme enfant. Ses collegues avaient juste eu le temps d’avertir rapidement : « couchez-vous il va tirer ! » (donc ils auraient pu l’en empecher, que je me dis, mais c’est vrai que ce ne sont que des bidasses…). Selon les sources, il y a entre 12 et 16 morts et une vingtaine de blesses parques a l’hopital. Le mari de la voisine y est reste. Et tout le village a assiste impuissant au massacre a avant de prendre la fuite. Les gamins, temoins de la fusillade, du sang, de la debandade, plaisantaient le lendemain en mimant les pan-pan, pour quelles consequence psychologiques ? Au matin, des journalistes ont fait la queue devant le maison de la veuve eploree pour quelques cliches. Journaux, TV, interview des etrangers au passage en bonus, mais decus parce que nous ne sommes ni blesses ni morts je suppose car ils decampent rapidement. Et nous apprenons de leur bouche que le gouvernement essaye de faire passer la version selon laquelle lors d’une emeute contre les forces royales, des soldats ont abattus des terroristes…….. Les corps sont rstes jusqu’au matin, evacues par les soldats ou les villageois, selon les sources. Ce qui est sur c’est que les militaires ont essayes de gommer les plus grosses traces du masacre avant l’arrivee des journalistes et autres representants des ong droitdelhommistes. Bien commode, le meurtrier est ausi mort, sans que j’ai parvenu a savoir vraiment comment. Heureusement, la rue n’a pas gobe, et un semblant de verite voit le jour, en attendant de savoir reellement ce qui s’est passe. Une enquete est menee… par d’autres militaires du gouvernement royal ! Il faut savoir que ce n’est pas la premiere histoire de ce genre dans le coin. « Ca arrive » disent pasivement les gens de la region tout en maudissant les militaires implantes de partout et qui sortent trop souvent de leurs casernes pour s’occuper, d’ou la terreur voire la haine, bien comprehensible, de la population a leur egard. En gros voici les donnes du probleme : Le gouvernement a besoin de soldats en masse pour contrer la rebellion maoiste, situee dans les montagnes. Mais comme les contingents sont trop faibles pour s’aventurer dans les regions sensibles combattre les mao qui leurs mettraient une sacree raclee sur leur teritoire, ils sont parques dans les zones urbaines. C’est cense donner une impression de securite la population, qui ne s’y trompe pas. Multiplication des checkpoints qui paralisent l’economie fragile du pays et le mouvement des populations. Mais de l’autre cote, les mao sont trop faiblement armes pour renverser le pouvoir en place. Ils attendent que le regime se casse la gueule de lui-meme, par la rue ou les partis politiques d’opposition qui militent toujours continuellement pour l’etablissement de la democracie et la tenue d’elections. Il y a donc statu quo entre les deux factions, treve unilaterale et pas de combats. Par consequent, l’armee est inutile, desoeuvree, et donc dangeureuse car incontrolable. N’importe qui devient bidasse, car c’est une bonne planque, payee le double du salaire moyen. Soldats sans experience, stupides et tout-puissants. En general, ces crimes restent toujours impunis, comme par exemple ces deux occidentales disparues. Deux cas distincts pour une meme histoire : femme jeune et plutot jolie, disparue a proximite d’un camp militaire (vetements retrouves par la suite) alors que les soldats avaient quartier libre… evidemment la police freine des quatres fers, et esquive. L’enquete ne sera jamais terminee. La version internationale de ce conflit veut que, les maoistes etant consideres comme des terroristes, il faille soutenir le regime du roi, malgre l’autocratisme, le despotisme voire la dictature de ce regime. Classique simplification manicheenne bien-mal a la Bush. Ainsi nombre de pays fournissent de l’armement au Nepal pour l’aider a mater la rebellion, ce qui n’est pas pour demain, incluant l’Inde, la Chine, les USA, et sans doute la France parce qu’on est tres fort pour ce genre de business. Le peuple en a marre et le dit, les rues ont grondes pendant deux jours, paralysant les principales villes du pays. Grosses banda, certaines violentes, qui se sont soldees par d’autres altercations entre police et etudiants, arrestations, blesses en masse, allongeant la liste des victimes. Ainsi le peuple est pris entre le marteau et l’enclume, en etau entre les mao et les forces gouvernementales. Comme le Nepal est franchement primitif au niveau politique, les gens ne sont pas conscient qu’il suffirait de 10 jours pour mettre a bas ce regime, en 10 jours de bordel generalise, en revolution éclair comme c’est la mode ces temps-ci (Ukraine, Georgie, Liban). Avec une population majoritairement rurale, completement coupee de Kathmandu et des tribulations politiques, principalement concerne par la survie au quotidien, deja ecrasse par ses problemes, cette revolution facile n’est pas prete d’arriver. Pas d’unite car peu de communication et de media dignes de ce nom. Fatalisme culturel, de style karmique, plus que politique. Les gens prient, mais ne font pas grand chose. Et ces villageois restent sans recours, et moi je suis impuissant, alors que ce peuple si joyeux et tellement pacifique, fait toujours les frais et en prend plein la tronche. Le gouvernement annonce une indemnite de 2000euros par famille. Mais qui remplacera le pere, le frere, le fils ? ici, pas de pension de veuvage, pas de retraite. Si pas de fils pour trimer et payer une retraite a ses vieux parents, l’avenir est difficile a envisager sereinement… 15 morts, a 200metres de la ou je buvais mon the du soir. 15 morts gratuitement, pour rien. C’est aussi ca le Nepal, mais les agences de trekking ne le diront pas. Les ministeres des affaires etrangeres continueront de pointer les maoistes pour designer la provenance du danger. Le roi vit sa vie de despote. Le peuple ramasse. Et les montagnes sont si belles !
Francis Garnier, aujourd'hui Beni Haoua en Algérie English translation pending
by Jeannnne · 2005-12-14 · 107 replies
Bonjour

je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?

Jeannnne
Deux semaines en Nouvelle-Zélande en janvier English translation pending
by Joanna999 · 2005-11-24 · 11 replies
bonjour! je prépare mon voyage pour la NZ en janvier, et je recherche des conseils en tout genre. je n'ai que 17 jours sur place donc j'ai prévu 1 semaine par ile. Je rejoins des amis pour l ile nord mais je serai sans doute seule pour l ile sud alors j'ai des questions: existe il un equivalent de l UCPA en NZ ? ca me permettrait de découvrir les sites tout en rencontrant d'autres voyageurs. je reve aussi de randonner a cheval pendant qqs jours dans l ile sud mais j'ai du mal a entrer en contact avec des fermes equetsres sur place. connaissez vous des adresses? Enfin une question sur le logement? dois-je tout reserver d'ici sachant que ce sera la période de vacances sur place? ca m'obligerait a calculer tout mon itinéraire, les transports etc. ou bien est ce que la carte de l'improvisation sur place est jouable? c'est ce que je préfere bien sur mais je ne suis pas certaine d'avoir le luxe de perdre du temps... qu'en pensez vous? toute autre info sur la vie pratique et les plus beaux sites des deux iles sera la bienvenue! merci!
Retour de l'hôtel Casa del Mar English translation pending
by Steely · 2005-11-21 · 15 replies
Et voila. Fini. Rentré. 😕

Une semaine au Casa del Mar : I.N.O.U.B.L.I.A.B.L.E. Premier séjour en Rép Dom, et vraiment, vraiment, super excellent. Les gens sont vraiment adorable. Je l'avais pourtant lu ici, raconté par tous ceux qui y sont allé, mais il faut le vivre pour le croire. L'hotel Casa del mar de Bayahibe est vrament magique. J'ai passé une semaine sur un ptit nuage (c ptêtre un peu à cause du rhum...😉 ).

Je conseille : la sortie à Saona avec Casa Daniel - des gens très pro, super sympa et surtout ils vous emmèneront sur l'ile avant LE débarquement (...). En gros, vous arrivez sur une ile déserte qui ne le restera pas longtemps. Juste le temps de faire quelques belles photos et de nager dans une mer...huuuummm...d'un bleu dont je n'ai même pas le nom. A faire tout de même. C'est d'ailleur de là que j'ai ramené mon plus beau bronzage (photo disponible sur demande 😉 ). Au cours de cette ballade, ils vous feront faire une halte dans les piscines naturelles. Ca fait un peu cliché, mais là vous y trouverez des étoiles de mer superbes ! Attention il ne faudra pas les sortir de l'eau, elle n'aime pas ça. Prévoyez d'ailleurs un appareil photo aquatiques, car ils coutent un bras sur place ! 🏴‍☠️ Vous serez ensuite emmené sur un spot de plongé, où avec un simple masque et tuba, vous pourrez observer des poissons et des coraux avec des couleurs qu'on ne voit que dans les dessins animés 😎 la sortie en Quad avec 'Crazy Wheeles' et surtout, il faut impérativement ! que ce soit Chino, le représentant de Crazy Wheels au Casa del mar qui vous présente l'excursion. Déjà rien que ça, ça vaut le détour ! Pour ceux qui l'on connu, ils sauront de quoi de je veux parler 😉. Et pour le quad, il faut de préférence qu'il ai bien plu. C'est encore meilleur ! Toutefois, cette ballade en quad a aussi l'avantage de vous faire traverser des villages où vous découvrirez une autre face de l'ile, un peu moins rose. Prévoyez d'emmener avec vous des petits cadeaux (bonbons, gateaux, mais aussi cahiers, crayons, tshirt, ...) qui raviront les enfants sur le parcours. Faites le, sino une fois sur place, vous regretterez d'être venu les mains vides... la sortie en Speed Boat. Ce sont des petits bateaux de 40CH, on y monte à 2, et c'et donc rapide. Vous avez deux sorties possibles : les piscines naturelles et le Rio Chavon. Personnellement j'ai fait la 2ème pour avoir fait la 1ère pdt la sortie à Saona. La sortie sur le Rio Chavon vous emmènera sur la fameuse rivière où furent tournée quelques scènes de films célèbres (Apocalypse now, ..). Vous laisserez les bateaux sur un quai improvisé, au pied d'un escalier en pierre qui au terme de plusieurs dizaines de marches (je dis dizaines pour ne pas vous décourager...😄), vous emmènera à Altos de Chavon (ou village de Casa de Campo). Le point de vue y est très vraiment sympatique.

Voila, j'aurais encore plein de chose à dire, mais je risque de faire long. En tous cas, un grand MERCI ! à tous ceux qui ici même m'auront fait choisir le Casa del Mar ! Vraiment aucun regret. Merci encore.

N'hsitez pas à me solliciter pour toutes les questions que vous pourrez vous poser, j'y répondrait avec grand plaisir. Et pour finir, une ptite photo souvenir...juste pour mettre en bouche ceux qui compte s'y rendre. Ber.
Sécurité en Chine? English translation pending
by Supermarie · 2005-11-16 · 22 replies
Bonjour,

Je pars plusieurs mois en Asie du sud-est. Je suis une fille et je pars seule. Je ne suis pas peureuse, mais je me demandais s'il y a des endroits à éviter en Thailande, Chine, Vietnam, question d'être tout de même sécuritaire.

Merci a l'avance

Supermarie🙂
Mes coups de coeur en Thaïlande English translation pending
by Lumpini · 2005-09-29 · 20 replies
Pour ceux qui en on marre des coins trop touristique comme Chiang-Mai, Pattaya, Koh Samui, Phuket...j'ai fait une petite sélection personnelle des endroits les plus agréable du Siam. Nord de la Thaïlande: A ChiangRai vous louez une mobylette puis allez vous promenez aux Doy Mae Salong : magnifique. Dans le même coin: le Doy Toung: vue spectaculaire et panoramique de la Birmanie. Toujours dans les environs de ChiangRai: la rivière Kok et ses sources d'eau chaude ou il est possible d'aller se faire cuire un oeuf 😄 la piste qui longe la rivière Kok est de toute beautée 😎 Le triangle d'or: bof 😕 La perle de PhuChiFa: c'est une très belle montagne avec une vue sur la Laos et le Mékong d'une beauté à vous coupez le souffle et que des touristes Thaïlandais. La province de Nan recèle bien des merveilles: montagne très sauvages: une boucle a ne pas rater: de Nan prendre la direction de pua puis cap à l'est pour le bucolique village de Boo Klua: c'est paumé de chez paumé, puis direction le Nord pour Chaloem Prat Kiat: route d'une beauté extraordinaire avec champs en pentes, des petits village traditionnel sans le moindre touriste: une autre Thaïlande.
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
by Nikola · 2005-08-09 · 10 replies
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage

21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…

Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.

Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.

Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.

Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.

Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.

C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.

J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…

21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :

Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?

Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.

Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…

Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !

Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !

Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !

Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !

On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.

C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…

Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.

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Les moustiques 🤪

Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !

La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.

Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.

Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !

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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.

A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.

Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.

Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.

Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.

Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…

Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.

Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).

Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.

Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son num��ro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.

Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.

Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.

Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Création d'un orphelinat en Inde English translation pending
by Ccloooo · 2005-07-07 · 37 replies
salut a tous,

voila cela fait plus de 6 ans que je reve de faire un orphelinat en inde maintenant que je pense avoir l age d en creer un je cherche du monde qui pourai m aider a trouver des adresses d autres orphelinat pour que je puisse y aller et ainsi decouvrir le fonctionnement exact bien entendu je ne souhaite pas un orphelinat d adoption mais plutot une maison ou tous les enfants abandonner pourrons s y refugier je souhaite leur donner une education lecture ecriture ect... mais pour cela j ai besoin de soutien et je cherche pour cela des gens honnete qui ne souhaite pas gagner de l argent mais m aider a creer cette orphelinat avec le coeur et l esprit de generosité!!! voila merci envoyer moi vos idées merci
Hôtel Secrets Excellence English translation pending
by Janice21 · 2005-06-05 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je pars en RD du 13 au 24 juillet en voyage de noce à l'hôtel Secrets Excellence. Il a l'air très bien, seulement personne n'en parle sur les forums. Je voulais donc savoir si qqn le connaissait ici et pouvait m'en dire un peu plus... Merci
Indonésie - Sumatra - Java English translation pending
by Fabricia · 2005-05-25 · 27 replies
Sumatra kembali...

Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !

Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.

Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.

Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !

Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.

Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.

Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...

Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.

On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.

Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Trek au Népal: quel budget? English translation pending
by Sawaddeekha · 2005-05-13 · 19 replies
Namasté !

Je compte aller au Népal en octobre-novembre. Premier voyage au Népal et aussi premier trek en montagne.

J'envisage un trek d'une semaine, histoire de voir si ça me plaît et surtout comment je tiens le coup 🤪. J'hésite entre le Langtang et Ghorepani/Gosaikund.

J'aimerais savoir à quoi m'attendre (à la grosse louche) niveau budget. J'ai vu les prix des Portes de l'Aventure et j'avoue que ça m'a un peu effrayée 😮. Je pense qu'on pourrait prendre un guide, si c'est nécessaire (à votre avis ? ces treks ont l'air assez courus, non?), et un porteur.

Avez-vous une idée du budget par jour pour la nourriture, le logement en lodge, et le guide et le porteur ? Est-ce qu'on peut organiser tout ça sans passer par une agence ? Si oui, comment trouver un guide et un porteur fiables ?

Je sais ça peut paraître évident mais les bouquins que je lis en ce moment ne sont pas très clairs à ce sujet ... donc merci d'avance pour vos éclaircissements !

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