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Que voir à... Chypre English translation pending
Aperçu des principaux sites et lieux à visiter à Chypre et en République turque de Chypre du Nord (carte).
1- RÉPUBLIQUE DE CHYPRE Akrotiri et Dhekelia : deux enclaves britanniques (et militaires) en territoire chypriote.Amathus : le site archéologique d'une ancienne cité phénicienne de la côte sud de l'île.Ayia Napa : la station balnéaire est réputée pour ses belles plages et son animation nocturne qui attire une population jeune et branchée, majoritairement anglo-saxonne ou scandinave. On retrouve la même chose juste à côté à Protaras.Château de Kolossi : ancienne forteresse médiévale du XIIIe siècle des environs de Limassol.Choirokoitia : c'est le site néolithique le mieux conservé de cette partie de la Méditerranée. Il est inscrit à l'UNESCO.Églises peintes du Troodos : l'ensemble de ces 10 églises ou monastères du Massif du Troodos est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses fresques.Kakopetria : joli petit village agréable du Massif du Troodos et un des plus visités.Kourion : un site archéologique avec un temple et un théâtre gréco-romain bien conservés.Larnaca : sur la côte est, la ville offre un centre ancien et un front de mer agréables. On peut y faire de la plongée sur épave ou profiter de ses plages.Lefkara : ce joli village aux pieds du massif du Troodos est appelé le village des dentellières. Avec son architecture traditionnelle bien préservée et ses petites rues, c'est devenu un endroit visité.Limassol : seconde ville de Chypre et port principal, notamment pour les croisières. Un château médiéval, un centre ancien et surtout des plages qui attirent beaucoup de monde.Monastère d'Ayios Neophytos : un monastère médiéval au nord-est de Paphos avec de belles fresques.Monastère de Kykkos : c'est un des plus beaux et des plus connus de Chypre. Situé dans le Troodos, il n'est cependant pas inscrit à l'UNESCO comme dix autres édifices religieux de la région.Monastère de Stavrovouni : un monastère grec orthodoxe perché dans la région de Larnaca.Nicosie : comme autrefois Berlin la capitale chypriote est divisée en deux avec une partie dans chacun des deux "pays"; la fameuse "Ligne verte" faisant office de séparateur. La zone sud (non turque) présente un vieux centre avec ses musées et églises.Omodos : joli village du Troodos avec son monastère et ses vignobles.Paphos : au sud-ouest de l'île. La ville d'Aphrodite, désormais station balnéaire populaire, se compose d'une partie moderne et d'une autre (la "ville basse") dans laquelle se trouvent notamment les vestiges médiévaux et antiques classés à l'UNESCO.Platres : un des beaux villages du Massif du Troodos et aussi un des plus touristiques.Protaras : avec sa voisine Ayia Napa elles sont les deux stations balnéaires aux belles plages les plus appréciées des jeunes et des amateurs de fêtes nocturnes.Patrimoine naturelCap Greco : à l'est, juste à côté de la station balnéaire d'Ayia Napa, le site attire pour sa beauté, ses falaises et grottes sous-marines. On peut y plonger.Massif du Troodos : c'est la principale chaîne montagneuse de Chypre culminant à presque 2 000 m. Elle offre de beaux paysages, des possibilités de randonnées et même de ski au Mont Olympe. Elle abrite aussi de jolis petits villages (Kakopetria, Omodos, Platres... ) de même que nombre de monastères et églises pour certains classés à l'UNESCO.Parc national de la Péninsule d'Akamas : cette belle presqu'île de l'ouest reste assez sauvage. On peut y randonner, profiter des plages et voir des tortues dans la baie de Lara.2- RÉPUBLIQUE TURQUE DE CHYPRE DU NORDAbbaye de Bellapais : les beaux vestiges d'une abbaye de la fin du XIIe siècle dans le (joli) village du même nom, à quelques kilomètres de Kyrenia.Château de Buffavento : une des trois forteresses médiévales du massif de Kyrenia et la plus haut perchée. Château de Kantara : une des trois forteresses médiévales du massif de Kyrenia. Château de Saint-Hilarion : c'est la mieux préservée des citadelles du Kyrenia et aussi la plus visitée.Famagouste : ville portuaire de la côte est avec quelques vestiges historiques comme ses remparts ou sa cathédrale/mosquée. Quelques vestiges antiques (Salamis, Enkomi) dans ses environs. Kyrenia : ce joli port de la côte nord avec sa citadelle est l'endroit le plus visité de Chypre Nord. On peut faire de la plongée et voir des tortues dans ses environs.Monastère d'Apostolos Andreas : un monastère orthodoxe situé au bout de la Péninsule de Karpasia. Nicosie : comme autrefois Berlin la capitale chypriote (appelée Lefkosa côté turc) est divisée en deux avec une partie dans chacun des deux "pays"; la fameuse "Ligne verte" faisant office de séparateur. Lefkosa accueille une large partie de la vieille ville de Nicosie.Patrimoine naturelChaîne de Kyrenia : parallèle à la mer, sur la côte nord, ce massif montagneux abrite plusieurs forteresses médiévales (Kantara, Saint-Hilarion, Buffavento). On peut y randonner.Péninsule de Karpasia : c'est le long "doigt" qui pointe au nord de l'île. On y trouve de belles plages, une marina importante ("Karpaz Marina"), des ânes sauvages et des tortues marines, ainsi que le monastère d'Apostolos Andreas.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
République de Chypre : Cap Greco; Kourion; Lefkara; Massif du Troodos et églises peintes du Troodos; Monastère de Kykkos; Paphos; Parc national de la Péninsule d'Akamas.
République turque de Chypre du Nord : Chaîne de Kyrenia; Château de Saint-Hilarion; Kyrenia.
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1- RÉPUBLIQUE DE CHYPRE Akrotiri et Dhekelia : deux enclaves britanniques (et militaires) en territoire chypriote.Amathus : le site archéologique d'une ancienne cité phénicienne de la côte sud de l'île.Ayia Napa : la station balnéaire est réputée pour ses belles plages et son animation nocturne qui attire une population jeune et branchée, majoritairement anglo-saxonne ou scandinave. On retrouve la même chose juste à côté à Protaras.Château de Kolossi : ancienne forteresse médiévale du XIIIe siècle des environs de Limassol.Choirokoitia : c'est le site néolithique le mieux conservé de cette partie de la Méditerranée. Il est inscrit à l'UNESCO.Églises peintes du Troodos : l'ensemble de ces 10 églises ou monastères du Massif du Troodos est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses fresques.Kakopetria : joli petit village agréable du Massif du Troodos et un des plus visités.Kourion : un site archéologique avec un temple et un théâtre gréco-romain bien conservés.Larnaca : sur la côte est, la ville offre un centre ancien et un front de mer agréables. On peut y faire de la plongée sur épave ou profiter de ses plages.Lefkara : ce joli village aux pieds du massif du Troodos est appelé le village des dentellières. Avec son architecture traditionnelle bien préservée et ses petites rues, c'est devenu un endroit visité.Limassol : seconde ville de Chypre et port principal, notamment pour les croisières. Un château médiéval, un centre ancien et surtout des plages qui attirent beaucoup de monde.Monastère d'Ayios Neophytos : un monastère médiéval au nord-est de Paphos avec de belles fresques.Monastère de Kykkos : c'est un des plus beaux et des plus connus de Chypre. Situé dans le Troodos, il n'est cependant pas inscrit à l'UNESCO comme dix autres édifices religieux de la région.Monastère de Stavrovouni : un monastère grec orthodoxe perché dans la région de Larnaca.Nicosie : comme autrefois Berlin la capitale chypriote est divisée en deux avec une partie dans chacun des deux "pays"; la fameuse "Ligne verte" faisant office de séparateur. La zone sud (non turque) présente un vieux centre avec ses musées et églises.Omodos : joli village du Troodos avec son monastère et ses vignobles.Paphos : au sud-ouest de l'île. La ville d'Aphrodite, désormais station balnéaire populaire, se compose d'une partie moderne et d'une autre (la "ville basse") dans laquelle se trouvent notamment les vestiges médiévaux et antiques classés à l'UNESCO.Platres : un des beaux villages du Massif du Troodos et aussi un des plus touristiques.Protaras : avec sa voisine Ayia Napa elles sont les deux stations balnéaires aux belles plages les plus appréciées des jeunes et des amateurs de fêtes nocturnes.Patrimoine naturelCap Greco : à l'est, juste à côté de la station balnéaire d'Ayia Napa, le site attire pour sa beauté, ses falaises et grottes sous-marines. On peut y plonger.Massif du Troodos : c'est la principale chaîne montagneuse de Chypre culminant à presque 2 000 m. Elle offre de beaux paysages, des possibilités de randonnées et même de ski au Mont Olympe. Elle abrite aussi de jolis petits villages (Kakopetria, Omodos, Platres... ) de même que nombre de monastères et églises pour certains classés à l'UNESCO.Parc national de la Péninsule d'Akamas : cette belle presqu'île de l'ouest reste assez sauvage. On peut y randonner, profiter des plages et voir des tortues dans la baie de Lara.2- RÉPUBLIQUE TURQUE DE CHYPRE DU NORDAbbaye de Bellapais : les beaux vestiges d'une abbaye de la fin du XIIe siècle dans le (joli) village du même nom, à quelques kilomètres de Kyrenia.Château de Buffavento : une des trois forteresses médiévales du massif de Kyrenia et la plus haut perchée. Château de Kantara : une des trois forteresses médiévales du massif de Kyrenia. Château de Saint-Hilarion : c'est la mieux préservée des citadelles du Kyrenia et aussi la plus visitée.Famagouste : ville portuaire de la côte est avec quelques vestiges historiques comme ses remparts ou sa cathédrale/mosquée. Quelques vestiges antiques (Salamis, Enkomi) dans ses environs. Kyrenia : ce joli port de la côte nord avec sa citadelle est l'endroit le plus visité de Chypre Nord. On peut faire de la plongée et voir des tortues dans ses environs.Monastère d'Apostolos Andreas : un monastère orthodoxe situé au bout de la Péninsule de Karpasia. Nicosie : comme autrefois Berlin la capitale chypriote (appelée Lefkosa côté turc) est divisée en deux avec une partie dans chacun des deux "pays"; la fameuse "Ligne verte" faisant office de séparateur. Lefkosa accueille une large partie de la vieille ville de Nicosie.Patrimoine naturelChaîne de Kyrenia : parallèle à la mer, sur la côte nord, ce massif montagneux abrite plusieurs forteresses médiévales (Kantara, Saint-Hilarion, Buffavento). On peut y randonner.Péninsule de Karpasia : c'est le long "doigt" qui pointe au nord de l'île. On y trouve de belles plages, une marina importante ("Karpaz Marina"), des ânes sauvages et des tortues marines, ainsi que le monastère d'Apostolos Andreas.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
République de Chypre : Cap Greco; Kourion; Lefkara; Massif du Troodos et églises peintes du Troodos; Monastère de Kykkos; Paphos; Parc national de la Péninsule d'Akamas.
République turque de Chypre du Nord : Chaîne de Kyrenia; Château de Saint-Hilarion; Kyrenia.
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Croisière au Nord: quel pays ne pas manquer? English translation pending
Bonjour,
Habitué des croisiéres à destination de la méditérrannée, je pense avoir fait le tour de tous les ports; aussi je m'oriente pour 2013 vers le nord que je ne connais pas du tout. Quel pays faut il absolument ne pas manquer? norvege, finlande, suéde ou island?? Merci😉
Habitué des croisiéres à destination de la méditérrannée, je pense avoir fait le tour de tous les ports; aussi je m'oriente pour 2013 vers le nord que je ne connais pas du tout. Quel pays faut il absolument ne pas manquer? norvege, finlande, suéde ou island?? Merci😉
Idées de visites à Carizozo, Nouveau-Mexique? English translation pending
Hi
J'ai vu ce lieu cité à plusieurs reprises, avec des appréciations diverses. jusqu'à présent, je n'avais même pas cherché à savoir où ça se trouve. Hors en Mai cette ville sera sur ma route entre Alamogordo et Socorro Après recherches, je ne suis pas plus fixé : qu'est-ce qu'il y a donc à voir ?
Bern
J'ai vu ce lieu cité à plusieurs reprises, avec des appréciations diverses. jusqu'à présent, je n'avais même pas cherché à savoir où ça se trouve. Hors en Mai cette ville sera sur ma route entre Alamogordo et Socorro Après recherches, je ne suis pas plus fixé : qu'est-ce qu'il y a donc à voir ?
Bern
Vos coups de coeur à Naples? English translation pending
des endroits peu touristiques qui vous ont plu dans naples et alentoursd?????
Regard sur notre escapade au Cap Vert English translation pending
Des 9 îles habitées du Cap Vert, nous avons choisi, en mars 2011, d'en découvrir deux, 😉
Sao Vicente pour le carnaval de sa ville « Mindélo » et l'île de San Antao pour ses sentiers de randonnée.
Elles sont totalement différentes par leur géographie et leur ambiance quoique seulement à 1 heure de bâteau l'une de l'autre.
Mindelo se veut branchée, culturellement animée et festive. La vie nocturne y commence à 1 heure du matin, au son de la musique capverdienne qui ne se résume pas au chant triste de ses complaintes. Avant d'aller danser dans les nombreux bars musicaux, on aura tourné autour de la Place Amilcar Cabral, le libérateur du pays, en une sorte de «passagiatta » déambulatoire. C'est l'occasion d'observer l'étonnante diversité des visages et des couleurs de peaux d'une population métissée à 70%.
Pommettes hautes, yeux en amande, verts ou bleus, cheveux blonds, bouches minces se mélangent aux traits africains.
Dans une des larges avenues de la petite cité ou dans une de ses ruelles pavées, on goûtera au grog local et aux punchs.
Mindélo regorge de petits endroits originaux où il est rigolo de boire un verre. Ce sera peut-être 'Pica Pau' où le patron a scotché sur ses murs tous les courriers et cartes postales de ses clients ou la 'bodigetta' où les consommateurs sont autorisés à écrire sur les murs ou alors le bar minuscule d’une ex-star du football portugais.
Il y aura toujours un capverdien ou un expatrié qui vous parlera du Cap Vert qu’il adore.
Pour nous, ce fut Jean, personnage attachant qui tisse des liens entre les gens de passage et ceux de l'île. On fait ainsi de très belles rencontres d'artiste, de poète, de maître d'école, de notable, d'émigré de retour au pays, lesquels parlent tous français.
Le carnaval s'étale sur plusieurs jours et malgré le rhum qui coule à flots et la foule, il reste toujours bon enfant. En dépit de la pauvreté des gens, les costumes sont riches d'ingéniosité, de couleurs et de formes.
Des prix remis aux meilleurs tambours, à la plus belle reine, aux meilleurs danseurs, aux plus beaux costumes stimulent la motivation. La foule participe et nous entraîne dans une joyeuse ambiance populaire.
Dès la fin du carnaval, les touristes, peu nombreux, se retrouvent sur le ferry qui relie les deux îles. Il s'agit surtout de groupes constitués autour de tours opérateurs spécialisés dans le trekking. Pour les individuels comme nous, la recherche d'un hébergement est difficile car les groupes bookent tout. Mais les routards arrivent toujours à trouver une chambre chez l’habitant.
Ensuite, il n’est pas très difficile de les éviter pour peu qu'on soit matinal, qu'on sache lire une carte pour prendre la rando à l'envers de tout le monde ou même d'aller explorer les pistes que les groupes n'explorent pas, faute d’infrastructure adéquat.
En ce qui concerne San Antao, c’est l'ouest de l'ile que ces derniers délaissent et cela tombe bien car c’est la partie de l’île la plus imposante.
La chaîne montagneuse s'élève jusqu'à 1979m et sépare San Antao en deux versants, régulièrement arrosés par les eaux de pluie.
Habitués des paysages montagnards, nous sommes restés scotchés devant le relief volcanique de cette petite île de 43 km sur 27 !
Pics hérissés, gorges profondes, larges vallées, falaises vertigineuses, lits de rivière immense sculptés dans des canyons imposants, le paysage bouleverse par ses formes et ses dimensions. Mais rien n'est oppressant ou encaissé. Plutôt un sentiment de sublime devant la force des éléments. Certaines vallées sont d’une exubérante luxuriance où foisonnent les cultures.
Mais même dans les zones reculées, la montagne est habitée, méticuleusement entretenue avec des canaux, des murets, des planches de culture en terrasse qui habillent géométriquement les moindres parcelles alluvionnaires qu'elles soient dans le lit des rivières asséchées ou dans une pente à 60%.
Vous croisez sur les sentiers pavés, je dis bien pavés, au coeur de la montagne, les acteurs de cette vie paysanne : les ânes et mulets, les hommes avec quelques minces outils, les femmes portant leurs charge sur la tête, les colporteurs sénégalais allant de ferme en ferme. Ces dernières encore constituées de matériau local abritent chacune sa trapiche (fabrique à l'ancienne du rhum local) d'où s’exhale une douce odeur d'alcool fumé. C'est sans chichi qu'on vous y fait goûter et sans culpabilité que vous en ajoutez dans l'eau de votre gourde.
Si la montagne est vivante, on est loin de la surpopulation de Madagascar ou des îles indonésiennes. Vous êtes toujours dans une ambiance très paisible avec un grand sentiment de sécurité, ce qui est loin d’être négligeable quand on voyage.
Dois-je préciser que l’on s’est fait un régime de poissons et de langoustes sans toutefois maigrir car parallèlement, il nous a été impossible de résister au rhum et aux punchs quotidiens.🏴☠️
Un seul bémol, c’est le prix élevé de l’hébergement par rapport à d’autres pays en voie de développement. A titre de comparaison, pour une chambre avec salle de bain, petit déjeuner et jolie vue, vous paierez 12 euros en Indonésie, 20€ à Madagascar et 35€ au Cap Vert.
Nous avons pu nous dormir chez l’habitant pour 2O euros et vous pouvez trouver une pension complète pour 60 euros par couple, chez l’habitant. Le prix du voyage, hors les transports intérieurs, est de 7OO euros par personne en vol régulier (2O11). 5 heures de vol Nice-Lisbonne-Praia (la capitale du Cap) et 1 h de vol pour rejoindre San Antao.
Pour découvrir San Antao, comptez une dizaine de jours. Marcheurs aguerris , à vos calendriers pour user vos souliers avec ravissement sur les pavés du Cap Vert.
Chili et Pérou, trois mois de bonheur English translation pending
Déja petit, j'observais ces photos d'une cité perdue au milieu des montagnes, surplombée par deux pics rocheux. Pour l'anniversaire de mes 21 ans, je m'offrit le luxe de réaliser ce rève de gosse, foulé l'ancestral Machu Picchu.
Fin juillet 2007 je décollais pour le chili. L'aller était déjà une aventure : Lyon-Madrid-Rio de Janeiro-Montevideo-Santiago ... Pour un billet aller simple a 500 euros, je m'attendais pas a une merveille. Arrivée a Santiago, une amie française qui y faisait ses études m'as hébergé. Le dépaysement était déja important dans cette capitale. Des groupes de chiens érrants, les bus roulant a vive allure, des gratte-ciel immenses et non loin de la, des montagnes aux sommets enneigés au bord de la ville. J'apprenais a peine les expressions typiques et les coutumes de ce pays, comme la "propina", un pourboire qui fait bien souvent office de salaire pour les serveurs. C'est presque une insulte de ne pas l'offrir. Le quartier de " bellavista " est un regroupement de bars et restaurants, dont les facades sont peintes de différentes couleures. Je buvais mon premier " pisco sour " fierté nationale ( pisco, citron vert, sucre et blanc d'oeuf ), a vérifier car le pisco est a l'origine un alcool péruvien, un sujet taboo entre les deux pays, pour ceux qui aiment bien la bouteille. Un plat traditionnel " el lomo al pobre " ( plat du pauvre ) est un bon moyen pour se remplir completement l'estomac ( un bifteak avec 2 oeufs au plat, des oignons frits, et des frites ), et pour la douceur, au chili comme au pérou, il y a les "empanadas", une pate qui peut être fourrée a la viande, au fromage, etc .. Au bout de bellavista, un funiculaire m'emmena en haut du " Cerro san cristobal ". Au sommet de la colline, la vue sur la capitale est saisissante et prouve bien que santiago est immense. Un autre parc a ne pas loupé " cerro santa lucia ".
Je ne voulais pas m'attarder a la capitale, et j'ai contacté un pote du lyçée en france qui travaillait dans le centre-sud du chili, pour une communautée mapuche. Je pouvais les rejoindre pour 1 mois, avant de prendre la route pour le nord. Arrivée a Concepcion, petite ville charmante, je retrouve ce cher ami sur la place principale. Une gitane avec une belle robe haute en couleurs nous aborde, et malgrès notre résistance, la naiveté de mon premier voyage l'as emportée, elle m'as pris quelques pesos. Certes je me suis fait avoir, mais c'est une chose qui m'as appris a être plus méfiant, plus vigilant, et qui m'as servi tout au long de ce voyage, et les suivants.
Le soir on était invité dans une charmante maison en bois, un peu en périphérie de la ville chez des gens adorables et accueillants. Le lendemain soir on partait pour " elicura " une vallée au bord du lac lanalhue, dans la belle région d'Arauco, bio-bio. Après quelques heures de bus, je rencontrais Manuel, un robuste mapuche qui travaille la terre dans cette petite vallée d'elicura. Ce peuple vénere la terre mère et leurs ancêtres et vivent tout simplement d'agriculture, de pèche et d'élevage. Pour vous faire une idée, les mapuches ont énormément résisté aux conquêtes espagnoles, mais a présent lutte pour récupéré leurs terres, volées et vendues par l'état chilien a des companies forestières. Leurs terres ressemblent a présent a un champ de bataille. Les companies ont rasés les fôrets natives pour y planter du pin et de l'eucalyptus ( fabrication de papier et bois de chauffage ). De nombreuses éspèces animales et végétales ont disparues, les plantations forestières a l'engrais chimique pollues les terres et les eaux et donc font apparaitre plusieurs maladies. La lutte continue et a fait des prisionniers politiques.
Je suis resté 1 mois avec eux. On mangeait les oeufs des poules, les patates de la précédente récolte, de la viande quand on pouvait, et aussi "l' aji " un piment local. La première fois que j'en ai gouté, mon pote français m'as fait la blague que c'était de la confiture au petit déjeuner ... C'était un honneur qu'ils me faisaient de vivre avec eux, le tout simplement possible au rythme de la saison. On logeait dans une cabane en bois, très peu isolée et assez fraiche la nuit, mais qu'en est-il du confort quand on se sent heureux ? Le soir on allait a la radio locale, créé par la communautée dans un centre culturel, ou je découvrais les chants de Beatriz pichi malen, victor jara, mercedes sosa ... Un week-end on est parti a Curanilahue, petite ville de la région, pour un regroupement social. Il y avait des ouvriers, mineurs, mapuches, étudiants etc ... Dans une école, ils avaient installés plusieurs salles pour évoquer les problèmes de la région et trouver des solutions. La journée s'est terminée au centre culturel, avec du vin, des guitares, et des jeunes qui avaient de l'espoir dans les yeux. Le lendemain on s'est retrouvé a la radio de la ville, et par surprise interviewé. On y a même chanté une chanson de "tryo" avec une guitare...
Il me restait peu de temps avant de repartir vers santiago, et je faisais le bilan de cette merveilleuse expérience, de ces rencontres ... C'est en mi-septembre que je reprenais la route, le coeur sérré et les larmes.
Le retour a santiago était difficile, mais j'étais soutenu par mon amie qui avait vécue une experience similaire au pérou quelques années auparavant.
Mon voyage en solitaire débutait. Je suis allé a Valparaiso, lieu culte de Neruda ( poète chilien célebre ). Cette ville en bord de mer est ornée de maisons multicolores et la plage laisse apercevoir des phoques qui se prélassent. Malheureusement le beau temps n'était pas avec moi. Je pris alors le bus pour la pointe nord du chili : Arica. 28 heures de bus a travers le désert de l'atacama, ou a certains endroits on croirait être sur la lune. Arica, la ville ou le printemps est la toute l'année. Au bord du pacifique, n'ayez pas peur si vous croisez des militaires, c'est pas la guerre! Je décidais de mes destinations sur le tas, au fur et a mesure. J'ai alors choisi Putre. A partir de Arica qui es au niveau de la mer, a 130 km voila ce petit et charmant village de putre a 3500m d'altitude, autant vous dire que le trajet est éprouvant ! Putre a encore des souvenirs du peuple aymara, jusqu'a même son nom qui signifie " murmure de l'eau ". Et vu le calme plat qui y reigne et le bruit de l'eau qui y coule lentement, le village porte bien son nom. J'y ai ressenti quelques difficultés a respirer a cause de l'altitude, alors que les enfants du village jouait au foot pendant des heures. Je me suis posé a une petite auberge pour la première nuit. Le lendemain je suis allé encore plus haut, découvrir les hauts plateau andins, et surtout le plus haut lac du monde ( et non, ce n'est pas le titikaka ) Le lac chungara, ou se reflète la pointe du volcan parinacota. Sur le plateau vis quelques familles dans des miniscules villages, et on peut y observer des Vicuñas ( vigognes ), Viscachas ( lapin a queue étrange ), Guanaco, lamas et alpagas. J'y ai mangé un steack de ce dernier ! Le parc naturel Lauca est magnifique, je m'approchais de la frontière bolivienne en pensant que je n'irais pas y vivre d'aventures, faute d'argent en poche. Au retour a putre, sur la place du village, j'ai rencontré Juan carlos, et son ami hanz. Deux peintres en batiments saisonniers, d'arica. Juan carlos m'as prété sa guitare, on en a fait ensemble, puis on est allé acheté une bouteille de vin pour fété ça. Ils étaient logé par leurs patrons qui était resté a arica et m'ont donc proposé de décamper de l'auberge et les rejoindre. C'est avec eux que je me suis rendu compte que mon niveau d'espagnol était plus que correct, je leur ai fait des petits cours de français. Le lendemain j'étais invité a une petite fête chez le peintre du village Tito. Si vous voyez des peintures murales a putre, ca vient de lui ! Après un apéritif, il m'as présenté un vieil aymara et un péruvien avec qui j'ai simpatisé. Il était un peu tard et tito me propose d'aller boire un coup au petit bar de l'hotel de sa soeur, il voyait que je respirais avec difficultés alors il m'as tendu des feuilles de coca a maché, le gout est spécial mais après ca on peut marché aisément ! Tito m'avoue alors qu'il a des origines mapuches, une grande conversation en perspective ... Le lendemain je pensais qu'il fallait reprendre la route, même si je me sentais comme un roi, avec juan carlos j'étais logé gratuit, et on allait au resto ou il me faisait passé ( difficilement : je suis blond aux yeux bleu ) pour un employé, et on mangeait tous gratuit, sur le compte de son patron ! Je leurs ai dit que je partais le lendemain et ils m'ont organisé une soirée chez tito, avec un boeuf musical, guitares et percussions, on était une petite vingtaine avec les collègues de travail de juan carlos, que des amis du vin chilien. Tito a fait une petite peinture sur tissu ( une spirale noire sur fond jaune ) et après avoir tous écrit un petit mot a mon égard, me l'ont offert. L'hospitalité chilienne était vraiment incroyable.
Une frontière, ça parait administratif, mais de franchir celle du pérou m'as rappelé tous ces bons souvenirs, je partais avec le coeur triste, mais l'envie de découvrir ce nouveau pays, et d'enfin réalisé ce rève.
Après une nuit a tacna, je partais pour Arequipa, la ville blanche. Au pérou, je pouvais ( avec la débrouille ) mangé pour 2 soles, et dormir pour moins de 10. Ce qui fait 3 euros par jours environ. Cepandant je ne certifie pas la qualité des hospedaje, je me suis meme retrouvé sous la douche avec un compteur électrique dans la même pièce, mais la bouffe était souvent bonne, et j'étais le seul blanc et blond dans les restaurants. Il n'y a pas énormément de choses a voir a arequipa a part si vous aimez les cathédrales ( ce qui n'est pas mon cas ). J'ai rencontré un jeune de lima, kevin, avec qui on a bien simpatisé. Le lendemain je l'ai retrouvé sur la place principale. La, un mec balafré vient faire la discute et me met en confiance, ca sentait le piège a plein nez. Après avoir pris ma casquette ( sous prétexte de l'éssayer ) et mon briquet, le ton est monté entre lui et moi. J'ai a peine eu le temps de tourné la tête que kevin s'es jetté sur lui ... Un flic s'en est mélé, a calmer les choses, et m'as demandé si il m'avait volé. J'ai pas aimé cette situation, de devoir dénoncer quelqu'un mais j'avais pas le choix ... Aujourd'hui encore je comprend pas la réaction de kevin, je le connaissais que de 24h et il m'avait défendu ... En france, personne aurait réagi ...
Bref ! Après une nuit en discothèque et 4 jours de plus a arequipa, je partais une fois de plus bien triste, car j'avais rencontré une fille avec qui on s'entendait très bien, et c'est rare dans les principales villes péruviennes. Quelques femmes couchent avec des touristes pour obtenir des papiers, ou même les endorment avant pour tout leurs voler dans la chambre d'hotel ... c'est assez courant a Cuzco.
Direction Puno, ou je suis resté qu'un jour, un peu déçu, il parait que le lac titikaka est plus beau du coté bolivien.
Puis Cuzco, et son temple sacsahuyaman, ses nuits endiablées, ses rues pavées et baties sur des murs datant des incas. Voici une ville qui vie a fond, même envahi par des touristes comme nous, elle reste belle. Mes nuits coutaient 8 soles, dans la calle procuradores, une petite rue marchande collée a la plaza de armas, et encore, il est possible de faire baissé le prix de la chambre a 5 soles .... J'y ai fété mes 21 ans avec beaucoup d'amis de cuzco, lima, d'amazonie, rencontrés au fur et a mesure des soirées. Je vous avoue que j'avais certains amis pas très net, mais il me laissaient tranquille étant donné que j'étais presque fauché et que je mangeais et dormais aux mêmes endroits qu'eux. Il m'arrivait certains soirs a acheté un repas a des femmes dans la rue, et on mangeait dans des tupperware, avant de donné des flyers de discothèque a des touristes ( j'avais en échange entrèes et boissons gratuites ). Cette ville était un marché ambulant, avec des gens aux coins de rues, téléphones portables en mains et criant " llamadas, llamadas ", qui vendaient des appels a l'unité, des vendeurs de cigarettes a l'unité et de barres chocolatées, j'ai même vu un mec vendre du PQ dans la rue.
A noté que San Blas est un quartier charmant, et que les restaurants pas chers sont vers la calle Belen ( quartier soi-disant dangereux ).
Avec ce qui me restait de mes économies, je partait en bus pour le célèbre machu picchu, histoire de finir ce voyage en beautée. Le trajet fut long. Avant d'arriver au village de santa maria, on est restés bloqué par des travaux ( chutes d'eaux sur la route ) pendant bien 3h. Arrivé au village je me suis retrouvé dans une petite auberge, ou il y avait toute une classe de collège de lima qui m'ont posé pleins de questions sur mon voyage. Je partageais ma chambre avec un prof qui ronflait comme jamais. Le climat était tropical, chaud, on sentait l'humidité et les chants des insectes jours et nuits ( grillons et companie ). Le lendemain je loupais la navette pour le prochain village, santa theresa. De même pour deux savoyards ! On a fait connaissance et on a fini par monter a l'arrière d'un camion de paysans, trajet en plein air ! Le conducteur était peu prudent et les falaises impressionantes. On s'arrétais dans des petits villages pour faire monter du monde, avec de belles cabanes et des bananiers imposants. Arrivé a Santa theresa avec les deux francais, une marche de 6-7 heures nous attendais. L'urubamba laché son torrent puissant, et des cascades d'eaux a couper le souffle. Les deux dernières heures de marche se font sur la voie férrée qui emmene bien 80 % des touristes depuis cuzco. Arrivée a aguas calientes, cette petite ville au coeur des montagnes est très jolie mais ressemble a un parc d'attraction pour touristes. Le lendemain les deux savoyards partaient pour le machu picchu a midi, vu que le matin il pleuvait. J'ai préféré attendre, pour le beau temps et surtout y aller seul. Donc j'ai pris un sentier annexe, Le cerro Putukusi. Face au machu picchu, l'accès est impressionant, une échelle immense ( voir ma photo de profil ) mais l'ascension vaut le coup d'oeil, offre une vue sur le côté des ruines.
Très tot le lendemain matin, je commençais a grimper les marches qui mènent aux ruines ( un bus y va aussi ) après une petite heure j'ai tourné la tête et vue le début des ruines, un frisson m'as parcouru le corps. Cette journée ensoleillée a été merveilleuse, je m'aventurais sur le Huayna picchu ( haut sommet derrière les ruines ), puis descendais sur l'autre versant pour le temple de la lune, pour finir sur le chemin ou sont prises toutes les photos connues du site. Le tableau que je voyais étant enfant dans les livres, était enfin sous mes yeux. C'est avec le sourrire que je quittais ce mysterieux site fort en énergie et en histoire.
Petite erreur, ayant passé cette journée en marcel et sans crème solaire, j'ai brulé au premier degré sur les épaules. Ne pouvant pas rentré en train, vu le prix, je faisais marche arrière vers santa theresa, avec le sac a dos et les brulures. Je pensais a mon rève réalisé et regardais une dernière fois le huayna picchu au loin afin d'oublier la douleur. A santa theresa un jeune m'as fait la discute et est venu avec moi a l'hopital. Ils m'ont laissé lavé les épaules et m'ont passé de la crème qui apaisé un peu. Le jeune habitait a santa maria, on a fait le trajet en navette ensemble. Il avait a peine 20 ans et tenais un petit magasin dans le village ( probablement de ses parents ) et sa soeur travaillait avec lui. Il s'occuper de la radio du village et m'as laissé dire quelques mots. Le seul souci dans ce village est l'électricité ( éclairage public ). Elle y était que 1h par jour. Il m'as offert a mangé et des cigarettes avant que je parte pour cuzco. Je lui ai offert une lampe a dynamo ( ce genre de torche qui marche sans piles ), c'était pour lui un vrai trésor !
Retour a Cuzco, je me suis remis petit a petit de mes blessures et je faisais le tour des adieux a tous ces gens que je connaissais en ville. J'avais rencontré gerardo de lima, a qui j'avais prété de l'argent, je lui avais fait confiance et il m'as tout rendu ! Comme chaque adieux, Cuzco as été une grande peine. Gerardo m'as dit que sa mère sera a la gare de bus a mon arrivée. Elle m'as présenté les frères de gerardo qui tenaient un restaurant chic dans lima, ils m'ont hébergés et m'ont invité a leurs restaurant pendant deux jours avant mon grand retour en france. Le retour au confort chez eux était agréable mais étrange, je m'étais habitué aux auberges délabrées et au resto " viande-riz, soupe, plat principal et maté. Ils m'ont fait gouté les "anticuchos " brochette d'abat très savoureuse. Et le grand frère m'as fait boire un pisco pur de grande classe!
Dernière heures a lima, avant la fin de ce voyage. Mon compte en france était bloqué, et je me suis rendu compte qu'il fallait que je m'acquitte d'une taxe a l'aéroport ... Heureusement, en réunissant mes tous derniers dollars, euros, et soles, je suis arrivé a payé.
Le bonheur de ce voyage touchait a sa fin, dans la salle d'embarquement les images de ces trois petits mois riches en évènements défilées dans ma tête. Le retour en france fut épouvantable...
PS : Bravo a ceux qui ont tout lu ! "et dézaulé pour lé kelkes fote d' aurtograf"
Guillaume
Fin juillet 2007 je décollais pour le chili. L'aller était déjà une aventure : Lyon-Madrid-Rio de Janeiro-Montevideo-Santiago ... Pour un billet aller simple a 500 euros, je m'attendais pas a une merveille. Arrivée a Santiago, une amie française qui y faisait ses études m'as hébergé. Le dépaysement était déja important dans cette capitale. Des groupes de chiens érrants, les bus roulant a vive allure, des gratte-ciel immenses et non loin de la, des montagnes aux sommets enneigés au bord de la ville. J'apprenais a peine les expressions typiques et les coutumes de ce pays, comme la "propina", un pourboire qui fait bien souvent office de salaire pour les serveurs. C'est presque une insulte de ne pas l'offrir. Le quartier de " bellavista " est un regroupement de bars et restaurants, dont les facades sont peintes de différentes couleures. Je buvais mon premier " pisco sour " fierté nationale ( pisco, citron vert, sucre et blanc d'oeuf ), a vérifier car le pisco est a l'origine un alcool péruvien, un sujet taboo entre les deux pays, pour ceux qui aiment bien la bouteille. Un plat traditionnel " el lomo al pobre " ( plat du pauvre ) est un bon moyen pour se remplir completement l'estomac ( un bifteak avec 2 oeufs au plat, des oignons frits, et des frites ), et pour la douceur, au chili comme au pérou, il y a les "empanadas", une pate qui peut être fourrée a la viande, au fromage, etc .. Au bout de bellavista, un funiculaire m'emmena en haut du " Cerro san cristobal ". Au sommet de la colline, la vue sur la capitale est saisissante et prouve bien que santiago est immense. Un autre parc a ne pas loupé " cerro santa lucia ".
Je ne voulais pas m'attarder a la capitale, et j'ai contacté un pote du lyçée en france qui travaillait dans le centre-sud du chili, pour une communautée mapuche. Je pouvais les rejoindre pour 1 mois, avant de prendre la route pour le nord. Arrivée a Concepcion, petite ville charmante, je retrouve ce cher ami sur la place principale. Une gitane avec une belle robe haute en couleurs nous aborde, et malgrès notre résistance, la naiveté de mon premier voyage l'as emportée, elle m'as pris quelques pesos. Certes je me suis fait avoir, mais c'est une chose qui m'as appris a être plus méfiant, plus vigilant, et qui m'as servi tout au long de ce voyage, et les suivants.
Le soir on était invité dans une charmante maison en bois, un peu en périphérie de la ville chez des gens adorables et accueillants. Le lendemain soir on partait pour " elicura " une vallée au bord du lac lanalhue, dans la belle région d'Arauco, bio-bio. Après quelques heures de bus, je rencontrais Manuel, un robuste mapuche qui travaille la terre dans cette petite vallée d'elicura. Ce peuple vénere la terre mère et leurs ancêtres et vivent tout simplement d'agriculture, de pèche et d'élevage. Pour vous faire une idée, les mapuches ont énormément résisté aux conquêtes espagnoles, mais a présent lutte pour récupéré leurs terres, volées et vendues par l'état chilien a des companies forestières. Leurs terres ressemblent a présent a un champ de bataille. Les companies ont rasés les fôrets natives pour y planter du pin et de l'eucalyptus ( fabrication de papier et bois de chauffage ). De nombreuses éspèces animales et végétales ont disparues, les plantations forestières a l'engrais chimique pollues les terres et les eaux et donc font apparaitre plusieurs maladies. La lutte continue et a fait des prisionniers politiques.
Je suis resté 1 mois avec eux. On mangeait les oeufs des poules, les patates de la précédente récolte, de la viande quand on pouvait, et aussi "l' aji " un piment local. La première fois que j'en ai gouté, mon pote français m'as fait la blague que c'était de la confiture au petit déjeuner ... C'était un honneur qu'ils me faisaient de vivre avec eux, le tout simplement possible au rythme de la saison. On logeait dans une cabane en bois, très peu isolée et assez fraiche la nuit, mais qu'en est-il du confort quand on se sent heureux ? Le soir on allait a la radio locale, créé par la communautée dans un centre culturel, ou je découvrais les chants de Beatriz pichi malen, victor jara, mercedes sosa ... Un week-end on est parti a Curanilahue, petite ville de la région, pour un regroupement social. Il y avait des ouvriers, mineurs, mapuches, étudiants etc ... Dans une école, ils avaient installés plusieurs salles pour évoquer les problèmes de la région et trouver des solutions. La journée s'est terminée au centre culturel, avec du vin, des guitares, et des jeunes qui avaient de l'espoir dans les yeux. Le lendemain on s'est retrouvé a la radio de la ville, et par surprise interviewé. On y a même chanté une chanson de "tryo" avec une guitare...
Il me restait peu de temps avant de repartir vers santiago, et je faisais le bilan de cette merveilleuse expérience, de ces rencontres ... C'est en mi-septembre que je reprenais la route, le coeur sérré et les larmes.
Le retour a santiago était difficile, mais j'étais soutenu par mon amie qui avait vécue une experience similaire au pérou quelques années auparavant.
Mon voyage en solitaire débutait. Je suis allé a Valparaiso, lieu culte de Neruda ( poète chilien célebre ). Cette ville en bord de mer est ornée de maisons multicolores et la plage laisse apercevoir des phoques qui se prélassent. Malheureusement le beau temps n'était pas avec moi. Je pris alors le bus pour la pointe nord du chili : Arica. 28 heures de bus a travers le désert de l'atacama, ou a certains endroits on croirait être sur la lune. Arica, la ville ou le printemps est la toute l'année. Au bord du pacifique, n'ayez pas peur si vous croisez des militaires, c'est pas la guerre! Je décidais de mes destinations sur le tas, au fur et a mesure. J'ai alors choisi Putre. A partir de Arica qui es au niveau de la mer, a 130 km voila ce petit et charmant village de putre a 3500m d'altitude, autant vous dire que le trajet est éprouvant ! Putre a encore des souvenirs du peuple aymara, jusqu'a même son nom qui signifie " murmure de l'eau ". Et vu le calme plat qui y reigne et le bruit de l'eau qui y coule lentement, le village porte bien son nom. J'y ai ressenti quelques difficultés a respirer a cause de l'altitude, alors que les enfants du village jouait au foot pendant des heures. Je me suis posé a une petite auberge pour la première nuit. Le lendemain je suis allé encore plus haut, découvrir les hauts plateau andins, et surtout le plus haut lac du monde ( et non, ce n'est pas le titikaka ) Le lac chungara, ou se reflète la pointe du volcan parinacota. Sur le plateau vis quelques familles dans des miniscules villages, et on peut y observer des Vicuñas ( vigognes ), Viscachas ( lapin a queue étrange ), Guanaco, lamas et alpagas. J'y ai mangé un steack de ce dernier ! Le parc naturel Lauca est magnifique, je m'approchais de la frontière bolivienne en pensant que je n'irais pas y vivre d'aventures, faute d'argent en poche. Au retour a putre, sur la place du village, j'ai rencontré Juan carlos, et son ami hanz. Deux peintres en batiments saisonniers, d'arica. Juan carlos m'as prété sa guitare, on en a fait ensemble, puis on est allé acheté une bouteille de vin pour fété ça. Ils étaient logé par leurs patrons qui était resté a arica et m'ont donc proposé de décamper de l'auberge et les rejoindre. C'est avec eux que je me suis rendu compte que mon niveau d'espagnol était plus que correct, je leur ai fait des petits cours de français. Le lendemain j'étais invité a une petite fête chez le peintre du village Tito. Si vous voyez des peintures murales a putre, ca vient de lui ! Après un apéritif, il m'as présenté un vieil aymara et un péruvien avec qui j'ai simpatisé. Il était un peu tard et tito me propose d'aller boire un coup au petit bar de l'hotel de sa soeur, il voyait que je respirais avec difficultés alors il m'as tendu des feuilles de coca a maché, le gout est spécial mais après ca on peut marché aisément ! Tito m'avoue alors qu'il a des origines mapuches, une grande conversation en perspective ... Le lendemain je pensais qu'il fallait reprendre la route, même si je me sentais comme un roi, avec juan carlos j'étais logé gratuit, et on allait au resto ou il me faisait passé ( difficilement : je suis blond aux yeux bleu ) pour un employé, et on mangeait tous gratuit, sur le compte de son patron ! Je leurs ai dit que je partais le lendemain et ils m'ont organisé une soirée chez tito, avec un boeuf musical, guitares et percussions, on était une petite vingtaine avec les collègues de travail de juan carlos, que des amis du vin chilien. Tito a fait une petite peinture sur tissu ( une spirale noire sur fond jaune ) et après avoir tous écrit un petit mot a mon égard, me l'ont offert. L'hospitalité chilienne était vraiment incroyable.
Une frontière, ça parait administratif, mais de franchir celle du pérou m'as rappelé tous ces bons souvenirs, je partais avec le coeur triste, mais l'envie de découvrir ce nouveau pays, et d'enfin réalisé ce rève.
Après une nuit a tacna, je partais pour Arequipa, la ville blanche. Au pérou, je pouvais ( avec la débrouille ) mangé pour 2 soles, et dormir pour moins de 10. Ce qui fait 3 euros par jours environ. Cepandant je ne certifie pas la qualité des hospedaje, je me suis meme retrouvé sous la douche avec un compteur électrique dans la même pièce, mais la bouffe était souvent bonne, et j'étais le seul blanc et blond dans les restaurants. Il n'y a pas énormément de choses a voir a arequipa a part si vous aimez les cathédrales ( ce qui n'est pas mon cas ). J'ai rencontré un jeune de lima, kevin, avec qui on a bien simpatisé. Le lendemain je l'ai retrouvé sur la place principale. La, un mec balafré vient faire la discute et me met en confiance, ca sentait le piège a plein nez. Après avoir pris ma casquette ( sous prétexte de l'éssayer ) et mon briquet, le ton est monté entre lui et moi. J'ai a peine eu le temps de tourné la tête que kevin s'es jetté sur lui ... Un flic s'en est mélé, a calmer les choses, et m'as demandé si il m'avait volé. J'ai pas aimé cette situation, de devoir dénoncer quelqu'un mais j'avais pas le choix ... Aujourd'hui encore je comprend pas la réaction de kevin, je le connaissais que de 24h et il m'avait défendu ... En france, personne aurait réagi ...
Bref ! Après une nuit en discothèque et 4 jours de plus a arequipa, je partais une fois de plus bien triste, car j'avais rencontré une fille avec qui on s'entendait très bien, et c'est rare dans les principales villes péruviennes. Quelques femmes couchent avec des touristes pour obtenir des papiers, ou même les endorment avant pour tout leurs voler dans la chambre d'hotel ... c'est assez courant a Cuzco.
Direction Puno, ou je suis resté qu'un jour, un peu déçu, il parait que le lac titikaka est plus beau du coté bolivien.
Puis Cuzco, et son temple sacsahuyaman, ses nuits endiablées, ses rues pavées et baties sur des murs datant des incas. Voici une ville qui vie a fond, même envahi par des touristes comme nous, elle reste belle. Mes nuits coutaient 8 soles, dans la calle procuradores, une petite rue marchande collée a la plaza de armas, et encore, il est possible de faire baissé le prix de la chambre a 5 soles .... J'y ai fété mes 21 ans avec beaucoup d'amis de cuzco, lima, d'amazonie, rencontrés au fur et a mesure des soirées. Je vous avoue que j'avais certains amis pas très net, mais il me laissaient tranquille étant donné que j'étais presque fauché et que je mangeais et dormais aux mêmes endroits qu'eux. Il m'arrivait certains soirs a acheté un repas a des femmes dans la rue, et on mangeait dans des tupperware, avant de donné des flyers de discothèque a des touristes ( j'avais en échange entrèes et boissons gratuites ). Cette ville était un marché ambulant, avec des gens aux coins de rues, téléphones portables en mains et criant " llamadas, llamadas ", qui vendaient des appels a l'unité, des vendeurs de cigarettes a l'unité et de barres chocolatées, j'ai même vu un mec vendre du PQ dans la rue.
A noté que San Blas est un quartier charmant, et que les restaurants pas chers sont vers la calle Belen ( quartier soi-disant dangereux ).
Avec ce qui me restait de mes économies, je partait en bus pour le célèbre machu picchu, histoire de finir ce voyage en beautée. Le trajet fut long. Avant d'arriver au village de santa maria, on est restés bloqué par des travaux ( chutes d'eaux sur la route ) pendant bien 3h. Arrivé au village je me suis retrouvé dans une petite auberge, ou il y avait toute une classe de collège de lima qui m'ont posé pleins de questions sur mon voyage. Je partageais ma chambre avec un prof qui ronflait comme jamais. Le climat était tropical, chaud, on sentait l'humidité et les chants des insectes jours et nuits ( grillons et companie ). Le lendemain je loupais la navette pour le prochain village, santa theresa. De même pour deux savoyards ! On a fait connaissance et on a fini par monter a l'arrière d'un camion de paysans, trajet en plein air ! Le conducteur était peu prudent et les falaises impressionantes. On s'arrétais dans des petits villages pour faire monter du monde, avec de belles cabanes et des bananiers imposants. Arrivé a Santa theresa avec les deux francais, une marche de 6-7 heures nous attendais. L'urubamba laché son torrent puissant, et des cascades d'eaux a couper le souffle. Les deux dernières heures de marche se font sur la voie férrée qui emmene bien 80 % des touristes depuis cuzco. Arrivée a aguas calientes, cette petite ville au coeur des montagnes est très jolie mais ressemble a un parc d'attraction pour touristes. Le lendemain les deux savoyards partaient pour le machu picchu a midi, vu que le matin il pleuvait. J'ai préféré attendre, pour le beau temps et surtout y aller seul. Donc j'ai pris un sentier annexe, Le cerro Putukusi. Face au machu picchu, l'accès est impressionant, une échelle immense ( voir ma photo de profil ) mais l'ascension vaut le coup d'oeil, offre une vue sur le côté des ruines.
Très tot le lendemain matin, je commençais a grimper les marches qui mènent aux ruines ( un bus y va aussi ) après une petite heure j'ai tourné la tête et vue le début des ruines, un frisson m'as parcouru le corps. Cette journée ensoleillée a été merveilleuse, je m'aventurais sur le Huayna picchu ( haut sommet derrière les ruines ), puis descendais sur l'autre versant pour le temple de la lune, pour finir sur le chemin ou sont prises toutes les photos connues du site. Le tableau que je voyais étant enfant dans les livres, était enfin sous mes yeux. C'est avec le sourrire que je quittais ce mysterieux site fort en énergie et en histoire.
Petite erreur, ayant passé cette journée en marcel et sans crème solaire, j'ai brulé au premier degré sur les épaules. Ne pouvant pas rentré en train, vu le prix, je faisais marche arrière vers santa theresa, avec le sac a dos et les brulures. Je pensais a mon rève réalisé et regardais une dernière fois le huayna picchu au loin afin d'oublier la douleur. A santa theresa un jeune m'as fait la discute et est venu avec moi a l'hopital. Ils m'ont laissé lavé les épaules et m'ont passé de la crème qui apaisé un peu. Le jeune habitait a santa maria, on a fait le trajet en navette ensemble. Il avait a peine 20 ans et tenais un petit magasin dans le village ( probablement de ses parents ) et sa soeur travaillait avec lui. Il s'occuper de la radio du village et m'as laissé dire quelques mots. Le seul souci dans ce village est l'électricité ( éclairage public ). Elle y était que 1h par jour. Il m'as offert a mangé et des cigarettes avant que je parte pour cuzco. Je lui ai offert une lampe a dynamo ( ce genre de torche qui marche sans piles ), c'était pour lui un vrai trésor !
Retour a Cuzco, je me suis remis petit a petit de mes blessures et je faisais le tour des adieux a tous ces gens que je connaissais en ville. J'avais rencontré gerardo de lima, a qui j'avais prété de l'argent, je lui avais fait confiance et il m'as tout rendu ! Comme chaque adieux, Cuzco as été une grande peine. Gerardo m'as dit que sa mère sera a la gare de bus a mon arrivée. Elle m'as présenté les frères de gerardo qui tenaient un restaurant chic dans lima, ils m'ont hébergés et m'ont invité a leurs restaurant pendant deux jours avant mon grand retour en france. Le retour au confort chez eux était agréable mais étrange, je m'étais habitué aux auberges délabrées et au resto " viande-riz, soupe, plat principal et maté. Ils m'ont fait gouté les "anticuchos " brochette d'abat très savoureuse. Et le grand frère m'as fait boire un pisco pur de grande classe!
Dernière heures a lima, avant la fin de ce voyage. Mon compte en france était bloqué, et je me suis rendu compte qu'il fallait que je m'acquitte d'une taxe a l'aéroport ... Heureusement, en réunissant mes tous derniers dollars, euros, et soles, je suis arrivé a payé.
Le bonheur de ce voyage touchait a sa fin, dans la salle d'embarquement les images de ces trois petits mois riches en évènements défilées dans ma tête. Le retour en france fut épouvantable...
PS : Bravo a ceux qui ont tout lu ! "et dézaulé pour lé kelkes fote d' aurtograf"
Guillaume
L'IATA préconise la suppression de la classe affaire sur les vols "continentaux" English translation pending
je cite
"L’idée a été exposée lors de la dernière réunion de la IATA qui regroupe 230 compagnies aériennes réalisant 93% du trafic international. Pour la IATA cette mesure permettrait aux compagnies de faire face à la crise économique en supprimant un service très coûteux et de moins en moins demandé.
La suppression affecterait les vols moyen courrier de moins de trois heures, c’est à dire pratiquement tous les vols continentaux puisque la plupart des liaisons en Europe ne dépassent pas cette durée.
Les compagnies aériennes reconnaissent d’ailleurs que la classe Affaires est celle qui a le plus chuté sur ce genre de vols, les encourageant à diminuer leur offre"
A lire l'integralité de l'article http://www.americas-fr.com/tourisme/actualite/suppression-de-la-classe-affaires-3005.html
A lire l'integralité de l'article http://www.americas-fr.com/tourisme/actualite/suppression-de-la-classe-affaires-3005.html
Restaurant beau, bon et pas cher à Paris? English translation pending
😉 Bonjour ,
Je recherche des restos à Paris, près de la cathédrale de Paris et des Jardins de Luxexembourg, pour le déjeuner et le souper du soir, beau , bon, pas cher 😊
Je recherche des restos à Paris, près de la cathédrale de Paris et des Jardins de Luxexembourg, pour le déjeuner et le souper du soir, beau , bon, pas cher 😊
Lieux à visiter au Bénin? English translation pending
Bonjour,
Avez-vous des suggestions de lieux à visiter?
Merci de votre aide 🙂
Avez-vous des suggestions de lieux à visiter?
Merci de votre aide 🙂
Gîte ou auberge au nord du Portugal? English translation pending
bonsoir
je recherche des endroits style gite de charme ou auberge pour un sejour de 1 semaines aux alentours de porto et 200 km autour.
si vous avez des bonnes adresses je suis preneur.😉😉bon week end a tous
Billet d'avion au meilleur prix pour France-Cayenne? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un cite pour avoir un aller retour Cayenne au meuilleur prix . Peut-on avoir des billets dernière minute ?
Merci
Je recherche un cite pour avoir un aller retour Cayenne au meuilleur prix . Peut-on avoir des billets dernière minute ?
Merci
Hôtel Marilla à Hammamet (Tunisie) English translation pending
Y a-t-il des gens qui ont des nouvelles fraîches de cet hotel? car nous nous y rendons au mois de juillet et j'ai lu quelques petites choses un peu effrayantes sur l'hotel.
Trek dans les montagnes du Bale (Éthiopie) English translation pending
Bonjour a tous, j' ai vainement cherche des renseignements concrets sur cette region avant de partir, a part le cite de IFMP (projet eco-tourisme )en Anglais :www.baletrek.com .Aussi si vous vous posez des questions je peux peut etre vous aider 😉 Sachez tout de meme que c' est une region formidable avec des paysages etonnants (tres verts ).Cette balade de 5 jours restera un grand moment de notre periple dans le sud Ethiopien 😏
Ouvrir un restaurant à Cali en Colombie English translation pending
bonjour je souhaite recevoir des info pour ouvrir un restaurant en colombie à cali plus precisement, c'est a dire location d'un local, je recherche liste de fournisseurs ou cite pour pouvoir me renseigner sur prix de denrées alimentaires . Je connais bien la colombie pour ceux qui s'interroge, j'ai deja vecu 2 ans a Bogota seulement j'ai de reelles problèmes a trouver les infos que je vous demande ci-desssus .Merci pour vos reponses
Hôtel Grand Bahia Cayo Levantado à Samana ou Melia Las Dunas à Cuba? English translation pending
Bonjour j'aimerais avoir des commentaire s v p . J'esite entre Samana Cayo Levantado qui a l'aire tres bien mais les commentaire que j'entend me font essiter, mauvais service, bebitte dans les chambre, beaucoup de degat d, eau photo du cite tres brumeux mais le complexe a l'aire magnifique Mon autre choix et le Melia Las Dunas a Cayo Santa Maria. Le complexe magnifique et je n'entend que des bon commentaire et le prix et tres aventageux . A voir les photo du cayo levantado et sa cote 5* j'ai de la difficulter a croire les commentaire que j'entend . S V P je voudrais des commentaire et votre avis .Sur voyage forum nous avons toujour l'haure juste . Mon depart et pour le 5 avril 2008 Merci d'avance __ Josee__
Recherche musique tzigane English translation pending
Bonjour,
Je recherche des cds de musique classique vocale tzigane .
Pourriez-vous me conseiller des réferences?
Je vous remercie par avance.
Musicalement.
Emilie
Je recherche des cds de musique classique vocale tzigane .
Pourriez-vous me conseiller des réferences?
Je vous remercie par avance.
Musicalement.
Emilie
Hôtel Coconut Palms Resort à Cabarete en juillet English translation pending
Des avis a propos du coconut palms resort? j'y serais la 2ieme semaine de juillet.
Merci
Merci
États-Unis: suppression du VWP (Visa Waiver Program) pour les Européens? English translation pending
Selon des infos venant d'Allemagne et relayées sur un autre forum, les USA pourraient remettre en question le V W P (programme d'exemption de visa) pour les européens.
Je cite "visa d'entrée même si le passeport est a lecture automatique..." en clair on reviendrait 15/20 ans en arrière!
Quelqu'un a t il des infos sur cette rumeur, de plus la traduction "passeport a lecture automatique" laisse une ambiguité sur le type de passeport.
Les japonais et les australiens seraient aussi concernés
l'origine de l'info serait le magazine Newsweek...
Holiday Inn Puerto Vallarta English translation pending
Je cherche des infos rapidement sur le holiday inn de puerto vallarta.
Qui peut me parler des constructions à côté de l'hotel?
Merci beaucoup!
Véronique
Merci beaucoup!
Véronique
Les bons plans à Goa en Inde? English translation pending
Des gens de mon entourage souhaitent se rendre à Goa pour la période de novembre/décembre. Mon dernier séjour à Colva/Benaulim remonte à 1995 ! Je suis un peu géné aux entournures pour leur donner une adresse pour un séjour d'une durée supérieure à 1 mois. Y'avait bien à Colva le « C Beach Resort » après le Splash en direction de Benaulim. J'imagine que les choses ont un peu changé depuis. Le béton a du passé par là !
Colva et Benaulim ne sont-elles pas trop bétonnées, à présent ? Palolem n'est-elle pas l'alternative moins bétonnée à ces deux plages ? En gros, quels sont les plans les plus intéressants (bon rapport qualité/prix, pas forcément le moins cher) sur les plages du sud ?
Quelles sont aussi les possibilités de location de maison sur ces plages ?
Je ne recherche pas l'endroit à l'écart de toute activité mais le bruit et le béton… c'est pas leur truc !
Merci de vos conseils et de vos bons plans. 😉
Colva et Benaulim ne sont-elles pas trop bétonnées, à présent ? Palolem n'est-elle pas l'alternative moins bétonnée à ces deux plages ? En gros, quels sont les plans les plus intéressants (bon rapport qualité/prix, pas forcément le moins cher) sur les plages du sud ?
Quelles sont aussi les possibilités de location de maison sur ces plages ?
Je ne recherche pas l'endroit à l'écart de toute activité mais le bruit et le béton… c'est pas leur truc !
Merci de vos conseils et de vos bons plans. 😉
Rafting à Carcassonne English translation pending
Bonjour,
Je me rends avec des élèves à Carcassonne, je compte faire la visite de la cité médiévale. J'aimerais faire également du raft, connaissez-vous des chouettes endroits pas loin de la ville pour organiser ce sport ? Y a-t-il à Carcassonne un marché ? quel jour ?
Merci pour vos réponses....
Je me rends avec des élèves à Carcassonne, je compte faire la visite de la cité médiévale. J'aimerais faire également du raft, connaissez-vous des chouettes endroits pas loin de la ville pour organiser ce sport ? Y a-t-il à Carcassonne un marché ? quel jour ?
Merci pour vos réponses....
Récits de voyages à vélo English translation pending
Voilà des mois et des mois que j'avale les récits de cyclonautes. Mon esprit est atteint à un tel point qu'il n'arrive plus à revenir en Europe!!! Je suis totalement prise par leurs aventures
Ces voyages sont tant impressionnants non seulement par l'aspect physique mais aussi par les rencontres qu'ils engendrent. En effet on se retrouve souvent dépendant de l'autre dans ces situations tant pour l'eau que pour l'évaluation des distances à parcourir. Les autochtones sont sensibles à l'image de fragilité et de vulnérabilité que dégage le cycliste en arrivant épuisé dans un village perdu et chargé comme un mulet. L'approche est alors toute différente de celle du touriste habituel...
Voilà donc quelques auteurs que je vous conseille: Claude Marthaler: 7 ans autour du monde (2 livres à son actif) Françoise et Claude Hervé: 14 ans à vélo et un enfant!!!
Sinon sur le net à cette adresse, http://bikechina.com/ct-heinzstucke1z.html, vous pouvez lire les aventures de Heinz Stücke, un allemand parti en 1962 à vélo et toujours pas revenu dans son pays d'origine...
Bonne lecture et .... tous à vos deux-roues 😛
Ces voyages sont tant impressionnants non seulement par l'aspect physique mais aussi par les rencontres qu'ils engendrent. En effet on se retrouve souvent dépendant de l'autre dans ces situations tant pour l'eau que pour l'évaluation des distances à parcourir. Les autochtones sont sensibles à l'image de fragilité et de vulnérabilité que dégage le cycliste en arrivant épuisé dans un village perdu et chargé comme un mulet. L'approche est alors toute différente de celle du touriste habituel...
Voilà donc quelques auteurs que je vous conseille: Claude Marthaler: 7 ans autour du monde (2 livres à son actif) Françoise et Claude Hervé: 14 ans à vélo et un enfant!!!
Sinon sur le net à cette adresse, http://bikechina.com/ct-heinzstucke1z.html, vous pouvez lire les aventures de Heinz Stücke, un allemand parti en 1962 à vélo et toujours pas revenu dans son pays d'origine...
Bonne lecture et .... tous à vos deux-roues 😛
Vive la danse orientale et la Tunisie English translation pending
Bonjours à tous je suis nouvelle sur le cite. J'éspère faire des rencontre amicals pour partager ma passion qui est la danse et la Tunisie.
Coup de gueule et respect (Cuba) English translation pending
JE cite :
5.Si vous voulez faire de bonnes affaires au noir avec les cubains de l'hotel.. ya moyen de s'acheter des bouteilles de rhum pis des cigars de contrebande, ya toujours un gars au resto buffet ou un gars de l'animation qui vont vous le proposer...je vous suggère d'aller au Dollarama et d'aller acheter des paires de lunettes à 1$ qui sont belles.. et ils vous offriront une dizaine de cigar pour ça.. c'est mort de rire...ya aussi les t-shirt Nike, les sandales et les short et chemise que vous pourrez échanger contre des souvenirs au boutiques du centre-ville... ma chum s'est fait offrir 5 colliers à 2 pesos contre ses lunettes dollorama...c'est un très bon deal.. car ça t'a couté 1, 15$ can et tu as pour 10 pesos( 12$ can) de colliers.. au lieu d'apporter des maudit cutex pis des shampoing qui pue.. apportez des articles scolaires pour les enfants....des cahiers Canada pis des crayon de plombs pis des aiguises aussi..des dictionnaires espagnol-français.. pour qu'ils puissent nous comprendre ne serait pas une mauvaise idée...
Et voici ma réponse :Un peu déçu par ces propos qui tendent à prendre les Cubains pour des c...
C'est un peu facile de dire achète des lunettes à 2 balles et tu les roules comme tu veux... Moi, les Cubains, je les respecte pour leur dignité. NE pas oublier non plus que c'est un pays sous embargo... inverse les rôles et réfléchis...
Ne vois pas d'agressivité dans mes propos, juste que je considère qu'en tant que visiteur - et j'emploie volontairement ce terme- d'un pays, on se doit de respecter les gens qui y vivent. Le statut de "touriste nanti" n'autorise pas tout....
Bon, voilà.. j'attends les retours de flamme...
5.Si vous voulez faire de bonnes affaires au noir avec les cubains de l'hotel.. ya moyen de s'acheter des bouteilles de rhum pis des cigars de contrebande, ya toujours un gars au resto buffet ou un gars de l'animation qui vont vous le proposer...je vous suggère d'aller au Dollarama et d'aller acheter des paires de lunettes à 1$ qui sont belles.. et ils vous offriront une dizaine de cigar pour ça.. c'est mort de rire...ya aussi les t-shirt Nike, les sandales et les short et chemise que vous pourrez échanger contre des souvenirs au boutiques du centre-ville... ma chum s'est fait offrir 5 colliers à 2 pesos contre ses lunettes dollorama...c'est un très bon deal.. car ça t'a couté 1, 15$ can et tu as pour 10 pesos( 12$ can) de colliers.. au lieu d'apporter des maudit cutex pis des shampoing qui pue.. apportez des articles scolaires pour les enfants....des cahiers Canada pis des crayon de plombs pis des aiguises aussi..des dictionnaires espagnol-français.. pour qu'ils puissent nous comprendre ne serait pas une mauvaise idée...
Et voici ma réponse :Un peu déçu par ces propos qui tendent à prendre les Cubains pour des c...
C'est un peu facile de dire achète des lunettes à 2 balles et tu les roules comme tu veux... Moi, les Cubains, je les respecte pour leur dignité. NE pas oublier non plus que c'est un pays sous embargo... inverse les rôles et réfléchis...
Ne vois pas d'agressivité dans mes propos, juste que je considère qu'en tant que visiteur - et j'emploie volontairement ce terme- d'un pays, on se doit de respecter les gens qui y vivent. Le statut de "touriste nanti" n'autorise pas tout....
Bon, voilà.. j'attends les retours de flamme...
Obtention visa Inde Népal Pakistan Iran English translation pending
Recherche deseperement des infos sur l obtention de visas. Le voyage: Deppuis la thailande inde puis nepal puis re inde puis pakistan et enfin iran. Puis je faire mon visa pour l inde en Thailande? Puis je faire mon visa pour le pakistan en Inde? Puis je faire mon visa pour l Iran au Pakistan?
Tsunami: Kalutara au Sri lanka? English translation pending
Bonjour,
Qui aurait des nouvelles de Kalutara ?? nous avions sympatisé avec plusieurs personnes sur place lors de notre séjour et nous craignions le pire...Le nom de Kalutara n'est pas cité dans les médias et difficile d'avoir des infos ...
Merci
anie
Qui aurait des nouvelles de Kalutara ?? nous avions sympatisé avec plusieurs personnes sur place lors de notre séjour et nous craignions le pire...Le nom de Kalutara n'est pas cité dans les médias et difficile d'avoir des infos ...
Merci
anie
MSC Croisières doit reporter la reprise de ses activités English translation pending
La fermeture des ports italiens empêchent la reprise limitée des croisières en Méditerranée.
La compagnie MSC Croisières sise à Genève voulait reprendre la mer à partir du 1er août, dans un premier temps avec de courts itinéraires en Méditerranée. Ce nouveau départ doit maintenant être reporté à la seconde moitié du mois d’août car les ports italiens sont toujours fermés.
La décision de reprendre ou non les voyages prendra un peu plus de temps, car elle dépend de l’approbation du nouveau protocole d’exploitation en matière de santé et de sécurité, écrit la compagnie. Les personnes ayant réservé des croisières seront informées de l’évolution de la situation et recevront des crédits supplémentaires qui seront valables jusqu’à la fin de 2021.
Quelle solution pour ceux bloqués à l'étranger? English translation pending
Bonjour,
Au delà des inscriptions auprès des ambassades de France (ou Belge ou Suisse ou autre suivant votre pays) respectives. Quels solutions pour les voyageurs bloqués à l'étranger?
De ma situation, vol retour annulé (avec ibéria) sans remboursement mais avec un avoir, alors que le vol retour devrait se faire par air france (rapatriement spécial) au prix fort...
Je pense même faire opposition à mon achat (effectué sur internet directement auprès de la compagnie), car même s'ils sont dans leur droit (évènement en dehors de leur domaine de compétence), le mépris et le je m'enfoutisme est tel, que je ne comprends pas bien pourquoi ce n'est pas moi qui garderai l'argent....
Merci
Je pense même faire opposition à mon achat (effectué sur internet directement auprès de la compagnie), car même s'ils sont dans leur droit (évènement en dehors de leur domaine de compétence), le mépris et le je m'enfoutisme est tel, que je ne comprends pas bien pourquoi ce n'est pas moi qui garderai l'argent....
Merci
Croisière Costa Victoria au départ de Venise le 28 mars 2020 English translation pending
Bonjour,
Je cherche des gens qui comme moi partent en croisière au départ le Venise le 28 mars prochain sur le Costa Victoria avec escales à Bari et Dubrovnik.
Nous avons décidé de ne pas annulé cette croisière malgré le risque et je voulais savoir si d'autres personnes avaient pris la même décision.
Costa nous a communiqué toutes les informations quant au déroulement de l'embarquement et en cas de fièvre ou doutent, si nous ne pouvons pas embarquer ils remboursent la totalité du voyage ainsi que le vol retour à notre domicile.
Au plaisir de vous lire et j'ai hâte de faire cette croisière.
Magali
Nous avons décidé de ne pas annulé cette croisière malgré le risque et je voulais savoir si d'autres personnes avaient pris la même décision.
Costa nous a communiqué toutes les informations quant au déroulement de l'embarquement et en cas de fièvre ou doutent, si nous ne pouvons pas embarquer ils remboursent la totalité du voyage ainsi que le vol retour à notre domicile.
Au plaisir de vous lire et j'ai hâte de faire cette croisière.
Magali
La crise du Boeing 737 MAX s'aggrave English translation pending
Des informations ont été révélées vendredi dernier par la presse américaine au sujet de dissimulations de Boeing sur les problèmes du 737 MAX. J'ai lu quelques articles dans la presse francophone, mais ce ne sont que des recopies de dépêches d'agence à peu près incompréhensibles. Cet article du Seattle Times est bien rédigé et éclairant. En voici un résumé:
Le 737 MAX, du fait de ses gros réacteurs placés en avant, est instable dans certaines conditions de manœuvre rapides, ce qui a obligé Boeing à ajouter le système de contrôle MCAS. Le pilote d'essai en chef de Boeing a convaincu la FAA qu'il était inutile d'évoquer le MCAS dans le manuel de pilotage ou la formation des pilotes, car il n'intervient que dans des conditions exceptionnelles. Boeing a dû élargir le domaine d'emploi du MCAS à des situations de vol à faible vitesse (sans doute parce que les problème de stabilité se révèlent plus étendus que prévu) à l'insu de ses pilotes d'essai et de la FAA, et sans reprendre l'évaluation de sécurité. Le pilote d'essai en chef a ensuite découvert le comportement erratique de l'appareil à faible vitesse lors d'un essai sur simulateur, ce qui l'a conduit à faire à l'un de ses collègues cet aveu "J'ai menti à la FAA sans le savoir". Ensuite plus rien n'a freiné le programme : essais en vol, certification, jusqu'aux deux crashes et 376 morts.
On peut penser que le 737 MAX ne sera pas autorisé à voler à la fin de l'année comme attendu (si tant est qu'il le soit jamais). L'enquête judiciaire se poursuit. On peut aussi penser qu'une majorité d'employés de Boeing sont désespérés de voir les dommages ainsi causés à la réputation de leur entreprise.
La liste des compagnies opérant des 737 MAX (source: BFM-TV).
Le 737 MAX, du fait de ses gros réacteurs placés en avant, est instable dans certaines conditions de manœuvre rapides, ce qui a obligé Boeing à ajouter le système de contrôle MCAS. Le pilote d'essai en chef de Boeing a convaincu la FAA qu'il était inutile d'évoquer le MCAS dans le manuel de pilotage ou la formation des pilotes, car il n'intervient que dans des conditions exceptionnelles. Boeing a dû élargir le domaine d'emploi du MCAS à des situations de vol à faible vitesse (sans doute parce que les problème de stabilité se révèlent plus étendus que prévu) à l'insu de ses pilotes d'essai et de la FAA, et sans reprendre l'évaluation de sécurité. Le pilote d'essai en chef a ensuite découvert le comportement erratique de l'appareil à faible vitesse lors d'un essai sur simulateur, ce qui l'a conduit à faire à l'un de ses collègues cet aveu "J'ai menti à la FAA sans le savoir". Ensuite plus rien n'a freiné le programme : essais en vol, certification, jusqu'aux deux crashes et 376 morts.
On peut penser que le 737 MAX ne sera pas autorisé à voler à la fin de l'année comme attendu (si tant est qu'il le soit jamais). L'enquête judiciaire se poursuit. On peut aussi penser qu'une majorité d'employés de Boeing sont désespérés de voir les dommages ainsi causés à la réputation de leur entreprise.
La liste des compagnies opérant des 737 MAX (source: BFM-TV).