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MSC Fantasia Dubaï - Gênes 25 mars 2017 English translation pending
bonsoir à tous.
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
4 jours en bivouac dans le Vercors English translation pending
Hello,
Un petit carnet tout frais : une randonnée de 4 jours dans le Vercors.

Texte en images en cliquant ici
Bonne lecture! Marie
Texte seul:
VERCORS JUIN 2015 5ème virée dans le Vercors, je décide d’explorer des endroits moins classiques, mais ne résiste pas à l’envie de retourner vers le Grand Veymont et ses paysages spectaculaires. Mon fils Arnaud qui ne connait le Vercors qu’en hiver est partant pour cette randonnée de 4 jours/3 nuits. Le temps est prévu au beau fixe pour quelques jours, pour une fois ! Samedi 27/06/15 Route sans histoire depuis Nancy et arrivée au vallon de Combeau vers 16h30. Il fait beau bien qu’un peu chaud, les derniers km de superbe route nous ont mis en appétit, c’est parti ! Négligeant la piste en plein soleil, nous grimpons en sous-bois au milieu des fleurs vers la ferme située avant la cabane de l’Essaure. Des nuées de mouches nous accompagnent et nous sommes impatients de quitter les abords de celle-ci pour nous en débarrasser ! Las, nous ne le savons pas encore mais elles vont nous accompagner pendant toute la randonnée ! Un ranger rencontré le lendemain nous explique que cela arrive parfois, quand plusieurs facteurs favorables sont réunis tels que humidité et chaleur. Heureusement, elles ne piquent pas… Arrivés à la ferme/écurie, nous prenons à G vers le Pas de la Coche. La grimpette nous révèle peu à peu la tête de Praorzel et à l’arrière-plan l’Obiou et le Grand Ferrand. Rançon du beau temps, l’atmosphère est très brumeuse… Vers le Nord, la cabane de l’Essaure et au fond le Grand Veymont et le Mont Aiguille. C’est là- haut qu’on va ! Vers le sommet de la Montagnette, accessible en hors-sentier par son versant ouest, beaucoup moins raide. Ensuite nous irons le long des crêtes vers le sommet de Ranconnet. En passant nous faisons le plein d’eau à la source de Grailler, bien alimentée. Elle se situe au fond d’un puisard maçonné recouvert d’un couvercle métallique. Après avoir dérangé une ou deux marmottes, nous voilà au sommet de la Montagnette (1972 m) Du sommet du Ranconnet, nous descendons guidés par le GPS vers la fontaine Colombette (très difficile à trouver je pense sans GPS) qui est à sec… Nous continuons donc moyennant quelques errements sur les pentes du Lautaret vers la citerne enterrée qui se trouve quelques km plus à l’ouest en allant vers la bergerie du jardin du Roi. Pas d’écoulement côté pile (ouest, là où se trouvent des bachassons) mais côté face (est) nous découvrons avec soulagement une trappe qui permet d’accéder à l’intérieur de la citerne. Il reste environ 50 cm d��eau limpide, ouf ! Bien refermer celle-ci pour éviter qu’un animal assoiffé ne s’y noie et ne contamine l’eau ! Les mouches sont toujours là aussi choisissons-nous l’endroit le plus venté pour poser la tente. En fait dès le coucher du soleil, les mouches vont au dodo afin d’être en pleine forme le lendemain ! Nous apercevons 2 randonneurs qui vont camper je pense un peu plus haut.
Dimanche 28/06/15 Un peu de vent pendant la nuit (rien entendu avec mes boules Quiès) et une rosée phénoménale ce matin. Nous avons eu trop chaud. Peut-être le ciel a-t-il été couvert pendant la nuit ? Il reste quelques nuages vers le nord. Nous faisons le plein d’eau avec la popote et une ficelle, l’eau se situe à presqu’un mètre sous la trappe. Nous descendons par le vallon du Rancou puis remontons vers la bergerie du Jardin du Roi, fermée, mais flanquée d’un appentis qui semble rester ouvert. De la bergerie un sentier mal tracé mène à la Tête du Peysse. Vue vertigineuse sur le cirque d’Archiane et à l’arrière-plan sur la montagne de Glandasse. Un sentier en contrebas nous intrigue (qui peut bien l’emprunter en dehors des bouquetins et autres chamois ?) Nous progressons ensuite laborieusement en hors-sentier jusqu’au sentier en pointillé sur IGN qui descend plein pot sur plusieurs centaines de mètres jusqu’au carrefour des 4 chemins de l’Aubaise. Il faut maintenant remonter ! La grimpette en plein cagnard dans les lacets du pierrier sur le GR93 ne nous inspirant pas, nous suivons un sentier assez bien tracé qui remonte tout simplement par le fond du vallon, le plus souvent à l’ombre, moyennant quelques pierriers sans difficulté. Nous voilà au carrefour des 4 chemins de la Ville, sur le GR, très raisonnablement fréquenté pour un dimanche estival. Cap au Nord vers la cabane de Pré Peyret. Un coup d’œil vers le sud et la Montagne du Glandasse et la Dent de Die. En contrebas grimpe le sentier du Balcon du Glandasse. Il fait chaud, le vrombissement des mouches devient pénible, aussi décidons-nous de faire une bonne pause à l’ombre dans la tente avec les boules Quiès ! Requinqués, nous arrivons à la cabane de Pré Peyret vers 19h, elle est déserte et bien sympathique, bon à savoir ! Un brin de toilette à la Fontaine des Endettés, où nous reprenons de l’eau, papouillons les 4 chiens du berger, puis nous repartons vers la plaine de la Queyrie. Le but est de dormir au plus près du Grand Veymont, afin d’y grimper demain matin à la fraîche. Etrange tache bleue dans les alpages ?! Ce sont des fleurs ! Il y en a partout, pour le plaisir des yeux et celui des insectes ! Bel arbre mort qui semble habité… L’arrivée dans la plaine de la Queyrie me fait toujours autant d’effet, d’autant qu’à cette heure les sentiers sont déserts. Le Grand Veymont apparait derrière le Roc Mazilier. Un regard en arrière vers le sud avant de basculer vers la plaine de l’Aiguillette. Avec cet éclairage rasant, les lacets du Grand Veymont me semblent plus pentus que jamais ! Nous prenons de l’eau à la Fontaine des Bachassons, marchons encore quelques centaines de mètres vers les 2 Veymont (le Grand et le Petit) et posons la tente avec une vue imprenable sur le sommet de Peyre-Rouge. Quelques bouquetins trainent dans le coin. Mais le gros de la troupe est sur les pentes du sommet de Montaveilla, où nous remarquons 2 randonneurs et leur tente. Bien vu ! Ils sont au spectacle les veinards ! Arnaud part un peu plus loin observer des chamois, tandis que je fais chauffer de l’eau pour la popote. Me sentant observée, je lève le nez et croise à quelques mètres le regard d’un renard, à peine effarouché qui s’éloigne tranquillement. Il va falloir sécuriser la bouffe cette nuit ! Nous surveillons du coin de l’œil le troupeau de bouquetins qui descend peu à peu vers le vallon des Bachassons. Nous espérons les voir venir jusqu’à nous mais en fait ils ont passé toute la soirée en joutes et duels sur les flancs les plus escarpés de ce vallon. Le bruit sec des bois entrechoqués a duré jusqu’au crépuscule !
Lundi 29/06/15 Nuit parfaite, pas un souffle de vent, pas de rosée, à peine trop chaud… Les bouquetins sont toujours au même endroit, toujours à se chamailler, quelle énergie ! Après un bon petit-déjeuner, nous dépassons la cabane de l’Aiguillette où se trouvent 2 ou 3 tentes qui commencent à bouger un peu. En prenant de l’altitude sur les pentes du Grand Veymont, nous découvrons les étranges dolines de la pelouse de l’Aiguillette et l’omniprésent Mont Aiguille, nimbé de brume. Quelques bouquetins par ici aussi, beaucoup plus paisibles (femelles et petits) Au fond les Ecrins. Petite discussion au sommet avec un jeune couple qui a dormi là et a eu la visite de bouquetins curieux ! Curieux et gourmand aussi le renard qui a troué leur tente la veille (plus bas) en essayant de chaparder de la nourriture…gare ! Nous hésitons à descendre vers le Nord par ce sentier vers le Pas de la Ville ou à rebrousser chemin vers le Sud pour aller vers le Rocher des Parquets… J’ai lu quelque part qu’il était possible de descendre directement du Grand Veymont vers le Petit Veymont et j’ai bien envie d’essayer ! Il faut en fait redescendre par le sentier sur environ 100 ou 200 m vers le sud puis bifurquer à G vers une entaille avec un sentier à peine tracé. Ca nous semble praticable sans être trop exposé : on y va ! Vue imprenable sur le Petit Veymont, le Mont Aiguille, le col de l’Aupet, le Rocher des Parquets et la Tête Chevalière où nous pensons dormir ce soir. La pente est raide mais il est possible de rester sur l’herbe et d’éviter les pierriers instables. Par temps sec, c’est tout-à-fait raisonnable. Voici le passage…la trace GPS sur Openrunner a été faite a posteriori et n’est pas très précise. Une fois parvenus au col entre les 2 Veymont, nous prenons le temps d’admirer quelques fleurs… Cap sur le Rocher des Parquets à G de la grande fleur jaune ! On tombe par hasard sur une dépression avec au moins 3 arches ! Le col s’éloigne et nous filons directement vers le Pas du Fouillet et sa colonie de marmottes. C’est d’abord la débandade puis alors que nous sommes tranquillement assis à admirer d’où nous venons depuis quelques minutes, elles finissent par (presque) nous oublier : trop mignonnes ! Nous repassons à la Fontaine des Bachassons, les bouquetins sont toujours par-là, calmés par la chaleur qui monte, à la recherche d’un peu d’ombre sur le versant est du vallon. C’est décidé, on va aller jusqu’à la Tête de Peyre-Rouge en passant juste au-dessus du troupeau histoire de profiter de leur présence pendant la pause pique-nique. On en a bien profité ! C’est reparti vers Peyre-Rouge… Petit panoramique au sommet. Le Mont Aiguille, à G l’Obiou et à D le Roc et la Tête de Garnesier. Le Grand Veymont et l’entaille du Pas des bachassons où l’on distingue le sentier qui monte vers le Pas du Fouillet.
Vue vers le SE et le Rocher des Parquets où nous allons, en hors-sentier parfois un peu laborieux. Le Mont Aiguille (2087 m) émerge d’un océan de fleurs ! Encore des bouquetins qui nous semblent ici un peu plus sauvages. Surprise ! Des edelweiss ! Je ne pensais pas qu’elles pouvaient pousser aussi bas (1900 m) Vue vertigineuse vers le Mont Aiguille ! Une petite aiguille sur le Mont Aiguille et au fond les Ecrins. Arrivés au sommet, le soleil tape fort et nous filons aussitôt vers le seul arbre du secteur pour faire une pause à l’ombre… Nous descendons ensuite en hors-sentier (facile dans la prairie, hyper laborieux dans la forêt) jusqu’à la cabane de Chaumailloux. Un peu avant le Pas de l’Aiguille nous faisons une longue pause à l’ombre et à l’abri des mouches, avec une vue imprenable sur la Tête Chevalière où nous espérons arriver ce soir. Changement de profil pour le Mont Aiguille, vu depuis la cabane de Chaumailloux. Bonne toilette à la source de Chaumailloux, ça fait du bien avec cette chaleur ! Nous poursuivons jusqu’à la bergerie de Chamousset et une fois parvenus sur le plateau qui la surplombe bifurquons en hors-sentier à G vers la Tête Chevalière. Au sommet, pas de vent, toujours les mouches, grrr ! Nous descendons un peu vers l’est où se trouve une surprenante mare (naturelle ??) Très belle lumière de fin de journée ! Le solstice d’été n’est pas loin, il est 22H30 quand nous posons la tente… 23h00 les mouches vont se coucher et nous aussi, à demain !
Mardi 30/06/15 Grand beau temps sur le Vercors ! Notre impression d’hier au soleil couchant se confirme, il y a bien un chas dans le Mont Aiguille ! Toilette matinale à la fontaine sans nom située sur le flanc sud de la Tête Chevalière, puis petit déjeuner avec vue sur la crête qui court de la Montagnette au Ranconnet où nous étions il y a quelques jours. Encore quelques km de descente et nous voilà à la voiture ! Encore une très belle balade dans le Vercors que j’adooore ! Arnaud a été emballé par cette impression d’immensité avec pourtant des paysages très variés, les possibilités de rando « le nez au vent » en hors-sentier, offertes par un relief pas trop escarpé (du moins sur les Hauts Plateaux), la quantité d’animaux rencontrés et le fait qu’on oublie totalement l’existence des voitures et autres engins motorisés.

Un petit carnet tout frais : une randonnée de 4 jours dans le Vercors.

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Bonne lecture! Marie
Texte seul:
VERCORS JUIN 2015 5ème virée dans le Vercors, je décide d’explorer des endroits moins classiques, mais ne résiste pas à l’envie de retourner vers le Grand Veymont et ses paysages spectaculaires. Mon fils Arnaud qui ne connait le Vercors qu’en hiver est partant pour cette randonnée de 4 jours/3 nuits. Le temps est prévu au beau fixe pour quelques jours, pour une fois ! Samedi 27/06/15 Route sans histoire depuis Nancy et arrivée au vallon de Combeau vers 16h30. Il fait beau bien qu’un peu chaud, les derniers km de superbe route nous ont mis en appétit, c’est parti ! Négligeant la piste en plein soleil, nous grimpons en sous-bois au milieu des fleurs vers la ferme située avant la cabane de l’Essaure. Des nuées de mouches nous accompagnent et nous sommes impatients de quitter les abords de celle-ci pour nous en débarrasser ! Las, nous ne le savons pas encore mais elles vont nous accompagner pendant toute la randonnée ! Un ranger rencontré le lendemain nous explique que cela arrive parfois, quand plusieurs facteurs favorables sont réunis tels que humidité et chaleur. Heureusement, elles ne piquent pas… Arrivés à la ferme/écurie, nous prenons à G vers le Pas de la Coche. La grimpette nous révèle peu à peu la tête de Praorzel et à l’arrière-plan l’Obiou et le Grand Ferrand. Rançon du beau temps, l’atmosphère est très brumeuse… Vers le Nord, la cabane de l’Essaure et au fond le Grand Veymont et le Mont Aiguille. C’est là- haut qu’on va ! Vers le sommet de la Montagnette, accessible en hors-sentier par son versant ouest, beaucoup moins raide. Ensuite nous irons le long des crêtes vers le sommet de Ranconnet. En passant nous faisons le plein d’eau à la source de Grailler, bien alimentée. Elle se situe au fond d’un puisard maçonné recouvert d’un couvercle métallique. Après avoir dérangé une ou deux marmottes, nous voilà au sommet de la Montagnette (1972 m) Du sommet du Ranconnet, nous descendons guidés par le GPS vers la fontaine Colombette (très difficile à trouver je pense sans GPS) qui est à sec… Nous continuons donc moyennant quelques errements sur les pentes du Lautaret vers la citerne enterrée qui se trouve quelques km plus à l’ouest en allant vers la bergerie du jardin du Roi. Pas d’écoulement côté pile (ouest, là où se trouvent des bachassons) mais côté face (est) nous découvrons avec soulagement une trappe qui permet d’accéder à l’intérieur de la citerne. Il reste environ 50 cm d��eau limpide, ouf ! Bien refermer celle-ci pour éviter qu’un animal assoiffé ne s’y noie et ne contamine l’eau ! Les mouches sont toujours là aussi choisissons-nous l’endroit le plus venté pour poser la tente. En fait dès le coucher du soleil, les mouches vont au dodo afin d’être en pleine forme le lendemain ! Nous apercevons 2 randonneurs qui vont camper je pense un peu plus haut.
Dimanche 28/06/15 Un peu de vent pendant la nuit (rien entendu avec mes boules Quiès) et une rosée phénoménale ce matin. Nous avons eu trop chaud. Peut-être le ciel a-t-il été couvert pendant la nuit ? Il reste quelques nuages vers le nord. Nous faisons le plein d’eau avec la popote et une ficelle, l’eau se situe à presqu’un mètre sous la trappe. Nous descendons par le vallon du Rancou puis remontons vers la bergerie du Jardin du Roi, fermée, mais flanquée d’un appentis qui semble rester ouvert. De la bergerie un sentier mal tracé mène à la Tête du Peysse. Vue vertigineuse sur le cirque d’Archiane et à l’arrière-plan sur la montagne de Glandasse. Un sentier en contrebas nous intrigue (qui peut bien l’emprunter en dehors des bouquetins et autres chamois ?) Nous progressons ensuite laborieusement en hors-sentier jusqu’au sentier en pointillé sur IGN qui descend plein pot sur plusieurs centaines de mètres jusqu’au carrefour des 4 chemins de l’Aubaise. Il faut maintenant remonter ! La grimpette en plein cagnard dans les lacets du pierrier sur le GR93 ne nous inspirant pas, nous suivons un sentier assez bien tracé qui remonte tout simplement par le fond du vallon, le plus souvent à l’ombre, moyennant quelques pierriers sans difficulté. Nous voilà au carrefour des 4 chemins de la Ville, sur le GR, très raisonnablement fréquenté pour un dimanche estival. Cap au Nord vers la cabane de Pré Peyret. Un coup d’œil vers le sud et la Montagne du Glandasse et la Dent de Die. En contrebas grimpe le sentier du Balcon du Glandasse. Il fait chaud, le vrombissement des mouches devient pénible, aussi décidons-nous de faire une bonne pause à l’ombre dans la tente avec les boules Quiès ! Requinqués, nous arrivons à la cabane de Pré Peyret vers 19h, elle est déserte et bien sympathique, bon à savoir ! Un brin de toilette à la Fontaine des Endettés, où nous reprenons de l’eau, papouillons les 4 chiens du berger, puis nous repartons vers la plaine de la Queyrie. Le but est de dormir au plus près du Grand Veymont, afin d’y grimper demain matin à la fraîche. Etrange tache bleue dans les alpages ?! Ce sont des fleurs ! Il y en a partout, pour le plaisir des yeux et celui des insectes ! Bel arbre mort qui semble habité… L’arrivée dans la plaine de la Queyrie me fait toujours autant d’effet, d’autant qu’à cette heure les sentiers sont déserts. Le Grand Veymont apparait derrière le Roc Mazilier. Un regard en arrière vers le sud avant de basculer vers la plaine de l’Aiguillette. Avec cet éclairage rasant, les lacets du Grand Veymont me semblent plus pentus que jamais ! Nous prenons de l’eau à la Fontaine des Bachassons, marchons encore quelques centaines de mètres vers les 2 Veymont (le Grand et le Petit) et posons la tente avec une vue imprenable sur le sommet de Peyre-Rouge. Quelques bouquetins trainent dans le coin. Mais le gros de la troupe est sur les pentes du sommet de Montaveilla, où nous remarquons 2 randonneurs et leur tente. Bien vu ! Ils sont au spectacle les veinards ! Arnaud part un peu plus loin observer des chamois, tandis que je fais chauffer de l’eau pour la popote. Me sentant observée, je lève le nez et croise à quelques mètres le regard d’un renard, à peine effarouché qui s’éloigne tranquillement. Il va falloir sécuriser la bouffe cette nuit ! Nous surveillons du coin de l’œil le troupeau de bouquetins qui descend peu à peu vers le vallon des Bachassons. Nous espérons les voir venir jusqu’à nous mais en fait ils ont passé toute la soirée en joutes et duels sur les flancs les plus escarpés de ce vallon. Le bruit sec des bois entrechoqués a duré jusqu’au crépuscule !
Lundi 29/06/15 Nuit parfaite, pas un souffle de vent, pas de rosée, à peine trop chaud… Les bouquetins sont toujours au même endroit, toujours à se chamailler, quelle énergie ! Après un bon petit-déjeuner, nous dépassons la cabane de l’Aiguillette où se trouvent 2 ou 3 tentes qui commencent à bouger un peu. En prenant de l’altitude sur les pentes du Grand Veymont, nous découvrons les étranges dolines de la pelouse de l’Aiguillette et l’omniprésent Mont Aiguille, nimbé de brume. Quelques bouquetins par ici aussi, beaucoup plus paisibles (femelles et petits) Au fond les Ecrins. Petite discussion au sommet avec un jeune couple qui a dormi là et a eu la visite de bouquetins curieux ! Curieux et gourmand aussi le renard qui a troué leur tente la veille (plus bas) en essayant de chaparder de la nourriture…gare ! Nous hésitons à descendre vers le Nord par ce sentier vers le Pas de la Ville ou à rebrousser chemin vers le Sud pour aller vers le Rocher des Parquets… J’ai lu quelque part qu’il était possible de descendre directement du Grand Veymont vers le Petit Veymont et j’ai bien envie d’essayer ! Il faut en fait redescendre par le sentier sur environ 100 ou 200 m vers le sud puis bifurquer à G vers une entaille avec un sentier à peine tracé. Ca nous semble praticable sans être trop exposé : on y va ! Vue imprenable sur le Petit Veymont, le Mont Aiguille, le col de l’Aupet, le Rocher des Parquets et la Tête Chevalière où nous pensons dormir ce soir. La pente est raide mais il est possible de rester sur l’herbe et d’éviter les pierriers instables. Par temps sec, c’est tout-à-fait raisonnable. Voici le passage…la trace GPS sur Openrunner a été faite a posteriori et n’est pas très précise. Une fois parvenus au col entre les 2 Veymont, nous prenons le temps d’admirer quelques fleurs… Cap sur le Rocher des Parquets à G de la grande fleur jaune ! On tombe par hasard sur une dépression avec au moins 3 arches ! Le col s’éloigne et nous filons directement vers le Pas du Fouillet et sa colonie de marmottes. C’est d’abord la débandade puis alors que nous sommes tranquillement assis à admirer d’où nous venons depuis quelques minutes, elles finissent par (presque) nous oublier : trop mignonnes ! Nous repassons à la Fontaine des Bachassons, les bouquetins sont toujours par-là, calmés par la chaleur qui monte, à la recherche d’un peu d’ombre sur le versant est du vallon. C’est décidé, on va aller jusqu’à la Tête de Peyre-Rouge en passant juste au-dessus du troupeau histoire de profiter de leur présence pendant la pause pique-nique. On en a bien profité ! C’est reparti vers Peyre-Rouge… Petit panoramique au sommet. Le Mont Aiguille, à G l’Obiou et à D le Roc et la Tête de Garnesier. Le Grand Veymont et l’entaille du Pas des bachassons où l’on distingue le sentier qui monte vers le Pas du Fouillet.
Vue vers le SE et le Rocher des Parquets où nous allons, en hors-sentier parfois un peu laborieux. Le Mont Aiguille (2087 m) émerge d’un océan de fleurs ! Encore des bouquetins qui nous semblent ici un peu plus sauvages. Surprise ! Des edelweiss ! Je ne pensais pas qu’elles pouvaient pousser aussi bas (1900 m) Vue vertigineuse vers le Mont Aiguille ! Une petite aiguille sur le Mont Aiguille et au fond les Ecrins. Arrivés au sommet, le soleil tape fort et nous filons aussitôt vers le seul arbre du secteur pour faire une pause à l’ombre… Nous descendons ensuite en hors-sentier (facile dans la prairie, hyper laborieux dans la forêt) jusqu’à la cabane de Chaumailloux. Un peu avant le Pas de l’Aiguille nous faisons une longue pause à l’ombre et à l’abri des mouches, avec une vue imprenable sur la Tête Chevalière où nous espérons arriver ce soir. Changement de profil pour le Mont Aiguille, vu depuis la cabane de Chaumailloux. Bonne toilette à la source de Chaumailloux, ça fait du bien avec cette chaleur ! Nous poursuivons jusqu’à la bergerie de Chamousset et une fois parvenus sur le plateau qui la surplombe bifurquons en hors-sentier à G vers la Tête Chevalière. Au sommet, pas de vent, toujours les mouches, grrr ! Nous descendons un peu vers l’est où se trouve une surprenante mare (naturelle ??) Très belle lumière de fin de journée ! Le solstice d’été n’est pas loin, il est 22H30 quand nous posons la tente… 23h00 les mouches vont se coucher et nous aussi, à demain !
Mardi 30/06/15 Grand beau temps sur le Vercors ! Notre impression d’hier au soleil couchant se confirme, il y a bien un chas dans le Mont Aiguille ! Toilette matinale à la fontaine sans nom située sur le flanc sud de la Tête Chevalière, puis petit déjeuner avec vue sur la crête qui court de la Montagnette au Ranconnet où nous étions il y a quelques jours. Encore quelques km de descente et nous voilà à la voiture ! Encore une très belle balade dans le Vercors que j’adooore ! Arnaud a été emballé par cette impression d’immensité avec pourtant des paysages très variés, les possibilités de rando « le nez au vent » en hors-sentier, offertes par un relief pas trop escarpé (du moins sur les Hauts Plateaux), la quantité d’animaux rencontrés et le fait qu’on oublie totalement l’existence des voitures et autres engins motorisés.

Objectif trek haute altitude nord de l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
ça fait longtemps que je suis ce forum et il m'a toujours été d'une précieuse aide. Or actuellement c'est un peu le stresse. Je pars en Inde dans moins d'un moi pour deux ou trois semaines (j'ai pas pris les billets actuellement).
Etant un grand passionné d'alpinisme et d'escalade, et ayant déjà réalisé "l'ascension" du Shingo La au Zanskar il y'a une dizaine d'année (j'en ai actuellement 23) mon plus beau souhait serait de me refaire un trek dans la région du Nord de l'Inde. Je serais avec un ami et éventuellement deux autres, mais dont la condition physique remet en cause leur participation si l'on veut rester raisonnable. Dans la mesure où on compte grimper un peu, je voulais savoir ce qu'il était possible de faire.
L'ami qui est motivé comme moi à aller faire grimpette là haut m'a parlé de la Spiti Valley. Ça a l'air vraiment splendide. Et j'ai aussi vu que le Mount Kanamo à l'air très sympa. L'un d'entre vous connait il un peu cette région et ces sommets, cols etc... ? Savez vous comment s'y rendre de New Delhi et par quels moyens (tarif?).
Sachant qu'on a probablement que deux semaines, un trek de 5 jours maximum est envisageable je pense. Malheureusement je préférais en avoir beaucoup plus, mais bon c'est comme ça !
Outre cette superbe région avez vous eu des coups de coeurs sur de grands espaces plus que d'autres dans le Nord de l'Inde ?
Sachant que je pense que nous allons partir avec un guide, j'aimerais savoir quelle structure il fallait privilégier. Je sais que Taichi, notre guide de quand nous étions plus jeune serait ravi de nous revoir, mais je n'arrive plus à contacter l'agence par laquelle mon père était passé. Peut être qu'il accepterait de repartir avec nous, sans passer par l'agence ?
Merci de vos réponses.
Cordialement,
Tom.
ça fait longtemps que je suis ce forum et il m'a toujours été d'une précieuse aide. Or actuellement c'est un peu le stresse. Je pars en Inde dans moins d'un moi pour deux ou trois semaines (j'ai pas pris les billets actuellement).
Etant un grand passionné d'alpinisme et d'escalade, et ayant déjà réalisé "l'ascension" du Shingo La au Zanskar il y'a une dizaine d'année (j'en ai actuellement 23) mon plus beau souhait serait de me refaire un trek dans la région du Nord de l'Inde. Je serais avec un ami et éventuellement deux autres, mais dont la condition physique remet en cause leur participation si l'on veut rester raisonnable. Dans la mesure où on compte grimper un peu, je voulais savoir ce qu'il était possible de faire.
L'ami qui est motivé comme moi à aller faire grimpette là haut m'a parlé de la Spiti Valley. Ça a l'air vraiment splendide. Et j'ai aussi vu que le Mount Kanamo à l'air très sympa. L'un d'entre vous connait il un peu cette région et ces sommets, cols etc... ? Savez vous comment s'y rendre de New Delhi et par quels moyens (tarif?).
Sachant qu'on a probablement que deux semaines, un trek de 5 jours maximum est envisageable je pense. Malheureusement je préférais en avoir beaucoup plus, mais bon c'est comme ça !
Outre cette superbe région avez vous eu des coups de coeurs sur de grands espaces plus que d'autres dans le Nord de l'Inde ?
Sachant que je pense que nous allons partir avec un guide, j'aimerais savoir quelle structure il fallait privilégier. Je sais que Taichi, notre guide de quand nous étions plus jeune serait ravi de nous revoir, mais je n'arrive plus à contacter l'agence par laquelle mon père était passé. Peut être qu'il accepterait de repartir avec nous, sans passer par l'agence ?
Merci de vos réponses.
Cordialement,
Tom.
Randonnée itinérante dans les Pyrénées? English translation pending
Bonjour
Je cherche une idée de rando itinérante de 3 ou 4 jours environ faisable en aout dans les pyrénées Français et/ou Espagnol.
J'ai déjà fait le tour du Mont Perdu il y a 3 ou 4 ans à cheval sur Espagne et France et avions adoré.
De préférence , j'aimerais privilégié les petits refuges plutôt que les grands .. mais je peux m'adapter au pire
Merci pour vos bonnes idées
De préférence , j'aimerais privilégié les petits refuges plutôt que les grands .. mais je peux m'adapter au pire
Merci pour vos bonnes idées
Itinéraire 26 jours Italie English translation pending
Bonjour,
Nous partons faire un tour de 26 jours en Italie et j'aurais quelques petites questions sur notre itinéraire :) Nous comptons rester plusieurs jours dans la région de Naples pour visiter les îles Ischia et Capri, Sorrento, le Vésuve, Pompéi...
Nous comptons au moins rester 12 jours là-bas... pour visiter mais aussi se reposer. A titre indicatif, pouvez-vous me dire combien de temps il faut prévoir pour visiter les deux îles en prenant son temps? Je compte 6 jours a priori mais ça me paraît beaucoup. Est-ce que ça vaut le coup de loger sur place? J'en profite pour vous demander si Sorrento vaut vraiment le coup, et si deux jours suffisent pour en faire le tour?
Voici l'itinéraire pour le moment :) On part 4 jours à Venise, 2 à Vérone, 3 à Bologne (+Ferrare, Ravenne selon la motivation), 4 à Naples (+Vésuve, Pompéi selon la motivation), 3 à Capri, 3 à Ischia, 2 à Sorrento, 3 à Rome
On connait déjà Rome et la Toscane et nous sommes pour l'instant moins intéressé par le Nord, voilà! Vos suggestions sont les bienvenues :) Merci!
Nous partons faire un tour de 26 jours en Italie et j'aurais quelques petites questions sur notre itinéraire :) Nous comptons rester plusieurs jours dans la région de Naples pour visiter les îles Ischia et Capri, Sorrento, le Vésuve, Pompéi...
Nous comptons au moins rester 12 jours là-bas... pour visiter mais aussi se reposer. A titre indicatif, pouvez-vous me dire combien de temps il faut prévoir pour visiter les deux îles en prenant son temps? Je compte 6 jours a priori mais ça me paraît beaucoup. Est-ce que ça vaut le coup de loger sur place? J'en profite pour vous demander si Sorrento vaut vraiment le coup, et si deux jours suffisent pour en faire le tour?
Voici l'itinéraire pour le moment :) On part 4 jours à Venise, 2 à Vérone, 3 à Bologne (+Ferrare, Ravenne selon la motivation), 4 à Naples (+Vésuve, Pompéi selon la motivation), 3 à Capri, 3 à Ischia, 2 à Sorrento, 3 à Rome
On connait déjà Rome et la Toscane et nous sommes pour l'instant moins intéressé par le Nord, voilà! Vos suggestions sont les bienvenues :) Merci!
Le Maroc est-il encore une destination touristique? English translation pending
Bonsoir à tous,
J ai lu dans les journaux récemment :
-Deux jeunes femmes arrêtées pour tenue indécente a Agadir.
-Deux jeunes hommes accusés d homosexualite condamnés à 4 mois de prison à Rabat .
-Concert d un rappeur (Mourad belghouat dit "El 7a9ed") annule à Casablanca pour ....
-des surfeurs ne veulent pas de bikini sur les plages le mois de Ramadan a Agadir.
Je ne suis pas homo, je ne me baigne pas en bikini, j aime pas trop le rap ...mais j ai peur pour mes prochains
Vacances au Maroc.
Rassurez moi svp!
Bali: rayonner depuis Seminyak (voyage avec bébé) English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Nous partons à Bali au mois d'août avec notre bébé qui aura 19 mois. Nous logerons 10 nuits à Seminyak, dans une villa privée que nous louons. (Nous poursuivons avec Hong Kong, mais c'est autre chose).
Pourquoi Bali ? Parce que l'Asie nous manque, et pour le premier grand voyage de notre fille, Bali paraissait pas mal pour mêler repos et découverte culturelle "tranquille" (nous ne voulions pas la plonger dans une ambiance à la Bangkok ou New Delhi). Il parait en plus que les balinais sont adorables avec les enfants !
Pourquoi Seminyak ? Parce que nous voulions êtes proches de "grandes villes" sans pour autant loger à Kuta, en cas de souci avec notre fille (achat de couches en urgence, problème médical...)
Pourquoi rester au même endroit ? Pour le confort de notre fille, déjà que nous l'emmenons au bout du monde... la condition était qu'elle puisse trouver ses marques, se sentir chez elle, que nous respections ses temps de sieste, etc. Et ça semble compliqué en bougeant tous les 2 jours.
Pourquoi le mois d'août ? Parce que nous sommes obligés de poser 4 semaines au mois d'août, et qu'il ne reste donc plus grand chose pour le reste de l'année.
Nous SAVONS donc qu'il y aura du monde, des touristes, des embouteillages, et que ça sera parfois un peu chiant. Pour ce qui est de l'ambiance très/trop touristique, ça ne nous dérange pas tant que ça, sachant que nous serons chez nous au calme le soir venu.
Nous aimerions essayer d'alterner 1 journée tranquille aux alentours de Seminyak (principalement du bord de mer) / 1 journée de visite, en s'éloignant vers l'intérieur de l'île. Nous devrons faire des allers/retours en journée (quitter la maison vers 8h30 pour revenir vers 19h30 n'est pas problématique), et utiliserons les services d'un chauffeur privé. Si on part sur ce rythme, ça nous fait donc 5 journées de vraie visite.
Ma question (oui oui j'y viens enfin) est, comment articuler ces journées au départ de Seminyak ?
Nous avions déjà pensé à : 1 journée pleine autour de Ubud, évidemment (voire y retourner une 2ème fois) ? 1 journée pleine autour de Amed (même si plonger semble compliqué avec notre fille, il parait que c'est très sympa). 1 journée pleine autour de Sidemen, Besakih et/ou Tirtagangga... Reste 2 journées, et forcément des sacrifices tant il y a de belles choses à voir... Que faire ?!
Je pense que nous allons malheureusement devoir exclure le nord de l'île (Munduk etc) de notre programme, cela semble trop ambitieux, et si c'est pour le faire dans de mauvaises conditions ça ne vaut pas le coup. J'espère ne pas trop regretter les rizières de Jatiluwih... A moins qu'on puisse malgré tout les caser ?!
Je vous remercie par avance pour votre aide précieuse! :-)
Nous partons à Bali au mois d'août avec notre bébé qui aura 19 mois. Nous logerons 10 nuits à Seminyak, dans une villa privée que nous louons. (Nous poursuivons avec Hong Kong, mais c'est autre chose).
Pourquoi Bali ? Parce que l'Asie nous manque, et pour le premier grand voyage de notre fille, Bali paraissait pas mal pour mêler repos et découverte culturelle "tranquille" (nous ne voulions pas la plonger dans une ambiance à la Bangkok ou New Delhi). Il parait en plus que les balinais sont adorables avec les enfants !
Pourquoi Seminyak ? Parce que nous voulions êtes proches de "grandes villes" sans pour autant loger à Kuta, en cas de souci avec notre fille (achat de couches en urgence, problème médical...)
Pourquoi rester au même endroit ? Pour le confort de notre fille, déjà que nous l'emmenons au bout du monde... la condition était qu'elle puisse trouver ses marques, se sentir chez elle, que nous respections ses temps de sieste, etc. Et ça semble compliqué en bougeant tous les 2 jours.
Pourquoi le mois d'août ? Parce que nous sommes obligés de poser 4 semaines au mois d'août, et qu'il ne reste donc plus grand chose pour le reste de l'année.
Nous SAVONS donc qu'il y aura du monde, des touristes, des embouteillages, et que ça sera parfois un peu chiant. Pour ce qui est de l'ambiance très/trop touristique, ça ne nous dérange pas tant que ça, sachant que nous serons chez nous au calme le soir venu.
Nous aimerions essayer d'alterner 1 journée tranquille aux alentours de Seminyak (principalement du bord de mer) / 1 journée de visite, en s'éloignant vers l'intérieur de l'île. Nous devrons faire des allers/retours en journée (quitter la maison vers 8h30 pour revenir vers 19h30 n'est pas problématique), et utiliserons les services d'un chauffeur privé. Si on part sur ce rythme, ça nous fait donc 5 journées de vraie visite.
Ma question (oui oui j'y viens enfin) est, comment articuler ces journées au départ de Seminyak ?
Nous avions déjà pensé à : 1 journée pleine autour de Ubud, évidemment (voire y retourner une 2ème fois) ? 1 journée pleine autour de Amed (même si plonger semble compliqué avec notre fille, il parait que c'est très sympa). 1 journée pleine autour de Sidemen, Besakih et/ou Tirtagangga... Reste 2 journées, et forcément des sacrifices tant il y a de belles choses à voir... Que faire ?!
Je pense que nous allons malheureusement devoir exclure le nord de l'île (Munduk etc) de notre programme, cela semble trop ambitieux, et si c'est pour le faire dans de mauvaises conditions ça ne vaut pas le coup. J'espère ne pas trop regretter les rizières de Jatiluwih... A moins qu'on puisse malgré tout les caser ?!
Je vous remercie par avance pour votre aide précieuse! :-)
Accident GR20 juin 2015 English translation pending
Pour info, FERMETURE d'une partie du GR20.
Suite l'accident mortel au Cirque de la Solitude, le préfet de la Haute-Corse a pris un arrêté de fermeture de l'itinéraire principal du GR20 ainsi que sa variante par l'Altore. Le passage est "strictement interdits d'accès" jusqu'à nouvel ordre entre le refuge de Tighjettu et celui d'Ascu Stagnu.
Actuellement des navettes ASCU STAGNU-CALASIMA / CALASIMA-ASCU STAGNU ont été mises en place afin d'acheminer les randonneurs désireux de poursuivre leur randonnée.
Renseignez-vous au départ Nord et à Vizzavona pour la suite des évènement. Et n'oubliez pas que la Corse est avant tout une montagne et qu'il ne faut pas fanfaronner avec la Nature ! Ne vous surestimez pas, renseignez-vous pour la météo et suivez les conseils des professionnels de la montagne.
Bon GR20 !
Actuellement des navettes ASCU STAGNU-CALASIMA / CALASIMA-ASCU STAGNU ont été mises en place afin d'acheminer les randonneurs désireux de poursuivre leur randonnée.
Renseignez-vous au départ Nord et à Vizzavona pour la suite des évènement. Et n'oubliez pas que la Corse est avant tout une montagne et qu'il ne faut pas fanfaronner avec la Nature ! Ne vous surestimez pas, renseignez-vous pour la météo et suivez les conseils des professionnels de la montagne.
Bon GR20 !
Roma pass ou pas? + Cinque Terre - Turin English translation pending
Bonjour :)
Je m'y prend encore une fois à la dernière minute... Du 13/6 au 1/7: Rome - Pise - Cinque Terre - Gênes - Savona - Turin. J'ai déjà trouvé la plupart des logements via couchsurfing, et l'avion AR me revient à 45€.
Je commence donc par Rome ou je vais rester de samedi soir à mercredi midi. Je lis des tonnes d'infos, de choses à visiter, et je me pose plein de questions... C'est ma première visite à Rome et j'y reviendrai avec tout ce que je lis... Je voyage super lentement, et j'aime pas du tout courir. Prendrais je le Romapass ou pas? Je ne suis pas trop musée, préférant me balader dans les différents quartiers.
Apparemment, il y a bien une chose à ne pas louper quand on vient à Rome la première fois, c'est le Colisée-Palatin-Forum. Il y en a des forums! Forum Trajan, forum romain, forum d'Auguste... Et le forum qui va avec le ticket Colisée/Palatin, c'est lequel? J'ai noté tout ca: Places d'Espagne/Fontaine de Trevi, Navone, del popolo, de Venezia, Minerva, St Ignace, Colona, ... -Campio del Fiori, Janicule, Il Vittariano, les ponts du Tibre, le Mont Palatin, Aventin, le jardin des Oliviers, la roseraie(?), le jardin de la villa borghése, ... -Des basiliques et églises à la pelle plus belles les unes que les autres...
C'est encore trop... Vous pouvez m'aider? Puis bien sur, le musée du Vatican et la chapelle Sextine. Mais pour "ca", je reviendrai une autre fois...
Ensuite 2 nuits à Pise, 2 dans les 5 Terre, 2 à Chiavari, 2 à Gênes, 2-3 à Savona ensuite 4-5 à Turin (et environs) ou je rentre le 1/7. Rien de prévu encore pour Turin et les environs (?)
Des conseils??? Merci!!! 😎
Je m'y prend encore une fois à la dernière minute... Du 13/6 au 1/7: Rome - Pise - Cinque Terre - Gênes - Savona - Turin. J'ai déjà trouvé la plupart des logements via couchsurfing, et l'avion AR me revient à 45€.
Je commence donc par Rome ou je vais rester de samedi soir à mercredi midi. Je lis des tonnes d'infos, de choses à visiter, et je me pose plein de questions... C'est ma première visite à Rome et j'y reviendrai avec tout ce que je lis... Je voyage super lentement, et j'aime pas du tout courir. Prendrais je le Romapass ou pas? Je ne suis pas trop musée, préférant me balader dans les différents quartiers.
Apparemment, il y a bien une chose à ne pas louper quand on vient à Rome la première fois, c'est le Colisée-Palatin-Forum. Il y en a des forums! Forum Trajan, forum romain, forum d'Auguste... Et le forum qui va avec le ticket Colisée/Palatin, c'est lequel? J'ai noté tout ca: Places d'Espagne/Fontaine de Trevi, Navone, del popolo, de Venezia, Minerva, St Ignace, Colona, ... -Campio del Fiori, Janicule, Il Vittariano, les ponts du Tibre, le Mont Palatin, Aventin, le jardin des Oliviers, la roseraie(?), le jardin de la villa borghése, ... -Des basiliques et églises à la pelle plus belles les unes que les autres...
C'est encore trop... Vous pouvez m'aider? Puis bien sur, le musée du Vatican et la chapelle Sextine. Mais pour "ca", je reviendrai une autre fois...
Ensuite 2 nuits à Pise, 2 dans les 5 Terre, 2 à Chiavari, 2 à Gênes, 2-3 à Savona ensuite 4-5 à Turin (et environs) ou je rentre le 1/7. Rien de prévu encore pour Turin et les environs (?)
Des conseils??? Merci!!! 😎
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
bonjour,
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
Impressions de Namibie, Botswana et Zimbabwe English translation pending
Bonsoir,
Nous voici rentrés de 4 magnifiques semaines en NAMIBIE, BOTSWANA et ZWIMBABWE.
Tout s'est bien passé mis à part le retour hier matin en train de Francfort à Bruxelles où mon mari s'est fait volé le sac à dos qui contenait, entre autre, un appareil photo CANON 700d, un zoom 55/250, un grand angle, une tablette et son téléphone portable, sans compte des lunettes de vue et divers chargeurs et batteries.
Nous nous sommes endormis peu de temps après le départ de l'aéroport et un malfrat en a profité. Nous nous sommes aperçus de la disparation du sac qui était placé au dessus avec les valises une fois arrivés à la gare de Cologne. Heureusement j'avais toutes les cartes photos avec moi ainsi que le vieil appareil photo canon 500D et surtout le téléobjectif. Côté photos j'ai malheureusement à déplorer que la perte de celles prises les 2 derniers jours avec le grand angle c'est à dire et surtout les chutes Victoria vues d'hélicoptère (j'étais devant près du pilote) et les photos de l'hotel Victoria falls.
Mais passons aux choses plus réjouissantes. Je remercie tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage et particulièrement Krikri, max68 (surtout pour en avoir parlé à Patrick l'an passé lors de notre rencontre en Islande, première tentative pour le convaincre d'aller en Afrique), Emma, Michelle, Lili, Pierre et les autres forumeurs .
Voici nos impressions de ces 4 semaines La météo : En Namibie : Que cela fait du bien d'avoir chaud, même très chaud à certains endroits car nous avons eu jusqu'à 38° aux heures les plus chaudes... J'adore ! On nous avait parlé de nuits froides : on n'a pas eu à se plaindre. En mai c'est parfait mais les namibiens sont unanimes pour dire qu'en juillet/aout c'est " glagla ". Nous avions dans les 20° au réveil. En revanche l'endroit où il ne faisait pas vraiment beau mais froid c'était à SWAKOPMUND : Brouillard le matin, ciel couvert...idem à WALVIS BAY mais ciel qui se dégage vers 11h et vent. Ailleurs : ciel sans nuages. Ce qu'il faut retenir c'est que dès que le soleil se couche et tant qu'il n'est pas levé le matin : fait frais !
Exception pour Kavango, Caprivi, Kasane (Botswana) et Victoria falls (Zimbabwe) : Nous avons visité cette région en dernière semaine. Les matins étaient plus frais, autour de 15 à 18°et les journées très agréables (max 28°).
L'agence Tourmaline a bien fait son job. Aucun soucis de réservation pour les hébergements et les activités. C'est Alex, le patron de la Londiningi guest house qui nous a fait le briefing de départ pour l'agence. Il nous attendait chez le louer de véhicule, Asco, pour nous expliquer aussi tout concernant l'auto. Nous avons apprécié d'avoir toutes ces explications en français.
La voiture J'avais demandé un Hillux automatique diesel . On nous a doté d'un véhicule neuf qui affichait seulement 4000 km au compteur. Les pneus étaient impeccables. Nous n'avons pas crevé. J'avais pris avec moi des grands sacs poubelles pour protéger les valises de la poussière, nous n'en n'avons pas eu besoin. Etait-ce parce que nous étions en mai, juste après la saison des pluies, ou parce que le véhicule était neuf ou bien parce que le coffre en alu fixé à l'arrière était bien étanche, mais nous n'avons pas eu beaucoup de poussière et nous nous sommes finalement passés des sacs poubelles.

Les routes Les routes asphaltées sont bien entretenues. Les " gravel roads " sont généralement larges bien entretenues. Les petites pistes sont un peu plus rudes mais pas de grosses difficultés pour notre part. Ce que nous avons trouvé dangereux : - Les limitations de vitesse sont hautes, trop par rapport à ce que nous connaissons. Les locaux roulent vite et certains touristes tentent de les imiter, ce qui n'est pas très raisonnable en raison des nombreux obstacles qui peuvent surgir (enfants, animaux – sauvages mais aussi et surtout les animaux domestiques ânes, vaches, chèvres- , tas de sable ou de gravier sur certaines routes, surtout secteur de Solitaire et plus précisément entre Solitaire et Rostock sur la C14. - Beaucoup de routes sont droites et interminables parmi des paysages désertiques ce qui sont des facteurs favorables à l'endormissement, une de nos principales craintes.
Ci-dessus : Zebra crossing
La nourriture Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Afrique mais une nourriture plutôt de type européen alors que je m'attendais aussi à goûter des spécialités africaines. La majeure partie des plats proposés se composent de grillades (bœuf, agneau, gibier) ou poulet. Le gibier (game) n'est pas aussi fort en goût que celui que l'on trouve chez nous (sanglier, cerf, etc...) et c'est tant mieux pour moi qui préfère des goûts moins prononcés. Comme souvent lu sur le forum je confirme que la viande de Kudu est souvent la plus tendre. Les légumes accompagnants manquent souvent de cuisson. Croquant ça va, pas cuit bonjour les dégâts... Les pique-niques organisés par les lodges sont souvent opulents et très agréables. Le petit déjeuner au champagne sud africain après le vol en mongolfière est tout aussi exceptionnel qu'inoubliable

Les hébergements Nous ne faisions pas de camping. Nous avons eu l'occasion de tester des lodges, des guest houses et un hébergement basique au Spitkoppe. Les hébergements sont très biens, propres, parfois très luxueux. Ce qui est à déplorer c'est parfois le manque d'ambiance, surtout durant les diner : Peu ou pas de musique par exemple... alors quand on est de 2 ou 3 tables c'est tristounet. Par exemple, le buffet de l'eagle nest du Vingerklip était très chouette mais pas de musique... et personne n'osait moufeter... Seuls 3 lodges avaient un fond musical sympa : Le Hoodia, le Mowani et le Divava.
Voici notre " tierçé " de nos lodges préférés tout confondu (confort, accueil, nourriture, ambiance générale) :
1) Le Hoodia desert lodge : Il y a beaucoup de lodge dans le secteur de Sossusvlei. Le Hoodia est assez petit et discret, c'est sans doute aussi ce qui fait son charme. D'aucun diront que les chambres sont un peu petites mais il n'y a vraiment rien à reprocher à cet établissement ou le patron est très présent et super sympa. La nourriture est raffinée et excellente. Le staff est souriant et l'on sent qu'il y a une bonne ambiance. Ce lodge mérite amplement sa première place sur Tripadvisor. La journée organisée dans les dunes est exceptionnelle. D'ailleurs j'en avais lu tellement de bien que c'est pour cela que j'avais opté pour le Hoodia. Cette journée a vraiment dépassé mes espérances C'était incroyable ! Notre guide, Amgula était aux petits soins et nous avons pleinement apprécié tout ce qu'il nous a fait découvrir. Certes nous aurions pu aller dans le parc par nous même... cela aurait été très différent...

2) Le Divava lodge & spa : Situé sur les bords du Kavango, ce lodge pourrait être l'écho de la célèbre citation de Beaudelaire " Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté ". Un personnel souriant et aux petits soins, une nourriture excellente et raffinée, une chambre immense et luxueuse : Le Divava etait certainement le plus beau des lodge que nous avons visité durant notre séjour. Nous avons eu l'occasion de faire 2 activités : Une promenade en bateau jusqu'aux Popa falls et un game drive à Mahango le matin à l'aube.
3) Na an Kusé lodge : C'est ici que nous avons littéralement " débarqué " lorsque nous sommes arrivés à l'aube de notre premier jour sur le sol Africain. L'accueil par Rhona était adorable. Nous avions été prévenus que notre chambre ne serait pas prête car ils avaient un mariage la veille. Avouez qu'à 6h30 du matin c'est un peu normal. Aussi, on nous avait proposé de faire 2 activités en arrivant. Rhona nous a offert du café en attendant le guide et à 7h00 nous étions dans le busch avec Kiki le guépard.. mais ça c'est une autre histoire... Pour ce qui est du lodge, il y a très peu de chambres. On peut donc dire qu'il est vraiment exclusif. L'environnement est très beau. Près de la piscine, il y a un petit canyon peuplé de daman des rochers (première rencontre animalière du matin). La chambre est immense et la déco plutôt " branchée ". Au matin, un babouin était sur la terrasse et un kudu grignotait un arbuste juste devant la fenêtre... Quelle introduction au voyage !

Note "coup de cœur" … pour le Khowareb lodge. Ce lodge est situé près de Sesfontein sur la rivière Khowareb. Nous y sommes restés 2 nuits, le temps d'apprécier la gentillesse du staff. Ici s'est tout de suite sentis bien. Pas de chichis et relax... La chambre est petite mais suffisante avec des murs en toile de tente et la salle de bain est totalement ouverte en extérieur. La nourriture est bonne et le staff chante après le repas. Ambiance ambiance... Côté accueil, la jeune fille était très présente et venait à notre rencontre avec un cocktail à chaque retour d'excursion. Nous avons fait 2 excursions avec le lodge : une visite de village himba – égale à ce que j'attendais- et une journée track rhino exceptionnelle où nous n'avons pas trouvé le rhino mais ... des lions et des éléphants...

Mention spéciale repas : Bien sur une guest house n'est pas un lodge avec le cadre et le personnel qui va avec mais nous avons apprécié la fameuse LONDININGI guets house, bien connue des forumeurs, avec un très bon accueil de Alex, le propriétaire qui nous a pris en charge chez Asco, le loueur de voiture et nous a fait le briefing au nom de l'agence Tourmaline. Les chambres sont tout à fait correctes mais le point fort c'est le diner. La cuisine est tout simplement délicieuse et nous avons pu apprécié un excellent steak de Kudu suivi d'une fine tarte aux pommes... je ne vous dit que ça ! Miam ...
So british : Quand on va au Victoria falls hotel, on se prépare à un retour dans le temps car l'hotel est de style colonial avec un nombre d'employés impressionnant. Même si les chambres sont vieillottes, le cadre de cet hotel tout simplement magnifique et nous avons apprécié de nous y relaxer pour nos deux derniers jours en Afrique.

Une déception On nous avait dit beaucoup de bien du Mowani lodge dans le Damaraland. Il est vrai que le site est très beau, que les chambres sont grandes mais quelle déception au niveau de la nourriture : un œuf mollet recouvert d'une sauce tomate insipide le tout posé sur un bout de saumon fumé, un morceau de bœuf très tendre recouvert d'une pâte de foie de volailles aux champignons (quel mélange!), et une meringue collante avec une glace. Le lendemain avec le game drive des éléphants du désert, nous avons tenté le lunch pour voir si c'était mieux : Petite salade avec quelques poivrons grillés marinés et dessert nommé injustement smothies mais qui se compose en fait de yaourt mixé avec les fruits du petit dej du matin, surtout du melon, le tout sans sucre... vraiment pas bon.
Les gens rencontrés lors du voyage : Nous avons eu l'occasion de rencontrer des namibiens blancs parlant soit anglais, soit afrikaans soit allemand et des namibiens noirs de différentes etnies, toujours très courtois et souvent très souriants. Nous parlions généralement en anglais ou en allemand et nous comprenions certains mots d'afrikaans.

Dans les lodges, nous avons eu l'occasion de rencontrer des clients sud africains et de discuter avec eux. Nous étions curieux de connaître leur culture, leur pays et leur esprit... C'est là que le nous ne sommes définitivement pas sur la même longueur d'ondes... En revanche nous avons eu de bons contacts avec des touristes allemands, un couple de vieux anglais ainsi que des canadiens de Vancouver très sympas.
Les paysages
La Namibie on y va pour les animaux mais aussi pour la diversité de ses paysages, et certains ne sont pas sans nous rappeler les USA (Vingerklip, Grootberg, désert...)
Les paysages sont vraiments exceptionnels, surtout au Nord, et diversifiés : déserts de sables, de cailloux, montagnes, verdure à Caprivi...

Les animaux A part le léopard que nous n'avons pas eu la chance de voir, nous avons vu les principaux animaux d'Afrique et des tas d'oiseaux magnifiques. Ci-dessous : Heure de pointe au point d'eau (Etosha)

Ci-dessous : Girafe de Bagatelle (Kalahari)

D'ailleurs à la fin, nous avons eu tendance à ne plus trop prêter attention aux éléphants et aux girafes tellement nous en avions vu et à nous focaliser sur le " shooting " de " zoziaux ", ce qui n'est pas toujours évident croyez moi ! Ci-dessous : Buffle et son oiseau (Chobe)


Les activités Nous avons beaucoup aimé les activités proposées par les lodges et les game drive. D'ailleurs, pour la petite histoire, à la fin de notre séjour à Etosha, Patrick était fatigué de conduire et moi je n'étais pas rassasiée d'animaux. Alors on s'est offert un game drive d'après-midi où nous n'étions que 2 passagers. Le guide nous a averti que l'après-midi on ne voyait pas beaucoup d'animaux actifs... Mais était-ce du aux bons yeux du guide ou à un énorme coup de chance, cet après-midi là fut exceptionnel: Nous avons vu un guépard en train de chasser et qui est ensuite tranquillement passé devant nous, un autre guépard qui venait de déguster sa proie, un lion, 3 rhino noirs et un rhino blanc... entre autres....

Parmi les activités exceptionnelles : Je ne vais pas tout raconter ici mais aucune ne nous a déçu, au contraire, nous en garderons un souvenir ému. Je dois ajouter que nous n'étions généralement pas nombreux, voire même certaines fois rien que nous deux : Marche avec le guépard à Na an kusé, Journée à Sossusvlei avec le Hoodia lodge, Ballon à Sossusvlei,

journée combiné catamaran + sandwich harbour,
(La photo du flamand rose ci-dessus a été prise a Sandwich Harbour, ce qui explique le jaune orangé de la dune en arrière plan)
rhino tracking à Khowareb, journée chez les buschmen avec le Fiume lodge (on parle peu de ce lodge sur le forum mais la journée découverte de la culture buchmen dans le village exclusif pour le lodge, est tout simplement magnifique),
(La photo de la madame buschmen topless ayant été censurée, je l'ai remplacée par les buschmens chasseurs)
Journée prise de vues et conseils photographiques avec Pangolin à Kasane (formidable), hélicoptère aux chutes Victoria...
En conclusion : Un voyage exceptionnel et l'on se dit qu'on a bien eu raison d'y aller ! Il n'y a pas eu une journée où l'on se soit ennuyé, pas une journée où l'on ait pas découvert quelque chose de différent. Comme pour les USA où nous sommes allés 4 fois, la Namibie et les pays voisins donnent très envie d'y retourner.
Ce qui nous a manqué : Les enfants. C'est la première fois que nous n'étions que tous les 2, mon mari et moi.
Si c'était à refaire : On séjournerait à Walvis Bay plutôt qu'à Swakopmund. On éviterait peut-être la bande de Caprivi car trop de route. On passerait peut-être par les Epupa falls au nord, ou bien le fish river canyon au sud... On passerait moins de temps dans le Damaraland...quoique...

Celui-ci nous attend l'année prochaine :

Je vous donne rendez-vous sur mon site pour suivre le carnet de voyage jour après jour. Pour l'instant il n'y a que la page de préparation mais si vous me laissez un peu de temps...
Nous nous sommes endormis peu de temps après le départ de l'aéroport et un malfrat en a profité. Nous nous sommes aperçus de la disparation du sac qui était placé au dessus avec les valises une fois arrivés à la gare de Cologne. Heureusement j'avais toutes les cartes photos avec moi ainsi que le vieil appareil photo canon 500D et surtout le téléobjectif. Côté photos j'ai malheureusement à déplorer que la perte de celles prises les 2 derniers jours avec le grand angle c'est à dire et surtout les chutes Victoria vues d'hélicoptère (j'étais devant près du pilote) et les photos de l'hotel Victoria falls.
Mais passons aux choses plus réjouissantes. Je remercie tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage et particulièrement Krikri, max68 (surtout pour en avoir parlé à Patrick l'an passé lors de notre rencontre en Islande, première tentative pour le convaincre d'aller en Afrique), Emma, Michelle, Lili, Pierre et les autres forumeurs .
Voici nos impressions de ces 4 semaines La météo : En Namibie : Que cela fait du bien d'avoir chaud, même très chaud à certains endroits car nous avons eu jusqu'à 38° aux heures les plus chaudes... J'adore ! On nous avait parlé de nuits froides : on n'a pas eu à se plaindre. En mai c'est parfait mais les namibiens sont unanimes pour dire qu'en juillet/aout c'est " glagla ". Nous avions dans les 20° au réveil. En revanche l'endroit où il ne faisait pas vraiment beau mais froid c'était à SWAKOPMUND : Brouillard le matin, ciel couvert...idem à WALVIS BAY mais ciel qui se dégage vers 11h et vent. Ailleurs : ciel sans nuages. Ce qu'il faut retenir c'est que dès que le soleil se couche et tant qu'il n'est pas levé le matin : fait frais !
Exception pour Kavango, Caprivi, Kasane (Botswana) et Victoria falls (Zimbabwe) : Nous avons visité cette région en dernière semaine. Les matins étaient plus frais, autour de 15 à 18°et les journées très agréables (max 28°).
L'agence Tourmaline a bien fait son job. Aucun soucis de réservation pour les hébergements et les activités. C'est Alex, le patron de la Londiningi guest house qui nous a fait le briefing de départ pour l'agence. Il nous attendait chez le louer de véhicule, Asco, pour nous expliquer aussi tout concernant l'auto. Nous avons apprécié d'avoir toutes ces explications en français.
La voiture J'avais demandé un Hillux automatique diesel . On nous a doté d'un véhicule neuf qui affichait seulement 4000 km au compteur. Les pneus étaient impeccables. Nous n'avons pas crevé. J'avais pris avec moi des grands sacs poubelles pour protéger les valises de la poussière, nous n'en n'avons pas eu besoin. Etait-ce parce que nous étions en mai, juste après la saison des pluies, ou parce que le véhicule était neuf ou bien parce que le coffre en alu fixé à l'arrière était bien étanche, mais nous n'avons pas eu beaucoup de poussière et nous nous sommes finalement passés des sacs poubelles.

Les routes Les routes asphaltées sont bien entretenues. Les " gravel roads " sont généralement larges bien entretenues. Les petites pistes sont un peu plus rudes mais pas de grosses difficultés pour notre part. Ce que nous avons trouvé dangereux : - Les limitations de vitesse sont hautes, trop par rapport à ce que nous connaissons. Les locaux roulent vite et certains touristes tentent de les imiter, ce qui n'est pas très raisonnable en raison des nombreux obstacles qui peuvent surgir (enfants, animaux – sauvages mais aussi et surtout les animaux domestiques ânes, vaches, chèvres- , tas de sable ou de gravier sur certaines routes, surtout secteur de Solitaire et plus précisément entre Solitaire et Rostock sur la C14. - Beaucoup de routes sont droites et interminables parmi des paysages désertiques ce qui sont des facteurs favorables à l'endormissement, une de nos principales craintes.
Ci-dessus : Zebra crossingLa nourriture Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Afrique mais une nourriture plutôt de type européen alors que je m'attendais aussi à goûter des spécialités africaines. La majeure partie des plats proposés se composent de grillades (bœuf, agneau, gibier) ou poulet. Le gibier (game) n'est pas aussi fort en goût que celui que l'on trouve chez nous (sanglier, cerf, etc...) et c'est tant mieux pour moi qui préfère des goûts moins prononcés. Comme souvent lu sur le forum je confirme que la viande de Kudu est souvent la plus tendre. Les légumes accompagnants manquent souvent de cuisson. Croquant ça va, pas cuit bonjour les dégâts... Les pique-niques organisés par les lodges sont souvent opulents et très agréables. Le petit déjeuner au champagne sud africain après le vol en mongolfière est tout aussi exceptionnel qu'inoubliable

Les hébergements Nous ne faisions pas de camping. Nous avons eu l'occasion de tester des lodges, des guest houses et un hébergement basique au Spitkoppe. Les hébergements sont très biens, propres, parfois très luxueux. Ce qui est à déplorer c'est parfois le manque d'ambiance, surtout durant les diner : Peu ou pas de musique par exemple... alors quand on est de 2 ou 3 tables c'est tristounet. Par exemple, le buffet de l'eagle nest du Vingerklip était très chouette mais pas de musique... et personne n'osait moufeter... Seuls 3 lodges avaient un fond musical sympa : Le Hoodia, le Mowani et le Divava.
Voici notre " tierçé " de nos lodges préférés tout confondu (confort, accueil, nourriture, ambiance générale) :
1) Le Hoodia desert lodge : Il y a beaucoup de lodge dans le secteur de Sossusvlei. Le Hoodia est assez petit et discret, c'est sans doute aussi ce qui fait son charme. D'aucun diront que les chambres sont un peu petites mais il n'y a vraiment rien à reprocher à cet établissement ou le patron est très présent et super sympa. La nourriture est raffinée et excellente. Le staff est souriant et l'on sent qu'il y a une bonne ambiance. Ce lodge mérite amplement sa première place sur Tripadvisor. La journée organisée dans les dunes est exceptionnelle. D'ailleurs j'en avais lu tellement de bien que c'est pour cela que j'avais opté pour le Hoodia. Cette journée a vraiment dépassé mes espérances C'était incroyable ! Notre guide, Amgula était aux petits soins et nous avons pleinement apprécié tout ce qu'il nous a fait découvrir. Certes nous aurions pu aller dans le parc par nous même... cela aurait été très différent...

2) Le Divava lodge & spa : Situé sur les bords du Kavango, ce lodge pourrait être l'écho de la célèbre citation de Beaudelaire " Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté ". Un personnel souriant et aux petits soins, une nourriture excellente et raffinée, une chambre immense et luxueuse : Le Divava etait certainement le plus beau des lodge que nous avons visité durant notre séjour. Nous avons eu l'occasion de faire 2 activités : Une promenade en bateau jusqu'aux Popa falls et un game drive à Mahango le matin à l'aube.

3) Na an Kusé lodge : C'est ici que nous avons littéralement " débarqué " lorsque nous sommes arrivés à l'aube de notre premier jour sur le sol Africain. L'accueil par Rhona était adorable. Nous avions été prévenus que notre chambre ne serait pas prête car ils avaient un mariage la veille. Avouez qu'à 6h30 du matin c'est un peu normal. Aussi, on nous avait proposé de faire 2 activités en arrivant. Rhona nous a offert du café en attendant le guide et à 7h00 nous étions dans le busch avec Kiki le guépard.. mais ça c'est une autre histoire... Pour ce qui est du lodge, il y a très peu de chambres. On peut donc dire qu'il est vraiment exclusif. L'environnement est très beau. Près de la piscine, il y a un petit canyon peuplé de daman des rochers (première rencontre animalière du matin). La chambre est immense et la déco plutôt " branchée ". Au matin, un babouin était sur la terrasse et un kudu grignotait un arbuste juste devant la fenêtre... Quelle introduction au voyage !

Note "coup de cœur" … pour le Khowareb lodge. Ce lodge est situé près de Sesfontein sur la rivière Khowareb. Nous y sommes restés 2 nuits, le temps d'apprécier la gentillesse du staff. Ici s'est tout de suite sentis bien. Pas de chichis et relax... La chambre est petite mais suffisante avec des murs en toile de tente et la salle de bain est totalement ouverte en extérieur. La nourriture est bonne et le staff chante après le repas. Ambiance ambiance... Côté accueil, la jeune fille était très présente et venait à notre rencontre avec un cocktail à chaque retour d'excursion. Nous avons fait 2 excursions avec le lodge : une visite de village himba – égale à ce que j'attendais- et une journée track rhino exceptionnelle où nous n'avons pas trouvé le rhino mais ... des lions et des éléphants...

Mention spéciale repas : Bien sur une guest house n'est pas un lodge avec le cadre et le personnel qui va avec mais nous avons apprécié la fameuse LONDININGI guets house, bien connue des forumeurs, avec un très bon accueil de Alex, le propriétaire qui nous a pris en charge chez Asco, le loueur de voiture et nous a fait le briefing au nom de l'agence Tourmaline. Les chambres sont tout à fait correctes mais le point fort c'est le diner. La cuisine est tout simplement délicieuse et nous avons pu apprécié un excellent steak de Kudu suivi d'une fine tarte aux pommes... je ne vous dit que ça ! Miam ...
So british : Quand on va au Victoria falls hotel, on se prépare à un retour dans le temps car l'hotel est de style colonial avec un nombre d'employés impressionnant. Même si les chambres sont vieillottes, le cadre de cet hotel tout simplement magnifique et nous avons apprécié de nous y relaxer pour nos deux derniers jours en Afrique.

Une déception On nous avait dit beaucoup de bien du Mowani lodge dans le Damaraland. Il est vrai que le site est très beau, que les chambres sont grandes mais quelle déception au niveau de la nourriture : un œuf mollet recouvert d'une sauce tomate insipide le tout posé sur un bout de saumon fumé, un morceau de bœuf très tendre recouvert d'une pâte de foie de volailles aux champignons (quel mélange!), et une meringue collante avec une glace. Le lendemain avec le game drive des éléphants du désert, nous avons tenté le lunch pour voir si c'était mieux : Petite salade avec quelques poivrons grillés marinés et dessert nommé injustement smothies mais qui se compose en fait de yaourt mixé avec les fruits du petit dej du matin, surtout du melon, le tout sans sucre... vraiment pas bon.
Les gens rencontrés lors du voyage : Nous avons eu l'occasion de rencontrer des namibiens blancs parlant soit anglais, soit afrikaans soit allemand et des namibiens noirs de différentes etnies, toujours très courtois et souvent très souriants. Nous parlions généralement en anglais ou en allemand et nous comprenions certains mots d'afrikaans.

Dans les lodges, nous avons eu l'occasion de rencontrer des clients sud africains et de discuter avec eux. Nous étions curieux de connaître leur culture, leur pays et leur esprit... C'est là que le nous ne sommes définitivement pas sur la même longueur d'ondes... En revanche nous avons eu de bons contacts avec des touristes allemands, un couple de vieux anglais ainsi que des canadiens de Vancouver très sympas.
Les paysages
La Namibie on y va pour les animaux mais aussi pour la diversité de ses paysages, et certains ne sont pas sans nous rappeler les USA (Vingerklip, Grootberg, désert...)
Les paysages sont vraiments exceptionnels, surtout au Nord, et diversifiés : déserts de sables, de cailloux, montagnes, verdure à Caprivi...

Les animaux A part le léopard que nous n'avons pas eu la chance de voir, nous avons vu les principaux animaux d'Afrique et des tas d'oiseaux magnifiques. Ci-dessous : Heure de pointe au point d'eau (Etosha)

Ci-dessous : Girafe de Bagatelle (Kalahari)

D'ailleurs à la fin, nous avons eu tendance à ne plus trop prêter attention aux éléphants et aux girafes tellement nous en avions vu et à nous focaliser sur le " shooting " de " zoziaux ", ce qui n'est pas toujours évident croyez moi ! Ci-dessous : Buffle et son oiseau (Chobe)


Les activités Nous avons beaucoup aimé les activités proposées par les lodges et les game drive. D'ailleurs, pour la petite histoire, à la fin de notre séjour à Etosha, Patrick était fatigué de conduire et moi je n'étais pas rassasiée d'animaux. Alors on s'est offert un game drive d'après-midi où nous n'étions que 2 passagers. Le guide nous a averti que l'après-midi on ne voyait pas beaucoup d'animaux actifs... Mais était-ce du aux bons yeux du guide ou à un énorme coup de chance, cet après-midi là fut exceptionnel: Nous avons vu un guépard en train de chasser et qui est ensuite tranquillement passé devant nous, un autre guépard qui venait de déguster sa proie, un lion, 3 rhino noirs et un rhino blanc... entre autres....

Parmi les activités exceptionnelles : Je ne vais pas tout raconter ici mais aucune ne nous a déçu, au contraire, nous en garderons un souvenir ému. Je dois ajouter que nous n'étions généralement pas nombreux, voire même certaines fois rien que nous deux : Marche avec le guépard à Na an kusé, Journée à Sossusvlei avec le Hoodia lodge, Ballon à Sossusvlei,

journée combiné catamaran + sandwich harbour,
(La photo du flamand rose ci-dessus a été prise a Sandwich Harbour, ce qui explique le jaune orangé de la dune en arrière plan)rhino tracking à Khowareb, journée chez les buschmen avec le Fiume lodge (on parle peu de ce lodge sur le forum mais la journée découverte de la culture buchmen dans le village exclusif pour le lodge, est tout simplement magnifique),
(La photo de la madame buschmen topless ayant été censurée, je l'ai remplacée par les buschmens chasseurs)Journée prise de vues et conseils photographiques avec Pangolin à Kasane (formidable), hélicoptère aux chutes Victoria...
En conclusion : Un voyage exceptionnel et l'on se dit qu'on a bien eu raison d'y aller ! Il n'y a pas eu une journée où l'on se soit ennuyé, pas une journée où l'on ait pas découvert quelque chose de différent. Comme pour les USA où nous sommes allés 4 fois, la Namibie et les pays voisins donnent très envie d'y retourner.
Ce qui nous a manqué : Les enfants. C'est la première fois que nous n'étions que tous les 2, mon mari et moi.
Si c'était à refaire : On séjournerait à Walvis Bay plutôt qu'à Swakopmund. On éviterait peut-être la bande de Caprivi car trop de route. On passerait peut-être par les Epupa falls au nord, ou bien le fish river canyon au sud... On passerait moins de temps dans le Damaraland...quoique...

Celui-ci nous attend l'année prochaine :

Je vous donne rendez-vous sur mon site pour suivre le carnet de voyage jour après jour. Pour l'instant il n'y a que la page de préparation mais si vous me laissez un peu de temps...
Compte rendu de 15 jours en Iran, avril 2015 English translation pending
Petit compte rendu de nos 15J en Iran, du 17 avril au 3 mai 2015
Nous faisions ce voyage à l'occasion des 40 ans de ma femme, et j'ai opté pour un voyage que je souhaitais confort via l'agence Clé2Perse, avec comme contact Afrooz, qui parle Français. J'ai construit le circuit en me basant sur mes lectures, notamment sur ce forum. On l'a validé ensemble et j'ai choisi les hôtels où on voulait dormir, elle les a réservés pour nous. Je lui ai aussi demandé à dormir chez l'habitant 2 nuits. Nous avions un chauffeur parlant anglais sur tout le circuit, et la présence de guides francophones à la journée dans les villes principales (Shiraz, Ispahan, Kashan, Téhéran). Vol Alitalia Paris-Téhéran avec escale à Rome. Arrivée à 23h. Transfert vers Hotel Merhabad à l’aéroport Mehrabad pour vol vers Shiraz le lendemain matin (Compagnie Asaman, 50€ environ par personne) Taux de change : 1 euro = 35 600 rials (à l'aeroport de Téhéran, dans un bureau à Shiraz et un autre à Ispahan)
J1&J2 Shiraz Niyaesh Boutique Hotel. Chambre familiale en face de la réception hyper bruyante le premier soir, nous avons changé pour une chambre à l’étage beaucoup mieux même si plus petite le 2è soir. Jolie cour intérieure pour prendre les repas. Très bon Mirza Ghasemi (Aubergines à l’œuf) Visite du bazar pour se mettre en jambe : moyen. Petit resto sympa près du caravanserail Moshir pour boire notre premier thé (et pas le dernier!) Promenade agréable en fin de journée à Quran Gate et jardin attenant Guide le lendemain pour visite du Jardin Bagh e Eram, avec groupes d’enfants en sortie scolaire. Calme, apaisant. Mausolée du poète Hafez Forteresse Karim Khan, avec dans une rue derrière dégustation de faloudeh (dessert glacé qui a l'apparence de nouilles au citron, pas mauvais) Déjeuner au restaurant dans le complexe Haft Khan au restaurant Foroud. Déco lounge, musiciens traditionnels sur scène, cuisine traditionnelle dans les assiettes. 1M à 4 Mausolée du poète Sa'adi, avec encore des "Where do you come from ?", "Welcome to Iran!" Bel ensemble Shah-e-Cheragh, avec mosquée et mausolée qui brille de mille feux, avec ses miroirs. Entrée et visite du mausolée séparées homme/femme, il a fallu faire venir quelqu'un pour nous faire rentrer. Appareil photo interdit mais portable ok. Belle Mosquée Vakil, tchador de rigueur Magnifique mosquée rose Nazir Al molk, à visiter le matin pour les reflets psychedeliques de ses vitres colorées au sol, mais l'après midi, c'est beau aussi et y a moins de monde...
-J3 route pour petit village de Dehrmood, où nous devons passer la nuit chez l'habitant Sur la route, notre chauffeur nous arrête pour boire le thé chez les nomades, lui même étant issue d'une famille nomade. Puis on passe à coté d'un lac asséché, qui est en fait un lac salé, blanc. Arrivée à Dehrmood chez Hamid. Accueil par lui et sa mère. Beaucoup d'enfants nous entourent, ceux de la famille mais aussi ceux des voisins. On va visiter la cascade du village, et l'employé de la micro boutique en bas de la promenade menant à la cascade nous fait remplir son livre d'or ! De retour à la maison, les femmes embarquent ma femme pour lui faire revêtir un costume traditionnel (4 tenues superposées en faite, on dirait une matriochka tellement ça la grossit et lui fait une petite tête!) Le soir, dîner avec poulet Fassenjun, on fume la Chicha et des personnes nous rejoignent avec un instrument de musique, le santour (sorte de piano où l'on tape sur des cordes avec 2 petites baguettes). Une autre personne nous rejoint et se met lui à chanter. Première nuit à dormir sur un matelas au sol (couchage traditionnel), pas de volet, merci les masques anti lumière mis dans la valise avant de partir. On se lève, la grand mère est en train de faire du pain. Petit dej sous la tente. Et on s'en va assez émus d'avoir partagé cette belle soirée avec nos hôtes.
J3 : Meymand/Zein-O-Din Notre chauffeur nous propose d'aller voir le village troglodytique de Meymand près de Kerman. Bon détour mais pas déçus. Nous sommes tout seul. Notre chauffeur nous fait inviter à boire le thé chez une vieille femme qui vit seule dans une grotte au milieu d'un bric à brac. Elle nous fait goûter des boules de fromage aigre qu'elle vend. On lui achète aussi des herbes séchées. Visite de la Mosquée souterraine, puis visite du petit musée local avec un ancien guide, qui nous ouvre les portes spécialement. Nuit au Caravanserail Zein-O-Din. Chambres simple mais cadre extraordinaire. Buffet moyen et cher (350 000 rials par pers). On observe les étoiles après le dîner. Douches communes mais confortables.
J4&5 :Yazd Visite Temple du feu Arrêt dans une pâtisserie à l'angle près du Complexe Amir Chaqmâq on reviendra en acheter le lendemain. Baklava et assortiments 500 000 rials pour 3 petites boites et une grande Musée de l'eau intéressant avec histoire des Qanats Déjeuner au Ceasar, resto branché, avec succulent agneau grillé, kebab, 1M rials à 3. Hotel Malek o Tajar, toute petite chambre à l’étage, changement pour meilleure chambre mais bruyant le matin avec pdj, wifi payant mais pourri "problème avec la compagnie" (on ne l’a pas payé). Encore une salle de bain où la douche est vraiment au dessus de la cuvette des toilettes. Mosquée Jameh en fin d’apm: mauvaise lumière pou les photos, mais quel lieu! La plus belle mosquée de notre séjour (à nos yeux). On reviendra (2 fois même!) Ballade dans quartier historique Montagne zoroastrienne, prévoir de bonnes chaussures. Belle vue à 360° mais brume Démonstration de Zurkhanyeh à la salle de force à 20h : très recommandable ! On se laisse vite prendre par le tambour et le chant qui encourage les athletes à faire leur mouvement de force ou à tourner sur eux même un peu comme des derviches. Petits sachet de pistaches à la sortie. Direction l’hôtel pour Buffet avant qu’il ferme 350 000 rials par pers. Pas terrible mais découverte de la bière islamique au citron, pas mauvais (quand on n’aime pas la bière…)
J6 Meybod/Chak Chack/Kharanaq Meybod : château en terre bien conservé, glacière, caravanserail reconverti en boutiques d’artisanat Chak chak, belle route dans le désert avec montagnes, pas mal de marches pour accéder à ce lieu de pèlerinage Zoroastrien, belle vue Déjeuner à Kharanaq dans une sorte de resto routier, meilleur resto de la ville, le seul en fait, 300 000 rials à 3, kebabs & khoreshs. Pas si mal, un peu gras. Visite du village construit en terre. Quasiment que des maisons abandonnées mais rénovation en cours (y a encore BEAUCOUP de boulot). On peut rentrer dans beaucoup d'entre elles en faisant attention où on met les pieds... Retour à Yazd, Mosquée Jameh de nuit Rooftop Kohan hotel bien meilleure vue qu’au Farahan fait la veille. Islamic beer lemon dans la cour Dîner au Silk Road hotel, camel stew, ragoût d'aubergines, dough 230 000 Rials à 2
J7 Yazd/Garmeh Mosquée Jameh une dernière fois avec une meilleure lumière Khan e Lari Mansion : bof. On verra beaucoup mieux à Kashan Buffet Garden hotel, un peu à l’écart. Beau jardin mais on mange à l’intérieur, pas mal de choix mais assez cher (800 000 rials pour 2) Route vers Garmeh dans le désert Kavir, avec arrêt dans un caravanserail à l’abandon, beau potentiel mais là aussi, y a du boulot ! Arrivée à Garmeh : tour de la ville avec palmeraie. Diner et nuit à Ateshooni (35€/p full board) simple mais bon accueil du patron Maziar, qui après le repas joue du tambour et du Didgeridoo pour ses invités.
J8 Garmeh. Visite des villages aux alentours. Rencontre avec un vieux monsieur et sa femme qui nous invitent à boire le thé. Et nous invitent à revenir déjeuner après la visite d’autres villages. Au menu chameau, poulet fassenjun, masht. Encore une belle rencontre. Route vers Mesr et Fazahbad. Pause thé au Barandaz Lodge. Conseillé si vous voulez vraiment une immersion dans le désert (versus Ateshooni). En route vers les dunes mais malheureusement, vent et brume de sable, donc expérience assez désagréable hélas. Retour à Garmeh, pour un barbecue dans une autre Guesthouse de Maziar.
J9 Khur/Na'in/Ispahan Détour pour voir le Lac salé de Khur. Pentagones mais bruns et non blancs à cause de la pluie 3 semaines avant nous dit-on… Petit problème mécanique avec la voiture donc demi tour. Arrêt rapide à Anarak, puis Na’in avec belle mosquée Jameh, construite il y a mille ans et décorée de stucs admirablement préservé, beaucoup plus sobre que les autres vues dans le pays. Repas et Nuit à Ispahan chez un couple de retraités. Ballade nocturne le long de la rivière et de ses ponts by night. Beaucoup de gens sur et sous les ponts, qui pique-niquent, fument la chicha, draguent et chantent.
J10&11 Ispahan Visite d’Ispahan avec notre guide francophone, Mme Attefeh Batteni, qui parle un très bon français et nous donnera beaucoup d'informations sur les différents sites. Le meilleur guide notre séjour, vous pouvez l'appelez directement au +98(0)9131030353 ou +98(0)3117718307 mail : Attefeh.Batteni@gmail.com Visite de la mosquée Jameh d'abord , puis place de l’Imam avec mosquée Lotfollah (fabuleux), mosquée de l’Imam (malheureusement en partie masquée par des bâches pour accueillir des pèlerins), Palais Qapu. Tout ces lieux magnifiques réunis dans un si petit périmètre, on en prend plein les yeux . Déjeuner au Traditional Banquet Hall avec Beryani (viande d'agneau haché servi sur du pain, fondant, délicieux) et kebab. Mixte de famille Iranienne et de touristes. Après la nuit chez notre couple de retraités, j'ai choisi de nous faire plaisir en réservant une suite Qajar à l’hotel Abbasi (magnifique hôtel, avec son grand jardin, chambre immense avec coin salon TV dans pièce séparée, mais pas encore le standing international au niveau des chambres avec des petits détails négligés : rideau de douche moche qui colle aux fesses dans la baignoire, corbeille à linge kitsch, eau chaude et froide inversée)! Dîner à 2 pas chez Sherzad, khoresh-e-mast (yaourt au safran avec gras d'agneau qui donne une consistance type aligot, mais sucré, surprenant mais pas mauvais, plutôt en dessert), côtelettes d’agneau, dough, 600 000 rials à 2. Que des touristes en début de soirée, les iraniens arrivent eux à partir de 21h. Petit Ferani en rentrant à l’hôtel (sorte de bouillie à l’amidon nappée de sirop) Le lendemain, palais Shehel Sotun, les ponts de jour, Eglise arménienne Vank, déjeuner (buffet et tahchin, riz grillé avec souris d’agneau 1M à 4 avec chauffeur et guide), minarets tremblants (sans intérêt), shopping dans le bazar, achats de gaz et épices (sumac, safran, citrons noirs, sauce grenade pour fesenjun), salon de thé, dîner au Traditionnel Banquet Hall où on se refait un beryani et lamb kebab, dough, 500 000 rials à 2
J12 Abyaneh Grasse matinée dans notre suite, puis départ pour Abyaneh, joli village de terre rouge avec des petites vieilles qui portent toutes un foulard blanc avec des motifs fleuris (ca change des 50 nuances de noir de certains villages). Déjeuner à Natanz, avant de passer près du site sensible qu'on repère grace à la concentration de batteries anti aériennes... Dîner et Nuit à Manouhcheri Guest house : très beau petit hôtel plein de charme, belle chambre avec deco raffinée. Galerie d'art, boutique avec artisanat moins kitsch qu'ailleurs, bon resto, et même un home cinema au sous sol. Notre hôtel préféré de notre séjour.
J13 Visite des belles maisons Qadjar de Kashan, du Hammam (ne pas rater son toit) et des jardins Bagh e Fin. Petit tour dans le bazar avec au milieu un caravansérail avec son plafond incroyable.
J14&15 Téhéran Route vers Téheran. Déjeuner au pied du mont Darband, avec les téhéranis en balade. Puis direction Forum des artistes avec une expo sur le design, en passant devant l'ancienne ambassade américaine avec ses fresques anti USA. Verre au café 78. Dîner au resto Agha Bozorg. Nuit à l'hotel Ferdowsi. Chambre un peu vieillotte, surtout la sdb bien defraichie. Bon pdf buffet. Le lendemain, c'est notre dernier jour en Iran. Rdv avec notre guide pour visite du Palais du Golestan. Nous voulions ensuite visiter les Joyaux de la Couronne mais c'est ferié aujourd'hui (anniversaire du 1er Imam) donc la banque qui les accueille est fermée. Grrrrr. Dommage. Nous allons dejeuner à Tajrish Square, avec visite d'un petit bazar (le bazar principal en face du Golestan étant lui aussi fermé). Puis nous tentons le Musée du Cinema. Le jardin est ouvert et agréable mais là encore, musée fermé. Nous passons ensuite dans une sorte de mall à l'occidental, faisons quelques courses au supermarché (petit plaisir qu'on aime bien à l'etranger, flaner au milieu des rayons pour decouvrir des produits inconnus chez nous). Et finissons au Ghandi Center pour boire un dernier verre, manger une pizza avant de reprendre l'avion.
Bilan : Enchantés par notre séjour, et la formule chauffeur + guides, certes + coûteuse qu'un voyage en individuel, mais qui nous a aussi permis de prendre notre temps car nos temps de trajet était plus réduits et plus souples qu'en voyageant en bus. Le chauffeur nous a aussi permis de discuter avec des iraniens qui ne parlaient pas forcement anglais, surtout en dehors des grandes villes, en nous servant de traducteur. Et les guides français nous ont permis de mieux découvrir et comprendre les principaux sites, la religion (notamment les différences entre chiites et sunnites), l'histoire perse mais aussi la vie des iraniens aujourd'hui, etc... Les iraniens sont vraiment un peuple accueillant et ouvert, mais aussi lucide et frustré sur leur vie dans ce pays qu'ils considèrent souvent comme une prison. Nous n'avons jamais ressenti la moindre insécurité au cours de nos déplacements. Dépêchez vous d'aller dans ce pays au fort potentiel touristique, avant justement que le tourisme ne le change. Khoda Hafez
Nous faisions ce voyage à l'occasion des 40 ans de ma femme, et j'ai opté pour un voyage que je souhaitais confort via l'agence Clé2Perse, avec comme contact Afrooz, qui parle Français. J'ai construit le circuit en me basant sur mes lectures, notamment sur ce forum. On l'a validé ensemble et j'ai choisi les hôtels où on voulait dormir, elle les a réservés pour nous. Je lui ai aussi demandé à dormir chez l'habitant 2 nuits. Nous avions un chauffeur parlant anglais sur tout le circuit, et la présence de guides francophones à la journée dans les villes principales (Shiraz, Ispahan, Kashan, Téhéran). Vol Alitalia Paris-Téhéran avec escale à Rome. Arrivée à 23h. Transfert vers Hotel Merhabad à l’aéroport Mehrabad pour vol vers Shiraz le lendemain matin (Compagnie Asaman, 50€ environ par personne) Taux de change : 1 euro = 35 600 rials (à l'aeroport de Téhéran, dans un bureau à Shiraz et un autre à Ispahan)
J1&J2 Shiraz Niyaesh Boutique Hotel. Chambre familiale en face de la réception hyper bruyante le premier soir, nous avons changé pour une chambre à l’étage beaucoup mieux même si plus petite le 2è soir. Jolie cour intérieure pour prendre les repas. Très bon Mirza Ghasemi (Aubergines à l’œuf) Visite du bazar pour se mettre en jambe : moyen. Petit resto sympa près du caravanserail Moshir pour boire notre premier thé (et pas le dernier!) Promenade agréable en fin de journée à Quran Gate et jardin attenant Guide le lendemain pour visite du Jardin Bagh e Eram, avec groupes d’enfants en sortie scolaire. Calme, apaisant. Mausolée du poète Hafez Forteresse Karim Khan, avec dans une rue derrière dégustation de faloudeh (dessert glacé qui a l'apparence de nouilles au citron, pas mauvais) Déjeuner au restaurant dans le complexe Haft Khan au restaurant Foroud. Déco lounge, musiciens traditionnels sur scène, cuisine traditionnelle dans les assiettes. 1M à 4 Mausolée du poète Sa'adi, avec encore des "Where do you come from ?", "Welcome to Iran!" Bel ensemble Shah-e-Cheragh, avec mosquée et mausolée qui brille de mille feux, avec ses miroirs. Entrée et visite du mausolée séparées homme/femme, il a fallu faire venir quelqu'un pour nous faire rentrer. Appareil photo interdit mais portable ok. Belle Mosquée Vakil, tchador de rigueur Magnifique mosquée rose Nazir Al molk, à visiter le matin pour les reflets psychedeliques de ses vitres colorées au sol, mais l'après midi, c'est beau aussi et y a moins de monde...
-J3 route pour petit village de Dehrmood, où nous devons passer la nuit chez l'habitant Sur la route, notre chauffeur nous arrête pour boire le thé chez les nomades, lui même étant issue d'une famille nomade. Puis on passe à coté d'un lac asséché, qui est en fait un lac salé, blanc. Arrivée à Dehrmood chez Hamid. Accueil par lui et sa mère. Beaucoup d'enfants nous entourent, ceux de la famille mais aussi ceux des voisins. On va visiter la cascade du village, et l'employé de la micro boutique en bas de la promenade menant à la cascade nous fait remplir son livre d'or ! De retour à la maison, les femmes embarquent ma femme pour lui faire revêtir un costume traditionnel (4 tenues superposées en faite, on dirait une matriochka tellement ça la grossit et lui fait une petite tête!) Le soir, dîner avec poulet Fassenjun, on fume la Chicha et des personnes nous rejoignent avec un instrument de musique, le santour (sorte de piano où l'on tape sur des cordes avec 2 petites baguettes). Une autre personne nous rejoint et se met lui à chanter. Première nuit à dormir sur un matelas au sol (couchage traditionnel), pas de volet, merci les masques anti lumière mis dans la valise avant de partir. On se lève, la grand mère est en train de faire du pain. Petit dej sous la tente. Et on s'en va assez émus d'avoir partagé cette belle soirée avec nos hôtes.
J3 : Meymand/Zein-O-Din Notre chauffeur nous propose d'aller voir le village troglodytique de Meymand près de Kerman. Bon détour mais pas déçus. Nous sommes tout seul. Notre chauffeur nous fait inviter à boire le thé chez une vieille femme qui vit seule dans une grotte au milieu d'un bric à brac. Elle nous fait goûter des boules de fromage aigre qu'elle vend. On lui achète aussi des herbes séchées. Visite de la Mosquée souterraine, puis visite du petit musée local avec un ancien guide, qui nous ouvre les portes spécialement. Nuit au Caravanserail Zein-O-Din. Chambres simple mais cadre extraordinaire. Buffet moyen et cher (350 000 rials par pers). On observe les étoiles après le dîner. Douches communes mais confortables.
J4&5 :Yazd Visite Temple du feu Arrêt dans une pâtisserie à l'angle près du Complexe Amir Chaqmâq on reviendra en acheter le lendemain. Baklava et assortiments 500 000 rials pour 3 petites boites et une grande Musée de l'eau intéressant avec histoire des Qanats Déjeuner au Ceasar, resto branché, avec succulent agneau grillé, kebab, 1M rials à 3. Hotel Malek o Tajar, toute petite chambre à l’étage, changement pour meilleure chambre mais bruyant le matin avec pdj, wifi payant mais pourri "problème avec la compagnie" (on ne l’a pas payé). Encore une salle de bain où la douche est vraiment au dessus de la cuvette des toilettes. Mosquée Jameh en fin d’apm: mauvaise lumière pou les photos, mais quel lieu! La plus belle mosquée de notre séjour (à nos yeux). On reviendra (2 fois même!) Ballade dans quartier historique Montagne zoroastrienne, prévoir de bonnes chaussures. Belle vue à 360° mais brume Démonstration de Zurkhanyeh à la salle de force à 20h : très recommandable ! On se laisse vite prendre par le tambour et le chant qui encourage les athletes à faire leur mouvement de force ou à tourner sur eux même un peu comme des derviches. Petits sachet de pistaches à la sortie. Direction l’hôtel pour Buffet avant qu’il ferme 350 000 rials par pers. Pas terrible mais découverte de la bière islamique au citron, pas mauvais (quand on n’aime pas la bière…)
J6 Meybod/Chak Chack/Kharanaq Meybod : château en terre bien conservé, glacière, caravanserail reconverti en boutiques d’artisanat Chak chak, belle route dans le désert avec montagnes, pas mal de marches pour accéder à ce lieu de pèlerinage Zoroastrien, belle vue Déjeuner à Kharanaq dans une sorte de resto routier, meilleur resto de la ville, le seul en fait, 300 000 rials à 3, kebabs & khoreshs. Pas si mal, un peu gras. Visite du village construit en terre. Quasiment que des maisons abandonnées mais rénovation en cours (y a encore BEAUCOUP de boulot). On peut rentrer dans beaucoup d'entre elles en faisant attention où on met les pieds... Retour à Yazd, Mosquée Jameh de nuit Rooftop Kohan hotel bien meilleure vue qu’au Farahan fait la veille. Islamic beer lemon dans la cour Dîner au Silk Road hotel, camel stew, ragoût d'aubergines, dough 230 000 Rials à 2
J7 Yazd/Garmeh Mosquée Jameh une dernière fois avec une meilleure lumière Khan e Lari Mansion : bof. On verra beaucoup mieux à Kashan Buffet Garden hotel, un peu à l’écart. Beau jardin mais on mange à l’intérieur, pas mal de choix mais assez cher (800 000 rials pour 2) Route vers Garmeh dans le désert Kavir, avec arrêt dans un caravanserail à l’abandon, beau potentiel mais là aussi, y a du boulot ! Arrivée à Garmeh : tour de la ville avec palmeraie. Diner et nuit à Ateshooni (35€/p full board) simple mais bon accueil du patron Maziar, qui après le repas joue du tambour et du Didgeridoo pour ses invités.
J8 Garmeh. Visite des villages aux alentours. Rencontre avec un vieux monsieur et sa femme qui nous invitent à boire le thé. Et nous invitent à revenir déjeuner après la visite d’autres villages. Au menu chameau, poulet fassenjun, masht. Encore une belle rencontre. Route vers Mesr et Fazahbad. Pause thé au Barandaz Lodge. Conseillé si vous voulez vraiment une immersion dans le désert (versus Ateshooni). En route vers les dunes mais malheureusement, vent et brume de sable, donc expérience assez désagréable hélas. Retour à Garmeh, pour un barbecue dans une autre Guesthouse de Maziar.
J9 Khur/Na'in/Ispahan Détour pour voir le Lac salé de Khur. Pentagones mais bruns et non blancs à cause de la pluie 3 semaines avant nous dit-on… Petit problème mécanique avec la voiture donc demi tour. Arrêt rapide à Anarak, puis Na’in avec belle mosquée Jameh, construite il y a mille ans et décorée de stucs admirablement préservé, beaucoup plus sobre que les autres vues dans le pays. Repas et Nuit à Ispahan chez un couple de retraités. Ballade nocturne le long de la rivière et de ses ponts by night. Beaucoup de gens sur et sous les ponts, qui pique-niquent, fument la chicha, draguent et chantent.
J10&11 Ispahan Visite d’Ispahan avec notre guide francophone, Mme Attefeh Batteni, qui parle un très bon français et nous donnera beaucoup d'informations sur les différents sites. Le meilleur guide notre séjour, vous pouvez l'appelez directement au +98(0)9131030353 ou +98(0)3117718307 mail : Attefeh.Batteni@gmail.com Visite de la mosquée Jameh d'abord , puis place de l’Imam avec mosquée Lotfollah (fabuleux), mosquée de l’Imam (malheureusement en partie masquée par des bâches pour accueillir des pèlerins), Palais Qapu. Tout ces lieux magnifiques réunis dans un si petit périmètre, on en prend plein les yeux . Déjeuner au Traditional Banquet Hall avec Beryani (viande d'agneau haché servi sur du pain, fondant, délicieux) et kebab. Mixte de famille Iranienne et de touristes. Après la nuit chez notre couple de retraités, j'ai choisi de nous faire plaisir en réservant une suite Qajar à l’hotel Abbasi (magnifique hôtel, avec son grand jardin, chambre immense avec coin salon TV dans pièce séparée, mais pas encore le standing international au niveau des chambres avec des petits détails négligés : rideau de douche moche qui colle aux fesses dans la baignoire, corbeille à linge kitsch, eau chaude et froide inversée)! Dîner à 2 pas chez Sherzad, khoresh-e-mast (yaourt au safran avec gras d'agneau qui donne une consistance type aligot, mais sucré, surprenant mais pas mauvais, plutôt en dessert), côtelettes d’agneau, dough, 600 000 rials à 2. Que des touristes en début de soirée, les iraniens arrivent eux à partir de 21h. Petit Ferani en rentrant à l’hôtel (sorte de bouillie à l’amidon nappée de sirop) Le lendemain, palais Shehel Sotun, les ponts de jour, Eglise arménienne Vank, déjeuner (buffet et tahchin, riz grillé avec souris d’agneau 1M à 4 avec chauffeur et guide), minarets tremblants (sans intérêt), shopping dans le bazar, achats de gaz et épices (sumac, safran, citrons noirs, sauce grenade pour fesenjun), salon de thé, dîner au Traditionnel Banquet Hall où on se refait un beryani et lamb kebab, dough, 500 000 rials à 2
J12 Abyaneh Grasse matinée dans notre suite, puis départ pour Abyaneh, joli village de terre rouge avec des petites vieilles qui portent toutes un foulard blanc avec des motifs fleuris (ca change des 50 nuances de noir de certains villages). Déjeuner à Natanz, avant de passer près du site sensible qu'on repère grace à la concentration de batteries anti aériennes... Dîner et Nuit à Manouhcheri Guest house : très beau petit hôtel plein de charme, belle chambre avec deco raffinée. Galerie d'art, boutique avec artisanat moins kitsch qu'ailleurs, bon resto, et même un home cinema au sous sol. Notre hôtel préféré de notre séjour.
J13 Visite des belles maisons Qadjar de Kashan, du Hammam (ne pas rater son toit) et des jardins Bagh e Fin. Petit tour dans le bazar avec au milieu un caravansérail avec son plafond incroyable.
J14&15 Téhéran Route vers Téheran. Déjeuner au pied du mont Darband, avec les téhéranis en balade. Puis direction Forum des artistes avec une expo sur le design, en passant devant l'ancienne ambassade américaine avec ses fresques anti USA. Verre au café 78. Dîner au resto Agha Bozorg. Nuit à l'hotel Ferdowsi. Chambre un peu vieillotte, surtout la sdb bien defraichie. Bon pdf buffet. Le lendemain, c'est notre dernier jour en Iran. Rdv avec notre guide pour visite du Palais du Golestan. Nous voulions ensuite visiter les Joyaux de la Couronne mais c'est ferié aujourd'hui (anniversaire du 1er Imam) donc la banque qui les accueille est fermée. Grrrrr. Dommage. Nous allons dejeuner à Tajrish Square, avec visite d'un petit bazar (le bazar principal en face du Golestan étant lui aussi fermé). Puis nous tentons le Musée du Cinema. Le jardin est ouvert et agréable mais là encore, musée fermé. Nous passons ensuite dans une sorte de mall à l'occidental, faisons quelques courses au supermarché (petit plaisir qu'on aime bien à l'etranger, flaner au milieu des rayons pour decouvrir des produits inconnus chez nous). Et finissons au Ghandi Center pour boire un dernier verre, manger une pizza avant de reprendre l'avion.
Bilan : Enchantés par notre séjour, et la formule chauffeur + guides, certes + coûteuse qu'un voyage en individuel, mais qui nous a aussi permis de prendre notre temps car nos temps de trajet était plus réduits et plus souples qu'en voyageant en bus. Le chauffeur nous a aussi permis de discuter avec des iraniens qui ne parlaient pas forcement anglais, surtout en dehors des grandes villes, en nous servant de traducteur. Et les guides français nous ont permis de mieux découvrir et comprendre les principaux sites, la religion (notamment les différences entre chiites et sunnites), l'histoire perse mais aussi la vie des iraniens aujourd'hui, etc... Les iraniens sont vraiment un peuple accueillant et ouvert, mais aussi lucide et frustré sur leur vie dans ce pays qu'ils considèrent souvent comme une prison. Nous n'avons jamais ressenti la moindre insécurité au cours de nos déplacements. Dépêchez vous d'aller dans ce pays au fort potentiel touristique, avant justement que le tourisme ne le change. Khoda Hafez
Une semaine en hiver à Lanzarote (randonnées et visites) English translation pending
Perle noire des Canaries, Lanzarote offre un climat doux et de magnifiques panoramas : des coulées de lave figées d'où émergent des volcans par centaines en passant par les vignobles atypiques, les sentiers de randonnées nous conduisent à travers des paysages variés et époustouflants. L'austérité de cette île, imposée par la nature en fait un véritable joyau.
C'est au coeur de l'hiver, loin de la grisaille, que nous avons décidé de visiter cette petite île des Canaries. Une belle surprise ensoleillée. Un gros coup de coeur pour la variété des paysages.
Je vous propose 3 randonnées que nous avons particulièrement appréciées.
C'est au coeur de l'hiver, loin de la grisaille, que nous avons décidé de visiter cette petite île des Canaries. Une belle surprise ensoleillée. Un gros coup de coeur pour la variété des paysages.
Je vous propose 3 randonnées que nous avons particulièrement appréciées.
Parcours Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente je suis Célia, toute nouvelle inscrite sur le site ! 🙂 Cela fait un mois que je passe mon temps à lire les carnets de route et cela me fait vraiment rêver ! J'ai donc décidé d'ouvrir une discussion pour que vous me donniez votre avis sur l'itinéraire que j'ai imaginé. J'ai une idée de mon itinéraire dans les grandes lignes, mais je n'arrive pas à m'organiser .. J'ai passé de nombreuses heures à lire vos carnets de voyage mais je ne m'en sors pas...
Avec mon copain, nous nous sommes dits que pour la fin de nos études nous allions faire un voyage aux Etats-Unis. J'ai donc commencé à me renseigner, au début j'étais plus partie pour faire un circuit organisé style Nouvelles Frontières, et en tombant sur votre site, avec tous les conseils et les témoignages qu'on y trouve, nous avons plutôt décidé d'organiser nous même notre road trip !
Notre idée est de faire un voyage de 21 jours, allant de San Francisco à Los Angeles.
Voici donc le parcours: J1: Vol Toulouse / San Francisco J2-J3: San Francisco J4: San Francisco / Yosemite Park J5: Yosemite Park J6: Yosemite Park / Las Vegas J7-J8: Las Vegas J9: Las Vegas / Zion NP J10: Zion NP / Bryce Canyon J11: Bryce Canyon J12: Bryce Canyon / Arches NP J13: Arches NP J14: Arches NP / Monument Valley J15: Monument Valley / Grand Canyon J16: Grand Canyon J17: Grand Canyon / Kingman J18: Kingman / Los Angeles J19-20: Los Angeles J21: Vol Los Angeles / Toulouse
Mon parcours est-il faisable? Qu'est ce que vous en pensez? N'hésitez pas, je suis loin d'être une spécialiste, car c'est le premier voyage que j'organise ^^.
J'aurais besoin aussi de conseils car dans les parcs ( Yosemite, Zion NP, Bryce Canyon, Arches NP) nous aimerions faire des randonnées, mais j'ai le vertige.. Quelles randonnées nous conseillez-vous ? 🙂
Un grand merci d'avance ! :)
Je me présente je suis Célia, toute nouvelle inscrite sur le site ! 🙂 Cela fait un mois que je passe mon temps à lire les carnets de route et cela me fait vraiment rêver ! J'ai donc décidé d'ouvrir une discussion pour que vous me donniez votre avis sur l'itinéraire que j'ai imaginé. J'ai une idée de mon itinéraire dans les grandes lignes, mais je n'arrive pas à m'organiser .. J'ai passé de nombreuses heures à lire vos carnets de voyage mais je ne m'en sors pas...
Avec mon copain, nous nous sommes dits que pour la fin de nos études nous allions faire un voyage aux Etats-Unis. J'ai donc commencé à me renseigner, au début j'étais plus partie pour faire un circuit organisé style Nouvelles Frontières, et en tombant sur votre site, avec tous les conseils et les témoignages qu'on y trouve, nous avons plutôt décidé d'organiser nous même notre road trip !
Notre idée est de faire un voyage de 21 jours, allant de San Francisco à Los Angeles.
Voici donc le parcours: J1: Vol Toulouse / San Francisco J2-J3: San Francisco J4: San Francisco / Yosemite Park J5: Yosemite Park J6: Yosemite Park / Las Vegas J7-J8: Las Vegas J9: Las Vegas / Zion NP J10: Zion NP / Bryce Canyon J11: Bryce Canyon J12: Bryce Canyon / Arches NP J13: Arches NP J14: Arches NP / Monument Valley J15: Monument Valley / Grand Canyon J16: Grand Canyon J17: Grand Canyon / Kingman J18: Kingman / Los Angeles J19-20: Los Angeles J21: Vol Los Angeles / Toulouse
Mon parcours est-il faisable? Qu'est ce que vous en pensez? N'hésitez pas, je suis loin d'être une spécialiste, car c'est le premier voyage que j'organise ^^.
J'aurais besoin aussi de conseils car dans les parcs ( Yosemite, Zion NP, Bryce Canyon, Arches NP) nous aimerions faire des randonnées, mais j'ai le vertige.. Quelles randonnées nous conseillez-vous ? 🙂
Un grand merci d'avance ! :)
Avez-vous déjà été déçu d'un voyage? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
Kgalagadi en février English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir éliminer le projet de nous rendre au Kruger en février prochain (sur vos conseils, merci Voyajou 😛), j'envisage d'aller au KTP à la place. Je sais que pour le temps (météo) ce sera forcément mieux. Je me demande si pour le temps (de route) c'est une bonne idée. Nous partons à 5 (3 enfants de 7, 13 et 15 ans au moment du voyage). Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé :
6/2 : ARRIVEE ET NUIT A JNB
7/2 : JNB-KURUMAN
8/2 : KURUMAN-TWEE RIVIEREN
9/2 : TWEE RIVIEREN-NOSSOB
10/2 : NOSSOB-MATA MATA
11/2 : MATA MATA-TWEE RIVIEREN
12/2 : TWEE RIVIEREN-VRYBURG
13/2 : VRYBURG-JNB & VOL RETOUR
Au départ j'aurai aimé intégrer Augrabies Falls, mais je pense que ce ne serait plus des vacances !!
Merci d'avance pour vos commentaires !
Xavier
Au départ j'aurai aimé intégrer Augrabies Falls, mais je pense que ce ne serait plus des vacances !!
Merci d'avance pour vos commentaires !
Xavier
Voyage en Grèce en famille cet été English translation pending
Bonjour ! :)
Cet été cela sera la grèce. 2 Adultes. 3 Enfants (3 7 13). Durée : 8 jours. Mais je suis plein de questions.
Déjà pour le programme. Pour le moment j'en suis à : Paris -> Athènes : Avion Location d'une voiture 2 jours à Athènes Rendre la voiture Les Cyclades (2 îles?). Là comment se déplacer avec les enfants?
Cela vous semble faisable ?
C'est un premier jet grâce a vous je vais complèter quoi visiter et affiner le programme :) Donc merci d'avance pour vos conseils :)
Guillaume
Cet été cela sera la grèce. 2 Adultes. 3 Enfants (3 7 13). Durée : 8 jours. Mais je suis plein de questions.
Déjà pour le programme. Pour le moment j'en suis à : Paris -> Athènes : Avion Location d'une voiture 2 jours à Athènes Rendre la voiture Les Cyclades (2 îles?). Là comment se déplacer avec les enfants?
Cela vous semble faisable ?
C'est un premier jet grâce a vous je vais complèter quoi visiter et affiner le programme :) Donc merci d'avance pour vos conseils :)
Guillaume
Circuit dans l'Ouest américain: les parcs avec Yellowstone English translation pending
bonjour à tous
nous envisageons un autotour de 22 ou 23 jours en septembre 2016 dans les parcs ouest usa avec comme seule ville las vegas et salt lake city (arrivée et depart) mais nous serons 6 savez vous ou on peut louer un vehicule pour 6 genre van ou minibus ou autre vehicule car il y aura aussi les bagages combien faut il compter pour une nuit en motel le moins cher nous convient très bien on est retraites tous je vous joins notre circuit et vous pourrez me dire ce que vous en pensez toute idée est bone à prendre peut on trouver de quoi se nourrir sans aller au restaurant tous les jours ? merci
Vol Paris - Salt Lake City
visiter temple square
Jackson hole (si on peut voir un rodéo en septembre ) ??
Commencer votre visite par le Town Square, la place centrale de la ville. Au centre de celle-ci, une statue, symbole du Wyoming, trône à l'intersection des quatre allées du petit parc. Ces allées sont autant d'entrées qui ont toutes une arche faite en bois de cervidés venant du National Elk Refuge.
"The Silver Dollar Bar" est le véritable centre d'intérêt de la ville. Ce saloon typique est célèbre pour son bar composé de plus de 2000 pièces de 1$.
Le téléphérique de Teton village transporte à vive allure les touristes vers le ciel. Il parcourt plus de 1200 m en 12 mn, sur l'arête de Rendez-vous Peak (3000 m), un sommet de montagne situé dans la station de ski Jackson Hole.
Grand teton
•La Teton Park Road est une route de 35 Km presque parallèle à la Highway 191, qui parcours le parc du Nord au Sud. De nombreux points de vue et points de départ pour ballades et randonnées sont disponibles.
•Jenny Lake Scenic Drive, sur la Teton Park Road, est une route en sens unique Nord-Sud qui offre de bons points de vue sur les sommets et permet de se parquer pour se balader autour du lac Jenny.
•Oxbow Bend, A 35 Km au Nord de Jackson Hole, accessible par le Highway 191 ou la Teton Park Road (un peu plus long). Un bon endroit pour voir des animaux sauvages. Bons points de vue le long de route.
•Rendezvous Peak Tramway, un téléphérique situé à 15 Km au Nord-Ouest de Jackson Hole sur la Highway 22, au Teton Village. Il monte au sommet Rendezvous Peak, à 3093 m. Longueur 3800 m, dénivelé 1300 m.
•Le National Elk Refuge, à quelques kilomètres au Nord de Jackson Hole sur la Highway 191. C'est une vaste étendue où viennent se réfugier d’immenses troupeaux d'élans en hiver.
•Signal Mountain. Une route de 8 Km débute au Signal Mountain Lodge et vous emmène au sommet de la colline Signal Mountain, à 250 m au-dessus de la vallée. Super point de vue panoramique sur la chaîne des Teton, le lac Jackson Lake.
•String Lake : Sentier de 4.5 Km, 3 heures de marche aller-retour, autour du lac String Lake qui fait la jonction entre Jenny Lake et Leigh Lake. Accessible depuis le Jenny Lake Scenic Drive.
•Leigh Lake : Sentier de 3.2 Km, 1,5 heure de marche aller-retour, pour accéder au lac. Possibilité de continuer le long des berges du lac Leigh Lake sur 12 Km. Accessible depuis le Jenny Lake Scenic Drive.
Yellowstone (3 jours au moins)
logement à Cody, Gardiner, West Yellowstone ou/et Jackson ou dans le parc ?
voir : geysers, sources chaudes, mares de boue, grand canyon de Yellowstone, lac
Salt Lake City
(antelope Island ?)
Capitol reef
•Le scenic Drive (13 Km)
•Le Goosenecks Overlook
•Les divers points de vues et attraction le long de la Freemont River
•Si possible le Waterpocket Fold au Sud
• ne pas manquer Cathedral Valley
Moab (2 à 3 j au moins) voir
Canyonlands -
Canyonlands est divisé en 3 parties : Au Nord Island in the sky, au Sud The Needles et à l'Ouest The Maze. Seules les 2 premières sont facilement accessibles. ATTENTION : l’entrée Sud est distante de celle du Nord d’environ 200 Km.
Dans la partie Sud The Needles :
•Nombreux sentiers et points de vue très facile d'accès et peu fatigants. Sur la route qui mène à l'entrée de The Needles se trouve un rocher bariolé de peintures rupestres (et moins rupestres) : Newspaper Rock.
•Roadside Ruin Trail, 500 m, 20 minutes de ballade, ruine d'un grenier indien. Cave Spring Trail, 1 Km, 45 minutes de ballade, plusieurs points de vue et peintures rupestres. Campement historique de Cowboy. (Attention : 2 échelles le long du parcours).
•Pothole Point, 1 Km, 1 heure de marche, rochers érodés, marmites remplies d'eau et grouillantes de vie.
•A l'extérieur du parc (partie Est), le Needles Overlook. Accessible par une route de 35 Km depuis la Highway 191
Dans la partie Nord, The Island in the sky :
•De nombreux points de vue accessibles le long de la route 313. Grand View Point offre une vue sur le parc sur plus de 100 Km à la ronde. A pied jusqu'au bord de la falaise, 3 Km de promenade aller-retour
•Green River Overlook : Un point de vue sur le fleuve Green River, accessible en voiture, par une piste. Mesa Arch, 500 m aller-retour vers une arche naturelle.
•Upheaval Dome : Un peu plus au Nord se trouve un crater d'origine incertaine (volcanique ou extraterrestre), 1,6 Km à pied aller-retour jusqu'au bord de la falaise.
Arches
•Desert Nature Trail, 300 mètres autour du Visitor Center, 15 à 30 minutes.
•Park Avenue Viewpoint, point de vue sur le spectaculaire canyon Parkavenue.
•Balanced Rock, 500 mètres autour du rocher du même nom, 15 à 30 minutes.
•The Windows, 1.6 Km autour 3 arches, north window, south window et Turret Arch, 30 à 60 minutes.
•Double Arch, 800 mètre jusqu'au pied de Double Arch (voir photo ci-dessous), 15 à 30 minutes.
•Delicate Arch Viewpoint, 100 mètres jusqu'au point de vue de l'arche Delicate Arch (voir photo ci-dessus).
•Petrified Dune View point, point de vue sur des dunes de sable pétrifiées.
•Skyline Arch, 600 mètres aller-retour pour voir cette arche qui a doublé de taille en 1940.
•Landscape Arch, 3.2 Km aller-retour vers cette spectaculaire arche de 89 mètres de large et 30 m de hauteur.
•Park Avenue, un sentier en sens unique, de 1.5 Km en descente (98 m de dénivelé) dans un canyon spectaculaire
Dead horse point -
C'est un promontoire (600m au dessus du vide et 1731m d'altitude) à partir duquel on a une vue imprenable sur une magnifique vallée pleine de canyon ainsi que sur un grand "virage" du Colorado, très apprécié des photographes. L'eau marron/orange du Colorado contraste avec la terre rouge et la verdure ... Magique !
fisher towers &UT 128
La route UT 128 est l'une des plus belles routes des USA ... Cette route commence entre Moab et Arches National Park et longe le Colorado sur plusieurs km. Elle offre des paysages merveilleux, ressemblants à Monument Valley Tribal Park, Canyonlands National Park et Arches ! Elle permet également d'accéder aux Fisher Towers (les tours du pécheur). Ce sont d'immense monolithe de terre rouge ... C'est magique !!
Monument valley
visite avec guide navajo en 4x4 ??
•Le point de vue depuis le visitor center
•Faire un tour sur la route en gravier (le Valley Drive)
•Les "Three Sisters"
•Le John Ford Point
•Artist's Point
Page (au moins 2 jours ?)
lac Powell (visiter le barrage Glen Dam ?)
croisière rainbow bridge
Antelope canyon (visite Upper antelope canyon)
•Upper Antelope Canyon (appelé Tse bighanilini par les indiens Navajo) est la partie la plus facile à visiter. Les guides vous déposent juste devant l'entrée.
•La lumière se reflète sur les parois, créant de multiples variations de couleurs.
•Le sommet d'Antelope Canyon mesure par endroits moins de 80 cm de large pour une profondeur de plus de 30 mètres. Il est donc prudent d'emporter un flash ou un trépied.
Grand canyon sud
survol en hélicoptère (depuis Tusayan ??)
•Falaise Sud (South Rim) : Après vous être garé dans un des nombreux parkings du Grand Canyon Village (certain sont assez loin et des navettes sont disponibles), allez vous balader sur les nombreux sentiers jalonnés de points vue le long de falaise.
•Sur la falaise Sud, de nombreux points de vue se trouvent le long de la Highway 64 en direction du l'Est, tel Yaki Point et Grand View Point.
Las Vegas
The Strip - fontaine du Bellagio - Fremont street experience ....
death valley
•Artist Palette : Une route à sens unique, à 6 Km de Furnace Creek sur la Highway 178, passe devant des roches multicolores
•Zabrieskie Point, à 4 Km de Furnace Creek sur la Highway 190 (Est) : Au lever ou au coucher du soleil, les roches multicolores s'embrasent littéralement. Beau point de vue avec la vallée en fond.
•Dantes View, à 31 Km de Furnace Creek sur la Highway 190 (direction Est) : Point de vue panoramique à 1670 m d’altitude qui domine la partie la plus basse de la vallée.
•Badwater, à 27 Km au Sud de Furnace Creek : Point le plus bas du parc et des Etats-Unis (-86). Une source alimente un étang d'eau stagnante. Possibilité de marcher sur le sel à 800 mètres.
•Devil Golf Course, avant Badwater, à 16 Km de Furnace Creek sur la Highway 178 : Aiguilles de sel chystalisé très acérées, s'étendant à perte de vue.
•Mosaic Canyon : Prendre au Sud à 3 Km a l'Ouest de Stovepipe Wells. Fragments de roches multicolores soudées et polies par l'érosion.
vallée de feu
Atlatl Rock : on accède grâce à une passerelle à un ensemble de pétroglyphes vieux de 4000 ans. L'atlatl est une arme de chasse destinée à propulser des flèches.
Arch Rock : situé à proximité de l'Atlatl Rock, il s'agit d'une arche naturelle de petites dimensions. *Clark Memorial : un monument en mémoire des pionniers.
Elephant Rock : un autre produit de l'érosion, accessible par un chemin.
Petrified Logs (troncs pétrifiés) : une ancienne forêt vieille de 225 millions d'années.
White Domes : des formations multicolores de grès.
Zion
Tandis que les routes d'accès (Scenic drive) procurent un trajet panoramique à travers une grande partie de la région (attention, d'avril à octobre, le Zion Canyon Scenic Drive est accessible uniquement en navette), la randonnée est le meilleur moyen de voir Zion National Park
Le Riverside Walk le long de la Virgin River est un chemin pitoresque goudronné d'environ 3,2 km aller-retour. Il vous mène jusqu'a la fin du Zion Canyon et au début du mytique Zion Narrows, le Temple of Sinawava. Depuis ce point, il est possible de continuer dans le canyon où la distance entre les parois, hautes de plus de 300 mètres n'est que de 7 mètres. Bonne paire de chaussures de marche requise. S'attendre à être mouillé, l'eau ruissellant le long des parois du canyon. Une grande partie du canyon est trop étroit pour permettre de passer au sec. Passage obligé dans la rivière (attention aux rochers très glissants).
Bryce canyon
A ne pas manquer :Sunrise point - Sunset Point - Inspiration Point - Bryce Point - Paria View - Si possible, faire une petite marche à l'intérieur du Canyon.
•Sur une route de crête d'une trentaine de kilomètres, 13 points d'observation facilement accessible en voiture, permettent d'admirer le paysage.
•Fairyland point : Randonnée dans une forêt de pins "spruce" assez dense jusqu'à une falaise ou la vue est exeptionnelle et ou survivent des pins "bristlecone".
•Bristlecone Loop Trail, 1.6 Km aller-retour le long du plateau qui débute à Rainbow point. 30 mètres de dénivelé. Compter 1 heure de marche.
•Natural Bridge : Une arche naturelle creusée dans le grès par l'érosion. Point de vue depuis la route du parc
Salt Lake City
vol Salt Lake city - Paris
nous envisageons un autotour de 22 ou 23 jours en septembre 2016 dans les parcs ouest usa avec comme seule ville las vegas et salt lake city (arrivée et depart) mais nous serons 6 savez vous ou on peut louer un vehicule pour 6 genre van ou minibus ou autre vehicule car il y aura aussi les bagages combien faut il compter pour une nuit en motel le moins cher nous convient très bien on est retraites tous je vous joins notre circuit et vous pourrez me dire ce que vous en pensez toute idée est bone à prendre peut on trouver de quoi se nourrir sans aller au restaurant tous les jours ? merci
Vol Paris - Salt Lake City
visiter temple square
Jackson hole (si on peut voir un rodéo en septembre ) ??
Commencer votre visite par le Town Square, la place centrale de la ville. Au centre de celle-ci, une statue, symbole du Wyoming, trône à l'intersection des quatre allées du petit parc. Ces allées sont autant d'entrées qui ont toutes une arche faite en bois de cervidés venant du National Elk Refuge.
"The Silver Dollar Bar" est le véritable centre d'intérêt de la ville. Ce saloon typique est célèbre pour son bar composé de plus de 2000 pièces de 1$.
Le téléphérique de Teton village transporte à vive allure les touristes vers le ciel. Il parcourt plus de 1200 m en 12 mn, sur l'arête de Rendez-vous Peak (3000 m), un sommet de montagne situé dans la station de ski Jackson Hole.
Grand teton
•La Teton Park Road est une route de 35 Km presque parallèle à la Highway 191, qui parcours le parc du Nord au Sud. De nombreux points de vue et points de départ pour ballades et randonnées sont disponibles.
•Jenny Lake Scenic Drive, sur la Teton Park Road, est une route en sens unique Nord-Sud qui offre de bons points de vue sur les sommets et permet de se parquer pour se balader autour du lac Jenny.
•Oxbow Bend, A 35 Km au Nord de Jackson Hole, accessible par le Highway 191 ou la Teton Park Road (un peu plus long). Un bon endroit pour voir des animaux sauvages. Bons points de vue le long de route.
•Rendezvous Peak Tramway, un téléphérique situé à 15 Km au Nord-Ouest de Jackson Hole sur la Highway 22, au Teton Village. Il monte au sommet Rendezvous Peak, à 3093 m. Longueur 3800 m, dénivelé 1300 m.
•Le National Elk Refuge, à quelques kilomètres au Nord de Jackson Hole sur la Highway 191. C'est une vaste étendue où viennent se réfugier d’immenses troupeaux d'élans en hiver.
•Signal Mountain. Une route de 8 Km débute au Signal Mountain Lodge et vous emmène au sommet de la colline Signal Mountain, à 250 m au-dessus de la vallée. Super point de vue panoramique sur la chaîne des Teton, le lac Jackson Lake.
•String Lake : Sentier de 4.5 Km, 3 heures de marche aller-retour, autour du lac String Lake qui fait la jonction entre Jenny Lake et Leigh Lake. Accessible depuis le Jenny Lake Scenic Drive.
•Leigh Lake : Sentier de 3.2 Km, 1,5 heure de marche aller-retour, pour accéder au lac. Possibilité de continuer le long des berges du lac Leigh Lake sur 12 Km. Accessible depuis le Jenny Lake Scenic Drive.
Yellowstone (3 jours au moins)
logement à Cody, Gardiner, West Yellowstone ou/et Jackson ou dans le parc ?
voir : geysers, sources chaudes, mares de boue, grand canyon de Yellowstone, lac
Salt Lake City
(antelope Island ?)
Capitol reef
•Le scenic Drive (13 Km)
•Le Goosenecks Overlook
•Les divers points de vues et attraction le long de la Freemont River
•Si possible le Waterpocket Fold au Sud
• ne pas manquer Cathedral Valley
Moab (2 à 3 j au moins) voir
Canyonlands -
Canyonlands est divisé en 3 parties : Au Nord Island in the sky, au Sud The Needles et à l'Ouest The Maze. Seules les 2 premières sont facilement accessibles. ATTENTION : l’entrée Sud est distante de celle du Nord d’environ 200 Km.
Dans la partie Sud The Needles :
•Nombreux sentiers et points de vue très facile d'accès et peu fatigants. Sur la route qui mène à l'entrée de The Needles se trouve un rocher bariolé de peintures rupestres (et moins rupestres) : Newspaper Rock.
•Roadside Ruin Trail, 500 m, 20 minutes de ballade, ruine d'un grenier indien. Cave Spring Trail, 1 Km, 45 minutes de ballade, plusieurs points de vue et peintures rupestres. Campement historique de Cowboy. (Attention : 2 échelles le long du parcours).
•Pothole Point, 1 Km, 1 heure de marche, rochers érodés, marmites remplies d'eau et grouillantes de vie.
•A l'extérieur du parc (partie Est), le Needles Overlook. Accessible par une route de 35 Km depuis la Highway 191
Dans la partie Nord, The Island in the sky :
•De nombreux points de vue accessibles le long de la route 313. Grand View Point offre une vue sur le parc sur plus de 100 Km à la ronde. A pied jusqu'au bord de la falaise, 3 Km de promenade aller-retour
•Green River Overlook : Un point de vue sur le fleuve Green River, accessible en voiture, par une piste. Mesa Arch, 500 m aller-retour vers une arche naturelle.
•Upheaval Dome : Un peu plus au Nord se trouve un crater d'origine incertaine (volcanique ou extraterrestre), 1,6 Km à pied aller-retour jusqu'au bord de la falaise.
Arches
•Desert Nature Trail, 300 mètres autour du Visitor Center, 15 à 30 minutes.
•Park Avenue Viewpoint, point de vue sur le spectaculaire canyon Parkavenue.
•Balanced Rock, 500 mètres autour du rocher du même nom, 15 à 30 minutes.
•The Windows, 1.6 Km autour 3 arches, north window, south window et Turret Arch, 30 à 60 minutes.
•Double Arch, 800 mètre jusqu'au pied de Double Arch (voir photo ci-dessous), 15 à 30 minutes.
•Delicate Arch Viewpoint, 100 mètres jusqu'au point de vue de l'arche Delicate Arch (voir photo ci-dessus).
•Petrified Dune View point, point de vue sur des dunes de sable pétrifiées.
•Skyline Arch, 600 mètres aller-retour pour voir cette arche qui a doublé de taille en 1940.
•Landscape Arch, 3.2 Km aller-retour vers cette spectaculaire arche de 89 mètres de large et 30 m de hauteur.
•Park Avenue, un sentier en sens unique, de 1.5 Km en descente (98 m de dénivelé) dans un canyon spectaculaire
Dead horse point -
C'est un promontoire (600m au dessus du vide et 1731m d'altitude) à partir duquel on a une vue imprenable sur une magnifique vallée pleine de canyon ainsi que sur un grand "virage" du Colorado, très apprécié des photographes. L'eau marron/orange du Colorado contraste avec la terre rouge et la verdure ... Magique !
fisher towers &UT 128
La route UT 128 est l'une des plus belles routes des USA ... Cette route commence entre Moab et Arches National Park et longe le Colorado sur plusieurs km. Elle offre des paysages merveilleux, ressemblants à Monument Valley Tribal Park, Canyonlands National Park et Arches ! Elle permet également d'accéder aux Fisher Towers (les tours du pécheur). Ce sont d'immense monolithe de terre rouge ... C'est magique !!
Monument valley
visite avec guide navajo en 4x4 ??
•Le point de vue depuis le visitor center
•Faire un tour sur la route en gravier (le Valley Drive)
•Les "Three Sisters"
•Le John Ford Point
•Artist's Point
Page (au moins 2 jours ?)
lac Powell (visiter le barrage Glen Dam ?)
croisière rainbow bridge
Antelope canyon (visite Upper antelope canyon)
•Upper Antelope Canyon (appelé Tse bighanilini par les indiens Navajo) est la partie la plus facile à visiter. Les guides vous déposent juste devant l'entrée.
•La lumière se reflète sur les parois, créant de multiples variations de couleurs.
•Le sommet d'Antelope Canyon mesure par endroits moins de 80 cm de large pour une profondeur de plus de 30 mètres. Il est donc prudent d'emporter un flash ou un trépied.
Grand canyon sud
survol en hélicoptère (depuis Tusayan ??)
•Falaise Sud (South Rim) : Après vous être garé dans un des nombreux parkings du Grand Canyon Village (certain sont assez loin et des navettes sont disponibles), allez vous balader sur les nombreux sentiers jalonnés de points vue le long de falaise.
•Sur la falaise Sud, de nombreux points de vue se trouvent le long de la Highway 64 en direction du l'Est, tel Yaki Point et Grand View Point.
Las Vegas
The Strip - fontaine du Bellagio - Fremont street experience ....
death valley
•Artist Palette : Une route à sens unique, à 6 Km de Furnace Creek sur la Highway 178, passe devant des roches multicolores
•Zabrieskie Point, à 4 Km de Furnace Creek sur la Highway 190 (Est) : Au lever ou au coucher du soleil, les roches multicolores s'embrasent littéralement. Beau point de vue avec la vallée en fond.
•Dantes View, à 31 Km de Furnace Creek sur la Highway 190 (direction Est) : Point de vue panoramique à 1670 m d’altitude qui domine la partie la plus basse de la vallée.
•Badwater, à 27 Km au Sud de Furnace Creek : Point le plus bas du parc et des Etats-Unis (-86). Une source alimente un étang d'eau stagnante. Possibilité de marcher sur le sel à 800 mètres.
•Devil Golf Course, avant Badwater, à 16 Km de Furnace Creek sur la Highway 178 : Aiguilles de sel chystalisé très acérées, s'étendant à perte de vue.
•Mosaic Canyon : Prendre au Sud à 3 Km a l'Ouest de Stovepipe Wells. Fragments de roches multicolores soudées et polies par l'érosion.
vallée de feu
Atlatl Rock : on accède grâce à une passerelle à un ensemble de pétroglyphes vieux de 4000 ans. L'atlatl est une arme de chasse destinée à propulser des flèches.
Arch Rock : situé à proximité de l'Atlatl Rock, il s'agit d'une arche naturelle de petites dimensions. *Clark Memorial : un monument en mémoire des pionniers.
Elephant Rock : un autre produit de l'érosion, accessible par un chemin.
Petrified Logs (troncs pétrifiés) : une ancienne forêt vieille de 225 millions d'années.
White Domes : des formations multicolores de grès.
Zion
Tandis que les routes d'accès (Scenic drive) procurent un trajet panoramique à travers une grande partie de la région (attention, d'avril à octobre, le Zion Canyon Scenic Drive est accessible uniquement en navette), la randonnée est le meilleur moyen de voir Zion National Park
Le Riverside Walk le long de la Virgin River est un chemin pitoresque goudronné d'environ 3,2 km aller-retour. Il vous mène jusqu'a la fin du Zion Canyon et au début du mytique Zion Narrows, le Temple of Sinawava. Depuis ce point, il est possible de continuer dans le canyon où la distance entre les parois, hautes de plus de 300 mètres n'est que de 7 mètres. Bonne paire de chaussures de marche requise. S'attendre à être mouillé, l'eau ruissellant le long des parois du canyon. Une grande partie du canyon est trop étroit pour permettre de passer au sec. Passage obligé dans la rivière (attention aux rochers très glissants).
Bryce canyon
A ne pas manquer :Sunrise point - Sunset Point - Inspiration Point - Bryce Point - Paria View - Si possible, faire une petite marche à l'intérieur du Canyon.
•Sur une route de crête d'une trentaine de kilomètres, 13 points d'observation facilement accessible en voiture, permettent d'admirer le paysage.
•Fairyland point : Randonnée dans une forêt de pins "spruce" assez dense jusqu'à une falaise ou la vue est exeptionnelle et ou survivent des pins "bristlecone".
•Bristlecone Loop Trail, 1.6 Km aller-retour le long du plateau qui débute à Rainbow point. 30 mètres de dénivelé. Compter 1 heure de marche.
•Natural Bridge : Une arche naturelle creusée dans le grès par l'érosion. Point de vue depuis la route du parc
Salt Lake City
vol Salt Lake city - Paris
Road trip: l'Ouest américain en 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Après un premier voyage aux USA et québec en 2012 (Washington DC, NY, Québec et Montréal), ce fut une révélation et un vrai coup de coeur pour les "States". Nous avons donc décidé de remettre ça l'été dernier, du 23 août au 15 septembre 2014. J'ai longtemps hésité avant de publier un carnet mais je prends tellement de plaisir à lire les vôtres sur VF que je vais essayer de rendre l'appareil (sans le talent d'écriture ni de photographe de certains....). Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi, entre autres west-usa-dream.blogspot.fr/, www.roadtrippin.fr/, www.ouestusa.fr/www.sunsetbld.com/ en + du traditionnel Routard.
Ma chérie et moi sommes un couple de 33 ans, très sportifs et passionnés par les grands espaces. Je suis passionné par l'organisation de voyages. Je vous passe les détails du nombre de modifs effectuées sur le road book et même sur les résas d'hôtels!!
L'euro était à l'époque à 1,35$. Je guettais le cours pour changer au meilleur prix. Nous sommes partis avec toutes les devises dans les poches. C'est un choix personnel, qui évite les frais bancaires à chaque transaction et permet de ne pas être tributaire du cours au moment du voyage. L'inconvénient est d'avoir du cash sur soi, mais ça ne se voit pas forcément comme le nez au milieu de la figure.
Toutes les résas ont été effectué en janvier 2014, soit un peu plus de 6 mois avant le départ. Location de voiture en direct chez Alamo: un SUV intermédiaire pour 557 € tt compris soit 30$ par jour Billets d'avion par Edreams 804€ par personne (Aller Roissy - Los Angeles, retour San Francisco Roissy) Budget des hotels: 2700$ soit 117$ de moyenne par nuit (gamme environ 3*). Tout par booking et hotels.com budget bouffe: 625$ soit moins de 30$ par jour visite: 552$ essence: 427$ soit 20$ par jour Shopping et souvenirs: 696$
J'me lance donc pour ce carnet. Voici donc le périple "théorique" établi sur le road book:
Arrivée prévue à Los Angeles le samedi 23 août 2014, avec au programme: J1 à J3 : Los Angeles J4 : L.A / Laughlin J5: Laughlin / Route 66 / Grand Canyon J6: Grand Canyon / Page J7: Page / Lake Powell J8: Page / navajo NM / Monument Valley J9: Mexican Hat / Goosenecks SP / Valley of the Gods / Canyonlands (the Needles) / Moab J10: Canyonlands (Island in the sky) J11: Moab suite J12: Arches NP J13: Moab / Capitol Reef / Cannonville J14: Bryce Canyon J15: Bryce Canyon / Zion / Springdale J16: Zion / Las Vegas J17: Las Vegas J18: Las Vegas / Death valley / Mammoth lakes J19: Yosemite J20: Yosemite J21: Yosemite / San Francisco J22 à J24 San Francisco et retour en France Arrivée en France J25, mardi 16 septembre 2014...
Voici la carte:

J-1: Vendredi 22/08/2014: ça y est, nous y sommes. Après des mois de préparations, voici la dernière nuit avant le grand départ. Autant dire qu'elle n'est pas optimale. L'excitation est au top, les valises sont bouclées, tout est pointé sur la check list...
J1: Samedi 23/08/2014: Départ vers 6h30 du Loiret, direction Roissy. Le vol Paris Los Angeles (compagnie United) avec escale à Chicago est prévu à 11h15. Nous arrivons à 9h au Terminal 1 pour l'enregistrement. Pour l'instant, tout est ok, on s'en sort! Les minutes n'avancent pas en salle d'embarquement... l'attente devient pénible. 11h, nous voyons les autres vols embarqués et rien ne bouge pour nous, malgré l'heure qui avance.. Et là stupeur, sms qui arrive sur mon téléphone. United nous informe que notre vol est retardé pour des raisons techniques.. Aïe, ça commence!! Après une heure d'attente sans autre information, je me dirige vers le bureau United qui ne peut apparemment rien nous dire. Nouveau sms: nouveau retard annoncé de 45 minutes. On commence à perdre espoir..

La première nuit qui devait être à L.A sera à Roissy!! le dépaysement total! les démarches sont vraiment pénibles, il faut passer au guichet, attendre, récupérer ses bagages, obtenir un bon pour l'hotel et le resto du soir (pris en charge à 100% par la compagnie). Nous apprenons alors que nous ne sommes pas les plus à plaindre, car certains passagers qui devaient embarquer avec nous étaient "reclassés" de la veille pour le même incident... Une fois posés à l'hôtel à Roissypole-gare, j'arrive à joindre le loueur Alamo et le premier hôtel à Los Angeles pour prévenir de notre retard de 24h. Tout est ok, la chambre est bien reservée et la voiture ok. Il y a une "tolérance" de 24h pour récupérer la voiture. Après elle est relouée. Ouf! Nuit à Roissy et demain c'est parti, vraiment!
J2: Dimanche 24/08: Nuit correcte. Nouveau réveil stressé. Nous avons donc été reclassés (par une hôtesse vraiment agréable et patiente malgré la situation) sur autre vol United qui fera escale non plus à Chicago mais à San Francisco (dommage qu'il n'y ait pas de vol direct!). Nous embarquons à l'heure, la malchance semble avoir tourné. Le vol se passe très bien, confortable, plateau repas tout à fait correct. Afin de limiter au maximum le jetlag, on a plusieurs astuces durant le vol: boire beaucoup d'eau, se dégourdir les jambes, dormir au début du vol mais pas trop à la fin afin d'être fatigué en arrivant, mettre les montres à l'heure US pour essayer d'avoir le bon rythme. Bon c'est ça, c'est la théorie!!
L'escale à SF se passe bien, en speed quand même pour l'immigration car on n'a pas beaucoup de temps. il faut récupérer les bagages et se re présenter à une nouvelle porte d'embarquement. L'aéroport est bien grand, on force l'allure histoire de ne pas louper le vol! Nous arrivons à Los Angeles dans l'après-midi. Il fait beau et chaud. Enfin aux States!
On se repère assez facilement, récupère les bagages et go pour la Navette Alamo devant l'aéroport. Quelques 15 minutes, nous sommes sur le parking Alamo. J'avais effectué le check in en ligne 3 jours avant le départ. C'est top, aucun stress, pas d'arnaque, tout est enregistré: permis de conduire, date de naissance etc. Par précaution, j'avais fait un permis international. On choisit notre voiture sur le parking parmi quelques modèles (très bien fait comme toujours aux USA, c'est par catégorie, les clés sont sur les voitures). On prend quelques minutes pour choisir et ce sera le Hyundai Santa Fe. Tout beau tout neuf, avec port USB pour la clé avec les musiques qui vont nous accompagner pendant tout le voyage.
On ressort tout tranquillou du parking sans avoir à passer dans un bureau, sans avoir à refuser les sollicitations pour des garanties superflues (il faut juste arriver avec son code barre imprimé envoyé après le check in).
Petit stress avant de quitter le parking, l'appli NAvFree se lance mais pas de signal GPS sur le téléphone. J'ai rentré toutes les adresses en point d'intérêt alors il a intérêt de fonctionné!!😠 Tout rentre dans l'ordre en étant patient...
C'est parti pour LOS ANGELES, cette ville tentaculaire qui peut faire peur pour nous autres, conducteurs européens. Finalement au bout de quelques minutes, on prend le pli et ça roule. On se dirige vers notre hôtel (quartier de Burbank) en faisant le détour par Beverly hills et quelques collines avec vue sur le Downtown (que nous ne visiterons pas, n'étant pas convaincu de l'intérêt)
Le quartier de Beverly Hills est sympa, chic et résidentiel. Bien pour se familiariser avec la voiture, la boite auto et la circulation US.

Spadena house:
Notre premier Sunset dans les collines vers Mulholand Drive est sympa. On se fait bien à ce climat californien (du moins celui de L.A😉)

Pour info, la première journée loupée suite à l'incident technique de l'avion devait être consacrée à Hollywood le matin et l'aprem à Westwood Village, Santa Monica, Venice beach, Griffith Observatory au Sunset. Que de temps passé pour établir un programme qui ne se fait pas😠
Une fois la nuit tombée, nous nous dirigeons donc vers le nord de la ville pour notre hôtel situé à Burbank. Il est plus de 20 h quand nous arrivons et nous sommes crevés. La journée est longue avec les - 9 h de décalage. Mais nous sommes ravis de ce premier hôtel, le Best Western Burbank airport Inn. Avec la fatigue, une nouvelle déception aurait été délicate à gérer. Je recommande cette adresse même si les alentours ne sont pas top (pas craignos non plus, juste rien à voir), l'emplacement est idéal pour la partie "ciné" de L.A à savoir Hollywood blvd et Universal Studios. Trop crevés pour faire les "vraies" courses au Walmart préalablement repéré, nous faisons quelques courses d'appoint pour le pik nik du soir qui se fera dans la chambre.


Il est l'heure de se coucher, les vraies vacances commencent demain....
A suivre: Los Angeles et Universal Studios
J3: Lundi 25/08: La nuit a été bonne. Réveillés à 4h, décalage horaire oblige. Prêt pour le petit dej a 7h. 8h30, départ pour Universal Studios. Les places (184$ pour nous 2 ont été resérvé avant le départ, parking compris). On se gare au parking le moins cher, qui n'est pas loin du tout. Je me posais des questions sur la nécessité du parking plus proche. On commence notre "collection" de photos des plaques d'immatriculation des différents états US. Sur ce parking, on mitraille, on en trouve facilement une poignée. On arrive à l'ouverture du parc, c'est calme pour le moment. On est en vacances, il fait beau c'est sympa.

On commence par Lower Lot (Transformers, Revenge of the Mummy, Jurassic park) puis le Studio Tour avec King Kong et on finit par Upper Lot (Simpsons, Shrek, House of horrors et le spectacle Water World).




Nous finissons vers 15h. Parc vraiment sympa, Simpson top, Waterworld divertissant (et reposant pour les jambes en fin de journée😉). Aucune déception, et la chaleur au rendez-vous. Faut s'y faire, étant donné ce qu'il nous attend... En ce milieu d'aprem, petit crochet vers l'hôtel à quelques minutes de route (encore une fois, pratique!) pour une sieste réparatrice.
Vers 18h, en route pour la traditionnelle chasse aux lettres HOLLYWOOD. Bon plan vers canyon lake drive.

Le jeu est sympa, on se fait des bonnes séances avec des montages avec le doigt levé, des sauts, etc . On voit ça depuis gamin dans les films et là on y est. On a la banane!

Après ce Sunset agréable, go to Hollywood boulevard (Walk of fame et compagnie).....
Après un premier voyage aux USA et québec en 2012 (Washington DC, NY, Québec et Montréal), ce fut une révélation et un vrai coup de coeur pour les "States". Nous avons donc décidé de remettre ça l'été dernier, du 23 août au 15 septembre 2014. J'ai longtemps hésité avant de publier un carnet mais je prends tellement de plaisir à lire les vôtres sur VF que je vais essayer de rendre l'appareil (sans le talent d'écriture ni de photographe de certains....). Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi, entre autres west-usa-dream.blogspot.fr/, www.roadtrippin.fr/, www.ouestusa.fr/www.sunsetbld.com/ en + du traditionnel Routard.
Ma chérie et moi sommes un couple de 33 ans, très sportifs et passionnés par les grands espaces. Je suis passionné par l'organisation de voyages. Je vous passe les détails du nombre de modifs effectuées sur le road book et même sur les résas d'hôtels!!
L'euro était à l'époque à 1,35$. Je guettais le cours pour changer au meilleur prix. Nous sommes partis avec toutes les devises dans les poches. C'est un choix personnel, qui évite les frais bancaires à chaque transaction et permet de ne pas être tributaire du cours au moment du voyage. L'inconvénient est d'avoir du cash sur soi, mais ça ne se voit pas forcément comme le nez au milieu de la figure.
Toutes les résas ont été effectué en janvier 2014, soit un peu plus de 6 mois avant le départ. Location de voiture en direct chez Alamo: un SUV intermédiaire pour 557 € tt compris soit 30$ par jour Billets d'avion par Edreams 804€ par personne (Aller Roissy - Los Angeles, retour San Francisco Roissy) Budget des hotels: 2700$ soit 117$ de moyenne par nuit (gamme environ 3*). Tout par booking et hotels.com budget bouffe: 625$ soit moins de 30$ par jour visite: 552$ essence: 427$ soit 20$ par jour Shopping et souvenirs: 696$
J'me lance donc pour ce carnet. Voici donc le périple "théorique" établi sur le road book:
Arrivée prévue à Los Angeles le samedi 23 août 2014, avec au programme: J1 à J3 : Los Angeles J4 : L.A / Laughlin J5: Laughlin / Route 66 / Grand Canyon J6: Grand Canyon / Page J7: Page / Lake Powell J8: Page / navajo NM / Monument Valley J9: Mexican Hat / Goosenecks SP / Valley of the Gods / Canyonlands (the Needles) / Moab J10: Canyonlands (Island in the sky) J11: Moab suite J12: Arches NP J13: Moab / Capitol Reef / Cannonville J14: Bryce Canyon J15: Bryce Canyon / Zion / Springdale J16: Zion / Las Vegas J17: Las Vegas J18: Las Vegas / Death valley / Mammoth lakes J19: Yosemite J20: Yosemite J21: Yosemite / San Francisco J22 à J24 San Francisco et retour en France Arrivée en France J25, mardi 16 septembre 2014...
Voici la carte:

J-1: Vendredi 22/08/2014: ça y est, nous y sommes. Après des mois de préparations, voici la dernière nuit avant le grand départ. Autant dire qu'elle n'est pas optimale. L'excitation est au top, les valises sont bouclées, tout est pointé sur la check list...
J1: Samedi 23/08/2014: Départ vers 6h30 du Loiret, direction Roissy. Le vol Paris Los Angeles (compagnie United) avec escale à Chicago est prévu à 11h15. Nous arrivons à 9h au Terminal 1 pour l'enregistrement. Pour l'instant, tout est ok, on s'en sort! Les minutes n'avancent pas en salle d'embarquement... l'attente devient pénible. 11h, nous voyons les autres vols embarqués et rien ne bouge pour nous, malgré l'heure qui avance.. Et là stupeur, sms qui arrive sur mon téléphone. United nous informe que notre vol est retardé pour des raisons techniques.. Aïe, ça commence!! Après une heure d'attente sans autre information, je me dirige vers le bureau United qui ne peut apparemment rien nous dire. Nouveau sms: nouveau retard annoncé de 45 minutes. On commence à perdre espoir..

La première nuit qui devait être à L.A sera à Roissy!! le dépaysement total! les démarches sont vraiment pénibles, il faut passer au guichet, attendre, récupérer ses bagages, obtenir un bon pour l'hotel et le resto du soir (pris en charge à 100% par la compagnie). Nous apprenons alors que nous ne sommes pas les plus à plaindre, car certains passagers qui devaient embarquer avec nous étaient "reclassés" de la veille pour le même incident... Une fois posés à l'hôtel à Roissypole-gare, j'arrive à joindre le loueur Alamo et le premier hôtel à Los Angeles pour prévenir de notre retard de 24h. Tout est ok, la chambre est bien reservée et la voiture ok. Il y a une "tolérance" de 24h pour récupérer la voiture. Après elle est relouée. Ouf! Nuit à Roissy et demain c'est parti, vraiment!
J2: Dimanche 24/08: Nuit correcte. Nouveau réveil stressé. Nous avons donc été reclassés (par une hôtesse vraiment agréable et patiente malgré la situation) sur autre vol United qui fera escale non plus à Chicago mais à San Francisco (dommage qu'il n'y ait pas de vol direct!). Nous embarquons à l'heure, la malchance semble avoir tourné. Le vol se passe très bien, confortable, plateau repas tout à fait correct. Afin de limiter au maximum le jetlag, on a plusieurs astuces durant le vol: boire beaucoup d'eau, se dégourdir les jambes, dormir au début du vol mais pas trop à la fin afin d'être fatigué en arrivant, mettre les montres à l'heure US pour essayer d'avoir le bon rythme. Bon c'est ça, c'est la théorie!!
L'escale à SF se passe bien, en speed quand même pour l'immigration car on n'a pas beaucoup de temps. il faut récupérer les bagages et se re présenter à une nouvelle porte d'embarquement. L'aéroport est bien grand, on force l'allure histoire de ne pas louper le vol! Nous arrivons à Los Angeles dans l'après-midi. Il fait beau et chaud. Enfin aux States!
On se repère assez facilement, récupère les bagages et go pour la Navette Alamo devant l'aéroport. Quelques 15 minutes, nous sommes sur le parking Alamo. J'avais effectué le check in en ligne 3 jours avant le départ. C'est top, aucun stress, pas d'arnaque, tout est enregistré: permis de conduire, date de naissance etc. Par précaution, j'avais fait un permis international. On choisit notre voiture sur le parking parmi quelques modèles (très bien fait comme toujours aux USA, c'est par catégorie, les clés sont sur les voitures). On prend quelques minutes pour choisir et ce sera le Hyundai Santa Fe. Tout beau tout neuf, avec port USB pour la clé avec les musiques qui vont nous accompagner pendant tout le voyage.
On ressort tout tranquillou du parking sans avoir à passer dans un bureau, sans avoir à refuser les sollicitations pour des garanties superflues (il faut juste arriver avec son code barre imprimé envoyé après le check in).
Petit stress avant de quitter le parking, l'appli NAvFree se lance mais pas de signal GPS sur le téléphone. J'ai rentré toutes les adresses en point d'intérêt alors il a intérêt de fonctionné!!😠 Tout rentre dans l'ordre en étant patient...C'est parti pour LOS ANGELES, cette ville tentaculaire qui peut faire peur pour nous autres, conducteurs européens. Finalement au bout de quelques minutes, on prend le pli et ça roule. On se dirige vers notre hôtel (quartier de Burbank) en faisant le détour par Beverly hills et quelques collines avec vue sur le Downtown (que nous ne visiterons pas, n'étant pas convaincu de l'intérêt)
Le quartier de Beverly Hills est sympa, chic et résidentiel. Bien pour se familiariser avec la voiture, la boite auto et la circulation US.
Spadena house:

Notre premier Sunset dans les collines vers Mulholand Drive est sympa. On se fait bien à ce climat californien (du moins celui de L.A😉)

Pour info, la première journée loupée suite à l'incident technique de l'avion devait être consacrée à Hollywood le matin et l'aprem à Westwood Village, Santa Monica, Venice beach, Griffith Observatory au Sunset. Que de temps passé pour établir un programme qui ne se fait pas😠
Une fois la nuit tombée, nous nous dirigeons donc vers le nord de la ville pour notre hôtel situé à Burbank. Il est plus de 20 h quand nous arrivons et nous sommes crevés. La journée est longue avec les - 9 h de décalage. Mais nous sommes ravis de ce premier hôtel, le Best Western Burbank airport Inn. Avec la fatigue, une nouvelle déception aurait été délicate à gérer. Je recommande cette adresse même si les alentours ne sont pas top (pas craignos non plus, juste rien à voir), l'emplacement est idéal pour la partie "ciné" de L.A à savoir Hollywood blvd et Universal Studios. Trop crevés pour faire les "vraies" courses au Walmart préalablement repéré, nous faisons quelques courses d'appoint pour le pik nik du soir qui se fera dans la chambre.


Il est l'heure de se coucher, les vraies vacances commencent demain....
A suivre: Los Angeles et Universal Studios
J3: Lundi 25/08: La nuit a été bonne. Réveillés à 4h, décalage horaire oblige. Prêt pour le petit dej a 7h. 8h30, départ pour Universal Studios. Les places (184$ pour nous 2 ont été resérvé avant le départ, parking compris). On se gare au parking le moins cher, qui n'est pas loin du tout. Je me posais des questions sur la nécessité du parking plus proche. On commence notre "collection" de photos des plaques d'immatriculation des différents états US. Sur ce parking, on mitraille, on en trouve facilement une poignée. On arrive à l'ouverture du parc, c'est calme pour le moment. On est en vacances, il fait beau c'est sympa.


On commence par Lower Lot (Transformers, Revenge of the Mummy, Jurassic park) puis le Studio Tour avec King Kong et on finit par Upper Lot (Simpsons, Shrek, House of horrors et le spectacle Water World).




Nous finissons vers 15h. Parc vraiment sympa, Simpson top, Waterworld divertissant (et reposant pour les jambes en fin de journée😉). Aucune déception, et la chaleur au rendez-vous. Faut s'y faire, étant donné ce qu'il nous attend... En ce milieu d'aprem, petit crochet vers l'hôtel à quelques minutes de route (encore une fois, pratique!) pour une sieste réparatrice.
Vers 18h, en route pour la traditionnelle chasse aux lettres HOLLYWOOD. Bon plan vers canyon lake drive.

Le jeu est sympa, on se fait des bonnes séances avec des montages avec le doigt levé, des sauts, etc . On voit ça depuis gamin dans les films et là on y est. On a la banane!

Après ce Sunset agréable, go to Hollywood boulevard (Walk of fame et compagnie).....
Lacs et crêtes des Vosges au printemps English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit carnet tout frais qui intéressera surtout ceux qui envisagent une virée dans les Vosges ou qui sont un peu gaga des chiens...
Le texte avec cartes et photos ici : sibellelaterre
Texte seul:
Petite randonnée printanière de 3 jours décidée au dernier moment puisque plusieurs jours de grand beau temps consécutifs sont annoncés sur les Vosges (les autres massifs montagneux, en plus d’être plus éloignés sont moins gâtés par la météo, alors autant faire simple et aller près de chez soi !) Je pars avec mes 2 chiens, Higloo berger blanc suisse de 2 ans et demi et Itoo golden retriever de 18 mois dont ce sera la 1ère randonnée avec sac de bât. Essayages concluants dans le jardin, il est tout fiérot de faire comme son « grand frère ». Lors de la dernière randonnée/bivouac, il était trop jeune pour porter…
Pour un aperçu « vue d’avion » de la randonnée, cliquez ce sur lien : http://www.gpsies.com/...Id=szzyvuklgptjefii# J’ai effectué un parcours très légèrement différent, que voici tracé a posteriori sur openrunner : 1er jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704449 2ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704486 3ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704521
J1 : Départ dimanche 19 avril 2015 du col du Calvaire (merci Caroline pour la navette !), il fait 4°C. L’air est vif, le ciel est bleu, il gèle encore sur les crêtes Et il reste même un peu de neige qui fait le bonheur des chiens. Itoo porte fièrement son sac de 2 kg qui ne semble pas le gêner sauf pour se rouler dans la neige (quoique…), 3 kg pour Higloo (chacun porte sa ration de croquettes pour 3 jours, les sacs font environ 500 g à vide) Un ponton permet de franchir à pieds à peu près secs la tourbière de Gazon du Faing Et bientôt apparait au loin le Hohneck, et son emblématique ferme auberge qui le rend si reconnaissable. Encore plus loin dans la brume de beau temps on distingue à peine la Forêt Noire.
Ce n’est pas aujourd’hui qu’on verra les Alpes ! Dommage, car c’est spectaculaire : https://plus.google.com/.../5957246455837597777
Je prévois de dormir juste après le Hohneck mais avant je bifurque versant alsacien vers le lac des Truites (ou lac du Forlet) Le sentier serpente au milieu des jonquilles et très vite le lac est en vue. C’est un lac de barrage mais le cadre le rend charmant. Nous faisons une longue pause au bord de l’eau, avec vue sur les crêtes encore ourlées d’un peu de neige. Il est midi et les pique-niqueurs du dimanche arrivent tranquillement, tandis que nous poursuivons vers le chalet Erichson (fontaine) où nous faisons une bonne pause au soleil et à l’abri du vent (je traine le plus possible car je veux débuter le Sentier des Roches aussi tard que possible afin d’éviter la foule). Puis nous contournons le lac Vert avant de remonter vers les crêtes Pour arriver au Tanet. Le col de la Schlucht n’est plus très loin, aussi profitons-nous d’un joli névé lové dans une petite combe pour jouer un peu dans la neige. Itoo le pitre, toujours boute-en-train a pour une fois une pose presque altière, vite une photo ! Au loin à G de la photo on aperçoit le Petit Ballon, terminus de notre rando, où nous arriverons après-demain. Il est plus de 17h quand j’entame le fameux Sentier des Roches, théoriquement interdit aux chiens car assez escarpé avec quelques passerelles et escaliers très raides. Je croiserai tout de même 3 ou 4 personnes, rien à voir avec la foule des WE de grand beau-temps plus tôt en journée. Pas de photos car le sentier est à l’ombre et que je reste concentrée sur l’attitude des chiens qui vont très bien s’en tirer malgré leurs sacoches (ils ont déjà parcouru plusieurs fois ce sentier sans sac et sont en confiance)
La parcours est superbe, plutôt le matin afin d’être au soleil : https://plus.google.com/.../5874541509970298417 https://plus.google.com/.../5658565085429570289
Un peu avant d’arriver à la ferme auberge de Frankenthal, je croise un randonneur avec son chien en laisse : il me prévient que plus haut c’est la foule…de chamois…J’attache donc les 2 chiens et bien m’en a pris car une fois dépassée la ferme-auberge, je suis accueillie par quelques chamois absolument effrontés. Je pense que c’est la période de la mise-bas. Ils défendent courageusement leur territoire, en se rapprochant et en soufflant de colère. Il y en a un peu partout, ils se savent chez eux dans une zone non chassée et nous sommes visiblement des intrus. Je n’ai plus qu’à garder les chiens en laisse pour toute la grimpette durant laquelle nous nous faisons copieusement « huer » jusqu’à la ferme de Frankental et là c’est l’apothéose ! Plusieurs dizaines de chamois broutent paisiblement sur la chaume. Photos pas terribles prises avec un compact, d’une main avec 2 chiens excités en laisse dans l’autre main et avec une lumière déclinante… Le soleil ne fait plus qu’effleurer les crêtes… Mais quel spectacle ! Il est tard, la grimpette chiens en laisse m’a bien fatiguée aussi je décide de poser la tente dans le jardinet de la jolie maison aux volets verts située juste de l’autre côté du col, bien à l’abri du vent de nord-est, synonyme de beau temps mais aussi de fraicheur. Derniers rayons sur la Bresse.
J2 : Grand beau temps comme prévu, le soleil levant est encore trop bas pour éclairer le lac de Schiessrothried, notre prochaine étape. Tiens nous avons un visiteur du matin… Puis 2 ! Puis un autre, qui apparait d’abord à contre-jour, nous survole lentement avant de continuer sa lente dérive tout au long des crêtes. Nous avons fait le plein d’eau à la fontaine de la maison aux volets verts, mais en fait ce versant est très humide et il y a une autre fontaine un peu plus bas (je traite systématiquement à l’aquatabs car il y a du bétail en été) Jolie vue sur le Kastelberg, où nous serons tout-à-l ’heure. Après avoir dépassé la ferme auberge de Schiessroth et jeté encore un regard vers le Hohneck et notre jolie maisonnette, nous plongeons dans la forêt jusqu’au lac de Schiessrothried. En allant vers sa rive nord, on tombe sur un refuge (fermé) et sa fontaine et surtout sur une jolie berge champêtre où nous faisons une pause-baignade (enfin je parle des chiens !) Avant de continuer la descente vers le croquignolet lac de Fischboedle et sa jolie cascade. Nouvelle baignade pour Higloo, Itoo étant plus porté sur le pateaugeage… Les voilà bien rafraichis avant la grimpette vers les crêtes en passant par Kerbholz où la vue est si jolie qu’une nouvelle pause s’impose ! Vue sur le village de Mittlach et au fond sur le Petit Ballon. Rencontre avec le propriétaire qui arrive pour aérer un peu et donne gentiment une bonne gamelle d’eau fraîche aux chiens qui tirent un peu la langue (rançon du beau temps, ne nous plaignons pas !) Pas d’eau à Kerbholz (en l’absence du propriétaire) mais il y en a (enfin …pour les chiens hein !) un peu plus loin sur le joli sentier à flanc qui mène à Kastelbergwasen Premières vues sur les 3 Kopfs (Rainkopf, Rothenbachkopf et Batteriekopf), c’est par là ! Après quelques centaines de mètres de piste (je déteste marcher là où on peut aller en voiture !) nous prenons une très jolie portion du GR531, ponctué de quelques sources qui n’échappent pas aux chiens. Petite portion de joli sous-bois très aéré à cette époque de l’année, Petite roulade dans la neige avec en arrière-plan les 3 Kopfs. Et nous arrivons au col de Ferschmuss (ou Firstmiss) et profitons de la source du refuge Louis Herges pour refaire les pleins d’eau car je crains qu’après ce ne soit beaucoup plus sec. (Il y a toutefois encore de l’eau au centre d’Initiation Nature situé entre Rain et Rothenbachkopf le long de la route des crêtes) Le GR531 continue sur les flancs enneigés du Rainkopf. Vue sur le lac de Blanchemer avant d’arriver vers le Rothenbachkopf. On surplombe ensuite la tourbière de Machais. Tiens un geyser dans les Vosges ! (la Route des Crêtes n’est pas encore totalement ouverte et c’est tant mieux car je vais la longer pendant un moment. Je n’ose pas imaginer le vacarme qui règnera d’ici quelques jours avec le défilé de motos pétaradantes. C’est la grande sortie des motards de la région et en plus des motards d’Outre-Rhin auxquels une bonne partie de la Forêt Noire est désormais interdite pour cause de nuisance sonore.) Tout ce flanc de montagne surplombant le lac de Kruth Wildenstein est fleuri de jonquilles, Alors que les arbres sont encore en hiver. Depuis le Rainkopf, j’ai rejoint le GR5 et l’orientation est évidente. J’arrive à présent au Neurod alors que les chiens sont fatigués (chaleur printanière et baignades matinales) Je jette un œil à l’intérieur de l’abri du Neurod, très rustique mais bien approvisionné en bois. De belles grosses flaques de neige fondue me décident à passer la nuit à proximité : il me reste assez d’eau et les chiens pourront s’y désaltérer. Opération croquettes puis gros dodo pour Itoo d’abord au soleil Puis à l’abri du vent dans la tente Tandis qu’Higloo, toujours aux aguets (je ne sais pas quand il se repose, je ne le vois jamais dormir) rosit dans les rayons du soleil couchant. J’envoie un petit SMS à ma fille Marion pour lui donner RDV demain près de la ferme auberge de Rothenbrunnen sur les flancs du Petit Ballon à 14h.
J3 : J’ai eu un peu froid sur le matin, pourtant cette nuit encore il n’a pas gelé (incroyable par beau temps fin avril à 1200 m d’altitude ! Ni rosée ni condensation) mais j’étais mal protégée du vent, si bien que je suis en route avant 7h. Lever de soleil très banal faute de nuages mais ne faisons pas les difficiles ! Le GR5 déroule ses sillons vers le sud-est : en effet mon parcours commence à s’infléchir vers l’est si bien que je vais voir peu à peu se profiler toutes les crêtes parcourues ces derniers jours. J’adore ! Quelques chamois de ci de là, la routine quoi… Je refais le plein d’eau à cette fontaine vraiment pas très engageante mais bien m’en a pris car ensuite je ne verrai plus le moindre ruisselet pendant presque 15 km. Je dépasse le refuge de Hannenbrunnen (fontaine non alimentée !) et abandonne le GR5 qui file au sud vers le Grand Ballon, pour partir cette fois plein est vers le Petit Ballon. Le parcours est toujours bien indiqué en particulier au croisement avec la route D27. Joli spot de bivouac au col de Oberlauchen avec vue sur la vallée de Sondernach (mais pas d’eau) Le GR532 continue en forêt avant de retrouver la lumière au sommet du Klintzkopf. Au sud le Grand Ballon. Au nord, la ligne de crête côté Hohneck. En redescendant vers le col de Lauchen, je trouve cette étrange excavation (ancienne mine ?) dont l’exploration ne m’inspire pas… L’abri du col de Lauchen est assez glauque mais il y a toutefois 2 bas-flancs où dormir (pas d’eau) La moindre plaque de neige est mise à profit pour se rafraichir un peu ! Du col de Lauchen j’emprunte une fastidieuse route forestière et retrouve enfin un très joli sentier un peu avant le Langenfeldkopf. En effet toute la zone entre Klintzkopf et Langenfeldkopf est protégée et interdite d’accès sauf de juillet à décembre, si bien que l’on ne peut pas suivre les crêtes, qui sur la carte ont toutefois l’air très boisées donc pas trop de regrets… Joli parcours sur les flancs est du Hilsenfirst avec le Petit Ballon en ligne de mire. On approche ! Tout là-bas, le Hohneck et son chapeau pointu. Petite pause à l’ombre ( !) après le col du Hilsenfirst, je donne à boire aux chiens (seule et unique fois où ce sera nécessaire) Un peu plus loin on tombe enfin sur un abreuvoir alimenté par un filet d’eau… Juste avant le refuge de Bockwasen. Tiens je n’avais jamais remarqué ce genre de murets de pierre dans les Vosges ?... Voilà nous sommes arrivés : la FA de Rothenbrunnen est juste en-dessous mais nous allons attendre Marion au parking un peu plus loin. Je suis très en avance mais elle aussi alors finalement nous en profitons pour une ultime baignade au lac de Retournemer. Je n’avais jamais remarqué que d’ici aussi on aperçoit le Hohneck. Mon gros ours blanc… Marion les achève…et ils se laissent faire de bonne grâce… Contents de retrouver leur petit confort….
En conclusion : une jolie randonnée favorisée par une météo parfaite et l’ouverture encore très partielle de la route des crêtes. Déjà pas mal de monde le WE, beaucoup moins le lundi (vacances scolaires tout de même) et vu personne le mardi sauf à l’arrivée. En semaine et hors-saison, tous les refuges sont fermés. Plein d’infos sur les refuges ici : http://www.refuges.info/ Certaines fermes-auberges étaient ouvertes mais toutes n’ouvrent qu’à partir de mai. Attention à l’eau à partir du Rothenbachkopf, plutôt rare. Prévoir de quoi la traiter pour être tranquille. Chamois un peu partout donc attention aux chiens fugueurs…il faut les tenir en laisse dans les Zones Naturelles Protégées.
Voici un petit carnet tout frais qui intéressera surtout ceux qui envisagent une virée dans les Vosges ou qui sont un peu gaga des chiens...
Le texte avec cartes et photos ici : sibellelaterre
Texte seul:Petite randonnée printanière de 3 jours décidée au dernier moment puisque plusieurs jours de grand beau temps consécutifs sont annoncés sur les Vosges (les autres massifs montagneux, en plus d’être plus éloignés sont moins gâtés par la météo, alors autant faire simple et aller près de chez soi !) Je pars avec mes 2 chiens, Higloo berger blanc suisse de 2 ans et demi et Itoo golden retriever de 18 mois dont ce sera la 1ère randonnée avec sac de bât. Essayages concluants dans le jardin, il est tout fiérot de faire comme son « grand frère ». Lors de la dernière randonnée/bivouac, il était trop jeune pour porter…
Pour un aperçu « vue d’avion » de la randonnée, cliquez ce sur lien : http://www.gpsies.com/...Id=szzyvuklgptjefii# J’ai effectué un parcours très légèrement différent, que voici tracé a posteriori sur openrunner : 1er jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704449 2ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704486 3ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704521
J1 : Départ dimanche 19 avril 2015 du col du Calvaire (merci Caroline pour la navette !), il fait 4°C. L’air est vif, le ciel est bleu, il gèle encore sur les crêtes Et il reste même un peu de neige qui fait le bonheur des chiens. Itoo porte fièrement son sac de 2 kg qui ne semble pas le gêner sauf pour se rouler dans la neige (quoique…), 3 kg pour Higloo (chacun porte sa ration de croquettes pour 3 jours, les sacs font environ 500 g à vide) Un ponton permet de franchir à pieds à peu près secs la tourbière de Gazon du Faing Et bientôt apparait au loin le Hohneck, et son emblématique ferme auberge qui le rend si reconnaissable. Encore plus loin dans la brume de beau temps on distingue à peine la Forêt Noire.
Ce n’est pas aujourd’hui qu’on verra les Alpes ! Dommage, car c’est spectaculaire : https://plus.google.com/.../5957246455837597777
Je prévois de dormir juste après le Hohneck mais avant je bifurque versant alsacien vers le lac des Truites (ou lac du Forlet) Le sentier serpente au milieu des jonquilles et très vite le lac est en vue. C’est un lac de barrage mais le cadre le rend charmant. Nous faisons une longue pause au bord de l’eau, avec vue sur les crêtes encore ourlées d’un peu de neige. Il est midi et les pique-niqueurs du dimanche arrivent tranquillement, tandis que nous poursuivons vers le chalet Erichson (fontaine) où nous faisons une bonne pause au soleil et à l’abri du vent (je traine le plus possible car je veux débuter le Sentier des Roches aussi tard que possible afin d’éviter la foule). Puis nous contournons le lac Vert avant de remonter vers les crêtes Pour arriver au Tanet. Le col de la Schlucht n’est plus très loin, aussi profitons-nous d’un joli névé lové dans une petite combe pour jouer un peu dans la neige. Itoo le pitre, toujours boute-en-train a pour une fois une pose presque altière, vite une photo ! Au loin à G de la photo on aperçoit le Petit Ballon, terminus de notre rando, où nous arriverons après-demain. Il est plus de 17h quand j’entame le fameux Sentier des Roches, théoriquement interdit aux chiens car assez escarpé avec quelques passerelles et escaliers très raides. Je croiserai tout de même 3 ou 4 personnes, rien à voir avec la foule des WE de grand beau-temps plus tôt en journée. Pas de photos car le sentier est à l’ombre et que je reste concentrée sur l’attitude des chiens qui vont très bien s’en tirer malgré leurs sacoches (ils ont déjà parcouru plusieurs fois ce sentier sans sac et sont en confiance)
La parcours est superbe, plutôt le matin afin d’être au soleil : https://plus.google.com/.../5874541509970298417 https://plus.google.com/.../5658565085429570289
Un peu avant d’arriver à la ferme auberge de Frankenthal, je croise un randonneur avec son chien en laisse : il me prévient que plus haut c’est la foule…de chamois…J’attache donc les 2 chiens et bien m’en a pris car une fois dépassée la ferme-auberge, je suis accueillie par quelques chamois absolument effrontés. Je pense que c’est la période de la mise-bas. Ils défendent courageusement leur territoire, en se rapprochant et en soufflant de colère. Il y en a un peu partout, ils se savent chez eux dans une zone non chassée et nous sommes visiblement des intrus. Je n’ai plus qu’à garder les chiens en laisse pour toute la grimpette durant laquelle nous nous faisons copieusement « huer » jusqu’à la ferme de Frankental et là c’est l’apothéose ! Plusieurs dizaines de chamois broutent paisiblement sur la chaume. Photos pas terribles prises avec un compact, d’une main avec 2 chiens excités en laisse dans l’autre main et avec une lumière déclinante… Le soleil ne fait plus qu’effleurer les crêtes… Mais quel spectacle ! Il est tard, la grimpette chiens en laisse m’a bien fatiguée aussi je décide de poser la tente dans le jardinet de la jolie maison aux volets verts située juste de l’autre côté du col, bien à l’abri du vent de nord-est, synonyme de beau temps mais aussi de fraicheur. Derniers rayons sur la Bresse.
J2 : Grand beau temps comme prévu, le soleil levant est encore trop bas pour éclairer le lac de Schiessrothried, notre prochaine étape. Tiens nous avons un visiteur du matin… Puis 2 ! Puis un autre, qui apparait d’abord à contre-jour, nous survole lentement avant de continuer sa lente dérive tout au long des crêtes. Nous avons fait le plein d’eau à la fontaine de la maison aux volets verts, mais en fait ce versant est très humide et il y a une autre fontaine un peu plus bas (je traite systématiquement à l’aquatabs car il y a du bétail en été) Jolie vue sur le Kastelberg, où nous serons tout-à-l ’heure. Après avoir dépassé la ferme auberge de Schiessroth et jeté encore un regard vers le Hohneck et notre jolie maisonnette, nous plongeons dans la forêt jusqu’au lac de Schiessrothried. En allant vers sa rive nord, on tombe sur un refuge (fermé) et sa fontaine et surtout sur une jolie berge champêtre où nous faisons une pause-baignade (enfin je parle des chiens !) Avant de continuer la descente vers le croquignolet lac de Fischboedle et sa jolie cascade. Nouvelle baignade pour Higloo, Itoo étant plus porté sur le pateaugeage… Les voilà bien rafraichis avant la grimpette vers les crêtes en passant par Kerbholz où la vue est si jolie qu’une nouvelle pause s’impose ! Vue sur le village de Mittlach et au fond sur le Petit Ballon. Rencontre avec le propriétaire qui arrive pour aérer un peu et donne gentiment une bonne gamelle d’eau fraîche aux chiens qui tirent un peu la langue (rançon du beau temps, ne nous plaignons pas !) Pas d’eau à Kerbholz (en l’absence du propriétaire) mais il y en a (enfin …pour les chiens hein !) un peu plus loin sur le joli sentier à flanc qui mène à Kastelbergwasen Premières vues sur les 3 Kopfs (Rainkopf, Rothenbachkopf et Batteriekopf), c’est par là ! Après quelques centaines de mètres de piste (je déteste marcher là où on peut aller en voiture !) nous prenons une très jolie portion du GR531, ponctué de quelques sources qui n’échappent pas aux chiens. Petite portion de joli sous-bois très aéré à cette époque de l’année, Petite roulade dans la neige avec en arrière-plan les 3 Kopfs. Et nous arrivons au col de Ferschmuss (ou Firstmiss) et profitons de la source du refuge Louis Herges pour refaire les pleins d’eau car je crains qu’après ce ne soit beaucoup plus sec. (Il y a toutefois encore de l’eau au centre d’Initiation Nature situé entre Rain et Rothenbachkopf le long de la route des crêtes) Le GR531 continue sur les flancs enneigés du Rainkopf. Vue sur le lac de Blanchemer avant d’arriver vers le Rothenbachkopf. On surplombe ensuite la tourbière de Machais. Tiens un geyser dans les Vosges ! (la Route des Crêtes n’est pas encore totalement ouverte et c’est tant mieux car je vais la longer pendant un moment. Je n’ose pas imaginer le vacarme qui règnera d’ici quelques jours avec le défilé de motos pétaradantes. C’est la grande sortie des motards de la région et en plus des motards d’Outre-Rhin auxquels une bonne partie de la Forêt Noire est désormais interdite pour cause de nuisance sonore.) Tout ce flanc de montagne surplombant le lac de Kruth Wildenstein est fleuri de jonquilles, Alors que les arbres sont encore en hiver. Depuis le Rainkopf, j’ai rejoint le GR5 et l’orientation est évidente. J’arrive à présent au Neurod alors que les chiens sont fatigués (chaleur printanière et baignades matinales) Je jette un œil à l’intérieur de l’abri du Neurod, très rustique mais bien approvisionné en bois. De belles grosses flaques de neige fondue me décident à passer la nuit à proximité : il me reste assez d’eau et les chiens pourront s’y désaltérer. Opération croquettes puis gros dodo pour Itoo d’abord au soleil Puis à l’abri du vent dans la tente Tandis qu’Higloo, toujours aux aguets (je ne sais pas quand il se repose, je ne le vois jamais dormir) rosit dans les rayons du soleil couchant. J’envoie un petit SMS à ma fille Marion pour lui donner RDV demain près de la ferme auberge de Rothenbrunnen sur les flancs du Petit Ballon à 14h.
J3 : J’ai eu un peu froid sur le matin, pourtant cette nuit encore il n’a pas gelé (incroyable par beau temps fin avril à 1200 m d’altitude ! Ni rosée ni condensation) mais j’étais mal protégée du vent, si bien que je suis en route avant 7h. Lever de soleil très banal faute de nuages mais ne faisons pas les difficiles ! Le GR5 déroule ses sillons vers le sud-est : en effet mon parcours commence à s’infléchir vers l’est si bien que je vais voir peu à peu se profiler toutes les crêtes parcourues ces derniers jours. J’adore ! Quelques chamois de ci de là, la routine quoi… Je refais le plein d’eau à cette fontaine vraiment pas très engageante mais bien m’en a pris car ensuite je ne verrai plus le moindre ruisselet pendant presque 15 km. Je dépasse le refuge de Hannenbrunnen (fontaine non alimentée !) et abandonne le GR5 qui file au sud vers le Grand Ballon, pour partir cette fois plein est vers le Petit Ballon. Le parcours est toujours bien indiqué en particulier au croisement avec la route D27. Joli spot de bivouac au col de Oberlauchen avec vue sur la vallée de Sondernach (mais pas d’eau) Le GR532 continue en forêt avant de retrouver la lumière au sommet du Klintzkopf. Au sud le Grand Ballon. Au nord, la ligne de crête côté Hohneck. En redescendant vers le col de Lauchen, je trouve cette étrange excavation (ancienne mine ?) dont l’exploration ne m’inspire pas… L’abri du col de Lauchen est assez glauque mais il y a toutefois 2 bas-flancs où dormir (pas d’eau) La moindre plaque de neige est mise à profit pour se rafraichir un peu ! Du col de Lauchen j’emprunte une fastidieuse route forestière et retrouve enfin un très joli sentier un peu avant le Langenfeldkopf. En effet toute la zone entre Klintzkopf et Langenfeldkopf est protégée et interdite d’accès sauf de juillet à décembre, si bien que l’on ne peut pas suivre les crêtes, qui sur la carte ont toutefois l’air très boisées donc pas trop de regrets… Joli parcours sur les flancs est du Hilsenfirst avec le Petit Ballon en ligne de mire. On approche ! Tout là-bas, le Hohneck et son chapeau pointu. Petite pause à l’ombre ( !) après le col du Hilsenfirst, je donne à boire aux chiens (seule et unique fois où ce sera nécessaire) Un peu plus loin on tombe enfin sur un abreuvoir alimenté par un filet d’eau… Juste avant le refuge de Bockwasen. Tiens je n’avais jamais remarqué ce genre de murets de pierre dans les Vosges ?... Voilà nous sommes arrivés : la FA de Rothenbrunnen est juste en-dessous mais nous allons attendre Marion au parking un peu plus loin. Je suis très en avance mais elle aussi alors finalement nous en profitons pour une ultime baignade au lac de Retournemer. Je n’avais jamais remarqué que d’ici aussi on aperçoit le Hohneck. Mon gros ours blanc… Marion les achève…et ils se laissent faire de bonne grâce… Contents de retrouver leur petit confort….
En conclusion : une jolie randonnée favorisée par une météo parfaite et l’ouverture encore très partielle de la route des crêtes. Déjà pas mal de monde le WE, beaucoup moins le lundi (vacances scolaires tout de même) et vu personne le mardi sauf à l’arrivée. En semaine et hors-saison, tous les refuges sont fermés. Plein d’infos sur les refuges ici : http://www.refuges.info/ Certaines fermes-auberges étaient ouvertes mais toutes n’ouvrent qu’à partir de mai. Attention à l’eau à partir du Rothenbachkopf, plutôt rare. Prévoir de quoi la traiter pour être tranquille. Chamois un peu partout donc attention aux chiens fugueurs…il faut les tenir en laisse dans les Zones Naturelles Protégées.
Trek Rinjani English translation pending
Bonjour,
Dans 1 mois, je compte faire le mont Rinjani ( 3j/2nuits) et je voulais savoir à combien on peut le négocier? histoire de me faire une idée, je compte le prendre au départ de Kuta Lombok, mais si d'autres l'ont fait au départ de senggigi par exemple, ca ne doit pas changer grand chose j'imagine
Merci
Dans 1 mois, je compte faire le mont Rinjani ( 3j/2nuits) et je voulais savoir à combien on peut le négocier? histoire de me faire une idée, je compte le prendre au départ de Kuta Lombok, mais si d'autres l'ont fait au départ de senggigi par exemple, ca ne doit pas changer grand chose j'imagine
Merci
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
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Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

Charlotte et Nico partent à l'Ouest: de Denver à Las Vegas English translation pending
Salut tout le monde !
Le 15 Septembre 2014 commençait pour nous une grande aventure, notre 1er voyage aux Etats Unis.
Nous c’est : - Charlotte 33 ans : prépare le programme, le road book, repère les hôtels et restos, fait le guide et le copilote. - Nico 37 ans : supervise les réservations, sert de coussin anti-stress dans l’avion 😛, conduit la voiture et prend les photos.
Ce voyage c’était notre quête, notre graal, et aussi accessoirement, notre voyage de noce. On étaient déjà un peu à l’ouest avant, mais maintenant c’est officiel : on n’est jamais complètement revenus ! J’ai souvent piqué des idées et des bonnes infos sur le forum et beaucoup lu vos carnets de voyage, alors, pour vous dire MERCI, à notre tour de vous raconter notre merveilleux voyage. Mais avant de commencer le récit, voici quelques infos pratiques liées au programme et au budget.
Itinéraire : 14 Septembre : Franche-Comté -> Paris 15 Septembre : Paris -> Denver 16 Septembre : Denver -> Aspen 17 Septembre : Aspen -> Moab 18 Septembre : Moab – Arches national Park 19 Septembre : Moab – Canyonlands national Park : Island in the sky 20 Septembre : Autour de Moab 21 Septembre : Moab –> Canyonlands National Park : The Needles -> Monticello 22 Septembre : Monticello -> Monument Valley 23 Septembre : Monument Valley -> Grand Canyon 24 Septembre : Grand Canyon -> Williams -> Flagstaff 25 Septembre : Flagstaff -> Page 26 Septembre : Page -> Coyote Butte South -> Page 27 Septembre : Page -> Antelope Canyon -> Tropic 28 Septembre : Tropic -> Bryce Canyon -> Springdale 29 Septembre : Zion 30 Septembre : Springdale -> Valley of Fire -> Las Vegas 1er Octobre : Las Vegas 2 et 3 Octobre : Las Vegas -> Paris -> Franche-Comté
Toutes les dépenses sont exprimées pour 2 personnes. Budget pour 17 nuits en hôtel ou motel : 1927 $ Budget repas – alimentation : 1062 $ (pique-niques midi, petits déj, et repas resto le soir) Budget essence : 257 $ Coût de location de la voiture : 777 euros (désolée je sais, c’est pas raccord avec le reste) Billets d’avion : 1893 euros Visites : 570 $
14 Septembre 2014 : La maison - Paris
Deux ans qu’on le prépare ce voyage. Deux ans de rêves, de recherches, de lecture, de révisions d’anglais. Selon nos habitudes, le planning est réglé comme du papier à musique, tous les hébergements sont réservés depuis longtemps, tout comme la voiture de location. La maison et le chat sont entre de bonnes mains (celles de papa en l’occurrence). La valise est bouclée. Bref, tout serait impec’ si les pilotes d’Air France n’avaient pas décrété 2 jours avant notre grand départ en voyage une grève qui risque de tout flanquer à l’eau !🤪
Et voilà que ces moments de joie se transforment en stress intense, et en heures perdues à essayer de joindre quelqu’un qui voudra bien sauver notre voyage. Des quatre vols de notre voyage, seul le premier doit être opéré par Air France. Ce sera sans doute notre chance, car nous sommes finalement contactés par Air France (suite à un message désespéré sur leur page Facebook). Nous voyagerons donc exclusivement avec Delta.
Notre voyage à l’aller se fait en deux temps. Il faut déjà prendre le train qui nous emmène à Paris. Depuis la Gare de l’Est nous attrapons tout de suite une navette qui nous mène à Charles de Gaulle. Ce soir, nous dormons dans un des hôtels autour de l’aéroport.
Sur le quai de la gare à Vesoul : c'est parti pour le grand voyage !
15 Septembre 2014 : Paris – Denver, le grand départ
Le lendemain matin, nous sommes de bonne heure à CDG. Nous découvrons cet aéroport, et trouvons sans problème notre porte d’embarquement. Premier contact avec les USA : un américain coiffé d’un beau stetson nous demande de l’aide pour s’orienter. Premier effort de compréhension : Monsieur vient de l’A-keeeen-za…. Euh…. Ah, OK ! L’Arkensas ! Et bien, bon retour chez toi et salue le Midwest pour nous.
Toutes les formalités se passent comme sur des roulettes, et en un clin d’œil, nous voilà à bord. Nous sommes placés à l’arrière de l’appareil qui n’est pas plein, il reste plein de places derrière nous. Le steward est très sympa, et sera aux petits soins avec nous tout au long du vol (il nous proposera même du cognac après le repas). Nous sommes agréablement surpris : la traditionnelle vidéo de sécurité est marrante, ce qui permet de se détendre un peu, il y a un grand choix de films, musique et jeux. L’avion est assez confortable et la nourriture est bonne (tout du moins à l’aller !).

9h30 de vol et 6777 km plus loin, nous atterrissons à Minneapolis. Nous serrons bien entendu, les derniers à passer l’immigration ! Super tentative de Nico de dérider la dame : « it’s our weeding travel »…. Euh, chéri, on dit « honeymoon ». Ca n’a pas marché, la dame nous a regardé comme s’il fallait nous coffrer d’urgence. Vite, vite, on récupère les bagages au tourniquet, on les remet sur le tapis derrière la porte automatique et on repasse la fouille (les derniers tant qu’à faire). Et là, ce sera moins cool. Comme nous voyageons avec un peu (mais juste un peu) de matériel informatique et photo (trois appareils photos, plusieurs zooms, 2 disques durs externes, ordi portable, go-pro), on a droit à l’inspection intégrale du matériel au papier anti-explosif. Je pars devant pour essayer de savoir par où il faut aller. Une charmante mamie vient à mon aide et m’indique notre porte d’embarquement pour Denver. Heureusement, l’aéroport est tout petit, et on arrive juste à temps. L’avion est déjà bondé. C’est clairement la classe en dessous de notre précèdent vol. Là, on passe en mode bétaillère. Même si on est moins bien installés, la fatigue se fait sentir, et je dormirais durant la majorité du vol qui dure 2h.
L’atterrissage se passe bien, nos bagages nous ont suivis (ô miracle !) et on trouve la sortie sans problème de même que le loueur auto. Chez Avis, il n’y a pas un choix phénoménal. On nous propose 3 véhicules, deux SUV et une Mustang. Nous choisissons un SUV Kia blanc. On charge tout le barda et en voiture Simone ! Direction l’hôtel, que j’ai pris soin de réserver le plus proche possible de l’aéroport. La prise en main de la voiture est un peu rock and roll, on n’a jamais conduit de boite automatique et ça demande un peu de rodage. Heureusement, nous arrivons à bon port sans trop de soucis (non on ne vous dira pas combien de fois on a calé, ni combien de fois, on a confondu l’embrayage et le frein ! 😊).
Le Baymont Inn and Suite est un bel hôtel de chaine. Notre chambre est juste super confortable, le lit queen suuuper bien, la salle de bain : une vraie salle de bal. Après presque 2 jours de voyage, on ne tient plus : une bonne douche et au lit pour faire une sieste histoire de recharger les batteries.

Quelques heures plus tard, nous sommes un peu reposés, et nous partons à la recherche d’un resto. Ce sera à quelques centaines de mètres de l’hôtel, le Moonlight Diner. La déco est très fifties, et c’est sans doute ça que l’on à le plus apprécié, plus que la nourriture. C’est pas que c’est mauvais, mais on n’a pas vraiment faim. En revanche, on reste scotchés par nos voisins qui engloutissent de vraies montagnes de pancakes recouverts de sirop d’érable et de chantilly… Vivement demain que le vrai voyage commence vraiment !


Le 15 Septembre 2014 commençait pour nous une grande aventure, notre 1er voyage aux Etats Unis.
Nous c’est : - Charlotte 33 ans : prépare le programme, le road book, repère les hôtels et restos, fait le guide et le copilote. - Nico 37 ans : supervise les réservations, sert de coussin anti-stress dans l’avion 😛, conduit la voiture et prend les photos.
Ce voyage c’était notre quête, notre graal, et aussi accessoirement, notre voyage de noce. On étaient déjà un peu à l’ouest avant, mais maintenant c’est officiel : on n’est jamais complètement revenus ! J’ai souvent piqué des idées et des bonnes infos sur le forum et beaucoup lu vos carnets de voyage, alors, pour vous dire MERCI, à notre tour de vous raconter notre merveilleux voyage. Mais avant de commencer le récit, voici quelques infos pratiques liées au programme et au budget.
Itinéraire : 14 Septembre : Franche-Comté -> Paris 15 Septembre : Paris -> Denver 16 Septembre : Denver -> Aspen 17 Septembre : Aspen -> Moab 18 Septembre : Moab – Arches national Park 19 Septembre : Moab – Canyonlands national Park : Island in the sky 20 Septembre : Autour de Moab 21 Septembre : Moab –> Canyonlands National Park : The Needles -> Monticello 22 Septembre : Monticello -> Monument Valley 23 Septembre : Monument Valley -> Grand Canyon 24 Septembre : Grand Canyon -> Williams -> Flagstaff 25 Septembre : Flagstaff -> Page 26 Septembre : Page -> Coyote Butte South -> Page 27 Septembre : Page -> Antelope Canyon -> Tropic 28 Septembre : Tropic -> Bryce Canyon -> Springdale 29 Septembre : Zion 30 Septembre : Springdale -> Valley of Fire -> Las Vegas 1er Octobre : Las Vegas 2 et 3 Octobre : Las Vegas -> Paris -> Franche-Comté
Toutes les dépenses sont exprimées pour 2 personnes. Budget pour 17 nuits en hôtel ou motel : 1927 $ Budget repas – alimentation : 1062 $ (pique-niques midi, petits déj, et repas resto le soir) Budget essence : 257 $ Coût de location de la voiture : 777 euros (désolée je sais, c’est pas raccord avec le reste) Billets d’avion : 1893 euros Visites : 570 $
14 Septembre 2014 : La maison - Paris
Deux ans qu’on le prépare ce voyage. Deux ans de rêves, de recherches, de lecture, de révisions d’anglais. Selon nos habitudes, le planning est réglé comme du papier à musique, tous les hébergements sont réservés depuis longtemps, tout comme la voiture de location. La maison et le chat sont entre de bonnes mains (celles de papa en l’occurrence). La valise est bouclée. Bref, tout serait impec’ si les pilotes d’Air France n’avaient pas décrété 2 jours avant notre grand départ en voyage une grève qui risque de tout flanquer à l’eau !🤪
Et voilà que ces moments de joie se transforment en stress intense, et en heures perdues à essayer de joindre quelqu’un qui voudra bien sauver notre voyage. Des quatre vols de notre voyage, seul le premier doit être opéré par Air France. Ce sera sans doute notre chance, car nous sommes finalement contactés par Air France (suite à un message désespéré sur leur page Facebook). Nous voyagerons donc exclusivement avec Delta.
Notre voyage à l’aller se fait en deux temps. Il faut déjà prendre le train qui nous emmène à Paris. Depuis la Gare de l’Est nous attrapons tout de suite une navette qui nous mène à Charles de Gaulle. Ce soir, nous dormons dans un des hôtels autour de l’aéroport.
Sur le quai de la gare à Vesoul : c'est parti pour le grand voyage !15 Septembre 2014 : Paris – Denver, le grand départ
Le lendemain matin, nous sommes de bonne heure à CDG. Nous découvrons cet aéroport, et trouvons sans problème notre porte d’embarquement. Premier contact avec les USA : un américain coiffé d’un beau stetson nous demande de l’aide pour s’orienter. Premier effort de compréhension : Monsieur vient de l’A-keeeen-za…. Euh…. Ah, OK ! L’Arkensas ! Et bien, bon retour chez toi et salue le Midwest pour nous.
Toutes les formalités se passent comme sur des roulettes, et en un clin d’œil, nous voilà à bord. Nous sommes placés à l’arrière de l’appareil qui n’est pas plein, il reste plein de places derrière nous. Le steward est très sympa, et sera aux petits soins avec nous tout au long du vol (il nous proposera même du cognac après le repas). Nous sommes agréablement surpris : la traditionnelle vidéo de sécurité est marrante, ce qui permet de se détendre un peu, il y a un grand choix de films, musique et jeux. L’avion est assez confortable et la nourriture est bonne (tout du moins à l’aller !).

9h30 de vol et 6777 km plus loin, nous atterrissons à Minneapolis. Nous serrons bien entendu, les derniers à passer l’immigration ! Super tentative de Nico de dérider la dame : « it’s our weeding travel »…. Euh, chéri, on dit « honeymoon ». Ca n’a pas marché, la dame nous a regardé comme s’il fallait nous coffrer d’urgence. Vite, vite, on récupère les bagages au tourniquet, on les remet sur le tapis derrière la porte automatique et on repasse la fouille (les derniers tant qu’à faire). Et là, ce sera moins cool. Comme nous voyageons avec un peu (mais juste un peu) de matériel informatique et photo (trois appareils photos, plusieurs zooms, 2 disques durs externes, ordi portable, go-pro), on a droit à l’inspection intégrale du matériel au papier anti-explosif. Je pars devant pour essayer de savoir par où il faut aller. Une charmante mamie vient à mon aide et m’indique notre porte d’embarquement pour Denver. Heureusement, l’aéroport est tout petit, et on arrive juste à temps. L’avion est déjà bondé. C’est clairement la classe en dessous de notre précèdent vol. Là, on passe en mode bétaillère. Même si on est moins bien installés, la fatigue se fait sentir, et je dormirais durant la majorité du vol qui dure 2h.
L’atterrissage se passe bien, nos bagages nous ont suivis (ô miracle !) et on trouve la sortie sans problème de même que le loueur auto. Chez Avis, il n’y a pas un choix phénoménal. On nous propose 3 véhicules, deux SUV et une Mustang. Nous choisissons un SUV Kia blanc. On charge tout le barda et en voiture Simone ! Direction l’hôtel, que j’ai pris soin de réserver le plus proche possible de l’aéroport. La prise en main de la voiture est un peu rock and roll, on n’a jamais conduit de boite automatique et ça demande un peu de rodage. Heureusement, nous arrivons à bon port sans trop de soucis (non on ne vous dira pas combien de fois on a calé, ni combien de fois, on a confondu l’embrayage et le frein ! 😊).
Le Baymont Inn and Suite est un bel hôtel de chaine. Notre chambre est juste super confortable, le lit queen suuuper bien, la salle de bain : une vraie salle de bal. Après presque 2 jours de voyage, on ne tient plus : une bonne douche et au lit pour faire une sieste histoire de recharger les batteries.

Quelques heures plus tard, nous sommes un peu reposés, et nous partons à la recherche d’un resto. Ce sera à quelques centaines de mètres de l’hôtel, le Moonlight Diner. La déco est très fifties, et c’est sans doute ça que l’on à le plus apprécié, plus que la nourriture. C’est pas que c’est mauvais, mais on n’a pas vraiment faim. En revanche, on reste scotchés par nos voisins qui engloutissent de vraies montagnes de pancakes recouverts de sirop d’érable et de chantilly… Vivement demain que le vrai voyage commence vraiment !


1 semaine en Sicile en amoureux English translation pending
Bonjour,
mon conjoint et moi nous marions en aout, et nous souhaiterions partir au mois de septembre une semaine en sicile.
Pourriez vous me conseillez un lieu typique ? pas forcément au bord de la mer mais un endroit où il fait bon vivre, avec des bons restaurants ? ce serait surtout pour nous reposer, mais si possible faire quelques visites également.
merci
Concours photos avril 2015: je vois rouge English translation pending
Bonsoir, 🙂
J'ai bien 2-3 thèmes en réserve, mais pour cette 57e édition, je vais faire on ne peut plus simple et continuer la série des couleurs: le rouge.
Le rouge est sûrement la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit. Elle joue sur les paradoxes, anime des sentiments passionnels en complète contradiction : amour / colère, sensualité / sexualité, courage / danger, ardeur / interdiction… Cette couleur remue les sentiments sans aucun doute. Elle s'impose comme une couleur chaleureuse, énergique, pénétrante et d'une certaine manière rassurante et enveloppante. D'un autre côté, on l'associe au sang, à l'enfer et à la luxure. Cette couleur chaude ne laisse donc pas indifférent et c'est là toute sa force : elle remue les passions, qu'elles soient positives ou négatives. [...] Signification positive : amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe Signification négative : colère, interdiction, danger Représentation : sang, feu, lave, végétaux (tomate, coquelicot, fraise)*
*Sans aller jusqu'à la photo de catalogue de fleurs, les photos pourront montrer des champs de tulipes, de roses... pourvu qu'elles soient rouges ! En effet, on se limitera (si limite il y a réellement) au rouge et non au rose. En imprimerie, et dans les arts graphiques en général, le rouge primaire est appelé magenta. Sa teinte est plus rose que rouge. Il faut l'additionner de jaune pour lui donner une réelle teinte rouge. Dans l'exemple ci-dessous, un dégradé jaune de 0 à 100% d'intensité a été placé sur un fond magenta à 100%.

Sur ce 2e exemple, c'est un dégradé cyan (bleu primaire) qui s'additionne à un fond magenta 100% + jaune 100%. On se rapproche des tons bordeaux.

L'intensité du rouge devra se situer à partir de la moitié de la 1re gamme.
Bien sûr, il n'y a pas que les fleurs. Surtout pas que les fleurs. 😠 Costumes, voitures, maisons, monuments... le sujet ou l'élément rouge doit sauter aux yeux et crever l'écran: on doit voir rouge.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 22/04 à 22h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du 23/04 au 27/04 à 22h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 28/04. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai.
Le diaporama, là. 😎 Les blablas, les ergotages, les polémiques (!), les prises de becs... ici. 😄
GO !
🙂
J'ai bien 2-3 thèmes en réserve, mais pour cette 57e édition, je vais faire on ne peut plus simple et continuer la série des couleurs: le rouge.
Le rouge est sûrement la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit. Elle joue sur les paradoxes, anime des sentiments passionnels en complète contradiction : amour / colère, sensualité / sexualité, courage / danger, ardeur / interdiction… Cette couleur remue les sentiments sans aucun doute. Elle s'impose comme une couleur chaleureuse, énergique, pénétrante et d'une certaine manière rassurante et enveloppante. D'un autre côté, on l'associe au sang, à l'enfer et à la luxure. Cette couleur chaude ne laisse donc pas indifférent et c'est là toute sa force : elle remue les passions, qu'elles soient positives ou négatives. [...] Signification positive : amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe Signification négative : colère, interdiction, danger Représentation : sang, feu, lave, végétaux (tomate, coquelicot, fraise)*
*Sans aller jusqu'à la photo de catalogue de fleurs, les photos pourront montrer des champs de tulipes, de roses... pourvu qu'elles soient rouges ! En effet, on se limitera (si limite il y a réellement) au rouge et non au rose. En imprimerie, et dans les arts graphiques en général, le rouge primaire est appelé magenta. Sa teinte est plus rose que rouge. Il faut l'additionner de jaune pour lui donner une réelle teinte rouge. Dans l'exemple ci-dessous, un dégradé jaune de 0 à 100% d'intensité a été placé sur un fond magenta à 100%.

Sur ce 2e exemple, c'est un dégradé cyan (bleu primaire) qui s'additionne à un fond magenta 100% + jaune 100%. On se rapproche des tons bordeaux.

L'intensité du rouge devra se situer à partir de la moitié de la 1re gamme.
Bien sûr, il n'y a pas que les fleurs. Surtout pas que les fleurs. 😠 Costumes, voitures, maisons, monuments... le sujet ou l'élément rouge doit sauter aux yeux et crever l'écran: on doit voir rouge.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 22/04 à 22h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du 23/04 au 27/04 à 22h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 28/04. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai.
Le diaporama, là. 😎 Les blablas, les ergotages, les polémiques (!), les prises de becs... ici. 😄
GO !
🙂
Le Waitukubuli National Trail: "Après bondie, c'est la ter" English translation pending

Nous avons réalisé ce trek en autonomie, c’est-à-dire avec notre matériel de camping (tente, matelas, sac de couchage, réchaud…) et la nourriture pour 14 jours. Cette formule présente l’avantage de ne pas avoir à faire de détour pour rejoindre les lodges situées à proximité du parcours synonyme de perte de temps et de tracas en tout genre mais l’inconvénient de porter un sac qui pesait, au début du périple, entre 20 et 25 kg.
Pour le réchaud, d’après l’office de tourisme, il n’est pas possible de trouver de cartouche de gaz sur l’île. Il a donc fallu investir dans un réchaud à essence dans la mesure où il n’est pas possible de transporter de cartouche de gaz en avion (même en soute).
Pour le GPS, il est facile de trouver une carte GPS sur internet mais impossible d’en trouver une avec les courbes d’altitude.
Nous avons parcouru le trail du sud au nord. Il est parfaitement balisé d’une trace bleue et jaune visible tous les 10 mètres. Les cartes téléchargeables sur le site du Waitukubuli National Trail (non topographiques) sont utiles mais le bornage figurant sur certaines (segment 7,8,9 et peut-être d’autres encore) ne correspond pas avec les bornes sur le sentier. Mais il y a des panneaux un peu partout : il suffit de suivre la flèche :

Les segments sont qualifiés de « faciles » (segment 10) à « très difficiles » (segments 8 et 9), les autres étant dits « modérés » sauf le 11 qui est « difficile ». Les temps de parcours annoncés vont de 3h (segment 10) à 9h (segment 8) mais le temps de parcours réel dépend surtout de l’état du sentier. S’il a plu dans la nuit, le sentier sera boueux, les roches glissantes et l’ensemble instable ce qui peut contrarier la progression surtout si le sac est lourd. La durée de parcours que j’indique est celle qui figure sur le site officiel et non pas celle parcourue.
Sur certains sites, il est recommandé aux randonneurs de ne pas prendre de chaussures de randonnée mais plutôt des sandales compte tenu de la nature boueuse des sentiers. Il est bien évident que ce conseil ne s’adresse pas à ceux qui portent un sac !
Le temps a été clément durant notre périple car les averses durant la journée ont été rares (seulement deux averses durant le segment 2 après le passage du col). Nous en avons eu d’autres mais nous étions alors dans la rainforest et la couverture végétale nous protégeait au point de ne pas être certain de savoir si le bruit qu’on entendait était dû à la pluie ou au vent. Les gouttes n’atteignaient pas le sol.
La nuit, les averses étaient quasi systématiques et les abris installés tout au long du parcours ont été bien utiles même s’ils ne sont pas conçus pour cela. En effet, généralement, il y a une table en bois au milieu de l’abri et parfois, elles sont scellées si bien qu’il n’est pas possible de les déplacer pour planter la tente.
Evidemment, nous sommes en milieu tropical et l’humidité est omniprésente. Même s’il ne pleut pas durant la journée, les végétaux sont recouverts de la rosée matinale et les chaussures et le pantalon sont très vite trempés. Pour les chaussures, c’est peine perdue mais pour le pantalon, le mieux c’est de ne prendre qu’un surpantalon en Gore Tex : ça tiendra durant tout le parcours.
Il fait jour à partir de 6h et nuit vers 18h.
Samedi 7 mars 2015 :
Départ de Pointe à Pitre à 8h30 en avion et arrivée à 9h à Melville Hall. Pour infos, il est possible de changer des euros contre des EC$ à l’aéroport de Pointe à pitre (2,75 EC$ pour 1 € : taux pas terrible mais ça dépanne).
A Melville Hall, le prix du taxi pour rejoindre Roseau est de 25 € par personne et non pour la course. On décide alors de demander aux autres passagers de l’avion s’ils peuvent nous déposer à Roseau. Deux français, venus pour faire de la plongée, ont loué une voiture et acceptent de nous déposer (1h de route environ). Achat du Pass (40 US$ mais possible de payer en euros) à l’aéroport auprès de l’agence de location de voiture Courtesy car rental.
Direction Scotts Head en bus (5 EC$ / personne ; la « station de bus » est facile à trouver). A Scotts Head, il est possible de trouver de l’essence (gazoline) nécessaire pour le réchaud pour un prix dérisoire (moins chère que l’eau en bouteille !).
- Segment 1 (Scotts Head – Soufrière Estate) : 4h pour 7 km (modéré).
Nous débutons à 12h30. La pente est abrupte jusqu’au plateau du crabier avec un passage « aménagé » pour contourner un pont détruit. Nous mettrons 2h30 pour atteindre ce plateau.

Cette zone abrite des bernard l’hermite.

Depuis le plateau, il est possible de voir la péninsule de Scotts Head.

La descente ensuite est facile. Notre premier contact avec la population aura été à Scotts Head : un jeune nous demanda si on voulait de la « jaja »… Le second est tout aussi sympathique : nous passons devant une maison et demandons de l’eau. Pas de problème : le type rentre dans sa maison pour chercher les glaçons et remplir nos poches à eau, complète avec l’eau pendant que sa femme part dans son jardin nous cueillir deux noix de coco qu’elle nous prépare pour qu’on puisse en boire le contenu ! La population est vraiment accueillante et ça se confirmera tout au long de notre périple.
Nous arrivons aux sources chaudes de Sulfure Estate où il existe un point d’eau potable. Nous poursuivons jusqu’au dépôt de souffre qui se trouve un peu au-dessus pour camper. Il est 17h.

Dimanche 8 mars :
- Segment 2 (Soufrière Estate – Bellevue Chopin) : 6h pour 11 km (modéré).
Départ à 7h pour une montée raide et nous connaîtront notre première averse au passage du col. Après avoir traversé le village, nous arrivons à la jonction Morpo/Picheline. Nous optons pour Picheline : le reste du parcours sera alors de la route secondaire jusqu’à Bellevue Chopin que nous atteignons à 14h30. Il y a un point d’eau juste à la fin du segment.

Beaucoup de carcasses de voitures jalonnent le parcours :

Nous entamons le segment 3 pour trouver un lieu de campement. Nous demandons à un particulier si on peut dormir dans son jardin car il est difficile de trouver une zone plane dans ce secteur. Pas de problème.

Découvrir le Denali National Park, Alaska English translation pending
Bonjour à tous et déjà MERCI à tous ceux qui délivrent ici ces infos et details si importants au moment de la préparation de nos futures destinations...
Donc , cet été , nous serons deux amis à la découverte d'une partie de l'ALASKA , du 24/06 au 9/07 , c'est court , je sais , donc nous avons volontairement "réduit" notre ambition au "centre sud" si on peut dire ....
Au départ nous voulions seulement "marcher" mais la zone est déjà si vaste que nous avons choisi aussi de visiter plusieurs parties de l'ALASKA avec , si possible , des treks , de ci de là ....
Nous avons fait appel à un "organisateur" canadien qui nous fait du "sur mesure" , si l'on peut dire ..Nous espérons avoir réussi notre projet que je vous livre ici mais nous avons un souci sur DENALI NP pour lequel certains conseils seront bienvenus ...
Je vous indique les étapes décidées (B/B ou hotels réservés)
24/06 : arrivée ANCHORAGE , prise en charge de notre SUV en fin de journée 25/06 : direction Whittier (couchage prés de PORTAGE ) 26/06 : ASF pour VALDEZ dans l'aprés midi 27/06 : "cruise" dans Prince William Sound 28/06 : VALDEZ GLENALLEN 29/06 : DENALI HIGHWAY vers DENALI NP 30/6 : DENALI NP 1/07 : DENALI NP 2/07 : DENALI STATE PARK 3/07 : DENALI STATE PARK 4/07 : route vers SOLDOTNA via ANCHORAGE 5/07 : SOLDOTNA 6/07 : HOMER 7/07 : HOMER (excursion réservée BEAR VIEWING ) 8/07 : COOPER LANDING 9/07 : retour ANCHORAGE pour départ aprés midi............
Voilà notre trame , notre "conseil" devant nous indiquer le maximum de "treks" à choisir au long de notre itineraire .
Nos interrogations maintenant afin de PROFITER au maximum de DENALI NP :
le 30/06 : nous pensons faire de "courts treks " mais à partir d'où ?
SAVAGE RIVER ? WILDERNESS ACCESS CENTER ? ailleurs ?
le 1/07 : nous pensons prendre le 1er SHUTTLE BUS jusqu'à WONDER LAKE ...mais où doit on stopper pour faire un trek interessant (point de vue ? animaux ? ) en revenir , reprendre le bus jusqu'à un autre point ? Ou bien est ce illusoire de penser cela et nous devrions aller au bout et faire "seulement" la boucle terminale pour REFLECTION POND ? A quelle heure , au plus tard nous faut il quitter WONDER LAKE ?
Comme vous le voyez , c'est plutot "fouillis" , nous comptons sur vos conseils éclairés .............
Merci d'avance
JC
Je vous indique les étapes décidées (B/B ou hotels réservés)
24/06 : arrivée ANCHORAGE , prise en charge de notre SUV en fin de journée 25/06 : direction Whittier (couchage prés de PORTAGE ) 26/06 : ASF pour VALDEZ dans l'aprés midi 27/06 : "cruise" dans Prince William Sound 28/06 : VALDEZ GLENALLEN 29/06 : DENALI HIGHWAY vers DENALI NP 30/6 : DENALI NP 1/07 : DENALI NP 2/07 : DENALI STATE PARK 3/07 : DENALI STATE PARK 4/07 : route vers SOLDOTNA via ANCHORAGE 5/07 : SOLDOTNA 6/07 : HOMER 7/07 : HOMER (excursion réservée BEAR VIEWING ) 8/07 : COOPER LANDING 9/07 : retour ANCHORAGE pour départ aprés midi............
Voilà notre trame , notre "conseil" devant nous indiquer le maximum de "treks" à choisir au long de notre itineraire .
Nos interrogations maintenant afin de PROFITER au maximum de DENALI NP :
le 30/06 : nous pensons faire de "courts treks " mais à partir d'où ?
SAVAGE RIVER ? WILDERNESS ACCESS CENTER ? ailleurs ?
le 1/07 : nous pensons prendre le 1er SHUTTLE BUS jusqu'à WONDER LAKE ...mais où doit on stopper pour faire un trek interessant (point de vue ? animaux ? ) en revenir , reprendre le bus jusqu'à un autre point ? Ou bien est ce illusoire de penser cela et nous devrions aller au bout et faire "seulement" la boucle terminale pour REFLECTION POND ? A quelle heure , au plus tard nous faut il quitter WONDER LAKE ?
Comme vous le voyez , c'est plutot "fouillis" , nous comptons sur vos conseils éclairés .............
Merci d'avance
JC
Cycling trips—how old is too old?
It's all in the title—I'm 70, and I've been traveling by bike (tent and camp stove) for five years now. Statistically, how many more years do I have left to plan my destinations and see (almost) everything?
Question is half realistic, half humorous.
To keep it simple: how old are you, fellow senior cyclists still on the road? And what are your biggest challenges?
Personally, I'm in good physical shape, though my cruising speed has dropped from 3–4 km/h over the past five years.
But arthritis (hip) is starting to make it tricky to swing my leg over the frame.
3 semaines en Colombie English translation pending
J 1: arrivée sur Bogota. Nous sommes attendus et hébergés chez une relation d'amie française, dans la banlieue.
J 2 : visite de Bogota, montée à Monserrate
J 3 : La cathédrale de sel de Zipaquira et nouveau village de Guatavita .
J 4: encore dans Bogota. Le musée de l'or...
J 5 : 6 ou 7 h de bus Berlinas pour San Gil, au sud de Bucaramanga
J 6 : en bus à Barrichara (beaux paysages - petit village ) et Raquira. Retour à San Gil.
J 7 : San Gil, baignade aux cascades et parc Gallienari puis bus pour Tunja.
J 8 : Bus pour Villa de Leyva, et rando à :los Pozos azules. Sortie le soir à Tunja.
J 9 : petite sortie en bus aux thermes de Paipa ( ne valent pas le déplacement ) Tour en centre commercial a Tunja.
J 10 bus Libertadores pour Bogota puis taxi vers l'aéroport. Vol pour Pereira, et région du café.
J 11 : visite de Pereira et ses environs.
J 12 : départ en bus pour Salento . Jeep pour aller faire la rando de la vallée de Cocora ( 4 à 5 h très bien )
restau au Punte-Coma et hotel calme El Zorzal.
J 13 : promenade dans ce beau village et ses artisans. Retour par Filandia , restau Ambar à Pereira. Ville sans grand charme.
J 14 : Car pour Medellin, tour en ville avec métro et télécabines.Nous sommes agréablement étonnés par cette ville moderne !
J 15 : Matin dans le centre de Medellin et vol vers Santa Marta. Taxi pour rejoindre notre hôtel près du parc tayrona
( eco YuluKa ).
J 16 : Marche dans le parc à Arrécifes puis El Cabo. belles plages.
J 17 : Tayronaka ( ruines cité indienne) et Quebrada Valencia ( baignade dans cascades ) en mini bus.
J 18 : Santa Marta en mini-bus. Tour en ville et plage puis bus tourisme Marsol pour Barranquilla ( 2 h de trajet ).
J 19 : journée au Carnaval de Barranquilla : géant !
J 20 : Bus Marsol vers Cartagena. Hotel Casa Ebano 967 dans Getsemani bien placé.Visite centre historique, musée-couvent, palais de l'inquisition...
J 21 : lancha ( bateau rapide ) pour les îles du Rosaire ( 1 h ) arrêt sur île Lizamar décevant ( on n'y voit guère que le restau ) et sur plage Blanca île Baru.
J 22 : visite du Castillo San Felipe , puis en ville. Bon restau à" Juan del Mar "
J 23 : vol depuis Cartagena, escales Bogota puis Madrid vers la France .
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.
Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.

Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Voyage de 2 ou 3 semaines en Norvège, juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà j'ai 21 ans et j'aimerai partir en Norvège au mois de Juillet avec ma copine pour 2 ou 3 semaines. Nous aurions un budget de 2000 euros pour 2. Est-ce possible ?
Bien sur pour ce budget nous prendions le plus de nourriture possible avec nous ainsi qu'une tente pour camper. D'ailleurs y-a t'il beaucoup de camping en Norvege ?
Ensuite j'aimerai faire ce voyage soit en voiture ou en camping car. Le camping car sera un peu compliqué sachant que la plupart des locations ne se font pas en dessous de 25 ans ... Pourtant j'ai mes permis B / C et EC.
De plus nous aimerions plus commencer par le Nord : ils lofoten ... Et redescendre sur le sud puis rentrer en France.
Que me conseillez vous ?
Merci d'avance. Thomas.
Voilà j'ai 21 ans et j'aimerai partir en Norvège au mois de Juillet avec ma copine pour 2 ou 3 semaines. Nous aurions un budget de 2000 euros pour 2. Est-ce possible ?
Bien sur pour ce budget nous prendions le plus de nourriture possible avec nous ainsi qu'une tente pour camper. D'ailleurs y-a t'il beaucoup de camping en Norvege ?
Ensuite j'aimerai faire ce voyage soit en voiture ou en camping car. Le camping car sera un peu compliqué sachant que la plupart des locations ne se font pas en dessous de 25 ans ... Pourtant j'ai mes permis B / C et EC.
De plus nous aimerions plus commencer par le Nord : ils lofoten ... Et redescendre sur le sud puis rentrer en France.
Que me conseillez vous ?
Merci d'avance. Thomas.