Le 15 Septembre 2014 commençait pour nous une grande aventure, notre 1er voyage aux Etats Unis.
Nous c’est :
- Charlotte 33 ans : prépare le programme, le road book, repère les hôtels et restos, fait le guide et le copilote.
- Nico 37 ans : supervise les réservations, sert de coussin anti-stress dans l’avion 😛, conduit la voiture et prend les photos.
Ce voyage c’était notre quête, notre graal, et aussi accessoirement, notre voyage de noce. On étaient déjà un peu à l’ouest avant, mais maintenant c’est officiel : on n’est jamais complètement revenus ! J’ai souvent piqué des idées et des bonnes infos sur le forum et beaucoup lu vos carnets de voyage, alors, pour vous dire MERCI, à notre tour de vous raconter notre merveilleux voyage. Mais avant de commencer le récit, voici quelques infos pratiques liées au programme et au budget.
Itinéraire :
14 Septembre : Franche-Comté -> Paris
15 Septembre : Paris -> Denver
16 Septembre : Denver -> Aspen
17 Septembre : Aspen -> Moab
18 Septembre : Moab – Arches national Park
19 Septembre : Moab – Canyonlands national Park : Island in the sky
20 Septembre : Autour de Moab
21 Septembre : Moab –> Canyonlands National Park : The Needles -> Monticello
22 Septembre : Monticello -> Monument Valley
23 Septembre : Monument Valley -> Grand Canyon
24 Septembre : Grand Canyon -> Williams -> Flagstaff
25 Septembre : Flagstaff -> Page
26 Septembre : Page -> Coyote Butte South -> Page
27 Septembre : Page -> Antelope Canyon -> Tropic
28 Septembre : Tropic -> Bryce Canyon -> Springdale
29 Septembre : Zion
30 Septembre : Springdale -> Valley of Fire -> Las Vegas
1er Octobre : Las Vegas
2 et 3 Octobre : Las Vegas -> Paris -> Franche-Comté
Toutes les dépenses sont exprimées pour 2 personnes.
Budget pour 17 nuits en hôtel ou motel : 1927 $
Budget repas – alimentation : 1062 $ (pique-niques midi, petits déj, et repas resto le soir)
Budget essence : 257 $
Coût de location de la voiture : 777 euros (désolée je sais, c’est pas raccord avec le reste)
Billets d’avion : 1893 euros
Visites : 570 $
14 Septembre 2014 : La maison - Paris
Deux ans qu’on le prépare ce voyage. Deux ans de rêves, de recherches, de lecture, de révisions d’anglais. Selon nos habitudes, le planning est réglé comme du papier à musique, tous les hébergements sont réservés depuis longtemps, tout comme la voiture de location. La maison et le chat sont entre de bonnes mains (celles de papa en l’occurrence). La valise est bouclée. Bref, tout serait impec’ si les pilotes d’Air France n’avaient pas décrété 2 jours avant notre grand départ en voyage une grève qui risque de tout flanquer à l’eau !🤪
Et voilà que ces moments de joie se transforment en stress intense, et en heures perdues à essayer de joindre quelqu’un qui voudra bien sauver notre voyage. Des quatre vols de notre voyage, seul le premier doit être opéré par Air France. Ce sera sans doute notre chance, car nous sommes finalement contactés par Air France (suite à un message désespéré sur leur page Facebook). Nous voyagerons donc exclusivement avec Delta.
Notre voyage à l’aller se fait en deux temps. Il faut déjà prendre le train qui nous emmène à Paris. Depuis la Gare de l’Est nous attrapons tout de suite une navette qui nous mène à Charles de Gaulle. Ce soir, nous dormons dans un des hôtels autour de l’aéroport.
Sur le quai de la gare à Vesoul : c'est parti pour le grand voyage !
15 Septembre 2014 : Paris – Denver, le grand départ
Le lendemain matin, nous sommes de bonne heure à CDG. Nous découvrons cet aéroport, et trouvons sans problème notre porte d’embarquement. Premier contact avec les USA : un américain coiffé d’un beau stetson nous demande de l’aide pour s’orienter. Premier effort de compréhension : Monsieur vient de l’A-keeeen-za…. Euh…. Ah, OK ! L’Arkensas ! Et bien, bon retour chez toi et salue le Midwest pour nous.
Toutes les formalités se passent comme sur des roulettes, et en un clin d’œil, nous voilà à bord. Nous sommes placés à l’arrière de l’appareil qui n’est pas plein, il reste plein de places derrière nous. Le steward est très sympa, et sera aux petits soins avec nous tout au long du vol (il nous proposera même du cognac après le repas). Nous sommes agréablement surpris : la traditionnelle vidéo de sécurité est marrante, ce qui permet de se détendre un peu, il y a un grand choix de films, musique et jeux. L’avion est assez confortable et la nourriture est bonne (tout du moins à l’aller !).
9h30 de vol et 6777 km plus loin, nous atterrissons à Minneapolis. Nous serrons bien entendu, les derniers à passer l’immigration ! Super tentative de Nico de dérider la dame : « it’s our weeding travel »…. Euh, chéri, on dit « honeymoon ». Ca n’a pas marché, la dame nous a regardé comme s’il fallait nous coffrer d’urgence.
Vite, vite, on récupère les bagages au tourniquet, on les remet sur le tapis derrière la porte automatique et on repasse la fouille (les derniers tant qu’à faire). Et là, ce sera moins cool. Comme nous voyageons avec un peu (mais juste un peu) de matériel informatique et photo (trois appareils photos, plusieurs zooms, 2 disques durs externes, ordi portable, go-pro), on a droit à l’inspection intégrale du matériel au papier anti-explosif. Je pars devant pour essayer de savoir par où il faut aller. Une charmante mamie vient à mon aide et m’indique notre porte d’embarquement pour Denver. Heureusement, l’aéroport est tout petit, et on arrive juste à temps. L’avion est déjà bondé. C’est clairement la classe en dessous de notre précèdent vol. Là, on passe en mode bétaillère. Même si on est moins bien installés, la fatigue se fait sentir, et je dormirais durant la majorité du vol qui dure 2h.
L’atterrissage se passe bien, nos bagages nous ont suivis (ô miracle !) et on trouve la sortie sans problème de même que le loueur auto. Chez Avis, il n’y a pas un choix phénoménal. On nous propose 3 véhicules, deux SUV et une Mustang. Nous choisissons un SUV Kia blanc. On charge tout le barda et en voiture Simone ! Direction l’hôtel, que j’ai pris soin de réserver le plus proche possible de l’aéroport. La prise en main de la voiture est un peu rock and roll, on n’a jamais conduit de boite automatique et ça demande un peu de rodage. Heureusement, nous arrivons à bon port sans trop de soucis (non on ne vous dira pas combien de fois on a calé, ni combien de fois, on a confondu l’embrayage et le frein ! 😊).
Le Baymont Inn and Suite est un bel hôtel de chaine. Notre chambre est juste super confortable, le lit queen suuuper bien, la salle de bain : une vraie salle de bal. Après presque 2 jours de voyage, on ne tient plus : une bonne douche et au lit pour faire une sieste histoire de recharger les batteries.
Quelques heures plus tard, nous sommes un peu reposés, et nous partons à la recherche d’un resto. Ce sera à quelques centaines de mètres de l’hôtel, le Moonlight Diner. La déco est très fifties, et c’est sans doute ça que l’on à le plus apprécié, plus que la nourriture. C’est pas que c’est mauvais, mais on n’a pas vraiment faim. En revanche, on reste scotchés par nos voisins qui engloutissent de vraies montagnes de pancakes recouverts de sirop d’érable et de chantilly…
Vivement demain que le vrai voyage commence vraiment !
Intéressant votre début de compte rendu . J'ai découvert Delta Airline récemment et j'ai été agréablement surpris .
Pour être un adepte de nombreux voyages aux États-Unis , je me permettrai d'apporter un petite précision . Ce n'est pas du sirop d'érable que les américains mettent sur leur crêpes ou sur les gaufres mais une pâle imitation de fabrication industriel .
Si j'apporte cette précision c'est que si vous venez au Québec un jour vous pourrez goûter la différence .Ça n'a rien a voir .
Au plaisir de vous suivre .
Le vol est trop important dans un voyage pour ne regarder que le prix.
Bonjour Louis, et merci pour ta précision ! 😉
je te crois sans peine quand tu dis que c'est de la pâle imitation industrielle !! Mais je ne me suis pas permise d'aller lorgner de plus près l'assiège de nos voisins. C'est clair que du vrai sirop d'érable Made in Quebec ça doit pas avoir le même goût. On testera quand on viendra au Quebec, et peut être même que je finirai par aimer ça 😛
A Damcharlotte: ne vous laissez pas perturber par les commentaires aigris 🤪. Moi je vais vous lire avec intérêt, comme pour presque tous les carnets sur les USA, même si des fois je ne laisse aucun commentaire. 😉
Tu as parfaitement raison , et ce compte rendu semble prometteur et c'est tellement exigeant a écrire .... vivement la suite 🙂
Le vol est trop important dans un voyage pour ne regarder que le prix.
Merci à tous pour vos messages d'encouragements. Pour ceux qui sont là pour la critique non constructive, surtout, ne vous sentez pas obligées de nous suivre !
Petit précision : nos photos n'ont pas toutes pour objectif d'être artistiques, mais parfois aussi didactiques. A quoi ressemble cet hôtel ? Que peut on vraiment manger dans ce resto ?
Et maintenant, la suite 😉
16 Septembre 2014 : Le Colorado et les Rocheuses
Le petit déj’ du Baymon Inn vaut le détour. Il y a un grand choix sucré et salé, des fruits, des yaourts, même si ce n’est pas eux qui remportent le plus de succès. La salle est bondée, et nous partageons notre table avec un charmant ingénieur en déplacement sur Denver. Il connaît assez bien la France pour être venu plusieurs fois, et nous passons un agréable moment à discuter.
Puis, vient le moment redouté de prendre la route et de traverser la ville immense de Denver. Notre première destination : le Walmart le plus proche. On est un peu stressés dans la circulation matinale, et en plus le GPS fait des siennes : il refuse de nous parler alors que nous avons terriblement besoin de son aide ! Après un bon coup de chaud pour arriver à trouver la bonne direction, nous voilà garés sains et saufs. Nous allons passer une petite heure dans le supermarché dont l’organisation des rayons nous laisse un peu perplexes, mais on finira par trouver tout ce que l’on veut. Nous reprenons en serrant les fesses l’interstate 70 en direction de l’Ouest. Et là, tout va bien. Une fois qu’on quitte l’agglomération de Denver (ce qui va assez vite), la circulation devient moins dense et on commence à se détendre. La route s’élève assez rapidement, et la végétation change aussi. Après une heure de route, nous atteignons Georgetown, notre premier arrêt. Bien que nous n’ayons pas couvert une très grande distance, nous avons besoin de souffler pour nous remettre de nos émotions.
Après un saut au Vistor Center, nous nous garons à proximité du centre ville de Georgetown. C’est tout petit mais très mignon et pimpant. Ca me fait un peu penser à la Suisse, version Far West. Nous achetons notre première plaque d’immatriculation (une pour chaque état que nous avons traversé), puis reprenons la route.
Nous quittons bientôt l’autoroute pour prendre la direction de Leadville. Les paysage sur la route sont magnifiques.
On vous présente la Titine. On l'a bien regretté à notre retour 😉
Gros coup de cœur pour Leadville, cette ville datant de la Ruée vers l’Or. Si Georgetown faisait un peu village-musée, Leadville est vraiment un endroit vivant, bien qu’à midi pile, ce ne soit pas particulièrement l’affluence.
On déambule le long de Main Street où sont regroupés les bâtiment les plus importants de la ville, de l’Opéra aux anciens saloons. On a adoré le style vintage des bâtiments, et l’ambiance des boutiques visitées. J’ai vraiment regretté de ne pas m’être offert un t-shirt Leadville, très vintage, en souvenir de cet arrêt qui nous a beaucoup plu. Mais en tout début de séjour, je n’osais pas encore flamber.
On poursuit la route, qui passe à côté de Twin Lakes. Nouvel arrêt photo, et là, nous sommes vraiment tout seuls pour admirer le paysage. Tout seuls ? Pas vraiment. Un vieux monsieur, intrigué par le trépied vient engager la conversation. Jay, nous apprend qu’il habite Leadville, et ça lui fait plaisir que deux français aient pris la peine de s’arrêter ici pour profiter du paysage. Il ramasse des galets qui lui servent à construire un muret. Il est d’origine hollandaise, puisque ses parents ont émigré aux USA avant sa naissance. Il est tellement content de rencontrer des habitants du vieux continent qu’il nous fait noter le nom de la ville la plus proche de chez nous. Et hop, une petite photo souvenir, et Jay nous raccompagne à notre voiture où il nous souhaite bon voyage.
La route traverse à présent les forêts de trembles et de bouleaux qui se parent de magiques couleurs dorées. La route monte progressivement (la voiture a d’ailleurs un peu de mal), et bientôt, nous atteignons l’Independence Pass, le col le plus haut des Etats Unis, qui est bloqué une grande partie de l’année par la neige. La température a considérablement fraichie. Nous empruntons le chemin qui permet d’accéder au point de vue, d‘où nous pouvons apercevoir des nombreux sommets dépassant les 4000 mètres d’altitude. Nous entamons aussi notre série de portraits devant les panneaux des sites touristiques.
On aura aussi l’occasion de prendre en photos de nombreux américains, dont cet homme qui ne nous dira pas son nom, mais qui nous raconte qu’il a passé sa vie à parcourir le monde… sous l’eau. Il était sous-marinier, et de la France, il ne connaît que Toulon. Aujourd’hui à la retraite, il a décidé de consacrer son temps et son énergie à visiter son propre pays. Beau projet, on ne peut que lui souhaiter de bien en profiter, avant de faire la dernière partie de la route de la journée.
Nous descendons maintenant vers Aspen, la station de ski des stars. C’est pas que ça m’emballait tant que ça d’y loger (le bling bling très peu pour nous), mais sinon, il fallait encore se cogner de la route, et là, c’est assez pour aujourd’hui.
Nous arrivons sans problème jusqu’à Aspen et notre hôtel le Saint Moritz Lodge. L’accueil est un peu rugueux et l’hôtel ne respire pas franchement le luxe. En fait, ce sera le pire hôtel du séjour. Les murs sont tellement peu épais que l’on entend le voisin ronfler, les salles de bain communes à tout l’étage sont limite propres, le petit déj’, on ne l’aura pas testé car le départ sera trop matinal.
On se rend à pied dans le centre d’Aspen pour dégoter un resto. Un bon plat de pâtes plus loin, nous battons en retraite vers notre lit.
Ouh, prometteur le carnet !! Très belles photos, je vais suivre avec délectation !
Costa Concordia 2010 - Fortuna 2011 - Luminosa 2015
Oasis of the Seas 2012 - Allure 2013 - Anthem 2016
Trekking around the World is the best ! Surtout aux US
Joli reportage , jolies photos .... mais il n'aurait pas fallu s arreter a Aspen , c'est une station blingbling , telle Gstaad en Suisse ( remplie de stars du show bizz , de politique et du sport ) tout y est extremement cher ...Aspen a eviter
Je vous remercie pour ce beau carnet de voyage. Il me rappelle de bons souvenirs (Twin Lakes, Georgetown, Leadville).
A la place de Aspen, nous avons fait étape à Carbondale (motel "Comfort Inn & Suites" très bien). Pour le dîner, il y a quelques restaurants à un prix raisonnable. Cette petite ville était bien sympa. Je la recommande comme étape pour ceux qui passent par là.
Bonjour charlotte,
Chouette, un nouveau carnet ! Je vais te suivre avec plaisir. J’aime suivre la plupart des carnets, d'autant plus quand ils sont bourrés d'anecdotes !
Ce n'est pas un itinéraire classique que vous avez concocté pour un premier voyage aux États Unis !
Gros stress grâce à Air France... Vous avez eu de la chance de pouvoir être replacés chez Delta.
Nous c’est :
- Charlotte 33 ans : prépare le programme, le road book, repère les hôtels et restos, fait le guide et le copilote.
- Nico 37 ans : supervise les réservations, sert de coussin anti-stress dans l’avion 😛, conduit la voiture et prend les photos.
Ça m'a fait sourire, c'est un peu comme chez nous ! Madame prépare et fait les carnets et albums photos tandis que monsieur conduit et prend les photos. 😉
Merci à tous pour vos messages ! C'est très motivant et ça fait chaud au coeur. 😊
@ Bluemesa et Hiacinthe: C'est vrai que Aspen est assez chère et que l'ambiance qui y règne a l'air assez artificielle. Mais ce qui a déterminé cette étape, c'était la visite du lendemain matin. Nous voulions voir les Maroon Bells au lever du soleil. Si Carbondale nous aurait sans doute mieux convenu, cela nous aurait obligé à revenir sur nos pas et nous aurait fait perdre un temps précieux. D'ailleurs, les Maroon Bells ont compensé notre étape très moyenne à Aspen. C'est un de nos plus beaux souvenirs aux USA. 😉
@ Peggy16 : c'est vrai que notre itinéraire n'était pas des plus classique. Et d'un : la Vallée de la Mort et Los Angeles ne nous tentaient pas du tout. Et de deux : nous ne voulions pas faire des étapes trop longues (maxi 300 km par jour) pour profiter à fond de nos étapes. Et de trois : au départ nous devions atterrir à Salt Lake City, mais on a trouvé des billets plus intéressants en atterrissant à Denver, ce qui a complètement modifié le début du parcours. Et cela a été une bonne chose. Nous n'avons vu que très peu de choses au Colorado, mais une chose est sûre : nous y reviendront car ça a été un énorme coup de coeur ! Pour Delta, j'avais déjà entendu de bons avis sur la compagnie, et maintenant, je suis en mesure de les confirmer. Nous avons aimé voyager avec eux !
@ Bloody450 : Pour nous les rencontres avec les américains ont été un facteur déterminant de la réussite de notre voyage. On a adoré discuter et échanger avec eux. On a même gardé contact avec certains d'entre eux. C'est aussi ça la richesse du voyage !
@Globetrekkie et Stratele52 : merci pour vos compliments !
Moi aussi, je fonce sur les nouveaux carnets ! Avec le vôtre, on est directement plongé dans l'ambiance. Photos, anecdotes, j'adore 🙂. Allez, je me mets dans la file et ... j'attends la suite 😉.
Merci pour ce carnet et surtout pour le temps dévolu à sa réalisation... 🙂
Nous y retrouvons des endroits que nous connaissons déjà (pour l'instant ) . Ce qui change ce sont le choix des photos (Haro sur le grincheux!) et le regard que vous portez sur les gens que vous rencontrez et les paysages que vous découvrez.
AF laisse souvent entretenir le suspense du début du voyage 😠 - Enfin, vous avez échappé à une grève des contrôleurs aériens...
A suivre donc, même si comme Thibaud, je ne laisserai pas forcément d'autres commentaires.
Bonsoir Charlotte,
je découvre ce début de carnet déjà très riche...un vrai plaisir à lire! Belles photos, rencontres passionnantes.... très envie de découvrir la suite......
Ouest américain : road-trip multigénérationnel : https://voyageforum.com/v.f?post=7117430;#7117430 - tête-à-tête mère-fils, avril 2017 https://voyageforum.com/v.f?post=8104174;#8104174 - De Yellowstone à Disneyworld juillet 2018 https://voyageforum.com/v.f?post=9104079;a=9104079
Merci aux nouveaux venus sur le carnet 🙂
La suite :
17 Septembre 2014 : Les Maroon Bells et Colorado National Monument
La nuit n’a pas été terrible : entre le voisin qui ronfle comme un sonneur, le frigo qui fait vibrer toute la pièce et le jet-lag, on est pleinement réveillés à 3h du mat’. 🤪 Alors, on abandonne la partie, et on remballe nos affaires. Autant partir de bonne heure pour aller voir le lever de soleil sur les Maroon Bellsplutôt que de trainer ici. De toute façon, Aspen ne nous attire pas tant que ça. A 6 heures tapantes, nous voilà dans la voiture. La nuit est d’un noir d’encre.
Nous trouvons sans problème la Maroon Creek Road à la sortie d’Aspen. Comme nous ne sommes plus en haute saison, il n’y a pas de navette, nous pouvons rejoindre en voiture le parking, que nous atteignons vers 6h30. Après un rapide petit déj à la voiture, nous nous équipons chaudement et nous nous dirigeons vers le début de la randonnée en aller-retour vers Marron Lake. A cette heure, il n’y a que des photographes et leurs femmes courageuses, qui comme moi, soutiennent moralement leur homme en tremblant de froid. Nous nous trouvons un endroit qui nous plait, nous déplions le trépied et attendons que le soleil se lève sur les sommets rougeâtre des Maroon Bells qui se reflètent dans le lac glacière. Le paysage est vraiment somptueux.
En nous avançant un peu sur le chemin, nous découvrons une barrière qui en interdit l’accès. Un gros nounours a élu domicile dans le coin, le chemin de rando est donc fermé. Je m’absorbe dans la lecture d’un panneau sur les élans et sur les mesures de sécurité à prendre quand on en croise un, quand j’entends Nico qui m’appelle, tout excité. Quoi ? T’as vu ton 1er écureuil ? 😛 Euh, en fait, c’est une bébête un peu plus grosse qu’un chipmunk que nous découvrons : un moose !! L’élan est posté de l’autre côté du lac et broute tranquillement l’herbe. Nous sommes fascinés ! Quelle bête impressionnante. Prudemment, Nico se rapproche progressivement du bord du lac pour le photographier.
Au début nous étions seuls à l’observer, mais les autres photographes ont bien vite rappliqué. Bien qu’étant situés assez loin, le moose nous a parfaitement repéré. Il commence à grogner en se dirigeant vers nous. Nous lui cédons sagement la place : il est chez lui après tout. 😇 Bien que nous n’ayons pas pu faire notre rando, nous quittons les Maroon Bells ébloui par la beauté du site, et ravi par cette première rencontre animalière.
Nous nous arrêtons en cours de route pour faire des courses à El Jebel au City Market, qui est très bien achalandé. On y trouve pleins de fruits et légumes frais, des salades, et même des produits bios. Rien à voir avec le Walmart ! A Grand Junction vient le moment de notre 1er plein. La caissière, très aimable, nous indique la marche à suivre : appuyer sur le bouton Regular, nous servir et revenir payer à la caisse. Le plein ne nous coûte que 45$. Whaou, sacrée différence avec la France ! Mais on se rendra aussi vite compte que le réservoir de la Titine n’est pas énorme.
Nous continuons en direction de l’entrée Est de Colorado National Monument. Juste après avoir passé le « péage » de notre 1er parc aux Etats Unis, nous nous arrêtons sur l’aire de pique-nique de Devil’s Kitchen. Si ce matin aux Maroon Bells, la température tournait autour de 4°C, il est temps de passer le short, car il fait maintenant autour de 28°C. 😎😎😎
1er pique-nique et nouvelle discussion avec des américains. Fidèles à leur réputation de sympathie et de facilité d’accès, ils engagent tout de suite la conversation. Je vous dit pas l’enthousiasme en apprenant que nous sommes en voyage de noce ! Entre deux « Oh my gooood, congratulations !! » les deux couples d���américains nous racontent leur voyage. Après nous avoir encore complimenté, et laissé le reste de leurs fruits pour notre dessert (!), ils nous laissent pour continuer leur voyage.
Après le pique-nique, nous entamons le Rim Rock Drive, la route qui traverse Colorado NM sur 37 km. Nous y ferons presque tous les points de vue, la partie la plus impressionnante se situant entre Artist Point et le Visitor Center. Nous y faisons aussi un arrêt. A l’entrée du bâtiment, un ranger est en train de remballer une table, sur laquelle sont disposés des animaux empaillés : des espèces que l'on peut trouver à Colorado NM. Il nous propose de soupeser une tête de bighorn. Le poids est impressionnant ! Ces bestioles sont vraiment agiles pour se déplacer sur les corniches avec un tel poids sur la tête. Malheureusement, nous n’en verrons pas de tout le séjour. Pas grave ! On aura quand même eu la chance de voir un moose. Des gens vivant dans le coin nous ont dit que eux, ils n’en ont jamais vu de leur vie. Na !!!
C’est à Colorado National Monument que nous aurons le plus discuté avec des américains, pour la plupart eux aussi des touristes : un groupes de papy-mamies au look très « Dallas » et absolument adorables (Stetson, moustaches en guidon de vélo, jaquettes dentaires impeccable, et manucure de 10 cm), Victoria et Jim, tout aussi sympas, que nous retrouverons à de nombreux arrêts (en tout on a bien du discuter 1 heure avec eux), et un autre visiteur qui me prend pour une hollandaise avec mon t-shirt orange. On finit par tailler une bavette… en allemand ! Le monsieur a étudié en Allemagne pendant 1 an. Toutes ces rencontres ont ralenti notre rythme, mais le voyage c’est aussi ça : rencontrer des gens, discuter et échanger avec eux. Cela compte autant que les endroits que nous avons visité, et honnêtement, on a adoré ces échanges.
Nous avons beaucoup aimé cette visite à Colorado NM qui été une superbe introduction aux parcs de l’Utah. Nous avons regretté de ne pas avoir le temps d’y randonner, mais il nous reste encore pas mal de route à faire pour rejoindre Moab.
Alors zou, on reprend l’interstate 70. La route est un peu monotone. On n’a pas osé s’arrêter le long de l’interstate pour photographier le panneaux « Welcome to Utah ». Comme on sait qu’ici on ne rigole pas avec la sécurité routière, on a été sages. Et on a peut être bien fait : un peu plus loin on croise une voiture de patrouille (en on a vu presque tous les jours, et même une fois, un gars se faire embarquer version « Hawaii 5.0, a plat sur la capot que je te passes les menottes » !! 🏴☠️).
1h30 de route plus tard nous atteignons notre motel l’Apache Motel à Moab.
Le chek-in est très rapide, et nous nous installons dans notre chambre pour quelques jours. La déco est assez vieillotte, mais c’est propre, grand et assez confortable. Le seul bémol, c’est l’isolation phonique inexistante. Mais cela ne nous a pas trop gênés, car tous les matins, à 7h nous étions déjà partis ! Après nous être installés, nous partons en quête d’un resto, mais tout est archi plein. Nous trouvons finalement une table au Sangha Thaï Cuisine, dans une rue perpendiculaire à Main Street. Nous y dégustons deux currys assez épicés, mais qui changent agréablement des burgers (quoique à ce moment, on ne s’en était pas encore lassés). Puis direction dodo, car demain est un grosse journée : Arches National Park, nous voilà !
Bien joli carnet avec toutes les impressions adorables d'un premier et inoubliable voyage dans l'ouest - qui me rappellent mes propres souvenirs... le compagnon coussin anti stress dans l'avion, le regret de laisser la Kia avec l'envie de l'emmener à la maison, le moose, la cordialité des américains etc. Je vais vous suivre avec plaisir et j'en profite ici pour remercier tous ceux qui ont le courage de nous enchanter avec leurs carnets. Gros boulot que je n'ai personnellement pas le courage de faire !
Bien amicalement,
Chris
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
"Nous sommes agréablement surpris : la traditionnelle vidéo de sécurité est marrante"
Tout à fait d'accord avec toi! Et si tu me le permets : Pour celles et ceux qui ont envie de 5mn de bon fou-rire, c'est ici!
Pas mal, je verrai ça bientôt cet été et je suis contente de partir avec Delta qui a l'air (c'est le cas de la dire) au top - quoique en classe éco... Nos deux derniers voyages étaient avec British Airways en "éco plus" (rien de véritablement particulier).
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
Votre photo du Maroon Lake est absolument magnifique. Nous n'avons pas eu la même luminosité quand nous y étions.
Je comprends que vous ayez choisi de dormir à Aspen afin d'être au lever du soleil au bord du Maroon Lake. Nous aussi, nous voulions découvrir les Maroon Bells et c'est la raison pour laquelle nous avons dormi 2 nuits à Carbondale. Mais, nous n'avions pas prévu d'y arriver au lever du soleil. En été, la navette circule de 9 h à 17 h. Nous avons pris le bus à Aspen Highlands Village, mais malheureusement, pendant le trajet, il a commencé à pleuvoir. Quand nous sommes descendus du bus, c'était même carrément le déluge !
Nous y étions en Juillet 2013, et pendant toute la partie de notre circuit dans l'Etat du Colorado, nous avons eu une alternance entre pluie et soleil.
Heureusement, il y avait encore beaucoup de fleurs sauvages, mais abîmées par le vent et la pluie. Lors de notre randonnée dans le secteur des Maroon Bells, la pluie a cessé, le vent a chassé les nuages et nous avons eu des éclaircies, surtout en soirée. Du coup, après notre retour à Aspen Highlands Village, nous avons pris notre voiture pour retourner au bord du Maroon Lake, espérant voir enfin des reflets sur le lac.
Nous aussi, nous avons ressenti une nette augmentation de la température à partir de Colorado NM.
C'est marrant, en relisant le début de votre circuit, je m'aperçois que vous parlez du "Moonlight Diner". Il était situé juste à côté de notre hôtel. C'est là que nous avons pris notre petit-déjeuner. Comme mes filles, je m'étais laissée tenter par les pancakes, mais nous avons ouvert de grands yeux quand nous avons vu arriver les assiettes. Effectivement, les portions sont importantes et nous n'avons pas pu finir.
Vous n'avez pas eu de difficultés à trouver le chemin de votre hôtel en sortant de l'agence de l'aéroport ? Nous nous sommes trompés et avons failli nous retrouver sur l'autoroute à péage.
C'est sympa d'avoir donné des précisions sur la navette pour les Maroon Bells, vu que je ne pouvais pas le faire. 😉 C'est dommage que vous n'ayez pas eu beau temps dans le Colorado, mais ce devait tout de même être joli avec toutes ces fleurs. Mais je suppose que même en juillet, le temps peut être très incertain à cette altitude. Heureusement que vous aviez les ponchos 😉
Pour le Moonlight Diner, j'ai été étonnée de trouver un resto qui ne soit pas issu d'une chaîne dans cette zone où on ne trouve que des hôtels ! Et oui, les proportions sont très... américaines 😛 Ah, j'ai aussi oublié de dire qu'au Moolight Diner, ils passent de la bonne musique 😉 et que ce n'est pas cher : une ceasar saldae + un burger + 2 cocas = 30 $ tip inclus.
On n'a pas eu de problème pour trouver l'hôtel. En sortant de chez Avis, on a pris Pena Blvd, puis à la sortie 5, Tower Road. Et de là, on a facilement repéré notre hôtel. Mais j'avais assuré le truc avec le GPS, plus une impression de l'itinéraire de Google maps dans mon road book, avec les étapes de l'itinéraire (ça nous a été très utile quand le GPS a cessé de nous parler le lendemain en plein dans la circulation de Denver, et après, c'est pas mal pour se rassurer et savoir où on est). Faut dire qu'on étaient un peu stressés à la prise en main du véhicule 🤪: notre toute première fois avec une boite auto et surtout aux USA, où on n'étaient pas encore familier avec la signalisation routière. Du coup, cet hôtel à 10 minutes de l'aéroport, c'était un bon choix, surtout que le coin est très calme, malgré la proximité de l'aéroport, on n'a absolument pas entendu les avions.
J'aime beaucoup lire ce carnet qui me replonge dans la sensation de "1ère fois". Notamment le passage à la douane, la pédale d'embrayage qui n'existe plus, le stress de la conduite en ville, le gps qui bugue un peu quand on en a besoin...
Très belles photos notamment de Maroon Lake. Jolie rencontre avec le moose
Jolie vue dégagée de Colorado NM.
Au passage : depuis des années qu'on pratique Delta, franchement globalement, c'est loin d'être la classe (avions vieillots (on a jamais de chance sur ce coup là), peu de place, et surtout nourriture exécrable... (malade -et pas qu'un peu- suite au repas en 2014 🏴☠️)
Pour voir mes carnets Ouest USA, cliquez sur mon pseudo puis cliquez celui désiré dans la rubrique "carnets" : Vous avez le choix avec 2009, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016 : ça en fait de la lecture ! Et maintenant : la Chine !
merci pour ton commentaire. 🙂
C'est toujours intéressant d'avoir différents avis sur un site ou une compagnie. J'imagine en effet que tous les avions de Delta ne se valent pas. Notre vol transatlantique était confortable et la nourriture bonne. Au retour, le confort était identique mais la bouffe franchement pas bonne. J'ai eu la nausée tout au long du voyage retour.
Je pense en effet que ce sont les avions les plus récent qui font ces longs courrier. Les vols internes que nous avons empruntés n'étaient pas si classes, loin de là. Pour la place, en lasse éco, ce n'est jamais mirobolant. Moi, je ne mesure qu'1,60m donc je m'accommode assez bien des petits espaces, mais Nico avec ses grandes cannes est toujours embêté...
Je dois dire qu'on se posait pas mal de questions à propos des compagnies américaines avant de partir, n'ayant jamais voyagé sur l'une d'elles : United ? American Airlines ? Delta ? US Airways ? Continental Airlines ?
Je ne peux toujours pas me prononcer sur la plupart de ces compagnies, mais si je dois revoyager avec Delta, je le ferais sans problème. Après, s'il y a mieux (dans un prix raisonnable), je ne ferais pas non plus la fine bouche 😉
On a toujours nos capes de pluie dans nos sacs à dos. Nous avons eu un temps variable dans l'Etat du Colorado. Avant de prendre la navette à Aspen Highlands Village, le temps était ensoleillé et la température était très agréable. J'ai revu nos photos, nous étions en tee-shirt manches courtes, short pour certains d'entre nous et casquette. Le temps s'est dégradé quand nous sommes montés en altitude, pendant le trajet de la navette.
Malgré tout, nous avons beaucoup aimé les Maroon Bells. La pluie s'est calmée. Nous nous sommes amusés à prendre les reflets dans les flaques d'eau. Et puis, la montagne a commencé à se découvrir, le ciel s'est éclairci et le soleil a pointé le bout de son nez.
Nous avons eu de la pluie également
- dans Rocky Mountain NP, un peu avant d'arriver à l'Alpine Visitor Center, sur un petit tronçon de la route panoramique (la Trail Ridge Road). Là aussi, en quelques minutes, le temps s'est dégradé alors que, la veille, dans la vallée et le secteur de Bear Lake, Nymphe Lake, Emerald Lake, on a eu un temps ensoleillé toute la journée ;
- à Garden of The Gods, c'était dommage, pendant toute notre visite, le temps ne s'est pas vraiment amélioré ;
- lors de notre randonnée que nous avons écourtée du côté de Irwin Lake, dans le secteur de Crested Butte.
Et, nous avons terminé la visite de Georgetown sous la pluie.
Le temps était menaçant, mais nous avons pu pique-niquer sans pluie à Twin Lakes. En revanche, le vent se levait et les gobelets vides ne tenaient pas en place.
Une dizaine de jours avant de prendre l'avion pour Denver, j'avais entendu parler d'incendies du côté de Colorado Springs (c'est le secteur de Garden of The Gods) et au nord de Denver, vers Boulder, pas très loin de Rocky Mountain NP. Je crois que ces incendies étaient dus à la chaleur et au manque de pluie. C'est surtout les incendies que je craignais avant de partir.
Nous avons passé 2 nuits à Estes Park (ville située à l'Est de Rocky Mountain NP) et, aux informations, on entendait qu'il y avait encore 1 ou 2 incendies qui n'étaient pas éteints dans ce secteur.
Dans l'Etat du Colorado, nous avons eu un beau temps ensoleillé :
- le 1er jour de notre visite de Rocky Mountain NP et, le 2ème jour, sur une partie de la route panoramique ;
- lors de notre visite du centre-ville de Leadville (nous avons aimé aussi le très intéressant musée sur l'exploitation des mines) ;
- dans le Curecanti NRA ;
- le Black Canyon of The Gunnison NP et le Colorado NM.
Pour nous, c'était très pratique de prendre notre petit-déjeuner au "Moonlight Diner" parce que ce restaurant était situé tout à côté de notre hôtel qui, lui, ne proposait pas de petit-déjeuner. Nous n'avons pas eu besoin d'aller au centre-ville de Denver.
Quand nous avons pris notre voiture à l'agence ("National") de l'aéroport de Denver, il faisait nuit et nous n'avions pas de GPS. Nous avions imprimé l'itinéraire que nous devions parcourir pour aller de cette agence jusqu'à notre hôtel. Mais, nous avons mal évalué la distance jusqu'à la sortie que l'on devait prendre pour aller à notre hôtel. Nous avons pris une sortie puis, avons fait demi-tour en direction de l'aéroport. C'est à ce moment-là que nous avons failli prendre l'autoroute à péage. Avec la fatigue du voyage, le fait de rouler de nuit, et le manque de GPS, on a un peu galéré pour trouver l'hôtel alors qu'il n'était pas très loin de l'aéroport.
Nous aussi, nous avons voyagé avec la compagnie Delta Airlines. Nous avons fait une escale à Minneapolis également. Quelques semaines avant le départ, nous avons été informés que nos vols étaient décalés (13 h 50 à Paris CDG, au lieu de 10 h 40). Heureusement que le temps d'escale prévu à Minneapolis était suffisamment long. Des français avaient un temps d'escale plus court que le nôtre et ils ont manqué leur avion à la correspondance de Minneapolis. La queue au Service de l'Immigration était longue.
Nous avons été satisfaits par les services de la compagnie Delta Airlines, à l'aller, comme au retour (un "Las Vegas > Paris" avec escale à Minneapolis).
Nos bagages sont tous arrivés à bon port. Pour la 1ère fois depuis que je voyage, j'ai constaté que nos valises avaient été fouillées par la Sécurité. J'ai retrouvé un imprimé me l'informant à l'intérieur de la mienne à l'aller, et plusieurs valises ont été contrôlées au retour. J'avais eu la bonne idée de mettre une sangle autour de chacune des valises. Quand ma valise est arrivée sur le tapis roulant de l'aéroport de Denver, j'ai vu qu'elle avait été mal refermée par les employés de la Sécurité qui l'avait contrôlée. S'ils n'avaient pas remis la sangle autour de la valise, peut-être qu'elle se serait ouverte au moment où les bagages sont balancés sur les tapis roulants.
A bientôt ! J'ai hâte de lire la suite de votre carnet.
Par ailleurs et par d'autres forumers j'ai eu au contraire de très bons échos sur Delta...
"Before you judge me take a look at yourself"
Children of Bodom
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" (St Exupéry)
http://palomino34.blogspot.fr/ (blog encore au tout début...)
18 Septembre 2014 : Moab – Arches National Park et grosse frayeur
Encore ce fichu jet-lag qui est décidément long à passer ! Après un petit tour sur internet, on file au City Market à la sortie sud de Moab pour faire quelques courses pour notre petit déj’ mais surtout pour notre pique-nique. Le supermarché n’est pas trop mal achalandé en salades et fruits, conséquence d’une forte fréquentation de randonneurs, même si au bout de quelques jours, on trouve le choix limité (à ce moment là, on ne connaissait pas notre bonheur de trouver des produits frais ! ). Après un petit café et quelques cookies sur le parking du City Market (qui ouvre très tôt, ça c’est cool !), on prend rapidement la direction de Arches National Park, au nord de Moab.
Personne à la guitoune d’entrée… Bon, on continue. Il nous reste encore pas mal de route à faire pour atteindre le parking de Devil’s Garden, situé tout au bout du parc. C’est d’ailleurs très tentant de s’arrêter en chemin pour faire des photos au soleil levant, mais si nous voulons randonner à la fraiche, faut pas trainer ! A notre arrivée au parking, il y a déjà pas mal de voitures et de campings cars, mais ça va encore pour trouver une place. A notre retour de rando, par contre, ce sera blindé ! En avant Simone : notre 1ere rando au Etats Unis !! On est un peu euphoriques, faut nous comprendre. 😊
Le chemin de Devil’s Garden est très bien balisé, il est même interdit de sortir du chemin, pour protéger la flore locale. En même temps, vu la fréquentation, je comprends, sinon, il n’y aurait plus une plante à la ronde. Les asters violets sont en fleurs et offrent un contraste magnifique avec le sable et la roche rouge. Nous avons bien envie de tester le primitive trail, mais j’ai un genou en convalescence : fissure du ménisque au dernier cours de zumba de l’année, 3 mois avant le départ, faut le faire quand même ! On ne veut pas encore se risquer à faire une rando trop difficile. Cela fait plusieurs mois que je n’ai pas pu randonner, alors, mollo, sachant que nous avons d’autres randos prévues dans la journée. Tant pis pour le primitive trail, qui a l’air bien moins fréquenté.
Nous continuons donc sur le chemin en aller-retour, mais après Landscape Arch, je suis stoppée dans la montée sur les slickrocks. Mon genou ne peut pas me permettre de grimper dessus. Tant pis, je m’installe à l’ombre au bord du chemin, pendant que Nico part seul à l’aventure.
C'est là que je m'arrête !
J’en profite pour me mettre à jour dans mon carnet de voyage et observer les gens qui montent, toujours plus nombreux. Bientôt, je suis rejointe par quelques femmes qui elles, ont le vertige et ne souhaitent pas aller plus loin. Je discute avec quelques allemands, je fais office de photographe. Par contre, quand débarque le groupe de français super cliché qui braillent comme s’il étaient tout seuls (« Et Monique !! t’as vu le caillou en forme de quéquette ?!!! « Moi, j’suis Indiana Jones ») je prend bien soin de ne pas me manifester.
Au bout d’une heure d’attente Nico me rejoint : il a speedé. Nous reprenons alors la direction du parking. Entre temps, le chemin s’est transformé en autoroute ! Nous prenons soin de remplir nos poches à eau au point d’eau situé au début du trail mais ce ne sera malheureusement pas suffisant pour le reste de la journée, on l’apprendra à nos dépends.🏴☠️
Nous revenons tranquillement vers l’aire de pique-nique de Balanced Rock. Nous prenons notre temps, car la température a sacrément grimpé. Après la pause, on part en direction des Windows. Pas facile de trouver une place de parking ! On commence par aller voir de plus près Double Arch qui apparaît au début de Indiana Jones et la Dernière Croisade (désolée mais j’adore ce film). Les arches sont vraiment impressionnantes. La rando, bien que très courte est assez éprouvante, sous un soleil a pic et dans le sable… mais qu’est ce que c’est beau !
On revient ensuite sur nos pas pour nous diriger vers les lunettes des Windows. On décide de faire le tour par le primitive trail, et là, comme par magie, dès qu’on s’éloigne du chemin super aménagé pour se retrouver sur un sentier balisé par des carins, ya plus personne ! Nous sommes absolument seuls et le calme qui règne est impressionnant. On a beaucoup aimé cette rando qui nous a permis de voir la « face B » des Windows.
Il est encore trop tôt pour se rendre au parking de Delicate Arch, alors on revient à l’aire de pique-nique se reposer un peu. On s’amuse à filmer des chipmunks qui viennent chiper des miettes tombées sous les tables de pique-nique. C’est marrant, y’en a un qui est la forte tête et qui empêche les autres d’approcher. Et puis, un très bel oiseau bleu s’en mêle lui aussi. Après avoir observé un moment cette lutte acharnée, nous nous dirigeons vers LA rando de la journée, Delicate Arch. Nous avons bien fait de ne pas arriver au dernier moment car le parking n’est pas immense et bien sûr, tout le monde veut voir Delicate Arch au coucher du soleil. Nous commençons par le point de vue d'en bas. C’est beau mais c’est loin, comme dirait Jacques Chirac. Retour au parking pour commencer la rando. Il est autour de 16h30.
Au début, on est sur un chemin sablonneux, et puis très vite ça commence à grimper sec. Je commence à sentir venir un gros coup de pompe. Les muscles répondent bien, par contre le cœur et la respiration s’emballent. La migraine et la nausée s’installent. J’ai beau manger une barre, boire, et tout et tout, je m’arrête tous les 10 mètres, sans force. A peine arrivés sur les slickrocks, nous dégotons un buisson qui pourra nous abriter du soleil. Je mange une pomme, je bois encore un coup, mais le malaise est long à passer et Nico est inquiet. On est indécis sur la suite : Nico fait la rando seul et je l’attend ici ? Il me raccompagne à la voiture avant de reprendre la rando ? On laisse tomber ? J’ai les boules ! Cette rando, ça fait des mois que je l’attends. Tout le monde à l’air de monter facilement, les enfants, les vieux et même les femmes enceintes ! Ya que moi pour faire la chochotte ! Bon, on décrète une pause d’une heure pour recharger les batteries et laisser la température baisser un peu. Après quoi, on se relève prudemment. Ca va mieux !! On peut repartir. Finalement, la suite de la rando sera avalée comme si de rien n’était. On s’est même un peu paumés, mais c’est pas grave ! Je suis tellement contente d’avoir retrouvée mes jambes ! On arrive quand même assez en avance pour faire une photo sous l’arche (merci à un couple de petits français, Vincent et Julie, bien sympas, et eux aussi en voyage de noce).
Ensuite, on se pose avec eux pour attendre le coucher de soleil. Les places sont chères ! Au fur et à mesure que la lumière décline, les gens qui se font photographier sous l’arche se font huer. Ya même un photographe équipé d’un Smartphone qui les insulte vertement. Cela fait rigoler tout le monde car les autres photographes armés jusqu’aux dents n’osent rien dire, eux. Dès que notre photo est dans la boite, on lève vite le camp, car tout ce beau monde va pas tarder à s’entasser sur le chemin et bonjour l’embouteillage à la sortie du parking ! En descendant, on croise un type archi chargé de matériel photo. Lui, c’est sûr, il va faire de la photo de nuit. J’espère qu’il est bien habillé car la nuit, ça doit cailler là-haut !
Delicate Arch, de l'autre côté du décor
De retour au parking, on convient avec nos deux nouveaux amis de dîner ensemble à Moab. Le Zax Pizza étant encore bondé à cette heure tardive (encore 40 min d’attente), on dînera au Peace Tree sur Main Street. Les burgers y sont super bons, servis avec des tacos qui remplacent les frites. Je crois bien que c’est le meilleur burger du séjour, mais peut être que j’étais influencée par une faim de loup et le besoin de viande que j’avais ce soir là !😉
Après ça, on file au dodo. La journée a été éprouvante, mais j’ai vraiment l’impression de m’être dépassée. Demain, on part de très bonne heure pour Island in the Sky.
Il est possible aussi que je sois la reine de la scoumoune 😉 mais même sur vol transatlantiques : souvent des vieux avions, nourriture de pire en pire (très malade après le repas du dernier vol), place d'avion soigneusement choisies à l'achat et plus jamais respectées à l'embarquement...
Et puis n'oublions pas le principal : j'ai acheté directement sur le site de Delta Airlines des billets d'avion pour des vols qui... n'existaient pas. Je raconte tout ça dans mon carnet 2014. Je ne veux pas polluer ce carnet...
Mais tu comprendras que mon expérience personnelle ne m'incite pas à la gentillesse avec cette compagnie 🏴☠️ Ceci dit, leurs tarifs sont intéressants et il suffit que ça se passe bien pour les autres... 🙂
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L'avantage du jet lag, c'est de partir tôt en rando... Je me souviens être déjà en train de faire des courses à un walmart à même pas 7h00 du matin... (certains walmart sont ouverts 24/24)
J'adore le city market de Moab : surtout les salades composables ! Et moi aussi je me suis fait la réflexion qu'on ne trouve pas partout des fruits et légumes variés et déjà prêts pour les randonneurs. Notamment dans les parcs nationaux...
Dommage ce ménisque fragile. Arches est très populaire : toujours du monde : ce parc est tellement beau ! Les photos sont vraiment réussies.
Mince, un petit coup de chaud sur l'arrivée à Delicate Arch. Cela m'arrive aussi. Une longue pause à l'ombre, bien boire et manger un peu... Le spectacle du coucher de soleil est toujours aussi couru ! Et les huées aussi... 😉 Mais que c'est beau !
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"Je me suis fait la réflexion qu'on ne trouve pas partout des fruits et légumes variés et déjà prêts pour les randonneurs."
Je suis surpris (mais je respecte) car dans tous les supermarchés nous trouvons des légumes (mini carottes, ...), des plateaux genre "plateau apéro", mais de légumes, et tout ça prêt à être consommé, des salades de fruits frais, melon et autres pastèques découpés en dés, etc ...
Peut-être le City Market de Moab fait-il exception, je ne me rappelle pas. Mais globalement, j'ai toujours trouvé. Par contre, c'est assez cher.
Oui dans les supermarchés (ceux bien achalandés...) Par exemple, le Dollars de Kanab n'est pas top de ce côté là... Et il n'y a pas de walmart là (le premier est à Hurricane et de l'autre côté à Page) qui eux, sont super pour ça.
Mais dans les parcs nationaux, souvent les épiceries proposent bien peu de choses en comparaison, sans doute pour inciter les touristes à manger dans les resto des parcs...
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5 sur 5 Valérie ! Je me souhaite à moi même d'avoir plus de chance pour les vols de cet été. 😐
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En 2009 j'ai été super contente de Lufthansa mais depuis, leurs tarifs pour les USA depuis Nice sont toujours trop chers. Cette année j'innove avec British Airways et Virgin Atlantique.
Qui sait... Ce sera peut-être pire et je vais regretter Delta 😏 Ou pas...
J'espère que ça se passera bien pour toi aussi 🙂
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Merci pour les photos de Arch qui nous font revivre notre voyage!
Elles sont superbes, alors que les miennes sont un peu "cramées", même prise tôt sans doute car le soleil est plus rude en juillet (et puis mon 17-55 commençait à rendre l'âme, il n'aura pas fini les vacances 🤪)
Je croise les doigts pour que tes prochains vols soient plus sympa ! Mais effectivement tu as l'air de jouer de malchance 🏴☠️
British Airways, j'ai testé sur des petits vols plus un long courrier Bangkok-Londres. Rien à redire. Pour Virgin Atlantic, on attend ton avis avec impatience 😉
Pour le jet lag, oui, ça a l'avantage de permettre de partir tôt, c'est pas faux !
Valérie t'as déjà répondu pour les supermarchés. La plupart du temps, on a réussi à trouver des salades, des fruits et des légumes, mais il nous est aussi arrivé de tomber (dans des endroit paumés, c'est vrai) sur des supermarchés sans frais ou seulement avec des produits surgelés... ou alors, je suis vraiment trop blonde pour trouver le bon supermarché 😄. En général, on a évité les supérettes dans les parcs nationaux où tout est plus cher.
Pour les photos, nous aussi on a pas mal de déchets et des ciels cramés. C'est pas toujours évident quand il y a beaucoup de luminosité. C'est pour ça qu'on aime bien le matin et la fin d'après midi. Après, je sais que Nico utilise aussi des filtres polarisants pour justement éviter l'aspect trop blanc du ciel très lumineux. Pas de bol pour la mort de ton appareil ! En as tu ramené un neuf des USA ?
Non car :
1) J'ai utilisé les autres objo (pas toujours idéal selon la focale). J'ai fait réparé en France au retour.
2) Honnêtement sur les boitiers et les objectifs, dans la gamme "amateur éclairé", je trouve que ça ne vaut pas le coup aux USA (même du temps du $ à 1,35. Alors je ne te dis pas aujourd'hui!). Par contre, c'est intéressant pour les accessoires.
3) De plus, au moins pour Nikon, les achats provenant d'ailleurs que leur plate-forme européenne ne sont pas garantis en Europe.
Vos photos de Arches NP sont superbes. Les arches se découpent bien sur le fond bleu du ciel.
Nous sommes allés 2 fois à Arches NP en Juillet. Il faisait chaud. La 2ème fois, nous étions avec nos enfants et nous avions pris des sacs à dos "camelbak" afin de boire régulièrement grâce au tuyau relié à la poche d'eau.
Heureusement que vos forces sont revenues et vous avez pu terminer la randonnée qui mène à Delicate Arch ! Notre fille cadette a eu aussi un malaise, pas à cet endroit, c'était en remontant de la balade à Sipapu Bridge dans Natural Bridges NM. Nous étions partis avant le pique-nique de midi. Cela faisait longtemps qu'on avait pris notre petit-déjeuner. Je ne sais plus ce qu'on avait emporté comme eau, mais on n'avait sûrement pas assez bu. Au moment où c'est arrivé, j'ai croisé une américaine qui a appelé son mari. Il était médecin. Il lui a demandé de s'asseoir à l'ombre. Il a vérifié son pouls. Son pouls était normal. Il lui a dit de boire et lui a donné une petite bouteille d'eau. Il lui a versé un peu d'eau sur la tête et sa femme lui a donné un élastique afin qu'elle relève ses cheveux. Mon mari est allé chercher le sac de pique-nique et, après avoir bu et mangé, notre fille a pu repartir. Nous avons revu le médecin sur le sentier de la balade suivante. Il a demandé à notre fille comment elle allait.
Question météo, je vois que là aussi, vous avez eu un temps très ensoleillé. Sur mes photos de Arches NP, prises les 2 fois en Juillet, je remarque qu'il faisait beau, mais on a toujours eu des nuages sous les arches.
Quant à l'approvisionnement pour les pique-niques, en général on trouve des fruits et légumes frais, prêts à l'emploi, dans les supermarchés. On avait peut-être fait nos courses dans le supermarché où vous êtes allés. Il était situé au sud de la ville, près du restaurant "Moab Brewery".
Oui, je pense que le manque de préparation physique, la fatigue du voyage et du jet-lag, plus un manque d'alimentation et d'hydratation correcte m'ont mise au tapis. Pourtant on étaient prévenus ! Partout dans les parcs on est informés que la chaleur peut tuer. Mais on pensait peut être pouvoir se ravitailler en eau au cours de la journée, ce qui n'a pas été le cas. Donc, les fois suivante, on n'a plus jamais fait la même erreur. On partait systématiquement avec 4 litres d'eau pour une journée complète de marche ! Pour votre fille, c'est un coup de bol qu'un médecin passait par là !
Magnifiques les photos d'Arches.... hâte de découvrir ça cet été!
Mais un peu moins hâte de connaître ça 🤪 :
...quand débarque le groupe de français super cliché qui braillent comme s’il étaient tout seuls (« Et Monique !! t’as vu le caillou en forme de quéquette ?!!! « Moi, j’suis Indiana Jones »)
Blague à part....je suis bien contente que vous ayez pu finir la randonnée Delicate Arch! Alors c'était certainement la meilleur option que d'attendre que ton corps récupère! Après cette longue pause tu n'as plus eu aucun symptôme? Génial! Quelle satisfaction tu as dû avoir en arrivant là haut après cette belle frayeur!
Pour cet été, je note la randonnée primitive trail de Windows.... tu l'as bien vendu 😉
Merci pour ce partage si vivant.... et à très bientôt pour la suite!
Ouest américain : road-trip multigénérationnel : https://voyageforum.com/v.f?post=7117430;#7117430 - tête-à-tête mère-fils, avril 2017 https://voyageforum.com/v.f?post=8104174;#8104174 - De Yellowstone à Disneyworld juillet 2018 https://voyageforum.com/v.f?post=9104079;a=9104079
T'inquiètes pas, tous les Français voyageant à l'étranger ne sont pas comme ça : Y en a aussi des très sympas ! 😉 Mais y'a encore pas mal de boulot pour combattre la mauvaise image du touriste français à l'étranger, malheureusement...
Moi aussi je suis bien contente d'avoir fini la rando vers Delicate Arch ! Mais il faut absolument faire le plein des camels bags et des gourdes au Visitor Center ou à Devil's Garden après avoir fait cette rando. On n'avait pas rempli en entier nos poches, en se disant qu'on aurait assez d'eau : grave erreur !! Il vaut mieux finir la journée avec de l'eau qu'on a pas bue, plutôt que de rester sur le carreau. Même fin septembre, il peut vraiment faire très chaud à Arches NP.
Pour les Windows, contente si je t'ai bien vendue la rando. Tu verras, c'est très beau ! 😎
19 Septembre 2014 : Dead Horse Point SP et Island in the Sky
Ce matin encore nous quittons le motel alors que l’aube pointe à peine, et allons faire nos courses au City Market en vitesse. Nous filons ensuite vers Dead Horse Point State Park, qui est quand même plus loin de Moab que Arches NP. Il nous faudra une bonne heure pour l’atteindre. A notre arrivée, il n’y a que 4 autres personnes attendant le lever du jour. L’ambiance est très tranquille, et le point de vue est un des plus beaux qu’on ait vu aux USA. Les couleurs sont extraordinaires. Par contre, les bassins de potasse sont complètement à contre jour à cette heure de la journée. Nous passons une heure face au paysage à apprécier chaque instant de ce lever de soleil. Il n’y a que le déclencheur de l’appareil photo qui rompt le silence.
Après cette séance de méditation, nous prenons la route de Mesa Arch, à Canyonlands National Park. Mais notre réservoir d’essence a pas mal diminué. On décide donc d’y aller étape par étape, et de faire demi-tour si le niveau baisse trop. 20 minutes plus tard, nous voilà au départ du sentier de Mesa Arch. Il fait déjà plus chaud. Le chemin est facile et il est un peu moins de 9h quand nous atteignons l’arche.
La bonne surprise c’est qu’elle est encore illuminée d’une belle couleur orangée, par contre il y a beaucoup plus de monde ici. Mais cela reste très supportable : chacun essaye de gêner le moins possible ses voisins, on se propose mutuellement de se prendre en photo. Enfin, ça c’est vrai jusqu’à ce qu’un groupe débarque et se comporte comme à Disneyland. Rien à foutre des autres, ils te passent devant comme si tu n’existait pas, montent sur l’arche et sautent dessus pour voir si c’est costaud (ahurissant !) , Madame engueule Monsieur comme du poisson pourri pour qu’il prenne la photo comme il faut. C’est à ce demander s’ils ont regardé au moins une fois le paysage. Bref, ce comportement nous écoeure et on se taille vite fait pour ne pas les retrouver au point de vue suivant.
Notre arrêt suivant sera pour Green River Overlook, lui aussi très impressionnant. Un charmant monsieur prend plaisir à m’expliquer le paysage et me désigne une voiture sur la piste qui longe le canyon. Elle est tellement minuscule que je ne la repère que grâce à un reflet sur une vitre.
Après cet arrêt photo, nous nous décidons pour la rando d’Aztec Butte qui n’est pas loin du tout. Aaaaah, on retrouve un peu de calme ! Une petite pomme, et hop, c’est parti.
On avance dans le sable au pied de grosses collines de roche en forme de muffins. Nous sommes entourés de fleurs et d’une végétation assez luxuriante pour le climat. Nous grimpons à gauche sur une première butte. Ca a l’air assez costaud comme ça, mais même avec mon genou amoché, je m’en tire assez bien. Nous revenons ensuite sur nos pas pour grimper sur une seconde butte. Plus on monte et plus le vent vient nous fraîchir. C’est agréable, et qu’elle vue ! Encore une fois, je laisse Nico continuer seul jusqu’au sommet car ça devient trop pentu pour moi, mais je ne me sens pas frustrée. Le paysage est si beau et c’est si calme. J’en profite pour remplir mon carnet de notes, à l’ombre des arbustes qui arrivent à pousser sur la butte. Nous avons adoré cette randonnée. D’accord, c’est moins spectaculaire que d’autres points de vue de Canyonlands, mais on a trouvé que ça avait plus de charme, et nous étions tout seuls pour profiter, et ça, ça compte aussi !
Nous partons ensuite du côté de White Rim Overlook où nous dégotons non sans mal une table de pique-nique, que nous partageons avec un charmant couple de Boston. Nos copains du groupe de touristes nous ont retrouvés. Ils ont beau être à 20 mètres de nous, on a du mal à s’entendre autour de notre table ! Après le pique-nique vite expédié, nous découvrons les fameuses pattes de dinosaures.
Au risque de me faire huer, j’avoue que ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. OK c’est immense, impressionnant, et tout ce qu’on veut. Mais je me sens perdue face à un paysage si vaste. Et puis, l’heure n’est pas idéale, le soleil tombe à pic, le paysage est noyé dans la brume de chaleur. Après avoir fait la moitié du sentier, on fait demi tour. Pas la peine de s’obstiner sur un chemin qui ne nous inspire pas. Autant rentrer à Moab nous reposer un peu, faire un tour à la laverie et un peu de shopping sur Main Street.
La laverie trop mimi de Moab
Ce coup-ci nous arrivons à diner de bonne heure chez Zax Pizza (18h30, comme les poules !). Nico opte pour la pizza à volonté, et moi pour la formule « steak night », rien que le nom, c’est tout un programme ! Si les pizzas sont bonnes, on en a mangé de meilleures ailleurs. Par contre la viande est juste délicieuse! Nos voisins qui ont commandé des quantités énormes de bière quittent la salle en déposant sur notre table un broc de bière à peine entamé ! C’est drôlement gentil, mais inutile de dire qu’on a jamais pu le finir !
On termine agréablement la soirée en faisant le tour des boutiques le long de Main Street, qui sont toutes ouvertes. S’il y a beaucoup de t-shirts fabriqués en Chine et de souvenirs kitchs, j’ai quand même acheté la traditionnelle plaque minéralogique de l’Utah avec Delicate Arch. On a aussi fait les soldes dans un magasin de vêtements de sports : je me suis trouvée un t-shirt de rando supplémentaire (moitié prix de ce que j’aurais payé en France) et un chapeau anti-UV qui a avantageusement remplacé ma casquette en me protégeant aussi la nuque.
Je suis ce récit avec beaucoup de plaisir et les photos sont vraiment magnifiques. Félicitations. 🙂
Delicate Arch, de l'autre côté du décor
Merci pour cette photo. Vraiment. je ne suis encore jamais allée dans l'Ouest mais ce qu'on voit d'habitude comme photo c'est de paysages magnifiques et souvent déserts... sauf que la réalité doit être bien différente et cette photo le prouve bien. Beaucoup (moi y compris au début où je lisais les carnets) doivent s'imaginer (à tord) l'Ouest comme des vacances où on est seuls au monde, à profiter de ces lieux magnifiques mais cette photo remet les choses en place.
Je ne suis pas sûre de pouvoir profiter de tels paysages entourés comme ça de centaines de touristes... Si jamais j'y vais un jour, je penserai bien à éviter la saison trop touristique.
Beaucoup (moi y compris au début où je lisais les carnets) doivent s'imaginer (à tord) l'Ouest comme des vacances où on est seuls au monde, à profiter de ces lieux magnifiques mais cette photo remet les choses en place
si, si, c'est possible 😉
Bien sûr, pas aux spots les plus connus et les plus facilement accessibles 😉
En 2017, l’ouest addict ayant frappé, notre premier Road trip nous aura donné l’irrésistible envie d’y retourner, ce que nous avons fait du 2 au 24 septembre…
Voilà nous sommes rentrés depuis quelques jours les photos commencent à être bien triées et j’avance dans les machines à laver. Il est temps de commencer notre…
Cette année, nous n’avions pas prévu de partir aux Etats-Unis. Après deux voyages en 2012 et 2014, il fallait remplir la tirelire... Mais c’était sans compter…
Carnets de voyage › Canada/ États-Unis · 110 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de quatre semaines, de l'ouest du Canada au nord-ouest des Etats-Unis, de la Colombie-Britannique à l'Etat…
Voici un aperçu de notre voyage en Floride, Road trip au mois d' Aout 2014. Durée: 16 jours. Novice sur les forums, je n'ai aucun lien vers aucun blog. Mais…
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Si je ferme les yeux et pense au sultanat d’Oman, je sens d’abord un léger parfum d’encens, la chaleur d'un rayon de soleil sur ma peau, avant de sentir le sable couler dans ma main… J’ai sur la langue le goût et le moelleux d’une datte, véritable bonbon, puis celui du café avec une pointe de cardamome et d’eau de rose.... J’entends le vent du désert siffler à mes oreilles, au loin l’appel d’un muezzin, puis le murmure de l’eau. J’ouvre les yeux, je vois des sourires, des signes de bienvenue, je vois une mer turquoise, des roches allant de l’ocre au pourpre, des wadis profonds d’où jaillissent des torrents, des dunes oranges, des plages de sable blanc où de petits crabes filent à toute allure. Je vois des oasis incroyables qui surgissent entre les montagnes arides. Je vois des villages abandonnés que l’on rêverait pleins de vie, des forteresses imposantes dominant des vallées, et des souks animés où la proposition est délicate et la négociation une politesse mutuelle…
Tout cela, et bien plus encore.
C’est ce que j’ai essayé de traduire dans mon carnet de voyage dessiné, que je complèterai çà et là de photos.
Ce carnet, je l’ai dessiné « à froid », après mon retour (en fait je l’ai réalisé cet été alors que notre voyage date de cet hiver). Il est d’un format assez spécial je l’avais acheté au japon, sans trop savoir ce que j’allais en faire. Et bien il a trouvé son usage ! Voici ci-dessous une photo de ce carnet, en mode accordéon : là, il n’est que partiellement ouvert, car tout déplié cela fait 5 mètres de long !
Pour les amateurs de dessin : Le format en accordéon est à la fois une contrainte (chaque feuillet fait un format 9 cm X 27 cm), et une liberté (on peut faire une fresque). Le papier est aussi un peu spécial : il n’offre pas une grande finesse de trait, mais il prend bien l’encre (feutre liner). En revanche, tout doit être fait presque d’un jet (avec une esquisse très légère au crayon) car il se gomme très mal. Il boit trop l’eau pour colorer au feutre ou à l’aquarelle (ou alors sans utiliser la détrempe), en revanche il porte bien le pastel à l’huile et son utilisation au pinceau avec de l’essence. Tirant sur le jaune, il m’a permis de créer des contrastes y compris avec le pastel blanc.
A droite, le "marqueur" de l'accueil, ces dattes qu'on vous offre partout en signe d'hospitalité. A gauche, un hommage à ces sublimes portes usées par les temps, qu'on admire un peu partout dans les quartiers anciens, y compris ceux qui sont abandonnés.
Oman est un des grands producteurs de résine d'encens. Les brûleurs d'encens sont partout, du plus simple en terre au plus précieux en argent ciselé...
L'hospitalité vous conduira à accepter aussi souvent un petit café, un "omani café", très léger, parfumé subtilement avec de la cardamome, pourquoi pas un peu de safran, et éventuellement un peu d'eau de rose.
J'ai ici représenté un homme dans l'habit commun usuel de tous les omanais : la dishdasha, majoritairement blanche (en semaine, en journée, la couleur est davantage pour le soir ou le vendredi et le samedi). Même si l'on voit des hommes habillés à l'occidentale, ils sont très peu nombreux. La dishdasha blanche est vraiment l'habit commun partagé par tous les hommes. La dishdasha, qui n'a pas de capuche, se distingue par un petit pompon accroché au col, la furakha, qu'on imbibe de parfum. Et croyez moi, les omanais en abusent! "ça sent le pompon" est une expression qui est maintenant passée dans notre langage commun, à mon mari et moi.
Autre incontournable de la tenue masculine, la kuma, ce petit couvre-chef rond, la plupart du temps blanc rehaussé de motifs aux couleurs vives. Le keffieh est aussi porté (mais sans le cordon appelé agal dans les pays arabes), et il est plutôt arboré par ceux dont les racines sont dans le désert, de ce que j'en ai compris.
Et les femmes, me direz vous? Voilées, pour certaines en noir intégral (mais pas la burka, plutôt le chador + Abaya), du fait de l'influence de l'Arabie et des émirats arabes unis, alors que le vêtement traditionnel était auparavant plutôt une superposition de robes très colorées. La plupart des femmes que nous avons vues portaient plutôt une tenue neutre, un voile uni sur les cheveux, mais le visage découvert. Nous avons vu aussi beaucoup de saris et de voiles colorés, il ne faut pas oublier que 40% de la population est constituée d'immigrants indiens, népalais, bengalais, qui travaillent beaucoup dans le tourisme, l'hôtellerie et la restauration, les services, mais aussi tous les travaux ouvriers.
Je précise qu'en tant que touriste il n'y a aucune pression pour porter un voile, jamais de regards désapprobateurs d'aucune sorte. Bien sûr, on gardera pour la terrasse de l'hôtel les mini shorts, les décolletés plongeants, les épaules et ventres dénudés, mais j'ai envie de dire que c'est pareil pour les hommes et les femmes et que le soleil étant vif c'est aussi meilleur pour la peau.
Voici pour cette introduction ! Au prochain post, je vous parlerai de mon itinéraire et on pourra se lancer!
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
C’est une ville ancienne qui respire, c’est une source qui vit.
Ici, pas de pancartes kitsch du genre « Tu me manques à Fengyu », ni de faux objets anciens fabriqués à la chaîne.
Les maisons centenaires portent encore les traces du vent et de la pluie;le matin, on entend les coqs chanter,et au crépuscule, la fumée s’élève doucement des cuisines.
Cette ville n’essaie de plaire à personne:comme l’eau de source qui la traverse, elle continue simplement de vivre, à son propre rythme.
Située dans le comté d’Eryuan, dans la préfecture de Dali au Yunnan, la ville ancienne de Fengyu est classée ville historique et culturelle nationale. On la surnomme la « terre des lettrés et de l’encre »:sous la dynastie Qing, l’académie Fengxiang a formé quatre jinshi et onze juren aux examens impériaux. Les familles bai y ont fait de l’étude et du travail de la terre un véritable héritage. Même les jours de marché, on y trouve des étals de calligraphies et de peintures, tandis que les linteaux et les murs-écrans sont couverts de maximes familiales.
Fengyu était aussi une étape importante de l’ancienne route du thé et des chevaux. Elle conserve le deuxième plus grand ensemble architectural bai de Chine, juste après Xizhou. Le célèbre voyageur Xu Xiake y a passé sept jours et l’a comparée au « paradis des fleurs de pêcher ».
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations