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De Boulmane à Knob English translation pending
Bonjour à tous ,
Un petit moment que je ne suis pas passé dans ces endroits . Il y a deux ans j'ai loupé Knob A Tazzarine en suivant la n12 😕. J'aimerais savoir si on peut joindre Knob en partant de Boulmane , sur la Michelin c'est une piste qui passe par le col . Le goudron avançant à grands pas peut être que la piste est devenue une superbe route ?
Un petit moment que je ne suis pas passé dans ces endroits . Il y a deux ans j'ai loupé Knob A Tazzarine en suivant la n12 😕. J'aimerais savoir si on peut joindre Knob en partant de Boulmane , sur la Michelin c'est une piste qui passe par le col . Le goudron avançant à grands pas peut être que la piste est devenue une superbe route ?
Retour de croisière sur le MSC Seaside English translation pending
Déçue
Des l'arrivé au terminal du port de miami des porteurs de bagages vous obligents a accepter leurs services et vous ordonnent de leur donner un pourboire (1 dollars par valise minimum)
Le navire sent les égouts un peu partout même à l'entrée des cafétérias ( au lieu de la fraîche fragance msc).
Le théatre a été diminué de moitié donc les spectacles sont joués trois fois mais il faut absolument réserver sur des écrans tactiles placés un peu partout et il faut arriver 10 mn avant sinon vos places sont donnés à ceux qui n'avaient pas réservé.
Aux restaurants si vous arrivez 15 mn en retard vous trouver porte close, les plats ne sont pas raffinés et les assiettes arrivent sans aucune présentation et parfois encore mouillées par l'eau du lave vaisselle.
La cafétéria a été divisée sur le pont 8 et le pont 16 et ferme très souvent pour cause de nettoyage alors on passe de deck 16 à deck 8 et vice et versa pour voir ou s'est ouvert.
Les wc communs sont sales et les rampes des escaliers et des ascenseurs pleins de traces de doigts car sur ce navire on économise sur le personnel.
Les cocktails (si jolis d'habitude) commandés dans les salons sont servis grossièrement et parfois dans des gros verres style cantine.
Les transats... c'est la guerre!! Je me suis faite avoir le 1er jour alors obligée de mettre mon réveil à 6h00 pour mettre ma serviette sur un transat et tenez vous bien à 6h00 la moitié des transats étaient déja recouverts de serviettes alors que les employés n'avaient même pas fini de passer le jet autour des piscines.
En ce qui conçerne l'heure de spa offerte grâce aux cartes gold et autres, seul le porteur de la carte peut en bénéficier, les autres membres de la cabine doivent payer.
la belle discothèque sur le pont extérieur n'existe plus, elle a été remplacée par une banale salle avec un comptoir et un dj et cette salle est très souvent déserte
le vins est bien plus cher que sur les autres navires
la clientèle ne s'habille pas même les soir de gala et boit des bières à même le goulot dans les salons et les couloirs, sur les pistes de danse des salons c'est ambiance cow-boy ça saute et ça hurle
plus de pianos et plus de pianistes remplacés par des chanteuses avec synthétiseur
on est loin de l'élégance à l'italienne
Des l'arrivé au terminal du port de miami des porteurs de bagages vous obligents a accepter leurs services et vous ordonnent de leur donner un pourboire (1 dollars par valise minimum)
Le navire sent les égouts un peu partout même à l'entrée des cafétérias ( au lieu de la fraîche fragance msc).
Le théatre a été diminué de moitié donc les spectacles sont joués trois fois mais il faut absolument réserver sur des écrans tactiles placés un peu partout et il faut arriver 10 mn avant sinon vos places sont donnés à ceux qui n'avaient pas réservé.
Aux restaurants si vous arrivez 15 mn en retard vous trouver porte close, les plats ne sont pas raffinés et les assiettes arrivent sans aucune présentation et parfois encore mouillées par l'eau du lave vaisselle.
La cafétéria a été divisée sur le pont 8 et le pont 16 et ferme très souvent pour cause de nettoyage alors on passe de deck 16 à deck 8 et vice et versa pour voir ou s'est ouvert.
Les wc communs sont sales et les rampes des escaliers et des ascenseurs pleins de traces de doigts car sur ce navire on économise sur le personnel.
Les cocktails (si jolis d'habitude) commandés dans les salons sont servis grossièrement et parfois dans des gros verres style cantine.
Les transats... c'est la guerre!! Je me suis faite avoir le 1er jour alors obligée de mettre mon réveil à 6h00 pour mettre ma serviette sur un transat et tenez vous bien à 6h00 la moitié des transats étaient déja recouverts de serviettes alors que les employés n'avaient même pas fini de passer le jet autour des piscines.
En ce qui conçerne l'heure de spa offerte grâce aux cartes gold et autres, seul le porteur de la carte peut en bénéficier, les autres membres de la cabine doivent payer.
la belle discothèque sur le pont extérieur n'existe plus, elle a été remplacée par une banale salle avec un comptoir et un dj et cette salle est très souvent déserte
le vins est bien plus cher que sur les autres navires
la clientèle ne s'habille pas même les soir de gala et boit des bières à même le goulot dans les salons et les couloirs, sur les pistes de danse des salons c'est ambiance cow-boy ça saute et ça hurle
plus de pianos et plus de pianistes remplacés par des chanteuses avec synthétiseur
on est loin de l'élégance à l'italienne
Trajet entre Yasmine Hammamet et Sidi Bou Saïd English translation pending
Bonjour a tous ,
Voila mon epoux et moi partons a Yasmine Hammamet très prochainement pourriez vous me donner quelques conseils pour nous rendre à sidi- bousaid et quelles sont les meilleurs restaurants a Yasmine Hammamet !! merci a vous tous pour vos réponses..
Gipcy03
Voila mon epoux et moi partons a Yasmine Hammamet très prochainement pourriez vous me donner quelques conseils pour nous rendre à sidi- bousaid et quelles sont les meilleurs restaurants a Yasmine Hammamet !! merci a vous tous pour vos réponses..
Gipcy03
Coût de la vie, visa et "Case de Gaulle" au Congo English translation pending
Je réfléchis à des vacances au Congo (Brazza) pour juin prochain . j'ai diverses questions.
1° La vie au Congo (Brazza et Pointe Noire ) semble assez chère, en cherchant sur le net il semble difficile de trouver des hôtels corrects ne dépassant pas nettement 20 000 CFA? Hôtel correct pour moi : clim + douche + chambre propre, je ne cherche pas le luxe.
2° Pour les balades, j'ai déjà ciblé pas mal de choses mais j'ai une question sur un point précis qui me tient à coeur. J'ai lu qu'il était possible de visiter "la case De Gaulle" aujourd'hui résidence de l'Ambassade de France en demandant une autorisation à l'Ambassade et ainsi pénétrer dans le bureau du Général resté en l'Etat depuis 1944 . L'ambassade accepte facilement cette demande ou il faut passer par des tas d'autorisation ?
3° L'obtention du visa à Paris est facile à obtenir ? Apparemment une réservation d'hotel ou un certificat d'hébergement suffit .
Merci
1° La vie au Congo (Brazza et Pointe Noire ) semble assez chère, en cherchant sur le net il semble difficile de trouver des hôtels corrects ne dépassant pas nettement 20 000 CFA? Hôtel correct pour moi : clim + douche + chambre propre, je ne cherche pas le luxe.
2° Pour les balades, j'ai déjà ciblé pas mal de choses mais j'ai une question sur un point précis qui me tient à coeur. J'ai lu qu'il était possible de visiter "la case De Gaulle" aujourd'hui résidence de l'Ambassade de France en demandant une autorisation à l'Ambassade et ainsi pénétrer dans le bureau du Général resté en l'Etat depuis 1944 . L'ambassade accepte facilement cette demande ou il faut passer par des tas d'autorisation ?
3° L'obtention du visa à Paris est facile à obtenir ? Apparemment une réservation d'hotel ou un certificat d'hébergement suffit .
Merci
Routes blanches en Toscane English translation pending
Bonjour,
Où se trouvent les routes blanches, en Toscane ? Qui pourrait me donner des noms de villages les reliant ? Avec mes remerciements.
Où se trouvent les routes blanches, en Toscane ? Qui pourrait me donner des noms de villages les reliant ? Avec mes remerciements.
Vol pour la Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Nous partons en NZ en Novembre 2018 pour 1 mois. J'ai déjà bien préparé mon circuit grâce à plusieurs internautes, mais je n'arrive pas encore à me caler sur le billet d'avion. En plus du décalage horaire, nous mettons 35h pour arriver à destination avec 2 voir 3 escales. Alors j'ai besoin de vos lumières concernant le vol.
1) Ou nous choisissons d'arriver le plus rapidement possible et nous dormons une fois arrivée à Aukland pour se reposer du voyage et commencer le circuit plus reposé.
2) Ou nous faisons une escale entre Aukland et la France. Ex dormir à Hong kong ou Singapour. ou autre suivant l'escale.
Qu'en pensez vous ? Quelles sont vos expériences ? Merci d'avance
Qu'en pensez vous ? Quelles sont vos expériences ? Merci d'avance
Jeep tours à Sedona avec Pink English translation pending
Hi
Est-ce que quelqu’un a déjà réservé avec Pink jeep tours ?
Je voudrais faire une réservation mais quand je simule, je constate que la date entrée dans un premier temps devient celle de la veille lors de la seconde étape, celle où l'on donne ses coordonnées et banque.
Je leur ai bien demandé des explications, mais je n'ai jamais de réponse à ce problème qui me semble un bug informatique.
Quelqu'un a-t'il eu ce problème ? Qui voudrait faire une simulation pour vérifier que ça n'arrive pas qu'à moi ?
Merci Bern
Quelqu'un a-t'il eu ce problème ? Qui voudrait faire une simulation pour vérifier que ça n'arrive pas qu'à moi ?
Merci Bern
Croisière sur le Costa Favolosa le 24 avril 2018 English translation pending
bonjour
qui sera sur le costa favolosa ?
pour echange d'infos
merci
daniel
Discussion autour du thème du mois de mars 2018: "Un tour du monde à cheval" English translation pending
Ici le carrousel où tourneront des images, des mots, des âneries... 🙂
Transfert de Dulles à Ronald Reagan à Washington English translation pending
Bon dimanche à tous,
Je serai en escale à Washington pendant 5h et je devrai changer d'aéroport, De Dulles à Ronald Reagan. Je sais que j'ai suffisamment de temps ma question est plutôt de savoir comment me rendre à l'autre aéroport et que ce soit le moins coûteux ou presque... Je sais que je pourrais le faire à vélo et ce serait parfait mais avec les valises pas trop commode 😉
Merci et bonne journée
Je serai en escale à Washington pendant 5h et je devrai changer d'aéroport, De Dulles à Ronald Reagan. Je sais que j'ai suffisamment de temps ma question est plutôt de savoir comment me rendre à l'autre aéroport et que ce soit le moins coûteux ou presque... Je sais que je pourrais le faire à vélo et ce serait parfait mais avec les valises pas trop commode 😉
Merci et bonne journée
Boa Vista... autrement (Cap Vert) English translation pending
5 jours à pied sur Boa Vista ou comment découvrir Boa Vista autrement
Je précise que nous étions en autonomie complète ! Dans (et sur !) le sac : tente, sac de couchage, popottes pour cuisine au feu de bois, lampe frontale, des vivres pour quelques jours et surtout de l’eau, de l’eau, de l’eau !!!
Voilà pour commencer un petit croquis du parcours effectué.

Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !

On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!

Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.

On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion.
Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!!
On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.

Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.

Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !

On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!

Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.

On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion.
Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!!
On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.
Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.

Un an et demi sur la selle, changement et retour pas évident English translation pending
Salut à tous,
je suis pas un grand habitué des forums et encore moins de moi blablatant sur mes pensées et réflexions en public mais là j'ai envie de partager un truc qui me fait pas mal cogiter depuis mon retour en France il y a un peu plus d'un an.
Mon dernier post ici remonte à avant mon départ en 2015. Je m'embarquais alors en solo dans un trip, entre rêve de gosse et challenge personnel. J'avais toujours vu l'Asie du Sud Est via des récits, photos, vidéos. Un jour j'ai décidé d'y aller mais en prenant mon temps, en vélo. J'ai regardé sur google map, ça faisait un sacré bout de chemin depuis la France. Je me suis assez peu renseigné sur la faisabilité et le nombre de personnes ayant ce genre de délire. Je me disais intérieurement qu'il y avait peu de chance que j'y arrive, encore moins en vélo, alors j'ai essayé. Et j'ai bien fais. J'avais 28 ans.
[...] Ellipse de 1 an et demi où chaque jour fut vécu comme une nouvelle aventure, ne sachant ce que j'allais manger, qui j'allais rencontrer et où j'allais dormir le soir. Le lot quotidien avec les moments de solitude et à la fois les joies intenses, parfois paradoxale, je me demande si c'est vraiment ce genre de voyage que j'attendais, en fait, j'en attendais rien je crois. [...]
Les quatre premiers mois en France furent plaisant car à la fin du voyage je commençais à m'habituer à cet inconfort de la route, il était devenu mon confort. Revenir en France et me confronter à d'autres réalités, le boulot, les amis, ça je l'ai vécu comme un autre challenge, se refaire une place, c'était agréable.
Et puis on garde en tête tous ces moments de galère, de douches prises dans le désert avec 50cl. Le ciels noir d'ancre, les pensées dirigées vers ces 7 milliards d'individus. Ici je tourne un bouton, j'ai soif, je prend un verre et le remplis au robinet. Tout parait étrange, trop simple, trop tourné vers une mécanique mercantile.
Le confort revient vite, trop vite. Alors on tente des trucs pour se refoutre dans la "merde" volontairement, de la douche froide à l'inconnu que l'on aborde dans la rue sans raison.
J'imaginais rentrer changé, avec surement des réponses. Changé, certainement, avec une autre vision de la vie. Mais avec encore plus de questions... fait chier :D
Je sais pas vous, mais j'ai l'impression de me sentir bien de partout et à la fois bien nul part, comme si chaque endroit m'appelait, comme une aventure qui tend les bras et qui demande d'être vécu. Surement cette putain de soif de Nouveau.
Envie de repartir sans se dire que c'est une fuite. Envie de m'installer, m'acheter "mon endroit" mais sans se sentir enraciner.
La vie est drôle hein :) Vos avis et expérience sont les bienvenus !
Bertrand
Le blog : http://www.asliceof.life/ Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UC9fBGu13maO6HLo2nLVpXbA/videos
je suis pas un grand habitué des forums et encore moins de moi blablatant sur mes pensées et réflexions en public mais là j'ai envie de partager un truc qui me fait pas mal cogiter depuis mon retour en France il y a un peu plus d'un an.
Mon dernier post ici remonte à avant mon départ en 2015. Je m'embarquais alors en solo dans un trip, entre rêve de gosse et challenge personnel. J'avais toujours vu l'Asie du Sud Est via des récits, photos, vidéos. Un jour j'ai décidé d'y aller mais en prenant mon temps, en vélo. J'ai regardé sur google map, ça faisait un sacré bout de chemin depuis la France. Je me suis assez peu renseigné sur la faisabilité et le nombre de personnes ayant ce genre de délire. Je me disais intérieurement qu'il y avait peu de chance que j'y arrive, encore moins en vélo, alors j'ai essayé. Et j'ai bien fais. J'avais 28 ans.
[...] Ellipse de 1 an et demi où chaque jour fut vécu comme une nouvelle aventure, ne sachant ce que j'allais manger, qui j'allais rencontrer et où j'allais dormir le soir. Le lot quotidien avec les moments de solitude et à la fois les joies intenses, parfois paradoxale, je me demande si c'est vraiment ce genre de voyage que j'attendais, en fait, j'en attendais rien je crois. [...]
Les quatre premiers mois en France furent plaisant car à la fin du voyage je commençais à m'habituer à cet inconfort de la route, il était devenu mon confort. Revenir en France et me confronter à d'autres réalités, le boulot, les amis, ça je l'ai vécu comme un autre challenge, se refaire une place, c'était agréable.
Et puis on garde en tête tous ces moments de galère, de douches prises dans le désert avec 50cl. Le ciels noir d'ancre, les pensées dirigées vers ces 7 milliards d'individus. Ici je tourne un bouton, j'ai soif, je prend un verre et le remplis au robinet. Tout parait étrange, trop simple, trop tourné vers une mécanique mercantile.
Le confort revient vite, trop vite. Alors on tente des trucs pour se refoutre dans la "merde" volontairement, de la douche froide à l'inconnu que l'on aborde dans la rue sans raison.
J'imaginais rentrer changé, avec surement des réponses. Changé, certainement, avec une autre vision de la vie. Mais avec encore plus de questions... fait chier :D
Je sais pas vous, mais j'ai l'impression de me sentir bien de partout et à la fois bien nul part, comme si chaque endroit m'appelait, comme une aventure qui tend les bras et qui demande d'être vécu. Surement cette putain de soif de Nouveau.
Envie de repartir sans se dire que c'est une fuite. Envie de m'installer, m'acheter "mon endroit" mais sans se sentir enraciner.
La vie est drôle hein :) Vos avis et expérience sont les bienvenus !
Bertrand
Le blog : http://www.asliceof.life/ Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UC9fBGu13maO6HLo2nLVpXbA/videos
Photos of Porto
Following a question I was asked in a private message, here are some personal photos of Porto in October.
Partir en famille à Cuba sans réserver English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir pour une durée 1 mois environ début 2019 à Cuba.
Nous sommes un couple avec un enfant de 3 ans, nous voudrions être sur de pouvoir partir sans être obligé de réserver quoique ce soit, sauf les premiers nuits à notre arrivée.
Nous avons 2 possibilités mi janvier à mi février ou 2 ème solutions mi février à mi mars. C'est très important pour nous d'aborder ce voyage en étant libre de nos choix une fois sur place. Mais vous l'aurez compris, nous ne voulons pas prendre de risque avec un enfant pour trouver où dormir !!
Quel serait la période la moins touristique ?
Merci à vous de prendre le temps de nous répondre...
Natacha
Hébergements entre Tanger et Dakar English translation pending
Bonjour
Je prépare mon voyage de l'automne prochain pour rejoindre la Casamance en 4x4 j'aimerais avoir quelques adresses d'hébergements tout au long de mon parcours.Merci de vos conseils
Je prépare mon voyage de l'automne prochain pour rejoindre la Casamance en 4x4 j'aimerais avoir quelques adresses d'hébergements tout au long de mon parcours.Merci de vos conseils
Quelle formule pour améliorer mon anglais English translation pending
Ma fille voudrait partir 3 mois juin juillet aout 2018 pour améliorer son anglais scolaire
Je cherche une formule qui pourrait être vraiment efficace 3 mois en immersion totale serait un bon début . Famille d'accueil ?et trouver un job ou bénévolat?
Si vous avez des infos merci de vos expériences je suis preneuse
Borneo: trajet partie malaisienne (nord) et indonésienne (Kalimantan)? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons à Bornéo pendant 15 jours, avec un AR depuis Singapour.
Nous avons envie de faire la partie malaisienne ET la partie indonésienne qui nous semble plus sauvage. Nous avons l'impression que c'est faisable en mixant avion et route (nous pourrons louer une voiture si besoin). L'île semble truffée de petits aéroports sur la partie indonésienne, a priori au moins desservis par Garuda. Sur la partie nord, nous avons vu aussi deux ou trois aéroports dont certains sont desservis depuis Singapour. Si besoin, Air Asia propose aussi un vol Kuching - Pontianak (et peut-être d'autres ... ?).
L'idée ne sera pas de faire le tour de l'île (impossible en 15j !!) mais plutôt de choisir quelques points de destination parmi les plus sympas. Nous préférons profiter des endroits où nous irons, prendre le temps de découvrir la beauté des lieux et ses habitants, profiter de la faune et du dépaysement local ... Mais nous avons beaucoup de mal à faire notre trajet, notamment car c'est compliqué de trouver des infos sur les vols "intérieurs" et compagnies aériennes.
Pensez-vous que c'est faisable ainsi ? Si Oui, quels endroits nous recommanderiez-vous ? Et surtout, comment y aller ?
Merci beaucoup à ceux/celles qui pourront nous aider 🙂
Hervé
À la découverte des Amériques en autobus scolaire English translation pending
Après avoir vécu une jeunesse parsemée de voyages – dont un an de sac au dos en Asie du Sud-Est –, Catherine Litalien et Patrick Maillé ont chacun trouvé un bon emploi, et se sont fait construire une maison à Orford. Les deux amoureux avaient-ils décidé que c’était le temps de retrouver un peu de stabilité dans leur vie? Pas tout à fait.
« On était rendus à un stade où on avait deux choix : soit on s’installait, on avait des enfants et on vivait notre petite vie tranquille; soit on décidait de vivre une autre aventure avant de s’installer. On s’est dit que c’était un bon moment pour l’aventure », raconte Catherine, en direct du Mexique. Il faut dire que le couple n’a pas fait les choses à moitié. Catherine et Patrick ont décidé de convertir un petit autobus scolaire de 20 places en véhicule récréatif, de louer leur maison pendant un an et de partir sillonner les Amériques, avec comme objectif de se rendre jusqu’en Patagonie, complètement au sud du continent. « On a eu comme une petite crise de la trentaine et on s’est dit : est-ce qu’on va travailler toute notre vie comme en espérant avoir la santé pour voyager à notre retraite? Ou on est mieux d’en profiter quand on est jeune? Veut, veut pas, on voit des gens autour de nous être malades, ou ne plus avoir les mêmes rêves et désirs aventuriers à la retraite, et ça fait réfléchir », explique la jeune femme.
Un bus de rêve L’idée des deux complices était au départ de partir en voilier, mais ils n’ont pas aimé les contraintes logistiques que ce type de véhicule impliquait (frais dans les marinas, location continuelle de véhicules pour visiter, espace restreint à bord, etc.). Ils ont ensuite considéré acheter un véhicule récréatif plus classique, mais le prix les en a découragés. Une amie leur a suggéré d’acheter un petit autobus et de le retaper. Après l’avoir magasiné pendant six mois, ils ont trouvé la perle rare à Saint-Amable. « La partie qui a été la plus difficile dans toute notre aventure, c’est quand mon chum a converti l’autobus en camper pour qu’on puisse partir. Ça lui a pris six mois! Il s’est amusé, il connaissait ça pas mal. » Ce qui était au début un bus avec des bancs de cuir rouge est devenu un petit appartement sur roulettes, avec un lit permanent, un évier double, l’eau courante, un système de chauffage, un frigo, un congélateur, un four, un barbecue et une douche à l’extérieur. Le confort! Du plein air à temps plein Depuis qu’ils ont démissionné de leurs emplois (Catherine, 29 ans, travaillait pour BRP; Patrick, 34 ans, est électricien), les deux Orfordois font du plein air à temps plein. Sur leur page Facebook et leur compte Instagram, ils partagent des photos magnifiques, et filment même leurs escapades avec un drone. Leurs images ont de quoi faire rêver. « Le mieux dans tout cela, c’est d’avoir la liberté de faire ce dont on a envie chaque jour, de découvrir des endroits dont on ne connaissait même pas l’existence. L’autre soir, on a été dormir sur le bord de l’eau, où les baleines grises descendent au Mexique pour aller accoucher de leurs bébés, et on s’est réveillés avec les baleines. C’est quand même fascinant », raconte Catherine. « En plus, on a le temps de pratiquer nos hobbys, on va pêcher, on apprend l’espagnol, la guitare... Quand on travaillait 35 heures par semaine, qu’on faisait du temps supplémentaire et qu’on rentrait pour souper, on n’avait pas vraiment le temps de faire tout ça. » Ça fait maintenant 4 mois que le couple est parti, et le compteur du bus a augmenté de 20 000 km. Ils aiment tellement leur périple qu’ils espèrent que les locataires de leur maison la prendront pour une deuxième année, histoire de poursuivre le voyage. « Ne plus avoir de revenu, ça te sort de ta zone de confort, confirme Catherine. Plusieurs personnes de notre entourage ne comprenaient pas pourquoi on a lâché ce qu’on avait construit pour partir. Moi aussi, à un certain moment, je pensais que ce n’était pas raisonnable, mais je ne regrette aucunement notre décision. On a tous deux fait des études et on a de l’expérience. Des emplois, il va toujours y en avoir, mais des occasions de voyager et de découvrir le monde, pas nécessairement. On ne veut pas passer à côté de ça. » « Notre génération, on a le loisir de faire beaucoup de choix. C’est n���est pas comme avant, quand tu devais devenir boucher si ton père l’était, et que tu devais tout de suite travailler pour faire vivre ta famille... Il faut saisir ou créer les occasions de faire ce qu’on a vraiment envie de faire », résume Catherine. On peut suivre les aventures du couple sur la page Facebook D BUS LIFE et sur le compte Instagram D_BUS_LIFE.
« On était rendus à un stade où on avait deux choix : soit on s’installait, on avait des enfants et on vivait notre petite vie tranquille; soit on décidait de vivre une autre aventure avant de s’installer. On s’est dit que c’était un bon moment pour l’aventure », raconte Catherine, en direct du Mexique. Il faut dire que le couple n’a pas fait les choses à moitié. Catherine et Patrick ont décidé de convertir un petit autobus scolaire de 20 places en véhicule récréatif, de louer leur maison pendant un an et de partir sillonner les Amériques, avec comme objectif de se rendre jusqu’en Patagonie, complètement au sud du continent. « On a eu comme une petite crise de la trentaine et on s’est dit : est-ce qu’on va travailler toute notre vie comme en espérant avoir la santé pour voyager à notre retraite? Ou on est mieux d’en profiter quand on est jeune? Veut, veut pas, on voit des gens autour de nous être malades, ou ne plus avoir les mêmes rêves et désirs aventuriers à la retraite, et ça fait réfléchir », explique la jeune femme.
Un bus de rêve L’idée des deux complices était au départ de partir en voilier, mais ils n’ont pas aimé les contraintes logistiques que ce type de véhicule impliquait (frais dans les marinas, location continuelle de véhicules pour visiter, espace restreint à bord, etc.). Ils ont ensuite considéré acheter un véhicule récréatif plus classique, mais le prix les en a découragés. Une amie leur a suggéré d’acheter un petit autobus et de le retaper. Après l’avoir magasiné pendant six mois, ils ont trouvé la perle rare à Saint-Amable. « La partie qui a été la plus difficile dans toute notre aventure, c’est quand mon chum a converti l’autobus en camper pour qu’on puisse partir. Ça lui a pris six mois! Il s’est amusé, il connaissait ça pas mal. » Ce qui était au début un bus avec des bancs de cuir rouge est devenu un petit appartement sur roulettes, avec un lit permanent, un évier double, l’eau courante, un système de chauffage, un frigo, un congélateur, un four, un barbecue et une douche à l’extérieur. Le confort! Du plein air à temps plein Depuis qu’ils ont démissionné de leurs emplois (Catherine, 29 ans, travaillait pour BRP; Patrick, 34 ans, est électricien), les deux Orfordois font du plein air à temps plein. Sur leur page Facebook et leur compte Instagram, ils partagent des photos magnifiques, et filment même leurs escapades avec un drone. Leurs images ont de quoi faire rêver. « Le mieux dans tout cela, c’est d’avoir la liberté de faire ce dont on a envie chaque jour, de découvrir des endroits dont on ne connaissait même pas l’existence. L’autre soir, on a été dormir sur le bord de l’eau, où les baleines grises descendent au Mexique pour aller accoucher de leurs bébés, et on s’est réveillés avec les baleines. C’est quand même fascinant », raconte Catherine. « En plus, on a le temps de pratiquer nos hobbys, on va pêcher, on apprend l’espagnol, la guitare... Quand on travaillait 35 heures par semaine, qu’on faisait du temps supplémentaire et qu’on rentrait pour souper, on n’avait pas vraiment le temps de faire tout ça. » Ça fait maintenant 4 mois que le couple est parti, et le compteur du bus a augmenté de 20 000 km. Ils aiment tellement leur périple qu’ils espèrent que les locataires de leur maison la prendront pour une deuxième année, histoire de poursuivre le voyage. « Ne plus avoir de revenu, ça te sort de ta zone de confort, confirme Catherine. Plusieurs personnes de notre entourage ne comprenaient pas pourquoi on a lâché ce qu’on avait construit pour partir. Moi aussi, à un certain moment, je pensais que ce n’était pas raisonnable, mais je ne regrette aucunement notre décision. On a tous deux fait des études et on a de l’expérience. Des emplois, il va toujours y en avoir, mais des occasions de voyager et de découvrir le monde, pas nécessairement. On ne veut pas passer à côté de ça. » « Notre génération, on a le loisir de faire beaucoup de choix. C’est n���est pas comme avant, quand tu devais devenir boucher si ton père l’était, et que tu devais tout de suite travailler pour faire vivre ta famille... Il faut saisir ou créer les occasions de faire ce qu’on a vraiment envie de faire », résume Catherine. On peut suivre les aventures du couple sur la page Facebook D BUS LIFE et sur le compte Instagram D_BUS_LIFE.
Boucle sens inverse des aiguilles et pertinence du circuit en Namibie English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu les guides, les avis, les conseils VF nous préparons le circuit Namibie pour septembre 2018, sur une durée de 25 jours, selon notre souhait, pour septembre. Sec et pas trop chaud la journée.
Nous avons contacté quelques agences locales. Tourmaline a notre préférence. Voici ce qu'elle nous propose en commençant par le Nord, pour éviter le soleil dans les yeux. (pourquoi pas!!!, plus confortable selon eux), soit en Lodge, soit en GH. Pas plus cher qu'en direct, semble t il et l'on peut modifier certains hébergements. Disons tranquillité d'esprit pour l'organisation. je vais quand même comparer sur Booking, mais peut être difficile pour la réservation d'Etosha et de Sossuvslei Lodge.
-Windhoek
-Waterberg
-Etosha, 3 nuits, sur Dolomite, Okaukuejo et Namutoni. (pas trop?????) Différences entre les lieux pour observations?)
-Kaokoland 2 nuits, (utile??), Khowared Lodge, drive une journée pour éléphant du désert. Quelqu'un l'a t-il fait et surtout vu?????
-Palmwag
-Twyfelfontein
-Brandberg
Spitkoppe
-Swakopmund, 2 nuits
-Naukluft
-Sesriem, 2 nuits
-Betta
-Aus
-Lüderitz (nous le voulons)
-Fish RC (2 nuits)
-Keetmanshop
-Mariental
-Retour Windhoek.
Nous nous contenterons de petites randos. (on a beaucoup donné!!!) et on souhaite cool.
Cela vous parait il équilibré? Devrions nous approfondir certains endroits au détriment d'autres. Mais nous ne voulons pas non plus faire des étapes trop longues.
Concernant le Brukkaros Crater, qu'en pensez vous???
Pertinence du Kaokoland, à Sesfontein et drive recherche éléphant du désert???
Y a t il dans le programme tel qu'il est défini des double-emplois au détriment de lieux plus intéressant?
Merci de vos réponses qui me permettront d'affiner mon programme.
Christine
Énorme différence de prix d'un jour à l'autre sur Air France English translation pending
Bonjour
Est-ce que quelqu'un peut expliquer comment Air France decide des prix.
Hier un billet San Francisco /Paris AR était $872. Aujourd'hui, le même trajet pour les mêmes dates et les même vols est: $1884. Je n'y comprends rien 🙂 Kristen
Hier un billet San Francisco /Paris AR était $872. Aujourd'hui, le même trajet pour les mêmes dates et les même vols est: $1884. Je n'y comprends rien 🙂 Kristen
Visite du Kennedy Space Center le jour de lancement du Falcon Heavy: comment ça se passe? English translation pending
Bonjour,
Nous partons samedi en Floride et avons réservé nos billets pour la visite du KSC le 6 février.
Comme il y a parfois des lancements de fusées ou autres engins spatiaux, j'ai vérifié ce midi ce qu'il en était autour du 6 février et j'ai vu que le fameux Falcon Heavy était programmé... le 6 février en début d'après-midi (enfin pour l'instant, car ça peut encore changer) !
Sur le coup j'ai pensé que nous avions beaucoup de chance mais je suis en train de réaliser que certaines zones du complexe pourraient être fermées.
Sur le site internet, ils vendent des billets spéciaux pour suivre le lancement en direct depuis plusieurs lieux différents, dont le Rocket garden et le centre Apollo/Saturne V qui sont inclus dans notre billet (admission classique).
Est-ce que ces endroits et les tours en bus seront fermés, le temps du lancement, aux pauvres gens comme nous qui n'auront pas de billet spécial ? A priori rien ne l'indique sur le site internet.
A l'inverse, est-ce que nous aurons la chance d'apercevoir la fusée, même de loin et sans voir la base, sans acheter un billet spécial en plus de notre admission classique ?
Merci d'avance à ceux qui pourront m'apporter des réponses
Nous partons samedi en Floride et avons réservé nos billets pour la visite du KSC le 6 février.
Comme il y a parfois des lancements de fusées ou autres engins spatiaux, j'ai vérifié ce midi ce qu'il en était autour du 6 février et j'ai vu que le fameux Falcon Heavy était programmé... le 6 février en début d'après-midi (enfin pour l'instant, car ça peut encore changer) !
Sur le coup j'ai pensé que nous avions beaucoup de chance mais je suis en train de réaliser que certaines zones du complexe pourraient être fermées.
Sur le site internet, ils vendent des billets spéciaux pour suivre le lancement en direct depuis plusieurs lieux différents, dont le Rocket garden et le centre Apollo/Saturne V qui sont inclus dans notre billet (admission classique).
Est-ce que ces endroits et les tours en bus seront fermés, le temps du lancement, aux pauvres gens comme nous qui n'auront pas de billet spécial ? A priori rien ne l'indique sur le site internet.
A l'inverse, est-ce que nous aurons la chance d'apercevoir la fusée, même de loin et sans voir la base, sans acheter un billet spécial en plus de notre admission classique ?
Merci d'avance à ceux qui pourront m'apporter des réponses
Petit compte rendu de notre séjour à bord du MSC Meraviglia en janvier 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici sans prétention, un petit compte rendu de notre séjour à bord du MSC Méraviglia lors de notre croisière de janvier 2018 en Méditerranée (Marseille, Gênes, Civitavecchia, Palerme, Malte, Barcelone).
J'ai pu lire avant de partir un certain nombre de choses, voir même des critiques concernant ce bateau. J'aimerai donc pouvoir apporter un complément d'informations, pour tout ceux qui hésiteraient encore.
Pour information, nous avons l'habitude de prendre des bateaux neufs (ou récemment rénovés) sur de longs séjours. Nous réservons toujours nos croisières entre 12 et 18 mois à l'avance pour bénéficier du meilleurs tarif, d'une offre spécifique et surtout pouvoir choisir la cabine. Chez COSTA, nous voyageons en Samsara Balcon ou en Suite Balcon et Chez MSC nous prenons l'équivalent Aurea balcon ou Aurea Balcon Suite duplex. Le Yacht Club, je pense c'est le top, mais beaucoup plus cher donc on verra à l'occasion. Un restaurant, un salon, une conciergerie, un solarium avec jacuzzi, ... réservés à cette catégorie de cabines. Accès uniquement réservés aux résidents de cet espace.
En ce qui nous concerne et en rapport à notre expérience de la croisière, notre sentiment est unanime, c'est un 9.80 sur 10 que nous lui mettons. Les ponts sont bien desservis, il y a suffisamment d'ascenseurs répartis à la proue, le centre et la poupe. La décoration est moderne, soignée, raffinée, pas du tout tape à l'œil, c'est chic mais pas ostentatoire. Malgré la capacité hors norme de ce paquebot : 5700 personnes en capacité maximale (le plus grand d'Europe), la promiscuité n'est pas de mise. Il y a suffisamment d'espace, ouverts à la circulation pour ne pas se sentir oppressé, ou trouver un endroit au calme (sans musique, sans jeux, avec du silence). Un petit défaut néanmoins : sur la promenade (où se trouve le spectacle du "Dôme", les boutiques, les restaurants payants, etc...) il faudrait ajouter quelques banquettes. Même chose à différents ponts du bateau, vous avez des halls de convergence d'accès au casino, aux restaurants situés à l'arrière, aux espaces enfants..., qui sont énormément vides et qui auraient besoin d'un peu de mobilier. Attention cela reste un sentiment personnel et esthétique mais sans doute pas conforme aux règles de sécurité des espaces communs.
Les repas : Ce qui à de bien c'est qu'il ne s'agit plus d'une ou deux grandes salles avec balcon en périphérie, mais de plusieurs restaurants aux styles différents et à la capacité réduite, donc moins bruyant et il me semble plus rapide dans le service.
Soit vous faites le choix du service imposé à 18h30 ou 21h ; dans ce cas on vous affectera à l'un des restaurants suivants : - le Waves (beau) - l'Olivo Doro (superbe) - le Panorama (beau) Soit vous faite le choix du " My choice dining" : pour nous le top car on va diner à l'heure de son choix en fonction de ses envies, et surtout de ses activités à bord. Cette possibilité n'est pourtant pas accessible à tous car réservé à la catégorie Aurea, et Yacht Club si je ne me trompe pas. dans ce cas uniquement vous pourrez donc dîner à l'heure de votre choix mais uniquement au restaurant le Panorama et pas besoin de faire la queue si vous arrivez à une heure d'affluence car vous êtes prioritaires.
Pour les autres repas de la journée : - le Waves : matin / midi / soir (restaurant) - l'Olivo Doro : soir (restaurant) - le Panorama : soir (restaurant) - Market place : matin / midi / soir (buffet)
Vous avez également les restaurants payants : l'Italien, le Japonais, et l'Américain. Nous n'avons testé que l'Américain (the Butcher's Cut) : Pour les amateur de viande, qui plus est de viande vieillie, c'est une expérience à faire, vraiment ! Le faux filet 400g, tendre, parfumé, extra ! et en dessert le mi-cuit au chocolat un vrai régal !
Le Carousel Lounge est en fait la salle de spectacle pour le cirque du soleil. Je vous conseil vivement de réserver ce spectacle. Sensationnel, plein d'émotions, de couleur, d'originalité. Cependant, n'oubliez pas que vous êtes sur un bateau avec un espace réduit et des conditions de travail qui ne pourrons pas égaler le spectacle à terre. 2 Spectacles au choix : - Viaggio - Sonor Nous avons vu Viaggio cette fois ci, et comme nous retournons sur ce bateau pour faire l'Islande et le Royaume Uni cet été nous ferons l'autre. Vous avez le choix de faire le repas + spectacle 35€ ou le cocktail + spectacle à 15€ Pour ma part l'intérêt du repas est limité compte tenu du menu qui nous à été proposé et vous êtes mieux placé je pense avec le cocktail. Encore une fois c'est une appréciation personnelle et qui selon les circonstances pourront répondre à un besoin.
La cuisine à bord était excellente. La meilleure de toutes les compagnies que nous ayons prises depuis 2013. Le service et le personnel tout à fait à la hauteur de la prestation attendue.
Je m'arrête là, mais si vous souhaitez d'autres précisions je me ferais un plaisir de vous répondre et de vous faire part de notre expérience.
Romain.
Pour information, nous avons l'habitude de prendre des bateaux neufs (ou récemment rénovés) sur de longs séjours. Nous réservons toujours nos croisières entre 12 et 18 mois à l'avance pour bénéficier du meilleurs tarif, d'une offre spécifique et surtout pouvoir choisir la cabine. Chez COSTA, nous voyageons en Samsara Balcon ou en Suite Balcon et Chez MSC nous prenons l'équivalent Aurea balcon ou Aurea Balcon Suite duplex. Le Yacht Club, je pense c'est le top, mais beaucoup plus cher donc on verra à l'occasion. Un restaurant, un salon, une conciergerie, un solarium avec jacuzzi, ... réservés à cette catégorie de cabines. Accès uniquement réservés aux résidents de cet espace.
En ce qui nous concerne et en rapport à notre expérience de la croisière, notre sentiment est unanime, c'est un 9.80 sur 10 que nous lui mettons. Les ponts sont bien desservis, il y a suffisamment d'ascenseurs répartis à la proue, le centre et la poupe. La décoration est moderne, soignée, raffinée, pas du tout tape à l'œil, c'est chic mais pas ostentatoire. Malgré la capacité hors norme de ce paquebot : 5700 personnes en capacité maximale (le plus grand d'Europe), la promiscuité n'est pas de mise. Il y a suffisamment d'espace, ouverts à la circulation pour ne pas se sentir oppressé, ou trouver un endroit au calme (sans musique, sans jeux, avec du silence). Un petit défaut néanmoins : sur la promenade (où se trouve le spectacle du "Dôme", les boutiques, les restaurants payants, etc...) il faudrait ajouter quelques banquettes. Même chose à différents ponts du bateau, vous avez des halls de convergence d'accès au casino, aux restaurants situés à l'arrière, aux espaces enfants..., qui sont énormément vides et qui auraient besoin d'un peu de mobilier. Attention cela reste un sentiment personnel et esthétique mais sans doute pas conforme aux règles de sécurité des espaces communs.
Les repas : Ce qui à de bien c'est qu'il ne s'agit plus d'une ou deux grandes salles avec balcon en périphérie, mais de plusieurs restaurants aux styles différents et à la capacité réduite, donc moins bruyant et il me semble plus rapide dans le service.
Soit vous faites le choix du service imposé à 18h30 ou 21h ; dans ce cas on vous affectera à l'un des restaurants suivants : - le Waves (beau) - l'Olivo Doro (superbe) - le Panorama (beau) Soit vous faite le choix du " My choice dining" : pour nous le top car on va diner à l'heure de son choix en fonction de ses envies, et surtout de ses activités à bord. Cette possibilité n'est pourtant pas accessible à tous car réservé à la catégorie Aurea, et Yacht Club si je ne me trompe pas. dans ce cas uniquement vous pourrez donc dîner à l'heure de votre choix mais uniquement au restaurant le Panorama et pas besoin de faire la queue si vous arrivez à une heure d'affluence car vous êtes prioritaires.
Pour les autres repas de la journée : - le Waves : matin / midi / soir (restaurant) - l'Olivo Doro : soir (restaurant) - le Panorama : soir (restaurant) - Market place : matin / midi / soir (buffet)
Vous avez également les restaurants payants : l'Italien, le Japonais, et l'Américain. Nous n'avons testé que l'Américain (the Butcher's Cut) : Pour les amateur de viande, qui plus est de viande vieillie, c'est une expérience à faire, vraiment ! Le faux filet 400g, tendre, parfumé, extra ! et en dessert le mi-cuit au chocolat un vrai régal !
Le Carousel Lounge est en fait la salle de spectacle pour le cirque du soleil. Je vous conseil vivement de réserver ce spectacle. Sensationnel, plein d'émotions, de couleur, d'originalité. Cependant, n'oubliez pas que vous êtes sur un bateau avec un espace réduit et des conditions de travail qui ne pourrons pas égaler le spectacle à terre. 2 Spectacles au choix : - Viaggio - Sonor Nous avons vu Viaggio cette fois ci, et comme nous retournons sur ce bateau pour faire l'Islande et le Royaume Uni cet été nous ferons l'autre. Vous avez le choix de faire le repas + spectacle 35€ ou le cocktail + spectacle à 15€ Pour ma part l'intérêt du repas est limité compte tenu du menu qui nous à été proposé et vous êtes mieux placé je pense avec le cocktail. Encore une fois c'est une appréciation personnelle et qui selon les circonstances pourront répondre à un besoin.
La cuisine à bord était excellente. La meilleure de toutes les compagnies que nous ayons prises depuis 2013. Le service et le personnel tout à fait à la hauteur de la prestation attendue.
Je m'arrête là, mais si vous souhaitez d'autres précisions je me ferais un plaisir de vous répondre et de vous faire part de notre expérience.
Romain.
Le lion est mort demain English translation pending
Avertissement: La critique qui va suivre comporte des scènes susceptibles de heurter les âmes sensibles. Et pas seulement parce qu'il y sera question de lions.
Avez-vous déjà gobé un œil de thon au Japon ou siroté un jus d'œil de mouton en Mongolie? Suçoté une tortilla aux escamoles? Croqué un fœtus de canard aux Philippines? Plus communément, vous craquez pour un Serrano, vous fondez pour un Époisses ou mastiquez des pouces-pieds? Alors, préparez-vous à la fin d'un monde.
Pâté de thon, chorizo, hamburger. Voilà le menu de réveillon de Martin Page, auteur de l'indigeste "Les animaux ne sont pas comestibles". Un viandard? Non, un végane! Tous ces mets ressemblent à s'y méprendre à leur version carnée, jusqu'à leur appellation, pourtant ils ne contiennent aucun produit d'origine animale. Martin Page assure que c'est délicieux et j'en suis convaincu.
Mais pourquoi ne pas s'affranchir alors du vocabulaire et des représentations de l'oppresseur carniste puisque que le véganisme, selon lui, n'est pas un régime alimentaire mais un combat politique contre l'oppression et l'exploitation sous toutes leurs formes, en particulier celles exercées par l'homme, occidental, blanc, aisé et bien portant.
Le pavé, truffé de poncifs et d'amalgames, est copieusement assaisonné de citations des papesses du mouvement -fades épices éventées-, farci de mauvaise foi -Martin en ferait-il une crise ?- et un peu piqué des hannetons.
L'anthropomorphisme suinte à chaque page, saviez-vous que l'oie conçoit le désir de vivre? Ni les végétariens ni les éleveurs bios ne trouvent grâce aux yeux de l'âne Martin -qui, dans la comptine, finit dans le ventre du loup. Au mieux ils sont sur la bonne voie vers la perfection ultime: le véganisme.
Pas un court chapitre qui ne martèle que le mouvement végan est en pleine expansion, qu'il inspire joie et sérénité. Dans la réalité, ce mode de vie concerne moins de 0,1% de la population, dont 80% de femmes, et ses adeptes sont presque tous en colère. Allo docteur Coué ?
La cause est sérieuse et l'heure grave: il ne faut plus sacrifier un seul être du règne animal pour satisfaire les besoins primitifs, rétrogrades, de l'espèce dominante. Pas même un insecte, pas même un bivalve.
Martin Page écrit également sous l'alias Pit Argamen, anagramme de son nom. Que n'a-t-il publié cet ouvrage sous celui de Pitr Mangea.
Puisqu'au delà d'une pratique alimentaire le véganisme est un combat pour la cause animale, le lecteur s'attend à ce que soit abordée la question des animaux dits de compagnie. Il semble qu'ils ne constituent pas un problème, pas même écologique, psychologique ou moral. Pourtant ils sont plus d'un milliard et il n'est pas interdit de considérer que les conditions de leur détention et de leur aliénation par l'homme ne sont pas si différentes de celles des animaux d'élevage non industriel. Est-ce parce que Martin Page a un chat, car in fine on apprend que comme tout écrivain, il partage sa cage avec un félin domestiqué? Ce chat illettré qui est un assassin : dans le jardin végane, il a trucidé deux souris et trois oiseaux. Alors le maitre lui a expliqué que ce n'était pas bien et depuis, le chat n'a plus tué. Je n'invente rien. L'auteur est opposé à l'usage des animaux pour le plaisir de l'homme (ainsi des zoos, des corridas, des parcs aquatiques, etc) mais n'est-ce pas la fonction des animaux de compagnie?
Cet ami des animaux - ils ne choisissent pas leurs amis- qui les tient pour des pairs alors que le léopard le surpasse à bien des égards, entend leur imposer jusque dans la savane sa vision du monde, sa loi martiale : il est inacceptable que la prédation perdure dans la nature. Il faudra trouver les moyens de rendre les lions et les loups herbivores.
L'ensemble est intéressant et parfois drôle. Le lecteur éprouverait même une certaine empathie pour l'auteur (empathie est le mot-clé), mais là où on commence à rire rouge sang, c'est lorsque Page et ses coreligionnaires entendent imposer leur vision à l'ensemble des hommes et des femmes occupant cette planète. Leur mission semble être de nous mettre le groin dans notre insensibilité, de nous éclairer et de nous rééduquer. Lorsque sera advenu ce monde nouveau dans lequel les abattoirs auront disparu, qu'il sera interdit de consommer et d'utiliser des produits provenant d'animaux (y compris le cuir et la laine), l'auteur se pose sérieusement la question du traitement des récalcitrants qui, faute de grives, s'offriraient un sanglier.
Le livre achevé, j'ai convoqué une assemblée extraordinaire des lion·ne·s du Kalahari, à l'endroit même où j'ai ensablé une bonne bouteille de vin blanc Sarabande (Avoontur Wine Estate) Ce sera de circonstance. Je leur expliquerai les horreurs auxquelles les conduit leur ignorance. Pourvu qu'ils me prêtent une oreille aussi attentive et bienveillante que le chat de Martin.
Les animaux ne sont pas comestibles. Martin Page Éditions L'Armagauche (Pourtant, j'aimais bien lire ses petits romans entre deux lectures plus exigeantes)
Avez-vous déjà gobé un œil de thon au Japon ou siroté un jus d'œil de mouton en Mongolie? Suçoté une tortilla aux escamoles? Croqué un fœtus de canard aux Philippines? Plus communément, vous craquez pour un Serrano, vous fondez pour un Époisses ou mastiquez des pouces-pieds? Alors, préparez-vous à la fin d'un monde.
Pâté de thon, chorizo, hamburger. Voilà le menu de réveillon de Martin Page, auteur de l'indigeste "Les animaux ne sont pas comestibles". Un viandard? Non, un végane! Tous ces mets ressemblent à s'y méprendre à leur version carnée, jusqu'à leur appellation, pourtant ils ne contiennent aucun produit d'origine animale. Martin Page assure que c'est délicieux et j'en suis convaincu.
Mais pourquoi ne pas s'affranchir alors du vocabulaire et des représentations de l'oppresseur carniste puisque que le véganisme, selon lui, n'est pas un régime alimentaire mais un combat politique contre l'oppression et l'exploitation sous toutes leurs formes, en particulier celles exercées par l'homme, occidental, blanc, aisé et bien portant.
Le pavé, truffé de poncifs et d'amalgames, est copieusement assaisonné de citations des papesses du mouvement -fades épices éventées-, farci de mauvaise foi -Martin en ferait-il une crise ?- et un peu piqué des hannetons.
L'anthropomorphisme suinte à chaque page, saviez-vous que l'oie conçoit le désir de vivre? Ni les végétariens ni les éleveurs bios ne trouvent grâce aux yeux de l'âne Martin -qui, dans la comptine, finit dans le ventre du loup. Au mieux ils sont sur la bonne voie vers la perfection ultime: le véganisme.
Pas un court chapitre qui ne martèle que le mouvement végan est en pleine expansion, qu'il inspire joie et sérénité. Dans la réalité, ce mode de vie concerne moins de 0,1% de la population, dont 80% de femmes, et ses adeptes sont presque tous en colère. Allo docteur Coué ?
La cause est sérieuse et l'heure grave: il ne faut plus sacrifier un seul être du règne animal pour satisfaire les besoins primitifs, rétrogrades, de l'espèce dominante. Pas même un insecte, pas même un bivalve.
Martin Page écrit également sous l'alias Pit Argamen, anagramme de son nom. Que n'a-t-il publié cet ouvrage sous celui de Pitr Mangea.
Puisqu'au delà d'une pratique alimentaire le véganisme est un combat pour la cause animale, le lecteur s'attend à ce que soit abordée la question des animaux dits de compagnie. Il semble qu'ils ne constituent pas un problème, pas même écologique, psychologique ou moral. Pourtant ils sont plus d'un milliard et il n'est pas interdit de considérer que les conditions de leur détention et de leur aliénation par l'homme ne sont pas si différentes de celles des animaux d'élevage non industriel. Est-ce parce que Martin Page a un chat, car in fine on apprend que comme tout écrivain, il partage sa cage avec un félin domestiqué? Ce chat illettré qui est un assassin : dans le jardin végane, il a trucidé deux souris et trois oiseaux. Alors le maitre lui a expliqué que ce n'était pas bien et depuis, le chat n'a plus tué. Je n'invente rien. L'auteur est opposé à l'usage des animaux pour le plaisir de l'homme (ainsi des zoos, des corridas, des parcs aquatiques, etc) mais n'est-ce pas la fonction des animaux de compagnie?
Cet ami des animaux - ils ne choisissent pas leurs amis- qui les tient pour des pairs alors que le léopard le surpasse à bien des égards, entend leur imposer jusque dans la savane sa vision du monde, sa loi martiale : il est inacceptable que la prédation perdure dans la nature. Il faudra trouver les moyens de rendre les lions et les loups herbivores.
L'ensemble est intéressant et parfois drôle. Le lecteur éprouverait même une certaine empathie pour l'auteur (empathie est le mot-clé), mais là où on commence à rire rouge sang, c'est lorsque Page et ses coreligionnaires entendent imposer leur vision à l'ensemble des hommes et des femmes occupant cette planète. Leur mission semble être de nous mettre le groin dans notre insensibilité, de nous éclairer et de nous rééduquer. Lorsque sera advenu ce monde nouveau dans lequel les abattoirs auront disparu, qu'il sera interdit de consommer et d'utiliser des produits provenant d'animaux (y compris le cuir et la laine), l'auteur se pose sérieusement la question du traitement des récalcitrants qui, faute de grives, s'offriraient un sanglier.
Le livre achevé, j'ai convoqué une assemblée extraordinaire des lion·ne·s du Kalahari, à l'endroit même où j'ai ensablé une bonne bouteille de vin blanc Sarabande (Avoontur Wine Estate) Ce sera de circonstance. Je leur expliquerai les horreurs auxquelles les conduit leur ignorance. Pourvu qu'ils me prêtent une oreille aussi attentive et bienveillante que le chat de Martin.
Les animaux ne sont pas comestibles. Martin Page Éditions L'Armagauche (Pourtant, j'aimais bien lire ses petits romans entre deux lectures plus exigeantes)
Petit tour dans le Sud-Ouest américain au printemps English translation pending
Hi
A l'automne dernier, les parcs de l'ouest canadien ne m'ont pas laissé que des bons souvenirs.
D’où une envie de retourner dans le SW, Arizona principalement.
Je vous soumets ce projet de planning, pas tout à fait complet,
J1 - Arrivée Lax à 12h50 - Route vers Palm Desert (137mi) J2 - Visite Palm Canyon et Téléphérique Palm Spring – nuit à Palm Desert J3 - Visite Anza Borrego – Nuit à Palm Desert J4 - Visite Salton Sea et Cavation Mountain - Route vers Yuma (159mi) J5 - Visite Kofa NWR – Route vers Cottonwood (264mi) J6 - Visite Sedona – nuit Cottonwood J7 - Visite Sedona (circuit 4x4) – nuit Cottonwood J8 - Route vers Phoenix est par Apache Trail, arrêt Goldfield (170mi) J9 - Visite Boyce Arboretum + ? - nuit à Tucson (120mi) J10 - Visite Sagaro NP est + Tumacacori – nuit à Tombstone (181mi) J11 - Visite Bisbee et route vers Willcox – (100mi) J12 - Visite Chiricahua NM – nuit à Willcox J13 - Visite City of Rock - nuit à Silver City (197mi) J14 - Visite Gila Cliff NM – route vers Springerville (236mi) J15 - Route vers Durango par Ship Rock (290mi) J16 - Tour train - nui Durango J17 - Canyon of the Ancients – nuit à Monument Valley (178mi) J18 - Circuit 4x4 puis route vers centre culturel Hopi (153 mi) J19 - Visite avec guide Blue Canyon + - nuit centre culturel Hopi J20 - Route vers Laughtin – par route 66 J21 - Las Vegas ou Mojave ou Joshua ? J22 - Départ Lax 18h
Ce ne sont pas les lieux les plus classiques.
Je rappelle que je ne randonne pas, ou très peu
J'ai pas trouvé de pow wow ni de rodéo.
Il y a peut-être sur mon parcours des sites que j'ai oublié ...
A votre avis Bern
J1 - Arrivée Lax à 12h50 - Route vers Palm Desert (137mi) J2 - Visite Palm Canyon et Téléphérique Palm Spring – nuit à Palm Desert J3 - Visite Anza Borrego – Nuit à Palm Desert J4 - Visite Salton Sea et Cavation Mountain - Route vers Yuma (159mi) J5 - Visite Kofa NWR – Route vers Cottonwood (264mi) J6 - Visite Sedona – nuit Cottonwood J7 - Visite Sedona (circuit 4x4) – nuit Cottonwood J8 - Route vers Phoenix est par Apache Trail, arrêt Goldfield (170mi) J9 - Visite Boyce Arboretum + ? - nuit à Tucson (120mi) J10 - Visite Sagaro NP est + Tumacacori – nuit à Tombstone (181mi) J11 - Visite Bisbee et route vers Willcox – (100mi) J12 - Visite Chiricahua NM – nuit à Willcox J13 - Visite City of Rock - nuit à Silver City (197mi) J14 - Visite Gila Cliff NM – route vers Springerville (236mi) J15 - Route vers Durango par Ship Rock (290mi) J16 - Tour train - nui Durango J17 - Canyon of the Ancients – nuit à Monument Valley (178mi) J18 - Circuit 4x4 puis route vers centre culturel Hopi (153 mi) J19 - Visite avec guide Blue Canyon + - nuit centre culturel Hopi J20 - Route vers Laughtin – par route 66 J21 - Las Vegas ou Mojave ou Joshua ? J22 - Départ Lax 18h
Ce ne sont pas les lieux les plus classiques.
Je rappelle que je ne randonne pas, ou très peu
J'ai pas trouvé de pow wow ni de rodéo.
Il y a peut-être sur mon parcours des sites que j'ai oublié ...
A votre avis Bern
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Qu'en est-il du froid à Yellowstone en juillet (camping + enfants)? English translation pending
Bonjour à tous,
si certains ont déjà vu mon ébauche de voyage, nous allons passer quelques jours à Yellowstone (début-mi juillet). J'ai lu pas mal de carnet de voyage disant qu'il y fait très froid la nuit. Je ne suis pas une pro du camping, et avec mes 2 enfants j'aimerai ne pas trop me louper. Avez vous des conseils à me donner? Sachant que sur les 5 nuits, nous n'avons pu en caler que 3 dans un des 2 campings avec douche, je me pose la question si nous tentons pour les 2 jours avant le madison, un camping sans douche.
Merci à tous et bon lundi
si certains ont déjà vu mon ébauche de voyage, nous allons passer quelques jours à Yellowstone (début-mi juillet). J'ai lu pas mal de carnet de voyage disant qu'il y fait très froid la nuit. Je ne suis pas une pro du camping, et avec mes 2 enfants j'aimerai ne pas trop me louper. Avez vous des conseils à me donner? Sachant que sur les 5 nuits, nous n'avons pu en caler que 3 dans un des 2 campings avec douche, je me pose la question si nous tentons pour les 2 jours avant le madison, un camping sans douche.
Merci à tous et bon lundi
Vidéo réalisé lors de mon voyage jusqu'en Inde à moto English translation pending
Bonjour
Voici une vidéo réalisé lors de mon voyage jusqu'en Inde en moto .
au départ du sud ouest de la france en passant par la Turquie, l'Iran, le Pakistan et l'inde .
A bientôt sur les routes.
https://www.youtube.com/watch?v=85taQwwSrSI&feature=share
www.lesroutesdailleurs.com Thierry
www.lesroutesdailleurs.com Thierry
Arnaque à l'ESTA English translation pending
Bonjour,
Depuis 2009, la demande d'entrée sur le territoire des Etats-Unis (Visa Waiver Program) que l'on remplissait dans l'avion a été remplacée par l'ESTA que l'on remplit sur Internet avec un délai de 72 heures minimum (trois jours avant le départ prévu).
Cette formalité coûte USD 14.
Jusque là rien d'anormal.
Toutefois il faut être vigilant car lorsque vous recherchez le site officiel sur votre ordinateur via votre moteur de recherche, il vous est proposé plusieurs sites marchands dont ESTA.fr, ESTA.us, estausavisit.com, ...
Ces sites marchands dont le formalisme est le même que celui du site gouvernemental vous font payer une aide qu'ils ne vous fournissent pas. En effet, leur prestation est d'autant plus nulle que vous avez, dans la majorité des cas, à compléter voire à refaire une demande sur le site officiel. Leur prestation est nulle mais pas le coût qu'ils vous facturent de 60 à 80 euros par demande.
Vous n'avez aucun recours légal contre ces sites car avant de payer vous acceptez les conditions générales de vente. Cette simple acceptation ouvre la porte à tous les abus.
Donc soyez vigilants et si vous souhaitez bien commencer votre périple aux Etats-Unis, allez sur le site officiel pour remplir votre ESTA https://esta.cbp.dhs.gov/esta/application.html?execution=e1s1
Ne vous faites pas escroquer comme nombre de nos concitoyens. Il suffit d'aller sur internet pour se rendre compte de l'importance de cette escroquerie.
Toutefois il faut être vigilant car lorsque vous recherchez le site officiel sur votre ordinateur via votre moteur de recherche, il vous est proposé plusieurs sites marchands dont ESTA.fr, ESTA.us, estausavisit.com, ...
Ces sites marchands dont le formalisme est le même que celui du site gouvernemental vous font payer une aide qu'ils ne vous fournissent pas. En effet, leur prestation est d'autant plus nulle que vous avez, dans la majorité des cas, à compléter voire à refaire une demande sur le site officiel. Leur prestation est nulle mais pas le coût qu'ils vous facturent de 60 à 80 euros par demande.
Vous n'avez aucun recours légal contre ces sites car avant de payer vous acceptez les conditions générales de vente. Cette simple acceptation ouvre la porte à tous les abus.
Donc soyez vigilants et si vous souhaitez bien commencer votre périple aux Etats-Unis, allez sur le site officiel pour remplir votre ESTA https://esta.cbp.dhs.gov/esta/application.html?execution=e1s1
Ne vous faites pas escroquer comme nombre de nos concitoyens. Il suffit d'aller sur internet pour se rendre compte de l'importance de cette escroquerie.
Sites naturels en danger en Ouganda English translation pending
L'Ouganda perd sa faune et ses espaces naturels, c'est un fait, une évidence quand on y vit... Voyez : http://kimbilia.blogspot.ug/2018/01/louganda-des-milieux-naturels-en-danger.html
Où aller en Auvergne en camping-car en février? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons d'aller 3-4 jours en Auvergne avec notre camping-car fin février (une première pour nous). Nous avons 3 enfants de 5 à 12 ans. Nous ne skions pas, mais souhaitons faire des ballades, de la luge, peut-être des raquettes, jouer dans la neige, mais de ski. Quel endroit nous conseiller ? Devrons-nous forcément dépendre de navettes ? Peut-on louer des luges ?
Merci d'avance pour vos conseils,